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	<title>ademe &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/ademe/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "ademe"</description>
	<pubDate>Fri, 25 Dec 2009 10:09:25 +0000</pubDate>

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<title><![CDATA[2009 : un Noël responsable]]></title>
<link>http://mathildeverdan.wordpress.com/2009/11/29/2009-un-noel-responsable/</link>
<pubDate>Sun, 29 Nov 2009 19:31:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>matverdan</dc:creator>
<guid>http://mathildeverdan.wordpress.com/2009/11/29/2009-un-noel-responsable/</guid>
<description><![CDATA[Dans un article paru sur le site developpementdurable, l&#8217;ademe donne des conseils pour passer ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Dans un article paru sur le site <a href="http://www.developpementdurable.com/conso/2009/11/A3612/2009-un-noel-responsable.html" target="_blank">developpementdurable</a>, l&#8217;ademe donne des conseils pour passer un noël 2009 responsable. En cette période où tout porte à la consommation, il est interessant d&#8217;avoir des petits conseil afin de passer un bon Noël et d&#8217;avoir bonne conscience également&#8230;</p>
<div id="attachment_57" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><a href="http://mathildeverdan.wordpress.com/files/2009/11/091127184132.jpg"><img class="size-full wp-image-57" title="091127184132" src="http://mathildeverdan.wordpress.com/files/2009/11/091127184132.jpg" alt="" width="500" height="235" /></a><p class="wp-caption-text">communauté web</p></div>
<p style="text-align:center;">
<p>&#8220;</p>
<p>Les particuliers ont droit à une somme de conseils malins, les collectivités locales ont leur guide. Noël est une période d’effervescence de la consommation, des transports, des déchets et des cartes de vœux. Parce qu’il est possible de réduire son empreinte environnementale sans pour autant renier l’esprit festif de Noël, l’Ademe montre la voie pour des fêtes éco-responsables.</p>
<div>
<div>
<div><a href="http://www.developpementdurable.com/mots-clefs/saison/"></a></div>
<p><strong>Guirlandes&#8230; originales</strong></p>
<p>Il ne viendrait à l’idée de personne d’imaginer Noël sans illuminations féériques ! Loin de l’Ademe l’idée de dissuader de telles représentations de l’esprit festif. Pourquoi ne pas tout simplement utiliser des ampoules basse consommation ou encore de faire appel à votre imagination pour confectionner des décorations originales et qui ne consommeraient pas d’électricité. Rappelons tout de même que la puissance fournie pour les illuminations de Noël est estimée à 1 300 MW dont les ¾ sont liés à la consommation des foyers.</p>
<p><strong>Cadeaux</strong>&#8230; <strong>étonnants</strong></p>
<p>Pour les cadeaux, même si les esprits en ébullition vont déborder d’idées originales, pensez aux places de spectacle, aux bons pour des soins ou aux cartes de téléchargement de musique. Economes en papiers, en emballages et autres déchets à jeter, ils sauront faire plaisir. Il n’y a pas que sur les prix que vous pouvez réaliser des économies ! Idem pour les papiers cadeaux, pourquoi ne pas le fabriquer vous-même à base de papier journal, de catalogues de décoration ou de feuilles d’automne tombées des arbres. Ces efforts, à coup sûr, ne passeront pas inaperçus !</p>
<p><strong>Repas</strong>&#8230; <strong>gargantuesque</strong></p>
<p>Pour préparer votre table de Réveillon, évitez les vaisselles jetables pour ne pas encombrer les poubelles. Pour régaler les familles nombreuses, et les autres, préférez les aliments présentés dans de grands conditionnements. Et veillez toujours à bien trier vos déchets. Sachez que la période de Noël engendre une surproduction de 12 % des déchets de verre. Pour votre repas, n’abusez pas des mets tropicaux et privilégiez les produits locaux et de saison. A ce propos, l’Ademe rappelle qu’un fruit importé hors saison par avion consomme pour son transport 10 à 20 fois plus d’énergie qu’un fruit acheté localement en saison.</p>
<p><strong>Sapin</strong><strong>&#8230; végétal<br />
</strong><br />
Quid de l’indétrônable sapin ? Vous pensez peut-être, comme bon nombre d’entre nous, qu’un sapin artificiel réutilisable à l’infini permet de réduire la déforestation. Il n’en est rien ! Souvent fabriqués dans des conditions douteuses et sans matériaux écologiques, ils contribuent plus aux émissions de gaz à effet de serre qu’un sapin végétal. Et pour vous déculpabiliser, sachez qu’en France, 80 % des sapins vendus sont cultivés dans l’hexagone dans des plantations spécialement faites pour Noël. Si, en plus vous achetez un sac à sapin biodégradable, vous participerez à la seconde vie de votre arbre qui servira ensuite au paillage des espaces verts.</p>
<p><strong>Transports</strong><strong>&#8230; en commun<br />
</strong><br />
Et parce que les fêtes de fin d’année riment avec famille, pensez aux transports en commun pour vos déplacements. Si toutefois vous ne pouviez vous passer de votre véhicule personnel, adoptez une conduite responsable, réduisez votre vitesse et ne surchargez pas votre coffre.<br />
Enfin, pour bien commencer l’année, l’Ademe vous suggère d’adresser vos meilleurs vœux par voie électronique.</p>
</div>
</div>
<p><strong>Bonnes fêtes ! </strong></p>
<p><strong>Et pour connaitre tous les conseils de l&#8217;Ademe pour un Noël responsable, <a href="http://www2.ademe.fr/servlet/getDoc?id=11433&#38;m=3&#38;cid=96" target="_blank">cliquez ici</a></strong></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La campagne publicitaire de la semaine européenne de la réduction des déchets]]></title>
<link>http://mathildeverdan.wordpress.com/2009/11/26/la-campagne-publicitaire-de-la-semaine-europeenne-de-la-reduction-des-dechets/</link>
<pubDate>Thu, 26 Nov 2009 16:14:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>matverdan</dc:creator>
<guid>http://mathildeverdan.wordpress.com/2009/11/26/la-campagne-publicitaire-de-la-semaine-europeenne-de-la-reduction-des-dechets/</guid>
<description><![CDATA[J&#8217;ai trouvé un article interessant sur la campagne publicitaire &#8220;Réduisons nos déchets v]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>J&#8217;ai trouvé un article interessant sur la campagne publicitaire &#8220;Réduisons nos déchets vite, ça déborde&#8221; :</p>
<p>&#8220;La nouvelle campagne de prévention et de sensibilisation autour de la réduction de déchets à destination du grand public, des entreprises et collectivités locales a été lancée le 15 octobre par le Ministère du développement durable et l’Ademe.</p>
<p>Cette campagne s’appuie sur les résultats de létude « Chariot » conduite par l’ADEME et qui précise :</p>
<ul>
<li>Chaque Français pousse en moyenne 530 kg/an dans son chariot d’hypermarché, ce qui représente en bout de chaîne 73 kg de déchets par an !</li>
<li>Le consommateur éco-responsable -qui pousse un chariot mini déchets- produit en moyenne 26 kg de déchets en moins, et en plus fait des économies. Le gain annuel est de l’ordre de 400 à 500€.</li>
</ul>
<p>Le consommateur est donc un maillon essentiel de ce processus. La campagne vise donc à inciter les citoyens à réduire leurs déchets dans les magasins au moment de l’achat, à la maison ou sur le lieu de travail et devant les poubelles et les conteneurs de tri&#8230;&#8221;</p>
<p>Vous pouvez trouver la suite sur le site <a href="http://www.sircome.fr/?Reduisons-vite-nos-dechets-ca" target="_blank">sircome</a>.</p>
<p>Je vais en profiter pour rajouter quelques images de cette campagne :</p>
<div id="attachment_27" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><a href="http://mathildeverdan.wordpress.com/files/2009/11/20091025_ademe1.jpg"><img class="size-full wp-image-27" title="20091025_Ademe1" src="http://mathildeverdan.wordpress.com/files/2009/11/20091025_ademe1.jpg" alt="" width="500" height="650" /></a><p class="wp-caption-text">campagne de pub ademe</p></div>
<div id="attachment_28" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><a href="http://mathildeverdan.wordpress.com/files/2009/11/20091025_ademe2.jpg"><img class="size-full wp-image-28" title="20091025_Ademe2" src="http://mathildeverdan.wordpress.com/files/2009/11/20091025_ademe2.jpg" alt="" width="500" height="650" /></a><p class="wp-caption-text">campagne de pub ademe</p></div>
<p style="text-align:center;">
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Cette semaine, c'est la semaine européenne de la réduction des déchets...]]></title>
<link>http://mathildeverdan.wordpress.com/2009/11/26/cette-semaine-cest-la-semaine-europeenne-de-la-reduction-des-dechets/</link>
<pubDate>Thu, 26 Nov 2009 16:06:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>matverdan</dc:creator>
<guid>http://mathildeverdan.wordpress.com/2009/11/26/cette-semaine-cest-la-semaine-europeenne-de-la-reduction-des-dechets/</guid>
<description><![CDATA[logo officiel de le semaine européenne de la réduction des déchets Le principe de la Semaine est de ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><div id="attachment_24" class="wp-caption alignright" style="width: 150px"><img class="size-full wp-image-24" title="logo officiel de le semaine européenne de la réduction des déchets" src="http://mathildeverdan.wordpress.com/files/2009/11/outils_logoserd.gif" alt="" width="140" height="140" /><p class="wp-caption-text">logo officiel de le semaine européenne de la réduction des déchets</p></div>
<p><span style="color:#339966;">Le principe de la Semaine est de sensibiliser tout un chacun à la nécessité de réduire la quantité de déchets que nous produisons et donner des clés pour agir au quotidien. Elle s&#8217;adresse aussi bien aux institutions et collectivités qu&#8217;aux scolaires et au grand public.</span></p>
<p><span style="color:#339966;">La Semaine Européenne de la Réduction des Déchets, inscrite dans le cadre de la campagne nationale &#8220;Réduisons nos déchets, ça déborde&#8221;, est un moment fort de mobilisation.</span></p>
<p><span style="color:#339966;"><strong>La Réduction des déchets : un enjeu environnemental, sanitaire et financier.</strong><br />
Le gaspillage de matières premières nécessaires à la fabrication des objets et au transport des déchets provoque l&#8217;épuisement des ressources naturelles.</span></p>
<p><span style="color:#339966;">La production et la gestion des déchets posent des questions de sécurité sanitaire et de santé publique. Leur élimination contribue à la pollution des sols, des eaux et de l&#8217;air.</span></p>
<p style="text-align:left;"><span style="color:#339966;">Elle nécessite des installations de traitement toujours plus importantes, dont le coût financier est répercuté dans le prix des produits que nous achetons et des impôts et taxes que nous payons.</span></p>
<p style="text-align:left;"><span style="color:#339966;">Pour plus d&#8217;information vous pouvez aller sur le site officiel de <a href="http://www.reduisonsnosdechets.fr/index.html" target="_blank">la semaine de la réduction des déchets</a>, vous y trouverez le programme d&#8217;action de chaque région.</span></p>
<p><span style="color:#339966;"> </span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L'association Taca teste une méthode pour calculer le bilan carbone des familles]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/11/23/lassociation-taca-teste-une-methode-pour-calculer-le-bilan-carbone-des-familles/</link>
<pubDate>Mon, 23 Nov 2009 09:47:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/11/23/lassociation-taca-teste-une-methode-pour-calculer-le-bilan-carbone-des-familles/</guid>
<description><![CDATA[sudouest.com, Gilles Guitton, le 23 Novembre 2009 BÈGLES. L&#8217;association Taca teste une méthode]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://">sudouest.com</a>, Gilles Guitton, le 23 Novembre 2009</p>
<p>BÈGLES. L&#8217;association Taca teste une méthode pour calculer le bilan carbone des familles</p>
<p>A chacun son carbone</p>
<p><a href="http://memorix.sdv.fr/5c/www.sudouest.com/infolocales/divers_articles/gironde/1337583914/Position1/SDV_GSO/default/empty.gif/7731316d4a30725737354541417a656d" target="_blank"></a>Il n&#8217;y a pas foule en ce samedi, à la bibliothèque de Bègles, au rendez-vous proposé par l&#8217;association Taca (pour taxe carbone). Du coup, Jean Sireyjol, son président, a tout le temps d&#8217;expliquer comment on calcule son propre bilan carbone domestique. C&#8217;est à cela que sont conviés les participants : objectif Copenhague, bien sûr.</p>
<p><strong>Impossible de résumer ici la méthode, mise au point par Jean-Marc Jancovici, cet expert en réchauffement climatique, co-auteur du « bilan carbone » de l&#8217;Ademe</strong> (Agence de l&#8217;environnement et de la maîtrise de l&#8217;énergie). L&#8217;exercice révèle quelques surprises. Un des testeurs, pourtant écolo, mesure ainsi qu&#8217;habiter seul dans une maison de 180 mètres carrés, c&#8217;est très mauvais. En revanche, tel autre, qui partage 35 mètres carrés à deux, « chauffé par les voisins » peu économes en calories, va voir sa note carbonique s&#8217;élever « grave » dans sa future échoppe. Vivons petit&#8230;</p>
<p>Jean Sireyjol, qui a fait le calcul pour son couple, a renoncé à aller visiter leur fille au Brésil : catastrophique pour son bilan. <strong>Plus d&#8217;avion : « Ça change aussi toutes nos destinations de vacances</strong>. » La peur de l&#8217;avion résout le problème. Vivons proche plutôt que lointain. Qu&#8217;est-ce qui ne va pas ? <strong>La viande rouge, à cause notamment du méthane produit par les vaches</strong>. « Mais il faut quand même des vaches pour le lait, non ? », objecte un des testés.</p>
<p>Concerner tout le monde</p>
<p><strong>Et les tomates, tiens : « Acheter un kilo de tomates produites sous serre, c&#8217;est comme consommer un litre d&#8217;essence. » Haro sur le raisin d&#8217;Italie. « Mais pourquoi c&#8217;est moins cher ? » s&#8217;indigne un testé : « Il faut des taxes aux frontières. » Taca a une autre logique : « Que ce soit de Provence ou d&#8217;Italie, c&#8217;est presque pareil. Il faut taxer le carbone, mais avec redistribution. »</strong></p>
<p>Au rayon vins, le bilan inclut la production du verre, et les transports. Buvons en Bordelais (il y a pire !) et en vrac&#8230; Même l&#8217;eau minérale est très chère en gaz à effets de serre. Il faut aussi économiser sur l&#8217;ordinateur ou l&#8217;électroménager. Ce qui n&#8217;empêche pas Taca d&#8217;être très actif sur Internet : <strong>on peut faire son bilan carbone à partir de son site (1). Il faut ses factures de gaz et d&#8217;électricité, son kilométrage, et une estimation de ce que l&#8217;on consomme en produits alimentaires, vêtements et chaussures&#8230; Moyennant quoi, « on sait où on peut agir individuellement ».</strong></p>
<p>Car le président de Taca, qui milite pour que les communes proposent ces bilans à leurs administrés, est convaincu d&#8217;une chose : « Il faut bien sûr que les entreprises et les politiques réduisent. Mais si on veut diminuer par quatre, les émissions de gaz à effet de serre, il faut que <!--more-->tout le monde s&#8217;y mette ».</p>
<p>(1) taca.asso-web.com  </p>
<p>&#160;</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Dur, dur, d'être écolo]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/11/10/dur-dur-detre-ecolo/</link>
<pubDate>Tue, 10 Nov 2009 14:05:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/11/10/dur-dur-detre-ecolo/</guid>
<description><![CDATA[lexpress.fr, Eric Lecluyse, Richard De Vendeuil, le 09 novembre 2009 Dur, dur, d&#8217;être écolo Se]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://">lexpress.fr</a>, Eric Lecluyse, Richard De Vendeuil, le 09 novembre 2009</p>
<p>Dur, dur, d&#8217;être écolo</p>
<p>Se soucier de l&#8217;état de la planète, c&#8217;est bien. Sauf quand le quotidien du citoyen &#8220;vert&#8221; devient un parcours du combattant. Et vire au stress, voire à la parano.</p>
<p>Depuis quelques semaines, avec <a href="http://www.lexpress.fr/actualite/environnement/ce-que-les-lampes-basse-consommation-vont-changer-chez-vous_783457.html">la disparition des ampoules à filament de 100 watts et plus</a>, un étrange spectacle se répète au rayon luminaires des grands magasins. <strong>Des grappes de clients hagards tentent désespérément de décrypter les étiquettes des lampes basse consommation ou d&#8217;accrocher un vendeur qui les sauvera (peut-être) de l&#8217;enfer</strong>. Certains transpirent même carrément d&#8217;angoisse, depuis qu&#8217;ils ont vu <a href="http://www.dailymotion.com/video/xacn4z_ampoules-basse-conso_lifestyle" target="_blank">la vidéo alarmiste postée sur DailyMotion par Annie Lobé</a>, une journaliste indépendante. La dame -dont on n&#8217;entend que la voix off- y compare les champs électromagnétiques émis par les ampoules classiques et par les fluo-compactes, très inférieurs. Les fréquences basses &#8220;sont des cancérogènes possibles pour l&#8217;homme&#8221;, affirme-t-elle, citant un rapport de l&#8217;Agence internationale de recherche sur le cancer. Le tout sans apporter d&#8217;autre preuve scientifique que son &#8220;gaussmètre&#8221;, un boîtier mesurant les fameux champs, filmé en gros plan. Panique chez les internautes. Au point que <a href="http://www2.ademe.fr/servlet/getDoc?id=11433&#38;m=3&#38;cid=96" target="_blank">l&#8217;Agence de l&#8217;environnement et de la maîtrise de l&#8217;énergie</a> a dû publier un avis pour rassurer le public. Annie Lobé, elle, se défend : &#8220;J&#8217;apporte des élements scientifiques et j&#8217;émets des hypothèses&#8221;.</p>
<p>conso verte: des sites utiles</p>
<p>Pour mieux choisir, <a href="http://www.mescoursespourlaplanete.com/" target="_blank">Mescoursespourlaplanete.com </a>: <strong>un guide soutenu par l&#8217;Ademe, avec de nombreuses fiches produit, de l&#8217;épicerie aux vacances équitables.</strong></p>
<p>Pour repérer ceux qui abusent, <a href="http://observatoiredelapublicite.fr/" target="_blank">Observatoiredelapublicite.fr </a>: <strong>les pires marques du greenwashing (ou &#8220;écoblanchiment&#8221;, procédé qui consiste à faire passer pour vert ce qui ne l&#8217;est pas) sont épinglées par ce site qui émane de l&#8217;Alliance pour la planète (groupement d&#8217;associations écologistes</strong>).</p>
<p>Pour échanger, <a href="http://www.planete-attitude.fr/" target="_blank">Planete-attitude.fr</a>: édité par le WWF-France, ce réseau social est un lieu d&#8217;échanges et de débats, de la meilleure façon d&#8217;introduire le bio dans les cantines à la préservation du loup&#8230;</p>
<p><strong>N&#8217;empêche. Réchauffement climatique, famine, désertification, taxe carbone : les nerfs sont à vif.</strong> Même les gosses s&#8217;y mettent. &#8220;Maman, tu aurais dû jeter ce papier dans la poubelle à recycler&#8221;, lance Grégoire, 6 ans, à sa mère, débordée. <strong>Et Nicolas Hulot qui enfonce le clou, avec son documentaire</strong> <a href="http://www.lexpress.fr/culture/cinema/le-syndrome-du-titanic-vu-par-eric-libiot_790918.html">Le Syndrome du Titanic</a>, <strong>tour d&#8217;horizon affolant de notre amie la Terre martyrisée par l&#8217;Homme. Certes, il faut bien donner l&#8217;alerte, puisqu&#8217;il y a urgence, mais comment empêcher qu&#8217;une affreuse angoisse ne submerge ceux qui ont capté le message ?</strong> L&#8217;autre jour, j&#8217;ai lu un article sur la qualité de l&#8217;eau potable dans certains coins de Paris, ça m&#8217;a fait flipper&#8221;, confie la jeune actrice Sara Forestier au magazine Elle. Et flipper peut mener loin. &#8220;Les piles, ça ne se jette jamais, c&#8217;est quand même pas compliqué d&#8217;aller dans un centre de tri en un coup de Noctambus !&#8221; hurle Valérie Lemercier dans son dernier spectacle, en écolo givrée tellement préoccupée de l&#8217;état de la planète qu&#8217;elle harcèle ses voisins jusqu&#8217;à pas d&#8217;heure pour qu&#8217;ils trient leurs déchets.</p>
<p>&#8220;A force de voir la vie comme une série de nuisances, une source d&#8217;émissions de carbone et de pollutions diverses, on tombe dans l&#8217;anxiogène, confirme la géographe Sylvie Brunel, auteure de A qui profite le développement durable ? (Larousse). Hélas, donner mauvaise conscience et demander aux gens de se repentir est au cœur du discours écolo! C&#8217;est même le nerf de la guerre. L&#8217;empreinte écologique -l&#8217;impact des activités humaines sur les écosystèmes- est une façon de nous dire: &#8216;Combien de bonnes terres gaspillées par votre train de vie!&#8217;&#8221;</p>
<p>Des labels trompeurs&#8230;</p>
<p>Le citoyen &#8220;vert&#8221; a compris qu&#8217;il devait changer de comportement. Oui, mais <!--more-->voilà : consommer moins et mieux est encore une source de stress. Joël, cadre informatique, veut tout savoir: la composition de la peinture du lit de bébé, le gain énergétique de sa machine à laver, le bilan carbone des kiwis, le bénéfice perçu par les producteurs de son chocolat en poudre&#8230; Une prise de tête qu&#8217;il faut parfois calmer au Doliprane -surtout quand on s&#8217;est perdu dans le méandre des labels censés vous aider. <a href="http://www.mescoursespourlaplanete.com/Labels/" target="_blank">Le site Mescoursespourlaplanete.com en recense près de 90.</a> &#8220;Cette multiplicité de sigles plus ou moins officiels et transparents se révèle catastrophique&#8221;, juge Aurélie de Varax, auteure d&#8217;Achetons équitable (Minerva). D&#8217;autant que, pour ne pas rater la vague verte, certaines marques vont jusqu&#8217;à contrefaire grossièrement des logos officiels.</p>
<p>En parcourant les rayons de son supermarché montpelliérain, Dominique croit ainsi avoir vu la fleur d&#8217;un écolabel européen réputé et se retrouve avec un produit qui n&#8217;a été soumis à aucun contrôle. Anxieux et grugé, ça fait beaucoup. &#8220;Même quand cela paraît simple, c&#8217;est compliqué&#8221;, constate Eric, pas encore revenu de sa descente au rayon vaisselle en quête d&#8217;une poêle Teflon sans PFOA (un composé qui serait dangereux pour le cerveau, les reins, le système immunitaire&#8230;).</p>
<p>Il y a un trop-plein d&#8217;informations, déplore <a href="http://www.bedetheque.com/auteur-443-BD-Pedrosa-Cyril.html" target="_blank">Cyril Pedrosa</a>, auteur de la BD Auto-Bio (Fluide glacial), chronique malicieuse du quotidien en &#8220;vert&#8221;. Les gens montent en pression comme des Cocotte-Minute, d&#8217;autant plus vite qu&#8217;ils se sont mis en tête de dénicher le produit parfait. Il y a dans l&#8217;air comme une recherche obsessionnelle de la pureté&#8221;, note ce dessinateur et ex-militant Vert, dont les planches se moquent gentiment des &#8220;écolodépendants&#8221;.</p>
<p>Bombardé d&#8217;infos souvent contradictoires, seul face à lui-même pour choisir le bon quinoa ou le chocolat sans huile de palme -&#8221;Ça déforeste l&#8217;Indonésie et éradique les orangs-outans&#8221;- l&#8217;écocitoyen navigue entre crise existentielle et pétage de plombs. &#8220;Sauvons la planète&#8221;, peut-être, mais aussi &#8220;sauve qui peut&#8221;. Chez Martine et Alain, le couple tangue. Le côté rabat-joie écolo de sa copine, ses petites manies, son discours moralisateur sur l&#8217;écosystème en danger passent mal. Surtout devant le lave-linge. Les produits ména-gers bio, les noix de lavage, Alain n&#8217;a pas trop confiance. A Lille, chez les Desprez vingt ans de mariage -c&#8217;est carrément la guérilla. Pas plus fan de Hulot que d&#8217;Arthus-Bertrand -&#8221;des prédicateurs qui se dédouanent de leurs responsabilités environnementales passées&#8221;- monsieur pratique l&#8217;obstruction, se trompant volontairement de poubelles lors du tri des déchets, laissant couler le robinet en faisant la vaisselle. Un pied de nez à sa moitié dont il prétend qu&#8217;elle devient obsessionnelle depuis qu&#8217;elle a vu à la télé que certains composants des crèmes solaires menaçaient jusqu&#8217;à la barrière de corail. &#8220;Se dire &#8220;Je vais sauver la planète&#8221;, c&#8217;est lourd à porter, reconnaît l&#8217;écopsychologue Jean-Pierre Le Danff, de la <a href="http://www.fondation-nicolas-hulot.org/" target="_blank">Fondation Nicolas Hulot</a>. Il ne faut pas trop culpabiliser.&#8221; A ceux qui se sentent perdus, le spécialiste conseille de faire ce qui leur semble &#8220;le plus juste&#8221;, selon leurs moyens. &#8220;Acheter un produit qui n&#8217;est pas écolo n&#8217;est pas un péché! Cela vous mettra dans un état psychologique positif&#8221;, explique, rassurant, le spécialiste. On respire.</p>
<p>Droit de réponse</p>
<p>Eric Lecluyse qualifie d&#8217;&#8221;alarmiste&#8221; ma vidéo sur les champs magnétiques émis par les lampes basse consommation, qui a été vue par des millions d&#8217;internautes. Que démontre ce film ? 1) Les lampes basse consommation émettent des champs magnétiques, ce qui n&#8217;est pas le cas des ampoules à filament. 2) L&#8217;OMS a classé ces champs magnétiques parmi les cancérogènes possibles pour l&#8217;homme. 3) Aux Antilles, les lampes basse consommation sont utilisées à grande échelle depuis le début des années 1990. 4) Il y a actuellement aux Antilles un pic mondial de cancers de la prostate. Je formule ensuite l&#8217;hypothèse que ces deux derniers éléments pourraient être liés et suggère de ne pas utiliser ces ampoules. Formuler des hypothèses à partir de faits établis est une démarche scientifique. Quant aux preuves et références scientifiques, elles sont disponibles dans mes livres et sur le site www.santepublique-editions.fr. Les ampoules basse consommation présentent en réalité quatre inconvénients majeurs : elles contiennent du mercure et émettent à la fois des UV, des radiofréquences et des champs magnétiques. C&#8217;est assez grave pour que leur production et leur usage soient abandonnés à l&#8217;échelle mondiale.</p>
<p>Annie Lobé, journaliste scientifique</p>
<p>&#160;</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA["Voyage vert" par EUROSTAR]]></title>
<link>http://comecolodentreprise.wordpress.com/2009/11/09/voyage-vert-par-eurostar/</link>
<pubDate>Mon, 09 Nov 2009 15:07:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aurore POSTIS</dc:creator>
<guid>http://comecolodentreprise.wordpress.com/2009/11/09/voyage-vert-par-eurostar/</guid>
<description><![CDATA[Eurostar investit lui aussi le marché du développement durable. Depuis avril 2007, Eurostar a lancé,]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:center;"><span style="color:#008000;"><strong><span style="text-decoration:underline;"><img class="size-full wp-image-343  aligncenter" title="eurostar_logo" src="http://comecolodentreprise.wordpress.com/files/2009/11/eurostar_logo.jpg" alt="eurostar_logo" width="200" height="155" /></span></strong></span></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#008000;"><strong><span style="text-decoration:underline;">Eurostar</span></strong></span> investit lui aussi le marché du <span style="text-decoration:underline;"><strong><span style="color:#008000;">développement durab</span><span style="color:#008000;">le</span></strong></span>. Depuis avril 2007, Eurostar a lancé, entre la France, la Belgique et la <span style="color:#000000;">Grande</span> Bretagne, un projet ambitieux en faveur de l&#8217;environnement : <span style="color:#99cc00;"><strong><a href="http://www.eurostar.com/FR/fr/leisure/about_eurostar/environment/tread_lightly.jsp" target="_blank"><span style="color:#99cc00;">le Voyage Vert</span></a></strong></span>.</p>
<p style="text-align:justify;"><span style="text-decoration:underline;">Ce projet se base sur 3 points clés :</span></p>
<p style="text-align:justify;">&#8211;&#62; <span style="color:#99cc00;"><strong>Réduction </strong></span>des émissions de CO2 de 35% par voyageur et par trajet d&#8217;ici 2012.</p>
<p style="text-align:justify;">&#8211;&#62; Un programme en <strong><span style="color:#99cc00;">10 points pour réduire l&#8217;impact d&#8217;Eurostar sur l’environnement</span></strong>. Vous pouvez consulter ces 10 points sur le site officiel : cliquer <a href="http://www.eurostar.com/FR/fr/leisure/about_eurostar/environment/commitments.jsp" target="_blank"><span style="color:#99cc00;">ICI</span></a>.</p>
<p style="text-align:justify;">&#8211;&#62; La<strong><span style="color:#99cc00;"> compensation des émissions de carbone</span> </strong>résiduelles des trajets commerciaux par voyageur.</p>
<p style="text-align:justify;">Deux ans après la mise en place de ce projet, les objectifs du 1er élément (réduction des émissions de CO2) ont déjà été atteints.  Ce <span style="color:#99cc00;"><strong>succès </strong></span>pousse Eurostar à revoir à la hausse ses ambitions avec un seuil de 32% de réductions des émissions de carbonne pour 2012.</p>
<p style="text-align:justify;">Eurostar prévoit également d&#8217;autres initiatives environnementales malgré la crise qui pèse sur les trafics d&#8217;Eurostar depuis plusieurs mois. Pour cela, la compagnie a rejoint, en France, le Club Planéte Gagnante de l&#8217;Ademe (voir article sur l&#8217;Ademe, page 2 de ce blog).</p>
<p style="text-align:justify;">La <strong><span style="color:#99cc00;">Com&#8217;Verte d&#8217;Eurostar</span> </strong>est donc basée sur leurs propres ressources techniques mais également sur les changements de comportements des voyageurs. <strong><span style="color:#99cc00;">Faire participer le client</span> </strong>est une base esssentielle de leur campagne. Campagne qui montre, à l&#8217;heure où le développement durable a une place importante dans les attitudes de chacun, <strong><span style="color:#99cc00;">l&#8217;investissement d&#8217;Eurostar dans des projets d&#8217;avenir environnementaux </span></strong>indispensables à la survie de la planète.</p>
<p style="text-align:justify;"> </p>
<p><img class="alignright size-medium wp-image-344" title="20571_mancheune20526_une-eurostar-train" src="http://comecolodentreprise.wordpress.com/files/2009/11/20571_mancheune20526_une-eurostar-train.jpg?w=300" alt="20571_mancheune20526_une-eurostar-train" width="300" height="130" /></p>
<h6><span style="text-decoration:underline;">Sources :</span></h6>
<h6><a href="http://www.eurostar.com/FR/fr/leisure/about_eurostar/environment/tread_lightly.jsp" target="_blank"><span style="color:#000000;">Site Eurostar</span></a></h6>
<h6>Magazine &#8220;Voyages d&#8217;Affaires&#8221;, N°116, Juillet et Août 2009</h6>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Retour en grâce du béton dans la maison]]></title>
<link>http://patrick-guyennon.fr/2009/11/05/retour-en-grace-du-beton-dans-la-maison/</link>
<pubDate>Thu, 05 Nov 2009 13:06:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Patrick</dc:creator>
<guid>http://patrick-guyennon.fr/2009/11/05/retour-en-grace-du-beton-dans-la-maison/</guid>
<description><![CDATA[Retour en grâce du béton dans la maison Ce matériau à haute capacité thermique est plébiscité pour l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><blockquote>
<h3>Retour en grâce du béton dans la maison</h3>
<p>Ce matériau à haute capacité thermique est plébiscité pour les constructions à &#8220;énergie positive&#8221;.</p></blockquote>
<p><a title="Retour en grâce du béton dans la maison" href="http://j.mp/a3ALR" target="_blank">Le Monde.fr</a></p>
<h3>Une empreinte environnementale variable</h3>
<ul>
<li>Contrairement à certaines idées reçues, l&#8217;empreinte environnementale des constructions nouvelles en béton n&#8217;est pas très différente de celles laissées par les autres matériaux (bois, brique ou monomur). C&#8217;est la zone climatique (continentale, tempérée ou océanique) où est construit le bâtiment qui constitue le principal facteur discriminant, selon une étude réalisée en 2009 par le Centre d&#8217;information sur le béton (Cimbéton) avec l&#8217;ensemble des filières de matériaux de construction (ciments, béton, terre cuite, bois, isolants&#8230;) et présentée au <a title="Salon International de la Construction" href="http://j.mp/iX89p" target="_blank">Salon Batimat</a> à Paris, jeudi 5 novembre (<a href="http://j.mp/1v9Kzv" target="_blank">mamaisondurable-beton.com</a>). Le cabinet Tribu Energie et la société Ecobilan, qui ont participé à cette étude, ont pris en compte les différentes étapes du cycle de vie d&#8217;un bâtiment sur cent ans, depuis l&#8217;extraction des matières premières, la production, le transport, le fonctionnement&#8230; jusqu&#8217;à sa déconstruction.</li>
</ul>
<h3>Voir aussi</h3>
<ul>
<li>Agence de l&#8217;environnement et de la maitrise de l&#8217;énergie : <a title="Agence de l'environnement et de la maitrise de l'énergie" href="http://j.mp/4B5Edd" target="_blank">Ademe.fr</a></li>
<li>Syndicat national du béton prêt à l&#8217;emploi : <a title="Syndicat national du béton prêt à l'emploi" href="http://j.mp/nb1qu" target="_blank">Snbpe.org</a></li>
<li>Centre scientifique et technique du bâtiment : <a title="Centre scientifique et technique du bâtiment" href="http://j.mp/3SCPBZ" target="_blank">Cstb.fr</a></li>
</ul>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Un mostro di rifiuti]]></title>
<link>http://giovannacosenza.wordpress.com/2009/10/30/un-mostro-di-rifiuti/</link>
<pubDate>Fri, 30 Oct 2009 14:28:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>giovannacosenza</dc:creator>
<guid>http://giovannacosenza.wordpress.com/2009/10/30/un-mostro-di-rifiuti/</guid>
<description><![CDATA[In preparazione della Settimana europea per la riduzione dei rifiuti, programmata dal 21 al 29 novem]]></description>
<content:encoded><![CDATA[In preparazione della Settimana europea per la riduzione dei rifiuti, programmata dal 21 al 29 novem]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L'Ademe propose aux entreprises de développer le concept d'Eco-Responsabilité.]]></title>
<link>http://comecolodentreprise.wordpress.com/2009/10/25/lademe-propose-aux-entreprises-de-developper-le-concept-deco-responsabilite/</link>
<pubDate>Sun, 25 Oct 2009 14:34:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aurore POSTIS</dc:creator>
<guid>http://comecolodentreprise.wordpress.com/2009/10/25/lademe-propose-aux-entreprises-de-developper-le-concept-deco-responsabilite/</guid>
<description><![CDATA[Qu&#8217;est-ce que l&#8217;Ademe ? L&#8217; Agence de l&#8217;Environnement et de la Maitrise de l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><h2 style="text-align:left;"><span style="color:#008000;"><span style="text-decoration:underline;">Qu&#8217;est-ce que l&#8217;Ademe ?</span></span></h2>
<p style="text-align:justify;"><img class="alignleft size-medium wp-image-67" title="logoADEME" src="http://comecolodentreprise.wordpress.com/files/2009/10/logoademe.jpg?w=274" alt="logoADEME" width="92" height="100" /><em><strong><span style="text-decoration:underline;">L&#8217; Agence de l&#8217;Environnement et de la Maitrise de l&#8217;Energie</span></strong></em> est une agence développant des actions et des plans de communication environnementaux pour les organisations publiques et privées.</p>
<p>&#160;</p>
<p style="text-align:justify;">La mission de l&#8217;Ademe est de <em>&#8220;participer à la mise en oeuvre des politiques publiques dans les domaines de l&#8217;environnement, de l&#8217;énergie et du développement durable.&#8221; 1</em></p>
<p style="text-align:justify;">Pour avoir un impact important sur la société, l&#8217;Ademe participe au financement de la recherche et de l&#8217;innovation pour mieux connaître l&#8217;évolution de chaque filière. <strong>Elle met en place de nombreuses campagnes de communication pour sensibiliser, convaincre et faire</strong><em><strong> &#8220;évoluer les mentalités, les comportements et les actes d&#8217;achats et d&#8217;investissement&#8221; </strong>.²</em></p>
<p style="text-align:justify;">L&#8217;Ademe conseille également les organisations pour les orienter vers des organismes et des acteurs qui pourront faire évoluer leurs projets. Elle aide, donc, les organisations pour réaliser leurs projets environnementaux financièrement et au niveau régional et national grâce à ses 26 directions régionales, ses 3 représentations dans les territoires d&#8217;Outre mer et son bureau de représentation à Bruxelles.</p>
<p style="text-align:justify;"><strong><span style="color:#008000;"><span style="text-decoration:underline;">Exemple d&#8217;iniative de </span></span></strong><strong><span style="color:#008000;"><span style="text-decoration:underline;">&#8220;la délégation régionale Aquitaine de l&#8217;Ademe&#8221; </span></span></strong><strong><span style="color:#008000;"><span style="text-decoration:underline;">pour les entreprises :</span></span></strong></p>
<p style="text-align:justify;">La délégation régionale Aquitaine de l’ADEME et l’Association des Professionnels Aquitains de la Communication ont réalisé en 2004,<strong> un guide intitulé </strong><a title="&#34;Que voulez-vous Com'Avenir?&#34;" href="http://www.ademe.fr/htdocs/publications/lettre/01/entreprises.htm" target="_blank"><span style="color:#00ff00;"><strong>« Que voulez-vous com’avenir ? »</strong></span></a><strong> destiné à sensibiliser les professionnels de la communication à la protection de l’environnement.</strong></p>
<p style="text-align:justify;">Leur but est de créer &#8220;un effet boule de neige&#8221; : c&#8217;est à dire d&#8217;informer et de faire adhérer les communiquants à cette idée d&#8217;éco-conception pour qu&#8217;il la diffuse dans leurs entreprises et institutions. Je vous propose de consulter le site <a href="http://www.ademe.fr/htdocs/publications/lettre/01/entreprises.htm" target="_blank"><span style="color:#00ff00;">Ademe&#38;Vous</span> </a>où le concept de ce guide est expliqué précisemment.</p>
<p style="text-align:justify;"><a href="http://www.ademe.fr/htdocs/publications/lettre/01/entreprises.htm" target="_blank"></a></p>
<h5 style="text-align:center;"><span style="color:#008000;"><a href="http://www2.ademe.fr/servlet/KBaseShow?sort=-1&#38;cid=96&#38;m=3&#38;catid=13089" target="_blank"><span style="color:#000000;"> </span></a><img title="comecolodentreprise26" src="http://comecolodentreprise.wordpress.com/files/2009/10/comecolodentreprise26.jpg?w=230" alt="comecolodentreprise26" width="145" height="125" /></span></h5>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#008000;"><strong> </strong></span></p>
<h5 style="text-align:left;"><span style="color:#008000;"><span style="color:#000000;"><span style="text-decoration:underline;">Source :</span></span></span></h5>
<h5 style="text-align:left;"><span style="color:#008000;"><span style="color:#000000;">1, 2 : <a href="http://www2.ademe.fr/servlet/KBaseShow?sort=-1&#38;cid=96&#38;m=3&#38;catid=13089" target="_blank">Site officiel de l&#8217;Ademe</a></span></span></h5>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Samedi 24 octobre 2009 C'est Le Jour de la Nuit]]></title>
<link>http://jedp93.wordpress.com/2009/10/22/samedi-24-octobre-2009-cest-le-jour-de-la-nuit/</link>
<pubDate>Thu, 22 Oct 2009 07:34:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>jedp93</dc:creator>
<guid>http://jedp93.wordpress.com/2009/10/22/samedi-24-octobre-2009-cest-le-jour-de-la-nuit/</guid>
<description><![CDATA[Plus de 150 villes prévoient des extinctions de leur éclairage : Marseille, Bordeaux, Lyon, Lille, R]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="aligncenter size-full wp-image-4147" title="logo_jour_de_la_nuit_fonce" src="http://jedp93.wordpress.com/files/2009/10/logo_jour_de_la_nuit_fonce.jpg" alt="logo_jour_de_la_nuit_fonce" width="455" height="455" /></p>
<p>Plus de 150 villes prévoient des extinctions de leur éclairage : Marseille, Bordeaux, Lyon, Lille, Rouen, Alès, Nancy, Blois, Besançon etc&#8230; 101 animations astronomiques prévues, 63 sorties nature et plus de vingt conférences-débats&#8230;</p>
<p><a href="http://www.jourdelanuit.fr/">Lire la suite</a></p>
<p>En partenariat avec l&#8217;<a href="http://www2.ademe.fr/servlet/getDoc?id=11433&#38;m=3&#38;cid=96">ADEME</a> le magazine <a href="http://www.parismomes.fr/mag/mag_flip.php"></a><a href="http://www.parismomes.fr/mag/mag_flip.php">Paris Môme</a>s propose, dans chacun de ses numéros,  des <a href="http://www.parismomes.fr/surprises/page_surprises.php?id=47&#38;#x9;">fiches</a> téléchargeables sur internet pour prendre soin de notre planète.</p>
<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-family:Arial;"><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/ATqz1Xg9OZE&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' /><param name='allowfullscreen' value='true' /><param name='wmode' value='transparent' /><embed src='http://www.youtube.com/v/ATqz1Xg9OZE&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' type='application/x-shockwave-flash' allowfullscreen='true' width='425' height='350' wmode='transparent'></embed></object></span></span></strong><span style="font-family:Arial;"> </span></p>
<p class="MsoNormal">
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Campagne Ademe "Réduisons Nos Déchets, Ca Déborde"]]></title>
<link>http://thegreenwasher.wordpress.com/2009/10/21/campagne-ademe-reduisons-nos-dechets-ca-deborde/</link>
<pubDate>Wed, 21 Oct 2009 20:43:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>thegreenwasher</dc:creator>
<guid>http://thegreenwasher.wordpress.com/2009/10/21/campagne-ademe-reduisons-nos-dechets-ca-deborde/</guid>
<description><![CDATA[J&#8217;aime beaucoup l&#8217;idée de recyclage dans le sens de récupération et de transformation (u]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://www.reduisonsnosdechets.fr/index.html"></a><a href="http://www.reduisonsnosdechets.fr/index.html"><img class="alignleft size-full wp-image-1290" title="2009_10_21" src="http://thegreenwasher.wordpress.com/files/2009/10/2009_10_21.jpg" alt="2009_10_21" width="342" height="446" /></a>J&#8217;aime beaucoup l&#8217;idée de recyclage dans le sens de récupération et de transformation (une petite réflexion à lire <a href="http://thegreenwasher.wordpress.com/2009/06/11/recyclage/">ici</a>) et je suis toujours curieuse de découvrir les campagnes de publicité à ce sujet.</p>
<p>La <a href="http://www.ewwr.eu/pré-home">Semaine européenne de la réduction des déchets</a> commence aujourd&#8217;hui. Le slogan &#8220;Réduisons nos déchets, ça déborde&#8221; évoqué dans l&#8217;article d&#8217;<a href="http://www.actu-environnement.com/ae/news/dechet_ademe_campagne_reduction_grenelle_8596.php4">Actu Environnement</a> m&#8217;a plu mais je suis un peu étonnée devant le visuel. Un monstre de détritus, une menace permanente de déchets ménagers : la campagne est construite sur un registre assez culpabilisant. Cela dit, elle ne s&#8217;arrête pas là et le site Internet offre des solutions nombreuses pour la maison comme pour l&#8217;entreprise. </p>
<p>Un exemple, les vêtements :</p>
<p style="text-align:right;"><em>Des associations collectent des vêtements, des livres, des jouets ou encore du mobilier afin de leur donner une nouvelle vie et de les redistribuer à ceux qui en ont besoin. Les vide-greniers, les brocantes, ou les dépôts-ventes sont également un moyen de transmettre à d&#8217;autres ce dont on n&#8217;a plus l&#8217;usage. En donnant par exemple des vêtements qu&#8217;on ne porte plus, on peut réduire ses déchets de 2 kg par personne et par an.</em></p>
<p style="text-align:left;padding:0 0 0 10px;">Finalement, l&#8217;initiative  que je préfère dans la campagne européenne vient de Belfast, elle s&#8217;appelle <a href="http://www.belfastcity.gov.uk/stitch/index.asp">Stitch and Style</a> (Maille et Style). Il y a quelque chose de rétro dans l&#8217;affiche qui rend l&#8217;opération attirante, sympathique, accessible. Bon clairement, mon humeur n&#8217;est ni au tricot ni à la couture mais plutôt à fouiller dans les placards et à réinventer avec ce qu&#8217;il y a. Le recyclage, une des petites joies du quotidien, je vous dis.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[France: Sugarcane biofuels best to meet EU emissions target]]></title>
<link>http://sugarcaneblog.com/2009/10/11/sugarcane-biofuels-lead-the-pack-in-meeting-eu-emissions-target/</link>
<pubDate>Sun, 11 Oct 2009 13:43:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>sugarcaneblog</dc:creator>
<guid>http://sugarcaneblog.com/2009/10/11/sugarcane-biofuels-lead-the-pack-in-meeting-eu-emissions-target/</guid>
<description><![CDATA[First-generation biofuels currently used in France meet the European Union&#8217;s target of 35% gre]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://www2.ademe.fr/servlet/getBin?name=72A8E00A6ABFE18953E994EFEF2CEA501255021957045.pdf" target="_blank"><img class="alignright size-medium wp-image-2814" style="border:0 none;margin:0;" title="EDEME-Ethanol-Study" src="http://sugarcaneblog.wordpress.com/files/2009/10/edeme-ethanol-study.png?w=300" alt="EDEME-Ethanol-Study" width="200" height="176" /></a>First-generation biofuels currently used in France meet the European Union&#8217;s target of 35% greenhouse gas (GHG) emissions reduction by 2010, a study published last Thursday by the French energy and environment agency <a href="http://www2.ademe.fr/servlet/KBaseShow?sort=-1&#38;cid=96&#38;m=3&#38;catid=16262#biocarburants" target="_blank">ADEME</a> shows. According to the agency, all biofuel samples analyzed met the EU&#8217;s target, with the majority of grades giving greenhouse gas savings between 60% and 80%, excluding land use changes.</p>
<p>The study concluded that ethanol made from sugar cane proved to be the most environmentally friendly with GHG reduction of over 80%. ETBE, a mix of ethanol and isobutylene, showed the least favorable results, with ETBE made from wheat-based ethanol saving about 35% GHG emissions, just slightly above the EU target. ETBE made from sugar cane ethanol proved to be the most efficient type at about 50% reduction.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Comment réduire sa consommation]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/10/09/comment-reduire-sa-consommation/</link>
<pubDate>Fri, 09 Oct 2009 15:59:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/10/09/comment-reduire-sa-consommation/</guid>
<description><![CDATA[lemonde.fr, Martine Picouët, le 7 octobre 2009 Comment réduire sa consommation &#8220;Les ménages co]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://">lemonde.fr</a>, Martine Picouët, le 7 octobre 2009</p>
<p>Comment réduire sa consommation</p>
<p>&#8220;<strong>Les ménages consomment 47 % de l&#8217;énergie produite en France pour leurs besoins domestiques</strong>&#8220;, selon l&#8217;Agence de l&#8217;environnement et de la maîtrise de l&#8217;énergie (Ademe). <strong>Cette énergie consacrée à l&#8217;habitat est utilisée à 65 % pour le chauffage, à 16 % pour l&#8217;énergie spécifique (lave-linge, lave-vaisselle, réfrigérateur, éclairage&#8230;), à 12 % pour l&#8217;eau chaude et à 7 % pour la cuisson.</strong></p>
<p>&#8220;<strong>La consommation d&#8217;énergie varie de 1 à 4 selon le type d&#8217;habitat</strong>, explique <a href="http://www.lemonde.fr/sujet/b373/jean-jacques-roux.html">Jean-Jacques Roux</a>, enseignant-chercheur au Centre thermique de Lyon, CNRS. <strong>Les logements anciens consomment en moyenne 240 kilowattheures par mètre carré et par an (kWh/m2/an), contre 120 à 150 kWh/m2/an pour les plus récents et 60 kWh/m2/an pour les écologiques.&#8221;</strong></p>
<p>Consommation : &#8211; 30 % dans l&#8217;habitat</p>
<p><strong>Trois mesures permettent de réduire de près de 30 % la consommation d&#8217;électricité dans l&#8217;habitat.</strong></p>
<p><strong>Utiliser des ampoules basse consommation</strong>. Ces lampes consomment cinq à six fois moins d&#8217;énergie que les ampoules à incandescence et ont une durée de vie sept à dix fois plus longue. Plus onéreuses que les ampoules traditionnelles, elles produisent 80 % de lumière et 20 % de chaleur contre 5 % de lumière et 95 % de chaleur pour les lampes à incandescence. A proscrire, les lampes halogènes, 50 % plus énergivores que les lampes à incandescence.</p>
<p><strong>Opter pour des équipements étiquetés A, A+ ou A++, qui consomment très peu d&#8217;énergie</strong>. Un peu plus chers à l&#8217;achat, ils sont plus économiques à long terme. Dix ans après le lancement de l&#8217;étiquette énergétique (qui va de A, la plus économe, à G), les classes inférieures E, F, G ont disparu et le D est quasiment absent des rayons. Un réfrigérateur ou un congélateur classé A permet de diviser par trois la consommation. Des discussions sont en cours au niveau européen pour supprimer, en 2014, tous les appareils de froid classés A au profit des appareils plus performants notés A+ et A++.</p>
<p><strong>Eviter de laisser des appareils électriques en veille en utilisant des multiprises avec interrupteur</strong>. La fonction veille, qui permet de programmer la mise en route des équipements électroménagers et audiovisuels, et la commande à distance des appareils comme le téléviseur, la radio, la chaîne hi-fi&#8230; sont un gros poste de consommation. &#8220;<strong>Cette fonction consomme presque autant d&#8217;énergie que l&#8217;éclairage dans un logement</strong>&#8220;, selon une étude de Science &#38; Décision, &#8220;Les économies d&#8217;énergie : choix ou nécessité ?&#8221;, réalisée par l&#8217;université Evry-Val-d&#8217;Essonne et le Centre national de la recherche scientifique. &#8220;A l&#8217;échelle de la France, cela représente, chaque année, 0,5 % de la consommation totale d&#8217;énergie en France.&#8221;</p>
<p>Là aussi, une réflexion est menée au niveau européen pour obliger les constructeurs à prévoir une fonction arrêt sur tous les appareils électriques &#8211; sans perdre la programmation.</p>
<p>Géothermie et solaire</p>
<p>Inépuisable et non polluante, l&#8217;énergie solaire permet, grâce à des panneaux thermiques fixés sur le toit d&#8217;un bâtiment, d&#8217;assurer une bonne partie du chauffage de la maison et de l&#8217;eau chaude sanitaire (à ne pas confondre avec les panneaux photovoltaïques réservés à des bâtiments de grande taille et des surfaces de toit importantes).</p>
<p>Selon la région, le rendement varie entre <!--more-->50 % et 70 %. Avec 4 m2 de capteurs, un chauffe-eau solaire moyen peut fournir 50 % des besoins d&#8217;eau chaude d&#8217;un foyer à Lille, 56 % à Paris, 66 % à Bordeaux et 75 % à Marseille.</p>
<p>Capter la chaleur emmagasinée dans le sol, grâce à une pompe à chaleur, permet de chauffer la maison. C&#8217;est la géothermie. Cet appareil fonctionne sur le principe d&#8217;un réfrigérateur, mais produit l&#8217;effet inverse : de la chaleur et non du froid. Solution de chauffage l&#8217;hiver, la pompe à chaleur, à condition qu&#8217;elle soit réversible, permet aussi de rafraîchir la maison l&#8217;été.</p>
<p>Les gestes les plus simples&#8230;</p>
<p>Si la diminution de la consommation résulte tout d&#8217;abord de l&#8217;évolution des techniques, &#8220;certains gestes permettent de réaliser des économies importantes&#8221;, déclare <a href="http://www.lemonde.fr/sujet/c0b1/vincent-fristot.html">Vincent Fristot</a>, chercheur et porte-parole de l&#8217;association NégaWatt, qui plaide pour un usage plus sobre et plus efficace de l&#8217;énergie.</p>
<p>Parmi les gestes les plus simples : éteindre les boîtiers des téléviseurs, qui consomment 10 à 20 watts/jour en veille, et installer des barrettes multiprises partout dans la maison. &#8220;La veille représente aujourd&#8217;hui 20 % de la consommation d&#8217;électricité dans les logements&#8221;, ajoute M. Fristot.</p>
<p>Limiter le chauffage à 19 °C le jour, diminuer la température ambiante la nuit de 1 à 4 degrés, et baisser le chauffage en cas d&#8217;absence : 1 °C de moins correspond à 7 % de consommation d&#8217;énergie économisée. Et en cas d&#8217;absence prolongée, mieux vaut utiliser la fonction &#8220;hors gel&#8221;.</p>
<p>Dans la cuisine, dégivrer régulièrement son réfrigérateur et nettoyer une fois par an sa grille évite l&#8217;encrassement, qui peut doubler la consommation électrique de l&#8217;appareil.</p>
<p>Adapter la puissance de l&#8217;éclairage aux différents membres de la famille : un enfant de 5 ans voit deux fois moins bien qu&#8217;un adulte de 20 ans, alors qu&#8217;un adulte de 60 ans a besoin de six fois plus de lumière qu&#8217;un jeune.</p>
<p>Sur le Web :</p>
<p>- <a href="http://www.ademe.fr/" target="_new">ademe.fr</a></p>
<p>- <a href="http://www.negawatt.org/" target="_new">negawatt.org</a></p>
<p>- <a href="http://www.science-decision.fr/">science-decision.fr</a></p>
<p>Sur le même sujet</p>
<p>Décryptage <a href="http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/10/07/energie-le-regime-light_1250569_3244.html#ens_id=1250651">Energie : le régime light</a></p>
<p>Zoom <a href="http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/10/07/la-norme-hqe-une-usine-a-gaz_1250572_3244.html#ens_id=1250651">La norme HQE ? &#8220;Une usine à gaz&#8221;</a></p>
<p>Zoom <a href="http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/10/07/les-centres-commerciaux-aussi_1250571_3244.html#ens_id=1250651">Les centres commerciaux aussi&#8230;</a></p>
<p>Eclairage <a href="http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/10/07/les-transports-n-ont-pas-attendu-le-grenelle_1250573_3244.html#ens_id=1250651">Les transports n&#8217;ont pas attendu le Grenelle</a></p>
<p>Zoom <a href="http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/10/07/dans-les-entreprises-la-traque-informatique_1250574_3244.html#ens_id=1250651">Dans les entreprises, la traque informatique</a></p>
<p>Entretien <a href="http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/10/07/gerard-magnin-la-ville-basse-consommation-un-defi_1250575_3244.html#ens_id=1250651">Gérard Magnin : &#8220;La ville &#8220;basse consommation&#8221;, un défi&#8221;</a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[ADEME et Espaces Info-énergie Aquitaine : du 15 au 18 octobre 2009 "Journées de l'Energie Positive"  ]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/10/07/ademe-et-espaces-info-energie-aquitaine-du-15-au-18-octobre-2009-journees-de-lenergie-positive/</link>
<pubDate>Wed, 07 Oct 2009 13:55:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/10/07/ademe-et-espaces-info-energie-aquitaine-du-15-au-18-octobre-2009-journees-de-lenergie-positive/</guid>
<description><![CDATA[ADEME Aquitaine, communiqué, le 7 octobre 2009 L&#8217;ADEME et les Espaces Info-énergie d&#8217;Aqu]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://">ADEME Aquitaine</a>, communiqué, le 7 octobre 2009</p>
<p><strong>L&#8217;ADEME et les Espaces Info-énergie d&#8217;Aquitaine organisent dès le 15 octobre prochain les premières &#8220;Journées de l&#8217;Energie Positive&#8221; qui se dérouleront en Aquitaine du 15 au 18 octobre 2009.<br />
Evénement grand public autour de l&#8217;habitat durable.<br />
</strong>Plus d&#8217;infos sur le site de l&#8217;ADEME Aquitaine<!--more--> :  <a href="http://www.ademe.fr/aquitaine">www.ademe.fr/aquitaine</a>  (rubrique manifestations)</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA["La ville basse consommation, un défi"]]></title>
<link>http://patrick-guyennon.fr/2009/10/07/la-ville-basse-consommation-un-defi/</link>
<pubDate>Wed, 07 Oct 2009 13:25:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Patrick</dc:creator>
<guid>http://patrick-guyennon.fr/2009/10/07/la-ville-basse-consommation-un-defi/</guid>
<description><![CDATA[&#8220;La ville basse consommation, un défi&#8221; Gérard Magnin, 58 ans, délégué général d&#8217;Én]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><blockquote>
<h3>&#8220;La ville basse consommation, un défi&#8221;</h3>
<p>Gérard Magnin, 58 ans, délégué général d&#8217;Énergie-Cités depuis 1994, est à l&#8217;origine de ce réseau réunissant 1 000 villes de trente pays européens.</p></blockquote>
<p><a title="&#34;La ville basse consommation, un défi&#34;" href="http://j.mp/12Fd0k" target="_blank">Le Monde.fr</a></p>
<h3>La Suisse et l&#8217;Allemagne en avance</h3>
<ul>
<li>La Suisse et l&#8217;Allemagne ont, depuis beaucoup plus longtemps que la France, développé les bâtiments basse consommation, surtout pour le logement.</li>
</ul>
<ul>
<li>Minergie est le label suisse, avec une consommation maximale de 42 kWh/m²/an d&#8217;énergie primaire, mais qui ne prend en compte que le chauffage, l&#8217;eau chaude et la ventilation, pas l&#8217;éclairage ni l&#8217;électroménager.</li>
<li>Passivhaus est le label allemand, avec une consommation maximale de 120 kWh/m²/an d&#8217;énergie primaire, toutes consommations incluses, y compris l&#8217;électroménager, dont un maximum toléré de 15 kWh/m²/an d&#8217;énergie finale pour le chauffage seul.</li>
</ul>
<ul>
<li>L&#8217;énergie primaire est la quantité d&#8217;énergie nécessaire pour fournir 1 kilowattheure (kWh) consommé dans le bâtiment, tel que mesuré au compteur. Des coefficients de conversion, variables selon le combustible, ont été fixés, mais ils sont sources de polémique. Ainsi, selon la réglementation, 1 kWh d&#8217;électricité finale nécessiterait 2,58 fois plus d&#8217;énergie primaire, alors qu&#8217;un calcul scientifique aboutit plutôt à 3,25&#8230; (la Suisse retient un coefficient de 2, l&#8217;Allemagne de 2,7). Pour le gaz, le fioul, le chauffage urbain et le bois, le coefficient est de 1, mais le bois étant un combustible renouvelable, son coefficient serait plus proche de 0,2, et celui du chauffage urbain alimenté à 50 % par l&#8217;incinération de déchets de 0,8.</li>
</ul>
<h3>Voir aussi</h3>
<ul>
<li><a title="La norme HQE ? &#34;Une usine à gaz&#34;" href="http://j.mp/1fDqMz" target="_blank">La norme HQE ? &#8220;Une usine à gaz&#8221;</a></li>
<li><a title="Énergie : le régime light" href="http://j.mp/qsh37" target="_blank">Énergie : le régime light</a></li>
<li><a title="Comment réduire sa consommation" href="http://j.mp/1kgI8y" target="_blank">Comment réduire sa consommation</a></li>
<li><a title="Les transports n'ont pas attendu le Grenelle" href="http://j.mp/4kkFjG" target="_blank">Les transports n&#8217;ont pas attendu le Grenelle</a></li>
<li><a title="Les centres commerciaux aussi..." href="http://j.mp/1BiYjs" target="_blank">Les centres commerciaux aussi&#8230;</a></li>
</ul>
<ul>
<li><a title="Energie-Cités" href="http://j.mp/pS9iG" target="_blank">Énergie-Cités</a></li>
<li><em><a href="http://www.amazon.fr/gp/product/2913492541?ie=UTF8&#38;tag=inme-21&#38;linkCode=as2&#38;camp=1642&#38;creative=19458&#38;creativeASIN=2913492541">Pour un nouvel urbanisme : La ville au coeur du développement durable</a><img style="border:none!important;margin:0!important;" src="http://www.assoc-amazon.fr/e/ir?t=inme-21&#38;l=as2&#38;o=8&#38;a=2913492541" border="0" alt="" width="1" height="1" /></em> (Édition Yves Michel, 2008)</li>
</ul>
<ul>
<li><a title="Adème" href="http://j.mp/4B5Edd" target="_blank">Adème</a></li>
<li><a title="négaWatt" href="http://j.mp/36Y0Wj" target="_blank">négaWatt</a></li>
<li><a title="Science &#38; Décision" href="http://j.mp/CtqlW" target="_blank">Science &#38; Décision</a></li>
</ul>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Bétheny près de Reims : Le premier bâtiment passif dans l'habitat social]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/09/22/betheny-pres-de-reims-le-premier-batiment-passif-dans-lhabitat-social/</link>
<pubDate>Tue, 22 Sep 2009 09:42:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/09/22/betheny-pres-de-reims-le-premier-batiment-passif-dans-lhabitat-social/</guid>
<description><![CDATA[lemoniteur.fr, Frédérique Vergne, le 7 avril 2009 Le premier bâtiment passif dans l&#8217;habitat so]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://">lemoniteur.fr</a>, Frédérique Vergne, le 7 avril 2009</p>
<p>Le premier bâtiment passif dans l&#8217;habitat social</p>
<p>Le Foyer Rémois réalise, à Bétheny près de Reims,<strong> un immeuble passif, conforme aux labels BBC Effinergie et &#8220;PassivHaus&#8221;. Avec ce bâtiment qui consommera moins de 15 kWh/m2.an pour son chauffage, le bailleur social anticipe les exigences de la nouvelle RT 2012 et les recommandations du Grenelle de l&#8217;environnement. Une première dans l&#8217;habitat social !</strong></p>
<p><strong>Bâtir pour un avenir durable et marier le confort de vie à la faible consommation d&#8217;énergie avec des coûts de construction acceptables</strong> : c&#8217;est tout l&#8217;enjeu entrepris par le bailleur social dans son projet « La Clairière », dont la livraison est prévue pour la fin de l&#8217;année. Ce programme de 13 logements collectifs dont quatre logements adaptés aux personnes handicapées à destination de locataires du parc HLM est ambitieux, puisqu&#8217;il va répondre aux normes de l&#8217;institut allemand « passivhaus » mais également viser le label BBC Effinergie (Bâtiment Basse Consommation). <strong>Une construction garantissant une très haute performance énergétique (de plus de 70% par rapport aux objectifs de la RT 2005) et donc une consommation énergétique pour le chauffage faible, inférieure à 15 kWh/m2.an.</strong></p>
<p>Pour obtenir un bâtiment labellisé « passif », il est nécessaire de réduire au maximum les déperditions de chaleur. Pour cela, <strong>quelques grands principes s&#8217;imposent : une isolation de qualité supprimant les ponts thermiques, une étanchéité à l&#8217;air élevée et une ventilation contrôlée avec récupération de chaleur. « L&#8217;amélioration du niveau de performance énergétique a aussi été précédée d&#8217;une réflexion globale et durable prenant en compte l&#8217;impact environnemental des matériaux utilisés pendant l&#8217;ensemble du cycle de vie du bâtiment</strong>, explique Christophe Villers, Président du Directoire du Foyer Rémois.</p>
<p>Un bâtiment pilote en France</p>
<p>La réussite de cette opération, conçue par BCDE Architecture, repose en fait sur l&#8217;implication forte de partenaires industriels et économiques comme l&#8217;Ademe, la Fédération Française du bâtiment, BASF, EDF&#8230; et sur un concentré de choix techniques et d&#8217;alliances technologiques. A commencer par <strong>le respect des règles de l&#8217;architecture bioclimatique. Les fenêtres étant les meilleurs panneaux solaires, le bâtiment en tire profit en orientant les grandes baies au sud. Ainsi, la façade principale avec de grandes ouvertures (dotées de brise soleil pour le confort d&#8217;été) est orientée plein sud, alors que les autres façades comptent de plus petites ouvertures pour éviter les déperditions. Les fenêtres sont équipées, par ailleurs, de double ou triple vitrages selon les orientations</strong>.</p>
<p>Isolation par l&#8217;extérieur : un système pour la basse consommation</p>
<p><strong>Outre sa compacité qui le rend plus performant, le bâtiment réduit ses déperditions grâce à une enveloppe très efficace : une isolation thermique par l&#8217;extérieur (ITE) de 30 cm d&#8217;épaisseur</strong>. Une technique, davantage utilisée aujourd&#8217;hui en rénovation, mais qui ne cesse de se développer sur des projets neufs. En supprimant tous les ponts thermiques entre <!--more-->les dalles ou planchers intermédiaires et les murs extérieurs, l&#8217;isolation par l&#8217;extérieur s&#8217;avère la solution la plus simple à mettre en oeuvre et la moins chère par rapport à l&#8217;isolation intérieure. Elle est assurée par le Neopor®, un polystyrène expansible de nouvelle génération fabriqué par le leader mondial de l&#8217;industrie chimique BASF et utilisé sous forme de panneaux. L&#8217;ajout de graphite permet au produit d&#8217;absorber et de réfléchir les rayons infrarouges. Résultat : un pouvoir isolant supérieur et une réduction des plaques de 20% par rapport à un isolant en polystyrène classique. Toujours côté isolation, 240 mm de polyuréthane sont posés en terrasse, en liaison avec l&#8217;isolation des murs et 150 mm de fibrastyrène en sous-face, au dessus des parcs de stationnement.</p>
<p>Pas de chauffage</p>
<p>Ici, pas de chauffage et donc pas d&#8217;entretien, juste un convecteur d&#8217;appoint dans la salle de bains. La ventilation sera assurée par un système double-flux à haut rendement qui récupère plus de 85% de chaleur. Ce système sera semi décentralisé : chaque appartement disposera, en effet, d&#8217;un appareil qui offre la possibilité d&#8217;un réglage de température individualisé. Un puits canadien viendra compléter le dispositif, ce qui permettra d&#8217;obtenir une faible amplitude thermique entre l&#8217;été et l&#8217;hiver. Des panneaux solaires seront installés pour l&#8217;eau chaude sanitaire ; grâce à un ballon situé dans chaque appartement, les locataires pourront maîtriser leur consommation. En toiture-terrasse, la végétalisation protégera l&#8217;étanchéité des rayons du soleil et retiendra l&#8217;eau de pluie. Une barrière naturelle contre l&#8217;humidité et le froid.</p>
<p>Les eaux pluviales, quant à elles, seront récupérées dans des fossés d&#8217;infiltration situés autour du bâtiment.</p>
<p>Reste l&#8217;étanchéité à l&#8217;air. En partie assurée par les prémurs en béton, elle concentre toutes les attentions. « Un soin particulier sera porté aux raccords et percements, précise Johann Souvestre de Luwoge consult, filiale de BASF spécialisée dans le conseil en efficacité énergétique dans le bâtiment. Deux contrôles sont prévus, l&#8217;un au moment où le bâtiment sera hors d&#8217;air, l&#8217;autre en fin de chantier pour obtenir la certification passive ».</p>
<p>La somme de toutes ces solutions énergétiques devrait engendrer, pour les locataires, environ 80% d&#8217;économies sur le chauffage, à condition de bien utiliser ces systèmes. Conscient de l&#8217;importance des comportements des occupants, le Foyer Rémois mettra en place un accompagnement pour les inciter à consommer différemment. Ce bâtiment « passif » social devrait d&#8217;ailleurs lui servir d&#8217;exemple pour la construction d&#8217;autres réalisations futures.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La voiture électrique n'est pas une voiture propre]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/09/18/la-voiture-electrique-nest-pas-une-voiture-propre/</link>
<pubDate>Fri, 18 Sep 2009 16:16:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/09/18/la-voiture-electrique-nest-pas-une-voiture-propre/</guid>
<description><![CDATA[liberation.fr, NC, le 17 septembre 2009 Les vices cachés de la fée électricité Star du salon de Fran]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://">liberation.fr</a>, NC, le 17 septembre 2009</p>
<p>Les vices cachés de la fée électricité</p>
<p>Star du salon de Francfort, la voiture électrique n’est pas aussi propre qu’elle en a l’air. Revue de détails.</p>
<p>Cette voiture électrique, Nicolas Sarkozy la bichonne à coups d’annonces et de subventions. Un plan gouvernemental «véhicules propres» présenté mercredi prochain par Jean-Louis Borloo (on sait que l’Etat va commander 40 000 véhicules électriques). Des prêts de plusieurs centaines de millions d’euros déjà accordés pour la recherche des constructeurs français. Ou un bonus de 5 000 euros pour l’achat d’un véhicule électrique (VE). Les incitations sont nombreuses et le discours rodé.</p>
<p><strong>A tel point que la moindre ombre au tableau a vite fait d’être évacuée, telle cette étude de l’Ademe retouchée avant diffusion</strong> (lire ci-contre<strong>). Il existe pourtant des interrogations sur la dimension écologique du véhicule électrique. A</strong>lors qu’au salon de Francfort les modèles se bousculent, revue des incertitudes.</p>
<p><strong>L’électricité est-elle verte ?</strong></p>
<p>«<strong>L’absence de pollution de la voiture électrique est une vue de l’esprit.» Cette assertion n’a pas été prononcée par un sourd au progrès, mais par l’ingénieur Jean-Marc Jancovici, spécialiste du réchauffement climatique, il y a près de dix ans déjà. Le rapport de l’Ademe (1) n’est pas si dur mais démontre que si le véhicule électrique permet d’éradiquer la pollution locale provenant du pot d’échappement, le bilan global n’est pas «systématiquement à [son] avantage par rapport au véhicule thermique</strong>». <strong>En clair, si vous rechargez vos véhicules avec de l’électricité qui provient de centrales à charbon, au fioul ou au gaz (les deux tiers de l’électricité mondiale) l’équation se renverse au profit du véhicule diesel ou essence</strong>. En Europe, le «mix électrique» est lui aussi carboné : «<strong>Le bilan du VE en émissions de CO2 est proche des voitures de classe B</strong>», affirme l’Ademe. Soit 126 grammes de CO2 au km. De quoi refroidir l’enthousiasme, quand on sait que la moyenne en 2008 se situait à 161 g/km, que les moteurs thermiques sont encore améliorables et qu’il existe déjà sur le marché une Peugeot 207 qui émet 99 g/km. <strong>Les partisans de l’autarcie évacueront le problème en arguant qu’en France, près de 80 % de l’énergie est nucléaire. Soit. Mais la France produit et importe de l’électricité carbonée dès qu’elle doit faire face à des pics de consommation.</strong> «<strong>En 2007, il y a eu cinquante jours où la consommation était si élevée qu’on a tout le temps été au-delà de la production hydraulique, éolienne et nucléaire</strong>, rappelle Eric Vidalenc, économiste à l’Ademe. <strong>Cela devrait s’accentuer d’année en année, principalement à cause du chauffage électrique</strong>.» Alors imaginons qu’en 2020, comme le prévoit Renault, 10 % du marché soit électrique et que, le soir, chacun recharge sa batterie… «On fera de la recharge carbonée», admet Vidalenc. Et si on se projetait dans un marché à 100 % électrique ? «Il faudrait 40 à 60 % de la production française actuelle pour électrifier 30 millions de véhicules», note Jancovici. Une vingtaine de réacteurs nucléaires de plus.</p>
<p><strong>La batterie est-elle viable ?</strong></p>
<p><strong>C’est l’élément le moins abouti. D’abord, son prix reste prohibitif</strong>. Une étude du cabinet Oliver Wyman estime que le surcoût lié à la batterie s’élève à 20 000 euros pour une catégorie Golf Volkswagen. Même si on retranche les 5 000 euros de prime française, la différence reste dissuasive. Peugeot, qui va commercialiser sa iOn fin 2010, n’a pas encore défini de prix de vente. Mais on sait que sa jumelle i-Miev (Mitsubishi) coûte 35 000 euros au Japon. Autre incertitude, l’autonomie, qui oscille entre 100 et 200 kilomètres et la destine surtout aux zones urbaines et péri-urbaines. En outre, <strong>les batteries ont une durée de vie limitée : «10 000 à 50 000 km</strong>, note Frank Schwope, analyste auto pour la banque allemande Nord/LB. Si vous faites 50 km par jour durant deux cent vingt jours, la batterie tiendra un à cinq ans. C’est très peu.» <strong>Enfin, et surtout, le lithium (le matériau utilisé dans les batteries) n’est pas une ressource inépuisable.</strong> Les 10 à 20 millions de tonnes de réserves mondiales pourraient équiper 3 milliards de véhicules. De quoi laisser la pénurie venir, d’autant que le lithium se recycle. Mais son intérêt n’ayant échappé à personne (il est utilisé dans les téléphones et ordinateurs portables), le lithium a vu son prix exploser (de 350 à 3 000 euros la tonne entre 2003 et 2008).</p>
<p>Quel modèle économique ?</p>
<p>L’ère de l’électrique sera aussi celle des services à la mobilité : Renault envisage de <!--more-->mettre les batteries en location pour que l’automobiliste ne supporte pas un surcoût à l’achat et qu’il puisse changer de batterie sans perdre de temps. PSA n’a pas encore opté pour une solution mais dit s’intéresser au système de location de véhicules à travers son réseau de concessionnaires… De même, des partenariats se nouent avec des électriciens sans que l’on sache si la recharge à domicile sera privilégiée ou si les infrastructures seront assez développées. Le modèle économique n’est pas encore trouvé et dépend pour beaucoup des progrès de la technique et de son coût. Preuve que la vague des voitures électriques n’est pas pour demain.</p>
<p>(1) «Enjeux, consommations électriques, émissions CO2 des transports électriques à l’horizon 2020-2030», août 2009.</p>
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<title><![CDATA[Publicité éco-responsable : la filière pub est-elle parvenue à se discipliner ? Actu-environnement.com]]></title>
<link>http://blebelly.wordpress.com/2009/09/17/publicite-eco-responsable-la-filiere-pub-est-elle-parvenue-a-se-discipliner-actu-environnement-com/</link>
<pubDate>Thu, 17 Sep 2009 08:00:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Blebelly</dc:creator>
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<description><![CDATA[La pub responsable, mythe contemporain ou réalité dynamique? La publicité influence nos vies, qu]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;"><strong>La pub responsable, mythe contemporain ou réalité dynamique?</strong></p>
<p style="text-align:justify;">La publicité influence nos vies, qu&#8217;on le veuille ou le déplore. Intégrer la responsabilité à ce vecteur de communication tout puissant semblait être l&#8217;objectif premier de la &#8220;<a href="http://www.arpp-pub.org/IMG/pdf/Charte_d_engagement_DD.pdf">Charte pour une publicitié éco-responsable</a>&#8220; signée par le ministère en 2008. Toutefois, associations et ONG comptaient surtout sur la Charte <a href="http://ressources-solidaires.org/Une-charte-pour-une-publicite">pour sanctionner ou pénaliser </a>les pratiques communicationnelles non responsables. La FNE (Fédération France Nature Environnement) indiquait en avril dernier qu&#8217;elle donnait 18 mois au <a href="http://www.bvpbureaudeverificationdelapublicite.visualnet.com/">BVP</a> (Bureau de Vérification de la Publicité) pour mettre en place les moyens nécessaires. <a href="http://www.novethic.fr/novethic/entreprise/pratiques_commerciales/marketing/publicite_charte_qui_devra_faire_ses_preuves/115450.jsp">La Charte doit faire ses preuves</a>, comme tous les medias du développement durable le soulignaient alors. <a href="http://www.developpement-durable.gouv.fr/article.php3?id_article=5862">Pour le ministère</a>, la charte, qui a fêté ses 1 an il y a quelques mois, est <a href="http://www.developpementdurable.com/politique/2009/09/A2953/la-charte-de-la-publicite-eco-responsable-fete-ses-1-an.html">un franc succès</a>&#8230; Quand les pourfendeurs d&#8217;un organisme de contrôle de la publicité plus strict déplorent son inaction. L&#8217;Etat souligne une forte mobilisation pour que les six articles de la charte soient respectés, les associations déplorent le manque de contrôle et une avancée trop lente en la matière dans les secteurs de l&#8217;automobile et de l&#8217;habitat.</p>
<p><a href="http://www.actu-environnement.com/ae/news/publicite_ademe_arpp_borloo_fne_agir_8286.php4">http://www.actu-environnement.com/ae/news/publicite_ademe_arpp_borloo_fne_agir_8286.php4</a></p>
</div>]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[Les jardins d'aujourd'hui et le Conseil général 33 développent "L'art du compost"]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/09/15/les-jardins-daujourdhui-et-le-conseil-general-33-developpent-lart-du-compost/</link>
<pubDate>Tue, 15 Sep 2009 09:52:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
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<description><![CDATA[sudouest.com, Jordane Capelot, le 15 Septembre 2009 L&#8217;art du compost Au Jardin botanique se dé]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://">sudouest.com</a>, Jordane Capelot, le 15 Septembre 2009</p>
<p>L&#8217;art du compost</p>
<p><strong>Au Jardin botanique se déroule une initiative à la fois ludique et pratique. L&#8217;association Les jardins d&#8217;aujourd&#8217;hui a mis en place, depuis l&#8217;année dernière, des journées de formation pour apprendre à bien réussir son compost.</strong></p>
<p>L&#8217;initiative est placée sous l&#8217;égide du Conseil général et reçoit le soutien de l&#8217;Agence de l&#8217;environnement et de la maîtrise de l&#8217;énergie (Ademe). Durant toute une journée,<strong> l&#8217;objectif est d&#8217;apprendre à réussir à faire du bon compost</strong>.</p>
<p>Le concept vient tout droit du Canada et de la Belgique, qui selon Jean-Paul Collaert, maître composteur, « sont en avance dans ce domaine ».</p>
<p><strong>L&#8217;objectif ? Réduire les déchets organiques présents dans nos poubelles pour le recycler, afin d&#8217;obtenir un humus de qualité. Pour Jean-Paul Collaert, le but est aussi « d&#8217;anticiper le moment où l&#8217;on devra payer le poids de notre poubelle pour qu&#8217;elle soit collectée</strong> ».</p>
<p>L&#8217;action a débuté l&#8217;année dernière, et déjà 102 personnes ont suivi les conseils avisés du maître composteur. La formation est gratuite (prise en charge par le Conseil général de la Gironde) et s&#8217;adresse à toutes les personnes qui sont intéressées par l&#8217;acquisition de ce savoir vert.</p>
<p>« Les seules conditions à respecter, sont d&#8217;être de la Gironde et d&#8217;avoir envie de parler par la suite de ce que l&#8217;on a appris », précise Jean-Paul Collaert. La journée d&#8217;apprentissage au compostage se découpe en deux temps. La matinée est réservée à la partie théorique, et l&#8217;après midi à la pratique. Les personnes ayant suivi cette formation se voient récompensées du titre reconnu par l&#8217;Ademe de « guide composteur », qui leur confère le droit moral et donc le devoir de parler autour d&#8217;eux du compostage.</p>
<p>Ces guides d&#8217;un type nouveau « sont <!--more-->la base d&#8217;un futur réseau destiné à renforcer les opérations de mise à disposition de composteurs ».</p>
<p>Inscriptions : Laurent Salaün 05 56 99 54 56 (aux heures de bureau)</p>
</div>]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[Consommation écologique, écologie dans les têtes, ruée sur les AMAP et liens écolos sur le web]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/09/12/consommation-ecologique-ecologie-dans-les-tetes-ruee-sur-les-amap-et-liens-ecolos-sur-le-web/</link>
<pubDate>Sat, 12 Sep 2009 10:45:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
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<description><![CDATA[sudouest.com, Jean-Denis Renard, le 12 Septembre 2009 Le développement durable se mesure aussi à l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://">sudouest.com</a>, Jean-Denis Renard, le 12 Septembre 2009</p>
<p>Le développement durable se mesure aussi à l&#8217;aune des comportements individuels. Le tour des bonnes résolutions, sans douleur pour le budget</p>
<p>Cinq manières de réussir sa rentrée écolo</p>
<p><strong>1 Les étiquettes je regarderai </strong></p>
<p><strong>La vogue de « l&#8217;écologiquement correct » ne facilite pas la consommation vertueuse, bien des produits s&#8217;autoproclamant plus verts que le voisin de rayon. L&#8217;écolabel européen et la marque NF Environnement ont tous deux le mérite du sérieux. Ils garantissent le respect d&#8217;un cahier des charges qui vise à restreindre l&#8217;impact sur l&#8217;environnement de quelque 600 articles non alimentaires. À l&#8217;heure de la rentrée, on trouve ainsi le logo NF Environnement apposé sur des colles de papeterie, des cahiers ou des produits textiles.</strong></p>
<p>Pour le reste,<strong> la mention du bilan carbone</strong> (mesuré en émission de gaz à effet de serre) <strong>ou de l&#8217;empreinte écologique</strong> (mesurée en surface au sol) <strong>demeure embryonnaire</strong>. Deux enseignes, Leclerc et Casino, ont adopté ce type d&#8217;étiquetage.</p>
<p>Par ailleurs, la Fédération du commerce et de la distribution (FCD) a lancé au printemps dernier une expérience sur l&#8217;étiquetage de 10 produits pilotes &#8211; jus d&#8217;orange, eau minérale, T-shirt en coton. Un accord avec le ministère de l&#8217;Écologie prévoit une expérimentation plus large, sur 300 produits. La loi Grenelle 1 du 3 août dernier pousse dans le même sens à l&#8217;horizon 2011.</p>
<p>Dans l&#8217;intervalle, il n&#8217;est pas interdit de s&#8217;abîmer les yeux dans la lecture des étiquettes pour faire la chasse aux cauchemars écologiques. L&#8217;huile de palme, par exemple, qui dégouline dans les aliments industriels et les cosmétiques. La Malaisie et l&#8217;Indonésie, ses deux principaux producteurs, détruisent joyeusement leurs forêts primaires pour favoriser l&#8217;installation d&#8217;immenses exploitations qui signent la mort de la biodiversité tropicale.</p>
<p><strong>2 Localo-local j&#8217;achèterai </strong></p>
<p>Que vous fassiez vos courses à Condom, à Libourne ou à Dax, que vaut-il mieux choisir à votre avis ? Une poire comice du Sud-Ouest, une passe-crassane de la même région de production ou une poire importée du Chili qui aura effectué 11 650 kilomètres entre le pied des Andes et le marché de Rungis ? Encore un effort, la réponse n&#8217;est pas extrêmement difficile à trouver&#8230;</p>
<p>L&#8217;étiquetage du pays d&#8217;origine étant obligatoire pour le frais, il suffit de lever le nez pour bannir de vos assiettes le melon charentais du&#8230; Maroc qui précède le « vrai » en tout début de saison, les tomates pleines de flotte d&#8217;Almería ou le raisin rosé d&#8217;Égypte qui voisine ces temps-ci avec un chasselas bien de chez nous.</p>
<p>La plupart du temps, se limiter à des fruits et légumes de saison permet d&#8217;éviter l&#8217;écueil. Mais l&#8217;expérience prouve que, même en juillet-août, mettre la main sur une aubergine française dans la grande distribution peut relever de l&#8217;exploit olympique. Il vaut mieux se rabattre sur les marchés, où les circuits de commercialisation sont en général plus courts, du producteur au consommateur. Voire embrasser la cause des Amap (lire ci-contre).</p>
<p><strong>3 La chasse au superflu je ferai </strong></p>
<p>52 % des émissions de gaz à effet de serre du quidam moyen proviennent des objets qu&#8217;il possède. Plus exactement de l&#8217;énergie qu&#8217;il a fallu utiliser pour la fabrication et le transport desdits objets. Selon l&#8217;Ademe <!--more-->(Agence de l&#8217;environnement et de la maîtrise de l&#8217;énergie), un sac à dos de 3 kilos en polyester fait ainsi s&#8217;envoler à peu près 59 kg de CO2 dans l&#8217;atmosphère, l&#8217;équivalent d&#8217;un trajet de 370 kilomètres en voiture. Plutôt que racheter un cartable par an, utiliser les objets jusqu&#8217;à leur usure effective n&#8217;est donc neutre ni pour l&#8217;environnement ni pour le porte-monnaie.</p>
<p>Dans le même ordre d&#8217;idées, l&#8217;adoption des piles rechargeables et des ampoules basse consommation ne fera de mal à personne. Pour ces dernières, la réglementation accompagne le déclic individuel. Depuis le 30 juin, les ampoules à incandescence d&#8217;au moins 100 watts sont retirées de la vente. Le 31 décembre, ce sera autour des 75 watts.</p>
<p>La surveillance de la consommation des fluides &#8211; eau, électricité, gaz &#8211; est tout aussi fondamentale. Débrancher les veilles électriques (télé, box Internet, etc.) lors des départs en vacances, bannir la climatisation, s&#8217;équiper en chasse d&#8217;eau deux vitesses (5 à 7 mètres cubes d&#8217;eau économisés par an pour un foyer), acheter un récupérateur d&#8217;eau de pluie pour le jardin, traquer la fuite au goutte à goutte sur un robinet (de 30 à 50 mètres cubes gaspillés par an) : les « bons » gestes ne manquent pas.</p>
<p>Certains d&#8217;entre eux sont bien repérés. Marcher ou pédaler, par exemple. À lui seul, le secteur des transports représente 27 % des émissions de gaz à effet de serre en France, selon le ministère de l&#8217;Écologie, les voitures individuelles représentant plus de la moitié du total. Or 60 % des déplacements en ville s&#8217;effectuent encore en voiture alors que le vélo est plus rapide sur les trajets courts.</p>
<p>La climatisation automobile, dont l&#8217;usage est souvent d&#8217;une parfaite inutilité, est une calamité pour l&#8217;effet de serre : surconsommation d&#8217;essence et fuite de gaz fluorés ultra- « réchauffants ».</p>
<p><strong>4 Les polluants je traquerai </strong></p>
<p>Le chantier est vaste. Son périmètre s&#8217;élargit à mesure que pleuvent les révélations sur la nocivité des molécules dans lesquelles nous baignons. Le 5 août, une étude a pointé du doigt le DEET, le principe actif des antimoustiques, suspecté d&#8217;être neurotoxique.</p>
<p>Le 25 août, l&#8217;UFC-Que choisir a poussé un coup de gueule contre les moquettes encollées, dont les émanations (formaldéhyde, toluène, éthers de glycol) se disputent la palme du pire. L&#8217;an dernier, l&#8217;association avait cloué au pilori les désodorisants. Les bougies parfumées, les peintures, les traitements du bois, les détergents&#8230; D&#8217;innombrables produits utilisés dans les intérieurs contiennent des molécules potentiellement néfastes, surtout pour les enfants. Pour l&#8217;heure, l&#8217;exacte toxicité de tout ceci est mal connue. Le programme européen Reach ambitionne d&#8217;évaluer les effets de 30 000 molécules d&#8217;ici à 2018. Mais on estime à 100 000 le nombre de molécules différentes qui nous environnent&#8230;</p>
<p>Face à ce casse-tête, une solution limitée mais simple : se tenir informé et aérer les locaux au minimum dix minutes par jour.</p>
<p><strong>5 Mes déchets je trierai </strong></p>
<p>Révélés fin juin par l&#8217;Ademe, les résultats d&#8217;une étude nationale sur les ordures ménagères attestent que les comportements évoluent. 50 % des journaux, magazines et emballages sont désormais récupérés par le biais des collectes sélectives.</p>
<p>Le papier, le carton et le verre disparaissent peu à peu du tout-venant dans les poubelles. Sur le périmètre de la Communauté urbaine de Bordeaux, le volume des collectes sélectives a augmenté de 11 % entre 2007 et 2008, avec une baisse corollaire de la collecte « traditionnelle ».</p>
<p>L&#8217;Ademe indique néanmoins que les Français ne sont pas au bout du chemin. On trouve encore 20 kilos de verre par habitant et par an dans les poubelles grises, et 100 kilos d&#8217;autres déchets recyclables (papier, carton, plastique, métal). Et on ne parle pas des piles qui partent avec les épluchures de légumes ou de l&#8217;huile de vidange qui rejoint les canalisations d&#8217;eaux pluviales&#8230;</p>
<p><strong>« Un progrès dans les têtes » </strong></p>
<p>Philippe Jurgensen est professeur à Sciences Po Paris, spécialiste des questions d&#8217;économie et d&#8217;environnement. Il est l&#8217;auteur de « L&#8217;Économie verte. Comment sauver notre planète » (Odile Jacob).</p>
<p><strong>« Sud Ouest ». L&#8217;échelle individuelle est-elle pertinente pour s&#8217;engager dans le développement durable ? </strong></p>
<p>Philippe Jurgensen. <strong>Plus de la moitié des émissions de gaz à effet de serre en France sont le fait de vous et moi, c&#8217;est-à-dire de la population. Pendant des années, on a pointé du doigt les industriels, ce qui exonérait les citoyens de toute responsabilité. C&#8217;est oublier les efforts du secteur industriel, ainsi que la part de chacun d&#8217;entre nous dans la production des déchets du bâtiment, pour ne prendre que cet exemple. Ces déchets résultent d&#8217;une activité qui vise à nous loger ; nous sommes directement concernés.</strong></p>
<p><strong>Les comportements individuels ont-ils évolué ?</strong></p>
<p>On a progressé sur le tri des déchets, même si l&#8217;on est encore très loin du compte. Mais sur le comportement au volant, par exemple, les résultats sont très faibles. On sait qu&#8217;une vitesse élevée augmente la consommation de carburant, mais on ne relâche pas la pression sur l&#8217;accélérateur pour ce seul motif. C&#8217;est la présence des radars qui l&#8217;explique. L&#8217;exemple le plus frappant est peut-être celui des ampoules basse consommation : les gens ne les achètent pas. Il faut que les ampoules à incandescence soient retirées des rayons &#8211; à l&#8217;exemple des ampoules de 100 watts depuis quelques semaines &#8211; pour que les comportements changent. En clair, il faut un gendarme.</p>
<p><strong>Comment faire pour mobiliser le grand public sur ces enjeux ? </strong></p>
<p><strong>Le progrès le plus important s&#8217;est produit dans les têtes. L&#8217;adhésion spontanée à une consommation plus responsable a considérablement progressé, en particulier chez les jeunes</strong>. Il n&#8217;y a pas que le résultat des élections européennes du printemps dernier pour l&#8217;indiquer. C&#8217;est à l&#8217;instant de concrétiser qu&#8217;il y a blocage. Je crois qu&#8217;il faut utiliser au maximum les incitations économiques. On a bien vu, au cours de l&#8217;année dernière, que la consommation de carburant baissait en raison du prix très élevé à la pompe. Aussi est-il complètement absurde de vouloir limiter l&#8217;incidence de la future taxe carbone à 3 ou 4 centimes le litre. Si c&#8217;est le cas, l&#8217;incidence sur les comportements individuels sera à peu près nulle. Sur les déchets ménagers, la problématique est la même. Peut-être devra-t-on arriver, comme en Suisse et en Belgique, à introduire une taxe au kilo de déchets jetés.</p>
<p><strong>Quels seraient les changements de comportement les plus simples à adopter ?</strong></p>
<p><strong>Marcher. Marcher, tout simplement. Utiliser son vélo ou organiser du covoiturage entre vo</strong>isins. Certaines personnes optent pour l&#8217;eau en bouteille du fait qu&#8217;elles sont gênées par le goût chloré de l&#8217;eau du robinet. Il existe une manière très simple d&#8217;y remédier : il suffit d&#8217;acheter un filtre à poser chez soi dans une carafe. Ce serait un progrès spectaculaire, vu le cycle de vie catastrophique des bouteilles plastique. Elles coûtent très cher à fabriquer, il faut transporter du pétrole pour ce faire, puis transporter le produit fini lui-même avant de traiter le déchet, la bouteille plastique, qui coûte tout aussi cher à recycler. Or, l&#8217;usage de ces filtres est encore très marginal dans notre pays. D&#8217;une manière générale, je ne crois pas que les changements de comportement en la matière précèdent les décisions politiques&#8230;</p>
<p><strong>La ruée sur les Amap ne se dément pas </strong></p>
<p>Les Associations pour le maintien d&#8217;une agriculture paysanne (Amap) ont le vent en poupe. Né en Provence il y a une dizaine d&#8217;années, le concept connaît un essor fulgurant.</p>
<p>Dans le sillage de l&#8217;alimentation bio, qu&#8217;il promeut, il consiste à mettre en rapport un groupe de consommateurs avec un ou des agriculteurs locaux. Le producteur, à qui est réglée la facture sur six mois ou un an, fournit un panier de denrées de saison à chacun, en général chaque semaine.</p>
<p>En Aquitaine, on dénombre maintenant plus de 80 Amap, surtout localisées en Béarn, dans le Pays basque et en Gironde. « On passera le cap des 100 Amap début 2010 », évalue Frank Meymerit, le coordinateur du Civam Aquitaine (Centre d&#8217;initiatives pour valoriser l&#8217;agriculture et le milieu rural).</p>
<p>Derrière ce total, on retrouve plus de 4 000 familles à l&#8217;échelon régional. « Ce n&#8217;est pas un effet de mode, on met en place une vraie alternative économique », ajoute Frank Meymerit.</p>
<p>Le phénomène est surtout ancré dans les centres urbains, à Bordeaux, à Pau ou su r le littoral basque. Dans le Gers, les Landes ou le Lot-et-Garonne, la coordination nationale n&#8217;a recensé aucune association.</p>
<p>Des listes d&#8217;attente</p>
<p>Revers du succès, les candidatures se multiplient. « Nous avons 200 paniers à La Rochelle et autant en liste d&#8217;attente. C&#8217;est énorme, ça arrive tous les jours. Et ceci, sans aucune publicité de notre part », détaille Jean-Philippe Brothier, le coordonnateur des six Amap de Charente-Maritime.</p>
<p>« La plupart des huit Amap du département sont à saturation. Pour chacune, ça n&#8217;a pas pris plus de deux ans », confirme Fabien Rustassie, qui anime la Maison de l&#8217;agriculture bio à La Couronne, en Charente.</p>
<p>Face à la demande des familles pour des produits bio à prix modérés &#8211; sans les marges des intermédiaires -, les professionnels ne sont pas légion. « On rencontre deux problèmes : le foncier et le manque de producteurs. Concernant le foncier, les difficultés sont réelles sur le secteur côtier. Il y aurait sans doute des zones vertes à reconvertir au maraîchage. »</p>
<p>« La faiblesse de l&#8217;offre est aussi due à la démarche bio. Les producteurs qui en font ne veulent pas forcément s&#8217;agrandir. Il faudrait de nouveaux maraîchers. On s&#8217;en est ouvert à la Chambre d&#8217;agriculture, on est tombés des nues : ils n&#8217;ont pas l&#8217;air de nous entendre alors que les débouchés sont certains, c&#8217;est invraisemblable ! » déplore Jean-Philippe Brothier. « Ici aussi, il y aurait de la place pour de nouveaux maraîchers », soupire Fabien Rustassie, en Charente.</p>
<p>« Le décalage entre la demande et l&#8217;offre est lié à l&#8217;histoire agricole, tempère Frank Meymerit. L&#8217;agriculture de proximité a été laminée depuis trente ans. On manque de jeunes un peu armés pour reprendre les exploitations et se lancer dans une activité dure et à la rentabilité faible. L&#8217;agriculture ne se décrète pas. D&#8217;une certaine manière, les consommateurs découvrent une réalité qu&#8217;ils ont eux-mêmes contribué à créer. »</p>
<p>Ces difficultés ne brisent toutefois pas l&#8217;élan du mouvement. Deux nouveaux projets en fruits et légumes sont par exemple sur les rails en Charente, un autre en viande. Et, fait singulier, la greffe Amap y a aussi pris en milieu rural, du côté de La Rochefoucauld.</p>
<p><strong>Les liens écolos sur le Web</strong></p>
<p>Les étiquettes je regarderai</p>
<p><a href="http://www.eco-label.com/french/" target="_blank">http://www.eco-label.com/french/</a></p>
<p><a href="http://www.ecolabels.fr/" target="_blank">www.ecolabels.fr</a> Le site internet détaille les labels les plus sérieux par grands thèmes.</p>
<p>FCD (Fédération des entreprises du Commerce et de la Distribution) : <a href="http://www.fcd.asso.fr/" target="_blank">http://www.fcd.asso.fr/</a></p>
<p>Grenelle 1, voté le 3 août 2009 : <a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000020949548" target="_blank">http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000020949548</a></p>
<p>Localo-local j’achèterai</p>
<p>Amap (Associations pour le maintien d’une agriculture paysanne) : <a href="http://www.reseau-amap.org/" target="_blank">http://www.reseau-amap.org/</a></p>
<p>En Aquitaine : <a href="http://www.amap-aquitaine.org/" target="_blank">http://www.amap-aquitaine.org/</a></p>
<p>La chasse au superflu je ferai</p>
<p>Une des solutions consiste au covoiturage. Dans ce sens, plusieurs sites proposent de mettre en relation les automobilistes.</p>
<p><a href="http://www.covoiturage.fr/" target="_blank">http://www.covoiturage.fr/</a></p>
<p><a href="http://www.covoiturage.com/" target="_blank">www.covoiturage.com/</a></p>
<p><a href="http://www.easycovoiturage.com/" target="_blank">www.easycovoiturage.com</a></p>
<p><a href="http://www.co-voiturage.fr/" target="_blank">www.co-voiturage.fr</a></p>
<p>Autre possibilité, le vélo. Plusieurs villes du Sud-ouest possèdent un service de location de cycle, public ou privée. Ainsi, par exemple,</p>
<p>À Bordeaux : <a href="http://www.cyberbordeaux.com/tousavelo.php" target="_blank">http://www.cyberbordeaux.com/tousavelo.php</a></p>
<p>À Agen : <a href="http://www.ot-agen.org/fr/infos/transports-location.asp" target="_blank">http://www.ot-agen.org/fr/infos/transports-location.asp</a></p>
<p>À Bayonne : <a href="http://www.bayonne.fr/index.php?id=906" target="_blank">http://www.bayonne.fr/index.php?id=906</a></p>
<p>À Condom : <a href="http://www.tourisme-tenareze.com/location-velo-gers-condom.php" target="_blank">http://www.tourisme-tenareze.com/location-velo-gers-condom.php</a></p>
<p>Les polluants je traquerai</p>
<p>UFC que choisir : <a href="http://www.quechoisir.org/a-la-Une.htm" target="_blank">http://www.quechoisir.org/a-la-Une.htm</a></p>
<p>Enquête moquette : <a href="http://www.quechoisir.org/communiques/Le-menage-reste-a%20faire/C666F14EF52B605CC125761C004B5062.htm" target="_blank">http://www.quechoisir.org/communiques/Le-menage-reste-a faire/C666F14EF52B605CC125761C004B5062.htm</a></p>
<p>Synthèse de l’enquête : <a href="http://www.quechoisir.org/document/pollution-air-interieur.pdf" target="_blank">http://www.quechoisir.org/document/pollution-air-interieur.pdf</a></p>
<p>Mes déchets je vais trier</p>
<p>Ademe (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie) : <a href="http://www.ademe.fr/" target="_blank">www.ademe.fr</a></p>
<p>Étude nationale : <a href="http://www2.ademe.fr/servlet/getDoc?cid=96&#38;m=3&#38;id=62275&#38;ref=23117&#38;p1=B" target="_blank">http://www2.ademe.fr/servlet/getDoc?cid=96&#38;m=3&#38;id=62275&#38;ref=23117&#38;p1=B</a></p>
<p>Face aux multiples données qui émergent concernant le sujet de l’écologie, le gouvernement via le ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer propose un site <a href="http://www.developpement-durable.gouv.fr/" target="_blank">http://www.developpement-durable.gouv.fr</a>. (Ancien site : <a href="http://www.ecologie.gouv.fr/" target="_blank">http://www.ecologie.gouv.fr</a>) qui traite de l’actualité liée au sujet.</p>
<p>Des sites internet permettent de trouver des renseignements sur le domaine du vivre écolo. Ainsi, notre planète info, <a href="http://www.notre-planete.info/ecologie" target="_blank">http://www.notre-planete.info/ecologie</a> est consacré à l’environnement, au développement durable et aux changements climatiques.</p>
<p>D’autres proposent des conseils divers et variés comme : <a href="http://www.vivre-ecologique.com/" target="_blank">http://www.vivre-ecologique.com/</a> ou encore <a href="http://www.planetecologie.org/Fr_default.html" target="_blank">http://www.planetecologie.org/Fr_default.html</a></p>
<p>Pour ceux qui souhaitent prendre un peu de recul avec la vie citadine, <a href="http://www.relier.info/" target="_blank">http://www.relier.info/</a>, Relier (Réseau d’Expérimentations et de Liaisons des Initiatives en Espace Rural) a pour objectif de créer et d’animer des lieux d’échanges et la mise en réseau des personnes qui, toutes professions confondues, font le choix de s’installer pour vivre en milieu rural.</p>
<p>Les associations et autres fondations communiquent également. La fondation Nicolas Hulot, <a href="http://www.fondation-nicolas-hulot.org/" target="_blank">http://www.fondation-nicolas-hulot.org/</a> est un exemple célèbre, tout comme Greenpeace <a href="http://www.greenpeace.org/france" target="_blank">http://www.greenpeace.org/france</a>, ou encore dans le registre de la protection de l’environnement, <a href="http://www.wwf.fr/" target="_blank">http://www.wwf.fr/</a>.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Vos outils au quotidien avec l'ADEME]]></title>
<link>http://blebelly.wordpress.com/2009/09/02/vos-outils-au-quotidien-avec-lademe/</link>
<pubDate>Wed, 02 Sep 2009 13:48:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Blebelly</dc:creator>
<guid>http://blebelly.wordpress.com/2009/09/02/vos-outils-au-quotidien-avec-lademe/</guid>
<description><![CDATA[L&#8217;ADEME (Agence de l&#8217;environnement et de la maîtrise de l&#8217;énergie) propose des fic]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong><span style="color:#000080;"><a href="http://www.ademe.fr">L&#8217;ADEME</a> </span></strong>(Agence de l&#8217;environnement et de la maîtrise de l&#8217;énergie) propose des fiches et des guides à destination des professionnels et des particuliers. N&#8217;hésitez pas à vous les procurer :</p>
<ul>
<li><strong>COMPOSTAGE DOMESTIQUE</strong>  <a href="http://www.ademe.fr/particuliers/Fiches/compost/index.htm">http://www.ademe.fr/particuliers/Fiches/compost/index.htm</a></li>
<li><strong>CHAUFFE-EAU SOLAIRE INDIVIDUEL </strong><a href="http://www.ademe.fr/particuliers/fiches/cesi/index.htm">http://www.ademe.fr/particuliers/fiches/cesi/index.htm</a></li>
<li><strong>DEVELOPPEMENT DURABLE AU  </strong><strong>QUOTIDIEN </strong><a href="http://www.ademe.fr/particuliers/Fiches/dev_durable/index.htm">http://www.ademe.fr/particuliers/Fiches/dev_durable/index.htm</a></li>
</ul>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[bois de chauffage: granules ou pas?]]></title>
<link>http://lecolporteur.wordpress.com/2009/08/13/bois-de-chauffage-granules-ou-pas/</link>
<pubDate>Thu, 13 Aug 2009 10:29:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le colporteur</dc:creator>
<guid>http://lecolporteur.wordpress.com/2009/08/13/bois-de-chauffage-granules-ou-pas/</guid>
<description><![CDATA[granulés bois &quot;pellets&quot; trouvé ici (Ademe Franche-Comté) Le granulé, espoir d&#8217;une fi]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a rel="nofollow" href="http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/08/12/le-granule-espoir-d-une-filiere-bois-aux-perspectives-sombres_1227776_3244.html"> </a></p>
<blockquote>
<h2 style="text-align:center;">
<div id="attachment_2800" class="wp-caption aligncenter" style="width: 430px"><a rel="attachment wp-att-2800" href="http://lecolporteur.wordpress.com/2009/08/13/bois-de-chauffage-granules-ou-pas/granules-bois/"><img class="size-full wp-image-2800" title="granulés bois &#34;pellets&#34;" src="http://lecolporteur.wordpress.com/files/2009/08/granules-bois.jpg" alt="granulés bois &#34;pellets&#34;" width="420" height="315" /></a><p class="wp-caption-text">granulés bois &#34;pellets&#34;</p></div>
<p>trouvé <a href="granule bois pellets" target="_blank">ici</a> (Ademe Franche-Comté)</h2>
<h2><a href="http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/08/12/le-granule-espoir-d-une-filiere-bois-aux-perspectives-sombres_1227776_3244.html">Le granulé, espoir d&#8217;une filière bois auxperspectives sombres ?</a></h2>
<h2>(la suite sur lemonde.fr)</h2>
</blockquote>
<p>voilà toute la question.</p>
<p>quelles sont les conséquence réelles du chauffage au bois pour l&#8217;environnement, la planète, la santé? est-ce encore une entourloupe pour nous faire installer des filtre que personne ne sera recycler?</p>
<p>si on choisit le bois, faut-il se chauffer avec des bûches ou des pellets?</p>
<p>c&#8217;est sûr, c&#8217;est plus pratique les pellets, et c&#8217;est écologique quand il s&#8217;agit de reste de bois non traité dont on ne sait que faire.</p>
<p>mais quel est l&#8217;intérêt si ça devient une industrie qui produit les pellets en tant que tels?</p>
<p>je suis sceptique: encore une bonne idée que le capitalisme aura rendu néfaste?</p>
<p>pour les particules, je ne sais pas, mais dans mon cas, le bois vient en petit tracteur d&#8217;un village à côté, où les arbres dont il provient ont poussé&#8230; le coût carbone, si on admet qu&#8217;il en produit (en poussant) autant qu&#8217;il en consomme (en brûlant), me semble raisonnable. et pas de multinationale entre mon bois et moi!</p>
<p>enfin, sauf peut-être celles qui produisent les tronçonneuses, engins, pétrole etc&#8230; ça fait rêver. ah non en fait.</p>
<p>bien @ vous,</p>
<p>nicogé</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Plans Climat territoriaux : «Répondre à un déploiement massif»]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/07/22/plans-climat-territoriaux-%c2%abrepondre-a-un-deploiement-massif%c2%bb/</link>
<pubDate>Wed, 22 Jul 2009 15:12:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/07/22/plans-climat-territoriaux-%c2%abrepondre-a-un-deploiement-massif%c2%bb/</guid>
<description><![CDATA[journaldelenvironnement.net, Sonia Pignet, le 22 juillet 2009  Plans Climat territoriaux : «Répondre]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://">journaldelenvironnement.net</a>, <a href="win=window.open('feedback.asp?id=1532&#38;idThema=6&#38;idSousThema=33&#38;type=JDE&#38;ctx=291','feedback','width=420,height=430,locationbar=no,menubar=no,status=no,resizable=no,scrollbars=no');win.focus();">Sonia Pignet</a>, le 22 juillet 2009 </p>
<p>Plans Climat territoriaux : «Répondre à un déploiement massif»</p>
<p><strong>Le projet de loi dit Grenelle I incite les régions, les départements, les communes et groupements de communes de plus de 50.000 habitants à mettre en œuvre un plan Climat territorial (PCT). S&#8217;ils relèvent encore aujourd’hui d’une démarche volontaire, le Grenelle II les rendrait obligatoires. Julie Laulhère, experte à l‘Ademe sur le sujet, explique comment préparer leur généralisation.</strong></p>
<p>Maîtriser</p>
<p><strong>Que doit contenir un PCT ?</strong></p>
<p><strong>Un PCT est un projet territorial de développement durable mis en place par une ou plusieurs collectivités ; il vise la réduction des émissions de gaz à effet de serre et l’adaptation du territoire aux effets du changement climatique. Il doit mobiliser l’ensemble des partenaires de la collectivité et des acteurs locaux pour atteindre les objectifs de réduction des émissions définis dans le PCT. En lien avec les autres finalités du développement durable, il sert également des objectifs économiques et sociaux tels que le développement de filières locales d’emploi et la lutte contre la précarité énergétique.</strong></p>
<p><strong>La construction du PCT débute par la mise en place d’une organisation interne solide, la réalisation du diagnostic initial (repérer notamment les sources d’émissions de GES les plus importantes sur le territoire), la détermination d’objectifs de réduction et la définition de moyens pour les atteindre ; il s’agit ensuite de construire, en lien avec les acteurs du territoire, un plan d’actions pour le territoire, s’organiser pour le mettre en œuvre et en évaluer les résultats</strong>. Comme tout projet de territoire, le PCT doit s’inscrire dans une boucle d’amélioration continue, rythmée par des programmes pluriannuels d’actions opérationnelles, des phases importantes de concertation et des temps d’évaluation.</p>
<p><strong>Quelles sont les principales difficultés rencontrées par les collectivités ?</strong></p>
<p><strong>La principale difficulté consiste à fixer des objectifs de réduction des émissions à long terme</strong> (de nombreux facteurs présentant des incertitudes comme l’évolution des contextes politiques, des progrès technologiques ou des coûts de l’énergie)<strong> et à mesurer les effets des actions engagées</strong>. <strong>Généralement, les collectivités essaient de se caler sur les objectifs nationaux et européens : le facteur 4 et le «3 fois 20» (20% d’énergie renouvelable, 20% de réduction des émissions et 20% d’économies d’énergie). Certaines collectivités développent des méthodes de prospective pour vérifier la tenue de leurs engagements : c’est le cas de la communauté urbaine de Nantes par exemple.</strong></p>
<p>Autres difficultés : le manque de moyens humains et financiers pour les petites collectivités. Les leviers d’actions sont très différents d’une collectivité à une autre en fonction de la disponibilité de ces moyens, mais aussi des compétences associées au statut. Une petite collectivité ou une collectivité plus démunie en terme de compétences aura tout intérêt à s’inscrire dans une dynamique portée<!--more--> à une échelle supérieure (une agglomération par exemple) en relayant les actions de l’agglomération sur son territoire communal et en travaillant sur la réduction des consommations énergétique et des émissions de GES relatives à son patrimoine propre.</p>
<p><strong>Comment se matérialise le soutien de l’Ademe ?</strong></p>
<p>Un PCT n’est pas un outil clé en main mais un projet politique construit par les acteurs locaux : le processus de mise en œuvre, les modalités de concertation et le contenu du plan d’action sont à définir localement.</p>
<p>Dans le contexte de généralisation prévu par le Grenelle II, l’Ademe joue un rôle de centre de ressources pour apporter le soutien méthodologique nécessaire aux collectivités : elle construit et met à disposition des outils et méthodes utilisables par les collectivités pour construire leur projet, elle permet par la formation la montée en compétence des acteurs territoriaux et des bureaux d’études, elle favorise l’échange d’expériences et la mise en réseau des collectivités et elle capitalise l’information et continuer à assurer le soutien et la valorisation des opérations les plus exemplaires.</p>
<p>Il n’y a pas aujourd’hui de moyens financiers spécifiques pour le soutien systématique des PCT. Mais dans les CPER (contrat plan Etat-Région), et le cas échéant dans les Feder (Fonds européen de développement régional), différents types de soutien techniques et financiers sont mis en place par l’Etat, les Régions et l’Ademe pour accompagner les collectivités. Les Contrats d’objectifs territoriaux (COT) de l’Ademe permettent notamment aux territoires proposant des projets exemplaires de mobiliser des moyens au service de leur PCT : une assistance méthodologique et des aides financières pour l’animation du PCT, la réalisation d’études de préfiguration et l’accompagnement de la démarche (élaboration et mise en œuvre des outils de suivi et d’évaluation du PCT, élaboration de documents d’information, réalisation de campagnes de sensibilisation ou de formation,…). Par ailleurs, l’ensemble du système d’aide classique de l’Ademe est mobilisable pour la mise en œuvre des actions (fonds chaleur et déchets, mise en place d’un Conseil en Energie Partagée,…).</p>
<p><strong>En quoi la généralisation des PCT va modifier le travail de l’ADEME ? Quels outils allez-vous proposer ?</strong></p>
<p>En 2008, une cinquantaine de ces plans étaient suivis par les délégations régionales de l’Ademe ; cette année, c’est une soixantaine de plus qui sont au démarrage. L’obligation à venir concerne en tout près de 400 collectivités. On est donc sur une logique de déploiement plus massif. A ce stade, les modalités précises de mise en œuvre de l’obligation et d’accompagnement des territoires ne sont pas précisées. Elles le seront dans le Grenelle II.<br />
Ce qui est sûr, c’est que l’Ademe ne pourra pas faire, comme elle l’a fait pour les territoires précurseurs, de l’accompagnement main dans la main pour les 400 collectivités visées. C’est pour cette raison, et parce qu’elle peut aujourd’hui s&#8217;appuyer sur des expériences de terrain, qu’elle se constitue en centre de ressources pour apporter les outils nécessaires, pour permettre les échanges d’expériences et la montée en compétence des collectivités, des services de l’Etat et des bureaux d’études. Le guide que nous avons publié il y a un mois (1) fait partie de ces nouveaux outils. Il s’adresse aux chargés de mission et détaille la démarche à suivre pour construire et mettre en œuvre un plan climat territorial.</p>
<p>(1) «Construire et mettre en œuvre un plan Climat territorial», guide méthodologique, Ademe, avril 2009</p>
<p>Dans le JDLE<a href="http://www.journaldelenvironnement.net/fr/document/detail.asp?id=24159&#38;idThema=6&#38;idSousThema=33&#38;type=JDE&#38;ctx=66"> Le bâtiment et les plans Climat territoriaux au menu des députés </a></p>
<p>Pour aller plus loin <a href="http://www.journaldelenvironnement.net/fr/document/passerelle.asp?id=1532&#38;ctx=291&#38;op=EXT&#38;idThema=6&#38;page=www2%2Eademe%2Efr%2Fservlet%2FgetBin%3Fname%3DBEE3C66BAAF9557ECC99E3F085E43B131244533360356%2Ezip" target="_blank">Guide de l’Ademe</a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>

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