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	<title>aei &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
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	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "aei"</description>
	<pubDate>Thu, 26 Nov 2009 02:24:56 +0000</pubDate>

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<title><![CDATA[Stratégie impériale pour un nouvel ordre mondial: les origines de la Troisième Guerre mondiale]]></title>
<link>http://mecanoblog.wordpress.com/2009/11/20/strategie-imperiale-pour-un-nouvel-ordre-mondial-les-origines-de-la-troisieme-guerre-mondiale/</link>
<pubDate>Fri, 20 Nov 2009 22:59:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bao</dc:creator>
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<description><![CDATA[Par Andrew Gavin Marshall Introduction Face à l’effondrement économique mondial, les perspectives d’]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><em>Par Andrew Gavin Marshall</em></p>
<p><a href="http://mecanoblog.wordpress.com/files/2009/11/lanneau-dasie-centrale.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2488" title="l'anneau d'Asie Centrale" src="http://mecanoblog.wordpress.com/files/2009/11/lanneau-dasie-centrale.jpg" alt="" width="450" height="300" /></a></p>
<p><strong>Introduction</strong></p>
<p>Face à l’effondrement économique mondial, les perspectives d’une guerre à l’échelle internationale s’intensifient. Historiquement, les périodes de déclin impérial et de crises économiques sont marquées par la guerre et une violence accrue. La chute des grands empires européens a été stigmatisée par les Première et Seconde Guerres mondiales, et par la Grande dépression qui a eu lieu entre ces deux guerres.</p>
<p>Le monde assiste actuellement au déclin de l’Empire étatsunien, en soi un produit de la Seconde Guerre mondiale. En tant que toute-puissance d’après-guerre, les États-Unis ont dirigé le système monétaire international et ont régné en champion et arbitre de l’économie politique mondiale.</p>
<p>Afin de gérer cette dernière, les États-Unis ont créé la plus grande et la plus puissante force militaire de l’histoire. Le contrôle permanent de l’économie mondiale nécessite une activité et une présence militaire permanentes.</p>
<p>Maintenant que l’empire étatsunien et l’économie politique mondiale sont en déclin et s’effondrent, les perspectives d’une fin violente de l’ère impériale étatsunienne augmentent dramatiquement.</p>
<p>Cet essai se divise en trois parties. La première couvre la stratégie géopolitique des États-Unis et de l’OTAN depuis la fin de la guerre froide, au début du nouvel ordre mondial, en dressant les grandes lignes de la stratégie impériale occidentale ayant mené à la guerre en Yougoslavie et à la « <em>guerre au terrorisme</em> ». La seconde partie est une analyse de la nature des « <em>révolutions des fleurs</em> » ou « <em>révolutions de couleur</em> » dans la stratégie impériale étatsunienne et met l’accent sur l’instauration d’une hégémonie en Europe de l’Est et en Asie centrale. La troisième partie examine l’aspect de la stratégie impériale qu’est la construction d’un nouvel ordre mondial, en se penchant sur les conflits grandissants en Afghanistan, au Pakistan en Iran, en Amérique latine, en Europe de l’Est et en Afrique, ainsi que le potentiel qu’ont ces conflits de déclencher une nouvelle guerre mondiale contre la Chine et la Russie.</p>
<h2>Définir une nouvelle stratégie impériale</h2>
<p>En 1991, avec la chute de l’Union soviétique, les États-Unis et l’OTAN on dû réinventer le rôle joué par leur politique étrangère dans le monde. La Guerre froide servait de justification à l’expansion impérialiste des États-Unis à travers le monde, ayant pour objectif d’« <em>endiguer</em> » la menace soviétique. L’OTAN a elle-même été créée et a existé uniquement dans les but de forger une alliance antisoviétique. Avec la disparition de l’URSS, l’OTAN n’avait plus de raisons d’exister et les États-Unis devaient trouver une nouvelle raison pour leur stratégie impérialiste dans le monde.</p>
<p>En 1992, le département de la Défense, sous la direction du secrétaire à la Défense Dick Cheney [futur vice-président sous George Bush Jr] a demandé au secrétaire adjoint à la Défense du Pentagone (Under Secretary of Defense for Policy) Paul Wolfowitz [futur secrétaire adjoint de George Bush Jr et président de la Banque mondiale] de rédiger un document sur la défense pour guider la politique étrangère du pays dans l’ère post-guerre froide, appelée communément « nouvel ordre mondial ».</p>
<p>Le document Defense Planning Guidance a été coulé en 1992 et a révélé ceci : « <em>Dans une nouvelle déclaration générale à l’étape finale d’écriture, le département de la Défense affirme que la mission politique et militaire des États-Unis dans l’ère post-guerre froide sera de s’assurer qu’aucune autre superpuissance rivale ne soit autorisée à émerger en Europe de l’Ouest, en Asie ou dans les territoires de l’ancienne Union Soviétique. Le document confidentiel défend un monde dominé par une superpuissance, dont la position peut être perpétuée par un comportement constructif et une force militaire suffisant à dissuader tout pays ou groupe de défier la primauté des États-Unis.</em> »</p>
<p>En outre, « <em>la nouvelle ébauche dépeint un monde dans lequel il y a une puissance militaire dominante, dont les leaders “doivent conserver les mécanismes visant même à décourager les compétiteurs potentiels d’aspirer à un rôle régional ou mondial supérieur”</em> ». Parmi les défis nécessaires à la suprématie étatsunienne, le texte « <em>réclamait des guerres régionales contre l’Irak et la Corée du Nord</em> » et identifiait la Chine et la Russie comme ses plus grandes menaces. Par ailleurs, il « suggère que les États-Unis pourraient aussi considérer l’élargissement des engagements de sécurité aux pays d’Europe de l’Est et de l’Ouest, semblablement à ceux de l’Arabie Saoudite, du Koweït et d’autres États arabes le long du Golfe persique ». [1]</p>
<h2>L’OTAN et la Yougoslavie</h2>
<p>Les guerres en Yougoslavie dans les années 1990 ont servi de justification au maintien de l’existence de l’OTAN dans le monde et à étendre les intérêts impériaux étatsuniens en Europe de l’Est.</p>
<p>La Banque mondiale et le FMI ont préparé le terrain pour la déstabilisation de la Yougoslavie. Après la mort de son dictateur de longue date, Josip Tito, en 1980, une crise de leadership s’est développée dans l’État. En 1982, des officiels de la politique étrangère étatsunienne ont organisé un ensemble de prêts du FMI et de la Banque mondiale, sous le nouveau Programme d’ajustement structurel (PAS), afin de faire face à la crise de la dette de 20 milliards de dollars US. Les prêts du PAS ont eu pour effet de « <em>dévaster l’économie et la politique […] La crise économique menaçait la stabilité politique […] et risquaient d’aggraver les tensions ethniques latentes</em> ». [2]</p>
<p>En 1989 Slobodan Milosevic est devenu président de la Serbie, la république la plus grande et la plus puissante des républiques yougoslaves. En 1989 toujours, le premier ministre yougoslave est allé aux États-Unis rencontrer le président George H.W. Bush afin de négocier un autre plan d’aide financière. En 1990, le programme de la Banque mondiale et du FMI est entré en vigueur et les dépense de l’État yougoslave allaient au paiement de la dette. En conséquence, les programmes sociaux ont été démantelés, la monnaie a été dévaluée, on a gelé les salaires et les prix ont augmenté. Les « <em>réformes ont attisé les tendances sécessionnistes nourris par les facteurs économiques aussi bien que par les divisions ethniques, assurant pratiquement la sécession de facto de la république</em> » et menant à la sécession de la Croatie et de la Slovénie en 1991. [3]</p>
<p>En 1990, la communauté du renseignement des États-Unis a publié un rapport de synthèse du renseignement (National Intelligence Estimate) prédisant le démantèlement de la Yougoslavie, l’éclatement d’une guerre civile, en rejetant par la suite le blâme de la future déstabilisation sur le président serbe Milosevic. [4]</p>
<p>En 1991, un conflit a éclaté entre le Yougoslavie et la Croatie lorsqu’elle a, elle-aussi, déclaré son indépendance. Un cessez-le-feu a été conclu en 1992. Pourtant, les Croates ont poursuivi de petites offensives militaires jusqu’en 1995 et ont également participé à la guerre en Bosnie. En 1995, la Croatie a entrepris l’opération Tempête dans le but de récupérer la région de Krajina. Un général croate a récemment été traduit en justice à La Haye pour crimes de guerre durant cette bataille, un affrontement clé dans l’expulsion des Serbes de la Croatie et qui a « <em>cimenté l’indépendance croate</em> ». Les États-Unis ont soutenu l’opération et la CIA a activement fourni des renseignements aux forces croates, ce qui a conduit au déplacement de 150 000 à 200 000 Serbes, en grande partie par le biais du meurtre, du pillage, de villages incendiés et du nettoyage ethnique. [5] L’armée croate a été entraînée par des conseillers étatsuniens et le général en procès a même été personnellement soutenu par la CIA. [6]</p>
<p>L’administration Clinton a donné le feu vert à l’Iran pour qu’il arme les musulmans bosniaques et « <em>de 1992 à janvier 1996, il y a eu un afflux d’armes et de conseillers iraniens en Bosnie</em> ». Qui plus est, « <em>l’Iran et d’autres États musulmans ont aidé à amener des moudjahidin en Bosnie pour livrer la bataille avec les musulmans contre les Serbes, des “saints combattants”  d’Afghanistan, de Tchétchénie, du Yémen et d’Algérie, parmi lesquels certains avaient des liens soupçonnés avec les camps d’entraînement d’Oussama ben Laden en Afghanistan</em> ».</p>
<p>C’est « <em>l’intervention occidentale dans les Balkans [qui] a exacerbé les tensions et a aidé à entretenir les hostilités. En reconnaissant les revendications des groupes et des républiques séparatistes en 1990-1991, les élites occidentales – étatsuniennes, britanniques, françaises et allemandes – ont sapé les structures gouvernementales en Yougoslavie, ont accru l’insécurité, ont attisé le conflit et amplifié les tensions ethniques. Et en offrant un soutien logistique aux différentes parties pendant la guerre, l’intervention occidentale a soutenu le conflit jusqu’au milieu des années 1990. On doit voir sous cet angle le choix qu’a fait M. Clinton de défendre les musulmans bosniaques pour se faire le champion sur la scène internationale, ainsi que les demandes de son administration pour que les Nations Unies lèvent l’embargo sur les armes afin d’armer les musulmans et les Croates contre les Serbes.</em> » [7]</p>
<p>Pendant la guerre en Bosnie, il y « <em>avait une vaste voie de passage secrète pour le trafic d’armes par la Croatie. Elle avait été constituée par les agences clandestines des États-Unis, de la Turquie et de l’Iran, avec la collaboration d’un éventail de groupes islamistes radicaux, incluant des moudjahidin afghans et le Hezbollah pro-iranien</em>. » De plus, « <em>les services secrets de l’Ukraine, de la Grèce et d’Israël s’affairaient à armer les Serbes bosniaques</em> ». [8] L’agence de renseignement allemande, la BND, a également envoyé des cargaisons d’armes aux musulmans bosniaques et à la Croatie pour la lutte contre les Serbes. [9]</p>
<p>Les États-Unis avaient influencé la guerre dans la région de diverses façons. Comme le rapportait <em>The Observer </em>en 1995, un pan important de leur implication se faisait par le biais de « <em>Military Professional Resources Inc (MPRI), une société privée étatsunienne de généraux et d’agents du renseignement à la retraite, située en Virginie. L’ambassade étatsunienne à Zagreb a admis que MPRI entraînait les Croates, avec la permission du gouvernement des États-Unis.</em> » Aussi, les Néerlandais « <em>étaient convaincus que les forces spéciales étatsuniennes étaient impliquées dans l’entraînement de l’armée bosniaque et de l’armée croate de Bosnie (HVO).</em> » [10]</p>
<p>Dès 1988, le leader de la Croatie a rencontré le chancelier allemand Helmut Kohl afin de créer « <em>une politique conjointe pour désunir la Yougoslavie</em> » et amener la Slovénie et la Croatie dans la « <em>zone économique allemande</em> ». Des officiers de l’Armée étatsunienne ont donc été envoyés en Croatie, en Bosnie, en Albanie et en Macédoine en tant que « <em>conseillers</em> » et ont fait appel aux Forces spéciales des États-Unis pour les aider. [11] Durant le cessez-le-feu de neuf mois dans la guerre de Bosnie-Herzégovine, six généraux étatsuniens ont rencontré des dirigeants de l’armée bosniaque pour planifier l’offensive bosniaque qui a mis fin au cessez-le-feu. [12]</p>
<p>En 1996, la mafia albanaise, avec collaboration avec l’Armée de libération du Kosovo (ALK), une organisation de guérilleros militants, a pris le contrôle du gigantesque itinéraire de trafic de drogue des Balkans. L’ALK était liée à d’anciens moudjahidin en Afghanistan, dont Oussama ben Laden. [13]</p>
<p>En 1997, l’ALK a commencé à se battre contre les forces serbes, [14] et en 1998, le département d’État états-unien a enlevé l’ALK de sa liste d’organisations terroristes. [15] Avant et après 1998, l’ALK recevait des armes, de l’entraînement et du soutien des États-Unis et de l’OTAN, et la secrétaire d’État de M. Clinton, Madeleine Albright entretenait une relation  politique étroite avec Hashim Thaci, le dirigeant de l’ALK.</p>
<p>À la fois la CIA et le renseignement allemand, la BND, ont soutenu les terroristes de l’ALK en Yougoslavie avant et après qu’elle ne soit bombardée par l’OTAN en 1999. La BND avait des contacts avec l’ALK depuis le début des années 1990, au moment où l’ALK établissait des contacts avec Al-Qaïda. [17] Les membres de l’ALK étaient entraînés par Oussama ben Laden dans les camps d’entraînement en Afghanistan. Même l’ONU a affirmé que la violence provenait en majorité des membres de l’ALK « <em>particulièrement des alliés de Hashim Thaci</em> ». [18]</p>
<p>Le bombardement de l’OTAN au Kosovo en mars 1999 a été justifié par le faux-semblant suivant : mettre un terme à l’oppression des Albanais du Kosovo par les Serbes, qualifiée de génocide. L’administration Clinton a déclaré qu’au moins 100 000 Albanais du Kosovo étaient portés disparus et qu’ils avaient « <em>peut-être été tués</em> » par les Serbes. Bill Clinton a personnellement comparé les événements du Kosovo avec l’Holocauste. Le département d’État avait avoué craindre que près de 500 000 Albanais étaient mort. Finalement, l’évaluation officielle a réduit ce nombre à 10 000, toutefois, des enquêtes exhaustives ont révélé que moins de 2 500 des décès albanais pouvaient être attribués aux Serbes. Pendant la campagne de bombardements de l’OTAN, entre 400 et 1500 civils serbes ont été tués et l’OTAN a commis des crimes de guerres, dont le bombardement d’une station de télévision serbe et d’un hôpital. [19]</p>
<p>En 2000, le département d’État des États-Unis, en coopération avec la American Enterprise Institute, AEI, a tenu une conférence en Slovaquie sur l’intégration euro-atlantique. Parmi les participants, il y avait des chefs d’État, des officiels des Affaires étrangères et des ambassadeurs de divers États européens, ainsi que des représentants de l’ONU et de l’OTAN. [20] Un correspondance entre un politicien allemand présent à la rencontre et le chancelier allemand a révélé la vraie nature de la campagne de l’OTAN au Kosovo. On y apprenait que les conférenciers ont réclamé une déclaration hâtive de l’indépendance du Kosovo, que la guerre en Yougoslavie était menée dans le but d’élargir l’OTAN, que la Serbie serait exclue indéfiniment du développement européen afin de justifier une présence militaire états-unienne dans la région et que l’expansion était ultimement conçue pour endiguer la Russie. [21]</p>
<p>Élément important, « <em>la guerre créait une raison d’être pour la perpétuité de l’OTAN dans un monde d’après-guerre froide, alors que l’organisation tentait désespérément de justifier son existence et son désir d’expansion</em> ». En outre, « <em>les Russes avaient assumé que l’OTAN se dissoudrait à la fin de la Guerre froide. Au contraire, non seulement l’OTAN s’est élargie, elle est allée en guerre en raison d’une dispute interne dans un pays slave d’Europe de l’Est</em> ». Cela a été vu comme une grande menace. Ainsi, « <em>la guerre de 1999 contre la Yougoslavie est à l’origine de bien des tensions entre les États-Unis et la Russie au cours de la dernière décennie</em> ». [22]</p>
<h2>La guerre au terrorisme et le Project for the New American Century (PNAC)</h2>
<p>Lorsque Bill Clinton est devenu président, les faucons néoconservateurs de l’administration de George H.W. Bush on formé un cercle de réflexion appelée <em>Project for the New American Century</em> <strong>(Projet pour un nouveau siècle états-unien)</strong> ou PNAC. En 2000, ils ont publié un rapport intitulé Rebuilding America’s Defenses: Strategy, Forces, and Resources for a New Century. (Reconstruire la défense des États-Unis : stratégie, forces et ressources pour un nouveau siècle). En se basant sur le document Defense Policy Guidance (Guide de la politique de défense) ils ont déclaré que «<em> les États-Unis doivent conserver suffisamment de forces capables de se déployer rapidement et de gagner de multiples guerres de grande échelle à la fois</em> [23] ». On ajoute, qu’« <em>il est nécessaire de conserver suffisamment de forces de combat pour mener et gagner de nombreuses guerres de théâtre presque simultanées [et que] le Pentagone a besoin de commencer à calculer la force nécessaire pour protéger, indépendamment et en tout temps, les intérêts états-uniens en Europe, en Asie de l’Est et dans le Golfe</em> ». [25]</p>
<p>Fait intéressant, le document indiquait que « <em>depuis des décennies, les États-Unis ont cherché à jouer un rôle davantage permanent en matière de sécurité dans la région du Golfe. Alors que le conflit irrésolu avec l’Irak fournit une justification immédiate, la nécessité d’une force états-unienne substantielle dans le Golfe transcende la question du régime de Saddam Hussein</em> [26] ». Cependant, en préconisant une importante augmentation des dépenses en défense ainsi que l’expansion de l’empire états-unien autour du globe, incluant la puissante destruction de nombreux pays par de grandes guerres de théâtre, le rapport mentionnait qu’« <em>en outre, le processus de transformation, même s’il apporte des changements révolutionnaires, sera probablement de longue durée s’il ne se produit pas d’événement catastrophique et catalyseur, comme un nouveau Pearl Harbor</em> [27] ». Cet événement s’est produit un an plus tard, lors des attentats du 11 septembre. De nombreux auteurs du rapport et membres du PNAC étaient devenus des représentants de l’administration Bush et étaient en position convenable pour mettre leur « <em>projet</em> » à exécution après l’avènement de leur « <em>nouveau Pearl Harbor</em> ».</p>
<p>Les plans pour la guerre étaient « <em>déjà en développement par les boîtes de réflexion d’extrême-droite dans les années 1990, des organisations au sein desquelles des combattants de la Guerre froide issus du cénacle des services secrets, des églises évangéliques et des compagnies de pétrole et d’armement formulaient des plans consternants pour un nouvel ordre mondial</em> ». Afin d’y arriver, « <em>les États-Unis auraient besoin d’utiliser tous les moyens – diplomatiques, économiques et militaires, même des guerres d’agression – pour avoir le contrôle à long terme des ressources de la planète et la capacité d’assurer la faiblesse de tout rival potentiel</em> ».</p>
<p>Parmi les personnes impliquées dans le PNAC et les plans impériaux on trouve “Dick Cheney – vice-président; Lewis Libby – chef d’état-major de M. Cheney; Donald Rumsfeld – secrétaire à la Défense; Paul Wolfowitz – secrétaire de M. Rumsfeld; Peter Rodman – chargé des Affaires de Sécurité mondiale; John Bolton – secrétaire d’État pour le contrôle des armements; Richard Armitage – adjoint du secrétaire d’État; Richard Perle – ancien adjoint du secrétaire à la Défense sous Reagan, aujourd’hui à la tête du Defense Policy Board (conseil des politiques de Défense); William Kristol – directeur du PNAC et conseiller de M. Bush, connu comme le cerveau du président et Zalmay Khalilzad », qui est devenu ambassadeur et en Afghanistan et en Irak après les changements de régimes [28].</p>
<h2>Le « <em>grand échiquier</em> » de Brzezinski </h2>
<p><a href="http://mecanoblog.wordpress.com/files/2009/11/ancien-conseiller-a-la-securite-nationale-des-etats-unis-zbigniew-brzezinski.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-2490" title="Ancien conseiller à la sécurité nationale des États-Unis : Zbigniew Brzezinski" src="http://mecanoblog.wordpress.com/files/2009/11/ancien-conseiller-a-la-securite-nationale-des-etats-unis-zbigniew-brzezinski.jpg?w=300" alt="" width="300" height="210" /></a>Le stratégiste faucon par excellence, Zbigniew Brzezinski, co-fondateur de la Commission trilatérale avec David Rockefeller, ancien conseiller à la Sécurité nationale et architecte clé de la politique étrangère sous Jimmy Carter, est également l’auteur d’un livre sur la géostratégie états-unienne. M. Brzezinski est par ailleurs membre du Council on Foreign Relations, du groupe Bilderberg et a aussi été membre du conseil d’administration d’Amnistie internationale, du Conseil de l&#8217;Atlantique et de National Endowment for Democracy (NED). À l’heure actuelle, il est administrateur et conseiller au Center for Strategic and International Studies (CSIS), un important cercle de réflexion états-unien.</p>
<p>Dans son livre <em>Le grand échiquier</em>, paru en 1997, Brzezinski a tracé les grandes lignes  d’une stratégie pour les États-Unis dans le monde. Il a écrit : « <em>Pour les États-Unis, le grand prix politique est l’Eurasie. Depuis un demi-millénaire, les affaires mondiales ont été dominées par les pouvoirs eurasiens et les peuples qui se sont battus entre eux pour la domination régionale et ont aspiré au pouvoir mondial.</em> » Il ajoute, « la façon dont les États-Unis “s’y prennent” avec l’Eurasie est critique. L’Eurasie constitue le plus grand continent du globe et représente un axe géopolitique. Un pouvoir dominant l’Eurasie contrôlerait deux des trois régions du monde les plus avancées et les plus productives sur le plan économique. Un simple coup d’œil sur la carte suggère également que la domination de l’Eurasie impliquerait presque systématiquement la subordination de l’Afrique [29].</p>
<p>Il poursuit l’élaboration d’une stratégie pour l’empire états-unien en affirmant qu’« il est impératif qu’aucun opposant eurasien n’émerge, et soit capable de dominer l’Eurasie et, par conséquent, de défier les États-Unis. L’objectif de ce livre est donc de formuler une géostratégie eurasienne approfondie et intégrée [30] ». Il explique : « <em>Deux étapes fondamentales sont donc requises : premièrement, identifier les États eurasiens dynamiques sur le plan géostratégique ayant le pouvoir de provoquer un changement potentiellement important dans la distribution internationale du pouvoir et de déchiffrer les principaux objectifs extérieurs de leurs élites politiques respectives et les conséquences probables de ces aspirations; deuxièmement, formuler des politiques spécifiquement états-uniennes pour compenser, coopter et/ou contrôler ce qui précède</em> [31]. »</p>
<p>Cela signifie qu’il est primordial d’identifier les États qui seraient de potentiels pivots sur lesquels l’équilibre des puissances de la région mettrait fin à la sphère d’influence états-unienne, et qu’il faut ensuite « <em>compenser, coopter et/ou contrôler</em> » de tels États et de telles circonstances. L’Iran serait un exemple : il est l’un des plus grands producteurs de pétrole du monde et détient une position stratégique significative dans l’axe de l’Europe, de l’Asie et du Moyen-Orient. L’Iran pourrait détenir la capacité de modifier l’équilibre des puissances en Eurasie s’il s’alliait étroitement à la Russie ou à la Chine, ou les deux, en leur offrant un important approvisionnement en pétrole de même qu’une sphère d’influence dans le Golfe, rivalisant ainsi l’hégémonie états-unienne dans la région.</p>
<p>M. Brzezinski a supprimé toute subtilité de ses penchants impérialistes et écrit : « <em>Afin de l’exprimer dans une terminologie rappelant l’âge davantage brutal des anciens empires, les trois grands impératifs de la géostratégie sont : prévenir la collusion et maintenir la dépendance sécuritaire entre les vassaux, préserver la protection des tributaires et leur caractère influençable, et finalement empêcher les barbares de s’unir</em> [32]. »</p>
<p>Brzezinski fait référence aux républiques d’Asie centrale sous le nom « <em>Balkans eurasiens</em> » en écrivant : « <em>De plus, d’un point de vue sécuritaire et sur le plan des ambitions historiques elles [républiques d’Asie centrale] sont importantes pour au moins trois de leurs voisins immédiats les plus puissants, à savoir, la Russie, la Turquie et l’Iran, ainsi que pour la Chine, qui démontre un intérêt politique accru envers la région. Mais les Balkans eurasiens constituent un trésor économique potentiel et sont infiniment plus importants pour cette raison : une énorme concentration de gaz naturel et de réserves de pétrole se trouve dans cette région, en plus d’importants minéraux, dont l’or</em> [33]. » Il ajoute :« <em>Il s’ensuit que l’intérêt principal des États-Unis est d’aider à s’assurer qu’aucun pouvoir à lui seul arrive à contrôler cet espace géopolitique et que la communauté internationale y ait accès économiquement et financièrement, sans entraves</em> [34] ». Voilà un illustre exemple du rôle des États-Unis en tant qu’engin impérial : le pays pratique une politique étrangère impériale conçue pour maintenir ses positions stratégiques, mais dont le but « <em>infiniment plus important</em> » est d’abord, de sécuriser le « <em>trésor économique</em> » pour la « <em>communauté internationale</em> ». En d’autres termes, les États-Unis constituent une hégémonie impériale œuvrant pour les intérêts financiers internationaux.</p>
<p>Brzezinski a également avertit que « <em>les États-Unis pourraient devoir déterminer la façon de composer avec les coalitions régionales qui cherchent à évincer le pays de l’Eurasie, menaçant ainsi son statut de puissance mondiale</em> [35] ». Il « <em>met au premier plan la tactique et la manipulation afin de prévenir l’émergence d’une coalition hostile qui pourrait tôt ou tard chercher à défier la primauté états-unienne</em> ». Ainsi, « <em>la tâche la plus urgente consiste à s’assurer qu’aucun État ou ensemble d’États acquière la capacité d’expulser les États-Unis de l’Eurasie ou même de diminuer de manière significative son rôle décisif d’arbitre</em> [36] ».</p>
<h2>La guerre au terrorisme et l’impérialisme excessif</h2>
<p>En 2000, le Pentagone a publié un document appelé Joint Vision 2020, qui expose brièvement un projet destiné à accomplir ce qu’ils nomment « <em>Full Spectrum Dominance</em> » (domination sous tous ses aspects), en tant que modèle pour le département de la Défense dans le futur. « <em>La domination sous tous ses aspects signifie la capacité des forces états-uniennes, agissant seules ou avec des alliés, de vaincre n’importe quel adversaire et de contrôler n’importe quelle situation pour l’ensemble des opérations militaires.</em> » Le rapport «  <em>aborde la domination sous tous ses aspects dans l’ensemble des conflits, de la guerre nucléaire aux grandes guerres de théâtre, en passant par les contingences de plus petite échelle. Il touche également aux situations imprécises comme le maintien de la paix et l’aide humanitaire n’impliquant pas de combat</em> ». On mentionne également «<em> le développement d’un réseau d’informations mondial offrant un environnement propice à la supériorité décisionnelle</em> [37] ».</p>
<p>Comme l’expliquait l’économiste politique Ellen Wood, « <em>la domination sans frontières de l’économie mondiale et des nombreux États qui l’administrent nécessite une action militaire sans fin, dans l’intention ou dans le temps</em> [38] ». Elle ajoute : « <em>La domination impériale dans une économie capitaliste mondiale requière un équilibre délicat et contradictoire entre l’abolition de la compétition et le maintien des conditions qui génèrent des marchés et des profits dans les économies en compétition. Il s’agit des contradictions les plus fondamentales du nouvel ordre mondial</em> [39]. »</p>
<p>Après le 11 septembre, la « <em>doctrine Bush</em> » a été mise en place. Elle réclamait « <em>un droit exclusif et unilatéral à l’attaque préventive, partout et en tout temps, libre de tout accord international, afin de s’assurer que</em> <em>leurs forces seront assez fortes pour dissuader des adversaires potentiels de se développer militairement dans l’espoir de surpasser ou d’égaler la puissance des États-Unis</em> [40] ».</p>
<p>L’OTAN a entrepris la première invasion terrestre de toute son histoire avec l’invasion et l’occupation de l’Afghanistan en octobre 2001. En réalité, la guerre afghane avait été planifiée avant les événements du 11 septembre, avec la rupture d’un important marché de pipeline entre des compagnies pétrolières occidentales et les talibans. La guerre en soi a été orchestrée en été 2001, avec le plan fonctionnel pour aller en guerre à la mi-octobre [41].</p>
<p>D’un point de vu géopolitique, l’Afghanistan est extrêmement important, car « <em>le transport de tout le combustible fossile du bassin de la mer Caspienne à travers la Russie ou l’Azerbaïdjan accroîtrait énormément le contrôle politique et économique de la Russie sur les républiques d’Asie centrale, ce que l’Ouest a précisément tenté de prévenir pendant 10 ans. Le faire passer par l’Iran enrichirait un régime que les États-Unis cherchent à isoler. Envoyer le combustible par le long chemin de la Chine, en passant complètement à côté des considérations stratégiques, se ferait à un coût prohibitif. Si les pipelines passaient toutefois par l’Afghanistan, cela permettrait aux États-Unis de poursuivre à la fois son objectif de “diversification de l’approvisionnement énergétique” et de pénétrer les marchés les plus lucratifs du monde</em> [42] ».</p>
<p>Comme le soulignait le San Francisco Chronicle, à peine deux semaines après les attaques du 11 septembre, « <em>au-delà de la détermination états-unienne de se venger des auteurs de l’attentat, au-delà de la probabilité de batailles interminables provoquant davantage de pertes civiles dans les mois et les années à venir, les enjeux cachés dans la guerre au terrorisme peuvent se résumer en un seul mot : pétrole</em> ». Le quotidien explique en outre que « <em>la carte des sanctuaires de terroristes et des cibles au Moyen-Orient et en Asie centrale est également, dans une mesure extraordinaire, la carte des principales sources d’énergie mondiales au 21<sup>e</sup> siècle. La défense de ces ressources énergétiques, au lieu d’être une simple confrontation entre l’Islam et l’Ouest – sera la première étincelle du conflit mondial qui perdurera dans les prochaines décennies</em> ».</p>
<p>Au nombre des multiples États notables où il y a un croisement entre le terrorisme, le pétrole et les réserves de gaz, et qui sont d’une importance capitale pour les États-Unis et l’Ouest, on trouve l’Arabie Saoudite, la Lybie, le Bahreïn, les Émirats du Golfe, l’Iran, l’Irak, l’Égypte, le Soudan, l’Algérie, le Turkménistan, le Kazakhstan, l’Azerbaïdjan, la Tchétchénie, la Géorgie et l’est de la Turquie. Fait marquant, « <em>cette région compte plus de 65 % de la production mondiale de pétrole et de gaz naturel</em> ». Aussi, « <em>inévitablement, bien des gens verront la guerre contre le terrorisme comme une guerre pour le compte des états-uniennes Chevron, ExxonMobil et Arco, de la française TotalFinaElf; de la britannique British Petroleum et de la et néerlandaise Royal Dutch Shell et d’autres géantes multinationales, lesquelles ont investi des centaines de milliards de dollars dans la région</em> [43] ».</p>
<p>Ce n’est pas un secret que la guerre en Irak était étroitement liée au pétrole. À l’été 2001, Dick Cheney a organisé une Energy Task Force (unité d’intervention sur l’énergie), qui constituait une série de rencontres extrêmement secrètes, où l’on déterminait la politique énergétique des États-Unis. Lors de ces rencontres, ainsi que par divers moyens de communication, M. Cheney et ses assistants se sont entretenus avec de hauts représentants et des dirigeants de Shell Oil, British Petroleum (BP), Exxon Mobil, Chevron, et Conoco [44]. Lors de la réunion qui s’est tenue avant le 11 septembre et avant que l’on ne mentionne une guerre en Irak, des documents traitant des champs pétrolifères, des pipelines, des raffineries et des terminaux ont été présentés et ont fait l’objet de discussions. « <em>Sur des documents saoudiens et émiratis figurait également une carte de tous les champs pétrolifères, pipelines, raffineries et terminaux pétroliers de chaque pays</em> [45]. » Depuis, Royal Dutch Shell et British Petroleum ont toutes deux reçu d’importants contrats pour développer les champs pétrolifères iraquiens [46]. </p>
<p>La guerre en Irak, tout comme la guerre en Afghanistan, servent des intérêts stratégiques dans cette région : en grande partie, des intérêts spécifiquement états-uniens, et, en général, des intérêts impériaux de l’Occident. Ces guerres ont été particulièrement conçues pour éliminer, menacer ou endiguer les pouvoirs régionaux, ainsi que pour y instaurer directement plusieurs douzaines de bases militaires, établissant ainsi, de manière ferme, une présence impériale. Le but de cette entreprise vise largement les joueurs important de la région et tend spécifiquement à encercler la Russie et la Chine et à menacer leur accès aux réserves régionales de pétrole et de gaz. L’Iran est désormais cerné, par l’Irak d’un côté et l’Afghanistan de l’autre.</p>
<h2>Conclusion</h2>
<p>La première partie de cet essai a tracé les grandes lignes de la stratégie impériale des États-Unis et de l’OTAN visant à entrer dans le nouvel ordre mondial après le démantèlement de l’Union Soviétique. Le but principal visait à encercler la Russie et la Chine et à prévenir l’émergence d’une nouvelle superpuissance. Les États-Unis devaient agir à titre d’hégémonie impériale, servant les intérêts financiers internationaux dans l’imposition d’un nouvel ordre mondial. La prochaine partie de cet essai examine les « <em>révolutions de couleur</em> » à travers l’Europe de l’Est et l’Asie centrale, lesquelles perpétuent la politique d’endiguement de la Russie et de la Chine, en contrôlant l’accès aux principales réserves de gaz naturel et leurs voies de transport. Les « <em>révolutions de couleur</em> » ont été une force cruciale de la stratégie géopolitique, et leur analyse est  essentielle à la compréhension du nouvel ordre mondial.</p>
<p><em><object width="425" height="254"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x86fy4"></param><param name="allowfullscreen" value="true"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x86fy4" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="334" allowfullscreen="true"></embed></object> </p>
<p></em>Article original en anglais: <a href="http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&#38;aid=15686" target="_new">An Imperial Strategy for a New World Order</a>, publié le 16 octobre 2009.</p>
<p><strong>Notes</strong></p>
<p>[1]           Tyler, Patrick E. U.S. Strategy Plan Calls for Insuring No Rivals Develop: A One Superpower World. The New York Times: March 8, 1992. <a href="http://work.colum.edu/~amiller/wolfowitz1992.htm">http://work.colum.edu/~amiller/wolfowitz1992.htm</a></p>
<p>[2]           Louis Sell, Slobodan Milosevic and the Destruction of Yugoslavia. Duke University Press, 2002: Page 28. Michel Chossudovsky, Dismantling Former Yugoslavia, Recolonizing Bosnia-Herzegovina. Global Research: February 19, 2002: <a href="http://globalresearch.ca/index.php?context=va&#38;aid=370">http://globalresearch.ca/index.php?context=va&#38;aid=370</a></p>
<p>[3]           Michel Chossudovsky, Dismantling Former Yugoslavia, Recolonizing Bosnia-Herzegovina. Global Research: February 19, 2002: <a href="http://globalresearch.ca/index.php?context=va&#38;aid=370">http://globalresearch.ca/index.php?context=va&#38;aid=370</a></p>
<p>[4]           David Binder, Yugoslavia Seen Breaking Up Soon. The New York Times: November 28, 1990</p>
<p>[5]           Ian Traynor, Croat general on trial for war crimes. The Guardian: March 12, 2008: <a href="http://www.guardian.co.uk/world/2008/mar/12/warcrimes.balkans">http://www.guardian.co.uk/world/2008/mar/12/warcrimes.balkans</a></p>
<p>[6]           Adam LeBor, Croat general Ante Gotovina stands trial for war crimes. The Times Online: March 11, 2008: <a href="http://www.timesonline.co.uk/tol/news/world/europe/article3522828.ece">http://www.timesonline.co.uk/tol/news/world/europe/article3522828.ece</a></p>
<p>[7]           Brendan O’Neill, &#8216;You are only allowed to see Bosnia in black and white&#8217;. Spiked: January 23, 2004: <a href="http://www.spiked-online.com/Articles/0000000CA374.htm">http://www.spiked-online.com/Articles/0000000CA374.htm</a></p>
<p>[8]           Richard J. Aldrich, America used Islamists to arm the Bosnian Muslims. The Guardian: April 22, 2002: <a href="http://www.guardian.co.uk/world/2002/apr/22/warcrimes.comment/print">http://www.guardian.co.uk/world/2002/apr/22/warcrimes.comment/print</a></p>
<p>[9]           Tim Judah, German spies accused of arming Bosnian Muslims. The Telegraph: April 20, 1997: <a href="http://www.serbianlinks.freehosting.net/german.htm">http://www.serbianlinks.freehosting.net/german.htm</a></p>
<p>[10]         Charlotte Eagar, Invisible US Army defeats Serbs. The Observer: November 5, 1995: <a href="http://charlotte-eagar.com/stories/balkans110595.shtml">http://charlotte-eagar.com/stories/balkans110595.shtml</a></p>
<p>[11]         Gary Wilson, New reports show secret U.S. role in Balkan war. Workers World News Service: 1996: <a href="http://www.workers.org/ww/1997/bosnia.html">http://www.workers.org/ww/1997/bosnia.html</a></p>
<p>[12]         IAC, The CIA Role in Bosnia. International Action Center: <a href="http://www.iacenter.org/bosnia/ciarole.htm">http://www.iacenter.org/bosnia/ciarole.htm</a></p>
<p>[13]         History Commons, Serbia and Montenegro: 1996-1999: Albanian Mafia and KLA Take Control of Balkan Heroin Trafficking Route. The Center for Cooperative Research: <a href="http://www.historycommons.org/topic.jsp?topic=country_serbia_and_montenegro">http://www.historycommons.org/topic.jsp?topic=country_serbia_and_montenegro</a></p>
<p>[14]         History Commons, Serbia and Montenegro: 1997: KLA Surfaces to Resist Serbian Persecution of Albanians. The Center for Cooperative Research: <a href="http://www.historycommons.org/topic.jsp?topic=country_serbia_and_montenegro">http://www.historycommons.org/topic.jsp?topic=country_serbia_and_montenegro</a></p>
<p>[15]         History Commons, Serbia and Montenegro: February 1998: State Department Removes KLA from Terrorism List. The Center for Cooperative Research: <a href="http://www.historycommons.org/topic.jsp?topic=country_serbia_and_montenegro">http://www.historycommons.org/topic.jsp?topic=country_serbia_and_montenegro</a></p>
<p>[16]         Marcia Christoff Kurop, Al Qaeda&#8217;s Balkan Links. The Wall Street Journal: November 1, 2001: <a href="http://www.freerepublic.com/focus/fr/561291/posts">http://www.freerepublic.com/focus/fr/561291/posts</a></p>
<p>[17]         Global Research, German Intelligence and the CIA supported Al Qaeda sponsored Terrorists in Yugoslavia. Global Research: February 20, 2005: <a href="http://globalresearch.ca/index.php?context=va&#38;aid=431">http://globalresearch.ca/index.php?context=va&#38;aid=431</a></p>
<p>[18]         Michel Chossudovsky, Kosovo: The US and the EU support a Political Process linked to Organized Crime. Global Research: February 12, 2008: <a href="http://globalresearch.ca/index.php?context=va&#38;aid=8055">http://globalresearch.ca/index.php?context=va&#38;aid=8055</a></p>
<p>[19]         Andrew Gavin Marshall, Breaking Yugoslavia. Geopolitical Monitor: July 21, 2008: <a href="http://www.geopoliticalmonitor.com/content/backgrounders/2008-07-21/breaking-yugoslavia/">http://www.geopoliticalmonitor.com/content/backgrounders/2008-07-21/breaking-yugoslavia/</a></p>
<p>[20]         AEI, Is Euro-Atlantic Integration Still on Track? Participant List. American Enterprise Institute: April 28-30, 2000: <a href="http://www.aei.org/research/nai/events/pageID.440,projectID.11/default.asp">http://www.aei.org/research/nai/events/pageID.440,projectID.11/default.asp</a></p>
<p>[21]         Aleksandar Pavi, Correspondence between German Politicians Reveals the Hidden Agenda behind Kosovo&#8217;s &#8220;Independence&#8221;. Global Research: March 12, 2008: <a href="http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&#38;aid=8304">http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&#38;aid=8304</a></p>
<p>[22]         Stephen Zunes, The War on Yugoslavia, 10 Years Later. Foreign Policy in Focus: April 6, 2009: <a href="http://www.fpif.org/fpiftxt/6017">http://www.fpif.org/fpiftxt/6017</a></p>
<p>[23]         PNAC, Rebuilding America’s Defenses. Project for the New American Century: September 2000, page 6: <a href="http://www.newamericancentury.org/publicationsreports.htm">http://www.newamericancentury.org/publicationsreports.htm</a></p>
<p>[24]         Ibid. Page 8</p>
<p>[25]         Ibid. Page 9</p>
<p>[26]         Ibid. Page 14</p>
<p>[27]         Ibid. Page 51</p>
<p>[28]         Margo Kingston, A think tank war: Why old Europe says no. The Sydney Morning Herald: March 7, 2003: <a href="http://www.smh.com.au/articles/2003/03/07/1046826528748.html">http://www.smh.com.au/articles/2003/03/07/1046826528748.html</a></p>
<p>[29]         Brzezinski, Zbigniew. The Grand Chessboard: American Primacy and its Geostrategic Imperatives. Basic Books, 1997: Pages 30-31</p>
<p>[30]         Brzezinski, Zbigniew. The Grand Chessboard: American Primacy and its Geostrategic Imperatives. Basic Books, 1997: Page xiv</p>
<p>[31]         Brzezinski, Zbigniew. The Grand Chessboard: American Primacy and its Geostrategic Imperatives. Basic Books, 1997: Page 41</p>
<p>[32]         Brzezinski, Zbigniew. The Grand Chessboard: American Primacy and its Geostrategic Imperatives. Basic Books, 1997: Page 40</p>
<p>[33]         Brzezinski, Zbigniew. The Grand Chessboard: American Primacy and its Geostrategic Imperatives. Basic Books, 1997: Page 124</p>
<p>[34]         Brzezinski, Zbigniew. The Grand Chessboard: American Primacy and its Geostrategic Imperatives. Basic Books, 1997: Page 148</p>
<p>[35]         Brzezinski, Zbigniew. The Grand Chessboard: American Primacy and its Geostrategic Imperatives. Basic Books, 1997: Page 55</p>
<p>[36]         Brzezinski, Zbigniew. The Grand Chessboard: American Primacy and its Geostrategic Imperatives. Basic Books, 1997: Page 198</p>
<p>[37]         Jim Garamone, Joint Vision 2020 Emphasizes Full-spectrum Dominance. American Forces Press Service: June 2, 2000:<br />
 <a href="http://www.defenselink.mil/news/newsarticle.aspx?id=45289">http://www.defenselink.mil/news/newsarticle.aspx?id=45289</a></p>
<p>[38]         Ellen Wood, Empire of Capital. Verso, 2003: page 144</p>
<p>[39]         Ellen Wood, Empire of Capital. Verso, 2003: page 157</p>
<p>[40]         Ellen Wood, Empire of Capital. Verso, 2003: page 160</p>
<p>[41]         Andrew G. Marshall, Origins of Afghan War. Geopolitical Monitor: September 14, 2008:<br />
<a href="http://www.geopoliticalmonitor.com/content/backgrounders/2008-09-14/origins-of-the-afghan-war/">http://www.geopoliticalmonitor.com/content/backgrounders/2008-09-14/origins-of-the-afghan-war/</a></p>
<p>[42]         George Monbiot, America&#8217;s pipe dream. The Guardian: October 23, 2001:<br />
<a href="http://www.guardian.co.uk/world/2001/oct/23/afghanistan.terrorism11">http://www.guardian.co.uk/world/2001/oct/23/afghanistan.terrorism11</a></p>
<p>[43]         Frank Viviano, Energy future rides on U.S. war. San Francisco Chronicle: September 26, 2001:<br />
<a href="http://www.sfgate.com/cgi-bin/article.cgi?file=/chronicle/archive/2001/09/26/MN70983.DTL">http://www.sfgate.com/cgi-bin/article.cgi?file=/chronicle/archive/2001/09/26/MN70983.DTL</a></p>
<p>[44]         Dana Milbank and Justin Blum, Document Says Oil Chiefs Met With Cheney Task Force. Washington Post: November 16, 2005:<br />
<a href="http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2005/11/15/AR2005111501842_pf.html">http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2005/11/15/AR2005111501842_pf.html</a></p>
<p>[45]         Judicial Watch, CHENEY ENERGY TASK FORCE DOCUMENTS FEATURE MAP OF IRAQI OILFIELDS. Commerce Department: July 17, 2003: <a href="http://www.judicialwatch.org/printer_iraqi-oilfield-pr.shtml">http://www.judicialwatch.org/printer_iraqi-oilfield-pr.shtml</a></p>
<p>[46]         TERRY MACALISTER, Criticism as Shell signs $4bn Iraq oil deal. Mail and Guardian: September 30, 2008: <a href="http://www.mg.co.za/article/2008-09-30-criticism-as-shell-signs-4bn-iraq-oil-deal">http://www.mg.co.za/article/2008-09-30-criticism-as-shell-signs-4bn-iraq-oil-deal</a></p>
<p> Al-Jazeera, BP group wins Iraq oil contract. Al Jazeera Online: June 30, 2009: <a href="http://english.aljazeera.net/news/middleeast/2009/06/200963093615637434.html">http://english.aljazeera.net/news/middleeast/2009/06/200963093615637434.html</a></p>
<p>&#160;</p>
<p>Source : Mondialisation.ca</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[References: Key Facts on Afghanistan]]></title>
<link>http://understandingwar.wordpress.com/2009/11/19/references-key-facts-on-afghanistan/</link>
<pubDate>Thu, 19 Nov 2009 17:37:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>understandingwar</dc:creator>
<guid>http://understandingwar.wordpress.com/2009/11/19/references-key-facts-on-afghanistan/</guid>
<description><![CDATA[Key Facts on Afghanistan A Joint Institute for the Study of War &#8211; American Enterprise Institut]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><h2 style="text-align:center;"><span style="color:#000000;">Key Facts on Afghanistan</span></h2>
<h5 style="text-align:center;"><span style="color:#000000;">A Joint Institute for the Study of War &#8211; American Enterprise Institute Report</span></h5>
<p style="text-align:center;"><span style="color:#000000;">By Dr. Kimberly Kagan and Dr. Frederick W. Kagan</span></p>
<h6 style="text-align:center;"><span style="color:#000000;">October 28, 2009<br />
</span></h6>
<h2 style="text-align:center;"><span style="color:#000000;"><strong><a href="http://www.understandingwar.org/files/KeyFactsonAfghanistan.pdf">Download the Report Here </a></strong></span></h2>
<p style="text-align:center;">
<p style="text-align:center;"><span style="color:#000000;"><strong><br />
</strong></span></p>
<h4><span style="color:#006699;">The Enemy in Afghanistan</span></h4>
<p><span style="color:#000000;">The Quetta Shura Taliban (QST) and the Haqqani network pose the greatest threat to stability in Afghanistan.</span></p>
<p><span style="color:#000000;">* The QST is an insurgent group responsible for Taliban operations in Afghanistan. The group is led by Mullah Mohammed Omar. Following the fall of the Taliban regime in 2001, Omar relocated the senior leadership council to Quetta, Pakistan. Though the QST is most active in southern Afghanistan, its operations have spread into areas of the north and west.</span></p>
<p><span style="color:#000000;"><br />
* The Haqqani network, named after its leader Jalaluhuddin Haqqani, is an insurgent group operates in eastern Afghanistan—in Paktia, Paktika, Khost, Ghazni, Wardak and even Kabul provinces. It also retains a base in North Waziristan in the Federally Administered Tribal Areas of Pakistan. Sirajuddin Haqqani, the son of Jalaluhuddin, is reported to be in charge of the day-to-day operations of the movement given his father’s ill health.</span></p>
<p><span style="color:#000000;">Historically, the Taliban and the Haqqani network have been strategic enablers for al Qaeda.<sup>1</sup></span></p>
<p><span style="color:#000000;">* Prior to 2001, Osama bin Laden and al Qaeda’s success was dependent upon support from the Taliban and Haqqani network.</span></p>
<p><span style="color:#000000;"><br />
* In the 1980s, Jalaluhuddin Haqqani met bin Laden while fundraising together for the mujahedeen in Saudi Arabia.</span></p>
<p><span style="color:#000000;"><br />
* In the 1990s, Haqqani invited bin Laden to establish training bases in Paktia, Paktika, and Khost (known as Greater Paktia).</span></p>
<p><span style="color:#000000;"><br />
* During the rise of the Taliban in the mid-1990s, Haqqani joined Mullah Omar as a minister in the Taliban regime. Together, they welcomed the continued presence of bin Laden and gave sanctuary to al Qaeda training camps.</span></p>
<p><span style="color:#000000;"><br />
* Despite the fall of the Taliban in 2001, the relationship between the Quetta Shura Taliban, the Haqqani network, and al Qaeda continues.</span></p>
<p><span style="color:#000000;">Given the integral links between the Taliban, the Haqqani network, and al Qaeda, it is necessary to pursue a counterinsurgency strategy that prevents these groups from expanding their control and influence in Afghanistan.</span></p>
<h4><span style="color:#006699;">The Mission in Afghanistan</span></h4>
<p><span style="color:#000000;">On March 27, 2009, President Obama said his goals were, “…to disrupt, dismantle and defeat al Qaeda in Pakistan and Afghanistan, and to prevent their return to either country in the future.”</span></p>
<p><span style="color:#000000;">Currently, President Obama is conducting a review of U.S. strategy in Afghanistan. Several options are being debated, such as a more limited counterterrorism strategy and the adoption of a robust counterinsurgency strategy (advocated by General Stanley McChrystal in his assessment).</span></p>
<h4><span style="color:#006699;">Strategic Options</span></h4>
<h5><span style="color:#000000;">Counterterrorism in Afghanistan<sup>2</sup></span></h5>
<p><span style="color:#000000;">* The U.S. Department of Defense defines counterterrorism (CT) as, “Operations that include the offensive measures taken to prevent, deter, preempt, and respond to terrorism.&#8221;</span></p>
<p><span style="color:#000000;"><br />
* Given the range of Predator UAVs and the requirements for Special Forces teams, the conduct of CT operations using either requires bases in Afghanistan or Pakistan.</span></p>
<p><span style="color:#000000;"><br />
* While an over-the-horizon CT approach is feasible using long-range, precision-guided munitions, this approach relies entirely on Signals Intelligence (SIGINT) and CIA networks to locate targets.</span></p>
<p><span style="color:#000000;"><br />
* The enemy has become increasingly savvy with its operational security, making SIGINT targeting more difficult.</span></p>
<p><span style="color:#000000;"><br />
* Even now it is difficult for CIA networks to provide targetable intelligence on key enemy leaders.</span></p>
<p><span style="color:#000000;"><br />
* CT operations have been the primary cause of civilian casualties in Afghanistan. Outrage over civilian casualties has damaged the perception of the United States in Afghanistan and Pakistan.</span></p>
<h5><span style="color:#000000;">Counterinsurgency in Afghanistan<sup>3</sup></span></h5>
<p><span style="color:#000000;">* Counterinsurgency Strategy (COIN) has at its core the protection of the population from insurgents by military and political means.</span></p>
<p><span style="color:#000000;"><br />
* To achieve the President’s stated objectives, one must fully resource and implement a counterinsurgency strategy in Afghanistan.</span></p>
<p><span style="color:#000000;"><br />
* This will require additional forces, as there are currently not enough troops to execute a proper counterinsurgency.</span></p>
<p><span style="color:#000000;"><br />
* Even with additional forces, it is necessary to prioritize objectives within Afghanistan and then mass forces in critical areas to protect and positively influence the population.  The insurgency is most dangerous in RC (South) and RC (East). Counterinsurgents must focus on the critical population centers in: the central Helmand River Valley; Kandahar City and its surrounding areas; Tarin Kowt in Uruzgan Province; and Khost, Paktia, and Paktika provinces (Greater Paktia).</span></p>
<p><span style="color:#000000;"><br />
* Coalition counterinsurgency operations must be coordinated and mutually-reinforcing to achieve decisive effects and prevent the enemy from fleeing during the operation, only to return to the area later.</span></p>
<h5><span style="color:#000000;">Afghan National Security Forces (ANSF)<sup>4</sup></span></h5>
<p><span style="color:#000000;">“The role and responsibilities of the Afghan National Security Forces (ANSF) must be clearly articulated. There has been an overreliance on the Afghan National Police (ANP). The ANP are simply not equipped for the combat-intensive initial phases of counterinsurgency. The appropriate role for the ANP should be maintaining order once the insurgency has been reduced to a manageable level and effective rule of law has been established.”</span></p>
<p><span style="color:#000000;">“The Afghan National Army (ANA) are appropriate for the combat-intensive phases of counterinsurgency, though they are not present in sufficient numbers. Growing the size of the ANA and advancing its capacity to carry out mission-critical counterinsurgency operations in Helmand will help to relieve some of the burden that is currently shouldered by coalition forces.”</span></p>
<p><span style="color:#000000;">“The best way to rapidly increase the size and capacity of indigenous forces is to partner coalition units with them together in combat”</span></p>
<p><span style="color:#000000;">“Dramatically expanding the size and capacity of the ANSF is only one part of a strategy. It must be paired with steps to defeat the insurgency and improve the legitimacy and capability of the Afghan government.”</span></p>
<p><span style="color:#000000;"><br />
</span></p>
<p><span style="color:#000000;"><sup>1</sup> Frederick W. Kagan and Kimberly Kagan, “How Not to Defeat al Qaeda,” The Weekly Standard, October 5, 2009.</span></p>
<p><span style="color:#000000;"><br />
<sup>2</sup> United States Department of Defense, “The Department of Defense Dictionary of Military and Associated Terms,” Joint Publication 1-02, April 12, 2001 (as amended through August 19, 2009); Frederick W. Kagan and Kimberly Kagan, “Afghanistan Force Requirements,” joint publication by the American Enterprise Institute and the Institute for the Study of War, September 19, 2009.</span></p>
<p><span style="color:#000000;"><br />
<sup>3</sup> Frederick W. Kagan and Kimberly Kagan, “Afghanistan Force Requirements,” joint publication by the American Enterprise Institute and the Institute for the Study of War, September 19, 2009; Jeffrey A. Dressler, “Security Helmand: Understanding and Responding to the Enemy,” Afghanistan Report 2, Institute for the Study of War, September 28, 2009.</span></p>
<p><span style="color:#000000;"><br />
<sup>4</sup> Frederick W. Kagan and Kimberly Kagan, “Afghanistan Force Requirements,” joint publication by the American Enterprise Institute and the Institute for the Study of War, September 19, 2009; Jeffrey A. Dressler, “Securing Helmand: Understanding and Responding to the Enemy,” Afghanistan Report 2, Institute for the Study of War, September 28, 2009.</span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[TLR Hosts Failures of Modern Feminism Event]]></title>
<link>http://trueloverevolution.wordpress.com/2009/11/16/tlr-hosts-failures-of-modern-feminism-event/</link>
<pubDate>Mon, 16 Nov 2009 03:39:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>trueloverevolution</dc:creator>
<guid>http://trueloverevolution.wordpress.com/2009/11/16/tlr-hosts-failures-of-modern-feminism-event/</guid>
<description><![CDATA[COME TO TRUE LOVE REVOLUTION&#8217;S EVENT THIS WEEK! Feminism = epic fail? Has radical feminism fai]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:center;"><strong><span style="color:#800080;">COME TO TRUE LOVE REVOLUTION&#8217;S EVENT THIS WEEK!</span></strong></p>
<p style="text-align:center;"><span style="color:#00ff00;">Feminism = epic fail?</span></p>
<p style="text-align:center;"><span style="color:#00ff00;">Has radical feminism failed women? Is traditional feminism extinct?</span></p>
<p style="text-align:center;"><span style="color:#00ff00;">Do women have to be Carrie Bradshaws to be empowered and 1950&#8217;s housewives to be conservative?</span></p>
<p style="text-align:center;"><span style="color:#00ff00;">Ever wonder about the lost history of true feminism?<br />
</span> <span style="color:#0000ff;"><br />
Come discuss the Failures of Modern Feminism with Christina Hoff Sommers and the True Love Revolution<br />
with special sponsorship from the Clare Boothe Luce Policy Institute<br />
on <strong>THURSDAY, NOVEMBER 19 </strong>from <strong>8-9 PM</strong><br />
<strong> </strong>in <strong>EMERSON 101</strong></span></p>
<p>***Sommers is a proponent of traditional, conservative feminism. Before joining the American Enterprise Institute, she was a professor of moral philosophy at Clark University. She has written for various American news publications, including <em>The Wall Street Journal</em>, <em>The New York Times</em>, and <em>The New England Journal of Medicine</em>. She is also the author of <em>Who Stole Feminism </em>and <em>The War Against Boys</em>.***</p>
<p>&#8220;Classical, not radical, feminism offers a tried-and-true roadmap to equality and freedom. It is time to reclaim true feminism, restore its lost history, and make the movement attractive again for American women and for women everywhere who have yet to taste the liberty Western women have won.&#8221; &#8211; Sommers</p>
<p>For more information on Christina Hoff Sommers visit: <a href="http://www.cblpi.org/programs/bio.cfm?ID=14&#38;Type=Speaker" target="_blank">http://www.cblpi.org/programs/bio.cfm?ID=14&#38;Type=Speaker</a></p>
<p>Check out TLR&#8217;s blog: <a href="../" target="_blank">http://trueloverevolution.wordpress.com/</a></p>
<p>Questions? Email <a href="mailto:trueloverevolution@gmail.com" target="_blank">trueloverevolution@gmail.com</a>.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[International Education Marketing Online into Turkey and Central Eastern Europe]]></title>
<link>http://aiecquest.wordpress.com/2009/11/15/international-education-marketing-online-into-turkey-and-central-eastern-europe/</link>
<pubDate>Sun, 15 Nov 2009 14:32:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>aiecquest</dc:creator>
<guid>http://aiecquest.wordpress.com/2009/11/15/international-education-marketing-online-into-turkey-and-central-eastern-europe/</guid>
<description><![CDATA[Economically &amp; Effectively Increase your International Presence &amp; Candidate Diversity &nbsp;]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><div><strong>Economically &#38; Effectively Increase your International Presence &#38; Candidate Diversity</strong>
<p>&#160;</p>
<p>Most if not all education markets in Central Eastern Europe, Turkey and other parts of EU have potential for international education providers but not by accepted marketing practice through commissioning physical events, seminars or fairs, i.e. <em>”20th century or 1980s marketing”</em>.</p>
<p>AIEC is encouraging more immediate impact via <em><strong>”Noughties style services marketing”</strong></em> model, online accessing through CEE to Turkey time zones (90% of study enquiries are mix of word of mouth and internet driven), including direct marketing with private and public institution counsellors.</p>
<p>AIEC’s focus over next year will be Turkey including regional cities such as Adana, Antalya, Kayseri, Trabzon, Ankara, Konya, Bursa, Izmir and Istanbul</p>
<p><strong>Overview Turkish Education Market for International Education Institutions.</strong></p>
<p>Europeans Choose Internet Over TV Almost six out of 10 Europeans now regularly access the Internet and, for the first time, young people are more likely to go online for most days of the week than turn on the television, according to a new survey.</p>
<p><a href="http://www.turkishstudent.net/en/content/view/26/42/">In Turkey, a country of over 70,000,000 people (2008 census). 61% are at the formative age where they are working on their education and shaping their futures</a>.</p>
<p>According to Austrade: <a href="http://www.austrade.gov.au/Education-to-Turkey/default.aspx">Competition for university admission in Turkey is fierce</a> – over 1.7 million Turkish students sit for around 500,000 university places, including two-year associate degrees; only an average of less than one in four is successful.</p>
<p><a href="http://www.columbia.edu/%7Esss31/Turkiye/edu.html">Turkey has over 200 private schools (100,000 students), and nearly 40 private universities</a>, many including vocational schools, most have tuition through English.</p>
<p>According to the WYSTC World Youth &#38; Student Travel Conference <a href="http://www.wystc.org/docs/blog/?p=551#more-551">Approximately 27,000 Turkish students (probably German resident), attend German universities, 12,000 attend universities in the US and 1,600 attend British universities</a>.</p>
<p><a href="http://www.hurriyetdailynews.com/n.php?n=european-bank-revises-turkey8217s-growth-outlook-2009-10-19">European Bank of Reconstruction &#38; Development is the first international finance corporation, among many others, to revise Turkey’s economic growth in a positive direction</a>. The bank had published a report estimating Turkey’s 2010 growth to be 1 percent. The bank has revised that outlook to 3 percent.</p>
<p><strong>What is AIEC Offering?</strong></p>
<p><a href="http://www.aiec.hu/en/node/education-marketing-and-services">Virtual international education marketing (and direct to study &#38; careers counsellors) of your institution (multiple &#38; study groupings also) ongoing till end of 2010</a>. If you have any other marketing needs or questions please ask Andrew Smith direct proquest@nextra.hu or aiecquest on Skype or telephone.</p>
<p><strong>Why does AIEC Market Virtually?</strong></p>
<p>Using both the internet with relevant languages, AIEC is consolidating all resources in Budapest and online. The advantage of AIEC virtual marketing:</p>
<p>• Offers you reach 24/7 365 days of the year and allows you to be found via local language (specific or general) web searches in target market.<br />
• Automatically part of AIEC&#8217;s ongoing online marketing in specific language markets.<br />
• Web optimisation, virtual marketing and other related advice for your institution.<br />
• AIEC deals with enquiries, prospective candidates and connections with institutions in target market, in relevant language.</p>
</div>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[US Tax Payer Dollars Funding The Taliban]]></title>
<link>http://countusout.wordpress.com/2009/11/13/us-tax-payer-dollars-funding-the-taliban/</link>
<pubDate>Fri, 13 Nov 2009 14:03:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>count us out</dc:creator>
<guid>http://countusout.wordpress.com/2009/11/13/us-tax-payer-dollars-funding-the-taliban/</guid>
<description><![CDATA[video via robpatozz How the US Funds the Taliban by Aram Roston On October 29, 2001, while the Talib]]></description>
<content:encoded><![CDATA[video via robpatozz How the US Funds the Taliban by Aram Roston On October 29, 2001, while the Talib]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Australian Education Industry Queries Austrade Role]]></title>
<link>http://aiecquest.wordpress.com/2009/11/13/australian-education-industry-queries-austrade-role/</link>
<pubDate>Fri, 13 Nov 2009 12:06:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>aiecquest</dc:creator>
<guid>http://aiecquest.wordpress.com/2009/11/13/australian-education-industry-queries-austrade-role/</guid>
<description><![CDATA[Industry queries Austrade role. THE international education sector is expected to renew its call for]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><div><a href="http://www.theaustralian.com.au/higher-education/industry-queries-austrade-role/story-e6frgcjx-1225796255582">Industry queries Austrade role. THE international education sector is expected to renew its call for an independent body to advise on strategy</a> after being surprised and disappointed by the government making Austrade responsible for promoting the industry. The industry is worried the move risks sending a message that international education is valued largely as an export earner.</p>
<p>I would query not just the role of Austrade but also IDP? IDP was started by universities as agency to market and recruit, required injection of funds, awarded IELTS test monopoly, and is now part owned by publicly listed company Seek.</p>
<p>Austrade are very good at self promotion and one off events, which when in cahoots with Australian education industry, translates into mostly universities and TAFE paying Austrade for short term market entry services (meetings, intelligence, event organisation, agent meets etc.) that require travel offshore&#8230;.. but no longer term analysable sustainable strategies</p>
<p>One would question, with all the world class expertise in Australian education sector why they cannot come up with a good marketing strategy?</p>
<p>Have dealt with Australian education for over 15 years and have never been aware of international market strategy including most effective, wide reaching, measurable and economic channels i.e. student word of mouth, internet and offshore agents.</p>
<p>What do they come up with continually? &#8220;Approved international travel plans&#8221; to solid state events&#8230;</p>
<p>Why not internet (24/7, all candidates go online for information)? Personally have dealt with 200+ Australian international education onshore officers and not aware if any have required marketing skill set, let alone virtual marketing skills, why?</p>
<p>As a senior Australian university person said, &#8220;If we used the internet which I am sure is effective, we would not need to travel, ha ha&#8221;</p>
<p>As opposed to travel plans that must cost in vicinity of $AUD100 million annually, demand virtual marketing strategy for Australian International Education sector, or run a competition for marketing and IT interns?</p>
<p>If IDP, Austrade, universities, state governemnts etc. have so much expertise and have so successful in internatinal education marketing, why did they not see the slow car crash happening with Indian students etc.? Because they don&#8217;t want to talk with their clients&#8230;..</p></div>
<p>&#160;</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le droit est le fondement de la paix, de la justice et de l’humanité]]></title>
<link>http://mecanoblog.wordpress.com/2009/11/12/le-droit-est-le-fondement-de-la-paix-de-la-justice-et-de-l%e2%80%99humanite/</link>
<pubDate>Thu, 12 Nov 2009 15:27:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bao</dc:creator>
<guid>http://mecanoblog.wordpress.com/2009/11/12/le-droit-est-le-fondement-de-la-paix-de-la-justice-et-de-l%e2%80%99humanite/</guid>
<description><![CDATA[Par Karl Müller Réflexions sur l’histoire et l’éthique de la politique internationale. Horizons et d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><em>Par Karl Müller</em></p>
<p><strong>Réflexions sur l’histoire et l’éthique de la politique internationale.</strong></p>
<p><a rel="attachment wp-att-2287" href="http://mecanoblog.wordpress.com/2009/11/12/le-droit-est-le-fondement-de-la-paix-de-la-justice-et-de-l%e2%80%99humanite/tyrant_boot_canvas_unique/"><img class="aligncenter size-full wp-image-2287" title="The limits of the tyrants are prescribed by the endurance of those whom they oppress" src="http://mecanoblog.wordpress.com/files/2009/11/tyrant_boot_canvas_unique.jpg" alt="The limits of the tyrants are prescribed by the endurance of those whom they oppress" width="450" height="608" /></a></p>
<div><a href="http://www.horizons-et-debats.ch/">Horizons et débats</a></div>
<div>
<p>Au vu des victimes et des dégâts causés pendant la Seconde Guerre mondiale, les fondateurs des Nations Unies et de sa Charte tentèrent d’éviter qu’une pareille catastrophe ne se reproduise, cherchant à rendre le monde plus pacifique et plus juste. La mise en place des relations internationales ne devait plus relever de l’arbitraire de quelques pays. Il fallait établir un ordre juridique international approuvé et respecté par tous les Etats de la planète.</p>
<p>Mais peu après la fin de la guerre et la fondation des Nations Unies, le monde se trouva à nouveau divisé en blocs hos­tiles. Une nouvelle fois, les relations internationales furent marquées, au cours des décennies suivant la guerre, par la poli­tique d’hégémonie.</p>
<p>On savait déjà qu’une politique internationale soumise aux fluctuations de la recherche du pouvoir et du contre-pouvoir n’apportait pas de stabilité et n’assurait donc pas la paix. La situation dans le monde fut donc très fragile et l’humanité n’échappa que d’un cheveu, et par hasard, à la destruction.</p>
<p>C’est pourquoi dès les années 60 on entreprit de sérieux efforts pour réduire les affrontements et l’aggravation de la situation entre les blocs et pour remplacer les affrontements, les conflits et la course aux armements par des mesures de confiance, de coopération et de désarmement.</p>
<p>Il est vrai que tout le monde n’était pas honnête et ce furent les mêmes qui déclenchèrent une nouvelle fois la guerre froide dans les années 80, provoquant une nouvelle course aux armements.<br />
Le monde se retrouva face à la menace d’une guerre mondiale dévastatrice. Ce furent avant tout les Etats-Unis qui cherchèrent à gagner la guerre froide; non pas par la force des armes mais par une guerre économique et financière.</p>
<p>L’alliance militaire orientale, le Pacte de Varsovie, et le bloc économique oriental, le Conseil d’assistance économique mutuelle (Comecon) furent mis sous pression, ce qui amena finalement leur dissolution. Il ne resta qu’une grande puissance: les Etats-Unis et l’OTAN, qu’ils dirigent, et l’ordre financier et économique mondial qu’ils déterminent.</p>
<p>Nombreux furent ceux qui, lors de la dissolution du bloc de l’Est, espérèrent une paix durable assurant la sécurité et le bien-être. Mais ce fut en vain car la politique américaine, profitant de sa situation d’unique superpuissance au monde, voulut s’imposer non par le droit mais en profitant de sa situation dominante. La mondialisation fut en fait une américanisation du monde – par tous les moyens et sans tenir compte des dégâts causés.</p>
<p>Au début des années 90, le gouvernement américain avait appelé cela « <em>nouvel ordre mondial </em>» et il ouvrit cette « <em>ère nouvelle</em> » par de nouvelles guerres: contre l’Irak, contre la Somalie, contre la Yougoslavie. Les groupes de réflexion américains se penchèrent dans les années 90 sur un « <em>Projet de nouveau siècle américain</em> », escomptant bien l’imposer par leur supériorité militaire. Les guerres contre l’Afghanistan et à nouveau contre l’Irak en sont les signes les plus visibles, mais aussi l’instrumentalisation des Etats européens membres de l’OTAN, la mainmise sur l’Union européenne, la mise au pas de la «<em> gauche</em> » européenne et l’extension à l’Est de l’OTAN et de l’Union européenne.</p>
<p>Néanmoins, aujourd’hui, 20 ans après la dissolution du bloc de l’Est, le plan des Etats-Unis a échoué.</p>
<p>Les conséquences catastrophiques du « <em>projet</em> » américain pour une grande partie du monde apparurent clairement aux yeux des populations. Les Etats-Unis ont lancé le bouchon trop loin; leur prestige dans le monde a disparu, des forces contraires se sont mises en place et se renforcent. Elles vont de la résistance inattendue dans les pays en guerre aux alliances internationales tels que l’Alliance bolivarienne pour les peuples de notre Amérique (ALBA) en Amérique latine, l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS) en Asie ou le BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine), alliance intercontinentale. Il reste bien sûr des forces dangereuses qui souhaitent renverser la vapeur et prêtes à risquer gros. Toutefois, il ne s’agit que de quelques attardés dans l’évolution historique qui doivent néanmoins être pris très au sérieux, surveillés et tenus à l’écart – du fait qu’ils pourraient être tentés d’embraser le monde. Leur politique est cependant sans avenir.</p>
<p>Les prochaines années seront pleines d’insécurité et nécessiteront la recherche de nou­velles orientations.</p>
<p>Il se peut que le nouveau gouvernement américain s’y consacre. On peut l’espérer du fait que le président américain a reçu cette année le prix Nobel de la Paix. Peut-on espérer amener le président à refuser la poli­tique hégémonique de son pays – ne serait-ce qu’en raison de la grande misère qui s’abat sur la population de son pays – et à s’engager dans une politique de paix dans le monde ? Ou bien se contentera-t-il, en manœuvrant habilement, de redonner aux Etats-Unis la capacité d’être à nouveau la seule superpuissance ?</p>
<p>On ne peut se contenter d’attendre les réponses à ces questions. Le plus de personnes possible doivent se mettre à réfléchir, à discuter, à formuler des solutions.</p>
<p>Mais est-il crédible de rediscuter plus ou moins ouvertement l’idée d’un gouvernement mondial ? Peut-on mettre en place un tel gouvernement et en même temps respecter l’ensemble des droits humains ? Qui donnera sa légitimité à un tel gouvernement ? Quels seront ses domaines politiques ? Ne risquons-nous pas de retomber dans une politique centralisée ? L’humanité est-elle prête à accepter ce nouveau Léviathan ?</p>
<p>Il existe une autre perspective: celle de mettre en place les bases de la paix et de la justice par un « <em>ordre mondial du droit</em> ». Cette idée n’est pas nouvelle, elle nous vient du siècle des Lumières. Mais pres­que personne ne s’en est préoccupé au cours de ces dernières années. Et ce sont précisément les Etats européens, où est née la philosophie des Lumières, qui ont trahi le projet d’un ordre mondial reposant sur le droit. Une idéologie du laissez-faire, de l’égalité des valeurs, du droit du plus fort, c’est-à-dire de l’arbitraire des puissants a pénétré jusque dans les sciences « <em>occidentales</em> », dans l’art et la culture. Et toutes les professions de foi en faveur du droit ne furent plus que des déclarations peu sincères. On traite de naïfs et de ringards tous ceux qui croient encore à la valeur du droit et à son caractère obligatoire, tout particulièrement en ce qui concerne les relations entre les Etats.</p>
<p>On constate aujourd’hui les conséquences de cette idéologie: un monde en plein désordre, sans paix, ni justice, ni humanité.</p>
<p>Pourtant la tâche ne serait pas si difficile car il n’est pas nécessaire de créer un ordre juridique international. Les fondements essentiels en ont été établis par le droit international et un grand nombre de traités internationaux. La communauté internationale peut s’y référer.</p>
<p>Ce qui est nécessaire avant tout, c’est de comprendre que le monde n’a pas d’autre perspective s’il veut survivre et que la dignité de tous les hommes impose le respect du droit.</p>
<p>L’idée du contrat social, venue des Lumières, partait du principe que les individus se soumettraient au droit accepté par tous afin d’assurer la liberté, la propriété et la vie. Il en va de même dans la communauté des Etats. Le respect des traités entre les peuples consti­tue l’« <em>ordre mondial du droit</em> ». </p>
<p>Source : Mondialisation.ca</p>
</div>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Iran : le Vevak]]></title>
<link>http://mecanoblog.wordpress.com/2009/11/09/iran-le-vevak/</link>
<pubDate>Mon, 09 Nov 2009 16:51:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bao</dc:creator>
<guid>http://mecanoblog.wordpress.com/2009/11/09/iran-le-vevak/</guid>
<description><![CDATA[40 000 agents au service des réseaux d&#8217;espionnage iraniens dans le monde arabe Moins connu que]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong>40 000 agents au service des réseaux d&#8217;espionnage iraniens dans le monde arabe</strong></p>
<p><span style="font-family:verdana, arial, helvetica, sans-serif;"><a rel="attachment wp-att-2190" href="http://mecanoblog.wordpress.com/2009/11/09/iran-le-vevak/logo-du-vevak/"><img class="alignleft size-full wp-image-2190" title="logo du Vevak" src="http://mecanoblog.wordpress.com/files/2009/11/logo-du-vevak.jpg" alt="logo du Vevak" width="130" height="128" /></a>Moins connu que la DGSE, la CIA, le Mossad ou le FSB, le Vevak n&#8217;en reste pas moins un service de renseignement actif et efficace. Selon la chaîne <a href="http://www.alarabiya.net/default.html">AlArabiyah</a>, l&#8217;Iran disposerait de 40 000 agents disséminés dans les pays du monde arabe, en particulier dans les Etats du golfe persique.<br />
AlArabiyah rapporte les propos d&#8217;un ancien agent iranien qui, pour des raisons de sécurité, témoigne sous anonymat : &#8220;<em>il y a environ 40 000 espions iraniens dans les Etats du golfe dont 3 000 pour le seul Koweit. Certains sont rétribués pour des services modestes alors que d&#8217;autres travaillent régulièrement pour la Garde révolutionnaire</em>&#8220;.<br />
Le travail de ce réseau d&#8217;espionnage recouvre essentiellement des missions de collecte d&#8217;informations relatives aux infrastructures militaires et aux institutions économiques. L&#8217;ancien agent précise les contours du renseignement iranien dans le monde arabe : &#8220;<em>les cellules ont été créées avec la même excellence que celle qui est utilisée dans le tissage des tapis perses ; les groupes sont composés de quatre membres dirigés par un commandant et aucun d&#8217;entre ne connaît les missions des autres membres.</em>&#8221; Jadis à la tête d&#8217;une équipe chargée de collecter de l&#8217;information sur les forces d&#8217;opposition dans les pays du golfe persique, cet agent souligne consacre de très importants budgets à ses services de renseignement extérieurs.<br />
</span></p>
<p><span style="font-family:verdana, arial, helvetica, sans-serif;"><strong>Une méga (et invisible) ambassade iranienne au Nicaragua</strong></span></p>
<p><span style="font-family:verdana, arial, helvetica, sans-serif;"><span style="font-family:verdana, arial, helvetica, sans-serif;">Au mois de mai dernier, Hillary Clinton, employait les grands mots pour alerter l&#8217;opinion publique d&#8217;un danger imminent : &#8220;<em> les Iraniens sont en train de construire une immense ambassade à Managua&#8230; Vous pouvez facilement imaginer l&#8217;usage qu&#8217;ils en feront</em>&#8220;. La secrétaire d&#8217;Etat n&#8217;en dira pas plus sur les intentions qu&#8217;elle prête aux diplomates iraniens en Amérique centrale. Le Washington Post a voulu en avoir le coeur net et a envoyé une équipe  au Nicaragua pour vérifier l&#8217;état d&#8217;avancement des travaux : &#8220;<em>aucune trace de la super ambassade. Des journalistes nicaraguayens ont passé au peigne fin la vaste capitale tropicale en quête d&#8217;un chantier. Rien.</em>&#8220;<br />
A défaut de pouvoir prouver l&#8217;existence d&#8217;une telle construction, Washington ne cache pas sa préoccupation de voir l&#8217;Iran nouer des accords politiques, économiques et militaires avec certains Etats de son &#8220;arrière cour&#8221;. Le Washington Post rapporte la crainte du parlementaire Connie Mack qui s&#8217;inquiète de &#8220;<em>l&#8217;influence croissante de l&#8217;Iran en Amérique latine qui rappelle les liens qu&#8217;entretenaient la Russie </em>(sic) <em>et Cuba au moment de la crise des missiles</em>&#8220;. Une note du think tank néoconservateur <a href="http://www.aei.org/">American Enterprise Institute</a> affirme même que &#8220;<em>l&#8217;ambassade d&#8217;Iran à Managua est aujourd&#8217;hui la plus grande de toutes les missions diplomatiques de la ville</em>&#8220;.<br />
De fait, Téhéran accroît sa présence sur le continent latino-américain et a trouvé en Hugo Chavez et Evo Moralès, les présidents vénézuélien et bolivien, des &#8220;<a href="http://meridien.canalblog.com/archives/2008/09/10/10537418.html"><em>alliés naturels</em></a>&#8221; capables de perturber la politique de Washington dans la région.<br />
Bayardo Ace, un conseiller du président nicaraguayen <a href="http://www.biografiasyvidas.com/biografia/o/ortega_daniel.htm">Daniel Ortega</a>, préfère rire des craintes états-uniennes et estime que la méga-ambassade est aussi réelle que les armes de destruction massive en Irak&#8230; : &#8220;<em>rien de tout cela n&#8217;existe. L&#8217;ambassadeur d&#8217;Iran et son épouse vivent dans une maison qu&#8217;ils louent</em>&#8220;&#8230;<br />
</span></span></p>
<p><span style="font-family:verdana, arial, helvetica, sans-serif;"><strong>Les animaux-espions en mission en Iran</strong></span></p>
<p><span style="font-family:verdana, arial, helvetica, sans-serif;">L&#8217;Iran possède, dit-on, de redoutables services de renseignement : le <a href="http://www.iran-resist.org/ir125">Vevak</a>. Sa capacité à déjouer les tentatives de pénétration est légendaire au point d&#8217;avoir détecté des agents de renseignements étrangers dissimulés dans des&#8230; <a href="http://www.defensetech.org/archives/003615.html">écureuils</a> ! Selon un éditorial publié dans l&#8217;édition du 10 juillet du quotidien <a href="http://www.resalat-news.com/"><em>Resalat</em></a>, &#8220;<em>14 écureuils équipés de systèmes d&#8217;espionnage occidentaux ont été capturés par les services de sécurité le long des frontières du pays. Ces écureuils, dont le poids dépasse 700 grammes, avaient été lâchés près des frontières iraniennes à des fins de renseignement et d&#8217;espionnage. Selon les déclarations des services de renseignement, ils ont été capturés avant qu&#8217;ils ne puissent mener à bien leur mission.</em>&#8220;<br />
Généreusement dotés en matériel de précision, les rongeurs disposaient de gadgets à faire pâlir James Bond : &#8220;<em>GPS, micros et caméras miniaturisés sont désormais greffés dans le corps d&#8217;animaux spécialement entraînés tels que les écureuils, les souris et les hamsters&#8230; Ces moyens font aujourd&#8217;hui partie des méthodes destinées à collecter des renseignements. La rapidité et l&#8217;agilité de ces animaux leur permet de remplir des opérations d&#8217;espionnage. Une fois les animaux revenus à leur poste, les services de renseignement rassemblent les informations recueillies&#8230;</em>&#8220;</span></p>
<p><span style="font-family:verdana, arial, helvetica, sans-serif;"><span style="font-family:verdana, arial, helvetica, sans-serif;">Après les écureuils, c&#8217;est au tour des pigeons de mener des opérations d&#8217;espionnage au coeur de l&#8217;Iran ! Selon l&#8217;agence d&#8217;information officielle iranienne <a href="http://www.farsnews.com/">Fars News Agency</a>, &#8220;<em>les forces de sécurité ont procédé à l&#8217;arrestation de deux présumés &#8220;pigeons espions&#8221; aux abords des installations d&#8217;enrichissement nucléaire de Natanz</em>&#8220;. En 2007, la presse iranienne faisait état de la découverte de 14 écureuils munis de systèmes d&#8217;espionnage : GPS, caméra miniaturisée, microphones&#8230;<br />
Cette fois-ci, l&#8217;on dispose d&#8217;informations plus floues quant à l&#8217;équipement découvert sur les <em>Columba livia domestica</em> ; une source énigmatique évoque &#8220;<em> un pigeon noir porteur d&#8217;une cape bleue et d&#8217;un anneau métallique avec des ficelles invisibles</em>&#8220;&#8230;<em> </em> </span><br />
<span style="font-family:verdana, arial, helvetica, sans-serif;">Aux limites du canular, ces histoires d&#8217;animaux transformés en espions malgré eux sont, semble-t-il, étudiées sérieusement du côté des agences de renseignements états-uniennes au sein du <a href="http://blog.wired.com/defense/2007/07/secret-squirrel.html">Projet ACORN</a> (Autonomous Coordinated Organic Reconnaissance</span> <span style="font-family:verdana, arial, helvetica, sans-serif;">Network).</span></span></p>
<p>&#160;</p>
<p><span style="font-family:verdana, arial, helvetica, sans-serif;">Source : Casus Belli</span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[The Yes Men Fix The World / Os Yes Men Concertam o Mundo]]></title>
<link>http://odetriunfante.wordpress.com/2009/11/05/the-yes-men-fix-the-world-os-yes-men-concertam-o-mundo/</link>
<pubDate>Thu, 05 Nov 2009 17:40:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>rpfm</dc:creator>
<guid>http://odetriunfante.wordpress.com/2009/11/05/the-yes-men-fix-the-world-os-yes-men-concertam-o-mundo/</guid>
<description><![CDATA[Link para ver o filme Link para o site oficial do filme A dupla arrojada: Andy Bichlbaum e Mike Bona]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:center;"><a href="http://vidreel.com/video/NTc3ODEx/" target="_blank"><img class="alignleft size-full wp-image-1537" title="attachment" src="http://odetriunfante.wordpress.com/files/2009/11/attachment.jpg" alt="attachment" width="436" height="620" />Link para ver o filme</a></p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://theyesmenfixtheworld.com/" target="_blank">Link para o site oficial do filme</a></p>
<p style="text-align:left;">A dupla arrojada: Andy Bichlbaum e Mike Bonanno, fazendo-se passar por alter-egos da indústria e mundo corporativo, expõem as pessoas que lucram com o furacão Katrina, as caras por detrás do desastre ambiental de Bhopal e outros eventos chocantes.</p>
<p>Corporações/Organizações mencionadas:</p>
<p><a href="http://www.dow.com/" target="_blank">Dow Chemical</a>/<a href="http://www.unioncarbide.com/">Union Carbide</a>, <a href="www.aig.com/" target="_blank">AIG</a>, <a href="http://www.exxonmobil.com/corporate/" target="_blank">Exxon Mobil</a>, <a href="www.aei.org/" target="_blank">AEI (American Enterprise Institute)</a>, <a href="http://cei.org/" target="_blank">CEI (Competitive Enterprise Institute)</a>, <a href="http://globalsecurity.bz/">The Center for Homeland &#38; Global Security</a></p>
<p>Algumas pérolas ditas neste filme:</p>
<p>&#8220;Nós estávamos confusos! Quando éramos crianças, aprendemos que fazer algo mau, dava castigo. E se fizéssemos algo bom, éramos recompensados. No entanto, quando nós anunciámos que a <a href="http://www.dow.com/" target="_blank">DOW </a>iria fazer algo bom, o mercado deu à <a href="http://www.dow.com/" target="_blank">DOW </a>umas valentes palmadas no rabo. Assim sendo, como poderemos fazer com que as corporações façam o que está certo? Precisamos de duas coisas: governo e regulamentação. O problema é que as corporações estavam a beber o refresco do mercado livre de <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Milton_Friedman" target="_blank">Milton Friedman</a>&#8221; &#8211; os <a href="http://theyesmen.org/" target="_blank">The Yes Men</a></p>
<p style="text-align:left;">&#8220;O aquecimento global é ridículo, não é um assunto sério. CO2, eles chamam-lhe poluição, nós chamamos-lhe vida&#8221; -<a href="http://cei.org/" target="_blank">CEI</a> (financiado pela <a href="http://www.exxonmobil.com/corporate/" target="_blank">Exxon</a>)</p>
<p style="text-align:left;">&#8220;O que produziu todo este progresso que vemos? Foi interesse próprio, ou ganância se preferirem. Para produzir algo com que se possa ganhar um dólar.&#8221; &#8211; <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Milton_Friedman" target="_blank">Milton Friedman</a></p>
<p style="text-align:left;">&#8220;Apenas uma crise, real ou percepcionada, produz verdadeira mudança&#8221; &#8211; <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Milton_Friedman" target="_blank">Milton Friedman</a></p>
<p style="text-align:left;">&#8220;Quando o governo fez o que estava certo (os <a href="http://theyesmen.org/" target="_blank">Yes Men</a> fizeram-se passar pelo governo), as corporações também fazem o que está certo, mesmo que lhes custasse algum dinheiro&#8221; &#8211; os <a href="http://theyesmen.org/" target="_blank">The Yes Men</a></p>
<p style="text-align:center;">Dou a este filme 9 em 10 esqueletos de ouro!</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le nouveau désordre mondial (vidéo)]]></title>
<link>http://mecanoblog.wordpress.com/2009/11/03/le-nouveau-desordre-mondial-video/</link>
<pubDate>Tue, 03 Nov 2009 19:35:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bao</dc:creator>
<guid>http://mecanoblog.wordpress.com/2009/11/03/le-nouveau-desordre-mondial-video/</guid>
<description><![CDATA[« L&#8217;idéal des Nations Unies est un idéal Juif. » David Ben Gourion, Time, le 16 août 1948. L]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a rel="attachment wp-att-2004" href="http://mecanoblog.wordpress.com/2009/11/03/le-nouveau-desordre-mondial-video/drapeau-israel-armes/"><img class="aligncenter size-full wp-image-2004" title="Israël, l'état d'apartheid" src="http://mecanoblog.wordpress.com/files/2009/11/drapeau-israel-armes.jpg" alt="Israël, l'état d'apartheid" width="420" height="278" /></a></p>
<p style="text-align:center;">« <strong>L&#8217;idéal des Nations Unies est un idéal Juif.</strong> » David Ben Gourion, Time, le 16 août 1948.</p>
<p>L&#8217;éminent Roger Garaudy nous présente dans ce documentaire de Néant Prod intitulé <strong>Le nouveau désordre mondial</strong> (2006) une vaste fresque historique de la menace omniprésente du lobby sioniste internationale à travers diverses époques allant de la Déclaration de Balfour en 1917 aux nombreuses guerres énergétiques américaines du Moyen-Orient, &#8221; <em>le lieu stratégique le plus important du monde</em> &#8221; selon le général Eisenhower, jusqu&#8217;au lancement par le 43ième président des États-Unis et criminel de guerre George W. Bush de leur dernière croisade contre la terreur des groupes islamistes, officiellement.</p>
<p>Appuyant sa thèse à l&#8217;aide notamment d&#8217;ouvrages de référence mondialement célèbres tels que <strong>La Fin de l&#8217;Histoire et le Dernier Homme</strong> de Francis Fukuyama ou <strong>le Choc des Civilisations</strong> de Samuel Huntington, le philosophe et écrivain français Roger Garaudy, catalogué parmi les négationnistes de la Shoah, passe en revue <strong></strong> l&#8217;expansionnisme israélien dans le monde depuis la création de l&#8217;État juif en Palestine demeurant à ce jour comme étant le plus grave scandale politique de l&#8217;ONU.</p>
<p><strong>Première partie</strong></p>
<p><object width="425" height="254"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x8g9rq"></param><param name="allowfullscreen" value="true"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x8g9rq" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="334" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p><strong>Deuxième partie</strong></p>
<p><object width="425" height="254"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x8ga4x"></param><param name="allowfullscreen" value="true"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x8ga4x" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="334" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Repenser l’art de la guerre]]></title>
<link>http://mecanoblog.wordpress.com/2009/11/02/repenser-l%e2%80%99art-de-la-guerre/</link>
<pubDate>Mon, 02 Nov 2009 19:35:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bao</dc:creator>
<guid>http://mecanoblog.wordpress.com/2009/11/02/repenser-l%e2%80%99art-de-la-guerre/</guid>
<description><![CDATA[Par Gregory Mailly « Le bon général a gagné la bataille avant de l’engager. » Sun Tzu Les attentats ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><em>Par Gregory Mailly</em></p>
<p><strong>« <em>Le bon général a gagné la bataille avant de l’engager.</em> » Sun Tzu</strong></p>
<p><a rel="attachment wp-att-1974" href="http://mecanoblog.wordpress.com/2009/11/02/repenser-l%e2%80%99art-de-la-guerre/afghanistan/"><img class="aligncenter size-full wp-image-1974" title="Afghanistan" src="http://mecanoblog.wordpress.com/files/2009/11/afghanistan.jpg" alt="Afghanistan" width="450" height="337" /></a></p>
<div>
<div>
<p>Les attentats du 11 Septembre 2001 ont montré combien la première menace qu’ont à affronter les nations est « <em>l’invisible, l’insensible, l’indétecté</em> ». New York, Madrid, Londres, Bombay rappellent la nécessité pour chaque grande puissance de repenser sa défense stratégique, soit l’art de conduire la guerre même quand elle n’est pas militaire. Car il ne suffit pas d’avoir les moyens de la force, il faut être capable d’intégrer celle-ci dans une véritable politique, savoir convertir cette force en stratégie de puissance. Cette complexité accrue de la stratégie impose un effort de réflexion sans précédent. Pour la France, il s’agit ainsi de choisir entre rester à la table des grands ou devenir une simple force supplétive. Pour cocher la première option, il nous faut comprendre un peu plus vite et un peu mieux ce qui nous menace de l’autre côté de la montagne.</p>
<h2><strong>Les carences du tandem dissuasion nucléaire/diplomatie</strong></h2>
<p>En France, pendant 50 ans, la dissuasion nucléaire a été la réponse à tout, la réponse du faible au fort. Seulement cette réponse unique, sanctuarisée, a éteint le débat stratégique français. Or, si l’arme nucléaire constituait effectivement une protection efficace jusqu’à la chute du mur de Berlin, ce n’est plus le cas aujourd’hui. L’annonce de la déclaration de guerre à l’Amérique a constitué un évènement nouveau : le rapport du faible au fort est devenu la réponse du fort au fou. Depuis lors, nul ne peut répliquer à une attaque terroriste en bombardant nucléairement une base supposée de ceux-ci et nul n’a pensé fort heureusement à nucléariser l’Afghanistan parce que les alliés de Ben Laden étaient proches du pouvoir. En outre, ces dernières années, la diplomatie a été la valeur dominante en matière de politique étrangère, en suivant un cheminement immuable : désarmement des belligérants, progression de la guerre froide vers la paix armée, puis de la paix armée vers la coexistence pacifique, etc. Cependant, si la diplomatie n’est pas un élément négatif en soi, loin s’en faut, « <em>il faut à la fois la force et la ruse</em> », selon le stratège Perse Ardashir. La carence des nations occidentales a été d’ignorer la force, et surtout l’adaptation à la force. A nouveau, si la dissuasion nucléaire est un outil parfait pour faire face à un Etat structuré et organisé, il existe a contrario de plus en plus d’Etats échoués ou d’espaces qui sont hors contrôle, qui signent une dégradation et une désagrégation des relations internationales _le retour des Pirates au large de la Somalie, que l’on avait cru oublié depuis 2 ou 3 siècles, en est un exemple parmi d’autres. De ce point de vue, la restructuration de la pensée stratégique nécessite une réadaptation à la réalité, car le principe de réalité gagne toujours, c’est juste plus ou moins long.</p>
<h2><strong>Evolution de la pensée stratégique occidentale</strong></h2>
<p>La recherche stratégique française s’est arrêtée avec les années soixante aux Généraux de premier rang Gallois, Poirier, et Raymond Aron. Depuis, ce sont les Américains qui donnent le « <em>la</em> ». Ce sont eux qui définissent les concepts, les méthodes, le vocabulaire, et qui les diffusent à travers le monde. Rares sont ceux qui essaient encore d’y résister. Hélas, les think-tanks Américains sont d’abord des tanks : ils servent à véhiculer la pensée officielle, pas à l’éclairer. D’ailleurs, beaucoup d’Américains eux-mêmes sont en demande de pensées différentes et divergentes pour reconstruire des stratégies efficaces après s’être totalement embourbés en Irak. La situation Afghane n’est du reste pas un exemple de réussite et celle à la frontière avec le Mexique, où la drogue a tué beaucoup plus que tous les soldats américains tombés en Irak et Afghanistan, mériterait que les Américains s’attaquent en profondeur à ce fléau.</p>
<h2><strong>La recherche stratégique actuelle à travers les Think-Tanks</strong></h2>
<p>Aujourd’hui, le paysage de la recherche stratégique en France est essentiellement animé par les quatre think-tanks suivants : − L’organisme le plus important est la Fondation pour la Recherche Stratégique (FRS). Elle se livre à des recherches sur contrat, mais publie peu ; − L’Institut français des relations internationales (IFRI) conserve un département stratégique, mais celui-ci n’a plus son activité d’antan. L’IFRI travaille sur les questions stratégiques de manière ponctuelle, mais se tourne en priorité vers les questions d’économie et de politique internationales ; − L’Institut de recherches internationales et stratégiques (IRIS). Son activité proprement stratégique était, jusqu’à présent, faible et il était plutôt un institut de relations internationales ; − Le Groupe de recherches interdisciplinaire sur la sécurité et sur la paix (GRISP), publie une intéressante lettre d’information, Le Débat stratégique.</p>
<p>L’impression générale qui se dégage de ce panorama est qu’a succédé à la pensée des années soixante une pléthore d’organismes qui se font concurrence et qui témoignent d’une incontestable vitalité, sans forcément un réel dynamisme de la recherche. Si les recherches sont certainement plus abondantes, il n’est pas certain que leur qualité rivalise avec celles des grandes signatures des années soixante. S’il existe de nombreux analystes de qualité aujourd’hui, rares sont les théoriciens capables d’exercer une influence réelle sur la formulation de la politique de défense.</p>
<h2><strong>Comprendre l’ennemi pour pouvoir le combattre : l’exemple d’Al-Qaïda</strong></h2>
<p>L’organisation dite Al-Qaïda est en fait le « <em>Front islamique international de lutte contre les Juifs et les croisés</em> ». Al-Qaïda est un nom dont ses leaders ne se sont jamais donnés, il leur a été affublé par les Occidentaux par facilité de dénomination et pour radicaliser encore un peu plus Oussama Ben Laden vis-à-vis de l’opinion. Car l’organisation de Ben Laden n’est pas ce que nous aurions aimé, à savoir une organisation du type de celle de Dr. No dans James Bond : un chef (Dr. No), une organisation pyramidale avec des râteaux, un quartier général, des lumières qui clignotent, des missiles anti-missiles, des souterrains, un jacuzzi… En effet, l’ancien quartier général de Ben Laden à Tora Bora n’est qu’une succession de grottes sans rien autour. L’ennemi ne correspond donc pas à ce qu’il devrait être. En fait, c’est une nébuleuse du crime, une mutuelle du crime, une franchise du terrorisme organisée de façon informelle et qui vise simplement à mettre en commun un certain nombre de moyens. Et comme ce mode de développement n’est en rien compréhensible par rapport au notre, on est face à un dispositif protéiforme, devant lequel le médicament habituel ne peut pas agir car le virus continue à muter. Al-Qaïda n’était pas ce qu’on croyait il y a dix ans, et Al-Qaïda continue à évoluer, à changer de nature.</p>
<p>Lorsqu’on demande à l’adversaire de bien vouloir avoir la gentillesse de faire la même chose que précédemment à la même heure et au même endroit, on est évidemment surpris quand l’adversaire décide de faire différemment, ailleurs et pas à la même heure. Ce travers est assimilable au syndrome d’Azincourt, où une puissante chevalerie montée, lourde et lente, fut décimée par des archers rapides et efficaces.</p>
<p>Il n’est pas impossible qu’Al-Qaïda se soit rapprochée pour des raisons pratiques d’un certain nombre d’Etats qui lui fournissent, par intérêt, un certain nombre de moyens. Tout le monde s’est rappelé assez rapidement que Ben Laden a été un produit inventé par les Occidentaux au moment de la campagne de libération de l’Afghanistan contre les Soviétiques, financé et armé par la CIA. Le problème c’est ce qu’il est devenu après. Finalement, Ben Laden est une sorte de « <em>golem</em> » pour les Américains. Dans la mystique juive, le golem, créé une nuit pour libérer le peuple juif, échappe à ses créateurs et devient leur propre bourreau.</p>
<h2><strong>L’utilité des Think-Tanks face à la difficulté d’annoncer les menaces de demain</strong></h2>
<p>A force d’être obnubilé par le terrorisme, on n’a pas vu le crime organisé, à force d’être obnubilé par le crime organisé, on n’a pas vu les subprimes, et c’est à force d’être obnubilé par les subprimes qu’on risque de ne pas voir venir le prochain épisode, de la même manière qu’on n’avait pas vu venir la canicule ou la maladie de Creutzfeld-Jacob… Le risque est de s’enfermer dans une problématique de petites cases, d’immédiateté, comme durant l’épisode qui a vu s’écrouler les tours jumelles en 2001, qui a commencé en fait dès 1996, à une époque où personne n’avait lu ni même traduit la déclaration de guerre d’Al-Qaïda à l’Amérique. Et depuis, le crime organisé s’est professionnalisé, et fonctionne désormais selon les règles de l’économie de marché. C’est même la première organisation globalisée du monde, qui constitue pour les criminologues un étalon du développement économique : intégration verticale, horizontale, rémunération « <em>incentive</em> », département R&#38;D… on ne peut guère leur reprocher qu’une gestion de la concurrence un peu définitive !</p>
<p>Aujourd’hui, 20 à 30 % des dépôts dans le monde sont de l’argent gris, mi-sale, mi-sali, noirci parfois, blanchi souvent. Ce canal de financement sert pour beaucoup à de la rétro-commission, au trafic, au racket, et petitement au financement du terrorisme car c’est ce qui est le moins cher de l’ensemble, même si ca représente des sommes considérables. Adam Smith avait raison : <em>la main invisible en économie existe. Il avait juste oublié qu’elle est criminelle !</em> L’entreprise criminelle est la première entreprise globalisée du monde. Le crime n’est pas en récession.</p>
<p>L’exemple terroriste n’est pas le seul qui illustre parfaitement la difficulté à appréhender les crises de demain. Force est de constater qu’Harry Markopolos, qui a dénoncé les agissements frauduleux de Bernard Madoff dès 2005 n’a pas été écouté, pas plus que ceux comme Georges Soros, Nouriel Roubini ou Jean-Marie Messier qui annoncent aujourd’hui ce que sera le monde financier de demain. Il est assez compliqué de se retrouver dans la position de Cassandre. La vraie difficulté est de ne pas confondre le télescope et le microscope, car la confusion de celui qui veut regarder loin et celui qui veut regarder près, ce n’est pas tellement sa volonté, mais l’outil qu’il utilise et sa capacité à l’accepter. Car si l’on considère les phénomènes qui se sont passés au cours des 20 dernières années : dans 90% des cas, ils ont été annoncés, précisés ; des moyens d’informations permettaient de comprendre ce qui allait arriver, parfois où, parfois quand. Et il y a toujours quelqu’un qui a refusé d’y croire. Pour entendre ces signaux, l’un des axes de travail serait de donner une caisse de résonnance beaucoup plus forte aux organes de réflexion comme les think-tanks qui mènent un travail suffisamment poussé pour évoquer les pistes non seulement de ce que sera demain mais aussi sur ce qu’il serait possible de faire pour l’améliorer. D’autant que la crise actuelle offre les conditions de marché pour que s’ouvre une nouvelle redistribution des cartes de l’information.</p>
<h2><strong>Conclusion</strong></h2>
<p>La crise, c’est ce qui rompt un ronronnement, une monotonie, une habitude. En matière stratégique, ne pas anticiper, prévoir les crises, c’est se condamner systématiquement à perdre soit des batailles, soit des guerres. Il y a une difficulté naturelle dans nos systèmes à imaginer ce qui est différent. Pour prendre un exemple simple, quand vous voyagez le 11 septembre, depuis 2001, il existe une collective obsession d’une célébration potentielle des attentats. Ceci est parfait dans un monde avec un calendrier solaire, mais dans un espace avec un calendrier lunaire, et où on ne souhaite pas son propre anniversaire, surtout pas celui du prophète, l’idée même qu’il puisse se passer quelque chose de régulier le 11 septembre n’a aucun sens, sauf pour nous. Et une idée essentielle de ce que nous construisons pour lutter, résister contre les adversaires, se fait en fonction de critères culturels qui sont les nôtres et pas les leurs. Le sujet est finalement d’essayer de comprendre ces différences, de faire comprendre ces différences ; bref d’avoir l’esprit ouvert.</p>
<p>&#160;</p>
<p>Source : Observatoire Français des Think Tanks</p>
</div>
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</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Gideon Levy demande à Obama d'arrêter de se prosterner devant Israël]]></title>
<link>http://mecanoblog.wordpress.com/2009/11/02/gideon-levy-demande-a-obama-darreter-de-se-prosterner-devant-israel/</link>
<pubDate>Mon, 02 Nov 2009 18:31:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bao</dc:creator>
<guid>http://mecanoblog.wordpress.com/2009/11/02/gideon-levy-demande-a-obama-darreter-de-se-prosterner-devant-israel/</guid>
<description><![CDATA[Par Gideon Levy Gideon Levy, journaliste israélien reproche à Obama son ton obséquieux et la manière]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><em>Par Gideon Levy</em></p>
<p><a rel="attachment wp-att-1968" href="http://mecanoblog.wordpress.com/2009/11/02/gideon-levy-demande-a-obama-darreter-de-se-prosterner-devant-israel/obama-israel-flag/"><img class="alignleft size-full wp-image-1968" title="Obama est-il au service d'Israël ?" src="http://mecanoblog.wordpress.com/files/2009/11/obama-israel-flag.jpg" alt="Obama est-il au service d'Israël ?" width="320" height="240" /></a>Gideon Levy, journaliste israélien reproche à Obama son ton obséquieux et la manière dont il &#8221; <em>prend des gants </em>&#8221; pour s’adresser à Israël&#8230; Et c’était avant les propos doucereux et vils de Hilary Clinton !</p>
<p>Barak Obama a été très occupé – à offrir au Peuple Juif ses bénédictions à l’occasion de Rosh Hashanah (NdT : nouvel an juif) et à enregistrer des vidéo flatteuses l’une pour le président d’une conférence à Jérusalem, l’autre pour la manifestation en mémoire de Yitzhak Rabin. Seul le Cheik Hassan Nasrallah le surpasse, en termes de rendement de discours enregistrés.</p>
<p>Dans toutes les videos, Obama accumule les éloges poisseux pour Israël, bien qu’il ait passé presque un an de lobbying inutile pour qu’Israël ait la gentillesse de bien vouloir faire quelque chose, quelque chose – ne serait-ce que geler temporairement la construction de colonies – pour permettre au processus de paix d’avancer.</p>
<p>L’envoyé du président au Proche Orient, George Mitchell lui aussi, a été très occupé à faire des navettes entre des funérailles (pour le soldat des Forces Israéliennes de Défense, Asaf Ramon, le fils d’Ilan Ramon, premier astronaute israélien) et un mémorial (pour Rabin, bien qu’il ait été reporté à la semaine prochaine à cause de la pluie) afin d’obtenir les faveurs des Israéliens. Les sondages ont montré qu’Obama est de plus en plus impopulaire ici, avec seulement 6 à 10% d’avis favorables.</p>
<p>Il a décidé de s’adresser aux Israéliens par vidéo, mais un discours convaincant ne persuadera personne d’en finir avec l‘occupation. Il aurait dû, simplement, dire la vérité au peuple. La secrétaire d’Etat Hillary Clinton, arrivée la nuit dernière, exprimera certainement ces mêmes sentiments « <em>d’engagement dans la sécurité d’Israël</em> », « <em>d’alliance stratégique</em> » « <em>de besoin de paix</em> » etc.</p>
<p>Auparavant, aucun autre pays de la planète n’avait pu faire s’agenouiller les Etats-Unis et n’avait plaidé de cette façon. En d’autres moments troublés, l’Amérique a pris un ton différent. Elle bombarde l’Afghanistan, envahit l’Irak, et menace de sanctions l’Iran et la Corée du Nord. Est-ce que quelqu’un à Washington a envisagé de solliciter Sadam Hussein pour qu’il se retire du territoire occupé au Koweit ?</p>
<p>Mais l’occupant israélien, l’obstiné contradicteur qui continue à se moquer de l‘Amérique et du monde en construisant des colonies et en brutalisant les Palestiniens, reçoit un traitement différent. Encore une caresse sur l’ego national dans une video, et des éloges encore plus embarrassants dans une autre.</p>
<p>Le temps est venu de dire aux Etats-Unis : Assez de flatterie. Si vous ne changez pas de ton, rien ne changera. Tant qu’Israël sent qu’il a les Etats-Unis dans la poche, que le veto automatique de l ‘Amérique le sauvera des condamnations et des sanctions, qu’il recevra inconditionnellement des aides massives et qu’il peut continuer à multiplier des campagnes punitives, mortelles, sans un mot de Washington, tuant, détruisant et emprisonnant sans que la police du monde n’émette un son, il continuera sur cette voie.</p>
<p>Des actes illégaux comme l’occupation et l’expansion des colonies, et des offensives qui peuvent avoir inclus des crimes de guerre, comme à Gaza, méritent une approche différente. Si l’Amérique et le monde avaient condamné publiquement les évènements, après l’Opération Pluie d’Eté en 2006, qui a fait 400 morts palestiniens et considérablement endommagé les infrastructures dans la première opération d’importance à Gaza depuis le retrait, alors l’opération Plomb Durci n’aurait jamais été déclenchée.</p>
<p>Il est vrai que contrairement à tous les autres fauteurs de troubles, Israël est regardé comme une démocratie occidentale, mais l’Israël de 2009 est un pays qui n’a qu’un langage, la force. Anouar El Sadate pourrait bien avoir été le dernier leader à gagner nos cœurs avec son optimisme, ses discours qui enflammaient l’espoir. S’il visitait Israël aujourd’hui, il serait évacué de la scène sous les railleries. Le président syrien plaide pour la paix et Israël le rejette durement, les Etats Unis réclament un gel des colonies et Israël leur fait le coup du mépris. C’est ce qui arrive quand l’immobilisme d’Israël n’a pas de conséquences.</p>
<p>Pour que quelque chose change, Israël doit comprendre que perpétuer le statu quo n’aura pour résultat que de payer un prix douloureux. L’Israël de 2009 est un pays gâté ; arrogant et condescendant, convaincu qu’il mérite tout et qu’il détient le pouvoir de duper l’Amérique et le monde. Les Etats-Unis ont engendré cette situation qui met en danger tout le Proche Orient et Israël lui-même. C’est pourquoi on a besoin d’ un tournant décisif pour l’année qui vient. Il est nécessaire finalement que Washington dise non à Israël et à l’occupation. Un non sans ambigüité, un non présidentiel.&#8221;</p>
<p>Source : Ha’aretz. http://www.haaretz.com/hasen/spages/1124928.html (Traduit par Carole SANDREL) CAPJPO-EuroPalestine 02/11/09</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Friday Mashup (10/30/09)]]></title>
<link>http://liberaldoomsayer.wordpress.com/2009/10/30/friday-mashup-103009/</link>
<pubDate>Fri, 30 Oct 2009 21:37:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>doomsy</dc:creator>
<guid>http://liberaldoomsayer.wordpress.com/2009/10/30/friday-mashup-103009/</guid>
<description><![CDATA[Over at the AEI blog, Baby Newton Leroy Gingrich opined as follows on Wednesday (here, specifically ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'></p>
<li>Over at the AEI blog, Baby Newton Leroy Gingrich opined as follows on Wednesday (<a href="http://blog.american.com/?p=6641">here,</a> specifically concerning health care legislation)&#8230;<br />
<blockquote><p>…Senator Jim Bunning (R-I Hear Voices) recently introduced an amendment that would require legislators to make all bills public for 72 hours, with legislative text and an official budget analysis from the Congressional Budget Office (CBO), prior to being considered. Democratic senators blocked the amendment.</p>
<p>It is unfortunate that the Democratic leadership has decided it would be easier to rush their legislation through rather than honoring the people’s right to know. At healthtransformation.net, we have posted a petition to Washington to support the principle of Senator Bunning’s amendment by requiring Congress to make all bills public for 72 hours before voting.</p></blockquote>
<p>Openness is never a bad thing, I realize, even though this is tantamount to a publicity stunt by the about-to-retire Sen. “High And Tight” Bunning (can YOU read a nearly 2,000 page bill in three days? I can’t). And Gingrich is right that the amendment was voted down in the Senate.</p>
<p>However, this TPM <a href="http://tpmdc.talkingpointsmemo.com/2009/09/pelosi-promises-to-post-health-care-bill-for-72-hours-before-voting.php">story</a> from <strong>last month</strong> tells us the following…</p>
<blockquote><p>Accepting Republican demands, House Speaker Nancy Pelosi has promised to post health care reform legislation online for 72 hours before a final vote on the bill, The Hill reports. </p>
<p>House Republicans, including Minority Leader John Boehner, have introduced a petition to require three days for lawmakers to read the final bill before voting. Two Democrats, Brian Baird and Walt Minnick, have also signed on. At today&#8217;s press conference, Pelosi said she would &#8220;absolutely&#8221; support the petition.</p></blockquote>
<p>Besides, House Bill 3200 has been available from the House HELP site for months (how else do you think Bucks County’s big mouth pundit J.D. Mullane was able to supposedly find his “angel of death” clause?), as has the HELP bill from Sen. Bob Casey’s site, among other places.</p>
<p>Oh, and the following should be noted from <a href="http://infao5501.ag5.mpi-sb.mpg.de:8080/topx/archive?link=Wikipedia-Lip6-2/179187.xml&#38;style">here</a> concerning Mr. Former House Speaker Who Resigned In Disgrace and his alleged “openness”…</p>
<blockquote><p>Gingrich was the author of an infamous <strong>secret</strong> memo to GOP leaders in 1995 titled &#8220;Language: A Key Mechanism of Control&#8221;, which one of America&#8217;s foremost linguists called an outline of a strategy to frame the word &#8220;liberal&#8221; as &#8220;something akin to traitor&#8221; in the media. This was in line with his once-described goal of &#8220;reshaping the entire nation through the news media&#8221; (New York Times,12/14/94).</p></blockquote>
<p>And I’m still waiting to hear about Newt’s space-based air traffic control system, by the way (from <a href="http://liberaldoomsayer.blogspot.com/2008/05/newt-gingrich-is-lost-in-space.html">here</a>).</li>
</p>
<li>Repug Senators Orrin Hatch and Jim DeMint also inflicted us with the following from the Murdoch Street Journal site today (<a href="http://online.wsj.com/article/SB10001424052748703363704574503331828238574.html">here,</a> opposing the Net Neutrality rules proposed by FCC Chairman Julius Genachowski)…<br />
<blockquote><p>Ten years ago, we effectively had no broadband marketplace. Dial-up Internet was common, but not ubiquitous. Consumers had a choice of service providers, but they were typically confined to walled gardens of preselected or preferred content. The broadband revolution led us out of that desert. Instead of dog-paddling, we could surf the net, choosing between broadband service offered by traditional phone and cable companies and, now, wireless companies as well.</p>
<p>Compare that to the last decade of success at government dominated companies like Fannie Mae, Freddie Mac, GM or Chrysler.</p></blockquote>
<p>Of course (as alluded to <a href="http://mediamatters.org/research/200812050004">here</a>, concerning what is probably the &#8220;granddaddy&#8221; of all the Repug big lies out there, right next to Casey Sr. not being allowed to speak at the &#8216;92 Democratic National Convention because he was pro-life), if it weren’t for the “government,” there probably wouldn’t be an internet <strong>at all</strong>, something the Journal and their Repug playmates are counting on people to forget (heaven forbid that Al Gore actually get any credit here, right?).</p>
<p>Also, it’s a good thing Hatch and DeMint opposed the “stim” and the 7.2 billion for “complete broadband and wireless Internet access,” right (<a href="http://en.wikipedia.org/wiki/American_Recovery_and_Reinvestment_Act_of_2009">here</a> &#8211; snark)? Especially since the Organization for Economic Co-operation and Development (OECD) issued a report from the summer of ’08 that lists the U.S. as 15th in broadband subscribers per 100 inhabitants (<a href="http://www.networkworld.com/columnists/2009/012709-bradner.html">here,</a> with Japan, <u>France</u> – <em>sacre bleu,</em> wingnuts! – and Korea 1, 2 and 3 respectively).</p>
<p>And it wasn’t that bad “gumint” that was found guilty of violating Net Neutrality principles by “secretly degrading or blocking peer-to-peer traffic &#8212; specifically that used by BitTorrent,” was it? Nope, it was Comcast (<a href="http://www.betanews.com/article/FCC-finds-Comcast-in-violation-of-net-neutrality-rules-for-BitTorrent-blocking/1217624764">here</a>).</p>
<p>And by the way, to learn more about the principles of Net Neutrality (which, not coincidentally, debunk in total this ridiculous Journal column), click <a href="http://www.crn.com/networking/220900336;jsessionid=B15PDQ1MS5GY1QE1GHRSKH4ATMY32JVN">here.</a></li>
</p>
<li>Finally, House Repug John Shadegg of Arizona patted himself on the back as follows (<a href="http://thehill.com/blogs/congress-blog/healthcare/65583-bureaucrats-have-no-place-in-making-decisions-on-breast-cancer-care-rep-john-shadegg">here</a>)…<br />
<blockquote><p>October is <A href="http://www.timeforacure.org/Home_Page.html">Breast Cancer Awareness month.</a>  It is a time for women across America to highlight the importance of prevention and to celebrate the millions of breast cancer survivors across our nation. This year, it is also a time to recognize the looming danger of government-run health care and what it could mean for America’s women.  If Democrats in Congress pass a bill that allows Washington to take over health care, future generations of American women may be at risk.</p></blockquote>
<p>Shadegg then goes on to say that he “offered an amendment that would have <strong>ensured</strong> that US (breast cancer) survival rates remain high and women had the option of choosing (another health care plan).  But Democrats shot it down.”</p>
<p><a href="http://www.womenspolicy.org/site/News2?page=NewsArticle&#38;id=9395">This</a> tells us more about Shadegg’s amendment, which would have…</p>
<blockquote><p>… require(d) the Government Accountability Office to perform an annual study of breast cancer survival rates. Based on the study’s findings, if five-year survival rates for breast cancer decreased by more than .1 percent, women and families with at least one female member would be allowed to purchase health insurance that does not meet the requirements set forth in the bill, 22-36.</p></blockquote>
<p>So basically, the amendment would not have “ensured” anything, except portability of insurance if the GAO allowed it.</p>
<p>And as far as Shadegg’s record on women’s health issues is concerned, the following should be noted from <a href="http://www.blogforchoice.com/archives/2008/10/">here…</a></p>
<blockquote><p>• (He) twice co-sponsored legislation to override the Food and Drug Administration&#8217;s approval of mifepristone (RU 486), a safe and effective early abortion medication. [H.R.3453, 108th Cong. (2003); H.R.1079, 109th Cong. (2005)]<br />
• Twice co-sponsored legislation crafted establishing &#8220;personhood&#8221; at the moment of fertilization. [H.R.552, 109th Cong. (2005); H.R.618, 110th Cong. (2007)]<br />
• Co-sponsored legislation forcing women to undergo a medically unnecessary ultrasound procedure before receiving abortion care. [H.R.5032, 110th Cong. (2008)]<br />
• Voted to de-fund Title X, the nation&#8217;s only federal program dedicated exclusively to family planning and reproductive-health services. [House vote #614 (8/2/95)]<br />
• Voted <strong>five times</strong> to deny federal employees the right to choose a health plan that covers abortion care. [House vote #526 (7/19/95); House vote #320 (7/17/96); House vote #288 (7/16/98); House vote #301 (7/15/99); House vote #422 (7/20/00)]<br />
• Voted against contraceptive equity for federal employees &#8211; a provision of law that ensures health plans cover birth control equally with other prescription medications. [House vote #493 (10/7/98)]<br />
• Voted twice to eliminate funding completely for all international family-planning programs. [House vote #358 (9/4/97); House vote #360 (8/3/99)]</p></blockquote>
<p>And to get an idea of how this has worked for Shadegg’s constituents, <a href="http://www.azcentral.com/news/articles/2009/01/08/20090108teenbirths0108.html">this</a> tells us that teen birth rates have risen sharply in his state. Also, this Think Progress <a href="http://thinkprogress.org/2009/10/14/shadegg-gulag-healthcare/">post</a> tells us more about Shadegg’s flair for demagoguery; he claimed that the congressional Democrats are trying to give us “full on Russian gulag, Soviet style health care.”</p>
<p>Actually, given Shadegg’s contempt for basic women’s health care, a gulag might one day be more preferable as a location to obtain services than his own state if it continues on its present, ruinous path.</li>
<p>Update 11/7/09: Wow, I&#8217;d never consider bringing the young one to my job, and he&#8217;s way older than this baby Shadegg uses as a prop <a href="http://www.dailykos.com/storyonly/2009/11/7/801837/-Into-the-mouths-of-babes-...">here</a> (words fail me).</p>
<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/qC9lWoI43Qo&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' /><param name='allowfullscreen' value='true' /><param name='wmode' value='transparent' /><embed src='http://www.youtube.com/v/qC9lWoI43Qo&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' type='application/x-shockwave-flash' allowfullscreen='true' width='425' height='350' wmode='transparent'></embed></object></span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Israël, les Etats-Unis et le droit international]]></title>
<link>http://mecanoblog.wordpress.com/2009/10/30/israel-les-etats-unis-et-le-droit-international/</link>
<pubDate>Fri, 30 Oct 2009 12:45:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bao</dc:creator>
<guid>http://mecanoblog.wordpress.com/2009/10/30/israel-les-etats-unis-et-le-droit-international/</guid>
<description><![CDATA[Par Jean Shaoul WSWS En réaction à la sanction par le Conseil des droits de l’homme des Nations unie]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><em>Par Jean Shaoul</em></p>
<p><a rel="attachment wp-att-1901" href="http://mecanoblog.wordpress.com/2009/10/30/israel-les-etats-unis-et-le-droit-international/goldstone/"><img class="aligncenter size-full wp-image-1901" title="Goldstone" src="http://mecanoblog.wordpress.com/files/2009/10/goldstone.jpg" alt="Goldstone" width="450" height="283" /></a></p>
<p><a href="http://www.wsws.org/">WSWS</a></p>
<p>En réaction à la sanction par le Conseil des droits de l’homme des Nations unies du rapport Goldstone qui accuse Israël d’avoir commis des crimes de guerre durant son assaut sur Gaza en 2008-09, ce dernier a dénoncé l’ONU et tente de renverser le droit international en vigueur.</p>
<p>L’objectif explicite de Tel-Aviv est de fournir carte blanche aux Forces de défense israéliennes (IDF) pour qu’elles puissent faire ce que bon leur semble au nom de la « lutte contre le terrorisme ».</p>
<p>Le rapport du juge sud-africain Richard Goldstone dit que la guerre contre Gaza était « <em>une attaque délibérément disproportionnée conçue pour punir, humilier et terroriser une population civile, pour réduire dramatiquement son pouvoir économique régional pour travailler et subvenir à ses besoins, ainsi que pour lui imposer un sentiment sans cesse croissant de dépendance et de vulnérabilité</em> ».</p>
<p>Goldstone a affirmé que le Conseil de sécurité de l’ONU devrait transmettre l’affaire à la Cour pénale internationale si Israël ne procédait pas à une enquête indépendante sur la conduite de l’armée. Les pays signataires des Conventions de Genève de 1949 avaient le devoir d’user de leurs pouvoirs de « <em>compétence universelle</em> » afin de chercher et de poursuivre les responsables de crimes de guerre, a-t-il ajouté.</p>
<p>Le président Shimon Pérès et le premier ministre Benyamin Netanyahou se sont immédiatement opposés au vote du Conseil des droits de l’homme de l’ONU, ont qualifié le rapport de biaisé et ont refusé de se conformer à ses recommandations. Ehoud Barak, ministre de la Défense et architecte de l’attaque sur Gaza, a refusé même de permettre  une discussion au sein du cabinet sur la tenue d’une enquête. Le gouvernement voulait donner à l’armée israélienne « <em>un plein appui pour permettre toute liberté d’action</em> », a-t-il dit.</p>
<p>Netanyahou a insisté qu’aucun officiel israélien n’allait être jugé pour crimes de guerre et a promis qu’un veto (c’est-à-dire celui de Washington) allait rejeter la résolution au Conseil de sécurité. Il a donné l’ordre à son gouvernement de préparer une « <em>campagne mondiale</em> » de lobbying pour modifier les lois internationales de guerre « <em>dans l’intérêt de quiconque luttant contre le terrorisme</em> » et dans le but de s’assurer que les pays abandonnent ou modèrent leurs lois de compétence universelle.</p>
<p>Israël bénéficie du soutien inconditionnel de l’administration Obama, qui a qualifié le rapport Goldstone d’inégal tout en faisant du lobbying pour s’assurer qu’il soit rejeté. Depuis que le rapport a été sanctionné, Washington a réitéré à maintes reprises son appui à Israël et a publiquement critiqué l’ONU.</p>
<p>Cela a atteint un point culminant la semaine dernière, lorsque le président Barack Obama a envoyé à Pérès une vidéo de salutation flatteuse pour la conférence présidentielle de 2009 à Jérusalem, à laquelle avait assisté en son nom Susan Rice, l’ambassadrice américaine aux Nations unies.</p>
<p>Prenant la parole lors d’une conférence, Rice a montré clairement l’attitude de Washington vis-à-vis l’ONU, une institution qu’elle a décrite comme étant « <em>manifestement imparfaite</em> ». Elle a rendu clair que l’autorité de l’ONU doit être invoquée seulement lorsqu’elle s’accorde avec les intérêts américains et qu’elle doit être écartée lorsqu’elle ne correspond pas à ces mêmes intérêts.</p>
<p>« <em>Rien ne peut remplacer la légitimité que l’ONU peut transmettre ou la tribune qu’elle peut offrir pour mobiliser les coalitions les plus larges possibles pour s’attaquer aux défis mondiaux, de la non prolifération nucléaire à la santé mondiale</em> », a-t-elle dit.</p>
<p>« <em>Mais les Nations unies sont une institution composée de nations</em> », a-t-elle poursuivi. « <em>Elle s’élève ou s’écroule selon la volonté de ses membres. Et les Nations unies doivent faire plus, beaucoup plus, pour vivre à la hauteur des braves idéaux de sa fondation — et ses états membres doivent, une fois pour toutes, remplacer le venin anti-Israël par une reconnaissance de la légitimité d’Israël et de son droit d’exister en paix et en sécurité.</em> »</p>
<p>Pour Obama, comme pour le président Bush avant lui, les Nations unies sont un outil utile lorsqu’elles soutiennent et légitiment les intérêts géopolitiques de Washington. Elles le sont également lorsque les résolutions onusiennes fournissent un prétexte pour le lancement d’une guerre illégale d’agression contre l’Irak.</p>
<p>Cependant, lorsqu’une instance de l’ONU tente de rappeler Israël à l’ordre, son action est dénoncée par Rice comme étant « <em>fondamentalement inacceptable</em> ». Cela contraste profondément avec l’attitude de Washington envers l’Iran.</p>
<p>À l’instant même, les Etats-Unis tentent d’invoquer l’autorité des Nations unies, à travers l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) et du Conseil de sécurité, pour menacer l’Iran et aller de l’avant avec ses projets pour la domination stratégique des régions riches en énergie du Moyen-Orient et de l’Asie centrale.</p>
<p>Lorsqu’il est question de Téhéran, qui n’est pas accusé de crimes de guerre, mais tente de développer un programme nucléaire comme le permet le Traité de non-prolifération nucléaire (un programme pour lequel, selon l’AIEA, on n’a pas de preuve nette qu’il vise à acquérir l’arme nucléaire), Obama a affirmé sans équivoque « <em>Le gouvernement iranien doit maintenant faire la preuve par ses agissements qu’il a des intentions pacifiques ou alors il devra se soumettre aux normes internationales et à la loi internationale.</em> »</p>
<p>La politique de Washington, comme celle de Londres, de Berlin ou de Paris, est entièrement déterminée par ses ambitions impérialistes de contrôler les ressources et les marchés mondiaux. L’ONU n’étant en réalité rien d’autre qu’une couverture pratique ou un endroit où marchander pour la satisfaction de ces ambitions. Le régime actuel en Iran est vu comme un obstacle à ces visées.</p>
<p>Israël a longtemps été le gardien des intérêts des Etats-Unis dans la région et, aujourd’hui, il offre une voie probable d’attaque militaire sur Téhéran et ces installations nucléaires, si Washington en décidait ainsi.</p>
<p>Tout en cherchant à défendre un allié stratégique, les Etats-Unis et l’Europe sont déterminés à éviter la création d’un précédent dangereux pour eux qui pourraient mener à des poursuites pour leurs propres crimes de guerre en Irak, en Afghanistan et au Pakistan.</p>
<p>Netanyahou sait tout cela. Il a averti les grandes puissances dans sa réponse au rapport Goldstone : « <em>Il ne s’agit pas d’un problème seulement pour nous. S’ils accusent des officiers de l’IDF, des commandants de l’IDF, des soldats de l’IDF, des pilotes de l’IDF et même des dirigeants, ils vont vous accuser vous aussi. Quoi, l’OTAN ne combat-il pas en plusieurs endroits ? Quoi, la Russie ne combat-elle pas en plusieurs endroits ?</em> »</p>
<p>Une telle connivence politique explique pourquoi les États-Unis laisse Israël défier aussi ouvertement l’ONU, alors que l’Iran est proclamé l’ennemi du monde. C’est ce qui explique qu’Obama déclare que les États-Unis et Israël sont des « <em>démocraties</em> » qui « <em>peuvent modeler leurs propres destinées</em> », alors même que Netanyahou cherche à légitimer des crimes de guerre et qu’au contraire l’Iran est l’objet de sanctions et de menaces.</p>
<p>Et c’est pourquoi le premier ministre britannique Gordon Brown et le président français Nicolas Sarkozy ont écrit à Netanyahou pour déclarer qu’ils reconnaissaient à Israël « <em>le droit à l’auto-défense</em> » après l’adoption du rapport Goldstone alors que Brown demande que l’on trace « <em>les limites à ne pas dépasser</em> » sur la question des « <em>violations des engagements internationaux</em> » de l’Iran.</p>
<p>&#160;</p>
<p>Source : Mondialisation.ca</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Aide à l'Enfance de l'Inde - Conférence avec Julie Bridgham le 4 novembre à 19h]]></title>
<link>http://nethumanitaires.wordpress.com/2009/10/29/aide-a-lenfance-de-linde-conference-avec-julie-bridgham-le-4-novembre-a-19h/</link>
<pubDate>Thu, 29 Oct 2009 15:46:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>nethumanitaires</dc:creator>
<guid>http://nethumanitaires.wordpress.com/2009/10/29/aide-a-lenfance-de-linde-conference-avec-julie-bridgham-le-4-novembre-a-19h/</guid>
<description><![CDATA[Julie Bridgham parlera de ses expérience lors du tournange de son documentaire et de la situation de]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Julie Bridgham parlera de ses expérience lors du tournange de son documentaire et de la situation de]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Thursday To-Do: AR Earth Institute &amp; The ROOT Cafe Presents Fall Fest!]]></title>
<link>http://greenarbytheday.wordpress.com/2009/10/29/thursday-to-do-ar-earth-institute-the-root-cafe-presents-fall-fest/</link>
<pubDate>Thu, 29 Oct 2009 13:00:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nao</dc:creator>
<guid>http://greenarbytheday.wordpress.com/2009/10/29/thursday-to-do-ar-earth-institute-the-root-cafe-presents-fall-fest/</guid>
<description><![CDATA[Join Arkansas Earth Institute (AEI) and The ROOT Café for their Fall Fest, tonight at 6 pm at Bernic]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Join Arkansas Earth Institute (AEI) and The ROOT Café for their Fall Fest, tonight at 6 pm at Bernice Sculpture Garden (14th and Main) in Little Rock.</p>
<p>Join for a fun and festive fall celebration with The ROOT Café. Visit with AEI discussion course participants. Enjoy live music by Woody Pines and dancing with the Arkansas Country Dance Society.</p>
<p>Delicious soups made with local ingredients and hot apple cider will be served. Bring a sweet or savory bread or dessert to share.</p>
<p>$10 suggested donation ($25 for family).</p>
<p>This is a zero waste event, so please bring your own mug and spoon!</p>
<p>For more information, contact <a href="mailto:info@arkansasearth.org">info@arkansasearth.org</a>.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Missing Links (vidéo)]]></title>
<link>http://mecanoblog.wordpress.com/2009/10/23/missing-links-video/</link>
<pubDate>Fri, 23 Oct 2009 16:32:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bao</dc:creator>
<guid>http://mecanoblog.wordpress.com/2009/10/23/missing-links-video/</guid>
<description><![CDATA[De l&#8217;opération Susannah dans les années 1950 aux attentats du 11 septembre 2001, Missing Links]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>De l&#8217;opération Susannah dans les années 1950 aux attentats du 11 septembre 2001, <strong>Missing Links</strong> (Chainons Manquants) est un long documentaire sous-titré qui aborde notamment l&#8217;organisation du terrorisme international à travers des opérations <em>false flag </em>(sous fausse bannière) impliquant principalement les réseaux juifs criminels pro-sionistes d&#8217;Israël, des États-Unis et d&#8217;Europe tirant les ficelles dans les coulisses du pouvoir socio-politico-économique, les lobbys d&#8217;armement et du pétrole ainsi que les think tanks.</p>
<p><strong>Première partie</strong></p>
<p><object width="425" height="254"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/xaf9o2"></param><param name="allowfullscreen" value="true"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/xaf9o2" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="334" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p> </p>
<p><strong>Deuxième partie</strong></p>
<p><object width="425" height="254"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/xafacf"></param><param name="allowfullscreen" value="true"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/xafacf" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="334" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p> </p>
<p><strong>Troisième partie</strong></p>
<p><object width="425" height="254"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/xapbdc"></param><param name="allowfullscreen" value="true"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/xapbdc" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="334" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p> </p>
<p><strong>Quatrième partie</strong></p>
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<p> </p>
<p><strong>Cinquième partie</strong></p>
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<p> </p>
<p><strong>Sixième partie</strong></p>
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<p> </p>
<p><strong>Septième partie</strong></p>
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<p> </p>
<p><strong>Huitième partie</strong></p>
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<p> </p>
<p><strong>Neuvième partie</strong></p>
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</item>
<item>
<title><![CDATA[Minoranze fastidiose]]></title>
<link>http://biblicamente.wordpress.com/2009/10/23/minoranze-fastidiose/</link>
<pubDate>Fri, 23 Oct 2009 13:33:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>pj</dc:creator>
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<description><![CDATA[Tempi duri per i pentecostali. Non passa quasi giorno senza che la denominazione &#8211; che, ormai,]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Tempi duri per i pentecostali. Non passa quasi giorno senza che la denominazione &#8211; che, ormai,]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Missile Defense  = Japan-US Alliance?]]></title>
<link>http://radicalcontra.wordpress.com/2009/10/23/missile-defense-japan-us-alliance/</link>
<pubDate>Fri, 23 Oct 2009 00:36:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Joseph Steinberg</dc:creator>
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<description><![CDATA[There&#8217;s a reason I stopped subscribing to The Far Eastern Economic Review &#8211; hack jobs li]]></description>
<content:encoded><![CDATA[There&#8217;s a reason I stopped subscribing to The Far Eastern Economic Review &#8211; hack jobs li]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Obama à la Nouvelle-Orléans : le visage impitoyable de l'élite dirigeante américaine]]></title>
<link>http://mecanoblog.wordpress.com/2009/10/22/obama-a-la-nouvelle-orleans-le-visage-impitoyable-de-lelite-dirigeante-americaine/</link>
<pubDate>Thu, 22 Oct 2009 12:02:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bao</dc:creator>
<guid>http://mecanoblog.wordpress.com/2009/10/22/obama-a-la-nouvelle-orleans-le-visage-impitoyable-de-lelite-dirigeante-americaine/</guid>
<description><![CDATA[Par Patrick Martin Lors d&#8217;une brève escale de quatre heures à la Nouvelle-Orléans, en route po]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><em>Par Patrick Martin</em></p>
<p><a rel="attachment wp-att-1668" href="http://mecanoblog.wordpress.com/2009/10/22/obama-a-la-nouvelle-orleans-le-visage-impitoyable-de-lelite-dirigeante-americaine/katrina-2-ans-apres/"><img class="aligncenter size-full wp-image-1668" title="Katrina, 2 ans après" src="http://mecanoblog.wordpress.com/files/2009/10/katrina-2-ans-apres.jpg" alt="Katrina, 2 ans après" width="450" height="294" /></a></p>
<p align="justify">Lors d&#8217;une brève escale de quatre heures à la Nouvelle-Orléans, en route pour un dîner de gala avec des démocrates millionnaires de Californie, organisé pour collecter des fonds, le président Barack Obama a fait du bout des lèvres des promesses aux habitants de la ville dévastée, cachant à peine son indifférence devant leurs difficultés.</p>
<p align="justify">La visite, survenue un jour seulement après que la Bourse a marqué une hausse dépassant 10.000 points et que le Wall Street Journal a évalué que les compensations aux principales banques et établissements financiers atteindraient le chiffre record de 140 milliards de dollars cette année, souligne le fossé qui sépare les riches et les pauvres dans l&#8217;Amérique d&#8217;Obama.</p>
<p align="justify">Obama a attendu neuf mois après sa prise de fonction avant de se rendre dans la ville qui en 2005 était devenue le symbole dans le monde entier de l&#8217;échec du gouvernement Bush et de la dureté de l&#8217;élite dirigeante américaine, avec la mort de 1000 Américains et de centaines de milliers de pauvres et de travailleurs qui avaient tout perdu lors du passage de l&#8217;ouragan Katrina.</p>
<p align="justify">Cette visite à la Nouvelle-Orléans se voulait être une bonne occasion de faire des photos réconfortantes d&#8217;enfants et d&#8217;habitants reconnaissants acclamant le président, mais la réalité de la désillusion et de la colère populaires grandissantes s&#8217;est immiscée lorsqu&#8217;un étudiant a défié Obama quand ce dernier s&#8217;est présenté à une réunion de la mairie qui se tenait à l&#8217;université de la Nouvelle-Orléans.</p>
<p align="justify">Babriel Bordenave, 29 ans, a fait état de la lenteur continue de l&#8217;Agence de gestion des fonds fédéraux d&#8217;urgence (FEMA) à pourvoir les fonds nécessaires à la reconstruction du principal bâtiment de soins médicaux pour les pauvres de la ville, la Charity Hospital. « Je n&#8217;en attendais pas moins du gouvernement Bush », a-t-il dit à Obama, « mais pourquoi en est-on encore aujourd&#8217;hui à ne recevoir que des centimes ? »</p>
<p align="justify">Obama était sur la défensive et a donné une réponse bateau. Il a dit que son gouvernement « travaillait aussi dur que possible et aussi rapidement que possible », faisant état de « complications » non spécifiées en matière de coordination des efforts avec les autorités locales et de l&#8217;Etat. Il a fait cette remarque alors même qu&#8217;il venait de défendre le gouverneur de la Louisiane Bobby Jindal et le maire de la Nouvelle-Orléans Ray Nagin lorsque ces derniers se faisaient huer par la foule lors des présentations.</p>
<p align="justify">« J&#8217;aimerais bien pouvoir tout simplement faire un chèque », a-t-il poursuivi et quelqu&#8217;un dans le public a crié, « Pourquoi ne pas le faire, alors ? »</p>
<p align="justify">Obama a été visiblement décontenancé, d&#8217;abord par la question de Bordenave, puis par cette interruption. Il a donc poursuivi en faisant la leçon à ses critiques : « Pourquoi ne pas le faire, dites-vous ? Eh bien il y a tout ce tralala<strong> </strong>concernant la Constitution. » Puis il a ajouté que, à Washington, « tout le monde vous attaque si vous dépensez de l&#8217;argent, sauf si c&#8217;est pour eux que vous le dépensez. »</p>
<p align="justify">C&#8217;était une calomnie à peine déguisée. Obama a laissé entendre que son public de survivants de l&#8217;ouragan n&#8217;était qu&#8217;un groupe d&#8217;intérêt spécial de plus cherchant à obtenir de l&#8217;argent du gouvernement fédéral. Plus tard Bordenave a dit au <em>New York Times</em>, « J&#8217;ai plutôt trouvé que la référence à la Constitution était une réponse évasive. »</p>
<p align="justify">Tout en déclarant que son gouvernement ne suivrait pas l&#8217;exemple de son prédécesseur qui avait ignoré les souffrances provoquées par Katrina, Obama a imité l&#8217;un des épisodes les plus notoires de la présidence Bush. Bush avait quitté son ranch du Texas pour survoler la zone touchée par l&#8217;ouragan début septembre 2005, tandis qu&#8217;il se rendait à Washington. Obama a fait une escale de trois heures et quarante-cinq minutes à la Nouvelle-Orléans en route vers ce dîner de collecte de fonds à San Francisco.</p>
<p align="justify">A l&#8217;hôtel St Francis de Westin, près de 1000 partisans nantis emplissaient la salle de bal, chacun ayant payé jusque 1000 dollars, tandis que 160 ultra-riches avaient déboursé 34.000 dollars par couple pour dîner avec le président à l&#8217;étage. C&#8217;est Mark Gorenberg, PDG de l&#8217;entreprise de capital à risque Hummer Winblad qui a accueilli Obama pour le dîner. Est venue les rejoindre sur le podium la speaker de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, dont le mari est un investisseur multimillionnaire dans l&#8217;immobilier.</p>
<p align="justify">La prestation d&#8217;Obama à la Nouvelle-Orléans a été si impitoyable et arrogante qu&#8217;elle a provoqué des critiques de la part de deux chroniqueurs afro-américains habituellement appartenant au camp du gouvernement, et qui ont tous deux écrit sur le site de leurs journaux. Jim Mitchell du <em>Dallas Morning News</em> a observé que le président « répond avec brusquerie à une personne qui pose une question tout à fait raisonnable, à savoir pourquoi la région ne dispose-t-elle pas d&#8217;un service hospitalier remis en état de marche tant d&#8217;années après Katrina. » Il ajoute que la réponse d&#8217;Obama était « insidieuse, élusive et, ce qui est surprenant, obtuse<strong> </strong>d&#8217;un point de vue politique ».</p>
<p align="justify">Eugene Robinson du <em>Washington Post </em>a qualifié sa « brève démonstration de compassion de passage » à la Nouvelle-Orléans « de loin la pire sortie de sa présidence jusque-là. » Rejetant la déclaration d&#8217;Obama selon laquelle il était difficile d&#8217;expédier les sommes d&#8217;argent dans la région dévastée par l&#8217;ouragan, il écrit: « Nous savons à présent que notre gouvernement peut rendre disponibles des centaines de milliards de dollars à des institutions irresponsables de Wall Street en l&#8217;espace de quelques jours si nécessaire. Nous sommes en mesure, d&#8217;un trait de stylo, d&#8217;ouvrir les vannes du crédit à des banques trop importantes pour être en faillite. Mais quand il s&#8217;agit de la Nouvelle-Orléans et de la Côte du golfe du Mexique, eh bien alors, ces choses-là prennent du temps. »</p>
<p align="justify">Le contraste est en effet saisissant. Tandis qu&#8217;Obama se vante d&#8217;avoir libéré jusqu&#8217;à 1,5 milliard de dollars de financement fédéral pour les projets de reconstruction de la Côte du golfe depuis qu&#8217;il est venu au pouvoir, on peut comparer cette somme aux douze mille milliards de dollars rendus disponibles aux intérêts financiers de Wall Street, soit 8000 fois plus. Cet argent neuf d&#8217;Obama pour la reconstruction après Katrina représente moins d&#8217;une semaine de dépenses pour la guerre en Afghanistan.</p>
<p align="justify">L&#8217;indifférence du président a été démontrée par le manque de conviction de sa visite de la zone sinistrée. Il s&#8217;est arrêté dans un établissement scolaire privatisé, dans le même établissement que George W. Bush avait visité lors d&#8217;une de ses visites suite à l&#8217;ouragan. L&#8217;établissement scolaire est situé dans un quartier qui reste à 75 pour cent inhabité. Puis le cortège présidentiel s&#8217;est rendu à l&#8217;université de la Nouvelle-Orléans pour une heure d&#8217;entretien avec la mairie, puis Obama a repris le chemin de l&#8217;aéroport.</p>
<p align="justify">Obama ne s&#8217;est pas donné la peine de visiter les autres quartiers les plus durement touchés par l&#8217;ouragan, dont l&#8217;immense quartier Est de la ville qui reste la scène de dégâts d&#8217;inondation sur plusieurs kilomètres, ni la Côte du golfe du Mississipi et de l&#8217;Alabama.</p>
<p align="justify">Ce n&#8217;est pas qu&#8217;Obama n&#8217;avait pas le temps de visiter ces zones. Un jour après son escale à la Nouvelle-Orléans, il était de retour dans la région pour une cérémonie avec George W. Bush afin de commémorer le 20e anniversaire de la fondation « A thousand points of light » de l&#8217;ancien président, à l&#8217;Université A&#38;M du Texas. En tout, Obama a passé bien plus de temps avec les spécialistes du capital-risque et les fidèles de Bush qu&#8217;avec les gens de la Nouvelle-Orléans.</p>
<p align="justify">La visite à la fondation de Bush était particulièrement provocatrice. Cela revenait à être un message aux Américains, leur disant que, lorsqu&#8217;une prochaine catastrophe frappera, ils devraient aller chercher de l&#8217;aide auprès d&#8217;associations privées, et non auprès du gouvernement fédéral.</p>
<p align="justify">Ceci correspond au bilan du gouvernement Obama en matière de reconstruction de la Côte du Golfe ravagé par l&#8217;ouragan. Le mois dernier, l&#8217;Institute for Southern Studies a publié un sondage auprès de 50 dirigeants de communautés de la côte du Texas, de Louisiane, du Mississipi et de l&#8217;Alabama qui ont donné au gouvernement Obama la note de D+ pour ses efforts de reconstruction, soit un peu mieux que le D donné au gouvernement Bush.</p>
<p align="justify">L&#8217;unique domaine pour lequel Obama a obtenu un C est pour sa volonté de « reconnaître publiquement les défis confrontant la reconstruction des communautés de la Côte du Golfe. » En d&#8217;autres termes, Obama est meilleur que Bush à parler de reconstruction mais obtient lui aussi un D pour son action à ce sujet.</p>
<p align="justify">Les scores les plus bas ont été obtenus pour les les problèmes les plus importants de la reconstruction: l&#8217;aide au retour dans leur foyer des personnes déplacées, la reconstruction de l&#8217;infrastructure, le renforcement de la protection contre les ouragans et la renaissance de l&#8217;économie côtière par la création d&#8217;emplois.</p>
<p align="justify">Le <em>New Orleans Times-Picayune </em>a cité un document du gouvernement Obama révélant que le Second district de Louisiane au Congrès qui comprend la plus grande partie du comté d&#8217;Orléans et la totalité de la ville de Nouvelle-Orléans recevaient, parmi tous les districts représentés au Congrès, le plus bas financement du pays provenant du plan de relance voté en février dernier.</p>
<p align="justify">Les besoins sociaux dans la région restent énormes. D&#8217;après une étude du Brookings Institute il y a 62 557 maisons vides ou laissées à l&#8217;abandon dans le Comté d&#8217;Orléans, soit près d&#8217;un tiers du nombre total de maisons existant avant Katrina. Un sondage a montré que 40 pour cent de ces maisons à l&#8217;abandon ou vides montraient des signes d&#8217;habitation, dans certains cas par les anciens propriétaires cherchant à reconstruire et dans d&#8217;autres cas par des squatters ou des SDF.</p>
<p align="justify">Le  Katrina Recovery Index (Indice de reconstruction après Katrina) publié par l&#8217;Institute of Southern Studies donne une idée des dimensions de la crise sociale à la Nouvelle-Orléans, plus de quatre ans après le passage de l&#8217;ouragan:</p>
<p align="justify">. 100.000 personnes déplacées de Nouvelle-Orléans vivent à présent à Houston dans le Texas.</p>
<p align="justify">. Le pourcentage de foyers avec enfants vivant à la Nouvelle-Orléans est passé de 30 à 20 pour cent.</p>
<p align="justify">. Seulement 752 bons de relogement en provenance du gouvernement fédéral ont été accordés à la Nouvelle-Orléans; depuis l&#8217;établissement d&#8217;une liste d&#8217;attente pour ces bons, 16 personnes en attente sont décédées.</p>
<p align="justify">. Les loyers de la Nouvelle-Orléans ont augmenté de 40 pour cent depuis Katrina.</p>
<p align="justify">. La demande pour des repas d&#8217;urgence dans les centres les distribuant a augmenté de 35 pour cent.</p>
<p align="justify">. 60 pour cent des élèves scolarisés à la Nouvelle-Orléans fréquentent des établissements privatisés.</p>
<p align="justify">. 43 pour cent des centres de soins médicaux de la ville n&#8217;ont pas réouvert leurs portes depuis Katrina.</p>
<p align="justify">. Deux tiers de la population de la ville font état de problèmes de santé chroniques, soit une augmentation de 45 pour cent depuis 2006.</p>
<p align="justify">. Le taux de suicide à la Nouvelle-Orléans a augmenté de 200 pour cent depuis Katrina, alors que seul un hôpital local prend en charge des patients nécessitant des soins psychiatriques.</p>
<p align="justify">. La Louisiane se situe au 50e rang de tous les Etats des Etats-Unis en matière de qualité générale des soins médicaux.</p>
<p align="justify"> </p>
<p align="justify">Source : Mondialisation.ca</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Presentación AEI Turismo Náutico-Estaciones Náuticas]]></title>
<link>http://congresoturismonautico.wordpress.com/2009/10/22/presentacion-aei-turismo-nautico-estaciones-nauticas/</link>
<pubDate>Thu, 22 Oct 2009 08:09:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Rafa Moreno</dc:creator>
<guid>http://congresoturismonautico.wordpress.com/2009/10/22/presentacion-aei-turismo-nautico-estaciones-nauticas/</guid>
<description><![CDATA[Rafael Moreno: estudié Derecho y Marketing Turístico. Estoy especializado en gestión de proyectos pú]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><h2><a title="http://congresoturismonautico.wordpress.com/2009/10/21/presentacion-aei-turismo-nautico-estaciones-nauticas/ Link Permanente: Presentación AEI Turismo Náutico-Estaciones Náuticas" rel="bookmark" href="http://congresoturismonautico.wordpress.com/2009/10/21/presentacion-aei-turismo-nautico-estaciones-nauticas/"></a></h2>
<div>
<p><img style="float:left;margin-left:0;width:200px;margin-right:1em;height:303px;" src="http://docs.google.com/File?id=ddzgfcrn_2sjgcfgf3_b" alt="" /><strong>Rafael Moreno</strong>: estudié Derecho y Marketing Turístico. Estoy especializado en gestión de proyectos público-privados.</p>
<p>Durante 15 años me dediqué a gestionar empresas relacionadas con el sector del turismo de ocio y  cultural.</p>
<p>Después de pasar por la Administración Pública llevando la gerencia del Patronato de Turismo de Mont-roig/Miami Platja (Costa Daurada), cojo el compromiso de crear una de las primeras Estaciones Náuticas del litoral español, la de Salou-Cambrils-Miami Platja, después de 3 años en el cargo acepté la de gerencia de Estacions Nàutiques de Catalunya  y desde el 1 de Mayo de 2005 tengo el placer de llevar la gerencia d<strong><a id="p8uz" title="http://estacionesnauticas.info/ e la Asociación Española de Estaciones Náuticas" href="http://estacionesnauticas.info/">e la Asociación Española de Estaciones Náuticas</a></strong> y la Co-coordinación de la <strong>Federación Europea de Estaciones Náuticas</strong> desde Noviembre de 2008 con mis colegas de <a id="n9ik" title="http://station-nautique.com/ France Stations Nautiques" href="http://station-nautique.com/">France Stations Nautiques</a>.</p>
<p>Desde el 15 de Junio la Asociación Española de Estaciones Náuticas está reconocida por el Ministerio de Industria, Turismo y Comercio como AGRUPACIÓN EMPRESARIAL INNOVADORA.</p>
<p>El sector turístico no es ajeno a la necesidad de innovar en sus procesos empresariales como medida para desarrollar modelos de negocio más eficientes y rentables que permitan atraer cada año a más turistas y, sobre todo, mejorar el ingreso medio. La innovación no debe limitarse a la implantación de las TIC por los diferentes agentes, se puede innovar en las diferentes áreas de negocio.</p>
<p>La promoción de la formación de Agrupaciones Empresariales Innovadoras liderada desde el Ministerio de Industria, Turismo y Comercio abre las puertas a la posibilidad de impulsar un proceso de consolidación gradual de una masa crítica capaz de contribuir tanto el desarrollo de tecnologías como la generación de innovaciones en productos y servicios dentro de la cadena de valor de la <strong>industria de la NÁUTICA RECREATIVA y del turismo náutico</strong>. <strong>La Asociación Española</strong><strong> de Estaciones Náuticas constituye uno de los núcleos entorno a los cuales se puede consolidar dicha masa crítica</strong>.</p>
</div>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Afghanistan : faux enjeux pour une vraie guerre]]></title>
<link>http://mecanoblog.wordpress.com/2009/10/16/afghanistan-faux-enjeux-pour-une-vraie-guerre/</link>
<pubDate>Fri, 16 Oct 2009 15:15:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bao</dc:creator>
<guid>http://mecanoblog.wordpress.com/2009/10/16/afghanistan-faux-enjeux-pour-une-vraie-guerre/</guid>
<description><![CDATA[Par Eric Margolis Les motifs avancés pour justifier la poursuite de la guerre en Afghanistan ne rési]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><em>Par Eric Margolis</em></p>
<p><strong>Les motifs avancés pour justifier la poursuite de la guerre en Afghanistan ne résistent pas à l’examen, affirme Eric Margolis. L’objectif initial, détruire les bases d’Al-Qaïda, a été accompli en 2001. La traque des restes épars de l’organisation, aujourd’hui réfugiés dans les zones tribales pakistanaises, ne saurait légitimer l’occupation d’un pays. Cette guerre, avec son cortège d’horreurs et de victimes civiles, renforce chaque jour un peu plus les rangs d’insurgés dont la motivation principale est de chasser les troupes étrangères. Pensée uniquement en termes militaires, l’opération punitive contre Ben Laden s’est transformée au fil du temps en une guerre contre les talibans, puis contre l’ensemble des pachtounes de part et d’autre de la frontière, et elle enflamme aujourd’hui le Pakistan. Il est temps désormais de réévaluer à l’aune du politique et de la géostratégie cette aventure promise à l’échec. Qui peut croire que les droits des femmes afghanes seront promus à coup de raids en armes et de bombardements ? Après les fraudes massives organisées par le pouvoir installé par l’occident, qui peut croire que ses soldats combattent pour la démocratie ? Qui peut imaginer que ce conflit devenu transfrontalier sera gagné par les garnisons de quelques fortins isolés aux confins des imprenables montagnes afghanes ? Cette guerre qui ravage l’Afghanistan et déstabilise dangereusement le Pakistan en y exacerbant le sentiment anti-américain n’a que trop duré. La France, tout comme les USA, doit planifier au plus tôt son départ, et consulter sans plus attendre la représentation nationale.</strong></p>
<p><strong><a rel="attachment wp-att-1588" href="http://mecanoblog.wordpress.com/2009/10/16/afghanistan-faux-enjeux-pour-une-vraie-guerre/obama-afghanistan/"><img class="aligncenter size-full wp-image-1588" title="Obama &#38; Afghanistan" src="http://mecanoblog.wordpress.com/files/2009/10/obama-afghanistan.jpg" alt="Obama &#38; Afghanistan" width="450" height="319" /></a></strong></p>
<p>La vérité est la première victime des guerres. Le plus gros mensonge au sujet de la guerre en Afghanistan s’énonce ainsi : « nous devons combattre les terroristes là-bas pour éviter d’avoir à les combattre sur le sol national. »</p>
<p>Nombre d’Américains du Nord continuent de croire à ce mensonge, convaincus que les attaques du 11 septembre provenaient directement d’Al-Qaïda et des mouvements talibans basés en Afghanistan.</p>
<p>C’est faux. Les attentats du 11 septembre ont été planifiés en Allemagne et en Espagne, et menés principalement par des Saoudiens vivant aux USA, voulant punir l’Amérique pour son soutien à Israël.</p>
<p>Les talibans &#8211; mouvement tribal pachtoune formé de religieux anticommunistes &#8211; ont été totalement surpris par le 11 septembre. Ils ont reçu une aide américaine jusqu’en mai 2001. La CIA avait l’intention d’utiliser Ossama ben Laden et Al-Qaïda pour attiser la révolte des Ouïgours musulmans contre la domination chinoise, et les talibans contre les alliés de la Russie en Asie centrale.</p>
<p>Al-Qaïda ne comptait que 300 membres. La plupart ont été tués. Une poignée d’entre eux se sont enfuis au Pakistan. Seuls quelques-uns demeurent en Afghanistan. Pourtant, le président Barack Obama affirme que 68000 soldats américains ou plus doivent rester en Afghanistan pour combattre Al-Qaïda et empêcher les extrémistes de rouvrir des « camps d’entraînement terroristes. »</p>
<p>Cette affirmation, tout comme celles au sujet des armes de destruction massive non-existantes de Saddam Hussein, fournit un slogan utile pour vendre cette guerre à l’opinion publique. Aujourd’hui, la moitié de l’Afghanistan est sous contrôle taliban. Des militants anti-américains pourraient plus facilement agir depuis la Somalie, l’Indonésie, le Bangladesh, l’Afrique de l’Ouest et du Nord, ou le Soudan. Ils n’ont pas besoin des terres lointaines de l’Afghanistan. Les attentats du 11 septembre ont été planifiés dans des appartements, pas dans des camps.</p>
<p>Les États-Unis ne devraient pas faire la guerre aux talibans. Tout aussi arriérés et rustiques qu’ils soient, ces hommes des tribus pachtounes n’ont aucun désir ni aucun intérêt à attaquer l’Amérique, et encore moins le Canada.</p>
<p>Les talibans sont les successeurs des moudjahidines soutenus par les USA qui ont vaincu les Soviétiques dans les années 1980. Comme je l’ai toujours affirmé depuis le 11 septembre, les talibans n’ont jamais été les ennemis de l’Amérique. Au lieu d’envahir l’Afghanistan en 2001, les États-Unis auraient dû payer les talibans pour se débarrasser d’Al-Qaïda.</p>
<p>Les tribus pachtounes veulent mettre fin à l’occupation étrangère et chasser les [anciens - ndt] communistes afghans, qui dominent actuellement le régime installé par les USA à Kaboul. Mais les Etats-Unis se sont lancés dans une guerre à grande échelle, non seulement contre les talibans, mais aussi contre la plupart des tribus pachtounes insoumises d’Afghanistan, qui représentent plus de la moitié de la population.</p>
<p>Obama est confronté à la perspective d’une escalade. Après huit années d’opérations militaires qui ont coûté 236 milliards de dollars, le commandant des forces américaines en Afghanistan vient récemment de mettre en garde contre la menace d’un « échec », autrement dit, une défaite. Le Canada a dépensé jusqu’à présent 16 milliards de dollars canadiens pour la guerre. Les forces occidentales d’occupation sont condamnées si jamais la résistance afghane reçoit des armes anti-aériennes et des missiles anti-char modernes.</p>
<p>Les États-Unis s’enfoncent toujours plus dans le bourbier d’Asie du Sud. Washington tente de contraindre le Pakistan à être plus obéissant et à étendre la guerre menée contre ses tribus pachtounes rebelles &#8211; appelées à tort « Taliban ».</p>
<p>Les tentatives incroyablement maladroites de Washington pour soudoyer l’armée et le gouvernement corrompus du Pakistan avec 7,5 milliards de dollars US, de contrôler les promotions des militaires et d’avoir une droit de regard sur l’arsenal nucléaire du Pakistan, ont poussé les soldats pakistanais au bord de la révolte.</p>
<p>Obama subit une pression intense de la part des républicains, de la plupart des médias, et des faucons de l’appareil de sécurité nationale, pour qu’il accroisse l’effort de guerre. Les partisans d’Israël, y compris de nombreux Démocrates du Congrès, veulent voir les Etats-Unis se saisir des armes nucléaires pakistanaises et étendre la guerre d’Afghanistan en Iran.</p>
<p>Obama devrait admettre que les talibans ne sont pas et n’ont jamais été une menace pour l’Occident, que Al-Qaïda &#8211; dont la force est très exagérée &#8211; a été en grande partie éradiquée et que la guerre menée par les USA en Afghanistan provoque plus de dégâts pour les intérêts américains dans le monde musulman &#8211; soit aujourd’hui un quart de toute l’humanité &#8211; que Ben Laden et ses alliés en haillons. Les attentats de Madrid et Londres et le complot de Toronto, sont tous des manifestations aberrantes motivées par la protestation de jeunes musulmans contre la guerre en Afghanistan.</p>
<p>Nous n’allons pas changer la façon dont les Afghans traitent leurs femmes en leur faisant la guerre, ou apporter la démocratie par des élections truquées.</p>
<p>Je souhaite qu’Obama puisse simplement proclamer la victoire en Afghanistan, puis retire les forces occidentales, et transfère le maintien de la sécurité à une force multi-nationale de stabilisation, composée de nations musulmanes. Les bons présidents, comme les bons généraux, doivent savoir lorsque le moment est venu de se retirer.</p>
<p> </p>
<p>Publication originale Toronto Sun via <a href="http://www.commondreams.org/view/2009/10/11-4">Common Dreams</a>, traduction Contre Info</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[9/11 - Le Mythe et la Réalité (vidéo)]]></title>
<link>http://mecanoblog.wordpress.com/2009/10/16/911-le-mythe-et-la-realite-video/</link>
<pubDate>Fri, 16 Oct 2009 14:37:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bao</dc:creator>
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<description><![CDATA[&#8221; Bien que je sois philosophe des religions et théologien, j’ai passé le plus clair de mon tem]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>&#8221; <em>Bien que je sois philosophe des religions et théologien, j’ai passé le plus clair de mon temps, ces 3 dernières années, à travailler sur le 11 Septembre : à l’étudier, à écrire dessus, et à en parler. Dans cette lecture, j’essaierai de rendre claire la raison pour laquelle j’ai consacré à ce sujet tant de temps et d’énergie. Je le ferai en termes de distinction entre <strong>Mythe et Réalité</strong>.</em> &#8221; David R. Griffin.</p>
<p>S&#8217;appuyant sur un argumentaire extrêmement précis et structuré, ainsi que sur de très nombreuses sources, David Ray Griffin déconstruit avec application neuf des mythes les plus criants sur lesquels repose la version &#8221; <em>officielle</em> &#8221; des événements du 11 Septembre 2001. Ne dédaignant pas le recours à l&#8217;humour pour mieux faire ressortir les incohérences et les absurdités de la &#8221; <em>théorie conspirationniste du gouvernement américain</em> &#8220;, comme il l&#8217;appelle judicieusement, sa lecture est de bout en bout brillante, captivante et&#8230; implacable.</p>
<p> </p>
<p><span style='text-align:center;display:block;'><object width='400' height='330' type='application/x-shockwave-flash' data='http://video.google.com/googleplayer.swf?docId=1285294628247431875'><param name='allowScriptAccess' value='never' /><param name='movie' value='http://video.google.com/googleplayer.swf?docId=1285294628247431875'/><param name='quality' value='best'/><param name='bgcolor' value='#ffffff' /><param name='scale' value='noScale' /><param name='wmode' value='window'/></object></span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La Longue Nuit (vidéo)]]></title>
<link>http://mecanoblog.wordpress.com/2009/10/15/la-longue-nuit-video/</link>
<pubDate>Thu, 15 Oct 2009 15:52:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bao</dc:creator>
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<description><![CDATA[Cette vidéo est un montage de deux vidéos &#8221; The Long Night &#8221; et &#8221; AmeriKa &#8220;,]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Cette vidéo est un montage de deux vidéos &#8221; <strong>The Long Night &#8221; </strong>et<strong> &#8221; AmeriKa </strong>&#8220;, petits documentaires de Ferran Brooks, David Monparler, Jon Alonsso, Levon Minassian et Ander Kuriaki.</p>
<p>Ce documentaire expose un sombre chapitre de ce monde post-11 Septembre 2001, caractérisé par la guerre en Irak, la barbarie et le meurtre de masse, les tortures dans les goulags du XXIème siècle, comme Guantanamo, ainsi que la montée en puissance d&#8217;un Etat Policier aux Etats-Unis. Les néocons, comme G.W.Bush et Donald Rumsfeld, y défendent avec froideur leur doctrine. Au milieu de toute cette folie, des hommes et des femmes, irakiens et militaires américains, témoignent de ce qu&#8217;ils ont vécu dans ce conflit qui n&#8217;a aucune raison d&#8217;être.</p>
<p>Mi-Avril 2009, Barack Obama dévoile les pratiques de tortures de la CIA, dont tout le monde suspectait l&#8217;existence depuis de très nombreuses années.  Ces mémos secrets de l&#8217;agence de renseignement américaine décrivent les méthodes violentes de la CIA dans sa lutte antiterroriste.<br />
L&#8217;administration du nouveau président américain a toutefois assuré que les personnels ayant mené ces interrogatoires ne seront pas poursuivis.<br />
Selon les organisations de défense des droits humains, les prisons clandestines se trouveraient au Maroc, en Irak, en Afghanistan, en Europe centrale et orientale, notamment en Pologne, en Roumanie et sur le territoire de l’ex-Yougoslavie de même que dans la Corne de l’Afrique et sur des navires (blog.puppetgov.com).<br />
<a rel="nofollow" href="http://www.reopen911.info/News/2009/04/19/la-fermeture-des-prisons-clandestines-le-secret-reste-entier/">http://www.reopen911.info/News/2009/04/19/la-fermeture-des-prisons-clandestines-le-secret-reste-entier/</a></p>
<p>¤ Plus d&#8217;infos sur <strong>Reopen911</strong>: <a rel="nofollow" href="http://www.reopen911.info/">www.reopen911.info</a><br />
¤ Le Groupe<strong> Facebook</strong> : <a rel="nofollow" href="http://www.facebook.com/group.php?gid=26665320896">http://www.facebook.com/group.php?gid=26665320896</a></p>
<p><object width="425" height="254"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x9122w"></param><param name="allowfullscreen" value="true"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x9122w" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="334" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les Églises évangéliques et le jeu des États-Unis dans le monde arabe]]></title>
<link>http://mecanoblog.wordpress.com/2009/10/12/les-eglises-evangeliques-et-le-jeu-des-etats-unis-dans-le-monde-arabe/</link>
<pubDate>Mon, 12 Oct 2009 23:04:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bao</dc:creator>
<guid>http://mecanoblog.wordpress.com/2009/10/12/les-eglises-evangeliques-et-le-jeu-des-etats-unis-dans-le-monde-arabe/</guid>
<description><![CDATA[Par Charles Saint-Prot* article paru le 14 novembre 2005 De nombreux dirigeants militaires et politi]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><em>Par Charles Saint-Prot</em><a title="Directeur de l’Observatoire d’études géopolitiques." href="http://mecanoblog.wordpress.com/wp-admin/#auteur122573">*</a></p>
<p>article paru le 14 novembre 2005</p>
<p><strong>De nombreux dirigeants militaires et politiques états-uniens depuis 1947, notamment les Bush, appartiennent à un groupe évangélique secret, dit « La famille », dont le siège est situé à proximité du Pentagone, dans la propriété des cèdres. Cette organisation, après s’être alliée avec le Vatican en Amérique latine contre les théologiens de la libération, conduit aujourd’hui une double offensive contre les catholiques et contre les musulmans. Elle fournit désormais le principal encadrement politique aux États-Unis, et étend son influence dans le monde via ses missionnaires. Le politologue Charles Saint-Prot, qui interviendra au colloque </strong><a href="http://www.axisforpeace.net/"><strong>Axis for Peace</strong></a><strong>, analyse ici la stratégie de ce groupe évangélique dans le monde arabe.</strong></p>
<p><strong><a rel="attachment wp-att-1539" href="http://mecanoblog.wordpress.com/2009/10/12/les-eglises-evangeliques-et-le-jeu-des-etats-unis-dans-le-monde-arabe/ego/"><img class="aligncenter size-full wp-image-1539" title="l'égo" src="http://mecanoblog.wordpress.com/files/2009/10/ego.jpg" alt="l'égo" width="339" height="425" /></a></strong></p>
<p>Depuis quelques années, l’extrémisme religieux, c’est-à-dire l’instrumentalisation de la religion à des fins politiques, est devenu l’un des éléments essentiels de la géopolitique au Proche-Orient. Alors que certains milieux et médias ne cessent d’accuser l’islam de tous les maux, les commentateurs restent discrets sur la responsabilité des Églises protestantes qui contribuent à radicaliser le conflit.</p>
<p>On sait l’importance prise par l’Église évangélique dite « revivaliste » aux États-Unis où elle influence considérablement la politique de l’administration Bush. Il est également connu que les membres de cette Église sont les plus fervents soutiens d’Israël et refusent toute concession territoriale aux Palestiniens. Les évangéliques, qui s’inscrivent dans la mouvement des Chrétiens sionistes –un groupe <a rel="attachment wp-att-1540" href="http://mecanoblog.wordpress.com/2009/10/12/les-eglises-evangeliques-et-le-jeu-des-etats-unis-dans-le-monde-arabe/yechiel-eckstein/"><img class="alignleft size-medium wp-image-1540" title="Yechiel Eckstein" src="http://mecanoblog.wordpress.com/files/2009/10/yechiel-eckstein.jpg?w=300" alt="Yechiel Eckstein" width="300" height="184" /></a>fondamentaliste protestant, né à la fin du XIXe siècle, prétendant que l’institution d’un État israélien est l’accomplissement de la prophétie biblique [<a id="nh1" title="Donald Wagner in Daily Star (Beyrouth), 8 octobre 2003." rel="footnote" href="http://mecanoblog.wordpress.com/wp-admin/#nb1">1</a>]-, ne font pas que soutenir Israël moralement, leur argent sert à aider des juifs de Russie ou d’Ukraine à immigrer en Israël. Selon le rabbin Yechiel Eckstein qui dirige une des principales agences de collecte de fonds pour Israël auprès des évangéliques états-uniens, son association a recueilli, en l’espace de sept ans, plus de 100 millions de dollars états-uniens [<a id="nh2" title="Sources Radio-Canada, émission « Zone libre » du 23 janvier 2004 : « Les (...)" rel="footnote" href="http://mecanoblog.wordpress.com/wp-admin/#nb2">2</a>]. En octobre 2003, une réunion a eu lieu à l’hôtel du roi David de Jérusalem entre extrémistes sionistes et évangéliques, en présence de Richard Perle –alors président du Conseil pour la politique de défense du Pentagone et conseiller influent de George Bush II- et de ministres du gouvernement Sharon pour célébrer <em>« l’avènement de la Jérusalem Céleste qui suivra l’anéantissement de l’islam »</em> [<a id="nh3" title="Voir notre article « Sommet historique pour sceller l’Alliance des guerriers (...)" rel="footnote" href="http://mecanoblog.wordpress.com/wp-admin/#nb3">3</a>]. Il est également connu que le courant évangélique, qui regrouperait plus de 70 millions de citoyens des États-Unis et s’appuierait sur plusieurs centaines de milliers de <em>« pasteurs-propagandistes »</em> appointés, s’exporte largement de l’Amérique latine (Evangelical Union of South America, notamment au Brésil où l’Église aurait plus de 30 millions d’adeptes [<a id="nh4" title="cf. Le Monde, 7 mai 2005 : « L’Église brésilienne face à la montée des (...)" rel="footnote" href="http://mecanoblog.wordpress.com/wp-admin/#nb4">4</a>]), au Japon, en Afrique (par exemple, le rôle des évangéliques, proches du président Gbagbo, dans les événements en Côte d’Ivoire), en Europe et même en Inde (Indian Missions Association -IMA) ou en Chine&#8230; Ce qui est moins connu, c’est le rôle des évangéliques dans la politique états-unienne dans le monde arabe. Il est notoire que la Maison-Blanche, le Congrès et la CIA suivent et gèrent avec un grand intérêt l’expansion des Églises évangéliques. La haine professée par elles contre l’islam, mais aussi leur mépris à l’égard des Arabes chrétiens, en font un instrument privilégié de la politique états-unienne visant à briser le monde arabe pour mieux organiser un « grand Moyen-Orient » tout entier soumis à l’influence de Washington et de ses alliés israéliens.</p>
<p>Dans le monde arabe, l’action des Églises évangéliques se présente sous un triple aspect :</p>
<ul>
<li>La propagande anti-musulmane qui dispose de moyens considérables et vise à accuser les musulmans de tous les maux de la terre. C’est ainsi que les évangéliques sont les premiers à organiser, en liaison avec les néoconservateurs états-uniens dont on connaît les engagements pro-israéliens, des campagnes visant à assimiler l’islam au terrorisme, donc à « l’Axe du Mal ». L’un de leurs objectifs favoris est l’Arabie saoudite contre laquelle ils poursuivent une propagande inlassable tout en encourageant certaines confréries de façon à semer la division religieuse au sein du royaume.</li>
<li>L’instrumentalisation des communautés chrétiennes arabes est en action au Liban, en Palestine, en Syrie, en Irak.</li>
</ul>
<p>Au Liban, chaque été des missionnaires évangéliques parcourent le pays, selon un itinéraire préparé en liaison avec l’ambassade des États-Unis. Des groupes de jeunes organisent des concerts, des festivals, des rencontres sur les plages avant d’en venir à des réunions plus précises visant à convaincre les jeunes chrétiens, notamment les maronites, d’adhérer à l’Église évangélique en leur faisant miroiter la prise en charge de leurs études, des visas pour les États-Unis et toutes sortes d’autres avantages. Ces activités s’accompagnent d’un fort prosélytisme anti-musulman qui n’est pas pour rien dans la montée en puissance du confessionnalisme que l’on peut déplorer au pays du Cèdre [<a id="nh5" title="Témoignages recueillis au Liban." rel="footnote" href="http://mecanoblog.wordpress.com/wp-admin/#nb5">5</a>]. Les évangéliques déploient les mêmes méthodes en Syrie, mais d’une manière beaucoup plus discrète en raison de la vigilance des pouvoirs publics. En Irak les missionnaires des sectes évangéliques sont arrivés dans les fourgons de l’armée états-unienne et ont désormais pignon sur rue. À coup de dollars, ils s’emploient à rallier les chrétiens d’Irak et à les détourner de leur christianisme traditionnel, oriental et arabe, pour les conduire à créer des communautés séparées. Les arguments sont toujours les mêmes, il s’agit d’inviter les chrétiens arabes à quitter leur religion traditionnelle en échange d’un emploi, d’allocations pour leurs enfants, d’une promesse de visa. Outre le Vatican, les Églises traditionnelles irakiennes ne cessent de dénoncer le danger des évangéliques états-uniens dont certains ont déjà été exécutés par la Résistance. Selon le curé du village chrétien de Ain-kawa, près de Mossoul, <em>« Lors de cérémonies religieuses, nous expliquons aux fidèles que ces missionnaires sont en réalité des agents américains qui cherchent à soudoyer les Irakiens avec leur argent. Des étrangers qui veulent anéantir notre histoire et créer des conflits confessionnels en Irak. Nous répétons aux fidèles qu’il faut interdire à ces gens l’accès à leurs résidences et aux lieux de rassemblement de leurs enfants »</em>. Les Irakiens chrétiens affirment que ces évangéliques <em>« ne risquent pas seulement de causer la dispersion des fidèles, mais de créer un climat de conflit confessionnel qui n’existait pas auparavant en Irak. Ces étrangers visent à perturber nos bonnes relations avec les musulmans et un climat d’entente millénaire »</em> [<a id="nh6" title="Cf.  Hebdomadaire Magazine, Beyrouth." rel="footnote" href="http://mecanoblog.wordpress.com/wp-admin/#nb6">6</a>]. C’est exactement le même processus que l’on constate en Palestine occupée où des efforts considérables sont déployés par les évangéliques pour rallier des fidèles et les inciter ensuite à quitter le pays.</p>
<p>Enfin, l’effort de conversion des musulmans constitue l’aspect le plus spectaculaire de l’activité des évangéliques. La stratégie états-unienne d’évangélisation ciblant les peuples musulmans s’appuie sur des acteurs organisés en réseau, mais aussi sur l’élaboration d’un message évangélique adapté au message coranique. Cette évangélisation vise en particulier certaines communautés musulmanes dont les origines ethniques pourraient être utilisées pour des projets sécessionnistes et anti-arabes : c’est le cas avec les minorités kurdes d’Irak et de Syrie, mais aussi avec les Kabyles et les Berbères au Maghreb.</p>
<p>Selon le quotidien algérien <em>Al Watan</em> [<a id="nh7" title="Al Watan, 26 et 27 juillet 2004." rel="footnote" href="http://mecanoblog.wordpress.com/wp-admin/#nb7">7</a>], l’évangélisation en Kabylie est <em>« le résultat d’un prosélytisme organisé et financé par une stratégie d’évangélisation des peuples musulmans. En Algérie, les évangéliques investissent le terrain de l’humanitaire et choisissent leurs cibles parmi les personnes les plus démunies ; des personnes se convertissant au christianisme contre une somme d’argent (2 000 dinars, l’équivalent de 20 euros), des promesses de soins médicaux ou de visas pour l’étranger : les chancelleries européennes accordent plus facilement des visas d’entrée à l’espace Schengen à tout demandeur algérien qui se proclame comme chrétien « persécuté ». Plus de 74 % des personnes allant à la messe le font essentiellement pour profiter des aides financières des missionnaires »</em> [<a id="nh8" title="Alger (AP), 15 mai 2004." rel="footnote" href="http://mecanoblog.wordpress.com/wp-admin/#nb8">8</a>]. L’une des actions récentes de l’Église protestante à Constantine a visé des lycéens, <em>« elle leur a proposé un soutien scolaire gratuit. En plus des cours proposés, les élèves ont reçu des CD, des livres et d’autres documents de propagande évangélique ; ce même scénario rôdé s’est répété à Tiaret et dans d’autres villes »</em> [<a id="nh9" title="Quotidien algérien le Jeune Indépendant, 16 août 2004." rel="footnote" href="http://mecanoblog.wordpress.com/wp-admin/#nb9">9</a>]. Selon nos informations, les « diplomates » de l’ambassade des États-Unis en Algérie multiplient les visites dans les territoires kabyles et favorisent le prosélytisme évangélique.</p>
<p>Au Maroc, une multitude d’organisations évangéliques, surtout états-uniennes, opère plus ou moins secrètement dans les régions déshéritées ainsi que dans les grandes villes. Une organisation comme Arab World Ministries, société missionnaire évangélique internationale, a pour objet officiel <em>« l’annonce de la Bonne Nouvelle d’un Sauveur aux musulmans du monde arabe »</em>. Les agents clandestins de cette Église dont le nomb<a rel="attachment wp-att-1541" href="http://mecanoblog.wordpress.com/2009/10/12/les-eglises-evangeliques-et-le-jeu-des-etats-unis-dans-le-monde-arabe/josh-mc-dowell/"><img class="alignright size-full wp-image-1541" title="Josh Mc Dowell" src="http://mecanoblog.wordpress.com/files/2009/10/josh-mc-dowell.jpg" alt="Josh Mc Dowell" width="180" height="180" /></a>re a plus que triplé depuis 2002, seraient plus de 800. Ils se présentent sous diverses couvertures : médecins, infirmiers, militants humanitaires, enseignants, ingénieurs ou encore entrepreneurs [<a id="nh10" title="Quotidien marocain Le Matin, 17 mars 2005." rel="footnote" href="http://mecanoblog.wordpress.com/wp-admin/#nb10">10</a>]. En janvier 2005, à l’occasion de la visite au Maroc du télé-évangéliste Josh McDowell, représentant le mouvement <em>Crusade for Christ International</em> (7 000 volontaires dans le monde), Le <em>Journal-hebdo</em> écrivait <em>« Le Maroc assailli par les néo-protestants US »</em> [<a id="nh11" title="Magazine marocain Le Journal-hebdo, 8 janvier 2005." rel="footnote" href="http://mecanoblog.wordpress.com/wp-admin/#nb11">11</a>].</p>
<p>L’action des évangéliques états-uniens est relayée par de nombreuses radios et télévisions bénéficiant du soutien des États-Unis, notamment du Congrès et de la CIA : Radio El Mahabba émettant en continu sur le canal audio du satellite Eutelsat Hotbird 3, la chaîne CNA-Channel North Africa, Arabvision, Life-TV, Miracle Channel etc, sans compter la chaîne de propagande états-unienne en arabe Al Hurra. La propagande évangélique est également insérée dans des projets de programmes de développement d’Internet, tel le programme de développement de l’usage d’Internet (GIPI, Global Internet Policy Initiative) engagé par le Département d’État états-unien, dans le cadre de l’Initiative de Partenariat du Moyen-Orient (MEPI), qui touche déjà l’Algérie, la Tunisie, le Maroc, l’Égypte, la Syrie, le Liban, la Jordanie, l’Irak, l’Arabie saoudite, Bahreïn, le Koweït, Oman, le Qatar, les Émirats arabes unis, le Yémen et la Palestine.</p>
<p>Bien entendu, cette action de prétendue évangélisation encouragée, financée et protégée par le gouvernement de Washington, n’est animée d’aucun sentiment religieux sincère. Son but est de créer des foyers de discorde au sein des pays arabes afin de les déstabiliser et de les affaiblir. Elle a pour effet d’attiser artificiellement le choc des civilisations et s’inscrit dans le projet développé depuis le 11 septembre de diaboliser l’islam. Elle s’inscrit tout simplement dans le cadre de la politique des États Unis visant à remodeler le « Grand Moyen-Orient » et à y étendre l’hégémonie états-unienne.</p>
<p> </p>
<p><strong>Notes</strong></p>
<p>[<a id="nb1" title="Notes 1" rev="footnote" href="http://mecanoblog.wordpress.com/wp-admin/#nh1">1</a>] Donald Wagner in <em>Daily Star</em> (Beyrouth), 8 octobre 2003.</p>
<p>[<a id="nb2" title="Notes 2" rev="footnote" href="http://mecanoblog.wordpress.com/wp-admin/#nh2">2</a>] Sources Radio-Canada, émission <em>« Zone libre »</em> du 23 janvier 2004 : <em>« Les chrétiens sionistes »</em>.</p>
<p>[<a id="nb3" title="Notes 3" rev="footnote" href="http://mecanoblog.wordpress.com/wp-admin/#nh3">3</a>] Voir notre article « <a href="http://mecanoblog.wordpress.com/wp-admin/article10834.html">Sommet historique pour sceller l’Alliance des guerriers de Dieu</a>, <em>Voltaire</em>, 17 octobre 2003.</p>
<p>[<a id="nb4" title="Notes 4" rev="footnote" href="http://mecanoblog.wordpress.com/wp-admin/#nh4">4</a>] cf. <em>Le Monde</em>, 7 mai 2005 : <em>« L’Église brésilienne face à la montée des évangélistes »</em>.</p>
<p>[<a id="nb5" title="Notes 5" rev="footnote" href="http://mecanoblog.wordpress.com/wp-admin/#nh5">5</a>] Témoignages recueillis au Liban.</p>
<p>[<a id="nb6" title="Notes 6" rev="footnote" href="http://mecanoblog.wordpress.com/wp-admin/#nh6">6</a>] Cf. <em>Hebdomadaire Magazine</em>, Beyrouth.</p>
<p>[<a id="nb7" title="Notes 7" rev="footnote" href="http://mecanoblog.wordpress.com/wp-admin/#nh7">7</a>] <em>Al Watan</em>, 26 et 27 juillet 2004.</p>
<p>[<a id="nb8" title="Notes 8" rev="footnote" href="http://mecanoblog.wordpress.com/wp-admin/#nh8">8</a>] Alger (AP), 15 mai 2004.</p>
<p>[<a id="nb9" title="Notes 9" rev="footnote" href="http://mecanoblog.wordpress.com/wp-admin/#nh9">9</a>] Quotidien algérien <em>le Jeune Indépendant</em>, 16 août 2004.</p>
<p>[<a id="nb10" title="Notes 10" rev="footnote" href="http://mecanoblog.wordpress.com/wp-admin/#nh10">10</a>] Quotidien marocain <em>Le Matin</em>, 17 mars 2005.</p>
<p>[<a id="nb11" title="Notes 11" rev="footnote" href="http://mecanoblog.wordpress.com/wp-admin/#nh11">11</a>] Magazine marocain <em>Le Journal-hebdo</em>, 8 janvier 2005.</p>
<p> </p>
<p>Source : Réseau Voltaire</p>
</div>]]></content:encoded>
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