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	<title>afssa &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
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	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "afssa"</description>
	<pubDate>Sat, 26 Dec 2009 13:53:06 +0000</pubDate>

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<item>
<title><![CDATA[Effondrement spectaculaire des populations d’abeilles au Japon]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/05/22/6957/</link>
<pubDate>Fri, 22 May 2009 20:28:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
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<description><![CDATA[Futura-Sciences, Jean Etienne, mai 2009 Effondrement spectaculaire des populations d’abeilles au Jap]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://www.futura-sciences.com/" target="_blank">Futura-Sciences</a>, Jean Etienne, mai 2009</p>
<p>Effondrement spectaculaire des populations d’abeilles au Japon</p>
<p><strong>Alors que le phénomène de disparition des abeilles semblait épargner le Japon, c’est un effondrement de 50% du nombre de colonies qui vient d’y être constaté</strong>.</p>
<p><strong>Détectée pour la première fois aux Etats-Unis en 2006, le phénomène appelé</strong> <a href="http://www.futura-sciences.com/fr/definition/t/vie/d/syndrome_2854/">syndrome</a> <strong>d’effondrement des colonies semble faire suite à la réduction la réduction inhabituelle du nombre d’</strong><a href="http://www.futura-sciences.com/fr/definition/t/vie/d/insecte_2305/">insectes</a> <strong>pollinisateurs (car guêpes et bourdons sont aussi affectés). Comme une</strong> <a href="http://www.futura-sciences.com/fr/definition/t/vie/d/pandemie_3838/">pandémie</a>, <strong>il s’est</strong> <a href="http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/zoologie/d/les-abeilles-nous-abandonnent_12769/" target="_blank">rapidement étendu</a> <strong>en Europe puis à Taiwan</strong>.</p>
<p><strong>Les causes de cette surmortalité, qui prend des proportions préoccupantes, restent pourtant mysté</strong>rieuses. Ou plus exactement, rien ne permet de faire émerger, parmi la <a href="http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/zoologie/d/surmortalite-des-abeilles-plus-de-40-causes-identifiees-par-lafssa_18350/" target="_blank">quarantaine de causes</a> potentielles pointées du doigt par l’<a href="http://www.futura-sciences.com/fr/definition/t/vie/d/afssa_4153/">Afssa</a>, un facteur particulier. Aussi, face à cet inconnu, l’ampleur que vient de prendre le phénomène au Japon inquiète.</p>
<p><strong>Un sondage récemment effectué sur 2.500 apiculteurs membres de la Japanese Beekeeping Association a montré que 25% d’entre eux avaient subi des « pertes soudaines d’abeilles » à grande échelle.</strong></p>
<p>« <strong>Il y a eu des pertes d’abeilles à petite échelle depuis maintes années, mais un effondrement massif comme celui qu’a connu les Etats-Unis en 2006 est très inhabituel</strong> », s’alarme Kiyoshi Kimura, du <a href="http://www.nilgs.affrc.go.jp/index-e.html" target="_blank">National Institute of Livestock and Grassland Science</a>, insistant sur l’importance d’étudier soigneusement le phénomène au Japon.</p>
<p>Au-delà du miel</p>
<p>Amateurs de miel, comme toutes les populations humaines de la <a href="http://www.futura-sciences.com/fr/definition/t/univers-1/d/planete_443/">planète</a>, les Japonais en consomment plus qu&#8217;ils n&#8217;en produisent.<strong> Le point le plus inquiétant pour les agriculteurs nippons est la répercussion de la raréfaction des abeilles sur la pollinisation des cultures, indispensable pour une grande variété de fruits et légumes abondamment cultivés dans le pays.</strong></p>
<p>Selon Osamu Mamuro, éleveur d’abeilles et fournisseur de ruches dans un but de pollinisation, les populations d’abeilles se sont brusquement réduites au point qu’il pense devoir réduire de moitié ses livraisons, mettant ainsi en difficulté une bonne partie de ses clients agriculteurs. « Si cela continue, ce sera la fin de mon commerce », constate-t-il.</p>
<p>En tout état de cause, la situation annonce déjà une augmentation significative des denrées alimentaires dans l’éventualité où les fermiers seraient contraints de polliniser manuellement, ou si les fournisseurs <!--more-->étaient obligés de remplacer une partie de leur stock disponible par de l’importation.</p>
<p>Des statistiques imprécises</p>
<p>Paradoxalement, un article publié le 7 mai dernier dans la revue <a href="http://www.cell.com/current-biology/abstract/S0960-9822(09)00982-8" target="_blank">Current Biology</a> par le chercheur argentin Marcelo Aizen et son collègue canadien Lawrence Harden, rédigé sur la base des statistiques de l&#8217;<a href="http://www.fao.org/index_fr.htm" target="_blank">Organisation des Nations unies pour l&#8217;agriculture et l&#8217;alimentation</a> (<a href="http://www.futura-sciences.com/fr/definition/t/vie/d/fao_4157/">FAO</a>), fait état d’une augmentation de 45% du nombre de colonies d’abeilles à l’échelon mondial.</p>
<p>Comment expliquer une telle différence ? Il existerait, selon les chercheurs, une évolution très contrastée des populations apicoles au niveau mondial, les réductions – très réelles – constatées aux Etats-Unis et en Europe étant compensées par une hausse importante en Chine, en Argentine et au Canada. « Les tendances enregistrées aux Etats-Unis et en Europe ont été très médiatisées, mais la réalité est hétérogène. Le déclin des abeilles n&#8217;est pas un phénomène mondial, et on ne peut pas parler de crise de la pollinisation au niveau global », a expliqué Marcelo Aizen au journal Le Monde, soulignant que cela ne contredit pas l’existence de « véritables problèmes biologiques dans certains pays, mais souligne que les solutions devraient être trouvées au niveau local et non global ».</p>
<p>Bernard Vaissière, directeur du laboratoire de pollinisation et <a href="http://www.futura-sciences.com/fr/definition/t/vie/d/ecologie_133/">écologie</a> des abeilles à l&#8217;Institut national de la recherche agronomique (Inra) d&#8217;Avignon, et <a href="http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/zoologie/d/bernard-vaissiere-oui-les-abeilles-pourraient-disparaitre_12821/" target="_blank">qui s&#8217;était déjà exprimé dans Futura-Sciences sur le déclin des populations d&#8217;abeilles</a>, relativise cet avis et remet en cause la précision des statistiques de la FAO : « Il faut avoir conscience des limites des statistiques de la FAO, qui reposent sur les données fournies par les pays, a-t-il expliqué dans Le Monde. Or, même au niveau national, nous avons le plus grand mal à disposer de données fiables ».</p>
<p>Il cite en exemple celui d’apiculteurs perdant brusquement une partie de leur cheptel. Habituellement, afin de subir le moins de pertes de revenus possible, ils remplacent rapidement les colonies mortes. Si le recensement est effectué après ce remplacement, les pertes ne sont pas enregistrées. Il met aussi en cause la façon dont les différents pays communiquent leurs chiffres, parfois avec quelques corrections. Et de citer l’exemple de la Chine, qui surévalue systématiquement les données en matière de pêche.</p>
<p>La perspective d’une future crise de la pollinisation n’est toutefois pas écartée. Car même si la population d’abeilles a augmenté depuis 1961 au niveau global, ce qui reste à démontrer, la part des cultures dépendant exclusivement des abeilles pour la pollinisation a augmenté de 300% dans la même période. Dans l&#8217;entretien qu&#8217;il avait accordé à Futura-Science, Bernard Vaissière citait une étude internationale sur l&#8217;importance de la pollinisation par les insectes dans l&#8217;agriculture mondiale, un sujet imparfaitement connu. « Seules 25% des cultures n’en dépendent pas du tout (principalement les céréales comme le blé, le maïs et le riz), nous expliquait-il. Au total, c’est 35% de la production mondiale de nourriture qui provient de cultures dépendant de la pollinisation par les insectes. »</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Bisphénol-A - Les propos de Roselyne Bachelot contraires à la science]]></title>
<link>http://marcetanika.wordpress.com/2009/04/09/bisphenol-a-les-propos-de-roselyne-bachelot-contraires-a-la-science/</link>
<pubDate>Thu, 09 Apr 2009 07:36:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>marcanika</dc:creator>
<guid>http://marcetanika.wordpress.com/2009/04/09/bisphenol-a-les-propos-de-roselyne-bachelot-contraires-a-la-science/</guid>
<description><![CDATA[Le Réseau environnement santé (RES), qui rassemble des ONG, des professionnels du secteur médical et]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Le Réseau environnement santé (RES), qui rassemble des ONG, des professionnels du secteur médical et]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L'abeille a des serial killers aux trousses ]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/03/23/labeille-a-des-serial-killers-aux-trousses/</link>
<pubDate>Mon, 23 Mar 2009 05:58:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/03/23/labeille-a-des-serial-killers-aux-trousses/</guid>
<description><![CDATA[Sud-Ouest, Jacques Ripoche, le 22 Mars 2009 ENVIRONNEMENT. Entre varroa, virus et pesticides, l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><a href="http://www.sudouest.com/accueil/actualite/article/536525/mil/4306685.html">Sud-Ouest</a>, Jacques Ripoche, le 22 Mars 2009</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">ENVIRONNEMENT. Entre varroa, virus et pesticides, l&#8217;abeille meurt de plus de quarante causes identifiées. Les apiculteurs le vivent au jour le jour. Exemples en Lot-et-Garonne</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">L&#8217;abeille a des serial killers aux trousses </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">«<strong>C&#8217;est surprenant de ne pas vouloir accepter que les insecticides tuent les abeilles, c&#8217;est même fait pour ça. On peut s&#8217;étonner qu&#8217;il en reste encore !</strong> », ironise Maurice Coudoin. L&#8217;apiculteur de Verteuil-d&#8217;Agenais (47), vétéran de la lutte contre les pesticides et les OGM, balaye d&#8217;une phrase définitive la hiérarchie des causes de surmortalité des abeilles établie par l&#8217;Afssa : « <strong>Le varroa, tous les apiculteurs sérieux le maîtrisent ! </strong>» </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>Le varroa est un acarien qui s&#8217;accroche à l&#8217;abeille et lui prélève le sang. L&#8217;Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) vient de désigner « ennemi numéro 1 » ce parasite venu d&#8217;Asie dont la présence dans l&#8217;Hexagone est attestée depuis 1982</strong> (lire entretien ci-contre). Mais Maurice Coudoin n&#8217;en démord pas : « <strong>Quand vous voyez une colonie dynamique à l&#8217;automne et qu&#8217;elle meurt durant l&#8217;hiver, il ne faut pas chercher bien loin : pesticides !</strong> » </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">M. Coudoin possède plus de 600 ruches, ce qui en fait l&#8217;un des plus gros apiculteurs de la région. Elles sont disposées dans un rayon d&#8217;une quinzaine de kilomètres autour de son exploitation. Le premier miel de l&#8217;année, le miel de colza, arrivera d&#8217;ici quelques semaines. <strong>Les conditions actuelles ne lui paraissent pas trop défavorables : « On n&#8217;atteindra pas les 30 à 50 % de mortalité déjà connus, mais on restera bien au-dessus des 10 % » (le taux « normal »),</strong> estime-t-il. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">« <strong>Il y a un léger mieux, du moins en Lot-et-Garonne</strong> », concède-t-il. Pour des raisons qui vont dans le sens de son « antipesticisme » militant : « <strong>On a diminué l&#8217;enrobage des semences et l&#8217;on n&#8217;utilise plus le Gaucho et le Régent depuis trois an</strong>s. » </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Il en faudra toutefois davantage pour apaiser le sexagénaire, engagé désormais dans le combat contre le Cruiser, temporairement autorisé sur les semis de maïs : « <strong>Les sols restent gavés de matière active, les épandages produisent des cocktails de résidus qui s&#8217;accumulent d&#8217;une année sur l&#8217;autre</strong>. » </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Signalements peu fiables </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">À quelques kilomètres de là, à Pardaillan (47), son jeune confrère, Thomas Mollet, 36 ans, est plus nuancé : «<strong> Le varroa, j&#8217;y fais très attention. J&#8217;espère que je le maîtrise mais le traitement n&#8217;est pas toujours efficace à 100 % et il y a un problème de disponibilité de molécule.</strong> » </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>Entre le varroa et les pesticides, Thomas Mollet ne choisit pas. Il pense que la surmortalité des abeilles, phénomène mondial, repose sur un ensemble de causes et non une seule. Pour autant, il lui semble qu&#8217;il faut pousser beaucoup plus loin les investigations : « Je ne mets pas en doute la sincérité de l&#8217;Afssa quand elle dit ne pas être en mesure d&#8217;infirmer ou de confirmer leur rôle. Mais, sur le terrain, un apiculteur voit bien quand une intoxication est due aux pesticides</strong>. En fait, il y a un très mauvais fonctionnement de la surveillance. Il y a une différence entre le nombre de signalements et la réalité des intoxications. Il y a des problèmes dans le prélèvement et l&#8217;acheminement des échantillons. » </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Entre souci et plaisir </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Thomas Mollet reste toutefois optimiste : <!--more-->« Mon souci numéro un est l&#8217;augmentation de mon cheptel et j&#8217;y parviens. » En huit ans, le jeune apiculteur est passé de 200 à 400 ruches qu&#8217;il déplace loin : en Dordogne pour le châtaignier, dans la Haute Lande pour la bruyère, en vallée de Garonne pour l&#8217;acacia. Élevage de reines, essaimage artificiel sont les techniques qu&#8217;il emploie pour développer son activité. Ainsi ses premiers miels de colza seront-ils consacrés aux besoins de l&#8217;élevage. « Les abeilles j&#8217;en vis, elles me causent du souci mais elles me procurent du plaisir et je veux encore progresser », affirme l&#8217;apiculteur de Pardaillan. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Et quand Maurice Coudoin n&#8217;attend pas grand-chose des agriculteurs « confrontés à des problèmes de rentabilité et soumis à la pression des marchands de produits », Thomas Mollet perçoit, lui, l&#8217;amorce d&#8217;un dialogue : « Je passe du temps à discuter avec eux et les contacts sont plutôt bons. <strong>Aujourd&#8217;hui, de plus en plus d&#8217;arboriculteurs et de producteurs de légumineuses nous disent manquer de pollinisateurs et nous sollicitent</strong>. » Il y voit le signe d&#8217;une prise de conscience encourageante.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>Pour l&#8217;Afssa, le coupable numéro 1, c&#8217;est le varroa</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">L&#8217;Agence de sécurité des aliments a étudié la mortalité des abeilles. Décryptage avec Philippe Vannier, directeur de la santé animale à l&#8217;Afssa </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">« Sud Ouest ». </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Quel a été le déclencheur de l&#8217;étude de l&#8217;Afssa (1) ? </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Philippe Vannier. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Nous avons entrepris ce travail parce que, dans le contexte actuel de polémique agressive, il est difficile de faire passer une information complète et objective. Nous avons voulu un travail de synthèse qui soit réalisé par des experts indépendants. Il a consisté à faire le bilan des connaissances existantes qui doit nous permettre de progresser scientifiquement et non pas de manière passionnelle. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Justement, l&#8217;étude met en évidence des causes biologiques plutôt que chimiques&#8230; </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Les causes biologiques sont recensées et validées. Dans tous les travaux existants, ces causes-là ressortent de manière récurrente, notamment dans une enquête d&#8217;envergure et de longue durée, multifactorielle, conduite entre 2002 et 2005 dans 150 ruchers. L&#8217;agent biologique numéro un est le varroa, un acarien qui sévit depuis des décennies. Mais il faut apprendre à le gérer, à traiter les ruchers régulièrement. Le problème est qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;un petit marché qui, économiquement, n&#8217;est pas estimé rentable par les industriels. Du coup, il y a peu de médicaments disponibles et ils sont chers pour les apiculteurs. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Les pesticides n&#8217;y seraient donc pour rien ? </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">On a trouvé des résidus de pesticides dans des ruches et dans des abeilles. On a essayé d&#8217;établir une relation de cause à effet et l&#8217;on s&#8217;est aperçu que ça n&#8217;est pas systématiquement connecté avec les mortalités de colonies (sauf pour des cas d&#8217;intoxications aiguës parfaitement documentées).<strong> Sur les expositions chroniques aux pesticides, c&#8217;est-à-dire à faibles doses et répétées, les expérimentations réalisées ont induit des troubles chez les abeilles mais il est difficile d&#8217;extrapoler et de généraliser les résultats obtenus. Nous recommandons d&#8217;aller plus loin dans les recherches. Nous n&#8217;éludons pas mais nous disons qu&#8217;à ce stade rien ne permet de confirmer ni d&#8217;infirmer le rôle des pesticides dans la mortalité des abeilles. </strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Vous mettez aussi en cause un certain modèle agricole&#8230; </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Les facteurs nutritifs et de biodiversité sont très importants. Les grandes monocultures ne sont pas propices à la qualité des apports nutritifs aux abeilles. Et cela a un impact sur les populations de nature à provoquer un affaiblissement des colonies au moment de la reprise d&#8217;activité au printemps suivant. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Vous dites aussi que les apiculteurs eux-mêmes ne sont pas exempts de tout reproche&#8230; </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Il faut que la filière apicole s&#8217;organise mieux. On se heurte à des phénomènes d&#8217;absence d&#8217;enregistrement et d&#8217;absence de diagnostic. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">On s&#8217;aperçoit que les apiculteurs ne connaissent pas forcément bien les pathologies des abeilles. D&#8217;où les recommandations d&#8217;apprendre à mieux gérer les maladies, de faire les enregistrements correctement comme les éleveurs dans les autres productions animales. Nous recommandons également la mise en place d&#8217;un réseau d&#8217;épidémio-surveillance, d&#8217;un suivi technique, ainsi que la création d&#8217;un institut technique apicole. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">(1) Agence française de sécurité sanitaire des aliments.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>Les tribulations du piège à frelon asiatique</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">En attendant le piège &#8220;officiel&#8221;, les fausses (bonnes) solutions pullulent ! </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Le frelon asiatique a débarqué d&#8217;un conteneur de poteries chinoises, en 2003, du côté de Nérac (47). Depuis, il ne cesse de proliférer et d&#8217;étendre son territoire. On pense aujourd&#8217;hui qu&#8217;il ne sera plus possible d&#8217;éradiquer ce tueur d&#8217;abeilles. Il s&#8217;agit désormais de mettre en oeuvre les moyens de le contenir. D&#8217;autant que son irruption dans le paysage n&#8217;est pas discrète : ses énormes nids attirent l&#8217;attention et il semble bien se plaire en milieu urbain. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">En 2008, l&#8217;unité Santé végétale de l&#8217;Inra de Bordeaux a été officiellement chargée de mettre au point un « piège sélectif », c&#8217;est-à-dire qui neutralise le frelon asiatique sans porter atteinte aux abeilles et autres insectes. Et ce de manière incontestable. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Denis Thiéry et son équipe, qui s&#8217;inscrivent dans une « approche globale » de décryptage des comportements de chasse et des préférences alimentaires du frelon, disposent de deux ans pour y parvenir. Sachant qu&#8217;il faudra ensuite trouver un partenaire industriel pour fabriquer le piège. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Pièges à gogo </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">En attendant, chacun y va de sa solution. Internet foisonne de propositions de pièges qui font hurler le laboratoire d&#8217;entomologie du Muséum d&#8217;histoire naturelle de Paris, partenaire de l&#8217;Inra dans ce dossier. « <strong>Le piège à la bière dans une bouteille en plastique, il faut sortir ça de la tête des gens,</strong> s&#8217;insurge le docteur Franck Muller, il provoque des dégâts considérables car il piège tout, le frelon asiatique mais aussi les pollinisateurs ! » </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Il existe pourtant un piège, à base de bière et de sucre, « toléré », celui mis au point par Jacques Blot de l&#8217;Association de développement de l&#8217;apiculture en Aquitaine (Adaaq). Son « plus » : des trous de sortie aménagés pour permettre aux insectes plus petits de s&#8217;en sortir. Mais il ne convainc pas le Muséum qui a demandé récemment son retrait au ministère de l&#8217;Agriculture. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Le ministère est cependant moins sévère. Le piège Blot est aidé par Viniflhor (l&#8217;Office public des filières vigne, fruits et légumes, horticulture) au même titre que les recherches de l&#8217;Inra. Son inventeur a un an pour faire la preuve de sa « spécificité », sous le contrôle des services de la préfecture du Lot-et-Garonne.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;"> </span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les végétariens sont moins touchés par le cancer]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/03/17/les-vegetariens-sont-moins-touches-par-le-cancer/</link>
<pubDate>Tue, 17 Mar 2009 16:48:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/03/17/les-vegetariens-sont-moins-touches-par-le-cancer/</guid>
<description><![CDATA[lefigaro.fr, Anne Jouan, le 17 mars 2009 Les végétariens sont moins touchés par le cancer Si les vég]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><a href="http://www.lefigaro.fr/sante/2009/03/17/01004-20090317ARTFIG00035-les-vegetariens-sont-moins-touches-par-le-cancer-.php">lefigaro.fr</a>, Anne Jouan, le 17 mars 2009</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Les végétariens sont moins touchés par le cancer</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Si les végétariens ont un régime alimentaire plus sain pour l&#8217;organisme, ils sont aussi généralement non-fumeurs, ne boivent pas d&#8217;alcool et pratiquent une activité physique régulière. </span><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">L&#8217;incidence du cancer diminue de 11% chez les personnes qui ne consomment pas de viande. Toutes les pathologies sont concernées à l&#8217;exception de celles du colon et de la prostate.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Le régime végétarien serait un rempart contre le cancer. C&#8217;est ce qui ressort d&#8217;une étude publiée par une équipe d&#8217;épidémiologistes de l&#8217;université d&#8217;Oxford (Royaume-Uni) dans <a href="http://www.ajcn.org/" target="_blank"><span style="color:#003972;">The American Journal of Clinical Nutrition</span></a>.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Son principal auteur, le professeur Timothy Key, a passé au crible les comportements alimentaires de 63 500 hommes et femmes britanniques depuis les années 1990. <strong>Il en ressort que l&#8217;incidence de cancer en général est moins élevée &#8211; de l&#8217;ordre de moins 11 % &#8211; chez les personnes qui ne consomment pas de viande. Tous les cancers, quelle que soit leur localisation &#8211; seins, poumons, cerveau, foie, gorge… -, sont concernés par cette diminution, sauf paradoxalement ceux du côlon (pour les deux sexes) et de la prostate chez l&#8217;homme.</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">«<strong>C&#8217;est normal</strong>, relève Bernard Guy-Grand, vice-président de l&#8217;Institut français pour la nutrition (IFN) et ancien chef de service à l&#8217;Hôtel-Dieu (Paris). <strong>Généralement les végétariens ne fument pas, ne boivent pas et pratiquent une activité physique, autant d&#8217;éléments connus pour leurs effets protecteurs en matière de cancer</strong>.» Une analyse confirmée par Marina Touil­laud, docteur en santé publique à l&#8217;Inserm, spécialisée en nutrition, hormones et cancer. «<strong>Si l&#8217;incidence du cancer du poumon est divisée par trois pour les végétariens, c&#8217;est tout simplement parce qu&#8217;ils ne fument pas </strong>!», observe la chercheuse. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>La nouveauté de cette étude, c&#8217;est de montrer que, malgré tout, les végétariens présentent plus de risques que les autres de souffrir d&#8217;un cancer colorectal alors que l&#8217;on a longtemps pensé que ce type de cancer était dû notamment à une consommation excessive de viande rouge. </strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Biais statistique</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">«Ces résultats sont pour le moins surprenants, déclare au Figaro le Dr Nadia Slimani, du Centre international de recherche sur le cancer (Circ) de Lyon. Selon elle, le nombre de cas de cancer du côlon de la population étudiée est trop faible (62 cas) pour en déduire que les végétariens sont moins sujets que les autres à ce cancer. Ces résultats seraient donc imputables à un biais statistique. «Sans compter que l&#8217;étude ne prend pas en compte des facteurs comme l&#8217;alcool ou la pratique d&#8217;une activité physique alors que l&#8217;on sait pertinemment qu&#8217;ils peuvent jouer un rôle pour le cancer colorectal», tempère encore Mazda Jenab, du Circ. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Un point de vue que partage Marina Touillaud, de l&#8217;Inserm, qui insiste : «On sait que la consommation de viande rouge augmente le risque de cancer colorectal, que le poisson fait baisser ce risque et que la viande blanche ne le modifie pas.» Sur ce point, les résultats de l&#8217;étude britannique ne sont donc pas significatifs. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Il convient de s&#8217;en tenir à ce que l&#8217;on sait déjà en matière de viande rouge. En 2007, l&#8217;Institut national du cancer (l&#8217;Inca) et l&#8217;Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) relevaient que la consommation de viande rouge et de charcuterie est associée à une augmentation du risque de cancer colorectal. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">L&#8217;Inca estimait que le risque de cancer colorectal est augmenté de 29 % par portion de 100 g de viande rouge consommée par jour et de 21 % par portion de 50 g de charcuterie consommée quotidiennement. Plusieurs mécanismes peuvent expliquer ce phénomène : <!--more-->apports de sels nitrités par certaines charcuteries ; production de composés N-nitrosés cancérogènes dans l&#8217;estomac et par les bactéries de la flore intestinale ; production de radicaux libres et de cytokines pro-inflammatoires… </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Faut-il pour autant devenir végétarien ? Sans doute pas. Certaines pratiques alimentaires peuvent être associées à des carences. Il est possible de se protéger &#8211; dans une certaine mesure &#8211; du cancer, en adoptant certains comportements désormais bien codifiés.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">CODE ENCADRE : </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Bien conduit, un régime végétarien n&#8217;entraîne pas de carences&#8221;</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Le Centre d&#8217;information des viandes (CIV) estime entre 1 et 2 % le nombre de végétariens en France. On a longtemps glosé sur le déséquilibre alimentaire auquel seraient sujets les adeptes de ce régime non carné. Mais plusieurs études montrent que dans le cadre d&#8217;une alimentation végétarienne équilibrée, ce sont les céréales et les légumineuses qui apportent la majorité des protéines. La consommation de lait et d&#8217;œufs évite au végétarien d&#8217;être carencé en vitamine B12, exclusivement présente dans les aliments d&#8217;origine animale. En revanche, les végétaliens (qui ne consomment ni produits laitiers ni d&#8217;œufs) s&#8217;exposent à ce risque ainsi qu&#8217;à l&#8217;anémie. Les apports insuffisants en calcium, induits par ce type d&#8217;alimentation, doivent inciter les végétaliens à opter pour des légumes et des fruits riches en minéraux comme le cresson, les épinards, les amandes, les noisettes ou les pistaches. Il est admis que le cancer est une maladie chronique multifactorielle. Outre l&#8217;alimentation, il peut être provoqué par des facteurs génétiques, hormonaux ou environnementaux comme l&#8217;exposition à des toxiques (tabac, alcool&#8230;) ou à des virus.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"> </span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Observatoire des pesticides : un bilan des actions 2006-2008]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/03/13/observatoire-des-pesticides-un-bilan-des-actions-2006-2008/</link>
<pubDate>Fri, 13 Mar 2009 15:48:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/03/13/observatoire-des-pesticides-un-bilan-des-actions-2006-2008/</guid>
<description><![CDATA[journaldelenvironnement.net, Sabine Casalonga, le 13 mars 2009 Observatoire des pesticides : un bila]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><a href="http://www.journaldelenvironnement.net/fr/document/detail.asp?id=6943&#38;idThema=7&#38;idSousThema=39&#38;type=JDE&#38;ctx=291">journaldelenvironnement.net</a>, <a href="win=window.open('feedback.asp?id=6943&#38;idThema=7&#38;idSousThema=39&#38;type=JDE&#38;ctx=291','feedback','width=420,height=430,locationbar=no,menubar=no,status=no,resizable=no,scrollbars=no');win.focus();">Sabine Casalonga</a>, le 13 mars 2009</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Observatoire des pesticides : un bilan des actions 2006-2008</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">L’Observatoire des résidus de pesticides, placé sous l’égide de l’Afsset depuis 2005, a présenté les résultats de son plan d’actions 2006-2008, à l’occasion d’un colloque qui s’est tenu à Paris les 11 et 12 mars. Le plan 2009-2011 appuiera quant à lui la mise en œuvre du plan Ecophyto 2018.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>Après l’annonce en septembre du plan Ecophyto 2018 –qui vise la réduction de 50% de l’usage des pesticides d’ici 10 ans (1)-, l’adoption du paquet Pesticides par le Parlement européen en janvier dernier (2) signe le renforcement du contrôle de leur usage. Il était temps</strong>. <strong>Surtout en France, premier consommateur de pesticides en Europe (77.300 tonnes utilisées en 2007, soit plus de 5 kg/ha/an). La présence de pesticides dans l’environnement et les aliments est en effet attestée par de nombreuses études. Cette contamination généralisée expose tout un chacun à des doses infimes de résidus divers potentiellement toxiques et pose la question de l’impact sanitaire pour la population</strong>. De fait, l’exposition à long terme à de faibles doses, bien que difficile à évaluer, est suspectée d’être à l’origine de cancers, de neuropathologies et de troubles de la reproduction ou du développement (3). C’est dans ce contexte qu’est né l’Observatoire des résidus de pesticides (ORP) en 2001, à l’initiative des 4 ministères chargés de l’écologie, de la santé, de l’agriculture et de l’économie. <strong>L’ORP a pour mission de caractériser les expositions aux pesticides de la population et des écosystèmes en exploitant les données existantes, et d’identifier les besoins de recherche complémentaires.</strong> L’ORP avait notamment vocation à mettre en œuvre deux actions (4) du Plan national santé environnement (PNSE I: 2004-2008). Coordonné depuis 2005 par l’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (Afsset), l’ORP rassemble 25 agences sanitaires, instituts, et organismes de recherche. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Le premier plan d’actions (2006-2008), doté d’un budget de 4 millions d’euros, était structuré autour de 22 actions, dont 19 seront finalisées début 2009, les trois autres étant achevées. Des constats et des propositions ont déjà pu être établis. En premier lieu, afin de mieux valoriser les informations existantes, des listes prioritaires en fonction des milieux ont été créées, totalisant 70 substances. Ensuite, <strong>plusieurs travaux ont permis de mettre en lumière la présence de pesticides dans des milieux jusqu’alors peu investigués (sols, mer). Ainsi, une étude-pilote menée sur le grand nord de la France par l’Institut national de recherche agronomique (Inra) et le Groupement d’intérêt scientifique (GIS) Sols, a montré la présence de lindane, un insecticide interdit depuis 1998, dans 100% des échantillons de sols analysés. L’Institut français de recherche pour l&#8217;exploitation de la mer (Ifremer) et l’Institut national de l&#8217;environnement industriel et des risques (Ineris) ont également montré l’importance des dépôts aériens de pesticides dans la mer et sur le littoral.</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Parmi les autres résultats marquants figurent ceux d’une étude de l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) sur l’exposition aux pesticides via des aliments réellement consommés, c&#8217;est-à-dire après préparation ou cuisson. «On constate que la transformation des produits ne fait pas disparaître les résidus», relate François Veillerette du Mouvement pour le droit et le respect des générations futures (MDRGF), présent au colloque et plutôt insatisfait. «Plusieurs projets intéressants ont été présentés mais leur financement n’est pas encore garanti. En outre, nous n’avons toujours pas la moindre idée de l’exposition de la population générale», souligne-t-il. Face à la lenteur des recherches, MDRGF prône <!--more-->l’application du principe de précaution et notamment l’abaissement des Limites maximales résiduelles (LMR) (5).</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Le deuxième plan d’actions (2009-2011), organisé autour de 27 actions, contribuera à la mise en œuvre du PNSE II, des lois Grenelle I et II et du plan Ecophyto 2018. Pour suivre les progrès de ce dernier, un dispositif de suivi quantitatif des pesticides utilisés en France sera mis en place dès 2009. Des études permettant de caractériser l’exposition réelle des Français –par l’analyse de pesticides dans le sang, les urines ou les cheveux- seront également lancées. Elles permettront de choisir les mesures de remédiation les plus adaptées. Le budget de ce plan, en cours de négociation, devrait être communiqué en avril.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">L’approche régionale est également mise en avant dans le double objectif de faciliter les échanges sur les bonnes pratiques et d’intégrer les spécificités agronomiques et climatiques des territoires. «Le plan d’actions visera à identifier les méthodologies régionales efficaces pour caractériser les usages, les évolutions des pratiques et les connaissances des expositions», précise l’Afsset dans son communiqué. Enfin, un système d’information géographique regroupant la totalité des données sur les résidus de pesticides sera mis en place. Il complètera la carte de France interactive de l’exposition aux pesticides, mise en ligne en 2007.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Sur le modèle de l’ORP, d’autres observatoires devraient voir le jour chez nos voisins européens, conformément aux exigences du paquet Pesticides dont l’application est prévue pour 2011.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">(1) Dans le JDLE «Pesticides: le plan Ecophyto 2018 en Conseil des ministres»<br />
(2) Dans le JDLE «Paquet pesticides: adoption par le parlement européen»<br />
(3) Dans le JDLE «Cancers et environnement: forts soupçons sur les pesticides»<br />
(4) Actions 36 et 40: exploiter les données existantes pour estimer l’exposition de la population aux pesticides et animer un réseau de veille en santé environnement en appui aux politiques.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">(5) Limites maximales de résidus de pesticides légalement tolérées dans ou sur les aliments destinés à la consommation humaine ou animale</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Dans le JDLE<a href="http://www.journaldelenvironnement.net/fr/document/detail.asp?id=28700&#38;idThema=5&#38;idSousThema=26&#38;type=JDE&#38;ctx=66"> Paquet Pesticides: adoption par le Parlement européen </a></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><a href="http://www.journaldelenvironnement.net/fr/document/detail.asp?id=23723&#38;idThema=5&#38;idSousThema=26&#38;type=JDE&#38;ctx=66">Cancers et environnement: forts soupçons sur les pesticides </a></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><a href="http://www.journaldelenvironnement.net/fr/document/detail.asp?id=22796&#38;idThema=7&#38;idSousThema=39&#38;type=JDE&#38;ctx=66">Pesticides: le plan Ecophyto 2018 en Conseil des ministres </a></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Pour aller plus loin <a href="http://www.journaldelenvironnement.net/fr/document/passerelle.asp?id=6943&#38;ctx=291&#38;op=EXT&#38;idThema=7&#38;page=www%2Eafsset%2Efr%2Findex%2Ephp%3Fpageid%3D415%26newsid%3D440%26MDLCODE%3Dnews" target="_blank">Communiqué de l’Afsset</a> <a href="http://www.journaldelenvironnement.net/fr/document/passerelle.asp?id=6943&#38;ctx=291&#38;op=EXT&#38;idThema=7&#38;page=www%2Eobservatoire%2Dpesticides%2Efr" target="_blank">Site de l’ORP</a></span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Christian VELOT, auteur de « OGM : tout s’explique »]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/03/10/christian-velot-biologiste-auteur-de-%c2%ab-ogm-tout-s%e2%80%99explique-%c2%bb/</link>
<pubDate>Tue, 10 Mar 2009 16:09:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/03/10/christian-velot-biologiste-auteur-de-%c2%ab-ogm-tout-s%e2%80%99explique-%c2%bb/</guid>
<description><![CDATA[inf’OGM, Christophe Noisette, février 2009 Entretien avec Christian VELOT, biologiste et auteur de «]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><a href="http://www.infogm.org/spip.php?article3870">inf’OGM</a>, <a href="http://www.infogm.org/spip.php?auteur10">Christophe Noisette</a>, février 2009</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Entretien avec Christian VELOT, biologiste et auteur de « OGM : tout s’explique »<br />
Inf’OGM &#8211; Pourquoi un nouveau livre sur les OGM ?</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">CV &#8211; Depuis six ans environ que je fais des conférences grand public sur les OGM, j’ai eu de nombreuses demandes pour savoir si j’avais écrit un livre dans lequel on pourrait retrouver l’articulation et le caractère didactique de mes conférences. Il s’agit donc d’un livre que j’ai calqué sur mes conférences et où les supports animés de celles-ci sont ici remplacés par des illustrations humoristiques, à vocation pédagogique, réalisées par Jef Vivant.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>J’y décris donc ce que sont les OGM, comment on les fabrique, en insistant sur les raisons du caractère aléatoire (et non pas chirurgical comme on se plait à nous le faire croire) de cette technologie. Et surtout, j’aborde chapitre par chapitre les différents domaines d’utilisation des OGM (recherche fondamendale, domaines médicaux et pharmaceutiques, secteurs industriels et l’agro-oalimentaire). Cette approche me permet de montrer en quoi l’introduction des OGM dans les champs et dans les assiettes introduit des riques nouveaux et soulève des questions nouvelles (qui ne sont pas posées — ou en tout cas pas de la même manière — avec les OGM utilisés depuis près de 30 ans en espaces confinés dans les autres domaines). C’est essentiel à mes yeux car ça évite de tomber dans le panneau des amalgames fallacieux si chers aux VRP de la transgenèse généralisée et qui consistent à utiliser la vitrine médicale pour servir des arguments agricoles. </strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">En ce qui concerne l’agroalimentaire, j’essaie d’être exhaustif en décrivant non seulement ce qui se fait déjà (c’est-à-dire essentiellement des plantes-pesticides), mais également ce qui se prépare dans les labos, en particulier avec les animaux destinés à l’alimentation ainsi qu’avec des micro-organismes alimentaires (levures de boulangerie, de brasserie, bactéries et levures œnologiques ou lactiques). Et, je réponds aux arguments « tartes à la crème » : les OGM ont toujours existé dans la nature, les OGM sont incontournables pour résoudre la <a name="mot205_0"></a><a href="http://www.infogm.org/spip.php?mot205"><span>faim dans le monde</span></a>, etc.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Enfin, comme le débat autour des OGM en appelle beaucoup d’autres, <strong>je termine par quelques éléments de discussion sur divers aspects sociétaux tels que la place de la science dans la société, les dérives technoscientifiques des politiques de recherche, la désobéissance civile. Ce livre doit permettre aux citoyens de prendre part à ce débat de société. Je n’y cache pas mon avis car je refuse de me réfugier derrière une « neutralité » de la science qui n’existe pas. Cependant, conscient que l’information n’est objective que si elle est contradictoire, j’encourage la lecture d’autre point de vue.</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><a title="Sommaire" href="http://www.infogm.org/spip.php?article3870#outil_sommaire"> </a>Inf’OGM &#8211; Que pensez-vous du débat actuel sur les OGM ? Et depuis 10 ans, comment la connaissance de ce sujet a évolué ?</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">CV &#8211; <strong>De toute évidence, il y a actuellement une volonté des défenseurs inconditionnels des OGM de vouloir reprendre la main</strong> (rapport de l’AFSSA à quelques jours du vote européen pour tenter d’abroger les moratoires français et grec, l’émission sur France 2 de la semaine dernière et toutes les attaques récentes sur le net et ailleurs à l’encontre des anti-OGM qualifiés de « prophètes de malheur », de « vendeurs de peur », de « khmers verts »). </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>L’approche de la période des semis pour le maïs n’est sans doute pas pour rien dans cette excitation médiatique</strong>. Mais cela ne change rien à l’avis des Français, toujours majoritairement opposés ou réticents à la culture des OGM, <!--more-->comme l’a montré le tout récent sondage réalisé sur internet par Le Monde. Evidemment, ce rejet des OGM n’est pas toujours fondé sur un avis motivé, mais parfois sur un simple sentiment de méfiance. Et comment pourrait-il en être autrement après qu’on nous a répété, à coups de rapports d’Académies des sciences et de médecine que l’amiante, les dioxines, les PCB, les farines animales étaient sans danger ? Mais on se rend compte que plus les Français sont informés, plus ils confirment ce rejet. C’est le résultat du fantastique travail de fourmis, d’information citoyenne de ces dernières années, mené parallèlement par différentes organisations ou individus. C’est ce travail d’information populaire qui a permis par exemple de couper l’herbe sous le pied à l’argument utilisé comme cheval de Troie des OGM agricoles, selon lequel les PGM représentent une méthode révolutionnaire pour produire certains médicaments. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Aujourd’hui, il est rare que cet argument soit encore mis en avant car de plus en plus de citoyens (et de journalistes) savent que ça fait 25 ans qu’on fait des médicaments avec la technologie OGM, et qu’on a jamais eu besoin de mettre la pharmacie en plein champ pour autant. De moins en moins de gens se laissent duper.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><a title="Sommaire" href="http://www.infogm.org/spip.php?article3870#outil_sommaire"> </a>Inf’OGM &#8211; Où en êtes-vous dans votre conflit avec votre université ?</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">CV &#8211; Tout d’abord, il ne s’agit pas d’un conflit avec mon université mais avec la direction de l’Institut auquel je suis rattaché en terme de recherche (IGM : Institut de Génétique et Microbiologie, qui dépend de l’université et du CNRS) et qui m’a reproché de l’impliquer dans mes prises de position publiques au prétexte que j’apparaissais dans les media en donnant mon affiliation professionnelle. L’université, dont je dépends administrativement comme tout enseignant-chercheur, n’a jamais été mon ennemie dans cette histoire, elle a simplement pendant longtemps fait la sourde oreille. Suite à la manifestation du 25 juin où près de 500 personnes sont venues me soutenir sur le campus d’Orsay, et à la pétition nationale qui à rassemblé près de 50 000 signatures, les instances universitaires m’ont finalement reçu, accompagné d’une délégation, le 9 juillet dernier (cf. Inf’OGM ACTU n°12, septembre 2008, <a href="http://www.infogm.org/spip.php?article3632">FRANCE &#8211; Christian Vélot, un lanceur d’alerte soutenu et à soutenir </a>). La directrice régionale du CNRS, présente à cette réunion, s’était engagée à faire en sorte que mes besoins en fonctionnement soient satisfaits jusqu’à fin 2009, ce qui est actuellement le cas. L’université, quant à elle, s’est engagée à m’apporter son soutien pour que mon équipe de recherche continue d’exister à partir de 2010 (date à laquelle je suis remercié de l’IGM), notamment sous forme de laboratoire d’accueil universitaire. L’université a émis un avis favorable à mon nouveau projet de recherche et ce projet va être maintenant évalué, comme tous les autres projets, par l’AERES. En revanche, j’ai encore des peaux de banane de la part de l’IGM : par exemple, ma technicienne a été affectée dans une autre équipe de l’Institut. Il est à craindre que ça porte atteinte au projet.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"> </span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Robin, OGM: Il faut une étude sur plusieurs années]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/02/25/robin-ogm-une-etude-sur-plusieurs-annees-est-indispensable/</link>
<pubDate>Wed, 25 Feb 2009 10:25:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/02/25/robin-ogm-une-etude-sur-plusieurs-annees-est-indispensable/</guid>
<description><![CDATA[lexpress.fr, Sandra Gérard, le 17 février 2009 OGM: &#8220;Une étude sur plusieurs années est indisp]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><a href="http://www.lexpress.fr/actualite/environnement/ogm-une-etude-sur-plusieurs-annees-est-indispensable_741531.html">lexpress.fr</a>, Sandra Gérard, le 17 février 2009</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">OGM: &#8220;Une étude sur plusieurs années est indispensable&#8221;</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>La France</strong></span><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong> a obtenu lundi 16 février le maintien de sa clause de sauvegarde interdisant la culture du maïs transgénique MON810 de Monsanto</strong> <strong>sur son territoire. Réaction de</strong> <a href="http://www.lexpress.fr/actualite/environnement/robin-des-champs_510649.html" target="_self">Marie-Monique Robin</a><strong>, journaliste et auteure du &#8220;Monde selon Monsanto&#8221;.</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">La France</span><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"> a réussi à maintenir sa clause de sauvegarde interdisant la culture du MON810. Quel est votre sentiment ?</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Je suis très heureuse et satisfaite. <strong>C&#8217;est une décision courageuse de la part du gouvernement français que de défendre cette clause malgré les pressions très fortes qu&#8217;il subit de la part des lobbies</strong>. J&#8217;ai été plutôt surprise de l&#8217;avis de l&#8217;<a href="http://www.afssa.fr/" target="_blank">Agence française de sécurité sanitaire des aliments</a> (Afssa) (NDLR : qui <a href="http://www.lexpress.fr/actualite/environnement/les-dangers-du-mais-ogm-de-monsanto-contredits_740381.html" target="_self">considère le MON810 sans danger pour la santé</a>). On ne sait pas sur quoi ils se basent pour faire une telle affirmation, on n&#8217;a pas accès aux données brutes qui pourraient confirmer leurs dires. Cette affaire me rappelle celle du MON863, en 2007. <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Corinne_Lepage" target="_blank">Corinne Lepage</a>, présidente du <a href="http://www.criigen.org/" target="_blank">Crii-Gen</a>, une association de lutte contre les OGM, avait dû saisir la <a href="http://www.cada.fr/" target="_blank">Commission d&#8217;accès aux données administratives</a> (Cada) pour contraindre l&#8217;Afssa à communiquer les données brutes de l&#8217;étude qu&#8217;elle avait réalisée. <strong>Lorsque des scientifiques indépendants se sont penchés sur ces résultats, ils se sont rendu compte qu&#8217;il y avait des problèmes avec les rats nourris avec le MON863. Finalement, la Commission européenne a étouffé l&#8217;affaire et il n&#8217;a pas été autorisé. Aujourd&#8217;hui, c&#8217;est la même avec le 810. S&#8217;il n&#8217;existe pas de problèmes sanitaires avec ce maïs, pourquoi alors ne pas fournir ces données ?</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">La firme <a href="http://www.monsanto.fr/" target="_blank">Monsanto</a> ne va sûrement pas en rester là. Que pensez-vous qu&#8217;elle va mettre en oeuvre pour imposer la culture de son maïs? </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>Elle va continuer le lobbying en infiltrant le gouvernement, comme cela s&#8217;est fait en Allemagne</strong>. Au printemps 2007, le ministre de l&#8217;Agriculture allemand a demandé au BVSL, l&#8217;équivalent de l&#8217;Afssa française, d&#8217;interdire le MON810 en raison des potentiels dangers environnementaux qu&#8217;il présente, notamment sur les insectes dont on a besoin, comme les abeilles. Mais Hans Jörg Bukh, responsable du département des <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Biotechnologie" target="_blank">biotechnologies</a> au sein du BVSL, a alors affirmé que rien ne permettait de s&#8217;opposer à la culture ou à l&#8217;utilisation de ce maïs. Il avait, en 2002, participé à la promotion vidéo d&#8217;OGM, financée par Monsanto. Fin 2007, le BVSL a autorisé sa culture&#8230;</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>Concrètement, que connaît-on aujourd&#8217;hui des dangers potentiels du MON810 ?</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>Aujourd&#8217;hui on n&#8217;a rien, aucune étude sérieuse portant sur l&#8217;impact possible sur l&#8217;environnement. La seule chose dont nous disposons est cet avis de l&#8217;Afssa qui ne se base que sur une recherche de trois mois, pour lequel nous n&#8217;avons aucune donnée brute et qui ne concerne que les risques sanitaires&#8230; Une étude sur plusieurs années menées par des scientifiques indépendants me semble indispensable.</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Pourtant, la clause de sauvegarde va bientôt être à nouveau remise en cause puisqu&#8217;au printemps, l&#8217;<a href="http://www.efsa.europa.eu/EFSA/efsa_locale-1178620753816_home.htm" target="_blank">Autorité européenne de sécurité des aliments</a> (Efsa) doit statuer sur le renouvellement de l&#8217;autorisation du MON810&#8230;</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Le comité OGM de l&#8217;Efsa, chargé de leur évaluation, est composé à 80% de personnes travaillant aussi pour l&#8217;industrie des biotechnologies. Il ne peut être indépendant avec des liens aussi étroits. Comment peut-on faire confiance à des personnes qui sont clairement en faveur de ce qu&#8217;ils sont censés évaluer ? <!--more--></span><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Cette situation est aberrante.</span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Disparition des abeilles : un diagnostic officiel complaisant ]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/02/23/disparition-des-abeilles-un-diagnostic-officiel-fort-complaisant/</link>
<pubDate>Mon, 23 Feb 2009 07:04:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/02/23/disparition-des-abeilles-un-diagnostic-officiel-fort-complaisant/</guid>
<description><![CDATA[univers-nature.com, Elisabeth Leciak, le 19 février 2009 Disparition des abeilles : un diagnostic of]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><a href="http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=3609">univers-nature.com</a>, Elisabeth Leciak, le 19 février 2009</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Disparition des abeilles : un diagnostic officiel fort complaisant </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>La diminution des insectes pollinisateurs s’observe depuis quelques dizaines d’années et, depuis 1998, une mortalité inhabituelle dans les colonies d’abeilles est rapportée par de nombreux témoignages, notamment en France. Pour Apis mellifera, l’abeille à miel domestiquée, l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) démontre dans un rapport, daté de novembre mais publié hier, que les causes de mortalité sont multiples. Elle énumère ainsi les effets d’agents biologiques pathogènes comme les parasites, les virus ou les champignons, et les quelque 5 000 déclinaisons commerciales de pesticides (1) susceptibles de provoquer des dommages irréversibles sur les colonies. La dégradation de l’environnement est également une cause énoncée, avec une perte de biodiversité qui limite les ressources polliniques indispensables à la survie de ces animaux, tout particulièrement dans les zones de grandes cultures. L&#8217;influence des &#8216;perturbations climatiques&#8217; apparaît également réelle, tout comme certaines pratiques apicoles</strong>, dernière grande famille de causes de mortalité des ruchers relevée par l&#8217;Afssa. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>Dans la majorité des pays de l’Union Européenne, les colonies d’abeilles domestiques ont montré ces dernières années des taux de mortalité souvent très supérieurs à 10 %, ils peuvent atteindre dans les cas extrêmes 90 à 100 % du cheptel lors de la reprise de l’activité apicole au début du printemps. En France, les taux de surmortalité enregistrés sont de 30 à 35 %. Or, selon l&#8217;Afssa, la survie et l’évolution de 80 % des espèces végétales dépendent des abeilles, et s’il faut encore rajouter des chiffres pour insister sur la gravité du problème, des estimations économiques évaluent à</strong> <a href="http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=3366" target="_blank">plus de 80 milliards d’euros la valeur du service écologique rendu par ces pollinisateurs</a>. Devant l’hécatombe, l’Afssa, dans son rapport, cherche à synthétiser l’ensemble des données disponibles pour mieux décrypter les causes de mortalité, des causes diverses et agissant parfois en synergie.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>L’agence recense plus de 40 causes et insiste sur une incidence multifactorielle<br />
Entre prédateurs, parasites, champignons, bactéries et virus, 29 agents pathogènes sont identifiés par l’Afssa. Ils agissent isolément ou de façon concomitante, et les principaux sont l’acarien Varroa destructor, un</strong> <a href="http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=3235" target="_blank">parasite qui provoque d’importantes mortalités hivernales, le Nosema cerenae</a>, un champignon affaiblissant la colonie et la rendant très sensible aux autres maladies et encore, le virus de la paralysie chronique. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>Face aux produits phytosanitaires, herbicides, insecticides etc., agents chimiques potentiellement toxiques pour les abeilles, la synthèse des données faites par l’Afssa révèle qu’une causalité est difficile à démontrer, « il n’est pas possible à l’heure actuelle, de confirmer ou d’infirmer l’hypothèse qu’une exposition chronique à certains de ces produits puisse jouer un rôle direct</strong> ». Dédouanant presque les pesticides incriminés qui ont fait la une de la presse il y a quelques années, le rapport précise que « l’utilisation (en France, N.D.L.R.) de produits phytopharmaceutiques dotés d’un AMM (autorisation de mise sur le marché, N.D.L.R.), dans le respect des bonnes pratiques agricoles, devrait garantir l’absence d’exposition pour les abeilles ». Sur ce chapitre, il est conclu par exemple que « les intoxications aiguës par des produits pulvérisés sont les accidents susceptibles de se produire en cas de non-respect des bonnes pratiques agricoles », néanmoins, on lisait trois pages plus haut que l’analyse des incidents notifiés aux réseaux de surveillance montre que « dans 18 % des cas l’incident fait suite à un usage autorisé ». En fait, <!--more-->d’après le rapport, l’impact sur les populations d’abeilles serait plutôt indirect, c’est-à-dire que la destruction des habitats, notamment après l’application d’herbicides, présente des effets beaucoup plus notables sur le terrain. La transition vers l’importance des causes environnementales est faite…<br />
Un environnement de moins en moins favorables aux abeilles </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Les modifications du paysage, par l’intensification de l’agriculture ou l’urbanisation qui concourent à une réduction de la diversité végétale ont un impact fort sur l’alimentation des abeilles. Les milieux offrent désormais une disponibilité réduite en plantes pollinifères et mellifères, avec de moindres valeurs nutritionnelles affaiblissant durablement les colonies. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Les ondes électromagnétiques (2) sont également évoquées, les abeilles pouvant effectivement les percevoir, mais le document stipule que les « données actuelles ne permettent pas de mettre en évidence une relation entre ces champs et la mortalité des abeilles domestiques ». De la même manière, la présence de plantes transgéniques dans l’environnement des colonies d’abeilles serait, à ce jour, sans effet démontré. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Globalement, ce travail de l’Afssa met en évidence la très grande diversité des facteurs qui peuvent jouer un rôle néfaste sur les colonies d’abeilles. Devant cette complexité, l’agence déplore le manque de suivi et de surveillance épidémiologique qui permettrait de mieux cerner la situation. Les aspects sanitaires semblent néanmoins prépondérants à l’issu de ce rapport, et notamment le rôle des facteurs biologiques comme la varroase. Et, alors que l’impact des pesticides, dénoncé comme une cause majeure par les professionnels de l’apiculture, n’est pas confirmé par cette synthèse, l’Afssa aurait plutôt tendance à inviter les apiculteurs à mieux prendre en charge les pathologies qui affectent les colonies en France. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Enfin, dans ces recommandations pour l’avenir de la filière, l’Afssa préconise la création d’un institut technique apicole. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">1- Ces 5000 produits pesticides reposent sur environ 450 substances actives.<br />
2- A lire le dossier très complet &#8216;<a href="http://www.liberterre.fr/agriculture/pollinisateurs/requiem01.html" target="_blank">Requiem pour nos abeilles</a>&#8216; de Dominique Guillet</span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Surmortalité des abeilles : plus de 40 causes recensées]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/02/19/surmortalite-des-abeilles-plus-de-40-causes-recensees/</link>
<pubDate>Thu, 19 Feb 2009 11:22:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/02/19/surmortalite-des-abeilles-plus-de-40-causes-recensees/</guid>
<description><![CDATA[tv5.org, AFP, le 19 février 2009 Surmortalité des abeilles : plus de 40 causes recensées Pas uniquem]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><a href="http://www.tv5.org/TV5Site/info/afp_article.php?rub=sci&#38;idArticle=newsmlmmd.fa925fd15032132cb36d566f7dbcdbdf.161.xml&#38;titre=Surmortalit%E9+des+abeilles%3A+plus+de+40+causes+recens%E9es">tv5.org</a>, AFP, le 19 février 2009</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Surmortalité des abeilles : plus de 40 causes recensées</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>Pas uniquement les pesticides, ni seulement la raréfaction des coquelicots, mais un ensemble de facteurs : l&#8217;Afssa a recensé une quarantaine de raisons de mourir pour les abeilles, décimées depuis les années 80.</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>En France, le taux de surmortalité atteint 30 à 35 %; en Europe, neuf Etat sur treize interrogés par l&#8217;Autorité européenne de sécurité alimentaire en 2006 et 2007 avaient déclaré une mortalité supérieure à 10 % de leurs colonies.</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">L&#8217;Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) qui explique s&#8217;être &#8220;auto-saisie afin d&#8217;apporter des réponses aux apiculteurs français&#8221;, a publié mercredi <strong>un rapport</strong> &#8211; &#8220;<strong>Mortalités, effondrements et affaiblissements des colonies d&#8217;abeilles</strong>&#8221; &#8211; <strong>qui établit cinq catégories de responsables</strong>.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>Au premier rang, elle cite les agents biologiques &#8211; prédateurs, parasites, champignons, bactéries, virus &#8211; dont le Varroa destructor</strong>, déjà qualifié &#8220;d&#8217;ennemi numéro un&#8221; dans le rapport du député de Haute-Savoie Martial Saddier, remis cet automne au ministre de l&#8217;Agriculture.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Cet acarien parasite qui se fiche sur le dos de l&#8217;abeille &#8211; ramené à l&#8217;échelle humaine il aurait la taille d&#8217;une assiette &#8211; la pompe tout en lui injectant des substances toxiques, l&#8217;affaiblit et suscite un grand stress parmi la colonie, explique Pierre Testud du Réseau Biodiversité pour les abeilles.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Une ruche peut se trouver ainsi complètement dépeuplée en quelques années.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>L&#8217;Afssa identifie également les agents chimiques, rappelant que plus de 5.000 produits phytopharmaceutiques sont actuellement commercialisés</strong>, mais se gardant bien de stigamtiser l&#8217;un ou l&#8217;autre.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Les auteurs &#8211; une équipe européenne qui a passé en revue la littérature scientifique sur le sujet &#8211; expliquent que &#8220;<strong>le rôle exact d&#8217;une exposition chronique à ces produits n&#8217;a pu être déterminée&#8221;, pas plus que &#8220;le rôle direct ou indirect&#8221; de cette exposition dans la mortalité apicole</strong>.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Plusieurs molécules ont pourtant été visées par les apiculteurs depuis le début des années 2000: dernièrement, le Regent TS, accusé d&#8217;avoir provoqué une surmortalité des abeilles en 2002-2003 et dont la commercialisation avait alors été suspendue, a bénéficié d&#8217;un non-lieu qui a ravivé la colère des milieux apicoles.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>Mais les abeilles meurent aussi de la dégradation de leur environnement, poursuit l&#8217;Afssa, en particulier de la perte de biodiversité due à l&#8217;agriculture intensive qui prive les abeilles de plantes à polliniser.</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Pour Pierre Testud, &#8220;<strong>les résultats du rapport confirment de façon scientifique ce que l&#8217;on pressentait. On savait bien que l&#8217;hécatombe était liée à des causes multifactorielles</strong>&#8220;.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Mais il se réjouit de voir le Varroa spécifiquement désigné: &#8220;le problème existe depuis 1980 mais à ce jour seulement un tiers des ruchers sont traités. C&#8217;est important de voir le problème attesté au niveau national&#8221;.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Outre le recensement des &#8220;tueurs&#8221; d&#8217;abeilles, l&#8217;Afssa émet plusieurs recommandations, notamment la création d&#8217;un réseau de surveillance des maladies <!--more-->qui permettrait de recueillir et d&#8217;analyser toutes les données épidémiologiques, alors qu&#8217;aujourd&#8217;hui, affirme M. Testud, &#8220;il n&#8217;existe aucune carte de France des pathologies&#8221;.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">L&#8217;Afssa appuie également la création d&#8217;un institut technique apicole, déjà proposé par le rapport Saddier et dont un groupe de travail est à l&#8217;œuvre depuis janvier, croisant l&#8217;expertise des hommes de terrain et des scientifiques.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"> </span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Nutritions et prévention du cancer : la brochure]]></title>
<link>http://leblognutrition.wordpress.com/2009/02/18/nutritions-et-prevention-du-cancer-la-brochure/</link>
<pubDate>Wed, 18 Feb 2009 14:49:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>B F</dc:creator>
<guid>http://leblognutrition.wordpress.com/2009/02/18/nutritions-et-prevention-du-cancer-la-brochure/</guid>
<description><![CDATA[Le mardi 17 février 2009 est une date importante dans le calendrier de la nutrition. En effet, ’Inst]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="alignleft size-medium wp-image-57" title="nutrition-cancer" src="http://leblognutrition.wordpress.com/files/2009/02/nutrition-cancer.jpg?w=198" alt="nutrition-cancer" width="198" height="300" /><strong>Le mardi 17 février 2009 est une date importante dans le calendrier de la nutrition. En effet, ’Institut National du Cancer présentait sa nouvelle brochure &#8220;<span style="text-decoration:underline;">Nutritions et prévention du cancer</span>&#8220;. Cette dernière est destinée en particulier aux médecins, et elle est consacrée aux recommandations alimentaires qui préviennent le cancer. Voici le communiqué de presse pour en comprendre le contenu et sa destinée.<br />
</strong></p>
<p>&#8220;<em>Dans le cadre du Programme National Nutrition Santé (PNNS) et à la demande de la DGS (Direction générale de la santé), l&#8217;Institut National du Cancer a coordonné l&#8217;actualisation de la brochure « Nutrition et prévention des cancers : des connaissances scientifiques aux recommandations »(1). Destinée aux professionnels de santé, elle actualise les connaissances sur ce sujet.</em></p>
<p><em>Lancé en 2001, le Programme National Nutrition Santé (PNNS 2001-2005) a pour objectif l&#8217;amélioration de l&#8217;état de santé de l&#8217;ensemble de la population en agissant sur l&#8217;un de ses déterminants majeurs : la nutrition, qui recouvre à la fois l&#8217;alimentation et l&#8217;activité physique. En 2006, le PNNS 2 (2006-2010) a été lancé afin de prolonger et d&#8217;amplifier les actions menées dans le cadre du PNNS 1.</em></p>
<p><em>Le PNNS a donné lieu à la publication de documents destinés au grand public et aux professionnels de santé. Cette brochure, dont l&#8217;INCa a coordonné l&#8217;actualisation, fait partie de la collection « les synthèses du Programme National Nutrition Santé ». Elle s&#8217;est appuyée sur l&#8217;expertise scientifique du réseau National Alimentation Cancer Recherche (NACRe), en partenariat avec l&#8217;Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments (Afssa), l&#8217;Institut National de Prévention et d&#8217;Education pour la Santé (INPES) et l&#8217;Institut de Veille Sanitaire (InVS).</em></p>
<p><em>La brochure fournit aux professionnels de santé les éléments essentiels pour, d&#8217;une part, encourager des comportements ou modes de vie et certaines <a href="http://www.synergiashop.com/a2/nutritherapie/">habitudes alimentaires</a> favorables à la réduction des risques vis-à-vis des cancers et pour, d&#8217;autre part, répondre à des questions qui leur sont fréquemment posées, ou abordées par les média, et souvent basées sur des idées non fondées.</em></p>
<p><em>Depuis près de 40 ans en effet, de très nombreux travaux ont cherché à identifier et à préciser le rôle de certains facteurs nutritionnels susceptibles d&#8217;intervenir comme facteurs de risque ou au contraire de protection dans le développement des cancers.</em></p>
<p><em>La brochure comporte deux parties. Dans la partie consacrée aux relations convaincantes ou probables conduisant à des recommandations pour la prévention primaire des cancers, sont fournies des données sur l&#8217;exposition de la population française au facteur considéré, sur l&#8217;épidémiologie, sur les mécanismes, sur le niveau de preuve, sur d&#8217;autres arguments (interactions avec d&#8217;autres facteurs de risque, etc…), ainsi que des conclusions, des recommandations et des références.</em></p>
<p><em><br />
<strong>Première partie : Relations convaincantes ou probables conduisant à des recommandations pour la prévention primaire des cancers</strong></em></p>
<p><em> <span style="text-decoration:underline;">Les facteurs augmentant le risque de cancers</span> :</em></p>
<p><em> * les boissons alcoolisées : leur consommation est associée à une augmentation du risque de plusieurs cancers : bouche, pharynx et larynx, œsophage, côlon-rectum, sein et foie (de 9 à 168 % par verre consommé par jour, selon les localisations). Le risque augmente avec la quantité globale d&#8217;alcool absorbée et est significatif dès une consommation moyenne d&#8217;un verre par jour. Toute consommation d&#8217;alcool est donc déconseillée.<br />
* Le <a href="http://www.synergiashop.com/minceur-36/">surpoids</a> et l&#8217;obésité : à l&#8217;heure actuelle en France, le surpoids touche 26 à 32 % de la population et l&#8217;obésité 8 à 17 % des adultes. 14 à 17,5 % des enfants présentent une surcharge pondérale. Or l&#8217;accroissement de la corpulence est associé à une augmentation du risque de plusieurs cancers (de 8 à 55 % selon les localisations) : œsophage, endomètre, rein, côlon-rectum, pancréas, sein (après la ménopause) et vésicule biliaire.<br />
* Viandes rouges et charcuteries : il a été estimé que le risque de cancer colorectal augmentait de 29 % par portion de 100 g de viandes rouges consommée par jour et de 21 % par portion de 50 g de charcuteries consommée par jour. En France, un quart de la population consomme au moins 500 g de viandes rouges par semaine, et plus d&#8217;un quart de la population au moins 50 g de charcuteries par jour.<br />
* Sel et aliments salés : leur consommation augmente le risque de cancer de l&#8217;estomac. En France, deux tiers des hommes et un quart des femmes ont des apports en sel supérieurs à 8 g par jour.<br />
* <a href="http://www.synergiashop.com/omega-3-29/">Compléments alimentaires </a>à base de <a href="http://www.synergiashop.com/a48/question-jour/248-beta-carotene.html">bêta-carotène</a> : les études d&#8217;intervention montrent que chez les sujets exposés à des agents cancérogènes, tels que chez les fumeurs, la consommation au long cours de compléments à base de bêta-carotène à doses non-nutritionnelles (20 à 30 mg/jour, alors que les apports journaliers recommandés sont de 2,1 mg) augmente significativement le risque de cancer du poumon. Sauf cas particuliers de déficiences, et sous contrôle médical, la consommation de compléments alimentaires n&#8217;est donc pas recommandée. Il est conseillé de satisfaire les besoins nutritionnels par une alimentation équilibrée et diversifiée. </em></p>
<p><em> <span style="text-decoration:underline;">Les facteurs réduisant le risque de cancers </span>:</em></p>
<p><em> * Activité physique : elle s&#8217;associe à une diminution du risque des cancers du côlon, du sein (après la ménopause) et de l&#8217;endomètre. Le risque de cancer du côlon diminue de 18 à 29 % selon le type d&#8217;activité ou son intensité. Il est donc recommandé de limiter les activités sédentaires et, pour les adultes, de pratiquer au moins 5 jours par semaine au minimum 30 minutes d&#8217;activité physique d&#8217;intensité modérée (ex. : marche rapide) ou de pratiquer 3 jours par semaine 20 minutes d&#8217;activité physique d&#8217;intensité élevée (ex. : jogging).<br />
* Fruits et légumes : leur consommation est associée à une réduction du risque de plusieurs cancers : bouche, pharynx, larynx, œsophage, estomac et poumon (pour les fruits seulement). On estime qu&#8217;en France, seuls 43 % de la population adulte consomment au moins 5 fruits et légumes par jour.<br />
* <a href="http://www.synergiashop.com/a46/ma-grossesse/">Allaitement</a> : en France, le pourcentage de mères qui allaitent leur enfant à la sortie de la maternité est passé de 53 % en 1998 à 63 % en 2003. Il est encore inférieur à celui d&#8217;autres pays européens : plus de 90 % dans les pays nordiques, 75 % en Italie. L&#8217;allaitement s&#8217;associe à une baisse du risque de cancer du sein chez la mère, avant et après la ménopause.</em></p>
<p><strong><em>Seconde partie : Quelques questions fréquemment posées.</em></strong></p>
<p><em>Cette partie évoque quelques-unes des questions les plus souvent posées aux professionnels de santé ou abordées dans les médias. Citons par exemple :</em></p>
<p><em> o<br />
le lait et les produits laitiers augmentent-ils le risque de cancers ?<br />
o<br />
certains modes de cuisson augmentent-ils le risque de cancers ?<br />
o<br />
le vin rouge protège-t-il du cancer ?<br />
o<br />
existe-t-il des aliments « anticancer » ?</em></p>
<p><em>Cette brochure peut être abordée également de façon synthétique car elle comprend un dépliant pratique qui indique aux professionnels de santé toutes les recommandations nutritionnelles pour la prévention primaire des cancers et qui récapitule sous forme de tableau les relations entre les facteurs nutritionnels et les différentes localisations de cancers.</em></p>
<p><em>Les recommandations présentées dans cette brochure proposent des repères qu&#8217;il serait souhaitable d&#8217;atteindre tout en conciliant plaisir et santé. S&#8217;il est recommandé de limiter la prise de certains aliments, il n&#8217;est pas question d&#8217;en interdire la consommation.</em></p>
<p><em>[1] La première édition a été publiée en 2003, sous le titre « Alimentation, nutrition et cancer : vérités, hypothèses et idées fausses ».</em></p>
<p><em>Sources : Direction Générale de la santé &#8211; Institut National du Cancer&#8221;<br />
</em></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Jouanno, les OGM, "le dentiste" et la "fracture"]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/02/18/jouanno-les-ogm-le-dentiste-et-la-fracture/</link>
<pubDate>Wed, 18 Feb 2009 07:01:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/02/18/jouanno-les-ogm-le-dentiste-et-la-fracture/</guid>
<description><![CDATA[tempsreel.nouvelobs.com,  NC, le 12 février 2009 Jouanno, les OGM, &#8220;le dentiste&#8221; et la ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><a href="http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/environnement/20090212.OBS4477/jouanno_les_ogm_le_dentiste_et_la_fracture.html">tempsreel.nouvelobs.com</a>, <span> </span>NC, le 12 février 2009</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Jouanno, les OGM, &#8220;le dentiste&#8221; et la &#8220;fracture&#8221;</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Interrogée sur l&#8217;avis de l&#8217;Agence française de sécurité sanitaire des aliments, qui juge que le maïs OGM Monsanto est sans danger pour la santé, la secrétaire d&#8217;Etat à l&#8217;Ecologie assure que cela &#8220;ne change en rien&#8221; la position de France.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>L&#8217;avis de l&#8217;Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa), selon lequel le maïs OGM Monsanto est sans danger pour la santé, &#8220;ne change en rien&#8221; la position de France, a souligné, jeudi 12 février, la secrétaire d&#8217;Etat chargée de l&#8217;Ecologie, Chantal Jouanno. Avant d&#8217;ajouter : &#8220;C&#8217;est comme si on se basait sur l&#8217;avis d&#8217;un dentiste pour soigner une fracture du bras&#8221;.<br />
</strong>L&#8217;avis de l&#8217;Afssa porte sur la sécurité sanitaire, a rappelé la ministre à l&#8217;AFP.<br />
Or &#8220;<strong>la France n&#8217;a jamais dit qu&#8217;il y avait un problème sanitaire. Elle a dit qu&#8217;il y avait un problème environnemental, de risque de dissémination, de résistance à des produits ou d&#8217;impact sur d&#8217;autres espèces</strong>&#8220;, a-t-elle expliqué.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">&#8220;L&#8217;Afssa se prononce sur un sujet qui n&#8217;est pas celui de la clause de sauvegarde, donc cela ne remet pas en question la position de la France&#8221;, a-t-elle ajouté.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Faisant par ailleurs remarquer que le MON810 fait l&#8217;objet d&#8217;une réévaluation au niveau européen, elle a estimé qu&#8217;il serait &#8220;totalement illogique de lever la clause de sauvegarde alors qu&#8217;on n&#8217;a pas finalisé cette procédure de réévaluation&#8221;.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">&#8220;Des risques jugés sérieux pour l&#8217;environnement&#8221;<!--more--></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">L&#8217;avis de l&#8217;Agence française de sécurité sanitaire des aliments, selon lequel le maïs OGM Monsanto est sans danger pour la santé, ne remet pas en cause la clause de sauvegarde suspendant sa culture, décidée sur des fondements environnementaux, a indiqué peu avant le ministère de l&#8217;Ecologie. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">&#8220;L&#8217;avis de l&#8217;Afssa, qui ne concerne que des sujets sanitaires, ne remet pas en cause la clause de sauvegarde, décidée par le Président de la République, sur des fondements environnementaux&#8221;, indique le ministère dans un communiqué.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">&#8220;Le fondement de la clause de sauvegarde, qui concerne la culture en plein champ du maïs Monsanto 810, repose sur des risques jugés sérieux pour l&#8217;environnement et non pas sur des risques sanitaires&#8221;, souligne le texte.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Principe de précaution</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Le gouvernement français a suspendu, début 2008, la culture de cette semence transgénique et déclenché auprès de l&#8217;Union européenne une procédure appelée la clause de sauvegarde.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Il s&#8217;était appuyé sur un rapport de la Haute autorité provisoire sur les OGM relevant &#8220;un certain nombre de faits scientifiques nouveaux négatifs impactant notamment la flore et la faune&#8221;.<br />
Dans un avis mis en ligne jeudi matin, et dont le contenu avait été révélé quelques heures plus tôt par le quotidien le Figaro, l&#8217;Afssa estime que le rapport du professeur Yvon Le Maho sur le sujet, qui concluait à la nécessité d&#8217;appliquer le principe de précaution, &#8220;n&#8217;apporte aucun élément nouveau&#8221; qui remettrait en cause la sécurité sanitaire des maïs.<br />
L&#8217;Afssa rappelle les conclusions de son avis précédent, daté du 30 avril 2008, selon lequel ces maïs transgéniques &#8220;présentent le même niveau de sécurité sanitaire que les variétés de maïs conventionnelles&#8221;.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"> </span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[OGM : "Il n y a pas assez de science dans ce domaine"]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/02/18/ogm-il-n-y-a-pas-assez-de-science-dans-ce-domaine/</link>
<pubDate>Wed, 18 Feb 2009 06:52:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/02/18/ogm-il-n-y-a-pas-assez-de-science-dans-ce-domaine/</guid>
<description><![CDATA[metrofrance.com, Yvon Le Maho, le12 février 2009 OGM : &#8220;Il n y a pas assez de science dans ce ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><a href="http://www.metrofrance.com/x/metro/2009/02/12/iDEFWqURe96iM/index.xml">metrofrance.com</a>, Yvon Le Maho, le12 février 2009</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">OGM : &#8220;Il n y a pas assez de science dans ce domaine&#8221;</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Interview d’Yvon Le Maho, directeur de recherche au CNRS, auteur d&#8217;un rapport sur le MON 810 pour le compte du gouvernement.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Le Figaro a publié ce matin des extraits d’un <a href="http://www.afssa.fr/" target="_blank"><span style="color:#62991f;">rapport de l’Agence française de sécurité des aliments</span></a> (Afssa) qui conclut à l’innocuité pour la santé du maïs MON 810. La culture de cette plante génétiquement modifiée est interdite en France depuis l’activation de la clause de sauvegarde demandée par le gouvernement français à l’Union européenne en janvier 2008 et appuyée par un rapport élaboré par le professeur Yvon <a href="http://www.metrofrance.com/search/index.xml?query=le%20maho&#38;getfields=*&#38;filter=0&#38;hl=fr&#38;magic_roxen_automatic_charset_variable=%c3%a5%c3%a4%c3%b6%e8%8a%9f%40UTF-8&#38;sort=date%3aD%3aL%3ad1&#38;ie=utf8&#38;oe=utf8&#38;q=le%20maho" target="_top"><span style="color:#62991f;">Le Maho</span></a> membre de l’Académie des sciences. <strong>Dans ses conclusions, le rapport de l’Afssa affirme que le « rapport du Pr le Maho n’apporte aucun élément nouveau qui remettrait en cause la sécurité sanitaire des maïs portant l’événement MON810 ».</strong> Réactions d’Yvon Le Maho.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Comment réagissez-vous à la publication du rapport de l’Afssa ?</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">J’en ai appris l’existence ce matin dans la presse. Mon rapport a été commandé par le gouvernement à la suite des critiques avancées par la firme Monsanto contre l’avis du comité de préfiguration de la Haute Autorité sur les <a href="http://www.metrofrance.com/search/index.xml?query=ogm&#38;getfields=*&#38;filter=0&#38;hl=fr&#38;magic_roxen_automatic_charset_variable=%c3%a5%c3%a4%c3%b6%e8%8a%9f%40UTF-8&#38;sort=date%3aD%3aL%3ad1&#38;ie=utf8&#38;oe=utf8&#38;q=ogm" target="_top"><span style="color:#62991f;">OGM</span></a>. <strong>Monsanto affirmait que l’innocuité pour la santé de l’homme et pour l’environnement du Mais MON 810 était prouvée. Mon rapport ne partage pas ce point de vue et relève des incertitudes qui justifient l’invocation du principe de précaution. Concernant les enjeux sanitaires, l’agence Afssa estime que nourrir un nombre limité de rats pendant 90 jours suffit à conclure à l’innocuité de ce produit sur la santé humaine. Moi, je pense que non. Puisque les Français sont inquiets des éventuels effets sur la santé des OGM, qu’on fasse des études plus longues !</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">L’Autorité européenne pour la sécurité des aliments (Efsa) estime que la France n’a pas apporté de preuves qui mettraient en cause l’innocuité du MON 810, pour justifier l’invocation de la clause de sauvegarde…</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>Comment apporter des preuves scientifiques de la nocivité de ce produit quand les études nécessaires pour le déterminer n’ont pas été faites. La clause de sauvegarde appliquée par la France se base sur des aspects environnementaux. Or, des chercheurs de l’Inra montrent, dans leurs études, que le problème de la dissémination ne peut pas être maîtrisé. Ce qui ne permet pas d’affirmer l’innocuité de ce maïs pour la faune et pour la flore, ni sa nocivité d’ailleurs</strong>. C’est pourquoi, mon rapport concluait à la nécessité d&#8217;appliquer le principe de précaution.<br />
Comment se repérer alors dans cet affrontement d’avis contradictoires ?</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Je ne suis pas un militant anti-ogm. J’y étais même plutôt favorable. Mais en tant que chercheur, je base mon jugement sur des critères scientifiques. Or, <!--more-->il n y a pas assez de science dans ce domaine pour affirmer l’innocuité de cet OGM sur l’homme et sur son environnement.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"> </span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le Grand : Pourquoi le rapport AFSSA a-t-il été tenu secret ?]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/02/12/le-grand-pourquoi-le-rapport-a-t-il-ete-tenu-secret/</link>
<pubDate>Thu, 12 Feb 2009 18:33:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/02/12/le-grand-pourquoi-le-rapport-a-t-il-ete-tenu-secret/</guid>
<description><![CDATA[libération.fr, Sylvain Mouillard, le 12 février 2009 «Pourquoi ce rapport a-t-il été tenu secret ?» ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><a href="http://www.liberation.fr/terre/0101318994-pourquoi-ce-rapport-a-t-il-ete-tenu-secret">libération.fr</a>, Sylvain Mouillard, le 12 février 2009</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">«Pourquoi ce rapport a-t-il été tenu secret ?»</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Le sénateur UMP Jean-François Le Grand, symbole de la bataille autour des OGM l&#8217;an dernier, explique que l&#8217;Afssa a rendu un avis selon un protocole qui lui a été imposé, et qui se base sur les réponses des semenciers.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>Président de la Haute autorité provisoire sur les OGM, le sénateur UMP Jean-François Le Grand, avait émis, il y a un an, ses</strong> «<a href="http://www.liberation.fr/economie/010124429-ogm-le-mais-monsanto-810-fauche-par-des-doutes-serieux" target="_blank">doutes sérieux</a>» <strong>sur le Mon 810, une variété de maïs transgénique du semencier américain. Face à sa propre famille politique, il s&#8217;était battu contre le poids des lobbies pro-OGM.</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Aujourd&#8217;hui, il n&#8217;est guère étonné de <a href="http://www.liberation.fr/terre/0101318912-ogm-le-mais-de-monsanto-sans-danger-pour-la-sante" target="_blank">l&#8217;avis rendu par l&#8217;Afssa</a>, concluant que le Mon 810 ne représenterait pas de danger pour la santé humaine. Selon lui, <strong>les protocoles d&#8217;évaluation ne sont toujours pas indépendants, même s&#8217;il espère qu&#8217;ils seront bientôt révisés.</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Etes-vous étonné des conclusions de l&#8217;Afssa ?</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>Non, le protocole d&#8217;évaluation des impacts n&#8217;a pas été changé. L&#8217;Afssa a rendu un avis selon un protocole qui lui a été imposé, et qui se base sur les réponses des semenciers. On peut donc craindre pour leur objectivité.</strong> <strong>C&#8217;est d&#8217;ailleurs tout à fait logique que Monsanto réponde que ses semences ne sont pas dangereuses.</strong> Concernant la méthode, je m&#8217;étonne que ce rapport ait été tenu secret pendant trois mois alors que la transparence doit être de mise dans ce genre de dossier.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Les conclusions du rapport Le Maho, qui évoquait il y a un an des risques sanitaires, et sur lequel s&#8217;était basé Jean-Louis Borloo pour activer la clause de sauvegarde, vous paraissaient-elles plus légitimes ?</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Yvon Le Maho faisait partie de la Haute autorité provisoire sur les OGM. Il avait une vraie autorité scientifique.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Jean-Louis Borloo doit défendre, le 16 février prochain, la clause de sauvegarde française devant la commission européenne. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Quel impact peut avoir cet avis sur sa politique?<br />
Borloo va forcément devoir intégrer cet avis, mais il n&#8217;est pas obligé d&#8217;en tenir compte. Soit il s&#8217;inclinera, soit il dira attendre de nouveaux protocoles. En effet, <strong>les ministres de l&#8217;environnement de l&#8217;UE ont décidé, il y a quelques semaines, de revoir les protocoles d&#8217;évaluation des OGM, sous la pression de l&#8217;Autriche et de la France. Ces deux pays ont activé la clause de sauvegarde. En Autriche, des études ont montré que le Mon 810 et le Mon 863 provoquaient des troubles chez les souris. Il faut donc une expertise différente, menée par des laboratoires centraux.</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Vous avez donc bon espoir de voir des analyses plus indépendantes sur les OGM?</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Il ne s&#8217;agit pas d&#8217;être pour ou contre les OGM. Il s&#8217;agit de savoir avant de décider. <!--more-->De mon côté, je m&#8217;inquiète de voir toutes ces forces centrifuges qui font pression, et qui empêchent de prendre une décision informée.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">A lire aussi <a href="http://www.liberation.fr/terre/0101318912-ogm-le-mais-de-monsanto-sans-danger-pour-la-sante">OGM: le maïs de Monsanto sans danger pour la santé?</a></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"> </span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Afssa : Le maïs OGM sans danger pour l'homme]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/02/12/afssa-le-mais-ogm-sans-danger-pour-lhomme/</link>
<pubDate>Thu, 12 Feb 2009 18:25:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/02/12/afssa-le-mais-ogm-sans-danger-pour-lhomme/</guid>
<description><![CDATA[Sud-Ouest, Marc Mennessier et Martine Perez, le 12 février 2009 Le maïs OGM est sans danger pour l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><a href="http://www.lefigaro.fr/sciences/2009/02/11/01008-20090211ARTFIG00653-le-mais-ogm-est-sans-danger-pour-l-homme-selon-l-afssa-.php">Sud-Ouest</a>, Marc Mennessier et Martine Perez, le 12 février 2009</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Le maïs OGM est sans danger pour l&#8217;homme, selon l&#8217;Afssa</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">EXCLUSIF &#8211; Dans un rapport tenu secret, l&#8217;Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) conclut à l&#8217;innocuité pour la santé de ce maïs OGM dont la culture est interdite en France.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>Les agriculteurs français vont-ils être de nouveau autorisés à semer du maïs transgénique MON 810 dès le printemps prochain ? Dans un avis daté du 23 janvier dernier, mais jusque là tenu secret, l&#8217;Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) vient en effet de récuser les arguments contenus dans le rapport du professeur Yvon le Maho, sur lequel la France s&#8217;était appuyée, l&#8217;an dernier, pour interdire la culture de ce maïs produit par la firme américaine Monsanto, en invoquant la «clause de sauvegarde» auprès de Bruxelles.</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">«<strong>L&#8217;Afssa considère que les éléments du rapport le Maho (…) n&#8217;apportent aucun élément nouveau qui remettrait en cause la sécurité sanitaire des maïs portant l&#8217;événement (le transgène, ndlr) MON 810</strong>», peut-on lire en conclusion de ce document dont Le Figaro s&#8217;est procuré une copie. <strong>Qu&#8217;il s&#8217;agisse de la toxicité de la protéine insecticide (CRY1Ab) qui permet à ce maïs OGM de se protéger contre ses principaux ravageurs (la pyrale et la sésamie), d&#8217;un lien éventuel avec des maladies à prion (vache folle) ou d&#8217;un possible pouvoir cancérigène</strong> : les experts de l&#8217;Afssa, saisis le 5 septembre dernier par la Direction générale de la Santé (DGS), ont retoqué tous les griefs d&#8217;ordre sanitaire, tant vis-à-vis de l&#8217;homme que de l&#8217;animal, invoqués contre le MON 810.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Un coup dur pour le gouvernement français, et notamment pour le ministre de l&#8217;Écologie, <strong>Jean-Louis Borloo, qui doit défendre, le 16 février prochain devant la Commission européenne, la clause de sauvegarde activée par la France début 2008.</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Cette procédure permet à un État membre d&#8217;interdire sur son territoire la culture d&#8217;une plante transgénique autorisée en Europe, comme c&#8217;est le cas pour le MON 810. Mais <strong>le pays doit pour cela s&#8217;appuyer sur des informations scientifiques validées signalant un risque réel pour la santé ou l&#8217;environnement. Ce n&#8217;est manifestement pas le cas.</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">D&#8217;autant que l&#8217;avis de l&#8217;Afssa va dans le même sens que les conclusions déjà publiées le 31 octobre dernier par l&#8217;Agence européenne de sécurité des aliments (Efsa). «<strong>Les données fournies par la France n&#8217;ont pas apporté de preuve scientifique qui contredirait ce que l&#8217;Efsa a déjà dit à propos de ce maïs, à savoir qu&#8217;il est sain pour la santé humaine, animale et sans danger pour l&#8217;environnement</strong>», indiquait le rapport de l&#8217;agence européenne.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">En clair, <strong>les risques de dissémination du transgène dans l&#8217;environnement (par le biais du pollen notamment), d&#8217;apparition d&#8217;insectes résistants au maïs MON 810 ou d&#8217;impact négatifs sur des organismes non-ciblés, comme les vers de terre, n&#8217;ont pas non plus convaincu la vingtaine d&#8217;experts européens</strong> mandatés par l&#8217;Efsa et rétribués par elle.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>La France</strong></span><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong> va-t-elle entrer dans une phase de guérilla judiciaire avec l&#8217;exécutif européen, à l&#8217;instar de l&#8217;Autriche qui bataille depuis dix ans pour empêcher l&#8217;importation et la commercialisation d&#8217;OGM sur son territoire  ?</strong> Le processus enclenché en janvier 2008 avec la publication très médiatisée de l&#8217;avis du comité de préfiguration de la Haute autorité sur les OGM a visiblement du plomb dans l&#8217;aile. Les «éléments scientifiques nouveaux» et les «doutes sérieux» invoqués à l&#8217;époque par le président de ce comité, le sénateur (UMP) de la Manche, Jean-François Le Grand, peuvent-ils encore être pris au sérieux ?<!--more--></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">C&#8217;est en tout cas à partir de cet avis, au demeurant <a href="http://www.lefigaro.fr/sciences/2008/01/11/01008-20080111ARTFIG00290-la-haute-autorite-divisee-apres-l-avis-sur-le-mon-.php"><span style="color:#003972;">contesté par la majorité des scientifiques</span></a> qui avaient participé à ces travaux, que le professeur Le Maho avait rédigé, à la demande du ministère de l&#8217;Écologie, son fameux rapport. Lequel était destiné à répondre aux critiques formulées par la firme Monsanto avant d&#8217;être transmis à la Commission européenne en juin 2008 pour justifier la clause de sauvegarde française.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Mais constatant que le document n&#8217;avait «fait l&#8217;objet d&#8217;aucune relecture de la part d&#8217;autres scientifiques» et intriguée par des «arguments sanitaires qui n&#8217;avaient pas été soulevés dans l&#8217;avis du comité de préfiguration de la Haute autorité sur les OGM», (notamment la référence à la maladie de la vache folle) la Direction Générale de la Santé décidait, début septembre, de saisir l&#8217;Afssa.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">L&#8217;avis, attendu en octobre, n&#8217;a finalement été signé par Pascale Briand, la présidente de l&#8217;agence, que le 23 janvier dernier, soit avec trois mois de retard. Depuis, sa publication n&#8217;a cessée d&#8217;être repoussée. Pour ne pas compliquer la tâche de M. Borloo devant la Commission, le 16 février ?</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><a href="http://www.lefigaro.fr/debats/2009/02/12/01005-20090212ARTFIG00001-les-ogm-une-affaire-tres-politique-.php"><span style="color:#003972;">» L&#8217;éditorial d&#8217;Yves Thréard &#8211; Les OGM, une affaire très politique</span></a></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"> </span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La certitude du doute...]]></title>
<link>http://souklaye.wordpress.com/2009/02/12/la-certitude-du-doute-26/</link>
<pubDate>Thu, 12 Feb 2009 00:05:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>souklaye</dc:creator>
<guid>http://souklaye.wordpress.com/2009/02/12/la-certitude-du-doute-26/</guid>
<description><![CDATA[  Je n&#8217;arrive pas à choisir entre la biodiversité et un écosystème (OGM. 0 &#8211; Angolagate ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="aligncenter size-full wp-image-701" title="biodiversite" src="http://souklaye.wordpress.com/files/2009/02/biodiversite.jpg" alt="biodiversite" width="384" height="303" /></p>
<p> </p>
<p style="text-align:center;">Je n&#8217;arrive pas à choisir entre la biodiversité et un écosystème<br />
(OGM. 0 &#8211; Angolagate 1)</p>
<p style="text-align:center;"> </p>
<p style="text-align:center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-702" title="ecosystem" src="http://souklaye.wordpress.com/files/2009/02/ecosystem.gif" alt="ecosystem" width="473" height="261" /></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Huile de tournesol frelatée]]></title>
<link>http://macantinebio.wordpress.com/2008/12/15/huile-de-tournesol-frelatee/</link>
<pubDate>Mon, 15 Dec 2008 13:43:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>vpoizat</dc:creator>
<guid>http://macantinebio.wordpress.com/2008/12/15/huile-de-tournesol-frelatee/</guid>
<description><![CDATA[La DGCCRF (Direction Générale de la Concurrence , de la Consommation et de la Répression des fraudes]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>La DGCCRF (Direction Générale de la Concurrence , de la Consommation et de la Répression des fraudes) a analysé au printemps 2008 des produits composée à base d&#8217;huile de tournesol frelatée. Cette huile était importée d&#8217;Ukraine et les produits concernés (mayonnaire, vinaigrette..) commercialisés sous la marque Lesieur. Le <a href="http://macantinebio.files.wordpress.com/2008/12/dgccrf-huile-de-tournesol2.pdf" target="_blank">rapport </a>de la DGCCRF a préconisé le retrait des produits contenant plus de 10% de l&#8217;huile concernée. On espère qu&#8217;un nombre limité de cantines scolaires ont été livrés par ces produits avant retrait du marché.</p>
<p>Les produits issus de l&#8217;Agriculture biologique ne sont pas à l&#8217;abri de tels fraudes. Néanmoins il est permis de penser qu&#8217;au vue des contraintes de certification le risque de fraude est plus faible en agriculture biologique.</p>
<p>Vincent Poizat</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Pesticides : Nouvelles Révélations sur un Scandale Français ! (1/2)]]></title>
<link>http://psychotherapeute.wordpress.com/2008/12/04/pesticides-nouvelles-revelations-sur-un-scandale-francais-12/</link>
<pubDate>Thu, 04 Dec 2008 21:25:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Frédéric Duval-Levesque, psychothérapeute</dc:creator>
<guid>http://psychotherapeute.wordpress.com/2008/12/04/pesticides-nouvelles-revelations-sur-un-scandale-francais-12/</guid>
<description><![CDATA[On pourrait croire que les pesticides sont un mal certes, comme semblent le penser déjà 76% des fran]]></description>
<content:encoded><![CDATA[On pourrait croire que les pesticides sont un mal certes, comme semblent le penser déjà 76% des fran]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Quelques statistiques sur la cantine scolaire]]></title>
<link>http://macantinebio.wordpress.com/2008/12/01/statistiques-cantine-scolaire/</link>
<pubDate>Mon, 01 Dec 2008 13:56:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>vpoizat</dc:creator>
<guid>http://macantinebio.wordpress.com/2008/12/01/statistiques-cantine-scolaire/</guid>
<description><![CDATA[Quelques statistiques utiles sur les cantines scolaires disponibles sur le site de l&#8217;AFSSA. 6 ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Quelques statistiques utiles sur les cantines scolaires disponibles sur le site de l&#8217;AFSSA.</p>
<blockquote><p><strong>6 millions d&#8217;enfants fréquentent les cantines de la maternelle au lycée, ce qui représente environ 1 milliard de repas à l&#8217;année.</strong></p>
<p>Bonnes ou mauvaises, les habitudes alimentaires s&#8217;acquièrent dès le plus jeune âge et elles influent sur la santé. L&#8217;amélioration des menus servis à l&#8217;école, de leur équilibre, de leurs qualités nutritionnelles et sanitaires sont une priorité de santé publique, d&#8217;autant que pour bon nombre d&#8217;élèves, les repas pris à la cantine sont la source principale de nutriments nécessaires à leur développement.</p>
<p>En outre, la tendance croissante au surpoids et à l&#8217;obésité chez les jeunes s&#8217;avère préoccupante. En France, 11 % des enfants âgés de 5 à 12 ans ont des kilos en trop, soit 5 fois plus qu&#8217;en 1960.</p>
<p><strong>La cantine en chiffres</strong></p>
<p>Qui mange à la cantine ?</p>
<p>En France, 6 millions d&#8217;enfants fréquentent les cantines de la maternelle au lycée.</p>
<p>Combien de fois par semaine les élèves mangent-ils à la cantine ?</p>
<p>Selon l&#8217;étude INCA 2, 49 % des 3-10 ans, 66 % des 11-14 ans et 60 % des 15-17 ans prennent au moins 3 de leurs déjeuners hebdomadaires au restaurant scolaire.</p>
<p>Selon l&#8217;étude restauration scolaire, 62 % des élèves des établissements publics du second degré et 85 % des élèves des lycées agricoles fréquentent la cantine tous les jours de la semaine.</p>
<p><strong>Combien de repas sont servis chaque année dans les cantines scolaires ?</strong></p>
<p>1 milliard.</p>
<p><strong>Combien coûte un repas à la cantine ?</strong></p>
<p>En moyenne et hors aide éventuelle, il est facturé 2,60 € dans les lycées et collèges de l&#8217;Éducation nationale, et 2,90 € dans les établissements agricoles.</p>
<p><strong>Combien coûtent les matières premières d&#8217;un repas à la cantine ?</strong></p>
<p>En moyenne, 1,75 € dans les lycées et collèges de l&#8217;Éducation nationale, et 2,22 € dans les établissements agricoles.</p>
<p><strong>Mange-t-on équilibré à la cantine ?</strong></p>
<p>Cependant l&#8217;équilibre alimentaire des repas servis à la cantine demeure perfectible. Points positifs : les produits riches en graisses sont limités en entrée et en dessert et des fruits, des légumes et des féculents sont régulièrement proposés. Mais des efforts restent nécessaires sur la qualité des plats principaux (pas assez de viandes rouges et de poissons et trop de plats riches en graisses) et sur la teneur en calcium des produits laitiers qui doit également être améliorée.</p>
<p><strong>Combien de temps un élève passe-t-il à la cantine ?</strong></p>
<p>Entre 16 et 30 minutes dans plus de 3 établissements sur 4.</p>
<p>Seuls 8 % des établissements de l&#8217;Éducation nationale et 5 % des établissements agricoles suivent la circulaire qui recommande au moins 30 minutes pour ce déjeuner.</p>
<p><strong>Combien de points d&#8217;eau dans les cantines ?</strong></p>
<p>90 % des collèges et lycées possèdent un point d&#8217;eau à proximité de la cantine. Toutefois, on ne recense qu&#8217;un robinet pour 150 élèves dans les établissements de l&#8217;Éducation nationale.</p>
<p>Autre dysfonctionnement : près d&#8217;1 établissement sur 10 propose encore du savon sous forme solide et 1 sur 5 une serviette en tissu pour s&#8217;essuyer les mains. Enfin, près de 20 % des établissements de l&#8217;Éducation nationale ne proposent ni savon ni mode de séchage</p></blockquote>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L'huile Lesieur frelatée ...]]></title>
<link>http://alter46.wordpress.com/2008/11/10/lhuile-lesieur-frelatee/</link>
<pubDate>Mon, 10 Nov 2008 09:21:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>alter46</dc:creator>
<guid>http://alter46.wordpress.com/2008/11/10/lhuile-lesieur-frelatee/</guid>
<description><![CDATA[De l&#8217;huile de moteur, mélangée à un lot de 40.000 tonnes d&#8217;huile de tournesol, a servi à]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><h2>De l&#8217;huile de moteur, mélangée à un lot de 40.000 tonnes d&#8217;huile de tournesol, a servi à la préparation d&#8217;un nombre indéterminé de produits n&#8217;ayant jamais été retirés des rayons français.</h2>
<p><a href="http://alter46.files.wordpress.com/2008/11/canard_14-05-2008.jpg"></a><a href="http://alter46.files.wordpress.com/2008/11/pour-blog-canard_14-05-2008.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-97" title="pour-blog-canard_14-05-2008" src="http://alter46.wordpress.com/files/2008/11/pour-blog-canard_14-05-2008.jpg" alt="pour-blog-canard_14-05-2008" width="470" height="435" /></a></p>
<p>«De l&#8217;huile de moteur dans la mayo !» Derrière ce titre hallucinant, Le Canard Enchaîné a révélé ce printemps une affaire peu ragoutante pour les consommateurs de mayonnaise, vinaigrette industrielle, conserves à l&#8217;huile et autres plats cuisinés. Autant de préparations alimentaires qui auraient été conçues avec une dose d&#8217;huile de moteur mélangée à de l&#8217;huile de tournesol classique.</p>
<p>Tout commence fin février lorsque l&#8217;entreprise Saipol (propriétaire de Lesieur) numéro un de la transformation des oléagineux reçoit dans son usine de Sète une cargaison de 2.800 tonnes d&#8217;huile de tournesol brute en provenance d&#8217;Ukraine.</p>
<h3>Les aliments contenant moins de 10% d&#8217;huile frelatée autorisés</h3>
<p>Un mois plus tard, l&#8217;entreprise Lesieur est avertie de la présence d&#8217;huile de moteur mélangée à l&#8217;huile de tournesol. Le 21 avril, <span style="text-decoration:underline;">soit un mois après avoir été informée du problème</span>, et deux mois après avoir reçu l&#8217;huile frelatée, Saipol prévient enfin la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes française.</p>
<p>Selon Le Canard, 19 des 2.800 tonnes d&#8217;huile livrées à Sète seraient en fait de l&#8217;huile de moteur et non de l&#8217;huile de tournesol.</p>
<p>Averties, la Répression des fraudes et la Commission européenne lancent une alerte et retirent les produits des rayons. Des produits qui, disent-elles, n&#8217;ont pas atteint le consommateur. C&#8217;est du moins ce qu&#8217;elles affirment dans un premier temps. Car en réalité, ni la DGCCRF, ni Bruxelles <span style="text-decoration:underline;">ne savent quelle quantité de produits a été contaminée. </span></p>
<p>Aussi, le 2 mai, la Commission européenne produit, en catimini selon l&#8217;hebdomadaire satirique, une recommandation <span style="text-decoration:underline;">autorisant la vente de tous les aliments contenant moins de 10% d&#8217;huile frelatée</span>. Comme l&#8217;affirme une note de la Répression des fraudes que s&#8217;est procurée Le Canard Enchaîné, <span style="text-decoration:underline;">aucun rappel n&#8217;a été effectué car l&#8217;huile ne présentait pas un risque de toxicité aigüe.</span> Pour Bruxelles, l&#8217;huile utilisée comme lubrifiant n&#8217;ayant pas reçu ses additifs les plus toxiques, et c&#8217;est le cas du lot concerné dans cette affaire, un homme peut en avaler jusqu&#8217;à 1,2 grammes par jour.</p>
<p><a href="http://alter46.files.wordpress.com/2008/11/canard_21-05-2008.jpg"></a><a href="http://alter46.files.wordpress.com/2008/11/pour-blog-canard_21-05-2008.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-98" title="pour-blog-canard_21-05-2008" src="http://alter46.wordpress.com/files/2008/11/pour-blog-canard_21-05-2008.jpg" alt="pour-blog-canard_21-05-2008" width="470" height="434" /></a></p>
<p style="margin-bottom:0;">&#8220;En autorisant de nouveau, le 3 juillet, les importations d’huile de tournesol en provenance d’Ukraine, la Commission européenne met fin à un feuilleton sanitaire de plus de deux mois.&#8221;</p>
<h2 style="margin-bottom:0;text-align:center;">Les marques concernées, à boycotter &#8230;</h2>
<h3 style="margin-bottom:0;text-align:center;">Lesieur, et toutes les marques du groupe :</h3>
<h1 style="margin-left:.32cm;margin-right:-.83cm;text-indent:-.32cm;margin-bottom:0;text-align:center;"><span style="color:#000000;"><span style="font-family:Courier New,monospace;"><span lang="fr-FR"><span style="font-size:x-small;"><span style="font-family:Arial,sans-serif;"><span style="color:#000000;">FRUIT D&#8217;OR<br />
</span></span></span></span><span style="font-size:x-small;"></span></span></span></h1>
<h1 style="margin-right:-.83cm;margin-bottom:0;text-align:center;"><span style="color:#000000;"><span style="font-family:Arial,sans-serif;"><span style="font-size:x-small;">EPI D&#8217;OR<br />
</span></span></span></h1>
<h1 style="margin-right:-.83cm;margin-bottom:0;text-align:center;"><span style="color:#000000;"><span style="font-family:Arial,sans-serif;"><span style="font-size:x-small;">FRIAL<br />
</span></span></span></h1>
<h1 style="margin-right:-.83cm;margin-bottom:0;text-align:center;"><span style="color:#000000;"><span style="font-family:Arial,sans-serif;"><span style="font-size:x-small;">ISIO 4<br />
</span></span></span></h1>
<h1 style="margin-right:-.83cm;margin-bottom:0;text-align:center;"><span style="color:#000000;"><span style="font-family:Arial,sans-serif;"><span style="font-size:x-small;">OLI<br />
</span></span></span></h1>
<h1 style="margin-right:-.83cm;margin-bottom:0;text-align:center;"><span style="font-family:Courier New,monospace;"><span style="font-size:x-small;"><span style="font-size:x-small;"><span style="font-family:Arial,sans-serif;"><span style="color:#000000;"><span lang="en-GB">CARAPELLI<br />
</span></span></span></span></span></span></h1>
<h1 style="margin-right:-.83cm;margin-bottom:0;text-align:center;"><span style="color:#000000;"><span style="font-family:Arial,sans-serif;"><span style="font-size:x-small;">SAUPIQUET<br />
</span></span></span></h1>
<h2 style="margin-right:-.83cm;margin-bottom:0;text-align:center;"><span style="font-family:Courier New,monospace;"><span style="font-size:x-small;"><span lang="fr-FR"><span style="font-size:x-small;"><span style="font-family:Arial,sans-serif;"><span style="color:#000000;">ET TOUTES LES MARQUES DU GROUPE UNILEVER : <strong><em></em></strong></span></span></span></span></span></span></h2>
<p style="margin-right:-.83cm;margin-bottom:0;"><span style="color:#000000;"> <span style="font-family:Courier New,monospace;"><span style="font-size:x-small;"><span lang="fr-FR"></span></span></span></span></p>
<p style="margin-right:-.83cm;margin-bottom:0;text-align:center;" lang="fr-FR"><span style="color:#000000;"><span style="font-family:Arial,sans-serif;"><span style="font-size:x-small;">AMORA<br />
</span></span></span></p>
<p style="margin-right:-.83cm;margin-bottom:0;text-align:center;" lang="fr-FR"><span style="color:#000000;"><span style="font-family:Arial,sans-serif;"><span style="font-size:x-small;">PLANTA FIN<br />
</span></span></span></p>
<p style="margin-right:-.83cm;margin-bottom:0;text-align:center;" lang="fr-FR"><span style="color:#000000;"><span style="font-family:Arial,sans-serif;"><span style="font-size:x-small;">MAILLE</span></span></span></p>
<p style="margin-right:-.83cm;margin-bottom:0;text-align:center;" lang="fr-FR"><span style="color:#000000;"><span style="font-family:Arial,sans-serif;"><span style="font-size:x-small;">KNORR</span></span></span></p>
<p style="margin-right:-.83cm;margin-bottom:0;text-align:center;" lang="fr-FR"><span style="color:#000000;"><span style="font-family:Arial,sans-serif;"><span style="font-size:x-small;">MAGNUM</span></span></span></p>
<p style="margin-right:-.83cm;margin-bottom:0;text-align:center;" lang="fr-FR"><span style="color:#000000;"><span style="font-family:Arial,sans-serif;"><span style="font-size:x-small;">MIKO </span></span></span></p>
<p style="margin-right:-.83cm;margin-bottom:0;text-align:center;" lang="fr-FR"><span style="color:#000000;"><span style="font-family:Arial,sans-serif;"><span style="font-size:x-small;">ETC &#8230;<br />
</span></span></span></p>
<p style="margin-right:-.83cm;margin-bottom:0;" lang="fr-FR"><a href="http://alter46.files.wordpress.com/2008/11/canard_28-05-2008.jpg"></a><a href="http://alter46.files.wordpress.com/2008/11/pour-blog-canard_28-05-2008.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-99" title="pour-blog-canard_28-05-2008" src="http://alter46.wordpress.com/files/2008/11/pour-blog-canard_28-05-2008.jpg" alt="pour-blog-canard_28-05-2008" width="470" height="521" /></a><span style="color:#000000;"><span style="font-family:Arial,sans-serif;"><span style="font-size:x-small;"><br />
</span></span></span></p>
<h2 style="margin-right:.13cm;margin-bottom:0;text-align:center;"><span style="color:#000000;"><span style="font-family:Arial,sans-serif;"><span style="font-size:x-small;">Voici le numéro du service consommateurs de Lesieur :</span></span></span></h2>
<h2 style="margin-right:.13cm;margin-bottom:0;text-align:center;"><strong><span style="color:#000000;"><span style="font-family:Arial,sans-serif;"><span style="font-size:x-small;">0 810 193 702 (tarif appel local)&#8230; </span></span></span></strong></h2>
<h2 style="margin-right:.13cm;margin-bottom:0;text-align:left;"><span style="color:#000000;"><span style="font-family:Arial,sans-serif;"><span style="font-size:x-small;">Le service consommateurs de Lesieur affirme  que la part d&#8217;huile minérale dans les huiles de table (et autres  produits) est &#8220;minime&#8221; mais ne peut pas communiquer le taux &#8230;<br />
</span></span></span></h2>
<p style="margin-bottom:0;text-align:left;">
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Mars Chocolat France sponsor du "GROS"]]></title>
<link>http://alter46.wordpress.com/2008/11/07/mars-chocolat-france-sponsor-du-gros/</link>
<pubDate>Fri, 07 Nov 2008 15:35:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>alter46</dc:creator>
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<description><![CDATA[C&#8217;est une association de malades qui luttent contre l&#8217;obésité, et qui organise un colloq]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>C&#8217;est une association de malades qui luttent contre l&#8217;obésité, et qui organise un colloque sur ce grave problème de santé publique (17 % des français sont obèses&#8230;) avec pour principal sponsor &#8230;</p>
<p style="text-align:center;">Mars Chocolat France &#8230;</p>
<p>On croit rêver, mais si, c&#8217;est vrai, c&#8217;est le GROS (traduire Groupement de réflexion sur l&#8217;obésité et le surpoids) qui l&#8217;a fait. L&#8217;association organise un colloque au siège de l&#8217;UNESCO, et a invité des nutritionnistes, des médecins, des psychologues, pour nous faire avaler une toute nouvelle théorie :</p>
<p style="text-align:center;"><span style="color:#800080;">En clair, le sucre et le gras ne sont absolument pas responsables de l&#8217;épidémie de surpoids &#8230;!</span></p>
<p style="text-align:left;">C&#8217;est le nutritionniste et président de &#8220;GROS&#8221; qui le dit, et ça tombe bien, puisque les barres Mars et autres sont bourrées de gras et de sucres. Ca va satisfaire aussi les autres sponsors : le Centre d&#8217;Etudes et de Documentation du Sucre, créé par les betteraviers, les biscuits LU, ou encore le CNIEL, chargé de valoriser les produits laitiers&#8230;</p>
<p style="text-align:left;">Tous ces gens là ont d&#8217;ailleurs payé pour être bien visibles sur les brochures distribuées, ou pour avoir un stand de promotion de leurs produits.</p>
<p style="text-align:left;">Heureusement, le ministère de la santé a refusé de participer, car le &#8220;GROS&#8221; n&#8217;arrête pas évidemment, de taper sur le PNSS (Programme National Nutrition Santé) qui recommande de manger moins gras et moins sucré.</p>
<p style="text-align:left;">En revanche, la directrice de l&#8217;Agence Française de sécurité Sanitaire des Aliments (AFSSA) n&#8217;a pas ces états d&#8217;âme, elle a accepté de venir débattre sur le thème &#8220;Obésité et consommation alimentaire&#8221;&#8230;</p>
<p style="text-align:left;">Source : Canard Enchainé du mercredi 5 novembre 2008</p>
<p style="text-align:left;">Et pour cause :</p>
<p style="text-align:left;">Dans son excellent livre &#8220;Santé mensonges et propagande&#8221;, paru au Seuil en 2004, le journaliste Thierry Souccar met en lumière les &#8220;petits arrangements entre amis&#8221; de l&#8217;industrie agroalimentaire et des &#8220;scientifiques&#8221; de l&#8217;AFFSA&#8230; Rien d&#8217;étonnant donc à ce que, 4 ans plus tard, la situation reste inchangée&#8230;</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Bruxelles menace la santé des enfants européens !]]></title>
<link>http://alter46.wordpress.com/2008/11/04/bruxelles-menace-la-sante-des-enfants-europeens/</link>
<pubDate>Tue, 04 Nov 2008 15:11:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>alter46</dc:creator>
<guid>http://alter46.wordpress.com/2008/11/04/bruxelles-menace-la-sante-des-enfants-europeens/</guid>
<description><![CDATA[De nouvelles normes européennes en matière de résidus chimiques dans les aliments sont entrées en vi]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="margin-bottom:0;"><span style="color:#808000;"><a href="http://www.les-sept-vallees.fr/wp-content/uploads/2008/08/pesticide.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-83" title="pesticide" src="http://www.les-sept-vallees.fr/wp-content/uploads/2008/08/pesticide-269x300.jpg" alt="" width="269" height="300" /></a></span></p>
<p style="margin-bottom:0;"><span style="color:#808000;">De nouvelles normes européennes en matière de résidus chimiques dans les aliments sont entrées en vigueur le 1er septembre&#8230;. </span></p>
<p style="margin-bottom:0;text-align:center;"><span style="color:#808000;"><br />
</span></p>
<p style="margin-bottom:0;"><span style="color:#808000;">Plusieurs ONG (PAN Europe, Greenpeace, le Mouvement pour le Droit et le Respect des Générations Futures, etc&#8230; ) dénoncent :</span></p>
<p><span style="color:#808000;">&#8220;La Commission européenne nous entraîne vers une contamination toujours plus importante avec de plus en plus de pesticides dans les aliments. Les enfants devraient pouvoir manger autant de fruits et de légumes qu&#8217;ils le souhaitent et ce sans risque&#8221;, alerte Greenpeace.</span></p>
<p style="text-align:center;"><span style="color:#808000;"><strong>En cause: un règlement européen qui fixe à partir du 1er septembre de nouveaux plafonds autorisés pour la présence de résidus de pesticides dans les aliments.</strong></span></p>
<p><span style="color:#808000;">Ces nouveaux seuils, qui harmonisent les normes européennes en la matière, <strong>doivent remplacer les limites fixées actuellement au niveau national.</strong> Mais  en réalité, ce règlement a pour effet d&#8217;entraîner une augmentation &#8220;spectaculaire&#8221; des limites existantes.</span></p>
<p style="margin-bottom:0;">
<p><span style="color:#808000;">Au total, 349 pesticides différents sont aujourd&#8217;hui présents dans les produits alimentaires vendus dans l&#8217;Union Européenne.</span></p>
<p><span style="color:#808000;">Le porte-parole de l&#8217;ONG néerlandaise Natuur en Milieu, explique que &#8220;<strong>pour chaque pesticide, la Commission Européenne a identifié le pays ayant la plus  mauvaise limite de sécurité,  et a adopté ce niveau pour les normes européennes</strong>&#8220;&#8230;</span></p>
<p><span style="color:#808000;">&#8220;Les consommateurs européens vont donc être moins bien protégés&#8221;.</span></p>
<p><span style="color:#808000;">Selon le rapport de Greenpeace et Global 2000, la consommation de pommes, poires, raisins, tomates et poivrons pourrait en particulier désormais poser des risques pour la santé des enfants.</span></p>
<p><span style="color:#808000;">&#8220;Pour un enfant pesant 16,5 kilos, la dose de pesticide dangereuse pour la santé est dépassée après la consommation de 20 grammes de raisin (soit 5 à 7 grains), 40 grammes de pomme ou 50 grammes de prunes&#8221;.</span></p>
<p><span style="color:#808000;">Dans certains pays étudiés, comme l&#8217;Allemagne ou l&#8217;Autriche, le changement serait très préoccupant, en Autriche par exemple, 65% des pesticides utilisés verront leur taux maximal autorisé augmenter, pour certains jusqu&#8217;à 1.000 fois !</span></p>
<p><span style="color:#808000;">Pour les associations, la Commission européenne &#8220;n&#8217;a pas rempli son obligation de fixer des limites légales les plus basses possibles&#8221;, comme le prévoyait pourtant un précédent règlement de 2005.</span></p>
<p><span style="color:#808000;">Le réseau PAN Europe a lancé en août une action en justice devant la Cour européenne de justice, soutenant que &#8220;le règlement est fondamentalement vicié et doit être revu d&#8217;urgence&#8221;.</span></p>
<p><span style="color:#808000;">La Commission européenne doit maintenant fournir une copie de sa position dans les trois prochains mois à la Cour, précise PAN Europe. Celle-ci pourrait alors donner un avis début 2009.</span></p>
<p><span style="color:#808000;"><br />
</span></p>
<p><span style="color:#808000;"><a href="http://www.les-sept-vallees.fr/wp-content/uploads/2008/08/pesticidefreezone.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-84" title="pesticidefreezone" src="http://www.les-sept-vallees.fr/wp-content/uploads/2008/08/pesticidefreezone.jpg" alt="" width="287" height="300" /></a></span></p>
<p style="margin-bottom:0;">
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les abeilles sont potentiellement menacées par l'insecticide Cruiser]]></title>
<link>http://sosbiodiversite.wordpress.com/2008/10/01/les-abeilles-sont-potentiellement-menacees-par-linsecticide-cruiser/</link>
<pubDate>Wed, 01 Oct 2008 07:34:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kalisso</dc:creator>
<guid>http://sosbiodiversite.wordpress.com/2008/10/01/les-abeilles-sont-potentiellement-menacees-par-linsecticide-cruiser/</guid>
<description><![CDATA[Les associations de défense de l&#8217;environnement, la Confédération paysanne et les apiculteurs s]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Les associations de défense de l&#8217;environnement, la Confédération paysanne et les apiculteurs s]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le nouveau protocole de contrôle des huitres à Bruxelles]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2008/09/17/le-nouveau-protocole-de-controle-des-huitres-a-bruxelles/</link>
<pubDate>Wed, 17 Sep 2008 17:13:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.wordpress.com/2008/09/17/le-nouveau-protocole-de-controle-des-huitres-a-bruxelles/</guid>
<description><![CDATA[Sud-Ouest, le 17 septembre 2008, Chantal Roman OSTRÉICULTURE. C&#8217;est aujourd&#8217;hui que la C]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><a href="http://www.sudouest.com/170908/reg_gironde.asp?Article=170908aP3135300.xml">Sud-Ouest</a>, le 17 septembre 2008, Chantal Roman</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">OSTRÉICULTURE. C&#8217;est aujourd&#8217;hui que la Commission européenne doit examiner le nouveau protocole de contrôle des huîtres proposé par la France</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Le biotest à Bruxelles </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>C&#8217;est ce que l&#8217;on pouvait appeler la réunion de la dernière chance. Hier, une délégation des ostréiculteurs du bassin d&#8217;Arcachon, menée par le tout nouveau président Olivier Laban, aux côtés des élus du Bassin</strong> que sont Marie-Hélène des Esgaulx, députée, et Yves Foulon, président de la Cobas, ainsi qu&#8217;avec Goulven Brest, président du Comité national de la conchyliculture, ont participé à une rencontre à Paris.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>Ce rendez-vous a été l&#8217;occasion de mettre au point le nouveau protocole de contrôle sanitaire des huîtres, tel qu&#8217;il avait été acté par le ministre de l&#8217;Agriculture Michel Barnier, lors d&#8217;une précédente réunion, en août dernier. Le ministre s&#8217;était alors engagé « pour l&#8217;élaboration d&#8217;un nouveau test de référence communautaire, en remplacement du biotest ».</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Cinq contre 24 heures. « Il s&#8217;agissait de faire valider nos propositions, en présence des services de l&#8217;État, mais aussi des scientifiques, explique Olivier Laban. Or, et si des représentants d&#8217;Ifremer étaient là, malheureusement ceux de l&#8217;Afssa (agence de sécurité alimentaire) étaient absents. Et c&#8217;est le directeur général de la direction de l&#8217;Alimentation qui a lu leur avis… »</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Les ostréiculteurs, appuyés par les élus, demandent de réduire le biotest (sur souris) actuellement de 24 heures à 5 heures, et le compléter, par mesure de vigilance, par des tests chimiques jugés plus fiables.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">« Scepticisme ». « Nous avons eu le sentiment, à l&#8217;écoute de l&#8217;avis de l&#8217;Afssa, qu&#8217;ils &#8220;ne poussent pas&#8221; pour ces propositions, <!--more-->dit Olivier Laban. Ils semblent ancrés sur leurs positions… D&#8217;où notre scepticisme quant à ce qui va se passer aujourd&#8217;hui à Bruxelles… » Ces propositions vont en effet être présentées à la Commission.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">« Cela dit, le ministre a toujours affirmé qu&#8217;il n&#8217;irait jamais au-delà de la réglementation européenne en vigueur. C&#8217;est donc loin d&#8217;être gagné. Mais nous allons encore nous battre. Comment se fait-il que l&#8217;Irlande ait adopté ce que nous proposons alors qu&#8217;ils exportent des huîtres, notamment chez nous ? Nous demandons l&#8217;équité, autant au plan européen que français où tous les bassins ostréicoles ne sont pas traités à l&#8217;identique. Nous irons jusqu&#8217;au bout. »</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Marie-Hélène des Esgaulx, dé-putée, tout en « regrettant l&#8217;absence des scientifiques de l&#8217;Afssa à la réunion », estime qu&#8217;il faut « obtenir de Bruxelles, aujourd&#8217;hui, un accord de la Commission sur le principe d&#8217;une expérimentation menée sur trois centres ostréicoles français où seraient comparés, parallèlement, biotests et tests chimiques. Cela nous permettrait de faire évoluer les choses, sachant que le seul test chimique qui pourrait être la référence européenne n&#8217;est pas encore prêt. Nous avançons à tous petits pas. Mais il faut y arriver à tout prix. Nous ne lâcherons pas. La seule chose qui soit actée, c&#8217;est le fait qu&#8217;a été reconnue officiellement la disparité européenne quant à ces contrôles sanitaires sur les huîtres. »</span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>

</channel>
</rss>
