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	<title>agent-de-securite &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/agent-de-securite/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "agent-de-securite"</description>
	<pubDate>Sun, 06 Dec 2009 19:51:00 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

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<title><![CDATA[Comment obtenir la licence SIA pour travailler dans la sécurité en Grande Bretagne]]></title>
<link>http://centrecharlespeguy.wordpress.com/2009/08/18/comment-obtenir-la-licence-sia-pour-travailler-dans-la-securite-en-grande-bretagne/</link>
<pubDate>Tue, 18 Aug 2009 16:59:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>centrecharlespeguy</dc:creator>
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<description><![CDATA[La Security Industry Authority (SIA) est une organisation/institution professionnelle dont le but es]]></description>
<content:encoded><![CDATA[La Security Industry Authority (SIA) est une organisation/institution professionnelle dont le but es]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Production de la déviance, de la marginalité et de l'exclusion sociale]]></title>
<link>http://androgena.wordpress.com/2009/04/14/production-deviance-exclusion/</link>
<pubDate>Tue, 14 Apr 2009 17:44:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>androgena</dc:creator>
<guid>http://androgena.wordpress.com/2009/04/14/production-deviance-exclusion/</guid>
<description><![CDATA[Nous abordons ici les concepts de socialisation, de lien social, capital social, d&#8217;interaction]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Nous abordons ici les concepts <strong>de socialisation</strong>, de <strong>lien social</strong>, capital social, d&#8217;<strong>interaction sociale</strong>, de <strong>contrôle social</strong>, de <strong>tissu social</strong>, et enfin d&#8217;<strong>exclusion sociale</strong>.</p>
<p>La <strong>socialisation</strong> est un processus d&#8217;apprentissage qui permet à un individu d&#8217;acquérir les modèles culturels de la société dans laquelle il vit et agit. Elle est le résultat à la fois d&#8217;une contrainte imposée par certains <strong>agents sociaux </strong>(<strong>agents de socialisation</strong>), mais aussi et surtout d&#8217;une <strong>interaction </strong>entre l&#8217;individu et son environnement. Si elle favorise la reproduction sociale, elle n&#8217;élimine pas pour autant les possibilités de changement social.</p>
<p>Le terme <strong>socialisation </strong>désigne l&#8217;ensemble des mécanismes par lesquels l&#8217;individu intériorise peu à peu les normes et valeurs de son groupe d&#8217;appartenance et construit son <strong>identité sociale</strong>. C&#8217;est de ce processus que dépend son intégration au sein du groupe, et plus largement de la société toute entière.</p>
<p>Les <strong>rôles </strong>correspondent aux attitudes qui sont attendues d&#8217;un individu, compte tenu de son statut. À chaque statut correspond un rôle.</p>
<p>Le <strong>statut </strong>est la position occupée par un individu dans un cadre social donné (famille, entreprise…). Il est essentiellement normatif et fait qu&#8217;un individu peut s&#8217;attendre de la part d&#8217;un autre à tel ou tel comportement.</p>
<p>La <strong>socialisation </strong>s&#8217;établit par l&#8217;intermédiaire d&#8217;<strong>agents de socialisations</strong> divers : la famille, l&#8217;école ( professeurs/ éducateurs), les pairs (amis) et groupes de pairs, les institutions, l&#8217;église, le milieu éducatif au sens large, agences de placements, le milieu professionnel, mais aussi les associations, groupes communautaires, les services sociaux, la télévision et les médias, et même la police communautaire, qui exercent une influence variée sur les individus en fonction de leur âge. L&#8217;<strong>agent de socialisation</strong> affecte  un comportement de <strong>socialisation </strong>et d&#8217;<strong>intériorisation </strong>de <strong>schémas comportementaux</strong> dictés par les valeurs, les normes et les coutumes de la société chez l&#8217;individu.</p>
<p>L&#8217;<strong>habitus </strong>est en fait la manière d&#8217;intérioriser (ou d&#8217; incorporer) des normes et des valeurs propres à son environnement, à son <strong>groupe social </strong>de référence constitué par la famille, les amis, le lieu de travail&#8230; L&#8217;<strong>habitus </strong>produit de la conduite et du rapport social.</p>
<p>Les <strong>interactions </strong>sont des actions réciproques porteuses d&#8217;influences mutuelles entre les êtres sociaux. À la faveur de ces <strong>interactions </strong>se construisent, se confortent, se défont et se reconfigurent des manières d&#8217;être ensemble, des modes de coexistence, mais aussi des systèmes d&#8217;attitudes. Les individus se comportent comme des « acteurs sociaux » qui participent à la construction de la réalité sociale. la réalité sociale ne s’impose pas telle qu’elle aux individus mais qu’elle est modelée et reconstruite par les individus dans leur relations sociales (interactions).</p>
<p>La <strong>socialisation </strong>apparaît donc comme un <strong>processus d&#8217;interaction</strong> entre un individu et son environnement et le fait de développer des relations sociales, de s’adapter et de s’intégrer à la vie sociale. La socialisation désigne le processus par lequel les individus apprennent et intériorisent les valeurs et les normes du groupe auquel ils appartiennent. L’individu intègre ainsi à sa propre personnalité les traits culturels du milieu où il vit et s’adapte à son environnement social.</p>
<p>Toute <strong>socialisation </strong>est le résultat de deux processus différents : <strong>assimilation </strong>et <strong>accommodation</strong>. Par l&#8217;<strong>assimilation</strong>, le sujet chercherait à modifier son environnement pour le rendre plus conforme à ses désirs et diminuer ses sentiments d&#8217;anxiété et d&#8217;intensité. Par l&#8217;<strong>accommodation</strong>, au contraire, le sujet tendrait à se modifier pour répondre aux pressions et aux contraintes de son environnement.</p>
<p>L&#8217;<strong>intégration sociale </strong>est le processus par lequel une société incorpore ses membres et par lequel l’individu s’insère dans la société. Elle repose sur l’acceptation commune des valeurs et des normes propres à une collectivité et s’effectue donc par la <strong>socialisation </strong>et par le <strong>contrôle social</strong>.</p>
<p>Le<strong> contrôle social</strong> est l’ensemble des sanctions positives ou négatives, plus ou moins formelles, auxquelles une collectivité recourt pour assurer la conformité des conduites individuelles aux modèles établis.</p>
<p>La <strong>socialisation </strong>et le <strong>contrôle social</strong> contribuent à transmettre, voire à imposer une culture (ensemble des valeurs, normes et pratiques sociales propres à une collectivité). Les valeurs sont des principes et des idéaux partagés par les membres d’un groupe ou d’une société ; elles orientent les normes qui sont des règles plus ou moins formalisées et institutionnalisées (normes juridiques, prescrites par la loi). Dans les sociétés modernes, les individus occupent chacun des fonctions spécifiques au sein de différents groupes sociaux, fonctions qui leur procurent un certain statut social ; on désigne alors par la notion de “<strong>rôle social</strong>” l’ensemble des normes associées à un <strong>statut social</strong> donné.</p>
<p>Les défenseurs du modèle de l&#8217;interaction mettent l&#8217;individu socialisé au centre du processus de sa socialisation. La socialisation n&#8217;est pas alors un simple conditionnement imposé à un être passif, mais elle résulte des contacts inter-individuels au sein de la société, l&#8217;ajustement des comportements va donc résulter de la volonté de coopération entre des acteurs recherchant des échanges à somme positive, elle implique aussi une tendance à vouloir éviter les conflits.</p>
<p>La <strong>solidarité sociale</strong> désigne l’existence de liens de mutuelle dépendance et d’obligations réciproques entre les membres d’une même collectivité.</p>
<p>Rappelons que la <strong>cohésion sociale </strong>correspond à  la situation d&#8217;un groupe fortement solidaire et intégré par une <strong>culture groupale</strong>; en découlent l&#8217;existence de buts communs, l&#8217;attraction des individus les uns par rapport aux autres et enfin l&#8217;attachement des individus au groupe. Cette <strong>cohésion </strong>favorise donc l&#8217;intégration des individus, c&#8217;est à  dire la <strong>participation</strong> à  un réseau de <strong>relations sociales</strong> qui confère aussi une <strong>identité </strong>propre. La <strong>cohésion sociale </strong>est l’état d’une collectivité ou société dans laquelle le <strong>lien social </strong>est fort, résultat d’une forte <strong>intégration sociale</strong>.</p>
<p>La <strong>cohésion sociale </strong>appelle à un respect des valeurs et normes communes ; mais est-ce possible dans une société individualiste valorisant la liberté et l&#8217;autonomie des individus ? Le multiculturalisme, ou l&#8217;interculturalisme est-elle la réonse à nos souffrances sociétales ? Et comment maintenir la <strong>cohésion sociale </strong>sans laquelle il n&#8217;y a pas de société dans une société marquée par la montée de l&#8217;individualisme ?</p>
<p>Vouloir décrire la société comme un ensemble cohérent, intégré, n&#8217;est-ce pas minorer le rôle des conflits sociaux qui existent dans toute société, et celé la nécessite d&#8217;instance de <strong>médiation sociale </strong>? Dans une société multipolaire, où les références culturelles sont multiples et où l&#8217;accès au travail n&#8217;est pas garanti, le travail, sur lequel reposait l&#8217;intégration et la <strong>cohésion sociale</strong>, peut-il encore assurer cette fonction, comme c&#8217;était le cas depuis 2 siècles ?</p>
<p>La notion de <strong>lien social </strong>est souvent utilisée de manière floue ce qui amène à  déboucher sur des analyses parfois réductionniste, dogmatique, et radicales de l&#8217;évolution de la société.</p>
<p>La <strong>solitude </strong>se définit comme étant la situation d’une personne qui est seule de façon momentanée ou durable. Le <strong>sentiment de solitude</strong> résulte d’un vécu subjectif positif ou négatif lié à une vie sociale et affective, à l&#8217;interaction sociale.</p>
<p><strong>L’isolement social</strong> est une <strong>solitude relative</strong>, il est indicatif du manque d’intensité quantitatif et qualitatif de la vie sociale d’un individu, c’est une situation objective.</p>
<p>Le <strong>lien social </strong>désigne l&#8217;ensemble des <strong>relations </strong>et <strong>interactions </strong>qui unissent des individus faisant partie d&#8217;un même groupe social (<em>entité groupale</em>) et/ou qui établissent des <strong>règles sociales </strong>entre individus ou <strong>groupes sociaux </strong> différents (entitées groupales différents).</p>
<p>Le <strong>lien social</strong> est essentiel tout au long du parcours de vie de la naissance à la mort. L’être humain se développe et se construit grâce aux liens réels et imaginaires qu’ils tissent au fil du temps : besoin d’appartenance à une famille, à un groupe social, à une communauté d’idées, des liens se nouent et se dénouent créant tour à tour dépendance, interdépendance et exclusion. Le lien permet la reconnaissance sociale mais il est aussi contraignant et oblige à des limites en terme de liberté individuelle ; il est cependant vecteur d’identité mais peut réduire l’individualité par la nécessité de se conformer à des obligations pour maintenir le lien. Dans tous les cas et pour tous les liens vont se modifier, se transformer, disparaître ou réapparaître.</p>
<p>Le <strong>lien social</strong> est pour une société donnée, l’ensemble des <strong>relations sociales</strong> qui lient les individus entre eux et à la société. Ce <strong>lien social</strong> a une dimension sociale, économique, politique et culturelle. Quand on utilise l&#8217;expression <strong>liens sociales</strong>, on  pense donc aux <strong>relations sociales </strong>concrètes dont le <strong>lien social </strong>est <strong>tissé</strong> ; on parle alors de tissu sociale.</p>
<p>Remarques :</p>
<ul>
<li>les <strong>liens sociaux </strong>permettent d&#8217;assurer la <strong>cohésion sociale</strong> et l&#8217;intégration des individus, soit par le partage de valeurs communes soit par la <strong>reconnaissance sociale</strong> des différences lors de l&#8217;établissement des <strong>règles sociales</strong>.</li>
<li>les <strong>liens sociaux </strong>permettent aux individus d&#8217;acquérir une <strong>identité sociale</strong>.</li>
</ul>
<p>On parlera alors de phénomène de la <strong>crise du lien social e</strong>t/ou du phénomène de<strong> </strong>la <strong>dégradation du tissu social</strong>, et cela pour trois raisons au moins :</p>
<ul>
<li>le déclin de l&#8217;autorité (policiers, parents, enseignants, etc);</li>
<li>l&#8217;existence de « ratés » lors du processus de socialisation (faiblesse des liens familiaux, des liens de voisinage etc);</li>
<li>la difficulté à  établir de nouvelles règles de vie commune du fait de l&#8217;individualisme croissant (monde du travail par exemple).</li>
</ul>
<p>Cependant, de nouvelles formes de <strong>liens sociaux</strong>, <strong>moins verticaux et plus horizontaux</strong> (entre individus se considérant comme égaux, par des relations interpersonnelles), d&#8217;où des règles plus souples, moins institutionnalisées mais qui existent néanmoins, apparaissent cependant et peuvent être efficaces.</p>
<p>Il n&#8217;y a pas d&#8217;indicateurs permettant de mesurer directement la présence ou la force des liens sociaux. Cepedant, votre signataire travailler sur ces aspects.</p>
<p>Une erreur fréquente serait de confondre &#8220;le&#8221; <strong>lien social </strong>et &#8220;les&#8221; <strong>liens sociaux </strong>: certains liens sociaux peuvent être affaiblis ou rompus, sans que le <strong>lien social </strong>n&#8217;ait complètement disparu. Rappelont que le <strong>lien interpersonnel</strong>, que le sociologue et philosophe allemand Georg Simmel appelle la « <strong>sociabilité </strong>», renvoie aux relations familiales, amicales ou de voisinage et à toute autre forme de relation basée sur le <strong>contact de proximité</strong>. Le <strong>lien sociale </strong>appelle donc aux <strong>liens </strong>qui existe entre l&#8217;individu ou les groupes d&#8217;individus et la société civile.</p>
<p>A ce titre, rappelons le <strong>logement social </strong>est utilisé comme <strong>vecteur </strong>de <strong>lien social </strong>!!!</p>
<p>Le <strong>capital social </strong>est un terme utilisé pour décrire les caractéristiques particulière des <strong>relations sociales </strong>au sein d&#8217;un groupe ou une communauté. Ceci inclut des choses tel que l&#8217;étendue de la confiance entre les personnes; si elle ont une compréhension commune sur la manière dont elle devraient se comporter entre elles, et de prendre soin l&#8217;un pour l&#8217;autre; et l&#8217;étendue de la perticipation dans les organisation civiques et communautaire.</p>
<p>Le <strong>capital social</strong>, en lui même, ne sera pas suffisant pour résoudre les problèmes auxquels se heurtent de nombreuses communautés. Cependant, il existe un  large consensus sur le fait qu&#8217;elle peut avoir des avantages pour les individus ; qu&#8217;elle est une ressource importante dans le support des communités pour entreprendre des actions concernant leurs préoccupations; et peuvent contribué à la croissance sociale et économique de la communauté.</p>
<p>On observe trois type de capital social :</p>
<ol>
<li>la <strong>capital de fraternisation</strong>, qui réfère aux relations et aux forts liens entre menbres de la famille, les amis et les voisins;</li>
<li>le <strong>capital de rapprochement</strong>, qui rèfére aus liens plus faible qui sont formé entre les amis plus distant, les connaissances, les collèques, les associations et les groupes communautaire; et</li>
<li>la <strong>capital de liens</strong>, qui réfère auxl iens entre les institutions et les membres d&#8217;une communauté, ou entre groupes de différents niveau de pouvoir et différents statu social (Putnam, 2000; Woolcock, 2001).</li>
</ol>
<p>L&#8217;<strong>exclusion sociale</strong> s&#8217;opère selon la <strong>rupture </strong>des <strong>liens sociaux </strong>menant à une perte de l&#8217;<strong>identité sociale</strong>.</p>
<p><strong>L&#8217;exclusion sociale</strong> relève du processus de <span style="text-decoration:underline;">fragilisation</span> du <strong>lien social avec les agents de socialisation</strong>, de <strong>désaffiliation</strong>, une <strong>relégation</strong> (peine qui frappait les récidivistes et consistait en un éloignement hors du territoire métropolitain), au cours duquel l&#8217;individu perd peu à  peu les liens installés avec d&#8217;autres individus, des groupes d&#8217;individus, des institutions, et pouvant aboutir à  la mise à  l&#8217;écart de la société d&#8217;un individu ou d&#8217;un groupe d&#8217;individus.  L&#8217;<strong>exclusion </strong>se construit par des <strong>ruptures successives</strong>. Elle serait rarement totale.</p>
<p>La participation à l&#8217;éducation est un moyen clef dans la réduction des riques l&#8217;exclusion sociale et de la pauvreté (BSL, 2004, Anglicare, 2004). Cependant, les personnes de statut et de milieux socio-économique plus faible  sont plus susceptibles de quitter prématurément l&#8217;école, ont de plus faibles taux de « littératie » et de « numératie » et comprennent une diminution des inscriptions dans l&#8217;enseignement supérieur (Anglicare 2003).</p>
<p>Une étude Finlandaise sur 2000 personnes a montré que le <strong>soutien social </strong> aurait renforcé la santé mentale dans tous les répondants (Sohlman, 2004).</p>
<p>Les jeunes rapportant une pauvre connectivité sociale (qui n&#8217; sans personne à qui parler, personne à qui faire confiance, personne à qui se fier, et personne qui les connaissent bien) sont entre deux et trois fois plus susceptibles de faire l&#8217;expérience de symptômes dépressifs en comparaison avec des pairs qui ont signalé l&#8217;existence de relations avec des confidants (Glover et al, 1998).</p>
<p>Des évidences de corrélations significatives et persistante ont été trouvé entre un pauvre réseau social (faible lien social, faible connteticivé social, faible intégration social, faible activité social, et faible enchassement social) et la mortalité de presque tous les la cause du décès (Seeman 2000; Berkman et Glass 2000; Eng et al. 2002) ; reéduisant l&#8217;expérence de vie.</p>
<p>L&#8217;appartenance à un <strong>réseau social de communication </strong>et de l&#8217;obligation mutuelle procure un sentiment d&#8217;être soigné, aimé, estimé et valorisé. Cela à un puissant effet protecteur sur la santé. Les relations de support peut également encourager des modèles de comportement saines (Marmot et Wilkinson, 2003).</p>
<p>Deux mécanismes différents,  mais potentiellement complémentaires, ont été proposés pour expliquer comment les réseaux sociaux  influence la santé mentale. Les réseaux sociaux ont un effet bénéfique sur la santé mentale, indépendamment de l&#8217;existence ou non de stress<br />
clez les individus, et les réseaux sociaux peuvent aussi améliorer le bien-être des personnes en situation de stress en agissant comme  un tampon ou un modérateur de ce stress (Kawachi et Berkman, 2001).</p>
<p>En fournissant un soutien affectif, de la compagnie et les occasions de l&#8217;engagement social, les réseaux sociaux ont une influence sur l&#8217;estime de soi, l&#8217;efficacité d&#8217;adaptation, la dépression, la détresse et le sentiment de bien-être (Berkman et Glass, 2000).</p>
<p>Les <strong>réseaux sociaux </strong>et les <strong>liens sociaux </strong>ont un effet bénéfique sur la santé mentale, y compris les réactions de stress, le bien-être psychologique, et les symptômes de détresse psychologique, y compris la dépression et l&#8217;anxiété (Kawachi et Berkman, 2001).</p>
<p>Avoir des <strong>relations sociales </strong>peut avoir des effets en faveur et des effets domageables sur la santé. Les effets positifs sur la santé mentale et physique sont associés à des interactions sociales parmis les personnes plus âgées, y compris une meilleure récupération après l&#8217;apparition de la maladie. des liens sociaux trop critiques et / ou trop exigeant ont cependant été corrélée à une augmentation du stress et le risque de dépression chez les personnes âgées (Seeman, 2000).</p>
<p>La quantité de support social émotionnele et pratique que les gens obtiennent varient selon le statu social et économique. La pauvreté peut contribuer à l&#8217;exclusion sociale et l&#8217;isolement. Les personnes qui reçoivent moins de soutien social et affectif sont plus susceptibles de faire l&#8217;expérience de plus de dépression (Marmot et Wilkinson, 2003).</p>
<p>Les personnes qui participent et ceux qui peuvent obtenir de l&#8217;aide en cas de besoin sont en meilleure santé et sont plus positif a propos de leurs communautés dans lesquelles ils vivent. Cependant, les inégalités entre les groupes de population, notamment entre les groupes socio-économiques et les groupes ethniques, sont plus saillante (Department of Victorian Communities, 2004).</p>
<p>Il est de plus en plus évident que des corrélations existent entre les différentes dimensions du capital social et les aspects de la santé mentale, tels que:  les maladies mentales (Pevalin, 2002; Pevalin &#38; Rose, 2002), le bonheur et le bien-être (Saguaro Séminaire, 2001, Putnam, 2001), l&#8217;auto-évaluation de l&#8217;état de santé mentale (Baum et al, 2000), les symptômes dépressifs (OSTIR et al, 2003); les sentiments d&#8217;insécurité liés à la criminalité (Lindstrom et al, 2003), la détresse psychologique (Berry &#38; Rickwood, 2000; Berry &#38; Rogers, 2003), la santé émotionnelle (Rose, 2000), et les beuveries (Weitzman &#38; Kawachi,  2000).</p>
<p>Bien que de faibles niveaux de capital social ont été corrélées avec une plus pauvres état de santé, y compris la santé mentale, une étude britannique a constaté que le capital social ne modère pas ou n&#8217;atténue pas les effets négatifs de la structure des facteurs socio-économiques sur la santé ou de maladie mentale (Pevalin et Rose , 2002). Des niveaux plus élevés de la participation de la communauté, le soutien social et la confiance dans les autres au sein de la communauté ont été associées à une réduction de l&#8217;expérience de la <strong>détresse psychologique</strong> (Berry &#38; Rickwood, 2000).</p>
<p>Cependant, 40% des montréalais vivent une <strong>détresse psychologique</strong> <strong>élevé</strong>. Au moins 45% des montréalais font une&#8217;auto-évaluation négative de l&#8217;état de santé mental. incidamment, les gens sont de plus en plus nombreux à vivre seuls et passent beaucoup plus de temps seuls avec eux-mêmes, dans la solitude.</p>
<p>Pour en savoir plus :</p>
<ul>
<li>Pour en savoir plus sur <a title="La production de l'exclusion sociale et la déviance" href="http://androgena.wordpress.com/production-deviance-exclusionproduction-deviance-exclusion/" target="_blank">La production de l&#8217;exclusion sociale et la déviance</a>;</li>
</ul>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[De la honte et des carottes]]></title>
<link>http://justeunpeufrustree.wordpress.com/2008/02/08/de-la-honte-et-des-carottes/</link>
<pubDate>Fri, 08 Feb 2008 21:57:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>lafelee</dc:creator>
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<description><![CDATA[Il m&#8217;arrive de mettre le nez dehors. Je sélectionne scrupuleusement mes sorties, j&#8217;aime ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Il m&#8217;arrive de mettre le nez dehors. Je sélectionne scrupuleusement mes sorties, j&#8217;aime ]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La persuasion coercitive]]></title>
<link>http://androgena.wordpress.com/2009/04/14/la-persuasion-coercitive/</link>
<pubDate>Tue, 14 Apr 2009 17:41:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>androgena</dc:creator>
<guid>http://androgena.wordpress.com/2009/04/14/la-persuasion-coercitive/</guid>
<description><![CDATA[La manipulation mentale est l&#8217;ensemble des manœuvres visant à modifier les processus décisionn]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>La <strong>manipulation mentale </strong>est l&#8217;ensemble des manœuvres visant à modifier les processus décisionnels d&#8217;un individu ou d&#8217;un groupe social par utilisation de techniques individuelles ou groupales physiques ou psychiques afin de le (ou les) placer sous contrôle partiel ou total de l&#8217;auteur de la manipulation. Face à cette définition se pose le problème du degré de manipulation &#8211; socialement acceptable ou moralement et éthiquement condamnable.</p>
<p>La <strong>coercition </strong>est définie comme étant le fait de « retenir ou de contraindre par la force ». Légalement cela implique souvent l&#8217;utilisation de la force physique ou de menaces physiques ou légales. Les concepts techniques de la &#8220;<strong>persuasion coercitive</strong>&#8220;, lesquels sont efficacement contraignants, affaiblissants ou restreignants par l&#8217;application graduelle des <strong>forces psychologiques</strong>.</p>
<p>La <strong>persuasion coercitive </strong>est une techniques d&#8217;<strong>influence sociale </strong>capable de prosuire des changements substentielle de comportements et d&#8217;attitudes appliquée pour provoquer « l&#8217;apprentissage » et « la normalisation sociale » au oyens de tactiques coercitives, de persuation et/ou d&#8217;influence manipulative groupale ou interpersonnelle. Elle se dintingue par les conditions sous lesquelles elle est pratiquée et par les techniques de manipulation environnementales et interpersonnelles employées pour supprimer des comportements ou coyances particuliers et en entraîner d&#8217;autres. La <strong>persuasion coercitive </strong>ou « <strong>réforme de la pensée </strong>» peut être définie comme un système coordonné <strong>d&#8217;influence coercitive </strong>et de <strong>contrôle du comportement </strong>conçu pour <strong>manipuler </strong>et <strong>tromper </strong>un individu dans l&#8217;intérêt de l&#8217;auteur.</p>
<p>On définira la <strong>réforme de la pensée </strong>comme un changement de croyance dans <strong>l&#8217;adaptation à la situation </strong>; technique utilisant un continuum de recoupement de l&#8217;influence sociale basée sur les descriptions de la structure sociale des environnements de réforme de la pensée eux-mêmes. Les éléments qui permettent la distinction d&#8217;autres schémas de socialisation qui promeuvent l&#8217;observation sont l&#8217;<strong>attaque psychologique </strong>et <strong>interpersonnelle </strong>pour troubler la notion <strong>d&#8217;identité personnelle </strong>et du <strong>Soi</strong>,  l&#8217;utilisation d&#8217;un groupe de paires organisé et la pression interpersonnelle, laquelle rehausse la valeur de la conformité ; la manipulation de la totalité de l&#8217;environnement social du sujet, qui vise à stabiliser les modifications du comportement.</p>
<p>Le <strong>contrôle social</strong> se caractérise par le contrôle de la communication, la manipulation émotionnelle et comportementale ; la conformité au comportement dérivé ou déviante; les sollicitations d&#8217;aveux ; la manipulation du langage par les clichés ; enfin, la réinterprétation de l&#8217;émotion et de l&#8217;expérience humaine et le sentiment d&#8217;infériorité qu&#8217;éprouvent ceux soumis à cette technique.</p>
<p>Pour en savoir plus, consultez la page sur <a title="La persuasion coercitive" href="http://androgena.wordpress.com/production-deviance-exclusion/la-persuasion-coercitive/" target="_blank">la persuation coercitives</a></p>
<p>Pour en savoir plus sur, consultez la page sur <a href="http://androgena.wordpress.com/violence-psychologique-et-morale/">la violence psychologique et morale</a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[De la maltraitance perverse]]></title>
<link>http://androgena.wordpress.com/2009/04/14/maltraitance-perverse/</link>
<pubDate>Tue, 14 Apr 2009 17:40:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>androgena</dc:creator>
<guid>http://androgena.wordpress.com/2009/04/14/maltraitance-perverse/</guid>
<description><![CDATA[« Nous avons de bonnes raisons de considérer l’agression intra- espèce, dans la situation culturelle]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="font-size:7pt;">« <em>Nous avons de bonnes raisons de considérer l’agression intra- espèce, dans la situation culturelle historique et technologique actuelle, comme le plus grave de tous les dangers de l’humanité. Mais notre chance d’y faire face ne s’améliore guère, si nous l’acceptons comme quelque chose de métaphysique et d’inéluctable. Il vaut mieux suivre l’enchaînement des causes naturelles. Car c’est toujours grâce à la compréhension de cet enchaînement des causes naturelles que l’homme a pu maîtriser les phénomènes naturels</em> » (Karl Lorenz).</p>
<p>On constate que quand viens le temps de dénoncer une chose, il est possible de se trouver dans une situation, ou selon le type de dénonciation, il y a une psychologisation, médicalisation ou psychiatrisation du Sujet dénonciateur.</p>
<p>Il est donc possible de soumettre un individu à une situation ou la dénonciation devient impossible. D&#8217;abord, notons la notion, entre autre, de « labeling », de preuve sociale, de violence psychologique et morale, d&#8217;assujetion, de manipulation mentale, de catégorisation, de l&#8217;exclusion, de culpabilisation, de stigmatisation, de oersuation coercitive, de « conditionnement aversif », dont l&#8217;objectif vise essentiellement à miner la dénonciation, et/ou le dénonciateur, par différentes stratégies.</p>
<p>D&#8217;autre part, notons également la maitrise de l&#8217;environnement par la personne dénoncé. La personne dénonciatrice peut donc également être soumis à des situations &#8220;exceptionnelles&#8221;, par le dénonciateur, dont les avenues comportementaux de la réaction sont connu, ce qui permet d&#8217;utiliser la prophécie auto-réalisante, et donc prévoir la réaction du dénonciateur. Cependant, même si cette prophécie ne se réalise pas, le dénoncer peut miser sur le fait qu&#8217;habituellement elle se réalise. De plus, compte tenu des circonstances artificieuses, les observateurs extérieurs sont influencer par une perception biaisé de la situation et fonder leurs jugements sur une situation qui est en fait illusoire. Ainsi, les observateurs extérieurs ne peuvent porter un jugement éclairer puisqu&#8217;en fait, à la base, les situations &#8220;artificieuses&#8221; sont provoquer, peut-être même mis en scène.</p>
<p>On peut retrouver ce type de dynamique relationnelle perverse entre les protagonistes d&#8217;une situations, elle aussi, devenu perverse. Les observateurs extérieures, pour eux, analyse et font lecture de la situation sans toutefois pouvoir saisir les subtilités perverse de la dynamique relationnelle tout en se basant sur des stéréotypes, par exemple .</p>
<p>Dans la situation artificieuse,  on attribue donc un rôle à la personne dénonciatrice tout en la soumettant à une ou plusieurs situations exceptionnelles. Ses situations artificieuses sont &#8220;mis en scène&#8221; dans le but de faire croire en quelque chose qui n&#8217;existe pas, ou afin de produire un événements significatif, en fonction par exemple, de la prophécie auto-réalisante.</p>
<p>On utilisera les réactions de la personnes dénonciatrice issues des &#8220;situations exceptionnelles&#8221; en tant que preuve sociale afin de produire une démontration pseudo-scientifique. On soumettra la personne &#8220;à une épée de démocles&#8221;, résultat de la preuve sociale, afin de justifier le comportement et les actions du dénoncé.</p>
<p>On parle donc d&#8217;une situation inniquitable, ou le dénonceur ne peut s&#8217;exprimer et se faire entendre. Ces situations ne sont pas exclusives aux relations franchement pathologiques, tel que la harcèlement ou la violence congugale. On pensera à ces personnes qui se sentent obligés de placer un micro, ou une caméra, afin de percer à jour un maltraitement d&#8217;une personne agée, ou d&#8217;un enfant lors du gardiennage. Dans ces cas, est-ce seulement une démarche de vérification, ou une démarche à la suite d&#8217;impressions, d&#8217;intuitions, ou on décide carrément de produire une preuve légale. La personne dénonciatrice de la situation de maltraitance, ne pouvant se défendre, sare affubler et étiquetter un &#8220;diagnostique&#8221; de paranoïaque ou de paranoïde.</p>
<p>Dans le cas de Nathalie Simard, compte tenu de sa crédibilité au moment de la dénonciation, il aurait été fort innoportun de ne pas utiliser une stratégie afin d&#8217;obtenir un aveu. Une dénonciation, sans un aveu, aurait été excessivement difficultueuse, peut-être même impossible.</p>
<p>Notons qu&#8217;il existe également un phénomène reconnu au Québec de harcèlement psycholgique et morale dans les entreprises et en milieu de travail <sup>[<a href="http://www.cnt.gouv.qc.ca/en-cas-de/harcelement-psychologique/index.html" target="_blank">1</a>,<a href="http://www.safety-council.org/CCS/sujet/SST/harcel.html" target="_blank">2</a>,<a href="http://www.barreau.qc.ca/publications/journal/vol36/no13/harcelement.html" target="_blank">3</a>]</sup>.</p>
<p>Malgré le succès du thème de la violence psychologique et moral, du harcèlement moral, nous constatons que, dans la plupart des cas, les victimes perdent leur travail, présentent des séquelles traumatiques et n’obtiennent pas réparation devant les tribunaux.</p>
<p>Notons également, que la violence psychologique et morale peut être  produite autant par les femmes que par les hommes, autant en contexte relationnelle, familiale, organisationnelle, institutionnelle, professionnelle ou sociétale.</p>
<p>Pour rendre compte de l&#8217;existence de violences perverses, il est nécessaire d&#8217;identifier des facteurs favorisants de nature individuelle, situationnelle, organisationnelle et sociétale. Toutefois, seule une perspective holistique intégrant et prenant en considération tous ces facteurs et leur interaction dynamique, permettrait d&#8217;expliquer pleinement et donc de prévoir, l&#8217;existence de harcèlement et de violence dans un contexte donné. Il est donc improbable qu&#8217;un cadre théorique unique puisse pleinement rendre compte de toutes les formes de violence.</p>
<p>De plus en plus d&#8217;éléments tendent à démontrer l&#8217;existence de liens entre l&#8217;incidence de harcèlements et de violences, et des facteurs organisationnels tels que le leadership, le changement d&#8217;organisation, les tensions organisationnelles, la qualité de l&#8217;environnement de travail et des facteurs en relation avec la culture organisationnelle.</p>
<p>Pour en savoir plus sur <a href="http://androgena.wordpress.com/violence-psych…ique-et-moraleviolence-psychologique-et-morale/" target="_blank">la violence psychologique et morale</a></p>
<p>Pour en savoir plus sur <a href="http://androgena.wordpress.com/production-deviance-exclusion/formes-de-maltraitance-institutionnalisees/" target="_blank">les formes de maltraitances et de violences institutionnelle</a></p>
<p>Pour en savoir plus sur <a href="http://androgena.wordpress.com/violence-psychologique-et-morale/la-culpabilisation/" target="_blank">la culpabilisation</a></p>
<p>Pour en savoir plus sur <a href="http://androgena.wordpress.com/violence-psychologique-et-morale/les-formes-de-maltraitance/" target="_blank">les formes et les typologies de la maltraitance</a></p>
<p>Pour en savoir plus sur <a href="http://androgena.wordpress.com/violence-psychologique-et-morale/la-gestion-de-la-perception/" target="_blank">la gestion de la perception</a></p>
<p>Pour en savoir plus sur <a href="http://androgena.wordpress.com/violence-psychologique-et-morale/violence-managerialeviolence-manageriale/" target="_blank">la maltraitance managériale</a></p>
<p>Pour en savoir plus sur <a href="http://androgena.wordpress.com/violence-psychologique-et-morale/du-systeme-familiale-et-du-bouc-emissaire/" target="_blank">le bouc émissaire et la violence familiale</a></p>
<p>Pour en savoir plus sur  <a href="http://androgena.wordpress.com/violence-psych…ique-et-moraleviolence-psychologique-et-morale/" target="_blank">l&#8217;agent de la violence psychologique et moral : le pervers narcissique</a></p>
<p>Pour en savoir plus sur la communication et la  violence psychologique et moral : <a href="les-pervers-narcissiques-et-la-communication" target="_blank">le pervers narcissique et la communication</a></p>
<p>Pour en savoir plus sur la <a href="http://androgena.wordpress.com/production-deviance-exclusion/la-persuasion-coercitive/" target="_blank">persuasion coercitive</a></p>
<p>Pour en savoir plus, télécharger le document sur <a href="https://share.acrobat.com/adc/document.do?docid=929af279-9118-46d3-85a6-0899e45b109b" target="_blank">l&#8217;agression et la violence</a></p>
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<title><![CDATA[La manipulation perverse, le contact physique et la technique du toucher]]></title>
<link>http://androgena.wordpress.com/2009/04/14/manipulation-contact-physique-et-technique-du-toucher/</link>
<pubDate>Tue, 14 Apr 2009 17:34:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>androgena</dc:creator>
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<description><![CDATA[Les techniques de manipulation qui en créant le contexte interpersonnel requis, permettent d&#8217;a]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Les <strong>techniques de manipulation </strong>qui en créant le contexte interpersonnel requis, permettent d&#8217;augmenter l&#8217;efficacité de la demande et par là d&#8217;accroître l&#8217;engagement du sujet, pour le rendre plus suceptible aux suggestions et aux injonctions qui permettront de le manipuler.</p>
<p>Communiquer pour demander quelque chose à quelqu&#8217;un, a   priori, c&#8217;est avant tout parler, s&#8217;exprimer d&#8217;une manière   claire pour inciter l&#8217;autre à nous accorder ce que nous   lui demandons. Si les mots choisis, le ton employé, la   tournure de phrase sont importants, le langage non verbal ou   langage corporel joue aussi un rôle très   important.</p>
<p>Les recherches sur le toucher ne datent pas d&#8217;hier. Les chercheurs s&#8217;intéressent sérieusement aux effets du toucher depuis au moins le milieu des années 70. Dans l&#8217;une de leurs recherches les personnes qui pénétraient dans une cabine téléphonique avaient la bonne surprise de trouver sur la tablette quelques pièces de monnaie.</p>
<p>Évidemment, comme l&#8217;aurait fait n&#8217;importe qui, elles utilisaient les pièces pour téléphoner ou, à tout le moins, les glissaient dans leurs poches en partant. Un peu plus loin un inconnu les interceptait : « <em>N&#8217;auriez-vous pas trouvé quelques pièces de monnaie sur la tablette ?</em> » L&#8217;inconnu n&#8217;est autre, on s&#8217;en doute, qu&#8217;un expérimentateur. Une fois sur deux, il ne se contentait pas de cette sollicitation, purement verbale. Il touchait, en outre, le bras de son interlocuteur pendant une ou deux secondes. Ce contact physique lui permit d&#8217;augmenter significativement le taux de restitution des pièces oubliées. Qu&#8217;un simple contact puisse rendre les gens plus honnêtes pourra étonner. Il ne s&#8217;agit pourtant pas là d&#8217;une bizarrerie expérimentale. Ce phénomène a été observé dans des situations très différentes et à propos de comportements très variés. La célèbre université de Miami abrite, d&#8217;ailleurs, un institut de recherche qui lui est exclusivement consacré. Dans le seul domaine médical, des centaines de recherches attestent de l&#8217;intérêt qu&#8217;il y a à toucher celles et ceux dont on souhaite infléchir les comportements. Ainsi, les pensionnaires touchés se nourrissent mieux que ceux qui ne le sont pas, les patients touchés respectent mieux les prescriptions médicales que les autres, etc. Initialement mis en évidence aux Etats unis, dans une culture de « non-contact », le phénomène de toucher ne perd rien de sa vigueur en France, un des pays latins où les gens se touchent le plus. Un chercheur français a, par exemple, constaté qu&#8217;on avait deux fois plus de chance d&#8217;obtenir d&#8217;un quidam une pièce de monnaie en lui touchant le bras au moment de notre requête. Dans une autre recherche, il a pu observer que le même contact physique (toucher du bras), durant une séance de travaux pratiques, permettait à un enseignant de pratiquement tripler la probabilité que ses élèves se rendent volontairement au tableau pour corriger un exercice. Cette dernière recherche s&#8217;inscrit dans la tradition des recherches américaines qui montrent qu&#8217;un enseignant peut aider un élève à améliorer ses performances scolaires en recourant à un simple contact physique.</p>
<p>Il est maintenant démontré que le fait que   quelqu&#8217;un vous touche physiquement augmente votre   réceptivité à la demande qu&#8217;il peut   formuler. C&#8217;est comme si ce contact ouvrait une voie de   communication positive. Et au-delà d&#8217;accéder   à votre demande plus facilement, la personne que vous   touchez vous juge d&#8217;une manière plus positive.</p>
<p>Le toucher permet d&#8217;établir un contact physique avec le sujet. Les études scientifiques ont montré que la technique du toucher affecte favorablement les jugements esthétiques (Silverthorne et al., 1972), conduit les clients à trouver plus agréable le commerce (Hormik, 1992), modifie positivement la perception d&#8217;un inconnu (Wycoo and Holley, 1990), induit à faire plus confiance (Patterson, 1973), etc. Les yeux-dans-les-yeux n&#8217;est qu&#8217;une variante de la technique du toucher, moins efficace peut-être.</p>
<p>Donc, le toucher favorise l&#8217;élicitation émotionnelle, une réponse émotive, dans certains cas favorable. Car, le touché n&#8217;est pas toujours approprié et ne génère par toujours une réponse émotionnelle positive. Le contact physique est très peu courant quand on rencontre quelqu’un pour la première fois. Néanmoins, serrer la main des hommes et des femmes au moment de les saluer est tout à fait courant. Les hommes ne se touchent pas à moins qu’ils ne se connaissent très bien ou qu’ils soient parents. En Occident, le toucher a reçu une connotation négative, ce qui a fait régresser le contact physique entre les personnes. Elle est surtout réserver lors des contact intimes, entre amis, entre membres familiales, entre amoureux.</p>
<p>Les normes de communication : règles sociales souvent inconscientes, acceptées<br />
par un groupe. Parmi les risques inhérents à la communication, l’intrusion d’autrui dans notre territoire intime (physique et psychique) et les mécanismes de défense que l’individu met en œuvre nous ramènent à nos origines. Communiquer, c’est mettre en commun, ouvrir une partie de ce territoire symbolique aux autres, au risque d’être envahi. On distingue 2 types de territoires &#8211; physique et symbolique :</p>
<ul>
<li>L’espace physique : Selon l’anthropologue américain E.T. Hall, l’individu est entouré d’une « sphère » invisible qui le sépare d’autrui et qui définit son territoire intime En Occident, le limite de ce territoire est à environ 45 cm autour du corps Seuls les intimes sont admis dans cette sphère La limite est franchie dans 2 cas seulement : relation amoureuse / lutte ou agression physique. E.T. Hall (La Dimension cachée, 1971, Seuil) distingue 4 distances de communication, variables en fonction des cultures : 1) La distance intime,  &#60;= 45 cm [relation amoureuse/lutte] 2) la distance personnelle, 45 à 125 cm [conversation entre amis]; 3) la distance sociale, 1,20 m à 3,60 m [communication professionnelles, communication de groupe]; 4) la distance publique, &#62;= 3,60 m [Communication uniquement collective];</li>
<li>L’espace symbolique : Correspond au moi intime : ce que l’on ne veut pas rendre public, communiquer. L’indiscrétion est la forme la plus courante de<br />
violation de l’espace symbolique. Différents comportements (verbaux et non verbaux), notamment les rituels d’évitement, permettent de délimiter ce territoire aux yeux des autres. Faire preuve de tact n’est pas toujours suffisant : un longue fréquentation de l’autre est souvent indispensable.</li>
</ul>
<p>Ainsi, le contact physique peut-être utiliser afin de créer un rapport de domination/soumission au sein d&#8217;une relation, un rapport innégalitaire, un rapport perdant/gagnant. Le contact physique innaproprié et innoportun indispose, elle crée un malaise.</p>
<hr />
<p style="font-family:verdana;font-size:7pt;">Références</p>
<p style="font-family:verdana;font-size:7pt;">Kleinke, C. (1973). Compliance to requests made by gazing and touching experimentaters in fielf settings. Journal of Experimental Social Psychology, 13, 218-223. 2</p>
<p style="font-family:verdana;font-size:7pt;">Guéguen, N. (2002a). King of touch, gender and compliance to a request : A pilot study. Studia Psychologica, 44, 167- 172. 3</p>
<p style="font-family:verdana;font-size:7pt;">Guéguen, (2002b). Encouragement non verbal à participer en cours : l’effet du toucher. Psychologie et Education, 51, 95-107. 4</p>
<p style="font-family:verdana;font-size:7pt;">Steward, L. et Lupfer, M. (1987). Touching as teaching : The effect of touch on students&#8217; perceptions and performance. Journal of Applied Social Psychology, 17, 800-809.</p>
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