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	<title>antisemitisme &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/antisemitisme/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "antisemitisme"</description>
	<pubDate>Thu, 26 Nov 2009 15:03:58 +0000</pubDate>

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<title><![CDATA[Qu'est ce que le fascisme ?]]></title>
<link>http://tempspresents.wordpress.com/2009/11/24/nicolas-lebourg-quest-ce-que-le-fascisme/</link>
<pubDate>Tue, 24 Nov 2009 15:17:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>nicolaslebourg</dc:creator>
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<description><![CDATA[Par Nicolas Lebourg Comment comprendre le fascisme ? C&#8217;est un objet souple, fluide. Sans texte]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;"><strong><span style="color:#ff0000;"><a href="http://tempspresents.wordpress.com/files/2009/11/mostra-rivoluzione-fascista.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1384" title="Mostra Rivoluzione Fascista" src="http://tempspresents.wordpress.com/files/2009/11/mostra-rivoluzione-fascista.jpg?w=218" alt="" width="110" height="150" /></a>Par Nicolas Lebourg</span></strong></p>
<p style="text-align:justify;">Comment comprendre le fascisme ? C&#8217;est un objet souple, fluide. Sans texte fondateur ni dogme, il a pu, selon les nécessités de l’instant, prôner en matière économique et sociale aussi le bien la non-intervention de l’Etat que le dirigisme. Le définir a donc toujours été un défi. Le fascisme se veut hors de définition, il refuse d’être un « isme » comme les autres : Mussolini invente le terme mais quand on lui demande ce qu’il recouvre il répond que la doctrine du fascisme c’est le fait, son programme de gouverner l’Italie. Or, définir un sujet, c’est poser une problématique, décider de limites, affirmer un point de vue. Selon la définition que l’on choisit se transforment l’objet historique, son analyse, la réalité même qu’on lui prête. Ainsi, le terme « fascisme » ne se limite pas à l’Italie du Duce. Pour les historiens, il est souvent question des  fascismes<em> </em>: le cas transalpin, le nazisme, des mouvements et partis français, roumain, croate, <em>etc.</em>, certes constitués par imitation globalement, mais en intégrant des traditions propres.<!--more--> Un florilège d’interprétations et de représentations a donc existé quant à ce phénomène, plus ou moins scientifiques et rationnelles. Les suivre et les décortiquer est à la fois une manière de comprendre le fascisme et d’interroger ces représentations pour comprendre ce qu’elles signifient par-delà leur objet.</p>
<p style="text-align:justify;"><strong><span style="color:#ff0000;">Le fascisme sur l’échiquier politique</span></strong></p>
<p style="text-align:justify;">Le positionnement du fascisme sur l’axe droite-gauche sert à un nombre conséquent de polémiques. L’ambiguïté a à voir avec la naissance du phénomène. Le mot fascisme est dérivé de la fondation du premier faisceau par Mussolini à Milan le 21 mars 1919. S’y trouvent des nationalistes d’extrême droite, des syndicalistes révolutionnaires, des rescapés de l’interventionnisme de gauche qui voyaient dans l’entrée en guerre de l’Italie la première phase nécessaire de la révolution, des futuristes (artistes avant-gardistes ne jurant que par le culte de la modernité technique, de l’élan vital, de l’activisme irrationnel et du nationalisme agressif, et de la guerre comme mode indispensable d’expression de tout cela).</p>
<p style="text-align:justify;">Dès le départ il s’agit d’un mouvement d’extrême droite certes mais d’une extrême droite atypique. Son nom correspond à cette ambiguïté. Le faisceau était chez les étrusques un symbole punitif, il devient un symbole d’autorité à Rome, puis d’unité. Il est repris par la Révolution Française pour laquelle il symbolise ce rapport de l’autorité et de l’unité des masses. C’est donc à gauche que cette image revient en Italie durant le XIXè siècle, les syndicalistes-révolutionnaires y créant des <em>fasci</em> entre les années 1829 et 1895 essentiellement. Mais ils ne sont pas les seuls. Les industriels du nord de l’Italie poussent à une guerre douanière avec la France qui lamine les paysans du Sud italien. Sous l’effet de l’exaspération les ouvriers agricoles de la région de Palerme s’organisent en 1893 en « faisceaux » qui provoquent des manifestations violentes, incendient des bâtiments publics. Ces faisceaux viennent ainsi compléter le phénomène violent qui frappe la Sicile depuis le début du XIXè : les <em>squadre</em>, des bandes armées, composées de paysans et artisans, qui, sous l’égide d’un chef, se louent à des notables siciliens (et sont, pour partie, à l’origine de la Mafia). A partir de 1915, dans la perspective de l’union du pays en guerre, le mot commence à être utilisé par des nationalistes italiens d’extrême gauche (Mussolini). Mais en France dès la fin du XIXè,<sup> </sup>le mot avait été récupéré par l’extrême droite, et dans l’Italie du début du siècle il commence aussi à être utilisé par la droite nationaliste.</p>
<p style="text-align:justify;">En somme, en partant ici de l’histoire du mot, on arrive très naturellement à cette alchimie politique très particulière qui veut dépasser le nationalisme et le socialisme classiques en usant pour premier moyen de la violence et de la glorification de l’italianité, d’un sentiment ethnique. Sa première expression violente essentielle dans la marche vers le pouvoir, c’est le squadrisme, terme qui renvoie à la pratique des équipes fascistes (<em>squadre</em>, le terme est repris) qui font régner la violence. Le squadrisme est une action-directe antisocialiste. Il s’agit donc d’allier une revendication populaire et révolutionnaire à une action contre-révolutionnaire et une pensée d’extrême droite. C’est un contre-coup direct de la Révolution d’octobre et un effet de miroir. C’est en conséquence de 1917 que l’extrême droite européenne passe d’un discours prônant le rétablissement d’un ordre conservateur ancien à un discours qui se dit « révolutionnaire » et prône la création d’un « homme nouveau ».</p>
<p style="text-align:justify;"><strong><span style="color:#ff0000;">Le fascisme comme césarisme ultra</span></strong></p>
<p style="text-align:justify;">Au départ Mussolini n’est qu’un membre du Comité Central des faisceaux de combat, ce n’est en rien l’homme du slogan « le Duce a toujours raison ». De même, l’obéissance n’est pas au départ  entendu comme un aveuglement. Le programme de 1919 réclame le droit de vote et l’éligibilité des femmes. Cela reste une revendication des femmes fascistes jusqu’à ce que Mussolini supprime le parlementarisme en 1926 (le droit ne sera reconnu en Italie qu’en 1946). C’est justement ce point du culte du chef qui a le plus souvent permis d’user du mot « fascisme » de manière passe-partout et péjorative. Ainsi, en France, les affiches gaullistes et communistes se renvoyaient l’épithète de fasciste (en particulier en l’attaquant sur la thématique du culte du chef militaire ; <em>L’Encyclopédie soviétique </em>définissait ainsi de Gaulle comme « général fasciste »).</p>
<p style="text-align:justify;">Cette vision des masses et de leur rapport au Chef a pu même produire des problèmes historiographiques. Ainsi l’historien italien Renzo de Felice a-t-il fait scandale en Italie en publiant une biographie de Mussolini en deux tomes en 1974 et 1975. Jusque là le consensus historique italien affirmait que le fascisme avait été une dictature imposée par un groupe d’aventuriers : les Italiens étaient censés n’avoir aucunement adhérés au régime et à son idéologie. Le poids des idées marxistes faisaient qu’il était inacceptable de considérer que les prolétaires aient pu adhérer au fascisme : seul était en cause le Grand capital. Or Renzo de Felice a montré l’adhésion des masses au fascisme, le fait qu’elles crurent très longtemps en son idéologie et la portèrent. Il a été accusé d’être lui même un fasciste, de chercher à le réhabiliter. Si les réactions furent si violentes c’est aussi qu’il soulevait, sans l’avoir voulu, un problème : si les masses avaient adhéré au fascisme elles pouvaient adhérer au néo-fascisme, or l’extrême droite néo-fasciste avait alors connue une montée électorale. On considéra donc que les ouvrages de De Felice signifiait aussi la possibilité d’un retour du fascisme et « malheur au porteur de la mauvaise nouvelle » accusé de chercher à la provoquer en légitimant la propagande néo-fasciste. En France, au début des années 1970, les étudiants maoïstes, perturbaient les cours du « fasciste » Marc Ferro : parler du fascisme autrement qu’en jugement moral était se disqualifier. Aujourd’hui encore il est possible d’être soupçonné quand on s’intéresse aux fascismes, quant on travaille sur l’adhésion à ceux-ci. Ne pas travailler sur telle ou telle victime en lieu et place serait le signe d’une fascination.</p>
<p style="text-align:justify;">Par-delà les polémiques, De Felice a imposé une grille analytique aux historiens : la distinction entre fascisme-mouvement, au discours révolutionnaire et recrutant dans les classes moyennes, et fascisme-régimes, jouant le jeu des forces conservatrices et des élites traditionnelles. Ce distinguo est fondamental pour comprendre le fascisme et ses contradictions externes. Il amène aussi à comprendre un autre point que soulève De Felice : le fascisme n’est en rien, même dans son fonctionnement d’Etat, monolithique. Il y a de nombreux fascismes, de nombreux fascistes, et bien moins que d’être un César-Dieu le Duce est celui qui ordonne et équilibre la dialectique entre ces forces en étant leur élément commun et leur arbitre reconnu.</p>
<p style="text-align:justify;"><strong><span style="color:#ff0000;">Le fascisme comme idéal-type</span></strong></p>
<p style="text-align:justify;">La méthode de l’idéal-type fut mise au point par Max Weber. Il s’agit d’une construction intellectuelle obtenue en accentuant des éléments de la réalité historique de façon à obtenir un tableau idéal qui ne correspond à aucune réalité empirique. Sont ensuite comparés l’objet produit et le sujet historique étudié, ce qui permet de saisir les spécificités de ce dernier. Pour le cas du fascisme, l’historien suisse Philippe Burrin a ainsi dressé un idéal-type basé sur son expérience historique en Italie. Il définit donc comme suit l’idéal-type fasciste : irrationalisme ; nationalisme ethnique ; impérialisme ; rassemblement national ; unification et mobilisation de la population sur des valeurs de foi, de force et de combat ; communauté inégalitaire ; militarisation de la société afin d’assurer le projet impérialiste. Cette vision provient de la société de la Grande Guerre, et il s’agit bien de parvenir, avec le fascisme, à ce que la communauté nationale soit soudée en temps de paix comme elle l’est en temps de guerre. La seule allégeance socialement admise est celle au Chef qui personnifie et le Peuple et la Nation. La ferveur et l’enthousiasme dans la soumission à ce Chef sont obligatoires. L’enthousiasme est préservé et amplifié par une théâtralisation de la politique. Celle-ci exalte les valeurs irrationalistes : héroïsme de la jeunesse, instinct guerrier, <em>etc</em>. Ces valeurs dotent le fascisme d’une impulsion anti-bourgeoise mais le bourgeois n’est pas, comme chez les marxistes, le propriétaire des moyens de production, mais l’incarnation d’un mode vie sédentaire, hédoniste, égoïste.</p>
<p style="text-align:justify;">L’usage de cet idéal-type permet de discriminer les idées, régimes et mouvements, et d’ainsi mettre au clair ce qui est souvent flou pour nombre de citoyens : les limites du fascisme. On voit de la sorte immédiatement que Vichy n’est pas fasciste puisque le régime est dénué de tout impérialisme, alors qu’Hitler correspond à une vision extrême de ce schéma, ne fixant aucune limite à son impérialisme  en déclarant « tout être tend vers l’expansion et tout peuple vers la domination mondiale ». Par ailleurs, ce choix de méthode permet de récuser l’analyse du politologue israélien Zeev Sternhell qui considère que le fascisme naît au XIXè dans la société française contestant le système républicain, mais elle permet en revanche d’user du terme de fascisme pour des phénomènes politiques postérieurs à 1945 (ce que récusent vertement nombre d’historiens allemands, par exemple Ernst Nolte). Sont ainsi brisées les illusions chronologiques.</p>
<p style="text-align:justify;"><strong><span style="color:#ff0000;">Le fascisme éternel</span></strong></p>
<p style="text-align:justify;">Umberto Eco, entre autres, a poussé le raisonnement jusqu’à son maximum : il existerait un fascisme dans l’Eternité, l’Ur-fascisme, une puissance de combat contre la liberté et le progrès, qui traversait toute l’histoire sous différents noms mais qui serait toujours le fascisme. Le philosophe Karl Popper a lui ramené l’histoire de l’humanité au combat entre deux modèles sociaux qui seraient toujours présents et dont le combat serait le moteur de l’histoire. Ici l’histoire commence au Vè<sup> </sup>siècle avant notre ère en Grèce. Jusque là les hommes s’organisent en société tribales, unifiées en leur sein jusqu’à l’uniformité de ses membres soumis à leur chef. Mais à cette date provint le siècle de Périclés, Athènes et toute la révolution qu’elle représente. L’histoire se déroule alors : contre Athènes, Sparte, contre la République, le fascisme. A chaque fois, aurait lieu le combat entre la « société ouverte », prête aux libertés, aux débats contradictoires, au cosmopolitisme sous toutes ses formes (intellectuelles, culturelles, relationnelles), et la « société fermée » d’autre part. Le danger de l’usage social de cette modélisation peut alors être celui d’un usage politique manichéen ; ainsi dans notre temps on aurait la « société ouverte », la démocratie de marché mondialisé, et la « société fermée », l’islamisme – que l’on pourrait donc assimiler sans ambages au nazisme, autre « société fermée », et on revient à la fermeture de toute perspective analytique.</p>
<p style="text-align:justify;">Si on sort de cette perspective de philosophie appliquée au passé pour en faire le moule du présent, cette modélisation peut devenir un formidable instrument de manipulation de la complexité des phénomènes sur le thème de l’affrontement de l’axe du Bien et de l’axe du Mal. Ainsi en France la reconversion de l’étudiant en géographie Alexandre del Valle de la mouvance <em>völkisch</em> au néo-conservatisme s’est-elle basée sur une assimilation grossière du stalinisme, du nazisme et de l’islamisme. L’indigence intellectuelle et l’inculture historique de ces conceptions sont accablantes, mais le créneau lui a ouvert nombre de colonnes (<em>Le</em> <em>Figaro</em>, <em>Outre-terre</em>, <em>Israël Magazine</em>, <em>etc</em>.). Dans un discours faussement universitaire, toutes les fautes méthodologiques sont permises. L&#8217;assimilation (alors qu&#8217;en histoire il est question de comparaison) permet d&#8217;ergoter sur un fumeux &#8220;troisième totalitarisme&#8221; (l&#8217;auteur omettant le fascisme italien dans son aventure éristique). Puisque les éléments n&#8217;ont aucun point commun entre eux, les adeptes de cette théorie en sont réduits à réviser le nazisme en le ramenant à l&#8217;antisémitisme, l&#8217;islamisme à l&#8217;antijudaîsme, et à tracer un signe d&#8217;égalité entre ces deux vides. Cela arme idéologiquement de très nombreux signes internet, mais dans une faculté d&#8217;histoire ne mérite pas mieux qu&#8217;un zéro pointé.</p>
<p><strong><span style="color:#ff0000;">Le fascisme et les racismes</span></strong></p>
<p style="text-align:justify;">Le fascisme est il un antisémitisme traduit en doctrine politique comme on le laisse parfois entendre aujourd’hui ? Non. Si l’antisémitisme est au cœur même du projet et de la doctrine nazis, Mussolini n’est au départ pas plus antisémite que philosémite, il n’a tout simplement que peu à faire d’une telle question. Par rapport à la question du sionisme, son attitude n’a rien d’idéologique mais est purement pragmatique : entre 1926 et 1932 il ne cesse de soutenir vigoureusement la cause sioniste (pour déstabiliser la Grande Bretagne) mais en 1937 il se découvre proche de l’Islam et antisioniste, voulant se rapprocher du monde arabe dans sa perspective de voir l’Italie redevenir la grande puissance méditerranéenne. Au début des années 1930, la proportion d’Italiens juifs membres du Parti National Fasciste est supérieur à cette même proportion dans la totalité de la population italienne. On peut alors être juif et fasciste, fasciste et philosémite, etc. La situation change ensuite totalement. L’évolution est due aux élites du fascisme qui admirent le nazisme et tendent à récupérer son antisémitisme fanatique.</p>
<p style="text-align:justify;">L’antisémitisme s’intègre à partir de là dans le cadre raciste du fascisme qui a toujours considéré que l’homme blanc jouit d’une suprématie naturelle sur les autres races. La législation antisémite en Italie (1938) est d’ailleurs consécutive de l’adoption de mesures racistes à l’encontre des Noirs (1936) dans l’Ethiopie conquise : c’est dans ce contexte général de ce qu’on nomme « l’hygiène de la race » qu’elle s’inscrit, elle n’est pas l’axe idéologique comme dans le nazisme. Malgré l’adoption d’une législation antisémite, malgré une propagande antisémite qui va devenir de plus en plus féroce avec la guerre, malgré la participation de l’Etat italien à l’organisation de l’extermination de masse, le mouvement fasciste peine à se convertir à l’antisémitisme et à sa mue exterminatrice. Bon nombre de dirigeants fascistes sont outrés des mesures antisémites et estiment qu’elles les déshonorent.</p>
<p style="text-align:justify;">Pourtant tous les mouvements fascistes européens ont été antisémites (dont l’italien donc). Cela s’intègre à une hyper-valorisation de la communauté basée sur des critères juridiques et/ou ethniques qui réclame de définir qui en est exclu. Maurice Bardèche, l’inventeur du négationnisme, se définissait comme fasciste mais quand il écrivait des livres doctrinaires il ne reprenait pas ses fadaises négationnistes. A propos du judéocide, il écrivait ainsi qu’il fallait en tirer la leçon historique : « il peut exister des fascismes modérés », antisémites, avec une politique antisémite, mais non exterminatrice. La focalisation sur la question de l’antisémitisme est due à notre représentation d’aujourd’hui, découlant de l’effroi face à Auschwitz. Elle introduit une confusion entre le nazisme comme « fascisme radical », pour reprendre une formule de Philippe Burrin, et le fascisme lui-même. La politique antisémite devient le seul critère historique retenu, ce qui rend incompréhensibles fascisme et nazisme, ne devenant qu’une explosion de haine homicide barbare.</p>
<p style="text-align:justify;"><strong><span style="color:#ff0000;">Le fascisme comme culture</span></strong></p>
<p style="text-align:justify;">Pourtant, cette pensée d’un « fascisme éternel » s’est nourrie des (excellentes) analyses historiques sur le fascisme comme culture et non comme simple lieu politique. L’Américain George Mosse a ainsi travaillé à la question du fascisme comme religion civile, l’Anglais Roger Griffin a un fascisme comme mobilisation palingénésique, le Français Pascal Ory a un fascisme comme naturisme radical. La perspective d’un « fascisme générique », identifié en tant que vision du monde a permis d’affiner considérablement notre compréhension du phénomène. Cependant, il est certain que le tout culturel peut nous amener à surestimer des éléments. Qu’est ce qui fait le nazisme, ce qu’il emprunte au romantisme allemand du XIXè ou sa capacité à assassiner des millions d’individus ? Ce qui fait la particularité historique des fascismes-régimes c’est d’avoir donner à une idéologie sectaire destinée initialement à une marge fanatique les moyens de l’Etat, telle qu’a su le montrer le Français Louis Dupeux. Ce qui fait le fascisme c’est cette concordance entre l’idéologie irrationnelle de la force et les moyens de l’Etat de la déployer. La spécificité historique réelle des fascismes amène en ce cadre à les considérer comme on ne considère nul autre événement historique. Comme le fait remarquer l’Italien Gentile, personne n’a jamais cherché un « bolchevisme générique » ou un « jacobinisme générique ». C’est ce qui a poussé l’historien américain Robert Paxton a privilégier « le fascisme en actions », une analyse empirique.</p>
<p style="text-align:justify;"><strong><span style="color:#ff0000;">Le fascisme et le capital</span></strong></p>
<p style="text-align:justify;">Cette quête de permanence  culturelle historique d’un phénomène pourtant si aisément daté, surgit surtout dans les années 1970, quand le logiciel marxiste s’effondre. Le « tout culturel » vient ainsi prendre la place du « tout est politique » tout en conservant le schéma d’un grand dessein historique à l’œuvre. Il était devenu patent que l’analyse marxiste du fascisme avait échoué. Marx et Engels écrivent comme première phrase du <em>Manifeste du parti communiste</em> (1847) que « L’Histoire de toute société jusqu’à nos jours n’a été que l’histoire des luttes de classes ». Les marxistes ont donc tenté d’interpréter le fascisme selon ce dogme premier. Le fascisme ne serait qu’une réaction du Capital, une dictature ouverte et non « douce » comme celle des démocraties bourgeoises. Le Grand capital utiliserait le fascisme afin de pouvoir écraser le mouvement révolutionnaire prolétarien. La naissance de la conscience révolutionnaire du prolétariat ne rendrait plus possible la dictature douce, celle des démocraties reconnaissant des libertés formelles pour asservir la classe ouvrière. Avec le fascisme, le Grand capital s’appuierait sur les classes moyennes, la petite bourgeoisie, paniquées par la crise du capitalisme. Abattre le fascisme ce serait donc abattre le Capital, et, durant un temps, s’allier à des socialistes ce serait donc s’allier aux fascistes. La montée apparente des forces contre-révolutionnaires ne serait que l’ultime soubresaut du capitalisme et donc le signe de l’avènement très proche du communisme.</p>
<p style="text-align:justify;">C’est cette définition du phénomène historique qui explique pourquoi les communistes ont refusé la jonction anti-fasciste avec les socialistes. C’est-à-dire que la réflexion sur la définition historique a abouti à un événement historique majeur : l’absence d’une opposition unifiée aux forces fascistes. Certains communistes ont même considéré que le fascisme était positif en tant qu’il représentait le stade final de la dictature capitaliste, et qu’il accélérait, de par sa répression anti-communiste, la prise de conscience du prolétariat. De manière dialectique le fascisme ouvrirait donc la voie à la dictature du prolétariat (telle est la position de la <em>Pravda</em> en 1933). Ceci va de pair avec l’affirmation de la fonction messianique anti-fasciste du prolétariat qui amène à un véritable aveuglement face au phénomène. En particulier, les marxistes se refusent à comprendre comment le discours socialisant des fascismes et la rhétorique antisémite peuvent séduire dans les masses ouvrières.</p>
<p style="text-align:justify;">Le point de vue des marxistes c’est ne considérer que les fascismes-régimes, refuser de voir les fascismes-mouvements et ne pas voir le fascisme comme la dialectique qu’il est mais tel un bloc monolithique. Rappelons qu’au congrès de Vérone, qui se tient à la mi-novembre 1943 et où se décide l’orientation du régime, Mussolini note que « Les tendances les plus étranges s’y sont manifestées, dont certaines à la limite du communisme. Quelqu’un a demandé l’abolition, pure et simple, du droit de propriété ! Nous pourrions nous demander, en voyant cela, pourquoi nous avons lutté pendant vingt-cinq ans contre les communistes ! ».Le fait de refuser de voir la différence entre fascismes-régimes et fascismes-mouvements sert à éviter de mettre en cause la théorie au détriment de la compréhension du phénomène.</p>
<p style="text-align:justify;"><strong><span style="color:#ff0000;">Le fascisme comme totalitarisme</span></strong></p>
<p style="text-align:justify;">Le terme « totalitaire » fut d’abord utilisé par les ennemis de Mussolini entre 1923 et 1925, avant que ce dernier n’instaura sa dictature, puis revendiqué par lui quand il déclare que « pour le fascisme, l’Etat est l’absolu devant lequel les individus et les groupes ne sont que le relatif. Individus et groupes ne sont concevables que dans l’Etat ». L’Etat fasciste italien est ainsi le seul à avoir revendiquer cette appellation de « totalitaire ».</p>
<p style="text-align:justify;">Etat omniprésent, parti unique, culte du chef, massacres de masse : ce sont là des points communs entre fascisme italien, national-socialisme et stalinisme. Aussi un débat est-il né très tôt quant à leur éventuelle même nature, débat relancé il y a dix ans par <em>Le Livre noir du communisme</em>.  L’un des premiers a avoir fait ce parallèle est un philosophe allemand d’extrême droite Moeller van Den Bruck. Il écrivit dans les années 1920 que chaque nation aurait son « socialisme national », pour les Russes le bolchevisme, pour les Italiens le fascisme. C’était là un jugement laudatif. Dans les années 1930, ce sont partout en Europe les membres de la droite modérée qui estiment que URSS et Troisième<sup> </sup>Reich ne sont que les deux faces d’une même pièce. La signature du pacte germano-soviétique leur paraît confirmer cette hypothèse. Ce sera aussi un des grands thèmes de propagande anti-communiste de la guerre froide, tandis que la théorisation du phénomène totalitaire, englobant nazisme et stalinisme, est le fait d’Hannah Arendt, dans <em>Les Origines du totalitarisme</em> (1951). Pour elle le totalitarisme correspond au III<sup>e </sup>Reich et à l’URSS à la fin des années trente – elle exclue donc le fascisme italien, elle le considère comme une dictature ordinaire simplement car elle ne le connaît guère. A côté d’éléments historiquement très critiquables, Arendt procède à une déconstruction de quelques représentations, soulignant comment l’Etat totalitaire n’est pas une pyramide avec son chef à son sommet, n’est pas le monolithisme, mais la profusion de structures rivales (Etat / Parti ; milice / police ; <em>etc</em>.) qui empêchent l’existence d’un véritable Etat stable, et permet au totalitarisme d’entamer une course de transformations, une dynamique, afin de faire toujours plus correspondre le réel à ses intentions, à son idéologie.</p>
<p style="text-align:justify;">Ces dernières années, l’attention des observateurs paraît s’être déplacée de l’observation du Chef à celle des victimes. Or, il s’avère justement que ces dernières soulignent les grandes différences entre les régimes. Le nazisme élimine les êtres qu’il trouve indésirables dans son ordre nouveau (juifs, tziganes, homosexuels, slaves, <em>etc</em>.) mais il ne traque pas ceux qu’il estime aptes par nature à appartenir à ce nouveau monde. Le stalinisme consiste essentiellement à éliminer tout ceux qui, certes de manière infinitésimale, contestent ou pourraient très éventuellement gêner l’ordre établi. Par exemple, avant le début de la guerre 435 000 civils d’origine polonaise sont déportés ou internés ainsi que 1 200 000 soviétiques d’origine allemande, 200 000 de ses derniers meurent durant le trajet vers la Sibérie, <em>etc</em>. Il n’y a là aucun projet idéologique raciste : c’est l’élimination de citoyens qui pourraient gêner l’Etat en ayant des sympathies pro-allemandes. L’Etat se simplifie la tâche en éliminant et déportant en masse de manière utilitariste. En ce qui concerne les camps de travail le taux de mortalité moyen durant cette période y est de 10% pour l’URSS contre entre 60 et 100% pour les nazis. La brutalité stalinienne se fait d’abord à l’encontre de la société soviétique : il s’agit d’éliminer tout ce qui pourrait très éventuellement nuire à la stabilité du pouvoir étatique.  La violence nazie, elle, n’est que peu une violence terroriste contre la société allemande : elle n’est pas une répression préventive de sa population mais une volonté d’extermination des groupes humains jugés indignes de vivre dans l’ordre nouveau planétaire.</p>
<p style="text-align:justify;">Le concept flou de totalitarisme tend ainsi à transformer la complexité des faits historiques en supercherie de l’arithmétique. S’il existe bien des parentés entre les régimes soviétiques et nazis (monopole d’une idéologie d’Etat, embrigadement de la population, violence de masse, mythe du chef, <em>etc</em>.) leur assimilation au nom de la mathématique homicide, comme cela est souvent fait depuis quelques années, est un non-sens historique. Cette assimilation peut se faire dans un cadre moral, philosophique, mais non historique Ou du moins : le concept de totalitarisme doit, comme tout concept en histoire, s’utiliser en tant que moyen parmi d’autres. Les rapprochements entre le fascisme italien, le nazisme, le stalinisme, nous parlent d’un moment de l’Europe et d’un moment de l’Etat et de son usage de la technologie. Leurs concordances nous parlent d’un moment de l’histoire de la modernité. Qu’est ce que le totalitarisme sinon la volonté que l’Etat représente le peuple tout entier, radicalisant ainsi les principes de représentativité de la société par l’Etat ? C’est l’histoire contemporaine elle-même qui est ici mise en question. C’est aussi notre histoire à venir qui peut se dessiner quant à ces principes : savoir représenter une société sans s’adonner aux crimes contre l’humanité. Là où l’usage vulgaire du mot « totalitarisme » est fait pour nous rassurer sur la mort de la bête immonde, l’idée qu’il s’agisse d’un « système » montre la complexité du fonctionnement et son potentiel devenir.</p>
<p style="text-align:justify;">En ce qui concerne le fascisme on peut certes s’approcher d’une définition, mais le mieux peut aussi être de suivre Emilio Gentile quand il déclare s’en tenir à cette formule d’un intellectuel italien écrivant en 1938 « définir le fascisme c’est avant tout en écrire l’histoire. »</p>
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<title><![CDATA[En pleine crise entre Paris et Téhéran des anciens ambassadeurs lancent l'association d'amitié France-Iran]]></title>
<link>http://europapax.com/2009/11/23/2813/</link>
<pubDate>Mon, 23 Nov 2009 15:24:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>webeditor</dc:creator>
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<description><![CDATA[Dieudonné &quot;s&#39;est présenté (dimanche) à l&#39;ambassade de France à Téhéran où il a demandé ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><div class="wp-caption alignleft" style="width: 190px"><img class="  " src="http://server2.fusednetwork.com/~erosdisc/wp-content/uploads/2009/06/6a00d83451c45669e20115711bf55c970b-500wi.jpg" alt="" width="180" height="270" /><p class="wp-caption-text">Dieudonné &#34;s&#39;est présenté (dimanche) à l&#39;ambassade de France à Téhéran où il a demandé à rencontrer Clotilde Reiss&#34;</p></div>
<p style="text-align:justify;">En pleine crise entre Paris et Téhéran, l’association d’amitié France-Iran vient de voir le jour. Composée d’anciens ambassadeurs de France à Téhéran, elle se propose d’améliorer les relations, actuellement exécrables, entre les deux pays, en raison du différend sur les ambitions nucléaires de la République islamique, rapporte le journaliste du <a href="http://blog.lefigaro.fr/malbrunot/2009/11/des-anciens-ambassadeurs-lance.html" target="_blank">Figaro</a>, Georges Malbrunot. Présidée par l’ex journaliste de France 3, Joëlle Hazard, l’association a désigné Pierre Lafrance, qui fut en poste en Iran dans les années 80, comme son président d’honneur. François Nicoullaud, qui représenta la France en Iran entre 2001 et 2005, ainsi que Didier Destremeau, ancien ambassadeur à Malte, en font également partie. Ce dernier eut notamment à traiter l’affaire Gordji, du nom de ce diplomate iranien que Paris expulsa lorsque les relations franco-iraniennes étaient au plus mal au milieu des années 80. Cette « vielle garde » regrette que la France soit en première ligne dans l’offensive occidentale contre l’Iran, soupçonnée de vouloir se doter de la bombe, à des fins militaires. L’association se propose de renforcer les liens entre les sociétés civiles des deux pays, liés par 400 ans de relations diplomatiques&#8230;</p>
<p>&#160;</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Dieudonné affirme avoir été reçu par le président iranien M. Ahmadinejad lors d'une visite en Iran]]></title>
<link>http://europapax.com/2009/11/23/2805/</link>
<pubDate>Mon, 23 Nov 2009 08:30:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>webeditor</dc:creator>
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<description><![CDATA[&quot;L&#39;entretien a duré une heure et a permis d&#39;aborder le sionisme&quot;, a précisé dans u]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><div class="wp-caption alignleft" style="width: 254px"><img class="  " src="http://www.iran-resist.org/local/cache-vignettes/L580xH378/489695_orig-8b9fb-e0c09.jpg" alt="" width="244" height="159" /><p class="wp-caption-text">&#34;L&#39;entretien a duré une heure et a permis d&#39;aborder le sionisme&#34;, a précisé dans un communiqué le &#34;Parti antisioniste&#34;</p></div>
<p style="text-align:justify;">En octobre dernier, pour échapper à l’adoption de nouvelles sanctions américaines, le régime des mollahs a accepté un projet de compromis américain se portant sur un échange de ses réserves d’uranium faiblement enrichi contre du combustible nucléaire franco-russe pour le réacteur de recherche de l’université de Téhéran. Il s’agissait d’une reculade tactique, le régime des mollahs n’avait aucune intention d’honorer son engagement. C’est pourquoi, depuis cette date, il cherche un moyen de provoquer la France ou la Russie pour les pousser à rompre cet accord qui ne lui convient pas. Sa dernière tentative s’appelle Dieudonné !, explique le site de référence des opposants iraniens; <a href="http://www.iran-resist.org/article5709.html" target="_blank">Iran-Resist</a>. Et d&#8217;ajouter:<br />
&#8220;Pour agacer la France et la pousser à réagir vivement, le régime des mollahs a fait appel à son vieux complice Dieudonné et à ses talents de provocateur. <a href="http://www.partiantisioniste.com/communications/dieudonne-et-yahia-gouasmi-recus-par-le-president-iranien-304.html" target="_blank">Le site de ce dernier a annoncé une entrevue cordiale avec Ahmadinejad</a> et une tentative ratée de rencontre avec Clotilde Reiss, mais le clou de son Show à Téhéran restera la conférence de presse qui avait été organisée en son honneur par l’agence Mehr (organe de la propagande internationale du régime) et la Direction Cinématographique du ministère de Guidance islamique (organe de censure qui fait office de ministère de culture). Assis à côté de son ami cinéphile, Yahya Al-Ghabbashi [<em>ndlr, connu sous le nom de Yahia Gouasmi</em>], président du Centre Al Zahra et chef du Parti anti-sioniste (organismes téléguidés par Téhéran), Dieudonné a lâché une petite bombe.<span style="color:#808080;"><strong> « Téhéran financera ses 2 projets cinématographiques » : une fiction sur l’esclavage des noirs par la France et un projet baptisé « Ananas Show qui se moquera avec humour de la nature </strong></span>(l’authenticité) <span style="color:#808080;"><strong>de l’Holocauste ».</strong></span> Dieudonné a affirmé qu’il était parvenu à l’<span style="color:darkred;"><em>« accord avec des producteurs, acteurs et techniciens iraniens au cours de dix derniers jours qu’il a passé à Téhéran comme jury du Festival du Court-métrage de Téhéran »</em></span>. Le contact aurait été <span style="color:darkred;"><em>« si plaisant »</em></span> que Dieudo s’est engagé <span style="color:darkred;"><em>« à apprendre le farsi pour jouer dans des projets cinématographiques iraniens ! » </em></span><strong><em>Nous doutons de l’authenticité de ce récit bon enfant</em></strong> car le festival en question n’avait fait aucune mention de la présence de Dieudonné à Téhéran.[...]&#8221; <span style="color:#800000;">Lire l&#8217;article: </span><a href="http://www.iran-resist.org/article5709.html" target="_blank">Iran-Resist</a><br />
<span style="color:#000080;">Vidéo: Du fond de sa cellule où il purge une peine de prison à perpétuité,<a href="http://www.francesoir.fr/enquete/2009/06/05/europeennes-dieudonne-carlos.html" target="_blank"> le terroriste Carlos a longuement téléphoné</a> au candidat Dieudonné M&#8217;bala M&#8217;bala</span><br />
<object classid='clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000' width='437' height='370' id='viddler'><param name='movie' value='http://www.viddler.com/player/a7c65b9' /><param name='allowScriptAccess' value='always' /><embed src='http://www.viddler.com/player/a7c65b9' width='437' height='370' type='application/x-shockwave-flash' allowScriptAccess='always' name='viddler' allowFullScreen='true'></embed></object></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La ville d'Orange va retirer ses affiches à croix gammées. le 20/11/09]]></title>
<link>http://gido0913.wordpress.com/2009/11/22/la-ville-dorange-va-retirer-ses-affiches-a-croix-gammees-le-201109/</link>
<pubDate>Sun, 22 Nov 2009 20:32:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>alexia</dc:creator>
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<description><![CDATA[La ville d&#8217;Orange a décidé de retirer ses affiches du marché de Noël sur lesquelles figure en ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>La ville d&#8217;Orange a décidé de retirer ses affiches du marché de Noël sur le<span style="color:#ff0000;">s</span>quelles figure en arrière-plan de petite<span style="color:#ff0000;">s </span>croix gammées <span style="text-decoration:line-through;">car SOS racisme a décidé de porter plainte </span><span style="color:#ff0000;">(tu en parles après)</span><span style="color:#ff0000;"></span>. L&#8217;erreur viendrait de la salarié<span style="color:#ff0000;">e</span> qui a fait l&#8217;affiche. En effet elle s&#8217;est <span style="text-decoration:line-through;">servit</span> <span style="color:#ff0000;">servie</span> de photoshop et a pris comme fond un <span style="text-decoration:line-through;">tissus</span><span style="color:#ff0000;"> tissu</span> indien or en Inde la croix gammée, appelée swastika, a une signification différente de la nôtre.</p>
<p>Malgrè<span style="color:#ff0000;">s</span> le retrait des affiches, SOS racisme a quand même décidé de déposer plainte pour &#8220;incitation à la haine raciale&#8221; car pour l&#8217;association cette erreur est une véritable honte pour la république et ne mérite pas de <span style="text-decoration:line-through;">restée</span><span style="color:#ff0000;"> rester </span>impunie.</p>
<p>Sources: <a href="http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/societe/20091120.OBS8373/la_ville_dorange_va_retirer_ses_affiches_a_croix_gammee.html" target="_blank">nouvelobs.com</a>, <a href="http://www.20minutes.fr/article/364792/France-Des-affiches-a-croix-gammees-pour-le-marche-de-Noel-d-Orange.php" target="_blank">20minutes.fr</a></p>
<p>Corrigé par C.J (gido 14)</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Khaled Mashaal affirme que le Hamas alloue la plupart de ses ressources financières à des fins militaires et non à la reconstruction]]></title>
<link>http://europapax.com/2009/11/22/2802/</link>
<pubDate>Sun, 22 Nov 2009 15:30:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>webeditor</dc:creator>
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<description><![CDATA[Khaled Mashaal (droite) à la conférence des partis arabes à Damas (Site Internet Filisteen al-’An, 1]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><div class="wp-caption alignleft" style="width: 250px"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2776/4124309211_0298b4435d_m.jpg" alt="" width="240" height="126" /><p class="wp-caption-text">Khaled Mashaal (droite) à la conférence des partis arabes à Damas (Site Internet Filisteen al-’An, 12 novembre 2009)</p></div>Khaled Mashaal, le chef du bureau politique du Hamas à Damas, est récemment revenu sur les positions politiques du mouvement. Le 12 novembre, rencontrant plusieurs participants de haut rang à une conférence des partis arabes à Damas, il a souligné à plusieurs reprises que le Hamas poursuivrait la voie de la &#8220;résistance&#8221; (cf., le terrorisme) et a noté que la plupart des fonds ainsi que des efforts du Hamas dans la bande de Gaza étaient alloués à des fins militaires, rapporte  <a href="http://www.terrorism-info.org.il" target="_blank">Intelligence and Terrorism Information Center</a>. Ci-dessous les extraits des propos de Mashaal (selon le site Internet Al-&#8217;An Filisteen):<br />
&#8220;[...] <em>Le Hamas ne reconnaîtra jamais Israël et n&#8217;abandonnera pas &#8220;la résistance&#8221;: &#8220;Nous ne reconnaîtrons pas Israël, nous ne renoncerons pas à la résistance, nous nous accrochons à chaque centimètre du sol palestinien, toutes les autres déclarations sont des manoeuvres politiques.&#8221; (Munawara en arabe) [...] La plupart des efforts du Hamas dans la bande de Gaza sont investis dans des préparatifs militaires : &#8220;En surface, [les déclarations dans la bande de Gaza] se réfèrent à la réconciliation [entre le Hamas et le Fatah] et à la reconstruction, cependant, ce qui n&#8217;est pas révélé est que la plupart des fonds et des efforts du Hamas sont investis dans la résistance et les préparatifs militaires&#8230; Nous sommes absorbés par la résistance</em>.&#8221;[...] <em>Le Hamas, qui a des difficultés financières, a besoin de contributions pour &#8220;la résistance :&#8221; Khaled Mashaal a appelé les partis arabes à lever des fonds afin de préparer l&#8217;étape suivante de la &#8220;résistance&#8221; [cf., le terrorisme anti-israélien], puisque le Hamas fait face à des déboires financiers. Il a averti contre le fait de conditionner le soutien financier au Hamas à l&#8217;exécution d&#8217;attaques terroristes par la &#8220;résistance&#8221; car, selon lui, &#8220;l&#8217;argent est investi dans la préparation pour intensifier &#8216;la résistance</em>&#8216;.&#8221;[...]&#8220;<br />
Les remarques de Khaled Mashaal contredisent directement &#8220;la campagne de sourires&#8221; qu&#8217;il mène envers l&#8217;Occident. 2 Il a souligné à plusieurs reprises l&#8217;adhésion du Hamas à sa stratégie de &#8220;résistance&#8221; comme moyen principal pour &#8220;libérer&#8221; toutes les terres palestiniennes, son refus total de reconnaître Israël et son empressement à accepter une &#8220;solution provisoire&#8221; sous la forme d&#8217;un Etat palestinien dans les frontières de 1967 comme une manoeuvre politique visant à atténuer l&#8217;isolement politique du Hamas. Les remarques de Khaled Mashaal réfutent une des conclusions principales du Rapport Goldstone : Le Rapport a accusé Israël d&#8217;être responsable de la détresse de la population palestinienne dans la bande de Gaza, tandis qu&#8217;il a complètement passé sous silence la responsabilité du Hamas.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Jean-Luc Godard et la "Question juive"]]></title>
<link>http://lebloglaquestion.wordpress.com/2009/11/20/jean-luc-godard-et-la-question-juive/</link>
<pubDate>Fri, 20 Nov 2009 11:45:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Question</dc:creator>
<guid>http://lebloglaquestion.wordpress.com/2009/11/20/jean-luc-godard-et-la-question-juive/</guid>
<description><![CDATA[                  Filmé en 2006 par Alain Fleischer pour un film qui s&#8217;est appelé Morceaux de ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><tbody></tbody>
<p><strong></p>
<td valign="top"> </td>
<td> </td>
<p style="text-align:justify;">
<tbody></tbody>
<td> </td>
<p><a href="http://www.lemonde.fr/cinema/article/2009/11/10/godard-et-la-question-juive_1265204_3476.html"><strong> </strong></a></p>
<td> </td>
<td> </td>
<td> </td>
<td> </td>
<td valign="top"> </td>
</p>
<p style="text-align:center;"><img class="aligncenter" src="http://passouline.blog.lemonde.fr/files/2008/07/godard2.1217110606.jpg" alt="" width="392" height="533" /></p>
<p style="text-align:justify;"><strong><span style="color:#ff0000;">Filmé en 2006 par </span></strong><a href="http://www.lemonde.fr/sujet/05a0/alain-fleischer.html"><strong><span style="color:#ff0000;">Alain Fleischer</span></strong></a><strong><span style="color:#ff0000;"> pour un film qui s&#8217;est appelé <em>Morceaux de conversations avec <a href="http://www.lemonde.fr/sujet/2afb/jean-luc-godard.html">Jean-Luc Godard</a></em>, le cinéaste franco-suisse aurait tenu des propos très polémiques à l&#8217;encontre des juifs, en partie écartés au montage, dont certains sur les deux films de </span></strong><a href="http://www.lemonde.fr/sujet/3a83/claude-lanzmann.html"><strong><span style="color:#ff0000;">Claude Lanzmann</span></strong></a><strong><span style="color:#ff0000;"> <em>Shoah </em>et <em>Tsahal</em>.</span></strong></p>
<p style="text-align:center;"><img class="aligncenter" src="http://images3.wikia.nocookie.net/uncyclopedia/images/9/94/02godard.jpg" alt="" width="412" height="343" /></p>
<p style="text-align:justify;">Dans un roman intitulé <em>Courts-circuits</em>, récemment édité au <a href="http://www.lemonde.fr/sujet/5c0e/cherche-midi.html">Cherche Midi</a>, Alain Fleischer raconte qu&#8217;en aparté, lors d&#8217;une pause, Jean-Luc Godard aurait lâché cette phrase monstrueuse à son ami et interlocuteur <a href="http://www.lemonde.fr/sujet/bf19/jean-narboni.html">Jean Narboni</a>, ex-rédacteur en chef des <em>Cahiers du cinéma</em> : <em>&#8220;Les attentats-suicides des Palestiniens pour parvenir à faire exister un Etat palestinien ressemblent en fin de compte à ce que firent les juifs en se laissant conduire comme des moutons et exterminer dans les chambres à gaz, se sacrifiant ainsi pour parvenir à faire exister l&#8217;<a href="http://www.lemonde.fr/sujet/b9b0/etat-d-israel.html">Etat d&#8217;Israël</a>.&#8221;</em></p>
<p style="text-align:center;"><img class="aligncenter" src="http://www.johnmurphyforcongress.org/images/endoccupation006.jpg" alt="" width="374" height="541" /></p>
<p style="text-align:justify;">Jean-Luc Godard est coutumier de ce type de propos. En 1974, lorsque, illustrant sa notion du montage comme vision comparative de l&#8217;histoire, il faisait chevaucher dans <em>Ici et ailleurs </em>une image de <a href="http://www.lemonde.fr/sujet/68bf/golda-meir.html">Golda Meir</a>, premier ministre israélien, avec celle d&#8217;<a href="http://www.lemonde.fr/sujet/0661/adolf-hitler.html">Adolf Hitler</a>.</p>
<p style="text-align:justify;">Prenant fait et cause pour la Palestine, l&#8217;auteur de <em>Bande à part</em> s&#8217;est maintes fois plu à rappeler, entre autres dans <em>JLG/JLG</em> en 1994, que, dans les camps nazis, les détenus au seuil de la mort étaient désignés sous le terme de <em>&#8220;musulmans&#8221;</em>. Ignorant délibérément la nature des crimes commis et subis par les uns et par les autres, il sous-entend que les victimes d&#8217;hier sont devenues les bourreaux d&#8217;aujourd&#8217;hui. Il a déjà lâché à propos de ces juifs qui, selon lui, auraient sauvé Israël en mourant dans les camps : <em>&#8220;Au fond, il y a eu six millions de kamikazes.&#8221;</em></p>
<p style="text-align:justify;">Dans <em>Notre musique</em>, film au départ duquel il voulait reprendre le schéma du <em>Silence de la mer</em>, de Vercors, en imaginant un officier israélien installé chez des Palestiniens, il déclare que <em>&#8220;le peuple juif rejoint la fiction tandis que le peuple palestinien rejoint le documentaire&#8221;</em>. Avec démonstration rhétorique, photographies à l&#8217;appui. Champ : les Israéliens marchent dans l&#8217;eau vers la Terre promise. Contrechamp : les Palestiniens marchent dans l&#8217;eau vers la noyade. Il s&#8217;en explique dans <em>Morceaux de conversations&#8230;</em> : <em>&#8220;Les Israéliens sont arrivés sur un territoire qui est celui de leur fiction éternelle depuis les temps bibliques&#8230;&#8221;</em> Jean Narboni lui fait remarquer que le mot <em>&#8220;fiction&#8221;</em> est choquant. <em>&#8220;Alors</em>, réplique-t-il,<em> on dira que les Israéliens sont sur TF1, c&#8217;estla télé-réalité. Et les autres, dans un film de <a href="http://www.lemonde.fr/sujet/59d5/frederic-wiseman.html">Frédéric Wiseman</a>&#8220;</em>.</p>
<p style="text-align:justify;">Ces raccourcis suscitent doutes et consternation chez ses thuriféraires. Lorsque Jean Narboni lui rappelle que la juxtaposition des images de Golda Meir et d&#8217;Hitler avait même troublé <a href="http://www.lemonde.fr/sujet/4c5b/gilles-deleuze.html">Gilles Deleuze</a>, sympathisant palestinien, lequel avait pourtant tenté de le défendre, Godard répond cinglant : <em>&#8220;Pour moi, il n&#8217;y a rien à changer&#8230; sauf d&#8217;avocat !&#8221;</em></p>
<p></strong></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Colloque à Strasbourg en décembre: Retour sur Durban / Racisme et Droits de l'Homme, vérités et contre-vérités]]></title>
<link>http://europapax.com/2009/11/20/2775/</link>
<pubDate>Fri, 20 Nov 2009 05:59:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>webeditor</dc:creator>
<guid>http://europapax.com/2009/11/20/2775/</guid>
<description><![CDATA[Comment promouvoir une forme de laïcité respectueuse de tous sans tomber dans ces dérives laïcistes ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><div class="wp-caption alignleft" style="width: 147px"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2535/4117855811_8f086daf86_o.jpg" alt="" width="137" height="159" /><p class="wp-caption-text">Comment promouvoir une forme de laïcité respectueuse de tous sans tomber dans ces dérives laïcistes qui s’opposent à toutes formes de croyance ?</p></div>
<p style="text-align:justify;">Le Consistoire Israélite du Bas Rhin organise <a href="http://farm3.static.flickr.com/2546/4123495225_97930d6b5e_o.jpg" target="_blank">un colloque le 6 décembre 2009,</a> à Strasbourg, intitulé; &#8220;<a href="http://farm3.static.flickr.com/2598/4123495157_b6c94aab16_o.jpg" target="_blank">Retour sur Durban &#8211; Racisme et Droits de l&#8217;Homme, vérités et contre-vérités</a>&#8220;. Ce colloque a pour objectif de faire vivre le débat engagé à Genève auprès du plus large public possible.<br />
&#8220;<em>On aurait pu penser que la défense des droits de l’homme, la lutte contre le racisme, l&#8217;antisémitisme, la diffamation des musulmans ou encore la liberté des femmes étaient des sujets qui, au niveau des Etats, feraient consensus. Les conférences de Durban I et Durban II ont démontré qu’il reste encore beaucoup de chemin à parcourir</em>&#8220;, souligne Janine Elkouby, vice présidente du Consistoire Israélite du Bas Rhin, initiatrice du colloque. Et d&#8217;ajouter: &#8220;<em>Ce chemin est d’autant plus difficile que les offensives ont été nombreuses ces dernières années, qu’il s’agisse de la montée de l’Islam radical, de l’affaire des caricatures, de la burqa, ou encore des persécutions dont les civils innocents sont les victimes partout dans le monde</em>.&#8221;[...] <a href="http://europapax.com/retour-sur-durban/" target="_blank">Lire</a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Etats-Unis – Hausse des crimes de la haine contre les homosexuels et les juifs en Californie]]></title>
<link>http://futurrouge.wordpress.com/2009/11/17/etats-unis-%e2%80%93-hausse-des-crimes-de-la-haine-contre-les-homosexuels-et-les-juifs-en-californie/</link>
<pubDate>Tue, 17 Nov 2009 11:17:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Futur Rouge</dc:creator>
<guid>http://futurrouge.wordpress.com/2009/11/17/etats-unis-%e2%80%93-hausse-des-crimes-de-la-haine-contre-les-homosexuels-et-les-juifs-en-californie/</guid>
<description><![CDATA[(source : CFCA 14/11/09) Le bureau du conseiller juridique du gouverneur de la Californie a annoncé ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong><span style="color:#ff0000;">(source : CFCA 14/11/09)</span></strong></p>
<h4 style="text-align:justify;"><span style="color:#808080;"><span style="font-size:12pt;font-family:Arial;">Le bureau du conseiller juridique du gouverneur de la Californie a annoncé que plus d&#8217;homosexuels et de juifs avaient été victimes de crimes de la haine l&#8217;année dernière malgré le fait que le nombre général des crimes générés par la discrimination avait légèrement baissé.</p>
<p>Le report montre qu&#8217;en 2008, il y a eu 1,397 cas de crimes racistes ou préjugés envers une autre religion – une baisse de 2 pour cent en comparaison avec l&#8217;année précédente.</p>
<p>Plus de la moitié des cas était fondés sur le racisme ou l&#8217;ethnie et la grande majorité était contre des noirs.</p>
<p>Les crimes de la haine basés sur des préjugés religieux étaient en seconde place.</p>
<p>En 2008, il y a eu 184 attaques, menaces, et autres crimes à l&#8217;encontre de juifs, une hausse de 37 pour cents depuis l&#8217;année précédente.</p>
<p>Des incidents dirigés contre des homosexuels et lesbiennes ont augmenté de 28 pour cent, de 344 cas à 440 cas.<br />
</span></span></h4>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le commissariat.]]></title>
<link>http://rannemarie.wordpress.com/2009/11/17/le-commissariat/</link>
<pubDate>Tue, 17 Nov 2009 10:35:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>raannemari</dc:creator>
<guid>http://rannemarie.wordpress.com/2009/11/17/le-commissariat/</guid>
<description><![CDATA[France2 &#8211; 20h35 &#8211; mardi 17/11    Téléfilm de M. Andrieu avecJ. Bonnaffé, S. Quinton, B. ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><span style="text-decoration:underline;">France2 &#8211; 20h35 &#8211; mardi 17/11</span>    Téléfilm de M. Andrieu avecJ. Bonnaffé, S. Quinton, B. Bellecour,</p>
<p>En 1941, dans la France en partie occupée par l&#8217;armée allemande, se met en place la politique nationale antisémite du régime de Vichy.</p>
<p>Ainsi se crée, en complicité avec la Gestapo, le Commissariat général aux questions juives. Xavier Vallet est chargé d&#8217;appliquer ces mesures de répression contre les juifs.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Yvan Attal et Claude Goasguen nettoient la merde d’Ardisson]]></title>
<link>http://leblogdenoach.wordpress.com/2009/11/15/yvan-attal-et-claude-goasguen-nettoient-la-merde-d%e2%80%99ardisson/</link>
<pubDate>Sun, 15 Nov 2009 11:09:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>leblogdenoach</dc:creator>
<guid>http://leblogdenoach.wordpress.com/2009/11/15/yvan-attal-et-claude-goasguen-nettoient-la-merde-d%e2%80%99ardisson/</guid>
<description><![CDATA[Que c’est dur de parler du Proche-Orient à la télé. Surtout quand c’est pour dire des conneries. C’e]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Que c’est dur de parler du Proche-Orient à la télé. Surtout quand c’est pour dire des conneries. C’est dans ces conditions que l’excellent comédien franco-israélien Yvan Attal et le Président du groupe France-Israël à l’Assemblée Nationale, Claude Goasguen, ont donnés une leçon d’histoire, de stratégie et de géopolitique à Ardisson et Blakowski.</p>
<p>Invités sur le plateau de l’émission Salut Les Terriens (<a href="http://www.canalplus.fr/pid2208.htm&#38;parent_id=1760&#38;nav=1" target="_blank">pour voir l’émission cliquez ici</a> et regardez directement la deuxième partie) , ils sont tous deux tombés dans le piège d’Ardisson qui convie ses invités pour parler de tout sauf de leurs actualités. Ainsi, après avoir très brièvement présenté le livre de Goasguen et le film d’Attal, Thierry Ardisson lance l’actu sur Blako. Une chronique de deux minutes ou l’ancien journaliste de Marc-Olivier Fogiel à pour but de dire ce qu’il pense de l’actualité. Si le premier sujet ne nous intéresse pas ici (l’adoption homo-parentale), le second est celui qui a lancé la polémique. Dans son sujet, Blakowski accuse les israéliens d’empêcher les palestinien d’avoir leur état bien que tout le monde sait que ce sont les palestiniens qui, à 7 reprises, ont refusés de créer ce dernier (”<em>ca fait plus de 60 ans que l’ONU leur dit qu’ils ont le droit d’avoir un pays mais on sait ce que c’est, les bonnes résolutions de l’ONU c’est pour se donner bonne conscience</em>“).</p>
<p>Puis il affirme que les israéliens se moquent d’Obama, qu’ils lui “rient au nez” et ce, avant d’expliquer pourquoi, selon lui, il y a eu l’opération Plomb Durci: “<em>En 2008, le Hamas à tué 4 civils israéliens en tirant des fusées artisanales et en représailles, Israel à lancé une offensive d’un mois sur Gaza. Bilan 1400 morts dont 613 enfants et 300 femmes</em>.” En plus de reprendre les chiffres colportés par une organisation terroriste  (le Hamas) et de dire que ce ont les chiffres de l’ONU (ce qui est complètement faux!), Blakowski affirme qu’Israël est entré en guerre juste à cause de 2008 ?</p>
<p>la suite : <strong><em><a href="http://jssnews.com/2009/11/15/yvan-attal-et-claude-goasguen-nettoient-la-merde-dardisson/">jssnews</a></em></strong></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Jean-Luc Godard accusé d'antisémitisme.]]></title>
<link>http://allainjules.wordpress.com/2009/11/14/jean-luc-godard-accuse-dantisemitisme/</link>
<pubDate>Sat, 14 Nov 2009 17:55:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Allain Jules</dc:creator>
<guid>http://allainjules.wordpress.com/2009/11/14/jean-luc-godard-accuse-dantisemitisme/</guid>
<description><![CDATA[&#8220;Les attentats-suicides des Palestiniens pour parvenir à faire exister un Etat palestinien res]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:center;"><img src="http://www.agoravox.fr/local/cache-vignettes/L300xH422/jean_luc_godard_narrowweb__300x422_0-55128.jpg" alt="" /></p>
<p><!--/B_documents_joints--></p>
<div style="text-align:justify;"><strong>&#8220;<em>Les attentats-suicides des Palestiniens pour parvenir à faire exister un Etat palestinien ressemblent en fin de compte à ce que firent les juifs en se laissant conduire comme des moutons et exterminer dans les chambres à gaz, se sacrifiant ainsi pour parvenir à faire exister l’Etat d’Israël</em>.&#8221; </strong></div>
<div style="text-align:justify;"><strong><br />
</strong></div>
<div style="text-align:justify;"><strong>Ces propos choquants auraient été tenus par le cinéaste Jean-Luc Godard en 2006 durant le tournage du film d’Alain Fleischer <em>Morceaux de conversations avec Jean-Luc Godard. </em>Ils étaient alors adressés à l’ancien rédacteur en chef des <em>Cahiers du cinéma</em> Jean Narboni. Ils sont aujourd’hui rapportés par Alain Fleischer dans un roman intitulé <em>Courts-circuits</em>, et édité au Cherche Midi.</strong></div>
<div style="text-align:justify;"><strong><br />
</strong></div>
<div style="text-align:justify;"><strong><a href="http://www.lemonde.fr/cinema/article/2009/11/10/godard-et-la-question-juive_1265204_3476.html"><em>Le Monde</em></a>, qui se fait écho de la polémique, précise que &#8220;<em>Jean-Luc Godard est coutumier de ce type de provocations</em>&#8221; depuis 1974, et que le réalisateur franco-suisse a pris &#8220;<em>fait et cause pour la Palestine</em>&#8220; : &#8220;<em>Ignorant délibérément la nature des crimes commis et subis par les uns et par les autres, il sous-entend que les victimes d’hier sont devenues les bourreaux d’aujourd’hui</em>.&#8221;</strong></div>
<div style="text-align:justify;"><strong><br />
</strong></div>
<div style="text-align:justify;"><strong>Alain Fleischer <a href="http://bibliobs.nouvelobs.com/20091110/15808/alain-fleischer-accuse-jean-luc-godard-dantisemitisme">justifie</a> son choix de révéler au public cette face sombre du réalisateur d’<em>A bout de souffle</em> et du <em>Mépris</em> : <em>&#8220;J’ai voulu révéler cela parce que c’est un monsieur âgé et je crois qu’il vaut mieux soulever le lièvre quand il est vivant.&#8221; </em></strong></div>
<div style="text-align:justify;"><strong><em><br />
</em></strong></div>
<div style="text-align:justify;"><strong>Ces révélations provoqueront-elles une réaction dans l’opinion ? En tout cas, force est de constater que ce type d’accusation se multiplie ces derniers jours, avec la mise en cause du socialiste <a href="http://www.lexpress.fr/actualite/politique/jacques-attali-accuse-jean-louis-bianco-d-antisemitisme_827240.html">Jean-Louis Bianco</a> par Jacques Attali, et celle du comédien <a href="http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/antisemitisme-francois-cluzet-64705">François Cluzet</a> par le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme.</strong></div>
<div style="text-align:justify;"></div>
<div style="text-align:justify;"><strong><br />
</strong></div>
<div style="text-align:justify;"><strong>Source: <span style="color:#ff0000;">Les brèves d&#8217;AgoraVox.</span><br />
</strong></div>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA["Autopsie des groupuscules d'extrême-droite" (journé nationale et identitaire)]]></title>
<link>http://futurrouge.wordpress.com/2009/11/14/autopsie-des-groupuscules-dextreme-droite-journe-nationale-et-identitaire/</link>
<pubDate>Sat, 14 Nov 2009 08:11:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Futur Rouge</dc:creator>
<guid>http://futurrouge.wordpress.com/2009/11/14/autopsie-des-groupuscules-dextreme-droite-journe-nationale-et-identitaire/</guid>
<description><![CDATA[(source : http://gaelle.hautetfort.com/ 14/11/09) Alors que tout rassemblement d’extrême-gauche (« d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong><span style="color:#ff0000;">(source : http://gaelle.hautetfort.com/ 14/11/09)</span></strong></p>
<h4 style="text-align:justify;"><span style="color:#808080;"><span style="font-size:12pt;font-family:Arial;"><br />
Alors que tout rassemblement d’extrême-gauche (« d’ultragauche » selon le nouveau terme consacré) suscite <a href="http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5iZKWdt_mnzt57e940Pb6dr4zRyKQ">un déploiement policier d’envergure </a>, la réunion annuelle de l’extrême-droite radicale se déroule sans entrave. A l’entrée du Forum de Grenelle (Paris XVe) ce 11 novembre, la sécurité de la 3e journée nationale et identitaire est assurée par un service d’ordre gros bras – crânes rasés.</p>
<p>Léger filtrage à l’entrée, puis il faut rejoindre le sous-sol. La journée réunit des militants d’extrême-droite de tous horizons (nationalistes, néo-païens, catholiques traditionalistes) qui n’ont de commun que leur dissidence du Front national et leurs désaccords avec le Bloc identitaire, jugé trop racoleur. Au plus fort de la journée, environ trois cents personnes écoutent les orateurs. <strong><span style="color:#c0c0c0;">Trois partis politiques sont représentés : le Parti de la France de Carl Lang (ancien cadre du FN), la Nouvelle droite populaire de l’alsacien Robert Spieler et le Mouvement national républicain créé par Bruno Mégret. </span></strong>Autour de ces trois plateformes politiques gravitent une multitude d’associations, de maisons d’éditions, de cercles de réflexion.</p>
<p>Au fond de la salle, les stands donnent une idée des orientations communes. On peut s’approvisionner en rock identitaire, badges au drapeau israélien barré, ouvrages au titre évocateur : La mafia juive, Pathologie de l’islam, Hitler ou Juda, La France licratisée (gros succès dans le milieu). Un petit creux ? La buvette fournit les nationalistes en Corsica Cola, bière, jambon-beurre. A noter que depuis l’épisode de la soupe au cochon, l’extrême-droite entretient une véritable idéologie du jambon, symbole du refus de l’islam (et, peut-être, du judaïsme, mais ce n’est pas mis en avant). Le porc, égérie de l’Europe aux racines chrétiennes… Punaisée au mur, une affichette rappelle que la messe en hommage à Franco aura lieu à Saint-Nicolas du Chardonnet fin novembre.</p>
<p><strong><span style="color:#c0c0c0;">Chacun chez soi : l’émiettement de mouvement national</span></strong></p>
<p>L’assistance compte plus de personnes âgées munies d’appareils auditifs que de jeunes skinheads. Les organisations représentées à la synthèse nationale ne s’entendent pas vraiment avec le Bloc identitaire, plus prisé des jeunes. L’ambiance, c’est plutôt anciens d’Algérie et nationalisme de grand-papa. Roland Hélie, organisateur de la journée (ex-FN, désormais à la Nouvelle droite populaire) explique que « les Identitaires n’ont pas voulu venir. Les relations ne sont pas très bonnes ». Robert Spieler (ex-Ordre Nouveau, régionaliste alsacien, ex-FN, également à la NDP) renchérit : « Ils ont trop souvent un comportement de trotskistes d’extrême-droite, une intolérance à tout ce qui n’est pas strictement leur chapelle. »</p>
<p>Les chapelles, justement, se sont multipliées. Beaucoup de militants d’extrême-droite ayant quitté le FN à cause de la prise de pouvoir de Marine Le Pen et la – très relative – « aseptisation » de son discours, se retrouvent ici, en rupture de bans. D’où le mot d’ordre de la journée : « Rassembler et résister ». Certains essaient de tourner la constellation de micro-cercles, parfois sans grand rapport idéologique, en avantage. Comme Francis Bergeron, passé par le mouvement solidariste français, qui se livre à la tribune à un éloge des groupuscules : « ils sont extrêmement formateurs. Ils m’ont donné la capacité de parler en public et l’envie d’écrire. Dans les groupuscules on a besoin de tout le monde, tout est à faire ».</p>
<p>Annick Martin, secrétaire générale du MNR, déprécie également l’organisation « pyramidale, sovietoïde » du FN, dont les fidèles ont été « purgés, humiliés, salis ». « La multiplication des courants n’est pas un obstacle à l’efficacité », affirme-t-elle. Mot d’ordre : rassembler malgré les incompatibilités idéologiques. Avec en tête, un calendrier. Les termes ne sont pas anodins : à la tribune les orateurs parlent de « reconquête », de « libération de la France ». Citant Jean-Pierre Stirbois, Francis Bergeron décrit les étapes à venir : « former des élites », « infiltrer les corps intermédiaires », « structurer la société » et enfin « prendre le pouvoir ».</p>
<p>&#160;</p>
<p>Mieux vaut connaître les idées de ces individus, qui ne représentent parfois qu’eux-mêmes. Convaincus de l’existence d’une « immigration-invasion », les intervenants des tables rondes tiennent un discours alarmiste et incohérent. Pierre Descaves, ancien de l’OAS, estime qu’ « aujourd’hui la France est algérienne. Ils vont nous imposer de ne plus boire de vin, de ne plus manger de cochon. Ils veulent tous se faire soigner chez nous parce que chez eux ils ne peuvent pas, ils ont tout détruit ».</p>
<p>A côté de lui, Olivier Bonnet a la solution : le « communautarisme de souche ». En Bourgogne, il a créé la Desouchière. Le projet vise à « réunir dans un espace de la taille d’un village ou d’un canton des personnes qui partagent les mêmes valeurs, sans attendre d’être une minorité ». Soit une pépinière de « Français de souche ». La notion n’est pas claire : des Blancs ? des Français d’origine française ? Depuis combien de générations ? Personne ne tique.</p>
<p>Sans aller jusqu’à créer des enclaves « de souche », plusieurs intervenants proposent d’embaucher « les nôtres » en priorité. « Essayons de favoriser le plus possible des Français de souche, et si possible de notre famille politique, dans nos entreprises », résume Thomas Werlet (Parti solidaire français).</p>
<p>Nicolas Tandler, représentant d’une organisation patronale « nationaliste » (le Nouveau patronat indépendant) estime pour sa part que « dans l’entreprise, la présence de l’immigration détruit tout ce qui tient ensemble les salariés », citant par exemple les menus halal comme facteur de désordre. Pour lui, la droite nationale doit jouer sur la division des immigrés. « Il y a des gens qui se détestent », comme « les Chinois et les maghrébins ». « C’est peut-être notre dernière chance. »</p>
<p>Inutile de préciser que cette droite-là n’est pas fan de discrimination positive. Anne Lauvergeon, la patronne d’Areva, en a fait les frais. Elle qui avait affirmée qu’à compétences égales, elle favoriserait une femme ou un immigré, est la cible d’attaques assez violentes. Aux yeux d’André Gandillon, elle fait partie d’une « super-classe mondiale qui renie sa patrie », des « traîtres, et à l’égard de la nation des criminels ». Annick Martin réclame « <strong><span style="color:#c0c0c0;">qu’elle laisse tout de suite sa place à une Africaine pour montrer l’exemple ». </span></strong>Applaudissements.</p>
<p>Décliniste, catastrophiste, l’extrême-droite groupusculaire imagine une Europe assiégée qui court à sa perte. Thomas Werlet, du Parti solidaire français, parle de « complot des banques, des médias, du gouvernement et du cinéma, qui veulent détruire ce que nous voulons défendre : l’identité nationale ».</p>
<p><strong><span style="color:#c0c0c0;">« Une volonté biologique, un enthousiasme barbare » </span></strong></p>
<p>Alors que le Front national tente de se rendre acceptable aux yeux de l’opinion et des médias, les participants à la Synthèse national y vont franco. Annick Martin tempête contre « les infâmes lois Gayssot et Toubon », qui limitent la virulence des propos et fustige la Halde, le Crif, SOS Racisme.</p>
<p>&#160;</p>
<p>Franck Abed, professeur d’histoire et membre de Génération FA8 (catholiques intégristes), dénonce la libération des mœurs et prophétise que « demain si ça continue comme ça on va nous faire croire que des hommes peuvent se marier avec des chiens et des femmes avec des arbres. » Il ajoute : <strong><span style="color:#c0c0c0;">« Pour me faire couper les cheveux je n’ai que deux choix : les Arabes à 9 euros ou les sodomites à 25 euros ». </span></strong></p>
<p>Pierre Vial donne le fond de sa pensée sur l’identité nationale : « Pour nous, l’identité est bio-culturelle, avec une base ethnique et raciale. C’est vrai pour tous les peuples sur leur terre d’origine, non sur celle des autres. » Il appelle à « faire renaître un esprit de croisade, où nous marcherons tous au coude à coude ». On entend encore Jean-Claude Rolinat juger que « la politique d’apartheid en Afrique du Sud a échoué parce qu’elle n’est pas allée jusqu’à son terme », c&#8217;est-à-dire « créer un Etat Noir indépendant ».</p>
<p>Encore moins liés par les lois françaises sur l’incitation à la haine, les invités européens de la Synthèse nationale, représentants de divers partis nationalistes et populistes, s’en donnent à cœur joie. <strong><span style="color:#c0c0c0;">L’italien Adinolfi « ne comprend pas pourquoi on se choque tellement des mosquées si l’on ne se choque pas des synagogues » </span></strong>. Lancé sur l’avenir du mouvement nationaliste, il estime qu’ « il ne suffit pas d’être une minorité pour être une avant-garde. Il faut une volonté biologique, il faut un enthousiasme barbare. » Et fait sien le slogan mussolinien « Fascisme, Europe, révolution ». « Le reste est une perte de temps et surtout d’énergie. »</p>
<p>Interrogé sur les curieux propos tenus par ses invités, l’organisateur Roland Hélie dit vouloir « laisser s’exprimer les spécificités ». « En Italie, dans n’importe quelle station-service il y a des portraits de Mussolini », renchérit Robert Spieler.</p>
<p><strong><span style="color:#c0c0c0;">Identité nationale, identité européenne</span></strong></p>
<p>Traduction de la diversité d’opinion entre les participants, chacun réagit différemment au débat lancé par le gouvernement sur l’identité nationale. Certains écartent du revers de la main « un faux débat ». Robert Spieler, pour sa part « y répond par l’identité européenne ». Une idée bien éloignée de celle des fonctionnaires bruxellois, bien sûr. La notion s’apparente ici à celle de « civilisation » puisque le terme de « race » ne franchit pas les lèvres.</p>
<p><strong><span style="color:#c0c0c0;">Carl Lang </span></strong>définit l’identité nationale comme « la communion naturelle, historique et spirituelle entre le peuple français et la terre de France ». Il réclame « le droit de nos peuples européens à rester eux-mêmes » et revendique la synthèse des identités locales, nationales et européenne. Pour faire valoir ces théories, le Parti de la France se présentera sous une bannière commune avec la Nouvelle droite populaire et le MNR, « partout où nous pourrons le faire, pour des raisons financières », explique Carl Lang, soit « dans sept ou huit régions françaises ».</p>
<p>Le Figaro &#8211; Les Inrocks.com &#8211; (article repris par le CRIF) &#8211; 12 novembre 2009</p>
<p>&#160;</p>
<p></span></span></h4>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Compte-rendu de séance du 13 octobre 2009 : La journée de la jupe]]></title>
<link>http://memoire2000.org/2009/11/13/2548/</link>
<pubDate>Fri, 13 Nov 2009 16:27:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>marcnaimark</dc:creator>
<guid>http://memoire2000.org/2009/11/13/2548/</guid>
<description><![CDATA[Séance du 13 octobre 2009 La laïcité La Journée de la jupe Date de sortie : 25 Mars 2009 Réalisateur]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Séance du 13 octobre 2009 La laïcité La Journée de la jupe Date de sortie : 25 Mars 2009 Réalisateur]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Nordine Saïdi exclu du Mrax]]></title>
<link>http://quandlemraxdesaxe.wordpress.com/2009/11/13/nordine-saidi-exclu-du-mrax/</link>
<pubDate>Fri, 13 Nov 2009 12:45:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Sophie François</dc:creator>
<guid>http://quandlemraxdesaxe.wordpress.com/2009/11/13/nordine-saidi-exclu-du-mrax/</guid>
<description><![CDATA[@ DHnet.be Le 8 octobre, il avait été demandé à Nordine Saïdi de retirer de son blog des textes ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong>@ <a href="http://www.dhnet.be/infos/belgique/article/288871/nordine-saidi-exclu-du-mrax.html" target="_blank">DHnet.be</a></strong></p>
<p><strong>Le 8 octobre, il avait été demandé à Nordine Saïdi de retirer de son blog des textes &#8220;glissant vers l&#8217;antisémitisme et le négationnisme&#8221;</strong></p>
<p>Le conseil d&#8217;administration du Mouvement contre le racisme, l&#8217;antisémitisme et la xénophobie (Mrax) a décidé d&#8217;exclure Nordine Saïdi de son bureau suite à son refus de retirer de son blog des textes antisémites, indique Le Soir vendredi. L&#8217;Asbl tiendra une assemblée générale extraordinaire le 1er décembre. Le 23 octobre, le personnel du Mrax avait observé un arrêt de travail. Il dénonçait les méthodes de gestion musclées, le licenciement du directeur, ou encore le non-respect du règlement intérieur. Entre les travailleurs et le président du conseil d&#8217;administration Radouane Bouhlal, le conflit est ouvert depuis.</p>
<p>Le 8 octobre, il avait été demandé à Nordine Saïdi de retirer de son blog des textes &#8220;glissant vers l&#8217;antisémitisme et le négationnisme&#8221;, selon le conseil d&#8217;administration. Après son refus, le CA l&#8217;a exclu du bureau du Mrax lundi.<br />
Régulièrement taxé d&#8217;islamisme par ses détracteurs, Nordine Saïdi se défend:<em> &#8220;Ce blog existe depuis quatre ans. Il contient plus de 3.500 textes. J&#8217;ai demandé l&#8217;avis d&#8217;experts, d&#8217;avocats, de militants juifs,&#8230;J&#8217;ai représenté l&#8217;asbl dans un colloque sur le racisme en France. Et tout à coup on m&#8217;exclut. Pourquoi maintenant?&#8221;</em>, s&#8217;interroge-t-il.</p>
<p>Le 1er décembre, le Mrax tiendra une assemblée générale extraordinaire. Le conseil d&#8217;administration estime que &#8220;les intérêts de l&#8217;association l&#8217;exigent&#8221;.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[MRAX: STOP au financement public des liaisons dangereuses de Radouane Bouhlal ! (dossier)]]></title>
<link>http://quandlemraxdesaxe.wordpress.com/2009/11/13/mrax-stop-au-financement-public-des-liaisons-dangereuses-de-radouane-bouhlal-2/</link>
<pubDate>Fri, 13 Nov 2009 11:11:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Sophie François</dc:creator>
<guid>http://quandlemraxdesaxe.wordpress.com/2009/11/13/mrax-stop-au-financement-public-des-liaisons-dangereuses-de-radouane-bouhlal-2/</guid>
<description><![CDATA[Conférence de presse d&#8217;Alain Destexhe, 13 novembre 2009 &#8211; extraits du dossier (lire le t]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong>Conférence de presse d&#8217;Alain Destexhe, 13 novembre 2009 &#8211; extraits du dossier (lire le <a href="http://hiderefer.com/?http://destexhe.blogs.com/files/mrax-stop-au-financement-public-des-liaisons-dangereuses-de-radouane-bouhlal.doc">texte complet</a>)</strong></p>
<p>Nous avions déjà évoqué plusieurs des égarements du MRAX dans notre livre « Lettre aux progressistes qui flirtent avec l’islam réac », notamment la présence au sein du Bureau de l’association d’un personnage sulfureux en la personne de <strong>Nordine Saïdi</strong>, lequel a récemment <strong>refusé de condamner les attentats suicides</strong> et se présente comme un partisan de la <strong>négociation avec Oussama Ben Laden.</strong></p>
<p>Nous avons appris hier le <strong>« débarquement » du même Nordine Saïdi du Bureau du MRAX</strong> par le conseil d’administration de l’association (<a href="http://parlemento.wordpress.com/2009/11/12/exclusion-reecriture-et-convocation-au-mrax/" target="_blank">1</a>). Outre le fait que cette décision constitue un <strong>camouflet de taille pour Radouane Bouhlal </strong>(lequel disait pourtant de Nordine Saïdi qu’il était quelqu’un de « remarquable » dans une interview au Vif- L’express publiée ce vendredi (<a href="http://www.rtlinfo.be/info/belgique/politique/281308/destexhe-demande-la-suspension-du-financement-public-du-mrax" target="_blank">2</a>)), il semble que l’intéressé demeure néanmoins <strong>membre du conseil d’administration de l’association</strong>, de sorte que son influence au sein de celle-ci demeure relativement importante.</p>
<p>(&#8230;) il nous a semblé opportun de détailler la situation particulière dans laquelle se trouve aujourd’hui l’association : une <strong>organisation financée par d’importants fonds publics</strong> et qui véhicule un <strong>discours fort éloigné d’un combat antiraciste sérieux et cohérent</strong>. Un discours qui, de plus en plus, mérite le qualificatif de « communautariste ».</p>
<p><strong>Du « Plus jamais ça ! » au « club d’autodéfense des musulmans » : l’inquiétante mutation du MRAX</strong></p>
<p>Depuis l’élection de Radouane Bouhlal à sa présidence, en 2004, le MRAX semble s’éloigner de la volonté de pluralisme et d’ouverture défendue par ses fondateurs et leurs successeurs (<em>« une clique d’universitaires blancs, athées et de gauche »</em>,  selon Radouane Bouhlal [Le Vif, 13/11/2009]) en adoptant une posture communautariste transformant petit à petit le mouvement en un « club d’autodéfense des musulmans » [<a href="http://quandlemraxdesaxe.wordpress.com/2009/10/27/il-faut-une-nouvelle-initiative-pour-lutter-contre-le-racisme/">3</a>], pour reprendre les termes employés par l’historienne de gauche Anne Morelli, ancienne vice-présidente du MRAX.</p>
<p>Cette <strong>mutation communautariste</strong> se caractérise notamment par une indignation sélective récurrente. Ainsi le MRAX (oui, le mouvement contre le racisme, « l’<strong>antisémitisme </strong>» et la xénophobie) a-t-il <strong>brillé par son silence</strong> lors des <strong>violences antisémites </strong>commises par la Ligue arabe européenne en marge de la manifestation pro-palestinienne organisée à Anvers le 31 décembre 2008. Le MRAX est aussi resté étrangement <strong>silencieux face aux slogans djihadistes et antisémites</strong> entonnés par une partie des participants à la manifestation du 11 janvier 2009 contre l’opération « Plomb durci », alors en cours dans la Bande de Gaza.</p>
<p>La liste est encore longue : partisan des <strong>accommodements raisonnables</strong> [<a href="http://www.dailymotion.com/video/x3icni_upjb-crise-de-lantiracisme-y-4_news" target="_blank">4</a>] ou encore des <strong>statistiques ethniques</strong> [<a href="http://www.lalibre.be/actu/belgique/article/337718/il-faut-reconnaitre-les-minorites.html" target="_blank">5</a>], Radouane Bouhlal (membre d’une ASBL contrôlant et certifiant de la nourriture halal [Le Vif, 13/11/2009]) a également par le passé osé une comparaison (fumeuse) entre les toilettes publiques et les piscines à horaires différenciés pour les hommes et les femmesiv.</p>
<p>L’ensemble de ces éléments factuels ne peut que nous mener à la conclusion suivante : le MRAX, longtemps présenté comme un outil de la lutte antiraciste et de contribution à l’intégration de nos populations d’origine immigrée, est aujourd’hui devenu le fer de lance de <strong>revendications aux relents communautaristes</strong> qui favorisent au contraire les tensions et, partant, <strong>portent atteinte aux valeurs démocratiques </strong>en mettant certaines d’entre-elles en danger sous le couvert de la lutte contre « l’islamophobie », (&#8230;).</p>
<p><strong>Un Conseil d’administration fantôme et un Bureau monolithique</strong></p>
<p><em>« Nous sommes un mouvement pluraliste et fier de l’être »</em> [<a href="http://www.lalibre.be/actu/belgique/article/538419/le-mrax-jouet-des-radicaux.html" target="_blank">6</a>], déclarait récemment Radouane Bouhlal. Le moins que l’on puisse dire, c’est que le « pluralisme » de cet organe de gestion – quasiment quotidien &#8211;  est pour le moins douteux, se caractérisant au contraire par son <strong>militantisme </strong>et son <strong>orientation communautariste</strong>.</p>
<p>(&#8230;)</p>
<p>Curieux  « pluralisme », donc, que celui qui réunit, au sein du Bureau du MRAX, le président et trois de ses proches, dont <strong>deux militants de la gauche (très) radicale, acquis à la ligne communautariste</strong> défendue par le président de l’association.</p>
<p>(&#8230;) Bien que le MRAX se présente comme une association ouverte et pluraliste, son <strong>conseil d’administration apparaît en réalité de plus en plus monolithique</strong>, (&#8230;).</p>
<p><strong>« Bon usage de la laïcité » et apologie du Hamas : les fréquentations douteuses de Radouane Bouhlal</strong></p>
<p>En mai dernier, au cours d’une conférence organisée par l’UEJB, le président du MRAX mis en vente un ouvrage collectif intitulé <strong>« Du bon usage de la laïcité »</strong> (dont la publication fut relayée sur le site internet de l’association [<a href="http://www.mrax.be/article.php3?id_article=621" target="_blank">7</a>]), publié sous la direction de Marc Jacquemain et de <strong>Nadine Rosa-Rosso</strong> (ancienne secrétaire générale du PTB à l’origine d’une éphémère alliance électorale avec la Ligue Arabe Européenne du sulfureux Abou Jahjah, Nadine Rosa-Rosso est également l’auteure d’une pétition adressée aux futurs députés européens pour qu’ils fassent retirer le Hamas de la liste des organisations terroristes de l’Union européenne [<a href="http://www.lalibre.be/debats/opinions/article/496993/un-parti-iranien-en-belgique.html" target="_blank">8</a>] et fut candidate – aux côtés de Saïdi – de la liste Egalité lors des dernières élections régionales bruxelloises), dans lequel <strong>Jean Bricmont</strong> (professeur à l’UCL) se livre (dans un ouvrage qui compte pourtant parmi ses co-auteurs un certain Radouane Bouhlal, président du MRAX) à une apologie du mouvement terroriste palestinien Hamas (dont il vante les « victoires politiques et militaires »iv), avant de s’apitoyer sur les <strong>« victimes des lois réprimant le négationnisme »</strong>.</p>
<p>Radouane Bouhlal est également proche du cercle des Etudiants arabo-européens de l’ULB (dont Radouane Bouhlal est un habitué des conférences), l’un de ses anciens présidents étant Salim Haouach, administrateur du MRAX. Outre le très  controversé Tariq Ramadan, ce cercle estudiantin a notamment invité, en tant que conférencière, Houria Bouteldja, porte-parole des <strong>« Indigènes de la République »</strong> , organisation connue pour sa  sympathie affichée envers le <strong>Hamas </strong>et le <strong>Hezbollah </strong>(qualifiés de « mouvements de résistanceiii) ainsi que pour ses <strong>déclarations controversées</strong> (voire, <strong>racistes</strong>) à l’égard des « <em>souchiens </em>» (comprenez : les « Blancs »), terme auquel Radouane Bouhlal préfère cependant celui de <em><strong>« visage pâle »</strong></em>. Il est à noter que la description, habituellement dépeinte par les « Indigènes de la République », des sociétés occidentales (caractérisées, selon eux, par l’oppression d’une majorité « blanche » sur les minorités ethniques et religieuses) se retrouve en partie dans un article mis en ligne sur le site du MRAX en 2005 et dénonçant <em><strong>« le privilège blanc »</strong></em> [<a href="http://www.MRAX.be/article.php3?id_article=270" target="_blank">9</a>].</p>
<p><strong>Un mouvement cadenassé de l’intérieur</strong></p>
<p><strong>Le financement public du MRAX : plus de 3 millions d’euros en toute discrétion</strong></p>
<p><strong>Conclusion : un enjeu plus que symbolique</strong></p>
<p>[Le MRAX est devenu] une association qui a fait le choix de l’alliance objective avec un courant idéologique qui promeut une société caractérisée par l’<strong>accentuation des différences identitaires</strong>, prélude à l’<strong>émergence de valeurs concurrentes aux droits fondamentaux au sein même de notre pays</strong>, une association qui <strong>galvaude le terme « liberticide »</strong> (risquant par là même de banaliser le discours raciste) tout en maintenant un <strong>harcèlement judiciaire</strong> contre les institutions (notamment les écoles ayant adopté un règlement d’ordre intérieur interdisant le port de signes religieux ostentatoires) refusant d’adhérer à la ligne communautariste dont il est aujourd’hui devenu l’un des plus puissants lobbies.</p>
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<title><![CDATA[Dissidents, exclus et déçus du FN [Robert Spieler NDP/Alsace d'Abord] se rassemblent pour les régionales]]></title>
<link>http://europapax.com/2009/11/12/2745/</link>
<pubDate>Thu, 12 Nov 2009 22:22:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>webeditor</dc:creator>
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<description><![CDATA[Dans la salle, on pouvait voir, entre autres, des proches de Dieudonné, comme Marc George, numéro de]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><div class="wp-caption alignleft" style="width: 250px"><img src="http://www.lesinrocks.com/typo3temp/pics/c77964c269.jpg" alt="" width="240" height="147" /><p class="wp-caption-text">Dans la salle, on pouvait voir, entre autres, des proches de Dieudonné, comme Marc George, numéro deux d&#39;Egalité et réconciliation, l&#39;association politique d&#39;Alain Soral, qui figurait sur la liste antisioniste aux européennes</p></div>
<p style="text-align:justify;">Les élections régionales de mars 2010 ouvrent les appétits à l&#8217;extrême droite. Déçus, exclus et dissidents du Front national ont décidé de se rassembler pour ce scrutin, afin de présenter &#8220;sept ou huit&#8221; listes, souligne <a href="http://www.lemonde.fr/politique/article/2009/11/12/dissidents-exclus-et-decus-du-fn-se-rassemblent-pour-les-regionales_1266152_823448.html" target="_blank">Le Monde</a>. Et d&#8217;ajouter: Dans une salle du 15e arrondissement de Paris, mercredi 11 novembre, la Nouvelle droite populaire (NDP), de Robert Spieler – un régionaliste alsacien d&#8217;extrême droite –, le Parti de la France (PdF) de Carl Lang, et le Mouvement national républicain (MNR), ont formalisé cette volonté &#8220;d&#8217;ouvrir un nouveau cycle politique&#8221; pour la &#8221; famille nationaliste&#8221;, en renvoyant le FN et son président, Jean-Marie Le Pen, au passé. Alors que tout rassemblement d’extrême-gauche (« d’ultragauche » selon le nouveau terme consacré) suscite un déploiement policier d’envergure, la réunion annuelle de l’extrême-droite radicale se déroule sans entrave. A l’entrée du Forum de Grenelle (Paris XVe) ce 11 novembre, la sécurité de la 3e journée nationale et identitaire est assurée par un service d’ordre gros bras – crânes rasés, remarque Les Inrocks. Léger filtrage à l’entrée, puis il faut rejoindre le sous-sol. La journée réunit des militants d’extrême-droite de tous horizons (nationalistes, néo-païens, catholiques traditionalistes) qui n’ont de commun que leur dissidence du Front national et leurs désaccords avec le Bloc identitaire, jugé trop racoleur. Au plus fort de la journée, environ trois cents personnes écoutent les orateurs. Trois partis politiques sont représentés : le Parti de la France de Carl Lang (ancien cadre du FN), la Nouvelle droite populaire de l’alsacien Robert Spieler et le Mouvement national républicain créé par Bruno Mégret. Autour de ces trois plateformes politiques gravitent une multitude d’associations, de maisons d’éditions, de cercles de réflexion.<br />
Au fond de la salle, les stands donnent une idée des orientations communes. On peut s’approvisionner en rock identitaire, badges au drapeau israélien barré, ouvrages au titre évocateur : La mafia juive, Pathologie de l’islam, Hitler ou Juda, La France licratisée (gros succès dans le milieu). Un petit creux ? La buvette fournit les nationalistes en Corsica Cola, bière, jambon-beurre. A noter que depuis l’épisode de la soupe au cochon, l’extrême-droite entretient une véritable idéologie du jambon, symbole du refus de l’islam (et, peut-être, du judaïsme, mais ce n’est pas mis en avant). Le porc, égérie de l’Europe aux racines chrétiennes…[...] <a href="http://www.lesinrocks.com/actualite/actu-article/t/1258049460/article/synthese-nationale-ou-en-sont-les-groupuscules-dextreme-droite/" target="_blank">Lire l&#8217;article des Inrocks</a></p>
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