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	<title>antoine &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/antoine/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "antoine"</description>
	<pubDate>Fri, 27 Nov 2009 14:28:08 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[Antoine - Testi - Lyrics - Accordi - Chords - Spartiti per chitarra]]></title>
<link>http://testispartiti.wordpress.com/2009/11/26/antoine-testi-lyrics-accordi-chords-spartiti-per-chitarra/</link>
<pubDate>Thu, 26 Nov 2009 13:02:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>mamma777</dc:creator>
<guid>http://testispartiti.wordpress.com/2009/11/26/antoine-testi-lyrics-accordi-chords-spartiti-per-chitarra/</guid>
<description><![CDATA[Antoine &nbsp; Gli album , la discografia , i testi e gli accordi gratuitamente su wikitesti.com ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a title="Antoine" href="http://wikitesti.com/index.php/Antoine"><strong>Antoine</strong></a></p>
<p><img src="http://www.antoineweb.com/italien/antoine/disques/images/antgp66.jpg" alt="" /></p>
<p>&#160;</p>
<p><strong><span style="font-family:Times New Roman;font-size:x-small;"><span style="font-size:medium;">Gli album , la discografia ,</span><br />
</span><span style="font-size:small;">i testi e gli accordi<br />
gratuitamente </span></strong><span><span style="font-family:Times New Roman;"><strong><span style="font-family:Times New Roman;"><strong>su <a href="http://wikitesti.com/">wikitesti.com</a></strong></span></strong></span></span></p>
<p>&#160;</p>
<p><a title="Antoine" href="http://wikitesti.com/index.php/Antoine"><strong>Antoine</strong></a></p>
<ul>
<li><a title="Al telefono" href="http://wikitesti.com/index.php/Al_telefono">Al telefono</a></li>
<li><a title="Bonjour salut" href="http://wikitesti.com/index.php/Bonjour_salut">Bonjour salut</a></li>
<li><a title="Cannella" href="http://wikitesti.com/index.php/Cannella">Cannella</a></li>
<li><a title="Cosa hai messo nel caffè" href="http://wikitesti.com/index.php/Cosa_hai_messo_nel_caff%C3%A8">Cosa hai messo nel caffè</a></li>
<li><a title="Il dirigibile" href="http://wikitesti.com/index.php/Il_dirigibile">Il dirigibile</a></li>
<li><a title="Je l'appelle Canelle" href="http://wikitesti.com/index.php/Je_l%27appelle_Canelle">Je l&#8217;appelle Canelle</a></li>
<li><a title="Juste quelques flocons qui tombent" href="http://wikitesti.com/index.php/Juste_quelques_flocons_qui_tombent">Juste quelques flocons qui tombent</a></li>
<li><a title="L'alienazione" href="http://wikitesti.com/index.php/L%27alienazione">L&#8217;alienazione</a></li>
<li><a title="L'oiseau de passage" href="http://wikitesti.com/index.php/L%27oiseau_de_passage">L&#8217;oiseau de passage</a></li>
<li><a title="La motogodille" href="http://wikitesti.com/index.php/La_motogodille">La motogodille</a></li>
<li><a title="La sbornia" href="http://wikitesti.com/index.php/La_sbornia">La sbornia</a></li>
<li><a title="La tramontana" href="http://wikitesti.com/index.php/La_tramontana">La tramontana</a></li>
<li><a title="Le divagazioni" href="http://wikitesti.com/index.php/Le_divagazioni">Le divagazioni</a></li>
<li><a title="Les élucubrations" href="http://wikitesti.com/index.php/Les_%C3%A9lucubrations">Les élucubrations</a></li>
<li><a title="Nocciolino" href="http://wikitesti.com/index.php/Nocciolino">Nocciolino</a></li>
<li><a title="Pietre" href="http://wikitesti.com/index.php/Pietre">Pietre</a></li>
<li><a title="Qu'est-ce que je fous ici" href="http://wikitesti.com/index.php/Qu%27est-ce_que_je_fous_ici">Qu&#8217;est-ce que je fous ici</a></li>
<li><a title="Qu'est-ce que tu as mis dans le café ?" href="http://wikitesti.com/index.php/Qu%27est-ce_que_tu_as_mis_dans_le_caf%C3%A9_%3F">Qu&#8217;est-ce que tu as mis dans le café ?</a></li>
<li><a title="Taxi" href="http://wikitesti.com/index.php/Taxi">Taxi</a></li>
<li><a title="Touchez pas à la mer" href="http://wikitesti.com/index.php/Touchez_pas_%C3%A0_la_mer">Touchez pas à la mer</a></li>
</ul>
<p>&#160;</p>
<p><strong><a title="Giro d'Italia (CD 3) (2003)" href="http://www.wikitesti.com/index.php?title=Giro_d%27Italia_%28CD_3%29_%282003%29">Testi e spartiti</a></strong></p>
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<p><strong><a href="http://wikitesti.com/index.php?title=Pagina_principale"><br />
</a></strong></p>
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<p dir="ltr">
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<p><strong>*</strong></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Rupture-17]]></title>
<link>http://merlin4ever.wordpress.com/2009/11/23/rupture-17/</link>
<pubDate>Mon, 23 Nov 2009 15:01:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>merlin4ever</dc:creator>
<guid>http://merlin4ever.wordpress.com/2009/11/23/rupture-17/</guid>
<description><![CDATA[Antoine franchit la porte vitrée du restaurant aux alentours de dix-neuf heures, alors que la nuit c]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://merlin4ever.wordpress.com/files/2009/11/ch17.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-666" title="ch17" src="http://merlin4ever.wordpress.com/files/2009/11/ch17.jpg" alt="" width="400" height="130" /></a></p>
<p>Antoine franchit la porte vitrée du restaurant aux alentours de dix-neuf heures, alors que la nuit commençait à tomber. Le temps s&#8217;était brusquement rafraichi dès lors que le soleil s&#8217;était mis à décliner. Le chauffage à l&#8217;intérieur de l&#8217;établissement constituait un confort non négligeable, et il fut heureux de pouvoir retirer sa veste, qu&#8217;il avait été obligé d&#8217;enfiler en quittant son domicile.</p>
<p>Il lui avait fallu un bon quart d&#8217;heure pour arriver ici, et sa voiture avait eu du mal à se réchauffer, aussi retrouver un atmosphère un peu plus chaleureuse.</p>
<p>Il posa donc son manteau sur son bras et s&#8217;avança un peu dans le restaurant, découvrant la décoration. Il n&#8217;était jamais venu là auparavant. La lumière tamisée des appliques donnait à la salle une ambiance très particulière mais agréable. Quelques plantes en pot agrémentaient l&#8217;entrée et il remarqua vite que les tables, pour deux ou quatre personnes -mais plus souvent prévues pour le premier chiffre- étaient séparées par des paravents en bois tressé, séparant les différents couples attablés.</p>
<p>Antoine se mordit la lèvre inférieure, inquiet, n&#8217;apercevant pas la personne qu&#8217;il cherchait. Il vérifia à sa montre qu&#8217;il n&#8217;était pas en avance : au contraire, il avait cinq minutes de retard. Il s&#8217;avança dans la salle, passant les deux premières tables à sa gauche. Enfin, au fond de la salle, il distingua, au travers de l&#8217;ouverture d&#8217;un paravent la silhouette de celui qui l&#8217;attendait.</p>
<p>Il contourna la chaise où il était assis et s&#8217;approcha lentement de lui par derrière. À quelques centimètres de son dos, il se pencha et, ses doigts effleurant son épaule, il souffla dans son cou :</p>
<p>-Bonsoir&#8230;</p>
<p>Gabriel sursauta. Il se retourna vers lui, sourit et l&#8217;embrassa brièvement avant qu&#8217;il n&#8217;aille s&#8217;installer en face de lui.</p>
<p>Antoine déposa sa veste sur le dossier de sa chaise puis se cala contre celui-ci pour pouvoir parler à son compagnon sans avoir mal au dos. Bien s&#8217;asseoir, c&#8217;est tout un art. Il fit face à Gabriel qui ne tarda pas à l&#8217;interroger :</p>
<p>-Tu n&#8217;as pas eu trop de mal à trouver ?</p>
<p>-Oh&#8230; un petit peu pour trouver le village mais le restaurant est bien indiqué.</p>
<p>Son vis-à-vis hocha la tête puis lui sourit.</p>
<p>Antoine avait reçu la veille un appel de son compagnon qui, ne l&#8217;ayant pas vu depuis un certain temps, avait voulu l&#8217;inviter quelque part, et le choix du restaurant s&#8217;était fait naturellement. Antoine avait accepté avec quelques appréhensions : il n&#8217;était jamais à proprement parler sorti avec Gabriel en public, et aller au restaurant à deux témoigne tout de même d&#8217;une relation de couple sérieuse. Il ne savait comment interpréter ce geste et surtout avait peur de ne pas avoir le comportement approprié au cours de la soirée.</p>
<p>Il raconta pourtant sa journée à Gabriel sans bafouiller, puis l&#8217;écouta lui expliquer la sienne.</p>
<p>Un serveur s&#8217;approcha de leur table et leur demanda, après s&#8217;être raclé la gorge pour attirer leur attention, s&#8217;ils avaient choisi ce qu&#8217;ils voulaient manger. Gabriel lui indiqua qu&#8217;il prendrait la même chose qu&#8217;Antoine, et laissa celui-ci choisir leur menu. Le garçon leur conseilla une bouteille de Bordeaux et ils acceptèrent.</p>
<p>Quand ils furent à nouveau seuls, Antoine reporta son attention vers son compagnon qui se rongeait l&#8217;ongle du pouce droit, visiblement occupé à réfléchir à quelque chose dont lui ne pouvait rien deviner, les yeux fixés sur un point de leur table. Il s&#8217;apprêtait à lui demander si quelque chose n&#8217;allait pas quand il releva la tête vers lui et esquissa un sourire tout en posant ses mains de chaque côté de son assiette. Antoine retint sa phrase, attendant de voir ce que Gabriel allait lui dire.</p>
<p>-Tu as eu des nouvelles de Morgane ?</p>
<p>Ah. Morgane. Il aurait espéré qu&#8217;ils aient un sujet de conversation plus personnel, que Gabriel lui explique pourquoi il l&#8217;avait invité ce soir-là, qu&#8217;il lui dise s&#8217;il prenait son geste de manière trop au sérieuse, s&#8217;il se méprenait sur ses intentions&#8230;</p>
<p>En somme, il aurait voulu qu&#8217;il réponde à toutes ses interrogations. Il soupira puis afficha un sourire, sur son visage qui avait du, un instant, montrer trop d&#8217;émotions négatives.</p>
<p>-Non, ça fait un moment que je ne les ai pas vus. Pourquoi ?</p>
<p>-Parce qu&#8217;elle m&#8217;a appelé hier soir, pour me dire qu&#8217;elle irait à sa première échographie la semaine prochaine.</p>
<p>-Déjà ?</p>
<p>-Oui&#8230; Je n&#8217;ai pas vu le temps passer depuis la soirée où elle l&#8217;a annoncé.</p>
<p>Antoine se tendit, sentant bien que cette phrase habilement glissée dans leur conversation n&#8217;était pas anodine. Elle signifiait quelque chose, à lui de deviner quoi.</p>
<p>Il n&#8217;aimait pas les sous-entendus et il avait peur de ne pas comprendre ce que Gabriel voulait lui dire.</p>
<p>Il ne trouva pas grand-chose à raconter en attendant que leur repas leur soit servi, et c&#8217;est Gabriel qui, il le vit bien, fit de son mieux pour combler le silence.</p>
<p>Antoine sentait bien qu&#8217;il mettait son compagnon mal à l&#8217;aise, mais il devait être aussi gêné que lui, et c&#8217;est lui qui avait commencé.</p>
<p>L&#8217;évocation de la soirée à la fin de laquelle ils avaient fait l&#8217;amour pour la première fois avait fait remonter en lui une nuée de souvenirs encore vifs. Notamment celui du lendemain de cette soirée, et puis celui, quelques jours plus tard, du même homme qui l&#8217;avait violemment rejeté pour finalement venir lui demander de sortir avec lui.</p>
<p>Pourtant cette relation lui convenait, tant qu&#8217;il ne réfléchissait pas trop.</p>
<p>En effet, s&#8217;il se mettait à comparer cette période avec le reste de sa vie, il ne savait plus vraiment où il en était.</p>
<p>À trente-trois ans, il vivait sa première relation sérieuse, et son partenaire était un homme.</p>
<p>Ce dernier fait le gênait uniquement parce qu&#8217;il vivait avec Gabriel quelque chose de complètement nouveau : il formait avec lui le premier vrai couple de sa vie.</p>
<p>Depuis la première fois où il avait développé des sentiments amoureux, il avait enchaîné les échecs sentimentaux.</p>
<p>Il avait eu une petite amie au collège, mais celle-ci avait fini par rompre car elle le trouvait trop gentil, pas assez passionné. Il n&#8217;avait pas protesté, bien que ses sentiments fussent particulièrement forts.</p>
<p>Après cette première aventure qui s&#8217;était mal terminée, il avait eu beaucoup de mal à aller vers les femmes, et lorsqu&#8217;il osait le faire, celles-ci le jugeaient trop timide.</p>
<p>Il n&#8217;osait pas se mettre en avant, se faire remarquer, et de ce fait il n&#8217;eut plus aucune relation amoureuse dans sa vie. Après s&#8217;être fait rejeté de nombreuses fois, il avait purement et simplement abandonné l&#8217;idée de faire sa déclaration.</p>
<p>Il avait longtemps été amoureux d&#8217;une collègue de travail, jusqu&#8217;au jour où il avait appris qu&#8217;elle allait se marier&#8230; quand elle l&#8217;avait invité à la cérémonie. Il avait refusé de s&#8217;y rendre et avait dès lors cessé de s&#8217;intéresser aux femmes pour autre chose que leur corps. Il faisait de son mieux pour rester insensible et ne plus tomber amoureux, jugeant qu&#8217;il en avait assez bavé pour avoir le droit d&#8217;être découragé. Les femmes pour qui il éprouvait une attirance ne passèrent plus avec lui qu&#8217;une soirée pour s&#8217;en aller ensuite.</p>
<p>Il ne vivait plus que des nuits sans lendemain et préférait se dire que c&#8217;était mieux pour lui.</p>
<p>C&#8217;est pourquoi, n&#8217;étant pas habitué à vivre en couple, il se trouvait parfois mal à l&#8217;aise lorsqu&#8217;il ne savait savait pas comment réagir en présence de Gabriel. Cette invitation au restaurant faisait partie des situations de ce genre.</p>
<p>Il faisait donc de son mieux pour ne pas avoir l&#8217;air impoli, et il tentait de masquer sa gêne par des sourires qui se voulaient rassurants.</p>
<p>Quand leur entrée leur fut amenée, il en profita pour se concentrer sur son assiette, et ainsi ne pas être obligé de répondre à Gabriel.</p>
<p>Il espérait de tout son cœur que son compagnon ne remarque pas cela et que, dans le pire des cas, s&#8217;il s&#8217;en apercevait, qu&#8217;il ne le prenne pas mal.</p>
<p>-Antoine ?</p>
<p>Il s&#8217;empressa d&#8217;avaler ce qu&#8217;il avait dans la bouche et de relever la tête en souriant à Gabriel.</p>
<p>Celui-ci désigna son assiette du bout de sa fourchette.</p>
<p>-Tu aimes ?</p>
<p>Soulagé, Antoine acquiesça puis se remit à manger.</p>
<p>Du coin de l&#8217;œil, il vit Gabriel froncer les sourcils, puis l&#8217;entendit soupirer et à son tour recommencer à manger.</p>
<p>Quand il se redressait un peu, il voyait, dans le fond de la salle, les couples s&#8217;en aller un à un. Ils avaient beau ne pas beaucoup parler, celai faisaient déjà un moment qu&#8217;ils étaient attablés là. Le temps avait passé plus vite qu&#8217;il ne l&#8217;aurait cru. On vint chercher leurs assiettes et ils recommencèrent à attendre, pour le plat principal cette fois.</p>
<p>Antoine, les mains croisées sous son menton, jetait de brefs regards vers Gabriel qui paraissait contrarié. C&#8217;est au moment où il s&#8217;y attendait le moins que le pied de Gabriel entra en contact avec le sien. Dès que leurs chaussures se touchèrent, il sursauta et son pied recula malgré lui. Maudissant intérieurement ses réflexes sur-développés, il hésita à ordonner à sa jambe de reprendre sa place initiale, mais plus les secondes passaient, et plus il se disait que c&#8217;était trop tard.</p>
<p>Il vit ensuite Gabriel se renfrogner, mais n&#8217;osa pas penser avec certitude que c&#8217;était parce qu&#8217;il avait refusé son contact. Il fixa le visage de son compagnon avec anxiété, un peu trop sans doute car Gabriel, remarquant son regard, lui sourit comme il avait l&#8217;habitude de le faire -seulement ce sourire n&#8217;était pas sincère.</p>
<p>Et durant le temps qu&#8217;il leur fallut pour terminer leur assiette, c&#8217;est Antoine qui tenta de relancer une conversation, pour remettre Gabriel de bonne humeur. Il s&#8217;en voulait d&#8217;avoir réagi si brusquement, car il avait désiré ce contact et il le voulait encore. Dès qu&#8217;il eut fini de manger, ses yeux se posèrent sur les mains de son compagnon et ne les lâchèrent plus. Il ne savait plus quoi faire.  Il avait terriblement envie de lui prendre la main, mais ne savait pas si ce geste lui était autorisé.</p>
<p>Il se tourmentait toujours de la sorte lorsqu&#8217;on leur servit le dessert. Ses doigts le démangeaient, leur envie de toucher ceux de Gabriel était insoutenable et pourtant il s&#8217;interdisait tout mouvement, de peur de se voir essuyer un refus.</p>
<p>Il lui semblait que son amant n&#8217;arrivait plus à faire semblant de sourire. À la fin du repas, Antoine n&#8217;arriva pas à le convaincre -ou plutôt à le persuader- de le laisser régler l&#8217;addition, et il le regarda remettre sa carte bleue au serveur qui l&#8217;inséra dans l&#8217;appareil électronique adéquat. Gabriel composa son code puis sourit au garçon et se leva pour passer sa veste.</p>
<p>Antoine fit de même, ses gestes un peu ralentis par l&#8217;angoisse de voir Gabriel s&#8217;énerver. Il lui adressa un bref sourire lorsque son compagnon se retourna vers lui, sans doute pour voir s&#8217;il suivait.</p>
<p>Ils quittèrent leur table et se dirigèrent vers l&#8217;entrée -ou, dans ce cas-ci, la sortie- pour finalement s&#8217;arrêter devant la porte, dépités. Gabriel se tourna vers lui :</p>
<p>-Tu n&#8217;as pas de parapluie ?</p>
<p>Antoine remua doucement la tête de droite à gauche, fixant toujours l&#8217;extérieur avec consternation. Il avait pourtant fait si beau ce matin-là&#8230;</p>
<p>Mais à cet instant, la pluie frappait le petit parking avant tant de violence qu&#8217;on aurait pu croire qu&#8217;il avait fait ce temps toute la journée. Le ciel s&#8217;était assombri et il remarqua que les lampadaires s&#8217;étaient allumés pour pallier à cette faible luminosité. Soupirant, il ferma sa veste jusqu&#8217;en haut, pour au moins se protéger du vent, et ainsi du froid lorsqu&#8217;il sortirait. Il tira les clés de sa voiture de sa poche et passa l&#8217;anneau de métal auquel étaient accrochées ses clés à son index droit pour éviter de les perdes sous la pluie, et dans le noir qui plus est. Cela lui était déjà arrivé et il ne tenait pas à retenter l&#8217;expérience.</p>
<p>Posant son autre main sur la poignée de la porte, s&#8217;apprêtant à l&#8217;ouvrir, il se tourna vers Gabriel :</p>
<p>-Prêt à courir ?</p>
<p>Son compagnon hocha la tête. Antoine était bien d&#8217;accord avec lui. C&#8217;était ça ou finir trempé.</p>
<p>Il poussa la porte et se mit à courir en direction de la voiture, tout en pressant le bouton de sa clé qui permettait de l&#8217;ouvrir à distance.</p>
<p>Vérifiant que Gabriel l&#8217;avait suivi, il ouvrit la porte côté conducteur et se dépêcher de rentrer à l&#8217;intérieur de l&#8217;habitacle. Il mit aussitôt le contact et démarra le chauffage. Gabriel s&#8217;était installé à sa droite. Il n&#8217;avait pas cessé d&#8217;afficher cette mine renfrognée depuis qu&#8217;ils avaient quitté le restaurant. Antoine n&#8217;osait plus rien dire, craignant de le blesser s&#8217;il lui demandait ce qui n&#8217;allait pas.</p>
<p>Gabriel finit, après un long moment de silence, par se racler la gorge puis, sans le regarder pour autant -ses yeux était depuis un moment fixés sur l&#8217;arrivé d&#8217;air chaud-, s&#8217;adressa à lui :</p>
<p>-Antoine&#8230; Pourquoi tu ne m&#8217;as pas embrassé une seule fois de la soirée ?</p>
<p>L&#8217;intéressé se crispa brusquement. Qu&#8217;avait-il à répondre à cela ?</p>
<p>-Je&#8230; tu&#8230;enfin, parce que&#8230;</p>
<p>Il s&#8217;était tourné sur son siège pour faire face à Gabriel, qui ne le regardait toujours pas. Il vit son compagnon baisser la tête, puis un sourire triste apparaître sur son visage.</p>
<p>-Tu n&#8217;as pas compris.</p>
<p>Gabriel ouvrit la porte de la voiture et mit un pied à l&#8217;extérieur. La pluie n&#8217;avait toujours pas cessé.</p>
<p>-Gabriel !</p>
<p>Il paniqua quand son amant quitta pour de bon le véhicule, mais ne comprit pas ses intentions quand il le vit en faire le tour par l&#8217;avant pour se placer devant sa fenêtre.</p>
<p>Il souriait toujours, sans joie. Antoine vit ses lèvres bouger et parvint à entendre ce qu&#8217;il lui disait.</p>
<p>-Descend.</p>
<p>Son compagnon avait accompagné ses paroles -si tant est qu&#8217;on puisse employer le pluriel- d&#8217;un signe de tête, comme pour lui montrer le chemin à prendre.</p>
<p>Antoine, terriblement inquiet, ouvrit doucement sa porte et descendit. Il avait tellement peur qu&#8217;il ne fit même pas attention aux gouttes de pluie qui l&#8217;atteignirent. Les sourcils arqués, il fixait Gabriel dans l&#8217;attente d&#8217;une quelconque phrase ou action.</p>
<p>Pour toute réponse, il se retrouva plaqué contre sa voiture, littéralement écrasé entre la tôle et le corps de Gabriel. Ce dernier le fixait très sérieusement et son sourire avait disparu. Il agrippa fermement le col de son manteau et tira son visage à lui. Il laissa filer quelques secondes, pendant lesquelles Antoine fut persuadé qu&#8217;il allait prendre une gifle ou un coup de poing puis, sans qu&#8217;Antoine eut le temps de comprendre ce qu&#8217;il se passait, ses lèvres allèrent rejoindre les siennes et sa langue se glissa d&#8217;autorité dans sa bouche. Antoine, surpris d&#8217;abord, mais ravi ensuite, posa ses mains sur les hanches de son compagnon qui l&#8217;embrassa avec plus de force encore. Antoine tentait vainement de respirer mais il comprit vite que Gabriel ne le laisserait reprendre son air que quand il serait rassasié. Et finalement il n&#8217;en était pas fâché. Son contact lui avait manqué, et celui de sa langue contre la sienne provoquait en lui plusieurs réactions physiques, dont de longs frissons qui lui descendaient jusque dans le bas du dos.</p>
<p>À bout de souffle et complètement trempé -mais le deuxième problème n&#8217;en était pas vraiment un à ses yeux-, Antoine chercha tout de même un moyen pour que Gabriel lui accorde un peu de repos, il se souvint du point sensible qu&#8217;il avait récemment découvert chez son compagnon. Il défit sa veste et souleva son pull ainsi que sa chemise pour aller doucement caresser le bas de son dos. L&#8217;endroit n&#8217;était pas difficile à trouver, la zone qui l&#8217;intéressait se trouvait juste en dessous d&#8217;un grain de beauté.</p>
<p>Gabriel gémit bruyamment et, bien forcé, lâcha sa bouche. Antoine sourit et reprit son souffle doucement, tout en observant Gabriel faire de même. Il cala sa tête dans son cou et y déposa quelques baisers.</p>
<p>Enlacés, ils ne virent pas le temps passer et c&#8217;est seulement lorsqu&#8217;ils furent trempés jusqu&#8217;aux os qu&#8217;Antoine réalisa que cela faisait un moment qu&#8217;ils étaient exposés à la pluie.</p>
<p>-On rentre ?</p>
<p>Gabriel sourit et acquiesça. Ils reprirent leur place dans sa voiture, qu&#8217;il démarra en priant pour que les sièges ne souffrent pas trop de supporter toute l&#8217;eau que leurs vêtements avaient absorbé.</p>
<p>Finalement, il était satisfait. Il était trempé, n&#8217;avait pas beaucoup mangé et s&#8217;inquiétait pour sa voiture mais malgré cela il était rassuré.</p>
<p>Le célibat pourrait l&#8217;attendre encore un peu.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La cena (version II)]]></title>
<link>http://nosoyelserviciopostventa.wordpress.com/2009/11/21/la-cena-version-ii/</link>
<pubDate>Sat, 21 Nov 2009 07:42:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>ingrid</dc:creator>
<guid>http://nosoyelserviciopostventa.wordpress.com/2009/11/21/la-cena-version-ii/</guid>
<description><![CDATA[The truck pulled up next to me. It was full of men in army gear and one of them was covered in blood]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>The truck pulled up next to me. It was full of men in army gear and one of them was covered in blood, it obviously wasn&#8217;t his because <em> no one </em>with that much blood could possibly walk around after bleeding like that.  I started screaming so one of the soldiers hit me with something.</p>
<p>&#8220;What the fuck are you doing, she&#8217;s useless to us if she&#8217;s unconscious!&#8221;</p>
<p>I saw that they were drinking while driving me somewhere.  I could feel the truck swerving more as we escaped the city and entered more reclusive terrain.  Then I felt someone throw buckets of cold water on me to wake me up.</p>
<p>I was in a room with about five armed men.  They were all wearing army greens, but I couldn&#8217;t tell if they were from the Army or the Liberation Front&#8211;in those days both sides took to disguising themselves like the other party, and eventually all true supporters of freedom saw them as one and the same.</p>
<p>&#8220;Where is Guillaume Bernard?&#8221;</p>
<p>*  *  *</p>
<p>Guillaume was my uncle, he was my father&#8217;s twin brother, and he was the leader of Rebellion Collective, an alternative group that formed after they realized that the Liberation Front was actually a U.S.S.R. attempt to colonize País Bravo, and the army was getting in U.S. dollars to kill as many poor people as it could&#8230;. well, I didn&#8217;t know all the details but the poor, indigenous and women were the ones who were dying first&#8230;  One day, my uncle Guillaume showed up to our house, he was as thin as I had ever seen him, and my parents spent a lot of time and energy cooking him meals, trying to make him gain weight, and teaching him mental exercises whenever he woke up because of a panic attack.  My mother let him join me during my art lessons and asked him to paint what he saw in the battlefield.  He had defected from the National Army because he just couldn&#8217;t obey the orders of those above him any more.  He saw first hand that only innocent civilians were dying.  My grandmother Julienne was placed on a hit list, and he had been ordered to kill her, so he ran away one day, warned her to escape, and came to our house.</p>
<p>My grandmother, forever grateful, would give my parents vegetables from her garden, and had to start dressing like a Westerner in order to hide from the army, who wanted to kill her for her protests against the bombing of a local orphanage.  Guillaume had to dye his hair, when he was thin, my mother would force him to shave, taught him how to walk in high heels, and made him dress as a woman so that he could enjoy fresh air once in a while.  Everyone was too busy trying to survive to notice my new &#8220;aunt.&#8221;  He became known as the most beautiful woman in all the village, and played his role so well that he began losing himself in his new role: <em>Gaby </em>Bernard became my favorite aunt.</p>
<p>*  *  *</p>
<p>&#8220;I don&#8217;t know what you&#8217;re talking about, I live with my parents, and I haven&#8217;t seen Guillaume since I was a child!.&#8221;  Well, it was true, wasn&#8217;t it?</p>
<p>*  *  *</p>
<p>Gaby eventually got a boyfriend.  It was a bit strange watching him go out on dates.  (Gaby still referred to herself as a man some days, and a woman on others, it took a while for me to get used to, but she was my aunt wherever we were).  &#8221;I AM NOT A FAGGOT!&#8221;</p>
<p>My mother slapped him as hard as she could, &#8220;You know I don&#8217;t like that word.  Besides, Gaby is the only thing keeping you alive these days, or would you rather die tonight?.&#8221;</p>
<p>So off he went.  Eventually he started getting used to feminine habits, and he truly enjoyed the freedom he had as Gaby.  My mother had to stop coaching him about how to act like a woman, or reminding Gaby to shave her legs and face.  Grandmother Julienne made a pomade out of some plants that eventually kept the hair on her legs and face from growing back. Nicolás, Gaby&#8217;s boyfriend, fell in love with her, and accepted her as she was once he found out the truth.  They have been happily married for five years.  Of course, the marriage is<em> </em>illegal, the government would kill us all if they found out.  We had a &#8220;wedding&#8221; for Nicolás and Gaby.  My mother dressed up as a priest, because she was the only one of us who had ever attended a church.  Julienne gave them her wedding rings, again, out pride that her son had learned the error of his ways and left the army.  I was the flower girl, and I also did Gaby&#8217;s hair.  My father cooked a dinner, and we gave them our basement as their home as their present, because really, it was the only thing we could do. A few months later Nicolás and Gaby decided to move to Brazil, where sex change operations are much cheaper, and where Gaby could live away from the terrorists who hunted for Guillaume.</p>
<p>*  *  *</p>
<p>&#8220;Where did he go?  Where is Guillaume?&#8221;  They continued to pester me.  This truly was a difficult situation.  You couldn&#8217;t trust the army even if you tell them the truth, because they usually kill whatever they see.</p>
<p>I remembered the meditation exercises my parents had taught Gaby when she was still Guillaume.  I started to concentrate as hard as I could.  They threw more buckets of cold water at me.  When that didn&#8217;t work, they began to slap me, I started screaming, and suddenly my lungs started giving out as usual, I started wheezing&#8230;</p>
<p>I concentrated very hard.</p>
<p>You have to imagine that your spirit escapes your body in your dream.  Then you have to imagine that it&#8217;s walking down a hallway.  It can be any hallway you like.  You have to imagine what the door to your room looks like, then you have to knock in it three times.  If it unlocks then it means you&#8217;re having a dream that shouldn&#8217;t be having, but if the door doesn&#8217;t open, you <em>must </em>return to the dream to see if there are any clues that could decode your past, present or future.  I was lucky, my body opened the door, and I entered my room and locked the door behind me, where the army couldn&#8217;t catch me.</p>
<p>I was in my bed screaming and I could officially hear myself.  Then I started coughing as usual.  I woke myself up.  Geez, the dream felt very real.  I was really hungry after &#8220;starving&#8221; for such a long time so I put on my slippers and walked downstairs to the kitchen.</p>
<p>Leonardo was there with a pile of books, his computer, a lamp, and a cup of coffee.</p>
<p>&#8220;Another dream?&#8221;  He asked me.</p>
<p>&#8220;No, the same one, but I woke myself up in time tonight.  I&#8217;m hungry.  Would you like some pasta?&#8221;</p>
<p>He nodded, and I began cooking.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[I Migliori Anni- Nona puntata di venerdi 13 novembre 2009: ospite Sabrina Salerno.]]></title>
<link>http://unduetreblog.wordpress.com/2009/11/13/i-migliori-anni-nona-puntata-di-venerdi-14-novembre-ospite-sabrina-salerno/</link>
<pubDate>Fri, 13 Nov 2009 10:12:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>MASTER</dc:creator>
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<description><![CDATA[È Henry Winkler, il mitico Fonzie di Happy Days, la star del nuovo appuntamento con “I Migliori Anni]]></description>
<content:encoded><![CDATA[È Henry Winkler, il mitico Fonzie di Happy Days, la star del nuovo appuntamento con “I Migliori Anni]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[River Antoine Rum - Aviation Fuel]]></title>
<link>http://blog.calabashhotel.com/2009/11/13/river-antoine-rum-aviation-fuel/</link>
<pubDate>Fri, 13 Nov 2009 09:11:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>calabashhotel</dc:creator>
<guid>http://blog.calabashhotel.com/2009/11/13/river-antoine-rum-aviation-fuel/</guid>
<description><![CDATA[River Antoine Rum, 75% - 86% Alcohol You&#8217;ll find a few varieties of local rum lurking in the b]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><div id="attachment_582" class="wp-caption alignleft" style="width: 238px"><img class="size-full wp-image-582" title="rivers3" src="http://calabashhotel.wordpress.com/files/2009/11/rivers3.jpg" alt="River Antoine Rum, 75% - 86% alcohol" width="228" height="300" /><p class="wp-caption-text">River Antoine Rum, 75% - 86% Alcohol</p></div>
<p>You&#8217;ll find a few varieties of local rum lurking in the bar backs of all the watering holes on the island. None is more potent however than Rivers &#8211; the local firewater, quite literally. When Grenada first entered my world some 20 odd years ago my Dad (now Calabash hotel owner) was working at the River Antoine Rum Distillery, he bought a few bottles back home with him and one evening showed us a trick, holding a burning spill in front of his face and with a mouthful of River&#8217;s he proceeded to breathe fire with the rum. This is quite an art, as he explained, since the rum very quickly numbs your mouth which makes it very difficult to keep your lips pursed and therefore maintain the necessary pressure with your mouth to force the stuff far enough away from you so as to avoid severe burns.</p>
<p>Rivers is the only drink I&#8217;ve ever seen that ice sinks in.</p>
<p>Strength varies from year to year and since the rum isn&#8217;t exported (except in hand luggage) the specific strength doesn&#8217;t have to be displayed on the label. Typically the stuff is 75% alcohol by volume, although the label lists the alcohol content by proof: 140% &#8211; most other rums are around the 40% alcohol by volume mark. This varies though from year to year depending on how much rain has fallen on the sugar cane from which the rum is made, some years it can get up to 86% volume / 180% proof if it&#8217;s been dry.</p>
<p>Strictly speaking the rum is not actually allowed on planes, it&#8217;s just too flammable. You can however buy a bottle at the airport to take back home with you, this is the aviation friendly stuff at a mere 69% volume.</p>
<div id="attachment_583" class="wp-caption aligncenter" style="width: 478px"><img class="size-full wp-image-583" title="river-antoine-rum-distillery" src="http://calabashhotel.wordpress.com/files/2009/11/river-antoine-rum-distillery.jpg" alt="river-antoine-rum-distillery" width="468" height="305" /><p class="wp-caption-text">Production hasn&#39;t changed in over 200 years</p></div>
<p>The distillery hasn&#8217;t changed its production methods since production began in 1785. Sugar cane is cut by hand and taken to the distillery which claims to run the only operating water wheel in the western hemisphere, this and the conveyer that moves the cane to the press have been in use since production began over two centuries ago. Tours are available and visitors are very welcome, our front desk staff or on site taxi drivers will be happy to arrange this for you.</p>
<p>The rum is an island favourite and the distillery can&#8217;t make enough to satisfy demand. My advice is to go easy on the stuff, it&#8217;s lethal.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Antoine Turkey Shooting Game]]></title>
<link>http://allflashgames.wordpress.com/2009/11/10/antoine-turkey-shooting-game/</link>
<pubDate>Tue, 10 Nov 2009 21:07:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>allflashgames</dc:creator>
<guid>http://allflashgames.wordpress.com/2009/11/10/antoine-turkey-shooting-game/</guid>
<description><![CDATA[Antoine Turkey ShootingAntoine Turkey ShootingAntoine Turkey Shooting GameAntoine Turkey Shooting Ga]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong>Antoine Turkey Shooting</strong><br /><a href="http://www.fvgames.com/game/Antoine-Turkey-Shooting.html">Antoine Turkey Shooting<br /><img src="http://www.fvgames.com/light-objects/games/online/Antoine_Turkey_Shooting_Mini.jpg"><br />Antoine Turkey Shooting Game</a><br /><strong>Antoine Turkey Shooting Game Description : </strong>Shoot the individuals when they come into view. Shoot the birds to increase the bullet counts. Avoid the black colored bird otherwise, your score will get reduced.<br /><strong>How to Play  Antoine Turkey Shooting Game? </strong>Use Mouse to interact.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[On Line Antoine the Warrior Game]]></title>
<link>http://allflashgames.wordpress.com/2009/11/10/on-line-antoine-the-warrior-game/</link>
<pubDate>Tue, 10 Nov 2009 21:06:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>allflashgames</dc:creator>
<guid>http://allflashgames.wordpress.com/2009/11/10/on-line-antoine-the-warrior-game/</guid>
<description><![CDATA[On Line Antoine the WarriorOn Line Antoine the WarriorOn Line Antoine the Warrior GameAntoine the Wa]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong>On Line Antoine the Warrior</strong><br /><a href="http://www.fvgames.com/game/On-Line-Antoine-the-Warrior.html">On Line Antoine the Warrior<br /><img src="http://www.fvgames.com/light-objects/games/online/Mini_Antoine_the_Warrior.jpg"><br />On Line Antoine the Warrior Game</a><br /><strong>Antoine the Warrior Game Description : </strong>You can display your dressing talents by playing this Antoine the Warrior.<br /><strong>How to Play  Antoine the Warrior Game? </strong>Use mouse to interact.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Quand le débat idéologique passe par la case marketing]]></title>
<link>http://lemarketingpourtous.wordpress.com/2009/11/10/quand-le-debat-ideologique-passe-par-la-case-marketing/</link>
<pubDate>Tue, 10 Nov 2009 15:50:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>doublexlmarketing</dc:creator>
<guid>http://lemarketingpourtous.wordpress.com/2009/11/10/quand-le-debat-ideologique-passe-par-la-case-marketing/</guid>
<description><![CDATA[&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; Il est des batailles qui durent des années, ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="alignleft size-medium wp-image-209" title="optic2000-johnny" src="http://lemarketingpourtous.wordpress.com/files/2009/11/optic2000-johnny.jpg?w=225" alt="optic2000-johnny" width="180" height="240" /><img class="alignright size-full wp-image-210" title="atol-antoine" src="http://lemarketingpourtous.wordpress.com/files/2009/11/atol-antoine.jpg" alt="atol-antoine" width="201" height="248" /></p>
<p>&#160;</p>
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<p><strong>Il est des batailles qui durent des années, des décennies, … Elles ont lieu sur des points de vue idéologiques, artistiques, … A un tel point que le marketing peut  se servir de la discorde dans les campagnes de publicité. On peut penser que c’est le cas avec nos deux célébrités françaises du milieu de la musique : Johnny et Antoine.</strong></p>
<p>Rappelez vous en 1966 (si vous étiez nés;) ), Antoine, hippie de son époque, et Johnny Halliday s’envoyaient des fleurs par chansons interposées. Antoine chantait « les élucubrations », auxquelles Johnny répondait par &#8220;cheveux longs et idées courtes&#8221;.</p>
<p>Aujourd’hui, les grands esprits du marketing se sont amusés à reprendre ce dialogue par chanson interposée. En effet, ce n’est pas pour rien que les opticiens ATOL et OPTIC 2000 se sont appropriés les services des 2 chanteurs dans leurs publicités respectives. La discorde entre les deux artistes est reprise implicitement à travers ces deux campagnes publicitaires.  Inconsciemment, nous associons une campagne à l’autre ce qui renforce leur impact.</p>
<p>D’autres entreprises ont utilisé ce phénomène de mémorisation par association avec une autre marque : Coca Vs Pepsi, Apple Vs Microsoft, …</p>
<p>Philippe GRAVEZ – Directeur associé</p>
<p>Double XL – Conseil en Marketing</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Rupture-16]]></title>
<link>http://merlin4ever.wordpress.com/2009/11/09/rupture-16/</link>
<pubDate>Mon, 09 Nov 2009 15:30:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>merlin4ever</dc:creator>
<guid>http://merlin4ever.wordpress.com/2009/11/09/rupture-16/</guid>
<description><![CDATA[Antoine s&#8217;accroupit devant le poêle de sa chambre avant de l&#8217;ouvrir pour y rajouter la b]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="aligncenter size-full wp-image-657" title="ch16" src="http://merlin4ever.wordpress.com/files/2009/11/ch16.jpg" alt="ch16" width="400" height="130" /></p>
<p>Antoine s&#8217;accroupit devant le poêle de sa chambre avant de l&#8217;ouvrir pour y rajouter la bûche qu&#8217;il tenait dans les bras. Il referma la porte en fer avec précaution puis se releva. Il posa ses mains à plat sur le dessus du poêle, et jugea que la fonte était assez chaude. De plus, le temps s&#8217;était radouci ces derniers jours. Les températures étaient repassées au dessus de zéro. Ce qui ne l&#8217;empêchait pas de mettre encore des pulls. Il était frileux de nature. Il se posa sur son lit et laissa un instant son regard se perdre dans le vide. Un mouchoir trainait sur sa table de nuit, il le glissa dans sa poche. Il lui sembla alors qu&#8217;il était monté dans se chambre dans un but précis, à part chauffer la pièce, mais il avait totalement oublié lequel. Et Gabriel l&#8217;attendait dans le salon. Il aurait mieux fait de redescendre s&#8217;il ne se rappelait pas de pourquoi il était venu. Il se leva, fit quelques pas dans la chambre -dans laquelle il était monté en chaussures, décidément il était bien distrait. Il se rassit de l&#8217;autre côté du lit pour les enlever, ainsi que ses chaussettes. Il sentit le matelas bouger sous l&#8217;effet d&#8217;un poids supplémentaire. Antoine sourit. Gabriel traversa le lit à genoux et se colla contre son dos, passant ses bras autour de sa taille. Antoine le sentit caler sa tête dans son cou. Il acheva de se déchausser puis se redressa, recouvrit les mains de son compagnon des siennes et ferma les yeux. Il était vraiment bien. Gabriel défit un bouton de sa chemise et en desserra le col pour l&#8217;embrasser dans le cou. Les paupières d&#8217;Antoine se soulevèrent quand Gabriel réitéra ses baisers en les déplaçant le long de la clavicule. Un frisson remonta le long de sa colonne vertébrale. Ce que sa bouche sur sa peau était agréable&#8230; Il savoura la sensation quelques instants encore, puis saisit les mains de Gabriel et les écarta de son corps. Il se retourna et glissa ses mains dans le dos de son compagnon, histoire de profiter un peu de se trouver enfin avec lui dans sa chambre personnelle. Ils avaient en effet pu se retrouver chez lui puisque ses travaux étaient terminés.</p>
<p>Gabriel, la tête penchée sur le côté, souriait. Ce n&#8217;était pas le sourire qu&#8217;Antoine lui connaissait. Celui-là avait quelque chose en plus. Ou peut-être était-ce dans ses yeux&#8230; Il n&#8217;aurait pas su le dire. Tout ce qu&#8217;il savait, c&#8217;est que cette bouche, cette bouche-là lui faisait terriblement envie. Il fondit sur le visage de Gabriel et s&#8217;empara de ses lèvres avec voracité. Gabriel lui céda l&#8217;accès à sa bouche avec plaisir. Il s&#8217;amusa à lui offrir sa langue, puis à la lui reprendre lorsque ça lui chantait. Antoine s&#8217;agaça de ces taquineries, et se mit en quête d&#8217;une stratégie pour soumettre pleinement Gabriel à son emprise. Ce n&#8217;était en somme qu&#8217;un jeu. Il glissa habilement ses mains sous la chemise de son compagnon, à la recherche d&#8217;un point sensible. Ses doigts se mirent à parcourir la peau, tandis qu&#8217;il accaparait la bouche de Gabriel avec toujours autant de ferveur. Ses mains pressaient fermement le bas du dos de son compagnon quand, du bout des doigts, il appuya le creux de ses reins. Gabriel se cambra et lâcha ses lèvres pour aller écraser son torse contre le sien dans un grand sursaut incontrôlé. Antoine rit, Gabriel rougit. Il s&#8217;amusa à caresser doucement cette zone de peau à laquelle il venait de découvrir de grands intérêts. Gabriel soupirait faiblement, à sa merci. N&#8217;admettant plus de se laisser mener ainsi, il tenta de passer outre ses sensations et repoussa tant bien que mal les mains de son compagnon pour essayer de reprendre le dessus. Antoine laissa Gabriel l&#8217;embrasser à sa guise. Il le poussa même à s&#8217;installer sur ses cuisses. Tandis que leur baiser s&#8217;enflammait, Antoine ferma les yeux et glissa ses mains dans les cheveux de Gabriel. Ce dernier s&#8217;était pris au jeu et caressait le torse d&#8217;Antoine par-dessus ses vêtements. Antoine, se délectant de l&#8217;effet que ces mains lui faisaient, se sentit perdre pied. Il décrocha de la réalité et se laissa emporter, arrêtant de réfléchir. Le monde se limitait désormais à son lit. Il entreprit d&#8217;ailleurs de reculer dans celui-ci. La tâche ne fut pas aisée : il tentait de bouger sans pour autant vouloir arrêter d&#8217;embrasser Gabriel ni de passer ses mains sur son visage, si bien qu&#8217;il retombait sans arrêt. Quand enfin ils atteignirent le centre de son lit, il se redressa et se concentra sur le baiser. Il caressa lentement la langue de Gabriel, qui leur imposa un rythme de plus en plus soutenu. Antoine dut accepter de lâcher ses lèvres pour reprendre son souffle. Il en profita pour saisir le bas de son pull et l&#8217;enlever. Il le jeta à terre : ainsi il les gênerait moins. Gabriel reprit sa bouche avec l&#8217;envie d&#8217;un mort de faim. Leurs dents s&#8217;entrechoquèrent. Antoine sourit de l&#8217;impatience de Gabriel, dont les doigts s&#8217;affairaient à défaire un à un les boutons de sa chemise. Mais quand il voulut la lui retirer, celle-ci résista. Antoine jeta un coup d&#8217;œil sur son torse presque entièrement découvert. Un seul bouton au milieu avait été oublié. Il éclata de rire et Gabriel le suivit, rougissant un peu. Antoine finit d&#8217;ôter son haut seul. Gabriel voulut ensuite l&#8217;allonger, mais il ne fut pas de cet avis.</p>
<p>Il saisit son compagnon par les hanches et inversa leurs positions pour se retrouver à genoux entre les jambes de Gabriel. Il posa sa bouche dans son cou, y glissa sa langue et prit plaisir à sentir la peau frissonner sous son passage. Il défit trois boutons de la chemise de Gabriel puis en saisit les deux pans et la lui retira en la faisant passer par le haut. En la jetant au pied du lit, il se recula et lança à Gabriel en le regardant droit dans les yeux :</p>
<p>-Tu vois, moi, je sais enlever une chemise rapidement et sans faire sauter la moitié des boutons.</p>
<p>Gabriel rougit, puis eut un sourire narquois.</p>
<p>-Tu as du beaucoup t&#8217;entrainer alors&#8230;</p>
<p>Cette remarque lui valut de la part d&#8217;Antoine un baiser si sensuel qu&#8217;il ne trouva pas l&#8217;envie de le repousser. Antoine cala une jambe entre celles de son compagnon et alla appuyer l&#8217;entrejambe. Gabriel laissa échapper un gémissement sonore, perdant la bouche d&#8217;Antoine qui en profita pour répondre.</p>
<p>-Je ne te permets pas. Tu es le seul homme à mon tableau de chase&#8230;</p>
<p>Gabriel eut un soupir amusé.</p>
<p>-Ton tableau de chasse, n&#8217;importe quoi, souffla-t-il en caressant le dos d&#8217;Antoine. Mais, dis-moi, tu comptes l&#8217;agrandir ton&#8230; tableau de chasse ?</p>
<p>Antoine plaqua ses deux mains sur les pectoraux de son compagnon et se redressa, un sourire malicieux ornant ses lèvres.</p>
<p>-Hm&#8230; Je ne sais pas, acheva-t-il en faisant courir ses doigts jusqu&#8217;à la braguette du pantalon de Gabriel, qu&#8217;il ouvrit avec une facilité déconcertante. Il le fit glisser le long de ses jambes en prenant bien soin au passage de faire passer ses doigts sur l&#8217;entrejambe de son amant, qui gémit à nouveau. Il supplia du regard Antoine pour qu&#8217;il accélère le mouvement, mais celui-ci prenait un malin plaisir à le faire mariner. Gabriel, ne supportant plus l&#8217;attente, arracha presque le jean et les sous-vêtements d&#8217;Antoine pour ensuite l&#8217;attraper par les épaules et l&#8217;attirer à lui, collant leurs torses et retrouvant ses lèvres avec soulagement. Antoine lui accorda enfin une certaine hâte. Ses mains acceptèrent enfin de lui donner les caresses qu&#8217;il attendait, et de les faire glisser sur un chemin dont ils ignoraient où il les mènerait. Les mains d&#8217;Antoine glissèrent plus bas, s&#8217;approprièrent les cuisses de Gabriel&#8230; Il le prépara du mieux qu&#8217;il put, tenant absolument à ce qu&#8217;il prenne du plaisir immédiatement. Quand il jugea que ces préliminaires avaient assez duré, il se redressa, releva les jambes de Gabriel de chaque côté de ses hanches, se plaça entre et appuya ses coudes de part et d&#8217;autre du visage de Gabriel. Il déposa ses lèvres sur les siennes plusieurs fois, l&#8217;embrassa dans le cou, se plia en deux pour poser sa bouche entre ses pectoraux, puis, le jugeant définitivement assez détendu, il saisit ses cuisses et lui fit croiser les jambes dans son dos.</p>
<p>Gabriel soupira bruyamment quand il le pénétra. Il voulut se réfugier dans la cou d&#8217;Antoine qui l&#8217;en empêcha pour étudier son visage, à la recherche de la moindre trace de douleur. Il bougea un peu, Gabriel gémit. Antoine donna un premier coup de rein à son amant dont les doigts serrèrent encore plus ses épaules. Gabriel se cambra quand les hanches de son compagnon heurtèrent les siennes une seconde fois. Antoine gémit alors que son amant se contractait autour de lui. Il recommença ses mouvements de va-et-vient une troisième, une quatrième fois, encore et encore&#8230; Il augmenta le rythme et la puissance de ses coups de rein progressivement. Gabriel ne savait plus où il en était, fermant puis rouvrant les yeux, changeant de position sans arrêt, le tout en gémissant de plus belle. Il lâcha un cri rauque quand Antoine donna toute sa force dans un énième coup de rein. Gabriel tenta de reprendre un minimum de souffle, ne trouvant plus son oxygène, alors que son amant s&#8217;arrêtait un instant, le temps de reprendre ses esprits après l&#8217;énorme vague de plaisir qui l&#8217;avait atteint. Puis il reprit ses coups avec autant d&#8217;intensité, les soupirs retenus de Gabriel atteignant ses tympans dès qu&#8217;il bougeait contre lui. La peau de son ventre allait se consumer de tant frotter contre celle de l&#8217;homme qu&#8217;il tenait sous lui. Ce dernier ne pouvait plus contenir ses exclamations de plaisir. D&#8217;immenses vagues de volupté traversaient son corps. Il avait l&#8217;impression de prendre la foudre. Les éclairs qui le touchaient avait pour Antoine une saveur particulière. Mesurer ainsi le plaisir qu&#8217;il donnait à son amant augmentait encore le sien. Gabriel vibrait, il le savait près du point de rupture. Dans un ultime effort, il se hissa jusqu&#8217;à l&#8217;oreille d&#8217;Antoine, gémit son prénom, puis s&#8217;effondra en même temps que lui, sans voix.</p>
<p>Antoine mit quelques longues secondes avant de pouvoir bouger à nouveau. Il se retira doucement du corps de son amant et se laissa tomber à côté de lui. L&#8217;orgasme qui les avait cueillis tous les deux les laissa inertes un moment. Antoine reprit ses esprits petit à petit tandis que Gabriel respirait encore rapidement à sa gauche. Antoine sourit et soupira. Il passa une main dans ses cheveux : ils étaient trempés de sueur. Il se redressa doucement jusqu&#8217;à s&#8217;asseoir au milieu du lit. Il plaça ses mains de chaque côté de son corps, et ainsi appuyé, se tourna vers Gabriel et le regarda un instant. Son amant avait les yeux fermés, les joues rouges, des mèches de cheveux collées à son front et une belle marque carmin dans le cou. Antoine eut un petit rire. Gabriel était beau de nature. Faire l&#8217;amour le rendait magnifique. Antoine s&#8217;abaissa sur les lèvres de l&#8217;instituteur une seconde, puis se baissa et ramassa ses vêtements.</p>
<p>Gabriel ouvrit les yeux et se redressa sur un coude.</p>
<p>-Où tu vas ?</p>
<p>-Je vais prendre une douche, j&#8217;en ai pour cinq minutes.</p>
<p>Gabriel se laissa retomber.</p>
<p>-J&#8217;irais me laver après toi alors.</p>
<p>Antoine hocha la tête, puis quitta la pièce.</p>
<p>Quand il pénétra dans la douche, il se fit la réflexion que l&#8217;eau était beaucoup trop froide. Pourtant, il se trouvait qu&#8217;elle était à le même température que d&#8217;habitude. Sans doute était-ce son corps à lui qui était trop chaud. Il se lava rapidement pour ensuite laisser la place à son compagnon. Antoine prêta à ce dernier des sous-vêtements : ses derniers ayant malencontreusement atterri sur le poêle avaient misérablement fondu.</p>
<p>Ils prirent ensuite connaissance du temps au dehors. Il faisait froid mais un grand soleil éblouissait la nature. Ils décidèrent donc de passer le reste de leur après-midi dehors. Ils prirent la voiture d&#8217;Antoine pour se rendre dans une petite ville à une dizaine de kilomètres de leur hameau. Ils se garèrent en bordure d&#8217;un champ et marchèrent un peu pour entrer dans la village. Ils avançaient côté à côté, les mains dans les poches et les yeux légèrement plissés pour se protéger du soleil qui commençait à décliner. On devinait à la neige fondant par endroits et de minuscules bourgeons ornant les branches des arbres que le printemps ne serait plus long. L&#8217;hiver avait été long et sa fin serait pour Antoine un soulagement.</p>
<p>En voyant le bas de son pantalon trempé, il se mit à râler après cette neige qu&#8217;il ne pouvait plus voir. Gabriel sourit. Ils entrèrent dans la petite ville. Il y avait là quelques commerces dont une épicerie, une boulangerie, une petite boucherie et, coincée entre cette dernière et une grande maison délabrée, une minuscule brocante. Gabriel en profita pour faire quelques courses : il acheta une baguette, et des tomates chez l&#8217;épicier. Il entraîna ensuite Antoine un peu plus loin dans la ville, enchaînant les rues qui se trouvaient dignes de porter ce nom -c&#8217;est à dire larges, pourvues de trottoir et comportant plus de cinq habitations- et l&#8217;amena sur une grande place. Là Antoine eut la surprise de découvrir un cinéma. Il ne put s&#8217;empêcher de s&#8217;intéresser aux films à l&#8217;affiche, sous l&#8217;œil rieur de son compagnon, qui savait qu&#8217;en cas de manque d&#8217;inspiration pour son prochain anniversaire, il trouverait dans le monde du cinéma de nombreuses idées. Et puis, à gauche du cinéma sur la lace, à moitié cachée par un vieux hêtre de bonne taille, se trouvait la bibliothèque. Enfin c&#8217;est ce qu&#8217;Antoine découvrit quand il y pénétra, car l&#8217;extérieur ne laissait rien deviner. Il rencontra donc au rez-de-chaussée une grande pièce aux murs couverts d&#8217;étagères toutes pleines de bouquins, à en plier sous leur poids. À droite de l&#8217;entrée se trouvait un grand bureau en angle derrière lequel sur lequel se tenaient deux ordinateurs, en face desquels deux chaises étaient installées, dont seulement la moitié occupée. Une dame était assise sur l&#8217;une d&#8217;entre elles. Elle devait avoir la quarantaine. Ses lunettes écaille bien enfoncées sur son nez, elle fixait son clavier dont elle frappait les touches à intervalles très irréguliers. En effet, elle s&#8217;arrêtait toutes les trois secondes pour jeter un coup d&#8217;œil sur la revue scientifique posée à côté d&#8217;elle.</p>
<p>-Bonjour !</p>
<p>Elle releva la tête vers les deux nouveaux arrivants quand ils la saluèrent, elle leur rendit la politesse puis les invita à prendre le temps d&#8217;inspecter les étagères une à une à la recherche du livre qui leur plairait. Elle leur fit également comprendre qu&#8217;en cas de besoin elle pouvait les conseiller. Antoine parcourut la pièce du regard et se dirigea sans hésiter vers le rayon science-fiction. Il passa bien un quart d&#8217;heure à admirer ce qu&#8217;il considérait comme des chefs d&#8217;œuvre, puis se dirigea vers l&#8217;accueil où Gabriel discutait avec la bibliothécaire, qui avait été rejointe par une autre plus jeune. Il déposa sur le bureau les cinq livres qu&#8217;il avait choisis, à côté d&#8217;un certain bouquin intitulé La tentation de Saint Antoine. Intrigué, Antoine haussa les sourcils et se saisit de ce dernier pour l&#8217;inspecter. Il ne comportait aucune indication quant au nom de l&#8217;auteur. Il le reposa sur ses livres puis tourna la tête. Gabriel l&#8217;observait avec un petit sourire en coin. Antoine sut qu&#8217;il aurait à éclaircir cette histoire dès qu&#8217;ils auraient quitté le magasin, ce qu&#8217;ils firent sous peu après son observation. Il en fit part à Gabriel, et cela le fit rire.</p>
<p>-Disons que j&#8217;ai presque fini de relire Madame Bovary, alors je voulais un autre lire de Flaubert, et j&#8217;aime bien le titre de celui-là&#8230;</p>
<p>Antoine resta sous le choc. Gabriel&#8230; Gabriel lisait, et relisait du Flaubert ? Lui qui avait été traumatisé par ses lectures classiques du lycée n&#8217;en revenait pas. Gabriel l&#8217;interrogea quand il le vit prendre cette expression interloquée. Antoine répondit à haute voix :</p>
<p>-Tu lis du Flaubert ?</p>
<p>-Oui, quel est le problème ?</p>
<p>Antoine eut un petit rire.</p>
<p>-Alors je ne sais pas si je veux toujours vivre avec toi.</p>
<p>-Tu juges les gens sur leur lecture ?, rétorqua Gabriel alors qu&#8217;un sourire narquois lui montait au visage. Antoine rougit. Il ne pouvait pas lui dire que c&#8217;était bien l&#8217;unique défaut qu&#8217;il lui trouvait. Encore une fois Gabriel avait gagné. Ils rejoignirent la voiture le sourire aux lèvres et embarquèrent alors que le soleil avait déjà disparu. Ils tentèrent donc de regagner le village rapidement.</p>
<p>Arrivé au centre de celui-ci, Antoine ralentit pour s&#8217;arrêter devant chez Gabriel. Ils s&#8217;embrassèrent un court instant, et il eut beau tenter de garder la langue de son compagnon contre la sienne le plus longtemps possible, celui-ci finit par quitter le véhicule en souhaitant une bonne soirée à Antoine qui, une fois rentré chez lui, ne tarda pas à se mettre au lit sans manger grand chose, n&#8217;ayant pas vraiment faim.</p>
<p>Le marchand de sable passa aussitôt et Antoine eut la chance de faire de jolis rêves.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Antoine 1er jour]]></title>
<link>http://zibook.wordpress.com/2009/11/08/antoine-1er-jour/</link>
<pubDate>Sun, 08 Nov 2009 11:52:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>zibook</dc:creator>
<guid>http://zibook.wordpress.com/2009/11/08/antoine-1er-jour/</guid>
<description><![CDATA[DSCF0192, première mise en ligne par zi book. Juste une petite photo pour souhaiter la bienvenue à m]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><div style="text-align:left;padding:3px;"><a title="photo sharing" href="http://www.flickr.com/photos/44449671@N02/4085043441/"><img style="border:#000000 2px solid;" src="http://farm3.static.flickr.com/2564/4085043441_8f73b8e5bf.jpg" alt="" width="433" height="294" /></a></div>
<p><span style="font-size:.8em;margin-top:0;"><a href="http://www.flickr.com/photos/44449671@N02/4085043441/">DSCF0192</a>, première mise en ligne par <a href="http://www.flickr.com/people/44449671@N02/">zi book</a>.</span></p>
<p>Juste une petite photo pour souhaiter la bienvenue à mon petit garçon arrivé le 29/10/2009&#8230;</p>
<p><img style="border:#000000 2px solid;" title="Antoine au chaud avec sa maman" src="http://farm3.static.flickr.com/2722/4085062987_e61b749d05.jpg" alt="" width="323" height="500" /></p>
<p>Existe aussi en version couleur <a title="Antoine et sa maman en couleur" href="http://www.flickr.com/photos/44449671@N02/4085043637" target="_blank">ici</a>.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[2 pac forever ! :-D]]></title>
<link>http://emmanuelletesniere.wordpress.com/2009/11/08/2-pac-forever-d/</link>
<pubDate>Sun, 08 Nov 2009 04:50:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>emmanuelletesniere</dc:creator>
<guid>http://emmanuelletesniere.wordpress.com/2009/11/08/2-pac-forever-d/</guid>
<description><![CDATA[Antoine a rameuté son Crew hier soir au Loof pour passer tout en gangstitude ses 23 ans !!! Quelques]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p align="justify">Antoine a rameuté son Crew hier soir au Loof pour passer tout en gangstitude ses 23 ans !!! Quelques cocktails, un 2 Pac&#160; lumineux, de nombreux “West Coast represent “ (avec l’accent patate chaude dans la bouche please !) et les 3 minettes pour accompagner commeil se doit le Pimp ! </p>
<p align="center"><strong><font color="#008000" size="4">Joyeux anniversaire loulou !</font></strong></p>
<p><font color="#008000" size="4"></font></p>
<p><a href="http://emmanuelletesniere.files.wordpress.com/2009/11/p1020838copie.jpg"><img style="display:inline;border-width:0;margin:0 5px 0 0;" title="P1020838 copie" border="0" alt="P1020838 copie" align="left" src="http://emmanuelletesniere.files.wordpress.com/2009/11/p1020838copie_thumb.jpg?w=364&#038;h=274" width="364" height="274" /></a><a href="http://emmanuelletesniere.files.wordpress.com/2009/11/p1020839copie.jpg"><img style="display:inline;border-width:0;margin:0 5px 0 0;" title="P1020839 copie" border="0" alt="P1020839 copie" src="http://emmanuelletesniere.files.wordpress.com/2009/11/p1020839copie_thumb.jpg?w=364&#038;h=274" width="364" height="274" /></a></p>
<p><a href="http://emmanuelletesniere.files.wordpress.com/2009/11/p1020848copie.jpg"><img style="display:inline;border-width:0;margin:0 5px 0 0;" title="P1020848 copie" border="0" alt="P1020848 copie" align="left" src="http://emmanuelletesniere.files.wordpress.com/2009/11/p1020848copie_thumb.jpg?w=364&#038;h=274" width="364" height="274" /></a><a href="http://emmanuelletesniere.files.wordpress.com/2009/11/p1020864copie.jpg"><img style="display:inline;border-width:0;margin:0 5px 0 0;" title="P1020864 copie" border="0" alt="P1020864 copie" src="http://emmanuelletesniere.files.wordpress.com/2009/11/p1020864copie_thumb.jpg?w=364&#038;h=274" width="364" height="274" /></a></p>
<p><a href="http://emmanuelletesniere.files.wordpress.com/2009/11/p1020869copie.jpg"><img style="display:inline;border-width:0;margin:0 5px 0 0;" title="P1020869 copie" border="0" alt="P1020869 copie" align="left" src="http://emmanuelletesniere.files.wordpress.com/2009/11/p1020869copie_thumb.jpg?w=364&#038;h=274" width="364" height="274" /></a><a href="http://emmanuelletesniere.files.wordpress.com/2009/11/p1020873copie.jpg"><img style="display:inline;border-width:0;" title="P1020873 copie" border="0" alt="P1020873 copie" src="http://emmanuelletesniere.files.wordpress.com/2009/11/p1020873copie_thumb.jpg?w=364&#038;h=274" width="364" height="274" /></a> </p>
<p><a href="http://emmanuelletesniere.files.wordpress.com/2009/11/p1020850copie.jpg"><img style="display:inline;border-width:0;margin:0 15px 0 0;" title="P1020850 copie" border="0" alt="P1020850 copie" align="left" src="http://emmanuelletesniere.files.wordpress.com/2009/11/p1020850copie_thumb.jpg?w=234&#038;h=310" width="234" height="310" /></a><a href="http://emmanuelletesniere.files.wordpress.com/2009/11/p1020863copiecouleur.jpg"><img style="display:inline;border-width:0;margin:0 15px 0 0;" title="P1020863 copiecouleur" border="0" alt="P1020863 copiecouleur" src="http://emmanuelletesniere.files.wordpress.com/2009/11/p1020863copiecouleur_thumb.jpg?w=234&#038;h=311" width="234" height="311" /></a><a href="http://emmanuelletesniere.files.wordpress.com/2009/11/p1020846copie.jpg"><img style="display:inline;border-width:0;" title="P1020846 copie" border="0" alt="P1020846 copie" src="http://emmanuelletesniere.files.wordpress.com/2009/11/p1020846copie_thumb.jpg?w=234&#038;h=311" width="234" height="311" /></a></p>
<p><a href="http://emmanuelletesniere.files.wordpress.com/2009/11/p1020875copie.jpg"><img style="display:inline;border-width:0;margin:0 15px 0 0;" title="P1020875 copie" border="0" alt="P1020875 copie" src="http://emmanuelletesniere.files.wordpress.com/2009/11/p1020875copie_thumb.jpg?w=234&#038;h=311" width="234" height="311" /></a><a href="http://emmanuelletesniere.files.wordpress.com/2009/11/p1020879copie.jpg"><img style="display:inline;border-width:0;margin:0 15px 0 0;" title="P1020879 copie" border="0" alt="P1020879 copie" src="http://emmanuelletesniere.files.wordpress.com/2009/11/p1020879copie_thumb.jpg?w=234&#038;h=311" width="234" height="311" /></a><a href="http://emmanuelletesniere.files.wordpress.com/2009/11/p1020844copie.jpg"><img style="display:inline;border-width:0;" title="P1020844 copie" border="0" alt="P1020844 copie" src="http://emmanuelletesniere.files.wordpress.com/2009/11/p1020844copie_thumb.jpg?w=234&#038;h=311" width="234" height="311" /></a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les Juifs de Turquie, les Turcs juifs, les Juifs turcs, les Juifs et la Turquie]]></title>
<link>http://akgonul.wordpress.com/2009/11/07/les-juifs-de-turquie-les-turcs-juifs-les-juifs-turcs-les-juifs-et-la-turquie/</link>
<pubDate>Sat, 07 Nov 2009 21:02:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>akgonul</dc:creator>
<guid>http://akgonul.wordpress.com/2009/11/07/les-juifs-de-turquie-les-turcs-juifs-les-juifs-turcs-les-juifs-et-la-turquie/</guid>
<description><![CDATA[]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://www.cordoueconfluences.org/"><img class="aligncenter size-full wp-image-2670" title="courdou" src="http://akgonul.wordpress.com/files/2009/11/courdou.jpg" alt="courdou" width="455" height="602" /></a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[10th Annual SDAFF Awards]]></title>
<link>http://sdaff2009.wordpress.com/2009/10/27/10th-annual-sdaff-awards/</link>
<pubDate>Tue, 27 Oct 2009 19:57:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>aliciamovie</dc:creator>
<guid>http://sdaff2009.wordpress.com/2009/10/27/10th-annual-sdaff-awards/</guid>
<description><![CDATA[&nbsp; Grand Jury Award: "Children of Invention" - Tze Chun   Best Narrative Feature: "Children of I]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>&#160;</p>
<pre><strong>Grand Jury Award</strong>: "<em>Children of Invention</em>" - Tze Chun
<strong> </strong>
<strong>Best Narrative Feature</strong>: "<em>Children of Invention</em>" - Tze Chun
<strong> </strong>
<strong>Best Feature Documentary</strong>: "<em>Whatever It Takes</em>" - Christopher Wong
<strong></strong>
<strong>Jury Special Award</strong>: "<em>Antoine</em>" - Laura Bari
<strong></strong>
<strong>Best Dramatic Narrative Short</strong>: "<em>A Green Mountain in the Drawer</em>" - Hwa Jun Lee
<strong></strong>
<strong>Best Short Documentary</strong>: "<em>Roughcut</em>" - Firouzeh Khosrovani
<strong></strong>
<strong>Jury Special Award</strong>: "<em>A Song for Ourselves</em>" - Tadashi Nakamura
<strong></strong>
<strong>Best Animation</strong>: "<em>Kudan</em>" - Taku Kimura
<strong><em></em></strong>
<strong><em>George C. Lin</em> Emerging Filmmaker Award</strong>: "<em>All About Dad</em>" - Mark Tran</pre>
<p>&#160;</p>
<p>&#160;</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[ça a déménagé !]]></title>
<link>http://sevenmonthssamva.wordpress.com/2009/10/19/ca-a-demenage/</link>
<pubDate>Sun, 18 Oct 2009 22:26:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>sevenmonthsamva</dc:creator>
<guid>http://sevenmonthssamva.wordpress.com/2009/10/19/ca-a-demenage/</guid>
<description><![CDATA[Ayé c&#8217;est fait ! Depuis deux semaines on emballait, cartons après cartons les petites choses d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Ayé c&#8217;est fait !</p>
<p>Depuis deux semaines on emballait, cartons après cartons les petites choses dont nous ne voulions pas nous séparer. Samedi, avec l&#8217;aide de Mat, Flavien, Brice, Antoine, Rémi, Rath, Poup, Laeti, Yacine, Alexis (je crois que je n&#8217;oublie personne, pardon pardon si c&#8217;est le cas), on a tout chargé dans le mini camion que nous avions loué. Dommage qu&#8217;on n&#8217;ait pas pris de photos mais on a vraiment joué au Tetris pour essayer de tout y emboiter ! D&#8217;ailleurs on n&#8217;a pas réussi, heureusement qu&#8217;Alexis et Yacine avaient leur voiture pour y loger des cartons et nous accompagner chez Idriss ! On a quand même du laisser une armoire qui a finalement trouvé sa place aujourd&#8217;hui chez la maman de Sofiane que j&#8217;avais rencontré lors de la journée des oubliés des vacances.</p>
<p>Bref, grosse journée samedi&#8230; Aujourd&#8217;hui dimanche, on a tout nettoyé, on a constaté les dégâts dans l&#8217;appart, j&#8217;ai un peu peur pour ma caution mais bon, on a fait notre max, surtout Samchoux qui a essayé de camoufler les dégâts&#8230; État des lieux demain, on verra bien comment ça va se passer, je viendrai avec les croissants, j&#8217;espère naïvement que ça attendrira l&#8217;agent immobilier !</p>
<p>On est donc chez Charlotte et Antoine depuis hier soir, vraiment bien cools de nous prêter leur appart&#8230; On en profite pour s&#8217;occuper de leur chatte qui est vraiment trop mignonne !</p>
<p>Bon ben voilà, une bonne chose de faite&#8230; La suite au prochain épisode !</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Tilki ve Küçük Prens]]></title>
<link>http://boragorgun.wordpress.com/2009/10/04/tilki-ve-kucuk-prens/</link>
<pubDate>Sun, 04 Oct 2009 11:17:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>boragorgun</dc:creator>
<guid>http://boragorgun.wordpress.com/2009/10/04/tilki-ve-kucuk-prens/</guid>
<description><![CDATA[Hayatım hep aynı şeyleri yapmakla geçiyor. Ben tavukları avlarım avcılarda beni. Bütün tavuklar birb]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-58" title="9" src="http://boragorgun.wordpress.com/files/2009/10/9.jpg" alt="9" width="266" height="339" />Hayatım hep aynı şeyleri yapmakla geçiyor. Ben tavukları avlarım avcılarda beni. Bütün tavuklar birbirine benzer aynı şekilde bütün insanlarda,,, söylemek istediğim hep aynı şeylerle yüzyüze geliyorum. Bu yüzden canım sıkılıyor. Ama sen beni evcilleştirirsen taptaze bir hayatım olacak, hem senin ayak seslerini başkalarından aırt edebileceğim. Farklı bir ayak sesi duyar duymaz inime kaçarım. Srnin ayak sesin ruhuma ferahlık veren tatlı bir musiki gibi gelecek ve beni saklandığım yerden çıkaracaktır. Sonra, bak! Karşıda gördüğün  buğday tarlası bana hiç bir şey çağrıştırmaz. Ruhen onunla bir ilişkim yok çünkü. Buğday tarlasının bendeki karşılığı sadece karanlıktır (anlamsızlık). Ama senin buğday sarısı gibi saçların var. Evet beni evcilleştirirsen bu fevkalade bir şey oalcak! Buğday tarlaları bana senin altın sarısı saçlarını hatırlatacak.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Biggest Loser Season 8: Week 3]]></title>
<link>http://chewingthefatonweightloss.wordpress.com/2009/09/30/biggest-loser-season-8-week-3/</link>
<pubDate>Wed, 30 Sep 2009 02:44:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>WFMeyer</dc:creator>
<guid>http://chewingthefatonweightloss.wordpress.com/2009/09/30/biggest-loser-season-8-week-3/</guid>
<description><![CDATA[Antoine and Sean are The Biggest Hero&#8217;s Tracey is the biggest zero &#8211; and she&#8217;s got]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong>Antoine </strong>and <strong>Sean </strong>are <strong>The Biggest Hero&#8217;s </strong></p>
<p><strong>Tracey </strong>is the biggest zero &#8211; and she&#8217;s gotta go.</p>
<p>It starts off with Tracey making rash, impulsive decisions without conferring with her partner <strong>Coach Mo</strong>, and stepping over the line for the 2lb advantage in lieu of training with Bob and Jillian for the week. It paid off for Tracey &#8211; and she didn&#8217;t even need the 2lb advantage. However, poor Mo could&#8217;ve used the trainers.</p>
<p>After having a heart to heart with <strong>Bob </strong>and <strong>Jillian</strong>, Tracey then went out and made another rash decision and took control of the weigh-in.</p>
<blockquote><p>A little aside about <strong>Jillian</strong>. I think the show is getting to her head. She&#8217;s gone Hollywood. When talking about Tracey&#8217;s decision to take the 2lb advantage in lieu of having trainers for a week, Jillian said in all earnestness, &#8220;We&#8217;re the best in the world at making people lose weight.&#8221; I wonder on what facts she&#8217;s basing such a huge boast. I think she&#8217;s believing the show&#8217;s own hype.</p></blockquote>
<p>So, many of the team meet with Tracey and ask her to choose a particular contestant for the weigh in. And once again, Tracey and her bugged eyes decide she knows better than the people who plead their case. She thinks she&#8217;s playing the game and did she not take into consideration in her strategy that depending on how she played it, she could have gained favor among the contestants? No. She didn&#8217;t.</p>
<p>Instead, Tracey is now wearing a big <strong>X</strong>, not only on her back but also squarely on her forehead. Not only is she the pariah among all the contestants, but the trainers as well.</p>
<p>Who says chivalry is dead. Antoine and Sean threw themselves on the sword and sacrificed their place on the show to have <strong>Shay</strong> stay. They did the right thing as Shay really needed to stay. <strong>They are a class act 100%.</strong></p>
<p>This reminds me of the line at the end of the movie ‘<em>Saving Private Ryan</em>’, where Captain Miller (Tom Hanks) lay dying and uttered his last words to Private Ryan (Matt Damon), “Earn this.”</p>
<p>I hope <strong>Shay</strong> never takes what Antoine and Sean did for granted and “earns” their sacrifice by doing whatever it takes to stay in the house and kick ass.</p>
<p>The coolest part is that <strong>Sean lost 120lbs</strong>, is looking good and is on his way. Even better, <strong>Antoine lost 105lbs </strong>and is looking good, but better and better, he hooked up with <strong>Alexandra </strong>- the contestant voted out in <strong>Week 1</strong>. She&#8217;s also looking good. They are dating and look happy. What a great support system they have in each other.</p>
<p>Tracey&#8217;s actions will definitely come back to haunt her and I bet it&#8217;ll start by next week.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[First post, The DJ in the basement]]></title>
<link>http://antoineryan.wordpress.com/2009/09/26/first-post-the-dj-in-the-basement/</link>
<pubDate>Sat, 26 Sep 2009 07:53:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>antoineryan</dc:creator>
<guid>http://antoineryan.wordpress.com/2009/09/26/first-post-the-dj-in-the-basement/</guid>
<description><![CDATA[Thats right, 12&quot; vinyl. Tonight, I met the DJ in the basement. DJ jaybizzay, I think hes called]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><div id="attachment_6" class="wp-caption alignnone" style="width: 227px"><img class="size-medium wp-image-6" title="DJ " src="http://antoineryan.wordpress.com/files/2009/09/mg_35561.jpg?w=217" alt="Thats right, 12&#34; vinyl." width="217" height="300" /><!--more--><p class="wp-caption-text">Thats right, 12&#34; vinyl.</p></div>
<p>Tonight, I met the DJ in the basement. DJ jaybizzay, I think hes called, would be spinnin in the middle of the day and I always wondered who he could be? Turns out he&#8217;s the chillest dude in my house! Take a look at some B&#38;W pictures we shot.</p>
<p>-Antoine Ryan</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Antoine Clamaran - Cancun Paradise (Antoine Clamaran Remix)]]></title>
<link>http://forviber.wordpress.com/2009/09/15/antoine-clamaran-cancun-paradise-antoine-clamaran-remix/</link>
<pubDate>Tue, 15 Sep 2009 07:28:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>rrazwy</dc:creator>
<guid>http://forviber.wordpress.com/2009/09/15/antoine-clamaran-cancun-paradise-antoine-clamaran-remix/</guid>
<description><![CDATA[Download here mp3]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:center;"><a title="Download here mp3" href="http://www.4shared.com/file/53909758/416e23c/Antoine_Clamaran_-_Cancun_Paradise__Antoine_Clamaran_Remix_.html" target="_blank">Download here mp3</a></p>
<p style="text-align:center;"><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/OntgVhgKoII&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' /><param name='allowfullscreen' value='true' /><param name='wmode' value='transparent' /><embed src='http://www.youtube.com/v/OntgVhgKoII&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' type='application/x-shockwave-flash' allowfullscreen='true' width='425' height='350' wmode='transparent'></embed></object></span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Festival Mantova: Se a Mari e Scarpa gli tirano le pietre]]></title>
<link>http://contentistheking.wordpress.com/2009/09/11/mantova-mari-scarpa/</link>
<pubDate>Fri, 11 Sep 2009 11:24:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Stefano Ciavatta</dc:creator>
<guid>http://contentistheking.wordpress.com/2009/09/11/mantova-mari-scarpa/</guid>
<description><![CDATA[La principale novità dello Zingarelli 2010 è la segnalazione di oltre 2800 parole da salvare: parole]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:center;"><img class="aligncenter" src="http://rinascitaecultura.files.wordpress.com/2009/06/tiziano-scarpa-col.jpg?w=330&#038;h=283" alt="" width="330" height="283" /></p>
<p style="text-align:justify;">La principale novità dello Zingarelli 2010 è la segnalazione di oltre 2800 parole da salvare: parole come fragranza, garrulo, solerte, sapido, fulgore il cui uso diviene meno frequente perché tv e giornali privilegiano i loro sinonimi più comuni (ma meno espressivi) come profumo, chiacchierone, diligente, saporito, luminosità. 2800 parole: un&#8217;oasi ancora utile per uno scrittore, o l&#8217;immagine di un dizionario obsoleto? Quale la scelta per un letterato? Al Festival dello letteratura di Mantova lo stregato e istrionico Tiziano Scarpa e l’austero e categorico Michele Mari hanno risposto all’appello di Giuseppe Antonelli, storico e linguista, portando ognuno un termine esemplare per il loro vocabolario.</p>
<p style="text-align:justify;"><!--more--></p>
<p style="text-align:justify;">Trascorso il novecento della scolarizzazione obbligatoria e delle telecomunicazioni di massa, l’eredità letteraria sembra essere ininfluente nel linguaggio comune. Eppure l&#8217;irriducibile Michele Mari ha scelto guatare, guardare morbosamente, «una scelta forte- spiega Antonelli-, un atto di fede nei confronti della tradizione, una parola considerata già arcaica da Manzoni che nella nuova versione dei Promessi Sposi non la volle». Da sempre in Mari, c’è un’idea forte di recupero della tradizione. Del resto è l&#8217;autore dello spendido Io venia pien d&#8217;angoscia a rimirarti, un falso ottocentesco sul fratello di Leopardi. «Il mio ideale di scrittore è defilato e provocatore, come Céline, un perseguitato di professione, non per il gusto del maledettismo in sè, ma perchè non guardava in faccia nessuno. Altri nomi direi Bufalino e Manganelli». E tra i nuovi? «Scrittori così ancora non li vedo o non li conosco».</p>
<p style="text-align:justify;">E lo Strega 2009? «Con Scarpa ci intendiamo. Abbiamo un senso alto della letteratura. Difendiamo il diritto dello scrittore di trovare le parole dove vuole, alla ricerca della vibrazione nuova. Saranno pure morte le civiltà antiche ma il meglio resta come deposito. Semmai morto è l’aspetto esteriore, mondano, chiacchiericcio. Le parole sono ancora vive». La resa al linguaggio colloquiale è solo una tendenza? «Spero che sia una frase transitoria, ma temo di no. C&#8217;è una corsa a linguaggi sempre più veloci e meno testuali». Non è più tempo di sfide per gli scrittori? «Così si toglie tempo alla pazienza di cimentarsi in imprese faticose come scrivere, ma anche all&#8217;avventura della lettura. E purtroppo molta parte della critica si sta adeguando».</p>
<p style="text-align:justify;">Tiziano Scarpa invece ha scelto il termine sito: «In qualche modo era caduto in disuso, e invece è stata rivitalizzata dall&#8217;inglese. In questa proposta -racconta Antonelli &#8211; c&#8217;è l&#8217;idea di un linguaggio che accoglie stili diversi, come nel repertorio di Scarpa con Groppi d&#8217;amore nella scuraglia». Nessuna novità? Forse c&#8217;è paradossalmente un ritorno alla tradizione da parte dei trentenni, chiosa Antonelli. Scarpa annuisce: «Probabilmente i trentenni hanno messo il vestito buono per essere inattaccabili, alcuni mi piacciono, in altri mi sembra di vedere del perbenismo linguistico». Comunque vada, la proposta di Scarpa è di «adottare come inno la canzone di Antoine, “se sei buono ti tirano le pietre”, rende bene lo spirito degli italiani». Linguaggio standard o pop, i “giovani scrittori”, anche diventati adulti, non hanno mai vita facile.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Vendredi 28 Ao&ucirc;t 2009 : Excellente fin de semaine.]]></title>
<link>http://maylysandre.wordpress.com/2009/08/28/vendredi-28-aot-2009-excellente-fin-de-semaine/</link>
<pubDate>Fri, 28 Aug 2009 07:51:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>May-Lysandre</dc:creator>
<guid>http://maylysandre.wordpress.com/2009/08/28/vendredi-28-aot-2009-excellente-fin-de-semaine/</guid>
<description><![CDATA[Programme du jour : Crèche et soirée chez nos amis. &#160; Je me réveille vers 7h30. Rituel habituel]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><blockquote><p align="justify"><font face="Verdana" color="#800080" size="2"><strong>Programme du jour : </strong><a title="crèche" href="http://maylysandre.wordpress.com/2008/05/13/ma-crche-montessori-luxembourg/" target="_blank"><strong>Crèche</strong></a><strong> et soirée chez nos amis.</strong></font></p>
<p align="justify"><strong><font face="Verdana" color="#800080" size="2">&#160;</font></strong></p>
</blockquote>
<p align="justify"><font face="Verdana" color="#800080" size="2"><a href="http://maylysandre.files.wordpress.com/2009/09/img_2604.jpg"><img title="IMG_2604" style="border-right:0;border-top:0;display:inline;border-left:0;border-bottom:0;" height="601" alt="IMG_2604" src="http://maylysandre.files.wordpress.com/2009/09/img_2604_thumb.jpg?w=434&#038;h=601" width="434" border="0" /></a> </font></p>
<p align="justify"><font face="Verdana" color="#800080" size="2">Je me réveille vers 7h30. Rituel habituel du matin, et <a title="Papa" href="http://maylysandre.wordpress.com/mon-papa/" target="_blank">Papa</a> me dépose à la <a title="crèche" href="http://maylysandre.wordpress.com/2008/05/13/ma-crche-montessori-luxembourg/" target="_blank">crèche</a> vers 8h30.</font></p>
<p align="justify"><font face="Verdana" color="#800080" size="2">Il vient me chercher plutôt cette après-midi. Nous passons devant ma future “école de grande” et nous nous arrêtons quelques instants afin que je puisse inspecter la cours. Ca me plait bien. Le 15 septembre je rentre en Maternelle Moyenne Section à l’Ecole <a title="Sainte Sophie" href="http://www.epnd.lu/" target="_blank">Sainte Sophie</a>.</font></p>
<p align="justify"><font face="Verdana" color="#800080" size="2">Nous achetons des fleurs, nous passons ensuite chez nos amis Bénédicte et ses 2 fils Thomas et Antoine, et partons tous dans le nord de notre beau Duché de <a title="Luxembourg" href="http://www.ont.lu/" target="_blank">Luxembourg</a>. Nous sommes invités près de <a title="Vianden" href="http://www.vianden.lu/fr/accueil" target="_blank">Vianden</a> chez Miranda, Rudy et leurs 5 filles.</font></p>
<p align="justify"><font face="Verdana" color="#800080" size="2">Après une bonne sieste sur le trajet, cheveux au vent dans la <a title="décapotable" href="http://aebergon.club.fr/page_Jaguar_XKR_100.htm" target="_blank">décapotable</a> de <a title="Papa" href="http://maylysandre.wordpress.com/mon-papa/" target="_blank">Papa</a>, je suis enthousiasmée de retrouver Louise (5 ans) et Charlotte (7 ans). Je ne les quitterai pas de l’après-midi et de la soirée.</font></p>
<p align="justify"><font face="Verdana" color="#800080" size="2">Je commence par me baigner dans la piscine. Le temps était incertain, <a title="Papa" href="http://maylysandre.wordpress.com/mon-papa/" target="_blank">Papa</a> n’avait donc pas emmener mon maillot et mes brassards. Qu’à cela ne tienne, on me prête un maillot, et une ceinture flottante ventrale. Hop, je saute dans l’eau toute seule, nage, joue… bref, je m’amuse beaucoup.</font></p>
<p align="justify"><font face="Verdana" color="#800080" size="2">Je passe ensuite le reste de l’après-midi avec mes amis, à faire de la balançoire, à jouer au facteur, et même à regarder mes copines tenter d’attraper des poissons dans la rivière avec une épuisette.</font></p>
<p align="justify">!!!<!--Slide.com error: provide id, w, h--></p>
<p align="justify"><font face="Verdana" color="#800080" size="2">C’est l’heure de l’apéritif… et de tous les petits trucs à manger. Evidemment, quand l’heure du repas arrive, je n’ai plus très faim et la fatigue aidant, je deviens un peu pénible. <a title="Papa" href="http://maylysandre.wordpress.com/mon-papa/" target="_blank">Papa</a> me remet les “idées en place”, et la suite du repas se passe très bien.</font></p>
<p align="justify"><font face="Verdana" color="#800080" size="2">Après le dessert (gâteau d’anniversaire d’Antoine), je regarde un peu un DVD avec mes amis, et à 22h30, je vais m’endormir dans une chambre.</font></p>
<p align="justify"><font face="Verdana" color="#800080" size="2">Nous serons de retour à la <a title="maison" href="http://maylysandre.wordpress.com/2008/06/04/notre-nouvelle-maison-luxembourg/" target="_blank">maison</a> vers 1h30 du matin… sans franchement que je ne me réveille. </font><font face="Verdana" color="#800080" size="2"></font><font face="Verdana" color="#800080" size="2"><em>Rédacteur </em></font><font face="Verdana" color="#800080" size="2"><em>: Patrick-Robin, mon <a title="Papa" href="http://maylysandre.wordpress.com/mon-papa/" target="_blank">Papa</a>.</em></font> </p>
<p align="justify"><font face="Verdana" color="#800080" size="2"><strong></strong></font></p>
<p> <font face="Verdana" color="#800080" size="2"><strong>Toutes mes dernières photos : </strong></font><font face="Verdana" color="#800080" size="2"><strong><a href="http://maylysandre.slide.com/" target="_blank">Cliquez ici</a> et </strong></font><strong><font face="Verdana" color="#800080" size="2">vidéos : <a href="http://www.youtube.com/profile_videos?user=prdv34" target="_blank">Cliquez ici</a>.</font></strong></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Antoine]]></title>
<link>http://pantinesdistinto.wordpress.com/2009/08/18/antoine/</link>
<pubDate>Tue, 18 Aug 2009 21:56:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>goiriz</dc:creator>
<guid>http://pantinesdistinto.wordpress.com/2009/08/18/antoine/</guid>
<description><![CDATA[Antoine, te escribo estas líneas para que sepas que a pesar de haberle recordado a mi organismo que ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Antoine, te escribo estas líneas para que sepas que a pesar de haberle recordado a mi organismo que todavía existen ciertos músculos ya olvidados. De haberme empapado con agua…  una de tus aficiones favoritas. De no poder utilizar el ordenador porque M. Antoine quería ver su capítulo de “Grand Trotron”. Porque me has absorbido  durante 15 días… lamentablemente cortos, quiero decirte… queremos decirte tu “abuelá” y  tu “abueló” que esperamos que nos  “remates” temporal y  físicamente hablando (freudianamente ya te &#8220;cargarás&#8221; a tu padre a su debido tiempo) de nuevo lo antes posible. Bicos, besos, bisous and kiss .</p>
<p>Abuelá y abueló</p>
<p><a href="http://pantinesdistinto.wordpress.com/files/2009/08/antoine-f-goiriz-2009.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-3834" title="antoine-f. goiriz 2009" src="http://pantinesdistinto.wordpress.com/files/2009/08/antoine-f-goiriz-2009.jpg" alt="antoine-f. goiriz 2009" width="502" height="336" /></a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Rupture-15]]></title>
<link>http://merlin4ever.wordpress.com/2009/08/17/rupture-15/</link>
<pubDate>Mon, 17 Aug 2009 11:22:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>merlin4ever</dc:creator>
<guid>http://merlin4ever.wordpress.com/2009/08/17/rupture-15/</guid>
<description><![CDATA[Antoine ouvrit les yeux dans un état de pure félicité. Il vivait actuellement l&#8217;un des réveils]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:center;"><img class="size-full wp-image-547 aligncenter" title="ch15" src="http://merlin4ever.wordpress.com/files/2009/08/ch15.jpg" alt="ch15" width="400" height="130" /></p>
<p>Antoine ouvrit les yeux dans un état de pure félicité. Il vivait actuellement l&#8217;un des réveils les plus agréables qu&#8217;il ait jamais connus. Pour une fois, la température autour de lui alors qu&#8217;il émergeait était parfaite. Le feu de bois, allumé dans la cheminée la veille, avait maintenu une chaleur respectable dans toute la maison, et Antoine avait en plus la bonne surprise de se réveiller blotti contre Gabriel. Il ne souvenait pas s&#8217;être endormi dans cette position&#8230; Il avait surement du chercher son contact durant la nuit.</p>
<p>Après leur première soirée passée ensemble, les deux hommes s&#8217;étaient quittés en sachant qu&#8217;ils ne se reverraient pas avant un long moment : Antoine avait à cette période énormément de travail et tout le temps libre de Gabriel était déjà destiné à des activités diverses. Quand, quelques semaines après cela, ils avaient enfin trouvé le temps -et le courage- de s&#8217;appeler, ils avaient convenu d&#8217;une autre soirée comme la première, chez Gabriel également. En effet, la maison d&#8217;Antoine était le théâtre d&#8217;un énorme chantier : tous les meubles -sauf l&#8217;armoire en chêne évidemment- avaient été poussés au milieu des pièces dans le but d&#8217;arracher l&#8217;horrible papier peint qui recouvrait les murs de tout l&#8217;intérieur de sa maison. Au programme : on arrache, on ponce et on repeint. Autant dire que c&#8217;était chez lui un beau bazar. Ils s&#8217;étaient donc à nouveau retrouvés chez l&#8217;instituteur. Après une petite soirée somme toute bien tranquille, ils s&#8217;étaient couchés et, comme il se doit après trois semaines de dur labeur, s&#8217;étaient endormis aussitôt.</p>
<p>Antoine se réveillait donc la tête confortablement calée sur l&#8217;épaule de Gabriel. Quelques cheveux lui tombaient dans les yeux et lui démangeaient le front. Il voulut les remettre en place, mais s&#8217;aperçut très vite qu&#8217;il lui était impossible de le faire. Sa main gauche était bloquée sous son propre corps et la droite&#8230; Les doigts de sa main droite étaient étroitement entrelacés avec ceux de la main gauche de Gabriel. Antoine rougit légèrement à ce constat. Certes, ils avaient dormi ensemble déjà deux fois, mais les gestes tendres ou les baisers étaient encore gênants pour lui avec son voisin et ami : le statut de « compagnon » était très récent pour lui. De plus, la fin de son célibat était arrivée de manière un peu&#8230; brutale, et il n&#8217;avait pas encore vraiment eu le temps de s&#8217;habituer à l&#8217;idée qu&#8217;il avait passé avec son voisin une nuit plutôt animée et que quelques jours plus tard ils avaient décidé de sortir ensemble. Enfin, il était totalement d&#8217;accord et l&#8217;idée ne lui déplaisait pas. En revanche, il n&#8217;était pas sûr -voire même certain du contraire- que si ç&#8217;avait été un autre homme que Gabriel, qu&#8217;il n&#8217;aurait pas connu auparavant, les choses se seraient déroulées de la même manière. En conclusion l&#8217;ensemble était plutôt positif si l&#8217;on y réfléchissait bien : leur histoire de coucherie avait dégénéré mais c&#8217;était rapidement résolue par l&#8217;enterrement rapide de leur célibat, et leur tout nouveau couple semblait se porter plutôt bien.</p>
<p>Antoine jeta un coup d&#8217;œil au réveil posé sur la table de nuit du côté du lit où dormait Gabriel : il était sept heures et demi. Les enfants devaient arriver vers&#8230; neuf heures à l&#8217;école et il leur faudrait bien une heure pour se tirer du lit et se préparer. Plus la durée du trajet jusqu&#8217;à l&#8217;école&#8230; Au niveau du timing, l&#8217;heure était idéale pour se réveiller. Partisan de la méthode douce, Antoine se mit à caresser doucement le dos de la main de Gabriel du pouce. La respiration de ce dernier était calme, et son torse se soulevait régulièrement au rythme de ses inspirations. Sa technique ne semblant pas fonctionner, Antoine osa un premier baiser sur l&#8217;épaule dénudée de Gabriel. Il déposa doucement ses lèvres sur la peau toute chaude. La main de Gabriel remua dans la sienne. C&#8217;était un progrès. Continuant sur sa lancée, il se hissa dans son cou et u déposa un second baiser. Gabriel inspira longuement dans son sommeil et s&#8217;étira, offrant ainsi une plus large part de peau à la vue d&#8217;Antoine. Celui-ci fronça les sourcils. Le mouvement ne semblait pas innocent. Il ne rêvait pas. Gabriel venait bel et bien de l&#8217;inviter à continuer ses baisers. Antoine secoua la tête de droite à gauche, consterné. Comprenant qu&#8217;il n&#8217;en aurait pas plus, Gabriel ouvrit un œil. Puis l&#8217;autre, et tourna la tête à la recherche d&#8217;Antoine. Ce dernier lâcha dans un soupir :</p>
<p>-Depuis combien de temps tu es réveillé ?</p>
<p>Gabriel retint un bâillement.</p>
<p>-Mm&#8230; Deux trois minutes.</p>
<p>-Et tu faisais semblant de dormir ?</p>
<p>-C&#8217;était loin d&#8217;être désagréable, avoua-t-il dans un sourire tandis que ses joues se coloraient.</p>
<p>Antoine sourit et se redressa sur un coude, sans lâcher la main de Gabriel. Ce dernier l&#8217;observa un instant, se releva et se stabilisa sur les genoux. Puis, sans prévenir, il se colla contre Antoine et lâcha sa main pour passer ses deux bras dans son dos. Antoine rougit quand ses lèvres claquèrent son cou par deux fois. Gabriel relâcha son étreinte et souffla :</p>
<p>-Égalité.</p>
<p>Antoine eut une moue rieuse. Il attira à nouveau Gabriel à lui, colla sa bouche à la sienne et y glissa sa langue. Il avait réussi à surprendre Gabriel, qui répondit timidement à son baiser. Antoine, satisfait de l&#8217;avoir pris au dépourvu, le relâcha et lui sourit.</p>
<p>-On se lève ?</p>
<p>Gabriel, les joues rosies, hocha la tête. Ils s&#8217;extirpèrent des draps ; Antoine enfila son haut de pyjama et des chaussons, que Gabriel avait eu la gentillesse de lui prêter. Antoine s&#8217;installa en cuisine dans le meilleur des états d&#8217;esprit. Il était sur un petit nuage. Heureux, réellement. Et il n&#8217;y avait pas de raison que ça change. Il aida Gabriel à sortir confitures et autres produits sucrés, ainsi que la brioche et le café. Petit déjeuner calorique. Quand il eut une bonne tasse de liquide brûlant entre les mains, il se cala confortablement dans sa chaise avant d&#8217;inspecter les pots de confiture qu&#8217;ils avaient sortis, pour finalement choisir celui de cassis. Il n&#8217;osait pas lui demander, mais il était persuadé que Gabriel les faisait lui-même. Il attrapa le beurre, en recouvrit -modérément tout de même- une tranche de brioche -elle aussi faite maison à coup sûr- et rajouta la confiture par-dessus. Le tout avait beau être extrêmement gras et sucré, c&#8217;était délicieux. A tel point qu&#8217;il en reprit une tranche, puis une autre&#8230;  Si bien qu&#8217;à la fin du petit déjeuner ils avaient à eux deux avalé la moitié de la brioche. Antoine avait le ventre tellement plein qu&#8217;il doutait de pouvoir rentrer dans son vieux jean de boulot. Il verrait bien. Il monta se passer un coup de gant au-dessus de la ceinture puis fila dans la chambre s&#8217;habiller, laissant la salle de bain à Gabriel. Il constata qu&#8217;heureusement pour lui il rentrait toujours dans son pantalon. Il observa un instant son ventre, puis tenta de saisir des bourrelets imaginaires qu&#8217;il relâcha dans un soupir. Il passa un T-shirt à manches longues et une bonne grosse fourrure polaire, qui ne payait pas de mine mais tenait remarquablement chaud. S&#8217;inspectant, il eut un rictus moqueur. Il ne ressemblait à rien habillé comme ça. Il haussa les épaules puis s&#8217;assit sur le lit pour enfiler une paire de chaussettes. Gabriel frappa deux coups à la porte puis poussa celle-ci doucement. Voyant qu&#8217;Antoine était changé, il l&#8217;ouvrit et pénétra dans la pièce. Antoine releva la tête et lui sourit, puis termina de passer sa paire de chaussettes et se releva. Gabriel passa à côté de lui, jetant un bref coup d&#8217;œil à sa tenue puis, cherchant quelque chose dans la commode, lança :</p>
<p>-Tu es bien habillé comme ça.</p>
<p>Antoine eut un petit rire.</p>
<p>-C&#8217;est ironique ?, rajouta-t-il.</p>
<p>-Pourquoi ça le serait ?, répondit Gabriel, perplexe.</p>
<p>Antoine grimaça en désignant ses vêtements.</p>
<p>-C&#8217;est moche&#8230;</p>
<p>Gabriel répondit tout en sortant de la commode une énorme pochette cartonnée :</p>
<p>-C&#8217;est sobre, pas moche, dis pas n&#8217;importe quoi.</p>
<p>Antoine haussa les épaules puis fourra ses affaires dans son sac -histoire de ranger un peu, au moins on ne pourrait pas l&#8217;accuser d&#8217;étaler son bordel- tandis que Gabriel souriait dans son dos. Antoine passa sa montre et jeta un coup d&#8217;œil à ce que disaient ses aiguilles. Un peu plus de huit heures et demi. Ils devaient partir maintenant s&#8217;ils voulaient arriver un peu en avance à l&#8217;école. Antoine le fit savoir à Gabriel qui hocha la tête puis lui conseille d&#8217;aller directement démarrer la voiture. Ceci devrait prendre un peu de temps, il avait gelé cette nuit-là, et l&#8217;animal couchant dehors devait avoir toutes ses vitres recouvertes de givre et son moteur considérablement refroidi. Il faudrait bien plusieurs minutes pour le réchauffer. Antoine acquiesça puis fila au rez-de-chaussée. Il passa son manteau, vérifia que les clés de sa voiture se trouvaient bien dans une de ses poches, puis, assuré de cela, sortir et referma la porte derrière lui. À peine fut-il dehors qu&#8217;un énorme frisson traversa l&#8217;entièreté de son corps. Il y avait bien vingt degrés de différence entre l&#8217;intérieur de la maison de Gabriel et l&#8217;extérieur. Il grimaça. Il avait laissé écharpe, gants et bonnet chez lui. Peut-être aurait-il le temps de passer les récupérer rapidement. Il marcha d&#8217;un bon pas pour arriver chez lui en peu de temps. Il ouvrit directement sa voiture, donna un coup de clé vers l&#8217;avant pour la faire chauffer, puis tira de l&#8217;intérieur de sa portière une petite raclette qu&#8217;il avait déjà maniée plusieurs fois depuis son arrivée au village. Il ne se souvenait pas avoir vécu d&#8217;hiver aussi froid à Paris. Il gratta le givre collé sur le pare-brise, puis sur les vitres des portières et celle du coffre. Il faillit oublier les rétroviseurs. Quand il eut fini avec le gel, il démarra entièrement sa voiture et, laissant le moteur tourner un peu, courut à petites foulées jusqu&#8217;à sa porte, l&#8217;ouvrit et entre sans prendre la peine de refermer. Il enjamba deux pots de peinture et un tas de petits morceaux de papier peint, atteignit la commode de l&#8217;entrée qui avait elle aussi été poussée au centre du salon, et dévalisa le tiroir « grand froid ». il jeta un regard dépréciateur sur les murs. Quelle idée d&#8217;avoir voulu mettre du placo à l&#8217;intérieur&#8230; Laisser les pierres apparentes aurait eu tellement plus de charme ! Et puis, franchement, du papier peint aussi horrible que cela, il n&#8217;y avait bien eu que son père pour en vivre entouré.</p>
<p>Le bruit du moteur de sa Peugeot le rappela au présent ; il courut jusqu&#8217;à la porte, la ferma à la va-vite et s&#8217;engouffra dans sa voiture. Le chauffage marchait plein pot : parfait. Il abaissa le frein à main puis quitta la cour pour aller stationner, quelques mètres plus tard, juste devant chez Gabriel. Ce dernier parut trente secondes plus tard, un vieux cartable en cuir dans les bras, resserrant difficilement son éternelle écharpe autour de son cou. Le voyant ainsi les bras chargés, Antoine se pencha pour lui ouvrir la porte du côté passager. Gabriel le remercia dans un souffle, gelé. Dès qu&#8217;il eut attaché sa ceinture, il plaça ses mains devant les sorties d&#8217;air chaud. Antoine les ouvrit au maximum et s&#8217;assura que le chauffage y était lui aussi.</p>
<p>-Tu veux que je te prête mes gants ?, proposa-t-il.</p>
<p>-Non merci, ça ira.</p>
<p>Antoine redémarra puis sourit.</p>
<p>-Et bien, puisque tu ne veux pas de mes gants, e boude.</p>
<p>Gabriel retint un éclat de rire.</p>
<p>-Une prochaine fois peut-être.</p>
<p>Antoine fit mine de se renfrogner, mais il ne put cependant contraindre son sourire à se cacher ben longtemps. Ayant totalement oublié le trajet du raccourci qu&#8217;ils avaient emprunté lorsqu&#8217;il était tombé sur l&#8217;école par hasard, il suivit les instructions de Gabriel à la lettre. En même temps, il prenait soin d&#8217;enregistrer les images de la route et des croisements, de façon à pouvoir aller travailler ensuite sans se perdre, et revenir chercher Gabriel le soir venu. Le trajet lui sembla plus court que la première fois. Il paraitrai que c&#8217;est la même impression pour tout le monde, à chaque chemin qu&#8217;on découvre : il semble moins long la deuxième fois qu&#8217;on le parcourt. Ils arrivèrent devant l&#8217;école aux alentours de neuf heures moins vingt. Il n&#8217;y avait pour le moment personne. La première visite prévue de la journée pour Antoine était programmée pour neuf heures et demi, et il pensait avoir une vingtaine de minutes de route à faire pour y être. En gros, il avait tout son temps. Gabriel voulut installer la salle et -surtout- mettre le chauffage en route. On était Lundi et il avait été coupé durant tout le week-end. Antoine insista pour porter son cartable, qu&#8217;il déposa sur son bureau. Il aida ensuite son compagnon à sortir quelques livres et à réinstaller l&#8217;espace lecture dans le coin gauche de la pièce après le porte.</p>
<p>La salle dépoussiérée, ils retournèrent ensuite à l&#8217;extérieur, près de la voiture. Antoine s&#8217;adossa à celle-ci et glissa ses mains gantées dans ses poches. Gabriel s&#8217;approcha de lui et lui enfonça son bonnet sur le nez. Ils se mirent tous deux à rire, et Antoine attira Gabriel à lui en passant ses mains dans son dos. Il colla son front au sien ; leurs nez se touchaient. Gabriel ferma les yeux puis chercha le bouche d&#8217;Antoine pour y poser la sienne. Antoine alla d&#8217;un coup de langue chercher celle de son compagnon, qui ne montra cette fois aucune timidité. Ils s&#8217;embrassèrent un long moment, collés l&#8217;un à l&#8217;autre, se serrant pour mieux se tenir chaud. Ils se relâchèrent quand un bruit de moteur se f entendre.</p>
<p>Les premiers enfants arrivaient. Antoine replaça son bonnet correctement sur sa tête tandis que Gabriel remettait un peu d&#8217;ordre dans sa chevelure où les mains d&#8217;Antoine s&#8217;étaient invitées durant leur étreinte. Gabriel partit saluer la petite fille qui venait d&#8217;arriver puis sa mère, et ouvrit la cour e récréation à l&#8217;enfant.</p>
<p>Il revint ensuite vers Antoine qui lui demanda :</p>
<p>-Je viens te chercher à quelle heure ce soir ?</p>
<p>-Oh, je pense que vers cinq heures moins le quart ça devrait aller.</p>
<p>Antoine hocha la tête puis son dos quitta la carrosserie de sa voiture. Il vola un court baiser à Gabriel, puis lui adressa son sourire le plus charmant.</p>
<p>-À ce soir alors.</p>
<p>-Bonne journée.</p>
<p>-Toi aussi.</p>
<p>Puis il monta à bord de sa voiture, démarra et prit la route en adressant un petit signe de la main à son compagnon.</p>
<p>Sa journée à lui serait longue. Sa première intervention fut difficile. Un cheval quine voulait plus se relever. Antoine avait déjà vécu ces problèmes, mais les régler n&#8217;était pas une mince affaire. Quand le cheval fut debout, son portable se mit à vibrer dans sa poche. On l&#8217;appelait au secours pour la mise bas d&#8217;une chatte : il semblait que l&#8217;un des chatons fût coincé à l&#8217;intérieur et empêchât les autres de sortir. Antoine avait déjà plus d&#8217;expérience avec ce genre de situation qu&#8217;il régla sans trop de complications. Il avala un bout de pain en voiture en se rendant à son rendez-vous le plus long de la journée. Une pleine étable de moutons à vacciner. Cela ne l&#8217;enchanta guère, pour deux raisons. Premièrement, il avait horreur des moutons : il trouvait ceux-ci terriblement cons. Deuxièmement, il trouva l&#8217;éleveur un peu négligeant. Il commençait à se faire tard dans l&#8217;hiver, tous les éleveurs avaient déjà fait vacciner leurs bêtes, et bien que le froid persiste, on avançait vers le printemps et laisser des animaux sans protection n&#8217;était pas sérieux. Enfin, il fit son travail et fut payé. Il gagna d&#8217;ailleurs pas mal ce jour-là, mais bon, il n&#8217;était pas vétérinaire pour l&#8217;argent et ses tarif se situaient dans le minimum, lui conférant ainsi un excellent rapport qualité-prix.</p>
<p>C&#8217;est donc un peu fatigué qu&#8217;après ses multiples travaux de la journée il reprit la route pour le village de l&#8217;école de Gabriel. Il se gara au même endroit que la matin, coupa le moteur et attendit là que les premiers enfants sortent dans la cour pour la dernière récréation qui, selon ce que lui avait appris Gabriel, ne se tenait qu&#8217;environ dix minutes avant la fin de la journée. Quand les bambins se mirent à gambader dans la cour et tout autour du bâtiment, il quitta son véhicule, le verrouilla et, les mains enfoncées dans les poches de sa veste, se mit en marche vers le portail. Il sourit devant l&#8217;innocence de ces gamins qui arrêtaient leurs jeux pour le regarder passer en lui lançant des « bonjour » finalement assez mignons. Peut-être apprendrait-il à apprécier ces minuscules monstres, à force de les côtoyer. Il traversa donc la cour le sourire aux lèvres. Celles-ci étaient d&#8217;ailleurs gercées et refusaient de guérir. La trace de morsure non plus ne voulait pas disparaître. Sans doute vivrait-il le reste de sa vie avec cette barre sombre lui fendant la lèvre.</p>
<p>Il pénétra dans le bâtiment avec soulagement. Il y faisait bon. Dans le couloir, il évita deux ou trois zébulons visiblement pressés d&#8217;aller en récréation. Il poussa la porte et hésita à entrer dans la classe. Dedans Gabriel semblait s&#8217;efforcer de consoler un enfant en pleurs. Le tenant par les épaules, l&#8217;instituteur lui parlait doucement en le forçant à se moucher. Gabriel leva la tête vers lui et lui fit signe de le laisser. Antoine repoussa la porte et recula dans la couloir, de façon à ne pas gêner Gabriel. Il attendit patiemment que ce dernier sorte en tenant par la main le gamin qui se frottait les yeux et reniflait très fort. Antoine leur ouvrit la porte puis les suivit à l&#8217;extérieur. Gabriel lâcha l&#8217;enfant et le poussa un peu pour qu&#8217;il aille jouer avec les autres. Le gamin se mit à courir comme un dératé, consolé d&#8217;un coup. Gabriel souriait, et Antoine se joignit à lui. Le changement d&#8217;humeur instantané des enfants était parfois surprenant. Gabriel se tourna vers lui.</p>
<p>-Ça va ?</p>
<p>Antoine haussa les épaules.</p>
<p>-Journée fatigante. Et pour toi ?</p>
<p>-Bien, enfin normal quoi.</p>
<p>Il hocha la tête et reporta son regard sur les enfants qui gambadaient incessamment. C&#8217;était fou comme ils pouvaient passer des heures à sautiller partout sans jamais se fatiguer. Avaient-ils des ressorts sous les talons de leurs chaussures ? Antoine ne se rappelait pas avoir eu autant d&#8217;énergie à revende lorsqu&#8217;il avait leur âge. Il pensait comme un vieux, tiens. Il sourit à cette idée. Allait-il se mettre à parler du bon vieux temps ? Il espérait bien le contraire. Il avait encore du temps devant lui, le temps de faire des choses, de construire. Il se souviendrait plus tard.</p>
<p>Une main se glissa dans sa poche. Il croisa ses doigts avec ceux de Gabriel et sourit. Une voiture se gara devant l&#8217;école. Gabriel lâcha sa main pour frapper dans les siennes. Les enfant accoururent pour se ranger bien sagement. Un homme passa la grille, et une gamine se mit à hurler :</p>
<p>-C&#8217;est mon papa, maitre ! Tu as vu, c&#8217;est mon papa !</p>
<p>-Oui je sais, rit le maitre en question, tu peux y aller.</p>
<p>Elle s&#8217;échappa du rang et se rua sur son père qui la souleva et la porta jusqu&#8217;à la voiture. Ainsi la colonne désemplit jusqu&#8217;à disparaître. Quand le dernier bambin eut passé la grille, Gabriel prit les deux mains d&#8217;Antoine et l&#8217;embrassa en plein milieu de la cour. Puis il le traîna jusqu&#8217;à sa voiture. Quand ils furent installés dans celle-ci, Antoine souffla :</p>
<p>-Tu es bien pressé de rentrer dis-donc.</p>
<p>-Moi aussi je suis fatigué. Alors je veux rentrer, manger, me coucher et roupiller !</p>
<p>Antoine sourit et démarra. Il insista pour retrouver le chemin du village sans l&#8217;aide de Gabriel. Il ne se trompa pas une seule fois. C&#8217;est avec cette petite fierté qu&#8217;il gara sa voiture devant chez Gabriel cette fois. À peine eut-il quitté le véhicule que son compagnon s&#8217;empressa de venir lui prendre la main. Il le laissa faire. Après tout, il n&#8217;allait pas s&#8217;en plaindre, même si ces contacts avec lui étaient encore inhabituels. Il verrouilla les portes de sa voiture et ils marchèrent jusqu&#8217;à la porte d&#8217;entrée. Antoine ne put s&#8217;empêcher de jeter un coup d&#8217;œil dans la rue. Il ignorait quel genre de réactions pourrait avoir le voisinage.</p>
<p>Il posa sa veste avec bonheur. Décidément, quelle merveille que cette cheminée&#8230; Il faisait toujours aussi bon chez Gabriel. Cependant une chose avait changé par rapport au matin. L&#8217;opération avait lieu au niveau de l&#8217;odorat. Antoine fit quelques pas vers l&#8217;origine de cette odeur. Il pénétra dans la cuisine. Gabriel souriait devant la table située au milieu de celle-ci. Ça fumait. Antoine s&#8217;approcha et regarda par dessus son épaule. Un poulet apparemment juste sorti du four trônait dans son plat au centre de la table. Il fronça les sourcils.</p>
<p>-Tu fais chauffer les poulets à distance ?</p>
<p>-Oui, simplement en claquant des doigts, sourit Gabriel.</p>
<p>Antoine sourit puis reprit :</p>
<p>-Et plus sérieusement ?</p>
<p>-J&#8217;avais demandé à Morgane de venir mettre à réchauffer un plat qui doit toujours être dans le frigo, mais elle a du penser qu&#8217;un bon poulet me ferait plaisir&#8230; En ça elle aura eu raison, maintenant j&#8217;espère que tu aimes le poulet&#8230; Tu dois trouver que j&#8217;espère beaucoup de choses, finit-il en riant.</p>
<p>Antoine secoua la tête en riant sans vraiment le faire. Autre chose le tracaissait. Il se rongea un ongle, puis se racla la gorge en quête d&#8217;attention, hésitant cependant. Gabriel releva la tête.</p>
<p>-Morgane elle&#8230; Elle a les clés d&#8217;ici ?</p>
<p>Gabriel comprit immédiatement.</p>
<p>-Ah, euh oui&#8230; Tu&#8230;</p>
<p>-Oui, enfin comme tu veux&#8230; Enfin, moi aussi je peux&#8230;</p>
<p>-Oui, mais&#8230;</p>
<p>-Oui, tu préfères&#8230;</p>
<p>-On peut&#8230;</p>
<p>-Oui, attendre un petit peu&#8230;</p>
<p>Gabriel hocha la tête, Antoine à sa suite. Ils n&#8217;avaient pas eu besoin de développer pour compendre leur hésitation mutuelle. Ces histoires de clés avaient pour les couples du vingt-et-unième siècle une signification particulière, et somme toute assez forte. Finalement, ils en étaient au même point : ils savaient bien qu&#8217;ils espéraient de leur relation qu&#8217;elle dure, mais préféraient patienter un peu. Histoire d&#8217;être sûr&#8230; Antoine, tout en aidant Gabriel à mettre la table, reprit :</p>
<p>-En parlant de clés, d&#8217;où vient l&#8217;énorme paquet de scoubidous accrochés à ton trousseau ?</p>
<p>-C&#8217;est un cadeau.</p>
<p>Antoine posa les deux assietts sur la table de la cuisine, puis s&#8217;arrêta pour fixer Gabriel. Il ne semblait pas plaisanter.</p>
<p>-Un cadeau ? Mais&#8230; de qui ?</p>
<p>Son compagnon releva la tête. Il souriait;</p>
<p>-Mes élèves.</p>
<p>Évidemment, il aurait du s&#8217;en douter. Ce sourire-là, il devait le traduire par une « alerte enfants ». il n&#8217;avait pas de plus belle expression que lorsqu&#8217;il parlait de ses gamins. Antoine soupira.</p>
<p>-À quelle occasion ?</p>
<p>-Hm&#8230; C&#8217;était pour mon anniversaire, attend&#8230; ça doit dater d&#8217;il y a deux ans.</p>
<p>Antoine fit un rapide calcul.</p>
<p>-Pour tes trente et un ans alors.</p>
<p>Gabriel soupira.</p>
<p>-Tu était obligé de calculer l&#8217;âge que ça me faisait ?</p>
<p>Qu&#8217;est-ce que c&#8217;était que ces conneries ? Qu&#8217;une femme ne veuille pas dire son âge lorsqu&#8217;elle a passé la trentaine, il pouvait l&#8217;admettre, bien qu&#8217;il trouve cela particulièrement stupide, mais comme si Gabriel était vieux ! N&#8217;importe quoi !</p>
<p>-Ne me dis pas que tu complexes sur ton âge ?</p>
<p>Son compagnon baissa la tête et lui tourna le dos pour attraper les verres dans le placard. Le sujet le gênait.</p>
<p>-Gabriel, réponds.</p>
<p>L&#8217;intéressé soupira puis finit par accepter de le regarder, et de répondre.</p>
<p>-Disons que&#8230; En fait, avant, ça ne me dérangeait pas d&#8217;être plus vieux que toi, enfin, dans une amitié on s&#8217;en fout, mais&#8230; Depuis&#8230; Depuis qu&#8217;on est ensemble, ça me gêne, voilà.</p>
<p>Voilà. Ça n&#8217;avait pas de sens. Il se décida à réagir face à un Gabriel rouge de honte. Il fit le tour de la table et le prit par les épaules. Il y a quelques mois, ç&#8217;aurait été l&#8217;inverse. Lui bafouillant et Gabriel le rassurant. Il ignorait pourquoi, mais en cet instant, les rôles s&#8217;étaient inversés. Il ébouriffa les cheveux de son compagnon et l&#8217;embrassa sur la joue puis se recula pour le regarder dans les yeux.</p>
<p>-Tu es complètement con. L&#8217;âge, c&#8217;est un complexe débile. Tu aurais été moche, d&#8217;accord. Mais tu n&#8217;as aucune raison de te sentir inférieur ou quoi que ce soit. Tu as six mois de plus que mois ! Six mois, tu sais ce que ça fait dans ta vie ? Viens, on va calculer ça.</p>
<p>-Non, Antoine, attend, c&#8217;est bon&#8230;</p>
<p>Il n&#8217;écouta pas ses protestations et le prit par le bras, pour le trainer jusque dans l&#8217;entrée. Là il se mit à fouiller dans tous les tiroirs, sans lâcher Gabriel qui osa :</p>
<p>-Qu&#8217;est-ce que tu cherches ?</p>
<p>-Une calculette ! Donne-moi une calculette.</p>
<p>-Mais&#8230;</p>
<p>-S&#8217;il te plait, donne-moi une calculette.</p>
<p>Gabriel s&#8217;exécuta. Antoine la saisit nerveusement et l&#8217;alluma.</p>
<p>-Bon, six mois, ça fait six fois trente jours environ&#8230; cent quatre-vingt. Trente-trois ans, trente-trois fois trois-cent soixante-cinq. Douze mille quarante cinq, d&#8217;accord. Alors on va voir le pourcentage que ça fait, six mois sur trente-trois ans.</p>
<p>Il visualisa le produit en croix à effectuer, frappa les touches violemment puis montra l&#8217;écran à Gabriel.</p>
<p>-1,49 pour cent&#8230; Tu vois ce que ça fait ? C&#8217;est rien ! Absolument rien ! Alors ça de plus ou de moins, je peux te dire que moi je m&#8217;en fous !</p>
<p>-Antoine, arrête de crier.</p>
<p>-Excuse-moi, mais ça m&#8217;énerve les complexes. Sérieusement, ne te prends pas la tête avec ton âge.</p>
<p>Gabriel releva la tête.</p>
<p>-Si j&#8217;arrête avec mon âge, accorde moi le droit de te dire que les jeans te vont bien.</p>
<p>Un partout. Antoine sourit.</p>
<p>-D&#8217;accord, tu as gagné.</p>
<p>Gabriel avait retrouvé le sourire. Antoine passa ses bras dans son dos et l&#8217;enlaça. Il l&#8217;embrassa dans le cou pour s&#8217;excuser de s&#8217;être emporté. Ses excuses furent acceptées. Gabriel voulut sa bouche et plus. L&#8217;instituteur se retrouva plaqué contre le buffet, totalement dévoré de baisers. Quand leur souffle s&#8217;accéléra, ils se calmèrent un peu.</p>
<p>-On va manger ?</p>
<p>-Oui, acquiesça Antoine.</p>
<p>Ils tentèrent de se contrôler pour ne pas finir le plat. Antoine avait une sale tendance à se gaver dès qu&#8217;il appréciait un met, qu&#8217;il soit raffiné ou non. Il savait que vivre avec Gabriel lui ferait adorer les palts rustiques qui vous bourrent le ventre et après lesquels vous n&#8217;avez qu&#8217;une envie : dormir. Et c&#8217;est bien ce qui lui arriva après ce repas. Une fois la able nettoyée, il prit la main de Gabriel, faisant fi de ses gênes occasionnelles quant à ces gestes amoureux, et ils se dirigèrent vers la chambre pour après se laisser tomber sur le lit. Ils restèrent allongés un moment, puis Antoine partit prendre sa douche. L&#8217;eau était bien chaude, il savoura l&#8217;instant. Puis il se glissa dans les draps et commença à lire en attendant que Gabriel revienne, propre lui aussi. Ils lurent un moment, puis éteignirent.</p>
<p>Antoine plaça la tête de Gabriel sur son torse. L&#8217;instituteur s&#8217;endormit presque instantanément. Antoine lui caressa les cheveux quelques minutes, puis le rejoignit au pays des songes.</p>
<p>____________________</p>
<p><span style="color:#036207;">Voilà enfin la suite de cette histoire. Il ne s&#8217;y passe pas grand chose pour un chapitre de cette taille, je vous l&#8217;accorde, mais j&#8217;ai pris du plaisir à l&#8217;écrire et j&#8217;espère qu&#8217;il en sera de même pou votre lecture ^^.</span></p>
<p><span style="color:#036207;">Bisous</span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Frase para o dia 14/08/2009]]></title>
<link>http://wagnerwsa.wordpress.com/2009/08/14/frase-para-o-dia-14082009/</link>
<pubDate>Fri, 14 Aug 2009 14:43:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>wagnerwsa</dc:creator>
<guid>http://wagnerwsa.wordpress.com/2009/08/14/frase-para-o-dia-14082009/</guid>
<description><![CDATA[&#8220;O verdadeiro amor nunca se desgasta. Quanto mais se dá mais se tem.&#8221;&nbsp;(Antoine de S]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><STRONG><FONT color="#008000" size="2" face="verdana">&#8220;O verdadeiro amor nunca se desgasta. Quanto mais se dá mais se tem.&#8221;</FONT></STRONG><FONT color="#3366ff" size="2" face="verdana">&#160;(Antoine de Saint-Exupéry)</FONT></p>
</div>]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[Antoine Laurent de Lavoisier]]></title>
<link>http://pensaresolucionar.wordpress.com/2009/08/10/antoine-laurent-de-lavoisier/</link>
<pubDate>Mon, 10 Aug 2009 16:17:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pensar e Solucionar</dc:creator>
<guid>http://pensaresolucionar.wordpress.com/2009/08/10/antoine-laurent-de-lavoisier/</guid>
<description><![CDATA[Antoine Laurent Lavoisier (1743 &#8211; 1794) Cientista, físico e químico experimental, funcionário ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Antoine Laurent Lavoisier (1743 &#8211; 1794) Cientista, físico e químico experimental, funcionário ]]></content:encoded>
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