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	<title>aperitit &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/aperitit/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "aperitit"</description>
	<pubDate>Wed, 23 Dec 2009 07:33:56 +0000</pubDate>

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<item>
<title><![CDATA[Un petit apéritif de fête.]]></title>
<link>http://pastiches.wordpress.com/2007/07/13/un-petit-aperitif-de-fete/</link>
<pubDate>Fri, 13 Jul 2007 15:59:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Yann Seitek</dc:creator>
<guid>http://pastiches.wordpress.com/2007/07/13/un-petit-aperitif-de-fete/</guid>
<description><![CDATA[Dans la vie on ne rigole pas tous le jours, ça non ! Et en plus il y a des gens &#8211; des amis ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><blockquote></blockquote>
<p align="justify"><strong><em> Dans la vie on ne rigole pas tous le jours, ça non ! Et en plus il y a des gens &#8211; des amis &#8211; pour venir vous pourrir la vie !</em><br />
</strong></p>
<p align="justify"><strong>Vous qui            n&#8217;invitez pas, vous qui n&#8217;invitez jamais, il vous arrive, malgré tout,            un jour, d&#8217;inviter.</strong></p>
<p style="margin-top:0;margin-bottom:0;" align="justify">             <strong>Dans un tiroir du bureau, la plume d&#8217;oie cendrée. Dans un autre              tiroir, en dessous les              bristols blancs. Dans un autre encore, les enveloppes et les petits              timbres rouges. Pourtant l&#8217;encrier est vide.<br />
Qui n&#8217;a pas connu l&#8217;absence d&#8217;encre ne sait rien de la difficulté              d&#8217;écrire à la plume. Qui a connu cette absence a choisi de              téléphoner. Vous prenez le téléphone. Voisins et amis viendront lundi              en huit. Sans faute. </strong></p>
<p align="justify"><strong>             Lentement les jours s&#8217;en vont,  vous demeurez.</strong></p>
<p align="justify"><!--more--></p>
<p align="justify"><strong>Puis, un beau jour, coup de cloche à la grille.            </strong></p>
<p align="justify"><strong>             Vos invités sont là.            </strong></p>
<p align="justify"><strong>             Douze, aux visages cirés comme un parquet d&#8217;isba russe.            </strong></p>
<p align="justify"><strong>             Piqués aux vers pour les plus vieux.            </strong></p>
<p align="justify"><strong>             Douze gris des deux sexes.</strong></p>
<p align="justify"><strong>             Oubliés les noms. Perdus les prénoms. On dirait un trou de mémoire,              mais sélectif.            </strong></p>
<p align="justify"><strong>Derrière la            grille blanche, ils ont une présence au monde qui sent la rouille.             </strong></p>
<p align="justify"><strong>Oui, c&#8217;est            cela : la rouille d&#8217;un piège à taupe sur la neige. Le temps passe.             </strong></p>
<p align="justify"><strong>Une  à            une les secondes se consument.             </strong></p>
<p align="justify"><strong>Hérétiques            sur le bûcher.</strong></p>
<p align="justify"><strong>Un autre coup de cloche. La cloche parlons-en. </strong></p>
<p align="justify"><strong>             C&#8217;est une cloche de vache.</strong></p>
<p align="justify"><strong>             Elle broute, elle se promène lentement dans l&#8217;alpage pur, elle est              sans souci. Elle joue un air simple, une note claire. </strong></p>
<p align="justify"><strong>             Unique comme le soupir  cristallin d&#8217;un ange. </strong></p>
<p align="justify"><strong>             Bénédicité, steak frites, fromages. </strong></p>
<p align="justify"><strong>             Cloche souvenir.</strong></p>
<p align="justify"><strong>Vous qu&#8217;une mouche fait sursauter,  aviez décidé de la              décrocher la cloche. Trop tard. Avec elle entre toujours la réalité              du monde, le monde qui vous entoure. </strong></p>
<p align="justify"><strong>             La réalité avec ses mains sales et sa bouche rouge sang qui dévore le              silence. </strong></p>
<p align="justify"><strong>             Le silence propice à la prière.</strong></p>
<p align="justify"><strong>             Coups de cloche. </strong></p>
<p align="justify"><strong>             Nombreux. </strong></p>
<p align="justify"><strong>             Allez-vous répondre. </strong></p>
<p align="justify"><strong>             Décidez-vous puisqu&#8217;il le faut, puisque tout le monde s&#8217;impatiente,              puisque que l&#8217;on n&#8217;a pas que ça à faire. </strong></p>
<p align="justify"><strong>             A quoi cela peut vous mener. Vous allez saigner du nez à trop              tergiverser. Saigner goutte à goutte dans votre petit mouchoir              Vichy.</strong></p>
<p align="justify"><strong>Autres coups de cloches. Frénétiques. A la grille on s&#8217;impatiente :              que fait-il.</strong></p>
<p align="justify"><strong> Vous prenez la bible. </strong></p>
<p align="justify"><strong>             Vous étiez un poisson volant stupéfait par la clarine de la grosse              vache. Il passe un souffle d&#8217;air clair, des bulles de lumière              fraîche.</strong></p>
<p align="justify"><strong>             Vous ouvrez le livre.  </strong></p>
<p align="justify"><strong>             Vous découvrez des lettres comme des chiures              de mouche. Puis, peu à peu, des mots surgissent. Petit à              petit, comme l&#8217;oiseau fait son nid, vous lisez l&#8217;histoire de               Jonas dans le ventre d&#8217;un tanninum, un gros animal de mer chez les              Hébreux, une baleine.  </strong></p>
<p align="justify"><strong> Vous allez à la fenêtre. </strong></p>
<p align="justify"><strong>             Des invités font de grands signes comme s&#8217;ils se noyaient. D&#8217;autres              s&#8217;accrochent aux barreaux, désespérés. D&#8217;autres enfin ont disparu.</strong></p>
<p align="justify"><strong>             Vous ouvrez la fenêtre. </strong></p>
<p align="justify"><strong>             Vous fermez les volets. </strong></p>
<p align="justify"><strong>             Vous fermez la fenêtre.</strong></p>
<p align="justify"><strong>Avec la pénombre revient la sagesse de la solitude. </strong></p>
<p align="justify"><strong>             Elle est une naissance dans la mort.</strong></p>
</div>]]></content:encoded>
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