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	<title>auto-organisation &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/auto-organisation/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "auto-organisation"</description>
	<pubDate>Wed, 10 Feb 2010 11:31:58 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

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<title><![CDATA[En voiture ! à droite, à gauche ou ... sur le toit pour surfer?]]></title>
<link>http://espritlogique.wordpress.com/2009/08/17/en-voiture-a-droite-a-gauche-ou-sur-le-toit-pour-surfer/</link>
<pubDate>Mon, 17 Aug 2009 12:47:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Paul Napoli</dc:creator>
<guid>http://espritlogique.wordpress.com/2009/08/17/en-voiture-a-droite-a-gauche-ou-sur-le-toit-pour-surfer/</guid>
<description><![CDATA[Mieux vaut être anarchiste que de droite ou de gauche L’auto-organisation ne se produit que si les h]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong><a href="http://blog.tcrouzet.com/2009/08/16/anarchiste-droite-gauche/">Mieux vaut être anarchiste que de droite ou de gauche</a></strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align:justify;">L’auto-organisation ne se produit que si les hommes respectent des règles, soit empiriquement découvertes et adoptées, soient <span style="color:#ff0000;">proposées et testées en petit comité</span> avant d’être propagées. Qui dit règles, implique un système judiciaire, donc aussi une forme de gouvernance, gouvernance ne voulant alors pas forcément dire gouvernement avec des hommes responsables pour tous les autres.</p>
</blockquote>
<p><strong>Mieux vaut être riche et en bonne santé que pauvre et malade. </strong></p>
<p style="text-align:justify;">Bon je réagis rapidement à un article du militant politique français Thierry Crouzet, <em>expert de rien </em>(comme il se définit lui-même),  qui radote depuis 2 ans maintenant comme un jeune retraité très actif. <img src='http://s.wordpress.com/wp-includes/images/smilies/icon_lol.gif' alt=':lol:' class='wp-smiley' /> </p>
<p style="text-align:justify;">Toujours le style d&#8217;organisation et les moyens en occultant les ressources humaines en présence et les résultats escomptés/prévisibles. En France, les gens parlent beaucoup de politique mais posent à mon avis souvent assez mal le problème. Il y a la méthode, les objectifs mais aussi les personnes et les résultats à considérer. Si JE vous promets la LUNE (objectif) avec ma VOITURE (moyen) avec des ailes peintes dont je laisserai monter les femmes en avant avec les chômeurs (méthode) allez vous embarquer ? Probablement non car vous estimerez que le résultat sera un échec malgré un objectif ambitieux et une méthode originale et sympathique.</p>
<p style="text-align:justify;">Dès lors, il faut faire un bilan de ces 4 critères (1) et choisir le meilleur compromis possible entre</p>
<ol>
<li>le(s) objectif(s) qui nous enthousiasme,</li>
<li>la méthode mettant en œuvre efficacement et judicieusement nos moyens disponibles</li>
<li>les candidats gouvernants compétents pour diriger et réussir ce(s) projet(s)</li>
<li>taux de réussite prévisible du(es) projet(s) avec cette gouvernance-ci.</li>
</ol>
<p style="text-align:justify;">En fonction de notre situation sociale, nous allons privilégier le parti (ou petit comité) qui nous avantage dans les objectifs et/ou la méthode mais nous devons penser au taux de réussite et les conséquences en cas d&#8217;échec. Si je conceptualise tout cela, c&#8217;est que les gens ont une opinion politique qui ne résulte pas souvent d&#8217;un raisonnement logique et rationnel. C&#8217;est même plutôt l&#8217;irrationnel et l&#8217;émotionnel qui joue à voir sur quels critères les gens décident majoritairement. Attention ce n&#8217;est pas nécessairement mauvais mais tout le monde n&#8217;a pas une bonne intuition avec seulement quelques détails <em>médiatisés</em> d&#8217;un projet politique.</p>
<p style="text-align:justify;">L&#8217;auto-organisation se met déjà en place sur le web. Ceux qui parlent le plus et sont les plus écoutés ne sont pas forcement les plus compétents comme nos élites politique. Le problème n&#8217;est que déplacé d&#8217;un petit nombre sélectionné avec des règles connues de tous pour un nombre un peu plus important de gens influents et des décideurs. On peut faire une analogie entre la presse papier classique et les blogs. On trouve des articles très intéressants parmi les blogs et de qualité supérieur à ce qu&#8217;on trouve dans la presse de masse. Reste que je ne suis pas certain que le bilan soit meilleur. Et c&#8217;est bien de cela qu&#8217;il est question, est ce que le bilan sera meilleur. Car aucun intérêt si c&#8217;est pour faire pire que le système actuel. Tout va dépendre des ressources humaines. Plus l&#8217;élite politique est médiocre plus le bilan de l&#8217;alternative semble plus positif et inversement.</p>
<p style="text-align:justify;">Par exemple aux Etats-Unis, l&#8217;alternative anarchiste est plus séduisante avec un Bush Junior président qu&#8217;actuellement. Les objectifs d&#8217;un Obama sur le système de santé universel est bien meilleur que la volonté de plusieurs américains qui s&#8217;expriment activement contre et le traite de Nazi Socialiste pour ce dossier. La foule active n&#8217;est pas toujours tres cultivé,  intelligente et utile dans l&#8217;intérêt du plus grand nombre. Les effets de foule sont parfois dangereux et nuisible (morts par piétinement, lynchage etc&#8230;). Tout va dépendre de cette masse active dans un système auto-organisé. Quand on voit le nombre de <span style="color:#ff0000;">militants</span> par rapports aux citoyens d&#8217;un état, on se rend compte que cette masse politisée active est assez réduite (<span style="color:#ff0000;">moins de 1%</span>).  Un système judiciaire et une gouvernance implique des juges et des gouvernants même si la décision est collégiale avec une décision/responsabilité limitée et ponctuelle dans le temps. En diluant la décision on dilue aussi les responsabilités et donc on diminue les alternatives officielles d&#8217;un système démocratique.</p>
<p style="text-align:justify;">Un système ne doit pas être étudié indépendamment des gens qui vont l&#8217;utiliser et du contexte, c&#8217;est un tout. A chaque contexte et type de population (avec sa mentalité, ses conventions sociales enracinés, &#8230;) correspond le système optimal dans l&#8217;interet du plus grand nombre. Le problème c&#8217;est qu&#8217;on ne change pas de système de gouvernance comme on change de vêtement suivant les saisons.</p>
<p style="text-align:justify;">(1) J&#8217;oublie volontairement le critère de la durée (temps) pour simplifier un peu mon propos mais il est important, surtout dans la compétition internationale exacerbée avec la technologie et les  échanges commerciaux.</p>
<p style="text-align:justify;">P.S. : A propos de communauté et d&#8217;auto-organisation, j&#8217;ai vu un hier soir un documentaire BBC sur les Iles du sud du Pacifique. Sur la toute petite ile d&#8217;<a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Anuta" target="_blank">Anuta</a>, tres éloignée de toute autre civilisation, survit une communauté qui  met tout en commun et partage les fruits de leur travail et de la pêche. Sur l&#8217;île de Paques, au contraire une civilisation a disparu avec une compétition à qui fera la plus grosse statue. Tres consommateur en bois pour les déplacer, la déforestation qui s&#8217;en suivit a entrainé l&#8217;érosion des sols.</p>
<blockquote>
<p style="text-align:justify;">les premiers migrants avaient réussi à construire, à partir de ressources assez limitées, une société technologiquement avancée. Ils avaient dressé des centaines de statues. Les importantes ressources en arbres dont ils disposaient le long de la côte furent épuisées en quelques siècles. Dès les années 1500 à 1600, l’île aurait perdu la majeure partie de sa végétation; l&#8217;agriculture souffrant alors de l&#8217;érosion des sols. On suppose que les habitants auraient subi les effets des luttes tribales; à partir de cette époque la construction des statues et des plateformes cérémonielles diminue considérablement. Puis les maladies apportées par des nouveaux venus (européens) et les déportations (l&#8217;esclavage pratiqué par les blancs) réduisirent encore la population.  (source wikipedia)</p>
</blockquote>
<p style="text-align:justify;">
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Démocratisation contre auto-organisation]]></title>
<link>http://cratyle.wordpress.com/2008/06/21/democratisation-contre-auto-organisation/</link>
<pubDate>Sat, 21 Jun 2008 11:17:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>cratyle</dc:creator>
<guid>http://cratyle.wordpress.com/2008/06/21/democratisation-contre-auto-organisation/</guid>
<description><![CDATA[Les commentateurs du Web confondent souvent démocratisation et auto-organisation. De cette erreur dé]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Les commentateurs du Web confondent souvent démocratisation et auto-organisation. De cette erreur dé]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Daniel Dennett s'entretient avec Robert Wright]]></title>
<link>http://cercamon.wordpress.com/2007/12/15/daniel-dennett-sentretient-avec-robert-wright/</link>
<pubDate>Sat, 15 Dec 2007 18:23:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>MRG</dc:creator>
<guid>http://cercamon.wordpress.com/2007/12/15/daniel-dennett-sentretient-avec-robert-wright/</guid>
<description><![CDATA[Attention: le clip dure une heure. Il a été publié par Robert Wright sur son site meaningoflife.tv (]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><span style='text-align:center;display:block;'><object width='400' height='330' type='application/x-shockwave-flash' data='http://video.google.com/googleplayer.swf?docId=-3133438412578691486'><param name='allowScriptAccess' value='never' /><param name='movie' value='http://video.google.com/googleplayer.swf?docId=-3133438412578691486'/><param name='quality' value='best'/><param name='bgcolor' value='#ffffff' /><param name='scale' value='noScale' /><param name='wmode' value='window'/></object></span></p>
<p>Attention: le clip dure une heure. Il a été publié par <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Robert_Wright_%28journalist%29">Robert Wright</a> sur son site <a href="http://meaningoflife.tv/video.php?speaker=dennett">meaningoflife.tv</a> (le copyright est de 2007 mais je n&#8217;ai pas trouvé la date de l&#8217;entretien) qui fournit une transcription (non certifiée et par moments erratique).</p>
<p>L&#8217;impression que j&#8217;en retiens est que la position de <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Daniel_Dennett">Dan Dennett</a> (<a href="http://cercamon.wordpress.com/category/dennett/">voir ici</a>) n&#8217;est pas tout à fait aussi assurée qu&#8217;il n&#8217;y paraît: on trouve dans l&#8217;interview à la fois ce qui me paraît une réduction mécaniste de son immanentisme (voir en particulier le passage sur &#8220;knowing what it&#8217;s like to be you&#8221;, ou la minimisation des niveaux d&#8217;émergence à propos de &#8220;consciousness&#8221; et &#8220;life&#8221;) et un platonisme assumé (je me dis du coup qu&#8217;on pourrait caractériser la philosophie de DD comme la tentative d&#8217;un platonisme immanentiste). Le point crucial est sur le sens de l&#8217;évolution: si l&#8217;évolution a une direction, pour DD, elle n&#8217;a pas de finalité (purpose). Admettre une finalité serait se rendre à son interlocuteur et du coup DD rend hommage à son adversaire de jadis, <a href="http://cercamon.wordpress.com/2003/08/30/darwinisme-anti-darwinisme/">S. J. Gould</a>.</p>
<p><b>Extraits </b>(plus d&#8217;extraits &#8211; en anglais &#8211; après le saut):</p>
<blockquote><p>J&#8217;ai le sentiment qu&#8217;il n&#8217;y a en fait pas tant de gens qui croient réellement en Dieu. Beaucoup de gens croient en la croyance en Dieu. Ils pensent qu&#8217;elle est une bonne chose, et ils essayent de croire en Dieu, ils espèrent croire en Dieu, ils souhaitent croire en Dieu, ils accomplissent tous les gestes, ils essaient très fort d&#8217;être dévôts. Parfois ils y arrivent, et pendant certaines parties de leur vie, ils croient effectivement, en un certain sens, qu&#8217;il y a un Dieu et ils pensent qu&#8217;ils s&#8217;en portent au mieux. Par ailleurs, ils se comportent comme des gens qui ne croient pas en Dieu. Très peu de gens se comportent comme s&#8217;ils croyaient vraiment en Dieu. Beaucoup de gens se comportent comme s&#8217;ils croyaient qu&#8217;ils devraient croire en Dieu.</p></blockquote>
<blockquote><p>Une des choses qu&#8217;en évoluant nous avons découvertes sur cette planète est l&#8217;arithmétique. Nous ne l&#8217;avons pas inventée, nous ne l&#8217;avons pas faite. Nous l&#8217;avons trouvée. Elle est éternelle. Elle est vraie partout dans l&#8217;univers, dans n&#8217;importe quel univers. Il n&#8217;y a qu&#8217;une arithmétique. Est-ce que cela est transcendant? Je dirais oui. Je ne suis pas sûr de ce que vous entendez par &#8220;transcendant&#8221;&#8230;</p>
<p>Wright: un truc platonicien&#8230;</p>
<p>Daniel Dennett: Oui, oui, une sorte de platonisme&#8230;</p></blockquote>
<p><!--more--></p>
<p class="title"><b><a href="http://meaningoflife.tv/transcript.php?speaker=dennett">Robert Wright&#8217;s interview with Daniel Dennett</a></b>  <a href="http://www.diigo.com/forward_proxy?_ff=bibliothecaire&#38;_fk=ee9db84e8ac30000a920d641e42d9b60&#38;url_id=45cc8d7050998d247c507ab1bcca08d7&#38;url=http%3A%2F%2Fmeaningoflife.tv%2Ftranscript.php%3Fspeaker%3Ddennett" target="_blank" class="LinkItem">Annotated</a></p>
<p><b>Athéisme: </b></p>
<blockquote><p> Daniel Dennett:	I don&#8217;t like the term atheist because it usually means somebody who is going around upbraiding people and trying to force people to listen to his arguments as to why there is no God.  I don&#8217;t think there is a God so I am an atheist but I don&#8217;t make a deal of it. It&#8217;s not that I passionately believe there isn&#8217;t a God, it&#8217;s that, of course there isn&#8217;t a God, but so what?</p></blockquote>
<blockquote><p> I have a feeling that not that many people actually believe in God.  Many people believe in belief of God.  That is, they think it&#8217;s a good thing, and they try to believe in God, they hope to believe in God, they wish they could believe in God and they say they believe in God, they go through all the motions, they try very hard to be devout.  Sometimes they succeed and for some periods of their life they actual do, in some sense, believe that there is a God and they think they are the better for it.  Otherwise, they behave like people who probably don&#8217;t believe in God. Very few people behave as if they really believe in God.  A lot of people behave as if they believe they should believe in God.</p></blockquote>
<p><b>Sur la direction de l&#8217;évolution: </b></p>
<blockquote><p> <i>Daniel Dennett:</i>	My favorite image of this is, if you think of going up, being the rise in complexity up to intelligence and so forth, yes, this is what we have seen but of course at any moment it could just crash.  But then it would go up again and crash and go up again and we&#8217;d have a sort of saw-tooth.  But, yes, the trend is in some sense up, there is some progress in design.  Yes, absolutely.</p></blockquote>
<blockquote><p> You can imagine being basically materialist and still think natural selection is subordinate to some larger purpose we don&#8217;t understand, there actually was a designer of natural selection is some sense.</p>
<p><i>Daniel Dennett:</i>	Yes, I can imagine that in some loose sense.  I don&#8217;t know that&#8217;s a coherent idea but it&#8217;s not obviously incoherent.</p></blockquote>
<blockquote><p> Stephen J. Gould could have been right.  It could be directionless and aimless and in 99 times out of 100 and nothing intelligent evolves, nothing complex evolves.  If you compare that scenario with the alternative which you and I both believe, that there is a probabilistic direction toward complexity and intelligence&#8230;</p>
<p><i>Daniel Dennett:</i>	I don&#8217;t think that is inconsistent with the claim you just made that 99 times out of 100 nothing intelligent evolves. That&#8217;s probably true too.</p></blockquote>
<blockquote><p> I think we have agreed that observing ontology or inner development of an organism that it has its directional movement towards functionality by design and that&#8217;s in fact the hallmark of design.   To the extent that evolution on this planet turned out to have comparable properties that would work at least to some extent in favor of the hypothesis of design.</p>
<p><i>Daniel Dennett:</i>	Yeah I guess.</p>
<p><i>Wright:</i>		Ok, I&#8217;ll declare victory and go on and talk about something else</p></blockquote>
<p><b>Déterminisme et libre-arbitre: </b></p>
<blockquote><p> By determinism we mean the idea that basically the future of this universe is inevitable because the universe is this mechanistic thing that works according to rules and, in principle, if you understood this, everything about the state of the universe and everything about rules that govern it you could predict what happens tomorrow and that includes peoples brains they are deterministic so free will is an illusion because of the truth of determinism.  That is the tradition argument against free will.</p>
<p><i>Daniel Dennett:</i>	That&#8217;s the traditional argument.</p>
<p><i>Wright:</i>		I think you are saying that actually the two are compatible in some meaningful sense of both words.</p></blockquote>
<blockquote><p> First of all I want to say that that phrase &#8220;the fut. is inevit&#8221; just doesn&#8217;t mean anything.  The future&#8217;s going to happen, whatever it is and that is true whether determinism is true or indeterminism is true.</p></blockquote>
<blockquote><p> And, in fact, the reason that you have to look at free will from an evolutionary point of view is that&#8217;s remarkable.  That there are agents that avoid things is a remarkable fact.  And there&#8217;s many more avoiders now than there use to be and they are much better at avoiding than they used to be.  In fact, it&#8217;s as good as the defion of intelligence to be an expert avoider. To be able to foresee far into the future, to see things coming down the pipe and to take steps in a timely way to prevent those bad things from happening and in order to foster things that you want to happen.</p></blockquote>
<blockquote><p><i> Daniel Dennett:	</i>Natural selection is an explosion of evitability. We&#8217;ve had huge increases in the degrees of freedom, the powers that the products of evolution have the accrued powers, this is one of the most obvious facts in the physical world. this growth of evitability. If you look at evitability in that way then you see that the traditional philosophers notion of inevitability just isn&#8217;t in the same picture.</p></blockquote>
<blockquote><p> Allowing for quantum indeterminacy or shall we call it laplacian determinacy does not give you any more powers any more freedom any more avoidable any more evitability than you have in a deterministic world.  It&#8217;s just an illusion to think that it does.</p></blockquote>
<blockquote><p> But some serious physicists think no, you actually need a conscious being observing the measuring device to bring the thing into fixed, fe reality.  If they are right, that would seem to me to open the possibility of free will in a different sense. What they&#8217;re saying is that there is something we don&#8217;t entirely understand about sentient beings.<br />
<i>Daniel Dennett:</i>	Yes, I can see where you are going and by wedding two bits of magic together you are going to say it&#8217;s not magic. By letting consciousness be a mysterious and magical property, in saying that quantum enlargement in effect depends on consciousness you nicely tie together two themes and I think this is just magical thinking.</p></blockquote>
<p><b>Sur la conscience: </b></p>
<blockquote><p><i> Wright:</i>		What bothers you is that in this view, in the ephiphenomenalist view, consciousness cannot be detected by any scientific means.</p>
<p><i>Daniel Dennett:</i>	By any means at all.</p>
<p><i>Wright:</i>		Right. But you gotta understand it&#8217;s detectable by the person&#8217;s consciousness&#8230;</p>
<p><i>Daniel Dennett:</i>	No no no. No no no.</p>
<p><i>Wright:</i>		Yes!  Trust me..</p>
<p><i>Daniel Dennett:</i>	No that&#8217;s the mistake because if that were true then you wouldn&#8217;t be an epiphenomenalist because if the fact that you are now telling me that you detect your consciousness is an effect of your detecting it then your detecting it is an effect of the epiphenomenon and that&#8217;s ruled out by definition.</p></blockquote>
<blockquote><p><i> Wright:</i>		No, that&#8217;s not what I believe. I believe I can understand my brains physical organization completely and I can understand your brain&#8217;s physical organization completely in principle. I believe that consciousness is something more than the physical organization of the brain. And again I&#8217;m not saying that the phys organization of the brain doesn&#8217;t account completely for subjective experience. I&#8217;m just saying that subjective experience is not the same.  We&#8217;ve already kind of established why&#8230; we can look at the organization of your brain. Everybody can gather round and look at it.  We would not know what it is like to be you.  We wouldn&#8217;t.</p>
<p><i>Daniel Dennett:</i>	There&#8217;s a passage in your book where you say that the more Dennett and others say that consciousness is just an event going on in the brain, the more I come to realize what they&#8217;re really saying is that consciousness doesn&#8217;t exist.</p></blockquote>
<blockquote><p><i> Daniel Dennett:	</i>Oh well certainly we&#8217;re add meaning because it&#8217;s the functionality and the organization of all of those states that makes the difference. And we can talk about which events you&#8217;re conscious of and which events you&#8217;re not. Of course.  We can say what difference that makes. We can talk about the efficacy, the functional roles that conscious events play that unconscious events don&#8217;t.  There&#8217;s a lot of it&#8217;s a very useful term if you understand&#8230; if you don&#8217;t define it in such a way that you wish it off the stage of functionality all together.</p></blockquote>
<blockquote><p> I can talk about what life is on the planet, what life enables on the planet.  And what the differences [are] between being alive and dead.  But in every case I can get rid of the word alive and just talk in terms of functioning in terms of the metabolism of cells and the unity of the operations of &#8230; the coherence of the operations of self-preservation and so we&#8217;re and &#8230; Life isn&#8217;t some other thing. It&#8217;s not something over and above all those functional details&#8230; and I&#8217;m saying consciousness is just like life.</p></blockquote>
<p><b>Platonisme éthique:</b></p>
<blockquote><p>One of the things that we have evolved to discover on this planet is arithmetic. We didn&#8217;t invent it, we didn&#8217;t make it. We found it. It is eternal. A priori. True. It&#8217;s this great stuff and it&#8217;s true everywhere in the universe. It&#8217;s true anywhere in any universe. There&#8217;s only one arithmetic. Is that transcendent, I would say yes. I don&#8217;t know for sure what you mean by transcendent &#8230;</p>
<p>Wright:		Sort of a Platonic thing&#8230;</p>
<p>Daniel Dennett:	Yes yes a sort of Platonism&#8230;</p></blockquote>
<blockquote><p> Could there be a sort of similarly Platonic ethics?  Could we find the universal principles of good behavior for intelligent beings?  I&#8217;m agnostic about that. I don&#8217;t see why we couldn&#8217;t.  I don&#8217;t see that the parochialism of our concerns would necessarily stand in the way of &#8230; we can ask &#8230; we can ask the same question about ethics that we ask about antithetic.  If we went to another planet, if the search for intelligent life, for extraterrestrial life was intelligence, if this paid off if we discovered another civilization somewhere in the galaxy that was intelligent&#8230; What would they share with us?  We&#8217;d certainly share arithmetic.  Maybe not base 10 arithmetic that&#8217;s anybodies guess. It might be base 12 or base 16 or base 8. Who knows?  That&#8217;s an accident. But it would still be arithmetic.  Now, we can say and would it share ethical principles with us? And I think in some regards yes it would.  I now does that make those principles transcendent.  Yes.  It&#8217;s not might makes right. And it&#8217;s not this is what our grandfathers did so this is what we&#8217;re going to do.  It&#8217;s not just historical accident.  I think that there could be a truly universal basis for ethics.</p>
<p><i>Wright:</i>				You mean to get to a point where any species could produce these great kind of collective products which technologies and things are they would have to come up with rules of the road for collaborative cooperative interaction.</p></blockquote>
<blockquote><p><i> Daniel Dennett:	</i>It&#8217;s an attracter.  Yeah, yeah.</p>
<p><i>Wright:</i>		&#8230;certain kinds of evolution are going to happen upon when they get in the vicy.</p>
<p><i>Daniel Dennett:</i>	That&#8217;s what I call a Good Trick with a capital &#8220;G&#8221; and a capital &#8220;T&#8221; in &#8220;Darwin&#8217;s Dangerous Idea.&#8221; There are these Good Tricks of design which are going to be discovered again and again and again because they are the eternal Good Tricks.  Arithmetic is one.  I think ethics is another.</p></blockquote>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Territoire et démocratie (une hypothèse)]]></title>
<link>http://cercamon.wordpress.com/2007/05/28/territoire-et-democratie-une-hypothese/</link>
<pubDate>Mon, 28 May 2007 09:49:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>MRG</dc:creator>
<guid>http://cercamon.wordpress.com/2007/05/28/territoire-et-democratie-une-hypothese/</guid>
<description><![CDATA[Hypothèse suggérée par la lecture de Pouvoir et Persuasion / Peter Brown, chap. 1: Interpréter l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Hypothèse suggérée par la lecture de <a href="http://cercamon.wordpress.com/2007/05/27/pouvoir-et-persuasion-peter-brown-1-empire-cites-elites-rhetorique/">Pouvoir et Persuasion / Peter Brown, chap. 1</a>:</p>
<p>Interpréter l&#8217;évolution des systèmes socio-politiques comme la dialectique de deux principes en opposition: la constitution de structures administrativo-politiques de plus en plus grandes (un accroissement par sauts des territoires sous compétence politique commune) et une mise en responsabilité de plus en plus générale des individus inclus dans ces territoires.</p>
<p>(Explicitation après le saut. Je ne sais pas si cette hypothèse a déjà été proposée, éventuellement réfutée. Commentaires évidemment bienvenus si courtois.)</p>
<p><!--more-->L&#8217;installation de l&#8217;Empire chrétien se traduit par une réduction, voire une liquidation, de l&#8217;importance politique des cités que l&#8217;Empire païen s&#8217;était contenté de vassaliser. Ainsi il se passe quelque chose d&#8217;analogue à ce qui se passe en Italie et en Europe au 16e siècle: le changement d&#8217;échelle de l&#8217;unité politique pertinente se traduit par une concentration du pouvoir. Dans l&#8217;imaginaire politique (le mien en tous cas) les cités antiques sont les lieux d&#8217;&#8221;invention&#8221; de la démocratie et les cités médiévales, spécialement les cités italiennes, sont ceux d&#8217;une ré-invention, sinon de la démocratie, au moins des pratiques politiques démocratiques. Cependant la démocratie moderne n&#8217;est pas celle des cités italiennes, elle s&#8217;invente dans le cadre d&#8217;états-nations, à commencer par l&#8217;Angleterre du 17e siècle. Si à revenir aux cités antiques on se souvient que les premières cités mésopotamiennes ont mis en place un mode d&#8217;organisation politique qui servira aux Empires à venir (personnalisation du pouvoir, centralisation, bureaucratie) alors que les récits mythologiques laissent supposer que les ont précédés un mode d&#8217;organisation plus &#8220;démocratique&#8221; (assemblée des anciens (sénat), délibération collective&#8230;), on peut résister à la tentation d&#8217;un principe d&#8217;explication simple qui lie, avant la période moderne, la démocratie ou ce qui peut s&#8217;en approcher à la forme cité et interpréter l&#8217;évolution des systèmes socio-politiques comme la dialectique de deux principes en opposition: la constitution de structures administrativo-politiques de plus en plus grandes (un accroissement par sauts des territoires sous compétence politique commune) et une mise en responsabilité de plus en plus générale des individus inclus dans ces territoires.</p>
<p>L&#8217;avantage compétitif qu&#8217;apporte chacune de ces deux tendances évolutives est patent: l&#8217;intégration de l&#8217;administration de teritoires plus vastes permet une rationalisation et une mise en synergie des ressources et des stratégies, la mobilisation des individus par leur responsabilisation permet un accroissement des ressources en intelligence, en expertise et en énergie. On trouve ainsi un schéma qui semble se répéter sur une très large échelle temporelle voire sur toute l&#8217;histoire humaine: un saut de granularité quant à l&#8217;intégration territoriale se traduit à chaque fois par une centralisation du pouvoir et par une regression des procédures de partage de celui-ci (de l&#8217;organisation tribale et des villages aux premières cités mésopotamiennes, des cités antiques sur le modèle grec aux empires héllènistiques, des villes-cités médiévales aux états modernes, avec des passages moins progressifs comme dans le cas des empires orientaux); parallèlement, au sein des nouvelles structures, une élaboration lente de nouveaux protocoles de partage du pouvoir (démocratie grecque dans le cadre de la cité, démocratie libérale moderne dans le cadre des états-nations, démocratie fédérale dans le cadre des macro états-nations américains), souvent sur le modèle, plus ou moins mythifié des protocoles existant au niveau de granularité inférieur (voir le rôle du modèle antique sous la Révolution française mais aussi celui des liberté tribales germaniques au Moyen-Age).</p>
<p>L&#8217;avantage d&#8217;un tel modèle serait non seulement de désidéologiser l&#8217;histoire des institutions politiques, de dénaturaliser des concepts comme ceux de démocratie ou de nation, spécialement dans le cas de la première de la placer dans un cadre évolutionniste non brutalement dualiste ou identitaire (sans que cela oblige le moins du monde à relativiser les principes qui fondent un engagement démocratique), mais aussi de mieux évaluer les enjeux contemporains de la démocratie (intégration européenne, évolution de la Turquie, de la Chine, nouvelles perspectives ouvertes par la démocratie numérique, gouvernement mondial&#8230;). A condition bien sûr d&#8217;éviter de poser un rapport trop simple de proportionnalité inverse entre la taille du territoire et la participation politique pour un état donné des élaborations institutionnelles et de comprendre le modèle dialectique dans sa complexité, à savoir que les ensembles niveau de granularité territoriale / modes de répartition du pouvoir ne sont pas des entités closes, qu&#8217;un ensemble large peut inclure des ensembles de granularité plus fine avec leurs modes spécifiques  et que les deux tendances évolutives, vers l&#8217;intégration de territoires plus vastes et vers le partage du pouvoir, peuvent jouer simultanément à différents niveaux de granularité. C&#8217;est évident dans le cas des empires &#8211; Peter Brown montre très bien comment dans le cas de l&#8217;Empire romain, la mise en place de l&#8217;Empire chrétien réalise un renforcement de l&#8217;intégration sans modification de la compétence territoriale d&#8217;ensemble &#8211; mais ça l&#8217;est aussi, par exemple, dans le cas de la continuité des structures tribales dans la cité grecque archaïque, etc.</p>
<p>(Je me rends bien compte que je n&#8217;intègre pas ici les phénomènes de régression: régression démocratique ou dislocation des structures politiques territoriales &#8211; qui ne me semblent pas, cependant, invalider le modèle.)</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Travels with Rhody: James Surowiecki on the Unwisdom of Crowds]]></title>
<link>http://cercamon.wordpress.com/2006/05/14/travels-with-rhody-james-surowiecki-on-the-unwisdom-of-crowds/</link>
<pubDate>Sun, 14 May 2006 23:01:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>cercamon</dc:creator>
<guid>http://cercamon.wordpress.com/2006/05/14/travels-with-rhody-james-surowiecki-on-the-unwisdom-of-crowds/</guid>
<description><![CDATA[Travels with Rhody: James Surowiecki on the Unwisdom of Crowds Independent Individuals and Wise Crow]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://waderoush.typepad.com/twr/2005/03/james_surowieck.html">Travels with Rhody: James Surowiecki on the Unwisdom of Crowds</a><br />
<i> Independent Individuals and Wise Crowds, or Is It Possible to Be Too Connected?</i></p>
<p>Extraits :<br />
La sagesse des foules fonctionne bien lorsqu&#39;il existe une vraie r&#233;ponse, et tant que certains choix sont meilleurs que d&#39;autres. La cl&#233; est que les gens utilisent essentiellement leur information priv&#233;e, qui n&#39;&#234;tre pas bonne, qui peut &#234;tre fragmentaire, mais qui est diverse. La sagesse collective n&#39;&#233;merge pas du consensus. (&#8230;) Cela fonctionne au mieux lorsque les gens ne font pas trop attention &#224; ce que les autres font.<br />
&#8230;<br />
S&#39;il y a trop d&#39;interaction entre des &#234;tres humains, le groupe finit par &#234;tre moins intelligent qu&#39;il ne l&#39;aurait &#233;t&#233; sinon. Plus nous nous parlons plus stupides nous pouvons devenir.<br />
&#8230;<br />
La question pour nous tous est: comment pouvez-vous avoir de l&#39;interaction (&#8230;) sans perdre l&#39;ind&#233;pendance qui est un tel facteur-cl&#233; dans l&#39;intelligence de groupe? Je n&#39;ai pas de r&#233;ponse ultime. Mais il y a quelques notions sur lesquelles il vaut la peine de r&#233;fl&#233;chir. La premi&#232;re: la meilleure chose est de garder ses liens distendus. Vous vous portez mieux, et le groupe se porte mieux, si les liens sont plus distendus, parce que des liens distendus minimisent l&#39;influence de votre entourage. (&#8230;) Secondement, maintenez-vous expos&#233;s au maximum possible d&#39;information. Injecter une certaine quantit&#233; d&#39;al&#233;atoire dans le syst&#232;me est une bonne chose.</p>
<p>Etiquettes Technorati:&#160; <a href="http://technorati.com/tag/Surowiecki">Surowiecki</a> &#8211; <a href="http://technorati.com/tag/auto-organisation">auto-organisation</a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La Sagesse des foules - Wikipedia]]></title>
<link>http://cercamon.wordpress.com/2006/05/14/la-sagesse-des-foules-wikipedia/</link>
<pubDate>Sun, 14 May 2006 21:38:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>cercamon</dc:creator>
<guid>http://cercamon.wordpress.com/2006/05/14/la-sagesse-des-foules-wikipedia/</guid>
<description><![CDATA[En complément du dernier billet de Christian, je traduis le morceau de Wikipedia que j&#8217;avais c]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>En complément du <a href="http://cjacominolecture3.blogspot.com/2006/05/individuel-et-collectif-propos-de.html">dernier billet de Christian</a>, je traduis <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/The_Wisdom_of_Crowds">le morceau de Wikipedia</a> que j&#8217;avais <a href="http://cercamon.wordpress.com/2006/03/21/the-wisdom-of-crowds-wikipedia-the-free-encyclopedia/">cité en mars</a> (l&#8217;article n&#8217;existe pas encore en français):</p>
<blockquote><p><em>La sagesse des foules: pourquoi les nombreux sont plus intelligents que les peu et comment la sagesse collective donne forme aux affaires, économies, sociétés et nations&#8221; publié pour la 1ère fois en 2004, est un livre écrit par James Surowiecki sur l&#8217;agrégation de l&#8217;information dans les groupes qui produit des décisions souvent meilleures, argumente-t-il, que celles que pourrait prendre aucun des membre du groupe. Le livre présente de nombreuses études de cas et anecdotes pour illustrer son argument, et touche plusieurs champs disciplinaires, d&#8217;abord les sciences économiques et la psychologie. L&#8217;anecdote d&#8217;ouverture raconte la surprise de Francis Galton à constater qu&#8217;une foule lors d&#8217;une foire rurale estima justement le poids d&#8217;un boeuf lorsqu&#8217;on eut fait la moyenne de leurs estimations individuelles (la moyenne était plus proche du poids réel du boeuf que les estimations de la plupart des membres de la foule et plus proche aussi qu&#8217;auncune des estimations distinctes faites par des experts du bétail).</em></p></blockquote>
<p>L&#8217;article (ie le livre de Surowiecki) insiste cependant sur le fait que cette sagesse des foules n&#8217;est pas automatique ou plus exactement qu&#8217;elle peut échouer (et spectaculairement comme dans le cas des bulles boursières). Surowiecki dégage trois facteurs d&#8217;échec, lorsque le groupe de référence est:<br />
- trop centralisé,<br />
- trop divisé ou<br />
- trop imitatif.</p>
<p>Ces limites ou obstacles à la sagesse des foules ont été l&#8217;objet d&#8217;une conférence de Surowiecki le 16 mars dernier, <a href="http://conferences.oreillynet.com/cs/et2005/view/e_sess/7022">Independent Individuals and Wise Crowds, or Is It Possible to Be Too Connected?</a>, résumée sur le <a href="http://waderoush.typepad.com/twr/2005/03/james_surowieck.html">blogue de Wade Roush</a>. <a href="http://cercamon.wordpress.com/2006/05/14/travels-with-rhody-james-surowiecki-on-the-unwisdom-of-crowds/">Quelques extraits ici.</a></p>
<p>Etiquettes Technorati:  <a href="http://technorati.com/tag/Surowiecki">Surowiecki</a> &#8211; <a href="http://technorati.com/tag/auto-organisation">auto-organisation</a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[The Wisdom of Crowds - Wikipedia, the free encyclopedia]]></title>
<link>http://cercamon.wordpress.com/2006/03/21/the-wisdom-of-crowds-wikipedia-the-free-encyclopedia/</link>
<pubDate>Tue, 21 Mar 2006 15:53:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>cercamon</dc:creator>
<guid>http://cercamon.wordpress.com/2006/03/21/the-wisdom-of-crowds-wikipedia-the-free-encyclopedia/</guid>
<description><![CDATA[The Wisdom of Crowds &#8211; Wikipedia, the free encyclopedia: &quot;The Wisdom of Crowds: Why the M]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://en.wikipedia.org/wiki/The_Wisdom_of_Crowds">The Wisdom of Crowds &#8211; Wikipedia, the free encyclopedia</a>:</p>
<p>&#34;The Wisdom of Crowds: Why the Many Are Smarter Than the Few and How Collective Wisdom Shapes Business, Economies, Societies and Nations, first published in 2004, is a book written by James Surowiecki about the aggregation of information in groups, resulting in decisions that, he argues, are often better than could have been made by any single member of the group. The book presents numerous case studies and anecdotes to illustrate its argument, and touches on several fields, primarily economics and psychology.</p>
<p>The opening anecdote relates Francis Galton&#39;s surprise that the crowd at a county fair accurately guessed the weight of an ox when their individual guesses were averaged (the average was closer to the ox&#39;s true weight than the estimates of most crowd members, and also closer than any of the separate estimates made by cattle experts).&#34;</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Darwinisme, encore (2)]]></title>
<link>http://cercamon.wordpress.com/2006/02/28/darwinisme-encore/</link>
<pubDate>Tue, 28 Feb 2006 15:57:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>cercamon</dc:creator>
<guid>http://cercamon.wordpress.com/2006/02/28/darwinisme-encore/</guid>
<description><![CDATA[Vendredi dernier, Julie Clarini était entourée de deux sociologues et de deux chercheurs de l&#8217;]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/science_culture/index.php?emission_id=35060153">Vendredi dernier</a>, Julie Clarini était entourée de deux sociologues et de deux chercheurs de l&#8217;Inserm pour nous parler de Darwin, ou plutôt nous expliquer comment il faut comprendre Darwin. L&#8217;incroyable dogmatisme déployé autour de ça, essentiellement pour nous expliquer que la vérité du darwinisme, c&#8217;est l&#8217;expulsion de la finalité et du sens non seulement de la science de l&#8217;évolution mais de toute vision du monde, m&#8217;a fait réagir tout de suite par <a href="http://cercamon.wordpress.com/2006/02/26/darwinisme-encore-1/">un post que j&#8217;ai préféré ensuite, à cause de son style gourdement scolaire, reléguer dans le blog-note</a>.</p>
<p>Je préfère ici, puisque, comme le professeur Kupiec nous le dit, <i>&#8220;Il faut lire </i><font>l&#8217;Origine des Espèces</font><i>, parce qu&#8217;on en parle beaucoup plus qu&#8217;on ne le lit &#8230;&#8221;</i>, et parce que je peux qu&#8217;abonder dans ce sens (il se trouve que j&#8217;ai acquis récemment, par eBay, une édition de 1902, &#38; qu&#8217;à y lire j&#8217;ai été ébloui par le style), je préfère, dis-je, rappeler ici les dernières lignes de ce livre:</p>
<blockquote><p><i><font>There is grandeur in this view of life, with its several powers, having been originally breathed <font>by the Creator </font>into a few forms or into one; and that, whilst this planet has gone circling on according to the fixed law of gravity, from so simple a beginning endless forms most beautiful and most wonderful have been, and are being evolved.</font></i></p></blockquote>
<p>(<a href="http://cercamon.wordpress.com/2006/02/26/on-the-origin-of-species-charles-darwin/">contexte, remarque et traduction ici</a>.)</p>
<p>Je ne peux évidemment soupçonner le professeur Kupiec de n&#8217;avoir pas lu ces lignes, je peux cependant lui supposer l&#8217;écoute sélective.</p>
<p>Pour montrer que le darwinisme n&#8217;est pas incompatible avec un certain sentiment de l&#8217;excellence particulière de l&#8217;être humain, j&#8217;ai ajouté <a href="http://michel.p.roland.free.fr/blog/lectures/2006/02/descent-of-man-charles-darwin.html">un extrait de &#8220;The Descent of Man&#8221;</a>.</p>
<p>(J&#8217;entends bien ce qu&#8217;objecteraient les savants à qui on donnerait ces extraits pour preuve de la contradiction entre leur darwinisme et celui de Darwin: que ce qui est ou semble finaliste ou anthropocentriste chez Darwin s&#8217;explique, par l&#8217;époque, par la pression sociale ou par les limites extra-scientifiques de l&#8217;auteur, j&#8217;entends bien qu&#8217;ils expliqueraient qu&#8217;ils comprennent mieux Darwin que Darwin, et pourquoi pas? mais on pourrait attendre néanmoins un peu de retenue dans le dogmatisme, de bienveillance à l&#8217;égard de ceux qui comme Darwin n&#8217;aperçoivent pas l&#8217;évidente nécessité des conséquences métaphysiques du darwinisme, bref qu&#8217;ils modèrent un peu le grand seigneur de leur ton.)</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Darwinisme, encore (1)]]></title>
<link>http://cercamon.wordpress.com/2006/02/26/darwinisme-encore-1/</link>
<pubDate>Sun, 26 Feb 2006 16:21:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>cercamon</dc:creator>
<guid>http://cercamon.wordpress.com/2006/02/26/darwinisme-encore-1/</guid>
<description><![CDATA[Science Culture hier: confusion, encore une fois, d&eacute;cidemment. En particulier sur la question]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/science_culture/">Science Culture</a> hier: confusion, encore une fois, d&#233;cidemment. En particulier sur la question de la finalit&#233; et du darwinisme. Ce qu&#39;on y a entendu, c&#39;est que toute interpr&#233;tation du darwinisme qui ouvrirait la possibilit&#233; d&#39;une t&#233;l&#233;ologie est contraire &#224; l&#39;essence du darwinisme. Variante: que le darwinisme exclue toute m&#233;taphysique. La confusion est qu&#39;il n&#39;est pas clair sur quel terrain cette exclusion de la t&#233;l&#233;ologie et de la m&#233;taphysique se situe. Elle est tout &#224; fait l&#233;gitime si elle s&#39;exerce sur le terrain de la th&#233;orie scientifique, de la th&#233;orie de l&#39;&#233;volution elle-m&#234;me. Le darwinisme exclut les explications t&#233;l&#233;ologiques ou finalistes de l&#39;&#233;volution, son propos fondamental est bien de montrer que des ph&#233;nom&#232;nes qui suscitent spontan&#233;ment des explications finalistes (nous avons tel organe <font>pour </font>telle fonction) peuvent s&#39;expliquer sans recourir &#224; une finalit&#233;, par une intervention finalis&#233;e ext&#233;rieure au processus: les organismes poss&#233;dant par hasard un organe mieux apte &#224; remplir telle fonction vitale poss&#232;dent par l&#224; m&#234;me un avantage selectif qui va agir au b&#233;n&#233;fice de la qualit&#233; particuli&#232;re de l&#39;organe (&#34;mieux&#34; et &#34;b&#233;n&#233;fice&#34; &#233;tant bien entendu &#224; entendre dans un sens axiologiquement neutre!). Pour reprendre le terme de <a href="http://cercamon.wordpress.com/2003/08/30/darwinisme-anti-darwinisme/">Dennett</a>: pas de &#34;skyhook&#34;, pas de &#34;crochet c&#233;leste&#34; dans le processus de l&#39;&#233;volution. De ce fait le darwinisme &#233;pouse le postulat de la science en g&#233;n&#233;ral, &#224; savoir d&#39;expliquer la constitution de la r&#233;alit&#233; sans faire appel &#224; l&#39;intervention divine. Cependant la l&#233;gitimit&#233; de l&#39;exclusion de la t&#233;l&#233;ologie devient tout &#224; fait contestable lorsqu&#39;on voudrait en faire une proposition m&#233;taphysique &#224; savoir que le darwinisme prouverait que l&#39;&#233;volution n&#39;a pas de sens. Pas plus que la cosmologie galil&#233;enne, le darwinisme ne prouve ni l&#39;existence ni l&#39;inexistence de Dieu et, comme les math&#233;maticiens m&#233;di&#233;vaux pouvaient voir (ou ne pas voir) dans les propri&#233;t&#233;s merveilleuses des nombres la manifestation de la sagesse divine, nous pouvons voir (ou ne pas voir) dans le m&#233;canisme de l&#39;&#233;volution l&#39;efficience immanente du logos divin.<br />
Il y a un enjeu consid&#233;rable dans cette distinction de l&#233;gitimit&#233;. Derri&#232;re la notion de t&#233;l&#233;ologie il y a la notion de projet divin. Pr&#233;tendre que le darwinisme prouve l&#39;inexistence de toute t&#233;l&#233;ologie dans le r&#233;el, c&#39;est pr&#233;tendre prouv&#233;e l&#39;inanit&#233; de la foi et c&#39;est remettre en cause l&#39;arbitrage multi-s&#233;culaire qui a permis l&#39;aventure occidentale. C&#39;est donner raison aux fondamentalistes (<a href="http://cercamon.wordpress.com/2003/08/30/darwinisme-anti-darwinisme/">cr&#233;ationnistes am&#233;ricains ou islamistes</a>) qui affirment l&#39;irreconciliabilit&#233; d&#233;finitive entre science moderne et religion.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[A propos de Darwin]]></title>
<link>http://cercamon.wordpress.com/2003/07/11/a-propos-de-darwin/</link>
<pubDate>Fri, 11 Jul 2003 16:13:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>cercamon</dc:creator>
<guid>http://cercamon.wordpress.com/2003/07/11/a-propos-de-darwin/</guid>
<description><![CDATA[Sur le site (privé) de Merline, il y a quelque part, en exergue, cette citation d&#8217;un psychanal]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Sur le site (privé) de Merline, il y a quelque part, en exergue, cette citation d&#8217;un psychanalyste anglais (Adam Phillips):</p>
<blockquote><p><i>&#8220;Pourquoi Darwin est-il plus radical que Freud ? Freud s&#8217;inscrit dans une tradition où on raconte sa vie comme une histoire, avec des conflits, des échecs et des succès. Chez lui, on trouve la recherche du plaisir et l&#8217;évitement de la souffrance; il me semble qu&#8217;il y a quelque chose de curieusement consolant là-dedans. Il y a aussi un désir inconscient, quelque chose qui nous fait avancer. Pour lui, la vie est fascinante et pleine de sens. Tandis que Darwin nous dit simplement : «Nous survivons afin de nous reproduire. Il n&#8217;y a pas d&#8217;autre projet», et cela fait de notre vie quelque chose d&#8217;absolument contingent, accidentel et insignifiant. Du coup, toutes nos idées sur le progrès, l&#8217;espoir, le sens de la vie, sont radicalement changées. Pour Darwin, que nous souffrions ou non n&#8217;a pas d&#8217;importance. Il n&#8217;y a rien qui nous fasse avancer, sauf ce projet très basique : survivre. Mais tous les deux parlent de ce que cela implique de vivre sans l&#8217;idée de Dieu.&#8221;</i> (<u>Libération</u> du 26.09.2002)</p></blockquote>
<p>Je dois dire quelque chose là.<br />
Le livre de Daniel Dennett, <u>Darwin dangerous idea</u>, qui a été mon livre de chevet, il y a quelques années, montre que le sens de l&#8217;entreprise darwinienne est plus radical que ça &#38; que Darwin ne nous dit pas: <i>«Nous survivons afin de nous reproduire. Il n&#8217;y a pas d&#8217;autre projet»</i>. Il montre au contraire qu&#8217;il n&#8217;est besoin d&#8217;aucune finalité, d&#8217;aucun projet, absolument, pour rendre compte de la réalité. Et ça change tout, en particulier ça ne laisse pas de place aux dérives du darwinisme social et, non, nous ne sommes pas sur terre pour nous reproduire (simplement, une forme biologique qui ne se reproduit pas disparaît &#38; donc les formes biologiques qui subsistent ont tendance à se reproduire, il n&#8217;y a là nul projet).<br />
Ce qui est amusant, c&#8217;est le tournant pascalien que peut prendre ce matérialisme radical: pour le croyant ou comment dire? pour qui le mot &#8220;Dieu&#8221; n&#8217;est pas un mot de trop, il n&#8217;y a pas dans cette démonstration une preuve athéiste mais un moyen de purifier l&#8217;idée du divin, de mettre ce qu&#8217;elle vise à sa vraie place, au fondement ultime de la réalité, avant toute médiation (et dans toute médiation,etc.). C&#8217;est encore trop peu dire. Il y a dans cette démonstration d&#8217;un philosophe sans doute athée une efficacité apologétique mystérieuse &#38; réjouissante.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>

</channel>
</rss>
