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	<title>autrement &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/autrement/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "autrement"</description>
	<pubDate>Thu, 03 Dec 2009 04:05:35 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[VATICAN - « Il est important pour tous, professeurs et étudiants, de ne jamais perdre de vue la fin à poursuivre, c’est-à-dire d’être un instrument de l’annonce évangélique » : Discours du Pape Benoît XVI aux professeurs et aux étudiants des Universités Pontificales Romaines]]></title>
<link>http://papaboysfrance.wordpress.com/2009/11/21/vatican-%c2%ab-il-est-important-pour-tous-professeurs-et-etudiants-de-ne-jamais-perdre-de-vue-la-fin-a-poursuivre-c%e2%80%99est-a-dire-d%e2%80%99etre-un-instrument-de-l%e2%80%99annonce-evangeliqu/</link>
<pubDate>Sat, 21 Nov 2009 16:01:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>immigratoamico</dc:creator>
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<description><![CDATA[Rome – « Votre engagement de servir la vérité que Dieu nous a révélée fait partie de la Mission évan]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Rome – « Votre engagement de servir la vérité que Dieu nous a révélée fait partie de la Mission évan]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Ca chauffe pour la dinde]]></title>
<link>http://ecologyandchurches.wordpress.com/2009/11/05/ca-chauffe-pour-la-dinde/</link>
<pubDate>Thu, 05 Nov 2009 12:11:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>dlang</dc:creator>
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<description><![CDATA[Avec humour, le collectif de 24 associations et mouvement réunis par Pax Christi, lance ces jours ci]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Avec humour, le collectif de 24 associations et mouvement réunis par Pax Christi, lance ces jours ci sa prochaine campagne de mobilisation pour &#8220;vivre Noël autrement&#8221;&#8230; Une campagne à faire connaître largement, au moment où la grosse machinerie commerciale se remet en route pour nous &#8220;vendre&#8221; un Noël encore plus consumériste&#8230;</p>
<p><img class="size-full wp-image-423 alignleft" style="border:15px solid white;margin:15px;" title="1A1" src="http://ecologyandchurches.wordpress.com/files/2009/11/1a1.jpg" alt="1A1" width="206" height="286" /></p>
<p>&#160;</p>
<p>&#160;</p>
<p>&#160;</p>
<p>Pour toute info complémentaire, n&#8217;hésitez pas à joindre l&#8217;ami Xavier qui coordonne tout cela : contact@noel-autrement.org //<span style="font-family:Arial;font-size:x-small;">paxchristi.communication@orange.fr</span></p>
<p><em>DL</em></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Ruby et Rails ou bien PHP et Symfony ?]]></title>
<link>http://jeremy.wordpress.com/2009/11/03/ruby-et-rails-ou-bien-php-et-symfony/</link>
<pubDate>Tue, 03 Nov 2009 08:00:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Jérémy Lecour</dc:creator>
<guid>http://jeremy.wordpress.com/2009/11/03/ruby-et-rails-ou-bien-php-et-symfony/</guid>
<description><![CDATA[Dans le cadre de mon travail chez Autrement, je bosse principalement sur du développement web en Rub]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Dans le cadre de mon travail chez <a href="http://autrementleblog.com/" target="_blank"><strong>Autrement</strong></a>, je bosse principalement sur du développement web en Ruby, avec l&#8217;aide du framework <strong>Ruby on Rails</strong>.</p>
<p>Je suis focalisé sur le développement d&#8217;une appli web (encore un eu secrète pour le moment), mais là, Autrement édite par ailleurs le site web <a href="http://chambresapart.fr/" target="_blank">chambresapart.fr</a><br />
Le développement de ce site a commencé bien avant que je rejoigne l&#8217;équipe et il s&#8217;appuie sur le framework <strong>Symfony</strong>, basé sur <strong>PHP</strong>.</p>
<p>Actuellement l&#8217;équipe <strong>Chambres à Part</strong> se compose de 2,5 personnes qui sont toutes les 3 des développeurs confirmés, spécialisés sur <strong>PHP</strong> / <strong>Symfony</strong>.</p>
<p>Avant le lancement de la &#8220;version 1&#8243; de Chambres à Part, j&#8217;ai participé au développement de certaines fonctionnalités, mais principalement sur des aspects HTML, CSS, Javascript, cartographie Google + <a href="http://maptimize.com" target="_blank">Maptimize</a>, …<br />
La dernière semaine a été uniquement consacrée à du debuggage et pour ça j&#8217;ai mis un peu plus mon nez dans le code source du site et donc dans la partie &#8220;vue&#8221; (le V de <abbr title="Model-View-Controller">MVC</abbr>).</p>
<p>Je ne peux surtout pas prétendre connaître Symfony dans ce qu&#8217;il a de particulier par rapport à d&#8217;autres framework web (et MVC en particulier), mais je peux comparer ce que j&#8217;ai vu et ce que l&#8217;équipe raconte au quotidien avec ce que je connais et vis au quotidien depuis 3 ans avec Ruby et Rails.</p>
<p>De plus, j&#8217;ai développé quasi-exclusivement en PHP depuis les premiers temps du PHP3 jusqu&#8217;à PHP5, donc même si j&#8217;ai passablement oublié certains réflexes de manipulation du langage et la plupart de noms de méthodes, je pense avoir un avis assez circonstancié sur PHP.</p>
<h2>La question</h2>
<p>Pour le développement de la partie visible du projet sur lequel je suis mobilisé, d&#8217;autres personnes de l&#8217;équipe vont participer activement et durablement. Une question se pose donc inévitablement : <strong>Ruby on Rails ou bien Symfony ?</strong></p>
<p>Notre boss comprend bien quand on lui parle de technique, avec des arguments clairs, mais il ne se sent pas (à raison) en mesure de décider lui-même d&#8217;un framework ou d&#8217;un langage plutôt qu&#8217;un autre. Il nous a donc demandé de préparer une discussion sur cette question, en apportant surtout des faits et des remarques objectives afin de tout mettre sur la table et tenter en équipe de prendre la bonne décision.</p>
<p>Je suis convaincu qu&#8217;il ne s&#8217;agit pas de valider ou invalider les choix des uns et des autres, mais plutôt de faire un état des lieux et s&#8217;orienter dans la meilleure décision.</p>
<p>Comme je suis quelqu&#8217;un de passionné, et qui ne se lance dans les choses qu&#8217;avec une forte conviction, j&#8217;ai quand même envie de convaincre que mon choix de quitter le développement en PHP pour le faire en Ruby n&#8217;est pas juste &#8220;mon choix&#8221; mais un choix lucide et cohérent.</p>
<p>Alors j&#8217;ai sorti un bout de papier et un crayon (ou plutôt un document &#8220;untitled.txt&#8221; et mon beau clavier) pour pondre une liste d&#8217;arguments.</p>
<p>Et puis je me suis dit que garder tout ça pour nous, en interne, était un peu égoïste. Pourquoi ne pas partager mes observations et mon analyse. Je ne pense pas que quiconque (au delà de notre équipe et mes copains geeks) s&#8217;intéresse à <em>mon</em> avis sur la question, mais <em>un</em> avis, ça peut donner des idées, participer à une réflexion, …</p>
<h2>Présentation factuelle de Ruby et Rails</h2>
<p>Ici je ne présente que des points clés, du moins ceux auxquels j&#8217;ai pensé.<br />
Je ne détaillerai pas ces points, d&#8217;autres l&#8217;ont fait bien mieux que moi.</p>
<h3>Ruby</h3>
<ul>
<li>100% objet, pas de primitives</li>
<li>langage concis et lisible : moins de code, moins de bugs</li>
<li>langage dynamique, <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Strongly_typed_programming_language" target="_blank">fortement typé</a></li>
<li>imprégné des méthodes de tests <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Test-driven_development" target="_blank"><abbr title="Test-Driven Development">TDD</abbr></a> et <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Behavior_Driven_Development" target="_blank"><abbr title="Behavior-Driven Development">BDD</abbr></a> (nombreux frameworks disponibles)</li>
<li>synergie avec les méthodes agiles</li>
<li>Ruby en ligne de commande (IRB), pratique pour des essais, …</li>
<li><a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Rubygems" target="_blank">Rubygems</a> : gestionnaire de paquets additionnels</li>
<li>vitesse d&#8217;apprentissage</li>
<li>syntaxe et idiomes riches et avancés</li>
<li>meta-programmation</li>
<li>inspiré des meilleurs langages reconnus : Smalltalk, Lisp, Python, Perl, …</li>
<li>forte implication et marques de confiance des ténors : IBM, Sun, Apple, Microsoft, SAP, …</li>
<li>de nombreux frameworks de premier plan : Rails, Sinatra, …</li>
</ul>
<p>J&#8217;invite à la lecture de la <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Ruby_(programming_language)" target="_blank">page de Ruby sur Wikipedia</a>, que je trouve assez complète et claire.</p>
<h3>Rails</h3>
<ul>
<li>dédié au développement d&#8217;appli web</li>
<li>architecture <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Model–view–controller" target="_blank"><abbr title="Model-View-Controller">MVC</abbr></a></li>
<li>naturellement <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Representational_State_Transfer" target="_blank"><abbr title="REpresentational State Transfer">REST</abbr></a></li>
<li>forte incitation à <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/DRY" target="_blank"><abbr title="Don't Repeat Yourself">DRY</abbr></a></li>
<li>convention plutôt que configuration</li>
<li>grand variété de helpers</li>
<li>des outils annexes très utiles : débuggage, déploiement, monitoring, …</li>
<li>des environnements d&#8217;exécution bien définis et cloisonnés</li>
<li>WebServices-friendly</li>
<li>système strict de migration des bases de données</li>
<li>framework complet accessible en ligne de commande</li>
<li>variété de backend pour le cache et les sessions : mémoire, fichiers, BDD, memcached, …</li>
<li>I18n</li>
<li>communauté très active</li>
<li>documentation riche (en ligne, livres, …)</li>
<li><a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Rack_(web_server_interface)" target="_blank">Rack</a> middlewares =&#62; empilement de briques fonctionnelles dédiées et modulaires : cache, debug, auth, …</li>
<li>logging avancé et personnalisable</li>
<li>fortes opinions, mais autres choix possibles : ORM, templates, framework JS, …</li>
</ul>
<p>Pour une introduction à Rails, je vous renvoie vers le <a href="http://guides.rubyonrails.org/getting_started.html" target="_blank">le guide de démarrage pour Rails</a> ou <a href="http://rails-nutshell.labs.oreilly.com/" target="_blank">Rails in a Nutshell</a> (qui est encore en beta).</p>
<h2>Analyse subjective (mais convaincue) de Ruby &#38; Rails vs. PHP &#38; Symfony</h2>
<p>Là, je sors un peu des faits indéniables pour m&#8217;aventurer dans ma propre analyse des différences entre ces 2 frameworks (et leur langage sous-jacent respectif). Cette analyse est forcément subjective et je serai ravi d&#8217;entendre des avis contraires ou complémentaires.</p>
<h3>PHP vs. Ruby</h3>
<p>Prenons la métaphore de la caisse à outils.</p>
<p><strong>PHP</strong> est une énorme caisse, dans laquelle il y a des outils pour presque tout, tellement que ça devient difficile de tout connaître. Il n&#8217;y a qu&#8217;à voir le site de la documentation officielle où le nombre de méthodes est impressionnant, sans parler de celles des librairies standards.</p>
<p>Il y a souvent plusieurs outils ou variantes pour faire presque la même chose. C&#8217;est pas forcément facile de savoir lequel choisir.</p>
<p>Cette boîte grandi très vite, il y a régulièrement de nouveaux outils, d&#8217;autres évoluent et certains disparaissent.</p>
<p><strong>Ruby</strong> est une caisse beaucoup plus modeste, qui permet de faire tout autant de chose, mais il y a très peu de doublons ou recoupements.</p>
<p>Les outils sont robustes, stables et surtout cohérents entre eux. Le contenu de la boîte évolue peu, rarement et uniquement en cas de forte nécessité. Même entre les versions majeures (1.8 et 1.9) il y a très forte compatibilité. Au sein de la branche 1.8 il n&#8217;y a eu presqu&#8217;aucune perte de compatibilité importante depuis plus de 3 ans (sortie de la 1.8.5 en août 2006).</p>
<p>Les mises à jour de <strong>Ruby</strong>, en tant que langage, sont rares (12 à 18 mois entre chaque version stable) car il n&#8217;y a pas ou extrêmement peu de bugs, elles ne concernent que des nouveautés ou améliorations de fond. La raison de ce très faible nombre de bugs et failles de sécurité sont simples : le code est soumis à des tests systématiques et poussés (c&#8217;est dans la culture de la communauté Ruby) et le code étant simple lisible et clair, il est facile de l&#8217;auditer et le comprendre et donc d&#8217;en débusquer les failles.</p>
<p>À l&#8217;inverse, <strong>PHP</strong> est mis à jour beaucoup plus souvent (plusieurs fois par an) et contient de nombreux correctifs de bugs en plus de nouvelles fonctionnalités. Il est reconnu que les failles de sécurité importantes ou critiques sont relativement fréquentes.</p>
<p>La raison d&#8217;être de PHP n&#8217;était pas d&#8217;apporter une approche nouvelle du développement mais de répondre à un besoin simple et bien identifié : traiter les données issues d&#8217;un formulaire web. La simplicité et les fonctionnalités de ce nouveau langage l&#8217;ont rendu rapidement populaire chez les développeurs web car il n&#8217;y avait plus besoin de faire des CGI en Perl pour rendre des sites dynamiques.</p>
<p>Face à ce gain de popularité, le langage a grandi et permis de faire de plus en plus de choses assez facilement, mais rapidement on a constaté le manque de fondations solides, en particulier sur l&#8217;aspect Objet.</p>
<p>PHP rivalise alors, en terme de popularité et d&#8217;audience, avec Perl, Java, … et cherche alors à combler les manques et répondre aux critiques. Le résultat est plutôt efficace, mais les outils du début restent là et les mauvaises pratiques qui vont avec aussi.</p>
<p>Au final on a un langage riche, mais brouillon, fourre-tout, qui évolue par stratification et pas par transformation. Les fondations manquent de rigueur et de profondeur.</p>
<p>Ruby est un langage qui a été conçu avec une approche plus scientifique et globale. Son créateur voulait un langage moderne, plus proche des attentes de l&#8217;humain que de celles de la machine, mais qui reconnaisse et embrasse l&#8217;état de l&#8217;art, ce qui s&#8217;est fait de mieux. Il s&#8217;est donc contenté (si on peut dire) d&#8217;appliquer la parole des vieux sages dans un contexte moderne.</p>
<p>Ruby adopte le principe de la moindre surprise (au sens de la cohérence maximale) selon lequel le langage doit se comporter de manière à minimiser la confusion. Lorsqu&#8217;on découvre Ruby, qu&#8217;on vienne de Java, PHP ou Python, on est forcément surpris par la syntaxe, les idiomes, … mais avec le temps on adopte la &#8220;manière Ruby&#8221; et plus rien n&#8217;étonne. Dans d&#8217;autres langages, même après plusieurs années d&#8217;utilisation, on est parfois étonné ou dérouté par certains fonctionnements.</p>
<p>La syntaxe du langage est au service de son utilisateur, en favorisant la lisibilité et la concision. La simplicité des outils de base permet d&#8217;apprendre vite et de savoir rapidement lequel utiliser.</p>
<p>Ruby est bâti sur des fondations robustes et très strictes ; celles du tout Objet (il n&#8217;y a pas de primitives), de la meta-programmation, du typage dynamique mais fort, …</p>
<h3>Symfony vs. Rails</h3>
<p><strong>Ruby on Rails</strong> est issu du développement d&#8217;une application web (Basecamp). Son créateur voulait se lancer dans le développement web et a cherché le langage avec lequel il se sentait le plus à l&#8217;aise et il s&#8217;est arrêté sur Ruby. Il a ensuite échafaudé un framework dédié au web en tirant réellement parti de ce que permet Ruby.</p>
<p>La démarche partait d&#8217;un objectif/besoin connu, il fallait trouver l&#8217;outil adapté pour l&#8217;atteindre.</p>
<p><strong>Rails ne serait pas ce qu&#8217;il est sans Ruby</strong>. On ne peut pas recréer Rails sur un autre langage sans faire des tours de passe-passe et en perdre l&#8217;essence.</p>
<p><strong>Symfony</strong> est issu du manque de bon framework web en PHP. Son créateur a voulu reprendre les bonnes idées d&#8217;autres frameworks (surtout Rails) sur d&#8217;autres langages pour les adapter sur PHP.</p>
<p>La démarche semble différente et partir d&#8217;un langage connu sur lequel construire en s&#8217;inspirant de références.</p>
<p>Pour ce que j&#8217;ai pu en voir et pour que Symfony ait le succès qu&#8217;il a, son développeur principal et la communauté qu&#8217;il a agrégée ont forcément accompli quelque chose de remarquable.</p>
<p>Pour autant, j&#8217;ai le sentiment que <strong>le plus grand handicap de Symfony, c&#8217;est PHP</strong>.</p>
<h2>Conclusion</h2>
<p>Au final, on sent que j&#8217;ai les idées bien arrêtées. J&#8217;espère ne pas avoir faire preuve de mauvaise foi ni avoir dit trop de bêtises.</p>
<p>Il m&#8217;arrive de dire que telle techno ou tel produit sont nuls. Mais pour le cas de PHP (et donc de Symfony), je ne dis pas que c&#8217;est nul et bon aux orties, au contraire.</p>
<p>Je dois certainement mon parcours de développeur web à PHP et à ce que j&#8217;ai pu faire avec. J&#8217;ai juste l&#8217;intime conviction d&#8217;avoir trouvé une évolution, une suite, qui me permet d&#8217;aller plus vite, plus loin, avec plus de plaisir/passion.</p>
<p>C&#8217;est un peu comme de passer de CVS ou Subversion à Git ou Mercurial. Vu de loin c&#8217;est la même chose, mais de près, ce sont 2 générations d&#8217;outils sui marquent un véritable progrès.</p>
<p>&#160;</p>
<hr />
<p>&#160;</p>
<p><strong>Mise à jour 1</strong> : Au terme d&#8217;une longue réunion d&#8217;équipe, nous avons choisi une approche à 2 têtes. Le premier projet (<a href="http://www.chambresapart.fr/">Chambres à Part</a>) reste évidemment développé avec Symfony (donc en PHP) mais le second sera entièrement développé avec Ruby on Rails.</p>
<p>Évidemment, je pense que c&#8217;est le bon choix. Pour moi, c&#8217;est surtout le bon choix technologique, pour toutes les raisons que j&#8217;ai déjà développées plus haut.</p>
<p>Du point de vue de la stratégie d&#8217;entreprise, je trouve que la prise de risque est modérée et ça va nous mettre dans une situation de réelle fusion et enrichissement des compétences.</p>
<p>Pendant les prochains mois, ceux parmi nous qui &#8220;viennent de Symfony&#8221; vont devoir apprendre de nouvelles choses en mettant à profit leurs années d&#8217;expérience en développement et particulièrement avec un framework MVC, … Le challenge sera de tirer le plus profit de cette expérience proche tout en &#8220;embrassant&#8221; les particularités de Ruby et de Rails.</p>
<p>Quelque part, ça va me mettre en situation de formateur, ce qui est très excitant mais aussi une responsabilité forte. Mais comme je suis absolument passionné par ce que je fais et connais, je vais me régaler dans cette partie de mon boulot.</p>
<p>Par ailleurs, cette juxtaposition d&#8217;outils va me permettre de voir plus en détail l&#8217;univers de Symfony et les évolutions de PHP (depuis que je l&#8217;ai laissé de côté). Même si je ne vois pas mon avenir de ce côté là, ça me forcera à être un peu moins monocorde.</p>
<p>Enfin bon, je suis bien content que la balance ait penché, non pas de <em>mon côté</em> (ça serait une marque d&#8217;égo) mais du <em>côté que j&#8217;ai choisi.</em></p>
<p><em><strong><span style="font-style:normal;">Mise à jour 2</span></strong><span style="font-style:normal;"> : Vous trouverez sur </span><a href="http://www.ruby-lang.org/fr/documentation/ruby-from-other-languages/to-ruby-from-php/"><span style="font-style:normal;">le site de Ruby</span></a><span style="font-style:normal;"> une courte liste des similitudes et différences à quoi s&#8217;attendre en passant de PHP à Ruby.</span></em></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Meurtres entre soeurs - Willa Marsh ]]></title>
<link>http://livraire.wordpress.com/2009/10/08/meurtres-entre-soeurs-willa-marsh/</link>
<pubDate>Thu, 08 Oct 2009 22:10:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Livraire</dc:creator>
<guid>http://livraire.wordpress.com/2009/10/08/meurtres-entre-soeurs-willa-marsh/</guid>
<description><![CDATA[Autrement (9/9/2009) ISBN : 978-2-7467-1320-8 Traduit de l&#8217;anglais par Danielle Wargny Titre o]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:center;"><em>Autrement (9/9/2009)<br />
<strong>ISBN : </strong>978-2-7467-1320-8<br />
Traduit de l&#8217;anglais par Danielle Wargny<br />
Titre original :<span style="text-decoration:underline;"> Sisters Under the Skin</span></em></p>
<p style="text-align:justify;"><img class="alignleft" style="margin:5px;" src="http://www.decitre.fr/gi/08/9782746713208FS.gif" alt="" width="154" height="242" /><strong><em>Quatrième de couverture : </em></strong><br />
&#8220;- Ecoute-moi bien ! Essaie de te souvenir de l&#8217;état dans lequel nous étions lorsque nous avons essayé de la tuer.<br />
D&#8217;accord, nous étions gamines, mais suffisamment ulcérées pour souhaiter sa mort. Réfléchis. Rappelle-toi&#8230; &#8211; Tu as raison. Je la jalousais. Mo et Pa étaient en adoration devant elle. Elle leur appartenait à tous les deux comme ça n&#8217;avait jamais été le cas pour nous. Je me sentais tellement envieuse. Envieuse lorsqu&#8217;elle grimpait dans leur lit et se coulait entre eux, le plus naturellement du monde. J&#8217;adorais Pa, mais je n&#8217;aurais pas osé faire ça.<br />
J&#8217;avais l&#8217;impression qu&#8217;ils l&#8217;aimaient davantage, simplement parce que c&#8217;était leur enfant à tous les deux.&#8221; Olivia et Emily, demi-sœurs, vivent une enfance heureuse dans l&#8217;Angleterre des années 1950. Jusqu&#8217;au jour où Mo et Pa font un troisième enfant : Rosie, la petite princesse, leur préférée. Qui se révèle particulièrement odieuse. Grâce à de faux scandales, Rosie parvient à empoisonner l&#8217;existence de toute la famille, poussant Olivia et Emily dans leurs derniers retranchements.<br />
Comment s&#8217;en débarrasser ? Coups bas, manipulations en tous genres, vengeances : ici, on ne se fait pas de cadeaux&#8230; Impossible de s&#8217;ennuyer à la lecture de ce roman savoureux, au goût acide, qui nous entraîne dans les méandres d&#8217;une intrigue tortueuse en compagnie d&#8217;héroïnes aussi cyniques que déjantées. Un festival d&#8217;humour noir!</p>
<p style="text-align:justify;"><em><strong>Mon avis : </strong></em><br />
Publié très discrètement au début du mois de septembre en France <em>Meurtres entre sœurs</em> est pourtant un excellent roman qui mérite largement le détour.<br />
Les éditions <a href="http://www.autrement.com/" target="_blank">Autrement</a> ne font pas beaucoup parler d&#8217;elles mais à chaque fois que j&#8217;ai l&#8217;occasion de lire une de leurs publications -pour l&#8217;instant uniquement dans le domaine de la littérature étrangère- je suis enchantée par l&#8217;originalité, la pertinence et la finesse de ces ouvrages, contrairement à d&#8217;autres éditeurs -que je ne citerais pas-, plus connus et souvent plus appréciés, qui se diluent peu à peu, se reposant trop sur des acquis. Nous verrons comment cet avis évoluera avec le temps, mais pour l&#8217;instant&#8230;</p>
<p style="text-align:justify;">Bien que sa parution en français soit récente, ce roman a été publié pour la première fois en 1996. L&#8217;histoire est d&#8217;une simplicité pratiquement déconcertante : juste après la Seconde Guerre Mondiale, un veuf et une veuve, chacun ayant eu une fille, se remarie. Les deux fillettes, d&#8217;abord en bisbille apprennent à se connaître et à s&#8217;apprécier, jusqu&#8217;au jour où Rosie voit le jour. Rosie, l&#8217;enfant chérie du couple, la demi-soeur d&#8217;Emily et d&#8217;Olivia. Ne vous fiez pas à la quatrième de couverture, elle induit en erreur, peut-être même est-ce le but. Car Rosie, sous ses jolies boucles blondes et ses grands sourires va s&#8217;avérer être une véritable ordure, un as de la manipulation qui sait comme personne interpréter le vieil adage « Diviser pour mieux régner ».<br />
Toute la cruauté, la saveur de l&#8217;intrigue repose sur le style éblouissant de Willa Marsh, qui n&#8217;est pas sans évoquer celui de John Cheever, cette description des comportements et des motivations des humains, et l&#8217;étrange paradoxe qui les accompagnes bien des fois. On reste sans voix devant l&#8217;humour noir et les réparties grinçantes de certaines scènes. La narration, bien que simple, n&#8217;en est pas moins impeccablement maîtrisée, le livre s&#8217;ouvrant sur la scène finale, avec un léger décallage, les innocents ne sont pas ceux qu&#8217;on croit, et il n&#8217;y a pas de <em>deus ex machina</em> pour réparer les dégats. Je n&#8217;en dirais pas plus sur la fin pour vous laisser tout le plaisir de la découverte, du suspens et de la colère.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Halluin Ensemble: une association de terrain !]]></title>
<link>http://nouveaucentre.wordpress.com/2009/06/01/halluin-autrement-une-association-de-terrain/</link>
<pubDate>Mon, 01 Jun 2009 13:03:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Jean-François SOYEZ</dc:creator>
<guid>http://nouveaucentre.wordpress.com/2009/06/01/halluin-autrement-une-association-de-terrain/</guid>
<description><![CDATA[Halluin Ensemble : une association de terrain ! Affiches de la majorité présidentielle Ambiance chal]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Halluin Ensemble : une association de terrain ! Affiches de la majorité présidentielle Ambiance chal]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le Koala tueur de Kenneth Cook]]></title>
<link>http://pagesapages.wordpress.com/2009/03/07/le-koala-tueur-de-kenneth-cook/</link>
<pubDate>Sat, 07 Mar 2009 08:35:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>cjeanney</dc:creator>
<guid>http://pagesapages.wordpress.com/2009/03/07/le-koala-tueur-de-kenneth-cook/</guid>
<description><![CDATA[Catégorie Littérature étrangère -Nouvelles- Parution en février 2009 J’ai aimé Crocodile Dundee, ce ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><!--[if gte mso 9]&#62;  Normal 0   21   false false false  FR X-NONE X-NONE              MicrosoftInternetExplorer4              &#60;![endif]--><!--[if gte mso 9]&#62;                                                                                                                                            &#60;![endif]--></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:normal;"><span style="color:#800080;"><span style="font-size:14pt;font-family:&#34;"><strong>Catégorie Littérature étrangère <span style="color:#000080;">-Nouvelles-</span></strong></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:normal;"><span style="font-size:14pt;font-family:&#34;"><span style="color:#ff6600;"><strong>Parution en février 2009<br />
</strong></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:normal;"><span style="font-size:14pt;font-family:&#34;"><img class="alignleft size-full wp-image-780" title="cook2" src="http://pagesapages.wordpress.com/files/2009/03/cook2.jpg" alt="cook2" width="107" height="168" /><span style="color:#000000;">J’ai aimé</span> <span style="color:#800000;">Crocodile Dundee</span><span style="color:#000000;">, ce grand bonhomme blond et musclé, expert en survie en milieu hostile – en </span><span style="color:#000000;">l’occurrence le désert australien – et détenteur d’un humour à couper au couteau</span> (&#8220;<a href="http://www.youtube.com/watch?v=01NHcTM5IA4&#38;feature=related">A knife ? That&#8217;s a knife</a>.&#8221;).</span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:normal;"><span style="color:#000000;"><span style="font-size:14pt;font-family:&#34;">Et j’aime aussi, dans un tout autre style, ce héros, moins musclé sans doute (<span style="color:#008000;">« on me qualifie parfois d’obèse, mais je me considère simplement comme corpulent, une centaine de kilos, disons »</span>) mais expert lui aussi du bush australien et de ses habitants. Il est en outre habité par une autodérision à toute épreuve. C’est ce qui apparaît dans les quinze nouvelles de ce recueil, <strong>Le Koala tueur et autres histoires du bush</strong>.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:normal;"><span style="font-size:14pt;font-family:&#34;"><span style="color:#000000;">Sa principale occupation est d’écrire,</span> <span style="color:#008000;">« de sillonner la campagne à la recherche d’anecdotes »</span> <span style="color:#000000;">qu’il doit </span><span style="color:#000000;">souvent radicalement modifier</span> <span style="color:#008000;">« pour la simple et bonne raison qu’elles sont invraisemblables »</span>. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:normal;"><span style="color:#000000;"><span style="font-size:14pt;font-family:&#34;">Le cocasse des situations nait souvent du contraste. D’un côté, sa tendance à éprouver ce que tout être humain normal doit ressentir, c’est-à-dire la peur, la terreur même, devant un crocodile en rut, un requin, ou un rassemblement de serpents mortels. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:normal;"><span style="color:#000000;"><span style="font-size:14pt;font-family:&#34;">D’un autre côté, un compagnon occasionnel qui, lui, non seulement n’éprouve aucune inquiétude, mais parait au contraire apprécier l’idée de se faire lentement étouffer par un python arboricole de six mètres de long, et de plus en public ! </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:normal;"><span style="color:#000000;"><span style="font-size:14pt;font-family:&#34;">Le face à face entre le narrateur et ce protagoniste légèrement fêlé est un régal. Kenneth Cook avoue d’ailleurs être assez coutumier de ce genre de situation :</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:normal;"><span style="font-size:14pt;font-family:&#34;"><span style="color:#008000;">« Parmi mes nombreux défauts, je suis affligé de l’incapacité de distinguer les personnes saines d’esprit des fous à lier. Peut-être la différence est-elle minime, peut-être suis-je moi-même légèrement demeuré. »</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:normal;"><span style="color:#000000;"><span style="font-size:14pt;font-family:&#34;">Et les fous à lier sont légion dans ces pages. Est-ce le soleil trop violent ou la soif trop souvent calmée par une rasade de whisky ? Kenneth Cook ne manque pas de dresser des portraits épiques : Aborigènes roublards, amoureux des reptiles, mineurs à la peau recouverte d’une poussière rose typique de l’extraction d’opales, plongeurs téméraires, autant de personnages improbables et pourtant – du moins, l’auteur l’assure – véridiques. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:normal;"><span style="color:#000000;"><span style="font-size:14pt;font-family:&#34;">Il n’oublie pas de se décrire lui-même au passage, sans crainte du ridicule, car il est souvent le jouet des circonstances, quand il n’est pas celui de ces aliénés épisodiques ou d’animaux peu coopératifs.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:normal;"><span style="color:#000000;"><span style="font-size:14pt;font-family:&#34;">La galerie de personnages est donc pour le moins folklorique :</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:normal;"><span style="font-size:14pt;font-family:&#34;"><span style="color:#008000;">« On ne le voyait jamais rien manger, à part des poudres pharmaceutiques pour les migraines et des cigarettes roulées à la main, qu’il tenait entre ses deux crochets jusqu’à ce qu’elles se désintègrent ou qu’il les avale. Il parlait très lentement, d’une voix extrêmement nasale. Ses yeux jaunes et opaques, profondément enfoncés dans leurs crevasses crasseuses, étaient perpétuellement aux aguets, comme de petits animaux perchés sur son visage émacié et anguleux. On ne le voyait jamais sans un serpent – d’ordinaire venimeux – autour du cou, tandis que deux ou trois autres bestioles sortaient timidement la tête de ses poches. »</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:normal;"><span style="font-size:14pt;font-family:&#34;"><span style="color:#000000;">La ménagerie disponible est également assez large : des crocodiles bien sûrs, mais aussi des serpents, dont le king brown,</span> qui <span style="color:#008000;">« possède assez de venin pour décimer une armée »</span> <span style="color:#000000;">et le taïpan qui</span> <span style="color:#008000;">« n’est pas seulement un serpent mortel »</span><span style="color:#000000;">, mais a aussi </span><span style="color:#008000;">« une tête de serpent mortel »</span><span style="color:#000000;">. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:normal;"><span style="color:#000000;"><span style="font-size:14pt;font-family:&#34;">Ajoutez à cela le koala, oui, parlons-en de ce gentil marsupial si souvent décliné en peluche :</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:normal;"><span style="font-size:14pt;font-family:&#34;"><span style="color:#008000;">« Je n’aime pas les koalas. Ces sales bêtes, aussi hargneuses que stupides, n’ont pas un poil de gentillesse. Leur comportement social est effroyable – les mâles n’arrêtent pas de se tabasser ou de voler les femelles de leurs semblables. Ils ont des mécanismes de défense répugnants. Leur fourrure est infestée de vermine. Ils ronflent. Leur ressemblance avec les nounours est une vile supercherie. Il n’y a rien de bon chez eux. »</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:normal;"><span style="color:#000000;"><span style="font-size:14pt;font-family:&#34;">Kenneth Cook montre aussi des connaissances très spécifiques en ce qui concerne les éléphants :</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:normal;"><span style="font-size:14pt;font-family:&#34;"><span style="color:#008000;">« Sans craindre de trop m’avancer, je crois pouvoir me targuer d’être le seul écrivain en Australie – voire au monde – à avoir administré un lavement à un pachyderme. »</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:normal;"><span style="font-size:14pt;font-family:&#34;"><span style="color:#000000;">Kenneth Cook est un écrivain australien sans équivalent. Son roman</span> <span style="color:#666699;">Cinq matins de trop</span> <span style="color:#000000;">a connu un succès fulgurant, </span><span style="color:#000000;">jusqu’à se retrouver au programme des lycées du Commonwealth. Opposant à la guerre du Vietnam, créateur d’un parti politique, propriétaire d’un parc à papillons, réalisateur, scénariste, on peut se demander s’il a vécu toutes ces expériences disparates avec le flegme, la naïveté et le goût pour l’absurde qui transparait dans ses nouvelles. Sa chute la moins drôle restera sa mort, d’une crise cardiaque foudroyante en 1987, près d’une rivière de ce bush parcouru de long en large et si savoureusement décrit.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:normal;"><span style="font-size:14pt;font-family:&#34;"><img class="alignleft size-full wp-image-781" title="couv_koala_tueur1" src="http://pagesapages.wordpress.com/files/2009/03/couv_koala_tueur1.jpg" alt="couv_koala_tueur1" width="150" height="224" /><span style="color:#000000;">Il faut prévenir vos proches avant de commencer la lecture du <strong>Koala tueur</strong>. Ils seront moins surpris d’entendre des éclats de rire. En conclusion, voilà une recommandation très pertinente de Mireille Vignol, traductrice de ce recueil et auteur de sa postface :</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:normal;"><span style="font-size:14pt;font-family:&#34;"><span style="color:#008000;">« Un conseil, enfin, puisque vous avez déjà lu ces récits : relisez-les donc, mais à voix haute, à des enfants, des amis, votre chéri(e) ou de la famille… et si vous brodez un peu en les racontant, à mon avis, Kenneth Cook ne se retournera pas dans sa tombe. »</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:normal;"><span style="font-size:14pt;font-family:&#34;"><span style="color:#808000;"><strong>Le Koala tueur et autres histoires du bush <span style="color:#008080;">de Kenneth Cook</span></strong></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:normal;"><span style="font-size:14pt;font-family:&#34;"><span style="color:#808000;"><strong>Traduit de l’anglais (Australie) et postfacé par Mireille Vignol</strong></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:normal;"><span style="font-size:14pt;font-family:&#34;"><strong>Aux éditions <a href="http://www.autrement.com/">Autrement</a></strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:normal;"><span style="font-size:14pt;font-family:&#34;"><strong><br />
</strong></span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les Corbeaux : Maintenant]]></title>
<link>http://dracenie.wordpress.com/2009/01/21/les-corbeaux-maintenant/</link>
<pubDate>Wed, 21 Jan 2009 08:42:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>dracenie</dc:creator>
<guid>http://dracenie.wordpress.com/2009/01/21/les-corbeaux-maintenant/</guid>
<description><![CDATA[Source : http://fr.youtube.com/user/edouardoandrea]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/XuLcqduR7Uo&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' /><param name='allowfullscreen' value='true' /><param name='wmode' value='transparent' /><embed src='http://www.youtube.com/v/XuLcqduR7Uo&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' type='application/x-shockwave-flash' allowfullscreen='true' width='425' height='350' wmode='transparent'></embed></object></span></p>
<p>Source : <a href="http://fr.youtube.com/user/edouardoandrea">http://fr.youtube.com/user/edouardoandrea</a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Neige à Marseille : A qui la faute ? ]]></title>
<link>http://marseilleunautreregard.wordpress.com/2009/01/13/neige-a-marseille-a-qui-la-faute/</link>
<pubDate>Tue, 13 Jan 2009 14:04:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>gregdixit</dc:creator>
<guid>http://marseilleunautreregard.wordpress.com/2009/01/13/neige-a-marseille-a-qui-la-faute/</guid>
<description><![CDATA[Mercredi 07 janvier 2009, la cité phocéenne découvre un paysage auquel elle n’était pas habituée : e]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="alignleft size-full wp-image-543" style="border:1px solid black;margin:12px;" title="bonhomme-de-neige-vieux-port" src="http://marseilleunautreregard.wordpress.com/files/2009/01/bonhomme-de-neige-vieux-port.jpg" alt="bonhomme-de-neige-vieux-port" width="303" height="243" />Mercredi 07 janvier 2009, la cité phocéenne découvre un paysage auquel elle n’était pas habituée : en ce début de saison hivernale, la neige s’est improvisée en hôte exceptionnel pour le plus grand bonheur des uns et le désespoir des autres. En seulement quelques heures, pas moins de 20 cm de neige ont recouvert la ville, qui, de mémoire de Marseillais, n’avait plus connu pareille intempérie depuis 1987.</p>
<p>Si l’offensive météorologique fut rapide, les conséquences de cet enneigement inédit ne se sont pas fait attendre : axes routiers bloqués, transports en commun quasi-inexistants, établissements scolaires fermés, marins-pompiers débordés, services des urgences surchargés…</p>
<p>Face au spectacle surréaliste d’une ville en proie à la paralysie totale, une interrogation subsiste : comment les pouvoirs publics ont-ils pu, à ce point, se laisser surprendre par les pièges de la poudreuse ? En effet, la surprise passée, les critiques ont fusé de toute part sur l’épineux sujet de la gestion de l’événement par les acteurs locaux.</p>
<p>Du laxisme de l’Hôtel de Ville au manque de réactivité de la Communauté Urbaine, personne n’est épargné. Pas étonnant donc que dès le lendemain, le Premier Ministre, François Fillon, peinant à contenir sa colère, taclera ouvertement Jean-Claude Gaudin et le Préfet des Bouches-du-Rhône, Michel Sappin, tenus pour responsables du blocage inacceptable de la seconde ville de France.</p>
<p>Cependant, si l’épisode marseillais a résonné jusqu’à la capitale, c’est surtout parce qu’il révèle une incapacité plus nationale que locale à surmonter cette crise, caractérisée par un manque flagrant de moyens et de coordination. La neige fondue, le calme revenu, le moment de l’analyse des dysfonctionnements est venu. Analyse.<!--more--></p>
<p><strong>Marseille : un manque logique de moyens </strong></p>
<p>Avec un taux d’enneigement moyen de 0.014%, il serait utopique de croire que la cité phocéenne se dote des équipements derniers cris de déneigement et de salage. « Nous ne sommes pas à Chamonix ou à Montréal », ironisait le Maire de Marseille à l’annonce de l’ouverture d’une enquête par les services de l’Etat, et, à juste titre, il serait ridicule de dépenser le moindre centime pour acheter des engins utilisables tous les 20 ans. Dans un département où le feu sévit chaque année, l’investissement en canadair ne serait-il pas plus opportun ?</p>
<p>Malgré tout, des moyens moins onéreux, sans parler d’investissement pharaonique, auraient permis de traverser l’épisode neigeux sans bloquer toute en ville pendant près de trois jours. Salage et sablage ont toujours prouvé leur efficacité pour faire face à la neige mais, encore faut-il le faire de manière suffisamment abondante et répétée afin que les caprices de la météo ne viennent pas anéantir les maigres initiatives préventives de la municipalité. Sans attendre les directives du Représentant de l’Etat, les collectivités territoriales marseillaises ont pris l’initiative de procéder à un salage préventif tôt dans la nuit et ce malgré un bulletin d’alerte météo donné uniquement pour le Nord du département. Cependant, les pluies nocturnes ont réduit à néant tous les efforts des acteurs locaux, qui ont constaté à leur réveil le scénario imprévisible d’une ville recouverte d’un manteau blanc.</p>
<p>Les dégâts étaient déjà irréversibles au regard des moyens humains, principaux absents de ce dispositif. Car au beau milieu de cette pagaille géante, une question récurrente, caractéristique de l’opinion publique, se pose : Où se trouvaient les hommes en jaune ce Mercredi 7 janvier ? Si l’Hôtel de Ville et la Communauté urbaine, dans une position commune, se défendent d’une quelconque sous-représentation de leurs effectifs, force est de constater l’inadéquation entre les moyens humains alloués et l’ampleur du problème. Curieuse défaillance quand on sait que sur les routes départementales, 40 camions commençaient à tourner depuis le mardi soir et que 300 agents du Conseil général étaient exceptionnellement dépêchés pour déverser plus de 360 tonnes de sel, en provenance des Salins-de-Giraud.</p>
<p><strong>L’Etat patine et enquête</strong></p>
<p>Faut-il en déduire pour autant que les pouvoirs publics locaux sont les uniques responsables de la gestion catastrophique de l’événement ?<br />
Si la caricature et le sensationnel dopent les ventes des médias, une réflexion plus en profondeur s’impose afin de relativiser la part de responsabilité de chacun des acteurs présents.</p>
<p>L’Etat, si prompt à critiquer, ne l’a pas tant été à déneiger devant sa porte ; en effet, n’est-il pas du ressort du Préfet, comme représentant de l’Etat, de coordonner les missions et actions de chacun sur un même territoire ? Au-delà des désagréments supportés par les Marseillais, c’est surtout l’accumulation de véhicules bloqués, privés de l’aide et de l’assistance des agents de l’Etat, sur les autoroutes qui a posé le plus de problème. La critique faite aux uns est tout aussi valable pour les autres et soulève la question de la réactivité de l’Etat dans une région, placée depuis le début de la semaine en alerte orange.</p>
<p>L’absence de positionnement clair de Michel Sappin a entraîné l’inertie de bon nombre de services publics. Le cas des écoles est un exemple révélateur de la période de flottement et d’immobilisme dont le Département a souffert, contraignant chacun à prendre des décisions dans l’urgence. Ainsi, Jean-Claude Gaudin a du annoncer dans la précipitation la fermeture des écoles primaires, dont il a la charge, faute d’arrêté préfectoral.</p>
<p>Il en a été de même pour la capacité de l’Etat à fédérer rapidement les différents services compétents sur une mission commune et unique d’intérêt public. L’administration hospitalière, qui ne souffre pas des hésitations conjoncturelles, dispose de son Plan Blanc pour rappeler les personnels en cas de nécessité. Tous ces dysfonctionnements doivent conduire à une réflexion sur la mobilisation rapide des différents moyens à mettre en œuvre en cas de crise météorologique ou autre. M. Fillon peut se mettre en colère sans pour autant stigmatiser les collectivités territoriales en les isolant davantage et en les tenant pour uniques responsables d’une déficience pourtant collective.</p>
<p>En dépit de la polémique, on retiendra surtout les vertus de la neige sur le moral d’un grand nombre de Marseillais, ravis de chausser les skis sur les pentes de la Bonne Mère. Partout dans la ville, une ambiance bon-enfant flottait malgré les éternels râleurs et mécontents. Sans pour autant oublier que certains ont fait les frais de cet enneigement exceptionnel, il est important de noter qu’aucune victime n’est à déplorer sur l’ensemble du département.</p>
<p>Marseille, la singulière, s’est une fois de plus démarquée en faisant parler d’elle à tort ou à raison. Comme le soulignait <a href="http://www.jn-guerini.fr/2009/01/12/jean-noel-guerini-revient-sur-lenneignement-exceptionnel-de-marseille/" target="_blank">Jean-Noël Guérini, lors de la présentation de ses vœux à la presse</a> hier, il y aura toujours à l’égard de Marseille deux poids, deux mesures.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[84, Charing Cross Road - Helene Hanff ]]></title>
<link>http://livraire.wordpress.com/2008/09/24/84-charing-cross-road-helene-hanff/</link>
<pubDate>Wed, 24 Sep 2008 20:46:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Livraire</dc:creator>
<guid>http://livraire.wordpress.com/2008/09/24/84-charing-cross-road-helene-hanff/</guid>
<description><![CDATA[Editions Autrement, 2001 ISBN-13: 978-2746700581 Traduit par Marie-Anne de Kisch Résumé : 84, Charin]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:center;">Editions Autrement, 2001<br />
<strong>ISBN-13:</strong> 978-2746700581<br />
Traduit par Marie-Anne de Kisch</p>
<p style="text-align:left;">
<p style="text-align:left;"><em><strong>Résumé :</strong></em><br />
<em>84, Charing Cross Road</em> est le recueil des lettres que s&#8217;échangèrent Helene Hanff, scénariste sans le sou mais passionnée de littérature et le personnel de la librairie Marks &#38; Co. (dont l&#8217;adresse a donné son nom à recueil). La correspondance s&#8217;étale sur une vingtaine d&#8217;années, d&#8217;octobre 1949 à octobre 1969.</p>
<p style="text-align:left;">C&#8217;est à la suite d&#8217;une petite annonce passée dans un journal (le <em>Saturday Review of Litterature</em> pour être précise) qu&#8217;Helene, à la recherche de certains livres épuisés, leur adresse une première lettre.<br />
Les premiers échanges sont relativement conventionnels, mais très vite, la spontanéité et la gentillesse d&#8217;Helene ont raison de cette raideur professionnelle : le ton devient très vite amical, et de plus en plus intime, jusqu&#8217;à cette sorte de complicité tendre, presque d&#8217;amour qu&#8217;on entre eux les gens partageant la même passion (et la littérature est une maîtresse exigeante). Apprenant qu&#8217;au Royaume-Unis, les tickets de rationnements ont toujours court, Helene décide de faire parvenir de la nourriture au personnel de la librairie, mais aussi à leurs familles.</p>
<p style="text-align:left;">Des liens se tissent peu à peu entre elle et Franck Doel, mais aussi avec Nora, la femme de Franck, Cecily et d&#8217;autres employés de la librairie qui prennent eux aussi parfois la plume pour lui répondre. Le ton est très libre, vif, plein d&#8217;humour, de charme et de littérature. Car c&#8217;est avant tout des livres dont il est question. Editions rares et introuvables, erreur de commande&#8230;</p>
<p style="text-align:left;"><em><strong>Mon avis : </strong></em><br />
Magnifique et profondément humain. Un véritable petit bijou de la &#8220;littérature&#8221; épistolaire, si l&#8217;on peut dire, puisqu&#8217;il ne s&#8217;agit pas d&#8217;une correspondance fictive mais réelle (bien que toutes les lettres n&#8217;aient pas été publiées). <em>84, Charing Cross Road</em> est un livre très émouvant à lire, véritable reflet des relations privilégiées qui peuvent se nouer entre amoureux des livres et de la littérature. Si les auteurs et les ouvrages auxquels il est fait référence sont principalement anglo-saxon, le ton très vivant et passionné des lettres ne peuvent laisser aucun amoureux des livres et de la littérature totalement insensible. Les notes de la traductrice apporte des précisions sur les auteurs et les titres auxquels il est fait référence, il n&#8217;y a donc aucune inquiétude à avoir si après Shakespeare, vous êtes perdus.</p>
<p style="text-align:left;">Aucune mièvrerie, aucune sensibilité inutile ni de <em>happy end</em> : Helene hanff est morte dans la misère, à l&#8217;âge de 80 ans. Il y a évidemment d&#8217;autres raisons qui me poussent à employer ces mots, mais je n&#8217;en dis pas plus.</p>
<p style="text-align:left;"><em>84, Charing Cross Road a été adapté en film en 1987 avec Anne Bancroft et Anthony Hopkins dans les rôles d&#8217;Helene et de Franck. </em></p>
<p style="text-align:left;">
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Chômeurs Academy - Joachim Zelter]]></title>
<link>http://livraire.wordpress.com/2008/09/14/chomeurs-academy-joachim-zelter/</link>
<pubDate>Sun, 14 Sep 2008 19:49:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Livraire</dc:creator>
<guid>http://livraire.wordpress.com/2008/09/14/chomeurs-academy-joachim-zelter/</guid>
<description><![CDATA[Editions Autrement ISBN: 978-2746711945 Traduit de l&#8217;allemand par Leïla Pellissier Résumé (Pré]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:center;"><em>Editions Autrement<br />
<strong>ISBN:</strong> 978-2746711945<br />
Traduit de l&#8217;allemand par Leïla Pellissier</em></p>
<p><em><strong>Résumé (Présentation de l&#8217;Editeur) : </strong></em><br />
Nous sommes dans un futur proche, qui pourrait bien être le nôtre. Un groupe de chômeurs est confié à un organisme privé, Sphericon, qui a pour mission de redresser leur parcours. Devenus des trainees, ils doivent prendre, pour leur bien, un nouveau départ. Faire leur autocritique. Se plier à un entraînement quasi militaire. Maquiller au besoin leur CV, leur personnalité. Et, au bout du compte, entrer en compétition les uns avec les autres. En résonance avec l&#8217;histoire vécue de tous ceux qui ont été un jour confrontés au chômage, Chômeurs Academy dénonce, sous la forme du roman, avec une sourde et effrayante jubilation, les méthodes et les abus d&#8217;un certain totalitarisme économique. Humiliation, volonté de &#8220;reformater&#8221;, infantilisation&#8230; Bienvenue dans le meilleur des mondes modernes !</p>
<p><em><strong>Mon avis :</strong></em><br />
Un livre écrit dans un style très moderne et qui tourne en dérision les procédés de coaching et de performances du modèle américain. Tout le monde est uniformisé, transformé, optimisé et au final, réifié dans le même but : être le meilleur, le plus performant. Parmi le groupe de <em>trainees</em>, deux protagonnistes (tellement niés que parler de personnages devient étrange, presque incongru) : Karla Meier et Roland Bergmann, aussi dissemblables que possible et pourtant proches, rapprochés.<br />
L&#8217;avoir lu en parallèle avec le livre de Margalit, <em>La société décente</em>, n&#8217;a fait que renforcer l&#8217;aspect grinçant, atroce et humiliant de ce système. L&#8217;étalage d&#8217;une course absurde, et l&#8217;on est proche de la gêne. De la gêne  à l&#8217;idée de se dire que, <em>peut-être</em>, nous ne sommes pas si loin d&#8217;un tel procédé, que, <em>peut-être</em>, nous sommes déjà ridicules dans nos courses pour la promotion sociale. J&#8217;ai trouvé à ce récit une parenté avec l&#8217;ouvrage de Georges Perec, <em>W ou le souvenir d&#8217;enfance</em>.</p>
<p>Du côté de la narration proprement dite, l&#8217;emploi fréquent de l&#8217;anglais technique devient agaçant par moment, de même que le style haché, télégraphique. Mais ces choix sont en parfaites cohérences avec l&#8217;univers et l&#8217;histoire,  ils contribuent à faire de cet ouvrage ce qu&#8217;il est : une critique grinçante, cynique et effroyablement réaliste, après on accroche ou on accroche pas.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[It was dark and suspectly quiet - Einar Turkowski]]></title>
<link>http://valesulfilo.wordpress.com/2008/05/07/turkowski/</link>
<pubDate>Wed, 07 May 2008 19:54:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>valecolo24</dc:creator>
<guid>http://valesulfilo.wordpress.com/2008/05/07/turkowski/</guid>
<description><![CDATA[There are many examples or excellent black and white illustrated children&#8217;s books. Between all]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>There are many examples or excellent black and white illustrated children&#8217;s books.</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://valesulfilo.files.wordpress.com/2008/05/turkowski-cover.gif"><img class="alignnone size-full wp-image-79" src="http://valesulfilo.wordpress.com/files/2008/05/turkowski-cover.gif" alt="" width="325" height="262" /></a></p>
<p>Between all the projects and books I saw during these last two years, I think that one of the best is this &#8220;It was dark and suspectly quiet&#8221; by Einar Turkowski. Originally published by <a title="Orell Füssli Verlag - Home page" href="http://www.ofv.ch/" target="_blank">Atlantis</a> in German,  I know that it had been translated into Spanish (<a title="Libros del zorro rojo - Home page " href="http://www.librosdelzorrorojo.com" target="_blank">Libros del Zorro Rojo</a>) and French (<a title="Autrement - Home page" href="http://www.autrement.com/" target="_blank">Autrement</a>)&#8230;</p>
<p style="text-align:left;"><a href="http://valesulfilo.files.wordpress.com/2008/05/turkowski-house-and-clouds.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-80 alignright" style="float:right;" src="http://valesulfilo.wordpress.com/files/2008/05/turkowski-house-and-clouds.jpg" alt="" width="352" height="264" /></a></p>
<p style="text-align:left;">It&#8217;s amazing to know that this is the first book by Einar, who presented this work as final graduate project. Lines and shadows are incredible, and the world built by the artist is magically full of sounds and whispers.</p>
<p style="text-align:left;">
<p style="text-align:left;">Turkowski gained the Grand Prix of the <a href="http://www.bib-slovakia.sk/aktuality_e.htm" target="_blank">Biennal of Illustrations</a> of Bratislava 2007. I know that he&#8217;s working in an other book right now&#8230; And I&#8217;ll be waiting eagerly!</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Pour bien commencer la semaine...;-)]]></title>
<link>http://ecoloinfo.wordpress.com/2008/04/21/pour-bien-commencer-la-semaine/</link>
<pubDate>Mon, 21 Apr 2008 14:04:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Anne-Sophie</dc:creator>
<guid>http://ecoloinfo.wordpress.com/2008/04/21/pour-bien-commencer-la-semaine/</guid>
<description><![CDATA[&#8230; et suite à notre billet du week-end au sujet des lessives, je ne résiste pas à l&#8217;envie]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;">&#8230; et suite à notre <a href="http://ecoloinfo.com/2008/04/19/cest-le-week-end-parlons-pub-et-lessive/" target="_blank">billet du week-end au sujet des lessives</a>, je ne résiste pas à l&#8217;envie de vous donner <a href="http://www.hana-ess.eu.dodea.edu/activities/video/dog_screen_clean.swf" target="_blank">ce petit lien</a> que m&#8217;a envoyé l&#8217;amie <a href="http://www.ushuaiatv.fr/" target="_blank">Juliette</a>&#8230; comme elle le dit si bien: &#8220;<strong>si votre écran est sale, </strong><strong>oubliez les lingettes, </strong><strong> <a href="http://www.hana-ess.eu.dodea.edu/activities/video/dog_screen_clean.swf" target="_blank">c&#8217;est la solution idéale</a></strong> <img src='http://s.wordpress.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' /> </p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#ffffff;">.</span></p>
<p style="text-align:justify;">Ensuite, voilà une petite vidéo (promis, après on devrait arrêter pour un petit bout de temps avec les vidéos!) afin de vous inciter à faire votre shopping autrement&#8230; Bon, la suite de l&#8217;histoire ne nous dit pas ce qui se passe si tout le monde s&#8217;y met&#8230;:-) Mais on vous assure chez Ecolo-Info que ça devrait tout de même bien se passer, au contraire!:-)</p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#ffffff;">.</span></p>
<p style="text-align:center;"><code><object width="425" height="254"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x54d5l"></param><param name="allowfullscreen" value="true"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x54d5l" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="334" allowfullscreen="true"></embed></object></code></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#ffffff;">.</span></p>
<p style="text-align:justify;">NB: voilà les liens pour en savoir plus sur <a href="http://www.maxhavelaarfrance.org/quinzaine2008/" target="_blank">la quinzaine du commerce équitable (26 avril &#8211; 11 mai)</a> et le <a href="http://www.forumequitable.org/" target="_blank">4ième forum du commerce équitable</a>.<a href="http://www.maxhavelaarfrance.org/quinzaine2008/" target="_blank"><br />
</a></p>
<p style="text-align:justify;">
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Politique autrement ?]]></title>
<link>http://tribunehumaniste.wordpress.com/2008/03/10/politique-autrement/</link>
<pubDate>Mon, 10 Mar 2008 19:50:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Benoît Schmaltz</dc:creator>
<guid>http://tribunehumaniste.wordpress.com/2008/03/10/politique-autrement/</guid>
<description><![CDATA[Propos d&#8217;Alain du 1er août 1909 Le vieux radical me dit : &#8220;Je n&#8217;estime pas trop ce]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Propos d&#8217;Alain du 1er août 1909 Le vieux radical me dit : &#8220;Je n&#8217;estime pas trop ce]]></content:encoded>
</item>

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