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	<title>baiser &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/baiser/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "baiser"</description>
	<pubDate>Sun, 27 Dec 2009 19:53:16 +0000</pubDate>

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<item>
<title><![CDATA[LE BAISER BON POUR LE COEUR]]></title>
<link>http://janeboom.wordpress.com/2009/11/26/le-baiser-bon-pour-le-coeur/</link>
<pubDate>Thu, 26 Nov 2009 03:50:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>janeboom</dc:creator>
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<description><![CDATA[-   Le baiser sur la bouche c&#8217;est bon pour le    coeur !!! Donner un baiser n&#8217;est pas se]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong><a href="http://janeboom.wordpress.com/files/2009/11/81w20cng1.gif"><img class="alignright size-full wp-image-11" title="81w20cng" src="http://janeboom.wordpress.com/files/2009/11/81w20cng1.gif" alt="" width="115" height="115" /></a>-   Le baiser sur la bouche c&#8217;est bon pour le    coeur !!!</strong></p>
<p><strong>Donner un baiser n&#8217;est pas seulement une preuve d&#8217;amour ou d&#8217;affection; c&#8217;est aussi pratiquer une véritable  séance d&#8217;acupuncture. L&#8217;embassadeur, heureusement, n&#8217;a pas d&#8217;aiguille effilée qui, telle une langue de vipère lui sortirait des lèvres; mais il est acupuncteur en ce sens qu&#8217;il intervient avec bonheur sur certains points précis du corps, sur certains centres nerveux.</strong></p>
<p><strong>Rien de plus facile, donc que de joindre l&#8217;utile à l&#8217;agréable, c&#8217;est-à-dire d&#8217;améliorer la santé en embrassant. Et celui qui se moquerait de cette thérapeutique de charme aurait bien tort.</strong></p>
<p><strong>A tout seigneur tout honneur: voici pour commencer le baiser des amoureux passionnés, celui qu&#8217;on échange lèvres à lèvres et qu&#8217;on prolonge à en perdre le souffle. Exprime-t-il un sentiment très vif ?   Sans doute.  Mais il est aussi le plus merveilleux tonique cardiaque qui se puisse imaginer.  Sous son action les battements du coeur, d&#8217;abord accélérés , se régularisent; les artères coronaires qui l&#8217;irriguent se dilatent; et c &#8216;est finalement tout le muscle cardiaque qui , généreusement alimenté, se fortifie.</strong></p>
<p><strong>Mais les autres baisers ne sont pas davantage à négliger. Prodiguez -les pour apporter, à plaisir de bouche, santé et beauté.</strong></p>
<p><strong>Ceux que vous faites claquer bien fort sur le visage ou sur le front mettent en action tout un réseau de nerfs sous-cutanés. Et ceux-ci, par l&#8217;intermédiaire du cerveau,agissent sur certains organes jusqu&#8217;à en rétablir leur bon fonctionnement lorsqu&#8217;ils sont en difficulté.</strong></p>
<p><strong>Gardez-vous, toutefois, d&#8217;aller trop vite!!!   Le plaisir ne doit pas être distrait ou furtif; il faut au contraire qu&#8217;il soit très appuyé et doit durer une bonne minute&#8230;</strong></p>
<p><strong>Quand au baiser sur le front &#8211; dit &#8221; baiser paternel&#8221;- il est par excellence , l&#8217;ami des tailles alourdies; il restitue aux plus gourmandes elles-mêmes minceur et sveltesse. IL FAIT FONDRE LES KILOS !!!  Le mieux est d&#8217;intervenir exactement à la racine du nez, entre les sourcils.</strong></p>
<p><strong>LE CONSEIL DE :   JaneBoom PinkBerry</strong></p>
<p><strong> C&#8217;est la façon la plus efficace d&#8217;augmenter la tiroxine  hormone qui a la faculté de synthétiser les protéines et de favoriser leur transport dans le flux sanguin. Bon pour la taille n&#8217;est-ce pas ?</strong></p>
<p><em><strong> </strong></em></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Un soir sur hotmail (5)]]></title>
<link>http://lasuccuba.wordpress.com/2009/11/25/un-soir-sur-hotmail-5/</link>
<pubDate>Wed, 25 Nov 2009 10:50:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Succuba</dc:creator>
<guid>http://lasuccuba.wordpress.com/2009/11/25/un-soir-sur-hotmail-5/</guid>
<description><![CDATA[Et oui, c&#8217;est la rentrée&#8230; Vive la rentrée je dirais&#8230; Je suis encore sous le charme]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;"><span style="color:#993366;">Et oui, c&#8217;est la rentrée&#8230;</span></p>
<p style="text-align:justify;">Vive la rentrée je dirais&#8230;</p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#993366;">Je suis encore sous le charme de votre dernier cliché. Elle est tout simplement voluptueuse&#8230; comment allez-vous ?</span></p>
<p style="text-align:justify;">Je me porte comme un charme.<br />
J&#8217;espère que vous aussi.<br />
Quelle photo auriez-vous envie de recevoir, là tout de suite ?</p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#993366;">Comme photo, là tout de suite ?<br />
mmmhhh&#8230;. la dernière prise pendant vos vacances.<br />
Pour le charme, c&#8217;est toujours d&#8217;actualité de mon côté, vous vous en serez douté&#8230; et sinon, je tente de me maintenir à flots.</span></p>
<p style="text-align:justify;">Est-ce à dire que vous vous branlez ?<br />
La dernière prise pendant les vacances ?<br />
Disons que j&#8217;ai fait des films pour la fin des vacances&#8230;</p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#993366;">Hélas non, je reprends juste pied dans le virtuel qui m&#8217;a manqué en ces quelques mois d&#8217;absence forcée&#8230; il est bon de ressentir le plastique sous la pulpe de mes doigts plus de 10 minutes quotidiennes purement utilitaires&#8230; ainsi que de redécouvrir les lieux de mes visites nocturnes &#8220;d&#8217;antan&#8221;&#8230;<br />
Alors dites moi plutôt comment était votre dernière aventure&#8230;</span></p>
<p style="text-align:justify;">Ravi de vous voir de retour en tout cas&#8230; et tant mieux si dans vos visites nocturnes, il y a ma boite aux lettres, surtout si vous me faites d&#8217;aussi beaux cadeaux que tout à l&#8217;heure&#8230;<br />
Ma dernière aventure était assez courte, une petite heure seulement, et assez crue. Je vous raconte ça&#8230;</p>
<p style="text-align:justify;">Elle m&#8217;attendait nue sur le lit. La porte de la maison est ouverte pour que je rentre. Parfois, elle m&#8217;attend à quatre pattes, le cul offert. Mais là, elle était simplement allongée sur le dos, à se caresser et je me suis mis entièrement nu devant elle. Nous avions peu de temps. Elle s&#8217;est levée pour venir me sucer, à genoux, avec son cul offert à mon regard dans un miroir. Elle m&#8217;a léché les couilles, m&#8217;a repris en bouche, m&#8217;a laissé un peu baiser sa bouche en la tenant par les cheveux&#8230; De temps en temps, je me penchais pour écarter ses fesses, d&#8217;une main, afin de la voir s&#8217;ouvrir dans le miroir.</p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#993366;">Je suis gâtée, je me demande encore ce qu&#8217;il va bien falloir que je fasse pour vous prouver ma gratitude&#8230; j&#8217;ai lu le début du récit, mais quand vient la suite ?</span></p>
<p style="text-align:justify;">Pour me prouver votre gratitude, une photo de votre chatte,  ouverte et qui permet de deviner la naissance de votre anus&#8230; fera l&#8217;affaire. Vous voyez, on finit toujours par trouver un arrangement. Voici la suite&#8230;</p>
<p style="text-align:justify;">Après m&#8217;avoir sucé, elle s&#8217;est mise à quatre pattes sur le lit, pour que je lui lèche l&#8217;anus. Elle aime beaucoup ça et j&#8217;avoue partager ce penchant. Je l&#8217;ai godée aussi, comme souvent&#8230; Pluggée plus précisément. Et en même temps, nous échangions des propos très crus, sur ma queue qu&#8217;elle allait bientôt sentir en elle. Je l&#8217;ai prise assez vite, sans lui enlever le plug, pour qu&#8217;elle se sente pleine, remplie, femelle&#8230; Ma queue épaisse s&#8217;est enfoncée doucement, centimètre par centimètre et je l&#8217;ai baisée doucement, en la tenant aux fesses, aux hanches, en lui claquant le cul&#8230; son cul de salope comme j&#8217;aime lui dire et comme elle aime entendre&#8230;</p>
<p style="text-align:justify;">La suite est assez simple, je l&#8217;ai baisée jusqu&#8217;à ce qu&#8217;elle jouisse. Je n&#8217;en tire aucune gloire car l&#8217;orgasme n&#8217;est pas un objectif et elle jouit facilement&#8230; Je suis resté dans son sexe et j&#8217;ai recommencé à la baiser doucement, très doucement, quelques secondes après qu&#8217;elle ait joui. Elle avait toujours le plug, que je palpais de temps en temps pour qu&#8217;elle le sente bouger en elle. Elle sait qu&#8217;il faut qu&#8217;elle me demande de l&#8217;enculer. Elle me veut pour ça. Mais elle doit me le demander. Deux choix s&#8217;offrent à elle : me le demander verbalement en utilisant ce terme précis. Ou me le demander gestuellement, en écartant ses fesses à deux mains. Elle choisit souvent cette seconde solution, ce qu&#8217;elle a fait. J&#8217;ai enlevé lentement le plug, j&#8217;ai léché son anus ouvert, quelques temps&#8230; et je l&#8217;ai prise, par le cul, doucement. Je me suis enfoncé jusqu&#8217;aux couilles, contractant mon sexe pour qu&#8217;elle le sente palpiter dans son beau cul de salope&#8230;</p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#993366;">Je réalise à l&#8217;instant que vous m&#8217;avez manqué.</span></p>
<p style="text-align:justify;">Oui, c&#8217;est bon cette correspondance avec vous.<br />
Sans détour, sans calcul, sans pudeur, sans faux-semblant et sans enjeu.<br />
Un homme et une femme qui s&#8217;écrivent et qui n&#8217;hésitent pas à se faire chiens&#8230; et à se livrer. Je vous embrasse&#8230;<br />
J&#8217;aime beaucoup votre chatte et votre conversation !</p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#993366;">N&#8217;oubliez pas de le terminer, ce récit&#8230; je suis sûre que vous ne vous êtes pas arrêté aux contractions de votre sexe, n&#8217;est ce pas ?<br />
Bonne nuit&#8230;</span></p>
<p style="text-align:justify;">Non, en effet, je l&#8217;ai enculée, loin, largement, amplement, je l&#8217;ai enculée en le lui disant, en le lui décrivant&#8230; J&#8217;espère que vous aimez ce mot. Je ne l&#8217;ai pas sodomisée, je l&#8217;ai enculée&#8230;<br />
Oui, filez vous coucher aussi ; je terminerai le récit.<br />
Bonne nuit&#8230;</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L'hexagonalité de l'Amour ...]]></title>
<link>http://culturefrancemonde.wordpress.com/2009/11/25/43/</link>
<pubDate>Wed, 25 Nov 2009 10:43:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>guyotbenjamin</dc:creator>
<guid>http://culturefrancemonde.wordpress.com/2009/11/25/43/</guid>
<description><![CDATA[   Robert Doisneau en fit plusieurs clichés. Le cinéma mondial nous l’envie. Un grand nombre de coup]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;"><a href="http://culturefrancemonde.wordpress.com/files/2009/11/bleu-blanc-rouge1.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-44" title="bleu blanc rouge baiser" src="http://culturefrancemonde.wordpress.com/files/2009/11/bleu-blanc-rouge1.jpg?w=300" alt="" width="300" height="228" /></a>   Robert Doisneau en fit plusieurs clichés. Le cinéma mondial nous l’envie. Un grand nombre de couples l’échafaude, le massacre, et parfois le réussisse. Il fait la réputation des ressortissants de l’hexagone à l’étranger. Il est le cumule du glamour, de l’élégance, du charme et de l’arrogance française. Le French Kiss.</p>
<p style="text-align:justify;">   Bien qu’il ne faille pas obligatoirement avoir la nationalité tricolore pour le réussir, ce baiser a un goût de bonheur hexagonal lorsque nous le donnons, le recevons ou plutôt … le partageons ! Car il s’agit bien ici d’un partage. Le premier est toujours le plus magique : Sous la pluie fine dans un parc, un pull posé négligemment sur les épaules lors d’un séjour linguistique (cf. « à nous les petites anglaises » de Michel Lang). En dansant lors de l’une de nos premières soirées de lycéen. Dans le hangar à paille du fermier du village avec la petite voisine lors des vacances chez grand-mère… Chacun pourrait citer son propre exemple de cadre, mais le ressenti est certainement presque toujours le même.</p>
<p style="text-align:justify;">   Ce baiser d’amoureux, autrefois désigné comme baiser florentin, aujourd’hui par l’anglicisme « french kiss », fait de nous le haut du podium des « lovers ». Cet échange corporel qui ne peut avoir lieu sans l’once d’un sentiment. Il exprime parfaitement le désir. Il est essentiellement un jeu quelque peu bestial de deux êtres. C’est encore une activité où le français domine et qui fait de lui son rayonnement à travers le monde. N’en déplaise aux étudiants qui partent en Erasmus, il devient alors un atout indéniable pour faire des rencontres et parfaire la langue…</p>
<p style="text-align:right;"><strong>Benjamin GUYOT</strong></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Métamorphose (André Gaillard)]]></title>
<link>http://arbrealettres.wordpress.com/2009/11/22/metamorphose-andre-gaillard/</link>
<pubDate>Sun, 22 Nov 2009 05:31:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>arbrealettres</dc:creator>
<guid>http://arbrealettres.wordpress.com/2009/11/22/metamorphose-andre-gaillard/</guid>
<description><![CDATA[&nbsp; Si les alliances brisent les serments Si les serments brisent les absences Si rien n’est vain]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><div style="text-align:center;"><span style="font-style:italic;font-weight:bold;font-size:17px;font-family:Comic sans-serif;color:blue;"><img class="aligncenter size-full wp-image-9475" title="Petite Lumière de Nuit" src="http://arbrealettres.wordpress.com/files/2009/11/petite-lumiere-de-nuit.jpg" alt="" width="489" height="709" /></p>
<p>&#160;</p>
<p>Si les alliances brisent les serments<br />
Si les serments brisent les absences<br />
Si rien n’est vain<br />
Si le courage flambe encore dans les yeux de demain<br />
C’est qu’un homme à se perdre a retrouvé l’amour<br />
Et que l’amour lui rend tous les secrets perdus</p>
<p>Les astres dans les feuilles<br />
Une hirondelle sous un baiser<br />
L’herbe des sources sous l’écorce des corps<br />
L’air un souffle un soupir un sourire<br />
Le soir le ciel et les saisons dans les caprices d’un visage.</p>
<p>Métamorphose indéfinie la liberté s’enflamme<br />
L’homme marche longuement<br />
L’homme foule le ciel<br />
Il écoute à travers les trames des années<br />
Retentir et tomber l’écho froid de ses pas<br />
L’écho de tant de pas<br />
L’écho d’un pas, d’un seul.</p>
<p>Il rit.<br />
Silencieusement.</p>
<p>(André Gaillard)</p>
<p><a href="http://www.farea.com/artists_createurs/merchaoui_peint_expres/merchaoui_mustapha.php#">Illustration</a></p>
<p></span></div>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les traditions (André Frédérique)]]></title>
<link>http://arbrealettres.wordpress.com/2009/11/21/les-traditions-andre-frederique/</link>
<pubDate>Sat, 21 Nov 2009 15:37:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>arbrealettres</dc:creator>
<guid>http://arbrealettres.wordpress.com/2009/11/21/les-traditions-andre-frederique/</guid>
<description><![CDATA[&nbsp; Las! comme elle était déverrouillée La voici tantost verrouillée. Une main va, c&#8217;est un]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><div style="text-align:center;"><span style="font-style:italic;font-weight:bold;font-size:17px;font-family:Comic sans-serif;color:blue;"><img class="aligncenter size-full wp-image-9414" title="ou est la clef" src="http://arbrealettres.wordpress.com/files/2009/11/ou-est-la-clef.jpg" alt="" width="582" height="776" /></p>
<p>&#160;</p>
<p>Las! comme elle était déverrouillée<br />
La voici tantost verrouillée.<br />
Une main va, c&#8217;est une clef<br />
Un tour se fait, c&#8217;est un baiser.</p>
<p>Ainsi va t&#8217;il de nos amours<br />
Tantost la nuict, tantost le jour.</p>
<p>(André Frédérique)</p>
<p>&#160;</p>
<p></span></div>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Mauvaise mémoire (Paul Eluard)]]></title>
<link>http://arbrealettres.wordpress.com/2009/11/19/mauvaise-memoire-paul-eluard-2/</link>
<pubDate>Thu, 19 Nov 2009 20:52:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>arbrealettres</dc:creator>
<guid>http://arbrealettres.wordpress.com/2009/11/19/mauvaise-memoire-paul-eluard-2/</guid>
<description><![CDATA[&nbsp; Les cimes dispersées les oiseaux du soir Au chevet de la rue Les échos féminins des baisers E]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><div style="text-align:center;"><span style="font-style:italic;font-weight:bold;font-size:17px;font-family:Comic sans-serif;color:blue;"><img class="aligncenter size-full wp-image-9274" title="baiser" src="http://arbrealettres.wordpress.com/files/2009/11/baiser.jpg" alt="" width="522" height="379" /></p>
<p>&#160;</p>
<p>Les cimes dispersées les oiseaux du soir<br />
Au chevet de la rue<br />
Les échos féminins des baisers<br />
Et dans les abris du désir<br />
La grande obscurité éblouissante<br />
des rebelles qui s&#8217;embrassent.</p>
<p>A pleines mains la pluie<br />
Sous les feuilles sous les lanternes<br />
A plein silence les plâtras des heures<br />
Dans les brouettes du trottoir<br />
Le temps n&#8217;est pas le maître<br />
Il s&#8217;affaisse<br />
Comme un rire étudié<br />
Qui dans l&#8217;ennui ne germe pas.</p>
<p>L&#8217;eau ignorante<br />
la nuit étourdie<br />
vont se perdre<br />
La solitude falsifie toute présence<br />
Un baiser encore un baiser un seul<br />
Pour ne plus penser au désert.</p>
<p>(Paul Eluard)</p>
<p>&#160;</p>
<p></span></div>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le temps des baisers (Vicente Aleixandre)]]></title>
<link>http://arbrealettres.wordpress.com/2009/11/18/le-temps-des-baisers-vicente-aleixandre/</link>
<pubDate>Wed, 18 Nov 2009 16:39:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>arbrealettres</dc:creator>
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<description><![CDATA[&nbsp; Un oiseau de papier dans mon coeur dit que le temps des baisers n&#8217;est pas venu. (Vicent]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><div style="text-align:center;"><span style="font-style:italic;font-weight:bold;font-size:17px;font-family:Comic sans-serif;color:blue;"><img class="aligncenter size-full wp-image-9136" title="olbinski225" src="http://arbrealettres.wordpress.com/files/2009/11/olbinski225.jpg" alt="" width="797" height="1117" /></p>
<p>&#160;</p>
<p>Un oiseau de papier dans mon coeur<br />
dit que le temps des baisers n&#8217;est pas venu.</p>
<p>(Vicente Aleixandre)</p>
<p>&#160;</p>
<p></span></div>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Mes jouets et moi (3)]]></title>
<link>http://lasuccuba.wordpress.com/2009/11/18/mes-jouets-et-moi-3/</link>
<pubDate>Wed, 18 Nov 2009 11:00:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Succuba</dc:creator>
<guid>http://lasuccuba.wordpress.com/2009/11/18/mes-jouets-et-moi-3/</guid>
<description><![CDATA[Mon ami habite Paris (que de doux souvenirs), et nous avons pour habitude de nous promener dans quel]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;">Mon ami habite Paris (que de doux souvenirs), et nous avons pour habitude de nous promener dans quelques quartiers précis de la capitale, en appréciant les échoppes et ambiances diverses. Il y a notamment un quartier qui nous mène systématiquement dans une boutique des plus alléchantes, Le Passage du Désir.</p>
<p style="text-align:justify;">Nous aimons y flâner, scruter chaque objet, nous émouvoir des scenarii qu&#8217;ils peuvent nous offrir, nous consterner devant des produits dont l&#8217;utilisation est vraiment, à nos yeux, tirée par les cheveux, sourire et nous amuser de l&#8217;objectif de certains, nous laisser tenter par quelques uns d&#8217;entre eux, comme ce soir-là, un oeuf vibrant télécommandé.</p>
<p style="text-align:justify;">Si je ne suis pas adepte de la soumission dans toute sa profondeur, j&#8217;aime toutefois ressentir cette piquante excitation qui est celle qui m&#8217;envahit lorsque je m&#8217;abandonne à ses désirs, à ses fantasmes, à ses exigences. L&#8217;oeuf s&#8217;est donc imposé à nous tout naturellement. Une oeillade coquine et complice et l&#8217;objet de notre convoitise se trouve dans notre panier d&#8217;achat. Un petit tour par la galerie des sextoys plus tard, l&#8217;oeuf est nôtre, après en avoir payé le prix.</p>
<p style="text-align:justify;">Je suis pressée, j&#8217;ai envie de l&#8217;essayer dans la foulée. Mais nous prenons le temps d&#8217;étudier la chose en détail. Une fois rentrés à son appartement, nous étudions les différentes possibilités de vibrations, la forme et la matière, légèrement oblongue pour l&#8217;une et extrêmement douce pour l&#8217;autre, ainsi que les occasions de l&#8217;utiliser. Un cinéma et un bon restaurant s&#8217;annoncent justement peu de temps après&#8230;</p>
<p style="text-align:justify;">Le soir prévu, juste avant de partir, je baisse ma culotte, hésite une seconde avant de choisir de le laisser faire. A demi-allongée sur la chauffeuse du salon, j&#8217;écarte les jambes devant son nez, le laissant contempler à loisir le chemin à emprunter. Ses yeux dans les miens, il commence à introduire  l&#8217;oeuf avec précaution, lequel n&#8217;a aucunement besoin d&#8217;être lubrifié avant, mon intimité s&#8217;en chargeant parfaitement. Une fois bien installé, une vérification s&#8217;impose. L&#8217;objet fonctionne à merveille.</p>
<p style="text-align:justify;">Je me rhabille et direction le cinéma. L&#8217;idée même d&#8217;être doucement à sa merci me rend moite. Autant dire que l&#8217;absence d&#8217;humidité qui aurait pu être le seul frein à ce genre de jeux ne nous pose aucun problème. Je le regarde avec une flamme constante dans les yeux, l&#8217;envie qu&#8217;il me prenne, là, sur le trottoir, sur la banquette du métro, au milieu de la file d&#8217;attente pour la séance, sur le velours rouge des sièges du cinéma. Envie d&#8217;être sienne, rapidement, pour combler la chaleur qu&#8217;il ne manque pas d&#8217;attiser à chaque  vibration surprise.</p>
<p style="text-align:justify;">Il s&#8217;amuse, l&#8217;air mutin, à varier le rythme des stimulations, me provoquant hoquet et sursaut parfois, toujours un sourire mordillé, des yeux presque mi-clos. J&#8217;apprends à maitriser les sensations, pour ne pas passer pour une vraie folle aux yeux des passants, mais la totalité, c&#8217;est impossible. Les vibrations vont tellement loin, parcourant les terminaisons nerveuses si nombreuses dans mes chairs intimes, utilisant l&#8217;intégralité de mon sexe comme terrain de jeu.</p>
<p style="text-align:justify;">J&#8217;arrive tant bien que mal à suivre le film, il a la galanterie de se contenter de réveiller le feu qu&#8217;à deux ou trois reprises. Ma main sur son pantalon, je me  garde bien de ne pas lui rendre pareille, enfin, tout au moins avec les moyens dont je dispose. Seulement, lui masser l&#8217;entrejambe n&#8217;est rien comparé à la chaleur qu&#8217;il fait monter en moi. Je finis par tenter de reprendre le contrôle, mes gémissements devenant de plus en plus sonores. En vain.</p>
<p style="text-align:justify;">J&#8217;aime son sourire quand il est spectateur et acteur de mon excitation sexuelle. Un sourire enivrant, prometteur des pires rapprochements, mais nous avons encore un diner à honorer. Il me propose de rentrer directement. Je soupèse mentalement le plat qui m&#8217;attend et le corps à corps qui s&#8217;annonce. Estimant que le second aura quoi qu&#8217;il arrive lieu, notre prochaine destination sera le restaurant.</p>
<p style="text-align:justify;">Il y a une touche d&#8217;humour dans cette expérience. L&#8217;oeuf n&#8217;en fait qu&#8217;à sa tête&#8230; il est de temps en temps impossible de l&#8217;arrêter. Mon regard toujours de braise se fait faussement suppliant dans ces moments-là et amuse grandement mon partenaire. C&#8217;est au restaurant que nous vivons le plus haut de son impudence. Grisée par le cocktail maison, je ne retiens plus aucun son de ma bouche, ni n&#8217;en contrôle le volume. Il finit par réussir à arrêter les vibrations avant que les clients ne se retournent tous sur moi. Nous ferons le remake non simulé de Meg Ryan une autre fois&#8230;</p>
<p style="text-align:justify;">Sur le chemin du retour, il essaie à nouveau, cela fonctionne, la plupart du temps, et sinon, la durée des vibrations me met dans un tel état que je le prends à pleine bouche, l&#8217;un et l&#8217;autre accrochés à l&#8217;une des barres verticales de la rame. J&#8217;attrape sa main libre, pour lui faire toucher la naissance de ma poitrine sur mon décolleté. Il est tard, peu de monde alentours, je lui presse sa main contre mon sein tout en esquissant des gestes de moins en moins discrets sur le gonflement de son pantalon.</p>
<p style="text-align:justify;">Nous arrivons enfin au pied de son immeuble, la délivrance est proche. Non pas celle de l&#8217;oeuf qui sortira de son cocon moite et brûlant, mais celle de mon désir qui ne cesse d&#8217;enfler depuis plusieurs heures. Je suis dans un état d&#8217;excitation proche de la furie sexuelle, je m&#8217;agrippe à son col quand je lui fourre ma langue dans la bouche, juste avant le sas d&#8217;entrée, me hisse sur la pointe des pieds, manque de planter mes ongles dans la peau tendre de son cou. Il me retient les mains et ouvre finalement la porte.</p>
<p style="text-align:justify;">Le temps de monter les escaliers est mis à profit, ses mains sur mes fesses, son index dessinant des allers et retours sur ma fente encore couverte de tissu, je ne suis plus que braise. Je l&#8217;arrête à maintes reprises sur les marches pour me presser contre lui, onduler mon corps contre le sien. D&#8217;autorité, il me recentre sur notre destination, mais je continue à trépigner devant la porte de son appartement. Il ouvre enfin. Je n&#8217;attends pas d&#8217;être dans le salon, la porte encore ouverte, je le déshabille dans le couloir. Son pantalon à baisser, son boxer, alors qu&#8217;il enlève comme il peut ses chaussures et chaussettes. Je déboutonne sa chemise, il enlève mon haut, je lèche la peau de sa poitrine, il sort un de mes seins de sa prison de tissu&#8230;</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Sibylle (Federico Garcia Lorca)]]></title>
<link>http://arbrealettres.wordpress.com/2009/11/18/sibylle-federico-garcia-lorca/</link>
<pubDate>Wed, 18 Nov 2009 10:05:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>arbrealettres</dc:creator>
<guid>http://arbrealettres.wordpress.com/2009/11/18/sibylle-federico-garcia-lorca/</guid>
<description><![CDATA[&nbsp; Porte close. Et ce troupeau de coeurs qui attendent! Au-dedans, ces larmes qu&#8217;on entend]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><div style="text-align:center;"><span style="font-style:italic;font-weight:bold;font-size:17px;font-family:Comic sans-serif;color:blue;"><img class="aligncenter size-full wp-image-9106" title="olbinski230" src="http://arbrealettres.wordpress.com/files/2009/11/olbinski230.jpg" alt="" width="531" height="555" /></p>
<p>&#160;</p>
<p>Porte close.</p>
<p>Et ce troupeau<br />
de coeurs<br />
qui attendent!</p>
<p>Au-dedans, ces larmes<br />
qu&#8217;on entend, navrantes.<br />
Plaintes d&#8217;un crâne<br />
avec l&#8217;espoir<br />
d&#8217;un baiser d&#8217;or.</p>
<p>Porte close.</p>
<p>(Au-dehors, le vent sombre<br />
et les étoiles troubles.)</p>
<p>***</p>
<p>Sibila</p>
<p>Puerta cerrada.</p>
<p>!Y un rebaño<br />
de corazones<br />
que aguardan!</p>
<p>Dentro se oye llorar<br />
de una manera desgarrada.<br />
Llanto de una calavera<br />
que espera<br />
un beso de oro.</p>
<p>Puerta cerrada.</p>
<p>(Fuera, viento sombrio<br />
y estrellas turbias.)</p>
<p>(Federico Garcia Lorca)</p>
<p>&#160;</p>
<p></span></div>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Et après (Federico Garcia Lorca)]]></title>
<link>http://arbrealettres.wordpress.com/2009/11/18/et-apres-federico-garcia-lorca/</link>
<pubDate>Wed, 18 Nov 2009 09:01:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>arbrealettres</dc:creator>
<guid>http://arbrealettres.wordpress.com/2009/11/18/et-apres-federico-garcia-lorca/</guid>
<description><![CDATA[&nbsp; Les labyrinthes qu&#8217;invente le temps s&#8217;annulent. (Ne reste que le désert.) Fontain]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><div style="text-align:center;"><span style="font-style:italic;font-weight:bold;font-size:17px;font-family:Comic sans-serif;color:blue;"><img class="aligncenter size-full wp-image-9085" title="Rafal Olbinski013" src="http://arbrealettres.wordpress.com/files/2009/11/rafal-olbinski013.jpg" alt="" width="724" height="600" />
<p>&#160;</p>
<p>Les labyrinthes<br />
qu&#8217;invente le temps<br />
s&#8217;annulent.</p>
<p>(Ne reste que<br />
le désert.)</p>
<p>Fontaine du désir,<br />
le coeur<br />
s&#8217;annule.</p>
<p>(Ne reste que<br />
le désert.)</p>
<p>L&#8217;illusion de l&#8217;aurore<br />
et les baisers<br />
s&#8217;annulent.</p>
<p>Ne reste que le désert.<br />
Une onde,<br />
un désert.</p>
<p>***</p>
<p>Y despuès</p>
<p>Los laberintos<br />
que crea el tiempo<br />
se devanecen.</p>
<p>(Solo queda<br />
el desierto.)</p>
<p>El corazon,<br />
fuente del deseo,<br />
se desvanece.</p>
<p>(Solo queda<br />
el desierto.)</p>
<p>La ilusion de la aurora<br />
y los besos,<br />
se desvanecen.</p>
<p>Solo queda el desierto.<br />
Un ondulado<br />
desierto.</p>
<p>(Federico Garcia Lorca)</p>
<p></span></div>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le KAMA SUTRA du Baiser]]></title>
<link>http://kilonga.com/2009/11/18/le-kama-sutra-du-baiser/</link>
<pubDate>Wed, 18 Nov 2009 07:04:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>tatisy</dc:creator>
<guid>http://kilonga.com/2009/11/18/le-kama-sutra-du-baiser/</guid>
<description><![CDATA[Qui n&#8217;a jamais embrassé dans sa vie? Dès le plus jeune âge,les enfants font la course à qui a ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Qui n&#8217;a jamais embrassé dans sa vie? Dès le plus jeune âge,les enfants font la course à qui a ]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[16.11.2009, Montag - Zitronenbaiser]]></title>
<link>http://mohltied.wordpress.com/2009/11/16/16-11-2009-montag-zitronenbaiser/</link>
<pubDate>Mon, 16 Nov 2009 10:48:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mabim</dc:creator>
<guid>http://mohltied.wordpress.com/2009/11/16/16-11-2009-montag-zitronenbaiser/</guid>
<description><![CDATA[Ich bin heute zufällig auf ein Baiserrezept auf Frag-Mutti.de gestoßen und hab das gleich mal umgese]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><table border="0">
<tbody>
<tr>
<td valign="top">
<p><img src="http://mohltied.wordpress.com/files/2009/11/dsc_0047.jpg" alt="Baiser1" /></p>
<p><img src="http://mohltied.wordpress.com/files/2009/11/dsc_0048.jpg" alt="Baiser2" /></p>
</td>
<td valign="top">
<p>Ich bin heute zufällig auf ein Baiserrezept auf <a href="http://www.frag-mutti.de">Frag-Mutti.de</a> gestoßen und hab das gleich mal umgesetzt:</p>
<ul>
<li>2 Eiweiß</li>
<li>225 g Zucker</li>
<li>Abrieb einer unbehandelten Zitrone</li>
</ul>
<p>Als erstes den Backofen auf 160 Grad bei Ober- und Unterhitze vorheizen.</p>
<p>Das Eiweiß leicht mit einem Mixer anschlagen. Wenn das Eiweiß etwas gebunden ist, dann die Zitronenschale hinzugeben und danach weiter rühren und den Zucker langsam nach und nach hinzufügen. So lange mixen, bis sich die Zutaten gut vermengt haben und die Masse fest und weiß ist.</p>
<p>Ein Backblech mit Backpapier auslegen und die Masse mit Löffeln in kleinen Häufchen auf dem Backblech verteilen. Jetzt das Baiser 15 Min. bei 160 Grad backen. Danach das Baiser erkalten lassen und vom Backblech lösen. Geht also richtig flott und kann man zwischen Wäsche und anderen Hausarbeiten schnell mal machen. <img src='http://s.wordpress.com/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' />
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La terre est bleue (Paul Eluard)]]></title>
<link>http://arbrealettres.wordpress.com/2009/11/15/la-terre-est-bleue-paul-eluard/</link>
<pubDate>Sun, 15 Nov 2009 06:48:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>arbrealettres</dc:creator>
<guid>http://arbrealettres.wordpress.com/2009/11/15/la-terre-est-bleue-paul-eluard/</guid>
<description><![CDATA[&nbsp; La terre est bleue comme une orange Jamais une erreur les mots ne mentent pas Ils ne vous don]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><div style="text-align:center;"><span style="font-style:italic;font-weight:bold;font-size:17px;font-family:Comic sans-serif;color:blue;"><a rel="attachment wp-att-8815" href="http://arbrealettres.wordpress.com/2009/11/15/la-terre-est-bleue-paul-eluard/terre/"><img class="aligncenter size-large wp-image-8815" title="Terre" src="http://arbrealettres.wordpress.com/files/2009/11/terre.jpg?w=800" alt="Terre" width="800" height="533" /></a></p>
<p>&#160;</p>
<p>La terre est bleue comme une orange<br />
Jamais une erreur les mots ne mentent pas<br />
Ils ne vous donnent plus à chanter<br />
Au tour des baisers de s&#8217;entendre<br />
Les fous et les amours<br />
Elle sa bouche d&#8217;alliance<br />
Tous les secrets tous les sourires<br />
Et quels vêtements d&#8217;indulgence<br />
À la croire toute nue.</p>
<p>Les guêpes fleurissent vert<br />
L&#8217;aube se passe autour du cou<br />
Un collier de fenêtres<br />
Des ailes couvrent les feuilles<br />
Tu as toutes les joies solaires<br />
Tout le soleil sur la terre<br />
Sur les chemins de ta beauté.</p>
<p>Oeil de sourd<br />
Faites mon portait.<br />
Il se modifiera pour remplir tous les vides.<br />
Faites mon portrait sans bruit, seul le silence,<br />
A moins que &#8211; s&#8217;il &#8211; sauf &#8211; excepté -<br />
Je ne vous entends pas.</p>
<p>Il s&#8217;agit, il ne s&#8217;agit plus.<br />
Je voudrais ressembler -<br />
Fâcheuse coïncidence, entre autres grandes affaires.<br />
Sans fatigue, têtes nouées<br />
Aux mains de mon activité.</p>
<p>(Paul Eluard)</p>
<p>&#160;</p>
<p></span></div>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Et plus, si affinités...]]></title>
<link>http://lasuccuba.wordpress.com/2009/11/11/doe-1/</link>
<pubDate>Wed, 11 Nov 2009 11:00:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Succuba</dc:creator>
<guid>http://lasuccuba.wordpress.com/2009/11/11/doe-1/</guid>
<description><![CDATA[Une amie, une simple amie. A force de se voir, de se retrouver seuls, mon cerveau-sexe n&#8217;a pas]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;">Une amie, une simple amie. A force de se voir, de se retrouver seuls, mon cerveau-sexe n&#8217;a pas résisté longtemps avant de la tenter.</p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#993300;"><em>(J&#8217;ai tellement envie de lui&#8230; mais je ne peux pas. Non, ce ne serait pas raisonnable&#8230;)</em></span></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#993300;"> </span>Elle a résisté, un peu, de moins en moins. J&#8217;ai eu accès à ses cuisses, pas plus haut, et enfin un baiser, comme pour me calmer.</p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#993300;"><em>(Si je pouvais, si seulement je pouvais le laisser prendre ma bouche à nouveau. M&#8217;abandonner dans ces bras, juste une fois&#8230;)</em></span></p>
<p style="text-align:justify;">Mais la suite ne laissait plus de doute. A la rencontre suivante, ma bouche s&#8217;est faite gourmande sur sa peau, des frissons la faisait trembler aux endroits stratégiques, érogènes au possible.</p>
<p style="text-align:justify;"><em><span style="color:#993300;">(Enfin, la délivrance d&#8217;une attente trop longtemps maintenue&#8230; mais comment fait-il pour me faire vibrer de la sorte ? Comment devine-t-il &#8220;mes&#8221; points fébriles ?)</span></em></p>
<p style="text-align:justify;">J&#8217;ai toujours été étonné de voir leurs endroits varier d&#8217;une femme à l&#8217;autre. Une vraie découverte chaque fois. Cela donne envie d&#8217;en découvrir davantage, et chez d&#8217;autres conquêtes. Les hommes sont-ils plus basiques ? Le seul effet sur mon corps était mon sexe, dur, contraint dans ces jeans.</p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#993300;"><em>(L&#8217;envie de lui rendre la pareille m&#8217;étreint, mais le laisser faire est aussi divin que de lui donner du plaisir&#8230; il m&#8217;entreprend d&#8217;une manière si particulière&#8230;)</em></span></p>
<p style="text-align:justify;">Ma langue sur ses seins l&#8217;électrisait, sa main, ses doigts s&#8217;enfonçaient dans ma peau à chaque succion. Elle m&#8217;a entrainé vers le lit, pour être plus confortable, s&#8217;est découverte avant moi.</p>
<p style="text-align:justify;"><em><span style="color:#993300;">(Il a réussi à me faire sortir de ma réserve déjà bien entamée, je ne lui en veux pas, non, au contraire, je veux m&#8217;offrir, tout lui offrir&#8230;)</span></em></p>
<p style="text-align:justify;">Et c&#8217;est ainsi que je me suis occupé d&#8217;elle, torse nu devant sa beauté crue. Je ne savais plus ou donner de la tête, des mains, des doigts, de la langue. Elle était là, partout, jusque sur mon visage où elle a coulé pendant de longues minutes d&#8217;excitation extrême.</p>
<p style="text-align:justify;"><em><span style="color:#993300;">(Les vannes sont ouvertes, avec un tel doigté, un tel savoir-faire, il ne pouvait en être autrement&#8230; vivre l&#8217;instant, le sentir sur ma peau, le sentir au creux de ma main, au creux de moi&#8230;)</span></em></p>
<p style="text-align:justify;">Elle m&#8217;a souri, débouclé ma ceinture pour libérer ce sexe devenu si sensible. Problème, énorme : pas de capote, pas de pilule. Pas prêts pour repeupler l&#8217;humanité, c&#8217;était notre dernier souci.</p>
<p style="text-align:justify;"><em><span style="color:#993300;">(Aucune précaution&#8230; normal, aucune préméditation, ou si peu. Qu&#8217;à cela ne tienne, allions mon excitation à mon désir, je vais le prendre au creux de moi quand même, mais&#8230;</span><span style="color:#993300;">)</span></em></p>
<p style="text-align:justify;">Sa main douce, ses lèvres chaudes, sa bouche humide n&#8217;ont eu aucune peine à me faire exploser. Pas de frustration du plaisir avec la question &#8220;dedans ou dehors&#8221; pendant qu&#8217;elle me suçait de façon divine, si douce, langue étant partout autour de mon gland. &#8220;Préviens moi&#8221; m&#8217;a-telle annoncé avant de l&#8217;engloutir. Et son corps, le mien, les draps, s&#8217;en sont chargés. Fin de l&#8217;acte 1. Elle a pris la direction de la salle de bain. Son corps nu de dos, une invitation à finir la pièce.</p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#993300;"><em>(Je crois avoir pris autant de plaisir à le prendre dans ma bouche que lui a sentir mes lèvres autour de son membre, alors qu&#8217;il était au bord de l&#8217;orgasme&#8230; j&#8217;aime son goût, j&#8217;aime sa peau, de la plus exposée à la plus intime&#8230; j&#8217;ai encore envie de lui.)</em></span></p>
<p style="text-align:justify;">Elle n&#8217;a jamais pensé la remettre à plus tard. Ses mains, sa bouche se sont chargées de la continuer. Jouir sur son sexe, ses lèvres ouvertes, de ma semence chaude lui provoquant d&#8217;autres tremblements, à défaut de pouvoir la pénétrer. Les actes suivants se sont enchainés au cours de la nuit. Entre caresses et assoupissement. Mais la frustration toujours présente.</p>
<p style="text-align:justify;"><em><span style="color:#993300;">(Le faire jouir à plusieurs reprises est tout simplement délicieux&#8230; mais je le veux au fond de moi, le sentir m&#8217;investir, de toute sa puissance, de toute son ardeur, de toute son excitation&#8230; je me sens féline, animale, en chaleur&#8230;)</span></em></p>
<p style="text-align:justify;">Acte final. Sa main sur mon membre, lassée de ne pouvoir le sentir en elle, elle s&#8217;est lâchée. Après toutes les jouissances, la crainte de passer pour une salope se sont envolées. Ou alors était-ce le plaisir de passer pour une salope. Je ne sais pas. Je ne me suis jamais posé la question.</p>
<p style="text-align:justify;"><em><span style="color:#993300;">(Au diable les convenances, je veux être à lui, qu&#8217;il me possède, je suis prête à tout, même à ce que je n&#8217;ai pas l&#8217;habitude d&#8217;offrir aux premières rencontres. Qu&#8217;importe, je sais qu&#8217;il fera bon usage de ce que je m&#8217;apprête à lui donner, je sais qu&#8217;il saura y faire&#8230;)</span></em></p>
<p style="text-align:justify;">&#8220;Puisqu&#8217;on n&#8217;a pas le choix&#8221; a-t-elle dit en se retournant à quatre pattes, pointant mon sexe sur son anus, poussant ses fesses contre moi, assurant une pénétration jusqu&#8217;à la garde en laissant échapper un &#8220;Oh que c&#8217;est bon&#8221;.</p>
<p style="text-align:justify;"><em><span style="color:#993300;">(J&#8217;en avais la certitude&#8230; il a pris possession de moi avec force et douceur&#8230;)</span></em></p>
<p style="text-align:justify;">&#8220;Que c&#8217;est bon&#8230; que c&#8217;est bon&#8221; accompagnaient mes coups de reins. Je la devinais dans la pénombre, la tête dans l&#8217;oreiller, le dos cambré, le cul bien offert à mes mains, à mon sexe. Et je me suis enfin déversé en elle cette nuit, d&#8217;une jouissance plus forte que les autres. Comme un point culminant avant le dénouement, avant un repos à l&#8217;aube, avant un café les traits tirés mais les yeux brillants.</p>
<p style="text-align:justify;"><em><span style="color:#993300;">(Je ne sais pas ce que nous réserve l&#8217;avenir et franchement, je m&#8217;en moque&#8230; cette nuit spéciale et intense restera à jamais gravée dans ma mémoire&#8230; et ailleurs.)</span></em></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Paname]]></title>
<link>http://milliejolie.wordpress.com/2009/11/09/paname/</link>
<pubDate>Mon, 09 Nov 2009 20:16:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>millie</dc:creator>
<guid>http://milliejolie.wordpress.com/2009/11/09/paname/</guid>
<description><![CDATA[Je m&#8217;étais promise de ne plus y retourner. Je voulais uniquement profiter de ma présence à Par]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Je m&#8217;étais promise de ne plus y retourner. Je voulais uniquement profiter de ma présence à Paris pour découvrir de nouveaux quartiers. Celui de Montmartre pour commencer. Parce que jamais tu ne m&#8217;y as jamais emmenée. Probablement, parce que nous n&#8217;en n&#8217;avons pas eu le temps ou bien parce que je ne te l&#8217;ai jamais demandé. Je ne sais plus vraiment. Je voulais y aller, j&#8217;avais pris le plan et j’avais étudié bien attentivement les arrêts du métro. Mais, je suis passée trop près et l&#8217;envie ou plutôt l&#8217;espoir de te revoir a été plus fort que ma raison.</p>

<p>Je suis descendue. Et j’ai constaté que je n&#8217;ai pas perdu l&#8217;habitude de ces couloirs du métro;  ceux-là même où nous sommes si souvent embrassés, si souvent enlacés, si souvent désirés&#8230; Mais tu n&#8217;y étais pas. Le soleil a brouillé ma vue lorsque je suis revenue des sous-sols parisiens. J&#8217;ai retrouvé la rue, ses bruits et sa cacophonie. J&#8217;ai retrouvé l&#8217;arrêt et j&#8217;ai prié pour que tu y sois. Mais, le temps a tout effacé et tu ne m&#8217;y attendais pas.</p>
<p>&#160;</p>
<p>Sans toi, j&#8217;ai continué. J&#8217;ai voulu retrouver ce jardin. Celui où nous nous sommes promenés main dans la main. Loin des autres, de leur regards et de leurs vies. Seuls au monde au cœur de Paris, seule maintenant je suis. Marcher sur nos pas me fait frémir et réaliser que jamais, je ne guérirai de toi. Je n&#8217;y arrive pas, je n&#8217;ai toujours pas envie. Te laisser même en souvenir, c&#8217;est te faire mourir une deuxième fois et je ne le veux pas. Alors, je me faufile dans la foule et remonte doucement vers la fontaine. Il fait très beau et presque chaud. Tout comme au cours de ce mois de Juillet passé dans tes bras. Il y a toujours autant de monde autour de moi et presque autant de passants. Mais, moi, je prends mon temps. Je te regarde sourire, merveilleux souvenir. Je te regarde surgir de mon passé.</p>
<p>&#160;</p>
<p>Je me suis assise, sans vraiment m&#8217;en rendre compte. Émue encore probablement par cette rencontre imaginaire. Je l&#8217;ai tellement rêvé et ce moment magique est arrivé. Tu es là, toujours jeune et beau. Tu es là, au bord de l&#8217;eau. Comme dans mes souvenirs, toujours plaisantant de la pluie et du beau temps. Et, mes larmes ont commencé à te troubler. Puis dans un nuage d&#8217;humidité, tu as commencé à flotter.</p>
<p>Tu vas partir, tu vas t&#8217;enfuir et me laisser errer, une nouvelle fois l&#8217;âme désœuvrée. Chacune de mes visites me laisse sans voix. Cette fois, c&#8217;est promis: je m&#8217;y retournerais pas.</p>
<p>&#160;</p>
<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/1gTGmbA40ZQ&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' /><param name='allowfullscreen' value='true' /><param name='wmode' value='transparent' /><embed src='http://www.youtube.com/v/1gTGmbA40ZQ&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' type='application/x-shockwave-flash' allowfullscreen='true' width='425' height='350' wmode='transparent'></embed></object></span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La chambre des Secrets (2)]]></title>
<link>http://lasuccuba.wordpress.com/2009/11/04/dans-la-chambre-des-secrets-3/</link>
<pubDate>Wed, 04 Nov 2009 10:30:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Succuba</dc:creator>
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<description><![CDATA[J&#8217;ai envie de lui. Il passe la porte de la chambre, et s&#8217;apprête à s&#8217;installer sur]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;">J&#8217;ai envie de lui.</p>
<p style="text-align:justify;">Il passe la porte de la chambre, et s&#8217;apprête à s&#8217;installer sur son ordi pour finaliser un téléchargement, mais à son passage devant moi pour fermer les volets, je lui lance une oeillade avec un sourire mutin qui l&#8217;arrête dans son élan. Il reprend ses esprits et termine la tâche qu&#8217;il avait en vue puis s&#8217;approche de moi. Il attrape ma main tendue, s&#8217;agenouille, et dépose un baiser léger sur mes lèvres. J&#8217;y engouffre avec toute la force de mon désir une langue tendue par l&#8217;ivresse du scenario déjà bien avancé dans mon esprit.</p>
<p style="text-align:justify;">Une longue danse des langues et des papilles s&#8217;ensuit, faisant grimper mon excitation d&#8217;un cran et préparant doucement la sienne. Je lui tends ma joue, mon cou, la naissance de ma poitrine, comme d&#8217;habitude. Je raffole de ces baisers déposés plus ou moins farouchement sur ma peau, au creux même de mes points névralgiques. Je lui mets la main au paquet et constate que son sexe se réveille tranquillement. Je lui demande de quelle manière il me prendrait, là de suite. Sa réponse me fait de l&#8217;effet. Beaucoup d&#8217;effets.</p>
<p style="text-align:justify;">Je glisse une de mes mains sous la couette prendre la température déjà mouillée de mon entrejambe. Je m&#8217;efforce de dégrafer son pantalon en même temps, puisqu&#8217;après avoir remarqué mon petit manège et ne voulant pas rester sur le bord de la route, il s&#8217;est étendu à mes côtés. J&#8217;y arrive tant bien que mal (fichu cran de ceinture), je commence à le caresser de la main gauche, tout en introduisant un doigt dans mon intimité de l&#8217;autre main.</p>
<p style="text-align:justify;">Je l&#8217;entends gémir de temps à autre. Je n&#8217;y tiens plus : son érection en plein essor me donne envie de le gober, de le lécher, de le sentir tout contre ma langue, palpitant de désir, gonflant, se raffermissant au contact de mes muqueuses, grandissant encore, gorgé de plaisir partagé. Je peux encore le prendre presque entièrement dans ma bouche lorsque je le laisse aller loin, mais ça ne va pas durer. Je profite de sentir mon menton pouvoir encore toucher la peau de l&#8217;aine, tout en lui massant les gonades.</p>
<p style="text-align:justify;">Sa main autoritaire dans mes cheveux, son excitation grandit, sa queue également. Son diamètre emplit copieusement ma bouche et là encore, je regrette de ne pouvoir lui faire part de mes sensations autrement qu&#8217;en gémissant. Je lâche ma proie et recommence à le caresser. Je me rallonge, il se pose sur moi, puis me reprend la bouche et se frotte contre mon corps. J&#8217;aime cet instant qui précède la pénétration. Les regards qui se défient et s&#8217;aiment, le bas des corps qui ondule, en attente, piaffant d&#8217;impatience.</p>
<p style="text-align:justify;">Il me prend, doucement, lentement, comme il aime le faire pour entrer en moi. Chaque nouvelle possession a le même goût : celui de l&#8217;inattendu et du recommencement. Une sensation que nous partageons et qui nous est chère. Il va et vient en moi aussi facilement que d&#8217;habitude, grâce à l&#8217;humidité dont je fais systématiquement preuve quand je suis d&#8217;humeur sexuelle. Il m&#8217;attrape les jambes pour les lever haut et s&#8217;enfoncer encore plus en moi. Le sentir buter contre ma peau intérieure me met dans tous mes états. S&#8217;échappent un cri de ma gorge et un spasme de mon sexe.</p>
<p style="text-align:justify;">Il redescend mes jambes dans un mouvement souple et précis, puis les replie contre ma poitrine pour y prendre appui de ses mains. La position est puissante. Mon clitoris, mis de cette manière en exposition parfaite, reçoit les frottements de son pelvis et en vibre de plaisir. Les sensations sont fortes, et bien que ma respiration s&#8217;amoindrit, je suis proche de la jouissance. Il ralentit la cadence, me laisse libre de baisser mes jambes, ce que je fais avec précaution pour ne pas entamer la charge d&#8217;extase accumulée.</p>
<p style="text-align:justify;">Nous sommes collés l&#8217;un  à l&#8217;autre, échangeons des baisers voluptueux pendant qu&#8217;il continue à aller et venir en moi. Je l&#8217;enserre grâce à cette position relativement banale mais d&#8217;une grande efficacité sur lui comme sur moi. Plus ses mouvements se font amples et profonds, plus je l&#8217;entends approcher de la félicité. La peau de son sexe est largement travaillée lorsque nous faisons l&#8217;amour ainsi et le sentir se tendre, voir son visage se transformer finit de me transporter.</p>
<p style="text-align:justify;">Je relève mes jambes, les enlace autour de son bassin pendant quelques minutes, lui arrachant un sourire au milieu des soupirs, puis je pose mes mains sur ses fesses, signe que la jouissance approche pour moi. Je prends la main et gère à présent le tempo de notre réunion. Je plie légèrement les genoux pour augmenter l&#8217;angle de pénétration afin que ses coups de rein soient encore plus efficaces. L&#8217;extase arrive, tourbillonne, prend possession de mes entrailles et le contrôle de mon corps.</p>
<p style="text-align:justify;">J&#8217;accompagne ses mouvements du bassin pour encore mieux vivre le point culminant de mon plaisir. Je vibre, râle, griffe, lacère, tend mon cou en arrière comme pour me libérer de son emprise tout en plaquant mes mains contre son cul en l&#8217;invitant à maintenir le mouvement. Mon corps se délecte, se cale contre le sien, les derniers soubresauts font trembler mes jambes alors que je profite des ultimes contractions de mon sexe.</p>
<p style="text-align:justify;">Le silence nous enveloppe. Il ne s&#8217;arrête pas. Je repousse son torse pour qu&#8217;il entre en moi avec force et bruit. Ses mains posées de part et d&#8217;autre de ma poitrine, les bras tendus, il fait claquer sa peau contre la mienne, son sexe se décalottant avec vigueur et promesse d&#8217;une extase imminente. Mais pas encore, détendue par ma propre jouissance, je prends les commandes. Enfin, pas pour longtemps&#8230;</p>
<p style="text-align:justify;">Je me dégage de son étreinte et me retourne pour lui présenter mes fesses. L&#8217;envie qu&#8217;il plonge en moi sa virilité de manière bestiale, qu&#8217;il m&#8217;attrape les hanches en y plantant ses ongles tout en me travaillant avec vigueur. Il enfonce sa verge sur toute sa longueur, je râle dans un relâchement d&#8217;air qui dure une éternité. Il m&#8217;attrape soudain le bras droit, puis le gauche, avec détermination et fermeté. Il me maintient ainsi les poignets croisés pendant quelques instants, s&#8217;appuyant dessus, ce qui ne manque pas de réveiller mes instincts de soumise sexuelle et d&#8217;augmenter mon excitation déjà sans pareille.</p>
<p style="text-align:justify;">Après plusieurs immersions, je le sens s&#8217;immobiliser au fond de moi et attraper quelque chose à côté de lui. J&#8217;en profite pour libérer mes seins qui s&#8217;étaient retrouvés écrasés par la répétition ardente des mouvements. Tout en gardant les poignets croisés dans le dos. Une douceur m&#8217;enlace les doigts, remonte lentement jusqu&#8217;à mes avant-bras, puis se tend autour de mes poignets. Il m&#8217;attache. Je ne peux me retenir de gémir. J&#8217;aime cette idée, j&#8217;aime qu&#8217;il la réalise, j&#8217;aime lui appartenir.</p>
<p style="text-align:justify;">Je le lui dis. Je le lui souffle. J&#8217;expire des suppliques d&#8217;offrande : qu&#8217;il me prenne là, maintenant, tout de suite, qu&#8217;il entre en moi, qu&#8217;il prenne possession de ce qui est à lui. Il me demande où&#8230; Je suffoque, je me consume, qu&#8217;il le prenne, ce Graal auquel il tient tant. C&#8217;est à lui, je le lui répète à l&#8217;envi. Je m&#8217;offre corps et âme, je m&#8217;offre coeur et cul. Je m&#8217;offre&#8230; je sens le lubrifiant couler le long de ma raie. Je l&#8217;entends appliquer le baume sur son sexe, je frémis, j&#8217;appréhende, je m&#8217;impatiente, tout à la fois.</p>
<p style="text-align:justify;">Il cherche son chemin, prend ses précautions, arrive tout en douceur. Il commence à pénétrer lentement mon anus, m&#8217;ouvrant délicatement malgré le format plus que convenable de sa verge. Je le sens s&#8217;enfiler au plus profond de moi, je vis sa progression par chaque cellule de mes chairs ultra vascularisées. Chacun de ses tremblements de plaisir trouve un écho en moi. Je murmure des &#8220;oui&#8221;, des &#8220;non&#8221;, il n&#8217;en tient pas compte et il fait bien. J&#8217;aime qu&#8217;il ne me demande pas mon avis. Je lui appartiens.</p>
<p style="text-align:justify;">Jusqu&#8217;à la garde. Maintenant, il va pouvoir disposer de mon cul comme bon lui semble. Et il ne s&#8217;en prive pas. Je ne peux me retenir de l&#8217;appeler, encore et encore, je suis au bord d&#8217;exploser, il m&#8217;allume comme un millier de feux de Bengale. Des couleurs passent derrière mes paupières closes, celle que je devine du foulard qui me lie les mains, celle qui s&#8217;imposent à moi quand je le sens buter contre mes fesses, celles qui m&#8217;annoncent qu&#8217;un nouvel orgasme se prépare. Les sensations sont indescriptibles, le plaisir si intense&#8230;</p>
<p style="text-align:justify;">Il va venir vite. Je crie, il râle, j&#8217;appelle sa jouissance, il soupire. Il me prend si vite, si fort, si délicieusement que j&#8217;ai envie que ça ne s&#8217;arrête jamais. Ambivalence de le sentir s&#8217;abandonner en moi et de maintenir l&#8217;instant. Il jouit fort, vibrant le long de mon périnée, poussant des cris étouffés si excitants. Je sens chaque giclée comme si le bout de ma langue était collée à la base de son sexe. Sa jouissance n&#8217;est pas la même quand elle arrive dans ma bouche, sur ma main, dans mon sexe ou mon anus.</p>
<p style="text-align:justify;">Cette dernière est animale, puissante, mais aussi délicate et sensitive. Ce que j&#8217;apprécie le plus quand il jouit dans mon cul, c&#8217;est la manière dont je peux ressentir chaque tressaillement, chaque pulsation, comme si je vivais moi-même l&#8217;éjaculation. Il me souffle son amour du bout des lèvres, dans une expiration de béatitude, puis se pose de tout son poids sur moi, ce qui ne manque pas de m&#8217;arracher une énième contraction de plaisir. Je sens ses lèvres fraiches se poser dans mon cou. Sa main me dégage le visage, recouvert par mes cheveux longs qui ont valsé pendant notre fougueuse union, puis il me picore de baisers.</p>
<p style="text-align:justify;">Tendresse&#8230; Animalité&#8230; Fantasme&#8230; Soumission&#8230; Plaisir partagé&#8230;</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Chanson de l'alpe (Georges-Emmanuel Clancier)]]></title>
<link>http://arbrealettres.wordpress.com/2009/11/02/chanson-de-lalpe-georges-emmanuel-clancier/</link>
<pubDate>Mon, 02 Nov 2009 12:43:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>arbrealettres</dc:creator>
<guid>http://arbrealettres.wordpress.com/2009/11/02/chanson-de-lalpe-georges-emmanuel-clancier/</guid>
<description><![CDATA[&nbsp; Une ombelle pour un glacier Deux campanules pour la ville Trois grillons pour les torrents Qu]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><div style="text-align:center;"><span style="font-style:italic;font-weight:bold;font-size:17px;font-family:Comic sans-serif;color:blue;"><a rel="attachment wp-att-7259" href="http://arbrealettres.wordpress.com/2009/11/02/chanson-de-lalpe-georges-emmanuel-clancier/william-adolphe-bouguereau-le-premier-baiser/"><img class="aligncenter size-full wp-image-7259" title="William-Adolphe-Bouguereau-Le-Premier-Baiser-" src="http://arbrealettres.wordpress.com/files/2009/11/william-adolphe-bouguereau-le-premier-baiser.jpg" alt="William-Adolphe-Bouguereau-Le-Premier-Baiser-" width="614" height="489" /></a></p>
<p>&#160;</p>
<p>Une ombelle<br />
pour un glacier</p>
<p>Deux campanules<br />
pour la ville</p>
<p>Trois grillons<br />
pour les torrents</p>
<p>Quatre vallées<br />
pour notre amour</p>
<p>L&#8217;immensité<br />
pour un baiser</p>
<p>(Georges-Emmanuel Clancier)</p>
<p>&#160;</p>
<p></span></div>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le maintien (Daniel Boulanger)]]></title>
<link>http://arbrealettres.wordpress.com/2009/11/02/le-maintien-daniel-boulanger/</link>
<pubDate>Mon, 02 Nov 2009 06:53:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>arbrealettres</dc:creator>
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<description><![CDATA[&nbsp; dans les trains lancés à grande vitesse toujours quelque bouquet tient droit dans les mains d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><div style="text-align:center;"><span style="font-style:italic;font-weight:bold;font-size:17px;font-family:Comic sans-serif;color:blue;"><a rel="attachment wp-att-7151" href="http://arbrealettres.wordpress.com/2009/11/02/le-maintien-daniel-boulanger/jeune-femme-au-bouquet/"><img class="aligncenter size-full wp-image-7151" title="Jeune-femme-au-bouquet" src="http://arbrealettres.wordpress.com/files/2009/11/jeune-femme-au-bouquet.jpg" alt="Jeune-femme-au-bouquet" width="600" height="786" /></a></p>
<p>&#160;</p>
<p>dans les trains lancés à grande vitesse<br />
toujours quelque bouquet tient droit<br />
dans les mains d’une femme digne</p>
<p>la terre aussi fait semblant de ne pas bouger<br />
sous la lumière aux sept baisers<br />
qui n’en font qu’un sur sa joue</p>
<p>(Daniel Boulanger)</p>
<p><a href="http://danythemummy.artblog.fr/r18915/Huiles-anciennes/">Illustration</a></p>
<p></span></div>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[rien, je ne fais qu'écrire]]></title>
<link>http://sanschagrin.wordpress.com/2009/10/30/rien-je-ne-fais-quecrire/</link>
<pubDate>Fri, 30 Oct 2009 09:54:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Salomé</dc:creator>
<guid>http://sanschagrin.wordpress.com/2009/10/30/rien-je-ne-fais-quecrire/</guid>
<description><![CDATA[La mère de Gàbor est malade. Mais il me faut d&#8217;abord vous raconter une toute petite histoire d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>La mère de Gàbor est malade. Mais il me faut d&#8217;abord vous raconter une toute petite histoire d&#8217;avant-hier.. j&#8217;ai téléphoné avec ma mère devant la mère de Gàbor.. vous pouvez imaginer comment ces conversations déroulent généralement.. je pense qu&#8217;elle m&#8217;aime moins maintenant donc je dois reprendre son affection, je dois être la plus parfaite petite-amie quelle jamais connue. Mais naturellement, je ferais toutes ces choses en tout cas, c&#8217;est que la conscience qui m&#8217;incite à faire le plus possible. Comme elle est devenue malade (virus ou quelque chose comme ça), un tas d&#8217;occasion parfaite se présente à moi, par exemple hier j&#8217;ai proposé de faire le dîner, elle n&#8217;a pas accepté mais après qu&#8217;on avait terminé notre omelette, j&#8217;ai fait de la vaisselle. Sinon j&#8217;adore accomplir des bonnes actions mais cette petite maladie me sert beaucoup de cette vue.<br />
J&#8217;ai découvert hier en relisant mes articles que les détails les plus négligeables sont les plus importants, c&#8217;est ce que je garde parmi mes souvenirs, les images reviennent.. par exemple quand on était assis en trois dans la salle à manger en parlant de l&#8217;université. Et maintenant, d&#8217;hier&#8230; peut-être le baiser d&#8217;hippocampe qu&#8217;il faudrait mentionner. <img src='http://s.wordpress.com/wp-includes/images/smilies/icon_biggrin.gif' alt=':D' class='wp-smiley' />  Faut arrondir les lèvres et puis un baiser sonore.:D Je pense que Gàbor se comporte devant moi comme il est, mais je pense qu&#8217;il ne montrait jamais ce visage devant les gars.. mais je crois que c&#8217;est normale comme ça, je suis contente de voir le caractère vrai et pas le manipulé.<br />
Puispuispuis qu&#8217;est-ce que je pourrais vous raconter? Dimanche, la Toussaint, je ne peux qu&#8217;espérer que mon oncle sera ici, sinon, je laisse tomber toute cette fête.<br />
Concernant les plans d&#8217;aujourd&#8217;hui, je devrai aller à la mairie avec Gàbor, je voudrais écrire un contrôle de chimie de 10 devoir pour voir ce qu&#8217;il faut encore pratiquer et comment ça marche sans aide, ou bien, il lui faut rouler, par seulement marcher. ;D Je pense que je vais retourner au corps humain en raison de la compétition, j&#8217;ajourne les vertèbres à la fin de la semaine. Ben, c&#8217;est demain.. ces fichus jours libres sont disparus quoique j&#8217;aie fait ce qu&#8217;il fallait.<br />
Ah je viens de décider que je laisse tout parce que je veux profiter de ce jour, en plus, Gàbor va aller conduire cet après-midi et on n&#8217;aura que 3 heures et demie ensemble. Je vais regarder la télé, j&#8217;ai pas l&#8217;habitude dans ces derniers temps à l&#8217;exception du matin de fin de la semaine. Ben, je dois partir, on va à la mairie.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Mauvaise mémoire (Paul Eluard)]]></title>
<link>http://arbrealettres.wordpress.com/2009/10/28/mauvaise-memoire-paul-eluard/</link>
<pubDate>Wed, 28 Oct 2009 20:15:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>arbrealettres</dc:creator>
<guid>http://arbrealettres.wordpress.com/2009/10/28/mauvaise-memoire-paul-eluard/</guid>
<description><![CDATA[&nbsp; Les cimes dispersées les oiseaux du soir Au chevet de la rue Les échos féminins des baisers E]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><div style="text-align:center;"><span style="font-style:italic;font-weight:bold;font-size:17px;font-family:Comic sans-serif;color:blue;"><a rel="attachment wp-att-6732" href="http://arbrealettres.wordpress.com/2009/10/28/mauvaise-memoire-paul-eluard/desert-5/"><img class="aligncenter size-full wp-image-6732" title="désert" src="http://arbrealettres.wordpress.com/files/2009/10/desert2.jpg" alt="désert" width="528" height="493" /></a></p>
<p>&#160;</p>
<p>Les cimes dispersées les oiseaux du soir<br />
Au chevet de la rue<br />
Les échos féminins des baisers<br />
Et dans les abris du désir<br />
La grande obscurité éblouissante des rebelles s&#8217;embrassent.</p>
<p>A pleines mains la pluie<br />
Sous les feuilles sous les lanternes<br />
A plein silence les plâtras des heures<br />
Dans les brouettes du trottoir<br />
Le temps n&#8217;est pas le maître<br />
Il s&#8217;affaisse<br />
Comme un rire étudié<br />
Qui dans l&#8217;ennui ne germe pas.</p>
<p>L&#8217;eau l&#8217;ignorante la nuit l&#8217;étourdie vont se perdre<br />
La solitude falsifie toute présence<br />
Un baiser encore un baiser un seul<br />
Pour ne plus penser au désert.</p>
<p>(Paul Eluard)</p>
<p>&#160;</p>
<p></span></div>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[À lire (sans faute) pour les indécis du vaccin contre le H1N1]]></title>
<link>http://renartleveille.wordpress.com/2009/10/28/indecis-vaccin-grippe-h1n1/</link>
<pubDate>Wed, 28 Oct 2009 06:43:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>renartleveille</dc:creator>
<guid>http://renartleveille.wordpress.com/2009/10/28/indecis-vaccin-grippe-h1n1/</guid>
<description><![CDATA[Je veux et je vais aller me faire vacciner (ainsi que toute ma petite famille). Parmi toutes les rai]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Je veux et je vais aller me faire vacciner (ainsi que toute ma petite famille). Parmi toutes les rai]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Rose (Paul Eluard)]]></title>
<link>http://arbrealettres.wordpress.com/2009/10/24/rose-paul-eluard/</link>
<pubDate>Sat, 24 Oct 2009 03:35:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>arbrealettres</dc:creator>
<guid>http://arbrealettres.wordpress.com/2009/10/24/rose-paul-eluard/</guid>
<description><![CDATA[Rose à finir sous les lèvres En silence sous les lèvres Du plus grand plaisir connu Il est trop tard]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><div style="text-align:center;"><span style="font-style:italic;font-weight:bold;font-size:17px;font-family:Comic sans-serif;color:blue;"><a rel="attachment wp-att-6503" href="http://arbrealettres.wordpress.com/2009/10/24/rose-paul-eluard/lips/"><img class="aligncenter size-large wp-image-6503" title="Lips" src="http://arbrealettres.wordpress.com/files/2009/10/lips.jpg?w=800" alt="Lips" width="800" height="600" /></a></p>
<p>Rose à finir sous les lèvres<br />
En silence sous les lèvres<br />
Du plus grand plaisir connu<br />
Il est trop tard pour un baiser entre les seins<br />
Mais j’ai blouse fine dit-elle<br />
Petite aile du matin<br />
Que la caresse paralyse</p>
<p>(Paul Eluard)</p>
<p></span></div>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Amoureuses  (Paul Eluard)]]></title>
<link>http://arbrealettres.wordpress.com/2009/10/23/amoureuses-paul-eluard/</link>
<pubDate>Fri, 23 Oct 2009 17:20:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>arbrealettres</dc:creator>
<guid>http://arbrealettres.wordpress.com/2009/10/23/amoureuses-paul-eluard/</guid>
<description><![CDATA[Elles ont les épaules hautes Et l&#8217;air malin Ou bien des mines qui déroutent La confiance est d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><div style="text-align:center;"><span style="font-style:italic;font-weight:bold;font-size:17px;font-family:Comic sans-serif;color:blue;"><a rel="attachment wp-att-6394" href="http://arbrealettres.wordpress.com/2009/10/23/amoureuses-paul-eluard/dames-de-coeur/"><img class="aligncenter size-full wp-image-6394" title="dames de coeur" src="http://arbrealettres.wordpress.com/files/2009/10/dames-de-coeur.jpg" alt="dames de coeur" width="610" height="314" /></a></p>
<p>Elles ont les épaules hautes<br />
Et l&#8217;air malin<br />
Ou bien des mines qui déroutent<br />
La confiance est dans la poitrine<br />
À la hauteur où l&#8217;aube de leurs seins se lève<br />
Pour dévêtir la nuit</p>
<p>Des yeux à casser des cailloux<br />
Des sourires sans y penser<br />
Pour chaque rêve<br />
Des rafales de cris de neige<br />
Et des ombres déracinées.</p>
<p>Il faut les croire sur baiser<br />
Et sur parole et sur regard<br />
Et ne baiser que leurs baisers</p>
<p>Je ne montre que ton visage<br />
Les grands orages de ta gorge<br />
Tout ce que je connais et tout ce que j&#8217;ignore<br />
Mon amour ton amour ton amour ton amour.</p>
<p>(Paul Eluard)</p>
<p></span></div>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Sensations (1)]]></title>
<link>http://lasuccuba.wordpress.com/2009/10/21/sensations-1/</link>
<pubDate>Wed, 21 Oct 2009 11:41:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Succuba</dc:creator>
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<description><![CDATA[Il est loin. Et comme à chaque fois quand il est loin, l&#8217;envie ne se calme jamais. Pas une sec]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;">Il est loin. Et comme à chaque fois quand il est loin, l&#8217;envie ne se calme jamais. Pas une seconde de répit. Normal, il n&#8217;est pas là pour l&#8217;apaiser, cette envie toujours en éveil, qui s&#8217;épanouit dès que mes pensées s&#8217;envolent vers lui. Jamais un homme ne m&#8217;a autant stimulée, même à distance.</p>
<p style="text-align:justify;">L&#8217;ouïe par exemple&#8230;</p>
<p style="text-align:justify;">Le simple fait d&#8217;entendre sa voix dans le creux de mon oreille, diffusée par un combiné téléphonique ou son souffle directement envoyé sur mon lobe, m&#8217;électrise. Après quelque temps, les choses du quotidien peuplent nos conversations, bien entendu&#8230; mais lorsqu&#8217;au détour d&#8217;une phrase, d&#8217;un mot, une amorce de rire se fait entendre, une expression qui lui est propre est lâchée, mes neurones s&#8217;emballent. Je suis très sensible aux sons, certes, mais il a ce petit je-ne-sais-quoi qui fait la différence.</p>
<p style="text-align:justify;">Lorsque sa langue se délie et qu&#8217;il me murmure ses envies, je décolle. Il m&#8217;emmène, par la simple force de ses mots, aguicheurs et doux à la fois, dans un pays d&#8217;attente délicieusement insupportable. Son étreinte vocale a systématiquement le même effet : elle attise mon désir. Il fait jouer son souffle dans mes cheveux, sur ma peau, dans ma bouche, sa respiration donnant le rythme à mes pulsations libidineuses.</p>
<p style="text-align:justify;">Alors que la température monte d&#8217;un cran grâce à tous nos  sens conjugués, son vocabulaire se transforme petit à petit, pour devenir plus suggestif, plus sauvage parfois, toujours aussi efficace bien entendu. Ses prémonitions quant à nos exploits à venir, ses fantasmes qu&#8217;il conserve précieusement inassouvis, les images qui défilent derrière le désir qui s&#8217;anime dans son regard, dans ses gestes, dans sa voix.</p>
<p style="text-align:justify;">&#8220;Viens là&#8230;&#8221;</p>
<p style="text-align:justify;">&#8220;Tu es à moi&#8230;&#8221;</p>
<p style="text-align:justify;">&#8220;J&#8217;aime sentir ta peau frissonner&#8230;&#8221;</p>
<p style="text-align:justify;">&#8220;Oui, comme ça, ne change rien&#8230;&#8221;</p>
<p style="text-align:justify;">L&#8217;avoir dans ma bouche ne me prive que d&#8217;un plaisir, celui de communier par les paroles avec lui. Ponctuer chacun de ses gémissements par l&#8217;expression de mes propres pulsions, qui deviennent animales dans ces circonstances. Le sentir se tendre sous l&#8217;effet de ma langue, l&#8217;entendre râler quand je l&#8217;engloutis presque, ordonner, une main accrochée à mes cheveux, de continuer, le deviner, plus que l&#8217;entendre, soupirer de plaisir intense&#8230; le pied intégral.</p>
<p style="text-align:justify;">&#8220;J&#8217;ai envie d&#8217;être en toi&#8230;&#8221;</p>
<p style="text-align:justify;">&#8220;Ton odeur&#8230; tu m&#8217;enivres&#8230;&#8221;</p>
<p style="text-align:justify;">&#8220;Bouge ma belle, montre-moi que tu aimes&#8230;&#8221;</p>
<p style="text-align:justify;">&#8220;Te prendre est si bon, je ne sais pas si je vais attendre&#8230;&#8221;</p>
<p style="text-align:justify;">Accompagner notre réunion de mots si simples et excitants à la fois, voilà ce qu&#8217;il sait faire. Jamais vulgaires, parfois trop sages, toujours adéquats. Je lui réponds sur le même ton, de temps à autre avec des termes plus osés, et quand le plaisir est à son paroxysme, ou proche de l&#8217;être, il n&#8217;y a que mes râles qui peuvent se faire l&#8217;écho de ses interventions verbales.</p>
<p style="text-align:justify;">Ma jouissance s&#8217;annonce, je le lui dis, alors il active ses mouvements sous le claquement de mes mains, et adapte le rythme de son flot de paroles, d&#8217;un timbre grave, prononçant chaque mot avec une lenteur calculée, m&#8217;invitant à m&#8217;abandonner avec délectation, scrutant la moindre de mes réactions, suscitées par les sons qu&#8217;il m&#8217;envoie avec tant d&#8217;amour et de désir. Je me lâche, l&#8217;orgasme explose avec mes cris non contrôlés, mes mouvements saccadés, je le vois sourire et prendre le retour de toute l&#8217;intensité des sensations qui m&#8217;habitent à ce moment précis.</p>
<p style="text-align:justify;">Le calme revient, avant la prochaine tempête, la sienne. Il reprend ses mouvements, les intensifie, augmente l&#8217;amplitude, claque sa peau contre la mienne, me faisant frôler une autre extase, se préparant à jouir au plus profond de moi. Sa respiration change, il ne peut plus retenir ses gémissements qui se transforment rapidement en râles dévastateurs quand je m&#8217;approche de son oreille pour mieux lui communiquer mon plaisir, par le biais de mon souffle, ma voix, ma langue. Il arrive parfois à glisser un mot tendre, une phrase plus ou moins construite sur l&#8217;évènement imminent, puis vient enfin en moi, accompagnant sa libération par un mélange de sons indescriptibles mais d&#8217;une puissance phénoménale.</p>
<p style="text-align:justify;">J&#8217;aime l&#8217;intensité de nos échanges oraux, quels qu&#8217;ils soient&#8230; de la conversation banale à l&#8217;excitation sexuelle en passant par nos préliminaires qui n&#8217;en sont plus&#8230;</p>
</div>]]></content:encoded>
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