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	<title>beatrice-tillier &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/beatrice-tillier/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "beatrice-tillier"</description>
	<pubDate>Wed, 10 Feb 2010 12:55:58 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[Mon voisin le Père Noël]]></title>
<link>http://bdsnews.fr/2010/01/16/mon-voisin-le-pere-noel/</link>
<pubDate>Sat, 16 Jan 2010 02:16:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Percevoir</dc:creator>
<guid>http://bdsnews.fr/2010/01/16/mon-voisin-le-pere-noel/</guid>
<description><![CDATA[Un conte de Noël… mais pour adulte ! Car s’il parle du Père Noël et de qui va lui succéder, cet albu]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p align="center"><span style="font-size:12pt;font-family:'Times New Roman';"><a title="p-noel-bonifay-cv-casterman.jpg" rel="attachment wp-att-29" href="http://bdsnews.fr/2010/01/16/mon-voisin-le-pere-noel/attachment/29/"></a><a title="p-noel-bonifay-cv%c2%a9-casterman.jpg" rel="attachment wp-att-28" href="http://bdsnews.fr/2010/01/16/mon-voisin-le-pere-noel/attachment/28/"></a><a title="Pere Noel Bonifay Casterman Cv" rel="attachment wp-att-31" href="http://bdsnews.fr/2010/01/16/mon-voisin-le-pere-noel/pere-noel-bonifay-casterman-cv/"></a><a title="Pere Noel Bonifay Casterman Couv" href="http://bdsnews.wordpress.com/files/2007/12/p-noel-bonifay-cv-casterman.jpg"><img src="http://bdsnews.wordpress.com/files/2007/12/p-noel-bonifay-cv-casterman.thumbnail.jpg" alt="Pere Noel Bonifay Casterman Couv" /></a> </span></p>
<p><span style="font-size:12pt;font-family:'Times New Roman';">Un conte de Noël… mais pour adulte ! Car s’il parle du Père Noël et de qui va lui succéder, cet album parle aussi de sombres violences, de fautes lourdes qui hantent chacun des deux voisins de paliers. Un conte tissé de remords, d’expiation et de rachats sur fond de fête, de quête du bonheur et de chance tendue à celui qui veut la saisir…</span></p>
<p><span style="font-size:12pt;font-family:'Times New Roman';"><span style="font-size:12pt;font-family:'Times New Roman';">Le ton est sensible mais loin de la naïveté, comme le dessin dont le trait est très réaliste mais avec une couleur qui sait devenir lumineuse ouvrant ainsi à l’imaginaire et au rêve… couleur en harmonie avec la fin de l’album qui sait laisser le lecteur faire lui-même la part de son chemin…</span></span><span style="font-size:12pt;font-family:'Times New Roman';"></span><span style="font-size:12pt;font-family:'Times New Roman';"></span><span style="font-size:12pt;font-family:'Times New Roman';"></span><span style="font-size:12pt;font-family:'Times New Roman';"></span><span style="font-size:12pt;font-family:'Times New Roman';"></span><span style="font-size:12pt;font-family:'Times New Roman';"></span><span style="font-size:12pt;font-family:'Times New Roman';"></span><span style="font-size:12pt;font-family:'Times New Roman';"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:12pt;font-family:'Times New Roman';">Ce magnifique cadeau de Noël est offert à celui qui accepte de le recevoir !?!</span></p>
<p><span style="font-size:12pt;font-family:'Times New Roman';"><em><strong>Mon voisin le Père Noël</strong></em>, (S: Philippe Bonifay; D: Béatrice Tillier), Casterman, Coll. &#8220;Un Monde&#8221;, Novembre 2005</span></p>
<p align="center"><span style="font-size:12pt;font-family:'Times New Roman';"><a title="Pere Noel Bonifay Casterman Cv" rel="attachment wp-att-31" href="http://bdsnews.fr/2010/01/16/mon-voisin-le-pere-noel/pere-noel-bonifay-casterman-cv/"></a><a title="p-noel-bonifay-pl-casterman.jpg" href="http://bdsnews.wordpress.com/files/2008/02/p-noel-bonifay-pl-casterman.jpg"><img src="http://bdsnews.wordpress.com/files/2008/02/p-noel-bonifay-pl-casterman.thumbnail.jpg" alt="p-noel-bonifay-pl-casterman.jpg" /></a><a title="p-noel-bonifay-pl-casterman.jpg" rel="attachment wp-att-30" href="http://bdsnews.fr/2010/01/16/mon-voisin-le-pere-noel/attachment/30/"></a></span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les femmes et la bande dessinée fantastique]]></title>
<link>http://peuplefeerique.wordpress.com/2008/08/29/33/</link>
<pubDate>Fri, 29 Aug 2008 09:03:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Sevie</dc:creator>
<guid>http://peuplefeerique.wordpress.com/2008/08/29/33/</guid>
<description><![CDATA[Les Femmes et la Bande dessinée fantastique&#8230; Depuis toujours, les filles sont souvent oubliées]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong><span class="Grandtitre">Les Femmes et la Bande dessinée fantastique&#8230;</span></strong></p>
<p class="texte" align="justify">Depuis toujours, les filles sont                  souvent oubliées dans la bande dessinée. La BD est                  en effet considérée comme un art majoritairement                  destiné aux garçons. La présence féminine                  parmi les auteurs se fait donc rare contrairement au personnage                  féminin qui, lui, surtout au dix-neuvième siècle                  et au début du vingtième siècle, s&#8217;ajoute                  à l&#8217;histoire comme un vulgaire objet de second rang. Ce                  n&#8217;est que bien plus tard, vers le milieu du vingtième siècle,                  qu&#8217;apparaissent enfin les véritables héroïnes                  de bandes dessinées fantastiques (Pélisse, Yoko                  Tsuno, Aaricia, etc.). Le fantastique s&#8217;ouvre donc aux personnages                  féminins de premier plan, mais aussi aux auteurs féminins                  qui s&#8217;affirment de plus en plus dans le dessin ou le scénario.                  A leur tour, elles combinent réalité et fiction                  et nous font découvrir leur vision d&#8217;un univers imaginaire                  et féerique.</p>
<p class="texte" align="justify">Voici quatre femmes qui ont largement compté dans la BD en proposant des histoires ou des graphismes forts, qui ont marqué toute une génération de fans d&#8217;Imaginaire&#8230;</p>
<p class="texte" align="justify">
<p class="titre" align="justify"><strong>La Fée Béatrice</strong></p>
<div class="wp-caption alignleft" style="width: 235px"><a href="http://www.ventsdouest.com/images/02cata/02couv/9782749302010-G.jpg"><img src="http://www.ventsdouest.com/images/02cata/02couv/9782749302010-G.jpg" alt="Un amour fou, des larmes de fée..." width="225" height="327" /></a><p class="wp-caption-text">Un amour fou, des larmes de fée...</p></div>
<p class="texte" align="justify"><strong>Béatrice                  Tillier</strong> est sans conteste une grande dame de la bande                  dessinée. Passionnée dès son plus jeune âge                  par la science-fiction, influencée ensuite par <strong>Bourgeon</strong> et <strong>Moebius</strong> dans lesquels elle retrouve sa façon                  de dessiner et encouragée par sa prof de dessin, Béatrice                  décide de suivre une formation artistique. C&#8217;est ainsi                  qu&#8217;elle fréquente l&#8217;école Emile Cohl de Lyon et                  qu&#8217;elle se fraye une place dans le monde de la bande dessinée.                  A peine diplômée, cette jeune dessinatrice française                  d&#8217;une vingtaine d&#8217;années se lance directement dans la réalisation                  du premier album de son triptyque <strong><em>Fée et tendres                  automates</em></strong>. Sur un scénario magique de <strong>Téhy</strong>,                  Béatrice vient adapter son dessin et offrir sa sensibilité                  féminine qui en émerveille plus d&#8217;un ! Ce premier                  volume est d&#8217;emblée un grand succès : prix de la                  découverte en 1997, prix du meilleur album au Festival                  de Chambery, et nominée pour les Alpharts Coups de Cœur                  d&#8217;Angoulême.</p>
<p class="texte" align="justify">
<p class="texte" align="justify">A <em><strong>Jam</strong></em>,                  premier album, succède <em><strong>Elle</strong></em>.                  Quatre ans se sont écoulés entre les deux parutions,                  quatre ans qui s&#8217;expliquent par six mois de promotion suite à                  Jam et la naissance de son bébé à qui elle                  s&#8217;est consacrée exclusivement pendant plus d&#8217;un an. Il                  reste à ajouter une période d&#8217;un an et demi de travail                  sur le deuxième album avant la parution de celui-ci.</p>
<p class="texte" align="justify">
<p class="titre" align="justify"><strong>Un conte de fées</strong></p>
<p class="texte" align="justify">
<p class="texte" align="justify">Un conte poétique, un récit                  féerique. Une histoire d&#8217;amour, une romance magnifique.                  Le déchirement de deux êtres, la cruauté de                  l&#8217;humanité. De la glace et du feu. De la haine et beaucoup                  de peine. Des larmes, de la tendresse, et énormément                  de pureté. Tel est le monde de Fée et tendres automates.                  Un monde baroque et décadent peuplés d&#8217;elfes et                  de pantins, de marionnettes et de lutins. Une ère nouvelle                  : l&#8217;an mille vingt après l&#8217;an de grâce. Une ville                  : Carlotta, mégalopole tentaculaire néo-baroque.                  Une recherche : celle d&#8217;une créature emplie de pureté                  et de grâce. Un danger : les hommes, tueurs et pillards                  qui font de cet univers, un univers agonisant et boursouflé,                  un univers de grande souffrance et de poussière. Un chef                  cruel : Wolfgang Miyaké, un empereur gangrené. Et                  puis il y a Lui, Jam. Un automate, un brouillon. Lui, éperdument                  amoureux d&#8217;une seule âme. Lui, si courageux et si triste,                  si triste… Et Elle, le summum de la pureté et de                  la beauté, l&#8217;oeil-Fée. Une fée inachevée                  par son créateur mais pourtant déjà si parfaite,                  et si seule, si seule… Elle, c&#8217;est sa fée, celle                  que plus jamais il ne voudrait quitter…</p>
<p class="texte" align="justify">
<p class="titre" align="justify"><strong>Poésie et sensibilité                  féminine</strong></p>
<p class="texte" align="justify">
<p class="texte" align="justify">Béatrice Tillier et Tehy                  nous offre avec ces deux premiers volumes de Fée et tendres                  automates, l&#8217;histoire magnifique d&#8217;une passion éternelle                  entre deux êtres très attachants. Ce que ce conte                  féerique nous livre, c&#8217;est un éventail de sentiments,                  sentiments de tristesse face au déchirement de deux héros                  et sentiments de révolte pour tout ce sang déversé                  par les humains. Cette palette d&#8217;émotions, on la doit autant                  au souffle poétique et magique de Téhy qu&#8217;à                  l&#8217;élégance et à la sensibilité du                  dessin de Béatrice. Tehy exploite en effet un maximum le                  cadrage et le découpage de la page. Il accentuera tantôt                  le désarrois, tantôt l&#8217;appréhension par des                  zooms fréquents sur les yeux ou les gestes des différents                  personnages. Les décors sont encore extrêmement bien                  représentés, surtout dans le premier album où                  vous pouvez admirer le talent de la dessinatrice dans le travail                  de l&#8217;architecture baroque. Le premier tome, plus sombre, s&#8217;adoucit                  dans le deuxième avec l&#8217;emploi de couleurs plus pures.                  Dans Elle, c&#8217;est la féerie qui ressort avec une mobilité                  dans des traits plus souples, plus purs. Les ennemis caricaturés                  de Tehy deviennent, eux, plus méchants, plus agressifs.                  Le monde représenté quand à lui, semble avoir                  été inspiré des œuvres de Tim Burton.                  Jam, ce personnage solitaire souvent vêtu de noir et pensif                  en haut de cet espèce d&#8217;observatoire de cathédrale                  remplie de lutins et de marionnettes n&#8217;aurait-il pas en effet                  un petit côté &#8221; Edward aux Mains d&#8217;Argent &#8221;                  ? Un univers particulier donc, proche de celui de Tim Burton mais                  qui peut aussi nous faire penser à celui de Geppetto et                  Pinochio, ou encore à toute une littérature où                  se mêlent humains et êtres fantastiques. Un univers                  sensible et poétique à découvrir en tout                  cas, celui d&#8217;une femme, celui de la &#8221; Fée &#8221; Béatrice…</p>
<p class="texte" align="justify">
<p class="titre"><strong>Les lumières de Claire</strong></p>
<p class="texte" align="justify">
<div class="wp-caption alignleft" style="width: 255px"><a href="http://www.editions-delcourt.fr/extension/delcourt/design/delcourt/images/couvertures/9782840551546v.jpg"><img src="http://www.editions-delcourt.fr/extension/delcourt/design/delcourt/images/couvertures/9782840551546v.jpg" alt="Lintégrale de LAmalou, un incontournable moment dimaginaire !" width="245" height="354" /></a><p class="wp-caption-text">L&#39;intégrale de L&#39;Amalou, un incontournable moment d&#39;imaginaire !</p></div>
<p class="texte" align="justify">Originaire                  de Montpellier, <strong>Claire Wendling</strong> naît en                  1967. Passionnée par le dessin en général,                  elle décide de suivre des cours à l&#8217;école                  des Beaux Arts d&#8217;Angoulême. Avant la fin de ses études,                  en 1989, elle fait déjà son entrée aux éditions                  Delcourt. C&#8217;est en 1990 que paraîtra le premier tome de                  son unique série Les lumières de l&#8217;Amalou. Les quatre                  albums suivants sortiront jusqu&#8217;en 1996, année où                  la parution de la série prend fin. Pour ses talents de                  dessinatrice, elle recevra plusieurs prix : celui de la presse                  au festival d&#8217;Angoulême pour le Tome 2 des Lumières                  de l&#8217;Amalou et celui du meilleur jeune illustrateur pour des couvertures                  du magazine Player One. Car si Claire Wendling aime la bande dessinée,                  elle n&#8217;en est pas moins passionnée par les différentes                  autres possibilités d&#8217;exploiter son génie créateur.                  Concrètement, Claire Wendling s&#8217;intéresse aussi                  aux dessins animés, aux jeux vidéos et à                  la peinture. C&#8217;est en 1997 que la Warner l&#8217;engage pour participer                  à certains projets : d&#8217;abord en France, elle travaillera                  sur &#8220;The Quest of Camelot&#8221;, puis à Los Angeles                  où elle développera son habilité pour le                  design de quelques dessins animés, notamment Excalibur.                  Les jeux vidéos quand à eux, constituent un autre                  champs d&#8217;exploration. Dans Alone in the Dark 4, elle laisse libre                  court à son imagination afin de réaliser les monstres                  les plus hideux et gluants possible. Ce qu&#8217;il faut, c&#8217;est avoir                  peur… Après le fantastique et l&#8217;horreur, vient l&#8217;érotisme.                  &#8221; Aphrodite &#8220;, paru aux Humanoïdes Associés,                  rassemble plusieurs illustrations très sensuelles…                  Finalement, le dessin constitue, pour Claire, le plus beau moyen                  d&#8217;expression. Et en ce qui concerne ses derniers projets, Claire                  travaille sur un conte de fées pour adultes et sur une                  histoire fantastique, plus réaliste, qui se passera aux                  Etats-Unis au XXIème siècle. Bref, un programme                  réjouissant en perspective !</p>
<p class="texte" align="justify">
<p class="titre"><strong>Le monde de la Légende</strong></p>
<p class="titre">
<p class="texte" align="justify">Il est dit qu&#8217;autrefois, tous les                  animaux vivaient réunis dans un autre monde gouverné                  par un Dieu, un gigantesque chêne. &#8221; Celui-ci avait                  créé une race particulière pour le servir                  : les transparents. Son amour pour eux entraînait la jalousie                  des animaux… Un jour, le chef d&#8217;une communauté de                  furets tomba amoureux d&#8217;une ravissante transparente. Ils s&#8217;aimèrent                  en cachette, bien sûr ! Mais à la naissance des deux                  enfants issus de leur union, leur secret s&#8217;envola, et ce fut l&#8217;indignation                  générale !…Les animaux saisirent cette occasion                  pour exiger le bannissement des transparents, ainsi que de la                  communauté de furets dont le chef avait fauté…Face                  à l&#8217;unanimité de ses sujets, le grand chêne                  fut contraint d&#8217;accepter mais il leur imposa une terrible condition                  : les animaux devraient perdre l&#8217;usage de la parole ! !…                  Ils acceptèrent ! Le grand chêne donna alors aux                  furets une de ses branches pour qu&#8217;ils y taillent un bateau afin                  de descendre l&#8217;Amalou… Le bateau construit, transparents                  et furets embarquèrent et partirent… Quand aux autres                  races, privées de la parole, elles s&#8217;éparpillèrent                  à la surface du monde… &#8221; (T.1, p.23-23)<br />
Les deux enfants ? Un fils et une fille, Meth et YZ, le grand                  arbre les garda près de lui, dans son corps,… jusqu&#8217;au                  jour où le grand chêne affaibli décida de                  les libérer… et ainsi de remonter l&#8217;horloge de la                  légende… L&#8217;équilibre ne dépend maintenant                  plus que des relations entre les deux communautés, relations                  ressenties instantanément par les hybrides (créatures                  mi-furets, mi-transparents) qui peuvent se faire adorables si                  les furets et transparents cohabitent en paix, où à                  l&#8217;opposé détestables et même dangereux pour                  le chêne à l&#8217;occasion d&#8217;une quelconque animosité…</p>
<p class="texte" align="justify">
<p class="texte" align="justify">Le grande âge de l&#8217;arbre                  et sa grande fatigue est pour Théo (qui n&#8217;est autre que                  l&#8217;origine de la légende, le magicien, celui qui a donné                  le visage à tout le royaume) l&#8217;occasion de s&#8217;emparer du                  trône et du pouvoir du chêne… Le rôle                  d&#8217;Andréa, Elwood et Orane sera dès lors d&#8217;emprunter                  le passage vers le monde de la légende, un univers de créatures                  insolites et cauchemardesques, pour se rendre au secours du grand                  arbre agonisant dont la mort signifierait leur perte à                  jamais… pour empêcher leur passé de se consumer…</p>
<p class="texte" align="justify">
<p class="titre"><strong>Un dessin magique</strong></p>
<p class="titre">
<p class="texte">Claire Wendling possède en effet des doigts                  magiques. Ces dessins sont sources de vie… Source de vie                  des personnages que l&#8217;on croirait entendre ou voir bouger…                  Source de vie de ces créatures hybrides, féroces,                  majestueuses ou furtives qui peuplent un univers magnifique et                  étonnant, un univers créé par la seule force                  de l&#8217;imagination et du rêve. Le scénario de Christophe                  Gibelin est aussi remarquable : très bien construit, très                  bien pensé, original et surprenant jusqu&#8217;au bout. Il nous                  rempli de rêve et de merveilleux en créant une créature                  aussi belle que le Cafou, ce félin qui aide les petits                  êtres à affronter les monstres qui peuplent leurs                  cauchemars… Une légende magnifique donc, illustrée                  par les dessins aux traits nets et sensibles de Claire Wendling                  que l&#8217;ont peu sans conteste catégoriser comme une des auteurs                  les plus douée de sa génération !</p>
<p class="texte">
<p class="titre"><strong>L&#8217;intangible Algésiras</strong></p>
<p class="titre">
<div class="wp-caption alignleft" style="width: 237px"><a href="http://www.editions-delcourt.fr/extension/delcourt/design/delcourt/images/couvertures/9782840556718v.jpg"><img src="http://www.editions-delcourt.fr/extension/delcourt/design/delcourt/images/couvertures/9782840556718v.jpg" alt="Un autre univers aux personnages doux et intangibles..." width="227" height="299" /></a><p class="wp-caption-text">Un autre univers aux personnages doux et intangibles...</p></div>
<p class="texte" align="justify"><strong>Algésiras</strong> n&#8217;est aujourd&#8217;hui âgée que de 29 ans et pourtant,                  en tant que dessinatrice et scénariste, elle nous offre                  déjà un petit bijou de BD fantastique: <strong><em>Candélabres</em></strong> !<br />
C&#8217;est en Afrique, à Bangui, en 1972, que cette jeune fille                  voit le jour. Elle passera les seize premières années                  de sa vie dans ce pays avant de retourner en France où                  elle réussira un bac scientifique. Elle entamera ensuite,                  sous les encouragement de sa professeur de dessin, le concours                  d&#8217;entrée de l&#8217;école des Beaux Arts d&#8217;Angoulême. Ses                  parents, de fervents lecteurs de bande dessinée, lui transmirent                  aussi leur passion ! Après quatre années de travail                  et de multiple rencontres, Algésiras travaille sur un projet                  de récit qui prendra le nom de &#8221; Candélabres                  &#8220;. Entre temps, elle effectuera aussi sur de la traductions                  de scénarii et du lay-out de dessins animés. Parmi                  tous les genres en bande dessinée, un prédomine                  incontestablement dans ses préférences : le fantastique                  ! Et en tête, le fantastique américain. Une influence                  de cette littérature fantastique américaine est                  peut-être même à déceler dans le scénario                  de Candélabres. Algésiras avoue être très                  sensible à ce qui se fait à l&#8217;étranger (par                  exemple, par ce que fait Bisley, Moore, Baker, Matsumoto etc.).                  En Europe, elle se sent plus proche d&#8217;Andréas, Frank, et                  Cosey, trois grandes figures de la BD !</p>
<p class="texte" align="justify">
<p class="titre"><strong>Candélabres</strong></p>
<p class="titre">
<p class="texte" align="justify">Candélabre, c&#8217;est l&#8217;histoire                  d&#8217;un jeune garçon, Paul Klarheit, confronté à                  des êtres intangibles, des êtres immatériels                  apparentés au feu. Dans le premier tome, <em><strong>Julien                  Soledango</strong></em>, un candélabre le sauve mystérieusement                  d&#8217;un incendie et lui permet de recouvrer l&#8217;usage de ses jambes                  paralysées. Mais le prix à payer pour ce miracle                  est grand : il doit devenir le gardien d&#8217;une source de feu enfouie                  au plus profond de son corps, une source qui souvent s&#8217;embrase                  et lui fait subir de fortes poussées de fièvre.                  Grâce à cette source, il a le pouvoir de voir les                  candélabres mais surtout, il a le don de la danse, le pouvoir                  de ses jambes qui le font virevolter comme un oiseau… Tout                  se complique dans le deuxième tome lorsqu&#8217;une fillette                  turque semble percevoir le mal dont il souffre et lorsqu&#8217;elle                  le mène vers un tableau représentant un groupe de                  dix candélabres… Ces même candélabres                  qui tentent de lui voler ses précieuses étincelles…</p>
<p class="texte" align="justify">
<p class="titre"><strong> Une grande élégance</strong></p>
<p class="titre">
<p class="texte" align="justify">Ces deux tomes déploient                  en effet la grande élégance d&#8217;Algésiras.                  Elégance dans le trait et élégance dans la                  narration. La couverture du deuxième album confirme à                  elle seule ces dires ! Elle est simple mais tellement explicite                  : elle reprend en effet les éléments clés                  de l&#8217;histoire. Tout est dit en un seul dessin très expressif.                  Tout au long de son récit, Algésiras met en scène                  des personnages aux traits fins et sensibles, et à la personnalité                  forte et individualisée. Son scénario construit                  autour d&#8217;un seul narrateur central, entraîne un découpage                  rigoureux de l&#8217;histoire. Ce découpage permet une structure                  claire et précise du récit et permet à chaque                  lecteur de se resituer dans l&#8217;espace et dans le temps. Impossible                  d&#8217;être perdu donc ! Avec subtilité, Algésiras                  créera chez le lecteur un sentiment de manque, de vide,                  engendré par l&#8217;absence de plus en plus répétée                  de Soledango, le &#8221; protecteur &#8221; de Paul. Autant par                  son dessin flamboyant que par son scénario authentique,                  elle éveillera une multitude d&#8217;émotions chez le                  lecteur… Un très belle version du fantastique par                  une auteur hors pair !</p>
<p class="texte" align="justify">
<p class="titre"><strong>Isa et le Roi</strong></p>
<p class="titre">
<div class="wp-caption alignleft" style="width: 220px"><a href="http://www.editions-delcourt.fr/extension/delcourt/design/delcourt/images/couvertures/9782840556992v.jpg"><img src="http://www.editions-delcourt.fr/extension/delcourt/design/delcourt/images/couvertures/9782840556992v.jpg" alt="Le Roi Cyclope, une aventure fascinante !" width="210" height="293" /></a><p class="wp-caption-text">Le Roi Cyclope, une aventure fascinante !</p></div>
<p class="texte" align="justify">D&#8217;origine franco-allemande, <span class="reference">Isabelle                  Dethan</span> est née en 1967. Son premier court récit                  est d&#8217;ailleurs publié en Allemagne dans la revue Schermettal.                  Elle aussi, succédant à <span class="reference">Claire                  Wendling</span>, remportera l&#8217;Alph&#8217;Art Avenir en 1992. Depuis                  sa plus tendre enfance, le dessin représente une de ses                  plus grandes passions. Ses parents la pousseront pourtant vers                  des études de français. La voilà donc diplômée                  en Lettres Modernes de la Faculté de Bordeaux, maîtrise                  qu&#8217;elle couronnera par un mémoire sur la littérature                  médiévale (Isabelle est passionnée par l&#8217;imaginaire                  et l&#8217;histoire) et un CAPES de documentation. Tenace, elle reviendra                  à son premier amour en créant, en auteur complet,                  sa toute première série : Mémoire de sable.                  Pour son premier album, La tour du Savoir, elle sera récompensée                  par les Grelots d&#8217;or 1993. A la fin de cette première série,                  elle se lance sans attendre dans un deuxième triptyque                  : Le Roi Cyclope. Elle collabore ensuite à différents                  projets : deux récits pour le revue Je Bouquine (Bayard                  éd.), des illustrations et travaux de communication d&#8217;entreprise                  et des livres pour enfants. Pour l&#8217;avenir, Isabelle Dethan nous                  prépare un nouvel album, Sur les terres d&#8217;Horus, histoire                  qui se situera en l&#8217;an 39 du règne de Ramses II. A suivre…</p>
<p class="texte" align="justify">
<p class="titre"><strong>Le                  Roi cyclope</strong></p>
<p class="titre">
<p class="texte" align="justify">Dans la ville de Lycène,                  ville royale, un sinistre marquis parvient à convaincre                  son roi de tuer ses propres fils afin de conserver sa couronne.                  Pour cela, rien de plus simple : les principes monarchiques exigeant                  un prince avec une bonne vue à la tête de Royaume,                  il suffit d&#8217;éborgner les sept descendants ! Le marquis                  est certes un grand sorcier mais ses paroles ne sont pas vaines…                  Derrières ses &#8221; précieux conseils &#8221; se                  cache en effet un but bien plus pervers : posséder le pouvoir                  absolu. Ainsi, suite à la mutilation des six premiers fils                  du roi, il ordonna la mutilation du septième, Thalès.                  Le fils cadet échappera cependant de justesse à                  la mort (avec toutefois un œil en moins, ce qui lui vaudra                  le surnom de roi cyclope). Sauvé par la jolie Antimée,                  gardienne du Jardin où rien ne meurt, Thalès découvrira                  le réel but du marquis : s&#8217;approprier cette terre afin                  de se nourrir de son énergie magique et ainsi devenir le                  maître incontestable !</p>
<p class="texte" align="justify">
<p class="texte" align="justify">Cinq années s&#8217;écoulent                  ensuite, avant que Thalès, devenu un voyant réputé,                  découvre le seul point faible du sinistre marquis : une                  jeune saltimbanque, dénommée Griselda. Ce tyran                  se révélerait-il être un être humain,                  sachant faire preuve d&#8217;humilité et éprouvant des                  sentiments ? Un faille qui pourrait bien lui être fatale…</p>
<p class="texte" align="justify">
<p class="titre"><strong>Une réussite graphique</strong></p>
<p class="texte" align="justify">Isabelle Dethan aime à voir                  évoluer ses personnages dans une direction non programmée.                  En créant l&#8217;effet de surprise, elle les laisse à                  leur destin et évite à tout pris les fins stéréotypées.                  Elle les laissent suivre le cours de la vie, tout simplement,                  en leur imposant leurs erreurs, leurs arrogances et les vérités                  qui sont parois dures à entendre… Elle fuit à                  tout pris l&#8217;habitude en suscitant les découvertes : découverte                  d&#8217;une porte cachée au plus profond des souterrains du château,                  découverte d&#8217;un vis ou d&#8217;un secret bien gardé…                  Son scénario met en scène des personnages impulsifs                  tantôt maléfiques, comme l&#8217;arrogant marquis aux traits                  rudes et sévères, tantôt plus sensibles, comme                  le courageux prince et la douce Antimée. Des personnages                  qui ont une évolution commune, le Marquis étant                  à l&#8217;origine du Roi cyclope et de sa vie plus mouvementée                  qu&#8217;elle ne l&#8217;aurait dû être. Thalès, en effet,                  était au départ destiné à une vie                  beaucoup plus banale. Quand au dessin, il peut être qualifié                  de délicat et gracieux. La fluidité dans les traits                  donne une impression de mouvement et de vie à chaque élément                  représenté. Les couleurs raffinées utilisées                  par l&#8217;auteur lui permettent encore de jouer sur les atmosphères                  qui se veulent parfois tristes, mélancoliques, ou dangereuses,                  menaçantes ainsi que de créer des sentiments propres                  à la scène. Bref, un style élégant                  et un conte inspiré pour une autre grande dame du monde                  magique du fantastique !</p>
<p class="texte" align="justify">
<p class="texte" align="justify">Sevie, 2000</p>
<p class="texte" align="justify">
<p class="texte" align="justify">
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le bois des Vierges  (T.1)]]></title>
<link>http://bdsnews.fr/2008/05/22/le-bois-des-vierges-t1/</link>
<pubDate>Thu, 22 May 2008 02:22:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Percevoir</dc:creator>
<guid>http://bdsnews.fr/2008/05/22/le-bois-des-vierges-t1/</guid>
<description><![CDATA[Des loups, des renards, des lynxs en habits Renaissance avec fraise à la Henri IV… de quoi craindre ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:center;"><span style="font-family:'Trebuchet MS';"><a href="http://bdsnews.files.wordpress.com/2008/05/le-bois-des-vierges-t1-pla-08.jpg"></a><a href="http://bdsnews.files.wordpress.com/2008/05/le-bois-des-vierges-t1-cv.jpg"><img class="alignnone size-thumbnail wp-image-948" src="http://bdsnews.wordpress.com/files/2008/05/le-bois-des-vierges-t1-cv.jpg?w=69" alt="" width="69" height="96" /></a></span></p>
<p><span style="font-family:'Trebuchet MS';">Des loups, des renards, des lynxs en habits Renaissance avec fraise à la Henri IV… de quoi craindre un sous <em>De cape et de Crocs</em> et retarder la lecture de ce premier album d’une nouvelle série écrite par <a href="http://bdsnews.wordpress.com/2008/04/27/monsieur-noir/">Jean Dufaux</a> !</span></p>
<p><span style="font-family:'Trebuchet MS';">Que nenni !</span></p>
<p><span style="font-family:'Trebuchet MS';">Dans un contexte Renaissance, bêtes de haute taille et humains s’affrontent en une guerre destructrice. Le temps d’un mariage, ils ont cherché à faire alliance… mais Aube, la fille du Seigneur humain Arcan, assassine, avant de s’enfuir dans le bois des Vierges, le jeune Loup-de-feu le soir même des noces qui devaient voir s’unir poil et peau… Chacun des camps va devoir redoubler d’effort dans cette guerre et décider après bien des combats de faire appel à de nouveaux Seigneurs de Guerre.</span></p>
<p><span style="font-family:'Trebuchet MS';">Le réalisme et la beauté du dessin de <a href="http://bdsnews.wordpress.com/2007/12/24/mon-voisin-le-pere-noel/">Béatrice Tillier </a>donnent conviction et épaisseur à ce monde fantastique où loups et être humains se croisent en habits d’époque, où le zoomorphisme digne de <em><a href="http://bdsnews.wordpress.com/2008/03/17/blacksad/">Blacksad</a></em> permet au lecteur d’approcher de façon convaincante le monde des bêtes de haute taille et leurs émotions.</span></p>
<p><span style="font-family:'Trebuchet MS';">Une série, prometteuse en intrigues, qui devrait vous enthousiasmer…</span></p>
<p><span style="font-family:'Trebuchet MS';"><em><strong>Le bois des Vierges,</strong></em> (T.1) (S : Jean Dufaux ; D : Béatrice Tillier), Robert Laffont, février 2008, 56 pages</span></p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://bdsnews.files.wordpress.com/2008/05/le-bois-des-vierges-t1-pla-08.jpg"><img class="alignnone size-thumbnail wp-image-949" src="http://bdsnews.wordpress.com/files/2008/05/le-bois-des-vierges-t1-pla-08.jpg?w=72" alt="" width="72" height="96" /></a>  <a href="http://bdsnews.files.wordpress.com/2008/05/le-bois-des-vierges-t1-pla-14.jpg"><img class="alignnone size-thumbnail wp-image-950" src="http://bdsnews.wordpress.com/files/2008/05/le-bois-des-vierges-t1-pla-14.jpg?w=72" alt="" width="72" height="96" /></a>  <a href="http://bdsnews.files.wordpress.com/2008/05/le-bois-des-vierges-t1-pla-22.jpg"><img class="alignnone size-thumbnail wp-image-951" src="http://bdsnews.wordpress.com/files/2008/05/le-bois-des-vierges-t1-pla-22.jpg?w=72" alt="" width="72" height="96" /></a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>

</channel>
</rss>
