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	<title>beigbeder &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/beigbeder/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "beigbeder"</description>
	<pubDate>Tue, 01 Dec 2009 16:23:14 +0000</pubDate>

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<title><![CDATA[604 – Cine Club 77]]></title>
<link>http://thebestplace.fr/2009/11/22/604-%e2%80%93-cine-club-77/</link>
<pubDate>Sun, 22 Nov 2009 00:00:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Matthias "BenReilly" Jambon-Puillet</dc:creator>
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<description><![CDATA[En début de semaine, Jocelyn Quivrin est mort, ce qui est pas cool. Déjà parce que malgré sa filmo a]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;"><strong>En début de semaine, Jocelyn Quivrin est mort, ce qui est pas cool. </strong>Déjà parce que malgré sa filmo a moitié merdique (j’ai envie de dire « LOL »), je l’aimais bien. Je sais pas, c’est physique, il a l’air sympa. Puis il était juste awesome dans 99 Francs, l’adaptation du bouquin montée par Jean Kounen en partie sur des fonds privés, puisque les chaînes voulaient pas financer un film anti pub. Logique. Même si taper sur la pub c’est à peu près aussi utile que de tenter d’expliquer à une fan de Twilight qu’elle devrait se flinguer. Tout le monde sait que saymal, mais aucun montage d’enfants mourant de faim et de poussins passés au broyeur ne changera quoi que ce soit. Oui, c’est dans le film, qui comme le bouquin fait l’erreur de croire qu’il est important. Les grandes chaînes ont raté une bonne occase de paraître badass alors qu’elles ne risquaient rien. <strong>Mais la paranoïa, dans le com, c’est un mode de vie.</strong> Hum, ce serait trop bien qu’un petit jeune écrive un manuscrit là-dessus et tente de le vendre en janvier. Oh, wait…</p>
<p style="text-align:center;"><img class="alignnone" title="Poster" src="http://img163.imageshack.us/img163/9854/604poster.jpg" alt="" width="400" height="534" /></p>
<p style="text-align:justify;"><strong>Sinon l’adaptation suit à peu près à la lettre la trame du bouquin. </strong>Octave est concepteur rédacteur à la Rosse &#38; Witchcraft (bonne vanne visuelle, les petits caractères) et bosse sur la campagne pub d’un nouveau yaourt Madonne (bonne vanne visuelle, le logo de la marque). Le directeur de création est un con, le commercial est un con, le client est un gros con. En fait c’est tous des cons, même Octave, qui largue sa meuf trop canon/sympa parce qu’elle est enceinte. Mais c’est pas grave vu qu’elle sert à rien narrativement, juste à envoyer une échographie de temps en temps pour faire hardcore. Quand le script à finit de taper sur la pub, une intrigue se met en route. Après avoir validé la campagne de merde, Octave prend de la drogue et écrase des piétons dans une scène animée sans budget. <strong>Puis y’a deux fins alternative, une réaliste un peu chiante et une fun mais complètement bordélique.</strong> Le côté positif c’est que c’est mieux que le bouquin, où y’a qu’une seule conclusion, et qu’elle est hyper pourrave.</p>
<p style="text-align:center;"><img class="alignnone" title="Sad" src="http://img682.imageshack.us/img682/7931/604sadlettr.jpg" alt="" width="500" height="232" /></p>
<p style="text-align:justify;">Okay, jusqu’ici on dirait que je tape pas mal sur 99 Francs. <strong>Mais j’y peux rien si en France on ne sait pas structurer un roman et que Beig ne sait pas conclure (private joke).</strong> Sauf qu’en fait, le film fourmille de trucs cools, juste, pas dans la trame, ni dans Elisa Tovati et sa bouche chevaline. On trouve des tonnes de bonnes phases, comme la rupture multilingue, la bouse de dernière minute, la réunion client ou les Danois. Jean Dujardin habite Beigbeder et prouve s’il le fallait encore, qu’il a tout d’un grand. Quivrin justement défonce en charlie, directeur artistique déjanté qui boit du Dr Pepper tout le film (ça faisait marrer Kounen d’avoir dans le champ un produit pas vendu en France, bon délire). Le second gros atout de cette adaptation, c’est le réal justement, qui esthétise les textes déjà esthétisés du roman. <strong>Des tonnes de plans sublimes, des décors qui fourmillent de petits détails (le hamster hystérique). </strong>Le budget ne suit pas toujours, comme dans la séquence animée en carton mais l’inventivité visuelle de Kounen justifie à elle seule le déplacement.</p>
<p style="text-align:center;"><img class="alignnone" title="Quivrin" src="http://img44.imageshack.us/img44/2396/604quivrinlettr.jpg" alt="" width="500" height="232" /></p>
<p style="text-align:justify;">Ridicule et absurde quand il dénonce la pub ou se perd dans les délires cheap/trash de Beigbeder mais truffé de pépites, 99 Francs le film est un cran au dessus du roman malgré la fin irrécupérable, même lourdement réécrite. Petit ovni et morceau de bravoure dans la démarche (aussi hypocrite que soit le système, fallait quand même réussir à le monter, et pour ça, chapeau), 99 Francs mérite un visionnage, pour l’image et les très bons morceaux. <strong>Si vous ne le regardez pas pour ça, dites vous qu’au pire y’a Vahina Giocante en sous-vêtements</strong> (attention à la cellulite des cuisses sur le Blu-Ray).</p>
<p style="text-align:justify;">Demain, aucune idée, on verra.</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>TRAILER STAGE !!!</strong></p>
<p style="text-align:justify;"><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/bLKdmGwU1Rg&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' /><param name='allowfullscreen' value='true' /><param name='wmode' value='transparent' /><embed src='http://www.youtube.com/v/bLKdmGwU1Rg&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' type='application/x-shockwave-flash' allowfullscreen='true' width='425' height='350' wmode='transparent'></embed></object></span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[De la nécessité des prix littéraires]]></title>
<link>http://renaudmeyer.wordpress.com/2009/11/14/de-la-necessite-des-prix-litteraires/</link>
<pubDate>Sat, 14 Nov 2009 17:09:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Renaud Meyer</dc:creator>
<guid>http://renaudmeyer.wordpress.com/2009/11/14/de-la-necessite-des-prix-litteraires/</guid>
<description><![CDATA[Maintenant qu’ils ont tous été décernés, on peut en parler avec distance et discernement, avant de l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="alignleft size-full wp-image-197" title="article_goncourt" src="http://renaudmeyer.wordpress.com/files/2009/11/article_goncourt.jpg" alt="article_goncourt" width="354" height="237" />Maintenant qu’ils ont tous été décernés, on peut en parler avec distance et discernement, avant de les oublier complètement et se dire d’ici quelques années « c’est vrai que machin a eu le Renaudot ».</p>
<p>Que dire des lauréats ? Rien, si ce n’est que les prévisions que je m’étais amusé à faire fin septembre, ici-même, n’étaient pas très éloignées de la réalité qui s’est dessinée début novembre. Marie Ndiaye a bien reçu le Goncourt, son outsider Guenassia le Goncourt des Lycéens, Ovaldé, bonne prétendante du Renaudot a obtenu le Renaudot des lycéens, Beigbeder a osé le Flore pour Liberati, Gwenaëlle Aubry a bien eu le Femina et Yannick Haenel l&#8217;Interallié comme prévu, il y a quelques semaines.</p>
<p>La vraie question qui concerne les prix est non pas l’attendu des résultats, mais la conséquence objective de leur obtention au-delà de la jubilation certaine pour le lauréat. Car soit le prix est là pour lancer un livre et en doper les ventes, soit il est là pour récompenser un talent. Dans les deux cas, le public ne doit pas être passé par là avant le jury, faute pour le jury d’être redondant et donc inopérant. Et c’est bien là le problème. Car, sauf exception, les lauréats en question étaient déjà sur la liste des meilleures ventes avant d’obtenir leur prix.</p>
<p>On se plait ainsi à rêver à de vraies surprises, de vrais prix et à un monde littéraire moins parfait, moins prévisible, plus audacieux dans ses choix, emporté par une nouvelle vague qui tarde à venir et que l’édition repousse inlassablement.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Un roman Français, un prix mérité]]></title>
<link>http://nowiam.wordpress.com/2009/11/09/un-roman-francais-un-prix-meritait/</link>
<pubDate>Mon, 09 Nov 2009 17:09:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>NiaKro</dc:creator>
<guid>http://nowiam.wordpress.com/2009/11/09/un-roman-francais-un-prix-meritait/</guid>
<description><![CDATA[Voici ma dernière lecture : Un roman français de Frédéric Beigbeder. J&#8217;ai lu tout ses romans e]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="size-full wp-image-35 alignright" title="arton14005-5ef61" src="http://nowiam.wordpress.com/files/2009/11/arton14005-5ef61.jpg" alt="arton14005-5ef61" width="159" height="250" />Voici ma dernière lecture : Un roman français de Frédéric Beigbeder. J&#8217;ai lu tout ses romans et c&#8217;est avec un grand plaisir que j&#8217;ai dévoré son dernier chef d&#8217;oeuvre bien avant qu&#8217;il ne recoive le prix Renaudot 2009. Je vous le conseille à tous si vous aimez l&#8217;écriture contemporaine avec un style un peu journalistique. On y apprend beaucoup sur la vie de l&#8217;auteur et nous permet de nous interroger sur notre propre vie&#8230;</p>
<p>Cela pourrait commencer ainsi : &#8221; Je venais d’apprendre que mon frère était promu chevalier de la Légion d’Honneur, quand ma garde à vue commença &#8220;. Ou ainsi : &#8221; Je ne me souviens pas de mon enfance &#8220;. Mais en fait ce serait le même livre : celui de la mémoire et de l’enfance retrouvée, un Du côté de Guethary dans l’été inachevé de la côte basque où les parents de Frédéric se rencontrèrent, mais aussi le passage à l’âge d’homme, la mue d’un gamin immature en adulte pacifié.</p>
<p>Le 28 janvier 2008, Frédéric l’écrivain media-choc, le personnage public, le noceur, est interpellé pour usage de stupéfiants sur un capot de Chrysler noire, dans la rue ; il aggrave son cas en fuyant la patrouille de police ! En garde à vue, dans une cellule puante de deux mètres carrés, on a le temps de réfléchir. Qui est-on ? Qu’a-t-on pu faire entre 0 et 13 ans ? De qui suis-je né ? Pourquoi suis-je amnésique ?</p>
<p>Commence alors un roman français, une généalogie aux doux noms de pays qui va chercher du côté du Béarn (le père) où une élégante maison familiale, la Villa Navarre, reçoit Paul-Jean Toulet et Paul Valéry, et touche à l’aristocratie désargentée par la mère. Alors que gémissent les compagnons de cellule, Frédéric se souvient enfin, de l’histoire de France et d’un slow, d’une plage à Biarritz et du divorce, de la timidité et de la célébrité.</p>
<p>Né à Neuilly sur Seine, chroniqueur à Lire et animateur du Cercle à Canal Plus, Frédéric Beigbeder est l’auteur chez Grasset de : Vacances dans le coma (1994), L’amour dure trois ans (1997), 99 francs (2000), Windows on the World (2003, Prix Interallié), L’égoïste romantique (2005), Au Secours pardon (2007).</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les Prix 2009.]]></title>
<link>http://librairiepassages.wordpress.com/2009/11/04/les-prix-2009/</link>
<pubDate>Wed, 04 Nov 2009 21:26:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>admin</dc:creator>
<guid>http://librairiepassages.wordpress.com/2009/11/04/les-prix-2009/</guid>
<description><![CDATA[Goncourt: Marie NDiaye, Trois Femmes Puissantes, Gallimard. Renaudot: Frédéric Beigbeder, Un Roman F]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Goncourt: Marie NDiaye, Trois Femmes Puissantes, Gallimard. Renaudot: Frédéric Beigbeder, Un Roman F]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L'écologie sera rentable ou ne sera pas !]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/10/23/lecologie-sera-rentable-ou-ne-sera-pas/</link>
<pubDate>Fri, 23 Oct 2009 07:12:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
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<description><![CDATA[latribube.fr, Charles Beigbeder, vice-président de la Fondation pour l&#8217;innovation politique (F]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://">latribube.fr</a>, Charles Beigbeder, vice-président de la Fondation pour l&#8217;innovation politique (FIP), coordinateur du pôle &#8220;Ecologie&#8221;, président de Poweo, et Dominique Reynié, directeur général de la FIP, professeur à Sciences Po, le 21 octobre 2009</p>
<p>L&#8217;écologie sera rentable ou ne sera pas !</p>
<p>Nous n&#8217;avons pas à choisir entre la croissance et la planète parce que cela reviendrait à choisir entre l&#8217;homme et la nature. La cause de l&#8217;environnement ne vaut que parce qu&#8217;elle sert la cause de l&#8217;humanité et l&#8217;écologie sera progressiste ou ne sera pas. Tel est l&#8217;objet du colloque que la Fondation pour l&#8217;innovation politique consacre ce jeudi à la question sur le thème: &#8220;réussir la croissance verte&#8221;.</p>
<p><strong>Plus personne ne conteste l&#8217;importance de l&#8217;enjeu écologique. La cause de l&#8217;environnement est définitivement installée au cœur du débat et de l&#8217;action politiques. Mais il y a deux conceptions de l&#8217;écologie : l&#8217;une prétend changer l&#8217;homme en contraignant sa capacité d&#8217;action, quand l&#8217;autre propose d&#8217;agir sur les conséquences de cette action. La première est culpabilisante et régressive. L&#8217;autre se veut incitative, rationnelle et progressiste : elle parie sur la croissance verte.</strong></p>
<p><strong>L&#8217;écologie régressive oppose, de façon plus ou moins assumée, la production de richesses à la protection de l&#8217;environnement. Le marché, l&#8217;activité économique, l&#8217;industrie ou les entrepreneurs sont désignés comme les ennemis de la nature. De cette condamnation a priori peut naître la tentation de réduire l&#8217;activité économique, de limiter, voire d&#8217;empêcher, les progrès de la connaissance. Certains fondamentalistes de l&#8217;écologie vont jusqu&#8217;à prôner la décroissance, nous sommant de choisir entre le progrès économique et la planète</strong>. Ce discours bénéficie d&#8217;un certain écho parce qu&#8217;il prend en charge une partie de l&#8217;hostilité à l&#8217;économie de marché dans un monde désormais sans communisme. Il jouit aussi d&#8217;un authentique privilège médiatique parce que le ton sur lequel il est tenu est volontiers alarmiste et qu&#8217;il permet des mises en scène spectaculaires. C&#8217;est le syndrome du tétanisé !</p>
<p>Nous nous inscrivons en faux contre cette vision rétrograde de l&#8217;écologie. La cause de l&#8217;environnement ne vaut en effet que parce qu&#8217;elle sert le développement humain et ne peut être invoquée pour empêcher l&#8217;homme d&#8217;avancer, d&#8217;innover, d&#8217;améliorer son sort. Comment expliquer aux pays en développement qu&#8217;ils doivent ralentir leur croissance pour préserver notre environnement ? Et comment prétendre maîtriser les dangers qui menacent la planète en renonçant à la science et au progrès technique ? Ouvrons les yeux : l&#8217;écologie sera donc progressiste ou ne sera pas. C&#8217;est par l&#8217;innovation et l&#8217;investissement que nous relèverons ces défis. L&#8217;écologie est une formidable promesse de prospérité pour nos universités et notre recherche. De même, la protection de l&#8217;environnement ouvre des opportunités de marché considérables. Ils contribueront à l&#8217;avènement d&#8217;une croissance durable.</p>
<p>Tous les domaines d&#8217;activité sont concernés. Il s&#8217;agit de rendre l&#8217;ensemble de notre économie moins émettrice de carbone, plus sobre en énergie, plus respectueuse de la biosphère. Quelques secteurs clés sont en pointe de cette révolution verte. C&#8217;est le cas des procédés d&#8217;efficacité énergétique. En changeant nos comportements, en améliorant nos installations, nous sommes dès aujourd&#8217;hui capables de réduire de moitié nos émissions de gaz à effet de serre. Et ce n&#8217;est qu&#8217;un début : <!--more-->des compteurs communicants aux réseaux intelligents, en passant par l&#8217;isolation et la domotique, les innovations laissent espérer des économies d&#8217;énergie toujours plus importantes chez les particuliers comme dans les entreprises.</p>
<p>Dans l&#8217;éco-industrie, de nouveaux procédés de gestion des déchets, d&#8217;assainissement de l&#8217;eau et de l&#8217;air sont en train d&#8217;apparaître. Nous savons désormais que les ressources naturelles ne sont pas abondantes et qu&#8217;il nous faut apprendre à consommer moins tout en limitant au maximum notre empreinte environnementale. Des solutions innovantes existent. Pensons par exemple à la désalinisation, à la récupération de la pluie, de la rosée, et des eaux usées, autant de sources que nous pourrions exploiter.</p>
<p>Les énergies renouvelables, de plus en plus performantes, nous permettent de nous désintoxiquer progressivement du pétrole. Dynamisés par les progrès formidables en matière de recherche et développement, l&#8217;éolien, le photovoltaïque s&#8217;imposent à grande vitesse et gagnent en rentabilité, en attendant la production d&#8217;électricité à partir de biomasse ou d&#8217;énergies marines.</p>
<p>Ces avancées nous montrent que ce ne sont pas les restrictions mais l&#8217;évolution des comportements et l&#8217;innovation qui nous permettent d&#8217;affronter le défi écologique. La croissance verte offre des opportunités de marché considérables. De l&#8217;Agence internationale pour l&#8217;énergie (AIE) à l&#8217;OCDE, en passant par le Programme des nations unies pour l&#8217;environnement (PNUE), les organismes internationaux publient des chiffres impressionnants sur l&#8217;estimation de la richesse créée par le défi écologique. Le PNUE estime ainsi que le marché mondial des produits et services liés à l&#8217;environnement devrait passer de 1.370 milliards de dollars par an actuellement à 2.740 milliards de dollars vers 2020.</p>
<p>La France doit saisir au plus vite cette occasion de renouer avec la croissance. L&#8217;économie verte est l&#8217;enjeu d&#8217;une âpre compétition internationale. Cette bataille n&#8217;aura pas lieu dans un avenir lointain. Elle a déjà commencé. L&#8217;Allemagne, le Japon, les Etats-Unis, la Corée du Sud, l&#8217;Espagne et même la Chine ont compris avant nous que de la croissance verte dépend leur survie, et dominent aujourd&#8217;hui le secteur des énergies propres. Q-Cells en Allemagne, <a href="http://www.latribune.fr/bourse/fiches-entreprises/first-solar.html">First Solar</a> aux Etats-Unis ou Suntech Power en Chine, les groupes étrangers sont nombreux à produire en masse des panneaux solaires toujours plus performants, toujours plus fiables. Ce sont ces mêmes panneaux que nous utilisons pour équiper les toits de nos maisons, de nos entrepôts ou de nos supermarchés. Ne nous laissons pas déprimer, ne nous laissons pas distancer : réussissons la croissance verte !</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le néant]]></title>
<link>http://firstinjection.wordpress.com/2009/10/16/le-neant/</link>
<pubDate>Fri, 16 Oct 2009 09:33:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>firstinjection</dc:creator>
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<description><![CDATA[Pas celui de l&#8217;histoire sans fin mais presque. Ça fait déjà quelques semaines que je n&#8217;a]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Pas celui de l&#8217;histoire sans fin mais presque. Ça fait déjà quelques semaines que je n&#8217;ai rien posté ici donc peut-être est-il temps de venir dégueuler un peu.</p>
<p>J&#8217;ai terminé le dernier Beigbeider récemment et j&#8217;ai du mal à savoir quoi en penser. C&#8217;était la première fois que je m&#8217;attaquais à l&#8217;auto-biographie d&#8217;un individu n&#8217;ayant pas encore été mis en bière, plus par coïncidence que par réel choix et ça m&#8217;a beaucoup plu.</p>
<p>Il alterne avec brio le récit de sa vie et sa récente épopée pénitencière, jouant avec ces deux mondes parallèles, les liant, les faisant s&#8217;affronter ce qui apporte un rythme assez soutenu à la lecture, m&#8217;ayant valu plusieurs courtes nuits.</p>
<p>On y retrouve son style, ses références, son &#8220;quelque peu too much&#8221; déballage de citations/culture mais après tout, ça fait partie du personnage et puisqu&#8217;en plus c&#8217;est son auto-biographie, je ne vois aucune raison de s&#8217;en plaindre. Beigbeder c&#8217;est de la masturbation mentale et solitaire. Pas une vulgaire partouze mondaine où l&#8217;on essaie de faire de son mieux.</p>
<p>Bon par contre je ne sais pas du tout s&#8217;il a été encensé par la critique. Je sais juste que plusieurs pages concernant le procureur de la république de Paris, Jean-Claude Marin ont été censurées, considérées comme trop trash par son éditeur et surtout motivées par la vengeance de Beigbeder, qui considèrent que c&#8217;est ce type qui a prolongé sa garde à vue à titre d&#8217;exemple. Personnalité, média, drogue, pas bien.</p>
<p>Pipe au miel. Ciao.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA["Un roman français" dernier cru de Beigbeder]]></title>
<link>http://chezlafeeverte.wordpress.com/2009/10/06/un-roman-francais-dernier-cru-de-beigbeder/</link>
<pubDate>Tue, 06 Oct 2009 14:20:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Élisabeth</dc:creator>
<guid>http://chezlafeeverte.wordpress.com/2009/10/06/un-roman-francais-dernier-cru-de-beigbeder/</guid>
<description><![CDATA[D&#8217;abord, son nom est imprononçable et sa vision de la vie est un peu débile. Toutefois, lorsqu]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-109" title="un-roman-francais-frederic-beigbeder" src="http://chezlafeeverte.wordpress.com/files/2009/10/un-roman-francais-frederic-beigbeder.jpg" alt="un-roman-francais-frederic-beigbeder" width="300" height="473" /></p>
<p>D&#8217;abord, son nom est imprononçable et sa vision de la vie est un peu débile. Toutefois, lorsque l&#8217;on surmonte ces faits indéniables, on se trouve face à une écriture qui cingle vos rétines comme tant de claques au visage, telle mille et un slogans de pub. Notre auteur est sorti (bruyamment! en écrivant &#8220;<strong><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/99_francs_%28livre%29" target="_blank">99 francs</a></strong>&#8221; pour humilier ces ex-confrères) de ce milieu douteux bien que fascinant (celui de la communication et du marketing) il y a déjà une décennie mais il en garde une acuité du langage et une concision qui lui firent relever avec succès le défi de concocter des romans agréables au grand public tout en produisant des œuvres de qualité. Il y en a si peu de ces virtuoses, à l&#8217;habitude, on oscille entre un élitisme hors d&#8217;atteinte pour tout autre qu&#8217;un littéraire (ou un passionné ardent de littérature, et il y en a!) et une vulgarisation infantilisante acoquinée avec la littérature jeunesse.</p>
<p>En résumé, ce roman se veut l&#8217;écriture de toutes les pensées et souvenirs qui ont pu tourbillonner dans l&#8217;esprit de Beigbeder lorsqu&#8217;il a été emprisonné durant 48 heures pour consommation de drogue sur la voie publique. Il y est aussi question, de façon intermittente, de l&#8217;inhumanité de cette &#8220;garde à vue&#8221; et des abus de la justice française. L&#8217;intrigue n&#8217;aborde plus tout à fait l&#8217;adulescence débridée et cokée du Beigbeder fêtard qui se cache vaguement derrière ses personnages-narrateurs. Elle tente de retrouver les souvenirs perdus d&#8217;une enfance dans la ouate, tous évanouis sous les litres de poudre blanche inhalés après la fin de celle-ci. On effleure du bout du doigt le cœur des problèmes de cette enfance, où tous les sujets fondamentaux sont cachés, non-dits, bien que leurs effets crèvent les yeux de tous, même des enfants. L&#8217;incommunicabilité et l&#8217;illusion y prennent des places centrales, et les références aux classiques célèbres pulullent, notamment à &#8220;<strong><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%80_la_recherche_du_temps_perdu" target="_blank">La Recherche du Temps Perdu</a></strong>&#8221; de Proust et à plusieurs vers de <strong><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ronsard" target="_blank">Ronsard</a></strong>. D&#8217;une part, les liens créés avec ces œuvres n&#8217;ont rien d&#8217;illogique, étant donnés les thèmes similaires qui y sont abordés, mais d&#8217;une autre part, ça m&#8217;a personnellement un peu choquée de voir que Frédéric Beigbeder a cru à ce point avoir obtenu ses lettres de noblesse pour se comparer à de tels monuments de la littérature. C&#8217;est fendant et prétentieux, mais Beigbeder est ainsi, il ne faut plus s&#8217;en formaliser.</p>
<p>Malgré l&#8217;apparente nouveauté des sujets du récit, ce dernier sent le réchauffé. Il frôle les sujets cruciaux sans les fouiller réellement, et la fin est ON-NE-PEUT-PLUS hollywoodienne. Décevant, mais probablement fort lucratif. La recette fonctionne, elle est poussée au maximum. Bon coup marketing, un peu comme les récents <strong><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Trilogie_du_cycle_des_dieux" target="_blank">livres-navets</a></strong> de <strong><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Bernard_Werber" target="_blank">Bernard Werber</a></strong>&#8230;</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Manques à gagner]]></title>
<link>http://krautindialog.wordpress.com/2009/09/29/manques-a-gagner/</link>
<pubDate>Tue, 29 Sep 2009 17:56:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>pucklib</dc:creator>
<guid>http://krautindialog.wordpress.com/2009/09/29/manques-a-gagner/</guid>
<description><![CDATA[J’aimerais bien gagner les lots suivants, parce qu’ils me manquent* : -du couscous (ainsi que tout l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>J’aimerais bien gagner les lots suivants, parce qu’ils me manquent* :</p>
<p>-du couscous (ainsi que tout le monde arabe) ;</p>
<p>-une chambre d’hôtel parisien miteux avec plein de tapis bruns-rouges et beaucoup trop de poussière, une fenêtre à peinture émaillée, une applique qui déconne…</p>
<p>-des ponts à taille humaine, non réservés aux 33t et aux rivières de 3km de large ;</p>
<p>-une bonne Bratwurst, et les saucisses en général ;</p>
<p>-un HAMburger au HAM (et pas au putain de poulet reconstitué ou au mouton qui pue) ;</p>
<p>-une couette ;</p>
<p>-une sur-couette, comme celles dans lesquelles on jouait à s’étouffer quand on était petits et qui font « vOUuuuuf ! » quand on appuie dessus ;</p>
<p>-la rue de Buci dans son ensemble – sauf Beigbeder ;</p>
<p>-les canards. Comment peut-on vivre sans voir de canard pendant un an ?</p>
<p>-les chats. Comment peut-on vivre en voyant le même et unique chat pendant un an ? (Surtout si cet enfoiré renverse votre même et unique poubelle tous les matins)</p>
<p>-le pain, le vin, le boursin** ;</p>
<p>-un trajet en voiture ;</p>
<p>-le sentiment de faire partie des <em>pauvres</em>, cette catégorie privilégiée à qui appartient la lutte et le bon droit (de lutter) (pour le bon droit) (de lutter). Je me sens parfois comme un chien à qui on aurait cousu un chat*** sur le derrière.</p>
<p>-des épisodes de Dr House, NCIS, Star Gate ou toute autre série du vendredi soir.</p>
<p>-le bretzel de l’entre-midi**** à Metz.</p>
<p>… Mais c’est que c’est tout ! En somme on peut vivre avec très peu de manques. Il suffit de demander au tailleur de vous les garder de côté ! &#124;-&#124;-&#124;-&#124;-&#124;-&#124;-&#124;-&#124;  ******</p>
<p>*LAAAAAAME je sais. Mes excuses aux esthètes de la blagounette.</p>
<p>**Jésus pris le pain et le rompit. Puis il le donna à ses disciples en disant : « Passe-moi le pain… Passe-moi le Rompi » Cf. première astérisque.</p>
<p>***Peut-être bien ce même et unique chat.</p>
<p>****ET DEUX, vous sentez-vous obligé de rajouter compulsivement. Et bien non, en Lorraine on est comme ça, on n’a pas besoin de mots pour se comprendre (d’ailleurs on ne parle pas bien französisch depuis la Kolonization)</p>
<p>*****Ce sont des gens très contrits emboîtés les uns dans les autres qui trouvent ma chute bien mauvaise. En ce qui concerne la blague elle-même, je vous laisse cogiter. En ce qui concerne ma capacité à chuter, sachez que j’ai récemment appris la chute arrière qui m’ouvre des opportunités bien plus intéressantes que la chute avant en théâtre. En ce qui concerne l’excès de notes de bas de pages, veuillez vous plaindre à qui de bon droit de vous plaindre de bon droit. En ce qui concerne la non-fin de ce message, veuillez considérer que c’est le dernier avant 3 semaines de … … … … … … … … … … … … … … … … …</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[549 – Round One, Fight !]]></title>
<link>http://thebestplace.fr/2009/09/29/549-%e2%80%93-round-one-fight/</link>
<pubDate>Tue, 29 Sep 2009 00:00:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Matthias "BenReilly" Jambon-Puillet</dc:creator>
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<description><![CDATA[Mercredi dernier s’organisait une soirée à la cool dans les tréfonds du onzième. La revue US Opium l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;"><strong>Mercredi dernier s’organisait une soirée à la cool dans les tréfonds du onzième.</strong> La revue US Opium lançait le premier Literary Death Match français. L’idée est toute conne, foutre quatre auteurs sur une scène et les faire lire leur prose pendant huit minutes maximum (après on leur jette des canards en plastique sur le coin de la tronche, priceless). Sur le papier je trouve ça génial, sortir le bouquin des étagères, pouvoir rendre public un loisir pourtant solitaire. Il y a si peu de manifestations littéraires un peu sympa, hors prise de tronche, que je n’ai pas rechigné plus que ça à débourser les dix euros du billet d’entrée. A mes côtés pour survivre à la hype, la sémillante <a href="http://lesplumesdaudrey.fr/">Audrey</a>, qui est peu moi, en plus sympa et en jolie fille. <strong>C’est elle qui aura assuré les photos qui accompagnent cet article.</strong> Faut dire qu’il y avait du beau monde.</p>
<p style="text-align:center;"><img class="alignnone" title="1" src="http://img143.imageshack.us/img143/9380/5481lettr.jpg" alt="" width="500" height="231" /></p>
<p style="text-align:justify;"><strong>Beigbeder étant arrivé à la bourre, c’est le duo Philippe Jaenada (Grasset) et Mohamed Razane (Gallimard) qui ouvrent le bal. </strong>Razane a presque slamé un extrait de son premier roman sur la difficulté d’exister pour la jeunesse immigrée.  Un peu facile mais efficace, quelques bonnes phases nous mettent tout de suite dans l’ambiance. Puis Jaenada nous lit l’histoire d’un loser qui se fait refouler d’un hippopotamus au milieu de la nuit. Au début nous étions en « mode quel est le fuck ? », puis les mots nous prennent et j’ai presque regretté que l’auteur doive arrêter sa lecture. Un passage que je finirai sûrement en librairie. <strong>Le jury, mené par un David Foenkinos encore moins à l’aise à l’oral qu’à l’écrit (oui, c’est une vanne, et oui, c’est méchant), préfère la puissance brute de Razane qui file en finale.</strong> Pendant ce temps là Beigbeder à débarqué et squatte encore le bar quand on l’appelle à prendre place sur la scène avec la toujours choupichoute Max Monnehay.</p>
<p style="text-align:center;"><img class="alignnone" title="2" src="http://img12.imageshack.us/img12/6134/5482lettr.jpg" alt="" width="500" height="229" /></p>
<p style="text-align:justify;">D’un coup la soirée prend un tour un peu bizarre.<strong> Frédo n’a rien prévu, n’a pas son bouquin et semble relativement chargé. </strong>Il entame une sorte de one-man show d’une dizaine de minutes, fait des blagues et finit par lire trois lignes d’un exemplaire prêté de son roman sans conviction. L’assistance est partagée entre le rire et une consternation polie. Forcément Max tremblote un peu lors de la lecture d’un texte rédigé spécialement pour l’occasion. On ne comprend pas tout mais des phrases font mouche, sa voix de jeune fille fait tinter les rimes de ce qui est presque un poème.<strong> Si Foenkinos, qui visiblement se faisait pas mal chier, caresse Beigbeder dans le sens du poil, le juré Bo, le seul non écrivain, allume Frédo qui baisse les yeux comme un gosse à qui on a tapé sur les doigts après une connerie.</strong> Il s’éclipsera peu après le couronnement de Max.</p>
<p style="text-align:center;"><img class="alignnone" title="3" src="http://img2.imageshack.us/img2/6134/5483lettr.jpg" alt="" width="500" height="233" /></p>
<p style="text-align:justify;">La finale est bordélique mais je crois que c’était fait exprès. Razane et Monnehay ont les yeux bandés par une cravate en soie et doivent planter un couteau sur une carte de l’Europe. Le coup le plus proche du Lichtenstein gagne. Ne cherchez pas à comprendre. Max s’égare en Biélorussie et Razane gagne la médaille de la win. <strong>Ainsi s’achève le premier Literary Death Match français</strong>. Une centaine de personnes s’étaient rassemblées, pros, amis ou simplement curieux (un peu des trois dans mon cas). J’ai personnellement adoré entendre des auteurs déclamer des extraits de leur texte dans un cadre baroque. J’en ressors les oreilles pleines de jolies phrases.</p>
<p style="text-align:justify;">Si tout n’était pas parfait, s’il y avait une ou deux choses à déplorer, au final j’en sors avec l’envie d’aller me renseigner sur un ou deux des participants.<strong> Ce qui est clairement pas si mal.</strong> En espérant une seconde soirée dans les mois qui viennent, qui sait ?</p>
<p style="text-align:justify;">Demain, critique de livre pour gosse.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Combat littéraire à mort à Paris]]></title>
<link>http://mrgzav.wordpress.com/2009/09/23/combat-litteraire-a-mort-a-paris/</link>
<pubDate>Wed, 23 Sep 2009 20:41:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>mrgzav</dc:creator>
<guid>http://mrgzav.wordpress.com/2009/09/23/combat-litteraire-a-mort-a-paris/</guid>
<description><![CDATA[Le magazine Opium organise ce soir à Paris un Literary Death Match. Lancé en 2006 et répété depuis d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Le magazine Opium organise ce soir à Paris un <strong>Literary Death Match</strong>. Lancé en 2006 et répété depuis dans plusieurs grandes villes internationales, la 1ère édition française a lieu ce soir au Réservoir.</p>
<p>Le principe : des auteurs s&#8217;affrontent sur scène devant un public en lisant des extraits de leurs propres romans. Chaque auteur dispose de 8 minutes maximum pour convaincre. Après son passage, il est jugé par un panel de 3 grands noms du milieu. Pour voter, ceux-ci se fondent sur le mérite littéraire, la performance du lecteur et les réactions de rires dans le public.</p>
<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-44" src="http://mrgzav.wordpress.com/files/2009/09/literary-death-match1.jpg?w=300" alt="" width="300" height="300" /></p>
<p>Ce type d&#8217;événement s&#8217;inspire du côté performance des duels de slams où chaque participant soumet son texte au public devant lui. A voir maintenant ce que ça peut donner quand ce sont des écrivains qui s&#8217;y collent. Qui dit bonne plume ne dit pas forcément bon orateur&#8230; Si certains d&#8217;entre vous y vont, vos retours sont les bienvenus !</p>
<p>Auteurs invités au <strong>Literary Death Match</strong> le 23 septembre à Paris : Frédéric Beigbeder, Philippe Jaenada, Max Monnehay et Mohamed  Razane.</p>
<p>Les juges : David Foenkinos, Yorgos Archimandritis et Bo.</p>
<p>Les MC : Todd Zuniga (fondateur d&#8217;Opium Magazine et créateur du Literary Death Match) et Kevin Dolgin.</p>
<p>RDV au Réservoir, 20h (ouverture des portes 19h), 16 rue de la Forge Royale, Paris 11e</p>
<p>Plus d&#8217;infos <a title="ici" href="http://www.literarydeathmatch.com/upcoming-events/september-23-2009.html" target="_self">ici</a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[La rentrée des écrivains]]></title>
<link>http://renaudmeyer.wordpress.com/2009/09/08/la-rentree-des-ecrivains/</link>
<pubDate>Tue, 08 Sep 2009 16:37:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Renaud Meyer</dc:creator>
<guid>http://renaudmeyer.wordpress.com/2009/09/08/la-rentree-des-ecrivains/</guid>
<description><![CDATA[Les écrivains sont finalement des élèves bien sages, dressés à l’ancienne par des éditeurs soucieux ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="alignleft size-full wp-image-92" title="754_3300" src="http://renaudmeyer.wordpress.com/files/2009/09/754_3300.jpg" alt="754_3300" width="350" height="325" />Les écrivains sont finalement des élèves bien sages, dressés à l’ancienne par des éditeurs soucieux du rythme des saisons et de la rigueur inculquée par les anciens. Septembre doit demeurer septembre, un éditeur doit y présenter ses meilleurs poulains et un écrivain qui se respecte ne doit pas se tourner les pouces lorsque sonne la cloche. D’ailleurs, à cet instant précis, le bon élève doit avoir déjà remis sa copie au professeur.</p>
<p>En cette rentrée, on retrouve étrangement les mêmes têtes, les mêmes titres, comme ailleurs les gommes ont une odeur retrouvée et les récrés résonnent des mêmes cris. Ça rassure tout le monde. Le lecteur, l’éditeur, le libraire. On sait qui mettre en pile, qui acheter, qui élire meilleur élève début novembre pour le tableau d’excellence.</p>
<p>Et dans la cour, car l’écrivain qui veut réussir se doit de fréquenter davantage la cour que la classe, on distingue cet étrange phénomène de bandes et d’âmes errantes portant leur solitude comme une marque de leur originalité.</p>
<p>Bandes d’ambianceurs qui se serrent les coudes et brandissent avec négligence leurs devoirs de vacances comme un passe-temps qui les dépasse. Ils y parlent de l’époque, de la nuit, de la drogue et des femmes. Tous copains de virées, jeunes, riches, intelligents et désœuvrés. Frédéric Beigbeder, Simon Liberati, comme en d’autres saisons Floriant Zeller.</p>
<p>Sous d’autres platanes, on croise les transfuges qui gagneront la première place en changeant discrètement d’éditeur. Cette année ce sera Marie NDiaye qui quitte Minuit pour Gallimard.</p>
<p>Plus loin, ces élèves doués dont la rigueur métronomique nous gratifie d’un roman de cent pages en septembre de chaque année. Première des ventes encore une fois, Amélie et son « Voyage d’hiver », son meilleur roman depuis cinq ans, dit-on un peu partout dans la cour. C’est qu’ils ont, ces écrivains de la cour des grands, un étrange don d’ubiquité qui leur permet de faire parler d’eux, ici et ailleurs en même temps, sur France 2, France 5 et Canal Plus dans la même soirée.</p>
<p>Quant aux petits qui se sont frayé une place dans cette cour-là, on les remarque tout de suite. Véronique Ovaldé qui réussit cette année à se mettre au premier rang sans avoir à pousser des coudes. Jean-Michel Guenassia, premier roman, dont le « club des incorrigibles optimistes » a déjà fait le tour de l’école parce qu’il ne parle ni de drogue chez les riches, ni de guerre en Irak, ni de suicides dans le Nord de la France par temps pluvieux.</p>
<p>Il y a bien sûr tous les autres &#8211; près de six cents -, studieux, ombres qui passent, un stylo à la main et l’espoir au fond du cœur.</p>
<p>C’est finalement curieux cette façon toute française de faire de la littérature, avec ses devoirs et ses bons élèves toujours prêts à parader en une cour automnale, galvanisés par la note, le hochet, le paraître.</p>
<p>Septembre demeure septembre, avec ses habitudes recouvrées, ses étés indiens et ses entêtements sans importance.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Un roman français]]></title>
<link>http://eatapples.wordpress.com/2009/09/05/un-roman-francais/</link>
<pubDate>Sat, 05 Sep 2009 17:34:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Christophe</dc:creator>
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<description><![CDATA[Suite à son arrestation pour usage de stupéfiants sur la voie publique l&#8217;auteur passe plus de ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Suite à son arrestation pour usage de stupéfiants sur la voie publique l&#8217;auteur passe plus de vingt-quatre heures en garde à vue dans une cellule du comissariat du VIII ième arrodissement de Paris ainsi qu&#8217;au Dépot de la préfecture de Paris.  Il nous raconte son incarcération, le faite que le procureur veut en faire un exemple car F.B. est connu.  Mais c&#8217;est surtout un recit autobiographique ou F.B. nous raconte son enfance et le passage à l&#8217;âge adulte.  Pour moi c&#8217;est le meilleur Beigbeder.</p>
<p>Beigbeder, Frédéric, <em>Un roman français</em>, Paris: Grasset, 2009, 281 p.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les garçons en aubes]]></title>
<link>http://corampopuli.wordpress.com/2009/08/26/la-laicite-autour-dun-cafe/</link>
<pubDate>Wed, 26 Aug 2009 22:35:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>kristenkubowski</dc:creator>
<guid>http://corampopuli.wordpress.com/2009/08/26/la-laicite-autour-dun-cafe/</guid>
<description><![CDATA[Beigbeder aurait pu aller dans le même collège que moi. C&#8217;est lui qui l&#8217;écrit dans son d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Beigbeder aurait pu aller dans le même collège que moi. C&#8217;est lui qui l&#8217;écrit dans son dernier livre. Dans ce passage, il dit à son père que si jamais il l&#8217;inscrivait dans cet établissement, alors il s&#8217;enfuirait et ferait les pires conneries. Mes parents m&#8217;ont inscrit à PB parce que j&#8217;étais tombé amoureux d&#8217;une africaine à dix ans et que je voulais me marier avec elle. A PB, comme il n&#8217;y a pas de filles, le problème était réglé. Exit Marie-France qui se cachait dans les buissons en m&#8217;attendant. Mais mes parents n&#8217;avaient sûrement pas pensé aux petits garçons en aubes. Dès que je les ai vus, je savais que les garçons m&#8217;attiraient. Comme tout adolescent qui commence à avoir des poils au pubis, j&#8217;ai joué à chat-bite. Mais c&#8217;était avec délectation et excitation. Et quand j&#8217;ai eu vingt ans, j&#8217;ai découvert les joies du sexe entre hommes. Ma mère se sent aujourd&#8217;hui coupable. Je voudrais tellement lui dire à quel point j&#8217;étais heureux pendant toutes ces années de collège. Et que, même si j&#8217;imagine que PB ne m&#8217;a pas laissé indifférent, je regardais déjà Cyril dans les douches, en primaire.</p>
<p>Est-ce que Frédéric Beigbeder aurait aimé sucer des queues s&#8217;il avait été à PB ? On ne le saura jamais. Mais je crois que je m&#8217;en fous.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Mentor malgré lui]]></title>
<link>http://psyminder.wordpress.com/2009/06/23/mentor-malgre-lui/</link>
<pubDate>Tue, 23 Jun 2009 20:49:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>The Psyminder</dc:creator>
<guid>http://psyminder.wordpress.com/2009/06/23/mentor-malgre-lui/</guid>
<description><![CDATA[Je sais que personne ne m&#8217;a rien demandé, mais j&#8217;ai quand même envie de vous donner quel]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Je sais que personne ne m&#8217;a rien demandé, mais j&#8217;ai quand même envie de vous donner quel]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Iartă-mă!... Ajută-mă!...]]></title>
<link>http://scissorblog.wordpress.com/2009/05/25/iarta-ma-ajuta-ma/</link>
<pubDate>Mon, 25 May 2009 07:07:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Je</dc:creator>
<guid>http://scissorblog.wordpress.com/2009/05/25/iarta-ma-ajuta-ma/</guid>
<description><![CDATA[Din nou de la Fr. Beigbeder citire. Personajul nostru, Octave Parango, cel pe care-l stim din celela]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><div style="text-align:center;"><img src="http://scissorblog.files.wordpress.com/2009/06/1243271231-hr-1055.jpg?w=450&#038;h=600" alt="" title="" width="450" height="600" class="aligncenter size-auto wp-image-98" /></div>
<p>Din nou de la Fr. Beigbeder citire.</p>
<p>Personajul nostru, Octave Parango, cel pe care-l stim din celelalte scrieri ca e cocainoman, dezorientat si mare amator de femei, iarasi da de pamant cu publicitatea si cu industria modei, cu retorica lui, cunoscuta de-acuma, de filozof alcoolic ratat.<br />
Ce e diferit in &#8220;Iarta-ma!&#8230; Ajuta-ma!&#8230;&#8221; este de fapt FOARTE diferit. Cartea e scrisa ca spovedania unui ateu la un staret ortodox in Catedrala Hristos Mantuitorul din Moscova. De fapt tot ce e scris este numai ceea ce spune Octave, si ramane la latitudinea cititorului sa-si imagineze ce zice fata bisericeasca. Intriga, pretextul cartii e schematic simplu: Octave s-a apucat sa fie cautator de modele pentru industria modei, pentru o campanie publicitara a unei firme de cosmetice in Paris. Si unde mai nimerit sa mearga sa caute femei frumoase decat in Rusia? Cu consideratiile cinice la adresa modei, drogurilor, decadentei dorintelor si a publicitatii deja ne-am obisnuit, le stim, nimic surprinzator. La drept vorbind nici nu mai sunt asa multe, cartea se concentreaza pe altceva: omul reflecteaza despre Rusia, despre rusi, despre politica si societatea lor &#8211; pe de o parte &#8211; si despre cum il vede un ateu pe Dumnezeu, Biserica, plus tot restul aspectelor religioase conexe &#8211; pe de alta parte. </p>
<p>Nota personala aici ar fi ca aceasta carte a picat la fix: deja ma obisnuisem cu stilul lui de a scrie, imi place indiscutabil, insa nu aveam cum sa fiu de acord in profunzime cu el, din motivul simplu ca nu cunosc mediul publicitar, decadenta mondena si relatiile guvernate de droguri [fie ele fizice sau psihologice]. Asa ca se indrepta incet si sigur catre statutul de scriitor care nu-mi mai spune nimic nou. Insa acuma numa bine ca pot sa fiu de acord cu el <b>in cunostinta de cauza</b> despre Rusia si tot. Mai ales ca omul e in  stare sa faca un tablou coerent si complex din numai cateva propozitii &#8211; absolut remarcabila abilitate. <br />
Asa ca, fara a prelungi introducerile, iata cateva mostre de consideratii:</p>
<p><b>Despre religie:</b><br />
Nu sunt nici ateu, nici credincios. Sunt nicaieri si astept sa ploua cu fete. In mijlocul haosului care este propria mea viata, religia imi aparea ca o amintire frumoasa din copilarie, ca o placuta reintoarcere, ca un colac de salvare. Mi-am dat seama ca a avea un Dumnezeu e ca si cum ai avea o tara, o frontiera, o casa, un tata. [...] A crede ne tine de cald [...] Pentru mine a ma ruga e ca si cum as privi un film vechi: ce poate fi mai reconfortant decat acele gesturi automate, tinute desuete, texte stiute pe de rost?&#8221;</p>
<p><b>Cateva reflectii cu talc:</b><br />
&#8220;Pai, cum sa devii sarea pamantului daca acesta este din beton armat?&#8221;<br />
&#8220;Avea jumatate din anii mei, deci mai sincera&#8221;</p>
<p><b>Despre recrutarea de modele:</b><br />
&#8220;Este solutia-miracol: pui afise prin orasele de provincie si publici anunturi in presa locala. [...] Este de-ajuns sa oferi castigatoarei o sedinta foto intr-un dulap  pentru maturi. [...] Sunt tare mandru de gaselnita mea de titlu pentru flyer: IN CURAND, TOATE VETI FI UNICE.&#8221;</p>
<p><b>Despre rusoaice</b><br />
&#8220;Si-mi mai placeau saracia loc, modul in care se daruiau, prea repede, doar pentru un  room service la Marriott, hainele lor de imitatie de firma, blanurile false, bijuteriile fara valoare, apa de toaleta ieftina, putind a trandafiri de sinteza chimica&#8230;&#8221;</p>
<p><b>Despre cum aleg agentiile modelele, ca si cum ar fi bucati de carne la piata</b><br />
&#8220;Domnilor, scopul nostru este simplu: trei milioane de femei sa-si doreasca sa semene cu una si aceeasi. Problema este de a o gasi pe aceea cu care sa semene.<br />
- Nu aveti aceeasi faţă, dar mai occidentala un pic? Si nu chiar asa anii optzeci? Si ceva mai glowy? Dar nici pre pulpy?&#8221;</p>
<p><b>Despre catedrala Hristos Mantuitorul</b><br />
&#8220;De ce nu ati pus la loc resturile vechii biserici cu hramul Isus Mantuitorul, care zac in cimitirul manastirii Donskoi? Catedrala asta nou-nouta ar fi castigat patina vremii. Frescele abia daca sunt uscate, peretii imaculati, ai impresia ca te plimbi printr-un decor de cinema, ambiantei ii lipseste sacrul. Pana si rugaciunile par de carton&#8221;<br />
<i>*Foarte, foarte bine punctat. Catedrala e in poza.</i></p>
<p><b>Despre regimul politic din Rusia</b><br />
&#8220;Cand ma gandesc ca vreo patruzeci de persoane detin un sfert din Rusia!&#8230; Fatalitate: un totalitarism alunga un alt totalitarism. Aici, democratia nu este decat aparenta. [...] Totusi ma intreb daca nationalismul rusesc, cel al bisericii dumneavoastra, dar si al guvernului, nu foloseste la uitarea tacerii asurzitoare a decomunizarii. Totul, inclusiv incursiunile neo-nazistilor impotriva &#8220;negrilor&#8221;, traficul de tinere, averea oligarhilor desemnati de catre stat pentru a cumpara consortiuri occidentale si pentru a reduce la tacere presa obraznica, obsesia puterii pentru controlul energetic al Europei si zdrobirea provinciilor islamice cu pretul a 200,000 de victime civile, toate aceste bune actiuni nu sunt posibile decat datorita mutismului care a urmat caderii comunismului. In absenta justitiei, frica este aceea care conduce.&#8221;<br />
&#8220;[Ati desfiintat formal KGB-ul, insa]&#8230; l-ati ales presedinte pe unul dintre functionarii sai model. Nu ati retezat cordonul ombilical dintre dumneavoastra si tortionari. Rusia este tara crimelor nepedepsite si a amneziei voluntare.&#8221;<br />
<i>*iarasi mi se pare foarte miso punctat</i></p>
<p><b>Despre industria cosmetica</b><br />
&#8220;Greenpeace tocmai relevase faptul ca produsele Ideal contineau aditivi chimici de sinteza care aveau regretabila particularitate de a genera cancerul de ovare sau de san. [...] In linii mari, Ideal isi otravea consumatoarele precum FSB-ul agentii refugiati la Londra. Pericolul provenea din aplicarea zilnica pe piele a unor substante toxice: ftalati, musc artificial, compusi clorati, formaldehida si galaxolida. [...] Invers decat laboratoarele farmaceutice, fabricantii de cosmetice nu sunt obligati sa isi testeze produsele pe animale sau pe voluntari, inainte de a le comercializa. Legislatia franceza nu considera ca acestea pot fi la fel de toxice ca medicamentele. [...] Miza era, asadar, cruciala din punct de vedere economic: cu o noua ambasadoare se va face uitata otrava ascunsa in crema. Grupul Ideal tocmai rascumparase The Nature Stores spre a-si refăţui ecologist imaginea.&#8221;<br />
<i>*In caz ca n-a prins lumea aluzia subtire la L&#8217;Oreal si la manevra lor de a achizitiona lantul The Body Shop</i></p>
<p><b>Despre rusi ca popor</b><br />
&#8220;Rusia este mare, iar locuitorii ei sunt saraci. Singura lor distractie consta in a recita poeme, plimbandu-se prin padurile de mesteceni, sau sa isi faca siesta pe malurile nemiscatelor fluvii. Bisericile par niste inghetate aurite. Intalnesti si saraci lipiti, dar si mare burghezie. [...] Rusii sunt obligati sa fie imensi ca stepele Asiei Centrale ori ca tundra siberiana. Amarati, dar lirici, la pamant, dar mandri. Spun lucruri profunde prin bucatriile lor in care fermenteaza cvasul si se usuca ciupercile. N-au o para chioara insa mesele din lemn le sunt pline cu salate de cartofi inecate in ulei, torturi cu mac, peste in zahar, castraveciori parfumati cu marar, carafe de vodca pe care sunt pictate pasari, prajituri si ceai fierband in samovare de arama. Abia de-i cunosti de cateva minute si iti vorbesc despre orgoliul iubirii, moartea fericirii, nebunia lumii. Vorbesc indelung, umpland paharele si indopandu-te cu pirojnoe. Sunt mandri de fatalismul lor. Ei da, Rusia e pierduta, si asta dintotdeauna, si n-ai ce-i face, da&#8217; auzi, mai ti-e sete?&#8221;</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Prix de Flore et lectures d'été]]></title>
<link>http://chezlafeeverte.wordpress.com/2009/05/09/prix-de-flore-et-lectures-dete/</link>
<pubDate>Sun, 10 May 2009 01:39:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Élisabeth</dc:creator>
<guid>http://chezlafeeverte.wordpress.com/2009/05/09/prix-de-flore-et-lectures-dete/</guid>
<description><![CDATA[Ça y est, j&#8217;ai arrêté mon choix sur une jolie liste de lectures d&#8217;été. Histoire de me me]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Ça y est, j&#8217;ai arrêté mon choix sur une jolie liste de lectures d&#8217;été. Histoire de me mettre dans le bain sur ce qui s&#8217;écrit ces derniers temps. Le prix de Flore, idée géniale du non moins superbe Frédéric Beigbeder, récompense les auteurs contemporains qui ont renouvelé le paysage littéraire de l&#8217;hexagone (le pays polygonique de nos cousins français).</p>
<p>Voilà la liste de lauréats:</p>
<p>1994 : <em>Cantique de la racaille</em> de Vincent Ravalec<br />
1995 : <em>Le Pas du loup</em> Jacques A. Bertrand<br />
1996 : <em>Le Sens du combat</em> de Michel Houellebecq<br />
1997 : <em>Le Chameau sauvage</em> de Philippe Jaenada<br />
1998 : <em>Les Jolies choses</em> de Virginie Despentes<br />
1999 : <em>Nicolas Pages</em> de Guillaume Dustan<br />
2000 : <em>Mémoire courte</em> de Nicolas Rey<br />
2001 : <em>L&#8217;Empire de la morale</em> de Christophe Donner<br />
2002 : <em>Rapport sur moi</em> de Grégoire Bouillier<br />
2003 : <em>Mammifères</em> de Pierre Mérot<br />
2004 : <em>Autobiographie érotique</em> de Bruce Benderson<br />
2005 : <em>Boys boys boys</em> de Joy Sorman<br />
2006 : <em>Rendez-vous</em> de Christine Angot<br />
2007 : <em>Ni d&#8217;Ève ni d&#8217;Adam</em> de Amélie Nothomb ainsi que <em>Viens là que je te tue ma belle</em> de Boris Bergmann en prix de Flore du lycéen.<br />
2008 : <em>La meilleure part des hommes</em> de Tristan Garcia</p>
<p>Ensuite, il va me falloir trouver une façon de rester à l&#8217;affût des romans québécois.</p>
<p>C&#8217;est à suivre&#8230;!</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Semaine littéraire #1]]></title>
<link>http://mysurf.wordpress.com/2009/05/02/semaine-litteraire-1/</link>
<pubDate>Sat, 02 May 2009 07:19:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Olivier</dc:creator>
<guid>http://mysurf.wordpress.com/2009/05/02/semaine-litteraire-1/</guid>
<description><![CDATA[No surf ces temps ci, en dehors d&#8217;une petite session le week end dernier qui a bien failli me ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="alignnone size-full wp-image-738" title="semainelitteraire-2" src="http://mysurf.wordpress.com/files/2009/05/semainelitteraire-2.jpg" alt="semainelitteraire-2" width="453" height="255" /></p>
<p>No surf ces temps ci, en dehors d&#8217;une petite session le week end dernier qui a bien failli me démoraliser pour un long bail : malgré des prévis optimistes, une fois sur place c&#8217;était une véritable catastrophe (sans compter que la sortie de Bordeaux a été un pur cauchemar). Malgré tout, in extremis, la session a été sauvée et j&#8217;ai pu tester tant bien que mal l&#8217;énorme potentiel du Compressor. J&#8217;attends avec une impatience non feinte un vrai début de saison surfistique&#8230;</p>
<p>Bref, entre mes A/R en train, mes trajets de métro et les quelques heures que je m&#8217;accorde dans un emploi du temps un peu chargé, je lis. L&#8217;heure est donc venue de relancer une petite semaine littéraire. Je commence avec quelqu&#8217;un que j&#8217;aime bien : Frédéric Beigbeder. Embarquement pour <em>Au secours pardon</em>. Dès le départ, la résonnance avec 99F se fait sentir. Et pour cause, puisqu&#8217;il s&#8217;agit de la suite des aventures d&#8217;Octave Parango (personnage pour lequel j&#8217;ai un attachement particulier compte tenu des mes accointances du moment). Autant dire que le cynisme et le caustique vont bon train. Ce qui a eu pour conséquence quelques poilades soutenues. Mais voilà, passé un bon tiers du livre, étrange phénomène, je me suis considérablement fait c&#8230; Le moulinage sans fin, porté sur une récurrence excessive des état d&#8217;âme du gonze, lasse. Dommage. Du coup, j&#8217;avoue que j&#8217;ai largement survolé la fin grâce à une bonne lecture diagonale. Chose rare en ce qui me concerne. Et, même si je ne suis pas toujours en accord avec ses critiques, je rejoins totalement <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Jourde">Pierre Jourde</a> sur ce coup là&#8230;</p>
<p>ps : j&#8217;en profite pour passer un petit merci à Fred pour <a href="http://www.amazon.fr/Litt%C3%A9rature-sans-estomac-Pierre-Jourde/dp/2266126202/ref=sr_1_9?ie=UTF8&#38;s=books&#38;qid=1241248506&#38;sr=1-9">La littérature sans l&#8217;estomac de ce fabuleux critique.</a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Dragostea dureaza 2 ani si 3 luni]]></title>
<link>http://xelomon.wordpress.com/2009/04/28/dragostea-dureaza-2-ani-si-3-luni/</link>
<pubDate>Tue, 28 Apr 2009 10:29:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>xelomon</dc:creator>
<guid>http://xelomon.wordpress.com/2009/04/28/dragostea-dureaza-2-ani-si-3-luni/</guid>
<description><![CDATA[L-am revizuit pe Beigbeder. **** Steve Pavlina si cum sa termini o relatie de lunga durata (&#8220;d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>L-am revizuit pe Beigbeder.</p>
<p>****</p>
<p><a href="http://www.stevepavlina.com/blog/2005/08/how-to-decide-when-to-end-a-long-term-relationship/">Steve Pavlina si cum sa termini o relatie de lunga durata</a> (&#8220;de ce&#8221;-ul e variabil pentru fiecare)</p>
<p>****</p>
<p>Cum ajung copiii mici sa cunoasca sentimentul de ura? &#8220;Urasc spanacul!&#8221; I-a invatat cineva sau se nasc cu el? Si cum ajung ei sa cunoasca ce cuvant exprima sentimentul? Tot parintii&#8230;</p>
<p>****</p>
<p>Daca mi s-ar taia venele acum, din ele ar picura branza dulce.</p>
<p>Afara e cald, e apasator si e trist. A venit vara.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[A day of not so many words]]></title>
<link>http://ganduriravasite.wordpress.com/2009/04/27/a-day-of-not-so-many-words/</link>
<pubDate>Mon, 27 Apr 2009 12:51:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>april16</dc:creator>
<guid>http://ganduriravasite.wordpress.com/2009/04/27/a-day-of-not-so-many-words/</guid>
<description><![CDATA[doar c-un cantec si-un citat, in concordanta cu starile de spirit contradictorii de azi. Cantecul e ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>doar c-un cantec si-un citat, in concordanta cu starile de spirit contradictorii de azi.</p>
<p>Cantecul e <a href="http://www.trilulilu.ro/anna_k/4a841eb0696bc1" target="_blank">&#8220;<strong>Fara griji&#8221;</strong></a><strong> al lui Alexandru Andries</strong> &#8211; bestial , genial&#8230;</p>
<p><em>Anii trec mai uşor decât ne închipuim,<br />
Îi căutăm în sertar şi brusc nu-i mai găsim;<br />
Nimeni nu ştie precis unde se duc anii ăştia aşa,<br />
Eu cred că probabil se adună<br />
Şi stau împreună<br />
Undeva!</em></p>
<p><em>Aşa că nu-ţi fă griji<br />
Zău, tu nu-ţi fă griji, draga mea,<br />
N-ai de ce să-ţi faci griji,<br />
Toată lumea păţeşte aşa…</em></p>
<p><em>Aş vrea să te păstrez lângă mine, aproape de tot,<br />
De-aia am conceput un buzunar special la capot…<br />
În el încapi doar tu şi nimeni altcineva,<br />
Se-nchide cu fermoar<br />
Şi-năuntru doar<br />
Argint şi catifea!</em></p>
<p><em>Tu poţi să vii oricând<br />
Şi să stai aici cât doreşti,<br />
Şi când e ziua ta<br />
Am să-ţi cânt şi-am să-ţi spun poveşti…</em></p>
<p><em>Ce zici, ce idee!<br />
Ţine-o sub cheie,<br />
Ai grijă de ea!…</em></p>
<p>Citatul e din <strong>Beigbeder &#8211; 14, 99 euros</strong>, ceva mai brutal.</p>
<p><em>&#8221; Cum trece de 30 de ani omul se blindeaza: dupa cateva deceptii in dragoste femeile fug de primejdie, umbla cu natarai batrani care le ofera linistea; barbatii nu mai vor sa iubeasca, si-o trag cu Lolite sau curve ; fiecare se inchide intr-o carapace; nimeni nu mai vrea sa fie caraghios sau nefericit. Regreti varsta la care dragostea nu ranea. La 16 ani umblai cu fetele si le faceai vant sau te paraseau ele fara probleme &#8211; in doua minute treaba era aranjata. De ce, mai tarziu, totul devine asa de important? In mod normal ar trebui sa fie invers: drame in adolescenta, usurinta la 30. Dar nu e cazul. Cu cat imbatranesti, cu atat esti mai fragil. <span style="text-decoration:underline;">Esti prea serios</span> cand ai 33 de ani&#8221;</em></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[The selby]]></title>
<link>http://bidimensional.wordpress.com/2009/04/24/the-selby/</link>
<pubDate>Fri, 24 Apr 2009 21:57:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>bidimensional</dc:creator>
<guid>http://bidimensional.wordpress.com/2009/04/24/the-selby/</guid>
<description><![CDATA[Hacía tiempo que no le echaba un vistazo a esta página. De vez en cuando me gusta ver las nuevas cas]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Hacía tiempo que no le echaba un vistazo a esta página. De vez en cuando me gusta ver las nuevas casas de &#8220;famosos&#8221; que van saliendo.</p>
<p><img class="alignnone" title="http://www.theselby.com/2_28_09_kelvin_jacqueline/images/2_28_09_kelvin_jacqueline20659.jpg" src="http://www.theselby.com/2_28_09_kelvin_jacqueline/images/2_28_09_kelvin_jacqueline20659.jpg" alt="" width="614" height="410" /></p>
<p><img class="alignnone" title="http://www.theselby.com/10_17_08_Frederic_Beigbeder/images/10_17_08_Frederic_Beigbeder17575.jpg" src="http://www.theselby.com/10_17_08_Frederic_Beigbeder/images/10_17_08_Frederic_Beigbeder17575.jpg" alt="" width="614" height="410" /></p>
<p><img class="alignnone" title="http://www.theselby.com/8_04_08_brian_lichtenberg/images/8_04_08_brian_lichtenberg1209.jpg" src="http://www.theselby.com/8_04_08_brian_lichtenberg/images/8_04_08_brian_lichtenberg1209.jpg" alt="" width="560" height="461" /></p>
<p>¿Adivinais cuál de estas pertenece a Frédéric Beigbeder?</p>
<p><a href="http://www.theselby.com">The selby</a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La publicité]]></title>
<link>http://spareribs.wordpress.com/2009/03/19/la-publicite/</link>
<pubDate>Thu, 19 Mar 2009 18:18:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>emichelin</dc:creator>
<guid>http://spareribs.wordpress.com/2009/03/19/la-publicite/</guid>
<description><![CDATA[Archi connu, mais je ne resiste pas à l&#8217;envie de partager ce clip avec vous. On est en plein d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Archi connu, mais je ne resiste pas à l&#8217;envie de partager ce clip avec vous. On est en plein dans l&#8217;esprit <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/99_francs_(livre)">99 francs</a>, mais pas aussi trash. A la base il s&#8217;agissait de 3 spots radio pour une agence qui faisait sa promo. Un petit malin à mis les 3 spots bout à bout et les a illustré par une petite anim bien sympa.</p>
<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/_zIQWRgRCoI&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' /><param name='allowfullscreen' value='true' /><param name='wmode' value='transparent' /><embed src='http://www.youtube.com/v/_zIQWRgRCoI&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' type='application/x-shockwave-flash' allowfullscreen='true' width='425' height='350' wmode='transparent'></embed></object></span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Beigbeder = Bartleby ?]]></title>
<link>http://cousumain.wordpress.com/2009/08/20/beigbeder-bartleby/</link>
<pubDate>Thu, 20 Aug 2009 09:44:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>cousumain</dc:creator>
<guid>http://cousumain.wordpress.com/2009/08/20/beigbeder-bartleby/</guid>
<description><![CDATA[Je prolonge mes vacances tant que c’est possible en me disant qu’il sera toujours temps d’affronter ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Je prolonge mes vacances tant que c’est possible en me disant qu’il sera toujours temps d’affronter la fournaise et la « civilisation ».<br />
Je suis allée faire un tour, hier au <a href="http://www.aurillac.net/festival.htm">festival d’Aurillac</a>. J’aurais pu mettre les photos que j’y ai faites, mais je n’ai toujours pas le cordon de mon appareil pour les transférer. J’ai assisté à l’inauguration très peu solennelle du Festival en présence du maire et d’un sénateur, je crois, si j’ai bien compris. Ils ont fait un excellent numéro en mettant des masques anti-grippe, pendant qu’un comédien lisait le texte officiel envoyé par la Bachelot pour se prémunir de l’horrible virus, le lieu d’un festival, de rues de surcroît , n’étant pas favorable à l’isolement qu’elle préconise. On est en plein Absurdie, thème choisi pour les <a href="http://rencontresaubrac.free.fr/">14è rencontres d’Aubrac</a> &#8211; auxquelles j’espère pouvoir assister ce soir. La suite de l’inauguration fut très politique avec la ridiculisation de quelques acteurs déguisés en flics, prenant d’assaut la façade de l’Hôtel de Ville et d’autres, en bleu de travail, gréviste voulant tout faire sauter avec des bonbonnes de gaz, jusqu’à ce que l’explosion envoie dans la foule des centaines de nez rouges : « Rire ou périr » est le slogan de cette édition du Festival. Que dire à part ça ? Qu’il y faisait très chaud et que les choix des spectacles, je les ai faits en fonction des lieux et de l’ombre qu’ils proposaient. Très inégaux évidemment.<img src="http://cousumain.wordpress.com/files/2009/08/antiques.jpg?w=225" alt="antiques" title="antiques" width="225" height="300" class="alignright size-medium wp-image-1744" /> Je n’en retiendrai qu’un, il s’agit d’un peplum : Les Nouveaux Antiques d’une compagnie qui s’appelle <a href="http://www.voyagesenscene.com/">Voyages en scène</a>, mais ma sélection est tout à fait personnelle et représente peu de choses au milieu des centaines de spectacles proposés. Un orage a éclaté en fin d’après-midi, juste question de dire que c’en était assez pour moi.<br />
Dans les Inrocks de cette semaine, la rentrée littéraire est lancée et on ne sait plus où donner de la tête. Allons au plus simple, à ce qui n’a pas été publié. Je m’explique. Dans un <a href="http://www.lesinrocks.com/actualite/actu-article/t/1250611381/article/le-roman-francais-de-beigbeder-aussi-touchant-quagacant/">article de Nelly Kaprièlian</a>, on parle du dernier Beigbeder, mais surtout on révèle dans l’intégralité un passage de son roman qui n’a pas été publié, qui concerne le préfet Jean-Claude Marin :</p>
<blockquote><p>Personne ne parle de Jean-Claude Marin. Normal : c’est chiant d’être Jean-Claude Marin. Physiquement, Jean-Claude marin ressemble à Alabn Ceray (l’acteur porno) mais sa vie est moins rigolote. Jean-Claude Marin demande des compléments d’informations ou des enquêtes préliminaires, fait appel des jugements, oublie de saisir les juges d’instruction, prononce des non-lieux (affaire des frégates de Taïwan), ou classe les dossiers sans suite. Jean-Claude Marin fait preuve d’une incroyable docilité et, comme tous les gens qui s’écrasent devant les plus forts, il se rattrape sur les plus petits. Il faut savoir que Jean-Claude Marin peut détruire la vie de n’importe quel habitant de la capitale de la France. Cette page est de loin la plus dangereuse que j’aie jamais écrite de ma vie. S’il est agacé, Jean-Claude Marin peut envoyer une escouade de flics chez moi ou chez Grasset quand il veut. </p></blockquote>
<p>Cette page « dangereuse » a été supprimée. Autocensure de l’auteur, de l’éditeur ? je voudrais faire remarquer qu’il se classe dans la catégorie des « plus petits », des humbles, des anonymes. C’est faire preuve d’une grande modestie, Monsieur Beigbeder. Même par le préfet Jean-Claude Marin, je doute que vous soyez traité comme le commun de vos compatriotes. Ceci dit, ce roman (le titre = Un roman Français ) ne vaudrait le coup que par les pages qui n’y sont pas ! D’ailleurs, rien que l’aperçu de son écriture donnée dans l’extrait ci-dessus, personnellement, ne m’encourage pas à lire le reste. Si ce Roman Français n’avait d’intérêt que par ses pages absentes ? Ainsi, pourrait-on voir en Beigbeder un Bartleby (comme les a définis Enrique Vila-Matas) qui s’ignore ? La seule différence, c’est que contrairement aux Bartleby de la littérature qui sont les auteurs de livres non-écrits, d’œuvres non-réalisées, Beigbeder les a bien écrites, ces pages, mais les a fait disparaître. C’est moins glorieux. </p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Lectures, critiques, traductions]]></title>
<link>http://mouvementcatherinien.wordpress.com/2009/08/20/lectures-critiques-traductions/</link>
<pubDate>Wed, 19 Aug 2009 22:03:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>mouvementcatherinien</dc:creator>
<guid>http://mouvementcatherinien.wordpress.com/2009/08/20/lectures-critiques-traductions/</guid>
<description><![CDATA[Je suis depuis longtemps totalement accroc aux oeuvres de Beigbeider. Je pense que de manière généra]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Je suis depuis longtemps totalement accroc aux oeuvres de Beigbeider. Je pense que de manière générale, on a deux choix: ou l&#8217;apprécie beaucoup, ou on le trouve insupportable.</p>
<p>Perso, j&#8217;ai toujours aimé sa manière d&#8217;écrire. Hilarant. Lucide. Fou. Fouteur de gueule. Fouteur de merde. Et 966547879808675432 choses de plus.</p>
<p>Bref.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-33" title="beigbeder" src="http://mouvementcatherinien.wordpress.com/files/2009/08/beigbeder.gif" alt="beigbeder" width="292" height="475" />Je viens de lire ÇA. Nous retrouvons, après 99 Francs, notre cher Octave Parango: névrosé pathétique qui bénéficie simultanément d&#8217;un charisme indéniable.</p>
<p>Eh ben j&#8217;ai été franchement déçue&#8230; On dirait que celui-ci (de bouquins) a été difficile à rédiger. Frédo, pas cool.</p>
<p>J&#8217;ai carrément (GASP!) sauté des pages à certains moments&#8230;.. aïe.</p>
<p>Eglise, patati patata, femmes plus belles les unes que les autres, etc etc etc, LA plus belle, bla bla bla, enfance, jeunesse, ivresse, amour, yada yada yada.</p>
<p>Je ne vous raconterai pas la &#8220;suprise ending&#8221; (which, accessoirement, isn&#8217;t that surprising), mais avec ce que je viens de dire, you&#8217;ve basically got the gist of it.</p>
<p>PASSONS.</p>
<p>Je lis en ce moment ÇA:</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-34" title="lauren_weisberger" src="http://mouvementcatherinien.wordpress.com/files/2009/08/lauren_weisberger.gif" alt="lauren_weisberger" width="450" height="725" />En français. Parce qu&#8217;en France, c&#8217;est quand même plus facile à trouver que l&#8217;original (and it was an impulse buy, so why not?). Et puis ça m&#8217;arrive de temps à autre de lire des livres traduits de l&#8217;anglais au français. Ça change.</p>
<p>J&#8217;ai adoré The Devil Wears Prada, du même auteur (Ah bah vi hein, obligé). Du coup j&#8217;ai voulu donner une chance à l&#8217;escarpin vert.</p>
<p>Je fais de réels efforts pour suivre le tracé de l&#8217;histoire racontée, mais la traduction (par une certaine Christine Barbaste) est EFFROYABLE. Holy hell is it BAD. On dirait que certains passages ont été traduit textuellement.</p>
<p>Exemple:</p>
<p>In English, something can come out of left field. Sure.</p>
<p>Mais en français, quelquechose ne vient assurément pas &#8220;de la gauche du terrain&#8221;.</p>
<p>On trouve aussi dans le roman des termes mal employés. Exemple: &#8220;Adriana s&#8217;étrangla bruyamment, comme si elle avait avalé son café de travers&#8221;. D&#8217;après moi elle se serait plus &#8220;etouffée&#8221; qu&#8217;autre chose, non?</p>
<p>Elle va jusqu&#8217;à écrire des phrases qui ne veulent rien dire&#8230;</p>
<p>En tout cas, c&#8217;est pénible. Néanmoins, je continue la lecture, par masochisme peut-être; maybe because I want so badly to get to the narrative BEHIND the awful writing&#8230; C&#8217;est possible aussi que je continue parce que je laisse rarement tomber un bouquin avant de l&#8217;avoir terminé.</p>
<p>Take home message: J&#8217;ai rarement lu quelquechose de si mal traduit. So do yourself a favor and read it in English (for the love of God).</p>
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