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	<title>besson-philippe &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
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	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "besson-philippe"</description>
	<pubDate>Tue, 08 Dec 2009 18:48:57 +0000</pubDate>

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<title><![CDATA[Les amants, de Philippe Besson]]></title>
<link>http://latetedanslesbouquins.wordpress.com/2007/06/15/les-amants-de-philippe-besson/</link>
<pubDate>Fri, 15 Jun 2007 11:40:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Lilie</dc:creator>
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<description><![CDATA[   Voici une nouvelle de moins de cent pages, publiée avec l&#8217;un des numéros du magazine Elle, ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p align="justify"><a href="http://latetedanslesbouquins.wordpress.com/files/2007/06/philippe-besson-les-amants.jpg" title="philippe-besson-les-amants.jpg"><img src="http://latetedanslesbouquins.wordpress.com/files/2007/06/philippe-besson-les-amants.thumbnail.jpg" alt="philippe-besson-les-amants.jpg" align="left" /></a></p>
<p align="justify"> <font color="#009933"></font><font color="#009933"><img src="http://idata.over-blog.com/0/52/66/19/__toile_note_3.gif" height="13" width="67" /><br />
</font></p>
<p align="justify"> <font color="#7faa7e">Voici une nouvelle de moins de cent pages, publiée avec l&#8217;un des numéros du magazine Elle, que j&#8217;ai dénichée parmi beaucoup d&#8217;autres bouquins dans une braderie au profit du Secours populaire, et dont j&#8217;étais revenue totalement enchantée.</font></p>
<p align="justify"><font color="#7faa7e">C&#8217;est une nouvelle, donc, par sa longueur, mais à mon sens elle ressemble plus à un court roman par sa structure.</font></p>
<p align="justify"><font color="#7faa7e"><u><b>L&#8217;histoire:</b></u></font></p>
<blockquote>
<p align="justify"><font color="#3c8f5a"><i>&#8221; Elle tente de mesurer la nécessité qui les pousse l&#8217;un vers l&#8217;autre, cette certitude absolue, incroyable qu&#8217;ils sont faits l&#8217;un pour l&#8217;autre, qu&#8217;ils doivent être ensemble, que c&#8217;est impossible autrement. Elle est saisie de vertige mais pas vraiment effrayée. Elle aime la sensation du vertige. Elle n&#8217;a jamais hésité à traverser des ponts tendus au-dessus de précipices. Il sera là demain.&#8221;</i></font></p>
</blockquote>
<p align="justify"><font color="#7faa7e">Jeanne est écrivain à succès; elle rencontre un soir Vincent, comédien débutant de quinze ans son cadet, et dont la première phrase sera: &#8220;Qu&#8217;est-ce qui vous rend si malheureuse?&#8221;</font></p>
<p align="justify"><font color="#7faa7e"><u><b>Mon avis:</b></u> Une belle écriture, mais qui parfois <b>frôle (à mon goût) l&#8217;eau de rose</b>. C&#8217;est une histoire d&#8217;amour, et j&#8217;avoue ne pas en être friande. S&#8217;agissant d&#8217;une nouvelle, je m&#8217;attendais à un récit plus rythmé, avec une chute. C&#8217;est <b>assez mou</b> finalement. Quelques passages intéressants cependant, ceux qui décrivent le travail d&#8217;écriture de Jeanne (Ne serait-ce pas les confessions intimes de Philippe Besson en filigrane?)</font></p>
<p align="justify"><font color="#7faa7e">Je vous laisse un <u><b>extrait:</b></u></font></p>
<blockquote>
<p align="justify"><i><font color="#3c8f5a">«          Le roman s’intitule « Les Yeux du Père ». On pourra          se le procurer en librairie à la fin août. Pas de jaquette,          pas besoin: son nom suffit. Pour l’heure, elle corrige ses épreuves,          fenêtres grandes ouverts sur le jardin. Elle sait que le livre existe          désormais, que rien ne pourra l’arrêter, que c’est          reparti pour la comédie.<br />
En réalité, elle est impatiente de se retrouver dans la          fosse aux lions. Elle s’est accoutumée à la férocité,          aux sarcasmes. Plus de vingt ans que ça dure. Elle y a pris goût,          est armée pour lutter, sait déjà à qui elle          va déplaire (…)<br />
Quelques-uns s’extasieront tout de même, presque en nombre          équivalent : elle a ses supporters. Ceux-là assureront qu’elle          est un monstre sacré, l’un des derniers, et qu’elle          parvient encore à sidérer, à se surpasser. Ils salueront          l’écriture ciselée, le mot très sûr,          les trouvailles géniales. Ce sera reparti pour la comédie.          Chacun y interprète son rôle. Il n’y a pas de mal à          ça. »</font></i></p>
<p align="justify">&#160;</p>
</blockquote>
<p align="justify"><font color="#808080">La nouvelle n&#8217;a pas été publiée à ma connaissance, vous ne la trouverez donc pas à vendre chez Julliard (éditeur de Besson). Reste à trouver quelques lectrices de Elle.. </font></p>
</div>]]></content:encoded>
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