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	<title>biocarburant &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/biocarburant/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "biocarburant"</description>
	<pubDate>Wed, 02 Dec 2009 06:03:42 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

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<title><![CDATA[Nouvelle énergie à base de noix de coco : le "cocofuel"]]></title>
<link>http://sauvonslaplanete.wordpress.com/2009/11/28/nouvelle-energie-a-base-de-noix-de-coco-le-cocofuel/</link>
<pubDate>Sat, 28 Nov 2009 22:03:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Guillaume</dc:creator>
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<description><![CDATA[Dans les îles de l&#8217; Océanie, une nouvelle énergie est utilisée pour produire de l&#8217; élect]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Dans les îles de l&#8217; Océanie, une nouvelle énergie est utilisée pour produire de l&#8217; élect]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[Algues et oranges dans les moteurs]]></title>
<link>http://bernardanton.wordpress.com/2009/09/20/algues-et-oranges-dans-les-moteurs/</link>
<pubDate>Sun, 20 Sep 2009 21:01:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>bernardanton</dc:creator>
<guid>http://bernardanton.wordpress.com/2009/09/20/algues-et-oranges-dans-les-moteurs/</guid>
<description><![CDATA[Après le maïs, le blé, la canne à sure, le soya, la pomme de terre et la betterave, d’autres plantes]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="alignright size-medium wp-image-16" title="algues" src="http://bernardanton.wordpress.com/files/2009/09/algues.jpg?w=300" alt="algues" width="300" height="204" />Après le maïs, le blé, la canne à sure, le soya, la pomme de terre et la betterave, d’autres plantes sont également transformées en biocarburants. Ces richesses naturelles, adoptées comme substitut au pétrole, alors que leur vocation première est de nourrir les gens, ont fait un tollé controversé dans les médias ces derniers mois. Cette fois-ci, c’est de végétation non comestible qu’il est question, donc, qui n’enlève pas de nourriture de la bouche des affamés, mais…</p>
<p>Les algues microscopiques, organismes en suspensions dans l’eau composés de cellules indépendantes, captent le CO2 (responsable, comme on le sait, de l’effet de serre) et aussi l’énergie du soleil et l’emmagasinent. Leur cellule, sans membrane, contient de la chlorophylle A qui produit de l’oxygène par le processus de la photosynthèse. Comme les plantes, elles purifient l’air. La science est capable aujourd’hui de transformer facilement l’énergie solaire captée dans ces cellules en carburant à peu de frais.</p>
<p>Des chefs de pétrolières américaines sont déjà impliqués dans cette nouvelle écoindustrie. Ils mettent au point des bioréacteurs alimentés avec cette gelée verte. Ces algues contiennent des sucres et de l’huile aisément convertissables en biodiesel. Boeing compte incorporer cet algocarburant au kérosène utilisé dans ses moteurs d’avion.</p>
<p>Cette nouvelle découverte, va-t-elle déclancher un nouveau débat entre les tenants de la fertilisation urgente des mers en vue de la multiplication des planctons (sorte d’algues) qui sont des séquestreurs naturels de gaz carbonique et les tenants de la nécessité de trouver d’autres alternatives au pétrole ? Sacrifierait-on les algues, comme on sacrifie les arbres, pour leur donner une autre fonction jugée plus utile ou plus rentable ? L’essence l’emporterait sur l’air pur une fois tous les deux pesés sur la balance ?</p>
<p>D’un autre côté, les déchets des usines de jus d’orange (pulpe, pelure, jetées jadis aux poubelles) sont également valorisés et exploités maintenant comme matière première en raison de leur haute teneur en sucre. Après quelques jours de fermentation, ces déchets organiques sont prêts à produire du bioéthanol. Les plus grandes usines qui fabriquent de l’essence avec les restes des oranges sont situées à Valence (Espagne), royaume des orangerais. Cette nouvelle industrie y a créé beaucoup d’emplois, a revitalisé l’économie chancelante de la région et a rendu possible le travail proche du lieu de résidence d’un grand nombre de citoyens. C’est dans ce haut lieu de récupération et de revalorisation que le GIEC a décidé de se réunir, février dernier, et de publier son quatrième rapport.</p>
<p>Un jour peut-être, les algues bleues qui envahissent les plans d’eau, entreraient, avant leur prolifération (100 000 cellules par millilitre d’eau et plus) et avant leur vieillissement qui les transforme en toxines, dans cette catégorie de ressources naturelles prisées pour leur potentiel de séquestrer le gaz carbonique ou de produire éventuellement de l’énergie pour les moteurs.</p>
<p>Bernard Anton (BEN)</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le Triptyque de l'Ecologie Meurtrière (I) Les Biocarburants]]></title>
<link>http://studentchronicles.wordpress.com/2009/09/15/le-triptyque-de-lecologie-meurtriere-i-les-biocarburants/</link>
<pubDate>Tue, 15 Sep 2009 12:04:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>kominterno</dc:creator>
<guid>http://studentchronicles.wordpress.com/2009/09/15/le-triptyque-de-lecologie-meurtriere-i-les-biocarburants/</guid>
<description><![CDATA[Photo d&#8217;illustration : Michael Macor Le premier volet du triptyque de l&#8217;écologie meurtri]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;"><img src="http://studentchronicles.files.wordpress.com/2009/09/biocarburants.jpg" alt="Biocarburants.jpg" height="350"></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="font-size:8px;">Photo d&#8217;illustration : <a href="http://www.genesisphotos.com/photographers/macor.php" target="_blank">Michael Macor</a></span></p>
<p style="text-align:justify;">Le premier volet du triptyque de l&#8217;écologie meurtrière portera sur un sujet écologique d&#8217;actualité dont on parle beaucoup : les biocarburants.</p>
<p style="text-align:justify;">THE combustible écolo! 0% d&#8217;émission de gaz à effet de serre! Tous les véhicules vont enfin être alimentés à l&#8217;aide d&#8217;un carburant vert. Les industriels l&#8217;appellent biocarburants, les écologistes préfèrent le terme d&#8217;agrocarburant.</p>
<p style="text-align:justify;">Il s&#8217;agit bien là d&#8217;une superbe idée, fondée sur les meilleures intentions du monde, mais conceptualisée et mise en place de façon égoïste, sans penser aux nombreux individus qui vont se voir sacrifiés sur l&#8217;autel de la protection de l&#8217;environnement. Comment? Vous allez voir&#8230;</p>
<p style="text-align:justify;"><span style="text-decoration:underline;">Qu&#8217;est-ce que le biocarburant ?</span></p>
<p style="text-align:justify;">Le terme de biocarburant est un terme générique qui désigne un combustible créé à partir de matière organique. Les biocarburants actuellement utilisés sont dits de « 1<sup>ère</sup> génération » ; deux autres générations existent, mais ne sont encore qu&#8217;au stade expérimental (<em>Cf. infra</em>).</p>
<p style="text-align:justify;">Cette 1<sup>ère</sup> génération de biocarburants se compose de deux filières : la filière « huile » qui produit le biodiesel (ayant pour base le colza, le tournesol, le palmier à huile, etc.) et la filière « alcool » qui produit le bioéthanol (ayant pour base le maïs, le blé, la betterave, la canne à sucre, etc.).</p>
<p style="text-align:justify;">L&#8217;avantage des biocarburants? Le véhicule, au moteur adapté à ce type de carburant, ne rejette dans l&#8217;atmosphère aucun gaz à effet de serre qui participerait au réchauffement climatique. Ainsi, les mouvements écologistes se sont rués sur la défense de ce moyen technique capable de remplacer les énergies fossiles que sont le pétrole ou le gaz naturel, ces grands ennemis des défenseurs de la nature. C&#8217;est pour cette raison, que la grande majorité des partis politiques écologistes et autres mouvements associatifs partageant le même idéal, se sont retrouvés à faire pression pour que les Etats se tournent vers cette source d&#8217;énergie.</p>
<p style="text-align:justify;"><span style="text-decoration:underline;">Position du problème</span></p>
<p style="text-align:justify;">Défendre les biocarburants, tels qu&#8217;ils sont conçus aujourd&#8217;hui, c&#8217;est faire preuve d&#8217;un manque d&#8217;égard inhumain envers les populations du tiers-monde.</p>
<p style="text-align:justify;">En effet, les biocarburants sont pour la plupart créés à partir de maïs, de colza, de blé ou encore de canne à sucre. Or, ces produits agricoles constituent l&#8217;alimentation de base de nombreux pays du tiers-monde. Le système économique étant ce qu&#8217;il est, c&#8217;est-à-dire une économie de marché basée sur la loi de l&#8217;offre et de la demande, si la demande envers un produit s&#8217;accroît, mais que l&#8217;offre reste identique, le prix s&#8217;accroît proportionnellement à cette demande. Dès lors, s&#8217;il faut commencer à alimenter d&#8217;énormes quantités de véhicules à l&#8217;aide de biocarburants, la demande de maïs (par exemple) va s&#8217;accroître alors que les surfaces cultivables, elles, ne croissent pas outre mesure.</p>
<p style="text-align:justify;">Alors certes, les biocarburants ne sont pas les seuls responsables de la hausse du prix de ces matières agricoles : la hausse du cours du pétrole, le choix politique de ne plus subsidier ces produits pour libéraliser le marché (ce fut le cas au Mexique concomitamment à l&#8217;émergence des biocarburants) et la sécheresse qui a frappé durement ces dernières années les pays producteurs, sont les autres facteurs qui expliquent la hausse. Néanmoins, le besoin exponentiel de biocarburant constitue la <a href="http://www.oecd.org/dataoecd/17/51/41403444.pdf" target="_blank">cause majeure de la flambée des prix</a>, du fait de notre système d&#8217;économie de marché.</p>
<p style="text-align:justify;">Ainsi, à cause de cette demande croissante, le cours du maïs flambe à la vitesse grand V et toutes les populations au pouvoir économique plus que réduit, qui ont pour alimentation de base la farine de maïs, se voient dans l&#8217;impossibilité de pouvoir acheter leur nourriture, créant ainsi de véritables débuts de famine !</p>
<p style="text-align:justify;">Ce fut le cas au Mexique où de véritables soulèvements populaires appelés <a href="http://www.scienceshumaines.com/le-retour-des-emeutes-de-la-faim_fr_22389.html" target="_blank"><em>&#8220;émeutes de la faim&#8221;</em></a> ont été constatés (et réprimés) en janvier et septembre 2007. Ce fut également le cas, avec la flambée d&#8217;autres produits agricoles, au Maroc, en Indonésie, au Pakistan, en Bolivie… Les gens des milieux les plus populaires devant alors se battre pour pouvoir acheter du pain. Tel fut le cas en Egypte, où <a href="http://www.lexpress.fr/actualite/monde/egypte-mourir-pour-du-pain_501844.html" target="_blank">une mère de 4 enfants est morte</a> dans une bousculade devant une boulangerie pour pouvoir acheter 20 galettes de pain de mauvaise qualité.</p>
<p style="text-align:justify;">Ainsi, les gens des pays producteurs de ces matières agricoles ne mangent plus à leur faim à cause de la sacro-sainte volonté du tout écolo au plus vite! Car le problème est là ! Le mouvement écologiste n&#8217;est pas souvent écouté par les instances dirigeantes des pays du monde entier, et plus particulièrement par les gouvernements des pays les plus pollueurs : il y a donc très généralement une modération entre le souhait écologiste et ce qui est fait en pratique, de façon justement à coller le plus possible avec les réalités sociales et économiques des pays. Néanmoins, les idées écologistes parfois les moins abouties s&#8217;implantent dans les mentalités du citoyen lambda. Dès lors, de nos jours, si un homme politique veut se faire élire et/ou réélire, il se voit dans l&#8217;obligation de démontrer qu&#8217;il est pour l&#8217;écologie, et ce, à très court terme, car l&#8217;électeur ne réfléchit majoritairement qu&#8217;à court terme pour son choix de vote. De par ce fait-là, l&#8217;initiative de la mise au premier plan des biocarburants a fait l&#8217;objet de décisions politiques très fortes dans de nombreux pays occidentaux, poussant ainsi de façon excessive cette méthode pseudo-écologique (<em>Cf. infra</em>) au premier plan des mesures gouvernementales en faveur de l&#8217;environnement, créant des « dommages collatéraux » catastrophiques au niveau de la sécurité alimentaire.</p>
<p style="text-align:justify;">Ces dommages s&#8217;étant révélés rapidement, un courant non négligeable du mouvement écologiste tira la sonnette d&#8217;alarme pour pointer du doigt les méfaits de ces biocarburants. Hélas, s&#8217;il est facile de changer de cap dans une ONG ou dans un mouvement associatif, au niveau gouvernemental, pour passer à l&#8217;action, ce sont des lois qui doivent être adoptées… mettant en branle un processus d&#8217;élaboration des normes qui prend du temps ; et au niveau international, des traités sont signés, des accords de coopérations sont noués… Bref, une fois qu&#8217;une orientation est prise au niveau gouvernemental, il est difficile de faire rapidement marche arrière, d&#8217;autant plus que les partis écologistes qui veulent souvent être plus papistes que le Pape ne prennent pas toujours en compte les avis d&#8217;experts, voire même les membres de leur parti qui ne constituent qu&#8217;un courant minoritaire et qui se dressent contre une action gouvernementale pro-écologique. Ainsi, le parti belge « Ecolo », affiche encore <a href="http://web4.ecolo.be/spip.php?article113" target="_blank">sur son site web</a> qu&#8217;il est pro biocarburant sans faire la moindre mention à une quelconque modération en vue de respecter les populations du tiers-monde qui sont les principales victimes de ces mesures, à l&#8217;exception d&#8217;une misérable phrase estimant que <em>« la mission première de l&#8217;agriculture doit rester la production alimentaire »</em> (encore heureux) !</p>
<p style="text-align:justify;"><span style="text-decoration:underline;">Les chiffres</span></p>
<p style="text-align:justify;">Parmi les décisions gouvernementales les plus marquantes, prises maladroitement pour répondre à la demande citoyenne de plus d&#8217;écologie, je prendrai l&#8217;exemple de l&#8217; <em><a href="http://georgewbush-whitehouse.archives.gov/news/releases/2007/12/20071219-1.html" target="_blank">Energy Independence and Security Act</a></em> , sanctionné par l&#8217;ex-Président des Etats-Unis, George W. Bush, en décembre 2007. Cette loi dispose que d&#8217;ici à 2022, les producteurs de combustible des Etats-Unis devront produire 100 milliards de litres (36 milliards de galons) de biocarburant pour la consommation nationale, soit plus de 5 fois la production actuelle de biocarburants. Selon le Professeur <a href="http://www.edp24.co.uk/content/edp24/news/obituaries/story.aspx?brand=EDPOnline&#38;category=Obits&#38;tBrand=EDPOnline&#38;tCategory=xDefault&#38;itemid=NOED23 Jul 2009 16:43:07:693" target="_blank">Mike Gale</a>, expert en génétique des plantes cultivées à l&#8217;Université d&#8217;East Anglia et conseiller scientifique du <a href="http://www.cgiar.org/languages/lang-french.html" target="_blank">CGIAR</a>, <em>« cette loi est une folie, car pareille production de biocarburant nécessite l&#8217;usage de 100 millions de tonnes de maïs</em> <em>»</em>, ce qui représente plus de 33,67% de la production annuelle mondiale (production annuelle qui s&#8217;élève à 297 millions de tonnes pour l&#8217;année 2007 selon les <a href="http://faostat.fao.org/site/567/DesktopDefault.aspx?PageID=567#ancor" target="_blank">statistiques de la FAO</a>). Un tel pourcentage retiré du secteur alimentaire pour les seuls Etats-Unis ne peut être effectivement qualifié que de folie furieuse quand on pense aux populations qui ne se nourrissent que de ce produit agricole, comme au Mexique où le pain des familles modestes est la tortilla ; tortilla qui n&#8217;est faite qu&#8217;à partir de farine de maïs et d&#8217;un peu d&#8217;eau.</p>
<p style="text-align:justify;">Pour avoir une idée de l&#8217;augmentation des prix, lors de la <em>« crise de la tortilla »</em> au Mexique, le prix de la tortilla a augmenté de 42% à 67% selon un <a href="http://americas.irc-online.org/am/4879">rapport de l&#8217;<em>Americas Program</em></a> .</p>
<p style="text-align:justify;">Plus proche de chez nous, l&#8217;Union Européenne ne serait pas en reste. Selon <a href="http://www.oecd.org/dataoecd/58/59/36074219.pdf" target="_blank">un rapport</a> de l&#8217;Organisation de Coopération et de Développement Economiques (<a href="http://www.oecd.org/home/0,3305,fr_2649_201185_1_1_1_1_1,00.html" target="_blank">OCDE</a>), si on atteint les objectifs de production de biocarburants que l&#8217;on s&#8217;est fixés : <em>« dans l&#8217;U.E., l&#8217;utilisation de blé et de céréales secondaires pour la production d&#8217;éthanol progresserait de 24 millions de tonnes environ entre 2004 et 2014, ce qui représenterait plus de 9% de l&#8217;utilisation totale de céréales projetée. La production d&#8217;éthanol demanderait 19 millions de tonnes de plus de betteraves sucrières soit environ 17% de la production projetée de betterave dans l&#8217;U.E. La demande d&#8217;huile végétale pour la production de biodiesel connaîtrait une hausse encore plus marquée, de 7 millions de tonnes soit 49% de la consommation projetée »</em>. En bref, la production de biocarburants de 1<sup>ère</sup> génération représente un gouffre à ressources agricoles, qui met en péril la sécurité alimentaire de pays déjà fragilisés sur ce point à la base.</p>
<p style="text-align:justify;">Depuis 2007, la FAO et l&#8217;OCDE <a href="http://www.oecd.org/document/62/0,3343,fr_2649_201185_38900158_1_1_1_1,00.html" target="_blank">soulignent la forte implication des biocarburants</a> sur la flambée des prix. Pourtant, les réajustements de tirs se font attendre de la part des gouvernements, seules quelques maigres initiatives sont prises, provoquant le courroux de certains hauts responsables, comme celui de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Ziegler" target="_blank">Jean Ziegler</a>, en 2007, devant les Nations Unies, qui avait qualifié les biocarburants de <a href="http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?Cr=Ziegler&#38;Cr1=biocarburants&#38;NewsID=15101" target="_blank"><em>« crime contre l&#8217;humanité »</em></a> .</p>
<p style="text-align:justify;"><span style="text-decoration:underline;">Réellement un bien pour l&#8217;écologie ?</span></p>
<p style="text-align:justify;">Finalement, si tout le monde investit des millions de dollars, si on se permet d&#8217;empiéter sur la survie alimentaire de certains peuples, si on change les données de la production agricole mondiale, c&#8217;est bien dans un but principal qui est celui de la sauvegarde l&#8217;environnement. Mais est-ce que cet objectif est effectivement atteint avec les biocarburants actuellement utilisés ? Même pas !</p>
<p style="text-align:justify;">Comme le disait <a href="http://www.english.uva.nl/research/object.cfm/33537069-2B36-48EB-8A6C4F0954465265/BA2526BA-A041-4C72-8C8FF2FAD54A924B" target="_blank">Louise Fresco</a> &#8211; ex-Directrice générale adjoint de la FAO, professeur à l&#8217;Université d&#8217;Amsterdam dans le domaine du développement durable à l&#8217;échelle internationale et professeur invité de l&#8217;Université de Stanford &#8211; les mesures prises par les USA et l&#8217;U.E. <em>« n&#8217;ont pas été basées sur une analyse scientifique correcte. On n&#8217;a même pas écouté les scientifiques ; ce qui constitue une très mauvaise base de prise de décision »</em>.</p>
<p style="text-align:justify;">En effet, si les carburants traditionnels ont pour désavantage d&#8217;émettre du dioxyde de carbone pendant leur combustion, le biocarburant, lui, est neutre sur le plan du bilan carbone parce que le carbone a préalablement été fixé par les plantes lors de la photosynthèse. Dès lors, théoriquement, le biocarburant devrait éviter de venir rajouter des gaz à effets de serre dans l&#8217;atmosphère. Néanmoins, pour évaluer l&#8217;avantage du biocarburant dans la lutte contre l&#8217;émission de gaz à effets de serre, il y a lieu de calculer l&#8217;impact écologique sur l&#8217;ensemble de la chaîne de production de ces biocarburants… et là on a un tout autre son de cloche !</p>
<p style="text-align:justify;">En effet, la production de biocarburants, évaluée dans son ensemble, entraîne dans le meilleur des cas une faible réduction des gaz à effet de serre et dans le pire des cas (assez fréquent) une émission de gaz à effets de serre supérieure à celle des énergies fossiles, c&#8217;est-à-dire l&#8217;inverse de ce qui est souhaité. L&#8217;OCDE a été l&#8217;une des premières à constater cet état de fait dans son rapport <a href="http://www.rsc.org/images/biofuels_tcm18-99586.pdf" target="_blank"><em>« Biofuels: is the cure worse than the disease? »</em></a> ; la FAO a pour sa part édité un rapport plus récent et facile d&#8217;accès pour tout un chacun : <a href="ftp://ftp.fao.org/docrep/fao/011/i0100f/i0100f.pdf" target="_blank"><em>« La situation mondiale de l&#8217;alimentation et de l&#8217;agriculture »</em></a> .</p>
<p style="text-align:justify;">Pour résumer, les problèmes du biocarburant de 1<sup>ère</sup> génération se situent sur plusieurs points de la chaîne de production. Comme un dessin vaut mieux qu&#8217;un long discours, je vous mets ce schéma issu du rapport de la FAO susmentionné.</p>
<p style="text-align:justify;"><img src="http://studentchronicles.files.wordpress.com/2009/09/tableau.jpg" style="display:block;margin-left:auto;margin-right:auto;text-align:center;" height="250" alt="Tableau.jpg"></p>
<p style="text-align:justify;">Le point défavorable le plus important est sans aucun doute la phase de réaffectation des terres : comme la demande de biocarburants est croissante, il faut produire plus de produits agricoles ; comme il faut produire plus, on a besoin de plus de terres cultivables. Dès lors, on détourne certaines zones naturelles pour les destiner à la production agricole. Par exemple, des forêts se transforment en champs cultivables… Néanmoins, ce changement de destination n&#8217;est pas sans impact sur l&#8217;environnement et entraîne des conséquences qui ne seront rentabilisées sur le plan carbone qu&#8217;après de nombreuses années de production de biocarburants. Comme le dit le rapport de la FAO : <em>« Lorsque les changements d&#8217;affectation des terres sont inclus dans l&#8217;analyse, les émissions de gaz à effet de serre pour certaines matières premières et systèmes de production des biocarburants peuvent même dépasser celles des combustibles fossiles. Fargione et al. ont estimé que la conversion des forêts (…) à la production d&#8217;éthanol et de biocarburant au Brésil, en Indonésie, en Malaisie ou aux États-Unis d&#8217;Amérique engendre des rejets de dioxyde de carbone au moins <strong>17 fois supérieur aux rejets économisés</strong> chaque année par le remplacement des combustibles fossiles par les biocarburants. Ils ont montré qu&#8217;il faudrait (…) plus de 300 ans pour rembourser (la dette en carbone) si les forêts pluviales amazoniennes sont converties à la production de biocarburant à base de soja et plus de 400 ans si les forêts pluviales et les tourbières tropicales sont converties pour la production de biocarburant à partir de l&#8217;huile de palme en Indonésie ou en Malaisie. Righelato et Spracklen (2007) (…) ont trouvé que, dans chaque cas, davantage de carbone serait séquestré sur une période de 30 ans en convertissant les terres cultivées en forêts. Ils estiment que si l&#8217;objectif des politiques de soutien aux biocarburants est d&#8217;atténuer les effets du réchauffement mondial, l&#8217;efficience du combustible et la conservation et la restauration des forêts seraient des alternatives plus efficaces »</em>.</p>
<p style="text-align:justify;">Un autre point très polluant est celui de la production proprement dite. Par exemple, l&#8217;utilisation d&#8217;engrais peut être terriblement néfaste. Toujours dans le même rapport de la FAO : <em>« certaines cultures peuvent générer davantage de gaz à effet de serre que les combustibles fossiles. Par exemple, le protoxyde d&#8217;azote, un gaz à effet de serre dont le potentiel de réchauffement mondial est environ <strong>300 fois supérieur à celui du dioxyde de carbone</strong>, est émis par les engrais azotés »</em>.</p>
<p style="text-align:justify;"><span style="text-decoration:underline;">Qu&#8217;en penser au final ?</span></p>
<p style="text-align:justify;">Tout ceci démontre que l&#8217;empressement du tout à l&#8217;écologie peut créer non seulement des dégâts collatéraux (avec la crise alimentaire mondiale où le biocarburant joue un rôle non négligeable) mais peut même, dans ce cas précis, aller à l&#8217;encontre de l&#8217;environnement !</p>
<p style="text-align:justify;">Ce sujet, au-delà de la démonstration de l&#8217;irresponsabilité dont peuvent faire preuve les divers mouvements verts, démontre l&#8217;importance capitale de chaque citoyen dans cette équation difficile. Car finalement, on a beau dire que les gouvernements ne nous écoutent jamais, cette affirmation est fausse : ne serais-ce que pour des nécessités électorales les gouvernements prêtent une oreille attentive aux <em>desiderata</em> du peuple, pour le meilleur et pour le pire… car si certaines idées arrivent à infuser dans nos cerveaux au travers du matraquage médiatique et que la demande populaire générale est ainsi orientée sur un sujet précis comme celui du biocarburant, le gouvernement est susceptible de fléchir en ce sens, même si ce n&#8217;est pas la meilleure solution ; comme le disait <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Joliot-Curie" target="_blank">Pierre Joliot-Curie</a> (Biologiste, ex-Directeur du CNRS et professeur au Collège de France) récemment dans une interview télévisée, les démarches produisant des résultats visibles à court terme sont toujours privilégiées par les hommes politiques dans nos pays occidentaux, quand bien même des scientifiques de renom hurleraient à l&#8217;erreur, quand bien même des courants écologistes minoritaires s&#8217;égosilleraient à dire qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;un non-sens…</p>
<p style="text-align:justify;">Néanmoins, petit à petit, les scientifiques et les pays du tiers-monde au travers de l&#8217;ONU, arrivent à faire infléchir cette lancée primitive vers le biocarburant de 1<sup>ère</sup> génération pour concilier écologie et respect de la vie d&#8217;autrui. Ainsi, les biocarburants de 2<sup>ème</sup> génération sont mis en avant par les scientifiques et entament une timide, mais certaine, évolution dans le paysage du biocarburant.</p>
<p style="text-align:justify;">Cette seconde génération limiterait considérablement l&#8217;impact écologique nécessaire à sa production, utilisant pour ingrédient principal la cellulose et produisant ainsi : <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Éthanol_cellulosique" target="_blank">l&#8217;éthanol cellulosique</a>. Cette production, <a href="http://www.newsweek.com/id/176340" target="_blank">ardemment défendue par Jay Keasling</a> (Professeur en ingénierie chimique et biologique à l&#8217;université de Berkeley), serait sensiblement plus verte parce qu&#8217;elle est produite à partir de cellulose que l&#8217;on peut trouver dans une quantité impressionnante de déchets agricoles habituellement inutilisés, mais également dans le recyclage du papier, ainsi que dans certains arbres à croissance rapide.</p>
<p style="text-align:justify;">Le docteur en microbiologie de l&#8217;université technique du Danemark, <a href="http://www.worldfoodprize.org/symposium/2007/speakers.htm" target="_blank">Birgitte Kiær Ahring</a>, résume bien le problème : <em>« c&#8217;est important de faire la différence entre les bons et les mauvais biocarburants. Si vous consacrez d&#8217;énormes quantités d&#8217;énergies pour produire du biocarburant à partir du maïs, si vous devez utiliser des pesticides, des engrais chimiques et qu&#8217;il vous faut des dizaines de milliers de litres d&#8217;essence pour faire tourner les machines agricoles, au final vous aurez un résultat quasi nul : vous aurez gaspillé autant d&#8217;énergie que vous en aurez produite et l&#8217;impact sur la réduction de l&#8217;émission des gaz à effet de serre sera très mince. Avec les biocarburants de la seconde génération, nous parvenons à obtenir une réduction de 90% de nos émissions de CO2. Cela fait une solide différence pour la préservation de notre environnement »</em>.</p>
<p style="text-align:justify;">Enfin, les biocarburants de 3<sup>ème</sup> génération, qui n&#8217;existent pour l&#8217;heure qu&#8217;en laboratoire, constituent également une réponse écologique majeure : la création de carburant à partir d&#8217;algues vertes. Souvent considérées comme nuisibles, infestant certaines côtes et asphyxiant parfois l&#8217;écosystème marin quand elles se développent dans un milieu n&#8217;étant pas naturellement le leur, elles trouveraient une utilité au travers de ces biocarburants de 3<sup>ème</sup> génération.</p>
<p style="text-align:justify;">Bref, des solutions proposées par la communauté scientifique existent ! Et ces deux nouvelles générations ont l&#8217;avantage de ne pas rentrer en concurrence avec l&#8217;alimentation humaine ! C&#8217;est bien la preuve que l&#8217;on peut faire de l&#8217;écologie de façon réfléchie… mais cela nécessite du temps et de la réflexion, ce qui manque trop souvent au mouvement écologiste.</p>
<p style="text-align:justify;">Alors en tant que citoyens, soutenez l&#8217;écologie, mais soyez critiques par rapport aux propositions et au matraquage médiatique que nous subissons de la part du mouvement écologiste, car parfois les auteurs de belles idées ne réfléchissent pas aux conséquences de leurs doctrines ; ils sont guidés par l&#8217;urgence qui ne laisse que peu de place à une réflexion approfondie.</p>
<p style="text-align:center;">…</p>
<p style="text-align:justify;">La semaine prochaine, la seconde partie du Triptyque de l&#8217;écologie meurtrière : l&#8217;interdiction du DDT.</p>
<p style="text-align:center;">…</p>
<p style="text-align:justify;"><em>PS : cet article est dédié à la mémoire du professeur <a href="http://www.jic.ac.uk/staff/mike-gale/" target="_blank">Mike Gale</a>, décédé brusquement le 18 juillet 2009, au moment même où je découvrais ses écrits&#8230;</em></p>
<p style="text-align:center;"><em>&#8230;</em></p>
<p style="text-align:justify;"><em>PS2 : les citations de scientifiques proviennent pour la plupart d&#8217;un excellent reportage diffusé sur France 2, appelé : « Les prêcheurs de l&#8217;apocalypse &#8211; quand l&#8217;écologie perd la raison ».</em> <a href="http://www.dailymotion.com/video/x8huw6_precheurs-de-lapocalypse-partie-2_tech" target="_blank"><em>Une partie se trouve sur dailymotion</em></a> <em>, et c&#8217;est justement celle que j&#8217;ai utilisé. Pour l&#8217;entièreté, il va falloir chercher…</em></p>
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<title><![CDATA[Air New Zealand voyage léger, très léger...]]></title>
<link>http://leparikiwi.wordpress.com/2009/07/19/air-new-zealand-voyage-leger-tres-leger/</link>
<pubDate>Sat, 18 Jul 2009 13:25:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Yann</dc:creator>
<guid>http://leparikiwi.wordpress.com/2009/07/19/air-new-zealand-voyage-leger-tres-leger/</guid>
<description><![CDATA[Attention, peinture fraîche ! Habituée des coups marketing, la compagnie aérienne kiwie fait encore ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:center;"><img class="aligncenter" title="Une ceinture... et cest tout !" src="http://cdntn.madison.com/images/articles/tct/2009/07/03/112842.jpg" alt="" width="500" height="286" /></p>
<h4 style="text-align:justify;">Attention, peinture fraîche ! Habituée des coups marketing, la compagnie aérienne kiwie fait encore parler d&#8217;elle, dans quatre vidéos garanties 0% vêtements&#8230; et 100% body-painting !</h4>
<p style="text-align:justify;"><strong>Vous n&#8217;avez peut-être jamais pris Air New Zealand,</strong> mais vous en avez probablement déjà entendu parler &#8211; en tout cas, la compagnie semble tout faire pour ! Le <a title="Air New Zealand Flies on Engine With Jatropha Biofuel Blend (New York Times)" href="http://greeninc.blogs.nytimes.com/2008/12/30/air-new-zealand-flies-on-engine-with-jatropha-biofuel-blend/?hp" target="_blank">30 décembre dernier</a>, avec un Boeing 474-400, elle est devenue la première compagnie aérienne au monde à voler <a title="Air New Zealand convaincue par le biocarburant" href="http://www.aerocontact.com/actualite_aeronautique_spatiale/ac-air-new-zealand-convaincue-par-le-biocarburant~08174.html" target="_blank">avec du <strong>biocarburant</strong> dans ses réservoirs</a>. Quelques mois plus tôt, elle avait frappé fort avec ses <a title="Cranial Billboards (Air New Zealand)" href="http://www.airnewzealand.com/aboutus/mediacentre/cranial-billboards-campaign.htm" target="_blank">&#8220;cranial billboards&#8221;</a>, rasant le crâne de trente volontaires en Californie pour y tatouer l&#8217;inscription suivante : <strong>&#8220;Need a change? Head down to New Zealand&#8221;</strong> &#8211; Besoin de changement ? Partez en Nouvelle-Zélande !</p>
<div id="attachment_1318" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><img class="size-full wp-image-1318   " title="Besoin d'hair ? (crédits photo: Air New Zealand)" src="http://leparikiwi.wordpress.com/files/2009/07/cranial-billboard325x425.jpg" alt="Besoin d'(h)air ? (photo Air New Zealand)" width="300" height="170" /><p class="wp-caption-text">Besoin d&#39;(h)air ?</p></div>
<p style="text-align:justify;">En février 2008, Air New Zealand organisait une compétition entre <strong>quatre des principaux maires de Nouvelle-Zélande</strong>, sur le modèle de l&#8217;émission <em><strong>Nouvelle Star</strong></em>, permettant au vainqueur d&#8217;offrir à ses concitoyens 1 000 billets d&#8217;avion à 1 dollar. Après s&#8217;être déhanché contre la barre d&#8217;une caserne de pompiers et s&#8217;être partiellement déshabillé devant les caméras de TV3 (!), c&#8217;est le maire d&#8217;Invercargill qui avait reçu le plus de votes du public et ainsi remporté <em><a title="Mayor's pole dance secures $1 airfares (The Southland Times)" href="http://www.stuff.co.nz/travel/281405" target="_blank">Mayor Idol</a></em>, devenant officiellement <a title="Mayor Shadbolt voted the country's hottest Mayor (Air New Zealand)" href="http://www.airnewzealand.co.nz/aboutus/mediacentre/pressreleases_2008/shadbolt-hottest-mayor-21feb08.htm" target="_blank">&#8220;le maire le plus hot du pays&#8221;</a> ! En décembre 2007, c&#8217;est à la recherche de <a title="Got questions? Air New Zealand has answers (NZ Herald)" href="http://www.nzherald.co.nz/nz/news/article.cfm?c_id=1&#38;objectid=10481850" target="_blank"><strong>&#8220;Wikipedias humains&#8221;</strong></a> que l&#8217;entreprise partait, désireuse de renforcer son personnel de bord avec des stewarts capables de répondre aux moindres questions des voyageurs&#8230;</p>
<p style="text-align:justify;">Et maintenant, voilà que les Kiwis volants se mettent au&#8230; <strong>body-painting</strong> ! Tout a commencé le 10 mai dernier, avec l&#8217;apparition sur les petits écrans néo-zélandais d&#8217;une campagne de publicité mettant en scène près de cent employés de la compagnie, dont huit ayant troqué leur uniforme contre la tenue d&#8217;Adam assortie de quelques coups de pinceau !</p>
<p style="text-align:center;"><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/elD38pJX7iE&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' /><param name='allowfullscreen' value='true' /><param name='wmode' value='transparent' /><embed src='http://www.youtube.com/v/elD38pJX7iE&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' type='application/x-shockwave-flash' allowfullscreen='true' width='425' height='350' wmode='transparent'></embed></object></span></p>
<p style="text-align:justify;">Intitulée <strong><a title="Nothing to hide campaign (Air New Zealand)" href="http://www.airnewzealand.co.nz/aboutus/mediacentre/pressreleases/nothing-to-hide-campaign-10may09.htm" target="_blank">Nothing to Hide</a></strong>, cette campagne vise selon la compagnie à &#8220;différencier Air New Zealand de concurrents low-cost qui facturent des taxes supplémentaires si un passager veut enregistrer un sac ou avoir une boisson. <strong>Air New Zealand n&#8217;a rien à cacher,</strong> avec des billets d&#8217;avion comprenant les franchises de bagage et des rafraîchissements.&#8221; Ne s&#8217;en tenant pas aux simples paroles, le PDG de l&#8217;entreprise lui-même s&#8217;est prêté au jeu : deux jours après avoir été élu <a title="Hunter, Fyfe hottest businesspeople (Stuff.co.nz)" href="http://www.stuff.co.nz/business/opinion/2393078/Hunter-Fyfe-hottest-businesspeople" target="_blank">&#8220;homme d&#8217;affaires le plus hot&#8221; de Nouvelle-Zélande</a>, <strong>Rob Fyfe </strong>s&#8217;est laissé peinturlurer, trois heures durant, avant d&#8217;apparaître dans la vidéo en train de charger la soute de l&#8217;avion. Un making-of a été publié dans la foulée&#8230;</p>
<p style="text-align:center;"><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/GnhVcD74i14&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' /><param name='allowfullscreen' value='true' /><param name='wmode' value='transparent' /><embed src='http://www.youtube.com/v/GnhVcD74i14&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' type='application/x-shockwave-flash' allowfullscreen='true' width='425' height='350' wmode='transparent'></embed></object></span></p>
<p style="text-align:justify;">Il devait rester quelques pots de peinture à écouler, alors <strong>Air New Zealand a remis ça fin juin,</strong> pour une vidéo diffusée à bord de ses vols intérieurs. Et pas n&#8217;importe quelle vidéo : <strong>les instructions de sécurité</strong> ! Constatant que les voyageurs ont tendance à s&#8217;endormir ou à bouquiner au lieu de suivre la projection de ces instructions avant le décollage, la compagnie a ressorti ses pinceaux, histoire d&#8217;inviter désormais ses passagers à ouvrir grand les yeux&#8230;</p>
<p style="text-align:center;"><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/7-Mq9HAE62Y&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' /><param name='allowfullscreen' value='true' /><param name='wmode' value='transparent' /><embed src='http://www.youtube.com/v/7-Mq9HAE62Y&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' type='application/x-shockwave-flash' allowfullscreen='true' width='425' height='350' wmode='transparent'></embed></object></span></p>
<p style="text-align:justify;">Tant qu&#8217;à faire, <a title="Bloopers of Bare Essentials of Safety from Air New Zealand (YouTube)" href="http://www.youtube.com/watch?v=YsLy9Y7KsVI" target="_blank">un bêtisier</a> a aussi été monté&#8230; Et le prochain coup marketing de la firme est déjà connu : <a title="Air NZ plays cupid to singles (Air New Zealand)" href="http://www.airnewzealand.com/aboutus/mediacentre/pressreleases/airnz-plays-cupid-to-singles-13may09.htm" target="_blank">opération Cupidon dans l&#8217;avion</a> !</p>
<p style="text-align:justify;">Coups de génie ou <em>a bit too much </em>? Qu&#8217;en pensez-vous ?</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les dérapages du biocarburant]]></title>
<link>http://limpatient.wordpress.com/2009/05/14/les-derapages-du-biocarburant/</link>
<pubDate>Thu, 14 May 2009 14:14:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Impatient</dc:creator>
<guid>http://limpatient.wordpress.com/2009/05/14/les-derapages-du-biocarburant/</guid>
<description><![CDATA[Pour diminuer ses émissions de gaz à effet de serre, la France a engagé une politique en faveur des ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><!-- #EndEditable --> <!-- #BeginEditable "texte" --></p>
<p class="GRISsimple"><img src="http://www.medecines-douces.com/impatient/344mai07/biocarburant.jpg" alt="" hspace="10" vspace="10" width="250" height="176" align="left" />Pour diminuer ses émissions de gaz à effet de serre, la France a engagé une politique en faveur des biocarburants. Au dernier Salon de l&#8217;agriculture, l&#8217;un des halls était même transformé en salon de l&#8217;auto « bio ». À l&#8217;heure où il devient urgent de développer des alternatives au pétrole, que pouvons-nous espérer de ces carburants végétaux ?</p>
<p class="GRISsimple">Ce que nous appelons « bio » carburants n’a rien à voir avec l’agriculture biologique. Il s’agit des carburants d’origine végétale par opposition aux carburants issus des ressources fossiles. Actuellement, on produit principalement du biodiesel (de la marque Diester), issu du colza, tournesol ou palmier et de l’éthanol, à partir des betteraves, cannes à sucre et céréales. Jusqu’à présent, ils étaient peu développés car d’un coût trop élevé. Mais avec la hausse<br />
du prix du pétrole, ils deviennent compétitifs. Leurs atouts : ils proviennent de ressources renouvelables, peuvent être produits localement, offrent de nouveaux débouchés à l’agriculture et dégagent moins de CO2. C’est pourquoi la France, engagée dans un processus de réduction de ses émissions de gaz à effet de serre conformément au protocole de Kyoto, mise sur ces carburants alternatifs. Le Plan Climat lancé en 2004 par le gouvernement prévoit d’atteindre 5,75 % de biocarburants dans les moteurs d’ici 2010, soit environ six fois plus qu’aujourd’hui. Depuis novembre 2005, l’objectif a même été revu à la hausse : 7 % en 2010 et 10 % en 2015. Mais des voix de plus en plus nombreuses s’élèvent pour dénoncer cette politique. Car ces carburants ne sont pas si écologiques que cela.</p>
<p class="GRISsimple"><span class="marrongras">Manger ou conduire, il faut choisir ?</span><br />
Selon que l’on prend en compte tel ou tel paramètre (CO2 émis par le tracteur, fabrication des engrais, distillation, transport, valorisation ou non des sous-produits (1)…), les résultats en terme d’émissions de gaz à effet de serre sont très variables. Difficile de trancher entre les études, mais ce qui est certain, c’est que des spécialistes concluent à une faible économie d’émissions par rapport aux hydrocarbures. De plus, il a été prouvé que, comme leurs homologues pétroliers, les biocarburants ont une mauvaise efficacité énergétique. Certains produisent à peine plus d’énergie qu’il n’en a fallu pour les fabriquer ! Mais le principal problème de ces nouveaux carburants reste la compétition avec la production de nourriture. Selon l’énergéticien Jean-Marc Jancovici, pour produire 50 millions de tonnes équivalent pétrole (Mtep), soit la consommation française pour le transport en 2002, il faudrait cultiver du colza sur toute la surface du pays. Avec la betterave, nous aurions besoin de 120 % de la surface de notre territoire. Et avec le blé 2700 % ! Selon l’Institut national de la recherche agronomique (Inra), nos surfaces en jachère suffiraientà peine à atteindre les 5,75 % de biocarburants dans nos moteurs.</p>
<p class="GRISsimple"><span class="marrongras">Exploitation                  et déforestation                  du Sud</span><br />
Pour pallier ce manque d’espace, et pour des raisons de coût évidentes, les firmes du Nord investissent massivement dans les pays du Sud, qui se lancent dans la culture des biocarburants pour l’exportation. Mais même si nous affections la totalité des terres arables dans le monde à la production de biocarburants, nous n’aurions pas de quoi faire rouler tous nos véhicules… et plus rien à manger ! Or on rase des forêts pour en faire des terres agricoles.<br />
Selon Les Amis de la terre, en Asie du Sud-est, la forêt disparaît au profit de la culture du palmier à huile comme carburant et les populations sont déplacées avec brutalité. L’ONG dénonce également des pratiques d’esclavagisme moderne envers les ouvriers des champs de canne à sucre au Brésil. Des champs qui, pour répondre à la demande de l’Occident en éthanol, se multiplient, là aussi en rasant des milliers d’hectares de forêt. Ce qui ne fait qu’augmenter l’effet de serre…</p>
<p class="GRISsimple"><span class="marrongras">Une aubaine pour l’agrobusiness</span><br />
Les agrocarburants, comme on les appelle aussi, sont cultivés en intensif avec recours en masse aux engrais chimiques, aux pesticides et à l’irrigation. Ce qui accroît l’érosion des sols, la diminution des ressources en eau et les pollutions à tous les niveaux. De plus, parce qu’ils ne sont pas ingérés, les biocarburants risquent d’être une porte ouverte aux OGM. Certains OGM spécialement conçus pour les carburants existent déjà, comme ce maïs de chez Syngenta, modifié pour produire une enzyme qui dégrade l’amidon de maïs en sucre, nécessaire à la fabrication d’éthanol. D’autres sont à l’étude chez Monsanto et les autres multinationales de semences et phytosanitaires. Les biocarburants constituent donc avant tout un marché juteux pour les géants de l’industrie. « Nous assistons à une terrifiante […] concentration des grands capitaux entre l’agrochimie, les biotechnologies, l’agroalimentaire et les sociétés pétrolières, avec la complicité bienveillante des États », s’alarme Dominique Guillet, président de l’association Kokopelli(2). Pour encourager la production, l’État reverse en effet à l’industriel une partie de la Tipp (3). « Cette somme est suffisante pour acheter la matière première agricole et rémunérer la main d’œuvre », explique Patrick Sadones, agriculteur et auteur d’une étude pour le Réseau Action Climat. « Les cultures [européennes] étant par ailleurs subventionnées par la politique agricole commune (Pac), en cumulant les deux aides, le soutien public s’élève à environ 175 % de la valeur du kilo de blé ! »</p>
<p class="GRISsimple"><span class="marrongras">Des initiatives prometteuses bloquées</span><br />
Tandis qu’il subventionne les industriels, le gouvernement interdit l’utilisation de l’huile végétale brute (tournesol, colza), sauf pour les machines agricoles et, depuis janvier 2007, pour les véhicules des collectivités, mais avec une taxation élevée et dans le cadre d’un protocole qui n’est pas encore mis en place. Pourtant, ce biocarburant est le moins gourmand en énergie, eau, engrais, et favorise les filières courtes. Développée à des échelles locales, avec une remise en question du tout-voiture et une politique volontariste en faveur des modes de transports propres et des énergies renouvelables, l’huile végétale brute pourrait être une alternative intéressante au pétrole. Les élus de la Communauté de communes du Villeneuvois (47) l’ont bien compris. Depuis 2005, ils font rouler leurs camions poubelles à l’huile de tournesol pure, fabriquée par les paysans locaux. Et se retrouvent sous le coup d’attaques en justice répétées de la part de l’État. Comme le résume avec indignation Olivier Dourte de la communauté de communes : « Il y a des carburants autorisés par l’État en accord avec les lobbies, et d’autres interdits parce que les industriels n’y trouvent pas leur compte. »</p>
<p class="signature">Emmanuelle Mayer</p>
<p class="GRISsimple">(1) Valorisation des sous-produits : par exemple, le tourteau, sous-produit de la fabrication des huiles végétales peut nourrir le bétail, et remplacer ainsi le soja importé de loin, avec lequel nos bêtes sont majoritairement nourries.<br />
(2) Article « Mettez du sang dans votre moteur, la tragédie des nécro-carburants » par Dominique Guillet, Président de Kokopelli, association qui défend les semences paysannes et les pratiques agro-écologiques.<br />
A lire sur le site Internet : <a class="textevertsimple" href="http://www.kokopelli.asso.fr/" target="_blank">www.kokopelli.asso.fr</a><br />
(3) La Tipp ou Taxe intérieure de consommation sur les  produits pétroliers.</p>
<p class="GRISsimple"><span class="titre1vertgras">en savoir plus                 quelques sites internet</span><br />
Plan Climat : téléchargeable sur le site                 <a class="textevertsimple" href="http://www.ecologie.gouv.fr/" target="_blank">www.ecologie.gouv.fr</a><br />
J.-M. Jancovici, énergéticien et consultant:                  <a class="textevertsimple" href="http://www.manicore.com/" target="_blank">www.manicore.com</a><br />
Les Amis de la terre :                 <a class="textevertsimple" href="http://www.amisdelaterre.org/" target="_blank">www.amisdelaterre.org</a><br />
Kokopelli :                  <a class="textevertsimple" href="http://www.kokopelli.asso.fr/">www.kokopelli.asso.fr</a><br />
Réseau Action Climat France :                  <a class="textevertsimple" href="http://www.rac-f.org/" target="_blank">www.rac-f.org</a><br />
Communauté de communes du Villeneuvois:                  <a class="textevertsimple" href="http://www.cc-villeneuvois.fr/" target="_blank">www.cc-villeneuvois.fr</a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Algaculture et biocarburant ]]></title>
<link>http://larocheauxloups.wordpress.com/2009/05/03/algaculture-et-biocarburant/</link>
<pubDate>Sun, 03 May 2009 19:33:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>larocheauxloups</dc:creator>
<guid>http://larocheauxloups.wordpress.com/2009/05/03/algaculture-et-biocarburant/</guid>
<description><![CDATA[Les agrocarburants de première génération, à peine disponibles, sont déjà dépassés, par une nouvelle]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Les agrocarburants de première génération, à peine disponibles, sont déjà dépassés, par une nouvelle]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Qu'ils s'appellent agrocarburants ou biocarburants, ils ne sauveront pas la voiture, et encore moins la planète.]]></title>
<link>http://legrandvillage.wordpress.com/2009/04/23/quils-sappellent-agrocarburants-ou-biocarburants-ils-ne-sauveront-pas-la-voiture-et-encore-moins-la-planete/</link>
<pubDate>Thu, 23 Apr 2009 20:32:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>LGV</dc:creator>
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<description><![CDATA[Les champs de céréales à perte de vue sur toute la planète pour alimenter nos véhicules. Cette idée ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Les champs de céréales à perte de vue sur toute la planète pour alimenter nos véhicules. Cette idée ]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les biocarburants : de la « poudre aux yeux » écolo pour européens et une cause de famines désastreuses pour les pays pauvres.]]></title>
<link>http://legrandvillage.wordpress.com/2009/04/09/les-biocarburants-de-la-%c2%ab%c2%a0poudre-aux-yeux%c2%a0%c2%bb-ecolo-pour-europeens-et-une-cause-de-famines-desastreuses-pour-les-pays-pauvres/</link>
<pubDate>Thu, 09 Apr 2009 08:43:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>LGV</dc:creator>
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<description><![CDATA[En Europe, le lobby des constructeurs automobile tente de réduire les minimums d&#8217;émission de C]]></description>
<content:encoded><![CDATA[En Europe, le lobby des constructeurs automobile tente de réduire les minimums d&#8217;émission de C]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[Le biocarburant E10 débarque dans les stations-service]]></title>
<link>http://onewaythink.wordpress.com/2009/04/01/le-biocarburant-e10-debarque-dans-les-stations-service/</link>
<pubDate>Wed, 01 Apr 2009 07:46:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>onewaythinking</dc:creator>
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<description><![CDATA[AFP: Le nouveau biocarburant E10 débarque dans les stations-service.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5hFmb6SMtC6YbX6Sbuo5ZTFtaVVEw">AFP: Le nouveau biocarburant E10 débarque dans les stations-service</a>.</p>
</div>]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[Les non-&eacute;v&eacute;nements non scientifiques de 2008]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/2009/03/28/les-non-vnements-non-scientifiques-de-2008/</link>
<pubDate>Sat, 28 Mar 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Lisa</dc:creator>
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<description><![CDATA[Les non-événements non scientifiques de 2008 Pascal Lapointe (Agence-Science-Presse) &#8211; Les évé]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><h1>Les non-événements non scientifiques de 2008</h1>
<h3>Pascal Lapointe</h3>
<p>(Agence-Science-Presse) &#8211; Les événements marquants de l’année? Le LHC, la première photo d’une planète extra-solaire, les cellules souches reprogrammées&#8230; Mais de telles listes sont trompeuses, parce que la science n’est pas faite de découvertes spectaculaires. Elle avance lentement. Quelles furent les tendances lourdes de 2008, qui vont indubitablement nous accompagner — ou nous hanter — en 2009?</p>
<h3>1. L’élection de Barack Obama</h3>
<p>Que cela plaise ou non, quand les États-Unis éternuent, le reste de la planète se mouche. Impossible dire, à ce moment-ci, si la formation d’une équipe scientifique solide autour du futur président se traduira, comme promis, par des investissements massifs dans les énergies alternatives et une approche moins «confrontante» face aux faits&#8230; qui contredisent les croyances. Mais le simple fait d’avoir procédé à ces nominations est le signe d’un virage positif par rapport à l’attitude anti-science des huit dernières années.</p>
<h3>2. Biocarburants: l’avenir n’est plus ce qu’il était</h3>
<p>Les scientifiques ont beau avoir accumulé les avertissements, depuis 11 ans, à propos des risques de tout mettre dans le panier de l’éthanol, ce n’est que récemment que les craintes se sont cristallisées: en plus des études qui ont reconfirmé que la production d’éthanol à base de maïs augmenterait les émissions de gaz à effet de serre— plutôt que les réduire —, la crise alimentaire est venue porter le coup fatal. Désormais, les biocarburants de deuxième génération ont la cote: ceux produits à base de bois mort par exemple, et qui n’impliquent donc pas de priver de nourriture des millions de gens pour faire pousser de l’essence.</p>
<h3>3. CO2: le Pôle Nord fond</h3>
<p>On a beau dire depuis des années que le Grand Nord sera la première région affectée par le réchauffement climatique… le Grand Nord, c’est loin, et ça ne passionne pas les foules. Deux menaces ont par contre donné froid dans le dos cette année: d’une part, l’annonce que, pendant quelques semaines, la glace là-bas avait suffisamment fondu pour qu’un passage maritime soit ouvert — ce que plusieurs années plus tôt annonçaient les plus pessimistes — et d’autre part, les fuites de méthane qui, si leur multiplication se confirme, pourraient être un facteur accélérant des catastrophes futures.</p>
<h3>4. Un chiffre: 350</h3>
<p>Résultat du point précédent. Les scientifiques, qui prétendaient que les objectifs de réduction des gaz à effet de serre étaient trop modestes, ont gagné en crédibilité — certains se retrouvent même, désormais, au sein de l’équipe Obama. La ligne rouge traditionnelle — dépasser 450 parties par million de CO2 dans l’atmosphère serait catastrophique — a commencé à s’estomper en faveur d’une autre, plus inquiétante: c’est peut-être 350 parties par million qu’il n’aurait pas fallu dépasser (nous sommes actuellement à 386) et il faut tout faire pour redescendre vers ce chiffre magique. «Le délai de réponse du climat est certainement plus rapide que la durée de vie des perturbations atmosphériques causées par le CO2», a résumé le climatologue James Hansen cette année. Autrement dit: ce que nous envoyons là-haut y restera longtemps&#8230; mais la «réaction» de la Terre, elle, n’attendra peut-être pas aussi longtemps qu’on le croyait&#8230;</p>
<h3>5. Comment la science peut résoudre la crise financière</h3>
<p>Le peut-elle? En tout cas, depuis l’automne, les propos de ceux qui cherchent des solutions à la crise financière — repenser le capitalisme, repenser la société de consommation, simplicité volontaire, etc. — ont aussi eu une résonance scientifique: adopter un mode de vie plus «vert» pour, justement, moins consommer; abandonner le dogme d’une croissance perpétuelle, si cher aux économistes (et aux politiciens), dogme incompatible avec une planète aux ressources limitées; et tant qu’à se lancer dans des travaux d’infrastructure massifs pour relancer l’industrie, visons les parcs d’éolien et les technologies d’économies d’énergies.</p>
<h3>6. La vie artificielle</h3>
<p>«Le premier génome artificiel» se retrouverait-il dans autant de revues de l’année 2008 s’il avait été l’œuvre d’un scientifique moins «marketing» que Craig Venter? Désavantage: une simple étape parmi d’autres avant la création d’une «vraie» vie artificielle a ainsi obtenu une attention démesurée. Avantage: tous les éthiciens de la planète surveillent maintenant de près Craig Venter, et seront prêts lorsqu’il annoncera, en 2009, l’étape suivante&#8230;</p>
<h3>7. Bientôt dans une pharmacie près de chez vous&#8230;</h3>
<p>Le premier décodage du génome humain, en 2001, avait pris plus d’une décennie et coûté 300 millions $. En octobre 2007, une équipe chinoise annonçait y être parvenue pour un million $ (et c’était la percée de l’année, l’an dernier). Cette année, une compagnie californienne a annoncé l’avoir fait pour 100 000 $, puis une autre, pour 60 000 $. Qui dit mieux?</p>
<h3>8. Listériose, E. coli, biphényles polychlorés, salmonelle, mélamine&#8230;</h3>
<p>Difficile de dire si c’est vraiment une des «tendances» de l’année: chaque année semble nous apporter son lot de peurs alimentaires! Mais la listériose dans le jambon au Canada et la mélamine dans les aliments pour animaux et les jouets chinois ont eu un point commun: faire prendre conscience que le risque zéro n’existe pas, particulièrement dans notre époque de mondialisation et de production en série. Améliorer les mécanismes de surveillance est une chose, croire que de meilleurs mécanismes de surveillance puissent éradiquer 100% des bactéries en est une autre.</p>
<h3>9. Cosmos: l’avenir est en Chine.</h3>
<p>Ou en Inde. La NASA, elle, a semblé plus perdue que jamais, alors que l’Inde envoyait sa première sonde sur la Lune, que des Chinois marchaient pour la première fois dans l’espace, et qu’on évoquait même la possibilité que d’autres astronautes chinois ne marchent sur la Lune dans 10 ans, avant que des Américains n’y retournent. Au moins, la NASA a eu Phoenix sur Mars pour se consoler.</p>
<h3>10. Science 2.0</h3>
<p>Des scientifiques qui expérimentent des «carnets de laboratoire» sous la forme de blogues, d’autres qui créent des wikis en génétique, qui découvrent ces nouveaux outils pour la classe, le mot «congrès 2.0» qui commence à circuler, et l’accélération du mouvement d’accès gratuit (ou accès libre) à la recherche scientifique&#8230; On ne sait pas où on va, mais on y va!</p>
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<h3><strong>Après la pluie… Le beau temps</strong></h3>
<p><strong></strong>Recueil de textes à méditer. Chaque texte révèle un message, une émotion. Un même texte peut prendre un couleur différente selon notre état d’âme.</p>
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<div id="scid:0767317B-992E-4b12-91E0-4F059A8CECA8:56c2ac49-1ae3-44ee-be69-b9c139d1b208" class="wlWriterEditableSmartContent" style="display:inline;float:none;margin:0;padding:0;">Mots clés Technorati : <a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/%c3%a9v%c3%a8nements">évènements</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/scientifique">scientifique</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/science">science</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/LHC">LHC</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/plan%c3%a8te+extra-solaire">planète extra-solaire</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/cellules+souches">cellules souches</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/Barack+Obama">Barack Obama</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/%c3%a9lection+de+Barack+Obama">élection de Barack Obama</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/Pr%c3%a9sident+des+Etats-Unis">Président des Etats-Unis</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/Eta-Unis">Eta-Unis</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/%c3%a9nergies+alternatives">énergies alternatives</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/anti-science">anti-science</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/biocarburant">biocarburant</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/%c3%a9thanol">éthanol</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/ma%c3%afs">maïs</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/gaz+%c3%a0+effet+de+serre">gaz à effet de serre</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/crise+alientaire">crise alientaire</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/biocarburants+de+deuxi%c3%a8me+g%c3%a9n%c3%a9ration">biocarburants de deuxième génération</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/CO2">CO2</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/P%c3%b4le+Nord">Pôle Nord</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/fuites+de+m%c3%a9thane">fuites de méthane</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/climat">climat</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/climatologue">climatologue</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/James+Hansen">James Hansen</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/crise+financi%c3%a8re">crise financière</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/crise+%c3%a9conomique">crise économique</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/crise+financi%c3%a8re+mondiale">crise financière mondiale</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/consommation">consommation</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/%c3%a9conomie+verte">économie verte</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/%c3%a9cologie">écologie</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/vie+artificielle">vie artificielle</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/Craig+Venter">Craig Venter</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/premier+g%c3%a9nome+artificiel">premier génome artificiel</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/g%c3%a9nome+humain">génome humain</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/List%c3%a9riose">Listériose</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/E.+coli">E. coli</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/biph%c3%a9nyles+polychlor%c3%a9s">biphényles polychlorés</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/salmonelle">salmonelle</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/m%c3%a9lamine">mélamine</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/peurs+alimentaires">peurs alimentaires</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/Cosmos">Cosmos</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/Chine">Chine</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/Inde">Inde</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/NASA">NASA</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/Phoenix">Phoenix</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/Mars">Mars</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/Science+2.0">Science 2.0</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/congr%c3%a8s+2.0">congrès 2.0</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/Internet">Internet</a></div>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Toyota veut développer l'ethanol cellulosique]]></title>
<link>http://parlons-voiture-ecologique.com/2009/02/18/auto-ecologique-toyota-biocarburant/</link>
<pubDate>Wed, 18 Feb 2009 09:00:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arnauld</dc:creator>
<guid>http://parlons-voiture-ecologique.com/2009/02/18/auto-ecologique-toyota-biocarburant/</guid>
<description><![CDATA[Jusqu&#8217;à présent, le constructeur japonais ne s&#8217;intéressait pas vraiment à  la plupart de]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Jusqu&#8217;à présent, le constructeur japonais ne s&#8217;intéressait pas vraiment à  la plupart des <strong>biocarburants</strong> (à l&#8217;exception d&#8217;une Corolla Flexfuel pour le marché brésilien).</p>
<p>Néanmoins, dans quelques semaines, Toyota travaillera pour développer (à faible coût) l&#8217;<strong>éthanol cellulosique</strong> avec d&#8217;autres entreprises japonaises dont Mitsubishi Heavy Industries et Nippon Oil Corp.</p>
<p>Pour réaliser ce projet, Toyota utilisera les déchets végétaux et le bois comme matière première des biocarburants. Le groupe a pour objectif de produire 1,6 million de barils par an et ils espèrent conduire le coût à 70 $ le baril d&#8217;ici 2014.</p>
<p>Après l&#8217;<strong>hybride</strong> (<a href="http://parlons-voiture-ecologique.com/2009/01/21/auto-ecologique-toyota-prius/" target="_blank">Prius</a>), l&#8217;<strong>électrique</strong> (concept car <a href="http://parlons-voiture-ecologique.com/2009/01/22/auto-ecologique-toyota-ft-ev/" target="_blank">FT-EV</a>), Toyota tente de prendre tous les constructeurs d&#8217;avance en produisant des <strong>biocarburants de deuxième génération</strong>. Une initiative très intéressante qui demontre la réelle volonté du constructeur de produire des véhicules respectueux de l&#8217;environnement.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Au revoir les biocarburants]]></title>
<link>http://jononline.net/2009/02/15/au-revoir-les-biocarburants/</link>
<pubDate>Sun, 15 Feb 2009 08:48:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>jononline</dc:creator>
<guid>http://jononline.net/2009/02/15/au-revoir-les-biocarburants/</guid>
<description><![CDATA[Le remède est pire que le mal. Pendant longtemps, on a pensé qu&#8217;utiliser l&#8217;huile de cann]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Le remède est pire que le mal. Pendant longtemps, on a pensé qu&#8217;utiliser l&#8217;huile de canne à sucre, pour faire avancer sa voiture et remplacer les hydrocarbures, c&#8217;était une idée de tonnerre.</p>
<p>Le Brésil, par exemple, est à la pointe de ce développement. <a href="http://www.cartografareilpresente.org/article213.html">La moitié du pays roule à l&#8217;éthanol</a>, et malheureusement, on se rend compte maintenant que cette solution n&#8217;est vraiment pas la panacée.</p>
<p>En effet, la culture de la canne à sucre empiète sur d&#8217;autres cultures de subsistance d&#8217;une part, et augmente la pression sur la forêt équatoriale, et son défrichage.</p>
<p><a href="http://ichevalley.blog.24heures.ch/archive/2008/05/16/et-si-c-etait-la-production-de-viande-la-responsable-de-la-c.html">A moins que des déchets végétaux ne soient utilisés</a>, cette option n&#8217;est pas valable, car même si je n&#8217;ai pas les chiffres sous la main, un hectare de canne à sucre permet de produire tellement peu d&#8217;énergie par rapport à la population qu&#8217;une même surface d&#8217;une culture vivrière pourrait alimenter que la question ne se pose même plus.</p>
<p>Dans le même ordre d&#8217;idées, une surface permet d&#8217;alimenter beaucoup plus de personnes si du blé ou du maïs sont cultivés, que si c&#8217;est de la viande. De nouveau, il me manque le site qui propose la comparaison des productivités des sols selon différentes cultures. Si vous en entendez parler, signalez-le moi! Même si je ne vais pas me transformer en végétarien à l&#8217;instant, il paraît clair qu&#8217;il est &#8220;écologiquement correct&#8221; d&#8217;être carnivore avec parcimonie, à mon plus grand regret&#8230;</p>
<p>Pour en revenir au sujet de ce billet, il faudra donc se concentrer sur d&#8217;autres solutions pour contrer <a href="http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5j8yCFaS0Fk9fFVzure30wKdNpHLQ">le réchauffement climatique</a>. L&#8217;huile végétale n&#8217;est donc pas une énergie aussi renouvelable qu&#8217;on le pensait, la pile à combustible n&#8217;est pas encore commercialisable et présente sûrement également quelques vices cachés, les éoliennes demandent du vent et choquent la sensibilité au paysage de certains&#8230; Bref, on n&#8217;est pas encore sortis de l&#8217;auberge.</p>
<p>Que cette vision un peu pessimiste ne nous arrête pas, pendant ce temps où aucune solution magique ne se dégage, de continuer à faire nos petits gestes modestes à notre échelle pour diminuer notre propre bilan énergétique. Ça sera le sujet d&#8217;un prochain billet&#8230;</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Champignon atomique, Hiroshima, Nagasaki et équipement militaire]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/2008/12/22/champignon-atomique-hiroshima-nagasaki-et-equipement-militaire/</link>
<pubDate>Mon, 22 Dec 2008 00:44:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Raymond Viger</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.wordpress.com/2008/12/22/champignon-atomique-hiroshima-nagasaki-et-equipement-militaire/</guid>
<description><![CDATA[Champignon atomique, Hiroshima, Nagasaki et équipement militaire  Sylvain Sarrazin – Agence Science-]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><h1><strong>Champignon atomique, Hiroshima, Nagasaki et équipement militaire</strong> </h1>
<p><strong>Sylvain Sarrazin – Agence Science-Presse</strong></p>
<p>Triste anniversaire… Les 6 et 9 août 1945, les États-Unis procédaient au bombardement nucléaire d&#8217;Hiroshima et de Nagasaki. Si cette explosion et son champignon atomique ont marqué l&#8217;imaginaire de la communauté internationale, les troupes américaines ont eu, de leur côté, du fil à retordre avec un autre type de champignon dont la vocation a bien évolué depuis…</p>
<h3><strong>Champignon et matériel militaire</strong></h3>
<p>Les îles Salomon, un archipel situé au sud-ouest du Pacifique, avaient réservé une bien mauvaise surprise aux militaires, qui y avaient installé une base opérationnelle durant la Seconde Guerre mondiale. À leur grand dam, les Américains assistaient à la dégradation fulgurante de leur matériel. Des tentes et des vêtements principalement. Déjà aux prises avec l&#8217;armée japonaise, les militaires devaient dès lors se battre avec un autre ennemi… invisible celui-là. Son nom? Trichoderma reesei, un champignon plutôt singulier. « Il s&#8217;agit d&#8217;une espèce microscopique filamenteuse, rien à voir avec un champignon de Paris! », plaisante Bernard Henrissat, qui dirige l&#8217;équipe de glycogénomique à l&#8217;Université de la Méditerranée de Marseille. « Initialement, les Américains ont voulu savoir pourquoi leur matériel se détériorait si rapidement », rappelle-t-il.</p>
<p>C&#8217;est ainsi que l&#8217;ennuyeux champignon fut expédié à Natick, dans le Massachusetts, où il tomba entre les mains et sous les microscopes du professeur Elwyn Reese. Publications et résultats se multiplièrent dès 1950. Le scientifique découvrit peu à peu la raison de cette voracité inhabituelle : le champignon possède une batterie d’enzymes, des cellulases aux propriétés très performantes dans la dégradation des végétaux.</p>
<p>« Pour vivre, ce champignon a besoin, comme tout être vivant, de nourriture. Parmi celles qu&#8217;il est capable de manger, on retrouve la cellulose. Or, il s&#8217;agit de la principale composante du coton, matière employée pour fabriquer les tentes. Votre blue-jean serait également susceptible de pourrir », explique M. Henrissat. Ce qui fait du Trichoderma Reesei un véritable organisme anti-américain!</p>
<h3><strong>Industrie pharmaceutique, enzymes et pétrole </strong></h3>
<p>Pourtant, une soixantaine d’années plus tard, celui qui a incommodé l&#8217;Oncle Sam pourrait bien lui rendre un fier service. D&#8217;une part, il est devenu au fil du temps un spécimen de choix pour la production de protéines recombinantes dans l’industrie pharmaceutique en permettant par exemple, grâce à l’introduction de ses gènes dans l&#8217;organisme, d&#8217;améliorer l’efficacité d’un médicament. « C&#8217;est un champignon qui se prête très bien aux modifications génétiques », évoque M. Henrissat. D&#8217;autre part, le Trichoderma Reesei s&#8217;avère être l&#8217;une des éventuelles clés de sortie de l&#8217;ère pétrolière. Celui qui était une curiosité de la nature s&#8217;est muté en grand classique pour l&#8217;obtention de biocarburant, procédé nécessitant un producteur important d&#8217;enzymes. Grâce à sa capacité à transformer la cellulose de la paroi végétale en sucres simples, il est devenu le fer de lance de la production de bioéthanol de seconde génération. Ce dernier est généré à partir des débris végétaux de l&#8217;agriculture, comme la paille de blé.</p>
<p>Or, l&#8217;équipe menée par M. Henrissat vient de démontrer que seul un petit nombre de gènes est responsable de l&#8217;activité enzymatique du champignon. Les recherches portent désormais sur les améliorations génétiques qui permettront d&#8217;en faire un champion dans le domaine.</p>
<p>Empêcheur de guerroyer en rond hier, nouvel espoir pour sustenter les Hummers aujourd&#8217;hui, le Trichoderma reesie, à défaut de dévorer les vestes, a retourné la sienne vis-à-vis de l&#8217;Amérique…</p>
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<h3><strong>Graffiti Hip Hop de la scène de Montréal</strong></h3>
<p><em><a href="http://www.editionstnt.com/Livres.html"><img style="margin:0 20px 0 0;" src="http://raymondviger.files.wordpress.com/2008/06/show-image7.jpg?w=120&#038;h=180#38;h=180" border="0" alt="show_image" width="120" height="180" align="left" /></a> Opération Graffiti</em>. Toute l’histoire de la création du Café-Graffiti. La relation avec les jeunes. Ce qu’ils ont vécu dans le projet. Ce qu’ils ont fait vivre aux intervenants. Toutes les anecdotes d’un projet qui fait encore parler de lui. Une façon intéressante et originale de soutenir le Café-Graffiti dans sa mission d’aide et de soutien aux jeunes. 19,95$.</p>
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</a>Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4</p>
<p> </p>
<div id="scid:0767317B-992E-4b12-91E0-4F059A8CECA8:0e682bff-549c-4975-b968-5b1f591ae59e" class="wlWriterSmartContent" style="display:inline;margin:0;padding:0;">Mots clés Technorati : <a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/Champignon">Champignon</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/Bombardement%20d'Hiroshima">Bombardement d&#8217;Hiroshima</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/nagasaki">nagasaki</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/champignon%20atomique">champignon atomique</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/%c3%8eles%20Salomon">Îles Salomon</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/Seconde%20Guerre%20Mondiale">Seconde Guerre Mondiale</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/cellulose">cellulose</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/coton">coton</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/%c3%a9quipement%20militaire">équipement militaire</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/Henrissat">Henrissat</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/p%c3%a9trole">pétrole</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/biocarburant">biocarburant</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/enzyme">enzyme</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/bio%c3%a9thanol">bioéthanol</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/hummer">hummer</a></div>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Vous vous y connaisez en biocarburants, vous?]]></title>
<link>http://chocobox.wordpress.com/2008/10/08/vous-vous-y-connaisez-en-biocarburants-vous/</link>
<pubDate>Wed, 08 Oct 2008 17:00:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Julie</dc:creator>
<guid>http://chocobox.wordpress.com/2008/10/08/vous-vous-y-connaisez-en-biocarburants-vous/</guid>
<description><![CDATA[&nbsp; Non je demande &ccedil;a parce qu&#8217;&agrave; part le bio-&eacute;thanol, si vous demandez]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img src="http://www.ebuzzing.com/statsimagesp/3048_241_7837_1674_1778.jpg" border="0" />
<p>&#160;</p>
<p>Non je demande &#231;a parce qu&#8217;&#224; part le <strong><font color="#99cc00">bio-&#233;thanol</font></strong>, si vous demandez autour de vous&#8230;. y&#8217;a pas grand chose hein.. Et puis r&#233;cemment, le bio-&#233;thanol, bein on a dit que ca enlevait le bl&#233; et le mais de la bouche des enfants, alors du coup on ne l&#8217;aime plus trop&#8230;</p>
<p>Y&#8217;a quelques temps, des coll&#232;gues discutaient entre eux, moiti&#233; alsacien, moiti&#233; allemand et le reste en fran&#231;ais (<em><font color="#808080">soit pas grand chose en fin de compte</font></em>) d&#8217;un autre truc en Allemagne pour <strong><font color="#99cc00">remplacer le diesel</font></strong> dans certains r&#233;servoirs (<em><font color="#808080">des voitures diesel mais pas toutes</font></em>). J&#8217;avais pas trop compris, mais en fait c&#8217;&#233;tait un truc &#224; base <strong><font color="#99cc00">d&#8217;huile de colza ou de tournesol, moins cher &#224; la pompe, et un peu plus &#233;colo</font></strong>. Comme la mienne c&#8217;est de l&#8217;essence j&#8217;ai pas cherch&#233; &#224; en savoir plus.</p>
<p>En fait il s&#8217;agissait de <a rel="nofollow" target="_blank" href="http://www.ebuzzing.com/rd/3048_241_7837_1674_1778/www.prolea.com"><font color="#99cc00">Diester</font></a>.&#160; Le Diester&#174; (<font color="#808080">contraction de Diesel et Ester</font>) est le nom donn&#233; en France au biodiesel &#233;labor&#233; &#224; partir des ol&#233;agineux (<em>colza et tournesol</em>). Il est destin&#233; uniquement aux v&#233;hicules diesel.</p>
<p>
Pr&#233;sent dans le gazole depuis 1995, on le retrouve aujourd&#8217;hui jusqu&#8217;&#224; hauteur de 7% dans le circuit analis&#233; (distribu&#233; directement &#224; la pompe sans indication au client) et &#224; 30% d&#8217;incorporation dans le gazole pour les flottes captives professionnelles (disposant de leurs propres cuves de carburant) des entreprises et des collectivit&#233;s locales et territoriales.</p>
<p><strong><font color="#99cc00">Ahah vous ne saviez pas &#231;a hein?</font></strong></p>
<p>La diff&#233;rence d&#8217;avec le bio-&#233;thanol, c&#8217;est justement que le Diester est fait avec du colza et du tournesol, qui&#160;au d&#233;part ne sont pas des c&#233;r&#233;ales mati&#232;res premi&#232;res de l&#8217;alimentation humaine. par contre, la production de Diester donne des co-produits (en <em><font color="#808080">fin de compte c&#8217;est le nom qu&#8217;on donne aux d&#233;chets)</font></em> v&#233;g&#233;taux qu&#8217;on utilise ensuite dans l&#8217;alimentation animale.&#160;<em>How to kill three birds with the same stone</em> donc, ca fait rouler ta voiture et arriver ton steak dans ton assiette.&#160;&#160;</p>
<p>Reprenons donc :<font color="#99cc00"> <strong>La production de Diester n&#8217;entra&#238;ne pas la d&#233;forestation</strong></font> (<em><font color="#808080">oui, on utilise des terres d&#233;j&#224; deforestisationn&#233;es, donc tout va bien hein</font></em>. ), <strong><font color="#99cc00">La production de Diester ne fait pas monter le prix des c&#233;r&#233;ales</font></strong> (<em><font color="#808080">comme on n&#8217;utilise que du colza et du tournesol, et pas du bl&#233; et du mais</font></em>.), <strong><font color="#99cc00">Avec Diester, les surfaces alimentaires et &#233;nerg&#233;tiques ne sont pas en concurrence</font> </strong>(<em><font color="#808080">la diff&#233;rence entre la production de colza et de tournesol et ce qu&#8217;on utilise pour le Diester est tr&#232;&#232;&#232;s importante, et suffit encore &#224; faire de l&#8217;huile pour tout le monde)</font></em>.), <strong><font color="#99cc00">Produire du Diester, c&#8217;est aussi produire de l&#8217;alimentaire</font>! </strong>(<em><font color="#808080"> bein oui, on nourrit les zanimo qui nous nourissent&#8230;..</font></em>)</p>
<p>Alors si vous avez envie d&#8217;en savoir un peu plus sur le <font color="#99cc00">Diester</font>, je vous propose d&#8217;aller voir sur le site <a rel="nofollow" target="_blank" href="http://www.ebuzzing.com/rd/3048_241_7837_1674_1778/www.prolea.com"><font color="#99cc00">Prol&#233;a</font></a>&#160;(<font color="#808080"><em>fili&#232;re fran&#231;aise des Huiles et Prot&#233;ines V&#233;g&#233;tales</em></font>). Ils lancent justement une nouvelle campagne de pub, en m&#234;me temps que le salon de l&#8217;Auto, sur ces <a rel="nofollow" target="_blank" href="http://www.ebuzzing.com/rd/3048_241_7837_1674_1778/www.prolea.com"><strong><font color="#99cc00">biocarburant</font></strong></a>&#160;(<em><font color="#808080">si vous allez au Salon de l&#8217;Auto et que vous retrouvez sur votre voiture un ti magnet pour mettre des fleurs dans le r&#233;servoir, bein c&#8217;est eux!</font></em>)</p>
<p>
&#160;</p>
<div>
<strong><a rel="nofollow" href="http://www.dailymotion.com/video/x6rsf5_prolea-diester_lifestyle">PROLEA Diester</a></strong><br />
<em><br />
</em></div>
<p>
<a rel="nofollow" target="_blank" href="http://www.ebuzzing.com"><em>Article sponsoris&#233;</em></a></p>
<p>&#160;</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Richard Branson : Du capitalisme à l’écologie... ]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2008/08/31/richard-branson-du-capitalisme-a-l%e2%80%99ecologie/</link>
<pubDate>Sun, 31 Aug 2008 19:37:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.wordpress.com/2008/08/31/richard-branson-du-capitalisme-a-l%e2%80%99ecologie/</guid>
<description><![CDATA[Nouveau credo écolo du patron de Virgin Richard Branson : Du capitalisme à l’écologie&#8230; ma peti]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Nouveau credo écolo du patron de Virgin</span></p>
<p><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Richard Branson : Du capitalisme à l’écologie&#8230; ma petite philosophie</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><a href="http://cdurable.info/Richard-Branson-Du-capitalisme-a-l-ecologie-ma-petite-philosophie,1194.htmlLe">Cdurableinfo </a>le vendredi 29 août 2008, posté par <a href="http://www.cdurable.info/_David-Naulin_.html">David Naulin</a> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>Le plus célèbre des patrons anglais a accordé</strong> en juillet dernier au magazine <a href="http://www.capital.fr/">Capital</a> <strong>une interview exclusive sur son nouvel engagement dans la défense de l’environnement. Des paroles aux actes, il a décidé de financer à hauteur de 3 milliards de dollars la recherche des biocarburants</strong>. Sauf que nous avons déjà relayé sur Cdurable.info les méfaits des biocarburants qui entraînent déforestation et réduction des terres agricoles destinées à une population croissante. Mais Richard Branson s’explique. <strong>Avec ses activités souvent sources de pollution, il a décidé d’agir à sa manière afin de trouver des alternatives pour demain. Et les assument</strong>. Paradoxal personnage mais au demeurant si sympathique avec les défis farfelus qu’il s’est lancé aux cours des années précédentes. Sorti en avril dernier en France, son livre Du capitalisme à l’écologie&#8230; ma petite philosophie revient sur son parcours d’entrepreneur et explore aussi les pistes pour faire de Virgin un groupe à la pointe du développement durable.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><a title="L'écologie selon Richard Branson" href="http://cdurable.info/Richard-Branson-Du-capitalisme-a-l-ecologie-ma-petite-philosophie,1194.html?artsuite=0#sommaire_1">L’écologie selon Richard Branson</a> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><a title="Du capitalisme à l'écologie... le livre de Richard Branson" href="http://cdurable.info/Richard-Branson-Du-capitalisme-a-l-ecologie-ma-petite-philosophie,1194.html?artsuite=0#sommaire_2">Du capitalisme à l’écologie&#8230; le livre de Richard Branson</a> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>L’écologie selon Richard Branson</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Extraits de l’interview accordée à Capital (N°202 &#8211; Juillet 2008 &#8211; pages 122 à 125) réalisée par Arnaud Bouillin :</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Capital : Vous consacrez aujourd’hui beaucoup de temps et d’argent à la lutte contre le réchauffement de la planète. D’où vous vient cette soudaine fibre écolo ? <!--more-->Richard Branson : &#8220;Il y a deux ans, Al Gore a demandé à me rencontrer, chez moi à Londres. Je n’avais pas encore vu son film, &#8220;Une vérité qui dérange&#8221;, sur les conséquences du changement climatique. Mais, en trois heures de discussion, il m’a convaincu que la Terre risquait de devenir inhabitable d’ici peu si on ne réduisait pas drastiquement les émissions de dioxyde de Carbone, qui sont dues pour l’essentiel à la combustion du pétrole et du charbon. Al m’a dit : &#8220;J’ai besoin de toi pour sensibiliser le monde des affaires&#8221;. Tous les scientifiques que j’ai consultés par la suite m’ont répété la même chose : il y a urgence. J’ai donc pris mon bâton de pèlerin. Et j’ai décidé de consacrer à la recherche des biocarburants 100% de mes compagnies de transport, ferroviaires et aériennes, pendant les dix prochaines années. Soit 3 milliards de dollars environ. J’ai aussi lancé un concours, le <a href="http://www.virginearth.com/">Virgin Earth Challenge</a> : j’offre 25 millions de dollars à quiconque mettra au point, d’ici 2012, un procédé efficace et pérenne permettant de réduire les gaz à effet de serre. Nous avons déjà reçu des milliers de propositions, notre comité scientifique est en train de les étudier.&#8221;</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Capital : Quand pensez-vous que les biocarburants remplarceront le kérosène ? Richard Branson : &#8220;D’ici cinq à dix ans. Pour l’heure, nous n’en sommes qu’au stade expérimental. En février dernier, nous avons fait voler un Boeing 747 entre Londres et Amsterdam avec un mélange inédit : 80% de kérosène et 20% d’huile de palme et de noix de coco. J’ai été très surpris que les organisations écologistes nous tombent dessus au motif que l’expansion des plantations de cocotiers accélérerait la déforestation. Sans doute qu’il nous faut trouver d’autres matières premières moins contreversées, comme la cellulose qu’on extrait des déchets végétaux. Mais, si on ne tente rien, comment faire avancer la recherche ? Les Verts sont toujours pareils : ils ne voient le monde qu’en blanc et noir.&#8221;</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Capital : Le logo rouge de Virgin va donc virer au vert&#8230; Richard Branson : &#8220;On y a pensé, mais c’est encore un peu tôt. Le jour où nos avions et nos trains seront totalement propres, on le fera sûrement. Le prix et la qualité de service resteront nos principaux arguments. Si nous devenons, en plus, une entreprise &#8220;verte&#8221;, ce sera un atout supplémentaire. Pour le client. Et nos salariés.&#8221;</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"> <a href="http://www.capital.fr/actualite/Default.asp?source=FI&#38;Numero=69604&#38;Cat=PAM&#38;numpage=1">Lire la suite de l’interview sur le site de Capital</a></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Du capitalisme à l’écologie&#8230; le livre de Richard Branson</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Alors que l’on est plus que jamais conscient de l’impact de nos actes sur l’environnement, Ricahrd Branson démontre à quel point la responsabilité personnelle, en tant qu’individu, mais aussi &#8211; et surtout &#8211; en tant que directeur d’un grand groupe, implique des devoirs.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Richard Branson propose de concrétiser la théorie du capitalisme Gaïa, telle que formulée par la scientifique James Lovelock. Cette vision de l’économie estime que l’on doit compenser ce que l’on abîme et que les grandes sociétés, comme Virgin, doivent s’engager dans une approche plus généreuse et responsable des affaires.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"> </span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Crise alimentaire : deux milliards d’êtres humains touchés ]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2008/08/24/crise-alimentaire-deux-milliards-d%e2%80%99etres-humains-touches/</link>
<pubDate>Sun, 24 Aug 2008 07:26:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.wordpress.com/2008/08/24/crise-alimentaire-deux-milliards-d%e2%80%99etres-humains-touches/</guid>
<description><![CDATA[Canoé info  le 13 août 2008 La planète compte près de 6,7 milliards d’habitants. De ce nombre, la Ba]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><a href="http://">Canoé info </a> le 13 août 2008</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">La planète compte près de 6,7 milliards d’habitants. De ce nombre, la Banque mondiale estime que <strong>plus de 2 milliards sont touchés par la crise alimentaire</strong>. Selon l’ONU, <strong>36 pays vivent de l’insécurité alimentaire, dont 21 de l’Afrique subsaharienne, alors que cette région importe 45% du blé et 84% du riz qu’elle consomme</strong>. Quatre experts ont fait le point aujourd’hui lors d’une conférence sur la crise alimentaire qui s’est tenue à l’Université Laval 1.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">«Il y a des prix de denrées alimentaires qui ont augmenté entre 150% et 300% depuis 2000. Par exemple, le prix du blé a augmenté de 200%. Le maïs, le riz et les céréales ont été durement touchés. En moyenne, on parle d’une augmentation de 75% dans l’ensemble», a lancé d’entrée de jeu Jean-Jacques Déthier, directeur de recherche à la Banque mondiale. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">M. Déthier a rappelé que la crise actuelle est le résultat de plusieurs facteurs. <!--more-->Parmi ceux-ci, l’expert note la hausse du prix du pétrole et la demande accrue de produits agricoles dues à la croissance démographique. Il a souligné que 50 millions de Chinois sortent de la pauvreté par année. Il a indiqué également d’autres facteurs comme le développement économique des pays émergents, la spéculation financière, la demande accrue de biocarburants, les politiques gouvernementales interdisant l’exportation des céréales d’abord initiées par l’Inde en octobre 2007. Enfin, il a pointé également la réduction des stocks alimentaires à cause entre autres des changements climatiques ce qui a comme conséquence que les stocks céréaliers sont actuellement de 409 millions de tonnes, soit leur plus bas niveau depuis 30 ans. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><strong><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Impacts </span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Alors que 850 millions d’êtres humains étaient déjà victimes de sous-alimentation chronique et que plus de 3,5 millions d’enfants en meurent chaque année, plus de 2 milliards d’habitants sont maintenant touchés par la crise alimentaire, ce qui accentue du coup la mort infantile. «En 2007, il y a eu six millions d’enfants morts avant l’âge de cinq ans, car ils n’ont pas eu les moyens d’acheter de la nourriture ou d’avoir accès aux terres agricoles», a fait remarquer l’auteure et écosociologue Laure Waridel, cofondatrice d’Équiterre. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">«Dans les pays pauvres, 70% à 80% du budget familial est consacré à la nourriture. Et c’est souvent bien peu. Au Canada, on parle de 10% à 11%, et nous mangeons à notre faim», a indiqué en comparaison Sylvain Charlebois, professeur de marketing à l’Université de Régina. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">La Banque</span><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"> mondiale donne l’exemple d’un sac de riz de deux kilos qui représenterait la moitié du revenu moyen d’un foyer pauvre au Bangladesh. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">«Quand on pense aux 100 milliards de tonnes de nourriture gaspillées annuellement aux États-Unis et au Canada, ce qui équivaut à 200 kilos par personne par année, c’est peu dire», laisse tomber M. Charlebois. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Mme Waridel mentionne que selon une analyse de l’ONU, jusqu’à la fin du 18e siècle, les écarts entre les 10 pays les plus pauvres du monde et les dix pays les plus riches étaient minimes. En 1920, les dix pays les plus riches avaient des avoirs trois fois plus élevés que les dix pays les plus pauvres. En 1992, on parle d’avoirs 72 fois plus élevés. Alors qu’aujourd’hui, les avoirs sont 279 fois plus élevés chez les dix pays les plus riches comparativement aux dix pays les plus pauvres. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Dossiers <a href="http://www.canoe.com/infos/dossiers/archives/2008/04/20080417-131358.html" target="_blank">La crise alimentaire</a></span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Crise alimentaire mondiale.]]></title>
<link>http://rannemarie.wordpress.com/2008/08/14/crise-alimentaire-mondiale/</link>
<pubDate>Thu, 14 Aug 2008 10:47:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>raannemari</dc:creator>
<guid>http://rannemarie.wordpress.com/2008/08/14/crise-alimentaire-mondiale/</guid>
<description><![CDATA[Laure Waridel, cofondatrice d’Équiterre   La planète compte près de 6,7 milliards d’habitants. De ce]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><span style="font-size:x-small;">Laure Waridel, cofondatrice d’Équiterre</p>
<p> </p>
<p>La planète compte près de 6,7 milliards d’habitants. De ce nombre, la Banque mondiale estime que plus de 2 milliards sont touchés par la crise alimentaire. Selon l’ONU, 36 pays vivent de l’insécurité alimentaire, dont 21 de l’Afrique subsaharienne, alors que cette région importe 45% du blé et 84% du riz qu’elle consomme. Quatre experts ont fait le point aujourd’hui lors d’une conférence sur la crise alimentaire qui s’est tenue à l’Université Laval.l</p>
<p>«Il y a des prix de denrées alimentaires qui ont augmenté entre 150% et 300% depuis 2000. Par exemple, le prix du blé a augmenté de 200%. Le maïs, le riz et les céréales ont été durement touchés. En moyenne, on parle d’une augmentation de 75% dans l’ensemble», a lancé d’entrée de jeu Jean-Jacques Déthier, directeur de recherche à la Banque mondiale.</p>
<p>M. Déthier a rappelé que la crise actuelle est le résultat de plusieurs facteurs. Parmi ceux-ci, l’expert note la hausse du prix du pétrole et la demande accrue de produits agricoles dues à la croissance démographique. Il a souligné que 50 millions de Chinois sortent de la pauvreté par année. Il a indiqué également d’autres facteurs comme le développement économique des pays émergents, la spéculation financière, la demande accrue de biocarburants, les politiques gouvernementales interdisant l’exportation des céréales d’abord initiées par l’Inde en octobre 2007. Enfin, il a pointé également la réduction des stocks alimentaires à cause entre autres des changements climatiques ce qui a comme conséquence que les stocks céréaliers sont actuellement de 409 millions de tonnes, soit leur plus bas niveau depuis 30 ans.</p>
<p>Impacts</p>
<p>Alors que 850 millions d’êtres humains étaient déjà victimes de sous-alimentation chronique et que plus de 3,5 millions d’enfants en meurent chaque année, plus de 2 milliards d’habitants sont maintenant touchés par la crise alimentaire, ce qui accentue du coup la mort infantile. «En 2007, il y a eu six millions d’enfants morts avant l’âge de cinq ans, car ils n’ont pas eu les moyens d’acheter de la nourriture ou d’avoir accès aux terres agricoles», a fait remarquer l’auteure et écosociologue Laure Waridel, cofondatrice d’Équiterre.</p>
<p>«Dans les pays pauvres, 70% à 80% du budget familial est consacré à la nourriture. Et c’est souvent bien peu. Au Canada, on parle de 10% à 11%, et nous mangeons à notre faim», a indiqué en comparaison Sylvain Charlebois, professeur de marketing à l’Université de Régina.</p>
<p>La Banque mondiale donne l’exemple d’un sac de riz de deux kilos qui représenterait la moitié du revenu moyen d’un foyer pauvre au Bangladesh.</p>
<p>«Quand on pense aux 100 milliards de tonnes de nourriture gaspillées annuellement aux États-Unis et au Canada, ce qui équivaut à 200 kilos par personne par année, c’est peu dire», laisse tomber M. Charlebois.</p>
<p>Mme Waridel mentionne que selon une analyse de l’ONU, jusqu’à la fin du 18e siècle, les écarts entre les 10 pays les plus pauvres du monde et les dix pays les plus riches étaient minimes. En 1920, les dix pays les plus riches avaient des avoirs trois fois plus élevés que les dix pays les plus pauvres. En 1992, on parle d’avoirs 72 fois plus élevés. Alors qu’aujourd’hui, les avoirs sont 279 fois plus élevés chez les dix pays les plus riches comparativement aux dix pays les plus pauvres.</p>
<p>http://www2.canoe.com:80/infos/international/archives/2008/08/20080813-184304.html</p>
<p> </p>
<p></span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les algues comme carburant propre.]]></title>
<link>http://rannemarie.wordpress.com/2008/08/10/les-algues-comme-carburant-propre/</link>
<pubDate>Sun, 10 Aug 2008 13:43:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>raannemari</dc:creator>
<guid>http://rannemarie.wordpress.com/2008/08/10/les-algues-comme-carburant-propre/</guid>
<description><![CDATA[Vivian Song Sun Media 10/08/2008   Les tests faits en laboratoire révèlent que l’algue peut produire]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><span style="font-size:x-small;">Vivian Song</p>
<p>Sun Media</p>
<p>10/08/2008</p>
<p> </p>
<p>Les tests faits en laboratoire révèlent que l’algue peut produire jusqu’à 19 000 litres de carburant par acre par année. En comparaison, pour la même surface et durant la même période, les noix d’un palmier produisent 2 500 litres, les fèves de soya 190 litres et le maïs 110 litres.</p>
<p>Communément appelées «écume d&#8217;étang», les algues filamenteuses qui se regroupent en amas flottants à la surface des étangs étaient jusqu&#8217;ici jugées indésirables. Mais dans l&#8217;univers de l&#8217;énergie renouvelable, elles sont aujourd&#8217;hui devenues l&#8217;ultime réponse à la crise énergétique mondiale et au réchauffement climatique.</p>
<p>Programme de recyclage du carbonne par les algues</p>
<p>En tant que biocarburants, les microalgues ne soulèvent pas de controverse car elles ne sont pas utilisées dans l&#8217;alimentation et ne nécessitent pas de terres arables pour pousser. Ces organismes unicellulaires se reproduisent à une vitesse hallucinante: ils sont capables de doubler leur biomasse en quelques heures, contrairement aux plantes traditionnelles comme le soya ou le maïs. Non seulement leurs lipides ou leurs gras peuvent-ils être convertis en biodiésel et en biocarburant, mais les microalgues d&#8217;étang peuvent aussi absorber le dioxyde de carbone, les polluants industriels les plus courants comme le dioxyde d&#8217;azote, de même que les azotes provenant des eaux usées.</p>
<p> </p>
<p>19 000 litres de biocarburant</p>
<p> </p>
<p>Pour survivre, les algues n&#8217;ont besoin que de carbone, de soleil et d&#8217;eau. Et encore, elles peuvent aisément se contenter d&#8217;eau sale ou salée. Certaines algues contiennent autant que 50% de leur poids en carburant, une performance entre 30 et 100 fois supérieure à celle les cultures conventionnelles. D&#8217;après les tests effectués en laboratoire, les algues peuvent produire jusqu&#8217;à 19000 litres de biocarburant par acre par année. En comparaison, pour la même surface et durant la même période, le soya produit 190 litres de biocarburant, le maïs 110 litres et le palmier 2500 litres.</p>
<p> </p>
<p>Le ministère américain de l&#8217;Énergie a même estimé qu&#8217;il faudrait 40000 kilomètres carrés de terre &#8211; soit la taille de l&#8217;État du Maryland ou moins d&#8217;un septième de l&#8217;espace actuellement consacré aux plantations de maïs aux États-Unis &#8211; pour remplacer toute la production pétrolière au pays par les algues.</p>
<p> </p>
<p>Les chercheurs canadiens s&#8217;intéressent aux algues</p>
<p> </p>
<p>Au Canada, un groupe de quatre partenaires appuyés financièrement par les instances gouvernementales tente aussi d&#8217;exploiter l&#8217;énergie provenant des algues. Les chercheurs de Innoventures Canada, ou ICAN, un organisme parapluie qui réunit plusieurs centres de recherche provinciaux, ont mis sur pied le Système de recyclage du carbone par les algues (SRCA).</p>
<p> </p>
<p>Ce projet vise à acheminer les gaz de combustion comme le dioxyde de carbone ou d&#8217;azote provenant des installations industrielles (centrales électriques, etc.) vers les étangs afin de stimuler la croissance des micro-algues. Celles-ci seraient ensuite récoltées et transformées en produits à valeur ajoutée comme le biodiésel, les fertilisants et l&#8217;éthanol. Les résidus de la biomasse serviraient d&#8217;aliments pour les animaux.</p>
<p> </p>
<p>À titre d&#8217;exemple, les tests préliminaires ont démontré qu&#8217;un étang d&#8217;algues de 32 kilomètres carrés pouvait absorber plus de 30% des gaz à effet de serre générés par une usine alimentée au charbon type de 300 mégawatts. En fait, l&#8217;objectif du projet SRCA vise tout simplement à accélérer le processus de respiration de mère Nature, qui utilise les plantes pour absorber le carbone se trouvant dans l&#8217;atmosphère.</p>
<p> </p>
<p>«Ce qui est le plus épatant, c&#8217;est que c&#8217;est un processus naturel», s&#8217;exclame Quinn Goretzky, directeur de projet au Alberta Research Council, l&#8217;un des quatre partenaires provinciaux. Au début, on pensait que la faible luminosité et le climat extrême du Canada feraient obstacle à la mise en oeuvre d&#8217;un système de production d&#8217;énergie à partir d&#8217;algues, rappelle M. Goretzky. Mais les chercheurs canadiens ont décidé d&#8217;explorer le potentiel d&#8217;un système d&#8217;étang couvert hybride &#8211; soit un système contrôlé qui préviendrait les risques d&#8217;invasion d&#8217;espèces indésirables que l&#8217;on retrouve normalement dans un étang à ciel ouvert.</p>
<p> </p>
<p>«Ce qui est unique dans le système SRCA, c&#8217;est son empreinte écologique minimale», ajoute-t-il. Les chercheurs tentent ainsi d&#8217;améliorer l&#8217;efficience du système en accroissant la profondeur des étangs d&#8217;algues. Habituellement, un étang fait 30 centimètres de profondeur et la lumière y pénètre à 20 centimètres de la surface. Les chercheurs de SRCA veulent tripler cette profondeur à 90 centimètres.</p>
<p> </p>
<p>Produits dérivés</p>
<p> </p>
<p>De son côté, le partenaire québécois du projet, le Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ), se concentre sur la culture d&#8217;espèces d&#8217;algues dans des conditions idéales. Le Centre se penche en outre sur les sous-produits pharmaceutiques que pourraient générer les algues, comme les pigments et les substances anti-cancérigènes. La vente de ces produits dérivés à valeur ajoutée contribuerait à compenser les coûts d&#8217;exploitation du système et en assurerait l&#8217;autosuffisance financière. Car les coûts de production de biocarburants faits à partir d&#8217;algues sont actuellement prohibitifs.</p>
<p> </p>
<p>«Il existe une vaste quantité de produits que nous pouvons extraire des algues», soutient Laurent Côté, porte-parole du Centre. Les chercheurs explorent donc trois principales façons d&#8217;extraire le carburant, soit en ajoutant des solvants, en faisant chauffer les algues et en utilisant des ultrasons. D&#8217;après M. Côté, cette dernière technologie pourrait être viable financièrement. Les biocarburants à base d&#8217;algues pourraient être mis en marché dans environ cinq ans, selon les estimations les plus optimistes.</p>
<p> </p>
<p>En dépit de l&#8217;enthousiasme suscité par le potentiel des algues, les sceptiques font noter que le carbone stocké pourrait éventuellement retourner dans l&#8217;atmosphère lors de sa combustion. Mais puisque le carburant provenant des algues remplacerait le pétrole, cela réduirait d&#8217;autant notre dépendance envers les carburants fossiles ainsi que nos émissions nettes.</p>
<p> </p>
<p>«Nous considérons cette alternative comme un outil pour minimiser les émissions. Il n&#8217;y a pas de solution unique au problème», conclut Goretzky.</p>
<p>http://www.canoe.com:80/infos/environnement/archives/2008/08/20080810-081601.html</p>
<p></span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Il est plus que temps.]]></title>
<link>http://rannemarie.wordpress.com/2008/08/08/il-est-plus-que-temps/</link>
<pubDate>Fri, 08 Aug 2008 18:35:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>raannemari</dc:creator>
<guid>http://rannemarie.wordpress.com/2008/08/08/il-est-plus-que-temps/</guid>
<description><![CDATA[Désastre climatique : des mesures radicales s&#8217;imposent (src : World Science Summit &#8211; Cre]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><span style="font-size:x-small;">Désastre climatique : des mesures radicales s&#8217;imposent</p>
<p>(src : World Science Summit &#8211; Credit Suisse)</p>
<p>Pour éviter le désastre climatique, des mesures radicales s&#8217;imposent : c&#8217;est ce qu&#8217;ont affirmé les scientifiques et les urbanistes réunis fin mai à New York à l&#8217;occasion du &#8221; World Science Summit** &#8220;, soutenu par le Credit Suisse.</p>
<p>Le physicien Steven Chu, directeur du Lawrence Berkeley National Laboratory, ne mâche pas ses mots : &#8220;Si nous n&#8217;inversons pas la tendance d&#8217;ici à 2050, la production alimentaire diminuera de 20% aux Etats-Unis. Il y aura alors trop peu de neige sur les montagnes pour irriguer les champs californiens. L&#8217;Amérique aura faim.&#8221; Selon Steven Chu, Prix Nobel, le dépérissement des forêts et l&#8217;inondation des côtes ne sont pas de la fiction. &#8220;Pour éviter la catastrophe climatique, il faudra une technologie révolutionnaire.&#8221; Steven Chu était le premier intervenant de la table ronde &#8220;Radical Science for a Warming Planet&#8221;. Il a décrit l&#8217;état d&#8217;esprit des chercheurs, qui réfléchissent sans cesse à des projets innovants.</p>
<p>Plantes de synthèse à l&#8217;étude</p>
<p>Steven Chu a expliqué comment les nanotechnologies permettaient de créer de nouvelles piles solaires. Il a présenté des herbes génétiquement modifiées fournissant des sucres plus complexes, et donc des biocarburants de qualité supérieure à ceux tirés du maïs ou de la canne à sucre. Il a ensuite évoqué des plantes de synthèse capables de produire de l&#8217;énergie via la photosynthèse.</p>
<p>Zhenhua Xie, le ministre chinois de l&#8217;environnement, partage cette opinion. &#8220;La croissance fulgurante du pays n&#8217;est pas durable&#8221;, a-t-il déclaré, ajoutant que si la Chine ne réagissait pas, le boom économique causerait des dommages irréparables. Le gouvernement chinois a donc chargé la société d&#8217;ingénierie britannique Arup de construire une ville écologique modèle, Dongtan, sur une île proche de Shanghai. Peter Head, directeur d&#8217;Arup, a présenté le projet et expliqué pourquoi toutes les villes du monde devraient s&#8217;inspirer de Dongtan. &#8220;Il y a cent ans, chaque être humain disposait de huit hectares de terres, contre deux aujourd&#8217;hui, et nous faisons comme si de rien n&#8217;était.&#8221;</p>
<p>Des cultures en plein cœur des villes</p>
<p>Pas encore assez près, estime Dickson Despommier. &#8220;Pour pouvoir nourrir trois milliards d&#8217;hommes supplémentaires d&#8217;ici à 2050, il nous faudra la surface du Brésil&#8221;, a annoncé ce professeur de sciences environnementales à l&#8217;Université Columbia. Près de 80% des surfaces agricoles mondiales étant déjà cultivées, il propose de faire pousser choux et pommes de terre en plein cœur des villes. &#8220;Il faut produire les aliments là où les gens vivent. C&#8217;est possible, et c&#8217;est une nécessité absolue. La nature ne pourra se rétablir que si nous la laissons tranquille.&#8221;</p>
<p>Bureaux, logements et… serres</p>
<p>Depuis huit ans, Dickson Despommier planche avec ses étudiants sur un curieux concept : l&#8217;agriculture verticale. Des gratte-ciel de verre abriteront des bureaux, des logements et des serres. Les eaux usées urbaines serviront à irriguer les plantations. Des piles solaires fourniront l&#8217;énergie nécessaire à ces fermes verticales. Il espère pouvoir construire une première tour à Incheon, près de Séoul, pour y cultiver du riz et des fraises, mais aussi élever des poulets et des crevettes.</p>
<p>Tous les intervenants sont d&#8217;accord sur un point : l&#8217;impulsion de ces projets révolutionnaires ne vient pas de l&#8217;Etat, mais surtout du secteur privé. &#8220;Les investisseurs ont réalisé qu&#8217;avec des idées radicales, ils pouvaient sauver la planète en gagnant de l&#8217;argent&#8221;, a résumé Peter Head.</p>
<p>** Fin mai, le &#8220;World Science Summit&#8221; parrainé par le Credit Suisse s’est tenu dans les prestigieux locaux de l’Université Columbia, à New York. Le débat sur le réchauffement climatique a rassemblé d’éminents intervenants: Steven Chu, directeur du Lawrence Berkeley National Laboratory, Prix Nobel de physique; Peter Head, directeur de la société britannique Arup; Dickson Despommier, professeur à l’Université Columbia; Andy Karsner, sous-secrétaire du DOE aux énergies renouvelables; Walter Isaacson, président et CEO de l’Aspen Institute.</p>
<p>http://www.enerzine.com:80/14/5588+desastre-climatique&#8212;des-mesures-radicales-simposent+.html</p>
<p> </p>
<p></span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[« Economist » défend la fin des barrières tarifaires des États-Unis à l’égard de l'éthanol du Brésil ]]></title>
<link>http://gallichan.wordpress.com/2008/06/30/%c2%ab-economist-%c2%bb-defend-la-fin-des-barrieres-tarifaires-des-etats-unis-a-l%e2%80%99egard-de-lethanol-du-bresil/</link>
<pubDate>Mon, 30 Jun 2008 12:55:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>gallichan</dc:creator>
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<description><![CDATA[Depuis quelques semaines, on parle beaucoup des biocarburants. On les pointe du doigt comme responsa]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Depuis quelques semaines, on parle beaucoup des biocarburants. On les pointe du doigt comme responsables pour l’actuelle crise alimentaire, sous prétexte que leur production gruge l’espace alloué à la production de nourriture. Je viens d’ailleurs d’écrire un texte sur le sujet à paraître prochainement dans le journal <em>Terre de chez nous</em>.<span>  </span>Le Brésil, poussé vers le banc des accusés pour sa production massive d’éthanol, rejette les critiques envers les biocarburants.<span>  </span>Certains, toutefois, se portent à la défense du Brésil.<span>  </span>C’est cas de la revue<span> britannique <span><em>The Economist. </em> Dans son édition de vendredi (27 juin 2008), elle a publié un reportage </span>où elle fait l&#8217;éloge de l&#8217;éthanol brésilien, en affirmant que le carburant est l&#8217;objet de critiques injustes, et défend la fin des tarifs imposés par les États-Unis à l&#8217;importation de l’éthanol produit au Brésil.</span></span></p>
<p class="storytext" style="margin:auto 0;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Intitulé <em>Lean, green and not mean</em>, le texte mentionne que les arguments pour l’élimination du tarif de 0.54 USD le gallon « ont été fortifiés par la hausse du prix du pétrole et par les inondations qui ont détruit les cultures de maïs dans le Mid-Ouest » des États-Unis, utilisées pour produire de l&#8217;éthanol dans le pays. </span></p>
<p class="storytext" style="margin:auto 0;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">« Cela a fait que les prix du maïs ont monté en flèche et l’idée de subventionner la production de l&#8217;éthanol est devenue une idée encore pire qu’auparavant, étant donné qu’il y a un éthanol plus vert et meilleur marché que les États-Unis pourraient acheter du Brésil. » </span></p>
<p class="storytext" style="margin:auto 0;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">La revue défend l&#8217;éthanol brésilien des critiques les plus communes faites à son égard, notamment la production du biocarburant aurait collaboré à l&#8217;augmentation mondiale du prix des aliments et stimulerait les producteurs à dévaster la forêt amazonienne pour agrandir les terres dédiées à la canne à sucre. </span></p>
<p class="storytext" style="margin:auto 0;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">« Telles préoccupations sont apparemment prématurées », dit l&#8217;article, en faisant valoir que le territoire réservé à la production extensive du bétail est beaucoup plus grand que celui dévoué à la canne et que sa culture s’étend principalement sur des pâturages abandonnés, avec « peu ou aucun effet sur le prix de la viande ». </span></p>
<p class="storytext" style="margin:auto 0;"><strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">« Protectionnistes hypocrites »</span></strong></p>
<p class="storytext" style="margin:auto 0;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">L’hebdomadaire indique aussi que la plupart de l&#8217;éthanol brésilien est produit dans des champs « à des milliers de kilomètres de l&#8217;Amazonie, dans l&#8217;État de São Paulo ou dans le Nord-est ». </span></p>
<p class="storytext" style="margin:auto 0;"><em><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">The<span>  </span>Economist</span></em><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> reconnaît que, au Brésil, les travailleurs qui récoltent la canne affrontent des conditions dures et qu&#8217;il a y eu des cas de personnes soumises à des conditions de semi-esclavage — autre critique faite à la production de l&#8217;éthanol au Brésil. </span></p>
<p class="storytext" style="margin:auto 0;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">« La coupe de la canne est un travail à se casser le dos, et chaque année beaucoup meurent lors de la récolte », rajoute l&#8217;article.  Néanmoins, fait-il remarquer, d’autres types de travail tuent plus que les travailleurs agricoles du Brésil </span></p>
<p class="storytext" style="margin:auto 0;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Le texte conclut en disant que, pour les Brésiliens, les étrangers qui défendent les barrières à l&#8217;éthanol au nom de l&#8217;environnement ou de l&#8217;augmentation des aliments sont des « protectionnistes à l&#8217;ancienne dans un déguisement hypocrite » et que les tarifs « doivent finir ».</span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La voiture nouvelle arrive]]></title>
<link>http://bernardsacre.wordpress.com/2008/06/07/la-voiture-nouvelle-arrive/</link>
<pubDate>Sat, 07 Jun 2008 13:12:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bernard</dc:creator>
<guid>http://bernardsacre.wordpress.com/2008/06/07/la-voiture-nouvelle-arrive/</guid>
<description><![CDATA[On pourrait en effet le supposer au vu du prix du baril du pétrole (il était à 139$ hier!) à l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>On pourrait en effet le supposer au vu du prix du baril du pétrole (il était à 139$ hier!) à l&#8217;heure actuelle. On avait jamais vu cela à la bourse. Mais la faute à qui? Les constructeurs vont-ils s&#8217;adapter?</p>
<p>Tout d&#8217;abord concernant le prix du pétrole. Il faut savoir qu&#8217;il existe plusieurs types de pétrole, on pourrait même étendre cela et dire que chaque pétrole est différent. Cela va du Brent à celui de l&#8217;Arabie Saoudite, par exemple. Il existe néanmoins une valeur qui rassemble une moyenne de toutes les autres, le &#8220;light sweet crude&#8221;. Les acteurs intervenant dans la fixation du prix sont de plusieurs types. En tout premier lieu, les producteurs de pétrole et surtout l&#8217;OPEP. Ils décident de la quantité de pétrole ils mettront sur le marché. Il n&#8217;hésitent d&#8217;ailleurs pas à diminuer leur quota sans prendre en compte l&#8217;avis des pays importateurs de pétrole. Mais qui dit moins de pétrole sur le marché, dit que les prix vont augmenter! Second acteur important et surement à ne plus négliger les lobbys. Les rumeurs jouent aussi un rôle non négligeable dans tout le mécanisme. Enfin, nous, les consommateurs influençons le prix (c&#8217;est logique!). Et enfin l&#8217;Etat, avec ses taxes sur les carburants. Mais tout cela pour dire, que pour l&#8217;instant, le prix du pétrole est très très haut. Mais d&#8217;une certaine manière, le prix est en partie amorti par un euro fort.</p>
<p>On peut le voir au journal télévisé, de plus en plus de secteurs souffrent de cette hausse. Pour rappel, les grèves des pécheurs, des laitiers, des transporteurs ont comme cause la hausse du prix des carburants.</p>
<p>Mais que faire alors? Augmenter le prix des aliments? C&#8217;est sans doute possible mais avec l&#8217;inflation actuelle, on aura du mal à tenir la distance. Tout est de plus en plus cher. Augmenter la production? C&#8217;est aussi réalisable en théorie mais en pratique, les pays producteurs de pétrole ne voudront jamais le faire. Dernière solution, changer les carburants. Les scientifiques y pensent. On a penser il y a quelques années que les biocarburants seraient LA solution pour être moins dépendant du pétrole. A ce jour, cette solution est mise de côté.</p>
<p>Si ne se sont pas les biocarburants, cela devrait être un carburant alternatif. On sait que la voiture à l&#8217;eau existe. Le brevet aurait d&#8217;ailleurs été racheté par une firme très influente. Mais l&#8217;éthique vient jouer dans cette solution. Il est inimaginable de rouler à l&#8217;eau pendant que des gens meurent de soif. La voiture à l&#8217;hydrogène est en pôle position en Europe. Avec l&#8217;ouverture, par exemple, de la première station &#8220;hydrogène&#8221; a Bruxelles. Mais le problème est qu&#8217;on ne trouve pas de l&#8217;hydrogène à l&#8217;état naturelle. Il faut le conditionner. C&#8217;est possible mais cela rejette du CO2. Une autre solution envisagée est l&#8217;électrique. Les voitures de ce type existe déjà et les grandes marques s&#8217;y mettent enfin. Toyota a annoncé la commercialisation de ce type de voiture pour la chine et l&#8217;Australie. Ce n&#8217;est donc pas encore pour tout de suite pour l&#8217;Europe!</p>
<p>Que faire alors en attendant la nouvelle voiture technologique? Prendre son mal en patience, surement. Et puis envisager les transports en commun mais cela n&#8217;est pas toujours pratique. Bref, aucune solution miracle n&#8217;existe.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La nourriture avant le carburant]]></title>
<link>http://ecologyandchurches.wordpress.com/2008/05/25/la-nourriture-avant-le-carburant/</link>
<pubDate>Sun, 25 May 2008 10:26:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>dlang</dc:creator>
<guid>http://ecologyandchurches.wordpress.com/2008/05/25/la-nourriture-avant-le-carburant/</guid>
<description><![CDATA[Une information qui me fait un grand plaisir. Enfin ! ai-je envie d&#8217;écrire. Enfin, une grande ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Une information qui me fait un grand plaisir. Enfin ! ai-je envie d&#8217;écrire. Enfin, une grande voix catholique s&#8217;élève contre l&#8217;industrie criminelle des biocarburants. Je lis ce 23 mai 2008 que l&#8217;archevêque de Cagayan de Oro (Philippines), Antonio Ledesma, vient d&#8217;interpeller le gouvernement de Manille en lui rappelant une forte évidence : la nourriture passe avant les biocarburants.<!--more--></p>
<p style="text-align:left;">Aux Philippines comme dans toute l&#8217;Asie du Sud-Est, on plante massivement des palmiers à huile destinés aux biocarburants &#8211; cela rapporte beaucoup &#8211; au détriment des cultures vivrières. Si vous lisez l&#8217;anglais, je vous invite à jeter un oeil au lien <a href="http://www.gmanews.tv/story/96966/Catholic-archbishop-to-govt-Put-food-security-before-biofuels" target="_blank">suivant</a>. Vous y lirez une déclaration de l&#8217;archevêque, qui déclare notamment : « Le prix du pétrole augmente, mais celui de la nourriture aussi. Et je pense que la nourriture est une chose plus importante ».</p>
<p style="text-align:left;">
<p style="text-align:left;">Fabrice Nicolino</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La faim, le fléau du 21° siècle]]></title>
<link>http://larocheauxloups.wordpress.com/2009/05/11/la-faim-le-fleau-du-21%c2%b0-siecle/</link>
<pubDate>Mon, 11 May 2009 16:23:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>larocheauxloups</dc:creator>
<guid>http://larocheauxloups.wordpress.com/2009/05/11/la-faim-le-fleau-du-21%c2%b0-siecle/</guid>
<description><![CDATA[Comment expliquer qu’on soit toujours confronté à la faim au 21ème siècle ? Un habitant de la planèt]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Comment expliquer qu’on soit toujours confronté à la faim au 21ème siècle ? Un habitant de la planèt]]></content:encoded>
</item>

</channel>
</rss>
