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	<title>biographie &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/biographie/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "biographie"</description>
	<pubDate>Mon, 28 Dec 2009 13:59:23 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[Le général Desmichels, un héros incompris]]></title>
<link>http://ahpparis.wordpress.com/2009/11/25/le-general-desmichels-un-heros-incompris/</link>
<pubDate>Wed, 25 Nov 2009 21:12:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Société fraternelle des Alpins de Haute Provence à Paris</dc:creator>
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<description><![CDATA[Il y eut une époque qui a produit des héros, celle de la grande Armée. Parmi ceux-là, Desmichels et ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><div>
<p style="text-align:justify;">Il y eut une époque qui a produit des héros, celle de la grande Armée. Parmi ceux-là, Desmichels et le général Hugo <em>« mon père ce héros au sourire si doux … !» </em>Louis, Alexis, baron Desmichels, fils d’un boulanger des Dourbes, naquit le 15 mars 1779, place de l’évêché, à Digne. <!--more-->Elevé par un oncle, curé au Val, près de Brignoles, il choisit, dès l’âge de quinze ans, la carrière militaire, par un acte volontaire de patriotisme et s’engage dans le régiment des hussards de Bercheny.<br />
On le retrouve ensuite à l’armée d’Italie dans les guides à cheval et participe à la campagne de l’an IV. Choisi par Bonaparte qui l’emmène en Egypte, il participe à toutes les batailles ; il est nommé brigadier au siège de Jaffa. Entré comme grenadier à cheval dans la garde des Consuls, il est nommé sous-lieutenant. Il reçoit la croix de chevalier de la Légion d’Honneur à la création de l’ordre.<br />
En 1805, la guerre contre l’Autriche ayant repris, il se fait remarquer en s’emparant de quatre cents hommes, deux drapeaux et vingt cinq canons.<br />
A la suite de cette action, Desmichels fut nommé capitaine et promu Officier de la légion d’Honneur ; il a vingt cinq ans. A cette occasion, il s’est montré, habile stratège. Continuant cette campagne, il devient aide de camp du maréchal Bessières, duc d’Istrie. En 1807 il est nommé chef d’escadron à Eylau sur le champ de bataille et fut blessé par un biscaïen qui lui traversa la cuisse droite.<br />
En 1808, il est promu chef d’état major du général Lefevre-Desnouettes, commandant de la cavalerie légère de la garde impériale. En 1809, il se distingue, à la tête de quatre cents chasseurs, à la bataille d’Essling et à Wagram. Promu colonel,  il servit en Espagne et en Italie à la tête du 51°Chasseurs et participe activement aux victoires de Bassano et Caldiero.<br />
A cette occasion il reçut la croix de chevalier de la Couronne de Fer. Ses qualités exceptionnelles conduisent le général en chef de la cavalerie de la Garde, le comte Clausel, ainsi que prince Eugène commandant de l’armée d’Italie, à demander en sa faveur sa promotion au grade de général de  brigade, ce qu’il n’obtint que beaucoup plus tard.<br />
Après le traité de Paris, l’armée d’Italie rentra en France et c’est alors que le 31°chasseurs était fusionné au 14° chasseurs que le colonel Desmichels fut mis en demi-solde. En 1815, rappelé en activité par l’Empereur il prit le commandement du 4° Chasseurs. Toujours aussi talentueux, il battit un bataillon prussien devant Charleroi et remporta une brillante victoire au Mont-Saint-Jean, à la satisfaction de son supérieur le général Domon.<br />
Après la seconde Restauration, le colonel Desmichels, mis une seconde fois en demi-solde, fut réintégré en 1821 et obtint le commandement des chasseurs des Ardennes.<br />
Nommé général de brigade, il reçut du roi d’Espagne, la médaille de l’ordre de Saint-Ferdinand et au même moment le roi Louis XVIII lui confirma le titre de baron. Deux ans plus tard, Charles X lui remit la cravate de commandeur de la Légion d’Honneur. Il est de nouveau en demi-solde après 1830, jusqu’en 1833. Cette année là, il reçut la mission de rétablir l’honneur de l’armée française, dans la division d’Oran. Là encore il se fit remarquer et remporta plusieurs succès importants contre la tribu guerrière des Garabas et contre les arabes commandés par l’émir Abd-el-Kader. Après ces démonstrations de force, le général Desmichels conçut un plan de pacification qui devait permettre de renforcer la cohésion sociale et le maintient de l’Algérie dans la communauté française ; aussi conclut-il un traité avec Abd-el-Kader. Il pensait que seule la paix pouvait maintenir les relations humaines entre la France et l’Algérie. Cela partait d’un sentiment de générosité et de grandeur d’âme. Desmichels tenait à faire connaître à ses concitoyens les raisons qui l’avaient poussé à accomplir ces actes diplomatiques. Il publia un ouvrage intitulé <em>« Oran, sous le commandement du général Desmichels »</em>. Incompris par les autorités militaires, il demanda son rappel et rentra en France en janvier1835.<br />
Il est dommage que le général Desmichels ait fait les frais de l’incompréhension de quelques militaires ignorants et bornés.</p>
<p style="text-align:justify;">En 1944, à la libération de Paris, le colonel Rol signa une trêve avec la garnison allemande, sans mission officielle. Le général de Gaulle en fut irrité mais ne sanctionna ni le général Chaban qui avait autorisé cette négociation ni le colonel Rol. Mais c’était de Gaulle !<br />
La société française du XXI° siècle a évolué et si on consultait les <em>« médias »</em> sur ce sujet, ils seraient en plein accord avec le général Desmichels, comprenant fort bien son action, car en de telles circonstances ils privilégient la paix. Ce héros de la Grande Armée mourut à Paris le 7 juin 1845 et fut inhumé provisoirement au <a href="http://www.pere-lachaise.com/perelachaise.htm" target="blank"><span style="color:#ff0000;">cimetière du Père Lachaise</span></a> en attendant de reposer dans sa ville natale. Dans la mémoire collective les héros ne meurent jamais.</p>
<p><strong>Louis Tartière</strong></p>
</div>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Deux esprits lumineux pour une même vision de la France : Charles De Gaulle et André Malraux]]></title>
<link>http://annotalim.wordpress.com/2009/11/25/deux-esprits-lumineux-pour-une-meme-vision-de-la-france-charles-de-gaulle-et-andre-malraux/</link>
<pubDate>Wed, 25 Nov 2009 17:09:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Anne A. Mitteau</dc:creator>
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<description><![CDATA[l&#39;Espoir et le Fil de l&#39;Epée A l&#8217;heure où le sujet de l&#8217;identité nationale anime]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><div id="attachment_914" class="wp-caption alignleft" style="width: 286px"><a href="http://annotalim.wordpress.com/files/2009/11/dscn1791.jpg"><img class="size-medium wp-image-914" title="DSCN1791" src="http://annotalim.wordpress.com/files/2009/11/dscn1791.jpg?w=300" alt="" width="276" height="182" /></a><p class="wp-caption-text">l&#39;Espoir et le Fil de l&#39;Epée</p></div>
<p>A l&#8217;heure où le sujet de l&#8217;identité nationale anime les débats, une lecture récente me renvoie à ce sujet déjà évoqué<a href="http://annotalim.wordpress.com/2009/11/03/identite-francaise-ou-identite-nationale/?utm_source=feedburner&#38;utm_medium=feed&#38;utm_campaign=Feed%3A+wordpress%2FBtEY+%28Annotations+discr%C3%A8tes%29"> ici</a>. Un jeune (et brillant) avocat,  <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Andr%C3%A9_Malraux_-_Charles_de_Gaulle_:_une_histoire,_deux_l%C3%A9gendes">Alexandre Duval-Stalla</a> a donné, il y a deux ans déjà, le fruit d&#8217;un long travail fouillé, d&#8217;une compilation nourrie, personnelle  et éclairée de deux destins d&#8217;exception qui un jour se croisèrent pour former le lien d&#8217;une inextinguible amitié. Cette remise en mémoire de la vie de Charles De Gaulle, de dix ans l&#8217;aîné d&#8217;André Malraux et celle de ce dernier sont à relire d&#8217;urgence, car tout y est dit de ce qui fait la France et des valeurs de notre identité française.</p>
<p>J&#8217;emprunterai ici à<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Daniel_Rondeau"> Daniel Rondeau</a>, qui préfaça ces &#8220;Biographies croisées&#8221; avant même qu&#8217;elles ne soient achevées, la fin de son exergue : &#8220;<em>D&#8217;un côté l&#8217;homme du destin et de l&#8217;Histoire, de l&#8217;autre celui d&#8217;une fantasia permanente de l&#8217;intelligence dont les affirmations chargées d&#8217;une étrange énergie poétique claquent sur la toile mouvante du passage du temps. Chacun d&#8217;eux a trouvé son meilleur lecteur. Voilà qu&#8217;aujourd&#8217;hui un jeune homme nommé Alexandre Duval-Stalla se penche sur ces deux vies longtemps parallèles qui ont fini par ne plus former qu&#8217;une seule histoire. Duval-Stalla nous la raconte. Ce n&#8217;est pas si banal, il nous parle d&#8217;un temps où notre pays était gouverné par deux écrivains. Tout cela paraît loin. C&#8217;est très loin. Mais c&#8217;est la façon qu&#8217;a trouvée un homme de trente ans de parler de notre temps</em>.&#8221;</p>
<p>Eh bien moi qui ai connu ce temps-là, je trouve ce jeune homme admirable, qui a su où puiser pour façonner son propre<a href="http://www.magazine-litteraire.com/content/Homepage/article.html?id=13431"> &#8220;Coeur intelligent&#8221;</a>,  pour emprunter à Alain Finkielkraut dont le sujet de  la littérature, nourriture de l&#8217;intelligence, est le plus récent plaidoyer.</p>
<p>En ce temps de disette morale et d&#8217;athéisme triomphants, il est réjouissant de voir ainsi ramenés en lumière ces esprits qui appartiennent déjà à l&#8217;Histoire sur laquelle repose encore notre aujourd&#8217;hui. Car on peine à imaginer ce que serait la France, son territoire, son image, son patrimoine et sa culture si elle ne les avait pas rencontrés.</p>
<p>Par delà cette vision commune d&#8217;une France pérenne et généreuse, Charles de Gaulle était animé d&#8217;une foi catholique profonde et puissante, ce qui n&#8217;était pas le cas d&#8217;André Malraux qui résuma pourtant de la plus pertinente manière cette finalité mortelle qui l&#8217;obsédait : &#8220;Vous savez mieux que moi que nul n&#8217;échappe à Dieu&#8221;.*</p>
<p>*au père Bockel</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Gunther d'Alquen..]]></title>
<link>http://extremeresistance.wordpress.com/2009/11/23/gunther-dalquen/</link>
<pubDate>Mon, 23 Nov 2009 18:09:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>extremeresistance</dc:creator>
<guid>http://extremeresistance.wordpress.com/2009/11/23/gunther-dalquen/</guid>
<description><![CDATA[Le rédacteur en chef du journal de la SS, le Das Schwarz Korps Gunther d&#8217;Alquen (1910-1998), e]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Le rédacteur en chef du journal de la SS, le Das Schwarz Korps</p>
<p>Gunther d&#8217;Alquen (1910-1998), est né à Essen et dès 1925</p>
<p><img src="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/5/5b/Bundesarchiv_Bild_101III-Theil-008-01,_Gunter_d%27Alquen.jpg" alt="Image" width="473" height="789" /></p>
<p>il rejoint les Jeunesses Hitlériennes, au sein du NSDAP, et devient un des leaders des jeunes nazis, entre 1927 et 1931. Il joua un rôle actif dans le Syndicat des Etudiants Nationaux Socialistes (NSBsTB), et rejoignit la SS le 10 avril 1931, devenant au bout de 3 ans, Capitaine dans ce mouvement. D&#8217;Alquen, qui ne finira jamais ses études, intègre le staff journalistique du quotidien national-socialiste, le Völkischer Beobachter, en 1932 et est rapidement repéré par Heinrich Himmler. En mars 1935, il est nommé rédacteur en chef du journal de la SS, le Das Schwarz Korps.</p>
<p><img src="http://snyderstreasures.com/images/paper/posters/SchwartzKorpsF.jpg" alt="Image" /></p>
<p>Il devient alors le véritable porte-parole officiel de la SS, sous le régime national-socialiste et attaquera violemment les ennemis du régimes, notamment les juifs et les intellectuels, mais aussi les protestants et les catholiques et tous ceux qui s&#8217;opposait à la conception du monde de la SS.</p>
<p>2°) Le correspondant de guerre SS.</p>
<p>Dès le début de la guerre, en septembre 1939, il deviendra un reporter de guerre au service de la propagande guerrière et il fut même nommé par Himmler au Serivce de la Propagande de la Wehrmacht. Il sera le chef de la SS Kriegsberitcher Kompanie, formée en janvier 1940, de pelotons rattachés à chacune des formations de Waffen SS pour couvrir, médiatiquement, leurs actions guerrières. En décembre 1943, devant l&#8217;inflation des troupes de Waffen SS, elle se transformera en Régiment appelé la SS Standarte Kurt Eggers, du nom d&#8217;un correspondant de guerre SS, Kurt Eggers, mort dans sa mission près de Koursk.</p>
<p>3°) D&#8217;Alquen, après guerre.</p>
<p>Gunter d&#8217;Alquen fut condamné, en juillet 1955, par un tribunal de dénazification, à Berlin, à payer 60 000 DM d&#8217;amende, à la privation de ses droits civiques pour 3 ans. Il fut reconnu coupable d&#8217;appel au meurtre et d&#8217;avoir été un propagandiste zélé du régime nazi.<br />
3 ans plus tard, après de plus amples recherches, il fut de nouveau condamné à payer 28 000 DM d&#8217;amende.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Jay Rubin ~ Murakami und die Melodie des Lebens]]></title>
<link>http://adamitsou.wordpress.com/2009/11/22/jay-rubin-murakami-und-die-melodie-des-lebens/</link>
<pubDate>Sun, 22 Nov 2009 20:21:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ada Mitsou</dc:creator>
<guid>http://adamitsou.wordpress.com/2009/11/22/jay-rubin-murakami-und-die-melodie-des-lebens/</guid>
<description><![CDATA[Jay Rubin ist Übersetzer und zugleich bekennender Fan des japanischen Autors Haruki Murakami. In sei]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;">Jay Rubin ist Übersetzer und zugleich bekennender Fan des japanischen Autors Haruki Murakami. In seinem Buch befasst er sich mit dem Leben des Schriftstellers, aber auch mit seinen Werken.</p>
<p style="text-align:justify;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-361" title="Murakami und die Melodie des Lebens" src="http://adamitsou.wordpress.com/files/2009/11/murakami-und-die-melodie-des-lebens.png?w=190" alt="" width="190" height="300" />Der biographische Teil liest sich sehr interessant, vor allem auch weil man das Gefühl hat, dass hinter dem Geschriebenen eine gute Recherche steckt. In den Text sind nicht nur Daten, sondern auch Interviews eingewebt, sodass man sowohl einen objektiven Blick auf Murakamis Leben bekommt als auch seine persönliche Meinung zu gewissen Themen und Buchinhalten erfährt.</p>
<p style="text-align:justify;">Anders hingegen verhält es sich mit Rubins Erläuterungen zu den Werken. Er gibt nicht nur seitenlange Inhaltsangaben, sondern zerpflückt die Geschichten und Romane bis ins Detail. Nicht selten hatte ich dabei das Gefühl, dass sich manches wiederholt und die langen Ausschweifungen ermüdeten mich, sodass ich diese Kapitel eher überflog. Interessant hingegen fand ich die Erläuterungen zu den Erzählungen, die bisher nicht ins Deutsche übersetzt wurden.</p>
<p style="text-align:justify;">Mir persönlich hätte es besser gefallen, wenn die Interpretationen des Übersetzers knapper ausgefallen wären, denn durch die seitenlangen Analysen konnte mich das Buch nicht so recht fesseln. Den biographischen Teil fand ich jedoch sehr interessant, gerade auch, weil es recht schwer ist, Persönliches über Murakami zu erfahren.<br />
Alles in allem handelt es sich bei „Murakami und die Melodie des Lebens“ also um ein eher durchwachsenes Werk, weshalb ich dem Buch nur drei Sterne gebe.</p>
<p style="text-align:justify;"><img class="size-full wp-image-99 alignnone" title="3 Sterne" src="http://adamitsou.wordpress.com/files/2009/11/3-sterne.jpg" alt="" width="73" height="18" /></p>
<p style="text-align:justify;">
<p>© Ada Mitsou</p>
<p><em>384 Seiten / 10 € <strong>~</strong> btb Verlag (3. April 2006) <strong>~</strong> ISBN: 3442733839</em></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Biographie]]></title>
<link>http://luciennebrun.wordpress.com/2009/11/22/biographie/</link>
<pubDate>Sun, 22 Nov 2009 17:04:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>luciennebrun</dc:creator>
<guid>http://luciennebrun.wordpress.com/2009/11/22/biographie/</guid>
<description><![CDATA[Sur les traces de nos pas, publié en octobre 2008, est au confluent de deux trajectoires permanentes]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img src="/DOCUME%7E1/BRUN/LOCALS%7E1/Temp/moz-screenshot.png" alt="" /><img src="/DOCUME%7E1/BRUN/LOCALS%7E1/Temp/moz-screenshot-1.png" alt="" /><img src="/DOCUME%7E1/BRUN/LOCALS%7E1/Temp/moz-screenshot-2.png" alt="" /><a href="http://luciennebrun.wordpress.com/files/2009/11/19-sept-5.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-20" style="border:0 none;margin:10px;" title="19 sept 5" src="http://luciennebrun.wordpress.com/files/2009/11/19-sept-5.jpg?w=300" alt="" width="300" height="225" /></a></p>
<p>Sur les traces de nos pas, publié en octobre 2008, est au confluent de deux trajectoires permanentes de l’itinéraire personnel et professionnel de Lucienne Brun : la passion pour l’écriture et la compétence en matière de diagnostic social et de politique de la Ville.</p>
<p>TRAVAUX ET PUBLICATIONS DIVERSES.</p>
<p>- <strong>« La nature en Provence »</strong> (<em>Editions Horizons de France » &#8211; 1974</em>)</p>
<p>-<strong>« La nature en Corse</strong> » <em>(Idem- 1975). En collaboration avec B. BRUN, M.CONRAD, J.GAMISAN</em></p>
<p><strong>-« Racisme et information »</strong> .Etude sur l’immigration dans la presse régionale. <em>(Mémoire auprès de la C.O.R.E.P.S.E. -1978)</em></p>
<p><strong>-« Le droit à l’intelligence : génétique et éducation »</strong> (<em>Revue « Vers l’éducation nouvelle » -1980, en collaboration avec B.BRUN</em>)</p>
<p><strong>-« Vie associative et Politique de la Ville »</strong> (<em>Etude-expérimentation pour le Fonds National de la Vie  Associative-1991)</em></p>
<p><strong>-« Le centre social de Saint-Didier : audit d’une entreprise d’économie sociale »</strong>. <em>(Mémoire d’Eudes Supérieures auprès de l’Université Paris XII- 1992)</em></p>
<p><strong>-« L’enjeu de la participation des habitants </strong>» <em>(Etude-expérimentation pour le Fonds National de la Vie  Associative-1997)</em></p>
<p>- <strong>« Sur les traces de nos pas ».</strong> Mémoire du quartier né entre Saint-André et Saint-Louis (<em>Publication Consolat Mirabeau Services- octobre 2008</em>)</p>
<p>- <strong>« Son Légionnaire »</strong>. Roman (à paraître)</p>
<p>POLITIQUE DE LA VILLE ET ACTION ASSOCIATIVE</p>
<p><strong>De 1988 à 1999</strong>, en qualité de responsable régionale de l’action sociale, puis de directrice régionale de Léo Lagrange Animation, a participé a :</p>
<p>- La mise en place du dispositif RMI sur le 13° arrondissement de Marseille, en collaboration avec la CAF et la DISS.</p>
<p>- Le Conseil Communal de Prévention de la Délinquance de Marseille.</p>
<p>- Le Conseil Départemental d’insertion des Bouches-du-Rhône</p>
<p>- Le Comité de Pilotage Régional « Combat pour la Vie » (Délégation Générale à la Lutte contre la Toxicomanie)</p>
<p>- La commission nationale Léo Lagrange « Développement local » (Convention avec le Ministère de la Ville)</p>
<p><strong>Depuis 1999, </strong>elle participe à plusieurs associations ou collectifs de défense du cadre de vie : Association « Cap au Nord », Collectif pour la défense du Cadre de Vie dans les 15° et 16° arrondissements, Comités d’Action Camions, Collectif « Tous ensemble contre le bruit ».</p>
<p>Sur les traces de nos pas , publié en octobre 2008, est au confluent de deux trajectoires permanentes de l’itinéraire personnel et professionnel de Lucienne Brun : la passion pour l’écriture et la compétence en matière de diagnostic social et de politique de la Ville.</p>
<p>TRAVAUX ET PUBLICATIONS DIVERSES.</p>
<p>- <strong>« La nature en Provence »</strong> (<em>Editions Horizons de France » &#8211; 1974</em>)</p>
<p>-<strong>« La nature en Corse</strong> » <em>(Idem- 1975). En collaboration avec B. BRUN, M.CONRAD, J.GAMISAN</em></p>
<p><strong>-« Racisme et information »</strong> .Etude sur l’immigration dans la presse régionale. <em>(Mémoire auprès de la C.O.R.E.P.S.E. -1978)</em></p>
<p><strong>-« Le droit à l’intelligence : génétique et éducation »</strong> (<em>Revue « Vers l’éducation nouvelle » -1980, en collaboration avec B.BRUN</em>)</p>
<p><strong>-« Vie associative et Politique de la Ville »</strong> (<em>Etude-expérimentation pour le Fonds National de la Vie  Associative-1991)</em></p>
<p><strong>-« Le centre social de Saint-Didier : audit d’une entreprise d’économie sociale »</strong>. <em>(Mémoire d’Eudes Supérieures auprès de l’Université Paris XII- 1992)</em></p>
<p><strong>-« L’enjeu de la participation des habitants </strong>» <em>(Etude-expérimentation pour le Fonds National de la Vie  Associative-1997)</em></p>
<p>- <strong>« Sur les traces de nos pas ».</strong> Mémoire du quartier né entre Saint-André et Saint-Louis (<em>Publication Consolat Mirabeau Services- octobre 2008</em>)</p>
<p>- <strong>« Son Légionnaire »</strong>. Roman (à paraître)</p>
<p>POLITIQUE DE LA VILLE ET ACTION ASSOCIATIVE</p>
<p><strong>De 1988 à 1999</strong>, en qualité de responsable régionale de l’action sociale, puis de directrice régionale de Léo Lagrange Animation, a participé a :</p>
<p>- La mise en place du dispositif RMI sur le 13° arrondissement de Marseille, en collaboration avec la CAF et la DISS.</p>
<p>- Le Conseil Communal de Prévention de la Délinquance de Marseille.</p>
<p>- Le Conseil Départemental d’insertion des Bouches-du-Rhône</p>
<p>- Le Comité de Pilotage Régional « Combat pour la Vie » (Délégation Générale à la Lutte contre la Toxicomanie)</p>
<p>- La commission nationale Léo Lagrange « Développement local » (Convention avec le Ministère de la Ville)</p>
<p><strong>Depuis 1999, </strong>elle participe à plusieurs associations ou collectifs de défense du cadre de vie : Association « Cap au Nord », Collectif pour la défense du Cadre de Vie dans les 15° et 16° arrondissements, Comités d’Action Camions, Collectif « Tous ensemble contre le bruit ».</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[BIO Jean-François Lyotard]]></title>
<link>http://immateriell.wordpress.com/2009/11/22/bio-jean-francois-lyotard/</link>
<pubDate>Sun, 22 Nov 2009 15:28:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>pgart</dc:creator>
<guid>http://immateriell.wordpress.com/2009/11/22/bio-jean-francois-lyotard/</guid>
<description><![CDATA[Jean-François Lyotard, Ph.D., born 1924 in Versaille, became one of the world&#8217;s foremost philo]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong><a href="http://immateriell.wordpress.com/files/2009/11/jean-francois_lyotard_cropped_131174050_std.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-367" style="margin-left:10px;margin-right:10px;" title="jean-francois_lyotard" src="http://immateriell.wordpress.com/files/2009/11/jean-francois_lyotard_cropped_131174050_std.jpg?w=220" alt="" width="220" height="300" /></a>Jean-François Lyotard, Ph.D.,</strong> born 1924 in Versaille, became one of the world&#8217;s foremost philosophers, noted for his analysis of the impact of postmodernity on the human condition. A key figure in contemporary French philosophy, his interdisciplinary discourse covers a wide variety of topics including knowledge and communication; the human body; modernist and postmodern art, literature, and music; film; time and memory; space, the city, and landscape; the sublime; and the relation between aesthetics and politics. At the time of his death in 1998, he was University Professor Emeritus of the University of Paris VIII, and Professor, Emory University, Atlanta. Former founding director, Collège International de Philosophie Paris, and Distinguished Professor at the University of California, Irvine, as well as Visiting Professor at Yale University, and other universities in the USA, Canada, South America, and Europe. Director of the exhibition “<em>Les Immatériaux</em>,” Centre Georges Pompidou, Paris.<!--more--></p>
<p>Author of <em>The Postmodern Condition; Phenomenology; The Differend; Just Gaming; Peregrinations: Law, Form, Event; Heidegger and &#8220;The Jews&#8217;; The Inhuman; Libidinal Economy; Toward the Postmodern; Political Writings; Lessons on the Analytic of the Sublime; Duchamp&#8217;s Transformers; Postmodern Moralities; Signed, Malraux.</em></p>
<p>Jean-François Lyotard was born 1924 in Versaille, France. Lyotard became agrégé in philosophy in 1950 and received his Docteur ès lettres in 1971. After ten years of teaching philosophy in secondary schools (in Constantine, Algeria from 1950 to 1952), twenty years of teaching and research in higher education (Sorbonne, Nanterre, CNRS, Vincennes), and twelve years of theoretical and practical work devoted to the group &#8220;Socialisme ou barbarie,&#8221; and later for Pouvoir ouvrier, he taught philosophy at the University of Paris-VIII (Vincennes, Saint-Denis). Lyotard was a council member and founding director, at the Collège International de Philosophie, Paris, Professor Emeritus at the University of Paris, Visiting Professor at Yale University, and other universities in the USA, Canada, South America, and Europe, and was for several years Professor of Critical Theory at the University of California, Irvine. He moved from that position to Emory University in Atlanta, where he was Professor of French and Philosophy, and he was University Professor Emeritus of the University of Paris VIII. He was also director of the exhibition “Les Immatériaux,” Centre Georges Pompidou, Paris. He passed away in Paris during the night of April 20-21, 1998.</p>
<p>Although a political activist of Marxist persuasion in the 1950s and 1960s, Lyotard became the non-Marxist philosopher of postmodernity in the 1980s. Postmodernity thus marks a fundamental disengagement from the kind of totalitarian thought Marxism (and not only Marxism) represents. Lyotard&#8217;s truly innovative (or experiential) thinking &#8211; and certainly the thinking for which he has become renowned – is particularly exemplified in two books: The Postmodern Condition, and The Differend.</p>
<p>Lyotard&#8217;s The Postmodern Condition: A Report on Knowledge (1979) is often said to represent the beginning of Postmodern thought. It was originally written as a report on knowledge for the Quebec government. Lyotard examines knowledge, science, and technology in advanced capitalist societies. Here, the very notion of society as a form of ‘unicity’ (as in national identity) is judged to be losing credibility. Society as unicity whether conceived as an organic whole (Durkheim), or as a functional system (Parsons), or again, as a fundamentally divided whole composed of two opposing classes (Marx) &#8211; is no longer credible in light of a growing `incredulity towards&#8217; legitimating ‘metanarratives’. Such metanarratives (for example: every society exists for the good of its members) provide a teleology legitimating both the social bond and the role of science and knowledge in relation to it. A metanarrative, then, provides a &#8216;credible` purpose for action, science, or society at large.</p>
<p>At a more technical level, a science is modern if it tries to legitimate its own rules through reference to a metanarrative &#8211; that is, a narrative outside its own sphere of competence. Two influential metanarratives are the idea that knowledge is produced for its own sake (this was typical of German idealism), and the idea that knowledge was produced for a people-subject in quest of emancipation. The proof is deemed to be universally valid because reality is deemed to be a universe (a totality) that can be represented, or expressed in symbolic form. However, even in physics no such universe exists which can be put fully into symbolic form. Rather, any statement that lays claim to universality can be quickly shown to be only part of the universe it claims to describe. Postmodernity implies that these goals of knowledge are now contested, and, furthermore, that no ultimate proof is available for settling disputes over these goals.</p>
<p>Later, with the publication of his essay &#8220;Answering the Question: What is Postmodernism?&#8221; in 1982, Lyotard addresses the debate about the Enlightenment and specifically Jurgen Habermas&#8217; take on the Enlightenment project. Lyotard argues that all aspects of modern societies rely on &#8216;grand narratives,&#8217; or a sort of meta-theory that searches to explain the belief system that exists. These metanarratives represent totalizing explanations of things like Christianity or Marxism – dominant modes of thought. For Lyotard, the Enlightenment project as promoted by Habermas constitutes another attempt at authoritative explanation. Thus, Lyotard bases his definition of Postmodernism on the idea that postmodernist thought questions, critiques, and deconstructs metanarratives by observing that the move to create order or unity always creates disorder as well. Instead of &#8216;grand narratives,&#8217; which seek to explain all totalizing thought, Lyotard calls for a series of mini-narratives that are &#8220;provisional, contingent, temporary, and relative.” Lyotard, then, provides us with an argument for the postmodern breakdown or fragmentation of beliefs and values instead of Habermas&#8217; proposal for a society unified under a &#8216;grand narrative.&#8217;</p>
<p>Lyotard has written of speculative discourse as a language game &#8211; a game with specific rules that can be analyzed in terms of the way statements could be linked to each other. The differend is the name Lyotard gives to the silencing of a player in a language game. It exists when there are no agreed procedures for what is different (be it an idea, an aesthetic principle, or a grievance) to be presented in the current domain of discourse. The differend marks the silence of an impossibility of phrasing an injustice. For Kant, the sublime feeling does not come from the object (e.g., nature), but is an index of a unique state of mind which recognizes its incapacity to find an object adequate to the sublime feeling. The sublime, like all sentiment, is a sign of this incapacity. As such the sublime becomes a sign of the differend understood as a pure sign. The philosopher&#8217;s task now is to search out such signs of the differend. A true historical event cannot be given expression by any existing genre of discourse; it thus challenges existing genres to make way for it. In other words, the historical event is an instance of the differend.</p>
<p>Unlike the homogenizing drive of speculative discourse, judgment allows the necessary heterogeneity of genres to remain. Judgment, then, is a way of recognizing the differend– Hegelian speculation, a way of obscuring it. The force of Lyotard&#8217;s argument is in its capacity to highlight the impossibility of making a general idea identical to a specific real instance (i.e. to the referent of a cognitive phrase). Lyotard&#8217;s thought in Le Différend (The Differend) (1983) is a valuable antidote to the totalitarian delirium for reducing everything to a single genre, thus stifling the differend. To stifle the differend is to stifle new ways of thinking and acting.</p>
<p>Lyotard is best known to English-speakers for his analysis of the impact of postmodernity on the human condition. A key figure in contemporary French philosophy, his interdisciplinary discourse covers a wide variety of topics including knowledge and communication; the human body; modern and postmodern art, literature, and music; film; time and memory; space, the city, and landscape; the sublime; and the relation between aesthetics and politics. Lyotard maintained in The Differend that human discourses occur in any number of discrete and incommensurable realms, none of which is privileged to pass judgment on the success or value of any of the others. Thus, in Économie libidinale (Libidinal Economy) (1974), La Condition postmoderne: Rapport sur le savoir (The Postmodern Condition: A Report on Knowledge) (1979), and Au juste: Conversations (Just Gaming) (1979), Lyotard attacked contemporary literary theories and encouraged experimental discourse unbounded by excessive concern for truth.</p>
<p>“Let us wage a war on totality; let us be witness to the unrepresentable; let us activate the differences and save the honor of the name. Deconstruction is only the negation of the negation, it remains in the same sphere, it nourishes the same terrorist pretension to truth, that is to say the association of the sign — here in its decline, that&#8217;s the only difference — with intensity. It requires the same surgical tampering with words, the same split and the same exclusions that the lover&#8217;s demand exacts on skins.</p>
<p>The artist and the writer are working without rules in order to formulate the rules of what will have been done. Hence the fact that work and text have the character of an event; hence also, they always come too late for their author, or, what amounts to the same thing, their being put into work, their realization always begins too soon. Post modern would have to be understood according to the paradox of the future (post) anterior (modo).</p>
<p>The sublime feeling is neither moral universality nor aesthetic universalization, but is, rather, the destruction of one by the other in the violence of their differend. This differend cannot demand, even subjectively, to be communicated to all thought.” &#8211; (Jean-Francois Lyotard)</p>
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<p>Questions/comments/suggestions to info@egs.edu Last modified Wed, 16 Jul 2008 17:05:26 GMT GMT -05:00;</p>
<p>QUELLE: <a href="http://www.egs.edu/faculty/lyotard.html">http://www.egs.edu/faculty/lyotard.html</a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Récit ordinaire d'un Bordelais imaginaire d'Anthony Descours]]></title>
<link>http://jelistulisillit.wordpress.com/2009/11/22/recit-ordinaire-dun-bordelais-imaginaire-danthony-descours/</link>
<pubDate>Sun, 22 Nov 2009 06:14:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Angélita</dc:creator>
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<description><![CDATA[L&#8217;avis d&#8217;Angélita]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:center;"><a href="http://angelitam.com/blog/?p=8121" target="_blank"><img class="aligncenter" src="http://t2.gstatic.com/images?q=tbn:BchuDe2mEM2XrM:http://www.decitre.fr/gi/23/9782878679823FS.gif" alt="" width="91" height="129" /></a></p>
<p>L&#8217;avis d&#8217;<a href="http://angelitam.com/blog/?p=8121" target="_blank">Angélita</a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Charles Dickens de Marie-Aude Murail]]></title>
<link>http://jelistulisillit.wordpress.com/2009/11/22/charles-dickens-de-marie-aude-murail/</link>
<pubDate>Sun, 22 Nov 2009 06:10:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Angélita</dc:creator>
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<description><![CDATA[L&#8217;avis de Lou Book]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:center;"><a href="http://www.myloubook.com/archive/2009/11/21/murail-charles-dickens.html" target="_blank"><img class="aligncenter" src="http://www.myloubook.com/media/01/00/716801767.gif" alt="" width="92" height="144" /></a></p>
<p>L&#8217;avis de <a href="http://www.myloubook.com/archive/2009/11/21/murail-charles-dickens.html" target="_blank">Lou Book</a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Présentation de l'Enigme]]></title>
<link>http://enigmo07.wordpress.com/2009/11/22/presentation-de-lenigme/</link>
<pubDate>Sun, 22 Nov 2009 01:22:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>enigmo07</dc:creator>
<guid>http://enigmo07.wordpress.com/2009/11/22/presentation-de-lenigme/</guid>
<description><![CDATA[David Pabion alias Enigmo, né à Cannes en 1986 et résidant en Ardèche. D&#8217;abord passionné de ra]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://enigmo07.wordpress.com/files/2009/11/bogoss3.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-10" title="Bogoss" src="http://enigmo07.wordpress.com/files/2009/11/bogoss3.jpg" alt="" width="500" height="362" /></a></p>
<p>David Pabion alias Enigmo, né à Cannes en 1986 et résidant en Ardèche. D&#8217;abord passionné de rap depuis une décennie, il a comméncé à gribouiller ses premières paroles à 12 ans, une demi-décennie plus tard, il reprend la chose de manière sérieuse et se met à poser sur des faces b.</p>
<p>En 2006 un premier projet travaillé comme un vrai &#8220;album&#8221; (malgré la quasi-présence de faces b) sorti sous le nom de &#8220;Retour Aux Sources&#8221;, premiers faits lyricaux dévoilés au grand jour et qui reçut un très bon accueil malgré la précocité des premiers posages.</p>
<p>L&#8217;année suivante, 2007 est l&#8217;amorceur d&#8217;une amélioration: nouveau microphone, table de mixage et une tape &#8220;Une Spéciale Avant L&#8217;Album&#8221;, moins intimiste que &#8220;Retour Aux Sources&#8221;, on retrouve des morceaux conscients, egotrips, skits, freestyles&#8230; Cette même année aura lieu un festival organisé par le Collectif Antirouille et où Enigmo effectuera sa première scène, un set de 40-45 minutes avec L3A aux platines et 500 personnes présentes au concert.</p>
<p>2008, deuxième concert en Juillet, 600 entrées, cette fois-ci avec ses potes-rappeurs: Nada et Youngjaa. Un set d&#8217;une vingtaine de titres pour un show d&#8217;1h20, sortie d&#8217;une mixtape crée spécialement pour le concert regroupant des titres d&#8217;Enigmo, Nada, Youngjaa, des morceaux à trois&#8230;</p>
<p>Un nouvel album/projet était prévu avec des titres comme &#8220;Nouveau Départ&#8221;, &#8220;Au Top&#8221;, &#8220;Master Of Ceremony&#8221;&#8230; mais qui a été avorté suite à une rencontre avec des beatmakers et des emcees sur un forum de discussion Rap. Le travail sur son album &#8220;L&#8217;Enigme Du Cycle&#8221; débute en Novembre 2008.</p>
<p>3e concert avec Nada, Youngjaa, Simaa Fyan &#38; L3A en juillet 2009. Après une 1ère version un peu &#8220;bancale&#8221; sortie le 27 Juin 2009, l&#8217;album dû subir quelques améliorations (remixage, rajout de tracks&#8230;) et l&#8217;album s&#8217;apprête enfin à sortir pour Décembre 2009 avec covers, livret&#8230; au prix de 5 €.﻿</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Happy Birthday to you...]]></title>
<link>http://christiankastner.wordpress.com/2009/11/19/happy-birthday-to-you/</link>
<pubDate>Thu, 19 Nov 2009 09:36:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Victoria</dc:creator>
<guid>http://christiankastner.wordpress.com/2009/11/19/happy-birthday-to-you/</guid>
<description><![CDATA[Birthday cake, photo by landhere (flickr) Leider habe ich morgen nicht die Möglichkeit zu posten, de]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><div id="attachment_542" class="wp-caption aligncenter" style="width: 465px"><a href="http://www.flickr.com/photos/landhere/384076624/"><img class="size-full wp-image-542" title="Happy Birthday candles" src="http://christiankastner.wordpress.com/files/2009/11/384076624_1d405612c3.jpg" alt="Happy Birthday candles" width="455" height="341" /></a><p class="wp-caption-text">Birthday cake, photo by landhere (flickr)</p></div>
<p>Leider habe ich morgen nicht die Möglichkeit zu posten, deswegen gibt es das Geburtstaglied für mein Vater schon heute.</p>
<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/FchMuPQOBwA&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' /><param name='allowfullscreen' value='true' /><param name='wmode' value='transparent' /><embed src='http://www.youtube.com/v/FchMuPQOBwA&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' type='application/x-shockwave-flash' allowfullscreen='true' width='425' height='350' wmode='transparent'></embed></object></span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Faites-vous écrire le livre de votre vie !]]></title>
<link>http://lamainetlaplume.wordpress.com/2009/11/18/faites-vous-ecrire-le-livre-de-votre-vie/</link>
<pubDate>Wed, 18 Nov 2009 10:15:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Juliette Rossignol</dc:creator>
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<description><![CDATA[ET SI, ENTRE CELLE du général de Gaulle et celle de Louis XIV sur le rayon bibliographie de votre bi]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><span style="color:#3d85c6;">ET SI, ENTRE CELLE du général de Gaulle et celle de Louis XIV sur le rayon bibliographie de votre bibliothèque, vous glissiez celle de votre mère ou de votre père ? L&#8217;idée peut sembler saugrenue, mais le concept fait fureur.</span></p>
<p><span style="color:#3d85c6;">(…)</span></p>
<p><span style="color:#3d85c6;">La méthode consiste en une dizaine de rencontres de deux heures entre l&#8217;intéressé et son biographe. La sincérité de l&#8217;échange est réelle.</span></p>
<p><span style="color:#3d85c6;">(&#8230;) </span></p>
<p><span style="color:#3d85c6;">Les intéressés peuvent ressentir le besoin de réaliser leur biographie pour plusieurs raisons. A l&#8217;hiver de sa vie, semblable livre est l&#8217;occasion d&#8217;une mise à distance et d&#8217;un retour sur soi, d&#8217;autres se livrent pour se libérer d&#8217;un secret.</span></p>
<p><span style="color:#3d85c6;">(…)</span></p>
<p><span style="color:#3d85c6;">La vogue des biographies semble confirmer un phénomène : celui de l&#8217;écriture qui revient à la mode. Des anciens qui parlent d&#8217;eux via les biographies sur papier aux jeunes qui se racontent via les blogues sur Internet. Qui a dit que les gens n&#8217;avaient plus rien à se dire ?</span></p>
<p><span style="color:#3d85c6;"> </span></p>
<p><span style="color:#3d85c6;">Le Parisien du 23.07.2005</span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le succès grandissant des biographes ]]></title>
<link>http://lamainetlaplume.wordpress.com/2009/11/18/le-succes-grandissant-des-biographes/</link>
<pubDate>Wed, 18 Nov 2009 10:05:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Juliette Rossignol</dc:creator>
<guid>http://lamainetlaplume.wordpress.com/2009/11/18/le-succes-grandissant-des-biographes/</guid>
<description><![CDATA[NE RACONTEZ PLUS votre vie à vos proches, faites-la écrire ! Un procédé de plus en plus répandu, à e]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><span style="color:#3d85c6;">NE RACONTEZ PLUS votre vie à vos proches, faites-la écrire ! Un procédé de plus en plus répandu, à en croire le nombre de visites que reçoivent sur leurs sites Internet la poignée de « biographes » d&#8217;Ile-de-France. (…)</span></p>
<p><span style="color:#3d85c6;">Les gens veulent témoigner d&#8217;un aspect de leur vie, quelquefois le plus secret, ou raconter l&#8217;histoire de leur famille pour l&#8217;offrir en cadeau (…)</span></p>
<p><span style="color:#3d85c6;"> </span></p>
<p><span style="color:#3d85c6;">Le Parisien du 14.01.2008</span></p>
<p>﻿</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Ein Beginn ]]></title>
<link>http://stufenlosverstellbar.wordpress.com/2009/11/16/ein-beginn/</link>
<pubDate>Mon, 16 Nov 2009 08:23:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>stufenlosverstellbar</dc:creator>
<guid>http://stufenlosverstellbar.wordpress.com/2009/11/16/ein-beginn/</guid>
<description><![CDATA[Schlaflos nachts unter den Decken liegen, die Gedanken jagen durch den Kopf wie eine Herde Pferde, d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Schlaflos nachts unter den Decken liegen, die Gedanken jagen durch den Kopf wie eine Herde Pferde, die vor dem Feind davonläuft.</p>
<p>Immer wieder Bilder und Verletzungen von früher. Und heute. Oder sind es die gleichen? Warum sind die Worte Trauma und Traum so ähnlich?</p>
<p>Welche Möglichkeiten ergeben sich aus der Tat?</p>
<p>Meine Entscheidung, alles einfach aufzuschreiben, entstand aus der Erinnerung an meine Tagebücher, die ich über viele Jahre schrieb. Ich begann damit, als ich 11 Jahre alt war und endete, als ich Mitte 30 war.</p>
<p>Diese Bücher waren für mich ein Ventil, ein Weg, alles irgendwo hin zu packen und es nicht nur allein in meinem Kopf und meiner verletzten Seele zu belassen. Immer wieder stellte sich mir im Laufe der Jahre die Frage, warum ich schreibe. Und warum ich anschließend diese vielen dicken vollgeschriebenen Bücher aufbewahre.</p>
<p>Der Mensch neigt zur Verdrängung und auch zur Glorifizierung. Die schlimmen Dinge werden verdrängt, die guten werden auf ein Podest gehoben.</p>
<p>Meine Tagebücher aus all diesen Jahren haben mir gezeigt, wie sehr diese Mechanismen greifen.</p>
<p>Als ich letztendlich nach einem langen Weg an einer Stelle in meinem Leben angekommen war, wo mich Depression und Angstattacken so sehr lähmten, dass kein &#8220;normales&#8221; Leben und Funktionieren mehr möglich war, las ich diese Bücher.</p>
<p>Ich mußte erkennen, dass alles noch viel schlimmer war als in der Erinnerung vergraben.</p>
<p>Die Verdrängung über so lange Zeit, die Verleugnung der Verletzungen und der eigene Leistungsanspruch tat nicht gut.</p>
<p>Hier stand die Wahrheit, hier war der Schlüssel. Ich nahm den Schlüssel an und machte mich auf den langen Weg der Selbsterkenntnis.</p>
<p>Ein Weg mit vielen Biegungen, Kreuzungen, mit Fallgruben und Schlingpflanzen. Ein Dschungel des Lebens.</p>
<p>Noch lange nicht bin ich angekommen, aber es tun sich immer wieder wunderschöne Lichtungen auf, die mich ausruhen lassen und neue Kraft schöpfen lassen.</p>
<p>Dies wird meine Geschichte&#8230;&#8230;</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Anarchismus und Umweltbewegung in der DDR. Ein Interview]]></title>
<link>http://kritischegeschichte.wordpress.com/2009/11/13/anarchismus-und-umweltbewegung-in-der-ddr-ein-interview/</link>
<pubDate>Fri, 13 Nov 2009 21:31:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard Heigl</dc:creator>
<guid>http://kritischegeschichte.wordpress.com/2009/11/13/anarchismus-und-umweltbewegung-in-der-ddr-ein-interview/</guid>
<description><![CDATA[Die Zeitschrift Graswurzelrevolution führte im Oktober ein Interview mit Wolfgang Rüddenklau. Dieser]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Die Zeitschrift Graswurzelrevolution führte im Oktober ein <a href="http://www.linksnet.de/de/artikel/25032" target="_blank">Interview</a> mit Wolfgang Rüddenklau. Dieser war in den 1980er Jahren Redakteur der <em>Umweltblätter </em>und später des <em>telegraph</em> &#8211; wie mir als Wessi gesagt wird, die wichtigsten Opposi­tionsblätter in der DDR. Er ist außerdem Mitbegründer der Umweltbibliothek, die ein wichtiger Treffpunkt und ein Mobi­lisationsort der basisdemokratischen Oppositionsbewegung in der DDR war.</p>
<p>Das Interview vermittelt einen kleinen Eindruck über alternative politische Subkulturen in diesen Jahren. Der zweite Teil des Interviews erscheint im Dezember und dann hoffentlich auch wieder auf <a href="http://www.linksnet.de/" target="_blank">Linksnet</a>.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Was für eine Biographie-Hannah Ahrendt]]></title>
<link>http://wedernoch.wordpress.com/2009/11/11/was-fur-eine-biographie-hannah-ahrendt/</link>
<pubDate>Wed, 11 Nov 2009 17:51:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>wedernoch</dc:creator>
<guid>http://wedernoch.wordpress.com/2009/11/11/was-fur-eine-biographie-hannah-ahrendt/</guid>
<description><![CDATA[Hannah Ahrendt Eine so interessante Biographie zu schreiben, ist nicht leicht. Nebenbei fließen die ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><h3>
<p><div id="attachment_989" class="wp-caption aligncenter" style="width: 409px"><img class="size-full wp-image-989 " title="IMG_1555" src="http://wedernoch.wordpress.com/files/2009/11/img_1555.jpg" alt="IMG_1555" width="399" height="430" /><p class="wp-caption-text">Hannah Ahrendt</p></div></h3>
<p>Eine so interessante Biographie zu schreiben, ist nicht leicht.</p>
<p>Nebenbei fließen die Ereignisse aus dem Lebensumfeld oder der Zeitgeschichte von Hannah Ahrendt ein und verknüpfen sich zu einem Teil der Geschichte, die nun besser zu verstehen ist. Das Schöne ist auch, dass wir es aus einer anderen Perspektive wahrnehmen als gewöhnlich, denn Frau Ahrendt hat ja als Vertriebene und ganz knapp in Amerika Gelandete dort gelebt.</p>
<p>Der Aufbau Deutschlands oder die Entwicklung Israels, der Vietnamkrieg und die McCarthy-Ära aus amerikanischer Sicht, sind hier nur kurz aufgezählt, um den Gedanken mit Bildern auszumalen.</p>
<p>Wenn Hannah Ahrendt das Thema ist, dann ist Philosophie ein zwingender Bestandteil. Dazu hat sich Herr Dr. Alois Prinz mit den philosophischen Ansätzen der Beteiligten auseinandergesetzt. Ich bekomme beim Lesen die Grundgedanken von Heidegger, Jaspers, Ahrendt und Nebenfiguren dieses Lebens gut erklärt, verwoben mit der Entwicklung von Frau Ahrendt.</p>
<p>Nun keine Angst, Herr Dr. Prinz ist als Sohn eines Tischlers aufgewachsen und hatte keine Bücher, mit denen er groß wurde. Erst später konnte  er seinem Interesse zu lesen nachgehen. Was für uns wunderbar ist, denn er schreibt nicht, wie zu erwarten wäre bei diesem Thema in unverständlichen Sätzen. Meine Idee ist dazu, dass es ihm selber so wichtig war, dass er es unbedingt verstehen wollte. Und so kann er in klaren Sätzen die philosophischen Ansätze dem Leser wiedergeben. Ein Thema erwähnte er bei einem Vortrag, bei dem es über ein ganz anderes Buch von ihm ging (Petrus). Daher denke ich, dass ihn in der Auseinandersetzung mit Hannah Ahrendts Ideen, diese Gedanken selber sehr bewegt haben:</p>
<p>&#8220;Die Öffentlichkeit ist die Bühne, auf der Menschen hervortreten und sich mit &#60;Lust&#62; zeigen können. Im gegenseitigen Austausch eröffnet sich dann etwas, das mehr ist als die Summe der Einzelnen, ein &#60;Zwischen&#62;, das alle übersteigt und von dem her sie sich selbst und andere besser verstehen können. &#8220;</p>
<p>Gemeint ist nicht die Öffentlichkeit, die alles flach und platt macht im Durchschnitt, wie wir es leider gewohnt sind.</p>
<p>Die Fähigkeit, die gebraucht wird zu einer in der Öffentlichkeit ständigen Kommunikation, ist die Fähigkeit zur Popularität. Keine unverständliche Sprache, sondern der Wille sich mitzuteilen und anderen zu zuhören, Rede und Antwort zu geben und keinen auszuschließen.</p>
<p>Das ist heute immer noch Utopie. Verstecken sich doch viele hinter ihrer &#8220;Fachsprache&#8221; oder (un-)gebildetem Ausdruck. Doch so etwas wie &#8220;social media&#8221; (web2.0) kommt dem näher. <img src='http://s.wordpress.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> </p>
<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-991" title="IMG_1554" src="http://wedernoch.wordpress.com/files/2009/11/img_15541.jpg?w=188" alt="IMG_1554" width="188" height="300" /></p>
<p>Beruf Philosophin oder Die Liebe zur Welt- Die Lebensgeschichte der Hannah Ahrendt</p>
<p>Dr. Alois Prinz - Beltz&#38;Gelberg</p>
<p>Einen Eindruck von Dr. Prinz bekommen, kann man auf einem Foto von einer Veranstaltung am 11.11.2009 <a href="http://www.fnp.de/hk/region/lokales/rmn01.c.6821351.de.htm">hier</a>. Meinen früheren Post zu Alois Prinz gibt es <a href="http://wedernoch.wordpress.com/2009/09/30/alois-prinz/">hier</a>.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Eugène et les langues]]></title>
<link>http://nicolaseugenelomon.wordpress.com/2009/11/10/eugene-et-les-langues/</link>
<pubDate>Tue, 10 Nov 2009 12:24:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>chrislomon</dc:creator>
<guid>http://nicolaseugenelomon.wordpress.com/2009/11/10/eugene-et-les-langues/</guid>
<description><![CDATA[Eugène était très doué pour l’étude des langues. Il possédait de bonnes notions de latin, parlait et]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Eugène était très doué pour l’étude des langues. Il possédait de bonnes notions de latin, parlait et écrivait correctement l’allemand.</p>
<p>Il pouvait à 75 ans ranimer ses connaissances de l’arabe, acquises cinquante ans auparavant et s’entretenir aisément avec le tirailleur algérien, ordonnance de son fils Camille, ébloui par une telle prouesse.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-61" title="QADER304" src="http://nicolaseugenelomon.wordpress.com/files/2009/11/qader304.jpg" alt="QADER304" width="710" height="1024" /></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[SHAWAN RISING OFFICIAL SITE]]></title>
<link>http://shawanblog.com/2009/11/09/shawan-rising-official-site/</link>
<pubDate>Mon, 09 Nov 2009 20:32:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>SHAWAN RISING</dc:creator>
<guid>http://shawanblog.com/2009/11/09/shawan-rising-official-site/</guid>
<description><![CDATA[BIOGRAPHIE, ALBUMS ET TITRES EN ECOUTE GRATUITE, INFOGRAPHIE, CLIPS VIDEO, FANCLUB EN LIGNE, LECTEUR]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:center;"><a href="http://www.shawanrising.com"><img class="size-full wp-image-354     aligncenter" title="SHAWAN RISING OFFICIAL SITE" src="http://shawanrising.wordpress.com/files/2009/11/595140b.jpg" alt="SHAWAN RISING OFFICIAL SITE" width="432" height="106" /></a></p>
<p style="text-align:center;">BIOGRAPHIE, ALBUMS ET TITRES EN ECOUTE GRATUITE,</p>
<p style="text-align:center;">INFOGRAPHIE, CLIPS VIDEO, FANCLUB EN LIGNE,</p>
<p style="text-align:center;">LECTEURS FLASH ET WIDGETS POUR TES PAGES WEB&#8230;</p>
<p style="text-align:center;">TOUT CA SUR LE SITE OFFICIEL DE SHAWAN RISING</p>
<p style="text-align:center;">@ <a href="http://www.shawanrising.com">WWW.SHAWANRISING.COM</a></p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://www.shawanrising.com"><img class="aligncenter" title="SHAWAN RISING OFFICIAL SITE" src="http://shawanrising.wordpress.com/files/2009/11/595140b.jpg" alt="SHAWAN RISING OFFICIAL SITE" width="432" height="106" /></a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Down High Times]]></title>
<link>http://vayosphere.wordpress.com/2009/11/09/down-high-times/</link>
<pubDate>Mon, 09 Nov 2009 16:27:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>vayonnaise</dc:creator>
<guid>http://vayosphere.wordpress.com/2009/11/09/down-high-times/</guid>
<description><![CDATA[Gestern war ein Tag wie heute. Es hat geregnet und ich hatte Zeit, war aber zu faul etwas mit der Ze]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Gestern war ein Tag wie heute. Es hat geregnet und ich hatte Zeit, war aber zu faul etwas mit der Zeit anzufangen, deswegen habe ich einfach gehofft, dass sie vergeht und habe Regentropfen an meinem Fenster vorbeihuschen sehen. Später huschte dann auch mein Mitbewohner vorbei und drückte mir die Biographie von Uschi Obermaier in die Hand. High Times. Und das, wo ich gerade beschlossen hatte meine Biografie bis hierhin Down Times zu nennen.</p>
<p><strong><img class="alignleft" src="http://de.img.seen.by/user/werner-bokelberg/img/w1024/30152.jpg" alt="" width="614" height="626" />Uschi Obermaier, da war doch was&#8230;</strong></p>
<p>Die, die mit Keith Richards, Mick Jagger, Jimi Hendrix und so vielen mehr geschlafen hat. Die, die so schöne Brüste hat, oder hatte.</p>
<p>Uschi kam mit einem Hüftfehler auf die Welt und musste eine Schiene tragen. Danach hören unsere biographischen Gemeinsamkeiten schon auf. Aber ich weiß auch nicht, ob ich sie für das, was dann passiert ist gut finden soll. Dass sie ständig Sex mit Musikern hatte erklärt sie damit, dass sie so sinnlich eingenommen von der Musik war, aber keinerlei musikalische Begabung hatte, und es ihr als nächster logischer Schritt erschien mit den Musikern zu schlafen. Aber nur mit den wilden Kerlen. Auf die stand sie nämlich.</p>
<p>Durch die Männer kam sie an Fotojobs, durch die Männer kam sie in die Bravo, durch die Männer kam sie rum. Und natürlich durch ihren schönen Körper.  Für die politisch engangierte Kommune 1 in Berlin wird sie aber wahrscheinlich immer das dumme Fotomodell, das bei Sitzungen immer bekifft einschlief, bleiben. Außer natürlich für Rainer Langhans, der beteuerte, dass sie nicht dumm sei, sondern einfach nicht so viel weiß&#8230;</p>
<p>Nervig an dem Buch ist, dass sie sich kaum hinterfragt. Sie traf Jimmy Hendrix kurz vor seinem Tod und behauptet, dass es mit ihm besonders intensiv und tief war. Später erzählt sie aber, dass er sie im Bus nicht wiedererkannte. Außerdem sprach die Obermaier kein Englisch und Hendrix kein Deutsch. Crap.</p>
<p>In dem Buch wird jedenfalls klar, dass vor allem die Medien, die den 68&#8242;ern ein kranke, chaotische und von Drogen  geprägtes Image aufdrücken wollten, größtenteils ihre eigene kranken Fantasien abdruckten, und dass vieles, was so erstrebenswert und wild erscheint, in Wirklichkeit oft undankbar und verzweifelt ist.  Der Teil, der mir in diesem Buch wirklich erstrebenswert erscheint, ist ihre Reise durch Indien, auch wenn es eine mit Heroin-Lines durchzogene Reise ist. Und auch später, als ihr der Ehemann,  die Hamburger Kiezgröße Bockhorn, bei einem Motorradunfall wegstirbt und sie sich umorientiert und endlich etwas findet, was ein wirkliches Talent ist: Das Silberschmieden.</p>
<p>Was dieses Buch bei mir hervorbringt ist Wut und Neid oder Bewunderung (hab mich noch nicht ganz entschieden). Wut, weil Frau O. nicht erkennt, dass ihre Rolle als Frau trotz des ganzen Trara um das ewige alles-wird-anders der 68&#8242;er immer von Männern bestimmt war. Und: Dass das rein aufgrund von Äußerlichkeiten so war. Ein dummes Fotomodell ist immerhin besser als eine verpickelte Politikwissenschaftsstudentin. Alle sind gleich, aber Männer sind gleicher.</p>
<p>Neid, weil sie trotzdem soviele aufregende Sachen sieht, aufregende Persönlichkeiten trifft, sexuell freizügig ist und einfach soviel rumkommt. Neid, weil ICH mich nicht traue, mich in einen Bus zu setzten und raus in die Welt zu fahren. Man nimmt eben auf Reisen immer  sich selbst mit. Es gibt kein Urlaub von der eigenen Persönlichkeit. Und deshalb wird man nicht mal eben Uschi Obermaier.</p>
<p>Ansonsten: Das Buch kann man in einem Rutsch durchlesen, das ist auch mal angenehm. Uschi Obermaiers Leben kann man hinterfragen, aber es ist ein gelebtes Leben.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le roman de Renaud]]></title>
<link>http://livresdanssatete.wordpress.com/2009/11/08/le-roman-de-renaud/</link>
<pubDate>Sun, 08 Nov 2009 17:54:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>thorvald</dc:creator>
<guid>http://livresdanssatete.wordpress.com/2009/11/08/le-roman-de-renaud/</guid>
<description><![CDATA[de Thierry Séchan 185 pages Nul mieux que Thierry Séchan, frère aîné de Renaud, n&#8217;a suivi de p]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>de Thierry Séchan</p>
<p>185 pages</p>
<p>Nul mieux que Thierry Séchan, frère aîné de Renaud, n&#8217;a suivi de plus près l&#8217;itinéraire personnel et artistique de son cadet. Date après date, anecdote après anecdote, Thierry Séchan nous raconte en détail l&#8217;histoire de la carrière de ce frère avec en parallèle celle de l&#8217;Histoire de son pays et de nombreux événements ayant directement (ou non) inspiré l&#8217;oeuvre de Renaud.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-233" title="Le roman de Renaud" src="http://livresdanssatete.wordpress.com/files/2009/11/le-roman-de-renaud.jpg" alt="Le roman de Renaud" width="159" height="256" /></p>
<p><a href="http://www.renaud-lesite.fr/">http://www.renaud-lesite.fr/</a></p>
<p>&#160;</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Biographie du pape Benoît XVI]]></title>
<link>http://lorguesparoisse.wordpress.com/2009/11/08/biographie-du-pape-benoit-xvi/</link>
<pubDate>Sun, 08 Nov 2009 09:50:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Paroisse de Lorgues</dc:creator>
<guid>http://lorguesparoisse.wordpress.com/2009/11/08/biographie-du-pape-benoit-xvi/</guid>
<description><![CDATA[Copyright © L&#39;Osservatore Romano Le Cardinal Joseph Ratzinger, le Pape Benoît XVI, est né à Mark]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;">
<div id="attachment_85" class="wp-caption aligncenter" style="width: 360px"><img class="size-full wp-image-85" title="Le Pape Benoit  XVI" src="http://lorguesparoisse.wordpress.com/files/2009/11/benoit16.jpg" alt="Le Pape Benoit  XVI" width="350" height="233" /><p class="wp-caption-text">Copyright © L&#39;Osservatore Romano</p></div>
<p style="text-align:justify;">Le Cardinal <strong>Joseph Ratzinger</strong>, le Pape Benoît XVI, est né à Marktl am Inn, dans  le diocèse de Passau (Allemagne), le 16 avril 1927 (Samedi saint); il a été  baptisé le jour même. Son père, officier de gendarmerie, était issu d’une  vieille famille d’agriculteurs de Bavière du Sud, aux conditions économiques  très modestes. Sa mère était fille d’artisans de Rimsting, au bord du lac Chiem.  Avant son mariage, elle travailla comme cuisinière dans divers hôtels.</p>
<p style="text-align:justify;">Son enfance et son adolescence se sont déroulées dans la petite ville de  Traunstein, près de la frontière autrichienne, à trente kilomètres de Salzbourg.  Dans ce cadre qu’il a lui-même qualifié de « mozartien », il reçut sa formation  chrétienne, humaine et culturelle.</p>
<p style="text-align:justify;">La période de sa jeunesse ne fut pas facile. La foi et l’éducation reçue dans sa  famille l’avaient préparé à affronter la dure expérience des temps où le régime  nazi entretenait un climat de forte hostilité contre l’Église catholique. Le  jeune Joseph vit ainsi les nazis frapper de coups le curé de sa paroisse peu  avant la célébration de la Messe</p>
<p style="text-align:justify;">C’est dans cette situation complexe qu’il découvrit la beauté et la vérité de la  foi au Christ ; l’attitude de sa famille fut pour lui fondamentale, car elle  donna un témoignage lumineux de bonté et d’espérance, enracinée qu’elle était  dans une vive conscience de son appartenance à l’Église.</p>
<p style="text-align:justify;">Durant les derniers mois de la Deuxième guerre mondiale, il fut enrôlé dans les  services auxiliaires de défense antiaérienne.</p>
<p style="text-align:justify;">De 1946 à 1951, il étudie la philosophie et la théologie à l’Institut supérieur  de Freising et à l’Université de Munich.</p>
<p style="text-align:justify;">Il est ordonné prêtre le 29 juin 1951.</p>
<p style="text-align:justify;">L’année suivante, il commence à enseigner à l’Institut supérieur de Freising.</p>
<p style="text-align:justify;">En 1953, il obtient son doctorat en théologie avec une thèse intitulée :  « Peuple et maison de Dieu dans la doctrine de l’Église chez saint Augustin ».</p>
<p style="text-align:justify;">Quatre ans plus tard, sous la direction du renommé Professeur de théologie  fondamentale Gottlieb Söhngen, il obtient son habilitation à l’enseignement avec  une dissertation sur « La théologie de l’histoire chez saint Bonaventure ».</p>
<p style="text-align:justify;">Tout en exerçant ses charges de professeur de théologie dogmatique et  fondamentale à l’Institut supérieur de philosophie et de théologie de Freising,  il poursuit son activité d’enseignement à Bonn, de 1959 à 1963 ; à Münster, de  1963 à 1966 ; et à Tübingen, de 1966 à 1969. Au cours de cette dernière année,  il obtient la chaire de dogmatique et d’histoire du dogme à l’Université de  Ratisbone, où il exerce également la charge de vice-président de l’Université.</p>
<p style="text-align:justify;">De 1962 à 1965, il contribue de façon remarquable au Concile Vatican II en tant  qu’expert ; il assiste le Cardinal Joseph Frings, Archevêque de Cologne, comme  Conseiller théologique.</p>
<p style="text-align:justify;">Son intense activité scientifique l’amène à assumer d’importantes charges au  sein de la Conférence épiscopale allemande et de la Commission théologique  internationale.</p>
<p style="text-align:justify;">En 1972, avec Hans Urs von Balthasar, Henri de Lubac et d’autres grands  théologiens, il lance la revue théologique « Communio ».</p>
<p style="text-align:justify;">Le 25 mars 1977, le Pape Paul VI le nomme Archevêque de Munich et Freising. Il  reçoit l’ordination épiscopale le 28 mai suivant. Il était le premier prêtre  diocésain à assumer la charge pastorale de ce grand diocèse bavarois depuis  quatre-vingt ans. Sa devise épiscopale est : « Collaborateur de la vérité ». À  cette occasion, il expliqua lui-même : « Il me semblait, d’une part, que cela  soulignait le lien entre mon travail de professeur et ma nouvelle mission. Si  les activités étaient différentes, il n’en demeurait pas moins que ce qui était  en jeu c’était toujours suivre la vérité et être à son service. D’autre part,  j’ai choisi cette devise parce que, dans le monde qui est le nôtre aujourd’hui,  on oublie presque complètement le thème de la vérité, tant cela paraît trop  élevé pour l’homme, et pourtant, si la vérité vient à manquer, tout s’écroule ».</p>
<p style="text-align:justify;">Paul VI le créa cardinal au Consistoire du 27 juin 1977 avec le titre de « Santa  Maria Consolatrice al Tiburtino ».</p>
<p style="text-align:justify;">En 1978, il prend part au Conclave qui se tient du 25 au 26 août et qui élit  Jean-Paul I<sup>er</sup>. Celui-ci le nomme son Envoyé spécial au III<sup>e </sup>Congrès mariologique international célébré à Guayaquil (Équateur), du 16  au 24 septembre. Au mois d’octobre de cette même année, il participe au Conclave  qui élit Jean-Paul II.</p>
<p style="text-align:justify;">Il est rapporteur à la V<sup>e</sup> Assemblée générale ordinaire du Synode des  Évêques, célébrée en 1980, sur le thème : « La mission de la famille chrétienne  dans le monde contemporain ». Il est Président délégué à la VI<sup>e </sup> Assemblée générale ordinaire, célébrée en 1983, sur « La réconciliation et la  pénitence dans la mission de l’Église ».</p>
<p style="text-align:justify;">Nommé par Jean-Paul II, le 25 novembre 1981, Préfet de la Congrégation pour la  Doctrine de la foi et Président de la Commission biblique pontificale ainsi que  de la Commission théologique internationale, il renonce au gouvernement pastoral  de l’archidiocèse de Munich et Freising le 15 février 1982. Le 5 avril 1993, le  Pape l’élève au rang de Cardinal-Évêque en lui confiant le siège suburbicaire de  Velletri-Segni.</p>
<p style="text-align:justify;">Il fut Président de la commission qui a préparé le Catéchisme de l’Église  catholique et qui, après six années de travaux (1986-1992), présenta au  Saint-Père le nouveau Catéchisme.</p>
<p style="text-align:justify;">Le 6 novembre 1998, le Saint-Père approuva l’élection du Cardinal Ratzinger  comme Vice-Doyen du Collège des Cardinaux, élection qui avait été faite par les  Cardinaux de l’ordre des évêques. Le 30 novembre 2002, il approuva son élection  comme Doyen ; lui conférant en plus, avec cette charge, le titre suburbicaire  d’Ostie.</p>
<p style="text-align:justify;">En 1999, il est Envoyé spécial du Pape aux célébrations qui, le 3 janvier,  marquent le XII<sup>e</sup> centenaire de la création du diocèse de Paderborn,  en Allemagne.</p>
<p style="text-align:justify;">Le 13 novembre 2000, il est devenu Académicien honoraire de l’Académie  pontificale des Sciences.</p>
<p style="text-align:justify;">Dans la Curie Romaine, il fut membre du Conseil de Cardinaux et Évêques de la  Secrétairerie d’État, Section pour les Relations avec les États ; membre des  Congrégations suivantes : pour les Églises orientales, pour le Culte divin et la  discipline des Sacrements, pour les Évêques, pour l’Évangélisation des Peuples,  pour l’Éducation catholique, pour le Clergé et pour les Causes des Saints. Il  fut membre du Conseil pontifical pour la Promotion de l’Unité des Chrétiens et  membre du Conseil pontifical pour la Culture ; membre du Tribunal de la  Signature apostolique ; et aussi des Commissions pontificales pour l’Amérique  latine, « Ecclesia Dei », pour l’Interprétation authentique du Code de Droit  canonique, et pour la Révision du Code des Canons des Églises orientales.</p>
<p style="text-align:justify;">Parmi ses nombreuses publications, le livre « Introduction au christianisme »  occupe une place particulière, il y reprend les cours universitaires publiés en  1968 sur la profession de foi apostolique ; il faut mentionner également « Dogme  et révélation » qui est une anthologie d’essais, de prédications et de  réflexions sur la pastorale.</p>
<p style="text-align:justify;">Le discours qu’il prononça devant l’Académie catholique de Bavière, sur le thème  « Pourquoi est-ce que je continue à vivre malgré tout dans l’Église ? », reçut  un large écho : il y affirmait avec son habituelle clarté que « c’est dans  l’Église seulement que l’on peut être chrétien et non pas à côté d’elle ».</p>
<p style="text-align:justify;">Au fil des années ses publications abondantes n’ont cessé d’apporter à ceux qui  voulaient approfondir la théologie un point de référence sûr. En 1985, il publia  le livre-entretien « Rapport sur la foi » et, en 1996, « Le sel de la terre ».  Pour son soixante-dixième anniversaire, le livre « À l’école de la vérité »  recueillait les réflexions de divers auteurs qui mettaient en lumière les  différents aspects de sa personnalité et de son œuvre.</p>
<p style="text-align:justify;">Il a reçu de très nombreux doctorats « honoris causa »: de la part de  l’Université Saint-Thomas, à Saint-Paul (Minnesota, USA), en 1984 ; de  l’Université catholique de Eichstätt (Allemagne), en 1987 ; de l’Université  catholique de Lima (Pérou), en 1986 ; de l’Université catholique de Lublin  (Pologne), en 1988 ; de l’Université de Navarre (Pampelune, Espagne), en 1998 ;  de l’Université libre Santissima Maria Assunta (LUMSA, Rome), en 1999 ; de la  Faculté de théologie de l’Université de Wroclaw (Pologne), en 2000.</p>
<p style="text-align:justify;"><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#663300;font-size:small;">© Copyright 2005 &#8211; Libreria  Editrice Vaticana</span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[BIOGRAPHIE]]></title>
<link>http://vincentbatens.wordpress.com/2009/11/05/8/</link>
<pubDate>Thu, 05 Nov 2009 07:01:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Vincent Batens</dc:creator>
<guid>http://vincentbatens.wordpress.com/2009/11/05/8/</guid>
<description><![CDATA[BATENS Vincent 19/08/1970 Depuis 1996, professeur de recherches graphiques et picturales à l’école d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[BATENS Vincent 19/08/1970 Depuis 1996, professeur de recherches graphiques et picturales à l’école d]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Il était une fois...Guy Lafleur]]></title>
<link>http://archivesaffiche.wordpress.com/2009/11/03/il-etait-une-fois-guy-lafleur/</link>
<pubDate>Wed, 04 Nov 2009 04:49:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>corinnemaltais</dc:creator>
<guid>http://archivesaffiche.wordpress.com/2009/11/03/il-etait-une-fois-guy-lafleur/</guid>
<description><![CDATA[L&#8217;ex-joueur étoile du Canadien de Montréal lancait, le 2 novembre dernier, sa biographie en fi]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>L&#8217;ex-joueur étoile du Canadien de Montréal lancait, le 2 novembre dernier, sa biographie en film et en coffret DVD.</p>
<p>Si le &#8221;démon blond&#8221; refait un bond sur la scène médiatique, cette fois, c&#8217;est lui qui s&#8217;adresse au public avec un film relatant sa carrière de hockeyeur et ses combats des dernières années. Celui-ci s&#8217;appuie sur des images et des films d&#8217;archives, ainsi que sur des témoignages.</p>
<blockquote><p>Le cadre du film consiste en une série d&#8217;images d&#8217;archives auxquelles se superposent des extraits d&#8217;un long entretien de Lafleur avec le journaliste Réjean Tremblay. L&#8217;entrevue se déroule dans un train en route vers Toronto, où l&#8217;ancien numéro 10 va visiter le Temple de la renommée du hockey et retrouve une réplique du vestiaire du Canadien dans le vieux Forum.<br />
(Jean Dion, Le Devoir, 2009-11-03)</p></blockquote>
<p>Il faut admettre qu&#8217;après 20 ans de carrière, 5 coupes Stanley, plusieurs trophées et une reconnaissance au Temple de la renommée, Guy Lafleur a marqué le monde du hockey et méritait bien de souligner cet évènement avec plusieurs personnalités publiques.</p>
<p>Si ce film &#8220;est un voyage dans le coeur de Guy Lafleur&#8221;1, il porte aussi la fierté populaire et la passion du hockey qui resteront longtemps gravées dans notre mémoire, et cette dernière subsistera bien au-delà de 20 ans&#8230;</p>
<p>Guy, Guy, Guy!</p>
<p>Pour en savoir plus: <a href="http://notrehistoire.canadiens.com/player/Guy-Lafleur">http://notrehistoire.canadiens.com/player/Guy-Lafleur</a></p>
<p>Sites sur le lancement:<br />
1-<a href="http://www.ledevoir.com/2009/11/03/275235.html">http://www.ledevoir.com/2009/11/03/275235.html</a><br />
2-<a href="http://www.montrealgazette.com/Gallery+Lafleur/2174084/story.html">http://www.montrealgazette.com/Gallery+Lafleur/2174084/story.html</a><br />
3-<a href="http://www.cbc.ca/canada/montreal/story/2009/11/03/quebec-guy-lafleur-new-dvd.html">http://www.cbc.ca/canada/montreal/story/2009/11/03/quebec-guy-lafleur-new-dvd.html</a></p>
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<title><![CDATA[Biographie]]></title>
<link>http://ariannemaynard.wordpress.com/2009/11/02/biographie/</link>
<pubDate>Mon, 02 Nov 2009 16:42:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>ariannemaynard</dc:creator>
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<description><![CDATA[Et une autre page de faite! Franchement, j&#8217;ai dû travailler fort pour trouver les informations]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:center;">Et une autre page de faite!</p>
<p style="text-align:center;">Franchement, j&#8217;ai dû travailler fort pour trouver les informations nécessaires puisque Francis Monty est un jeune auteur (38 ans!) et qu&#8217;il n&#8217;est pas &#8220;si connu&#8221; que cela. J&#8217;ai donc puisé la plupart de mes infos sur Internet et dans les revues de presses trouvées au CERT!</p>
<p>1. La pièce : Léon le nul</p>
<p>           1.1 Francis Monty, l’auteur</p>
<p style="text-align:justify;">Diplômé en écriture dramatique à l’École nationale de Théâtre du Canada en 1997, Francis Monty reçoit cette même année une bourse de la Fondation William et Eva Fox. Avec cet argent, il part pour l’Allemagne suivre un stage en conception et manipulation de marionnettes. Depuis, cet auteur a développé plus d’un champ d’expertise : en plus de l’écriture, il pratique la mise en scène, le jeu clownesque, la marionnette et le théâtre d’objets.</p>
<p style="text-align:justify;"><!--more--></p>
<p style="text-align:justify;">En 1998, il cocrée et interprète de la pièce <em>Ubu sur la table</em>, qui, depuis sa création, a fait l’objet de plus de 400 représentations en Amérique et en Europe. En 1999, Francis Monty fonde le Théâtre de la Pire Espèce dont il assure la codirection artistique depuis. La compagnie se décrit elle-même comme étant « une confrérie de joyeux démiurges, artisans de l&#8217;insolite et partisans de l&#8217;hybride ». Leur mandat consiste en effet à « explorer les conventions scéniques et les lois de la narration dramatique, à la recherche d&#8217;une relation complice avec le spectateur ». La Pire Espèce a entre permis la production du texte <em>Traces de Clown</em> de Monty au Théâtre d’Aujourd’hui en 2003. Tout comme pour <em>Déclownestration, </em>présenté lors de la «13ème Semaine de la dramaturgie» de Montréal en 1998, l’auteur a lui-même assuré la mise en scène de son texte.</p>
<p style="text-align:justify;">2005 est une année productive pour Francis Monty. Il écrit <em>Léon le nul, </em>un texte destiné à un public adolescent qui traite de l’intimidation, en plus d’être coauteur, cocréateur et interprète pour <em>Persée</em>, un projet qui met de l’avant les formes privilégiées du Théâtre de la Pire Espèce : le jeu clownesque et le théâtre d’objets. La même année, il reçoit le Masque du texte original, décerné par l&#8217;Académie québécoise du théâtre, pour son texte <em>Romances et karaoké</em>. Monty s’occupe présentement à la coécriture et la mise en scène de la toute dernière production de la compagnie : <em>Gestes impies et rites sacrés</em>.</p>
</div>]]></content:encoded>
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