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	<title>bruno-gilles &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/bruno-gilles/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "bruno-gilles"</description>
	<pubDate>Tue, 29 Dec 2009 07:11:01 +0000</pubDate>

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<title><![CDATA[Gaudin préfèrera-t-il Guérini à Muselier ou Teissier pour les prochaines élections municipales de Marseille? A moins qu'il ne rempile pour un ultime mandat...]]></title>
<link>http://marseilleunautreregard.wordpress.com/2009/04/15/gaudin-preferera-t-il-guerini-a-muselier-ou-teissier-pour-les-prochaines-elections-municipales-de-marseille-a-moins-quil-ne-rempile-pour-un-ultime-mandat/</link>
<pubDate>Wed, 15 Apr 2009 20:21:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>gregdixit</dc:creator>
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<description><![CDATA[Les événements historiques s’enchaînent ! Si la presse a largement relayé, dans son ensemble, la sig]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong><img class="alignleft size-medium wp-image-733" style="border:1px solid black;margin:12px;" title="guerini-gaudin-caselli-convention" src="http://marseilleunautreregard.wordpress.com/files/2009/04/guerini-gaudin-caselli-convention.jpg?w=300" alt="guerini-gaudin-caselli-convention" width="300" height="219" />Les événements historiques s’enchaînent !</strong> Si la presse a largement relayé, dans son ensemble, la signature, « historique » donc,  du plan-cadre de 250 millions d’euros (sur 500 millions au total en réponse à la crise qui touche le département) signé entre le Conseil général des Bouches-du-Rhône et la Communauté urbaine Marseille Provence métropole, en présence de la grande majorité des maires des 18 communes de MPM, peu ont en revanche commenté un autre événement : la présence de Jean-Claude Gaudin au sein du Vaisseau bleu, « chez » son adversaire d’hier Jean-Noël Guérini.</p>
<p>Car la venue du sénateur-maire de Marseille n’avait rien d’anodin. En politique, tout n’est que signes et messages subliminaux. Que fallait-il lire et comprendre alors dans l’attitude d’un Jean-Claude Gaudin certes diminué par un problème à l’œil, mais visiblement ravi d’être là, remerciant dans son discours éclair, avec une insistance non feinte ( 5 fois en moins de 3 minutes&#8230;) le président du Conseil général ?</p>
<p>Bien sûr, les tractations d’avant-signature entre les cabinets des deux leaders ont été tendues et âpres. Mais s’ils sont finalement parvenus à tomber d’accord, il faut aussi voir la visite de Gaudin comme le signe de son agacement grandissant à l’égard des amis de son propre camp.</p>
<p>Car aujourd’hui, même si les dés ne sont pas encore lancés pour 2014 et les municipales, les observateurs ont compris que M. Gaudin ne laissera pas son fauteuil à un Renaud Muselier aussi gaffeur  et mal inspiré (Marseille-Provence 2013 en est le dernier exemple flagrant) ou à Guy Teissier, son plus vieil ennemi local qui semble s’épanouir (un peu trop ?) à la présidence d’Euromed. D’aucuns, dans l’entourage du maire et dans l’anonymat le plus total, confient même : « Gaudin préfèrera voir Guérini gagner en 2014 plutôt que Muselier. »<!--more--></p>
<p><strong>Pour Gaudin : tout sauf Muselier ou Teissier en 2014</strong><br />
D’autres n’hésitent <a href="http://marseilleunautreregard.wordpress.com/2009/02/06/jean-claude-gaudin-la-rumeur-parle-de-sa-candidature-en-2014-a-un-4e-mandat-a-la-mairie-de-marseille/" target="_blank">pas à prédire qu’il se représentera</a>, même fatigué, même usé, mais peut-être ragaillardi par l’année européenne de la culture en 2013, pour sauver ce qu’il restera alors de la droite marseillaise. « Il n’y a que les &#8220;Muselièristes&#8221; pour ne pas voir que Gaudin en a assez des bourdes de Renaud », raconte, excédé par l’ambiance détestable, un membre du cabinet du maire.</p>
<p>Alors, ces « merci président » de Gaudin à Guérini à l’Hôtel du Département laisse-t-il envisager un autre combat en 2014 ? Pour l’heure, les choses semblent en effet s’être inversées. Guérini a mis en ordre de marche le PS pour les Européennes du 7 juin prochain alors que Gaudin peine toujours à finaliser sa liste. Le président du Département est aujourd’hui le leader incontesté, sinon incontestable du PS local, là où Jean-Claude Gaudin est poussé pour 2014 vers la sortie par ses amis UMP Muselier et Teissier.</p>
<p>Gaudin est actuellement à droite le seul capable de sauver les meubles et de garder la boutique : sans réel pouvoir depuis la défaite de Renaud Muselier à la présidence de la Communauté urbaine, fatigué malgré un désir politique toujours aussi fort, populaire auprès des Marseillais malgré un bilan en demi-teinte, le maire ne lâchera pas de sitôt le bureau de son illustre prédécesseur Gaston Defferre. Lequel mourut quelques heures seulement après un violent affrontement avec l’un de ses héritiers. Gaudin, lui, semble jouer au chat et à la souris avec son propre camp.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Marseille : Bruno Gilles bétonne-t-il le 4e arrondissement ?]]></title>
<link>http://marseilleunautreregard.wordpress.com/2009/02/13/marseille-bruno-gilles-betonne-t-il-le-4e-arrondissement/</link>
<pubDate>Fri, 13 Feb 2009 15:35:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>gregdixit</dc:creator>
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<description><![CDATA[Si vous posez cette question au sénateur-maire UMP du 3e secteur de Marseille, il vous répondra, de ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-611" style="border:1px solid black;margin:12px;" title="bruno-gilles-renaud-muselier" src="http://marseilleunautreregard.wordpress.com/files/2009/02/bruno-gilles-renaud-muselier.jpg" alt="bruno-gilles-renaud-muselier" width="222" height="147" />Si vous posez cette question au sénateur-maire UMP du 3e secteur de Marseille, il vous répondra, de son air bonhomme, presque la main sur le cœur</strong> : « Allons, je suis né aux Chutes-Lavie, j’allais quand j’étais petit au parc Longchamp, j’y emmène mes enfants le dimanche. Allons. »</p>
<p>Si l’homme est sympathique, dynamique, il n’en reste pas moins qu’il défend deux projets de parkings dans le 4e arrondissement qui font jaser. Qui affolent même les riverains.</p>
<p>Le premier, d’abord, à Vallier, a débuté cette semaine. Un parking en silos de trois étages, évidemment moins cher en coût de construction qu’un parking souterrain mais esthétiquement comparable à une verrue digne des pires chantiers des années 60. Ce parking fait disparaître le terrain de basket très apprécié des jeunes. Des jeunes qui, pour accéder à ces rares terrains de sport en centre-ville, devaient jusqu’à présent escalader les grilles. Car à Marseille, faire du sport en centre-ville relève du parcours du combattant.</p>
<p>Deuxième exemple, le parking Longchamp, qui voit une opposition grandissante devenir de plus en plus bruyante et déterminée. Le 6 août 2008, la Ville a accordé à une société privée l&#8217;autorisation de construire un parking géant de plus de 500 places dans le site classé du jardin Longchamp. Là où Bruno Gilles jouait quand il était minot.</p>
<p>Si ce projet se réalise, c&#8217;est presque un quart du jardin couvert d&#8217;arbres centenaires en parfaite santé qui va disparaître et être remplacé par une dalle et des plantes en pot. « Usagers et riverains respireront le bon air des bouches d&#8217;aération en surface. » Une manifestation aura lieu le 14 février, pour dénoncer ce que SOS Longchamp, l’association créée pour contrer le projet, qualifie « de massacre. »</p>
<p>Lors de l’inauguration du parking de la gare de la Blancarde en janvier 2008, celui-là incontesté, Bruno Gilles affirmait : « Jean-Claude Gaudin, Renaud Muselier et moi même travaillons au désengorgement automobile et à la diminution des difficultés de stationnement dans notre secteur. » Tout le monde alors applaudissait dans un quartier transformé par l’arrivée des deux lignes de tramway mais asphyxié par le nombre de voitures stationnées en surface.</p>
<p>Un an après, le magnifique parking de la Blancarde est loin de faire le plein. Il faut dire que dans le quartier, les riverains préfèrent scier les potelets et se garer sur les trottoirs.</p>
<p>Nous sommes là face à une schizophrénie du maire de secteur : une trop grande tolérance en surface qui autorise tout le monde à utiliser l’espace public comme il l’entend, face au bétonnage de lieux nécessaires pour que les habitants du 4e touche du doigt une certaine qualité de vie. On ne peut effectivement pas faire plaisir aux sociétés de parking et aux simples riverains.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Jean-Claude Gaudin, la rumeur parle de sa candidature en 2014 à un 4e mandat à la mairie de Marseille !]]></title>
<link>http://marseilleunautreregard.wordpress.com/2009/02/06/jean-claude-gaudin-la-rumeur-parle-de-sa-candidature-en-2014-a-un-4e-mandat-a-la-mairie-de-marseille/</link>
<pubDate>Fri, 06 Feb 2009 16:11:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>gregdixit</dc:creator>
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<description><![CDATA[Les élections municipales auront lieu dans 5 ans, et déjà, Marseille bruisse de mille rumeurs. Dont ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="alignleft size-full wp-image-584" style="border:1px solid black;margin:12px;" title="gaudin-bulletin-de-vote" src="http://marseilleunautreregard.wordpress.com/files/2009/02/gaudin-bulletin-de-vote.jpg" alt="gaudin-bulletin-de-vote" width="210" height="279" /><strong>Les élections municipales auront lieu dans 5 ans, et déjà, Marseille bruisse de mille rumeurs.</strong> Dont l’une, insistante, depuis le début de l’année, secoue à droite. Jean-Claude Gaudin aurait commandé un sondage, dont le résultat a dû le faire frémir d’aise : s’il était candidat pour un 4e mandat successif à la mairie de Marseille en 2014, il serait le mieux placé pour la victoire finale.</p>
<p>Qui peut encore croire que Jean-Claude Gaudin pense à sa retraite ? Pardon, à sa succession. Simplement ceux qui n’en peuvent plus d’attendre, à force de piétiner aux portes de l’Hôtel de Ville et de se contenter des (jolies) miettes du Parlement. A savoir, Renaud Muselier, l’ex-Premier adjoint aujourd’hui seul conseiller municipal de la majorité sans délégation, et Bruno Gilles, le maire du 3e secteur-clé (4e et 5e arr.). Deux ex-bébés RPR. Muselier est aujourd’hui un (jeune) grand-père et Bruno Gilles piaffe de voir son « grand frère » prendre enfin les clés de la Ville. Lui, l’ancien VRP, se verrait bien Premier adjoint de « Renaud ».</p>
<p>Dans l’entourage du sénateur-maire UMP de Marseille en revanche, on s’accroche aux branches et on dépasse allègrement l’âge légal de la retraite. Le directeur général adjoint des services, Henri Sugliozzo, que les employés municipaux annoncent retraité tous les six mois, va vers ses 70 ans. Et Claude Bertrand, le directeur de cabinet, l’âme noire du maire de Marseille, a dépassé les 65 ans. Le &#8220;Dark Vador&#8221; de la mairie n’est pas près de faire ses cartons. Les hommes du maire n’ont pas à l’esprit de céder leurs places à une génération qui prend, elle aussi, de l’âge et de l’embonpoint.</p>
<p>L’héritier, surnommé ainsi par les journalistes, a eu peine à se remettre de son humiliante et paralysante défaite à la présidence de la Communauté urbaine, en avril dernier. Renaud Muselier a même été à deux doigts d’abandonner la politique cet été. Une aubaine pour Jean-Claude Gaudin. Les deux hommes sont restés en froid durant de longues semaines, avant, publiquement au moins, de se rabibocher.<!--more--></p>
<p><strong>Le lent déclin de Gaudin</strong><br />
Et depuis ? Depuis, Jean-Claude Gaudin a perdu sa place de Premier vice-présidence du Sénat (il n’est plus aujourd’hui que 4e vice-président), après avoir péniblement en septembre limité les dégâts lors des sénatoriales. Un double échec pour cette bête politique qui adorait trôner tous les mardis au « plateau » du palais du Luxembourg. Il a bien manœuvré pour laisser penser qu’il pourrait peut-être se présenter à la présidence de la Haute assemblée. Les journalistes de <em>La Provence</em> n’ont pas eu d’autre choix que de relayer cette tartufferie, ne dupant cependant personne, <a href="http://marseilleunautreregard.wordpress.com/2008/09/30/presidence-du-senat-le-grand-bluff-de-jean-claude-gaudin/" target="_blank">nous l&#8217;avions dit ici-même en temps et heure</a>. Nicolas Sarkozy a fait le reste, tuant dans l’œuf le rêve de Gaudin. Le fils du maçon de Mazargues ne sera jamais le 2e homme de la République.</p>
<p>Progressivement, sa carte de visite perd de l’épaisseur. Lui, aux dires de ses amis, mange toujours autant. Signe de son bon moral. Mais a-t-il encore faim de titres ? Il n’est plus premier délégué de l’UMP mais demeure le président de la commission des investitures du parti présidentiel. Reste que là aussi, son influence maigrit à vue d’œil, puisqu’il n’est même pas parvenu à imposer comme tête de listes aux élections européennes de juin prochain l’une de ses plus fidèles amies politiques, la députée européenne Dominique Vlasto. Sarkozy a préféré une élue de la région Rhône-Alpes, Françoise Grossetête.</p>
<p>La droite marseillaise se trouve donc face à un casse-tête politique. Mais aussi humain. Surtout humain. En 2014, Jean-Claude Gaudin aura 75 ans. Renaud Muselier 55 ans et Guy Teissier, le baron du 5e secteur (9e et 10e arr.), 69 ans. Qui imagine encore raisonnablement que Jean-Claude Gaudin, qui a voué toute son existence à la vie politique, acceptera docilement de se retirer, seul au soleil de sa propriété du Var ?</p>
<p>D’autant plus que Renaud Muselier a repris du poil de la bête depuis sa nomination, par le Chef de l&#8217;Etat en personne, à la présidence du Conseil culturel de l’Union pour la Méditerranée, nonobstant son rôle étonnant, mais non dénué de calculs politiques, à l&#8217;organisation municipale de Marseille-Provence 2013, capitale européenne de la culture. Le vieux lion pourrait encore rugir malgré l’âge. C’est là toute sa vie.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Sénatoriales 2008 dans les Bouches-du-Rhône : duel sans merci entre Gaudin et Guérini]]></title>
<link>http://marseilleunautreregard.wordpress.com/2008/09/18/senatoriales-2008-dans-les-bouches-du-rhone-duel-sans-merci-entre-gaudin-et-guerini/</link>
<pubDate>Thu, 18 Sep 2008 13:05:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>gregdixit</dc:creator>
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<description><![CDATA[La campagne des sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône aura animé le marigot politico-médiatique plu]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://marseilleunautreregard.files.wordpress.com/2008/09/gaudin-guerini.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-296" style="border:1px solid black;margin:12px;" title="gaudin-guerini" src="http://marseilleunautreregard.wordpress.com/files/2008/09/gaudin-guerini.jpg" alt="" width="332" height="183" /></a><strong>La campagne des sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône aura animé le marigot politico-médiatique plus que de mesure.</strong> Loin du rythme d&#8217;un sénateur. <a href="http://marseilleunautreregard.wordpress.com/2008/06/19/gaudin-guerini-le-duel-se-poursuit-au-senat/" target="_blank">Remake des municipales oblige</a>. Dimanche, le verdict des 3061 (ou 62 selon les sources) grands électeurs du département tombera et nous saurons qui, de la droite ou de la gauche, emportera la majorité des 8 sièges de sénateurs.</p>
<p>Après un imbroglio dont seuls les Verts ont le secret, six listes seront finalement en lice (voir en fin d&#8217;article), dont les deux principales, conduites respectivement par <a href="http://www.jeanclaudegaudin.net/v2_jcg/index.php?option=com_content&#38;task=view&#38;id=962&#38;Itemid=60" target="_blank">Jean-Claude GAUDIN</a> (U.M.P.), «Réussir nos villes et nos villages dans les Bouches-du-Rhône» et par <a href="http://www.jn-guerini.fr/" target="_blank">Jean-Noël GUERINI</a> (PS-PCF), « Faire gagner les Bouches-du-Rhône ».<!--more--></p>
<p><strong>Guérini ratisse </strong><strong>chirurgicalement</strong><strong> le terrain </strong><br />
Comme à l&#8217;accoutumée, Jean-Noël Guérini, bourreau de travail, s’est lancé très tôt dans l’arène. Fort de son poste présidentiel au Conseil général des Bouches-du-Rhône, où il règne sans partage depuis 10 ans, il connaît bien les spécificités et les attentes de chaque ville et village du département. Aussi, quand il arrive à l’ombre de tel ou tel clocher, il est reçu en homme providentiel. Depuis des mois, il arpente le terrain, tel un sportif infatigable. « J’ai un cœur neuf » dit-il à l’envi, rappelant son opération cardiaque de janvier 2007. Il n’aura pas compté son temps, toutes les municipalités du département auront été passées au peigne fin, souvent deux voire trois fois.</p>
<p>Toutes, sauf Istres, dont l’édile François Bernardini, son prédécesseur à la tête du Conseil général, a été condamné en 2000, à 18 mois de prison avec sursis, 200 000 francs d&#8217;amende et 2 ans d&#8217;inéligibilité pour ingérence, détournement de fonds publics, abus de confiance et abus de biens sociaux. Bien que réélu maire, pas question pour Guérini de lui donner quitus pour le remettre en selle, il a donc décliné l’invite. Le Maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin, n’aura pas été si regardant. Le 5 septembre dernier, il se rendait dans la ville fleurie trop heureux de pouvoir ajouter les quelques dizaines de voix Istréennes dans son escarcelle. En vain&#8230;</p>
<p>Ainsi, en quadrillant le territoire, Guérini a sans nul doute donner le ton de la campagne, forçant son adversaire à mener bataille beaucoup plus activement qu’il ne l’avait prévu à l’origine. Plus encore, c’est lui qui a <a href="http://www.jn-guerini.fr/2008/09/12/senatoriales-2008-j-n-guerini-quand-je-mene-un-combat-je-le-fais-pour-gagner/" target="_blank">recentré le débat sur les seules Bouches-du-Rhône</a>, loin des clivages politiques nationaux dans lesquels le vice-président de l’UMP voulait le voir trébucher.</p>
<p><strong>Rose, rouge et vert en demi teinte…</strong><br />
Présentant une liste de rassemblement qui «transcende tous les clivages politiques », c’est pourtant, au final, les seuls partis socialistes et communistes qui se présentent unis aux suffrages des grands électeurs. Nonobstant le soutien, à mots couverts mais sans présenter de liste concurrente, du MoDem.</p>
<p>Côté écologiste, la tentative de ralliement a en partie échouée. Si Marianne Moukomel, patronne des Verts dans les Bouches-du-Rhône, lui a <a href="http://www.jn-guerini.fr/2008/09/12/senatoriales-je-regrette-la-division-des-verts/" target="_blank">officiellement apporté son soutien</a> défendant qu’à « Marseille et dans notre département, le réalisme plaide pour un large rassemblement afin de ne pas courir le risque d’offrir un siège de sénateur supplémentaire à Jean-Claude Gaudin », la Direction nationale du parti ne l’a pas entendu de cette oreille.</p>
<p>Arguant du fait qu’aucun accord n’avait pas été trouvé au niveau national avec la rue de Solferino, elle a tôt fait, à quelques heures de la clôture du dépôt des listes en préfecture, de présenter, à l’arraché, une liste autonome très marseillo-marseillaise. Courageuse mais isolée, Marianne Moukomel a donc décidé de se mettre en retrait du mouvement écologiste. Lequel d’ailleurs, dès le lendemain, lui enlevait toute possibilité d’expression sur Internet, son webmestre étant aux ordres de la ligne nationale. Ambiance… Pourtant, elle réitérait le bien fondé de son soutien, hier soir au Parc Chanot devant les centaines de grands électeurs marseillais d’un Jean-Noël Guérini très offensif.</p>
<p>Au jeu des pronostics, la gauche part gagnante sur le papier. Certes, elle a perdu trois communes pourvoyeuses de grands électeurs depuis le dernier scrutin sénatorial comme Trets, Aix-en-Provence et La Ciotat, mais les observateurs la créditent au-dessus des trois sièges espérés par le patron du bateau bleu.</p>
<p><strong>Jean-Claude Gaudin sonne le tocsin partisan</strong><br />
En vieux loup de la politique, le maire de Marseille, sait tirer les enseignements des erreurs de la campagne municipale où il était parti, selon certains de ses fidèles, trop tard. Il n’est plus question non plus de revivre l’<a href="http://marseilleunautreregard.wordpress.com/2008/06/09/trahisons-surprises-et-cohabitation-la-saga-de-la-communaute-urbaine-de-marseille/" target="_blank">incroyable saga de la Communauté urbaine</a> où, faute de campagne, sa majorité s’est vu défaite par le socialiste Eugène Caselli.</p>
<p>Jean-Claude Gaudin s’est donc activé depuis un mois et demi. Il est encore loin du ratissage systématique de son adversaire, mais pas moins de 80 visites de terrain étaient inscrites dans son agenda. Un tour de force pour cet homme plutôt rompu aux us et coutumes d’un sénateur.</p>
<p>Pourtant, il n’a pas manqué d’originalité dans cet exercice. Son lancement de campagne sur Internet avec <a href="http://www.jeanclaudegaudin.net/v2_jcg/index.php?option=com_content&#38;task=view&#38;id=962&#38;Itemid=60" target="_blank">un clip vidéo</a> sur fond de Bonne-Mère et de Vieux-Port était plutôt bien senti, même pour un enjeu politique dont la cible des grands électeurs se joue d’abord sur le terrain de l’extrême proximité et du rapport humain.</p>
<p>Là aussi, il use jusqu’à la corde les ficelles du charme et de l’affectif. Du Gaudin pur jus, joyeusement pagnoslesque, comme il sait faire. Ici, il raconte ses souvenirs d’enfance aux plus jeunes. Là, il livre aux plus anciens ses amitiés politiques, ses liens indéfectibles avec tel ou tel édile, mort ou vivant, qui a fait ou fera l’histoire du village visité.</p>
<p>Si l’orateur de talent, invariable, fait vibrer la sensibilité des élus, il sait aussi jouer du bâton pour rappeler au bercail UMP les moutons égarés, trop fascinés à son goût par l’herbe riche du socialiste Conseil général. Il ne manque donc aucune occasion pour resituer l’enjeu du scrutin au niveau politique et institutionnel. National s’entend. Certes, la Haute assemblée est le lieu de la représentation des territoires, c’est aussi et surtout l’endroit où l’on vote les lois.</p>
<p>Contrairement à son concurrent de gauche qui mise toute sa campagne sur la proximité et le local, Gaudin se positionne ici avec l’autorité du numéro 2 de l’UMP : « Si on est candidat, c&#8217;est qu&#8217;on est d&#8217;un bord. Nous soutenons la politique du président de la République ». Une mise au point sans appel, un brin menaçante… En a-t-il encore les moyens ? Rien n&#8217;est moins sûr.</p>
<p>C’est aussi pourquoi, tout au long de la campagne, il a laissé planer le doute sur son éventuelle mais perpétuelle candidature au « Plateau », la présidence du Sénat. Ladite candidature ne manquant pas de faire sourire à Paris face aux pointures Larcher et Raffarin. C’est peu dire qu’il brigue le poste depuis de longues années, non sans atouts…</p>
<p>Côté chiffres, Gaudin ambitionne un 4e siège de sénateur, faisant jeu égal avec la gauche. Plutôt confiant, son colistier, Bruno Gilles, susurrait sur La Chaîne Marseille (LCM), hors plateau et en &#8220;off&#8221;, que le compte était bon avec l’appui des voix Istréennes. Mauvaise pioche.</p>
<p>Aujourd’hui même, on apprend que les grands électeurs istréens issus de la majorité municipale soutiendront finalement Jean-Noël Guérini, &#8220;comme le suppose notre engagement politique&#8221; déclare le maire d&#8217;Istres à nos confrères de <a href="http://www.laprovence.com/articles/2008/09/17/566814-Region-en-direct-Le-maire-d-Istres-Francois-Bernardini-soutient-Jean-Noel-Guerini.php" target="_blank"><em>La Provence</em></a>… Les jeux restent donc très ouverts. Résultats dimanche en fin d’après-midi…</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-</p>
<p><strong>Sénatoriales 2008 dans les Bouches-du-Rhône : les listes candidates</strong></p>
<p><strong>« Faire gagner les Bouches-du-Rhône »</strong><br />
1°) Jean-Noël Guérini, 2°) Isabelle Pasquet, 3°) Roland Povinelli, 4°) Samia Ghali, 5°) Serge Andréoni, 6°) Janine Ecochard, 7°) Michel Amiel, 8°) Magali Giovannangeli, 9°) Jean-Pierre Maggi, 10°) Florence Masse.</p>
<p><strong>« Réussir nos villes et nos villages dans les Bouches-du-Rhône »</strong><br />
1°) Jean-Claude Gaudin, 2°) Sophie Joissains, 3°) Bruno Gilles, 4°) Anne-Marie Ayme-Bertrand, 5°) Patrick Boré, 6°) Carole Colombo-Seipelt, 7°) Roland Giberti, 8°) Muriel Mur-Boualem, 9°) Mathias Pétricoul, 10°) Amapola Ventron.</p>
<p><strong>« L’écologie Les Verts »</strong><br />
1°) Bruno Cogaign, 2°) Joëlle Boulay, 3°) Jean-Yves Petit, 4°) Annick Delhaye, 5°) Jean-Eudes Joffrin, 6°) Michèle Poncet-Ramade, 7°) Christian Noix, 8°) Andrée Reversat, 9°) Sébastien Barles, 10°) Flora Boulay.</p>
<p><strong>« Faire Front pour le Sénat »</strong><br />
1°) Bernard Marandat, 2°) Marie-Claude Aucoutourier, 3°) Stéphane Ravier, 4°) Viviane Ricard, 5°) Pierre-Louis Caussé, 6°) Mireille Barde, 7°) Laurent Comas, 8°) Marie-Odile Raye, 9°) Gérard David, 10°) Eléonore Bez.</p>
<p><strong>« S.P.Q.R.13 »</strong><br />
1°) Georges Grolleau, 2°) Patricia Glineur, 3°) Lucien Fevriero, 4°) Charlotte Chantron, 5°) Jean-Claude Franquin, 6°) Aline Megier, 7°) Pierre Grolleau, 8°) Yvonne Maurel, 9°) Claude Gros, 10°) Jocelyne Gamus.</p>
<p><strong>« Parlement du handicap »</strong><br />
1°) Alain Comoli, 2°) Nelly Bossé, 3°) Jean-Marie Girardeau, 4°) Marcelle Sanson, 5°) Jacques Berthelot, 6°) Catherine Flayol, 7°) Pierre-Marie Sanson, 8°) Catherine Malleret, 9°) Abderrahman Bataoui, 10°) Martine Brochen.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Gaudin - Guérini : le duel se poursuit pour le Sénat]]></title>
<link>http://marseilleunautreregard.wordpress.com/2008/06/19/gaudin-guerini-le-duel-se-poursuit-au-senat/</link>
<pubDate>Thu, 19 Jun 2008 17:21:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>gregdixit</dc:creator>
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<description><![CDATA[Discrètement mais sûrement, les élections sénatoriales battent leur plein. Le vote, prévu le 21 sept]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://marseilleunautreregard.files.wordpress.com/2008/06/gaudin-guerini.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-234" style="float:left;border:1px solid black;margin:12px;" src="http://marseilleunautreregard.wordpress.com/files/2008/06/gaudin-guerini.jpg" alt="" width="341" height="116" /></a><strong>Discrètement mais sûrement, les élections sénatoriales battent leur plein.</strong> Le vote, prévu le 21 septembre prochain, verra s&#8217;opposer les deux ténors de la dernière municipale de Marseille, Jean-Claude Gaudin pour la liste UMP et Jean-Noël Guérini pour la liste socialiste unie, probablement, au parti communiste.</p>
<p>Avec un scrutin au suffrage indirect, l&#8217;intérêt du grand public paraît faible. Pourtant, cette élection cache des enjeux importants et différents pour les deux rivaux.</p>
<p>Pour le maire de Marseille, l&#8217;élection au &#8220;plateau&#8221;, c&#8217;est à dire  à la présidence du Sénat, est un rêve de longue date, souvent déçu. L&#8217;enjeu n&#8217;est pas moindre pour le président socialiste du Conseil général.</p>
<p>Jamais en effet il n&#8217;aura été si bien placé pour emporter un ou deux sièges supplémentaires dans les Bouches-du-Rhône. Une revanche ? De quoi poursuivre assurément sa montée en puissance pour l&#8217;avenir et se positionner en incontournable faiseur de roi lors du congrès socialiste de Reims, en novembre prochain.</p>
<p>Sitôt l&#8217;accord de cogestion entre la droite et la gauche signé à la Communauté urbaine de Marseille (MPM), les deux &#8220;G&#8221; se sont donc mis au travail d&#8217;arrache-pied.<!--more--></p>
<p>Le sénateur-Maire de Marseille, fragilisé par la défaite de la droite à la présidence de MPM, s&#8217;est rapidement mis en campagne, multipliant visites, rencontres ciblées, discrètes et appels téléphoniques aux différents élus et Maire du département.</p>
<p>Jean-Noël Guérini n&#8217;est pas en reste. Fort du succès de l&#8217;élection d&#8217;Eugène Caselli à la Communauté urbaine, qui avait aussi pour but de conforter sa position et son influence dans la métropole marseillaise, il ratisse discrètement et consciencieusement le département. Conforté, il est vrai, par le basculement de plusieurs communes à gauche et sa victoire écrasante aux cantonales.</p>
<p>Les calculettes s&#8217;activent donc dans les états-majors. Sur les 8 sièges à pourvoir, la gauche se verrait bien en gagner 5 à 6, ne laissant que le strict minimum à Jean-Claude Gaudin, soit 2 à 3 sièges. Pourtant, le maire de Marseille prétend dans les colonnes de <em>La Provence</em> : &#8220;je devrais arriver à décrocher trois sièges sans problème. Je peux même en espérer un quatrième&#8221;.</p>
<p>Même si ce dernier reconnaît que depuis qu&#8217;il siège au Sénat (1989), &#8220;c&#8217;est la liste la plus facile à préparer que j&#8217;ai connue&#8221;, il doit quand même transiger avec les désirs de Maryse Joissains, l&#8217;édile d&#8217;Aix-en-Provence, d&#8217;habitude peu affable à son encontre, mais très soucieuse d&#8217;obtenir l&#8217;investiture de sa fille Sophie en deuxième place de sa liste&#8230; Autre épine, Renaud Muselier. Mais, par bonheur, ce dernier préfère le Palais Bourbon laissant à son député suppléant, Bruno Gilles, le soin de prendre la 3° place.</p>
<p><strong>Une élection peut en cacher une autre</strong><br />
Le &#8220;plateau&#8221; du Sénat fait donc figure, pour Jean-Claude Gaudin, d&#8217;ultime défi, de derniers lauriers, un triomphe de fin de carrière. Quelque-chose de très personnel, une reconnaissance finale. Ce désir, toujours inavoué et dont il ne parle qu&#8217;à ses plus proches amis tel que Claude Bertrand ou Dominique Vlasto pourrait enfin revêtir les habits de la réalité lors de ce dernier round électoral.</p>
<p>Pour réussir son pari, le vice-président de l&#8217;UMP cultive plus que jamais son réseau et conforte ses amitiés. Tous les mardis, généralement à l&#8217;Elysée, Jean-Claude Gaudin participe à la réunion hebdomadaire de la majorité aux côtés du Premier ministre Fillon, de Patrick Devedjian (patron exécutif de l&#8217;UMP), Jean-Pierre Raffarin (patron honorifique de l&#8217;UMP), Christian Poncelet (président du Sénat), Bernard Accoyer (président de l&#8217;Assemblée nationale) ou encore Henri de Raincourt (sénateur de l&#8217;Yonne, président du groupe UMP du Sénat). L&#8217;occasion pour lui de peaufiner sa stratégie et de jauger son principal adversaire à la présidence de la Haute-Assemblée, l&#8217;ancien premier ministre Jean-Pierre Raffarin.</p>
<p>Plus encore, il entretient comme jamais ses amitiés, notamment au sein des anciens Républicains &#38; indépendants, comme Joël Bourdin et Ladislas Poniatowski, sénateurs de l&#8217;Eure ou Jean-Paul Emin, sénateur de l&#8217;Ain, envoyés en émissaires auprès de leurs collègues pour &#8220;tâter&#8221; le terrain.</p>
<p>Président du groupe UDF à l&#8217;Assemblée nationale de 1981 à 1989, Jean-Claude Gaudin a surtout été pendant dix-huit ans président de la commission des investitures de son ancien parti et occupe, aujourd&#8217;hui encore, le même poste à l&#8217;UMP. Autant dire que de nombreux élus lui sont &#8211; ou se sentent &#8211; redevables de leur élection.</p>
<p>Le candidat Gaudin ne manquera pas de le leur rappeler lorsque les candidatures émergeront publiquement. Pour l&#8217;heure, hormis lui-même et Raffarin, on compte d&#8217;autres prétendants comme l&#8217;UMP Gérard Larcher ou le centriste Jean Arthuis.</p>
<p>Si Jean-Claude gaudin est assuré d&#8217;être élu sénateur par le truchement des 3062 grands électeurs du département, sa victoire doit être éclatante s&#8217;il veut devenir le troisième homme de l&#8217;Etat. Un succès à même de faire oublier ses déconvenues municipales et, surtout, son échec à la Communauté urbaine de Marseille. Là est l&#8217;enjeu. Ses adversaires ne manqueront pas d&#8217;utiliser cet argument en cas de victoire à la Pyrrhus, Renaud Muselier non plus.</p>
<p>Vengeur, son ex-dauphin, toujours à la chasse aux traîtres, ne lui a pas pardonné sa mort politique prématurée et pourrait se sentir prêt à activer contre lui ses réseaux UMP-canal gaulliste avec l&#8217;aide probable de la ministre de la défense Michèle Alliot-Marie, dont la visite est prévue dans quelques jours à Marseille et qui a annoncé hier dans les colonnes du quotidien catholique <em>La Croix</em> la relance de son mouvement gaulliste &#8220;Le chêne.&#8221;</p>
<p><strong>Comme en 1998, PS et PCF unis ?</strong><br />
De l&#8217;autre côté de l&#8217;échiquier politique, la gauche s&#8217;organise. Le sénateur communiste Robert Bret, en désaccord avec son parti, ne se représente pas. Un temps, Jean-Marc Coppola, secrétaire fédéral du PCF 13, a imaginé former une liste autonome. Idée vite oubliée après avoir fait le décompte de ses amis dans le département.</p>
<p>D&#8217;autant que la proposition d&#8217;union de Jean-Noël Guérini offrant la 3° place,  éligible, n&#8217;a pas laissé les communistes de marbre. Problème pour le PCF et pour son leader départemental, parité oblige, il faut chercher &#8220;la&#8221; femme en question, Annick Boët ayant quitté l&#8217;esquif rouge depuis belle lurette. Qu&#8217;importe, la solution devrait être rapidement trouvée&#8230;</p>
<p>A la troisième place, les fidèles du président du Conseil général des Bouches-du-Rhône ne manquent pas. Au choix, Roland Povinelli, maire d&#8217;Allauch ou Serge Andréoni, maire de Berre l&#8217;Etang. Samia Ghali, vice-présidente de la Région Paca, fraîchement élue maire des 15° et 16° arrondissements de Marseille, pourrait occuper la 4° place.</p>
<p>Avant la trêve estivale, les listes se peaufinent, les rencontres s&#8217;intensifient, les déjeuners se multiplient et les stratégies s&#8217;aiguisent. Si la position de force est acquise à la gauche dans le département et devrait se concrétiser, pour Jean-Noël Guérini, par au moins un siège supplémentaire, il faudra sans nul doute compter sur la ténacité de Jean-Claude Gaudin qui joue là son baroud d&#8217;honneur.</p>
<p>Ce qui est écrit sur le papier prend quelque-fois, dans les Bouches-du-Rhône, des tournures étonnantes, bien loin des rapports de force politiques établis. L&#8217;élection d&#8217;Eugène Caselli à la présidence de la Communauté urbaine de Marseille en est le meilleur exemple&#8230;</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-<br />
<strong></strong></p>
<p><span style="text-decoration:underline;"><strong>Règles du jeu :</strong></span><br />
Le renouvellement triennal du 21 septembre 2008 concerne les 7 sièges de sénateurs des Bouches-du-Rhône. Un siège supplémentaire est à pourvoir en septembre en raison de l’évolution de la démographie. Les sénateurs seront élus pour un mandat de 6 ans, par un corps de grands électeurs au scrutin proportionnel plurinominal (par liste).</p>
<p>Les grands électeurs sont au nombre de 3062. Parmi eux : les 16 parlementaires, les 51 conseillers régionaux, les 57 conseillers généraux et 2 938 délégués des 119 communes du département.</p>
<p><strong>Ils sont renouvelables, à gauche :</strong><br />
GUÉRINI Jean-Noël (PS)<br />
BRET Robert (PCF)<br />
PICHERAL Jean-François (PS)<br />
SIFFRE Jacques (PS)</p>
<p><strong>à droite :</strong><br />
GAUDIN Jean-Claude (UMP)<br />
GIRAUD Francis (UMP)<br />
VALLET André (Union centriste-UDF)</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Trahisons, surprises et cohabitation : la saga de la Communauté urbaine de Marseille]]></title>
<link>http://marseilleunautreregard.wordpress.com/2008/06/09/trahisons-surprises-et-cohabitation-la-saga-de-la-communaute-urbaine-de-marseille/</link>
<pubDate>Mon, 09 Jun 2008 09:46:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>gregdixit</dc:creator>
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<description><![CDATA[La politique c’est comme les saisons, ça ne s’arrête jamais. Chaque jour égrène son lot d’informatio]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><object width="425" height="254"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x55nrm"></param><param name="allowfullscreen" value="true"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x55nrm" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="334" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p><strong>La politique c’est comme les saisons, ça ne s’arrête jamais.</strong> Chaque jour égrène son lot d’informations plus ou moins importantes, anecdotiques ou essentielles. Pourtant, la torpeur du mois de mai a nettement ralenti le rythme de l’information et le pluvieux mois de juin qui s’ouvre ne change guère la donne. Pas grand chose à se mettre sous la dent. Nous en avons profité pour prendre du recul et nous recentrer : « celui qui disperse ses regards sur tout ne voit rien ou voit mal » disait Diderot. Moment de grâce où l’écume des choses prend un relief particulier, la sensation d’être maître de son temps.</p>
<p>Le Président Sarkozy semblait s’être résolu, lui aussi, à ralentir la frénésie de sa praxis politique. Il se recentrait, paraît-il, sur l’ordre « spirituel » de la fonction, se retaillait un costume plus traditionnel, pas moins humble mais plus distant. Même l’anniversaire de sa première année présidentielle, très contrastée, fut fêté en toute discrétion, dévissage dans les sondages oblige. Rien de passionnant…</p>
<p>Alors, peut-être est-il temps de revenir à ce qui a marqué l’histoire politique récente de Marseille. L’élection, contre toute attente, d’Eugène Caselli (PS) à la tête de la <a href="http://www.marseille-provence.com/" target="_blank">Communauté urbaine de Marseille</a> (MPM) et donc de l’étouffement politique et financier de <a href="http://www.jeanclaudegaudin.net/v2_jcg/" target="_blank">Jean-Claude Gaudin</a> (UMP), réélu pour un 3e mandat, maire de Marseille. Récit.</p>
<p>Après les dernières élections municipales le premier président de la troisième agglomération de France, Jean-Claude Gaudin, avait décidé de laisser sa place à un autre… Son ex-premier adjoint <a href="http://cap-avenir-13.org/blog/" target="_blank">Renaud Muselier</a> était alors naturellement désigné. Le deal avait été conclu pendant la campagne, « tu restes fidèle, tu fais campagne et je te donne l’agglomération » avait probablement lancé l’édile marseillais à l’éternel dauphin. C’était sans compter sur une règle d’or en politique : après moi le déluge ! Face à lui, Eugène Caselli, 61 ans, discret patron de la fédération du Parti socialiste et fidèle de <a href="http://www.jn-guerini.fr" target="_blank">Jean-Noël Guérini</a>, le président du puissant <a href="http://www.cg13.fr" target="_blank">Conseil général des Bouches-du-Rhône</a>.<!--more--></p>
<p><strong>Un ultime round électoral</strong><br />
« Ce n’est pas un héritage mais l’illustration d’une réelle confiance à l’issue de treize ans de loyauté » expliquait « Muso », le candidat naturel de la droite. Le vote à la présidence si convoitée de la CUM devait donc se dérouler comme l’ultime round électoral marseillais, c&#8217;était écrit, plié, assuré. Pourtant, quelques heures avant l’issue du scrutin, le candidat de gauche annonçait la couleur  « lorsque l’on est candidat, ce n’est pas pour faire de la figuration, c’est pour gagner. »</p>
<p>Depuis plusieurs semaines déjà, les rumeurs d’une candidature d’Eugène Caselli étaient au menu des discussions du marigot politique marseillais. Au détour d’un café, <a href="http://madrolle.over-blog.com/" target="_blank">Christophe Madrolle</a> (Modem), livrait quinze jour avant l’élection, son pronostic :  la possible victoire du patron de la <a href="http://www.ps13.fr/" target="_blank">fédération du parti socialiste</a>, même s’il était loin de pouvoir obtenir une majorité, du moins sur le papier. Les discrets coups de fil s’enchaînaient alors pour séduire les maires divers droite de la Communauté urbaine, tenter de les débaucher, de les rallier à la cause d’un homme de consensus en jouant sur la piètre image de Renaud Muselier dans son camp.</p>
<p>Toujours aussi sûr de lui et de son affaire, l’ancien secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères, feignant de ne rien entendre à ces agitations n’a pas vraiment daigné faire campagne auprès des élus communautaires de la métropole marseillaise ; occupé qu’il était à choisir ses futurs collaborateurs et visiter les bureaux vides et sans ordinateurs du siège de MPM. Un conseiller communautaire, très proche de Jean-Claude Gaudin, confiait alors qu’il n’avait même pas été convié à une entrevue avec le Maire de sa commune. « Inadmissible » dira-t-il à la sortie de l’hémicycle en assommant son collègue UMP d’un cinglant « ça lui apprendra ».</p>
<p><strong>Le compte n’est pas bon</strong><br />
En ce Jeudi 17 avril 2008, la droite a le sourire et plaisante en entrant dans l’hémicycle de la Communauté urbaine. La séance est ouverte et le vote débute. C’est au tour de Jean-Claude Gaudin qui, d’un pas décidé et assuré, glisse son bulletin dans l’urne avec un grand sourire avant d’aller saluer d’une solide poignée de main celui qui est encore officiellement son dauphin pour quelques minutes, le candidat Renaud Muselier. Ce dernier, cherche régulièrement du regard sa famille, présente dans le public et observe la fin du vote avec impatience, tout comme les nombreux journalistes présents, entassés dans un coin.</p>
<p>Pourtant, certains de nos confrères avaient préféré la visite de la Ministre Valérie Pécresse à Marseille mais, alertés par la rumeur d’une improbable victoire de la gauche, elle-même alimentée par une dépêche de l&#8217;Afp, les voilà se pressant pour recoller à l’actualité. Heureuse inspiration.</p>
<p>Le dépouillement des 10 derniers bulletins de vote a donné lieu à l&#8217;un de ces moments historiques qu&#8217;offre quelque-fois le jeu politique. Le temps était suspendu, le silence de mort, chacun tentant de refaire ses comptes, qui dans sa tête qui, plus organisé, griffonnant des carrés sur une feuille de papier. Quelle que fût la méthode, lentement mais sûrement, Eugène Caselli gardait ses quelques voix d’avance. De droite à gauche de l’hémicycle, les maxillaires travaillaient, les regards se perdaient, s’intériorisaient et l’évidence inattendue s’imposait.</p>
<p>Le verdict démocratique tombait : 79 voix pour Caselli et 77 pour Muselier. Les trois secondes qui s’en suivirent furent d’une rare intensité. La droite cherchait encore d’impossible bulletins et la gauche n’arrivait pas à réaliser la victoire. Tous les élus se regardaient sans mot dire. Peu à peu, les applaudissements, d’abord timides, laissaient place à une standing ovation. On aura beau recompter, le vote fut sans appel. La droite n’a donc pas fait le plein de ses voix. Eugène Caselli est élu Président.</p>
<p>Abattu et livide, Renaud Muselier s’enfonce dans son fauteuil. Il prend conscience avec violence de l’arrêt brutal de sa carrière politique. Momentanément ? Digne, Eugène Caselli reçoit avec élégance les félicitations des uns et des autres, souriant mais sans ostentation, humble.</p>
<p><object width="425" height="254"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x56dz6"></param><param name="allowfullscreen" value="true"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x56dz6" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="334" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p><strong>Discussions et accord de gouvernance</strong><br />
Le coup était si inattendu que l’organisation de la séance fut quelque peu chaotique. A la demande du socialiste François-Noël Bernardi, une suspension de séance fut accordée. A la reprise, la nouvelle opposition UMP semblait avoir fait ses comptes et organisait une bronca aux slogans de « votes à mains levées ! », « trahisons ! ». Caselli céda et, au deuxième dossier, sans majorité, se voyait contraint de suspendre, sine die, la séance. Certains de pouvoir bloquer l’institution les élus de droite hurlèrent alors à la « démission, démission ! ».</p>
<p>Rencontres, réunions, études des textes législatifs et du règlement intérieur de la CUM, analyses des constitutionnalistes, articles et contre-articles, on aura tout vu durant les jours qui ont suivi cette élection.</p>
<p>L’amorce d’une solution sera amenée par celui qui est désormais le candidat le plus sérieux à la succession de Jean-Claude Gaudin, le Maire des 9e et 10e arrondissements de Marseille, l’influent président de la commission de la Défense à l’Assemblée Nationale, <a href="http://www.guyteissier.com/" target="_blank">Guy Teissier</a>. Dans un texte de 4 pages, distribué lors d’une conférence de presse dans sa mairie de secteur, il propose les pistes concrètes d’une solution, sous la forme d’un contrat de mandature et d’une conférence de cohésion.</p>
<p>Le vendredi 24 mai, à l’issue d’une ultime réunion, l’UMP et le PS parviennent à un accord sur la gestion de la CUM. Cet accord porte sur la répartition des vice-présidences et des délégations ainsi que sur un texte commun pour la nouvelle mandature. 16 postes de vice-présidents sont attribués à la droite (Muselier aura la palme des vices-présidences, ultime laurier d&#8217;honneur à l&#8217;homme défait), quinze à la gauche et deux à des élus indépendants. Une sorte de cohabitation à la mode marseillaise.</p>
<p><strong>Un dauphin et des traîtres</strong><br />
Pour Renaud Muselier, il ne fait aucun doute qu’il a été trahi par les siens. Il se répand alors chez son ami Thierry Ardisson sur Canal +, se fend d’un entretien au vitriol dans Marseille l’Hebdo : « Ils m’ont fait payer cash d’avoir sauvé Marseille » interprète-t-il. « Il ne peut y avoir eu autant de votes pour notre adversaire socialiste sans une organisation concertée. Et on ne s’est pas gêné ensuite de tirer sur l’ambulance. Je n’oublierai rien… » lance-t-il écœuré.</p>
<p>A la chasse aux traîtres, Renaud Muselier désigne ensuite les responsables de sa défaite, celles et ceux qui &#8220;ont menti à leurs électeurs&#8221; et &#8220;volé treize ans de travail aux Marseillais et six ans d&#8217;ambitions pour eux&#8221; et d’ajouter, &#8220;pour en venir, par déduction, comme au jeu de Mastermind, à la conclusion qu&#8217;il m&#8217;avait manqué la voix de quatre à huit élus marseillais de notre majorité, et plutôt pas de mes proches.&#8221; Sans citer Jean-Claude Gaudin, la cible est désormais claire pour lui. Plus question de fidélité à l’édile en place, il devra sa survie politique à une opposition interne à L’UMP, réactivant les forts clivages politiques entre les anciennes formations UDF et RPR. Cette déroute et ces trahisons sonnent néanmoins comme un échec personnel pour ce quadra de l’UMP locale.</p>
<p>De son côté, Jean-Claude Gaudin observe ce coup dur avec un certain recul, presque une satisfaction. En visite à Bruxelles pour soutenir la candidature de <a href="http://www.marseille-provence2013.fr/" target="_blank">Marseille comme capitale européenne de la culture</a> en 2013, le Maire de Marseille, loin des rives du Lacydon, accompagné de son secrétaire général, Jean-Claude Gondard, se serait laissé aller à critiquer l’attitude de Renaud Muselier pendant et après les élections municipales.</p>
<p>D’ailleurs, trois jours après l’élection municipale, un <a href="http://www.lepoint.fr/actualites-politique/marseille-histoire-d-un-miracle/917/0/230985" target="_blank">article du Point</a> avait particulièrement remonté les fidèles de Jean-Claude Gaudin, irrités de se voir voler une victoire si difficilement acquise. En privé, son directeur de cabinet, ami et stratège de toujours, Claude Bertrand, se frottant les mains, ne cachait pas sa joie d’avoir écarté pour un temps, l’héritier autoproclamé…<br />
<strong><br />
MPM : une coquille vide à reconstruire</strong><br />
Après moultes négociations, la gouvernance de la CUM, fondée sur un accord droite/gauche, est désormais assurée. La tâche sera dure pour Eugène Caselli qui devra faire preuve d’un sens aigu de la négociation, de la diplomatie pour faire naître concrètement ce qui fut jusqu’alors une coquille vide pilotée de l’Hôtel-de-ville de Marseille : MPM.</p>
<p>En ouvrant chacun des dossiers, le nouveau président prendra conscience de la nature même de l’institution créée par Jean-Claude Gaudin. MPM n&#8217;existe que pour financer le déficit abyssal de Marseille par les municipalités environnantes, plus riches en taxes professionnelles. C’est bien grâce à cela aussi qu’il a été élu.</p>
<p>Le fait est d&#8217;ailleurs souligné par le récent rapport d&#8217;observations de la Chambre régionale des comptes sur la gestion de MPM (2001-2006). Il sera à l’ordre du jour du prochain Conseil communautaire fin juin. Ce rapport évoque en effet des problèmes « d&#8217;engagements financiers » et de coût de collecte des déchets. Absentéisme, fini-parti sont notamment stigmatisés. « L&#8217;organisation du service de collecte sur le territoire de la ville de Marseille connaît un certain nombre de dysfonctionnements », résume la Chambre qui précise que certains agents « ont une moyenne de temps de travail de 3h30 par jour ».</p>
<p>Laissant Jean-Claude Gaudin se justifier de sa gestion à MPM, Renaud Muselier veut maintenant se consacrer à son mandat de député. Il pourrait aussi faire volte-face quant à son entrée dans un prochain gouvernement. il ne sera donc pas candidat aux prochaines sénatoriales laissant à son député suppléant, <a href="http://brunogilles.typepad.fr/" target="_blank">Bruno Gilles</a>, sa 3e place sur la liste UMP.</p>
<p>Ainsi, les cartes politiques ont été redistribuées à Marseille, avec son lot de surprises : l’incroyable campagne de Jean-Noël Guérini aux municipales et ses 49 élus au Conseil municipal (pour 51 à  J.-C. Gaudin), la victoire d’Eugène Caselli à la Communauté urbaine avec une majorité de droite et de centre-droit.</p>
<p>Il en ressort que la gauche possède désormais pratiquement tous les leviers du pouvoir dans les Bouches-du-Rhône et, singulièrement, à Marseille. Jean-Claude Gaudin n’a désormais quasiment plus aucune marge de manœuvre financière, étouffé qu’il est entre <a href="http://www.regionpaca.fr/" target="_blank">la Région</a> (<a href="http://www.michel-vauzelle.fr/" target="_blank">M. Vauzelle</a>), <a href="http://www.cg13.fr" target="_blank">le Département</a> (<a href="http://www.jn-guerini.fr" target="_blank">J.-N. Guérini)</a> et <a href="http://www.marseille-provence.com/" target="_blank">MPM</a> (E. Caselli).</p>
<p>De cette cohabitation forcée, qu’en ressortira-t-il ? Du bon sens et de l’intérêt public ou des manœuvres politiques à même de faire émerger de futurs leaders ? Probablement tout ça. Pour l&#8217;heure, l&#8217;homme fort est plus que jamais Jean-Noël Guérini qui, a la tête du Conseil général, pilotera sans nul doute toutes les opérations à venir.</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;<br />
<strong>Marseille Provence Metropole :</strong><br />
La Communauté Urbaine de Marseille (Marseille Provence Métropole) est née il y a huit ans. Regroupant 18 communes et disposant d’un budget de 1,5 milliard d’euros, l’assemblée communautaire est composée de 157 élus. Elle est présidée par Eugène Caselli.<br />
<strong><br />
Les 33 vice-présidents :</strong><br />
1 Renaud MUSELIER<br />
2 Pierre PENE<br />
3 Georges ROSSO<br />
4 Françis GIRAUD<br />
5 André ESSAYAN<br />
6 Jean-Claude GAUDIN<br />
7 Roland POVINELLI<br />
8 Claude PICCIRILLO<br />
9 Jean-Pierre GIORGI<br />
10 Danielle MILON<br />
11 André MOLINO<br />
12 Vincent BURRONI<br />
13 Jean-Pierre BERTRAND<br />
14 Roland GIBERTI<br />
15 Christian AMIRATY<br />
16 Eric LE DISSES<br />
17 Patrick BORÉ<br />
18 Michel ILLAC<br />
19 Eric DIARD<br />
20 François-Noël BERNARDI<br />
21 Marie-Louise LOTA<br />
22 Bernard MOREL<br />
23 Philippe SAN MARCO<br />
24 Gérard CHENOZ<br />
25 Jean VIARD<br />
26 Philippe MAGRO<br />
27 Jean-Louis TIXIER<br />
28 Patrick MENNUCCI<br />
29 Pierre SÉMÉRIVA<br />
30 Christophe MADROLLE<br />
31 Samia GHALI<br />
32 Antoine ROUZAUD<br />
33 Sabine BERNASCONI</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[La gauche à Marseille après les municipales de 2008. Oui, il y a une vie après la défaite.]]></title>
<link>http://marseilleunautreregard.wordpress.com/2008/04/03/la-gauche-a-marseille-apres-les-municipales-de-2008-oui-il-y-a-une-vie-apres-la-defaite/</link>
<pubDate>Thu, 03 Apr 2008 10:35:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>gregdixit</dc:creator>
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<description><![CDATA[Les faits sont têtus, disait l’autre. Concédons lui alors le mot et appelons un chat un chat : le 16]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a title="bulletins-de-vote.jpg" href="http://marseilleunautreregard.wordpress.com/files/2008/04/bulletins-de-vote.jpg"><img class="alignleft" style="border:1px solid black;margin:12px;" src="http://marseilleunautreregard.wordpress.com/files/2008/04/bulletins-de-vote.jpg" border="1" alt="bulletins-de-vote.jpg" hspace="12" vspace="12" width="237" height="286" align="left" /></a><strong>Les faits sont têtus, disait l’autre. </strong>Concédons lui alors le mot et appelons un chat un chat : le 16 mars, malgré un score inespéré il y a six mois, la gauche marseillaise a été défaite.</p>
<p>Qu’un secteur bascule, avec un score bien plus maigre que ne laissaient espérer les chiffres du premier tour, ne change rien à l’affaire. Quatre a quatre, cela ne fait pas un match nul, car au Conseil municipal, il y a bien 51 élus de droite et 49 de gauche.</p>
<p>Ceux qui souhaitaient –le mot est faible—tourner la page Gaudin en seront pour leurs espoirs déçus. Alors, au moment où l’on s’aperçoit que la vague est venue mourir à quelques encablures du succès, revenons un peu sur ce qui s’est passé. Déjà, les commentateurs zélés posent leurs caméras vers d’autres horizons, zappant la bataille de Marseille.</p>
<p>Bonjour tristesse journalistique ! On célèbre le joli mois de mai avec des semaines d’avance, on s’extasie devant Sainte Carla qui ressuscite le petit Nicolas, on joue le congrès P.S. avant même qu’il n’ait commencé, on découvre la crise bancaire et les déficits pour ne pas parler pouvoir d’achat… Le train–train, quoi…</p>
<p><strong> Presse locale : vous avez dit routine ?</strong><br />
Pendant ce temps là, 41 journalistes ont décidé de quitter <em>La Provence</em>, profitant de cette merveille qu’est la clause de cession. Et le chiffre pourrait encore augmenter…</p>
<p>Dans le même temps, un certain Guy Philip, ancien dir-com’ de Jean Claude Gaudin à la Région et à la Ville, est confirmé comme directeur général du Groupe Hersant Media dans le sud, nouveau propriétaire de ladite <em>Provence</em>, <em>Nice </em>et <em>Var-Matin</em>, entre autres. Vous avez dit influence ? Non, routine, répond l’écho…<!--more--></p>
<p>Et un certain Hedi Dahmani, directeur des rédactions marseillaises de <em>La Provence</em>, fier d’avoir permis au directeur de la Société des Eaux, fervent supporter du maire U.M.P. de jouer les rédacteurs en chef d’un jour se prend à rêver. Ce rescapé de la presse people mais aussi compagnon d’infortune de Michel Butel, qui lança, naguère, « <em>L’autre journal</em> » où Marguerite Duras faisait des gammes, se fait fort, grâce à ses relations parisiennes, d’avoir de vraies pointures pour endosser le costume de red’ chef occasionnel. Ainsi, il pensait inviter Jean–Claude Izzo. Silence de mort parmi les journalistes. Il est vrai qu’au moment où Izzo s’en est allé, Dahmani ne savait peut-être pas réellement où était Marseille.</p>
<p>Autre sujet d’affrontement à venir, dans la petite cour locale du journalisme, attendons de voir comment les fiers à bras qui entourent le maire de Marseille réagiront face à la petite chaîne Marseille, <em>L.C.M.</em>, accusée d’avoir roulé contre le pouvoir local.</p>
<p>La question se posera aussi pour « <em>Marseille l’Hebdo</em> », qui n’est pas réellement en odeur de sainteté à l’Hôtel de Ville. L’astuce sera de dire qu’il faut renforcer le journal en lui donnant un orientation plus féminine… C’est du moins ce que suggère le PDG pour forcer une nouvelle vision…</p>
<p>Et hop… ! <em>France 3 Mediterranée</em>, qui a eu l’insigne privilège de recevoir une mise en demeure du CSA, après la diffusion d’un reportage injurieux sur Jean-Noël Guérini n’aura pas ce genre de souci… Vous avez dit routine, commentera l’observateur pressé d’un univers médiatique fatigué… Non, influence, répond l’écho…</p>
<p><strong> Questions en vrac</strong><br />
Il est temps de tourner d’autres pages. Celle de cet autre regard, par exemple. Qui a quand même laissé glissé trop d’encre affective au cours des derniers mois. Marseille, cap 2014, c’est l’objectif. Il faut néanmoins revenir sur certains détails du scénario qui s’achève en ce mois de mars 2008.</p>
<p>Tout n’a quand même pas été parfait dans la « belle campagne » de la gauche. De coup en coup, la machine a avancé.</p>
<p>Ce n’était pas que du bluff. La preuve ? La gauche est majoritaire dans huit arrondissements (1er, 2e, 3e, 5e, 11e, 13e, 14e, 15e).  Avec des scores allant de 50,51 dans le 5e, fatal à la victoire du champion de la gauche, à 60% dans le 1er. On pourrait ajouter dans le paquet cadeau de la défaite le 15e, où l’élection de Samia Ghali le 9 mars, laisse une gauche rassemblée à 49,74% des voix. Comptez ! Avec ça, à Lyon ou Paris, sans secteurs mais  avec les seuls arrondissements, la gauche l’aurait emporté. Sacré Pasqua ! Il reste le maître du découpage électoral sur mesure…</p>
<p>Dessinez une carte, et vous verrez là une ville coupée en deux, avec ses poches de pauvreté, ses lambeaux de mémoire ouvrière, ses zones d’influence socialiste et ses beaux quartiers, fiefs des jupes plissées et des costards qui tombent à la perfection.</p>
<p>Car il faut aussi regarder autre chose dans cet ébahissement qui a saisi certains hommes et femmes de gauche au terme de six mois de campagne…</p>
<p>Le piteux 33% (Franceschi plus Bennahmias) dans le 8e, avec une extrême gauche à 5,54%. Le piètre 39,91% du 12e, tombé à droite pour une poignée de voix en 1995 et désormais bastion de l’U.M.P. Robert Assante.</p>
<p>Ou encore l’inexplicable 53,10% de la droite dans le 4e ? Enfin, inexplicable… Façon de parler. Sans doute trop facilement compréhensible, le truc… Des quartiers dont Bruno Gilles a fait son pré carré et où les élus de gauche n’ont visiblement pas assez fait montre de leur présence depuis des décennies.</p>
<p>La remarque vaut aussi pour le 10e, où la droite est à 54% ! Fermons les yeux d’effroi face aux 62% de Teissier dans le 9e, pour maudire ceux qui, au P.S., jouent depuis des années avec les candidats et désespèrent les électeurs. Hier, un neveu de Charles-Emile Loo, un jour une femme, le lendemain, une femme verte, le surlendemain, une candidate de la diversité, pour arriver, en bout de course, à l&#8217;ex-tête de liste de 2001… Quelle audace ! Quelle imagination ! Quel gâchis !</p>
<p>Ensuite, additionnez les talents de conseillers généraux brillamment élus en 2004. Ecochard, Olmeta, Zeitoun, Rouzaud, Carlotti… Et cela vous offre une mairie à la droite dans les 4/5&#8230;Vous avez dit bizarre ? Qu’ils nous rassurent, qu’ils usent leurs semelles, pas seulement lors des rituelles campagnes électorales. Qu’ils nous prouvent que la présence sur le terrain, l’écoute, le dialogue, c’est eux, rien qu’eux, nul autre qu’eux…</p>
<p>Il faudra aussi que la gauche, qui s’est démenée en agitant beaucoup d’idées et en agitant les symboles – un intello à Euromed, que c’est audacieux ! Une beurette 1ere adjointe, que c’est gonflé ! -, mais l’agitation est-elle une politique ? C’est en ayant prise sur le réel, au quotidien, que l’on fait bouger les choses. Pas en distribuant des images pieuses pour le bon peuple laïc. Il veut qu’on lui parle, qu’on lui dise, qu’on l’entende ! Car ces élus, qui sont de bons gestionnaires, cumulent sûrement trop les mandats et oublient un peu, souvent, qu’ils sont la grâce de la volonté du peuple, et qu’il est facile, même ingrat, que l’usage du bulletin les congédie à la moindre contrariété.</p>
<p>D’accord, tout cela a fait bouger les lignes. C’est bien. Qu’en restera-t-il une fois les promesses d’un introuvable printemps laminées par le temps qui passe ?</p>
<p>Il y a une vie après le défaite.<br />
Il y a même un espoir.<br />
Jean-Noël Guérini a eu l’immense mérite de le faire vivre.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Municipales - Marseille : Guérini prend tous les risques pour déboulonner Gaudin de l'Hôtel de ville]]></title>
<link>http://marseilleunautreregard.wordpress.com/2008/01/29/municipales-marseille-guerini-prend-tous-les-risques-pour-deboulonner-gaudin-de-lhotel-de-ville/</link>
<pubDate>Tue, 29 Jan 2008 22:57:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>gregdixit</dc:creator>
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<description><![CDATA[Hyper active, audacieuse, risquée. La campagne de Jean-Noël Guérini, candidat de gauche aux municipa]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><object width="425" height="254"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x48542"></param><param name="allowfullscreen" value="true"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x48542" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="334" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p><b>Hyper active, audacieuse, risquée. La campagne de Jean-Noël Guérini, </b>candidat de gauche aux municipales de Marseille, ne cesse de surprendre. Présent sur tous les fronts depuis le mois de septembre, date de son entrée en lice, la majorité municipale UMP sortante lui prédisait alors l&#8217;épuisement, en vain&#8230; Force est de le reconnaître. L&#8217;homme est un forcené, un bourreau de travail, pas un jour sans une ou deux actualités quotidiennes depuis 5 mois. Aujourd&#8217;hui encore, sur le plateau de France 3 Méditerranée, il annonçait le nom de son&#8230; mauvaise pioche&#8230; de SA première adjointe dans l&#8217;éventualité de son élection : <a href="http://www.guerini2008.fr/?q=node/33#Ghali" target="_blank">Samia Ghali</a>.</p>
<p><b>Un leader marseillais se révèle</b><br />
Cet homme prend décidemment tous les risques. Il quitte d&#8217;abord son fief du Panier où il est élu depuis 1977 pour aller provoquer le 1er adjoint sortant, Renaud Muselier, sur ses terres, celles des 4ème et 5ème arrondissements (3ème secteur). En fin stratège, il sait que l&#8217;élection à la mairie de Marseille se jouera là, au coeur de la ville, entre la Plaine et la Blancarde, <a href="http://www.jn-guerini.fr/2008/01/28/la-bataille-du-4e-et-5e-arrondissements-cest-la-bataille-de-marseille/" target="_blank">il l&#8217;avoue lui-même sur son blog</a>. Le défi est très risqué, d&#8217;aucun le trouve impossible, mais il n&#8217;en a cure. Décidé à tout risquer, il se positionne en véritable leader n&#8217;ayant peur de rien, sûr de son projet.</p>
<p>Si Renaud Muselier le nargue, l&#8217;invective, souvent cruellement, c&#8217;est parce qu&#8217;il sait que son ami Bruno Gilles a labouré le secteur depuis des années, sûrement aussi donne-t-il du ton parce qu&#8217;il sait sa propre popularité très aléatoire. Rarement un homme politique marseillais aura été autant raillé pour ses incompétences et sa gestion précaire et à l&#8217;emporte pièce de ses dossiers, nonobstant une personnalité post-ado ingérable. Malgré son maroquin national, il n&#8217;aura donc jamais grandi. Même <a href="http://www.jeanclaudegaudin.net/" target="_blank">Jean-Claude Gaudin</a>, le maire UMP sortant, sollicité par le premier ministre du moment, M. Raffarin, préférât envoyer Muselier  <a href="http://www.dailymotion.com/relevance/search/marseille+municipales+muselier+gu%C3%A9rini/video/x40ac5_gaudin-muselier-copains-comme-cocho_politics" target="_blank">&#8221; boire du lait de chèvres en Mongolie extérieure&#8221; </a>plutôt que de le voir agir en mauvais doublon sur les rives du Lacydon. Ambiance&#8230; Les deux ont beau jeu de jouer le ticket, le maître est bien conscient des limites de l&#8217;éternel élève.</p>
<p><b>Une synthèse entre Bayrou, Sarkozy et Royal</b><br />
Guérini, quant à lui, poursuit la manoeuvre, il force l&#8217;admiration pour un homme dont on disait, sans murmure, avec force porte-voix quelque-fois, le peu de charisme et l&#8217;élocution hasardeuse. Dont on raillait aussi le manque de notoriété face au tonitruant candidat au perchoir du Sénat. Sa famille réunie sans négociations d&#8217;appareils (PS, PCF, MRC, PRG, Verts et, dit-on, Lutte Ouvrière dès le 1er tour), pour la première fois depuis Defferre, le voilà totus tuus, comme l&#8217;on dit en latin, tout à tous. Sa campagne ressemble à s&#8217;y méprendre à celle entreprise pendant la présidentielle par François Bayrou pour le projet du gouverner ensemble loin des clivages, fondée sur l&#8217;hyper activisme d&#8217;un Sarkozy et l&#8217;audace d&#8217;une Ségolène Royal pour la compréhension d&#8217;une démocratie moderne participative avec, notamment, l&#8217;usage du multimedia. Une synthèse en somme.</p>
<p>Le voilà débauchant quelques figures de l&#8217;UMP locale (<a href="http://www.guerini2008.fr/?q=node/33#franceschi" target="_blank">Francois Franceschi</a>, ophtalmologiste de renom international, gaulliste pasquïen, tête de liste dans les 6ème &#38; 8ème arr. ou André Varèse, élu sarkosyste notoire du 1er &#38; 7ème arr. qui sera probablement bien placé sur la liste de <a href="http://www.guerini2008.fr/?q=node/33#mennucci" target="_blank">Patrick Mennucci</a>, directeur de campagne de Guérini, gageons la 3ème place), mais aussi Miloud Boualem, un vrai centriste marseillais, très bayrouiste, un de ceux qui n&#8217;a jamais cédé aux louanges post-centristes de l&#8217;Hôtel de ville, avec des scores très honorables aux dernières législatives (à deux chiffres dans certains secteurs).</p>
<p><b>L&#8217;audace du choix de la 1ère adjointe : Samia Ghali </b><br />
Mais l&#8217;info du soir nous pousse à renifler du côté de la ruche, QG de campagne de Guérini, Place du 4 septembre. Le choix de <a href="http://samiaghali.free.fr/" target="_blank">Samia Ghali</a> est incroyablement audacieux. Jamais, depuis l&#8217;après-guerre, un candidat crédible à l&#8217;élection municipale, quel qu&#8217;il soit, où que se situe son positionnement partisan, n&#8217;avait osé une première adjointe à Marseille, qui plus est issue de l&#8217;immigration maghrebine. Même si l&#8217;on pourra arguer de l&#8217;opportunisme, mettre en exergue le sophisme électoraliste, force est d&#8217;admettre l&#8217;incroyable courage politique de ce choix dans une ville qui révêlait naguère un Front National à deux chiffres !</p>
<p>Loin des arguties sondagières, <a href="http://marseilleunautreregard.wordpress.com/2007/12/05/resultats-du-sondage-secret-de-jean-claude-gaudin-pour-les-prochaines-municipales-de-marseille/" target="_blank">d&#8217;ailleurs très ouvertes</a>, Jean-Noël Guérini ose, au risque de perdre, avant même l&#8217;élection, dire avec qui il gouvernera et qui sera en charge de quoi. A l&#8217;heure où nous écrivons, nous apprenons qu&#8217;une conférence de presse aura lieu samedi prochain pour présenter &#8220;son gouvernement municipal&#8221;. Là aussi, nous vivons une nouvelle période démocratique à Marseille, autant dire du jamais vu.</p>
<p>Dire avant l&#8217;élection ce que l&#8217;on va faire et avec qui&#8230; C&#8217;est assurément endosser les dangers de décevoir nombre de ses fidèles amis. C&#8217;est aussi jouer absolument la transparence.</p>
<p>Ici, dans notre très modeste rédaction, les débats furent nourris ce soir, mais tous reconnaissent la méthode enthousiasmante et heureuse. Au fond Guérini nous a poussé à sortir de notre léthargie journalistique localière, et si la vérité triomphait ? Nous ne sommes pas tous d&#8217;accord, mais nous sommes un certain nombre à dire : banco&#8230; Enfin du neuf !</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Une leçon de démocratie par ... Renaud Muselier et Bruno Gilles]]></title>
<link>http://marseille2008.wordpress.com/2008/01/19/lecon-de-democratie-par-renaud-muselier-et-bruno-gilles/</link>
<pubDate>Sat, 19 Jan 2008 14:55:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>marseille2008</dc:creator>
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<description><![CDATA[A en croire la photo, on se dirait même que les panneaux réservés à l&#8217;affichage électoral ont ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[A en croire la photo, on se dirait même que les panneaux réservés à l&#8217;affichage électoral ont ]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Pendant que Muselier affiche, Guérini à la rencontre des habitants du 4/5]]></title>
<link>http://marseille2008.wordpress.com/2008/01/12/pendant-que-muselier-affiche-guerini-a-la-rencontre-des-habitants-du-45/</link>
<pubDate>Sat, 12 Jan 2008 20:22:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>marseille2008</dc:creator>
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<description><![CDATA[Je les ai vu ce matin. Boulevard Sakakini, sur les panneaux d&#8217;expression libre, les premières ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Je les ai vu ce matin. Boulevard Sakakini, sur les panneaux d&#8217;expression libre, les premières ]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[L'humour de mauvais goût de Bruno Gilles sur son blog]]></title>
<link>http://marseille2008.wordpress.com/2008/01/11/lhumour-de-mauvais-gout-de-bruno-gilles-sur-son-blog/</link>
<pubDate>Fri, 11 Jan 2008 01:21:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>marseille2008</dc:creator>
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<description><![CDATA[Jean-Noël Guérini vient tout juste d&#8217;annoncer qu&#8217;il serait tête de liste dans le 4° et 5]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Jean-Noël Guérini vient tout juste d&#8217;annoncer qu&#8217;il serait tête de liste dans le 4° et 5]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[Face à Renaud Muselier, Jean-Noël Guérini joue à fond la carte de la gagne]]></title>
<link>http://marseille2008.wordpress.com/2008/01/10/face-a-renaud-muselier-jean-noel-guerini-joue-a-fond-la-carte-de-la-gagne/</link>
<pubDate>Thu, 10 Jan 2008 07:55:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>marseille2008</dc:creator>
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<description><![CDATA[La rumeur a traversé le week end et profitant de la présentation des têtes de listes des 8 secteurs ]]></description>
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