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	<title>cedre &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/cedre/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "cedre"</description>
	<pubDate>Mon, 07 Dec 2009 20:14:30 +0000</pubDate>

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<title><![CDATA[Savez-vous planter les cèdres ?]]></title>
<link>http://everydaybeirut.wordpress.com/2009/11/08/savez-vous-planter-les-cedres/</link>
<pubDate>Sun, 08 Nov 2009 16:17:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Lucie Hennequin</dc:creator>
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<description><![CDATA[Les volontaires de Jouzour Loubnan (&#8220;les troncs du Liban&#8221;), association de reboisement  ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:center;"><img class="aligncenter size-large wp-image-79" title="IMG_3588" src="http://everydaybeirut.wordpress.com/files/2009/11/img_3588.jpg?w=1024" alt="IMG_3588" width="502" height="377" /></p>
<p style="text-align:justify;">Les volontaires de Jouzour Loubnan (&#8220;les troncs du Liban&#8221;), association de reboisement  des forêts de montagne, ont planté aujourd&#8217;hui 1400 cèdres et genévriers à Ehmej, dans le Nord du Liban. Une action notable, dans un pays où la protection de la nature et de l&#8217;environnement ne sont pas vraiment la priorité&#8230;</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[No comment]]></title>
<link>http://tabbouch.wordpress.com/2009/11/03/205/</link>
<pubDate>Tue, 03 Nov 2009 18:23:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>tabbouch</dc:creator>
<guid>http://tabbouch.wordpress.com/2009/11/03/205/</guid>
<description><![CDATA[Interdits au Liban, accusés de collusion avec &#8220;l’ennemi sioniste&#8221; Les Gardiens du Cèdre ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Interdits au Liban, accusés de collusion avec &#8220;l’ennemi sioniste&#8221; Les Gardiens du Cèdre ]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[''Jouzour Loubnan'' plante 500 cèdres et genévriers à Ehmej]]></title>
<link>http://mplbelgique.wordpress.com/2009/10/27/jouzour-loubnan-plante-500-cedres-et-genevriers-a-ehmej/</link>
<pubDate>Mon, 26 Oct 2009 23:51:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>jeunempl</dc:creator>
<guid>http://mplbelgique.wordpress.com/2009/10/27/jouzour-loubnan-plante-500-cedres-et-genevriers-a-ehmej/</guid>
<description><![CDATA[El Nashra L&#8217;ONG &#8220;Jouzour Loubnan&#8221; a planté hier 500 cèdres et genévriers de haute ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://www.elnashra.com/news2-2-357234.html" target="_blank">El Nashra</a></p>
<p><a href="http://mplbelgique.wordpress.com/files/2008/07/cedreliban.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-895" title="Cedre - Liban" src="http://mplbelgique.wordpress.com/files/2008/07/cedreliban.jpg?w=150" alt="Cedre - Liban" width="150" height="99" /></a>L&#8217;ONG &#8220;Jouzour Loubnan&#8221; a planté hier 500 cèdres et genévriers de haute montagne (Lezzab) à Ehmej dans le cadre d&#8217;un accord de partenariat de 3 ans avec la municipalité de Ehmej.<br />
25 jeunes volontaires se sont joints à cette campagne qui s&#8217;est déroulée en présence du Président de la Municipalité M. Nazih Abi Semaan et du Président de l&#8217;association M. Raoul Nehmé.<br />
L&#8217;ONG en assurera l&#8217;arrosage, la maintenance et le gardiennage pendant au moins 2 à 3 ans afin d&#8217;en garantir la pérennité.<br />
Deux campagnes de plantation sont également prévues la semaine prochaine, l&#8217;une à Chabrouh et l&#8217;autre à Ehmej. Pour s&#8217;y joindre, il suffit de consulter le groupe &#8220;Jouzour Loubnan&#8221; sur Facebook.</p>
<p>L&#8217;ONG &#8220;Jouzour Loubnan&#8221; (dont le nom signifie en arabe les racines du Liban), a pour mission le boisement dans des régions montagneuses et arides du Liban dans lesquelles le surpâturage, la déforestation, l&#8217;exploitation sauvage et le changement climatique accélèrent le processus de désertification et d&#8217;érosion des sols.<br />
&#8220;Jouzour Loubnan&#8221; fonctionne grâce à des donations de sociétés libanaises et l&#8217;implication de nombreux volontaires.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Partir… Revenir, c’est l’ouverture des jeux !]]></title>
<link>http://educatricesalaune.wordpress.com/2009/10/25/partir%e2%80%a6-revenir-c%e2%80%99est-l%e2%80%99ouverture-des-jeux/</link>
<pubDate>Sun, 25 Oct 2009 08:14:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Souad Amhaz</dc:creator>
<guid>http://educatricesalaune.wordpress.com/2009/10/25/partir%e2%80%a6-revenir-c%e2%80%99est-l%e2%80%99ouverture-des-jeux/</guid>
<description><![CDATA[Le 29 septembre 2009, à l’occasion de la sixième édition des jeux de la francophonie, plus de 40 pay]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong><em>Le 29 septembre 2009, à l’occasion de la sixième édition des jeux de la francophonie, plus de 40 pays francophones célèbrent  l’histoire du Liban à la Cité Sportive Camille Chamoun.  </em></strong></p>
<div id="attachment_31" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-31" title="souad" src="http://educatricesalaune.wordpress.com/files/2009/10/souad.jpg?w=300" alt="Les 500 bénévoles forment, avec les couleurs, le slogan des jeux de la francophonie " width="300" height="225" /><p class="wp-caption-text">Les 500 bénévoles forment, avec les couleurs, le logo des jeux de la francophonie </p></div>
<p>A l’occasion de la cérémonie d’ouverture des jeux, la Cité sportive se transforme en une scène gigantesque accueillant un flux de touristes et mobilisant 200 musiciens, 100 danseurs, 60 chanteurs, 200 figurants, 60 techniciens, 700 scouts, 500 bénévoles et deux stars d’ampleur internationale, la cantatrice soprano libanaise <strong>Magida El Roumi </strong>et<strong> </strong>le<strong> </strong>chanteur<strong> </strong>africain<strong> Youssou N’Dour</strong>,<strong> </strong>connu pour sa chanson<strong><em> « </em></strong><em>Seven<strong> ».</strong></em><strong><em></em></strong></p>
<div id="attachment_52" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-52" title="souad2" src="http://educatricesalaune.wordpress.com/files/2009/10/souad2.jpg?w=300" alt="A 17 heures, les portes du stade sont fermées, le spectacle débute par une marche militaire présentée par les Forces de sécurité intérieures." width="300" height="110" /><p class="wp-caption-text">A 17 h, les portes du stade sont fermées, le spectacle débute par une marche militaire présentée par les Forces de sécurité intérieure.</p></div>
<p align="left">A 18h, le défilé des délégations commence et le Président de la République libanaise Michel Sleiman proclame l’ouverture de la sixième édition des jeux de la francophonie. A 19 h précises commence le spectacle dont le slogan porte sur les valeurs de solidarité, de diversité et d’excellence. Près de 200 musiciens, 100 danseurs et 60 chanteurs  participent à la cérémonie d&#8217;ouverture, transportant ainsi les 30.000 spectateurs vers un autre monde, à travers le temps et l’espace. Partant de Byblos et son alphabet, passant par Tripoli et la danse des Derviches mais aussi les<em> </em>cantiques de Abdel Karim Ashaar, par Kadisha, ses cèdres et ses fresques syriaques, par Baalbek, ses temples romains et la « Dabkeh », cette danse folklorique si célèbre, par Anjar et sa musique arménienne, par Deir el Qamar et Beiteddine et les princesses enchantées de la montagne libanaise avec leurs robes qui portent la signature et tout le génie d&#8217;Elie Saab, puis par Sidon et ses pêcheurs, pour arriver enfin à Tyr et ses deux princesses Didon et Europe qui ont exploré toutes les frontières au-delà des mers. C&#8217;est alors un tableau féerique de ballet contemporain qui annonce l&#8217;arrivée à destination et la fin du voyage. A la fin de la cérémonie, le chanteur africain Youssou N’Dour anime un concert exceptionnel. </p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[LIBAN: Les réserves d'eau menacées]]></title>
<link>http://mplbelgique.wordpress.com/2009/08/17/liban-les-reserves-deau-menacees/</link>
<pubDate>Mon, 17 Aug 2009 19:22:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>dodzi</dc:creator>
<guid>http://mplbelgique.wordpress.com/2009/08/17/liban-les-reserves-deau-menacees/</guid>
<description><![CDATA[IRIN Le lac artificiel de Qaraoun, dans la vallée de la Bekaa, est l’un des deux seuls barrages du L]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://www.irinnews.org/fr/ReportFrench.aspx?ReportId=85748" target="_blank">IRIN</a></p>
<div id="attachment_6253" class="wp-caption alignleft" style="width: 334px"><img class="size-full wp-image-6253" title="Lac Qaraoun" src="http://mplbelgique.wordpress.com/files/2009/08/lac-qaraoun.jpg" alt="Lac Qaraoun" width="324" height="216" /><p class="wp-caption-text">Le lac artificiel de Qaraoun, dans la vallée de la Bekaa, est l’un des deux seuls barrages du Liban</p></div>
<p>D’après Wael Hmaidan, directeur exécutif d’IndyACT, la Ligue des activistes indépendants, le Liban sera le premier pays du Moyen-Orient à être touché par le changement climatique. « La répartition des pluies a changé, la densité de la neige décroît et les <a href="http://www.irinnews.org/fr/ReportFrench.aspx?ReportId=80593">feux de forêt</a> se multiplient », a-t-il dit.</p>
<p>Les précipitations annuelles moyennes du Liban sont supérieures à 800 millions de mètres cubes (m3), et permettent le maintien de plus de 2 000 sources pendant la saison sèche, qui dure sept mois. De quoi rendre jaloux les pays voisins plus arides, comme l’Irak ou la Jordanie.</p>
<p>Mais la situation est en train de changer. « Il y a 20 ans, nous comptions sur 80-90 jours de pluie par an au Liban. Aujourd’hui nous prévoyons 70 jours de pluie », a indiqué Bassem Jaber, expert de l’eau du Projet de mise en place des outils techniques de gestion de l&#8217;eau (MOTGE), au ministère libanais de l’Energie et de l’eau.</p>
<p>D’après M. Jaber, ce n’est pas la quantité de pluie qui change, mais la période à laquelle elle tombe : « Il tombe la même quantité d’eau, mais en un temps plus court, ce qui empêche l’infiltration dans le sol. L’eau coule en surface et se jette dans l’océan, sans avoir été exploitée. Sur son chemin, elle provoque l’érosion du sol, des glissements de terrain et des inondations soudaines. A long terme, ces phénomènes aboutissent à la désertification ».</p>
<p>M. Hmaidan, d’IndyACT, affirme que ces changements météorologiques pourraient conduire le pays au désastre : « Les seules ressources naturelles du Liban sont son climat agréable, ses forêts et son eau. L’économie du pays repose sur le tourisme, qui dépend de ces ressources. Si elles disparaissent, c’en est fini de l’économie libanaise ».<!--more--></p>
<div id="attachment_1603" class="wp-caption alignright" style="width: 510px"><img class="size-full wp-image-1603" title="Neige-Eau-Liban" src="http://mplbelgique.wordpress.com/files/2008/10/neige_sannine_beyrouth.jpg" alt="Neige-Eau-Liban" width="500" height="321" /><p class="wp-caption-text">Les montagnes enneigées du Liban pourraient devenir un spectacle rare si les températures augmentent à cause du changement climatique</p></div>
<p><span class="reportbody" style="text-align:justify;"><span id="Body"><strong>De sombres perspectives</strong></span></span></p>
<p>Des études conduites par Wajdi Najem, directeur du Centre régional de l’eau et de l’environnement (ESIB) du Liban, prévoient que la quantité d’eau provenant de la fonte des neiges, qui est actuellement de 1 200 millions de m3, tombera à 700 millions de m3 si les températures s’élèvent de deux degrés, et à 350 millions de m3 si elles s’élèvent de quatre degrés.</p>
<p>D’après les prédictions de l’ESIB, la limite des neiges éternelles, qui est aujourd’hui à 1 500 mètres, passera à 1 700 mètres si les températures augmentent de deux degrés, et à 1900 mètres si elles augmentent de quatre degrés. Dans ces conditions, la saison de ski, si lucrative pour le pays, durerait non plus trois mois, mais une semaine seulement d’ici la fin du siècle.</p>
<p>La neige est également essentielle pour la survie du cèdre du Liban, arbre à la longévité exceptionnelle qui constitue le symbole du pays, et qui figure à présent sur la liste rouge des espèces fortement menacées de l’Union internationale pour la préservation de la nature.</p>
<p><span class="reportbody" style="text-align:justify;"><span id="Body"><strong>Sécheresse urbaine</strong></span></span></p>
<p>Si la fonte des neiges fournit moins d’eau, la saison sèche commencera un mois plus tôt. Ce changement risque de perturber l’agriculture, en particulier dans le sud et l’est où le secteur agricole constitue la base de l’économie, mais les spécialistes de l’environnement estiment que ce sont les zones urbaines qui seront confrontées aux plus graves pénuries d’eau pendant les cinq prochaines années.</p>
<div id="attachment_895" class="wp-caption alignleft" style="width: 420px"><img class="size-full wp-image-895" title="cedreliban" src="http://mplbelgique.wordpress.com/files/2008/07/cedreliban.jpg" alt="cedreliban" width="410" height="271" /><p class="wp-caption-text">Les cèdres du Liban, dont beaucoup ont plus de 2 000 ans, sont aujourd’hui menacés d’extinction en raison du changement climatique</p></div>
<p>« Ce ne sont pas les régions agricoles qui subiront les conséquences les plus graves – la saison des cultures commencera plus tôt – mais nous sommes en revanche très inquiets pour les centres urbains », a déclaré M. Jaber. « Le problème, c’est que les zones urbaines auront épuisé leurs ressources d’eau douce avant la fin de la saison sèche ».</p>
<p>Sur une population nationale d’environ quatre millions d’habitants, dont environ 400 000 réfugiés palestiniens, plus de 80 pour cent vivent en milieu urbain, dont 1,5 million à Beyrouth.</p>
<p>Deux facteurs humains aggravent les problèmes de pénuries d’eau au Liban. Chaque année, la moitié des eaux de pluie est perdue par ruissellement, évaporation ou infiltration, et une grande partie des systèmes de canalisations et d’irrigation n’a pas été remise en état après la guerre civile et la guerre de juillet 2006.</p>
<p>Actuellement, la faible pression d’eau à la fin de l’été et en automne oblige le gouvernement à rationner l’approvisionnement. Dans certaines régions, près de la moitié des foyers vivent ainsi au-dessous du seuil de manque d’eau.</p>
<p>Chaque foyer reçoit en moyenne moins de 50 litres d’eau par jour, soit 20 litres de moins que la quantité définie par l’Organisation mondiale de la santé comme seuil de manque d’eau. Cette insuffisance s’aggravera certainement si la saison sèche commence plus tôt et dure plus longtemps.</p>
<p><strong>Construire des barrages </strong></p>
<p>Le gouvernement prévoit de construire jusqu’à 28 barrages de surface ou souterrains dans les 10 prochaines années, afin de capter jusqu’à 900 millions de m3 d’eau douce.<br />
Ce plan, qui devrait coûter entre 2,5 et trois milliards de dollars, a été critiqué par certains activistes, qui l’estiment trop cher et néfaste pour la nature. IndyACT travaille à l’élaboration d’un plan alternatif fondé sur une meilleure utilisation des ressources disponibles.</p>
<p>Mais pour Fadi Comair, directeur général des Ressources hydrauliques et électriques du ministère de l’Energie et de l’eau, il est très probable que les barrages soient la seule réponse possible au problème du changement climatique au Liban.</p>
<p>« Etant donné la situation, ce n’est pas une question d’argent – nous n’avons pas le choix », a-t-il déclaré.</p>
<p>asf/hm/cb/il/ail</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La main verte n'y est pas allée avec le dos de la cuiller…]]></title>
<link>http://christophelhomme.wordpress.com/2009/08/08/la-main-verte-ny-est-pas-allee-avec-le-dos-de-la-cuiller%e2%80%a6/</link>
<pubDate>Sat, 08 Aug 2009 16:43:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>clhomme</dc:creator>
<guid>http://christophelhomme.wordpress.com/2009/08/08/la-main-verte-ny-est-pas-allee-avec-le-dos-de-la-cuiller%e2%80%a6/</guid>
<description><![CDATA[En plus, elle doit être libanaise à voir le cèdre]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>En plus, elle doit être libanaise à voir le cèdre <img src='http://s.wordpress.com/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> </p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-6194" title="main verte cèdre" src="http://christophelhomme.wordpress.com/files/2009/08/main-verte-cedre.jpg" alt="main verte cèdre" width="450" height="390" /></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Table et banc Millenium Hope chez Cappellini]]></title>
<link>http://classiquesforumdiffusion.wordpress.com/2009/08/03/table-et-banc-millenium-hope-chez-cappellini/</link>
<pubDate>Mon, 03 Aug 2009 13:41:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>duende1</dc:creator>
<guid>http://classiquesforumdiffusion.wordpress.com/2009/08/03/table-et-banc-millenium-hope-chez-cappellini/</guid>
<description><![CDATA[Design Claudio Silvestrin (2000-2006) Table and bench in walnut of five different qualities, coming ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-821" title="MILLENNIUM-HOPE" src="http://classiquesforumdiffusion.wordpress.com/files/2009/08/millennium-hope.gif" alt="MILLENNIUM-HOPE" width="500" height="224" />Design Claudio Silvestrin (2000-2006)</p>
<p style="text-align:center;"><!--more-->Table and bench in walnut of five different qualities, coming from Australia, Africa, America, Asia and Europe, or in cedarwood.</p>
<p style="text-align:center;">Dimensions :</p>
<p style="text-align:center;">315&#215;80xh.72</p>
<p style="text-align:center;">315&#215;80xh.72 (table)</p>
<p style="text-align:center;">157,5&#215;40xh.45</p>
<p style="text-align:center;">157,5&#215;40xh.45 (banc)</p>
<p style="text-align:center;"> </p>
<p style="text-align:center;line-height:25px;margin:0 0 10px;padding:0;"><strong>Retrouvez l’ensemble de la sélection Forum Diffusion Home &#38; Contract sur</strong></p>
<p style="text-align:center;line-height:25px;margin:0 0 10px;padding:0;"><a style="color:#004276;text-decoration:underline;margin:0;padding:0;" rel="#someid0" href="http://www.forumdiffusion.fr/"><strong><span style="color:#004276;margin:0;padding:0;">www.forumdiffusion.fr</span></strong></a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le Liban en voie de désertification ]]></title>
<link>http://mplbelgique.wordpress.com/2009/08/03/le-liban-en-voie-de-desertification/</link>
<pubDate>Mon, 03 Aug 2009 11:06:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>jeunempl</dc:creator>
<guid>http://mplbelgique.wordpress.com/2009/08/03/le-liban-en-voie-de-desertification/</guid>
<description><![CDATA[René Naba &#8211; Libnanews L’été est habituellement chaud au Liban non seulement en raison de son e]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://www.libnanews.com/index.php?option=com_content&#38;view=article&#38;id=302&#38;Itemid=85" target="_blank">René Naba &#8211; Libnanews</a></p>
<p><strong><a href="http://mplbelgique.wordpress.com/files/2008/07/incendie_foret.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-820" title="incendie - feux foret" src="http://mplbelgique.wordpress.com/files/2008/07/incendie_foret.jpg" alt="incendie - feux foret" width="327" height="216" /></a>L’été est habituellement chaud au Liban non seulement en raison de son ensoleillement méditerranéen, mais aussi et surtout du fait de son contexte politique particulier. Il a tendance depuis peu à devenir brûlant pour la population non seulement au niveau climatique, mais également au niveau écologique.</strong></p>
<p><strong>M. Saad Hariri a été pressenti depuis six semaines pour former le nouveau gouvernement consécutif à sa victoire électorale, mais le chef de la majorité parlementaire pro-occidentale parait soucieux de prendre son temps, prenant exemple sur son prédécesseur, Fouad Siniora, qui avait mis, en 2008, 52 jours pour former son gouvernement. Si rien ne presse sur le plan politique, il n’en va pas de même sur le plan écologique.</strong></p>
<p>Depuis près d’une décennie, tel un rituel, des dizaines d’incendies se déclarent au Liban avec le lancement de la saison d’été, sinistrant davantage un pays déjà affligé des stigmates de la guerre, dans l’indifférence quasi-générale des pouvoirs publics. Le légendaire pays des Cèdres tant célébré par la Bible serait frappé de désertification, aussi surprenant que cela puisse paraître. Les organisations écologiques libanaises (1) estiment même que la côte d’alerte a d’ores et déjà été atteinte et si la situation venait à persister, le Liban aura entièrement perdu ses forêts d’ici 15 à 20 ans. Selon leurs estimations, 35 pour cent du territoire national était couvert de forêts en 1965, contre 13 pour cent en 2007, soit une perte de près des deux tiers de la zone forestière en 42 ans</p>
<p>Les forêts du Liban sont essentiellement des forêts de chêne et de pin. Et l’on y recense d’autres conifères notamment le cèdre. La carte des modes d’occupation des sols du Liban réalisée en 2001 indique que le chêne représente 55% du couvert forestier, suivi du pin (12%), du genévrier (9%) et du cèdre<!--more--> (1%). Souvent mentionné dans la  Bible et dans d’autres textes anciens, le Cèdre a joué un rôle important dans la culture, le commerce et les rites de l’Orient ancien. Son exploitation intensive débuta au 3ème millénaire av. J.C., lorsque des cités de la côte, comme Byblos, ont commencé à en faire le commerce avec l’Egypte.</p>
<p>Au cours des siècles, son bois faisait partie du tribut imposé aux cités cananéo phéniciennes par les Assyriens, les Babyloniens ou les Perses. Les Phéniciens eux mêmes s’en servaient largement pour la construction de leurs flottes. Salomon en commanda en grande quantité au roi Hiram de Tyr pour la construction de son temple. Sennachérib, roi d’Assyrie, déclarait même être monté jusqu’aux recoins les plus lointains du Liban et d’y avoir coupé ses plus grands cèdres et ses plus beaux cyprès.</p>
<p>Elles sont aujourd’hui menacées par des incendies dévastateurs, provoqués notamment mais non exclusivement par le changement climatique, qui accélèrent à leur tour le rythme du réchauffement climatique. L’augmentation des températures provoque l’assèchement des sols forestiers et pousse vers une désertification. En moyenne, environ 1 500 hectares de zone boisée sont touchés par des incendies, chaque année, mais en 2007, plus de 4 000 hectares de forêt ont été décimés par les incendies les plus destructeurs survenus au Liban depuis plusieurs décennies.</p>
<p>En plus des menaces courantes qui planent sur les forêts, notamment l’extension urbaine et la pollution, la hausse mondiale du prix des carburants se fait également sentir. Le Liban connaît des hivers particulièrement rigoureux et la plupart de sa population vit à 500 mètres au-dessus du niveau moyen de la mer. Certains vivent à 1 800 ou 2 000 mètres d’altitude. Faute de moyens financiers, de nombreuses familles pauvres recourent au bois de chauffage pour se prémunir des rigueurs de l’hiver.</p>
<p>Ces incendies ravageurs répondent aussi à d’autres motivations inavouables. Besoin de récupérer du charbon pour le chauffage hivernal, certes, mais aussi, mise à profit du sinistre pour modifier le cadastre en agrandissant ses terres, voire en s’appropriant des étendues appartenant à l’État. Du vol légalisé en somme avec la passivité des pouvoirs publics.</p>
<p>Comme chaque année en période d’étiage, des incendies à répétition font rage dans l’ensemble du pays, alimentés par des vents chauds et secs d’une rare violence. Du nord au sud, en passant par le Mont Liban, des centaines d’hectares de forêts partent ainsi en fumée, détruits par des sinistres aux multiples foyers.</p>
<p>Le Mont Liban est la région la plus sinistrée habituellement en raison de la densité des forêts, avec plus de 40% des sinistres, suivi par le nord et le sud du Liban. Depuis 2001, une trentaine de localités libanaises englobant la grande majorité des provinces libanaises ont été la proie des flammes. Outre le Mont Liban, une des régions les plus sinistrées est le Akkar, dans le Nord du Liban, où, depuis 2001, près de 500 mille mètres carrés de surfaces boisées ont été ravagés, près de la localité de Biré. Fâcheuse coïncidence: La municipalité de Biré avait établi un plan pour reboiser une partie de la forêt et voulait faire de ce secteur une réserve naturelle de chênes dans la mesure où certains arbres avaient plus de 500 ans d’âge. Toujours dans le Akkar dans le nord du Liban, deux ans plus tard, en 2003, plus de 600 hectares de pinèdes seront détruits par le feu, selon les estimations fournies à l’époque par la Défense civile. Parmi les localités sinistrées figurent des lieux de villégiature réputés (Aley, Beit-Méry, Deir al Qamar et Souk al Gharb), des sites industriels (Mkallès) des lieux résidentiels (Fanar, Jamhour, Saadyate). La liste n’est pas limitative.</p>
<p>L’origine criminelle de ces sinistres n’est un secret pour personne, mais, paradoxalement, les coupables continuent de sévir dans l’impunité la plus totale et le gouvernement rechigne à acquérir des canadairs, avions équipés de réservoirs d’eau pour éteindre les incendies de forêt, alors que la classe politique, plus préoccupée par sa guerre picrocholine, s’abstient d’en faire jusqu’à présent une priorité nationale.</p>
<p>Le financement du reboisement du Liban est estimé à près de six cent millions de dollars sur dix ans en vue de l’implantation de 36 millions d’arbres. De nouvelles forêts ont d’ores et déjà été plantées, à l’initiative de personnes privées notamment dans la région de Bécharreh (Nord du Liban), mais il faudra attendre plusieurs dizaines d’années pour qu’elles atteignent le stade majestueux du déploiement d’un cèdre centenaire.</p>
<p>Cette dévastation est aggravée par l’urbanisation intensive du littoral et l’usage abusif des pesticides. Tous les cours d’eau autour des villes sont pratiquement pollués offrant le spectacle de cloaques nauséabonds. Le fleuve de Beyrouth en constitue la preuve la plus affligeante.</p>
<p>Cette dévastation survient, paradoxalement, au moment où le monde s’active contre la dégradation de l’environnement et le réchauffement climatique, particulièrement depuis la grande dépression économique de l’automne 2008 et l’arrivée au pouvoir du président démocrate américain Barack Obama. Elle se place, curieusement, à contre-courant des efforts déployés par la société civile libanaise en  vue de promouvoir un écotourisme au Liban, dont le projet phare est représenté par Lebanon Mountain Trail (ou Sentier de la montagne Libanaise). Longtemps dépotoir de déchets toxiques, du fait de la cupidité des chefs de guerre, le Liban se place ainsi, une fois de plus, à contre-courant d’un mouvement visant à promouvoir la qualité de la vie.</p>
<p>Les pouvoirs publics Libanais devraient pourtant prendre conscience que les incendiaires libanais sont en passe de devenir des incendiaires du Liban  et que leur passivité pousse le Liban vers sa désertification.</p>
<p><span>Par <a href="http://www.renenaba.com/">René Naba</a><br />
Avec l&#8217;aimable autorisation de son auteur</span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Spray d'ambiance anti moustiques fait maison]]></title>
<link>http://baumeaucoeur.wordpress.com/2009/07/25/spray-dambiance-anti-moustique-fait-maison/</link>
<pubDate>Sat, 25 Jul 2009 18:01:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mariejoe</dc:creator>
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<description><![CDATA[C&#8217;est la période des vacances et sans doute que certains d&#8217;entre vous opterons cette ann]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><span style="color:#888888;">C&#8217;est la période des vacances et sans doute que certains d&#8217;entre vous opterons cette année pour le camping.  Quoi de mieux qu&#8217;une escapade en nature !  Mais qui dit nature dit aussi petite piqures désagréables&#8230; de moustiques ou maringouins comme on dit chez moi <img src='http://s.wordpress.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' />  .  Cette année moi même je suis partie en camping et tout ceux qui en ont déjà fait connaissent ce petit bruit, qui sait si bien nous mettre en mode panique&#8230; bzzzzzzzz.  Alors pas stress je vous propose un petit spray naturel pour décourager ces petites bête d&#8217;entrer dans votre havre de paix !  Ce qui est génial en plus&#8230; il sent vraiment bon !</span></p>
<p><span style="color:#888888;">48 ml d&#8217;alcool 90° ou de vodka<br />
15 gouttes he géranium rosa<br />
10 gouttes he eucalyptus globulus ou de cèdre<br />
10 gouttes he tea tree<br />
10 gouttes he citronnelle</span></p>
<p><a href="http://baumeaucoeur.wordpress.com/" target="_self"><img class="alignnone size-full wp-image-217" title="geranium" src="http://baumeaucoeur.wordpress.com/files/2008/05/geranium.jpg" alt="geranium" width="128" height="128" /></a> <a href="http://baumeaucoeur.wordpress.com/" target="_self"><img class="alignnone size-full wp-image-2890" title="moustique" src="http://baumeaucoeur.wordpress.com/files/2009/07/moustique.jpg" alt="moustique" width="128" height="128" /></a> <a href="http://baumeaucoeur.wordpress.com/" target="_self"><img class="alignnone size-full wp-image-1592" title="lemongrass" src="http://baumeaucoeur.wordpress.com/files/2009/02/lemongrass.jpg" alt="lemongrass" width="128" height="128" /></a></p>
<h5><span style="color:#888888;">Difficulté : </span><img title="star" src="http://baumeaucoeur.files.wordpress.com/2009/01/star.jpg?w=8&#038;h=8#38;h=8&#38;h=8" alt="star" width="8" height="8" /> <img title="greystar3" src="http://baumeaucoeur.files.wordpress.com/2009/01/greystar3.jpg?w=8&#038;h=8#38;h=8&#38;h=8" alt="greystar3" width="8" height="8" /> <img title="greystar3" src="http://baumeaucoeur.files.wordpress.com/2009/01/greystar3.jpg?w=8&#038;h=8#38;h=8&#38;h=8" alt="greystar3" width="8" height="8" /><span style="color:#ffffff;"> </span><img title="greystar3" src="http://baumeaucoeur.files.wordpress.com/2009/01/greystar3.jpg?w=8&#038;h=8#38;h=8&#38;h=8" alt="greystar3" width="8" height="8" /><span style="color:#ffffff;"> ––</span><span style="color:#888888;">Conservation :</span><span style="color:#de1d6e;"> 12 mois </span><span style="color:#ffffff;">—–</span><span style="color:#999999;">Contenance :</span><span style="color:#de1d6e;"> 50 ml</span></h5>
<p>Mélanger tout les ingrédients ensemble, verser dans un flacon spray et secouer avant chaque utilisation.  Avant de mettre vos sacs de couchage ou tout simplement pour prévenir les petites bêtes de rester dehors, vaporiser ce mélange dans l&#8217;air ambiant.  Pour moi il a été parfait et tout le monde se régalait de l&#8217;odeur.</p>
<p>Astuce : Vous n&#8217;avez pas toutes les huiles essentielles pour cette recette ? Pas grave, si vous devez en choisir deux, prenez citronnelle et géranium.</p>
<p><span style="color:#006b77;">Demain une autre recette pratique&#8230; une huile anti-moustique pour le corps !</span></p>
<p>Vous pouvez imprimer cette étiquette pour agrémenter un peu votre flacon spray !</p>
<p><a href="http://baumeaucoeur.wordpress.com/"><img class="size-full wp-image-2895 alignnone" title="srpayantimoustiques" src="http://baumeaucoeur.wordpress.com/files/2009/07/srpayantimoustiques.jpg" alt="srpayantimoustiques" width="175" height="250" /></a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le Liban que j’aime !]]></title>
<link>http://mplbelgique.wordpress.com/2009/07/25/le-liban-que-j%e2%80%99aime/</link>
<pubDate>Sat, 25 Jul 2009 11:00:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>jeunempl</dc:creator>
<guid>http://mplbelgique.wordpress.com/2009/07/25/le-liban-que-j%e2%80%99aime/</guid>
<description><![CDATA[Francois Couplan &#8211; Ibrahim el Ali &#8211; Blog Voyage d’un ethnobotaniste au Liban : François ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://fondation-elali.blogspot.com/2009/07/le-liban-que-jaime.html" target="_blank">Francois Couplan &#8211; Ibrahim el Ali &#8211; Blog</a></p>
<p><strong>Voyage d’un ethnobotaniste au Liban : François Couplan<br />
</strong><br />
<img class="alignleft" src="http://3.bp.blogspot.com/_13xWk2I-aWE/SmdJgJ-5shI/AAAAAAAABjk/pkIg8-ymVSs/s400/cedrus_libani_barouk_03.09+(18).JPG" alt="" width="248" height="186" />Attention, se rendre au Liban peut s&#8217;avérer dangereux ! Mais cette mise en garde n&#8217;est pas à prendre au sens où l&#8217;on pourrait l&#8217;entendre. Si la situation politique est toujours volatile dans la région, là ne réside pas le plus grave risque. À mon sens, c&#8217;est surtout l&#8217;addiction résultant d&#8217;un séjour, même bref, au pays des cèdres qui peut se montrer douloureuse&#8230; L&#8217;hospitalité, qui reste en Occident une notion très vague, est ici mise en pratique au quotidien. Les Libanais sont profondément heureux de faire découvrir à leurs hôtes leur pays et leurs traditions, et de partager avec eux des moments conviviaux pour le simple plaisir d&#8217;être ensemble.</p>
<p>La beauté de la contrée n&#8217;est pas l&#8217;un de ses moindres atouts. Le Liban est un pays de montagnes. Partant de la côte, l&#8217;altitude augmente rapidement le long les pentes des monts du Liban qui atteignent plus de 3000 m au nord de la chaîne. Les crêtes et les terrasses de cette façade maritime sont parsemées d&#8217;innombrables villages qui se développent anarchiquement. Mais la majorité de la population se concentre dans les villes de la côte : Trablous (Tripoli), Jbeil (Byblos), Saïda (Sidon), Sour (Tyr), et surtout la chaotique métropole de Beyrouth, sans doute la ville la plus animée du Proche-Orient.</p>
<p>À l&#8217;est de la première chaîne s&#8217;étale la vaste plaine de la Bekaa, cultivée depuis des millénaires, puisque cette région faisait partie du « croissant fertile » où naquit l&#8217;agriculture. Certaines des Graminées et des Légumineuses sauvages figurant parmi les premières plantes à avoir été <!--more-->domestiquées vivent encore à l&#8217;état sauvage au Liban. Encore plus à l&#8217;est se dresse l&#8217;Anti-Liban qui culmine à quelque 2600 m au Mont Hermon et marque la frontière avec la Syrie.</p>
<p><strong>La nature et les hommes</strong></p>
<p><img class="alignleft" src="http://1.bp.blogspot.com/_13xWk2I-aWE/SmdKyTGOhtI/AAAAAAAABjs/93zAL0Er36E/s400/forets+de+pin+036.JPG" alt="" width="231" height="173" />Les environnements naturels sont donc d&#8217;une variété extraordinaire. Le littoral et la partie basse des montagnes appartiennent à la zone méditerranéenne la plus chaude, où poussent le caroubier, le pistachier et le myrte. Plus haut s&#8217;étagent les pins, les chênes à feuilles persistantes, puis leurs cousins à feuilles caduques, accompagnés d&#8217;un cortège varié d&#8217;arbustes, d&#8217;arbrisseaux et de plantes herbacées. Les célèbres cèdres du Liban ne se rencontrent qu&#8217;à partir d&#8217;une altitude de 1400 m dans quelques zones bien délimitées. Avec eux, et plus haut encore, croissent une multitude de végétaux adaptés aux conditions extrêmes de ces milieux, glacés en hiver et terriblement arides en été. Le nord-est de la Bekaa, qui ne reçoit que 200 mm d&#8217;eau par an, contre plus d&#8217;un mètre sur le versant occidental des montagnes, est couvert d&#8217;une végétation steppique, prémices des « déserts » syriens.</p>
<p>Ces environnements diversifiés et en particulier le milieu montagnard méditerranéen sont à l&#8217;origine de la remarquable variété de la flore libanaise. Ce petit pays de 10 452 km² compte en effet plus de 2600 espèces végétales, alors que l&#8217;on n&#8217;en dénombre que 1600 en Grande Bretagne, 30 fois plus étendue, et 4200 en France, quelque 55 fois plus grande que le Liban&#8230; Et certaines de ces plantes ne se rencontrent nulle part ailleurs au monde : on dénombre 73 endémiques sur le territoire national.</p>
<p>Mais tout n&#8217;est pas rose pour la nature libanaise, loin de là ! Les fameux cèdres, appréciés pour leur bois depuis l&#8217;Antiquité, avaient presque totalement disparus. Les Phéniciens en construisaient leurs bateaux et ils servirent à la construction du Temple de Salomon à Jérusalem. De nouvelles forêts ont été plantées, mais il faudra attendre plusieurs siècles, pour pouvoir apprécier ces cèdres dans toute la majesté que présentent encore les rares exemplaires centenaires, millénaires peut-être, qui se rencontrent ça et là.</p>
<p>D&#8217;une façon générale, les forêts libanaises ont été dévastées. Alors que la presque totalité du Liban était jadis recouvert d&#8217;un épais manteau de pins, de chênes, d&#8217;érables et de genévriers, seuls 13 % du territoire le sont toujours actuellement. Et encore la plupart de ces forêts ne sont-elles pas naturelles. Ainsi la grande forêt de pins parasols de Bkassine, près de Jezzine dans le sud du pays, a-t-elle été plantée par les Ottomans, au XIXème siècle pour la production de pignons &#8211; délicieux, il est vrai. Les chênes qui la composaient à l&#8217;origine sont réduits à l&#8217;état d&#8217;arbustes rabougris au nom de la « saine gestion » de la forêt.</p>
<p>Mais il y a pire. Le littoral est intégralement recouvert de béton et de bananeraies. Les villages ne cessent de s&#8217;étendre au détriment des oliveraies et de la garrigue, magnifiquement fleuries au tendre printemps. Partout, le paysage se mite de regrettables cubes de ciment ferraillé et de pompeuses villas aux frontons néoclassiques qui poussent comme de tristes champignons dans les endroits les plus inattendus. Les bulldozers tracent les routes nécessaires pour les relier à un réseau routier déjà dense et en profitent pour bousculer une nature déjà bien éprouvée. Pratiquement tous les cours d’eau sont pollués et ne sont plus, autour des villes, que des cloaques nauséabonds !</p>
<p>Disons-le, la conscience écologique au Liban est encore à l&#8217;état de bourgeon&#8230; Il faut dire que les guerres passées et l&#8217;insécurité concernant le futur conduisent davantage à vivre au jour le jour qu&#8217;à penser à préserver son cadre de vie. Tous les légumes et les fruits sont produits à grand renfort d&#8217;engrais et de pesticides, et la pollution est extrême, mais chacun mange à sa faim. Les centres commerciaux fleurissent et la course effrénée à la consommation n&#8217;a rien à envier à ce qui se passe ailleurs dans le monde.</p>
<p>Si ce n&#8217;est qu&#8217;ici les contrastes sont saisissants. Les pauvres paysans du sud Liban, dont les villages ont été de nouveau dévastés lors de l&#8217;offensive israélienne de 2006 et les riches Beyrouthins à l’opulence insolente vient dans deux mondes totalement différents. D&#8217;ailleurs la diversité culturelle du pays, l&#8217;une des plus grandes du monde, fait à la fois sa force et sa faiblesse.</p>
<p>Dix-huit communautés différentes tentent de cohabiter sur ce petit territoire. Les plus importantes sont les chrétiens maronites et les musulmans sunnites, shiites et les druzes. L&#8217;histoire mouvementée du Liban et sa géographie montagneuse qui a permis à de nombreuses minorités d&#8217;y trouver refuge expliquent cette diversité culturelle. Il est fascinant, en passant du temps avec les uns et les autres, de découvrir leurs univers différents. Mais les tensions entre les communautés, exacerbées par la création d&#8217;Israël et par les jeux des puissances internationales ont résultés en une guerre civile de plus de quinze ans qui reste davantage encore qu&#8217;un souvenir. Le sentiment d&#8217;appartenir à sa propre communauté est plus fort que celui d&#8217;être libanais. Pourtant, avec de la bonne volonté de la part de chacun, cet inconvénient pourrait être transformé en avantage et le Liban devenir le lien essentiel entre l&#8217;Occident et le monde arabe.</p>
<p>Il serait faux, en effet, de considérer le Liban comme un pays exclusivement arabe. Si l&#8217;arabe est la langue officielle et parlée au quotidien, le français et l&#8217;anglais sont enseignés à l&#8217;école. La plupart des Libanais sont – plus ou moins &#8211; trilingues. Certains parlent parfaitement notre langue, tandis que d&#8217;autres ne balbutient que quelques mots d&#8217;anglais. En tout cas, pour le visiteur, la communication s&#8217;en trouve grandement facilitée.</p>
<p><strong>La cuisine</strong></p>
<p><img class="alignright" src="http://2.bp.blogspot.com/_13xWk2I-aWE/SmdaNzGlZPI/AAAAAAAABj0/apHjq4UvvOk/s400/DSC07186.JPG" alt="" width="264" height="176" />Last but not least, la nourriture libanaise ! C&#8217;est peut-être là que l&#8217;accoutumance sera la plus grande et que le manque se fera le plus sentir au retour du voyage… Le Liban est un paradis pour les gastronomes, et en particulier pour les végétariens. Les « mezzés » supposés ne représenter qu&#8217;une introduction au plat de viande, constituent en fait un repas à part entière.</p>
<p>Le célèbre tabbouleh est une salade de persil et de tomate, et le fattouch &#8211; concombre, radis, oignons verts, tomate, poivron, etc – une salade plus classique, mais tout aussi rafraîchissante. Ma préférée est sans doute la salade de zaatar, terme que l&#8217;on traduit souvent par « thym », mais qui dénomme en fait la sarriette cultivée ou plusieurs espèces d&#8217;origan sauvage. Quelle saveur ! À mille lieue des insipides laitues du commerce&#8230; Citons encore la salade de roquette, roka, ou de pourpier, baqlé, avec des oignons, du citron et du sumac, de petits fruits rouges pulvérisé, acides comme du citron ; les diverses formes d&#8217;hoummous, crèmes à base pois chiches et de purée de sésame ou tahini ; les préparations à base d&#8217;aubergine, tel le moutabbal, crémeux, à saveur de fumée, ou le makdous, constitué d&#8217;aubergines farcies de noix, d’ail et de grenade ; les feuilles de vigne farcies de riz, souvent parfumées à la cannelle ; le chanklisch, un fromage granuleux au goût affirmé ou le haloumi, compact, souvent servi grillé ; les fèves, foul, ou les lupins, termouss ; les légumes cuits à l&#8217;huile avec oignons et tomates, par exemple des haricots verts, loubieh, ou des bamieh, fruits d&#8217;une Malvacée à texture gluante (le gombo africain) ; la chicorée, hendbeh, cultivée ou sauvage, cuite à l&#8217;eau et servies avec huile d’olive et citron ; les concombres et les navets lacto-fermentés ; le yaourt à l&#8217;ail et à l&#8217;huile d&#8217;olive, normal ou gras, au choix ; les kibbés, croquettes de boulghour farcie d&#8217;oignons, de viande ou de poisson ; les lentilles, aaddas, et le riz, rezz, aux oignons ; les pommes de terre aux feuilles de coriandre fraîches&#8230; La liste est loin d’être complète.</p>
<p>Pour un snack rapide, la cuisine libanaise se pose également en exemple avec les manakïch, pluriel de mancoucheh, les pizzas libanaises. Il s’agit de fines galettes de pâte couvertes de zaatar, de sumac et de graines de sésame, ou encore de fromage, de viande ou de keshk, un mélange de bourghol (boulghour) et de yaourt séché et finement moulu &#8211; spécial ! On les sert toutes chaudes du four du boulanger : un régal à toute heure, spécialement apprécié pour le petit déjeuner. On vous proposera parfois une «tartine» : il s&#8217;agit d&#8217;un pain libanais, plat, rond et creux, ouvert en deux, dont on badigeonne chaque moitié de yaourt gras, labneh, ou d&#8217;un mélange de zaatar, sésame, sumac et huile d&#8217;olive. Plus connus sont les falafel, à base de fèves et de pois chiches, dont le côté « friture » est légèrement compensé par l&#8217;abondante garniture de légumes, persil, chou, tomate, concombres et navets lacto-fermentés.</p>
<p>Un dessert ? Les énumérer ne serait pas charitable, car ils feraient trop envie&#8230; Citons simplement le knéfeh, une croûte de bourghol fin surmontant une tranche de fromage, le tout sucré avec un sirop d&#8217;eau fleur d&#8217;oranger, ma’-zaher. La production de ce dernier est souvent conduite à l&#8217;échelle familiale et bat son plein au mois de mars. Les boutons de fleurs de l&#8217;oranger amer, bou-sfeir, sont cueillis juste avant qu&#8217;ils n&#8217;éclosent et distillés dans des alambics de fortune. On prépare de même l&#8217;eau de rose, ma’-wared, pour parfumer d&#8217;autres desserts.</p>
<p>Et si le café noir vous excite, commandez un « café blanc », kahwe bayda, de l&#8217;eau de fleurs d&#8217;oranger diluée et sucrée. Si votre religion vous le permet, vous pourrez aussi goûter le vin libanais, plutôt bon, et l&#8217;arak, un alcool de raisin parfumé à l&#8217;anis.</p>
<p><strong>Les légumes sauvages<br />
</strong><br />
<img class="alignleft" src="http://1.bp.blogspot.com/_13xWk2I-aWE/SmVLuKth2oI/AAAAAAAABjM/KdbrYb1aA_k/s400/allium_ampeloprasum_kfarhim_03.09+(4).JPG" alt="" width="251" height="334" />Les plantes sauvages comestibles tiennent encore à la campagne une place importante. L&#8217;une des plus appréciées, et connues de tous est le kors aanii, un panicaut (Eryngium creticum) dont on récolte et déguste crues les jeunes feuilles tendres à la saveur de carotte avant qu&#8217;elles ne durcissent et se bordent d&#8217;épines. Deux espèces de chicorée (Cichorium intybus et pumilum) sont cueillies sous les noms de hendbeh et aalet. Elles sont cuites et servies avec de l&#8217;huile d&#8217;olive et du citron. Les poireaux sauvages, korrat (Allium ampeloprasum) sont également très en faveur. On en fait parfois de la soupe avec les jeunes pousses d‘asperge, hallioun (Asparagus aphyllus). Quant aux feuilles de hommaïda (Rumex crispus), on en prépare entre autres des chaussons triangulaires, nommés fatayer (au singulier fatira). Le tabbouleh, communément préparé avec du persil, peut aussi se faire avec les feuilles d&#8217;une plante sauvage aquatique, korra (Helosciadium nodiflorum). Dans le même environnement, on ramasse aussi le cresson, harf ou herka (Nasturtium officinale). Quant au fenouil sauvage, choumar (Foeniculum vulgare), ses feuilles odorantes et découpées sont particulièrement appréciées en omelette. Chez la centaurée, dardar (Centaurea iberica), ce sont aussi bien les jeunes tiges tendres que les larges rosettes basales qui se dégustent. La mauve, khebaïzeh (Malva sylvestris), se mange revenue à l’huile d’olive avec des oignons et un peu d’eau. On apprête de même le lissan&#8217; hamal, ou « langue d&#8217;agneau » (Plantago lanceolata). Les feuilles et les hampes florales de l’oxalis du Cap qui envahit les oliveraies, hmaïmida (Oxalis pes-caprae), sont sucées pour leur saveur acidulée.</p>
<p>Souvent, les plantes sauvages sont disposées sur la pâte à pain des manaïch et cuites au four. Celles dont les feuilles sont suffisamment grandes peuvent être farcies de riz à la façon des feuilles de vignes. On utilise ainsi, par exemple, les feuilles de lavatère, khatmiyé (Lavatera sp.), de betterave matitime, selek (Beta maritima) ou de cyclamen, skouka (Cyclamen persicum).</p>
<p>Parmi les fruits sauvages, ceux de l’azerolier, zaarour (Crataegus azarolus) sont tout aussi appréciés que les figues de Barbarie, tine chawoki (Opuntia ficus-indica), couvertes de minuscules épines qu’il faut éliminer soigneusement. Quant aux figues, tine (Ficus carica), on les récolte aussi bien dans la nature que dans les jardins.</p>
<p>Les légumes sauvages sont vendus sur les trottoirs des villes ou au bord des routes par les femmes qui les ont cueillies le matin même, triées et mises en sacs. On ne les trouve pas chez les revendeurs qui ne vendent habituellement que des fruits et des légumes cultivés. Seuls présentent une importance commerciale le zaatar, d’ailleurs de plus en plus cultivé pour éviter son éradication dans la nature par suite de cueillettes abusives, le sumac et le mahleb, amandes des graines d’un petit cerisier, connu en français sous le nom de « bois de Sainte Lucie » (Prunus mahaleb). Et une plante montagnarde particulière, akoub (Gundelia tourneforti), jouit d’une grande réputation et se vend dans tout le monde arabe. Ses grosses pousses charnues sont récoltées au mois de mai à partir de 1200 m d’altitude et sont vendues fraîches ou conservées en bocaux. On apprécie sa texture agréable et son goût d’artichaut. Mais ses qualités la mettent en danger et l’excès de cueillette a entraîné sa raréfaction.</p>
<p>D’une façon générale, la consommation des plantes sauvages est en perte de vitesse. Comme ce fut le cas en Europe, leur récolte devient symbole de pauvreté. Les légumes cultivés semblent plus désirables et tout ce qui fait « moderne » est valorisé. La viande, les frites, le coca attirent bien davantage que les produits de la nature. D’ailleurs les jeunes ne savent plus reconnaître les plantes sauvages, et encore moins les cuisiner. Tout cela va de pair avec une destruction de l’environnement qui devient dramatique.</p>
<p><strong>Quelques associations se sont créées afin de développer la prise de conscience indispensable à une coexistence durable entre l’homme et la nature.</strong></p>
<p>Parmi elles, « The lebanese house of environment », une association fondée par Sheikh Nizam Bou Khzeim est localisée à Kfarhim dans le Chouf, au sud-est de Beyrouth. Elle est en train de mettre sur pied un projet ambitieux, mais réaliste, afin de rétablir le lien des habitants avec leur environnement naturel qui devient de plus en plus ténu. « Gaia’s Gardens », sera un centre de recherche et d’initiation axé sur les énergies renouvelables, la préservation de la nature, l’agriculture biologique et la découvertes des plantes sauvages comestibles. Le terrain dévolu à cette entreprise s’étend sur plus de 10 000 m². Le centre comportera  un hébergement construit selon l’architecture authentique libanaise avec des maisonnettes aux toits de tuiles rouges typiques de la région. L’énergie sera fournie par le soleil, le vent et l’eau. Un restaurant bio est également prévu, de même qu’un laboratoire de recherches et de conservation, une piscine écologique, un écosystème aquatique et des jardins. Une partie du terrain sera laissée à la nature où croissent en abondance légumes sauvages et plantes médicinales.<br />
L’ONG  Mawassem Khair (Moissons de la bienfaisance) fondée par Ibrahim El Ali.<br />
<a href="http://fondation-elali.blogspot.com/" target="_blank">http://fondation-elali.blogspot.com/</a></p>
<p>Aujourd’hui les concepteurs du projet recherchent des organisations et des experts en énergies renouvelables, en agriculture et en botanique pour entamer leur projet.</p>
<p>Les traditions de cueillette sont importantes à maintenir, tant pour l’aspect patrimonial que pour la santé des populations. En effet l’alimentation traditionnelle libanaise, dans laquelle entrent de nombreux végétaux spontanés, représente un équilibre nutritionnel remarquable proche du « régime crétois ». Au cours de ma visite, certaines personnes de la communauté ont manifesté un vif intérêt pour faire vivre et développer ces connaissances. Il a donc été décidé d’organiser des ateliers de cuisine sauvage destinés aux adultes, aux jeunes et aux enfants des écoles qui ne connaissent plus grand-chose de la nature… Ils seront animés par la personne-ressource principale, Fahima Breich, dont la connaissance des usages de la flore est remarquable.</p>
<p>Elle pourra également intervenir dans la région de Jezzine, au Sud-Liban, où un projet d’« écotourisme intelligent » est en train d’être développé par Maroun Aziz, de Bkassine. Là aussi, il importe de recueillir les traditions anciennes sur les plantes au sein de la communauté et de les faire vivre chez les plus jeunes. Il s’agira également de former des guides-nature qui pourront faire découvrir aux visiteurs les végétaux et leurs usages. En faisant connaître par divers moyens ces activités, il sera possible de faire venir des personnes d’Europe et d’Amérique, qui pourront vivre au Liban des moments exceptionnels, comme je l’ai moi-même vécu.<br />
<a href="http://www.couplan.com/" target="_blank">http://www.couplan.com/</a></p>
<p>L’article avec les photos sur le lien<br />
<a href="http://fondation-elali.blogspot.com/2009/07/le-liban-que-jaime.html" target="_blank">http://fondation-elali.blogspot.com/2009/07/le-liban-que-jaime.html</a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les Parfums et eaux de toilette (1)]]></title>
<link>http://achetersanscruaute.wordpress.com/2009/07/01/les-parfums-et-eaux-de-toilette-1/</link>
<pubDate>Wed, 01 Jul 2009 18:15:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>mesanges</dc:creator>
<guid>http://achetersanscruaute.wordpress.com/2009/07/01/les-parfums-et-eaux-de-toilette-1/</guid>
<description><![CDATA[Altearah : 14 eaux de toilettes aux huiles essentielles représentées par 14 couleurs de flacons pour]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong><a title="chez spadunya" href="http://www.spadunya.com/10-eaux-toilette-couleurs-altearah"><span style="color:#ff6600;">Altearah</span></a></strong> : 14 eaux de toilettes aux huiles essentielles représentées par 14 couleurs de flacons</p>
<p><span style="color:#800000;">pourpre : <span style="color:#000000;">force vitale</span></span></p>
<p><span style="color:#ff0000;">rouge : <span style="color:#000000;">appétit de vie</span></span></p>
<p><span style="color:#ff9900;">orange : <span style="color:#000000;">confiance en soi</span></span></p>
<p><span style="color:#ffcc00;">or : <span style="color:#000000;">sagesse et équilibre</span></span></p>
<p><span style="color:#ffff00;">jaune : j<span style="color:#000000;">oie en toute liberté</span></span></p>
<p><span style="color:#99cc00;">vert :</span> lâcher prise</p>
<p><span style="color:#008000;">émeraude :</span> respiration -  partage</p>
<p><span style="color:#008080;">turquoise : </span>calmer l&#8217;agitation</p>
<p><span style="color:#000080;">bleu :</span> la parole juste</p>
<p><span style="color:#666699;">indigo :</span> intuition &#8211; concentration &#8211; repos</p>
<p><span style="color:#800080;">violet :</span> paix avec ses origines</p>
<p>blanc : purification</p>
<p><span style="color:#808080;">argent : </span>chocs et situations d&#8217;urgence</p>
<p><span style="color:#ff6600;"><strong>Bioaromes</strong> </span> : Parfums</p>
<p>Athor femme note vanille</p>
<p>Diane femme note ylang</p>
<p>Epona femme note neroli</p>
<p>Salomée femme note patchouly</p>
<p>Syphe femme note jasmin</p>
<p>Théia femme note rose</p>
<p>Zebra homme note vetyver</p>
<p>Zeus homme note citrus</p>
<p><strong><a href="http://www.bodynature.fr/"><span style="color:#ff6600;">Body nature</span></a></strong> : eaux de toilette</p>
<p><span style="color:#ff6600;"><a href="http://www.bodynature.fr/"></a></span></p>
<p>Mélodie pour femme &#8211; notes dominantes de citron orange mandarine</p>
<p>Harmonie pour femme -  notes dominantes ananas cassis patchouly benjoin</p>
<p>Symphonie pour femme &#8211; notes dominantes oranger ylang vanille coco iris</p>
<p>Nossy Bohara pour homme &#8211; notes dominantes agrumes romarin bois de rose santal vetyver</p>
<p>Anossybe pour homme &#8211; notes dominantes rose vetyver cèdre cannelle cardamone bergamote muscade</p>
<p><strong><a href="http://www.centifolia.fr/htdocs/"><span style="color:#ff6600;">Centifolia</span></a></strong> : eaux de parfum</p>
<p>Tellus notes dominantes orange verveine ylang ylang</p>
<p>Luna notes dominantes orange cannelle ylang citron</p>
<p>Cérès notes dominantes patchouly lavandin verveine pamplemousse</p>
<p>eau de toilette simples  : épices &#8211; lavande &#8211; patchouly &#8211; vétyver &#8211; ylang-ylang</p>
<p>eaux de toilettes mixtes (hommes et femmes) :</p>
<p>orange &#8211; verveine senteur acidulée et fraîche</p>
<p>patchouly &#8211; épices senteur ronde et chaude</p>
<p>vétyver &#8211; santal senteur soutenue et boisée</p>
<p><a href="http://achetersanscruaute.wordpress.com/files/2009/07/asc71.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-112" title="parfums et eaux de toilette" src="http://achetersanscruaute.wordpress.com/files/2009/07/asc71.jpg" alt="parfums et eaux de toilette" width="186" height="284" /></a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le long d'une rivière nommée Sauvage - poème.]]></title>
<link>http://electrodes.wordpress.com/2009/05/19/le-long-dune-riviere-nommee-sauvage-poeme/</link>
<pubDate>Wed, 20 May 2009 01:04:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Loup Kibiloki</dc:creator>
<guid>http://electrodes.wordpress.com/2009/05/19/le-long-dune-riviere-nommee-sauvage-poeme/</guid>
<description><![CDATA[Le rampement figé de la rivière Sauvage frôle le cèdre qui reste en place. Les doigts du saule dans ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Le rampement figé de la rivière Sauvage frôle le cèdre qui reste en place. Les doigts du saule dans ]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Elections 2009 - Biographie : Michel Naim Aoun (Kesrouan)]]></title>
<link>http://mplbelgique.wordpress.com/2009/05/15/elections-2009-biographie-michel-naim-aoun-kesrouan/</link>
<pubDate>Fri, 15 May 2009 14:01:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>jeunempl</dc:creator>
<guid>http://mplbelgique.wordpress.com/2009/05/15/elections-2009-biographie-michel-naim-aoun-kesrouan/</guid>
<description><![CDATA[Tayyar.org Michel Aoun, chef du Courant Patriotique Libre ainsi que du bloc du Changement et de la R]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://www.tayyar.org/Tayyar/FPMParty/GMA/Biography.htm" target="_blank">Tayyar.org</a></p>
<p><span style="color:#ff6600;"><strong>Michel Aoun, chef du Courant Patriotique Libre ainsi que du bloc du Changement et de la Réforme, est candidat à l&#8217;un des 5 sièges maronites du Kesrouan où il y préside la liste du Changement et de la Réforme.</strong></span></p>
<p><a href="http://mplbelgique.wordpress.com/files/2009/03/michel-aoun_elections.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-4214" title="michel-aoun_elections" src="http://mplbelgique.wordpress.com/files/2009/03/michel-aoun_elections.jpg" alt="michel-aoun_elections" width="240" height="170" /></a>Le plus jeune commandant en chef de l’Armée libanaise (1984-1990), ancien Premier ministre du Liban (1988-1990), le « Général », comme l’appellent les Libanais, est aujourd’hui député de Kesrouan-Jbeil, chef du Bloc parlementaire du changement et de la réforme (formé de 22 députés de toutes les communautés libanaises) au Parlement libanais, et chef de l’Opposition libanaise.</p>
<p>Michel Aoun est né le 18 février 1935 à Haret Hreik, un village chrétien-chiite de la banlieue sud de Beyrouth. Il est le fils de Naim Aoun, agriculteur, et de Marie née Aoun, mère au foyer. Sa famille compte six enfants dont trois garçons et trois filles. Il fait ses études à Beyrouth chez les Frères des Écoles Chrétiennes et à l’école du Sacré-Cœur. Adolescent, il fut contraint, pour des raisons économiques familiales, d’abandonner ses études tout au long d’une année scolaire, au cours de laquelle il travailla comme apprenti en dessins industriels dans un bureau d’études d’ingénierie. De retour à l’école, il accomplit en une année avec succès le programme éducatif prévu normalement pour deux ans.</p>
<p>Bien qu’issu d’une famille chrétienne maronite, fortement attachée aux valeurs spirituelles, Michel Aoun a réussi, durant sa jeunesse, à établir des liens d’amitié avec nombre de ses compères musulmans. « Nous n’avons jamais conçu des a priori de distinctions entre Ali et Pierre, ou entre Hassan et Michel », dira-t-il. « Nous partagions les mêmes repas et nous passions les nuits les uns chez les autres. Leurs fêtes religieuses étaient les nôtres et les nôtres furent les leurs. »<br />
Durant cette enfance, deux évènements majeurs marquèrent fortement le devenir de Michel Aoun ; ils formeront en lui un esprit rebelle s’engageant pour la défense des droits de la patrie et de ses fils. Le premier consiste en les harcèlements des femmes de son village par les soldats sénégalais en service près de l’Armée française durant le mandat, en les années quarante ; l’autre en l’occupation des maisons de Haret Hreik par des soldats australiens des Forces Alliées, lors de la seconde guerre mondiale, tirant de leur sommeil les villageois, parmi lesquels il se trouvait avec sa famille.<br />
C’est dans cet esprit, qu’il s’engagea, en 1948, à l’âge de 13 ans, comme volontaire participant à la distribution des aides humanitaires aux réfugiés palestiniens accueillis au Liban.</p>
<p>Le 30 novembre 1968, il épouse Nadia el-Chami. Le couple a trois filles : Mireille, Claudine et Chantal et a aujourd’hui huit petits-enfants. Michel Aoun a toujours montré un grand attachement aux valeurs familiales, et l’appui de sa famille qui ne lui a jamais manqué, a certainement été essentiel aux heures les plus difficiles de sa vie.</p>
<p><span style="text-decoration:underline;"><strong>La carrière militaire</strong></span></p>
<p>Le 1/10/1955, Michel Aoun entre à l’école militaire comme élève officier. Il obtient son premier grade comme sous lieutenant dans l’artillerie le 30/9/1958. Il est nommé capitaine en 1968, commandant en 1974, lieutenant colonel en 1975 et colonel en 1980.</p>
<p>De 1959 à 1972, Aoun occupe plusieurs fonctions dans l’Armée de l’artillerie dans plusieurs régions libanaises. En août 1973, il est muté à Saida au sud du Liban, chargé du commandement du bataillon de la 2ème artillerie. Début 1976, lors des accrochages opposant l’Armée libanaise à l’Armée de libération de la Palestine (ALP), Michel Aoun <!--more-->n’abandonne pas ses positions malgré la passivité du commandement de l’Armée à donner des ordres et continue à défendre les enclaves demeurées libres, alors que nombre de soldats, inquiets sur le sort de leurs familles, avaient regagné leurs villages.</p>
<p>De janvier 1976 à 1978, il occupe des fonctions à Yarzé avec pour mission de réorganiser l’artillerie. De 1978 à 1980, il suit une session d’études à l’Ecole Supérieure de Guerre à Paris (France).</p>
<p>A son retour, le 20/09/1980, il est détaché à l’Etat major de l’armée direction du personnel en tant que chef du bureau technique par intérim.</p>
<p>Le 24/12/1980, il est nommé Commandant du département de Ain El-Remmaneh-Baabda. Michel Aoun se trouve alors à la tête de la « Brigade de la Défense » dont les unités étaient stationnées tout au long des lignes de démarcation séparant les deux secteurs Est et Ouest de la capitale. Lors de l’invasion israélienne de Beyrouth, ses troupes empêchent l’avancée de Tsahal vers la banlieue sud de Beyrouth.</p>
<p>Le 14/08/1982, il est nommé Chef de l’Etat major des forces armées libanaises chargées de maintenir la sécurité à Beyrouth, à qui fut confiée la mission de maintien de l’ordre durant l’évacuation de l’armée israélienne.<br />
Vers la fin de 1982, il fut appelé à former et commander une brigade multiconfessionnelle : la 8e brigade qui s’illustra par son héroïsme durant les batailles les plus cruciales de la guerre libanaise. En 1983, Michel Aoun, à la tête de cette brigade, remporte la bataille de Souk el-Gharb  repoussant l’assaut de l’armée syrienne et de ses alliés locaux (les milices druzes du Parti Progressiste Socialiste de Walid Joumblatt et de certaines fractions palestiniennes) contre les régions libanaises demeurées sous le contrôle du gouvernement légal.<br />
En reconnaissance à son héroïsme dans la défense de la capitale, Aoun fut nommé Brigadier- Général le 01/01/1984 et le 23/06/1984, Commandant en Chef de l’Armée.</p>
<p><strong>Les sessions à l’étranger</strong></p>
<p>Michel Aoun est diplômé de :<br />
- L’École d’Application de l’Artillerie à Châlons-sur-Marne en France (1959).<br />
- La USA Army Artillery and Missile School aux Etats-Unis (1966).<br />
- L’École Supérieure de Guerre à Paris (1980).<br />
En 1983, il assista à des manœuvres militaires à Fort Benning aux Etats-Unis.</p>
<p><span style="text-decoration:underline;"><strong>Les décorations, mentions et félicitations</strong></span></p>
<p>Le Général Aoun est détenteur de plusieurs décorations :</p>
<p><strong>Au niveau national</strong><br />
Décoration commémorative du 31/12/1961.<br />
Ordre du Mérite Libanais argenté.<br />
Médailles de Guerre (4 fois).<br />
Décoration Nationale du Cèdre, grade de Chevalier.<br />
Ordre du Mérite Libanais, 2ème grade.<br />
Décoration des blessés.<br />
Ordre du Mérite Libanais, 1er grade.<br />
Décoration Nationale du Cèdre, grade d&#8217;Officier.<br />
Décoration Nationale du Cèdre, grade de Grand Galon.<br />
Mention du Général Commandant en Chef de l&#8217;Armée (6 fois).<br />
Félicitations du Commandant en Chef de l&#8217;Armée (3 fois).</p>
<p><strong>Au niveau étranger</strong><br />
Commandeur de la Légion d’honneur, de la part du Président de la République française (29 janvier 1986).</p>
<p><span style="text-decoration:underline;"><strong>La carrière politique</strong></span></p>
<p>Durant l’été 1988, la présence de l’armée syrienne d’occupation et les pressions politiques rendent impossible l’élection d’un président de la République. Avant son départ, le président Amine Gemayel, par les décrets n° 5387 et 5388, nomme Michel Aoun à la tête d’un gouvernement formé par l’Etat-major de l’Armée dont la principale mission est d’assurer l’élection d’un nouveau président. Ce gouvernement qui met constitutionnellement fin à l’ancien Conseil des ministres, ne sera pas reconnu par les Syriens qui maintiendront en place le gouvernement de Sélim Hoss .</p>
<p>Le 6 mars 1989, le gouvernement d’Aoun décide la réactivation de la Chambre maritime pour réglementer les ports illégaux, ouverts sans autorisation gouvernementale durant les 14 ans de guerre, et devenus sources de revenus et de contrebande utilisés par les milices et l&#8217;armée syrienne pour le trafic de drogues et d&#8217;armes. Aussitôt, l’artillerie syrienne bombarde le port de Beyrouth et le 14 mars 89, les bombardements touchent le bureau de Michel Aoun au ministère de la Défense nationale ainsi que la population civile faisant 38 morts et 142 blessés. Ce jour là, Michel Aoun déclare « la Guerre de Libération » et demande officiellement à la Syrie de retirer ses troupes du Liban. « Nous avons décidé de nous battre et nous sommes sûrs de notre victoire » affirma-t-il, en avril 1989. « Si nous perdons, au moins nous aurons légué à nos fils le droit de sauvegarder leur patrie. Et de toute façon nous n’allons point la concéder aux Syriens. »</p>
<p>En octobre 1989, les députés libanais  furent convoqués à Taëf en Arabie Saoudite pour discuter d’un « document d&#8217;entente nationale ». Aoun leur demanda de ne pas s&#8217;engager avant qu&#8217;une décision ferme n&#8217;ait été prise concernant l&#8217;évacuation des troupes syriennes hors du territoire libanais, et de n&#8217;admettre aucune réforme constitutionnelle avant ce retrait.</p>
<p>Le 22 octobre 1989, 58 députés approuvèrent « l&#8217;Accord de Taëf » à main levée. Michel Aoun s’y opposa considérant que loin d’être une contribution au retour de la paix, il confirmait la mainmise syrienne sur le Liban. Il avertit les députés de la possibilité de dissoudre le Parlement. Mais ceux-ci se réunirent sous contrôle syrien pour élire un président : René Moawad (assassiné le 22/11/1989) puis Elias Hraoui. Aoun recoura à la dissolution du Parlement par décret motivé n. 420, le 4 novembre 1989. D’immenses manifestations populaires sans précédent affluèrent du coup en soutien au Général au palais présidentiel, rebaptisé en « maison du peuple », et un sit-in permanent se tint dans les jardins l’environnant.</p>
<p>Mais quand il fut clair que les puissances occidentales soutenaient « Taëf », qu’une première tentative de le déloger de Baabda fut tentée à partir du 30 janvier 1990, à travers de violents affrontements opposant l&#8217;Armée et les Forces libanaises de Samir Geagea, et un blocus imposé aux régions sous son contrôle, sans effets, et que l’invasion des régions libres devenait inévitable, Michel Aoun accepta officiellement de le ratifier sous les conditions suivantes :<br />
1- Levée du blocus.<br />
2- Reconnaissance de Elias Hraoui.<br />
3- Démission des 2 gouvernements Aoun et Hoss simultanément.<br />
4- Formation d’un gouvernement d’union nationale crédible et représentatif.<br />
5- Dissolution des milices.<br />
6- Unification de l’armée.<br />
7- Abstention de la nomination de nouveaux députés.<br />
8- Élections législatives libres sous contrôle international (ex. sous contrôle de l’ONU).<br />
9- Ratification des réformes constitutionnelles.<br />
Ces conditions qui préservaient la démocratie et la souveraineté nationale ont été refusées.</p>
<p>Après l’invasion irakienne du Koweït, en août 1990, le gouvernement américain sollicita désespérément la participation de la Syrie en la coalition qu’elle souleva contre Baghdad. En échange de cette participation, l’administration Bush donna à la Syrie son feu vert pour achever sa conquête du Liban.</p>
<p>À l’aube du 13 Octobre 1990, l’armée syrienne appuyée par les bombardements intensifs de son aviation envahit les régions libres du Liban. Tôt le matin, pour éviter un bain de sang, Michel Aoun demanda un cessez le feu, qui fut négocié par l’ambassadeur de France près du Liban, René Ala. Celui-ci lui demanda de se rendre au siège de l’ambassade pour confirmer l’accord négocié. Il lui sera interdit d’en repartir et de rejoindre le palais présidentiel de Baabda. Il ne gagna la France que le 30 août 1991. Alors commença son exil de quinze ans en France.</p>
<p>Le 18 février 1996, fut fondé au Palais des Congrès à Paris le mouvement de résistance contre l’occupation, le « Courant Patriotique Libre » (CPL).</p>
<p>En septembre 2003, Michel Aoun témoigna devant le Congrès américain en faveur du Syria Accountability and Lebanese Sovereignty Restoration Act. Dans son témoignage, il assura que « la nature authentique du peuple libanais consiste en  l&#8217;amour de la liberté et l&#8217;affection pour l’Amérique ; et l’authentique nature de l&#8217;Amérique consiste à soutenir ceux qui aspirent à la liberté… Nous n&#8217;avons jamais perdu l&#8217;espoir –et nous ne le perdrons jamais– que nos alliés naturels dans le monde libre verraient finalement [la lutte libanaise contre la Syrie] pour ce qu&#8217;elle était véritablement : un combat pour la liberté contre le terrorisme et l&#8217;oppression ».</p>
<p>Le 21/11/2004, à la veille de la fête de l’Indépendance, Michel Aoun appelle à un dialogue national libanais afin de trouver les solutions nécessaires pour la nouvelle page de l’histoire du Liban qui s’ouvrira suite au retrait syrien devenu imminent. Personne n’y répondit.</p>
<p>Le 14 février 2005, l’ancien Premier ministre, Rafic Hariri, fut assassiné à Beyrouth. Le crime commis souleva un mouvement de révolte et d’indignation entraînant de nombreuses manifestations populaires appelant au retrait immédiat des troupes syriennes du pays. Ces dernières finirent par se retirer totalement du pays des Cèdres le 27 avril 2005, après près de trois décennies d’occupation.</p>
<p>Le 7 mai 2005, Michel Aoun rentre à Beyrouth après 15 ans d’exil. Il fut acclamé par des centaines de milliers de Libanais qui prirent d’assaut les rues de la capitale pour l’accueillir.</p>
<p>Juin 2005, le CPL concentra ses efforts aux élections législatives. Michel Aoun et ses partisans s’y présentent avec un programme dont les mots-clés sont : laïcité, changement, réforme, transparence, Audit des finances publiques, responsabilité, vraie démocratie, fin de la corruption, extension de l&#8217;autorité de l&#8217;Etat libanais sur toute parcelle du territoire… En dépit du manque de temps et de fonds nécessaires pour mener une campagne électorale, une presse contrôlée par ses adversaires, une loi électorale (imposée par les syriens en 2000) dont les découpages électoraux ne sont faits que pour assurer la victoire de certains au détriment des autres…, Michel Aoun et ses alliés emportèrent 21 sièges sur 128 au Parlement.</p>
<p>Le 6 février 2006, un document d’entente bilatérale est signé entre Hassan Nasrallah, Secrétaire général du « Hezbollah » et Michel Aoun. Ce document porta sur 10 questions d&#8217;intérêts purement libanais, fournissant un cadre pacifique pour l’application de la résolution 1559 du Conseil de sécurité, notamment en ce qui concerne la question des armes du « Hezbollah ». Ce document reçut un accueil mitigé, et la tentative de consolidation de l&#8217;unité nationale fut mal interprétée par une presse déclenchant à son encontre une campagne des plus virulentes, orchestrée pour leurrer l&#8217;opinion publique en faisant croire que Michel Aoun s’est converti –sic–  en… pro-syrien et pro-iranien.</p>
<p>Cette campagne s’emballa en une autre, plus trompeuse encore, concernant sa position vis-à-vis du Tribunal international que les Nations unies tenaient à constituer en vue de juger les assassins du l’ancien Premier ministre Rafic Hariri. A vrai dire, Michel Aoun était le premier à exiger la formation d&#8217;un tribunal mixte pour définir les coupables de ce crime, ne cessant depuis de réitérer en toute occasion sa position initiale, sans accueillir d’échos favorables.</p>
<p>Dans une tentative de surmonter les différends, les représentants du premier rang de toutes les parties libanaises entamèrent un dialogue national, dans la seconde moitié de 2006, dont les rounds furent bientôt interrompus par Israël qui mena une guerre sans répit contre le Liban en juillet-août 2006.  Le Liban parvint à vaincre son agression, mais le prix payé à tous les niveaux fut extrêmement lourd.</p>
<p>C’est alors que Michel Aoun lança un appel pour la formation d’un gouvernement d&#8217;unité national pouvant gérer les conséquences du drame vécu. Le gouvernement en place s’entêta à ne voir de difficultés soulevées que celle de l’adoption du Tribunal international, sans prendre en considération les remarques des ministres chiites concernant ce projet. Ce qui entraîna en novembre 2006 leur démission, avant qu’ils ne rejoignent l&#8217;Opposition aux côtés du CPL. Du coup, le cabinet devint inconstitutionnel selon l&#8217;article 95-J du Préambule de la Constitution libanaise.</p>
<p>Portant deux recommandations : la formation d’un gouvernement d&#8217;unité nationale et la tenue d&#8217;élections législatives anticipées, les diverses composantes de l&#8217;opposition organisèrent deux manifestations monstres au centre-ville de Beyrouth, rassemblant chacune près de 1,5 millions de Libanais . Les manifestants organisèrent par suite un grand sit-in permanent au centre-ville de Beyrouth que le Liban n’avait jamais connu auparavant. Fouad Siniora, à la tête du gouvernement, persista à y prêter sourdes oreilles et s’entêta à ne pas démissionner.</p>
<p>Le 30/03/2007, Michel Aoun rencontre M. Ban Ki-Moon, Secrétaire général des Nations unies. Il l’informe par note écrite des périls potentiels menaçant le Liban, dont le majeur n’est autre que la prolifération de cellules terroristes dans le pays au su et vu des autorités. Deux mois plus tard, l’une d’elles, connue sous le nom de Fateh al-Islam et reliée à al-Qaëda, abattit 20 officiers et soldats de l&#8217;armée libanaise, aux alentours du camp des réfugiés palestiniens de Nahr al-Bared, au Nord du pays ce qui poussa l’Armée libanaise à mener, en riposte, une guerre anti-terroriste contre ses adeptes parmi lesquels figuraient nombre de Saoudiens. Le Général octroya un soutien absolu, inconditionnel et sans faille à l&#8217;Armée, appelant la communauté internationale à lui fournir, non un soutien verbal, mais l’effectif matériel nécessaire pour la conduite de sa riposte.</p>
<p>Fort d’un appui populaire massif, Michel Aoun est candidat à la présidence de la République libanaise, pour l’édification d’un Etat de droit et d’un Etat moderne : un Etat digne des aspirations de tous les Libanais.</p>
<p><span style="text-decoration:underline;"><strong>Les œuvres</strong></span></p>
<p>Aux éditoriaux de an-Nachra (écrits hebdomadairement entre 1992 et 2004), le Général donna des discours et des conférences à travers le monde pour défendre la cause libanaise : des textes retenus par nombre d’universitaires, transmis entre eux via internet ou reproduits clandestinement pour être distribués en tracts aux partisans.</p>
<p>Voici à titre non restrictif les plus connus d’eux :<br />
-  Discours au Congrès National Libanais à Paris (11 juin 1994) ;<br />
- Message à l’Assemblée Spéciale pour le Synode des Evêques de l’Église catholique pour le Liban, convoquée par le Pape Jean-Paul II au Vatican (5 décembre 1995) ;<br />
- Discours au Parlement européen à Strasbourg (20 mai 1996) ;<br />
- Conférence en Australie : « Le Liban : passé, présent et avenir » (12 mars 1998) ;<br />
- Discours à l’Imperial College de Londres : « Le dialogue : chemin du salut » (12 octobre 2000) ;<br />
- Discours à Lyon : « 10 ans de paix sans paix » (3 février 2001) ;<br />
- Discours à Versailles (24 janvier 2002), Allocution à l’ESSEC : « Stabilité au Liban et Paix au Moyen-Orient » (7 mars 2002) ;<br />
- Allocution à la “Foundation for the Defense of Democracies” à Washington DC (7 mars 2003) ;<br />
- Conférence à l’Institut d’Etudes Politiques à Paris (5 juin 2003) ;<br />
- Témoignage au Congrès américain pour le vote de la loi « The Syria Accountability and Lebanese Sovereignty Restoration Act » (18 septembre 2003),<br />
- Appel au dialogue national libanais (21 novembre 2004) ;<br />
- Allocution à la Maison de la recherche à la Sorbonne pour « les Journées géopolitiques au Liban à la Sorbonne » (7 avril 2005) ;<br />
- Conférence au National Press Club à Washington : “The new Lebanon: from liberation to reform” (22 novembre 2005).</p>
<p>C’est en 2007 que le Général publia son premier livre : « Une certaine vison du Liban » (entretiens avec Frédéric Domont, éditions Fayard), en lequel il évoque l’avenir du pays des Cèdres, pays message de pluralisme, de liberté et de dialogue, et pays en dialogue avec les cultures et les religions, au cœur du Moyen-Orient pris par l’homogénéisation et les guerres depuis Abraham, et un monde qui s’enfonce de plus en plus dans les séquelles d’idéologies désastreuses dites du « Choc des civilisations ».</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA["Ne touchez pas à la justice"]]></title>
<link>http://mplbelgique.wordpress.com/2009/05/04/ne-touchez-pas-a-la-justice/</link>
<pubDate>Mon, 04 May 2009 10:02:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>dodzi</dc:creator>
<guid>http://mplbelgique.wordpress.com/2009/05/04/ne-touchez-pas-a-la-justice/</guid>
<description><![CDATA[MPLBelgique.org La libération des 4 généraux, suspects mais toujours non coupables de l&#8217;assass]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://www.mplbelgique.org" target="_blank">MPLBelgique.org</a></p>
<p>La libération des 4 généraux, suspects mais toujours non coupables de l&#8217;assassinat de Rafic Hariri, a porté un coup dur à la justice libanaise. Dans le camp de l&#8217;opposition, de vives critiques ont été émises à l&#8217;encontre des institutions judiciaires, concernant sa politisation et sa perte de crédibilité. La majorité actuelle, et à sa tête le Patriarche maronite, se sont pressé de venir à son secours, déclarant que c&#8217;était l&#8217;opposition qui faisait usage de politisation et de mensonges.</p>
<p>Le Patriarche a tout à fait raison: l&#8217;opposition politise l&#8217;affaire! Mais n&#8217;a-t-elle pas raison de mettre à l&#8217;agenda un sujet qui a toujours été mis aux oubliettes par l&#8217;ensemble de la classe politique?</p>
<p>Non Monseigneur, la justice libanaise a besoin d&#8217;être attaquée! Elle a si longtemps été corrompue sous le joug Syro-Haririen qu&#8217;elle n&#8217;a plus ni indépendance, ni crédibilité! Constitutionnellement, le pouvoir judiciaire n&#8217;en est pas un. Il n&#8217;existe pas une séparation des pouvoirs effective et efficace au Liban.</p>
<p>Les 15 années précédant la « Révolution des Cèdres » ont été caractérisées par l’injustice, les détentions arbitraires, la politisation des nominations, la non poursuite de suspects grâce aux protections politiques dont ceux-ci bénéficiaient, etc.</p>
<p>En quoi ces 4 dernières années ont elles été différentes ? La justice a-t-elle été réformée ?<!--more--> Nous sommes toujours bouleversés par des affaires de détentions arbitraires, les nominations du Conseil Constitutionnel sont toujours politisées, il est toujours possible de s’en sortir si l’on commet un crime, tant que nous avons les contacts politiques suffisants pour s’en sortir – notons ici l’affaire de Marc Hoayek, paralysé du dos suite à une blessure par balle tirée par un membres des Forces Libanaises.</p>
<p>Le Tribunal Spécial International a peut-être servi la cause de la Justice libanaise – la justice morale, non l’institution. La décision de libérer les 4 généraux est la goutte qui fait déborder le vase. Il replace sur le devant de la scène les réformes que les institutions libanaises – et la justice à sa tête – nécessitent. Quel que soit la majorité parlementaire après le 7 juin, celle-ci devra entamer un processus de réforme de cette institution, afin de lui rendre son indépendance et lui restituer son pouvoir.</p>
<p>Mais je m&#8217;excuse de dire que la majorité actuelle ne s&#8217;est jamais contentée de réfléchir rationnellement quant aux problèmes qui entourent cette institution, et c&#8217;est elle qui lui a ôté son rôle de pilier de la démocratie et de l&#8217;Etat de droit! Est-elle capable d&#8217;assumer cela et de proposer un réel changement ?</p>
<p>Par Dory Moutran</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[30 ans d'amitié UCL-Liban]]></title>
<link>http://mplbelgique.wordpress.com/2009/05/01/30-ans-damitie-ucl-liban/</link>
<pubDate>Fri, 01 May 2009 15:43:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>jeunempl</dc:creator>
<guid>http://mplbelgique.wordpress.com/2009/05/01/30-ans-damitie-ucl-liban/</guid>
<description><![CDATA[UCLouvain L’UCL et le Liban célèbrent 30 ans d’amitié. En 1979, les étudiants libanais ont offert à ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://www.uclouvain.be/275207.html" target="_blank">UCLouvain</a></p>
<div class="texte-base accroche"><a href="http://mplbelgique.wordpress.com/files/2009/05/ucl-liban-cedre.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-5121" title="UCL-Liban-Cedre" src="http://mplbelgique.wordpress.com/files/2009/05/ucl-liban-cedre.jpg" alt="UCL-Liban-Cedre" width="245" height="163" /></a>L’UCL et le Liban célèbrent 30 ans d’amitié. En 1979, les étudiants libanais ont offert à la Faculté de médecine un jeune cèdre, emblème de leur pays. L’arbre fut planté au cœur du site de Woluwe. Aujourd’hui, une plaque commémorative témoigne de ces liens privilégiés.</div>
<div class="texte-base">La cérémonie anniversaire s’est déroulée en présence des autorités de l’UCL et de l’ambassadeur du Liban, Monsieur Adnan Mansour. Le fameux cèdre est devenu un arbre magnifique et représente tout un symbole pour les nombreux médecins libanais installés en Belgique. Le Pr Gébrine Elkhoury, chirurgien cardio-vasculaire aux Cliniques Saint Luc, était jeune étudiant en médecine à l’époque : « Chaque fois que je passe devant cet arbre merveilleux, j’éprouve une grande émotion et une immense fierté. Ce cèdre a grandi avec nous, sur le site de l’UCL à Bruxelles. Il est le symbole de notre attachement à notre pays et notre terre, mais il est aussi le témoin de notre épanouissement personnel et intérieur au cœur de l’Université qui nous a accueillis ». Cet évènement fut aussi l’occasion de mettre en évidence les relations étroites que l’UCL entretient aujourd’hui avec plusieurs universités de Beyrouth. (A.M.)<em>Photo</em>: Hugues Depasse</div>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Environnement : Ibrahim el Ali rejette le projet de l'île en forme de Cèdre]]></title>
<link>http://mplbelgique.wordpress.com/2009/04/29/environnement-ibrahim-el-ali-rejette-le-projet-de-lile-en-forme-de-cedre/</link>
<pubDate>Wed, 29 Apr 2009 18:48:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>jeunempl</dc:creator>
<guid>http://mplbelgique.wordpress.com/2009/04/29/environnement-ibrahim-el-ali-rejette-le-projet-de-lile-en-forme-de-cedre/</guid>
<description><![CDATA[&#8220;Un cèdre conservé dans nos montagnes a plus de valeur qu&#8217;une île de béton&#8221; L]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><em><span lang="FR">&#8220;Un cèdre conservé dans nos montagnes a plus de valeur qu&#8217;une île de béton&#8221;<br />
</span></em></p>
<p class="MsoNormal"><a href="http://www.magazine.com.lb" target="_blank"><span lang="FR">L&#8217;Hebdo Magazine &#8211; </span><span lang="FR">Pauline Mouhanna</span></a><br />
<span lang="FR"><br />
</span><!--[if gte mso 9]&#62;  Normal 0       MicrosoftInternetExplorer4  &#60;![endif]--></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"><a href="http://mplbelgique.wordpress.com/files/2009/04/ibrahim-elali-forumunesco.jpg"><img class="size-full wp-image-4487 alignleft" title="ibrahim-elali-forumunesco" src="http://mplbelgique.wordpress.com/files/2009/04/ibrahim-elali-forumunesco.jpg" alt="ibrahim-elali-forumunesco" width="226" height="169" /></a>Dans le cadre du Forum de Paris qui s&#8217;est tenu à l&#8217;Unesco, Ibrahim el-Ali, président de l&#8217;ONG Mawassem Kheir, a abordé l&#8217;importance de la protection de l&#8217;environnement et de la sensibilisation de la population, en cas de catastrophes naturelles. Et il a vivement critiqué le projet du Cedar Island. Entretien.</span></p>
<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span lang="FR">Vous présidez l&#8217;ONG Mawassem Kheir (Moissons de la bienfaisance). Quelles sont les actions que vous avez menées et que vous menez actuellement?</span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Juste après la guerre de 2006, nous avons commencé à nous occuper du déminage d&#8217;urgence, assister les municipalités<span> </span>pour l&#8217;eau potable et monter avec la Finul des projets d&#8217;aide (générateur, câbles électriques, reboisement, etc.). Puis, nous avons entamé le reboisement dans les municipalités, et même chez les habitants. En effet, le taux d&#8217;urbanisme étant élevé au Liban, le reboisement chez l&#8217;habitant, et sur les terrains privés, donne de meilleurs résultats. C&#8217;est pourquoi, nous avons lancé, dans un premier temps, un projet de reboiser 40 000 oliviers. Puis, nous comptons mobiliser à nouveau la Finul et les organismes internationaux pour nous lancer dans un reboisement plus ambitieux et plus <!--more-->généralisé. Par ailleurs, une agence d&#8217;information s’est créée pour la problématique du développement durable et d&#8217;éco-santé au Liban.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span lang="FR">Au Forum de Paris à l&#8217;Unesco, vous avez parlé de l&#8217;importance de la sensibilisation et la participation de la population en cas de catastrophes naturelles. De quelles catastrophes s&#8217;agit-il? Et comment faire participer la population?</span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Les catastrophes sont, hélas, très nombreuses au Liban. D&#8217;abord, la guerre en 2006 a été une véritable catastrophe écologique. Les feux de forêts ont détruit plus de 20% du paysage libanais. Par ailleurs, il faut affronter plus de 1000 séismes de basse magnitude, et ce, depuis février 2008.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Pour sensibiliser efficacement la population, je dirais qu&#8217;il y a un véritable travail collectif à effectuer, et qui englobe l&#8217;Etat, l&#8217;excellent Centre de recherches géophysiques d&#8217;Alexandre Sursock, qui vise à établir des alertes rapides (grâce aux réseaux mondiaux de stations sismiques tels qu&#8217;Iris ou Géoscope), la Défense civile et la société civile. Il faut également former les municipalités et le pouvoir religieux, qui doivent prendre le relais dans leur sermon hebdomadaire. Enfin, il faut faire des simulations.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span lang="FR">Pour quelles raisons avez-vous critiqué et rejeté l&#8217;île en forme de cèdre au Liban?</span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Un seul cèdre conservé dans nos montagnes a plus de valeur que cette île en béton. La construction sur le littoral marin utilise beaucoup de sable, véritable filtre pour éviter la salinisation de nos cours d&#8217;eau, trésor de la vie pour les années à venir. </span></p>
<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Le Liban est la capitale de la </span><span lang="FR">biodiversité</span><span lang="FR"> de l&#8217;espace méditerranéen et de tout le Moyen-Orient. Il abrite le corridor le plus important d&#8217;oiseaux migrateurs, venant d&#8217;Asie pour rejoindre l&#8217;Afrique. Puis, nous avons la variété de flore la plus riche en densité et plus de 2600 espèces végétales, dont 100 sont endémiques. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Enfin, notre littoral marin possède des plaques rocheuses en forme de terrasses, qui sont un aquarium riche en biodiversité marine, et sur lesquelles il faudra s&#8217;adosser pour construire des aires marines protégées, d&#8217;autant plus que toute la région Est de la mer Méditerranée est devenue sans vie. Au moment où la planète entière se mobilise pour lutter contre les méfaits du réchauffement climatique, et la déperdition de sa biodiversité, le vrai défi du Liban serait de se transformer en modèle de développement durable. Alors, découvrons la richesse cachée dans nos terres, et comment donner du travail à nos enfants sans dégrader notre environnement.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span lang="FR">Protéger les dauphins</span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">De la communauté libanaise du Sénégal, Ibrahim el-Ali a commencé ses actions en Afrique, avant de se consacrer exclusivement au Moyen-Orient. Au côté de son frère Haïdar el-Ali, il s’est engagé dans la défense des dauphins et des espèces protégées, dans le continent noir, et ce, dans le cadre de l&#8217;association Océanium. Il s&#8217;est rendu pour la première fois au Liban il y a cinq ans. Pour protéger cette terre et son riche patrimoine écologique, Ibrahim el-Ali a fondé l&#8217;organisation non gouvernementale Mawassem Kheir, Moissons de la bienfaisance, en coopération avec la Finul. Pour suivre les actions de cet activiste, rendez-vous sur son blog:</span></p>
<p class="MsoNormal">http://fondation-elali.blogspot.com/</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Ibrahim el Ali dans l'émission "c'est pas du vent" sur RFI: "Il faut sauver la mer Méditerranée et sa côte Est; non à l'île des Cèdres" ]]></title>
<link>http://mplbelgique.wordpress.com/2009/04/17/ibrahim-el-ali-dans-lemission-cest-pas-du-vent-sur-rfi-il-faut-sauver-la-mer-mediterranee-et-sa-cote-est-non-a-lile-des-cedres/</link>
<pubDate>Fri, 17 Apr 2009 17:44:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>jeunempl</dc:creator>
<guid>http://mplbelgique.wordpress.com/2009/04/17/ibrahim-el-ali-dans-lemission-cest-pas-du-vent-sur-rfi-il-faut-sauver-la-mer-mediterranee-et-sa-cote-est-non-a-lile-des-cedres/</guid>
<description><![CDATA[Libnanews Retranscription de l’émission Source: RFI La première partie de l&#8217;émission, présenté]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://www.libnanews.com/index.php?option=com_content&#38;view=article&#38;id=2547:ibrahim-el-ali-dans-lemission-qcest-pas-du-ventq-sur-rfi-qil-faut-sauver-la-mer-mediterranee-et-sa-cote-est-non-a-lile-des-cedresq&#38;catid=58:interview&#38;Itemid=108" target="_blank">Libnanews</a></p>
<p><span style="text-decoration:underline;">Retranscription de l’émission</span></p>
<p>Source: <a href="http://www.rfi.fr/radiofr/emissions/108/accueil_482.asp" target="_blank">RFI</a></p>
<p><strong><a href="http://mplbelgique.wordpress.com/files/2009/04/ibrahim-elali-rfi-26-03-2009.jpg"><img class="size-full wp-image-4716 alignleft" title="ibrahim-elali-rfi-26-03-2009" src="http://mplbelgique.wordpress.com/files/2009/04/ibrahim-elali-rfi-26-03-2009.jpg" alt="ibrahim-elali-rfi-26-03-2009" width="210" height="157" /></a>La première partie de l&#8217;émission, présentée par Arnaud Jouve, est destinée à décortiquer l&#8217;actualité environnementale avec deux invités:<br />
- Ibrahim El Ali, fondateur de l’ONG Mawassem Khair (Moisson de la bienfaisance).<br />
- André Cicolela, chercheur en évaluation des risques sanitaires à l’INERIS et à l’origine du lanceur d’alerte. </strong> <strong><br />
Arnaud Jouve: Bonjour et bienvenue dans votre magazine de l&#8217;environnement avec aujourd&#8217;hui un dossier consacré à la Méditerranée. </strong></p>
<p><strong>Expert:</strong> Il faut voir l&#8217;espace méditerranéen. Pour présenter, il inclut une mer quasi fermée et autour d&#8217;elle une bande de terre de quelques centaines de kilomètres tout au plus, donc c&#8217;est un espace assez restreint. Et sur ce confetti, qui représente à peine 1% de la surface du globe, se concentrent des activités, des comportements qui font peser de vraies menaces sur le développement et sur l&#8217;environnement.</p>
<p><strong>La Méditerranée est un espace en partage qui comprend 21 pays riverains qui sont tous confrontés à des degrés divers à un ensemble de problèmes environnementaux aggravés par les changements climatiques en cours et qui en font l&#8217;une des grandes problématiques du développement durable actuel.<br />
Alors, quelle est la situation, quels sont les enjeux et les réponses qui s&#8217;esquissent au niveau régional. C&#8217;est ce que nous verrons dans la deuxième partie de l&#8217;émission. </strong></p>
<p><strong>On commence cette première partie par un tour de l&#8217;actualité environnementale avec nos invités André Cicolela. Nos auditeurs vous connaissent, vous êtes un des grands lanceurs d&#8217;alerte sur les risques chimiques qui ont envahi notre environnement. Vous êtes en charge de l&#8217;évaluation des risques sanitaires à l’INERIS (l&#8217;Institut national de l&#8217;environnement industriel et des risques) et nous vous avions reçu dans notre magazine pour le lancement du réseau Environnement Santé. Vous aviez d&#8217;ailleurs attiré notre attention sur les risques toxiques du bisphénol A&#8230; le réseau a depuis pris son envol?</strong></p>
<p><strong>André Cicolela:</strong> Oui, notamment sur les ailes du bisphénol A si j&#8217;ose dire. Depuis cette question, des décisions sont prises aux Etats-Unis. On a une absence de réaction des autorités en France mais là, on en reparlera j&#8217;espère parce que c&#8217;est une vraie question. Comment se fait-il que face à un problème de santé publique majeur, il y ait un silence aujourd&#8217;hui des autorités. Alors que la prise de conscience de l&#8217;opinion s&#8217;est faite, et je pense qu&#8217;il faut effectivement prendre des décisions. Beaucoup d&#8217;industriels commencent à prendre des décisions d&#8217;ailleurs.</p>
<p><strong>Et à mes cotés, Ibrahim el Ali. Vous êtes le fondateur de l&#8217;ONG libanaise Mawassem Khair qui veut dire Moisson de la bienfaisance et c&#8217;est aussi une deuxième visite parmi nous.</strong></p>
<p><strong>Ibrahim el Ali:</strong> oui c&#8217;est une deuxième visite. J&#8217;espère qu&#8217;elle ne va pas se terminer parce qu&#8217;on a tellement de travail à faire autour de l&#8217;environnement au Liban mais aussi dans l&#8217;espace méditerranéen. Et justement durant ces deux jours qui vont venir, il va y avoir une grande rencontre au Forum de Paris autour du thème de<!--more--> l&#8217;Union Pour la Méditerranée et l&#8217;aspect &#8220;Sauvons la mer méditerranéenne&#8221;.</p>
<p><strong>Et vous allez contribuer à ce forum de Paris.</strong></p>
<p><strong>Ibrahim el Ali:</strong> oui je vais participer à ce forum et si je peux me permettre tant qu&#8217;on y est. Je vais juste dire qu&#8217;il y a un concert à l&#8217;Unesco organisé par l&#8217;association du dialogue interculturel, c&#8217;est sur mon blog. Vous y entrez et l&#8217;invitation est gratuite.</p>
<p><strong>Très bien, vous nous expliquerez, on va revenir tout à l&#8217;heure sur toutes ces questions-là.<br />
Pour commencer notre revue de l&#8217;actualité environnementale, je vous propose cette première information qui nous vient du Congrès américain à Washington. Il y a eu une nouvelle audition sur la question du changement climatique qui a opposé ceux qui y croient à ceux qui n&#8217;y croient toujours pas. La vraie réponse au non-problème du changement climatique est d&#8217;avoir le courage de ne rien faire a martelé mercredi le Vicomte Mangton of Brenshley, un aristocrate britannique, ancien conseiller de l&#8217;ex-premier ministre britannique Margaret Thatcher, qui mène campagne dans les organisations internationales contre l&#8217;idée du changement climatique. L&#8217;administration Obama veut préparer une loi sur le climat instituant un système de marché d&#8217;échange de droits d&#8217;émission des gaz carboniques sur le modèle européen. Mais ce projet suscite déjà l&#8217;opposition de sénateurs venant d&#8217;états producteurs d&#8217;énergie ou ayant des intérêts dans des industries émettant beaucoup de CO2. Ce débat vous surprend?</strong></p>
<p><strong>André Cicolela:</strong> Non, je dirais qu&#8217;il est légitime parce que c&#8217;est important qu&#8217;une grande question scientifique ne soit pas laissée aux seuls scientifiques. La science éclaire le débat citoyen et après se pose la question de l&#8217;expertise. Comment fait-on l&#8217;expertise? Parce que le mot &#8220;croire&#8221;, quand on parle de cette question-là, me gêne. Ce n&#8217;est pas une question de croyance. C&#8217;est une question de savoir si oui ou non on peut dire qu&#8217;il y a ce phénomène ou pas. Ce n&#8217;est pas une question de croire ou pas. Je dirais que d&#8217;une certaine façon, un certain nombre de scientifiques ont prêté le flan à la critique eux-mêmes en se présentant un peu de comme des nouveaux religieux. Et là je fais une critique du scientisme qui est un peu la religion de la science. Je crois que la science n&#8217;a jamais de certitude. La valeur principale de la science, c&#8217;est d&#8217;être toujours en doute. Et malheureusement, on a trop souvent une science qui est péremptoire, qui ne discute pas alors que par principe elle se construit par le doute, par l&#8217;hésitation, par la polémique scientifique qui est à mon avis une bonne chose, à condition de ne pas la faire durer trop longtemps. Et peut-être qu&#8217;on est actuellement dans ce cas de figure d&#8217;une polémique qu&#8217;on fait durer parce que pendant ce temps-là, on ne prend pas de décision. C&#8217;est à mon avis là un enjeu majeur.</p>
<p><strong>Ibrahim el Ali:</strong> Je veux m&#8217;adresser avant tout à tous mes amis africains, du Maghreb, du Liban et à tous mes amis francophones. Le prophète Mahomet disait: &#8221; Même si vous êtes présents le jour de l&#8217;Apocalypse et que de vos propres yeux vous voyez la fin du monde et que vous avez un arbre entre les mains, vous avez le devoir de le planter&#8221;. Avez-vous entendu un message plus écologiste que ça?<br />
Effectivement, il y a un débat en ce moment pour dire, &#8220;est-ce qu&#8217;il y a un réchauffement climatique ou pas&#8221;. Moi, je m&#8217;en fous de ce débat. Que tous ces gens qui sont contre le réchauffement climatique viennent plonger dans la mer Méditerranée, du côté Est, il n&#8217;y a plus de poisson, il n&#8217;y a plus rien, il n&#8217;y a plus de vie. La nature est entrain de mourir. Si on ne fait rien&#8230;<br />
J&#8217;aimerais bien les faire plonger en Méditerranée, du côté du Liban. Ils vont voir s&#8217;il faut faire quelque chose ou pas.</p>
<p><strong>La Méditerranée est une zone particulièrement touchée déjà et qui va l&#8217;être encore plus.</strong></p>
<p><strong>Ibrahim el Ali:</strong> la mer Méditerranée, la foret africaine, la foret amazonienne, tout fout le camp! En réalité, le débat&#8230; c&#8217;est bien qu&#8217;il existe mais il faut aller au-delà de ce débat. Le monde existe depuis plus d&#8217;1 million d&#8217;années, et depuis l&#8217;ère industrielle on a pillé toutes les ressources de la Terre. Il faut que ça finisse.</p>
<p><strong>Alors, je propose une autre information, cette fois en provenance de Suède. Les dirigeants des partis d&#8217;opposition ont annoncé leur intention de supprimer progressivement le nucléaire et de le remplacer par des énergies renouvelables s&#8217;ils remportent les élections en 2010. Ceci alors que l&#8217;actuel gouvernement a décidé récemment de ne plus arrêter les 10 réacteurs du pays. C&#8217;est vrai qu&#8217;on est passé par différentes phases. La Suède est un pays réputé pour son engagement en matière d&#8217;environnement. Il s&#8217;était prononcé en 1980 en faveur de la fermeture de tous les réacteurs d&#8217;ici à 2010 mais l&#8217;objectif avait été abandonné en 1997. Le gouvernement social-démocrate de l&#8217;époque s&#8217;était alors mis d&#8217;accord avec les principaux autres partis sur le principe d&#8217;une fermeture progressive dans les 30 ans en ne remplacant pas les réacteurs vieillissant.<br />
Le nucléaire, c&#8217;est un débat plus controversé en Suède qu&#8217;en France, vous ne trouvez pas?</strong></p>
<p><strong>André Cicolela:</strong> En France, il y a un manque de débat. Il y a très peu de débat publics. C&#8217;est un véritable problème dans ce pays. Un choix déjà en terme de risque avec un pays très nucléarisé comme la France; un Tchernobyl en France n&#8217;est jamais à exclure. Alors, certes on fait le maximum et je ne doute pas que ce soit effectivement une volonté de l&#8217;exploitant mais ceci étant, on voit bien qu&#8217;il y a des incidents qui sont parfois de niveau grave. On n&#8217;a pas de certitude qu&#8217;une technologie ne puisse pas déraper un jour ou un autre, c&#8217;est ça l&#8217;enjeu. Malheureusement, on le sait par expérience. Tchernobyl ne devait pas arriver, Three Mile Island ne devait pas arriver&#8230; néanmoins, c&#8217;est arrivé. Je me souviens de la période avant Tchernobyl, on nous expliquait que c&#8217;était une probabilité de 1 sur 1 million. C&#8217;est totalement ridicule et manque de pot, coup sur coup, il y a eu deux évènements majeurs.</p>
<p><strong>Ibrahim el Ali:</strong> Rapidement sur le thème du nucléaire. Prenez l&#8217;avion, partez de Bruxelles et venez ici à Paris. Vous verrez en Belgique, il y a plein d&#8217;éoliens partout. Et en France, il n&#8217;y en a pas. Pourquoi? Parce qu&#8217;il y a un lobby nucléaire important. La question du nucléaire, ce n&#8217;est pas de dire si le nucléaire est bon ou pas. La question qui me soulève, c&#8217;est que pour qu&#8217;il y ait une véritable démocratie qui supporte l&#8217;écologie, il ne faut pas qu&#8217;il y ait une puissance des lobbys.</p>
<p><strong>Arnaud: On commence avec des mammifères qui vous tiennent à coeur.</strong></p>
<p><strong>Stéphane Lagarde:</strong> oui, c&#8217;est l&#8217;image de la semaine. Les baleines que vous entendez chanter derrière moi sont évidemment plus heureuses dans les profondeurs des abysses que sur un banc de sable. Et comme on avait beaucoup entendu parler de la réouverture de la chasse à la baleine transformée en suchi XXL pour les Japonais, j&#8217;avais quand-même envie de vous montrer que parfois, eh oui ça arrive, l&#8217;homme aussi peut aider ce mammifère. Ainsi, en Australie, les sauveteurs n&#8217;ont pas hésité à déployer des grues et même des camions pour sauver 11 cétacés suite à un échouage massif de 80 baleines dites globicéphales. On ne comprend toujours pas ce qui s&#8217;est passé. Ce genre d&#8217;évènement arrive d&#8217;habitude plus au Sud, du côté de la Tasmanie.</p>
<p><strong>Alors, les baleines sont-elles déboussolées à cause du réchauffement climatique? Difficile à dire. Toujours est-il que sur cette question du climat, Greenpeace demande un effort à Pékin.</strong></p>
<p><strong>Stéphane Lagarde:</strong> oui les écologistes ont plus l&#8217;habitude de pousser des gueulantes que de susurrer des mots doux à l&#8217;oreille des gouvernements. Cette fois, la rodomontade a pris la forme d&#8217;une invitation; &#8220;vient par ici que je t&#8217;explique&#8221;. Greenpeace demande au président chinois de venir au sommet mondial sur le climat. Encore un effort, il est vrai que la Chine reste l&#8217;un des plus gros pollueurs de la planète.<br />
Et puis tiens un coup de rame dans l&#8217;autre sens, ça chauffe aussi du côté de l&#8217;Inde qui répond en quelque sorte pour les Chinois. Attention a dit le négociateur de New Delhi en regardant droit dans les yeux le capitales occidentales: &#8220;Attention à la tentation du protectionnisme vert a-t-il martelé. Un protectionnisme qui frapperait les importations des pays qui n&#8217;agissent pas contre les émissions de gaz à effet de serre et donc en l&#8217;occurrence les produits indirects.</p>
<p><strong>Heureusement, pendant ce temps-là, le Japon peut continuer de polluer tranquillement. </strong></p>
<p><strong>Stéphane Lagarde:</strong> Et cela grâce à l&#8217;Ukraine. C&#8217;est le bon vieux principe de pollueur payeur. Tokyo vient de racheter à Kiev le droit d&#8217;émettre l&#8217;équivalent de 30 millions de tonnes de CO2. Combien coûtent 30 millions de tonnes de CO2? On n&#8217;en sait rien. Selon le journal en question, le gouvernement japonais n&#8217;a rien voulu dire&#8230; chut&#8230; Tokyo serait entrain de passer des accords similaires avec d&#8217;autres pays. La pollution de l&#8217;air est pourtant en forte, très forte progression dans les pays émergents&#8230; particulièrement en Asie. C&#8217;est l&#8217;organisation météorologique mondiale, basée à Genève, qui le dit.</p>
<p><strong>C&#8217;est le plus grand reptile saurien carnivore au monde. On le retrouve en Indonésie et ce rescapé des temps préhistoriques vient de tuer un pêcheur.</strong></p>
<p><strong>Stéphane Lagarde:</strong> Voilà, si on en parle, c&#8217;est qu&#8217;il y a cet accident très rare heureusement. L&#8217;homme venait cueillir des fruits dans la jungle sur l&#8217;île de Rinca à environs 400 Kms de Bali. Mal lui en a pris. Il a été attrapé à la jambe, il est mort. C&#8217;est un accident rare encore une fois. En 2007, une enfant de 9 ans a été tuée dans le parc. Et puis gare au dragon, puisque voilà plusieurs années, les lunettes et l&#8217;appareil photo d&#8217;un touriste suisse avaient été retrouvés dans la jungle là-bas en Indonésie, clic clac. L&#8217;homme s&#8217;était sûrement approché d&#8217;un peu trop près de l&#8217;animal.</p>
<p>Je voulais aussi parler des logos de marques. Ca fait un peu mal de parler de ça, c&#8217;est quand le capitalisme s&#8217;emploie à sauver l&#8217;environnement et en même temps qu&#8217;il se fait un peu de pub. C&#8217;est un peu ce qui s&#8217;est passé cette semaine avec l&#8217;opération mondiale &#8220;save your logo&#8221;. L&#8217;argent de Lacoste par exemple mis au service de l&#8217;alligator en Chine ou du gavial du Gange.</p>
<p>Je termine par les pigeons de Changaï, eux aussi parait-il sont menacés par le surpoids. Les volatiles font les poubelles et sont gros comme des oies, dit le China Daily qui exagère un grain. On conseille aussi aux journalistes du China Daily de faire un tour du coté de la place Saint Marin à Venise où là aussi cela fait bien longtemps que les pigeons de Marco Polo ne décollent plus, lestés qu&#8217;ils sont des burgers des touristes.</p>
<p><strong>André et Ibrahim, cette revue de Stéphane Lagarde sur l&#8217;Asie vous inspire quelques commentaires?</strong></p>
<p><strong>André Cicolela:</strong> Oui, je crois que les précisions que vous donnez montrent qu&#8217;on ne peut pas penser que l&#8217;homme puisse être en bonne santé sur une planète malade. L&#8217;histoire des pigeons, c&#8217;est un bon indicateur de la pollution. Et de la même façon que le lien entre cancer des animaux domestiques et cancer de l&#8217;enfant est un lien avéré. Et on se trouve effectivement à faire la jonction avec la question des pesticides. C&#8217;est comme ça que la question de perturbateurs endocriniens est né, c&#8217;est de l&#8217;observation de la faune. Il s&#8217;est passé le changement de sexe des poissons, la fameuse taille des pénis des alligators du lac Apopka. Et tous ces phénomènes mis bout à bout, on s&#8217;est dit effectivement qu&#8217;il y avait quelque chose de commun à tout cela. Ce qui était un travail remarquable des scientifiques, et notamment de Théo Colband qui a animé ce travail. Et je crois que c&#8217;est une leçon sur laquelle il faut s&#8217;appuyer car effectivement  il faut continuer d&#8217;observer. L&#8217;observation des baleines en Australie, on peut traiter ça de façon anecdotique sur la forme uniquement à sauver les baleines et les remettre à l&#8217;eau. Mais pourquoi elles échouent, c&#8217;est vraisemblablement dû à plusieurs facteurs. C&#8217;est à la fois un problème d&#8217;évolution chimique, de champ électromagnétique ou de réchauffement climatique, justement une vraie question scientifique. Au lieu de refaire des manipulations et des expériences pour la 25ème fois pour être sûr de ce qu&#8217;on a dit avant, il faut se saisir de questions nouvelles qui sont de véritables questions de fond. J&#8217;ai vu ces images, la mobilisation mais est-ce qu&#8217;on en tire une conclusion en terme de: &#8220;on va essayer de comprendre et développer un programme de recherches pour comprendre&#8221;. Et là on voit la place de la science. Il faut arrêter justement cette science qui est déconnectée de la demande de la société. Là, on a besoin de comprendre. Les enseignements seront certainement très utiles et dépasseront cet évènement.</p>
<p><strong>En plus, je crois que c&#8217;est un phénomène récurrent. Je crois qu&#8217;il y avait eu 400 baleines qui se sont échouées sur les cotes. </strong></p>
<p><strong>Ibrahim el Ali:</strong> oui, Khalil Gibran, notre poète libanais disait déjà &#8220;Nul ne peut atteindre l&#8217;aube sans passer par les chemins de la nuit&#8221;. Et je crois qu&#8217;on est au creux de la nuit, on est dans les ténèbres en ce moment.<br />
Réellement, que se passe-t-il? Cela fait 1 million d&#8217;années que la nature nous fabrique l&#8217;eau, le pétrole et le carburant et depuis 200 ans, on le pille sans arrêt.<br />
Je vais revenir sur un sujet, car c&#8217;est le cas de l&#8217;Union Pour la Méditerranée, il faut que toute l&#8217;UPM appelle le président Sleiman au Liban pour lui dire: &#8220;il ne faut pas l&#8217;île des Cèdres mais plutôt planter des cèdres.&#8221;<br />
Car au Liban, sur la bordure de la mer, il y a des terrasses rocheuses qui sont un vrai réservoir de la biodiversité. Surtout que tout le côté Est de la mer Méditerranée est sans vie. Donc, si on veut faire un travail d&#8217;espèces marines à protéger, c&#8217;est à partir de ces terrasses libanaises qu&#8217;on peut le faire. Appelez tous le président, écrivez au Liban et dites qu&#8217;on n&#8217;en veut pas de ces îles de cèdres en béton, on veut de vrais arbres, des oliviers.</p>
<p><strong>André Cicolela, peut-être pour conclure votre actualité, vous travaillez sur quoi en ce moment?</strong></p>
<p><strong>André Cicolela:</strong> je travaille sur le bisphénol A toujours car cette affaire est très emblématique et qu&#8217;il faut effectivement une décision d&#8217;interdiction dans les plastiques alimentaires. La dernière nouvelle scientifique que l&#8217;on a, c&#8217;est que le bisphénol A atténue l&#8217;efficacité des médicaments de chimiothérapie. Quand on sait que 93% de la population est imprégnée&#8230;</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Henri Chedid tient le gouvernement responsable: "si vous aviez agi, nous n'aurions pas atteint cette situation critique]]></title>
<link>http://mplbelgique.wordpress.com/2009/03/24/henri-chedid-tient-le-gouvernement-responsable-si-vous-aviez-agi-nous-naurions-pas-atteint-cette-situation-critique/</link>
<pubDate>Tue, 24 Mar 2009 11:04:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>jeunempl</dc:creator>
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<description><![CDATA[Tayyar.org Le comité Environnement du Courant Patriotique Libre (CPL) a mené une campagne de reboise]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://www.tayyar.org/Tayyar/News/PoliticalNews/fr-FR/128823155488988828.htm" target="_blank">Tayyar.org</a></p>
<p><a href="http://mplbelgique.wordpress.com/files/2009/03/henri-chedid.jpg"><img class="size-full wp-image-4281 alignleft" title="Henri Chedid" src="http://mplbelgique.wordpress.com/files/2009/03/henri-chedid.jpg" alt="Henri Chedid" width="186" height="141" /></a>Le comité Environnement du Courant Patriotique Libre (CPL) a mené une campagne de reboisement dans la ville de Libbaya, dans la Bekaa-Ouest, en hommage aux martyrs de la guerre de Juillet 2006. 500 arbres et 1000 arbres fruitiers (200 pins et 800 cerisiers) ont été plantés.</p>
<p>Avant la reforestation, une réunion s&#8217;est tenue en ville en présence du député Nasser Nasrallah. La réunion a débuté avec quelques mots de deux poètes, M. Atef Moussa, le maire Hussein Abbas, ainsi que le candidat CPL pour le siège maronite Henri Chedid et la présidente du comité Environnement du CPL, Mme. Georgette Haddad.</p>
<p>M. Moussa a souhaité la bienvenue aux invités, affirmant que Libbaya se réjouit de recevoir aujourd&#8217;hui les alliés qui vont changer et réformer le pays à partir du 7 juin.<br />
M. Abbas a rendu hommage aux martyrs Rafic Hariri et Kamal Joumblatt, ajoutant que Saad n&#8217;est pas Rafic et que Walid n&#8217;est pas Kamal. M. Abbas a aussi demandé au premier ministre Fouad Siniora de faire couler ses &#8220;généreuses larmes&#8221; en faveur de l&#8217;existence fière de la résistance libanaise et a ajouté à son adresse: &#8220;La Palestine a été vendue, ne vous mettez pas à vendre le Liban&#8221;.</p>
<p>Quant à M. Chedid, il a évoqué la rencontre historique qui a réuni les Héros libanais, Sayyed Hassan Nasrallah et Général Michel Aoun, faisant ressortir que le Document d&#8217;Entente est la flamme du dialogue qui <!--more-->éloignera la tyranie sombre, les divisions et le clanisme ainsi que la haine et les projets suspects. Il ouvrira les esprits et les consciences des électeurs à qui M. Chedid a adressé un message: &#8221; Accordez-nous vos votes, choisissez-nous et nous vous surprendrons ainsi que le monde entier! Tenez les autorités responsables parce que si nous l&#8217;avions fait, nous ne serions pas là où nous sommes aujourd&#8217;hui&#8221;.</p>
<p>M. Haddad a insisté sur la nécessité d&#8217;une révolution politique et agricole afin d&#8217;aider la Bekaa à sortir de son marasme économique. Ceci requiert des candidats qu&#8217;ils travaillent contre la globalisation économique et qu&#8217;ils fassent grandir les arbres autour des champs dans la Bekaa, demandant à ce que cette requête fasse partie du programme de chaque candidat.</p>
<p>Les officiels se sont alors dirigés vers la place de la ville où ils y ont planté le premier cèdre.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Grand prix de Formule A1 : Daniel Morad offre au Liban 5 points supplémentaires]]></title>
<link>http://mplbelgique.wordpress.com/2009/02/25/grand-prix-de-formule-a1-daniel-morad-offre-au-liban-5-points-supplementaires/</link>
<pubDate>Wed, 25 Feb 2009 14:17:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>dodzi</dc:creator>
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<description><![CDATA[Iloubnan.info Par Mhamad Ezzedine KYALAMI (Afrique du Sud) &#8211; Vingtième et bon dernier de la Sp]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://www.iloubnan.info/sport/actualite/id/32352/liban/Grand-prix-de-Formule-A1-:-Daniel-Morad-offre-au-Liban-5-points-suppl%C3%A9mentaires" target="_blank">Iloubnan.info</a></p>
<p>Par Mhamad Ezzedine</p>
<p><img class="aligncenter" title="A1 GP Daniel morad Liban" src="http://www2.pictures.gi.zimbio.com/2009+New+Zealand+A1GP+Qualifying+ce5FmJhnOwJl.jpg" alt="" width="594" height="298" />KYALAMI (Afrique du Sud) &#8211; Vingtième et bon dernier de la Sprint race, le pilote libanais Daniel Morad s&#8217;est héroïquement classé à la sixième place de la course de fond du grand prix de Kyalami (Afrique du Sud), cinquième manche du championnat du monde de A1GP 2008/2009 couru ce week-end. Il s&#8217;agit là de la meilleure performance jamais réalisée par un pilote libanais en A1 GP. Grâce à ce résultat inattendu, Morad permet au Team Liban de récolter 5 points supplémentaires, qui viennent s&#8217;additionner aux 3 points acquis en début de saison.</p>
<p>&#8220;Les gars ont travaillés d&#8217;arrache-pied ce week-end, ce résultat est magnifique pour tout le monde, en particulier après les courses décevantes que nous avons connues précédemment&#8221;, avait commenté Tameem Auchi, directeur sportif de l&#8217;équipe, à l&#8217;issue de la course.<!--more--></p>
<p>A noter que la Sprint race et la course de fond furent respectivement remportées par le Hollandais Jeroen Bleekemolen, qui offrait la première victoire de la saison à l&#8217;équipe des Pays-Bas, et le Suisse Neel Jani qui égalait ainsi le record de victoire dans la discipline, détenu par Nico Hulkenberg (neuf succès), et permettait surtout à la Suisse de prendre la tête du championnat, pour trois points, devant l&#8217;Irlande.</p>
<p>Au classement général, avec 8 unités au compteur, le pays du Cèdre se classe à la 16e place, loin derrière la Suisse qui comptabilise 73 points. Le Mexique ferme la marche avec un zéro pointé.</p>
<p>Le paddock posera ses bagages le 12 avril prochain en Algarve au Portugal pour la sixième étape du championnat du monde.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les Libanais se mobilisent contre l'Ile des cèdres]]></title>
<link>http://mplbelgique.wordpress.com/2009/01/29/les-libanais-se-mobilisent-contre-lile-des-cedres/</link>
<pubDate>Thu, 29 Jan 2009 00:23:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>jeunempl</dc:creator>
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<description><![CDATA[Libnanews Une société basée à Beyrouth, Noor International Holding, a révélé les plans d’un projet d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://www.libnanews.com/index.php?option=com_content&#38;view=article&#38;id=2299:les-libanais-se-mobilisent-contre-lile-des-cedres&#38;catid=52:societe-et-association&#38;Itemid=84" target="_blank">Libnanews</a></p>
<p><a href="http://mplbelgique.files.wordpress.com/2009/01/ile-cedre-projet.jpg"><img class="size-medium wp-image-3281 alignleft" title="ile-cedre-projet" src="http://mplbelgique.wordpress.com/files/2009/01/ile-cedre-projet.jpg?w=300" alt="ile-cedre-projet" width="167" height="117" /></a>Une société basée à Beyrouth, Noor International Holding, a révélé les plans d’un projet d’une île artificielle en forme de cèdre nommé « L’île des cèdres au Liban » au niveau de la côte du Damour, à quelques kilomètres au sud de Beyrouth, qu’elle présentera aux autorités libanaises afin de les approuver.</p>
<p>Cette île, qui sera le plus grand arbre artificiel de l’histoire, sera formée de complexes résidentiels, en plus de centres commerciaux, ainsi que des services touristiques.</p>
<p>A l’issue de la révélation de ce projet, des Libanais se sont mobilisés contre une telle construction qu’ils ont condamnée et qualifiée de tentative de défiguration du Liban, de mauvais goût, de déni à l’identité libanaise en faveur du cachet arabe du Golf, et de destruction au patrimoine écologique libanais. Ces manifestations pour le moment virtuelles, se remarquent notamment sur le site de Facebook, en créant des groupes et une cause contre la concrétisation d’un tel projet.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Ecologie - Les cèdres du Liban pourraient être affectés par le changement climatique]]></title>
<link>http://mplbelgique.wordpress.com/2008/07/30/ecologie-les-cedres-du-liban-pourraient-etre-affectes-par-le-changement-climatique/</link>
<pubDate>Wed, 30 Jul 2008 18:28:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>jeunempl</dc:creator>
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<description><![CDATA[(Sandra Besson) Les cèdres du Liban, qui vivent perchés en altitude sur les montagnes, seront bientô]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>(Sandra Besson)</p>
<p><a href="http://mplbelgique.files.wordpress.com/2008/07/cedreliban.jpg"><img class="size-medium wp-image-895 alignleft" src="http://mplbelgique.wordpress.com/files/2008/07/cedreliban.jpg?w=300" alt="" width="156" height="103" /></a>Les cèdres du Liban, qui vivent perchés en altitude sur les montagnes, seront bientôt menacés par le changement climatique et la hausse des températures, qui les obligeront à se réfugier de plus en plus haut.</p>
<p>Les cèdres plantés en altitude dans les montagnes représentent pour de nombreux libanais un symbole de la survie de leurs terres fracturées. Mais certains écologistes s’inquiètent du fait que ces arbres soient confrontés à la nouvelle menace du changement climatique.<br />
« Le plus grand défi aujourd’hui pour les cèdres du Liban est le <!--more-->changement climatique » a déclaré Nizar Hani, coordinateur scientifique de la Réserve Naturelle des Cèdres de Barouk dans les montagnes Shouf au Liban.</p>
<p>Seuls le murmure des insectes et la brise secouant doucement les branches des cèdres perturbent le calme de la réserve, qui se trouve à environ 90 minutes en voiture de la ville de Beyrouth.<br />
Les cèdres se trouvent actuellement à environ 1200 à 1800 m d’altitude au dessus du niveau de la mer, selon Nizar Hani. Un climat plus chaud (lié au changement climatique) signifierait que les cèdres seraient encore obligés de grimper plus haut dans les montagnes pour survivre.</p>
<p>Les cèdres recouvraient autrefois de grandes étendues au sud de la Turquie, de la Syrie et du Liban, mais leur bois et leur résine ont été très demandés, et ce depuis très longtemps comme l’indique le conte biblique du Roi Salomon qui importait du bois de cèdre du Liban pour son temple à Jérusalem.<br />
Très prisé par les phéniciens, les égyptiens et beaucoup d’autres encore, les forêts de cèdres ont considérablement diminué au cours du millénaire. Les turcs ottomans ont coupé une grande partie des cèdres survivants au Liban.<br />
Les troupes britanniques ont utilisé le bois de cèdre pour construire la voie ferroviaire qui relie Tripoli à Haïfa pendant la Seconde Guerre Mondiale.</p>
<p>Aujourd’hui, les cèdres ne couvrent que 2000 hectares de forêts au Liban.<br />
Presque tous ces cèdres sont protégés. Les cèdres de Barouk se régénèrent naturellement.<br />
Leurs cousins plus grands et plus âgés de la province de Bsherri dans le nord sont plus connus, mais plus décimés. Certains auraient plus de 2000 ans.</p>
<p>La longévité du cedrus libani, ou cèdre du Liban, ne le protège pas du changement climatique, d’après les explications de Rania Masri, une écologiste à l’Université Notre-Dame près de Beyrouth.<br />
Les cèdres se sentent mieux à une certaine altitude et aiment les sols bien drainés avec un certain niveau d’humidité.<br />
« Ce sont des aspects sur lesquels le changement climatique pourrait avoir un impact très important, surtout dans cette région » a-t-elle déclaré. « Cela pourrait bien entraîner une diminution de l’humidité, une diminution des précipitations ».<br />
Les cèdres font partie d’un environnement au Liban sujet à de multiples pressions exercées par les hommes, et qui ne se limitent pas au changement climatique.</p>
<p>« Je suis inquiète à propos des menaces qui pèsent sur les cèdres ».<br />
Il y a dix ans, les insectes ont fait des dégâts considérables sur les cèdres de Tannourin au nord du Liban.<br />
Les chercheurs ont lié cette invasion de Cephalcia tannourinensis, un insecte qui mange le bois, aux changements des températures et de l’humidité du sol. L’épidémie a pu être contrôlée.<br />
Néanmoins, Nasri Kawar, un professeur à la retraite à l’Université Américaine de Beyrouth, qui a joué un grand rôle dans cette campagne contre les insectes, a déclaré qu’il n’avait pas assez de preuves scientifiques pour montrer à quel point le changement climatique affecterait les cèdres.<br />
« Le changement climatique ne se fait pas en une nuit, mais en plusieurs années. Nous n’avons pas encore constaté de détérioration grave des cèdres au cours des années, en dehors des dégâts causés par les insectes » a-t-il déclaré.</p>
<p>« Pour moi les cèdres sont le symbole du Liban. Ils montrent une endurance fantastique du pays » a-t-il ajouté.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Plantations au jardin zen]]></title>
<link>http://grenis.wordpress.com/2008/07/20/plantations-au-jardin-zen/</link>
<pubDate>Sun, 20 Jul 2008 01:48:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Grenis</dc:creator>
<guid>http://grenis.wordpress.com/2008/07/20/plantations-au-jardin-zen/</guid>
<description><![CDATA[Dans une mini-serre, j&#8217;ai créé 2 compartiments : l&#8217;un avec du terreau pour plantes d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Dans une mini-serre, j&#8217;ai créé 2 compartiments : l&#8217;un avec du terreau pour plantes d&#8217;intérieur, l&#8217;autre avec du terreau pour bonzaï. Entre les deux, une haie en mousse.  Pour préparer  le semis : arrosage de la mousse à fond (eau, minéraux, fer), puis arrosage du terreau avec un pulvérisateur.</p>
<p>En parallèle, j&#8217;ai préparé les graines de :</p>
<ul>
<li>Pin parasol,</li>
<li>Cèdre du Liban,</li>
<li>Sequoia géant (faut voir grand dans la vie),</li>
</ul>
<p>en les mettant  à tremper dans de l&#8217;eau, 2 heures pour les graines de séquoia, 2 jours pour les autres.</p>

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<title><![CDATA[L'Artisan Parfumeur : Dzongkha]]></title>
<link>http://poivrebleu.com/2008/07/10/lartisan-parfumeur-dzongkha/</link>
<pubDate>Thu, 10 Jul 2008 23:12:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>poivrebleu</dc:creator>
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<description><![CDATA[Entre Dzongkha et Nez Bavard la passion est née&#8230; Le ravissement est total, le charme opère et ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Entre Dzongkha et Nez Bavard la passion est née&#8230; Le ravissement est total, le charme opère et atteint avec une incroyable justess<a href="http://poivrebleu.files.wordpress.com/2008/07/flacon-dzongkha.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-429" src="http://poivrebleu.wordpress.com/files/2008/07/flacon-dzongkha.jpg?w=166" alt="" width="144" height="261" /></a>e tous les recoins de l&#8217;âme qui succombe. Qui d&#8217;autre que Dzongkha vous parle aussi bien, vous fait rêver d&#8217;aventure chaque minute, vous montre que vous êtes unique et vous assure que vous vivez une histoire différente de toutes les autres avec lui ? Oui, c&#8217;est vrai, peut-être qu&#8217;il aura fallu un peu de temps pour vous connaître et vous comprendre&#8230; Mais une fois que la vérité saute aux yeux, la foudre tombe, la passion se déchaîne dans votre ventre et tout ce que vous vivez devient plus coloré, la seule chose dont vous rêvez désormais est de rester nuits et jours aux côtés de votre bien-aimé.</p>
<p>Voici les mots qui me viennent pour décrire ce chef d&#8217;oeuvre de L&#8217;Artisan Parfumeur. Dzongkha désigne le dialecte tibétain qui est la langue officielle au Bouthan, petit pays posé en haut des montagnes himalayennes entre la Chine et l&#8217;Inde. Composé par Bertrand Duchaufour à l&#8217;occasion d&#8217;un voyage effectué dans ce pays, il est le 3e opus de la séries des &#8220;Odeur volée par un parfumeur en voyage&#8221;. Bien que ce parfum retrace une ambiance que je ne connais pas, et parle d&#8217;un pays que je n&#8217;ai jamais visité, il me semble que je raconte une histoire personnelle avec cette fragrance, plus qu&#8217;avec d&#8217;autres. C&#8217;est vrai avec tous les parfums, le porteur est l&#8217;ingrédient final qui donne vie à la composition. Mais rarement le langage d&#8217;un parfum a été aussi clair à mon esprit. Il parle du corps avec ses accents puissants de cuir, de l&#8217;esprit avec l&#8217;encens, de la nature avec ses touches boisées et épicées qui semble imbiber votre chair comme si votre corps étaient fait de tous ces éléments.</p>
<p>Le départ surprend par l&#8217;aspect aiguisé de ses premières notes, une cardamome fraîche et piquante, rattrapée l&#8217;instant suivant par les volutes de thé noir fumé et d&#8217;encens. Et puis cette chaleur, cette chaleur sèche qui ne cesse de vous envelopper tantôt boisée (cèdre, vétiver) tantôt cuirée, tantôt épicée&#8230; Cette chaleur est légèrement radoucie par la présence de l&#8217;iris, qui jette un léger voile entre l&#8217;âtre brûlant du coeur de Dzongkha et votre nez. Cependant, ne nous méprenons pas, Dzongkha n&#8217;a absolument rien d&#8217;un parfum lourd, épuisant et difficile à porter. Le temps doux le sublime dans tous ses aspects mais il n&#8217;est pas à proscrire par temps chaud car ses notes bien qu&#8217;enveloppantes n&#8217;ont rien d&#8217;étouffant et d&#8217;opaque. La sensation qu&#8217;il procure lorsqu&#8217;on le porte est très particulière si bien qu&#8217;on y revient toujours assez régulièrement.</p>
<p>Disponible en grands magasins et boutiques l&#8217;Artisan Parfumeur, 50ml et 100ml (65 et 90€)</p>
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