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	<title>charge-denseignement &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/charge-denseignement/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "charge-denseignement"</description>
	<pubDate>Wed, 23 Dec 2009 21:56:09 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

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<title><![CDATA[Les bons, les mauvais et la modulation de services]]></title>
<link>http://enseignantchercheur.wordpress.com/2008/11/21/les-bons-les-mauvais-et-la-modulation-de-service/</link>
<pubDate>Fri, 21 Nov 2008 07:00:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Enseignant Chercheur</dc:creator>
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<description><![CDATA[Bientôt (à partir de la rentrée 2009 probablement) tous les enseignants-chercheurs n&#8217;auront pa]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Bientôt (à partir de la rentrée 2009 probablement) tous les enseignants-chercheurs n&#8217;auront pas le même volume d&#8217;enseignement à faire. C&#8217;est ce qu&#8217;on appelle la « modulation de services ». Les « bons » en feront moins et les « mauvais » plus. Ces jugements de qualité seront basés sur l&#8217;activité de recherche. Le raisonnement derrière tout ça nous dit que la moitié de notre boulot est la recherche et l&#8217;autre moitié l&#8217;enseignement (ce qui est faux) donc ceux qui ne font pas de la bonne recherche, feront plus d&#8217;enseignement. Comme si tout se mesurait au kilo.<!--more--></p>
<p>La charge d&#8217;enseignement est donc perçue comme une vraie charge par le Ministère. Une forme de punition. Que les mauvais chercheurs fassent de l&#8217;enseignement ! Ça leur apprendra. La prochaine fois ils publieront plus et ils participeront aux programmes de l&#8217;ANR. Par contre, il y a des dommages collatéraux : cette punition tombera aussi sur les bons… enseignants, ceux qui soignent leurs cours, ceux qui luttent pour s&#8217;adapter aux nouvelles formes d&#8217;apprentissage des étudiants (qu&#8217;ils voient arriver, année après année, de plus en plus démunis), ceux qui considèrent l&#8217;enseignement comme une mission, comme l&#8217;essentiel de leur travail (et non pas comme une charge), ceux qui, sous le poids de la charge d&#8217;enseignement bien fait, bien préparé, mis régulièrement à jour, ne publient pas autant que les autres (les autres qui bâclent leurs cours pour rentrer vite au labo et donner des instructions à leurs thésards). Et bien, ces bons enseignants se retrouveront aussi punis, avec plus d&#8217;heures d&#8217;enseignement à faire.</p>
<p>Un système de bonus/malus alors. Car ceux qui dépassent actuellement le nombre d&#8217;heures statutaires, sont payés en heures complémentaires pour le reste. Une augmentation donc de leur service diminuera automatiquement le nombre d&#8217;heures complémentaires et par conséquent leurs revenus. Un vrai malus ! Au contraire, quelqu&#8217;un qui doit moins d&#8217;heures grâce à une modulation vers le bas, pourra continuer à faire le même service qu&#8217;avant mais payé en partie en heures complémentaires ! Même les traders ne payent pas de malus quand ils font perdre de l&#8217;argent (la PEDR est un exemple de bonus que les mauvais chercheurs ne touchaient pas ; mais de là à leur faire payer, je trouve que c&#8217;est trop).</p>
<p>Mais surtout, ce système est pervers. Parce que pour chaque heure de décharge offerte à Djamel, il faudra infliger une heure de surcharge à Rachida. On sera tous dans une concurrence permanente. Sans pitié et sans recours ! (Seul point positif : les directeurs de labo et d&#8217;UFR devront se mettre d&#8217;accord sur le service d&#8217;enseignement des enseignants-chercheurs, alors que jusqu&#8217;à maintenant, le boss Recherche ignore le plus souvent tout ce qui se passe côté Enseignement ; mais cette organisation schizophrène mérite un article à part.)</p>
<p>Touche pas à mon service !</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA["Money isn't Time", Madame la Ministre]]></title>
<link>http://enseignantchercheur.wordpress.com/2008/11/06/money-isnt-time-madame-la-ministre/</link>
<pubDate>Thu, 06 Nov 2008 08:44:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Enseignant Chercheur</dc:creator>
<guid>http://enseignantchercheur.wordpress.com/2008/11/06/money-isnt-time-madame-la-ministre/</guid>
<description><![CDATA[En lisant le discours de Valérie Pécresse présentant le « Plan carrières » ainsi que ses nombreux en]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>En lisant le discours de Valérie Pécresse présentant le « <a href="http://www.nouvelleuniversite.gouv.fr/IMG/pdf/discours_Valerie_Pecresse_Attractivite_des_carrieres_de_l_enseignement_superieur_et_de_la_recherche_.pdf">Plan carrières</a> » ainsi que ses nombreux entretiens dans la Presse, j&#8217;ai l&#8217;impression de vivre dans un autre monde.</p>
<p>Madame la Ministre, vous nous proposez des primes, des augmentations, du fric dans la poche. Certes, nos salaires ne correspondent pas à la pénibilité intellectuelle de notre travail. Mais en vous écoutant, on a l&#8217;impression que les enseignants-chercheurs font partie de la bling-bling jet-set, une sorte de traders avides de bonus et de primes d&#8217;intéressement.</p>
<p>Vous vous trompez de camp. Si on choisit ce métier c&#8217;est d&#8217;abord par vocation. Et si vous voulez vraiment dynamiser la recherche dans ce pays, donnez-nous les moyens d&#8217;en faire (au lieu de faire faire et encore). Et la première ressource qui nous manque, c&#8217;est le Temps. Écoutez <a href="http://enseignantchercheur.wordpress.com/2008/11/04/rapport-hoffmann-le-ministere-se-moque-aussi-de-lacademie-des-sciences/">ce que l&#8217;Académie des Sciences vous dit</a>. Réduisez, enfin, la charge d&#8217;enseignement et rendez-la compatible avec une recherche de haut niveau. Pas du goutte à goutte, pas de concurrence stérile via ces modulations de la charge d&#8217;enseignement dangéreuses parce que perverses, ni du « sur demande » (ça existe ici et là, mais quel jeune ose faire la demande sachant que les conséquences l&#8217;attendent au coin de la rue, à la sortie de la prochaine réunion pédagogique de sa structure ?), mais un allègement généralisé et universel.</p>
<p>Oui, on peut encore rêver. En tout cas, cette occasion a été perdue. Maintenant il faudra attendre encore dix ans (cela fait déjà dix ans qu&#8217;on en parle, selon l&#8217;Académie des Sciences) pour la prochaine déception.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Rapport Hoffmann : le Ministère se moque aussi de l'Académie des Sciences]]></title>
<link>http://enseignantchercheur.wordpress.com/2008/11/04/rapport-hoffmann-le-ministere-se-moque-aussi-de-lacademie-des-sciences/</link>
<pubDate>Tue, 04 Nov 2008 07:18:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Enseignant Chercheur</dc:creator>
<guid>http://enseignantchercheur.wordpress.com/2008/11/04/rapport-hoffmann-le-ministere-se-moque-aussi-de-lacademie-des-sciences/</guid>
<description><![CDATA[Pour faire court, l&#8217;Académie des Sciences a plaidé pour un allègement considérable de la charg]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://enseignantchercheur.files.wordpress.com/2008/11/rejected.gif"><img class="size-thumbnail wp-image-145 alignleft" title="rejected" src="http://enseignantchercheur.wordpress.com/files/2008/11/rejected.gif?w=96" alt="Rejected" width="96" height="96" /></a></p>
<p>Pour faire court, l&#8217;Académie des Sciences a plaidé pour un allègement considérable de la charge d&#8217;enseignement des enseignants-chercheurs : deux tiers pour les jeunes Maîtres de Conférences pendant les trois premières années, au moins entre un quart et un tiers pour tous les autres. Le Ministère a non seulement rejeté cette proposition mais, signe encore plus grave, l&#8217;a entièrement occultée. Aucune référence dans les discours, interviews et autres outils de communication de notre Ministre ces derniers jours. Rien, comme si elle n&#8217;a jamais existé. Prenons cette histoire dans les détails.<!--more--></p>
<p>Après l&#8217;« affaire IUF » (lire à propos l&#8217;<a href="http://www.liberation.fr/sciences/0101121469-mauvais-theme-astral-a-l-universite">article paru dans <em>Libération</em></a>, la réponse de Valérie Pécresse et la réaction du Président du jury qui <a href="http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2008/10/valrie-pcresse.html">dément les propos de la Ministre</a>), voici un nouveau cas de mépris des institutions intellectuelles de la part du Ministère.</p>
<p>Au mois de mars dernier (2008), Valérie Pécresse a « missioné » [sic] l&#8217;Académie des Sciences pour lui faire des propositions sur l&#8217;attractivité des carrières des <em>chercheurs</em>. Le rapport de l&#8217;Académie « <a href="http://wwww.enseignementsup-recherche.gouv.fr/transfert/Rapport_Hoffmann.pdf">Attractivité des Carrières de la Recherche</a> » (rapport Hoffmann) est court (19 pages) et comporte un certain nombre de propositions concernant non seulement les chercheurs, comme lui avait été demandé, mais aussi les enseignants-chercheurs puisque <em>« l&#8217;Académie ne veut pas dissocier les problèmes posés par l&#8217;attractivité de ces deux types de carrières de recherche »</em>.</p>
<p>Parmi les mesures proposées, la partie 4 est dédiée aux services d&#8217;enseignement des Maîtres de Conférences. L&#8217;Académie part du constat que</p>
<blockquote><p><em><strong>les services d&#8217;enseignement des Maîtres de Conférences, qui se sont accrus de 50&#160;% depuis 1984, sont peu compatibles avec une recherche de haut niveau</strong> et l&#8217;attractivité des carrières universitaires en est gravement affectée.</em></p></blockquote>
<p>et fait trois propositions à la Ministre. La première, et la plus générale, concerne tous les enseignants-chercheurs.</p>
<blockquote><p><em><strong>Allègement majeur des charges d&#8217;enseignement (au moins un quart à un tiers)</strong> avec redéfinition de ce que représentent les activités reconnues d&#8217;enseignement dans un monde où les méthodes se modernisent rapidement et où les chercheurs statutaires enseignent de plus en plus. <strong>Cet allègement devrait être encore plus fort pour les Maîtres de Conférences nouvellement nommés. La réduction de leurs tâches à un tiers du niveau du service actuel pendant leurs trois premières années a été recommandée depuis dix ans</strong>, mais cette recommandation n&#8217;a pas encore été suivie d&#8217;effet.</em></p></blockquote>
<p>Lisez maintenant le discours de Valérie Pécresse « <a href="http://www.nouvelleuniversite.gouv.fr/IMG/pdf/discours_Valerie_Pecresse_Attractivite_des_carrieres_de_l_enseignement_superieur_et_de_la_recherche_.pdf">Plan carrières dans l&#8217;enseignement supérieur et la recherche</a> » du 20 octobre 2008. Que trouve-t-on là-dedans ? L&#8217;éloge de l&#8217;Académie y est, certes,</p>
<blockquote><p><em>J’ai aussi demandé à l’Académie des Sciences avec l’aura qui est la sienne et sa connaissance approfondie du système de recherche, de me donner sa vision des évolutions nécessaires aux fonctions scientifiques.</em></p></blockquote>
<p>mais les décharges des deux tiers de service concernent <em>uniquement</em> ceux qui ont décroché une «&#160;chaire d&#8217;excellence » (il y en aura 130 par an, mais elles méritent <a href="http://enseignantchercheur.wordpress.com/2008/11/24/chaires-organisme-universite-ou-est-passee-lexcellence/">un article à part ces chaires</a>, tant on est dans le novlangue ici) ainsi que ceux qui seront détachés à l&#8217;IUF. C&#8217;est-à-dire un nombre très limité d&#8217;enseignants-chercheurs. (Merci l&#8217;Académie et ton aura et ta connaissance approfondie, mais finalement on s&#8217;en fout de ton avis. Pas la peine, ici au Ministère on sait tout même sans l&#8217;aura, ni la connaissance.)</p>
<p>Résultat, la mesure phare du rapport de l&#8217;Académie des Sciences, celle qui redonnerait la possibilité aux enseignants-chercheurs de faire de la recherche, celle qui nous a fait espérer pendant quelques mois, a tout simplement été ignorée, transformée, distordue, éteinte. Elle concernait <strong>l&#8217;ensemble des enseignants-chercheurs</strong> avec une réduction supplémentaire pour les jeunes. Le Ministère, qui soi-disant veut remettre la Recherche à l&#8217;Université, a tout simplement fait disparaître cette opportunité, sans dire un mot.</p>
<p>Le comble est que le même Ministère reconnaît que la charge d&#8217;enseignement actuelle pèse trop lourd sur les épaules des enseignants-chercheurs, au détriment de la recherche. Dans les <a href="http://www.nouvelleuniversite.gouv.fr/IMG/pdf/fiches.pdf">Fiches de présentation du Plan carrières</a> on peut lire, à propos des « chaires d&#8217;excellence », que</p>
<blockquote><p><em>le nouveau maître de conférences bénéficiera d&#8217;un double label université et organisme, de moyens financiers substantiels pour mener sa recherche <strong>et d&#8217;une participation à l&#8217;enseignement suffisante pour l&#8217;aguerrir, sans l&#8217;éloigner de la recherche</strong></em></p></blockquote>
<p>La participation en question correspond justement au tiers de la charge d&#8217;enseignement actuelle, donc à la décharge envisagée pour tous les jeunes Maîtres de Conférences par l&#8217;Académie !</p>
<p>C&#8217;est évidemment du foutage de gueule, aussi bien vis-à-vis de l&#8217;Académie des Sciences que de notre intelligence et ça me met très en colère…</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Albert Fert sur la charge d'enseignement]]></title>
<link>http://enseignantchercheur.wordpress.com/2008/06/24/albert-fert-sur-la-charge-denseignement/</link>
<pubDate>Tue, 24 Jun 2008 15:36:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Enseignant Chercheur</dc:creator>
<guid>http://enseignantchercheur.wordpress.com/2008/06/24/albert-fert-sur-la-charge-denseignement/</guid>
<description><![CDATA[Albert Fert, prix Nobel de Physique en 2007, a donné un entretien à L&#8217;Express («&nbsp;Albert F]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Albert Fert, prix Nobel de Physique en 2007, a donné un entretien à L&#8217;Express (<a href="http://www.lexpress.fr/actualite/sciences/albert-fert-j-ai-honte-de-la-misere-des-universites_472541.html">«&#160;Albert Fert &#8220;J&#8217;ai honte de la misère des universités&#8221;&#160;»</a>) en avril 2008. C&#8217;est le passage sur la charge d&#8217;enseignement qui m&#8217;intéresse ici :</p>
<blockquote><p>Les enseignants-chercheurs, trop chargés d&#8217;enseignement et de tâches diverses, ont bien du mal à rester dans la course, notamment dans des domaines de haute technologie qui exigent un investissement en temps considérable. J&#8217;avais <strong>trois fois moins d&#8217;enseignement</strong> au début de ma carrière, et cela a été essentiel pour ma recherche !</p></blockquote>
<p>Rien de neuf (Fert et Brézin disaient la même chose dans Le Monde il y a quelques mois ; j&#8217;en parle dans <a href="http://enseignantchercheur.wordpress.com/2007/12/30/les-chercheurs-et-les-enseignants-chercheurs/">«&#160;Les chercheurs et les enseignants-chercheurs&#160;»</a>) mais Albert Fert a résumé en deux phrases le problème de fond de l&#8217;Université : les enseignants-chercheurs n&#8217;ont pas le temps de faire la recherche ! Donc…</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L'AERES et la charge d'enseignement]]></title>
<link>http://enseignantchercheur.wordpress.com/2008/02/09/laeres-et-la-charge-denseignement/</link>
<pubDate>Sat, 09 Feb 2008 21:38:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Enseignant Chercheur</dc:creator>
<guid>http://enseignantchercheur.wordpress.com/2008/02/09/laeres-et-la-charge-denseignement/</guid>
<description><![CDATA[L&#8217;AERES (agence d&#8217;évaluation de la recherche et de l&#8217;enseignement supérieur) recon]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://www.aeres-evaluation.fr/-Annuaire-"><img src="http://www.aeres-evaluation.fr/IMG/jpg/aeres_003.jpg" border="0" alt="La porte d'entrée de l'AERES" width="195" height="149" align="left" /></a>L&#8217;AERES (agence d&#8217;évaluation de la recherche et de l&#8217;enseignement supérieur) reconnaît, dans un de ses <a href="http://www.aeres-evaluation.fr/-Rapports-" target="_blank">rapports d&#8217;évaluation d&#8217;établissements</a> (Universités) que les charges d&#8217;enseignement empêchent les enseignants-chercheurs d&#8217;atteindre le niveau de recherche des chercheurs &#171;&#160;purs&#160;&#187;&#8230;</p>
<p>Les mêmes constats depuis toujours (&#171;&#160;comme souvent&#160;&#187; dit le rapport que j&#8217;ai lu par simple curiosité ; je remercie le collègue qui me l&#8217;a passé), mais rien de concret pour changer la situation. Évidemment, la charge d&#8217;enseignement modulable de notre nouvelle loi de libertés et responsabilités (LRU) ne donnera pas la réponse. Il s&#8217;agit juste de l&#8217;application de la politique qui traite les situations &#171;&#160;au cas par cas&#160;&#187;.</p>
<p><em>Divide e impera</em> disaient les plus anciens, ou comment les (mauvaises) techniques de gestion du privé arrivent à grands pas dans le monde universitaire.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[&laquo;&nbsp;Jeunes chercheurs&nbsp;&raquo;&nbsp;: un chantier ouvert]]></title>
<link>http://enseignantchercheur.wordpress.com/2007/07/17/jeunes-chercheurs-un-chantier-ouvert/</link>
<pubDate>Tue, 17 Jul 2007 15:56:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Enseignant Chercheur</dc:creator>
<guid>http://enseignantchercheur.wordpress.com/2007/07/17/jeunes-chercheurs-un-chantier-ouvert/</guid>
<description><![CDATA[J&#8217;ai lu l&#8217;intervention de Valérie Pécresse à propos du lancement du chantier jeunes cher]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>J&#8217;ai lu l&#8217;<a href="http://www.nouvelleuniversite.gouv.fr/ouverture-du-chantier-jeunes-chercheurs.html">intervention de <strong>Valérie Pécresse</strong></a> à propos du lancement du chantier jeunes chercheurs (9 juillet 2007). On dirait presque « enfin, voilà quelqu&#8217;un qui nous comprend ». Je vais rester seulement sur un point principal.</p>
<blockquote><p>La recherche, c’est d’abord une passion. Par-delà la diversité des disciplines, il est une passion qui habite tout jeune chercheur : la passion de la vérité. Il y investit tout son temps, toute son énergie, tout son enthousiasme.<br />
Notre mission, c’est d’assurer son indépendance à l’égard des contingences matérielles. La maturation d’un travail de recherche exige une grande concentration et une vraie disponibilité d’esprit. Le jeune chercheur doit être suffisamment détaché des contraintes quotidiennes pour pouvoir apporter à son travail une âme libre. Cette mission, nous la remplissons imparfaitement.</p></blockquote>
<p>Passion, grande concentration, disponibilité d&#8217;esprit. Qu&#8217;est-ce qu&#8217;on trouve « sur le terrain » des enseignants-chercheurs ?<!--more--> De la passion, certes, mais diluée dans le temps fragmenté en une multitude d&#8217;activités importantes (recherche, enseignement) ou pas (inutile de faire la liste de toutes ces « petites choses quotidiennes »). La fenêtre temporelle de concentration devient de plus en plus étroite, à la fin on se contente de faire du « management scientifique » en pilotant la recherche des autres. Le cerveau change d&#8217;activité toutes les quelques minutes, dans des conditions peu propices à une <strong>vraie</strong> activité de recherche.</p>
<p>Une des solutions possibles, sur laquelle un consensus s&#8217;est développé ces dernières années, serait la réduction de la charge d&#8217;enseignement des jeunes enseignants-chercheurs. On espérait beaucoup avant le « Pacte pour la recherche », mais c&#8217;était une occasion ratée. Et maintenant ?</p>
<blockquote><p>[Le jeune chercheur] se trouve cependant confronté à des impératifs contradictoires. Il lui faut concilier ses recherches avec une charge d’enseignement souvent importante. À un âge où il souhaiterait parfois se consacrer pleinement à la recherche. À une période où sa fécondité intellectuelle est la plus grande. Pour répondre à son désir de s’investir davantage dans la recherche, les universités autonomes auront demain la possibilité d’aménager sa charge d’enseignement.</p></blockquote>
<p>Mais comment ? Quel sera le prix à payer ? Quelles contraintes, quelles pressions, quels indicateurs d&#8217;évaluation bruts (et brutaux…) seront imposés aux jeunes enseignants-chercheurs qui se consacreront pleinement à la recherche au début de leur carrière, quand le cerveau est frais ?</p>
<p>Attention, chantier ouvert !</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>

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