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	<title>coiffure &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/coiffure/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "coiffure"</description>
	<pubDate>Fri, 04 Dec 2009 10:02:36 +0000</pubDate>

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<title><![CDATA[Chute de cheveux...]]></title>
<link>http://oopsyetsonchat.wordpress.com/2009/11/30/coiffee-pour-lhiver/</link>
<pubDate>Sun, 29 Nov 2009 23:01:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>OoPsy</dc:creator>
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<description><![CDATA[Comme j&#8217;ai plus d&#8217;eau chaude et qu&#8217;il est pas trop question que je me passe la têt]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Comme j&#8217;ai plus d&#8217;<a href="http://oopsyetsonchat.wordpress.com/2009/11/27/plomber-le-moral/" target="_blank"><strong>eau chaude</strong></a> et qu&#8217;il est pas trop question que je me passe la tête sous l&#8217;<strong>eau froide</strong> pour me la laver. <em>(Me suis déjà ébouillantée en loupant le mélange <strong>eau</strong> qui sort de la bouilloire et <strong>eau froide</strong> qui sort du robinet d&#8217;<strong>eau chaude</strong>. Faut qu&#8217;on recause robinets à l&#8217;occasion d&#8217;ailleurs&#8230;)</em></p>
<p>Et comme le <strong>shampooing</strong> sec ça va un jour <em>(je dis de suite parce qu&#8217;on va bien me dire que j&#8217;ai qu&#8217;à faire un <strong>shampoing</strong> sec.)</em> je me paye le luxe d&#8217;aller me faire brusher chez le <strong>coiffeur</strong>. Faudrait pas que ça dure trop longtemps ces histoires d&#8217;<strong>eaux</strong> parce que j&#8217;ai pas trop le budget pour être privée d&#8217;<strong>eau chaude</strong> en fait.<em> (Par contre si j&#8217;étais motivée et inspirée j&#8217;avais bien 10 jours de billets passionnants. Au moins&#8230;)</em></p>
<p>J&#8217;ai jamais été aussi bien <a href="http://www.femmesweetfemme.fr/Paie-ta-coiffure/" target="_blank"><strong>coiffée</strong></a> en même temps et c&#8217;est un peu dommage parce que j&#8217;ai pas trop la <strong>tête</strong> qui va avec <em>(cf. l&#8217;allergie des <strong>paupières</strong> et la fatigue et le stress tout ça tout ça qui me font des cernes jusqu&#8217;en bas des joues. Et j&#8217;ai le sourcil en vrac en plus. En même temps j&#8217;ai pas la tête heureuse en période non allergène. Mais le coiffeur a d&#8217;ordinaire ce don de te rendre un peu plus jolie au miroir. Celui dans lequel tu te mires pendant qu&#8217;il s&#8217;acharne sur ton cheveu filasse&#8230;)</em> Bref. Comme ça j&#8217;ai testé les <strong>coiffeurs</strong> de la ville. C&#8217;est pas ça qui manque. Tous les 2 Chinois t&#8217;as un <strong>coiffeur</strong>. Sachant que le magasin chinois ça peut être au choix un resto ou une boutique de fringues pas forcément moches mais mal taillés mais pas cher&#8230;</p>
<p>J&#8217;ai pas non plus fait tous les <strong>coiffeurs</strong>. Par contre j&#8217;ai du faire tous les Chinois. Le prix du <strong>shampoing-brushing</strong> c&#8217;est partout pareil.<em> (à 1€ près on va dire = 20 € en gros. C&#8217;est suffisament cher pour ne pas donner de pourboire à la <strong>shampouineuse</strong>.) </em>Et je reste convaincue que non on peut pas se faire un <a href="http://www.rueducommerce.fr/m/ps/mpid:MP-DDE23M1185818#moid:MO-DDE23M2309154" target="_blank"><strong>brushing</strong></a> toute seule. A moins de se lever aux aurores. Et d&#8217;avoir 4 mains&#8230;</p>
<p>La seule différence c&#8217;est que dans les salons &#8220;chics&#8221; ( Jean Louis David et Frank Provost) tu repars avec un<strong> shampoing soin</strong> et un devis pour des extensions de<strong> cheveux</strong> <em>(c&#8217;est pas du teasing je crois. Mais on peut payer en plusieurs fois.)</em> Dans les salons moins chics (Tchip coiffure et Coiff&#38;co) non.</p>
<div id="attachment_4294" class="wp-caption aligncenter" style="width: 290px"><a href="http://oopsyetsonchat.wordpress.com/files/2009/11/p1070864.jpg"><img class="size-full wp-image-4294" title="oh un chat dans le coin à gauche..." src="http://oopsyetsonchat.wordpress.com/files/2009/11/p1070864.jpg" alt="Youhou..." width="280" height="421" /></a><p class="wp-caption-text">Laisse tomber la neige...</p></div>
<p style="text-align:left;">Et alors ? Rien tout le monde est d&#8217;accord pour dire que j&#8217;ai des <strong>pellicules</strong>. Ben merci bien&#8230;</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Une course infinie...]]></title>
<link>http://celebritieslifestyle.wordpress.com/2009/11/29/une-course-infinie/</link>
<pubDate>Sun, 29 Nov 2009 14:18:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>K-ryn.</dc:creator>
<guid>http://celebritieslifestyle.wordpress.com/2009/11/29/une-course-infinie/</guid>
<description><![CDATA[Il paraît que Rihanna a toujours une longueur d&#8217;avance&#8230;hum. Cela est dû à son objectif p]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Il paraît que Rihanna a toujours une longueur d&#8217;avance&#8230;hum. Cela est dû à son objectif p]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Punk attitude]]></title>
<link>http://pipolapin.wordpress.com/2009/11/23/punk-attitude/</link>
<pubDate>Mon, 23 Nov 2009 16:33:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>pipolapin</dc:creator>
<guid>http://pipolapin.wordpress.com/2009/11/23/punk-attitude/</guid>
<description><![CDATA[ou iroquois si vous préférez. Les cheveux de Violette poussent doucement. Pas encore assez longs pou]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>ou iroquois si vous préférez. Les cheveux de Violette poussent doucement. Pas encore assez longs pour faire une petite couette, même si on n&#8217;est pas loin, mais assez pour s&#8217;amuser à faire une petite crête en sortant du bain! Maman s&#8217;amuse comme elle peut!</p>
<p><a href="http://pipolapin.wordpress.com/files/2009/11/violettepunk2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-437" title="ViolettePunk2" src="http://pipolapin.wordpress.com/files/2009/11/violettepunk2.jpg" alt="" width="470" height="459" /></a></p>
</div>]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[Cassie, Dawn Richards &amp; Estelle à l'anniversaire de Diddy.]]></title>
<link>http://celebritieslifestyle.wordpress.com/2009/11/21/cassie-dawn-richards-estelle-a-lanniversaire-de-diddy/</link>
<pubDate>Sat, 21 Nov 2009 17:29:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mister-Paks</dc:creator>
<guid>http://celebritieslifestyle.wordpress.com/2009/11/21/cassie-dawn-richards-estelle-a-lanniversaire-de-diddy/</guid>
<description><![CDATA[J&#8217;aime beaucoup l&#8217;allure de Cassie, toujours très gracieuse avec cette pointe de sex-app]]></description>
<content:encoded><![CDATA[J&#8217;aime beaucoup l&#8217;allure de Cassie, toujours très gracieuse avec cette pointe de sex-app]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Galerie de portraits]]></title>
<link>http://16monthstogo.wordpress.com/2009/11/20/galerie-de-portraits/</link>
<pubDate>Fri, 20 Nov 2009 06:26:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Marie</dc:creator>
<guid>http://16monthstogo.wordpress.com/2009/11/20/galerie-de-portraits/</guid>
<description><![CDATA[Ce qui est bien, quand on organise un mariage, c&#8217;est qu&#8217;on rencontre pour cela de nombre]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Ce qui est bien, quand on organise un mariage, c&#8217;est qu&#8217;on rencontre pour cela de nombre]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Chris Rock &amp; son "Good Hair"]]></title>
<link>http://thetravelingirl.fr/2009/11/17/chris-rock-son-good-hair/</link>
<pubDate>Tue, 17 Nov 2009 06:33:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>thetravelingirl</dc:creator>
<guid>http://thetravelingirl.fr/2009/11/17/chris-rock-son-good-hair/</guid>
<description><![CDATA[J’aime bien Chris Rock. Il me fait rire. Et quand je tombe sur &#8220;Everybody Hates Chris&#8221; à]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;"><a href="http://thetravelingirl.wordpress.com/files/2009/11/chris-rock.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-733" title="chris-rock" src="http://thetravelingirl.wordpress.com/files/2009/11/chris-rock.jpg" alt="" width="500" height="150" /></a></p>
<p style="text-align:justify;">J’aime bien Chris Rock. Il me fait rire. Et quand je tombe sur &#8220;Everybody Hates Chris&#8221; à la télé, généralement, je reste bloquée dessus. Je sais pas si c’est pour le décors Brooklyn des années 80, pour ses histoires rocambolesques ou sa voix atypique ; mais il m’est fort sympathique ce jeune homme. Il vient de sortir &#8220;Good Hair&#8221; un documentaire sur un sujet auquel j’ai jamais osé m’intéresser parce que ça a l’air un peu tabou… Les cheveux des Afro-américaines. Verdict ? Et ben ça m’a bien fait rire et j’ai grave appris. Enfin, il m’a appris ce qu’il a bien voulu nous montrer, à savoir une petite partie de l’afro-iceberg. Maintenant, je sais que Beyoncé a de faux cheveux (longtemps, j’en ai douté), et qu’une extension, made in India chez la coiffeuse de mon quartier, coûte un bras.  Décryptage.<!--more--></p>
<p style="text-align:justify;"><a href="http://thetravelingirl.wordpress.com/files/2009/11/63.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-734" style="border:5px solid white;" title="Goodhair" src="http://thetravelingirl.wordpress.com/files/2009/11/63.jpg?w=300" alt="" width="240" height="154" /></a>Pour aller voir &#8220;Good Hair&#8221;, faut être motivé. Après 3 semaines, il ne passe plus que dans une seule salle à Manhattan. Pas bon signe. Pourtant dès que j’ai vu la bande-annonce, je me suis dis que ce film était fait pour moi. Pour Chris Rock, certes, mais aussi pour le sujet ; dans le fond ça m’intrigue. A Brooklyn, les business qui marchent le mieux sont les ongles et les cheveux. Les barbershop et salons de coiffures sont tout le temps blindés. Ici, le « Parce que je le vaut bien » est pris à la lettre : le cheveu est une institution.</p>
<p style="text-align:justify;">Alors qu’est ce qui se cache derrière la crinière de ces dames ? Bah pleins de choses… À commencer par des cheveux d’Indiennes. Même si &#8220;Envoyé Spécial&#8221; a déjà dû traiter le sujet, Chris nous révèle que c’est l’un des business les plus lucratifs du pays. De nombreux fidèles sacrifient leurs cheveux et les donnent au temple du coin, qui les lave, les trie, les vend, puis les exporte. Et ces extensions, (weaves) s’achètent à prix d’or. A base de 1000 doll le truc. Dans le docu, les coiffeuses racontent que des nanas préfèrent avoir leurs cheveux faits plutôt que de payer leur loyer. Côté barbershop, certains mecs avouent devant la caméra avoir renoncé à sortir avec des meufs parce qu’ils savaient qu’ils ne pourraient pas assumer financièrement leurs faux cheveux. (Sourcil gauche levé. Quoi ?) D’autres racontent qu’ils n’ont jamais pu toucher les cheveux de leurs femmes. (Really?) D’autres enfin murmurent préférer les &#8220;Blanches&#8221; pour ça. Aller hop, on peut lui toucher la chevelure et ça coûte un Fructis par mois ! Bingo. Moi j’suis épatée de voir que les cheveux influencent les rapports humains entre hommes et femmes Afro-américains à ce point !</p>
<p style="text-align:justify;"><a href="http://thetravelingirl.wordpress.com/files/2009/11/25.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-735" style="border:5px solid white;" title="saltnpepa good hair" src="http://thetravelingirl.wordpress.com/files/2009/11/25.jpg?w=300" alt="" width="300" height="178" /></a>Pour traiter le sujet, Chris fait aussi appel à ses potos du milieu pour avoir quelques témoignages croustillants. Ice-T m’apprend qu’à une époque, avoir des bigoudis dans les cheveux, c’était gangsta. Les Salt-n-Pepa se souviennent d’une brûlure chimique due au défrisant : l’une d’elle avait du se raser un côté de la tête. (Remember le clip &#8220;Push It&#8221;, bah c’était pas pour le style, c’était pour rattraper les pots cassés !) <a href="http://thetravelingirl.wordpress.com/files/2009/11/4.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-736" style="border:5px solid white;" title="4" src="http://thetravelingirl.wordpress.com/files/2009/11/4.jpg?w=150" alt="" width="150" height="127" /></a><br />
Le Révérend Al Sharpton, adepte du défrisage nous confie que sa femme non plus n’a pas le droit de lui toucher les cheveux ! C’est genre un truc tabou dans les couples. On en apprend des belles, et le casting fera plaisir à certains messieurs… On y voit Nia Long (qui jouait Lisa, la meuf du Prince de Bel Air) Raven Symone (&#8220;Raven&#8221;) et autres beautés un peu fatiguées tout droit tirées des clips RnB sexy des années 90. Ah oui, et Maya Angelou aussi, dans un autre genre.</p>
<p style="text-align:justify;">Ce qui est un peu triste, c’est que même si ce marché engendre des milliards de dollars, ce n’est pas DU TOUT la communauté Afro-américaine qui en profite. A part les coiffeuses qui sont des superstars locales, le reste du business est tenu par des l’Oréal et autres compagnies Européennes et Asiatiques. Grosse carotte. Quant à la moralité du film ? Grosso modo, ça dit que ce qu&#8217;il y a au-dessus de la tête n&#8217;est pas aussi important que ce q&#8217;il y a à l&#8217;intérieur. Ok. Mais je ne comprends pas pourquoi dans ces cas-là, il n’a pas donné la parole à des femmes qui assument leurs cheveux au naturel, afro, dread ou crâne rasé, cheveux courts ou brushés. Ou même à des hommes qui aiment ça, les cheveux naturels. C’est comme s’il critiquait sans apporter d’alternative, alors qu’il y en a ! &#8220;Tu es Noire donc tu auras de faux cheveux&#8221; ! Euh… non ! Ma pote, (Afro-américaine aux cheveux naturels) qui a vu le film s’est sentie roulée. <a href="http://thetravelingirl.wordpress.com/files/2009/11/110.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-738" style="border:5px solid white;" title="good hair" src="http://thetravelingirl.wordpress.com/files/2009/11/110.jpg?w=300" alt="" width="300" height="240" /></a>J’la comprends. En plus y’avait pas beaucoup de Renois dans la salle. J’imagine que c’étaient surtout des novices comme moi, qui allaient gober tout ce qu’on leur servait. Au final ils auront cette image des femmes Afro-américaine aux cheveux d’Indiennes qui défrisent la chevelure de leur fille de 3 ans à coup d’acide et cherche un homme riche pour les entretenir parce que manger ou être belle, il faut choisir. Un peu limité quand même. Mais Chris Rock dit ça avec humour. Donc ça passe mieux…</p>
<p style="text-align:justify;">&#8220;Good Hair&#8221; c’est pourtant un film à voir. J’suis pas sûre que ça s’exporte bien à l’étranger parce que c’est un phénomène supra cainri, mais ça répondra à pas mal de tes questions sur le mystère des cheveux des Afro-américaines. Entre autres tes interrogations d’ado, quand tu es sorti avec LaQuisha en échange culturel à Washington et qu’elle ne voulait pas que tu lui touches les cheveux. Tu croyais que c&#8217;était à cause de tes mains moites. Bah non… Elle voulait juste pas que tu défonces sa coupe à 1000<sup> </sup>E !</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>India.Arie</strong> <em>I Am Not My Hair</em> <span style='text-align:left;display:block;'><p><object type='application/x-shockwave-flash' data='http://wordpress.com/wp-content/plugins/audio-player/player.swf' width='290' height='24' id='audioplayer1'><param name='movie' value='http://wordpress.com/wp-content/plugins/audio-player/player.swf' /><param name='FlashVars' value='&amp;bg=0xf8f8f8&amp;leftbg=0xeeeeee&amp;lefticon=0x666666&amp;rightbg=0xcccccc&amp;rightbghover=0x999999&amp;righticon=0x666666&amp;righticonhover=0xffffff&amp;text=0x666666&amp;slider=0x666666&amp;track=0xFFFFFF&amp;border=0x666666&amp;loader=0x9FFFB8&amp;soundFile=http%3A%2F%2Ftravelin-girl.com%2Fplaylist_travelingirl%2FNovember%2F11%2520I%2520Am%2520Not%2520My%2520Hair.mp3' /><param name='quality' value='high' /><param name='menu' value='false' /><param name='bgcolor' value='#FFFFFF' /></object></p></span></p>
<p style="text-align:justify;"><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/1m-4qxz08So&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' /><param name='allowfullscreen' value='true' /><param name='wmode' value='transparent' /><embed src='http://www.youtube.com/v/1m-4qxz08So&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' type='application/x-shockwave-flash' allowfullscreen='true' width='425' height='350' wmode='transparent'></embed></object></span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Toni and Guy, exposition Podium]]></title>
<link>http://amylee.fr/2009/11/11/toni-and-guy-exposition-podium/</link>
<pubDate>Wed, 11 Nov 2009 05:00:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Amylee</dc:creator>
<guid>http://amylee.fr/2009/11/11/toni-and-guy-exposition-podium/</guid>
<description><![CDATA[Envie de vous changer la tête et l&#8217;esprit ? Une seule adresse Toni&amp;Guy ! Un salon novateur]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Envie de vous changer la tête et l&#8217;esprit ?</p>
<p style="text-align:justify;">Une seule adresse <a href="http://www.toniandguy.fr/"><strong>Toni&#38;Guy</strong></a> ! Un salon novateur, où les coiffeurs &#8220;hair stylistes&#8221; façonnent la mode et ne se contentent pas de la traduire.</p>
<p style="text-align:justify;">Depuis le 10 novembre et durant une semaine, tout en vous faisant relooker, vous pouvez découvrir quelques extraits (<em>plusieurs tableaux moyens et grands formats</em>) de la collection PODIUM.</p>
<p style="text-align:justify;"><img class="alignnone size-full wp-image-4879" title="Toni&#38;Guy - 02" src="http://amyleeartdesign.wordpress.com/files/2009/11/tetg2.jpg" alt="Toni&#38;Guy - 02" width="500" height="189" /></p>
<p style="text-align:justify;">Les toiles aux motifs graphiques et aux couleurs techno contrastées collent parfaitement avec la modernité du lieu. L&#8217;exposition se développe sur 2 niveaux (<em>salle 1 et niv sous-sol</em>) et elle est entièrement ouverte et gratuite au public.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-4877" title="Toni&#38;Guy feat. Amylee" src="http://amyleeartdesign.wordpress.com/files/2009/11/tetg05.jpg" alt="Toni&#38;Guy feat. Amylee" width="500" height="306" /></p>
<p style="text-align:justify;">Le salon &#8220;Evolution&#8221;, est situé près de la fameuse rue Levy et du parc Monceau.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-4875" title="Toni&#38;Guy - Salon" src="http://amyleeartdesign.wordpress.com/files/2009/11/tetg31.jpg" alt="Toni&#38;Guy - Salon" width="500" height="602" /></p>
<p style="text-align:right;"><a href="http://www.toniandguy.fr/"><span style="color:#608d49;"><strong>Toni&#38;Guy</strong></span></a><span style="color:#608d49;"><strong> &#8211; Evolution</strong></span></p>
<p style="text-align:right;"><span style="color:#608d49;">Expo</span><strong><span style="color:#608d49;"> &#8220;PODIUM&#8221; EXTRAIT </span></strong><span style="color:#608d49;">by Amylee</span></p>
<p style="text-align:right;"><span style="color:#608d49;">Ouvert du mardi au samedi non-stop</span></p>
<p style="text-align:right;"><span style="color:#608d49;">8 boulevard de Courcelles &#8211; 75017 PARIS</span></p>
<p style="text-align:right;"><span style="color:#608d49;">M° Villiers</span></p>
<p style="text-align:justify;">
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[coiffure]]></title>
<link>http://haicourtoujours.wordpress.com/2009/11/03/coiffure/</link>
<pubDate>Tue, 03 Nov 2009 22:47:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>danielpy</dc:creator>
<guid>http://haicourtoujours.wordpress.com/2009/11/03/coiffure/</guid>
<description><![CDATA[° Design Coiffure affiche : &#8221; Spécial Femmes Pressées &#8220; ° d.(Millau, 2/11/09)]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>°</p>
<p>Design Coiffure<br />
affiche :<br />
&#8221; Spécial Femmes Pressées &#8220;</p>
<p>°</p>
<p>d.(Millau, 2/11/09)</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Mes cheveux courts]]></title>
<link>http://lamerejoie.com/2009/11/02/mes-cheveux-courts/</link>
<pubDate>Mon, 02 Nov 2009 12:19:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Mère Joie</dc:creator>
<guid>http://lamerejoie.com/2009/11/02/mes-cheveux-courts/</guid>
<description><![CDATA[Samedi, j’avais le moral moyen, genre t’imagines à l’avance le premier novembre, avec une envie pres]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Samedi, j’avais le moral moyen, genre t’imagines à l’avance le premier novembre, avec une envie pres]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Coupes de cheveux 2010]]></title>
<link>http://dark39.wordpress.com/2009/10/29/coupes-de-cheveux-2010/</link>
<pubDate>Thu, 29 Oct 2009 15:54:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>dark39</dc:creator>
<guid>http://dark39.wordpress.com/2009/10/29/coupes-de-cheveux-2010/</guid>
<description><![CDATA[Boucles aériennes, chignons néobaroques, carrés déstructurés : la tendance automne hiver 2009 2010 e]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Boucles aériennes, chignons néobaroques, carrés déstructurés : la tendance automne hiver 2009 2010 e]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[No ser quien eres/ser quien no quieres ser/ser el que puedes ]]></title>
<link>http://juansahumerio.wordpress.com/2009/10/28/no-ser-quien-eresser-quien-no-quieres-serser-el-que-puedes/</link>
<pubDate>Wed, 28 Oct 2009 05:49:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Juan Sahumerio</dc:creator>
<guid>http://juansahumerio.wordpress.com/2009/10/28/no-ser-quien-eresser-quien-no-quieres-serser-el-que-puedes/</guid>
<description><![CDATA[Estoy seguro de que se lo he dicho a Gabriela varias veces. Por ejemplo tomando café descafeinado un]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img src="http://juansahumerio.wordpress.com/files/2009/10/identidad_iii_cimg6510.jpg" alt="identidad_iii_cimg6510" title="identidad_iii_cimg6510" width="489" height="600" class="aligncenter size-full wp-image-538" /></p>
<p>Estoy seguro de que se lo he dicho a Gabriela varias veces. Por ejemplo tomando café descafeinado un domingo a las 11 de la noche, o estacionados más temprano en el malecón, hablando de Italia y España, cada uno, respectivamente. Se lo dije a Clo el día del concierto de Depeche Mode mientras caminábamos en frente de ese cuerpo artificial, ese armatoste terrible que es la oficina principal del BCP en Santa Patricia. Un momento en la terraza de un piso 17 en San Isidro, desde donde maravillosamente se pueden ver los cerros al norte y al este, la playa de la Bahía de Miraflores al oeste, en todas direcciones la ciudad chata y horrorosa, extendida como una sábana sucia, incluso el sunset, en los veranos un sunset cegador que es como una lámpara roja y huachafa, se lo comenté a Rafael y Estefanía y se rieron. Se lo escribí una vez por messenger a Luciana y también se rió (entonces empecé a considerar que quizás sí era gracioso). Se lo he querido decir el domingo a Carolina, quizás antes también, pero se me ha pasado. Probablemente le he dicho cualquier otra cosa en cambio (hay demasiadas cosas que quiero decirle constantemente a Carolina y es entonces muy natural que se me olviden algunas, que no pueda decirlas todas al mismo tiempo). </p>
<p>A Rafael y Estefanía se los dije en medio de un ventarrón y probablemente ni lo recuerden. Estefanía miraba hacia Ripley y Rafael señalaba el nuevo logo del Interbank. Yo trataba de ver por la ventana del baño de mujeres del edifico de al lado y se los dije como se dicen las tragedias en una oficina: con aplomo práctico, como si fueran triviales cojudeces que se dicen rápido mientras se trata de ver dentro de un baño de mujeres y no cuestiones materiales, como si en el instante de un ventarrón cierta providencia –además infalible– fuera a salvarnos de ellas de cualquier modo y no importara realmente lo que pensáramos o pensaran otros al respecto. En efecto, ellos no piensan nada al respecto. Pero a Clo se le dije distinto, como de casualidad. Casi fue un lapsus. Así como el criminal que es atrapado porque delicadamente suelta la verdad en una conversación cualquiera, sobre carros, sobre helados, sobre libros, quién sabe: sobre recetas para escalfar huevos, precisamente de ese modo. Íbamos andando junto al armatoste, yo tomaba té verde y ella comía galletas y yo lo dejé entrever. A Gabriela, en cambio, se lo dije sinceramente, con total intención y no con poca resignación, porque a Gabriela la conozco hace 17 años (y no 10, como ella piensa) y le puedo hablar con sinceridad y resignación, sin discriminar. Por supuesto, también se rió.</p>
<p>Especulo que hay una distancia entre todo y nosotros, entre lo que esperamos y lo que somos. No hay –casi nunca la hay– una coincidencia efectiva entre lo que funciona y lo que somos capaces de hacer. Hay habilidades básicas que se deben conocer. Hay técnicas implícitas que todos deben dominar. Ocurre, y no en pocas ocasiones, que esto no sucede. Luego, se define una brecha. Y en esta brecha, o en las distintas formas como somos concientes de esta brecha, está trazado absolutamente todo lo que haremos, querremos, besaremos, sucederá. </p>
<p>Le he empezado a escribir a Carolina <em>mi papá no me enseñó a saltar, a golpear, a…<br />
 </em></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Ah merci, merci!!!]]></title>
<link>http://lessaladesdupoulpe.wordpress.com/2009/10/22/ah-merci-merci/</link>
<pubDate>Thu, 22 Oct 2009 09:23:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>lafillecylindre</dc:creator>
<guid>http://lessaladesdupoulpe.wordpress.com/2009/10/22/ah-merci-merci/</guid>
<description><![CDATA[Bon les poulpettes, mon &#8220;activité rémunérée&#8221; me prend beaucoup de temps&#8230; j&#8217;a]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Bon les poulpettes, mon &#8220;activité rémunérée&#8221; me prend beaucoup de temps&#8230; j&#8217;avoue. Mais mon radar ne s&#8217;est pas éteint pour autant, et aujourd&#8217;hui attention, alerte!!!</p>
<p><a href="http://www.rue89.com/" target="_blank">Rue89.fr</a>, me fait très plaisir en s&#8217;intéressant un peu à notre cause. Voici un petit reportage sur une poulpette métisse et frisée qui a décidé d&#8217;<a href="http://lessaladesdupoulpe.wordpress.com/2009/10/13/une-belle-peau-qui-sent-pas-bon-la-creme-de-jour-bio-sno-bioflowers/" target="_blank">ASSUMER</a> sa condition. C&#8217;est un peu un modèle de poulpe&#8230; et c&#8217;est une attitude très très 2009 tout ça!</p>
<p>Lisez <a href="http://www.rue89.com/canons-de-beaute/2009/10/18/dans-son-atelier-zala-rend-sa-fierte-au-cheveu-crepu-ou-frise" target="_blank">ce portrait</a> d&#8217;une coiffeuse comme on n&#8217;en rêve. Votre serviteur tentaculé n&#8217;est pas métisse, mais il ferait bien un petit tour dans le salon de Zala&#8230;.</p>
<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-130" title="Image 1" src="http://lessaladesdupoulpe.wordpress.com/files/2009/10/image-1.png?w=300" alt="Image 1" width="300" height="236" /></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Des boucles d'or au Style manga...Lorie serait-elle une diva?]]></title>
<link>http://hairdbyaleks.wordpress.com/2009/10/20/des-boucles-dor-au-style-manga-lorie-serait-elle-une-diva/</link>
<pubDate>Tue, 20 Oct 2009 19:28:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>hairbyaleks</dc:creator>
<guid>http://hairdbyaleks.wordpress.com/2009/10/20/des-boucles-dor-au-style-manga-lorie-serait-elle-une-diva/</guid>
<description><![CDATA[Credit photo par just-lorie On peut dire de la belle Lorie qu&#8217;elle vie avec son temps&#8230;En]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><div id="attachment_33" class="wp-caption alignleft" style="width: 204px"><img class="size-medium wp-image-33" title="Lorie entre glam et Rock" src="http://hairdbyaleks.wordpress.com/files/2009/10/lorieblog.jpg?w=194" alt="Credit photo par just-lorie" width="194" height="300" /><p class="wp-caption-text">Credit photo par just-lorie</p></div>
<p>On peut dire de la belle Lorie qu&#8217;elle vie avec son temps&#8230;En surfant sur les modes mais aussi en en creant, Lorie a su se reinventer tres souvent, ainsi on la connue brune ou blonde, cheveux court ou long, frisé, ondulé ou lisse&#8230;En gros Lorie ose et ca J&#8217;AIME&#8230; Pour la sortie de son nouveau livre qui retrace l&#8217;ensemble de sa carriere grace a 100 photos, j&#8217;ai selectionner l&#8217;une des meilleure pour lui dedier, le &#8216;PEOPLE de la semaine&#8217;</p>
<p>C&#8217;est un blond travailler en meche un effet assure une ou deux semaine apres(grace au repousse qui donne se coter naturel mais attention ace que vos repousses ne soit pas trop grande), un balayage tout ce qui a de plus banale suivie d&#8217;un pastel glacé, Sa coupe est un carre degrader puis efiler au pointe, ainsi son coiffage lisse donne un resultat simple mais ebourifer le un petit peu pour donner se coter glam/rock!!!</p>
<p>Ma note: 18/20 lorie a souvent commis des ereurs capilaire, certe! on se souvient tous de sa coupe manga qui avait beaucoup fais parler mais depuis elle s&#8217;est vraiment ratraper&#8230;Aleks ADORE le nouveau style de la belle Lorie!</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La meilleure technique pour apprécier Benjamin Biolay. ]]></title>
<link>http://lagene.wordpress.com/2009/10/20/la-meilleure-technique-pour-apprecier-benjamin-biolay/</link>
<pubDate>Tue, 20 Oct 2009 06:30:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pédé</dc:creator>
<guid>http://lagene.wordpress.com/2009/10/20/la-meilleure-technique-pour-apprecier-benjamin-biolay/</guid>
<description><![CDATA[Benjamin Biolay a dévoilé hier son nouvel album, un double CD modestement titré La Superbe (référenc]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;"><a rel="attachment wp-att-4944" href="http://lagene.wordpress.com/2009/10/20/la-meilleure-technique-pour-apprecier-benjamin-biolay/oro0010001/"><img class="aligncenter size-full wp-image-4944" title="ORO0010001" src="http://lagene.wordpress.com/files/2009/10/biolay-benjamin-01.jpg" alt="ORO0010001" width="500" height="333" /></a>Benjamin Biolay a dévoilé hier son nouvel album, un double CD modestement titré <em>La Superbe (</em>référence évidente à <a href="http://lagene.wordpress.com/2009/08/21/exclusif-benjamin-biolay-meurt-asphixie-par-lodeur-de-ses-cheveux/" target="_blank">sa légendaire masse capillaire</a>), et cette grande catin qu&#8217;est la presse française n&#8217;a pu s&#8217;empêcher de gémir, les bras tendus vers le ciel, en proie à un spectaculaire orgasme collectif, avant de s&#8217;évanouir de bonheur, toute retournée par le génie prodigieux du grand crasseux aux cheveux en gelée.</p>
<p style="text-align:justify;">Lassé de mon incompréhension, et bien décidé à devenir une personne civilisée et à mériter ma place parmi l&#8217;élite sociale, je pris la décision de tenter moi aussi d&#8217;apprécier Benjamin Biolay. Je me résolvais à devenir son plus grand fan, dussé-je en mourir. N&#8217;écoutant que mon courage, et me parant d&#8217;une combinaison anti-bactérienne en acier trempé, je pris une grande inspiration, et, la peur au ventre, j&#8217;appuyais sur <em>play</em>.</p>
<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/xtmVTfGJUzA&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' /><param name='allowfullscreen' value='true' /><param name='wmode' value='transparent' /><embed src='http://www.youtube.com/v/xtmVTfGJUzA&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' type='application/x-shockwave-flash' allowfullscreen='true' width='425' height='350' wmode='transparent'></embed></object></span></p>
<p style="text-align:justify;">Mais mes précautions furent vaines: à peine le clip avait-t-il démarré que mes cheveux s&#8217;étaient dressés sur ma tête, que mes yeux s&#8217;étaient mis à pleurer du sang et que je convulsais violemment sur le tapis. Je décidais alors d&#8217;être méthodique dans mon désir d&#8217;appréhender ce grand artiste.</p>
<p style="text-align:justify;">Pour commencer, je pris la décision de faire abstraction de la saleté du bonhomme. Je me concentrais, pensant très fort à des mots choisis au hasard tels que <em><strong>shampooing</strong></em>, <strong><em>détergeant</em></strong>, ou <strong><em>Destop</em><span style="font-weight:normal;">, tout en plaçant</span></strong> un voile mental sur les litres de sebum ruisselant de sa chevelure radioactive, une vision qui aurait sans nul doute donné des cauchemars à <a href="http://cge.paris.sud.free.fr/spip/IMG/jpg/Portement_de_Croix.jpg" target="_blank">Jerôme Bosch</a>. C&#8217;était un peu mieux, mais ça n&#8217;était pas encore ça. Alors je fermais un peu plus les yeux, pour ne pas voir sa face bouffie et cireuse, son air suffisant et ses poses affectées de grand artiste mélancolico-intègre-mais-qui-prend-quand-même-le-temps-de-faire-une-chanson-à-Elodie-Frégé-histoire-de-lui-fourrer-son-biscuit-qui-doit-pas-être-beau-à-voir-rien-que-d&#8217;y-penser-j&#8217;en-ai-un-haut-le-coeur. Nette amélioration. Mais quelques instants plus tard, alors que je tentais de m&#8217;éborgner à coup de spatule, je fut contraint de réaliser que le danger planait toujours, et il me fallut diminuer au maximum la luminosité de l&#8217;écran, pour me protéger des effets de la chorégraphie spasmodique de Marie-Agnès Gillot qui me décapait la cornée.</p>
<p style="text-align:justify;">Malgré toutes ces protections visuelles, quelque chose continuait à m&#8217;empêcher d&#8217;apprécier Benjamin Biolay à sa juste valeur. Quelque chose de lancinant, d&#8217;insupportablement emphatique, d&#8217;horriblement répétitif, quelque chose qui réussissait le tour de force de m&#8217;ennuyer profondément tout en me vrillant les nerfs avec une intensité peu commune. Après avoir cherché longuement, j&#8217;arrivai à la conclusion que c&#8217;était sans doute sa musique. Pas de problème, il me faudrait tout simplement baisser le son, et je pourrais enfin devenir un inconditionnel de Biolay. Mais même en baissant le plus possible, j&#8217;entendais encore au loin son phrasé pâteux et atone, le genre de voix qu&#8217;on ne peut accepter que chez un Gainsbourg en fin de vie, le genre de voix qui est l&#8217;équivalent sonore d&#8217;une haleine de poney, le genre de voix qui me fait craindre pour ma santé mentale (et celle de mes voisins). Rien de bien grave, pensais-je, il me suffit d&#8217;éteindre cette serpillière musicale, et de me passer à fond <em><a href="http://open.spotify.com/track/6clhKRH03Y0FWMTW3R1pHq" target="_blank">I Wanna Be Your Dog</a></em>, des Stooges.</p>
<p style="text-align:justify;">C&#8217;est ce que je fis.</p>
<p style="text-align:justify;">Et là, le miracle. Je réalisais enfin, comme tous les honnêtes gens, que <strong>Benjamin Biolay EST un génie</strong>. Un délice pour les oreilles, une volupté pour les yeux. Il suffisait tout simplement d&#8217;écouter autre chose tout en ne le regardant pas pour s&#8217;en convaincre.</p>
<p style="text-align:justify;">Alors, si vous aussi, vous vous sentez largué, suivez ma méthode sans plus attendre et vous pourrez enfin briller en société en affichant avec fierté votre admiration sans limite pour cet immense auteur-compositeur-interprète sale qu&#8217;est Benjamin Biolay.</p>
<p style="text-align:justify;">Merci qui? Merci <strong><span style="color:#800080;">C&#8217;est La Gêne! </span></strong></p>
<p style="text-align:center;"><a rel="attachment wp-att-4933" href="http://lagene.wordpress.com/2009/10/20/la-meilleure-technique-pour-apprecier-benjamin-biolay/benjamin-biolay_trash-yeye/"><img class="size-full wp-image-4933 aligncenter" title="benjamin-biolay_trash-yeye" src="http://lagene.wordpress.com/files/2009/10/benjamin-biolay_trash-yeye.jpg" alt="benjamin-biolay_trash-yeye" width="400" height="400" /></a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Habillé, dhésabillé]]></title>
<link>http://smokethorn.wordpress.com/2009/10/19/habille-dhesabille/</link>
<pubDate>Mon, 19 Oct 2009 16:30:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>smokethorn</dc:creator>
<guid>http://smokethorn.wordpress.com/2009/10/19/habille-dhesabille/</guid>
<description><![CDATA[Sam Lévin, Michèle Cordoue Sam Lévin, Michèle Cordoue]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><div id="attachment_875" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><img class="size-full wp-image-875" title="Sam Lévin, Michèle Cordoue 2" src="http://smokethorn.wordpress.com/files/2009/10/sam-levin-michele-cordoue-2.jpg" alt="Sam Lévin, Michèle Cordoue" width="500" height="646" /><p class="wp-caption-text">Sam Lévin, Michèle Cordoue</p></div>
<div id="attachment_877" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><img class="size-full wp-image-877" title="Sam Lévin, Michèle Cordoue" src="http://smokethorn.wordpress.com/files/2009/10/sam-levin-michele-cordoue.jpg" alt="Sam Lévin, Michèle Cordoue" width="500" height="647" /><p class="wp-caption-text">Sam Lévin, Michèle Cordoue</p></div>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Kleopatra]]></title>
<link>http://juansahumerio.wordpress.com/2009/10/19/suenos-humedos/</link>
<pubDate>Mon, 19 Oct 2009 06:26:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Juan Sahumerio</dc:creator>
<guid>http://juansahumerio.wordpress.com/2009/10/19/suenos-humedos/</guid>
<description><![CDATA[No fueron necesarios mayores malabares, extendidas magias, ninguna especial concentración. Nunca est]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img src="http://juansahumerio.wordpress.com/files/2009/10/dp.jpeg" alt="dp" title="dp" width="720" height="490" class="aligncenter size-full wp-image-527" /></p>
<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/RMQnuIgfgAU&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' /><param name='allowfullscreen' value='true' /><param name='wmode' value='transparent' /><embed src='http://www.youtube.com/v/RMQnuIgfgAU&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' type='application/x-shockwave-flash' allowfullscreen='true' width='425' height='350' wmode='transparent'></embed></object></span></p>
<p>No fueron necesarios mayores malabares, extendidas magias, ninguna especial concentración. Nunca estuve dispuesto a rezar o soñarlo. No me detuve en una colina ni me dejé crecer la barba. Amilanado por los humos de la ciudad –el carbón luminoso de los autobuses, la tos agria: la mirada idiota de los transeúntes horrorosos–  empecé esta trayectoria solitaria. No llamé a un pueblo para que viniera conmigo. No propagué esta buena nueva. Había que cruzar el charco a toda costa y yo estaba dispuesto. Me había propuesto aquella meta y ya caminaba por los zócalos del mar, entre lenguados que brincaban sofocados y cientos de pulpos aguerridos, muy campante, muy seco, muy sencillo. Había robado los pertrechos necesarios de la despensa de mi madre: 20 pecanas, 8 huevos y un galón de Coca Cola. No era necesario más. Había traído mi Ipod, unas chanclas viejas y esta mochila de cuero raída. Así podría andar solo por días y no eran todavía días, habían sido solamente horas desde que había partido. Dejando todo: el futuro –que me era tan promisorio– y mi colección de películas de Alfred Hitchcock. Porque al otro lado del charco (donde fuera que eso estuviera) estaba todo lo que yo buscaba, aquello que había perseguido ya demasiado tiempo y que no habiendo sido encontrado me había conducido directamente hacia esta frenética incertidumbre, una incertidumbre amplia que se destilaba rápidamente en una ansiedad ciega y pura, una ansiedad que a su vez era como un vómito verde, ectoplásmico pero concreto, una ansiedad que bloqueaba caminos, inodoros y alcantarillas pero que simultáneamente habría autopistas, que detenía abruptamente toda razón de esperanza pero que indefectiblemente conducía a considerar la posibilidad de que existiera aquello. Y si aquello verdaderamente era todo lo que buscaba (como lo intuía, si bien no lo podía comprobar del todo pues la certeza es en si misma inalcanzable), había que hacer lo que fuera por descubrirlo. </p>
<p>Entonces brinqué de mi cama, apagué la televisión y lancé el control remoto por la ventana. Le dije a mi madre que no me esperara, que era como esperar a que volviera Jacques Costeau de entre los muertos: que nadie era tan huevón para esperar que alguien volviera del otro lado del charco. Ella automáticamente lloró, vaciló, me dijo que no me vaya. Yo no hice más que gritarle que ya me había ido; cerrando la reja metálica que daba a la calle, más allá del portón principal y de la puerta de vidrio: <em>¡ya me fui!</em> le grité. Ella probablemente se quedó pensando en Jacques Costeau; yo me sentí un albatros que planeaba sobre las Islas Galápagos, gentilmente sobrevolando los peñascos, estratégicamente aproximándome poco a poco en perfecto sigilo: un albatros con la misión secreta de cagar el yate blanco como la nieve en el que se asolea Jacques Costeau, un albatros dulcemente escandiendo un gesto amargo de esperanza y bufa en blancas sílabas de caca sobre la oscura piedra volcánica y los nuevos lentes de sol de nuestro memorioso Jacques, siempre bronceado, sexy y de pelo cano, siempre en tanga azul marino. Lo que en ese instante me confirió de efectiva y apreciable libertad, entusiasmo, expedición, lo que fue al cabo positivo dado que no tenía idea de dónde iba ni de lo que me esperaba. Y sí que me esperaba mucho (como lo intuía, si bien no lo podía comprobar todavía). </p>
<p>El asunto es que iba descendiendo por una quebrada que se ahondaba en lo profundo del zócalo marino. La quebrada cortaba el mismo lomo de la placa de Nazca y se hendía como una cicatriz entre dos aristas gigantescas de barro, guijarros y musgo, desde el este hacia el oeste. Yo descendía por un camino rocoso y húmedo, descendía pausado por la ladera que se arrimaba al norte. El suelo estaba todo cubierto de restos de algas verdosas y de palabritas que crujían bajo el peso de mis pisadas. El sol quemaba y eso era extraño, porque en la ciudad de Lima y en la costa y las bahías que la rodean el sol no suele aparecer salvo en los meses de verano, y entonces incluso tímidamente. Esto era octubre y contra todo pronóstico el sol pujaba como un enano perverso, estreñido y sesudo, hacía las veces de un cíclope incisivo, se esforzaba y descendía sobre la ciudad y las costas y las bahías que la rodean, conseguía en efecto subir la temperatura. En consecuencia parecía elevarse un humo salobre desde las rocas y la mugre que recubría el suelo, normalmente acostumbradas al abrigo del agua. Todo parecía estar hirviendo o próximo a hervir, y del musgo y de las algas, de todas partes surgía este hedor pestilente, marciano y soez. El hedor tenía un sabor dulce, agridulce, un efecto intoxicante e inmediatamente narcótico. Entonces, no sé si temiendo perderme en algún nuevo placer o quizás buscando escapar de ese vaho venenoso, cambié de rumbo. Doblando hacia el norte comencé a trepar la ladera. Y la tarea fue dificilísima. El material suelto conjugado con la humedad habían convertido a la cuesta en poco menos que un tobogán. Para lograr avanzar había que patear y hundir el pie en la grava a cada paso, construyendo de este modo un peldaño temporal, abriendo un camino. Así, a pesar de la moderada distancia, sólo después de dos horas fui capaz de alcanzar la cima y el abra que separaba a la quebrada del resto del horizonte. Desde lo alto pude observar los alrededores con mayor claridad: no había nubes por ninguna parte. Podía ver claramente en todas direcciones. Hacia el norte, a unos 5 km, podía ver la gigantesca montaña que era la isla San Lorenzo; detrás de mí, otros tantos kilómetros en esa dirección estaba la península de Chorrillos. La luz solar atravesaba todo, iluminaba la atmósfera completamente, así impregnaba este paisaje lunar de apreciable vida y le confería a la realidad trastocada, en un sentido muy convencional, de un tinte Pop. </p>
<p>De pronto reconocí un yate. Miré hacia abajo: detenido sobre las rocas a unos 200 metros de la cima donde yo me situaba había quedado ligeramente de lado, varado entre unos peñascos filudos. El casco estaba astillado y quebrado, del lado de babor se veían profundas llagas y detrás de él corría un riachuelo de combustible. Sin embargo, a pesar de la zozobra evidente en la que estaba sumido, no parecía haberse detenido la fiesta en él. Decidí acercarme a él y empecé a bajar del otro lado del abra, adentrándome en otro espacio que ya no era un valle agreste sino que más bien parecía una distendida planicie cóncava, un bowl árido y perfumado. Me detuve a escasos metros de la embarcación.</p>
<p>Mi primera conclusión fue que esta tenía que ser la mejor fiesta que había visto en toda mi vida. Si bien el yate no era gigantesco, pues tendría a lo sumo 50 pies de eslora, lucía como una estrella –era totalmente blanco– y estaba todo cubierto de gente. Habría unas 40 personas en él y todas reían, brincaban, jugaban o conversaban, bailaban y brillaban, besaban, bebían de aquella forma en la que bebemos sólo cuando somos totalmente ignorantes de lo que sucede a nuestro alrededor. Luego estaban absolutamente felices, no había lugar a cuestión sobre aquello, y eso hacia perfecto sentido: los 40 embriagados que constituían la fiesta en ese bote de ningún modo sabían que el océano se había secado a su alrededor y que su yate, magnífico como era, estaba encallado en el fondo del mar. </p>
<p>Mi segunda conclusión fue que existía un secreto profundo pero mundano y solemne aunque seguramente satánico que yo desconocía y que se revelaba a casa instante en una forma extravagante, continuamente en la celebración que observaba, validándola, volviéndola maravillosa y entrañable. Se revelaba en los ojos endiablados de las mujeres y en las sonrisas sublimes de los hombres, o quizás en sus camisas abiertas que dejaban entrever sus pechos lampiños, en todo caso siempre sólo en cualquier parte de cualquiera de ellos, hombres y mujeres indistintamente, por ejemplo en sus ropas blancas y frescas o en las comisuras de sus labios al sonreír o en el brillo de sus dientes y en el reflejo negro de sus gafas al inclinar levemente la cabeza hacia atrás para beber un poco más de las amplias copas de cristal. Este secreto, por lo demás, jamás me sería revelado. </p>
<p>Mi tercera y última conclusión fue que la mujer delgada de pelo oscuro y ojos claros que me había visto acercarme poco a poco, que se había erguido y había caminado sin quitarme la mirada de encima hasta el borde de la cubierta, que no llevaba nada sobre la piel excepto un bikini naranja y minúsculo y que sonreía, que sostenía una copa de un líquido enrojecido y de apariencia deletérea, que me miraba ahora a los ojos y murmuraba desde sus labios algo que yo no entendía ni estaba seguro de que quisiera entender pero que quería pensar estaba dicho inglés, que bien podía estar siendo dicho en swahili, francés o rumano, que ella tenía que ser la encarnación irrefutable, la concreción misma de Kleopatra en el Pacífico. Y de pronto la mujer hizo <em>así</em> con la mano, <em>así</em> también con los brazos. Entendí que me invitaba a subir al bote. Trepé por la escalera trasera, caminé entre los invitados y me senté a su lado.</p>
<p>Empezamos hablando de objetos. Ella me preguntó qué me parecía el yate. Yo le dije que me parecía un yate bacán, pero que en líneas generales prefería los veleros. Me preguntó qué pensaba del tamaño de su yate.  Le dije que ciertamente era un yate muy grande, que debía gastar mucha gasolina y que tras él debía quedar el agua del mar hedionda y aceitosa. Me sonrió, me dijo que su yate sólo tenía 49 pies y que había yates mucho más grandes, que había yates de 150 pies, por ejemplo. Yo le dije que eso me parecía increíble y que si era cierto, tenía que ser además alucinante. Ella me dijo que habría querido uno con el deck más amplio, pero que los impuestos eran una barbaridad en el Perú. Yo le dije que no sabía nada de eso, pero que seguramente era así porque alguien se hacía rico con ellos. Ella me dijo que era justamente eso, que en este país había mucha gente que se hacía rica con el dinero de otros y que robar sus impuestos era sólo uno de los muchos métodos que habían sido inventados. Yo asentí. Ella me dijo que a eso le llamaban economía de libre mercado y, por si lo dudaba, que era la más grande de todas las maravillas modernas. Yo asentí. Me dijo que todo servía para nada y que lo único que podía hacer uno, al fin y al cabo, era comprarse un yate lo más grande posible y pasarla en él bebiendo copas de este líquido enrojecido (que era hecho en Italia), tomando sol en el deck mientras electrocutaban personas en el SIN, todavía en el año 2009, y especialmente si morían policías en la selva. Yo sólo asentí.</p>
<p>Luego quiso que habláramos de películas. Yo no le quise hablar de películas y traté de asir su mano, pero la retiró sutilmente. Estaba sentada en un pequeño asiento de lona blanca y, muy recta, me miraba hablar, casi declamar. Entonces le dije que me gustaba Isaac Asimov. Recogió su pelo, lo sacó de su mejilla derecha y lo colocó detrás de su oreja. Me preguntó qué películas había hecho. Le dije que ninguna, pero que algunos de sus cuentos los habían hecho películas. Se acomodó los lentes; usando la mano izquierda extendió el dedo índice y con él empujó suavemente la parte de la montura que descansaba sobre su tabique. Me dijo que Asimov sonaba ruso. Asentí, le dije que en realidad era norteamericano, como Dick Cheney o como Arthur Miller, como D.W Griffith. Me dijo que le sonaba ruso, como Garry Kasparov o como León Tolstoi, como la palabra Perestroika. Me reí. Le gustó que riera: me dijo exagerando que le encantaba la palabra Perestroika, que Gorbachov era un genio. Tomó un sorbo de su copa y agregó –empero– que los rusos en general le aburrían. Yo le dije que había muy buena literatura rusa. Ella me dijo que en Rusia hacía demasiado frío. Yo le dije que eso era cierto. Ella me dijo que sólo había leído esa del Archipiélago Gulag. Le confesé que en ese caso la comprendía.</p>
<p>Después hablamos de perfumes. Yo le dije que mi olor preferido era el de los jazmines por las noches de verano, ese perfume esparcido por el aire cálido de aquella temporada. Ella me dijo que eso era muy maricón de mi parte y que su olor preferido era el de las madreselvas, si bien algunas noches era el de los floripondios, perfume que entraba por su ventana eventualmente y la drogaba por sorpresa y que por tanto la hacía feliz por sorpresa. Deduje que le encantaba que la tomen por sorpresa. Me corregí: le dije que mi olor preferido no era en realidad el de los jazmines, que eso la había dicho para encantarla, sino que mi olor preferido era el del agua clorada que se seca sobre la laja una tarde soleada junto a una piscina. Ella me dijo que eso sonaba muy bonito, como a cuento de Lewis Carroll, y que entonces me perdonaba por mentirle. Yo le dije que ella olía a fruta oscura, a madera rancia, a cueva mohosa donde están madurando un Gouda brutal. Ella me dijo que yo olía a sudor de bestia de carga, a cuero curtido y avellanas. Yo le dije que a eso a lo que olíamos le llamaban almizcle, que era una mezcla de sobaco y feromonas. Ella no lo comprendió. </p>
<p>Finalmente hablamos de viajes. Me preguntó a dónde iba. Le dije que iba en busca de dios. Me ordenó que no le mienta otra vez. Le dije que no le mentía, que sólo utilizaba una metáfora. Me pregunto a qué dios buscaba. Le dije que a uno borracho y redentor. Me dijo que ese dios no existía. Tomó de su copa. Me dijo que sólo había un dios y ese dios era macabro, aunque la verdad muy guapo. Le dije que debía tener razón. Me preguntó donde lo buscaría. Supuse que quizás le interesaría buscarlo también, en vista de que claramente su dios, si bien guapo, era macabro. Le dije que al otro lado del charco. Me dijo que eso era demasiado lejos para ir caminando, que quizás este charco no acabara jamás. Le dije que sí lo hacia, que tenía que hacerlo. Ella me dijo que no lo creía. Yo insistí en que ya estábamos muy viejos para cometer ese error. Puso cara de duda. Le dije que me compararían con Leif Ericsson y pondrían mi nombre en un colegio. Tomó un sorbo de su copa. Me aconsejó que en todo caso fuera en avión o me comprara una Jeep. Me reí. Puso cara de confusión. Me reí otra vez. Me dijo que no me burle. Me volví a reír. Entonces me dijo que era un papanatas. Yo le dije que la iba a amar para siempre. Entonces me propuso follar bajo cubierta. </p>
<p><em>¿Te parezco bonita? ¿Para qué te paras? ¿A dónde vas? </em></p>
<p>En una cabina el amor es como una burbuja. Fuera de ella el amor es muchas cosas más, todas esas cosas que siempre son dichas y que no nos detendremos a considerar esta vez. Porque dentro de una cabina, bajo una fiesta y después de una copa o dos o tres de un líquido enrojecido, el amor es sólo como una burbuja. No escapa y por tanto sofoca, abruma, se torna tibio, cálido, inevitablemente acaba volviéndose ardiente y fucsia como una estufa, se desata y es una granada tremebunda que nos envuelve y nos fulmina y finalmente nos absuelve. Esto, como todo lo que es maravilloso, es al cabo también violento, vejatorio, vertiginoso. Es decir que en una cabina no se ama bien: bien como se quiere en el campo, con el olor del arroyo y el perfume del heno ascendiendo por las fosas nasales; bien como se quiere en la playa, ventilados los cuerpos de los amantes por la brisa; bien como en un jardín, sobre la grama fresca, bajo la luz de las estrellas de cielo. Es decir que en una cabina se ama mal, como en un video amateur que buscas en Internet. Se ama sin foco y sin nitidez; sí se ama, pero el cuerpo de este amor está partido y perdido, cuadriculado en píxeles que le son insuficientes porque vuelven discreta una pasión irresponsable que de cualquier modo es continua, indivisible. Las tomas de este amor procaz son pobres, están de lado, están torcidas, tiemblan u oscilan al tiempo de los giros y saltos de los cuerpos excitados, a veces no incluyen en el cuadro lo más trascendente o pierden en un descuido el momento culminante de la faena. Los besos que corresponden a este amor son cortos, a lo menos son muy incómodos, a veces demasiado grandes para entregar la ternura suficiente, otras demasiado pequeños para connotar la voluptuosidad que está implícita en él. Es un amor que no tiene espacio para nada, que no atina a nada salvo culminar de cualquier modo, porque está hacinado y es bruto, porque para él la gravedad es un enemigo y eso le confiere una propiedad torpe y ensuciada. En él todo se hace demasiado rápido, quizás demasiado lento –entiéndase: se hace muy mal–, y así no es un amor para todos, claramente no es un amor popular, en realidad es un amor que pocos desean y que menos logran, pero es un amor que en esa hora, envuelto como por un hermoso y vulgar alicate en las piernas de Kleopatra, fue suficiente para mí. </p>
<p><em>¿Te gusto? ¿Te gusta mi pañuelo? ¿Do you fancy mon écharpe? </em></p>
<p>Después de acabar le dí un beso en los labios. Me erguí y vi su cuerpo blanco y desnudo y pequeño que permanecía inmóvil en el lecho. Se encogía en un ovillo tétrico, se protegía todavía de mí. Era pálido y daba la impresión de estar hecho de mármol, cubierto en un esmalte suntuoso y homogéneo. Estableciendo un contraste frío entre su piel y este, un pañuelo azulino le rodeaba el cuello. La cabina a la que habíamos entrado era un cilindro, una especie de cavidad de nave espacial o de cueva mal iluminada, un lugar contradictorio que en ese instante me daba la sensación de asemejarse a una cámara frigorífica. Habíamos entrado y habíamos terminado y yo me había erguido y allí estaba ella: inmóvil y etiquetada. Entonces, precisamente cuando lo noté, ese lindo pañuelo azulino le rodeaba el cuello todavía, le giraba alrededor del cuello como una horca. Yo pensé en una horca, en una ejecución y en una etiqueta, luego me sonreí. En ese mismo instante me empapó un olor a pez que había surgido súbitamente del cuerpo de ella, que había colmado instantáneamente la cabina como un gas, aunado a sus gritos unos minutos antes, contrapuesto a cualquier llanto, multiplicado por mis pasiones ya satisfechas. Me embebía, asimismo, un deseo puro, un estado puro de logro. Mientras me vestía, reconocí por la única claraboya que fuera duraba todavía la ceremonia. Aún bebían, reían, se besaban los invitados entre si. Los vi y me sonreí. Tomé asiento y pasaron unos minutos en perfecto silencio. Me dispuse a verla por segunda vez: estaba pálida como un muerto. ¿Dormía? Su nariz estaba plácida y su ceño estaba seco, su abdomen estaba lánguido, su ingle no se movía. ¿Dormía? Sólo la sien mantenía su color: una pequeña flor, tenía una pequeña flor escarlata descansando sobre la sien. ¿Dormía? Era difícil decirlo. Sus ojos estaban cerrados pero sentía que me miraban todavía. </p>
<p><em>¿A dónde vas? ¡Vete! ¿Qué es eso? </em></p>
<p>Estamos preparados para mucho menos de lo que nos sucede. Estamos preparados para todo lo que pensaron que nos iba a suceder, pero de pronto nos sucede mucho más de lo que pensaron. En eso consiste todo: en la sucesión azarosa de eventos para los que estamos y no preparados. De pronto salimos a la mar y nos suceden cosas que no nos debían suceder, que no estaba previsto que nos sucedieran. Por ejemplo, conocemos a una mujer y ella sonríe, lleva un bikini naranja, nos conduce a una cabina que es como una cámara frigorífica. Por ejemplo, bebemos demasiadas copas de un líquido enrojecido. En eso consiste todo: en la sucesión azarosa de eventos para los que estamos y no preparados y antes los cuales hacemos cualquier cosa: el ridículo, lo mejor, lo inimaginable. Y después es fácil. Después vagamos por las quebradas, descendemos desde la ciudad, paulatinamente hasta algo monumental o irrisorio que acumula la mierda o se asemeja a su verdadera esencia –que es divina– y más allá de lo cual, así lo esperamos, está lo que buscamos. Avanzamos entre hordas de caballas estacionadas en los lechos, entre hordas de caballas boquiabiertas que mueren en sus lechos. Si tenemos hambre, asesinamos a un tollo indefenso que ha descansado en cualquier cuesta, nos alimentamos de sus vísceras cartilaginosas. Al cabo, el sol sigue alto, a pesar de nuestros actos. Descendemos en otra quebrada: el musgo, el perfume narcótico de las algas rancias nos excita, nos detiene: nos confunde y propulsa. Alcanzamos un abra nueva: la claridad y el horizonte son todo lo que hay. Todo se repite y en algún lugar entre la espesura y la amplitud ambas, conjugadas, empiezan a diluir la memoria del viajante, otrora tenaz. </p>
<p><em>¡Dame un beso! ¿Cómo te llamas? ¿Quieres abrazarme? </em></p>
<p>Como les digo: sencillamente brinqué de mi cama y me despedí de mi madre. Ella trastabilló, lloró mientras yo partía. Hice como si no lo supiera, imaginé que su llanto estuviera demasiado callado y fuera inaudible. Salí y crucé la avenida El Ejercito, caminé unas cuadras y descendí por la cuesta hasta la playa desierta de Magdalena. Sintiéndome entrar en él, el mar se abrió. No se abrió en dos, como partido por una navaja. Ese fue el absurdo método de Moisés. Pobre viejo: maldito, senil y abigarrado. ¡La técnica avanzó tanto desde los tiempos de Moisés! El clarinete, ¡la bala!, el helado de vainilla, ¡la cámara fotográfica!, los implantes de silicona, la inteligencia artificial, el vinagre balsámico, ¡la pornografía!, el teléfono, la vida extraterrestre, el sistema ISO, las metanfetaminas, el borrador, ¡la fresa!, el sticker, la melancolía… Este mar se secó paulatinamente entre mis piernas, hacia mis piernas: como si toda la Bahía de Miraflores fuera una bañera y yo hubiera hundido en ella la boca de mi aspiradora. </p>
<p><em>¿Me quieres? ¡No te vayas! ¿Sabes francés? </em></p>
<p>No me parece descabellado el símil que compara un agujero negro con el portal de San Pedro, la puerta de entrada al infierno con el milagro cósmico.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[The 20's: des années enturbannées]]></title>
<link>http://smokethorn.wordpress.com/2009/10/19/the-20s-des-annees-enturbannees/</link>
<pubDate>Sun, 18 Oct 2009 23:09:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>smokethorn</dc:creator>
<guid>http://smokethorn.wordpress.com/2009/10/19/the-20s-des-annees-enturbannees/</guid>
<description><![CDATA[R. Sobol, Portrait de Renée Héribel, vers 1920 Turban, 1910-1920, MET, NY WALERY (dit), OSTROROG Sta]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><div id="attachment_813" class="wp-caption aligncenter" style="width: 494px"><img class="size-full wp-image-813" title="R. Sobol, Portrait de Renée Héribel" src="http://smokethorn.wordpress.com/files/2009/10/r-sobol-portrait-de-renee-heribel.jpg" alt="R. Sobol, Portrait de Renée Héribel, vers 1920" width="484" height="650" /><p class="wp-caption-text">R. Sobol, Portrait de Renée Héribel, vers 1920</p></div>
<div id="attachment_814" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><img class="size-full wp-image-814" title="Turban, 1910-1920, MET, NY" src="http://smokethorn.wordpress.com/files/2009/10/turban-1910-1920-met-ny.jpg" alt="Turban, 1910-1920, MET, NY" width="500" height="482" /><p class="wp-caption-text">Turban, 1910-1920, MET, NY</p></div>
<div id="attachment_815" class="wp-caption aligncenter" style="width: 497px"><img class="size-full wp-image-815" title="WALERY (dit), OSTROROG Stanislas Julien (comte). Nu féminin au turban, vers 1925, héliogravure." src="http://smokethorn.wordpress.com/files/2009/10/walery-dit-ostrorog-stanislas-julien-comte-nu-feminin-au-turban-vers-1925-heliogravure.jpg" alt="WALERY (dit), OSTROROG Stanislas Julien (comte). Nu féminin au turban, vers 1925, héliogravure." width="487" height="625" /><p class="wp-caption-text">WALERY (dit), OSTROROG Stanislas Julien (comte). Nu féminin au turban, vers 1925, héliogravure.</p></div>
<div id="attachment_816" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><img class="size-full wp-image-816" title="Turban, 1910-1912, Fabrication américaine, MET, NY" src="http://smokethorn.wordpress.com/files/2009/10/turban-1910-1912-fabrication-americaine-met-ny.jpg" alt="Turban, 1910-1912, Fabrication américaine, MET, NY" width="500" height="506" /><p class="wp-caption-text">Turban, 1910-1912, Fabrication américaine, MET, NY</p></div>
<div id="attachment_817" class="wp-caption aligncenter" style="width: 442px"><img class="size-full wp-image-817" title="Charles Augustin Lhermitte, Portrait à mi-corps d'une femme coiffée d'un turban, 1905, musée d'Orsay" src="http://smokethorn.wordpress.com/files/2009/10/charles-augustin-lhermitte-portrait-a-mi-corps-dune-femme-coiffee-dun-turban-1905-musee-dorsay.jpg" alt="Charles Augustin Lhermitte, Portrait à mi-corps d'une femme coiffée d'un turban, 1905, musée d'Orsay" width="432" height="650" /><p class="wp-caption-text">Charles Augustin Lhermitte, Portrait à mi-corps d&#39;une femme coiffée d&#39;un turban, 1905, musée d&#39;Orsay</p></div>
<div id="attachment_818" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><img class="size-full wp-image-818" title="Turban, 1920-1930, fabrication américaine, MET, NY" src="http://smokethorn.wordpress.com/files/2009/10/turban-1920-1930-fabrication-americaine-met-ny.jpg" alt="Turban, 1920-1930, fabrication américaine, MET, NY" width="500" height="613" /><p class="wp-caption-text">Turban, 1920-1930, fabrication américaine, MET, NY</p></div>
<div id="attachment_829" class="wp-caption aligncenter" style="width: 477px"><img class="size-full wp-image-829" title="Anonyme, Portrait de Tamara Karsavina (1885-1978), danseuse russe de la troupe de Diaghilev, musée d'Orsay" src="http://smokethorn.wordpress.com/files/2009/10/anonyme-portrait-de-tamara-karsavina-1885-1978-danseuse-russe-de-la-troupe-de-diaghilev-musee-dorsay.jpg" alt="Anonyme, Portrait de Tamara Karsavina (1885-1978), danseuse russe de la troupe de Diaghilev, musée d'Orsay" width="467" height="611" /><p class="wp-caption-text">Anonyme, Portrait de Tamara Karsavina (1885-1978), danseuse russe de la troupe de Diaghilev, musée d&#39;Orsay</p></div>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Dessin]]></title>
<link>http://smokethorn.wordpress.com/2009/10/18/dessin/</link>
<pubDate>Sun, 18 Oct 2009 21:52:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>smokethorn</dc:creator>
<guid>http://smokethorn.wordpress.com/2009/10/18/dessin/</guid>
<description><![CDATA[Lorenzo Lippi, Tête d&#39;homme de face, coiffé d&#39;un turban, 17e siècle, Louvre]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><div id="attachment_826" class="wp-caption aligncenter" style="width: 488px"><img class="size-full wp-image-826" title="Lorenzo Lippi, Tête d'homme de face, coiffé d'un turban, 17e siècle, Louvre" src="http://smokethorn.wordpress.com/files/2009/10/lorenzo-lippi-tete-dhomme-de-face-coiffe-dun-turban-17e-siecle-louvre.jpg" alt="Lorenzo Lippi, Tête d'homme de face, coiffé d'un turban, 17e siècle, Louvre" width="478" height="650" /><p class="wp-caption-text">Lorenzo Lippi, Tête d&#39;homme de face, coiffé d&#39;un turban, 17e siècle, Louvre</p></div>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Obsession]]></title>
<link>http://smokethorn.wordpress.com/2009/10/18/obsession/</link>
<pubDate>Sun, 18 Oct 2009 21:50:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>smokethorn</dc:creator>
<guid>http://smokethorn.wordpress.com/2009/10/18/obsession/</guid>
<description><![CDATA[Après les photographies de prostituées, des courtisanes, des vues &#8220;exotiques&#8221; du XIXe si]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><h4>Après les photographies de prostituées, des courtisanes, des vues &#8220;exotiques&#8221; du XIXe siècle,etc&#8230;  ma nouvelle obsession: le turban.</h4>
<div id="attachment_887" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><img class="size-full wp-image-887" title="Irma (voyante), physionotrace. 18e siècle" src="http://smokethorn.wordpress.com/files/2009/10/irma-voyante-physionotrace-18e-siecle.jpg" alt="Irma (voyante?), physionotrace. Anonyme, 18e siècle" width="500" height="595" /><p class="wp-caption-text">Irma (voyante?), physionotrace. Anonyme, 18e siècle</p></div>
<h4>Sous toutes ses formes et origines: Asie, Afrique, Europe&#8230; toutes les zones géographiques et toutes les époques y passent. J&#8217;ai ce besoin de voir, encore et encore les turbans, les différentes manières de le porter (nu ou habillé, de jour ou en soirée)!!!</h4>
<h4>Le turban m&#8217;évoque l&#8217;exotisme, le désert d&#8217;Afrique, l&#8217;Inde, mais aussi les années folles.</h4>
<div id="attachment_888" class="wp-caption aligncenter" style="width: 464px"><img class="size-full wp-image-888" title="REYBAS André. Portrait d'une femme portant un vison autour du cou, vers 1920, gélatino-bromure d'argent." src="http://smokethorn.wordpress.com/files/2009/10/reybas-andre-portrait-dune-femme-portant-un-vison-autour-du-cou-vers-1920-gelatino-bromure-dargent.jpg" alt="REYBAS André. Portrait d'une femme portant un vison autour du cou, vers 1920, gélatino-bromure d'argent (négatif)." width="454" height="625" /><p class="wp-caption-text">REYBAS André. Portrait d&#39;une femme portant un vison autour du cou, vers 1920, gélatino-bromure d&#39;argent (négatif).</p></div>
<h4>Je trouve cette manière de se coiffer élégante et assez mystérieuse. Que se cache t&#8217;il sous les plis de ce drapé? (non, je n&#8217;évoque pas les cheveux gras&#8230;); la sensualité est aussi inhérente à cette coiffure seulement retenue par une broche, un nœud que l&#8217;on peut dénouer avec simplicité; il évoque l&#8217;exotisme et les contrées lointaines; et aussi l&#8217;intimité, juste après le bain ou la douche, il retient avec élégance les cheveux mouillé et habille d&#8217;un rien notre tenue en serviette éponge&#8230;</h4>
<div id="attachment_892" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><img class="size-full wp-image-892" title="Ingres, La grande Odalisque, 1819, Louvre" src="http://smokethorn.wordpress.com/files/2009/10/ingres-la-grande-odalisque-1819-louvre1.jpg" alt="Ingres, La grande Odalisque, 1819, Louvre" width="500" height="292" /><p class="wp-caption-text">Ingres, La grande Odalisque, 1819, Louvre</p></div>
<h4>Le turban, étrange obsession.</h4>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Coque a faire soit meme...]]></title>
<link>http://hairdbyaleks.wordpress.com/2009/10/16/coque-a-faire-soit-meme/</link>
<pubDate>Fri, 16 Oct 2009 21:13:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>hairbyaleks</dc:creator>
<guid>http://hairdbyaleks.wordpress.com/2009/10/16/coque-a-faire-soit-meme/</guid>
<description><![CDATA[a toi de jouer Materiel:Un peigne, une laque, une pince (ou plusieurs) *Lisser tout vos cheveux *Sel]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong></p>
<div id="attachment_26" class="wp-caption alignleft" style="width: 216px"><img class="size-full wp-image-26" title="La-coque-philips-122541-L-113428_L" src="http://hairdbyaleks.wordpress.com/files/2009/10/la-coque-philips-122541-l-113428_l.jpg" alt="a toi de jouer" width="206" height="299" /><p class="wp-caption-text">a toi de jouer</p></div>
<p></strong></p>
<p><strong>Materiel:</strong>Un peigne, une laque, une pince (ou plusieurs)</p>
<p>*Lisser tout vos cheveux</p>
<p>*Selectionner votre bande centrale ( fixer par rapport a vos yeux prenez les 2 extremites) du front jusqu&#8217;a votre milieu du crane pour qu&#8217;elle prenne tout le dessus de tete</p>
<p>*A l&#8217;aide d&#8217;une pince, selectionner votre frange ou environ 1 cm juste au dessus du front cette meche sera votre meche de &#8216;recouvrement&#8217;</p>
<p>* creper vos cheveux sur toute votre bande central a l&#8217;aide d&#8217;un peigne, pour ceux qui ne savent pas, creper signifie que vous devez peigner vos cheveux dans le sens contraire, cela fera de petit noeud(facilement demelable) pour creer du volume c&#8217;est votre crepage qui crera la hauteur de votre coque</p>
<p>*Laquer le tout puis peigner vers larriere</p>
<p>*prenez votre meche de recouvrement peigner la puis laquer la vers larriere pour qu&#8217;elle cache votre crapage</p>
<p>*Coiffer le reste de la chevelure comme vous le souhaitez ici les cheveux sont lisser mais vous pouvez les boucler ou alors ratachez a l&#8217;aide de pince chignon l&#8217;ensemble de vos cheveux sur votre coque pour creer une coque totalement tendance</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Un blond a en faire fondre la glaces]]></title>
<link>http://hairdbyaleks.wordpress.com/2009/10/16/un-blond-a-en-faire-fondre-la-glaces/</link>
<pubDate>Fri, 16 Oct 2009 17:26:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>hairbyaleks</dc:creator>
<guid>http://hairdbyaleks.wordpress.com/2009/10/16/un-blond-a-en-faire-fondre-la-glaces/</guid>
<description><![CDATA[Mesdemoiselles si vous avez envie de briser la glace, le blond vous attend!!!Qu&#8217;il soit miel, ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:center;">Mesdemoiselles si vous avez envie de briser la glace, le blond vous attend!!!Qu&#8217;il soit miel, glacee, irise ou legerement cuivree, c&#8217;est un balayage qu&#8217;il faudra faire dans votre Salon&#8230; Pour les cheveux long, je recommande des meches en triangles et de deux teintes differentes, lancer dans une nuque d&#8217;une couleur differente, pourquoi pas un marron? Mesdames vous possedez un carre? Je vous conseil des meches presque Blanche sur l&#8217;ensemble de votre chevelure et pour les cheveux court c&#8217;est une deco suivie d&#8217;un pastel qui sera adapter pour vous&#8230;</p>
<p>Mon avis: Marre du blond dessange en mode Californie, je veux du blond nuancer, du BEAU blond&#8230;Ils ont la techniques certe mais mon dieu on est en 2009 alors mes amours lachez vous un peu !!!!!!! Pour cette tendance je donne un 17/20</p>
<p>PS: ne sousestimer pas le pouvoir du marron et du cuivre ^</p>
<div class="mceTemp mceIEcenter">
<dl class="wp-caption aligncenter">
<dd class="wp-caption-dd">Le blond tendance de SHAMPOO by michel dervyn</dd>
<p><img class="size-medium wp-image-22 aligncenter" title="Un blond de chez shampoo" src="http://hairdbyaleks.wordpress.com/files/2009/10/blondshampoo.jpg?w=278" alt="Le blond tendance de SHAMPOO by michel dervyn" width="278" height="300" /></p>
</dl>
</div>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Fergie, du blond au marron]]></title>
<link>http://hairdbyaleks.wordpress.com/2009/10/15/fergie-du-blond-au-marron/</link>
<pubDate>Thu, 15 Oct 2009 20:22:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>hairbyaleks</dc:creator>
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<description><![CDATA[Pas besoin de vous la presenter, voici la magnifique (et refaite) FERGIE, Actuelement en CARTON avec]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:center;"><img class="size-medium wp-image-17 aligncenter" title="JOB1KKY247_54082_Celebutopia-Fergie_spends_her_birthday_at_LIV_nightclub_in_Miami-04_122_151lo-1" src="http://hairdbyaleks.wordpress.com/files/2009/10/job1kky247_54082_celebutopia-fergie_spends_her_birthday_at_liv_nightclub_in_miami-04_122_151lo-1.jpg?w=204" alt="JOB1KKY247_54082_Celebutopia-Fergie_spends_her_birthday_at_LIV_nightclub_in_Miami-04_122_151lo-1" width="204" height="300" /></p>
<p>Pas besoin de vous la presenter, voici la magnifique (et refaite) FERGIE, Actuelement en CARTON avec le tube I gotta feeling produit et ecrit par MONSIEUR david guetta et l&#8217;album sortie il y a quleque mois, Fergie se fait beaucoup voir et surtout sa nouvelle criniere^^</p>
<p>Ici Fergie possede un Marron plutot chaud d&#8217;une hauteur de 4 ou 5 puis sur ses longeurs on remarques quelques meches de deux ou trois tons plus clairs, ce sont des meches dites en triangles (elles se fondent dans sont degrader, au niveau de la coupe c&#8217;est un degrader long, seulement en pointe et sur les contoures, rien de tres exeptionnelle, cheveux lissers et raie au milieu&#8230;Fergie nous a habituer a mieux&#8230;Ma note? 12/20 c&#8217;est bien parce que j&#8217;accroche mechament avec la couleur^^</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[fear of dying]]></title>
<link>http://realfrance.wordpress.com/2009/10/12/fear-of-dying/</link>
<pubDate>Mon, 12 Oct 2009 19:34:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Lesley Stern</dc:creator>
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<description><![CDATA[I’ve been avoiding it for awhile. Pretending that if I ignored the problem, it would go away. But th]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="aligncenter size-medium wp-image-1838" title="coiffure" src="http://realfrance.wordpress.com/files/2009/10/coiffure.jpeg?w=300" alt="coiffure" width="434" height="325" />I’ve been avoiding it for awhile. Pretending that if I ignored the problem, it would go away. But the truth is, it’s getting worse. And the only way people don’t notice is if their vision is worse than mine. If don’t deal with it now, I might as well give up and just let go forever. I’ll never be able to look myself in the mirror again. Worse, the whole world will see how much of my hair has gone grey (prematurely, of course).   The world can probably handle it. I can’t.</p>
<p>It’s been 23 years since I’ve seen my actual haircolor and frankly, it’s not high on my list of things to do before I die. But it’s getting to the point where my hair color could best be described as “striped” and the ugly truth will have to be confronted.</p>
<p>I’ve been coloring my hair ever since Brad added a little red to my dirt brown hair and I never went back. Brad has been doing my color for the past 23 years (that’s 92 seasons in fashion years) in various but becoming shades of blond to strawberry blond to red to auburn. I figure I’ve paid for at least two of his nine or so plastic surgeries —his pecs, really belong to me.   Don&#8217;t think I&#8217;m complaining&#8230;when I think about the money I spent on shrinks versus the money I spent on Brad, I have no regrets about Brad.</p>
<p>During rough times, Brad would always do my color for free. He owns a part of my head, but don’t tell him in case he wants to sue me for it someday. He’s one of the reasons I stayed in New York as long as I did. Brad and my rent stabilized soon to be ex-apartment.</p>
<p><a href="http://realfrance.wordpress.com/files/2009/10/gm-426076-2t.jpg"><img class="alignright size-thumbnail wp-image-1839" title="GM-426076-2T" src="http://realfrance.wordpress.com/files/2009/10/gm-426076-2t.jpg?w=150" alt="GM-426076-2T" width="150" height="150" /></a>Before I left, Brad tucked a little bottle of Wella brown rose number xxx (proprietary secret) in my hand and whispered, tell them to use this. I’ll fix it when you get back. I’ve been carrying that little bottle around since then, assuming when the time was right, I could figure out how to do it myself. Well, I just pulled it out and read the instructions. Are they crazy? This stuff seems like you need a professional to do it with all these high faluting hair dresser words like toner, filler and latex gloves.</p>
<p>I’ve noticed a couple of hair salons in Auvers. I don’t know if they’re any good or not. Or if it matters if you’re just giving them the bottle and saying please dye my roots this color for 30 minutes? S’il vous plait? One of the salons looks like it’s trying to be trendy. The other one is tucked away off the main street, which is the one that appeals to me.</p>
<p><a href="http://realfrance.wordpress.com/files/2009/10/front-of-coiffure.jpeg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1840" title="front of coiffure" src="http://realfrance.wordpress.com/files/2009/10/front-of-coiffure.jpeg?w=300" alt="front of coiffure" width="371" height="278" /></a></p>
<p>The price for colouer permanante is 19E50. Brad was $210.00. This is a plus.</p>
<p>On the minus side is the fact that my French still sucks. How do I say can you dye my hair the color in this bottle? Peut-tu morte mes chevaux le colouer dans …ici? Le boit…yeah, le boit. No, I don’t want them to kill my hair. Dye it color it. Coloeur mes chevaux? Come on…if I apply myself, I should be able to do this.  Bonjour, mes chevaux et mal ici (point to roots). Aidez mois, s’l vous plait? Ma coiffeur dans new york me donne cette boit (hold up bottle of haircolor) et me dit, ici quoi j’ employe. Je suis ici dan auvers pour cinq mois. Aidez mois s’il vous plait?</p>
<p>If they understand and answer my brain will blank and I’ll stand dumbly clutching my bottle of haircolor like Bush clutched the my little goat book on 9/11. And I will go along with whatever they say and hope for the best.  I guess that’s as close to willingly putting my life in the hands of a higher power as I’m ever going to get.</p>
<p>I really do trust that once I actually go into the hair salon and wave the bottle and speak really bad French, they’ll be nice and do it. I also trust it’ll be kind of fun, in a challenging, mildly threatening sort of a way. I also trust that my hair will look fine…much better than it does right now. And that ultimately, I’ll feel and look much better once I cross this huge hurdle.</p>
<p>Today I walk by the little salon. I look in the window like a child looking into a candy store. When the hairdresser threatens to make eye contact, I smile briefly before fleeing like a frightened hare.</p>
<p>I think I’ll put my life in the hands of a higher power some other day. Right now, I could go for some lunch.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[common people]]></title>
<link>http://julietteteste.wordpress.com/2009/10/11/common-people-pulp/</link>
<pubDate>Sun, 11 Oct 2009 11:19:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Juliette</dc:creator>
<guid>http://julietteteste.wordpress.com/2009/10/11/common-people-pulp/</guid>
<description><![CDATA[]]></description>
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