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	<title>communisme &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/communisme/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "communisme"</description>
	<pubDate>Tue, 01 Dec 2009 01:42:06 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[La Révolution avance pour la journée du mouvement étudiant]]></title>
<link>http://iranenlutte.wordpress.com/2009/11/30/la-revolution-avance-pour-la-journee-du-mouvement-etudiant/</link>
<pubDate>Mon, 30 Nov 2009 13:22:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>xxx</dc:creator>
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<description><![CDATA[Communiqué du Parti Communiste-Ouvrier d&#8217;Iran, Organisation à l&#8217;Etranger &#8211; Allemag]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong><img class="alignright" src="http://rowzane.com/0000-2009/e-m11/16azar2%20(247%20x%20396).jpg" alt="" width="247" height="396" />Communiqué du <a href="http://www.rowzane.com/0000-2009/e-m11/29-16azaralmani.htm" target="_blank">Parti Communiste-Ouvrier d&#8217;Iran</a>, Organisation à l&#8217;Etranger &#8211; Allemagne, 29 novembre 2009 :</strong></p>
<p>La journée annuelle du mouvement étudiant en Iran, le 16 Azar (7 décembre 2009) apparaît dans une phase où la République Islamique est sous la pression massive du mouvement révolutionnaire des humains d&#8217;Iran.</p>
<p>Les étudiants ont différentes préoccupations. Ils protestent pour la liberté et contre l&#8217;arrestation de leurs camarades.</p>
<p>Les militants du mouvement étudiant sont conduits dans des lieux inconnus, torturés, battus et emprisonnés par les troupes de choc, les agents de renseignements et la police de la République Islamique. Cela se passe dans les rues, dans les universités et dans les habitations d&#8217;étudiants. Dans les universités, des caméras de surveillance ont été installées.</p>
<p>Une des revendications des étudiants est l&#8217;abolition de l&#8217;apartheid de genre. Le gouvernement islamique a pour but la séparation des étudiantes des étudiants. Des transports en commun spéciaux (bus) ont été mis en place.</p>
<p>Les étudiants protestent aussi contre leur situation générale actuelle.</p>
<p>Le régime islamique renforce la pression sur les militants du mouvement  étudiant. Il essaie en vain d&#8217;empêcher les protestations étudiantes, en maintenant ceux qui avaient été arrêtés auparavant en détention et en procédant à de nouvelles arrestations de militants, pour les effrayer. Des centaines ont d&#8217;ores et déjà été arrêtés. Les &#8220;Comités de Discipline&#8221; ont déjà, tant dans les universités d&#8217;Etat que dans les universités libres, menacé des étudiants d&#8217;exclusions de longue durée ou même définitives.</p>
<p><!--more--></p>
<p>Parmi ceux qui sont à ce jour déjà emprisonnés ou ont été menacés, nous connaissons les noms de :</p>
<p>Université de Téhéran : Mehrdad Bozorg, Sorena Hashemi, Farzan Raufi, Ehsan Dolatshah, Sina Shokuhi, Alborz Zahedi, &#8230;</p>
<p>Université Allameh Taba Tabai : Hamid Qahwetschian, Alireza Musawi, Ahmad Mirtaheri, Alireza Zargar, Amir Kazempur, Yaser Mohammadi</p>
<p>Université Amir Kabir: Abbas Hakimzadeh</p>
<p>Université de Chiraz: Neda eskandari, Khadijeh Qahremani</p>
<p>Université du Mazandaran: Nematallah Ramezani, Siawash Rezaian, Behnam Farazmand, Sudabe Saidi, Milad Hosseini-Keshtan, Ali Nazari, Siawash Safawi, Ali Dinari, Maziar Yazdani Niya, Showane Merrikhi, Ali Abbasi, Rahman Yaqubi</p>
<p>Université Khaje Nasir: Ali-Parwiz Mahammadi, Soheyl Mahammadi</p>
<p>Université Libre de Tabriz : Rsul Alinejad, Behruz Farid</p>
<p>Université du Gilan: 20 étudiants ont été convoqués par le &#8220;Comité de Discipline&#8221;.</p>
<p>Université Libre d&#8217;Ahvaz : 100 étudiants ont été convoqués par le &#8220;Comité de Discipline&#8221;.</p>
<p>Université Libre de Najaf Abad : 50 étudiants ont été convoqués par le &#8220;Comité de Discipline&#8221;.</p>
<p>Nous appelons à tous et toutes pour condamner la politique criminelle et inhumaine de la République Islamique en Iran en général et ses représailles, meurtres, arrestations, tortures et violences contre le mouvement étudiant en particulier.</p>
<p><em>Parti Communiste-Ouvrier d&#8217;Iran, Organisation à l&#8217;Étranger &#8211; Allemagne</em></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[16 Azar : Journée des étudiants contre le régime islamique !]]></title>
<link>http://iranenlutte.wordpress.com/2009/11/29/16-azar-journee-des-etudiants-contre-le-regime-islamique/</link>
<pubDate>Sun, 29 Nov 2009 14:50:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>xxx</dc:creator>
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<description><![CDATA[Dans un communiqué daté du 24 novembre, l&#8217;Organisation de la Jeunesse Communiste rappelle le c]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Dans un <a href="http://rowzane.com/0000-2009/e-m11/24-sj2.htm" target="_blank">communiqué daté du 24 novembre</a>, l&#8217;Organisation de la Jeunesse Communiste rappelle le contexte actuel d&#8217;agitation dans les universités d&#8217;Iran, comme à Karaj, Tabriz, Yasuj, Ahvaz ou Téhéran, en particulier contre l&#8217;apartheid sexuel et les arrestations d&#8217;étudiant(e)s, dans lequel se dérouleront les protestations du 16 Azar (7 décembre).</p>
<p>L&#8217;Organisation de la Jeunesse Communiste appelle aux protestations du 16 Azar sous les mots d&#8217;ordre : &#8220;Non au régime islamique !&#8221;, &#8220;Non à la séparation entre les sexes&#8221;, &#8220;Non à la peine de mort&#8221;, &#8220;Libération des prisonniers politiques&#8221;, &#8220;Vive la liberté et l&#8217;égalité&#8221; et &#8220;Vive l&#8217;humanité !&#8221;.</p>
<p style="text-align:center;"><img class="aligncenter" src="http://rowzane.com/0000-2009/e-m11/Poster%2016%20Azar2.jpg" alt="" width="521" height="284" /></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Economie: La leçon oubliée de Thanksgiving (The lost lesson of Thanksgiving)]]></title>
<link>http://jcdurbant.wordpress.com/2009/11/27/economie-la-lecon-oubliee-de-thanksgiving-the-lost-lesson-of-thanksgiving/</link>
<pubDate>Fri, 27 Nov 2009 22:00:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>jcdurbant</dc:creator>
<guid>http://jcdurbant.wordpress.com/2009/11/27/economie-la-lecon-oubliee-de-thanksgiving-the-lost-lesson-of-thanksgiving/</guid>
<description><![CDATA[Selon l&#8217;Organisation de coopération et de développement économique (OCDE), les trente pays les]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><h5><img src="http://2.bp.blogspot.com/_7icjEBgTE3Y/R0RjTeNSpNI/AAAAAAAAABI/fz6FrgM_Xys/s320/PilgrimsFirstThanksgiving.png" alt="Thanksgiving Day" width="260" height="199" align="left" /></h5>
<h5><img src="http://static.gamecrazy.com/content/img/other/blackfriday07/BlackFriday_web1.jpg" alt="Black Friday" width="168" height="200" align="left" /></h5>
<h5><em>Selon l&#8217;Organisation de coopération et de développement économique (OCDE), les trente pays les plus avancés du globe verront leur dette grimper jusqu&#8217;à 100 % de leur richesse produite en 2010, signalant le quasi-doublement de leur endettement en vingt ans. Le Japon verra sa dette publique flirter avec les 200 % de son produit intérieur brut, suivi par l&#8217;Italie (127,3 %) et la Grèce (111,8 %), selon ces prévisions. </em><a href="http://lemonde.fr/la-crise-financiere/article/2009/11/25/l-explosion-de-la-dette-publique-menace-les-economies-occidentales_1271759_1101386.html">Le Monde</a></h5>
<h5><em>Quand des personnes peuvent obtenir la même chose avec peu d&#8217;efforts ou avec beaucoup, la plupart ne fourniront que de faibles efforts. Les colons de Plymouth feignaient la maladie plutôt que de travailler à l&#8217;accroissement de la propriété commune. Certaines volèrent même, en dépit de leurs convictions puritaines. </em> John Stossel</h5>
<p>Pas les premiers Européens en Amérique, peu de Puritains sur le Mayflower, célébration à l&#8217;occasion non de l’amitié mais de la guerre entre les peuples, pas de date fixe et de fête nationale avant les 600 000 morts de la Guerre civile et la proclamation de Lincoln en 1863 (soit près de deux siècles et demi après!), pas de tourte au potiron (sans lait ou farine) ou pommes de terre (alors considérées comme toxiques) ou même peut-être de dinde …</p>
<p><strong>Les petits mythes de Thanksgiving, on le sait, ne manquent pas.</strong></p>
<p>Mais ce que l’on sait moins, en ce <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Black_Friday_(shopping)">&#8220;Vendredi noir&#8221;</a> où, avec ses soldes monstres mais aussi ses terribles embouteillages et mouvements de foule, la réalité économique reprend <a href="http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/international/ameriques/20081129.OBS3264/un_employe_meurt_pietine_pendant_les_soldes.html">furieusement</a> ses droits avec l&#8217;ouverture de la saison d’achats de Noël au lendemain de cette fête fondatrice des Etats-Unis &#8230;</p>
<p>C’est, comme le rappelait il y a deux ans le journaliste financier de Fox news John Stosser, <strong>&#8220;la leçon oubliée de Thanksgiving&#8221;</strong>.</p>
<p>A savoir, à l’heure où le <a href="http://jcdurbant.wordpress.com/2009/03/04/presidence-obama-barack-obama-n%e2%80%99est-pas-celui-que-nous-croyions-sorry-dad-i-voted-for-obama/">pire président depuis Carter</a> qu’ait connu &#8220;la terre de la Liberté&#8221; tente de la transformer en une deuxième France, celle du partage et de la <strong>&#8220;collectivisation volontaire des ressources&#8221; qui, avant d’être (comme plus tard les kibboutzim israéliens?) finalement abandonnés, faillirent bien faire tourner court l’expérience de la colonie de Plymouth</strong> &#8230;</p>
<p>Extraits (traduits par l’Institut Molinari):</p>
<p>&#8220;Quand les pèlerins ont d&#8217;abord fondé la colonie de Plymouth, ils ont organisé leur agriculture selon un principe de collectivisation des ressources. L&#8217;objectif était de tout partager de manière égale, aussi bien le travail que la production.</p>
<p>Presque tous ont souffert de la faim.</p>
<p>Pourquoi ? Quand des personnes peuvent obtenir la même chose avec peu d&#8217;efforts ou avec beaucoup, la plupart ne fourniront que de faibles efforts. Les colons de Plymouth feignaient la maladie plutôt que de travailler à l&#8217;accroissement de la propriété commune. Certaines volèrent même, en dépit de leurs convictions puritaines. La production totale était trop faible pour l&#8217;ensemble de la population, et il en résulta la famine. (…) Cela dura deux ans.</p>
<p>« Quand il est apparu clairement que la famine devait également se poursuivre l&#8217;année suivante, si rien ne venait l&#8217;en empêcher, écrit le gouverneur William Bradford dans son journal, les colons commencèrent à réfléchir aux moyens de faire pousser plus de maïs qu&#8217;auparavant afin d&#8217;obtenir une meilleure récolte et de ne plus continuer à vivre dans la misère. Après de longs débats, [...] Nous avons donc accordé à chaque famille une parcelle de terre. »</p>
<p>Le peuple de Plymouth est ainsi passé du socialisme à la propriété privée des terres. Les résultats furent spectaculaires.</p>
<p>« Cela a été un grand succès, écrit Bradford, chacun est devenu plus travailleur, de telle sorte que plus de maïs a été planté que les années précédentes. [...] À partir de ce moment, les récoltes devinrent abondantes et, à la place de la famine, Dieu donna beaucoup aux colons ; la face des choses avait changé, pour le bonheur de beaucoup [...]&#8220;</p>
<p><a href="http://www.realclearpolitics.com/articles/2007/11/the_tragedy_of_the_commons.html"><strong> The Tragedy of the Commons</strong></a><br />
John Stossel<br />
Real Clear Politics<br />
November 21, 2007</p>
<p>Every year around this time, schoolchildren are taught about that wonderful day when Pilgrims and Native Americans shared the fruits of the harvest. &#8220;Isn&#8217;t sharing wonderful?&#8221; say the teachers.</p>
<p>They miss the point.</p>
<p>Because of sharing, the first Thanksgiving in 1623 almost didn&#8217;t happen.</p>
<p>The failure of Soviet communism is only the latest demonstration that freedom and property rights, not sharing, are essential to prosperity. The earliest European settlers in America had a dramatic demonstration of that lesson, but few people today know it.</p>
<p>When the Pilgrims first settled the Plymouth Colony, they organized their farm economy along communal lines. The goal was to share everything equally, work and produce.</p>
<p>They nearly all starved.</p>
<p>Why? When people can get the same return with a small amount of effort as with a large amount, most people will make little effort. Plymouth settlers faked illness rather than working the common property. Some even stole, despite their Puritan convictions. Total production was too meager to support the population, and famine resulted. Some ate rats, dogs, horses and cats. This went on for two years.</p>
<p>&#8220;So as it well appeared that famine must still ensue the next year also, if not some way prevented,&#8221; wrote Gov. William Bradford in his diary. The colonists, he said, &#8220;began to think how they might raise as much corn as they could, and obtain a better crop than they had done, that they might not still thus languish in misery. At length after much debate of things, [I] (with the advice of the chiefest among them) gave way that they should set corn every man for his own particular, and in that regard trust to themselves. &#8230; And so assigned to every family a parcel of land.&#8221;</p>
<p>The people of Plymouth moved from socialism to private farming. The results were dramatic.</p>
<p>&#8220;This had very good success,&#8221; Bradford wrote, &#8220;for it made all hands very industrious, so as much more corn was planted than otherwise would have been. &#8230; By this time harvest was come, and instead of famine, now God gave them plenty, and the face of things was changed, to the rejoicing of the hearts of many. &#8230; &#8220;</p>
<p>Because of the change, the first Thanksgiving could be held in November 1623.</p>
<p>What Plymouth suffered under communalism was what economists today call the tragedy of the commons. But the problem has been known since ancient Greece. As Aristotle noted, &#8220;That which is common to the greatest number has the least care bestowed upon it.&#8221;</p>
<p>When action is divorced from consequences, no one is happy with the ultimate outcome. If individuals can take from a common pot regardless of how much they put in it, each person has an incentive to be a free rider, to do as little as possible and take as much as possible because what one fails to take will be taken by someone else. Soon, the pot is empty and will not be refilled &#8212; a bad situation even for the earlier takers.</p>
<p>What private property does &#8212; as the Pilgrims discovered &#8212; is connect effort to reward, creating an incentive for people to produce far more. Then, if there&#8217;s a free market, people will trade their surpluses to others for the things they lack. Mutual exchange for mutual benefit makes the community richer.</p>
<p>Secure property rights are the key. When producers know that their future products are safe from confiscation, they will take risks and invest. But when they fear they will be deprived of the fruits of their labor, they will do as little as possible.</p>
<p>That&#8217;s the lost lesson of Thanksgiving.</p>
<p><strong>Voir aussi:</strong></p>
<p><a href="http://hnn.us/articles/406.html"><strong>Top 10 Myths About Thanksgiving</strong></a><br />
Rick Shenkman<br />
HNN<br />
11-21-01</p>
<p>MYTH # 1</p>
<p>The Pilgrims Held the First Thanksgiving</p>
<p>To see what the first Thanksgiving was like you have to go to: Texas. Texans claim the first Thanksgiving in America actually took place in little San Elizario, a community near El Paso, in 1598 &#8212; twenty-three years before the Pilgrims&#8217; festival. For several years they have staged a reenactment of the event that culminated in the Thanksgiving celebration: the arrival of Spanish explorer Juan de Onate on the banks of the Rio Grande. De Onate is said to have held a big Thanksgiving festival after leading hundreds of settlers on a grueling 350-mile long trek across the Mexican desert.</p>
<p>Then again, you may want to go to Virginia.. At the Berkeley Plantation on the James River they claim the first Thanksgiving in America was held there on December 4th, 1619&#8230;.two years before the Pilgrims&#8217; festival&#8230;.and every year since 1958 they have reenacted the event. In their view it&#8217;s not the Mayflower we should remember, it&#8217;s the Margaret, the little ship which brought 38 English settlers to the plantation in 1619. The story is that the settlers had been ordered by the London company that sponsored them to commemorate the ship&#8217;s arrival with an annual day of Thanksgiving. Hardly anybody outside Virginia has ever heard of this Thanksgiving, but in 1963 President Kennedy officially recognized the plantation&#8217;s claim.</p>
<p>MYTH # 2</p>
<p>Thanksgiving Was About Family</p>
<p>If by Thanksgiving, you have in mind the Pilgrim festival, forget about it being a family holiday. Put away your Norman Rockwell paintings. Turn off Bing Crosby. Thanksgiving was a multicultural community event. If it had been about family, the Pilgrims never would have invited the Indians to join them.</p>
<p>MYTH # 3</p>
<p>Thanksgiving Was About Religion</p>
<p>No it wasn&#8217;t. Paraphrasing the answer provided above, if Thanksgiving had been about religion, the Pilgrims never would have invited the Indians to join them. Besides, the Pilgrims would never have tolerated festivities at a true religious event. Indeed, what we think of as Thanksgiving was really a harvest festival. Actual &#8220;Thanksgivings&#8221; were religious affairs; everybody spent the day praying. Incidentally, these Pilgrim Thanksgivings occurred at different times of the year, not just in November.</p>
<p>MYTH # 4</p>
<p>The Pilgrims Ate Turkey</p>
<p>What did the Pilgrims eat at their Thanksgiving festival? They didn&#8217;t have corn on the cob, apples, pears, potatoes or even cranberries. No one knows if they had turkey, although they were used to eating turkey. The only food we know they had for sure was deer. 11(And they didn&#8217;t eat with a fork; they didn&#8217;t have forks back then.)</p>
<p>So how did we get the idea that you have turkey and cranberry and such on Thanksgiving? It was because the Victorians prepared Thanksgiving that way. And they&#8217;re the ones who made Thanksgiving a national holiday, beginning in 1863, when Abe Lincoln issued his presidential Thanksgiving proclamations&#8230;two of them: one to celebrate Thanksgiving in August, a second one in November. Before Lincoln Americans outside New England did not usually celebrate the holiday. (The Pilgrims, incidentally, didn&#8217;t become part of the holiday until late in the nineteenth century. Until then, Thanksgiving was simply a day of thanks, not a day to remember the Pilgrims.)</p>
<p>MYTH # 5</p>
<p>The Pilgrims Landed on Plymouth Rock</p>
<p>According to historian George Willison, who devoted his life to the subject, the story about the rock is all malarkey, a public relations stunt pulled off by townsfolk to attract attention. What Willison found out is that the Plymouth Rock legend rests entirely on the dubious testimony of Thomas Faunce, a ninety-five year old man, who told the story more than a century after the Mayflower landed. Unfortunately, not too many people ever heard how we came by the story of Plymouth Rock. Willison&#8217;s book came out at the end of World War II and Americans had more on their minds than Pilgrims then. So we&#8217;ve all just gone merrily along repeating the same old story as if it&#8217;s true when it&#8217;s not. And anyway, the Pilgrims didn&#8217;t land in Plymouth first. They first made landfall at Provincetown. Of course, the people of Plymouth stick by hoary tradition. Tour guides insist that Plymouth Rock is THE rock.</p>
<p>MYTH # 6</p>
<p>Pilgrims Lived in Log Cabins</p>
<p>No Pilgrim ever lived in a log cabin. The log cabin did not appear in America until late in the seventeenth century, when it was introduced by Germans and Swedes. The very term &#8220;log cabin&#8221; cannot be found in print until the 1770s. Log cabins were virtually unknown in England at the time the Pilgrims arrived in America. So what kind of dwellings did the Pilgrims inhabit? As you can see if you visit Plimoth Plantation in Massachusetts, the Pilgrims lived in wood clapboard houses made from sawed lumber.</p>
<p>MYTH # 7</p>
<p>Pilgrims Dressed in Black</p>
<p>Not only did they not dress in black, they did not wear those funny buckles, weird shoes, or black steeple hats. So how did we get the idea of the buckles? Plimoth Plantation historian James W. Baker explains that in the nineteenth century, when the popular image of the Pilgrims was formed, buckles served as a kind of emblem of quaintness. That&#8217;s the reason illustrators gave Santa buckles. Even the blunderbuss, with which Pilgrims are identified, was a symbol of quaintness. The blunderbuss was mainly used to control crowds. It wasn&#8217;t a hunting rifle. But it looks out of date and fits the Pilgrim stereotype.</p>
<p>MYTH # 8</p>
<p>Pilgrims, Puritans &#8212; Same Thing</p>
<p>Though even presidents get this wrong &#8212; Ronald Reagan once referred to Puritan John Winthrop as a Pilgrim &#8212; Pilgrims and Puritans were two different groups. The Pilgrims came over on the Mayflower and lived in Plymouth. The Puritans, arriving a decade later, settled in Boston. The Pilgrims welcomed heterogeneousness. Some (so-called &#8220;strangers&#8221;) came to America in search of riches, others (so-called &#8220;saints&#8221;) came for religious reasons. The Puritans, in contrast, came over to America strictly in search of religious freedom. Or, to be technically correct, they came over in order to be able to practice their religion freely. They did not welcome dissent. That we confuse Pilgrims and Puritans would have horrified both. Puritans considered the Pilgrims incurable utopians. While both shared the belief that the Church of England had become corrupt, only the Pilgrims believed it was beyond redemption. They therefore chose the path of Separatism. Puritans held out the hope the church would reform.</p>
<p>MYTH # 9</p>
<p>Puritans Hated Sex</p>
<p>Actually, they welcomed sex as a God-given responsibility. When one member of the First Church of Boston refused to have conjugal relations with his wife two years running, he was expelled. Cotton Mather, the celebrated Puritan minister, condemned a married couple who had abstained from sex in order to achieve a higher spirituality. They were the victims, he wrote, of a &#8220;blind zeal.&#8221;</p>
<p>MYTH # 10</p>
<p>Puritans Hated Fun</p>
<p>H.L. Mencken defined Puritanism as &#8220;the haunting fear that someone, somewhere, may be happy!&#8221; Actually, the Puritans welcomed laughter and dressed in bright colors (or, to be precise, the middle and upper classes dressed in bright colors; members of the lower classes were not permitted to indulge themselves &#8212; they dressed in dark clothes). As Carl Degler long ago observed, &#8220;The Sabbatarian, antiliquor, and antisex attitudes usually attributed to the Puritans are a nineteenth-century addition to the much more moderate and wholesome view of life&#8217;s evils held by the early settlers of New England.&#8221;</p>
<p><strong>Voir également:</strong></p>
<p><a href="http://hnn.us/articles/1126.html"><strong>Thanksgiving Day Myths</strong></a><br />
Timothy Walch<br />
HNN<br />
11-25-02</p>
<p>Mr. Walch is the director of the Herbert Hoover Presidential Library in West Branch, Iowa, and a writer for the History News Service. His book, Uncommon Americans: The Lives and Legacies of Herbert and Lou Henry Hoover, will be published in 2003.</p>
<p>Thanksgiving dinner: never has the history of a meal been so obscured by myth. Every year on the fourth Thursday in November, Americans sit down to eat with family and friends. Some gather to give thanks for all that they have received over the previous year; others get together just to enjoy turkey and football. We all celebrate Thanksgiving in our own ways.</p>
<p>So what do most Americans believe happened on that first Thanksgiving Day? Most still cling to what they learned in elementary school. The Pilgrims sat down with Indians for a big meal of turkey, cornbread, cranberries and pumpkin pie. The Pilgrims dressed in black, and the Indians wore feathers and colorful beads. In fact, many Americans today still recall if they were &#8220;pilgrims&#8221; or &#8220;Indians&#8221; in their school pageants.</p>
<p>It&#8217;s a charming story, but it&#8217;s a myth. To be sure, it&#8217;s a powerful one &#8212; one that will be repeated many times this November. The fact that it&#8217;s so pervasive is evidence that American myths have long lives.</p>
<p>So what are the facts of that first Thanksgiving? In fact, the Pilgrims of the Plymouth Colony in today&#8217;s Massachusetts did share a meal with the Wampanoag Indians in the autumn of 1621, but the rest of the details are uncertain. The only documentary evidence of the event comes from the journal of Plymouth Colony&#8217;s governor, Edward Winslow, who noted simply that the colonists met with Chief Massasoit and 90 of his men for a feast that lasted four days. No one worried about cholesterol or obesity in 1621!</p>
<p>Though they don&#8217;t have much evidence, historians and archaeologists do have an educated hypothesis of what the Pilgrims ate, how they ate, when they ate and what they wore at that first Thanksgiving meal. The historical facts are not at all like the scene usually painted in elementary school.</p>
<p>Start with the menu. It&#8217;s not likely that the Pilgrims and the Indians consumed any bread dressing, mashed potatoes or pumpkin pie. In fact, it is not likely that they ate any roast turkey either. The only items listed in Winslow&#8217;s journal were &#8220;venison and wild fowl,&#8221; and it is likely that dried corn and fruit filled out the bill of fare. In colonial times, a person ate what was available, when it was available. No one back then saved room for pumpkin pie.</p>
<p>Another myth has to do with how the meal was served. The Pilgrims and the Indians did not, as the myth has it, sit down at tables, bless their food or pass the serving dishes. It&#8217;s more likely that food was set out on every available flat surface: tables, boxes, benches, and tree stumps. The meal was consumed without ceremony over three days, whenever someone was hungry.</p>
<p>No one used plates or eating utensils. Although both the colonists and the Indians occasionally used cloths or napkins if the food was hot, they usually ate with their hands. And not everyone ate everything that was served. Most diners ate what they liked or whatever dish was closest to them.</p>
<p>Finally, it&#8217;s important to dispel one last Thanksgiving myth &#8212; that the Pilgrims dressed in black and white clothing, wore pointed hats and starched bonnets and favored buckles on their shoes. It&#8217;s true that they dressed in black on Sundays; but on most days, including the first Thanksgiving, they dressed in white, beige, black, green and brown. And it&#8217;s likely that the Indians were fully clothed to ward off the chill of autumn in New England. Who would wear only a loincloth in Massachusetts in November?</p>
<p>So it&#8217;s a good thing that Americans today are not tested on the history of that first Thanksgiving, because few of us would earn a passing grade. It seems that the historical evidence of Thanksgiving is not as compelling as the myths that cloud our memories. It&#8217;s too bad that childhood images of Pilgrims and Indians aren&#8217;t based on historical facts.</p>
<p>And yet there&#8217;s a legacy about this holiday that threads its way from past to the present and defies both myth and historical evidence. That legacy is generosity. To be sure, Americans today may not be as religious as the Pilgrims, but most Americans do share their plenty with their family and friends on this special day. It&#8217;s a holiday that brings all Americans, no matter their creed or disposition, together. And that&#8217;s something worthy of our thanks.</p>
<p><strong>Voir enfin:</strong></p>
<p><a href="http://www.history.com/content/thanksgiving/mayflower-myths"><strong>Mayflower Myths</strong></a><br />
History.com</p>
<p>&#8220;The reason that we have so many myths associated with Thanksgiving is that it is an invented tradition. It doesn&#8217;t originate in any one event. It is based on the New England puritan Thanksgiving, which is a religious Thanksgiving, and the traditional harvest celebrations of England and New England and maybe other ideas like commemorating the pilgrims. All of these have been gathered together and transformed into something different from the original parts.&#8221;</p>
<p>– James W. Baker<br />
Senior Historian at Plimoth Plantation</p>
<p>Myth: The first Thanksgiving was in 1621 and the pilgrims celebrated it every year thereafter.</p>
<p>Fact: The first feast wasn&#8217;t repeated, so it wasn&#8217;t the beginning of a tradition. In fact, the colonists didn&#8217;t even call the day Thanksgiving. To them, a thanksgiving was a religious holiday in which they would go to church and thank God for a specific event, such as the winning of a battle. On such a religious day, the types of recreational activities that the pilgrims and Wampanoag Indians participated in during the 1621 harvest feast&#8211;dancing, singing secular songs, playing games&#8211;wouldn&#8217;t have been allowed. The feast was a secular celebration, so it never would have been considered a thanksgiving in the pilgrims minds.</p>
<p>Myth: The original Thanksgiving feast took place on the fourth Thursday of November.</p>
<p>Fact: The original feast in 1621 occurred sometime between September 21 and November 11. Unlike our modern holiday, it was three days long. The event was based on English harvest festivals, which traditionally occurred around the 29th of September. After that first harvest was completed by the Plymouth colonists, Gov. William Bradford proclaimed a day of thanksgiving and prayer, shared by all the colonists and neighboring Indians. In 1623 a day of fasting and prayer during a period of drought was changed to one of thanksgiving because the rain came during the prayers. Gradually the custom prevailed in New England of annually celebrating thanksgiving after the harvest.</p>
<p>During the American Revolution a yearly day of national thanksgiving was suggested by the Continental Congress. In 1817 New York State adopted Thanksgiving Day as an annual custom, and by the middle of the 19th century many other states had done the same. In 1863 President Abraham Lincoln appointed a day of thanksgiving as the last Thursday in November, which he may have correlated it with the November 21, 1621, anchoring of the Mayflower at Cape Cod. Since then, each president has issued a Thanksgiving Day proclamation. President Franklin D. Roosevelt set the date for Thanksgiving to the fourth Thursday of November in 1939 (approved by Congress in 1941)</p>
<p>Myth: The pilgrims wore only black and white clothing. They had buckles on their hats, garments, and shoes.</p>
<p>Fact: Buckles did not come into fashion until later in the seventeenth century and black and white were commonly worn only on Sunday and formal occasions. Women typically dressed in red, earthy green, brown, blue, violet, and gray, while men wore clothing in white, beige, black, earthy green, and brown.</p>
<p>Myth: The pilgrims brought furniture with them on the Mayflower.</p>
<p>Fact: The only furniture that the pilgrims brought on the Mayflower was chests and boxes. They constructed wooden furniture once they settled in Plymouth.</p>
<p>Myth: The Mayflower was headed for Virginia, but due to a navigational mistake it ended up in Cape Cod Massachusetts.</p>
<p>Fact: The Pilgrims were in fact planning to settle in Virginia, but not the modern-day state of Virginia. They were part of the Virginia Company, which had the rights to most of the eastern seaboard of the U.S. The pilgrims had intended to go to the Hudson River region in New York State, which would have been considered &#8220;Northern Virginia,&#8221; but they landed in Cape Cod instead. Treacherous seas prevented them from venturing further south.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Vidéo d'appel au 16 Azar]]></title>
<link>http://iranenlutte.wordpress.com/2009/11/25/video-dappel-au-16-azar/</link>
<pubDate>Wed, 25 Nov 2009 10:03:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>xxx</dc:creator>
<guid>http://iranenlutte.wordpress.com/2009/11/25/video-dappel-au-16-azar/</guid>
<description><![CDATA[Vidéo diffusée entre autre sur le site Rowzane appelant à la mobilisation des étudiant(e)s à l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Vidéo diffusée entre autre sur le site <a href="http://rowzane.com/" target="_blank">Rowzane</a> appelant à la mobilisation des étudiant(e)s à l&#8217;occasion de la journée des étudiants le 16 Azar (7 décembre).</p>
<p style="text-align:center;"><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/1twGbE_4IIk&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' /><param name='allowfullscreen' value='true' /><param name='wmode' value='transparent' /><embed src='http://www.youtube.com/v/1twGbE_4IIk&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' type='application/x-shockwave-flash' allowfullscreen='true' width='425' height='350' wmode='transparent'></embed></object></span></p>
<p style="text-align:left;">Voir aussi des <a href="http://iranenlutte.wordpress.com/2009/11/24/appels-au-16-azar/#more-4309">affiches</a> pour le 16 Azar, <a href="../2009/11/19/preparation-du-16-azar/">d’autres appels</a> et le <a href="../2009/11/22/le-16-azar-repondre-aux-arrestations-detudiantes/">communiqué de l’Organisation de la Jeunesse Communiste</a>.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La pensée communiste appliquée à la générosité humaine]]></title>
<link>http://lplpc.wordpress.com/2009/11/25/la-pensee-communiste-appliquee-a-la-generosite-humaine/</link>
<pubDate>Wed, 25 Nov 2009 08:34:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Juju le Barbu</dc:creator>
<guid>http://lplpc.wordpress.com/2009/11/25/la-pensee-communiste-appliquee-a-la-generosite-humaine/</guid>
<description><![CDATA[&#8220;Je dirai aussi que Téléthon et l&#8217;AFM accumulent les provisions financières et autres im]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><em> </em><br />
<em> </em></p>
<h2 style="text-align:center;"><em><strong>&#8220;Je dirai aussi que Téléthon et l&#8217;AFM accumulent les provisions financières et autres immobilisations. Ça, il faut bien sûr les comprendre donc je souhaite qu&#8217;un jour, tout cela soit dans un pot commun et qu&#8217;on partage.&#8221; </strong></em></h2>
<p><em> </em><br />
<em> </em><br />
<em> </em></p>
<p style="text-align:justify;"><a href="http://lplpc.wordpress.com/files/2009/11/berge.jpg" target="_blank"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1647" style="border:1px solid black;margin:5px 8px;padding:2px;" title="berge" src="http://lplpc.wordpress.com/files/2009/11/berge.jpg?w=150" alt="" width="150" height="112" /></a>Dans la série la phrase la plus con, la nouvelle déclaration de Pierre Bergé, président du Sidaction, qui relance la polémique qu&#8217;il a lui-même lancée en déclarant quelques jours plus tôt que <em>&#8220;le Téléthon parasite la générosité des Français&#8221;.</em></p>
<p style="text-align:justify;">En résumé, le bon Monsieur s&#8217;insurge parce que son voisin a plus de sous pour mener ses recherches. Évidemment, il est tout choqué le Monsieur, vu qu&#8217;il ne peut pas montrer que sa cause a lui est beaucoup plus mieux que celle du voisin. Alors, pour contrecarrer ce qu&#8217;il ne supporte plus, il estime simplement avoir le droit d&#8217;ouvrir le porte-monnaie du voisin et de taper dedans. Cela ne vous rappelle rien ?<br />
<!--more Lire la suite...--><br />
Eh oui, c&#8217;est parfaitement équivalent à toutes les inepties déblatérées par les communistes et autres affiliés socialistes. Du bel étron philosophique sans aucun recul sur la valeur humaine. Un monde binaire, avec quelques bons, c&#8217;est-à-dire avant tout soi-même, et avec tous les méchants, à savoir tout le monde sauf soi-même, vu qu&#8217;ils ont plus de voitures, de sous-sous dans la popoche, de DVD et de confiture au fond du frigo.<br />
Et puis comme on est un vrai caliméro, on ne peut pas s&#8217;en sortir tout seul, alors on préfère taper dans les poches du voisin, emprunter sa voiture, taper dans sa dvdthèque et dans son pot de confiture. Ben oui, c&#8217;est beaucoup moins épuisant que se bouger son propre popotin.</p>
<p style="text-align:justify;">Cela peut ainsi faire penser à une situation dans une cuisine familiale :</p>
<p style="padding-left:30px;text-align:justify;"><span style="color:#909d73;"><span style="text-decoration:underline;"><em><span style="color:#909d73;">Dans un pays &#8217;solidaire&#8217;, dirigé par une pensée communiste sage et philosophe :</span><br />
</em></span></span></p>
<p style="padding-left:30px;text-align:justify;"><span style="color:#909d73;">- Pôpa, Pôpa, Boris il a pris un morceau de gâteau au chocolat et moi j&#8217;en ai pas.</span></p>
<p style="padding-left:30px;text-align:justify;"><span style="color:#909d73;">- BORIS ! Vient ici ! Donne-moi ça. Tiens Vladimir, tu prends la moitié de sa part. Moi, je prends le reste. Toi Boris, tu n&#8217;as qu&#8217;à lécher la casserole, il doit rester quelques traces de chocolat.</span></p>
<p style="padding-left:30px;text-align:justify;"><span style="color:#909d73;"><br />
</span></p>
<p style="padding-left:30px;text-align:justify;"><span style="color:#909d73;"><span style="text-decoration:underline;"><em>Dans un vilain pays mécréant, avec des vilains uniquement mûs par un avide souhait de pouvoir et d&#8217;argent :</em></span></span></p>
<p style="padding-left:30px;text-align:justify;"><span style="color:#909d73;">- Pôpa, Pôpa, John il a pris un morceau de gâteau au chocolat et moi j&#8217;en ai pas.</span></p>
<p style="padding-left:30px;text-align:justify;"><span style="color:#909d73;">- Voyons Brad, laisse-le en profiter. Pendant ce temps là, je vais t&#8217;apprendre quelque chose. Regarde. Prends ces œufs. Fais fondre le chocolat dans la casserole. Mets un peu de beurre, du sucre. Et deux trois autres ingrédients. Tu mets au four. Dans quelques minutes, tu auras un gros gâteau pour toi tout seul. Et tu le partageras avec qui tu veux.<br />
</span></p>
<p><em> </em><br />
<em> </em></p>
<p style="text-align:justify;">Ah oui, c&#8217;est sûr, c&#8217;est vraiment des vilains. Ils mangent plus que les autres. Et pourquoi ils sont si vilains ? Parce que dans la phrase <em>&#8220;tu le partageras avec qui tu veux&#8221;</em>, le <em>qui</em> est uniquement déterminée par un individu, en son âme et conscience, selon ses critères de valeur propres. Et non par un État Providence ! Forcément, ce partage là dérange.</p>
<p><em> </em><br />
<em> </em></p>
<p style="text-align:center;"><strong><em>&#8220;Un marxiste, c&#8217;est quelqu&#8217;un qui, lorsqu&#8217;il voit un gros assis à coté<br />
d&#8217;un maigre, pense que le gros a volé le maigre&#8221;<br />
</em></strong></p>
<p style="text-align:right;">Ronald Reagan</p>
<p><em> </em><br />
<em> </em></p>
<p style="text-align:justify;">Comme on le voit, et c&#8217;est probablement le pire dans cette déclaration, les esprits sont bel et bien conditionnés par une pensée communiste malsaine. Puisqu&#8217;à chaque sujet important, le mode de raisonnement stalinien ressort de plus en plus souvent. Le plus comique par contre serait de voir les artistes ou autres personnalités, scandalisés par cette déclaration, monter au créneau pour faire entendre leur point de vue qui s&#8217;avérerait finalement contraire à leurs propres opinions lorsque celles-ci concernent le dur monde du travail, ou de la société en générale, si pénible et si inhumain. Splendide.</p>
<p style="text-align:justify;">Et puis c&#8217;est tout&#8230;</p>
<p><em> </em><br />
<em> </em></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Alain Badiou, prophète vintage]]></title>
<link>http://laregleduje.wordpress.com/2009/11/24/alain-badiou-prophete-vintage/</link>
<pubDate>Tue, 24 Nov 2009 18:13:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Eric</dc:creator>
<guid>http://laregleduje.wordpress.com/2009/11/24/alain-badiou-prophete-vintage/</guid>
<description><![CDATA[Alain Badiou était hier à Bruxelles où il tenait une conférence au Théâtre Marni. L&#8217;occasion d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><!-- 		@page { margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } --></p>
<p>Alain Badiou était hier à Bruxelles où il tenait une conférence au Théâtre Marni. L&#8217;occasion de voir de plus près celui qu&#8217;on présente parfois comme le dernier philosophe français de renommée internationale, avec un brin de nostalgie pour l&#8217;époque radieuse où Saint-Germain-des-Prés était encore le phare de la pensée mondiale.</p>
<p>Comme la centaine de personnes présente dans la salle, j&#8217;ai donc entendu pendant deux heures un affable septuagénaire professer dans une langue raffinée un discours d&#8217;une radicalité assumée. Ce qui correspond finalement assez bien au qualificatif de &#8220;terroriste de salon&#8221; dont l&#8217;a affublé <a href="http://www.lefigaro.fr/debats/2008/04/24/01005-20080424ARTFIG00001-badiou-zizekle-retour-de-la-terreur.php" target="_blank">l&#8217;un de ses détracteurs</a>, pour qui les thèses du philosophe n&#8217;ont pas leur place dans le cadre apaisé d&#8217;une démocratie humaniste.</p>
<p>Le phénomène Badiou mérite pourtant qu&#8217;on s&#8217;y attarde. Sa soudaine médiatisation est l&#8217;une des curiosités de cette fin de décennie. Doit-on y voir un retour en grâce du discours marxiste sur fond de crise économique ou un signe de l&#8217;irréductible hostilité à la &#8220;démocratie de marché&#8221; d&#8217;une fraction minoritaire de la population ?</p>
<p><!--more--></p>
<p>Qu&#8217;Alain Badiou ait pu incarner, à la faveur d&#8217;un pamphlet à succès, une forme d&#8217;opposition à Nicolas Sarkozy en dit certainement davantage sur la décomposition de la gauche de gouvernement qu&#8217;il ne traduit le désir de ses lecteurs d&#8217;en revenir aux méthodes radicales de Lénine ou Pol Pot.</p>
<p>Hier soir, le philosophe était venu parler de son dernier livre sur l&#8217;amour. Mais on sentait bien que le public l&#8217;attendait surtout sur le versant le plus polémique de son oeuvre. De fait, le débat s&#8217;est très vite déporté vers des considérations d&#8217;ordre politique. L&#8217;occasion pour Badiou de se livrer à une condamnation en bloc des banquiers, des gouvernements &#8220;réactionnaires&#8221; et de Nicolas Sarkozy, réunissant tout ce beau monde sous un qualificatif qu&#8217;on n&#8217;emploie plus dans le vocabulaire politique depuis au moins trente ans : l&#8217;ennemi.</p>
<p>Assister à une conférence d&#8217;Alain Badiou, c&#8217;est se replonger dans un univers intellectuel qu&#8217;on pensait disparu à jamais avec la chute du Mur de Berlin. Tous les faits d&#8217;actualité y sont analysés à travers une grille de lecture marxiste imperméable aussi bien à l&#8217;écologie (&#8220;une pensée mystificatrice, le socialisme féodal de notre temps&#8221;), qu&#8217;à l&#8217;émergence d&#8217;Internet (&#8220;le progrès technique s&#8217;inscrit toujours dans des rapports de domination&#8221;) ou aux controverses sur le multiculturalisme (&#8220;le vrai ennemi, ce n&#8217;est pas l&#8217;Islam, c&#8217;est le banquier&#8221;). Bref, sa matrice idéologique est restée la même que celle en vogue à la fin des années soixante.</p>
<p>Que le communisme ait lamentablement échoué partout où il a été mis en pratique, Badiou en convient volontiers. Comme tous ceux qui prétendent qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;&#8221;une bonne idée mal appliquée&#8221;, il impute cet échec à toute une série de facteurs bien connus : l&#8217;arriération de la Russie et de la Chine, la bureaucratisation stalinienne, et par dessus tout l&#8217;incapacité d&#8217;un parti bâti pour la conquête du pouvoir à accomplir la prophétie marxiste de la disparition de l&#8217;Etat.</p>
<p>La question du rapport à l&#8217;Etat est justement celle qui doit désormais occuper tous ceux qui, comme lui, veulent croire qu&#8217;une expérience ratée ne saurait invalider une hypothèse scientifique solide. Et l&#8217;hypothèse communiste reste à ses yeux l&#8217;horizon indépassable&#8230; des temps à venir.</p>
<p>Car Badiou ne se fait guère d&#8217;illusions sur la possibilité de voir survenir avant bien longtemps un événement de nature à ébranler l&#8217;ordre dominant. Aussi se contente-t-il avec quelques amis philosophes comme Rancière, Negri ou Zizek, d&#8217;entretenir la flamme, de redonner crédit à l&#8217;hypothèse en réhabilitant le nom de communisme. C&#8217;était l&#8217;objet de la fameuse conférence qui s&#8217;est tenue à Londres en mars dernier et qui devrait être suivie d&#8217;un nouveau rendez-vous à Berlin au printemps 2010.</p>
<p>Là réside à mon sens une des clés de la fascination qu&#8217;exerce aujourd&#8217;hui chez certains la figure d&#8217;Alain Badiou, outre cet attrait pour la violence verbale qui a toujours procuré une audience aux penseurs radicaux.</p>
<p>Lui qui est partout décrit comme un homme du passé, dont les idées sont à jamais discréditées par les millions de morts qu&#8217;elles ont provoquées, se voit comme une sorte de passeur, préparant le terrain pour la prochaine étape d&#8217;une histoire qui reste à écrire. Adhérer à sa pensée, c&#8217;est faire partie d&#8217;une illustre famille, aujourd&#8217;hui minoritaire car temporairement vaincue par ses ennemis, mais promise à un triomphe définitif.</p>
<p>Cette connivence, on pouvait la sentir hier soir dans les rires complices et les applaudissements d&#8217;une majorité du public à chacune des attaques du tribun contre l&#8217;ordre bourgeois.</p>
<p>François Furet, qui a passé une bonne partie de sa vie à pourfendre le communisme réel, avait déjà anticipé son retour sous une forme ou une autre en conclusion de son <em>Passé d&#8217;une illusion</em> : &#8220;la fin du monde soviétique ne change rien à la demande démocratique d&#8217;une autre société, et pour cette raison même il y a fort à parier que cette vaste faillite continuera à jouir dans l&#8217;opinion du monde de circonstances atténuantes, et connaîtra peut-être un renouveau d&#8217;admiration&#8221;. Sans doute l&#8217;historien n&#8217;imaginait-il pas que la réhabilitation arriverait aussi tôt.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Shanghaï, le New York chinois]]></title>
<link>http://celinetabou.wordpress.com/2009/11/24/shanghai-le-new-york-chinois/</link>
<pubDate>Tue, 24 Nov 2009 15:20:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>celinetabou</dc:creator>
<guid>http://celinetabou.wordpress.com/2009/11/24/shanghai-le-new-york-chinois/</guid>
<description><![CDATA[Ville la plus cosmopolite de Chine, Shanghaï en est aussi la plus occidentalisée. Place forte du com]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;">Ville la plus cosmopolite de Chine, Shanghaï en est aussi la plus occidentalisée. Place forte du commerce et des échanges internationaux, la municipalité directement administrée par le pouvoir central est souvent vue comme la capitale économique chinoise.</p>
<p style="text-align:justify;"><a href="http://celinetabou.wordpress.com/files/2009/11/shanghai.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1059" title="Shanghai" src="http://celinetabou.wordpress.com/files/2009/11/shanghai.jpg?w=216" alt="" width="216" height="300" /></a></p>
<ul style="text-align:justify;">
<li>Shanghai上海 (Shànghǎi)</li>
<li>Province : bordée par la province du Jiangsu à l’ouest et celle du Zhejiang au sud</li>
<li>Statut administratif : municipalité autonome</li>
<li>Superficie : 7 037 Km² pour l’ensemble de la municipalité</li>
<li>Population : environ 20 000 000 habitants en 2008</li>
<li>Préfixe téléphonique : 21</li>
<li>Code postal : 200 000 ; 202 100</li>
</ul>
<p style="text-align:justify;"><strong>Le savez-vous ?</strong></p>
<ul style="text-align:justify;">
<li>Shanghai est la plus grande ville chinoise en terme de population, et l’une des plus densément peuplées au monde.</li>
<li>Entre 1920 et 1930, la ville a profité d’un grand essor culturelle</li>
<li>Jusqu’à 1992, et le choix de Deng Xiaoping d’en relancer le développement, Shanghai a été fortement contrôlée par le Parti communiste depuis l’avènement de la République populaire de Chine</li>
<li>Le nom Shanghai signifie «surplombant la mer» ou «sur la mer». Son nom actuel est apparu sous la dynastie Song.</li>
<li>Avec 20% de la production nationale, Shanghai est vouée à être le centre financier de l’Empire du milieu, d’où son surnom «La Perle de l’Orient». Associée à son côté cosmopolite, cette caractéristique lui vaut souvent la comparaison avec New York.</li>
<li>Si le mandarin reste la langue officielle à Shanghai comme dans le reste du pays, la langue traditionnelle utilisée est une variante du Wu, la seconde langue chinoise la plus parlée après le Putonghua.</li>
<li>On présente souvent Shanghai comme une ville raffinée et la capitale de la mode en Chine. Les habitants ont souvent tendance à mépriser les autres villes qu’ils considèrent comme des ruraux mal éduqués à l’exception de Hongkong.</li>
<li>Shanghai a une très forte activité culturelle.</li>
</ul>
<p style="text-align:justify;"><strong>Présentation</strong></p>
<p style="text-align:justify;">Au large de la province du Zheijiang à l’embouchure du Yangzi, également appelé le Fleuve Bleu, Shanghai aborde une superficie de 6340 Km². La métropole est également l’une des quatre municipalités administrées directement par le pouvoir central. Son système politique est identique à celui de Pékin, Tianjin ou Chongqing.</p>
<p style="text-align:justify;"><a href="http://celinetabou.wordpress.com/files/2009/11/shanghai_administrative.png"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1053" title="Shanghai_administrative" src="http://celinetabou.wordpress.com/files/2009/11/shanghai_administrative.png?w=237" alt="" width="237" height="300" /></a></p>
<p style="text-align:justify;"><strong>Une ville moderne et architecturale</strong></p>
<p style="text-align:justify;">Shanghai est mondialement connue grâce à ses célèbres tours dans la  Nouvelle Zone de Pudong. Cet ancien port de  pêche est devenu en quelques années, une ville moderne avec d’imposants gratte-ciels, florissant le paysage shanghaien.</p>
<p style="text-align:justify;">La ville possède des structures considérables telles que le train Maglev reliant l’aéroport de Shanghai au centre ville, les deux grandes autoroutes surélevées de six voies qui se croisent et traversent tout le centre ville. Et d’ici 2020, la ville compte se doter de tunnels routiers car elle doit faire face à l’explosion de son trafic.</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>Une ville très peuplée</strong></p>
<p style="text-align:justify;">
<div id="attachment_1054" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><a href="http://celinetabou.wordpress.com/files/2009/11/800px-pudong_skyline_shanghai_prc.jpg"><img class="size-medium wp-image-1054" title="800px-Pudong_Skyline,_Shanghai,_PRC" src="http://celinetabou.wordpress.com/files/2009/11/800px-pudong_skyline_shanghai_prc.jpg?w=300" alt="" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Vue de Pudong à Shanghai</p></div>
<p style="text-align:justify;">Avec plus de 13 millions d’habitants, la ville demeure la seconde agglomération la plus peuplée de Chine après Chongqing. Les nombreuses constructions réalisées permettent de loger tout ce monde dans des HLM modernes. Forte d’une densité d’environ 2129 habitant par Km², 1/3 de la population shanghaienne vient des campagnes pauvres avoisinant la métropole.</p>
<p style="text-align:justify;">Les shanghaiens vivent avec plus de 5000 euros de PIB par habitant et par an. C’est l’une des villes les plus prospères de Chine avec Pékin, Canton et Hong Kong. Shanghai doit faire face à un baby boom d’environ 500 000 bébés d’ici 2011 et doit prévoir la construction de jardins d’enfants.</p>
<p style="text-align:justify;">La métropole compte déjà plus de 300 000 enfants et un millier de jardins d’enfants et indique un accroissement de la population en hausse constante. Cette forte natalité est due au calendrier lunaire chinois indiquant que l’année 2007 et le début 2008 est l’année du Cochon, l’année de la chance.</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>Une économie prospère</strong></p>
<p style="text-align:justify;">Shanghai est la principale plate-forme du pays pour le commerce mondial. La ville est le lieu de toutes les nouvelles tendances chinoises. Le port de Shanghai était la capitale économique de l’Asie dans les années 1920-1930.</p>
<p style="text-align:justify;">Mais aujourd’hui, c’est un atout majeur dans l’économie de la Chine moderne. Premier commerçant au monde pour le vrac avec 400 millions de tonnes qui y transitent et  troisième pour le trafic de conteneurs, Shanghai est également une importante plate forme aéroportuaire.</p>
<p style="text-align:justify;">Shanghai souhaite devenir une ville de services mais c’est son aspect industriel qui reste dans les mémoires. L’économie shanghaienne peut compter sur les nombreux investissements étrangers dont la France qui investit de plus en plus.</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>«Une ville meilleure pour une vie meilleure».</strong></p>
<p style="text-align:justify;">
<div id="attachment_1055" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><a href="http://celinetabou.wordpress.com/files/2009/11/800px-shanghai_-_nanjing_road.jpeg"><img class="size-medium wp-image-1055" title="800px-Shanghai_-_Nanjing_Road" src="http://celinetabou.wordpress.com/files/2009/11/800px-shanghai_-_nanjing_road.jpeg?w=300" alt="" width="300" height="220" /></a><p class="wp-caption-text">Nanjing Road</p></div>
<p style="text-align:justify;">Slogan de la ville pour 2010, Shanghai ouvrira ses portes à l’exposition universelle. L’exposition aura le même effet que les Jeux Olympiques de Pékin, c’est-à-dire un important développement de l’urbanisme et un accroissement du nombre de touristes.</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>La ville qui a vu naître le Parti Communiste chinois </strong></p>
<p style="text-align:justify;">Shanghai signifie littéralement «sur la mer». Cet ancien village de pêcheurs fondé au XI<sup>ème</sup> siècle de notre ère est devenu, au fil des siècles, l’une des plus grandes villes de la République populaire de Chine.</p>
<p style="text-align:justify;">La ville se développe en majeure partie grâce au Traité de Nankin signé le 29 août 1842 entre la Chine et le Royaume-Uni. Le traité met fin à la seconde guerre de l’Opium et impose aux chinois l’ouverture du port de Shanghai, devenant ainsi une ville cosmopolite.</p>
<p style="text-align:justify;">Cependant, durant la dynastie Song (960-1279), Shanghai est aussi prospère et développée qu’après la signature du traité de Nankin. Cette prospérité est jalousée par les Japonais qui décident d’attaquer la ville.</p>
<p style="text-align:justify;">Mais face aux incursions japonaises, les habitants décident de barricader le lieu en construisant des remparts situés au sud du Bund (quai rebaptisé Zhongshan Donglu en 1949), détruit en 1912. L’intrusion des Occidentaux dans la vie de la cité conduit les Shanghaiens à un radicalisme politique.</p>
<p style="text-align:justify;">Shanghai est la ville où est né le Parti Communiste Chinois en 1920. Shanghai représente jusqu’en 1930 environ, une ville cosmopolite et capitaliste. Toutefois, en 1949, les communistes mettent fin au développement de la ville. Les hostilités à l’encontre des étrangers bloquent l’économie urbaine devenant nationaliste et planifiée.</p>
<p style="text-align:justify;">Shanghai est le point de départ de la Révolution Culturelle chinoise de 1966. C’est durant cette période que les élites de Shanghai quittent la ville pour Hong Kong ou Taiwan. Après 1978, Shanghai tient toujours sa position de pilier économique et social.</p>
<p style="text-align:justify;">Ce n’est qu’en 1990 qu’elle reprend les devants et se développe rapidement. Deng Xiaoping met en place de nombreuses réformes entraînant l’augmentation de la production industrielle et la hausse des investissements étrangers.</p>
<p style="text-align:justify;">Article revu et corrigé par Nicolas Jucha, paru sur IcilaChine</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le 16 Azar, répondre aux arrestations d'étudiant(e)s]]></title>
<link>http://iranenlutte.wordpress.com/2009/11/22/le-16-azar-repondre-aux-arrestations-detudiantes/</link>
<pubDate>Sun, 22 Nov 2009 09:31:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>xxx</dc:creator>
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<description><![CDATA[Dans un communiqué publié le 20 novembre, l&#8217;Organisation de la Jeunesse Communiste revient sur]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Dans un <a href="http://rowzane.com/0000-2009/e-m11/21-sj.htm" target="_blank">communiqué publié le 20 novembre</a>, l&#8217;Organisation de la Jeunesse Communiste revient sur les récentes arrestations d&#8217;étudiant(e)s à travers l&#8217;Iran. Plusieurs étudiant(e)s ont par exemple été arrêté(e)s lors de la <a href="http://iranenlutte.wordpress.com/2009/11/16/rassemblement-a-luniversite-de-teheran-e-memoire-deshan-fattahian/">protestation contre l&#8217;exécution d&#8217;Ehsan Fattahian</a> à Téhéran, des militant(e)s étudiant(e)s ont aussi été arrêté(e)s à <a href="http://iranenlutte.wordpress.com/2009/11/21/repression-contre-les-etudiants-a-chiraz/">Chiraz</a>, <a href="http://iranenlutte.wordpress.com/2009/11/20/deux-etudiants-arretes-a-tabriz/">Tabriz</a> et à Téhéran.</p>
<p style="text-align:center;"><img class="alignnone" src="http://4.bp.blogspot.com/_9j9163FgszE/SudsIwBropI/AAAAAAAADkw/M8Vtsw9D1zI/s320/DSC00072.JPG" alt="" width="320" height="240" /></p>
<p>Selon l&#8217;Organisation de la Jeunesse Communiste, cette vague d&#8217;arrestations et de répression contre les étudiants est une tentative de la République Islamique pour empêcher que le 16 Azar (7 décembre, journée des étudiants) ne soit marqué par de nouvelles manifestations et protestations massives. A cela, justement, l&#8217;Organisation de la Jeunesse Communiste appelle à répondre par une forte mobilisation le 16 Azar. Pour l&#8217;Organisation de la Jeunesse Communiste, les slogans principaux de cette journée doivent être : &#8220;libération des prisonniers politiques&#8221;, &#8220;abrogation de la séparation entre les sexes&#8221;, &#8220;abolition de la peine de mort&#8221; et &#8220;liberté inconditionnelle d&#8217;expression politique&#8221;.</p>
<p><!--more--></p>
<p>Aussi, pour l&#8217;Organisation de la Jeunesse Communiste, la République Islamique doit payer lors du 16 Azar &#8220;le prix fort pour les arrestations et les intimidations&#8221; vis-à-vis de la communauté universitaire, non seulement en Iran, mais aussi par &#8220;une vague de colère et de rage à l&#8217;échelle internationale&#8221;. Le communiqué donne en exemple les protestations continues depuis le 4 novembre des étudiant(e)s de <a href="http://iranenlutte.wordpress.com/2009/11/18/protestation-a-luniversite-khaje-nasir-2/">l&#8217;université Khajeh Nasir</a> de Téhéran contre la détention de deux de leurs camarades dans la nuit qui précédait la journée de protestation du 4 novembre.</p>
<p>Dénonçant fermement les arrestations d&#8217;étudiant(e)s et réclamant la libération de tous les prisonniers et prisonnières politiques, l&#8217;Organisation de la Jeunesse Communiste appelle tous les étudiant(e)s à faire du 16 Azar, par des grèves et des assemblées, une forte et puissante journée de protestation contre les efforts répressifs du gouvernement.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA["La liberté des femmes mesure le degrès de liberté dans la société"]]></title>
<link>http://iranenlutte.wordpress.com/2009/11/21/la-liberte-des-femmes-mesure-le-degres-de-liberte-dans-la-socite/</link>
<pubDate>Sat, 21 Nov 2009 16:46:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>xxx</dc:creator>
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<description><![CDATA[Dans une déclaration à l&#8217;occasion de l&#8217;approche du 25 novembre, Journée Internationale c]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Dans une <a href="http://rowzane.com/0000-2009/e-m11/19-mahin.htm">déclaration</a> à l&#8217;occasion de l&#8217;approche du 25 novembre, Journée Internationale contre les violences faites aux femmes, Mahin Alipour, militante du Parti Communiste-Ouvrier d&#8217;Iran et secrétaire de l&#8217;Organisation contre les Discriminations faites aux Femmes, rappelle que si, partout dans le monde, les femmes subissent des discriminations et des inégalités, la situation des femmes aujourd&#8217;hui en Iran est comparable à celle des noirs sous le régime d&#8217;apartheid en Afrique du Sud.</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://iranenlutte.wordpress.com/files/2009/11/hidjab.jpg"><img class="size-full wp-image-4246 aligncenter" title="hidjab" src="http://iranenlutte.wordpress.com/files/2009/11/hidjab.jpg" alt="" width="414" height="533" /></a></p>
<p>Si ces derniers mois, explique Mahin Alipour, le monde a pris connaissance de la terrible situation des femmes iraniennes, de celles qui ont été violées ou tuées, on a pu aussi constater la présence héroïque des femmes et des jeunes filles à la pointe de la lutte pour renverser le régime.Le fait de savoir qu&#8217;elles pouvaient être assassinées ou violées n&#8217;a pas empêché les femmes de descendre dans la rue.</p>
<p>La révolution qui a commencé est une réaction contre trente ans de crimes, et en particulier trente ans d&#8217;apartheid contre les femmes, de voile obligatoire, d&#8217;insultes et d&#8217;humiliations faites contre les femmes, de négation de leurs droits et de ceux de l&#8217;humanité.</p>
<p><!--more--></p>
<p>Le peuple d&#8217;Iran souhaite le soutien des peuples du monde pour en finir avec cet apartheid sexiste. Aujourd&#8217;hui, plus personne ne peut, en effet, justifier la situation des femmes en Iran sous prétexte que &#8220;ce serait une autre culture&#8221;, &#8220;ce serait des musulmans adeptes du Coran&#8221; ou du relativisme culturel. Le regard sur l&#8217;Iran a changé, et ce progrès vient de son peuple et en particulier des luttes des femmes.</p>
<p>Pour Mahin Alipour, le régime d&#8217;Iran doit être considéré comme un régime d&#8217;apartheid et un régime misogyne et doit être pour cela isolé sur la scène internationale, ses ambassades fermées, et ses dirigeants jugés par un tribunal international pour trente ans de crimes contre le peuple et contre les femmes en particulier.</p>
<p>A l&#8217;occasion du 25 novembre, Journée contre les Violences faîtes aux Femmes, Mahin Alipour appelle toutes les personnes aux sentiments humains à soutenir cette lutte contre un des régimes les plus misogyne que le monde ait connu. Elle termine en rappelant que le renversement de la République Islamique serait une grande avancée, non seulement pour les 70 millions de femmes et d&#8217;hommes qui vivent en Iran, mais aussi un grand pas pour en finir avec la vie honteuse qu&#8217;impose l&#8217;Islam politique dans le monde.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Hongarije, Budapest]]></title>
<link>http://alexandermooij.wordpress.com/2009/11/21/hongarije-budapest/</link>
<pubDate>Sat, 21 Nov 2009 14:14:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>alexandermooij</dc:creator>
<guid>http://alexandermooij.wordpress.com/2009/11/21/hongarije-budapest/</guid>
<description><![CDATA[Een stad waar de sirenes de hele dag door loeien. Er staan schitterende oude gebouwen, die nog stamm]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Een stad waar de sirenes de hele dag door loeien. Er staan schitterende oude gebouwen, die nog stammen uit het keizerrijk. Als je iets verder kijkt in het uitzicht, zie je de gebouwen die ten tijde van het communisme zijn opgezet: groot, grijs en vierkant is het thema. Ze steken erg af tegen de rest van de stad. Deze aanwezigheid is subtiel, maar niet te missen.</p>
<p>Zoals ik al verteld heb, was het doel om een aantal mensen die werken bij radiostation Tilos te filmen. Tilos betekent ‘Verboden’ in het Hongaars en dat staat uiteraard voor de start van het station.</p>
<p>Vlak na de val van muur is Tilos begonnen met uitzenden. Het was op dat moment nog onmogelijk om een radiofrequentie van de overheid te krijgen. In plaats van bij de pakken neer te gaan zitten, zijn ze gewoon begonnen, zo vertelde oprichter Rosi. In een interview vertelde hij over het begin, hoe ze uitzonden vanuit auto’s en leegstaande panden en meerdere malen in contact kwamen met de politie.</p>
<p>Je moet je voorstellen, Rosi is een flink doorleefde man van in de 40 met een stem waar de meest doorgewinterde zeelieden nog een toontje lager van gaan zingen. Hij kan ook in het Engels bijzonder goed vertellen en heeft een prachtige manier om de dingen te benoemen. Het interview was voor een audiofiel zoals ik dan ook een mooie ervaring.</p>
<p>&#160;</p>
<p>Sanyi is een dame van 35 en zij is vaste radio jockey bij Tilos. We hebben haar een aantal dagen overal gevolgd om een goed beeld te krijgen van haar leven. Ze heeft verteld over haar ervaringen bij Tilos en persoonlijk als radio jockey en disc jockey op feesten. Ze heeft uitgebreid verteld hoe het was voor de val van de muur. Hoe moeilijk het was om aan nieuwe muziek te komen en hoe familie vanuit het Westen nieuwe muziek mee nam.</p>
<p>Terwijl ze daarover vertelde, bedacht ik me wat een geluk wij hier hebben. Met een iPhone in m’n broekzak heb ik toegang tot zo bizar veel kennis. Van lectures aan de top-universiteiten over de hele wereld via iTunes-U tot Wikipedia en alle muziek. Twintig jaar is dan best een lange tijd, als er zoveel in kan gebeuren!</p>
<p>Sanyi begon redelijk verlegen, wat uiteraard heel goed te begrijpen is, maar na verloop van de week kwam ze steeds meer los. Het was heel bijzonder hoe ze openlijk vertelde over haar ervaringen. Ik ben echt blij dat ik ben meegegaan. Zodra de film af is, zal ik een link geven waarop deze bekeken kan worden.</p>
<p>Om haar te bedanken hebben we Sanyi een foto gegeven van ons allemaal, ingelijst en wel. Plus uiteraard een pakje stroopwafels! Hollandse glorie.</p>
<p>&#160;</p>
<p>Tussen het filmen door was er natuurlijk ook tijd voor ontspanning. Niet veel, dat moet ik er wel bij vertellen. Het mooie van Budapest, vind ik, is dat de boel wat grover is dan in Nederland. In het kader: ‘Je moet niet teveel willen regelen.’ Een van de kroegen waar we geweest zijn, bestond eigenlijk voornamelijk uit allerlei onzin die de klanten zelf hebben meegenomen. Een soort kringloopwinkel gevoel eigenlijk. De grap is dat dat helemaal niet erg is, maar juist ontzettend veel details oplevert. Overal was wel wat te zien. Zoals bijvoorbeeld deze badkuip die in tweeën is gezaagd om daar een mooie lounge set van te maken. Je verzint het niet!</p>
<p>Donderdag avond/nacht zijn we gaan stappen in de beruchte Corvintétö. We hebben foto’s, maar de ergste komen niet op internet. Eén ding is zeker: Hongaren kunnen feesten.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[La ville natale de Ceauşescu veut une statue à sa gloire]]></title>
<link>http://roumanophilie.wordpress.com/2009/11/19/la-ville-natale-de-ceausescu-veut-une-statue-a-sa-gloire/</link>
<pubDate>Thu, 19 Nov 2009 01:13:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mehdi Chebana</dc:creator>
<guid>http://roumanophilie.wordpress.com/2009/11/19/la-ville-natale-de-ceausescu-veut-une-statue-a-sa-gloire/</guid>
<description><![CDATA[Les autorités de Scorniceşti viennent de donner leur feu vert à l’érection d’un imposant buste en ma]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Les autorités de Scorniceşti viennent de donner leur feu vert à l’érection d’un imposant buste en ma]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[17 novembre 2009 : 20 ans depuis la révolution de velours]]></title>
<link>http://parisprague.wordpress.com/2009/11/18/17-novembre-2009-20-ans-depuis-la-revolution-de-velours/</link>
<pubDate>Wed, 18 Nov 2009 08:33:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>larchiviste</dc:creator>
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<description><![CDATA[Et ironie de l&#8217;histoire, je suis malade ce jour la! Pas vu Vaclav Havel, ni les etudiants ou l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Et ironie de l&#8217;histoire, je suis malade ce jour la! Pas vu Vaclav Havel, ni les etudiants ou les concerts&#8230; Mais en resume (source <a href="http://www.radio.cz/fr" target="_blank">Radio Prague</a>):</p>
<blockquote><p><strong>Le 17 novembre : 20 ans depuis la révolution de velours</strong><br />
Ce mardi 17 novembre, 20 ans se sont écoulés depuis la révolution de velours en Tchécoslovaquie, marquant la fin de 41 ans de régime communiste. Plusieurs événements étaient prévus à cette occasion. Conférences, happenings, expositions, et concerts se sont déroulés pendant toute la journée. L’évêque, Václav Malý, une des figures de la dissidence et de l’opposition, a célébré une messe du souvenir. Mardi après-midi, un défilé de près de 5 000 personnes a refait le trajet emprunté il y a 20 ans par les étudiants à partir du quartier d’Albertov à Prague, pour finir dans l’avenue Narodní où un grand concert était organisé.</p>
<p><strong>Le 17 novembre : 70 ans depuis la répression nazie d&#8217;une manifestation étudiante<br />
</strong>Un peu plus tôt dans la journée de samedi, le président de la République Václav Klaus avait tenu à rendre hommage aux victimes du nazisme en 1939 et notamment à l&#8217;étudiant tchèque Jan Opletal. Le 17 novembre est la Journée internationale des étudiants, qui rappelle l’exécution par les nazis d’étudiants tchèques en 1939. Václav Klaus a également déposé une gerbe devant le monument dédié à la mémoire de la manifestation de 1989. Il a été accueilli par les sifflets d&#8217;opposants à sa politique mais aussi par les applaudissements de quelques uns de ses partisans. Il était accompagné par le maire de Prague, Pavel Bém, et par le Premier ministre Jan Fischer.</p>
<p><strong>Le 17 novembre : des célébrations moins importantes qu&#8217;à Berlin la semaine précédente<br />
</strong>Les principaux événements organisés ce mardi étaient organisés par des associations de la société civile et non par le gouvernement ou le président tchèques. Contrairement aux festivités organisées à Berlin la semaine dernière à l&#8217;occasion du 20e anniversaire de la chute du Mur, aucun chef d&#8217;Etat étranger n&#8217;avait été invité. Pour certains commentateurs, cela est dû au fait que le gouvernement en place n&#8217;est pas un gouvernement politique mais un gouvernement de transition. Cela est également dû au fait que l&#8217;actuel chef de l&#8217;Etat n&#8217;a pas souhaité organisé de cérémonie officielle. Václav Klaus avait ce week-end critiqué les cérémonies berlinoises et notamment le fait que les premiers discours ont été prononcés par Nicolas Sarkozy, Dmitri Medvedev, Gordon Brown et Hillary Clinton.</p></blockquote>
<p>Lire aussi:</p>
<ul>
<li><a href="http://www.lemonde.fr/europe/article/2009/11/17/petite-cacophonie-praguoise-en-guise-d-hommage-a-la-revolution-de-velours_1268250_3214.html" target="_blank">Petite cacophonie praguoise en guise d&#8217;hommage à la &#8220;révolution de velours&#8221;</a> (Le Monde)</li>
<li><a href="http://www.lefigaro.fr/international/2009/10/31/01003-20091031ARTFIG00197--le-regime-s-effondrait-d-heure-en-heur-e-.php" target="_blank">Vaclav Havel : «Le régime s&#8217;effondrait d&#8217;heure en heure»</a> (Le Figaro)</li>
</ul>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Chute du Mur/20e: Pour nous, tout a commencé à Prague le 17 novembre… (There is more to statesmanship than making speeches)]]></title>
<link>http://jcdurbant.wordpress.com/2009/11/17/chute-du-mur20e-pour-nous-tout-a-commence-a-prague-le-17-novembre%e2%80%a6-there-is-more-to-statesmanship-than-making-speeches/</link>
<pubDate>Tue, 17 Nov 2009 22:06:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>jcdurbant</dc:creator>
<guid>http://jcdurbant.wordpress.com/2009/11/17/chute-du-mur20e-pour-nous-tout-a-commence-a-prague-le-17-novembre%e2%80%a6-there-is-more-to-statesmanship-than-making-speeches/</guid>
<description><![CDATA[La destruction de l’URSS fut la plus grande catastrophe géopolitique du siècle. Poutine (le 25 avril]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><h5><em><img src="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/7/7f/International_Students_Day.JPG" alt="International Students Day" width="225" height="329" align="left" /></em></h5>
<h5><em>La destruction de l’URSS fut la plus grande catastrophe géopolitique du siècle.</em><em> </em><a href="http://news.bbc.co.uk/2/hi/europe/4481455.stm"><strong>Poutine</strong></a><strong> (le 25 avril 2005)</strong></h5>
<h5><em>Nous avons besoin de nouveaux manuels qui rendent les jeunes fiers de leur pays. </em><a href="http://www.journaleuropa.info/FR_article/n159t3j0d0-russie-poutine-enseignement-russie-ideologie-histoire.html"><strong>Poutine</strong></a></h5>
<h5><em>La politique étrangère de l&#8217;Administration Obama a dirigé beaucoup d&#8217;optimisme et de bonne volonté vers les amis et les ennemis. Des perspectives si gaies sont louables tant qu’elles ne s&#8217;opposent pas à la réalité. (…) M. Poutine s’est servi des droits de l&#8217;homme et de la démocratie comme monnaies d’échange parce que ces choses importent à l&#8217;Occident et pas à lui. Jusqu&#8217;à ce que le jeu soit joué avec des enjeux de valeur pour le  Kremlin, ce sera une confrontation à sens unique. (…) la politique, c&#8217;est bien plus que d’imprimer de l&#8217;argent et de faire des beaux discours. L&#8217;inflation rhétorique peut, comme l’inflation monétaire, mener au désastre.</em> Garry Kasparov</h5>
<h5><em>En Russie, le régime est plus moderne, plus démocratique et plus sophistiqué que le stalinisme. Mais il faut être vigilant. L&#8217;action de Poutine doit au moins nous inviter à la prudence. Avec lui, la Russie veut restaurer sa zone d&#8217;influence, son « étranger proche », comme ils disent là-bas. Nous n&#8217;avons pas le droit de fermer les yeux et de le laisser faire.</em> Vaclav Havel</h5>
<div>Pendant qu’après avoir tout lâché (et d’abord ses alliés géorgiens, polonais ou tchèques) face au <a href="http://www.lematin.ch/flash-info/monde/poutine-nostalgique-allemagne">nostalgique de l&#8217;URSS</a> et accessoirement <a href="http://www.telos-eu.com/fr/article/poutine_demasque">l&#8217;une des probables plus grandes fortunes du monde</a> mais aussi <a href="http://www.spiegel.de/international/world/0,1518,661678,00.html">trahi</a> (notamment sur le climat) ses thuriféraires européens, le <a href="http://thecaucus.blogs.nytimes.com/2009/11/17/presidential-bows-revisited/">Génuflexeur en chef </a> poursuit sa <a href="http://jcdurbant.wordpress.com/2009/04/22/presidence-obama-plus-repentant-que-moi-tu-meurs-world-deeply-humiliated-by-obama%e2%80%99s-america-sucks-tour/">tournée</a> mondiale de dénigrement de son propre pays  &#8230;</div>
<div>.</div>
<div>Retour, en cette <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/International_Students'_Day">Journée internationale des étudiants</a> commémorant l’assassinat par les nazis en 1939 de neufs étudiants de l’Université de Prague (comme l’envoi de 1200 dans les camps de concentration), sur <strong>un autre 17 novembre</strong> (suite à l&#8217;<a href="http://www.nytimes.com/2009/11/18/world/europe/18czech.html?_r=1&#38;ref=global-home">annonce</a>, celle-ci <a href="http://www.radio.cz/en/article/47271">infondée</a>, d&#8217;un nouveau <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Jan_Opletal">Jan Opletal</a> tué par la police) qui, comme le rappelle Vaclav Havel, marqua 50 ans plus tard le début de la fin du communisme en Tchécoslovaquie.</div>
<div>
<p>Et surtout sur l’avertissement de l’ancien dissident tchèque sur le nouveau danger de la Russie de l’ex-cagébiste Poutine  …</p>
<p><a href="http://www.lefigaro.fr/international/2009/10/31/01003-20091031ARTFIG00197--le-regime-s-effondrait-d-heure-en-heur-e-.php"><strong>Vaclav Havel : «Le régime s&#8217;effondrait d&#8217;heure en heure»</strong></a><br />
J.-M. G.<br />
Le Figaro<br />
30/10/2009</p>
<p>De passage à Paris pour recevoir un doctorat honoris causa de Sciences-Po, Vaclav Havel, l&#8217;ancien dissident tchèque devenu président revient sur la «révolution de velours».</p>
<p>Le Figaro Magazine &#8211; A quand remonte la véritable mort du communisme en Tchécoslovaquie, 1968 ou 1989 ?</p>
<p>Vaclav Havel &#8211; Certainement 1989. Le Printemps de Prague de 1968 était quelque chose d&#8217;ambigu. C&#8217;était un réveil, un sursaut qui s&#8217;est, malheureusement, arrêté à mi-chemin. Le pouvoir n&#8217;a pas compris ce que la société voulait exprimer. 1968, c&#8217;était une tentative de changement avortée qui s&#8217;est achevée par une brutale intervention militaire.</p>
<p>En 1989, nous avons commencé par suivre de près l&#8217;exode des Allemands de l&#8217;Est. C&#8217;était une fuite massive, notamment via Prague. Ils campaient dans le parc de l&#8217;ambassade d&#8217;Allemagne fédérale. Je m&#8217;étais rendu sur place pour voir ça de mes yeux. J&#8217;ai compris que le cours des choses avait changé. Les Tchèques leur témoignaient leur solidarité en apportant du thé, des couvertures&#8230; Le mouvement prenait de l&#8217;ampleur, y compris chez nous.</p>
<p>La «révolution de velours» naît-elle naturellement de la chute du Mur ?</p>
<p>En premier lieu, elle est partie de profonds changements dans la société. Dans chacun des pays socialistes, il a fallu lutter pour la liberté et la conquérir. Nulle part, il n&#8217;était garanti que cela allait se passer de manière pacifique et non-violente. Mais partout, on sentait quelque chose dans l&#8217;air. On devinait que l&#8217;Union soviétique ne pouvait plus intervenir sous peine d&#8217;ouvrir une crise internationale et de rompre toute la nouvelle politique de perestroïka. Mais personne ne savait où et comment l&#8217;avalanche partirait. Chez nous, tout a commencé à Prague le 17 novembre avec une manifestation d&#8217;étudiants que la police a brutalement réprimée.</p>
<p>Comment vous et vos amis dissidents avez pris les rênes du pouvoir ?</p>
<p>La dissidence n&#8217;était pas prête. Nous n&#8217;avions pas prévu de gouverner le pays. Le mouvement des dissidents disait seulement à haute voix ce qu&#8217;il se passait vraiment dans le pays. Nous répondions ainsi à la propagande monolithique du régime qui se faisait passer pour la voix de la société. Notre objectif consistait à promouvoir et exprimer une réflexion libre.</p>
<p>Nous n&#8217;avons eu qu&#8217;une influence minime sur les événements eux-mêmes. Mais quand le pouvoir a cherché à dialoguer, il a fait de nous ses interlocuteurs. Il n&#8217;existait pas de mouvement politique organisé auquel il pouvait parler. Nous avons alors fondé le Forum civique dans ce but. Rien n&#8217;était calculé. Et cela d&#8217;autant moins que l&#8217;effondrement du communisme s&#8217;est produit beaucoup plus tôt que nous le pensions.</p>
<p>Le communisme tchécoslovaque était au bout du rouleau&#8230;</p>
<p>Je sais qu&#8217;en France le Printemps de Prague a eu un grand retentissement. Mais ce qui l&#8217;a suivi a été terrible pour le pays. Des centaines de milliers de cadres ont été limogés et remplacés par les plus conservateurs. L&#8217;Etat a été placé entre les mains de gens de deuxième catégorie, des incompétents. L&#8217;intervention et l&#8217;occupation soviétiques ont produit une situation pire que dans tout le reste du bloc socialiste.</p>
<p>En 1989, pourtant, les choses se sont déroulées sans drame. Les Tchèques ont été conséquents. Mais ils n&#8217;ont pas cru un instant au communisme réformé, à une sorte de retour du Printemps de Prague vingt ans après.</p>
<p>Alexander Dubcek, figure de proue du Printemps, a tout de même été ressorti de l&#8217;oubli&#8230;</p>
<p>Il a fallu le tirer par la manche pour qu&#8217;il apparaisse au balcon face à la foule de Prague. Il avait préparé un long discours que nous lui avions demandé d&#8217;abréger. Les gens ne l&#8217;écoutaient pas, ils ne l&#8217;écoutaient plus. Ce qu&#8217;il disait n&#8217;était pas en phase avec la société de 1989. En plus, c&#8217;était un piètre orateur. Dans les jours qui ont suivi, il s&#8217;est révélé comme une sorte de pleurnichard qui versait des larmes sur chaque compromis passé entre le pouvoir et le Forum civique.</p>
<p>Pourquoi le communisme tchécoslovaque se réclamait-il d&#8217;une légitimité populaire ?</p>
<p>C&#8217;est une circonstance historique. Il n&#8217;avait pas d&#8217;ancrage particulier chez nous. Mais il est vrai qu&#8217;après la guerre le PC avait récolté 37 % des voix. C&#8217;était dû à l&#8217;atmosphère du moment. Les Soviétiques nous avaient libérés. Le nazisme était né d&#8217;une grave crise du capitalisme. Et le lâchage de Munich avait donné le sentiment aux gens que nous avions été abandonnés par l&#8217;Occident. Si l&#8217;on avait voté six mois plus tard, le PC n&#8217;aurait jamais récolté autant de voix. C&#8217;est pour ça que les communistes ont fait le coup de Prague en 1948.</p>
<p>Comment avez-vous conduit l&#8217;après-communisme ?</p>
<p>Nos idéaux étaient restés les mêmes. Les premières réformes se résumaient aux principes de la dissidence : élections libres, pluralisme, économie de marché, Etat de droit, respect des libertés individuelles. Ensuite, notre priorité a consisté à démettre et écarter tous les responsables des exactions du communisme.</p>
<p>Mais au-delà de ces bases établies très vite, il a fallu administrer le pays car le régime s&#8217;est effondré à une vitesse vertigineuse. Il s&#8217;écroulait d&#8217;heure en heure. Nous n&#8217;étions pas prêts à assumer ces responsabilités. Mais faute de classe politique de remplacement, nous avons pris le relais. Je me souviens que j&#8217;ai dû implorer un grand nombre d&#8217;amis pour qu&#8217;ils acceptent des fonctions ministérielles.</p>
<p>Quel regard portez-vous sur Gorbatchev ?</p>
<p>C&#8217;est une figure tragique de l&#8217;Histoire. Il a ouvert la chaudière du communisme pour faire baisser la pression. Elle lui a sauté au visage. Mais, d&#8217;un autre côté, sans la glasnost et la perestroïka, le communisme aurait chuté plus tard et Dieu sait dans quelles conditions et dans quel état.</p>
<p>Avec votre ami Milos Forman, vous voulez adapter le livre de Georges-Marc Benamou, « Le Fantôme de Munich ». Cet esprit a-t-il hanté votre pays après Yalta ?</p>
<p>Il est difficile de comparer Munich et Yalta. Mais on a exagéré la signification des accords de Yalta. C&#8217;était une répartition de zones militaires qu&#8217;on a transformées ensuite en sphères d&#8217;influence. En Crimée, on s&#8217;est distribué les rôles pour combattre le nazisme. Pas plus. Tandis qu&#8217;à Munich, on a passé un compromis avec le Mal.</p>
<p>Vous multipliez les mises en garde contre la Russie de Poutine. Le «fantôme» est-il de retour ?</p>
<p>En Russie, le régime est plus moderne, plus démocratique et plus sophistiqué que le stalinisme. Mais il faut être vigilant. L&#8217;action de Poutine doit au moins nous inviter à la prudence. Avec lui, la Russie veut restaurer sa zone d&#8217;influence, son « étranger proche », comme ils disent là-bas. Nous n&#8217;avons pas le droit de fermer les yeux et de le laisser faire.</p>
<p><strong>Voir aussi:</strong></p>
<p><a href="http://online.wsj.com/article_email/SB10001424052748704322004574477693881144498-lMyQjAxMDA5MDIwODEyNDgyWj.html"><strong>Russia Worries About the Price of Oil, Not a Nuclear Iran</strong></a><br />
The Obama administration&#8217;s foreign-policy goodwill has yet to be repaid in kind.<br />
Garry Kasparov<br />
The Wall Street Journal<br />
October 18, 2009</p>
<p>Last Wednesday in Moscow, the remaining illusions the Obama administration held for cooperation with Russia on the Iranian nuclear program were thrown in Secretary of State Hillary Clinton&#8217;s face. Stronger sanctions against Iran would be &#8220;counterproductive,&#8221; said Russian Foreign Minister Sergei Lavrov, just days after President Dmitry Medvedev said sanctions were likely inevitable. This apparent inconsistency should remind us that Mr. Medvedev is little more than a well-placed spectator, and that Prime Minister Vladimir Putin, who discounted sanctions in a statement from Beijing, is still the voice that matters.</p>
<p>This slap comes after repeated concessions—canceling the deployment of missile defenses in Eastern Europe, muted criticism of Russia&#8217;s sham regional elections—from the White House. Washington&#8217;s conciliatory steps have given the Kremlin&#8217;s rulers confidence they have nothing to fear from Mr. Obama on anything that matters.</p>
<p>And nothing matters more to Mr. Putin and his oligarchs than the price of oil. Even with oil at $70 a barrel, Russia&#8217;s economy is in bad straits. Tension in the Middle East, even an outbreak of war, would push energy prices higher. A nuclear-armed Iran would, of course, be harmful to Russian national security, but prolonging the crisis is beneficial to the interests of the ruling elite: making money and staying in power.</p>
<p>The Obama administration&#8217;s foreign policy has directed a great deal of optimism and good will toward friends and foes. Such a cheery outlook is commendable as long as it does not clash with reality. Unfortunately, there were several clashes in the past week.</p>
<p>On Wednesday, a top Russian security chief, Nikolai Patrushev, said in an interview in Izvestia, one of the main Kremlin propaganda papers, that Russia was planning to reshape its policies on nuclear force to allow for pre-emptive strikes and use in regional conflicts. Since it cannot be a coincidence that this news leaked while Mrs. Clinton was still in Moscow, it can be considered a response to Mr. Obama&#8217;s talk of a world without nuclear weapons and rescinding the deployment of missile defenses.</p>
<p>Also last week, Lt. Gen. Vladimir Shamanov was cleared of wrongdoing for dispatching a squad of his paratroopers to interfere with the criminal investigation of a firm owned by his son-in-law. Transcripts of the general&#8217;s phone calls demonstrating his involvement were published in Novaya Gazeta newspaper, the last print outlet critical of the Kremlin. But this was not enough to cause trouble for this idol of the second Chechen war, where his forces were repeatedly accused by Human Rights Watch and other organizations of atrocities against civilians.</p>
<p>Then there was the spectacle of Russia&#8217;s regional elections. They were as fraudulent and superfluous as every election under Mr. Putin&#8217;s reign, with real opposition candidates barred and the ruling United Russia party receiving its predetermined majority. This time the fraud was too blatant even for Kremlin-allowed opposition party leaders Alexander Zhirinovsky and Gennady Zyuganov, who loudly protested results that have moved Russia to the verge of a one-party dictatorship. Mr. Medvedev asserted that the elections had gone perfectly well. Meanwhile, the U.S. statement expressed the usual concerns and quoted President Medvedev&#8217;s own words on the importance of free and fair elections—as if he would be shamed by them.</p>
<p>From the shameless expect no shame. And from a corrupt and criminal regime, expect no changes unless real consequences are put on the table. With Russia, this would mean going after Mr. Putin&#8217;s coterie of oligarchs and hitting them where it hurts: their privileges and their pocketbooks. If the European Union and the U.S. started canceling visas and prying into finances, they would find the Kremlin far more interested in sanctions against Iran. Mr. Putin has used human rights and democracy as bargaining chips because these things matter to the West and not to him. Until the game is played for stakes with value to the Kremlin, it&#8217;s a one-sided contest.</p>
<p>If the U.S. is serious about preventing Iran from getting a nuclear weapon, then Mr. Obama must get to the point and state the penalties unequivocally. Repeating over and over that it is &#8220;unacceptable&#8221; has become a joke. For more than 10 years a nuclear North Korea was also &#8220;unacceptable.&#8221; If Mr. Obama says the U.S. will do whatever it takes to prevent Iran from attaining a nuclear weapon, then we will see if Tehran blinks. At a minimum, the White House should publicly promise that any attack on Israel with weapons of mass destruction will be treated as an attack on American soil and urge NATO to make a similar commitment.</p>
<p>Like many Russians, I was encouraged by Mr. Obama&#8217;s inspirational speech in Moscow last July, but he must know there is more to statesmanship than printing money and making speeches. Inflated rhetoric, like inflated currency, can lead to disaster. The goodwill bubble Mr. Obama is creating will burst unless there are real results soon.</p>
<p>Mr. Kasparov, leader of The United Civil Front, is a contributing editor of The Wall Street Journal.</p>
<p><strong>Voir enfin:</strong></p>
<p><a href="http://www.journaleuropa.info/FR_article/n159t3j0d0-russie-poutine-enseignement-russie-ideologie-histoire.html"><strong>RUSSIE &#124; L’histoire selon Vladimir Poutine</strong></a><br />
Marin Coudreau<br />
Europa<br />
08/11/07</p>
<p>Depuis l’élection de Vladimir Poutine, une révolution idéologique s’est opérée en Russie, réhabilitant le passé soviétique, jusque dans les manuels d’histoire des écoliers.</p>
<p>« He who controls the past controls the future. And he who controls the present controls the past. » Vladimir Poutine semble bien avoir fait sienne cette maxime d&#8217;Orwell. Si le passé soviétique de la Russie a toujours été source d&#8217;embarras pour le Kremlin, le président russe, lui, ne se gêne pas pour réhabiliter certains aspects de l&#8217;histoire russe synonymes d&#8217;une puissance et d&#8217;un rayonnement aujourd&#8217;hui révolus, quitte à en occulter ses facettes les plus sombres. Avec l&#8217;éclatement de l&#8217;URSS en 1991, Boris Eltsine avait entamé une &#8220;désoviétisation&#8221; de la Russie dont l&#8217;aboutissement symbolique logique aurait dû être l&#8217;enterrement de Lénine &#8211; momifié à sa mort en 1924. Cependant, la dépouille de Vladimir Ilitch Oulianov repose toujours dans son écrin du mausolée de la Place Rouge, et comme elle, le fantôme de l&#8217;URSS ne cesse de planer sur la Russie. Aujourd&#8217;hui la page de l&#8217;autocritique semble définitivement tournée. Depuis son entrée en fonction en 2000, Vladimir Poutine a entamé une révolution idéologique. Au nom d&#8217;un certain relativisme historique et d&#8217;une approche &#8220;patriotique&#8221; du passé russe, l&#8217;ex-officier du KGB réhabilite nombre de personnages et d&#8217;évènements de sinistre mémoire. «Nos pages noires n&#8217;étaient pas si terribles&#8230;» a lâché dernièrement le président russe jugeant l&#8217;histoire américaine bien plus dramatique. Pour Poutine, l&#8217;éclatement de l&#8217;URSS en 1991 est «la plus grande catastrophe géopolitique du XXe siècle». Étrangement, les manuels scolaires avaient jusqu&#8217;alors été épargnés. Mais depuis le printemps 2004, le Kremlin s&#8217;est affairé à &#8220;éliminer les distorsions de l&#8217;histoire dues au pseudo-libéralisme&#8221;. Aujourd&#8217;hui, dans les nouveaux manuels, beaucoup de crimes sont occultés par les litanies sur les victoires glorieuses de l&#8217;URSS. Le passé est désormais relu à la lumière des ambitions de retour à la puissance et à la grandeur de la Russie. On oublie le pacte germano-soviétique (union entre Berlin et Moscou en 1939), la police politique, et on encense la &#8220;Grande Guerre patriotique&#8221; &#8211; dont le mythe est extrêmement vivace &#8211; l&#8217;&#8221;antifascisme&#8221; et la victoire contre le nazisme, la conquête de l&#8217;espace, la puissance militaire et le rayonnement international de l&#8217;URSS d&#8217;après-guerre. Staline est moins dépeint comme le dictateur terrible des heures de la Grande Terreur et du Goulag que comme l&#8217;unique artisan de la victoire de 1945. Quant à Lénine, le créateur du système, il est perçu comme un grand chef et non comme le démiurge de l&#8217;État-parti soviétique et l&#8217;idéologue de la violence et de l&#8217;intolérance. Un ancien professeur de marxisme-léninisme travaille actuellement sur de nouveaux manuels visant l&#8217;&#8221;éducation national-patriotique&#8221; des élèves&#8230; « Nous avons besoin de nouveaux manuels qui rendent les jeunes fiers de leur pays » a déclaré Poutine.</p>
</div>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[En als we het toch over bronnen hebben:]]></title>
<link>http://zwarteblog.wordpress.com/2009/11/17/en-als-we-het-toch-over-bronnen-hebben/</link>
<pubDate>Tue, 17 Nov 2009 19:49:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>anoniempo</dc:creator>
<guid>http://zwarteblog.wordpress.com/2009/11/17/en-als-we-het-toch-over-bronnen-hebben/</guid>
<description><![CDATA[Niet alleen de bronnen zijn belangrijk, kabouter Wesley! (zie hieronder) Wanneer men iets verkondigt]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://zwarteblog.wordpress.com/files/2009/11/youtube.png"><img class="alignright size-thumbnail wp-image-504" title="YouTube" src="http://zwarteblog.wordpress.com/files/2009/11/youtube.png?w=150" alt="" width="108" height="55" /></a></p>
<p><strong>Niet alleen de bronnen zijn belangrijk, kabouter Wesley! (zie hieronder) Wanneer men iets verkondigt doet men dat via een kanaal. En nu zijn er in dit tijdperk heel erg veel kanaaltjes. (Nieuwskanaaltjes) En heel erg, erg,  veel verkondigingen en meningen.</strong></p>
<p>En wat is hedendaags het belangrijkste kanaal van audio en video? Inderdaad, JoeTjoeb! Heel veel verkondigingen, en heel erg, erg, erg, errug! veel meningen. Ook de <a title="YT-Commie-1" href="http://www.youtube.com/user/wagnerian1979" target="_blank">mensen </a>die zich wat<a title="YT-Commie-2" href="http://www.youtube.com/user/rodrigorojo1" target="_blank"> minder druk maken over mensenrechten</a> maar <a title="YT-Anti-Kapi-1" href="http://www.youtube.com/watch?v=q8bKmNCJuH0" target="_blank">wel over rijke mensen</a>, gebruiken <a title="YT-Commie-3" href="http://www.youtube.com/watch?v=7wSTHdPwRBA" target="_blank">JoeTjoeb</a>.</p>
<p>&#8220;<em>Mooi toch, dat ze hun mening uitspreken</em>?&#8221;</p>
<p>&#8220;<em>Zeker mooi, beste zin tussen aanhalingstekens!&#8221; &#8220;Leuk ook dat ze zich dialogisch verzetten tegen de multinationals, kapitalistische bedrijven en het &#8216;Amerikaanse imperialisme&#8217;</em>.&#8221;</p>
<p><strong>Dan plots, terwijl ik dit typ, komt &#8216;dlseth2&#8242; ertussen:</strong></p>
<p><a href="http://zwarteblog.wordpress.com/files/2009/11/youtube-commies.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-499" title="Oja.." src="http://zwarteblog.wordpress.com/files/2009/11/youtube-commies.jpg" alt="" width="450" height="415" /></a></p>
<p>Dus kijkt u uit. Ook mensen die JoeTjoeb gebruiken willen JoeTjoeb enkel en alleen <strong><a title="YT-Anti-Kapi-2" href="http://www.youtube.com/watch?v=jHK0MhTlt6Y" target="_blank">KAPOT MAKEN</a>.</strong></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L’insoutenable bruit du claquement des tongs de la pensée anticommuniste.]]></title>
<link>http://rannemarie.wordpress.com/2009/11/17/l%e2%80%99insoutenable-bruit-du-claquement-des-tongs-de-la-pensee-anticommuniste/</link>
<pubDate>Tue, 17 Nov 2009 11:59:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>raannemari</dc:creator>
<guid>http://rannemarie.wordpress.com/2009/11/17/l%e2%80%99insoutenable-bruit-du-claquement-des-tongs-de-la-pensee-anticommuniste/</guid>
<description><![CDATA[Viktor DEDAJ C’est elle qui a ouvert les hostilités. Je m’en souviens comme si c’était hier. Il fais]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Viktor DEDAJ</p>
<div id="article-complet-texte">
<p>C’est <em>elle</em> qui a ouvert les hostilités. Je m’en souviens comme si c’était hier.</p>
<p>Il faisait beau ce jour là, comme tous les jours d’ailleurs, là où nous avions décidé de faire une petite escapade histoire d’examiner sous d’autres coutures cette terre étrangère et pourtant hospitalière. Confortablement installés sur un banc, près d’un port, nous avions entamé le lot de victuailles emportés expressément à cet effet. Sous un beau ciel bleu, bleu à vous dégoûter du bleu, et pour une raison qui n’appartenait qu’à elle, c’est à dire à une femme, elle a lancé la première salve par un classique, mais ô combien éprouvé, &#8220;<em>Tu sais quel est ton problème, Viktor ?</em>&#8220;</p>
<p>Instinctivement mon cerveau s’est mis en état d’alerte maximum. J’ai fait un léger mouvement de la tête dans sa direction avec un &#8220;<em>Hum ? Tu dijais ?</em>&#8221; avec cet air faussement distrait que nous savons si bien prendre, nous les hommes, lorsqu’il s’agit de gagner quelques précieuses secondes, le temps de préparer les défenses.</p>
<p>(<em>Check list</em> : répliques cinglantes ? &#8220;<em>Prêtes</em>&#8220;. Incompréhension feinte ? &#8220;<em>Parée</em>&#8220;. Mauvaise foi ? &#8220;<em>En position</em>&#8220;. Excuses bidon ? &#8220;<em>A vos ordres !</em>&#8220;. Parfait. Premier essai : )</p>
<p>- &#8220;<em>echcuje-moi, ch’étais en train de réfléjir à quelque choje</em>&#8220;. (Tout semblait en état de marche).</p>
<p>Elle, inconsciente des ajustements subtils qui venaient de se produire, a poursuivi sur sa lancée : &#8220;<em>Ton problème, il est que tu es trop radical, trop extrémiste, communiste quoi</em>&#8220;. Mince, ce n’était plus une escarmouche entre garde-frontières mais une déclaration de guerre. Dans mon cerveau, 500 milliards de neurones se sont arrêtés de respirer en même temps tandis que mes yeux se détachaient des courbes avenantes savamment exposées sous une jupe affriolante qui dandinait innocemment à quelques mètres de là. Dans les profondeurs les plus obscures de mon crâne, même la partie la plus reptilienne de mon cerveau a interrompu un instant ses divagations obscènes pour se joindre à la clameur qui montait. &#8220;<em>Hein ?!?</em>&#8221; ai-je exclamé à l’unisson.</p>
<p>Il faut dire que j’avais du mal à répondre car j’avais encore la bouche pleine d’une déraisonnable bouchée entamée dans les bords capitonnés d’un sandwich kebab. Avec l’haleine plus chargée qu’une houri de la Mer Rouge transportant des armes et du haschich, j’ai réussi à articuler péniblement :</p>
<p>- <em>Echtrémiste ? Communicht ? Cha veut dire quoi, cha ?</em></p>
<p>Elle a hésité un instant avant de répondre, révisant ses ongles à la recherche d’une inspiration décisive, replaçant quelques mèches qui n’avaient pas bougé depuis leur dernier brushing à Paris puis, rassurée par l’expression toute empreinte de bonhomie que j’avais pris soin d’afficher pour la circonstance, elle a enfoncé le clou :</p>
<p>- <em>T’es toujours en train de râler contre les injustices, les enfants qui meurent de faim, contre Bush, les sionistes, à soutenir des dictatures comme Cuba, etc, etc. Quand finiras-tu par accepter le monde tel qu’il est ?</em></p>
<p>Elle avait oublié que j’avais les clés de la voiture de location dans ma poche. C’est ainsi que, quelques instants plus tard, tandis que je les abandonnais toutes les deux, elle et ma galanterie, ses gestes désordonnés dans le rétroviseur se disputaient la palme du ridicule à l’insupportable bruit du claquement de ses tongs sur l’asphalte.</p>
<p>Plus tard, m’étant enfin auto-réconcilié avec la solitude, j’ai décidé de finir l’après-midi sur la plage, en attendant de répondre à l’invitation à dîner lancée de manière un peu inconsciente par ses parents.</p>
<p>La combinaison de la mer et du sable agit sur moi comme une drogue, inévitablement. C’est du à quoi, à votre avis ? Les ions qui imprègnent l’air ? Le bercement du ressac ? Dans une vie antérieure, j’étais peut-être un flibustier, un corsaire ou un pirate&#8230; ou peut-être le capitaine (abandonné, ohé, ohé) d’un galion battant pavillon dans les mers inconnues à la recherche d’une quelconque Mésopotamie inhabitée à envahir, à conquérir, à piller, à détruire puis à démocratiser. Ou peut-être tout simplement un crabe.</p>
<p>Un crissement de pas m’a tiré de ces euphoriques rêveries. Une divine créature s’approchait, moitié vahiné, moitié la femme du copain. L’heure de mon massage sans doute. Et à voir son regard, le massage s’annonçait plus thaïlandais que berrichon. J’ai instinctivement rentré le ventre. Puis elle m’a susurré &#8220;<em>C’est 8 euros le matelas, 10 si vous prenez un parasol</em>&#8220;. Evidemment, je n’avais pas un rond sur moi.</p>
<p>Finalement j’aime bien aussi m’asseoir sur les rochers. La rusticité de l’assise et le naturel du décor favorisent les retrouvailles avec soi-même, avec Gaia, et même avec le confort de ces poufs des années 70 remplis de billes de polystyrène et que l’on méprisait tant il y a encore cinq minutes à peine.</p>
<p>« Extrémiste », « radical ». Il paraît que si vous contrôlez le vocabulaire, vous contrôlez le débat. Ca donne à réfléchir. Alors réfléchissons.</p>
<p><strong>Contrôlez le vocabulaire, vous contrôlez le débat.</strong></p>
<p>Aujourd’hui, comme chaque jour, environ 10.000 enfants sont morts de faim ou de maladies curables. Si vous trouvez que ça fait beaucoup pour un 21eme siècle débarrassé de l’Histoire et des cocos, attention, vous filez un mauvais coton.</p>
<p>Il n’y a pourtant pas plus d’extrémisme ou de radicalisme à réclamer un monde mieux organisé et plus juste qu’à exiger le port d’une ceinture de sécurité dans un véhicule. Je trouve qu’il y a plus d’extrémisme à supporter le défilement continu de ces chiffres obscènes sans trouver à redire, sans citer un seul responsable à comparaître, sans y lire la moindre logique dans le système donc de culpabilité chez ceux qui s’en réclament.</p>
<p>La propagande ambiante a crée cette illusion que le socialisme (et donc ses partisans) est « responsable » de ses erreurs ou errements ou insuffisances alors que le capitalisme (et donc ses partisans) n’est responsable de rien &#8211; puisqu’il ne serait que l’expression d’un système « naturel » qui passe son temps – outrecuidance totale – à qualifier tout ce qui bouge de « radical » ou « extrémiste ».</p>
<p>Qu’y a-t-il donc de si « radical » à plonger – même tout habillé – dans un lac pour tenter de sauver quelqu’un de la noyade &#8211; même si on ne nage pas aussi bien qu’on le croyait ? Que signifie cette « radicalité » par rapport à l’attitude infiniment plus extrémiste et « criminelle » qui consiste à observer impassible la scène en poussant des soupirs d’agacement avec son hors-bord soigneusement amarrée à proximité ?</p>
<p>En réalité, plus on est « raisonnable » et « pragmatique », plus la critique du capitalisme se doit d’être radical. Mais peut-on pour autant qualifier ceux qui le critiquent de radical ? Lancer une bouée, éteindre une incendie, partager une gourde d’eau au milieu du désert, n’ont jamais constitué des actes « radicaux ». Alors pourquoi la redistribution des richesses, l’organisation de la société autrement que par des « lois de l’offre et la demande » le seraient-elles ?</p>
<p>Le « naturel » du capitalisme est distillé cent fois par jour, simplement par le vocabulaire employé dans les médias. Je ne m’en lasse pas de souligner comment les médias martèlent le « régime communiste » de La Havane ou le « régime populiste » de Caracas, mais jamais le « régime capitaliste » de Washington. Dans les médias, le capitalisme n’est jamais un régime, le capitalisme « est », tout simplement, et flotte quelque part, là, au-dessus de nous.</p>
<p>Contrôlez le vocabulaire, vous contrôlez le débat.</p>
<p>Du coup, votre syndicaliste local et adhérent à un parti communiste, celui qui s’expose parce que vous êtes au fond trop lâche, se verra « criminaliser par association ». Ben voyons.</p>
<p><strong>La chute du Mur qui tombe à pic</strong></p>
<p>Autour de moi, la commémoration de la chute du Mur de Berlin bat son plein. Mur de Berlin par ci, Mur de Berlin par là. Interview de celui qui l’a fait tomber « en premier », de celui qui l’a franchi « en premier ». Un allemand de l’ex-RDA raconte sa misérable vie à l’époque où il roulait en Trabant. Je suppose que cela sous-entend qu’il roule désormais en Mercedes. Du n’importe quoi au pire que ça, on aura tu vu et tout entendu : dans le Nouvel Observateur de cette semaine, on présente un pot de pâte à tartiner en vogue dans l’ex-RDA « <em>comme du Nutella, mais avec trop de noisettes</em> ». Eh oui : il n’y a que le capitalisme qui sache fabriquer du Nutella avec juste ce qu’il faut de noisettes… et il faut assurément au minimum sortir d’une école supérieure de commerce pour exhiber un tel talent innovateur. D’ailleurs, vous ne l’avez peut-être pas remarqué, mais les communistes ne savent même pas construire un mur qui tienne debout.</p>
<p>Le Mur de Berlin, construit en 1961, est tombé en 1989. Il n’aura donc tenu « que » 28 ans. Pour la légendaire « qualité allemande », vous repasserez. 28 ans, c’est le temps qui est passé depuis l’élection de Mitterand (eh oui, comme le temps passe vite). Dans une perspective historique (celle qui sert de justification aux commémorations non-stop), 28 ans, c’est à peu près l’équivalent d’une nouvelle paire de rideaux dans le salon. « <em>Alors ?</em> ». Ca jure avec le papier peint. « <em>T’es sûre ?</em> ». Oui. « <em>OK, on l’enlève</em> ». Et voilà. Pour un mur censé séparer deux civilisations, ça fait court. Quant à l’« empire » soviétique, il n’aura duré que 70 ans. Pas terrible pour un « empire ».</p>
<p>Et il faudrait, sur cette expérience là, tirer un bilan définitif, plier bagages et déposer les armes aux pieds de ceux qui nous ont concocté ce monde-ci, sans même parler de celui qui s’annonce si on n’y met un frein sérieux ?</p>
<p><strong>Les communistes n’aiment pas le Golf</strong></p>
<p>L’appartement de ses parents était cossu, avec vue sur la baie de Rio, dans le genre d’immeuble où il faut montrer une bonne grosse patte blanche à des uniformes avant de pouvoir prétendre à l’exercice d’une pression sur le bouton de l’ascenseur.</p>
<p>L’accueil fut tellement simple et décontracté que même la bonne est sortie de la cuisine. On me proposa un fauteuil au cuir plus doux que les fesses d’un bébé. Le confort était tel que je suis entré dans cette sorte de béatitude que connaissent les pauvres qui s’imaginent devenir riches et en concluent que ce n’est pas aussi terrible qu’on voulait bien le dire dans les réunions du Parti.</p>
<p>- <em>Alors, Viktor, tu as visité la ville ?</em></p>
<p>Oui, j’ai fait un tour dans le métro. « <em>Ah ? Il y a un métro à Rio ?</em> » Vu le bruit qu’ils ont fait toute la nuit sous la fenêtre de ma chambre d’hôtel, je suppose qu’ils l’ont construit dans la nuit.</p>
<p>J’en rigolais encore lorsque j’ai commis l’irréparable. Sans doute rassuré par l’ambiance « vas-y que j’te fais mon numéro de charme », j’ai baissé la garde et j’ai posé nonchalamment sur l’accoudoir du fauteuil le magazine que je venais d’acheter l’après-midi même et qui affichait en couverture un fier portrait du Che. Oui, oui, « le » Che.</p>
<p>Le paternel de la casa posa son doux regard bleu sur l’objet du délit que j’avais imprudemment exhibé. Une pause. Un soupir. Un raclement de gorge plus tard et : « <em>Tu es communiste ?</em> ».</p>
<p>A cet instant, j’aurais juré que tous les mendiants de Rio avaient cessé d’agiter leurs sébiles en même temps que les bateaux de la baie qui faisaient <em>Tûûûûût</em> s’étaient interrompus au milieu de la note. Quant à moi, je faisais de mon mieux pour imiter une statue de sel.</p>
<p>Dans le couloir, des claquements de tongs se rapprochaient. Moi, je me suis re-concentré sur ma situation en essayant de me rappeler combien de temps j’avais tenu ma respiration la dernière fois que je me suis retrouvé au fond d’une baie avec deux parpaings en guise de sandales. Alors j’en ai appellé à mon sens légendaire de la répartie : « <em>je ne sais pas, mais je suppose que pour des gens comme vous, je suis effectivement ce que vous appelleriez un communiste</em> ».</p>
<p>Le claquement de tongs s’arrêta. « <em>Oh, je connais ce monsieur</em> » dit-elle en montrant le magazine. Elle fit demi-tour, clac, clac, clac et revint quelques instants plus tard, clac, clac, clac, en portant un t-shirt vert fluo avec l’inscription jaune fluo « <em>Let’s Pary !</em> » (faisons la fête) et juste en dessous, le visage du Che. « <em>Sympa, non ?</em> » A ce stade, mon imitation d’une statue de sel commençait à prendre fière allure.</p>
<p>- <em>J’avais un ami au country-club</em>, reprit-il, <em>avec qui je jouais au golf. Il était colonel de l’armée brésilienne dans les années 60. Il me racontait comment il emmenait les communistes en hélicoptère au-dessus de la mer et…</em> (il fait le geste de jeter un mégot au loin) &#8220;<em>et voilà</em>&#8221; (<em>en français dans le texte</em>).</p>
<p>(Hum… et si j’arrêtais de respirer pour accentuer l’effet de statue de sel ? Ce serait parf&#8230;)</p>
<p>- <em>Et toi, Viktor, tu joues au golf ?</em> me sortit-il de nulle part.</p>
<p>Léger sursaut. Ben non… je ne joue pas au golf.</p>
<p>- <em>J’en étais sûr ! Je ne sais pas ce que vous avez, vous les communistes, contre le golf !</em></p>
<p><strong>Chacun son histoire. Chacun ses histoires.</strong></p>
<div>« Le plus grand crime depuis la deuxième guerre mondiale a été la politique étrangère des Etats-Unis. »<br />
<strong>Ramsey Clark</strong><br />
<em>Ministre de la Justice des Etats-Unis sous la présidence de Lyndon Johnson</em></div>
<p>Chacun son histoire. Chacun ses histoires. Je n’attends pas des médias capitalistes une commémoration pour des centaines de milliers de camarades assassinés de sang froid et dans le silence médiatique total dans les montagnes de l’Amérique centrale. Je n’attends pas des médias une commémoration des 300.000 à 500.000 membres du PKI liquidés en trois mois en Indonésie juste avant les élections qu’ils allaient gagner. Je n’attends pas des médias capitalistes une commémoration de l’effondrement des murs du Palais de la Moneda. Je n’attends pas des médias capitalistes une commémoration du Timor Oriental.</p>
<p>Non, je n’attends rien des médias capitalistes. Ils font trés bien le travail qu’on leur demande. La preuve : vous qui me lisez (à quelques rares exceptions) vous êtes gênés et mal à l’aise par mon usage répété du mot &#8220;capitaliste&#8221;. Comme si je sortais des entrailles de la terre avec la voix d’Arlette Laguiller. Vous auriez préféré &#8220;libéral&#8221;, ou quelque chose comme ça, n’est-ce pas ? C’est fou ce qu’ils ont réussi à vous conditionner&#8230;</p>
<p>En attendant, je commémorerais à ma manière la Managua rouge et noire, le toit de l’ambassade US à Saigon et ces chiens de Yankees en train de fuir par hélicoptère. Et si j’ai un sourire au coin des lèvres tous les 1er janvier depuis 1959, c’est bien à cause d’un barbu, mais ce n’est pas le père Noël.</p>
<p>Je ricanerais lorsqu’on m’opposera les crimes de Khmers « Rouges » car je me rappelerais que ce sont les soldats Vietnamiens (communistes, donc) qui ont renversé ces fous furieux de Khmers en 1979. Et que ce sont les Etats-Unis, de Carter à Reagan, qui ont soutenu ces Khmers « rouges » (tout comme ils ont soutenu les Taliban avant de changer d’idée). Ce qui me fait poser la question : pourquoi les Khmers Rouges figurent-il dans « Le Livre Noir du Communisme » alors que leur place est autant dans le « Livre Noir du Capitalisme » ? Juste parce qu’ils avaient le mot « rouge » dans leur nom ? C’est vous dire la profondeur de l’analyse des histrions du communisme.</p>
<p>Je sourirais en mon for intérieur lorsque j’entendrais Kouchner blatérer encore une fois de plus sur « l’ingérence humanitaire », car je reverrais les troupes cubaines (communistes, donc) partir à la défense de l’Afrique dans les années 70 puis se retirer en n’emportant avec elles que leurs morts. Nelson Mandela en a déclaré qu’il s’agissait du seul et unique cas d’une armée qui est intervenue sur le continent pour effectivement aider un peuple (déclaration de N. Mandela au journal Granma, Juillet 91).</p>
<p>&#8220;Aujourd’hui, comme chaque jour, 200 millions d’enfants dormiront dans la rue. Pas un seul n’est cubain&#8221; clame fièrement, et à juste titre, un panneau à la Havane. &#8220;<em>Qu’est-ce que tu veux que ça nous fasse ?</em>&#8221; lui rétorquent les partisans d’un marché libre et non entravé, &#8220;<em>parce que nous ce qu’on veut savoir c’est combien coûte un iPhone là-bas</em>&#8220;. Pauvres types. La fin du monde serait là devant leur porte qu’ils en oublieraient d’appeler les pompiers, trop occupés qu’ils seraient à comparer leurs portables.</p>
<p>Pourtant, 10.000 morts par jour (pour ne parler que de ceux-là), c’est 73 millions depuis la chute du mur de Berlin. Tous les 50 ans, près de 200 millions. Ce ne sont pas là des chiffres de « <em>fatalités</em> », des chiffres « <em>d’accidents</em> », des chiffres de « <em>si on avait su</em> » ou de chiffres « <em>qu’est-ce qu’on peut y faire ?</em> ». Ce sont des chiffres « <em>vous le savez</em> », des chiffres « <em>vous pourriez le résoudre assez facilement </em> », des chiffres « <em>c’est moins compliqué que d’envahir un pays, inventer de nouvelles armes ou envoyer un homme sur la lune</em> ». Ce sont des chiffres « <em>on s’en fout</em> » et/ou des chiffres « <em>qu’ils crèvent</em> ». C’est, dans le meilleur des cas et défendu par le meilleur des avocats de la mauvaise foi, un cas de non-assistance à personne en danger.</p>
<p>Certes, la part de responsabilité de l’individu dans chacune de ces morts est infime. Mais une part de responsabilité, aussi infime soit-elle, multipliée par 200 millions fait de chaque défenseur de ce système pas loin d’un assassin à part entière.</p>
<p>Les partisans du capitalisme auront un minimum de crédibilité lorsqu’ils exigeront à haute et intelligible voix l’abolition de la durée légale du travail (idée contre-productive socialiste). Les partisans du capitalisme auront un minimum de crédibilité lorsqu’ils refuseront de partir en vacances en « congés payés » (invention incitant à la fainéantise socialiste). Les partisans du capitalisme auront un minimum de crédibilité lorsqu’ils déclineront une augmentation de salaire obtenue par une grève menée par un syndicat (action dommageable socialiste). Ah, si les augmentations n’étaient accordées qu’à ceux qui font grève&#8230; On verrait alors se retourner plus de vestes qu’à un Congrès du PS.</p>
<p>Mais ils ont eu tellement peur avec le « communisme » qu’ils ont accepté quelques concessions ces dernières décennies dans quelques pays stratégiques. Mais, comme on dit, « <em>chassez le naturel et</em>… »</p>
<p>A présent, certains parlent d’assimiler le communisme au nazisme. A examiner les alliances qui se sont nouées avant, pendant et après la guerre contre le nazisme, la formule <strong>capitalisme</strong> = nazisme serait infiniment plus proche de la réalité. Et tout le grand patronat français de l’époque ne me contredirait pas et les 20 millions de morts soviétiques sur le front de l’Est m’approuveraient en silence. Communisme = nazisme ? On se demande alors par quel miracle les rues en France portent des plaques au nom de « Gabriel Péri » et non de « Goering ». Par masochisme, peut-être ?</p>
<p>Ce qui ne « les » empêche pas d’insister pour faire lire la lettre de Guy Môquet dans les écoles. Seulement voilà : si l’histoire dans les écoles était correctement enseignée, les élèves comprendraient assez vite que ceux qui réclament aujourd’hui la lecture de cette lettre auraient plus que probablement fait partie hier des dénonciateurs du jeune Guy. Car il y a bien plus de communistes qui sont morts pour la « liberté » que d’habitants de Neuilly.</p>
<p>Peut-être suis-je trop optimiste, mais j’y vois une bonne nouvelle car, après tout, leur fébrilité à vouloir effacer toute trace de ce qui fut leur plus grande résistance pourrait signifier tout simplement que leur peur est revenue.</p>
<p>Alors capitalistes, vous pouvez agiter vos principes (violés hors caméras), vos lois économiques (risibles de naïveté), tous ces trucs que vous invoquez pour vous donner un petit vernis moralisateur et camoufler votre véritable nature, vous pouvez même réécrire l’histoire et noircir tous les tableaux, moi en tous cas, je suis sûr et certain d’au moins d’une chose : je n’ai jamais entendu crier « <em>vive le capitalisme</em> » devant un peloton d’exécution nazi.</p>
<p>Viktor Dedaj<br />
<em>Tous les chemins mènent à Rome, ouais, sauf si on les prend en sens inverse.</em></p>
</div>
<div><a href="http://www.legrandsoir.info/L-insoutenable-bruit-du-claquement-des-tongs-de-la-pensee-anticommuniste.html">http://www.legrandsoir.info/L-insoutenable-bruit-du-claquement-des-tongs-de-la-pensee-anticommuniste.html</a></div>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Luttes étudiantes contre le renforcement de l'apartheid sexiste]]></title>
<link>http://iranenlutte.wordpress.com/2009/11/16/luttes-etudiantes-contre-le-renforcement-de-lapartheid-sexiste/</link>
<pubDate>Mon, 16 Nov 2009 17:20:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>xxx</dc:creator>
<guid>http://iranenlutte.wordpress.com/2009/11/16/luttes-etudiantes-contre-le-renforcement-de-lapartheid-sexiste/</guid>
<description><![CDATA[Dans un communiqué daté du 15 novembre, l&#8217;Organisation de la Jeunesse Communiste parle du déve]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Dans un <a href="http://rowzane.com/0000-2009/e-m11/16-sj.htm" target="_blank">communiqué daté du 15 novembre</a>, l&#8217;Organisation de la Jeunesse Communiste parle du développement des protestations étudiantes contre le renforcement des pressions du régime contre les étudiantes et des mesures d&#8217;apartheid de genre. L&#8217;Organisation de la Jeunesse Communiste cite en particulier les <a href="http://iranenlutte.wordpress.com/2009/11/15/universite-darak-les-etudiantes-refusent-lapartheid-sexiste/">protestations étudiantes à l&#8217;université d&#8217;Arak</a> contre la décision de séparer les filles des garçons pendant le repas. Aux menaces des bassidji et des brutes du régime, les étudiant(e)s ont répondu par le slogan &#8220;les étudiants meurent plutôt que d&#8217;accepter l&#8217;oppression&#8221;. Les étudiant(e)s d&#8217;Arak ont annoncé que les protestations continueraient tant que ne serait pas abolie la séparation des genres pendant les repas.</p>
<p style="text-align:center;"><img class="aligncenter" src="http://www.wpiran.org/farsi1/archive/posters/p3.jpg" alt="" width="496" height="497" /></p>
<p>Le communiqué rappelle qu&#8217;il y a peu, ce sont les étudiant(e)s de <a href="http://iranenlutte.wordpress.com/2009/11/02/protestation-a-luniversite-de-yasuj/">l&#8217;université de Yasuj</a> qui manifestaient contre la ségrégation entre les sexes dans les transports en commun.</p>
<p><!--more--></p>
<p>Dénonçant également l&#8217;atmosphère de terreur et les mesures répressives contre les étudiantes &#8220;mal-voilées&#8221; ou ne respectant pas la tenue islamique, l&#8217;Organisation de la Jeunesse Communiste rappelle la nécessité de lutter contre les ségrégations à l&#8217;encontre des femmes tant à l&#8217;université que das la société et contre le port obligatoire du hidjab qui est un symbole de l&#8217;oppression et de la misogynie du régime islamique.</p>
<p>Saluant les luttes étudiantes contre l&#8217;apartheid sexiste, l&#8217;Organisation de la Jeunesse Communiste appelle à une lutte large et unie contre les brutes du régime islamique et pour faire tomber les murs de l&#8217;apartheid sexiste.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Nederland heeft zijn eigen Fidel Castro]]></title>
<link>http://quallekop.wordpress.com/2009/11/13/nederland-heeft-zijn-eigen-fidel-castro/</link>
<pubDate>Fri, 13 Nov 2009 16:30:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Quallekop</dc:creator>
<guid>http://quallekop.wordpress.com/2009/11/13/nederland-heeft-zijn-eigen-fidel-castro/</guid>
<description><![CDATA[Slechts 49,95 euro in de betere boekwinkel Fidel Castro, wie kent hem niet? U weet toch, dé broer va]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong> </strong></p>
<div id="attachment_1113" class="wp-caption alignleft" style="width: 290px"><strong><strong><a href="http://quallekop.wordpress.com/files/2009/11/soboteren-for-dummies.jpg"><img class="size-medium wp-image-1113 " title="soboteren-for-dummies" src="http://quallekop.wordpress.com/files/2009/11/soboteren-for-dummies.jpg?w=238" alt="soboteren-for-dummies" width="280" height="353" /></a></strong></strong><p class="wp-caption-text">Slechts 49,95 euro in de betere boekwinkel</p></div>
<p><strong>Fidel Castro, wie kent hem niet? U weet toch, dé broer van Rául Castro, de huidige president van Cuba!!! Welnu, die Fidel Castro staat/stond bekend om zijn urenlange redevoeringen… tegenwoordig is het even anders want de man ondergaat de ene operatie na de andere om het lijf levend te houden opdat aangetoond worde dat het communisme, zoals de Castro’s voorstaan, heilzaam is voor lijf en geest! Een ander voorbeeld, de Oost-Duitse Honecker stierf pas nadat hij uit de DDR was gevlucht en dat ondanks zijn eigen schietbevel! Of neem de Noord-Koreaanse <a href="http://nl.wikipedia.org/wiki/Kim_Il_Sung" target="_blank">Kim Il Sung</a>. Ook een fervent aanhanger van het totalitaire systeem. De man is dood, maar volgens de Noord-Koreanen leeft hij voor eeuwig! Zijn plaats is dan ook niet ingenomen, want dood of niet, hij blijft tot in ‘eeuwiggeit’ dé president van Noord-Korea! Zijn zoon, Kim Jong Il, is dan ook geen president, maar de Grote Generaal, zoals hij het liefst genoemd wordt, hoewel hij meer iets weg heeft van een garnaal. Zijn naam staat ook bekend in het Engels dat hij al ‘jong ziek’ is… Nu was zijn vader de man die zelf een of andere leer heeft ontwikkeld: <em>Juche Idee</em> (een filosofie) waarin de samenwerking tussen volk en leider werd benadrukt. Dé bijbel voor Noord-Koreanen en de tegenhanger van Mao’s Rode Boekje. </strong></p>
<p><strong>We dwalen af…</strong></p>
<p><strong>Zoals Fidel Castro urenlang kon fulmineren tegen het onwillige doch straatarme Volk van Cuba, zo heeft Jan Peter Balkende zijn eigen record gebroken door tijdens het debat over de AOW ze-ven-tien uur zijn ‘gelijk’ aan de Kamer te verkondigen… Je zou als oppositiepartij al akkoord gegaan zijn met het voorstel om het korter te houden…</strong></p>
<h3><a href="http://www.telegraaf.nl/binnenland/5316581/__Balkenende_verbreekt_record__.html?p=7,1" target="_blank">Balkenende verbreekt record</a></h3>
<p>AMSTERDAM -  Premier Jan Peter Balkenende verbeterde gisteren zijn record: zeventien uur onafgebroken in de Tweede Kamer.</p>
<p><a href="http://www.telegraaf.nl/"><img style="display:inline;margin:0 5px 0 0;" src="http://images2-telegraaf.nl/multimedia/archive/00671/moe_671789d.jpg" alt="" align="left" /> </a><em>Foto: Serge Ligtenberg</em></p>
<p>Het begon om 10.15 uur &#8217;s ochtends met het debat over de AOW en het ging door tot na drie uur &#8217;s nachts over de Crisis- en Herstelwet. Balkenende klaagde vorige week nog dat de Tweede Kamer hem en andere ministers te vaak wil spreken.</p>
<p>De premier kreeg donderdag rond tien uur &#8217;s avonds complimenten van SP-kamerlid Emile Roemer voor zijn uithoudingsvermogen, meldt de site van Elsevier.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Permis de révisionnisme]]></title>
<link>http://lecrepusculedesconsentants.wordpress.com/2009/11/13/permis-de-revisionnisme/</link>
<pubDate>Fri, 13 Nov 2009 16:08:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Adhémar de Rinsy</dc:creator>
<guid>http://lecrepusculedesconsentants.wordpress.com/2009/11/13/permis-de-revisionnisme/</guid>
<description><![CDATA[Le truc sympa avec les communistes – j’y reviens, mais notre ami le juge de paix avait décrété la se]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Le truc sympa avec les communistes – j’y reviens, mais notre ami le juge de paix avait décrété la semaine internationale du communisme, alors j’en profite, on est vendredi – c’est qu’il est aussi insaisissable qu’un trou de serrure un soir de ripailles.</p>
<p>Il n’est jamais là où on pense le trouver. Echinez-vous à mettre en exergue ses errances multiples avec une panoplie d’historiens, on vous certifiera qu’il ne s’agissait pas de communisme.</p>
<p>Essayez alors de discuter cinq minutes avec un communiste (en général, pour faire tendance, ils se disent trotskystes, les héros communistes qui ont passé l’arme à gauche – après en avoir souvent bien usé – de façon violente ont en général meilleure presse).</p>
<p>Si vous n’en connaissez pas, dégotez-en un spécimen sur le forum en ligne de Libération, ce vénérable quotidien qui ne renonce pas à effrayer les annonceurs qui lui manquent en exposant le Q.I. de ses lecteurs.</p>
<p>Trollez un peu sur les démocraties populaires (ils appellent trolls les égarés qui osent émettre un doute sur leurs idées, en général des UMPistes (sic) amoureux du nain (re-sic) et dépourvus d’intelligence (re-re-sic).</p>
<p>Deux stratégies de défense, bien éprouvées, dont la contradiction leur échappe totalement (un homme de gauche, dont l’intelligence des dires est inhérente, n’a pas à s’attarder sur ce genre de détails, les nécessités de la guerre anti-impérialiste faisant loi).</p>
<p>La première, c’est que les démocraties populaires – ainsi que la holding stalinienne – n’étaient pas du vrai communisme. Bon, ça on l’a souligné précédemment. C’était une dictature, une trahison. Il s’en faudrait de peu que Staline, en fin de compte, soit de droite.</p>
<p>La seconde, c’est que tout compte fait, les gens n’étaient pas si malheureux, la preuve, certains sondages attestent qu’une bonne majorité regrette leur régime (tout comme un condamné sortant d’une longue peine doit regretter la prison un temps). En 1945, certains Allemands regrettaient peut-être également l’Allemagne conquérante et prospère, est-ce une raison pour réhabiliter le nazisme ?</p>
<p>Bref, le régime-pas-vraiment-communiste des démocraties populaires était une dictature (donc de droite), mais en même temps les gens le regrettent.</p>
<p>J’en perds mes restes de latin…</p>
<p>Mais tout n’est pas perdu. Il y a une lueur d’espoir qui dénote une étincelle d’intelligence dans leur cerveau collectivisé. Plus que tous les autres, ils reconnaissent enfin les vertus de la concurrence. Comptez le nombre de partis, de mouvements, de « choses » lancés par les uns et les autres ces dernières années.</p>
<p>Le communiste mécontent de la division de son camp en 25  mouvances claque la porte et en crée un 26e, qu’il affuble sans rire du nom d’unitaire.</p>
<p>Bon, soyons clairs, ils n’ont aucune chance d’arriver au pouvoir. Ni même de faire une ébauche de révolution (ah, celle de 1848, quand on commençait à avoir la main, c’était tout de même autre chose). Mais sinon, qu’est-ce qu’on rigolerait…</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Dossier John Maynard Keynes - Partie 3: la bourse et l'investissement.]]></title>
<link>http://minarchiste.wordpress.com/2009/11/13/dossier-john-maynard-keynes-partie-3-la-bourse-et-linvestissement/</link>
<pubDate>Fri, 13 Nov 2009 13:17:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>minarchiste</dc:creator>
<guid>http://minarchiste.wordpress.com/2009/11/13/dossier-john-maynard-keynes-partie-3-la-bourse-et-linvestissement/</guid>
<description><![CDATA[Dans ce dossier, inspiré du livre “Where Keynes went wrong” de Hunter Lewis, je traite des principal]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><em><strong>Dans ce dossier, inspiré du livre “</strong><a href="http://minarchiste.wordpress.com/2009/11/03/recommandation-de-lecture-where-keynes-went-wrong/" target="_blank"><strong>Where Keynes went wrong</strong></a><strong>” de Hunter Lewis, je traite des principales idées de Keynes. La <a href="http://minarchiste.wordpress.com/2009/11/05/dossier-john-maynard-keynes-partie-1-les-taux-dinteret/" target="_blank">première partie </a>traitait des taux d’intérêt, la <a href="http://minarchiste.wordpress.com/2009/11/09/dossier-john-maynard-keynes-partie-2-lepargne/" target="_blank">seconde partie </a>traitait de l’épargne et la troisième partie traite de la bourse et de l&#8217;investissement.</strong></em></p>
<p>Selon Keynes, les investisseurs &#8220;ne savent rien à propos du futur&#8221;.  Ils sont incapables d&#8217;adopter un point de vue à long terme. La bourse n&#8217;est qu&#8217;un casino, mût par les &#8220;esprits animaliers&#8221;. Elle est contrôlée par les spéculateurs qui créent des &#8220;bulles&#8221;. Les mouvements boursiers sont d&#8217;ailleurs souvent absurdes. Keynes citait l&#8217;exemple des compagnies de crème glacée, dont les actions se transigeaient à des prix plus élevés durant l&#8217;été qu&#8217;en hiver. Si le marché était rationnel, ce ne serait pas le cas (i.e. le prix de l&#8217;action reflèterait les perspectives de l&#8217;entreprise en tout temps). Keynes nous mentionne ensuite que le marché boursier est futile, puisque lorsque quelqu&#8217;un achète des actions existantes sur le marché, l&#8217;argent ne va pas directement à l&#8217;entreprise, mais dans les poches du vendeur, ça ne stimule donc pas l&#8217;investissement.</p>
<p>La solution proposée par Keynes est fort simple: le gouvernement devrait faire lui-même les investissements nécessaires à ramener l&#8217;économie au plein-emploi. Le gouvernement peut agir de façon désintéressée, rationnelle et en fonction du long terme, grâce à ses &#8220;experts&#8221;. Ces investissements doivent être financés par les taxes et impôts.</p>
<p><strong><em><span style="text-decoration:underline;">Réfutation:</span></em></strong></p>
<p>Premièrement, pour une fois que Keynes utilise un exemple concret pour illustrer une de ses idées (les compagnies de crème glacée), il fallait qu&#8217;il s&#8217;avère erronné! Il n&#8217;a même pas pris le temps de vérifier les chiffres avant d&#8217;affirmer une telle chose. Henry Hazlitt a vérifié et il est totalement faux que les actions des compagnies de crème glacée se transigeaient à des cours plus élevés en été. Keynes était tellement sûr de la véracité de son intuition qu&#8217;il n&#8217;a même pas cru bon l&#8217;appuyer par des chiffres. Ce constat s&#8217;applique d&#8217;ailleurs à l&#8217;ensemble de ses théories.</p>
<p>Deuxièmement, qu&#8217;est-ce qui crée les bulles? L&#8217;ingrédient indispensable est la liquidité. Que l&#8217;on parle de la bulle de 1995- 2000, de celle des années 1920s ou de la bulle immobilière que l&#8217;on vient de traverser, le levier financier facilité par de la dette abondante et abordable a toujours été présent durant les bulles. D&#8217;où vient cette liquidité? Des banques centrales qui crée de la monnaie à profusion, <span style="text-decoration:underline;">comme Keynes le prescrivait</span>. C&#8217;est ce levier financier qui permet aux investisseurs d&#8217;emprunter pour financer d&#8217;immenses positions boursières et à d&#8217;autres d&#8217;acheter plusieurs condos à Miami (sans les habiter), dans le but de les revendre plus cher un an plus tard. Dans un libre-marché, cette irrationnalité liée à la recherche du profit serait contenue, mais dans un marché innondé de liquidités, elle prend une ampleur considérable. Rappelons-nous par exemple du crash de 1929. À cette époque, les gens empruntaient massivement pour investir à la bourse. Lorsque l&#8217;élastique a été étiré au maximum, il a cédé; les gens ont dû vendre leurs actions à perte tous en même temps pour rembourser leurs prêts sur marge.</p>
<p>Troisièmement, est-ce que les politiciens ont réellement une vision à plus long terme que les investisseurs? Sont-ils si désintéressés et concentrés sur le bien-être collectif? Permettez- moi d&#8217;en douter. Les politiciens cherchent à se faire élire et agissent dans leur intérêt à cet égard. Leur horizon temporel s&#8217;arrête à la prochaine élection. Et comme ce n&#8217;est pas leur argent qu&#8217;ils dépensent, ils sont en conflit d&#8217;intérêts. Et qui est Keynes pour nous parler du long terme? N&#8217;est-ce pas lui qui a déclaré que &#8220;à long terme nous sommes tous morts&#8221;! La réalité est que le gouvernement est généralement un bien piètre investisseur.</p>
<p>Quatrièmement, lorsqu&#8217;on achète une action à la bourse, on crée de la demande pour ce titre et, par conséquent, on contribue à faire monter le prix. Lorsque le prix d&#8217;une action monte, le coût du capital de l&#8217;entreprise en question diminue, puisqu&#8217;elle pourra en émettre une moins grande quantité pour financer un investissement quelconque (donc moins de dilution pour les actionnaires existants). En revanche, les mauvaises entreprises voient le prix de leurs actions chuter, ce qui restreint leur capacité à en émettre pour financer leur expansion. De cette façon, les bonnes entreprises ont accès plus facilement à du capital que les mauvaises. La bourse n&#8217;est donc pas futile; c&#8217;est un mécanisme très important pour l&#8217;économie, même si l&#8217;argent de va pas directement à l&#8217;entreprise lorsqu&#8217;on achète ses actions existantes sur le marché.</p>
<p>Finalement, on comprend que Keynes utilise ces arguments anti-marché pour justifier des politiques interventionnistes, favorisant les dépenses gouvernementales.  Il nous incite à faire un grand pas vers le communisme (un système que Keynes a souvent décrit en bien) en remplaçant l&#8217;investissement privé par l&#8217;investissement gouvernemental. Il propose d&#8217;enlever le pouvoir au marché, pour le donner aux politiciens, ces supposés &#8220;experts&#8221;. Il propose de retirer l&#8217;argent des mains des individus et entreprises pour le donner au gouvernement qui, évidemment, saura mieux que quiconque quoi en faire pour le bien de tous.</p>
<p>En terminant, Keynes ne prêchait pas par l&#8217;exemple à cet égard: c&#8217;était un spécualteur invétéré. Il utilisait l&#8217;effet de levier en empruntant et investissait dans les actions, les obligations, les ressources et les devises. En 1920, ses emprunts sur marge l&#8217;ont mis en faillite, il a dû emprunter de sa famille et ses amis. Suite au crash de 1929, il a perdu 86% de sa fortune. Puis, en 1937, il a perdu 50% de sa fortune, mais l&#8217;avait pratiquement regagnée au moment de sa mort. Il était alors multi-millionnaire en dollars d&#8217;aujourd&#8217;hui.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Nos murs de Berlin]]></title>
<link>http://guillaumebertrand.wordpress.com/2009/11/12/nos-murs-de-berlin/</link>
<pubDate>Thu, 12 Nov 2009 20:08:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Guillaume</dc:creator>
<guid>http://guillaumebertrand.wordpress.com/2009/11/12/nos-murs-de-berlin/</guid>
<description><![CDATA[Le monde communiste avait bâti des murs. Il avait bâti une &#8220;forteresse soviétique&#8221; d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Le monde communiste avait bâti des murs. Il avait bâti une &#8220;forteresse soviétique&#8221; d&#8217;où l&#8217;on ne pouvait sortir. C&#8217;était pour protéger le bon peuple du démon capitaliste.</p>
<p>Mais le bon peuple avait soif de démocratie. Il voulait le voir, le toucher, le gouter le démon capitaliste. Alors il a brisé les murs. Du moins il en a brisé beaucoup. L&#8217;un d&#8217;eux balafrait la ville de Berlin d&#8217;une hideuse et intolérable cicatrice. Il est tombé un soir de novembre 1989, tout le monde s&#8217;en réjouit, moi le premier.</p>
<p>Le capitalisme en est sorti grandi, renforcé et arrogant. Il a crû et prospéré, affichant son cynisme et son insolente réussite à la face d&#8217;un monde toujours aussi misérable. Il s&#8217;est offusqué que des hommes et des femmes, poussés à bout par la misère et la guerre, risquent leur vie pour tenter, pour eux et leurs enfants, une vie meilleure dans un hypothétique eldorado.</p>
<p>Alors, dans notre pays, on a pris peur! &#8230; peur de l&#8217;étranger qui est prèt à mourir pour venir manger un peu de la soupe dont on se gave à en crever! On a érigé des lois &#8230; immigration, reconduites à la frontière, quota d&#8217;expulsion, &#8230;</p>
<p>Il y a des murs pour empécher les gens de sortir. Il y en a pour empécher les gens de rentrer. Communisme, capitalisme, ou est la différence lorsque nous érigeons tous nos murs de Berlin?</p>
<p>Plus que jamais je crois en cette phrase que prononçait Michel Rocard, le 26 septembre dernier, lors de son discours d&#8217;inauguration du 70ème anniversaire de la CIMADE : &#8220;La France et l’Europe peuvent et doivent accueillir toute la part qui leur revient de la misère du monde.<strong>&#8220;</strong></p>
<p>Le fossé qui se creuse entre les pays riches et ceux du sud est aujourd&#8217;hui le pire des murs de Berlin &#8230;</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Vingt ans après la chute du Mur : Nés à l'Est, éduqués à l'Ouest]]></title>
<link>http://futurrouge.wordpress.com/2009/11/12/vingt-ans-apres-la-chute-du-mur-nes-a-lest-eduques-a-louest/</link>
<pubDate>Thu, 12 Nov 2009 16:09:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Futur Rouge</dc:creator>
<guid>http://futurrouge.wordpress.com/2009/11/12/vingt-ans-apres-la-chute-du-mur-nes-a-lest-eduques-a-louest/</guid>
<description><![CDATA[(source : http://www.ptb.be/ 26/10/09) Une équipe de chercheurs de Leipzig et Dresde ont suivi duran]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong><span style="color:#ff0000;">(source : http://www.ptb.be/ 26/10/09)</span></strong></p>
<h4 style="text-align:justify;"><span style="color:#808080;"><span style="font-size:12pt;font-family:Arial;"><br />
<strong><span style="color:#c0c0c0;">Une équipe de chercheurs de Leipzig et Dresde ont suivi durant vingt ans 400 jeunes nés en 1976 en RDA. Aujourd’hui, ils ont entre 34 et 36 ans, que pensent-ils du « passage » ? </span></strong></p>
<p>L’étude a débuté à l’époque où la RDA existait toujours. Au moment de la chute du Mur, ces jeunes avaient entre 14 et 16 ans. Ils vivaient dans la région de Leipzig et de Chemnitz, anciennement Karl Marx Stadt (littéralement ville de Karl Marx). Cela fait vingt ans à présent que chaque année ils acceptent de compléter un long questionnaire. Notamment sur ce qu’ils estiment important ou encore sur ce qu’ils pensent de la politique. L’étude est dirigée par Peter Förster, aujourd’hui âgé de 75 ans. Les résultats de cette étude viennent d’être publiés dans un ouvrage en allemand intitulé Unité : Envie et Frustration – Les jeunes est-allemands sur le chemin de la RDA vers la citoyenneté fédérale<br />
En 1989, la majorité de ces 400 jeunes soutenaient l’unification allemande et le passage du socialisme au capitalisme. Aujourd’hui, ils ne sont plus qu’un sur quatre à se dire satisfait du capitalisme ouest-allemand. Trois quarts déclarent n’avoir aucune confiance dans les partis politiques et pratiquement aucun d’eux n’a envie de s’engager politiquement. Moins d’un sur dix pense que le système social actuel pourra résoudre les problèmes urgents auxquels est confrontée l’humanité.</p>
<p><strong><span style="color:#c0c0c0;">Peur du chômage</span></strong></p>
<p>« C’est horrible de vivre dans la crainte constante de se retrouver au chômage Que va-t-il advenir de nos enfants ? », se demande l’un d’entre eux. En effet, lorsque eux-mêmes avaient 15, 16 ans, ils étaient, comme tous ceux qui vivaient en RDA, certains de garder leur emploi. Mais aujourd’hui, deux tiers se sont déjà retrouvés au chômage au moins une fois, avec une moyenne de quatorze mois de chômage. Même les plus qualifiés n’y ont pas échappé.<br />
Elmar Brähler a participé à l’étude en tant que psychologue et sociologue de l’université de Leipzig. « Cette peur du chômage a un effet psychique aussi grave que le chômage lui-même. Plus de la moitié pensent que sans emploi il n’y a pas de liberté et modifient dès lors leurs projets sur le plan familial. Ceux qui ont déjà fait l’expérience du chômage reportent à plus tard le moment où ils fonderont une famille et revoient à la baisse le nombre d’enfants ».</p>
<p><strong><span style="color:#c0c0c0;">Egalité homme-femme</span></strong></p>
<p>Les femmes est-allemandes sont plus critiques que les hommes. « Elles ont en effet connu une époque où les parents allaient travailler tous les deux et elles se réfèrent toujours à un schéma où hommes et femmes ont un rôle social égal », explique l’étude. « Peu d’entre elles sont disposées à se laisser entretenir par un homme. » Seule une femme sur dix est contente de la situation actuelle sur le plan familial, social, éducatif et de la politique du marché de l’emploi. Certaines initiatives prises récemment, comme l’ouverture prolongée des crèches, leur rappellent les acquis sociaux discrédités ou tout simplement abolis après la réunification. « Ces droits, nous en bénéficiions depuis longtemps en RDA », écrivent-elles. « Cela nous tape sur le système d’entendre les politiciens allemands faire comme s’ils venaient de faire une découverte. En RDA, les crèches étaient déjà ouvertes toute la journée ».</p>
<p></span></span></h4>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le droit est le fondement de la paix, de la justice et de l’humanité]]></title>
<link>http://mecanoblog.wordpress.com/2009/11/12/le-droit-est-le-fondement-de-la-paix-de-la-justice-et-de-l%e2%80%99humanite/</link>
<pubDate>Thu, 12 Nov 2009 15:27:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bao</dc:creator>
<guid>http://mecanoblog.wordpress.com/2009/11/12/le-droit-est-le-fondement-de-la-paix-de-la-justice-et-de-l%e2%80%99humanite/</guid>
<description><![CDATA[Par Karl Müller Réflexions sur l’histoire et l’éthique de la politique internationale. Horizons et d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><em>Par Karl Müller</em></p>
<p><strong>Réflexions sur l’histoire et l’éthique de la politique internationale.</strong></p>
<p><a rel="attachment wp-att-2287" href="http://mecanoblog.wordpress.com/2009/11/12/le-droit-est-le-fondement-de-la-paix-de-la-justice-et-de-l%e2%80%99humanite/tyrant_boot_canvas_unique/"><img class="aligncenter size-full wp-image-2287" title="The limits of the tyrants are prescribed by the endurance of those whom they oppress" src="http://mecanoblog.wordpress.com/files/2009/11/tyrant_boot_canvas_unique.jpg" alt="The limits of the tyrants are prescribed by the endurance of those whom they oppress" width="450" height="608" /></a></p>
<div><a href="http://www.horizons-et-debats.ch/">Horizons et débats</a></div>
<div>
<p>Au vu des victimes et des dégâts causés pendant la Seconde Guerre mondiale, les fondateurs des Nations Unies et de sa Charte tentèrent d’éviter qu’une pareille catastrophe ne se reproduise, cherchant à rendre le monde plus pacifique et plus juste. La mise en place des relations internationales ne devait plus relever de l’arbitraire de quelques pays. Il fallait établir un ordre juridique international approuvé et respecté par tous les Etats de la planète.</p>
<p>Mais peu après la fin de la guerre et la fondation des Nations Unies, le monde se trouva à nouveau divisé en blocs hos­tiles. Une nouvelle fois, les relations internationales furent marquées, au cours des décennies suivant la guerre, par la poli­tique d’hégémonie.</p>
<p>On savait déjà qu’une politique internationale soumise aux fluctuations de la recherche du pouvoir et du contre-pouvoir n’apportait pas de stabilité et n’assurait donc pas la paix. La situation dans le monde fut donc très fragile et l’humanité n’échappa que d’un cheveu, et par hasard, à la destruction.</p>
<p>C’est pourquoi dès les années 60 on entreprit de sérieux efforts pour réduire les affrontements et l’aggravation de la situation entre les blocs et pour remplacer les affrontements, les conflits et la course aux armements par des mesures de confiance, de coopération et de désarmement.</p>
<p>Il est vrai que tout le monde n’était pas honnête et ce furent les mêmes qui déclenchèrent une nouvelle fois la guerre froide dans les années 80, provoquant une nouvelle course aux armements.<br />
Le monde se retrouva face à la menace d’une guerre mondiale dévastatrice. Ce furent avant tout les Etats-Unis qui cherchèrent à gagner la guerre froide; non pas par la force des armes mais par une guerre économique et financière.</p>
<p>L’alliance militaire orientale, le Pacte de Varsovie, et le bloc économique oriental, le Conseil d’assistance économique mutuelle (Comecon) furent mis sous pression, ce qui amena finalement leur dissolution. Il ne resta qu’une grande puissance: les Etats-Unis et l’OTAN, qu’ils dirigent, et l’ordre financier et économique mondial qu’ils déterminent.</p>
<p>Nombreux furent ceux qui, lors de la dissolution du bloc de l’Est, espérèrent une paix durable assurant la sécurité et le bien-être. Mais ce fut en vain car la politique américaine, profitant de sa situation d’unique superpuissance au monde, voulut s’imposer non par le droit mais en profitant de sa situation dominante. La mondialisation fut en fait une américanisation du monde – par tous les moyens et sans tenir compte des dégâts causés.</p>
<p>Au début des années 90, le gouvernement américain avait appelé cela « <em>nouvel ordre mondial </em>» et il ouvrit cette « <em>ère nouvelle</em> » par de nouvelles guerres: contre l’Irak, contre la Somalie, contre la Yougoslavie. Les groupes de réflexion américains se penchèrent dans les années 90 sur un « <em>Projet de nouveau siècle américain</em> », escomptant bien l’imposer par leur supériorité militaire. Les guerres contre l’Afghanistan et à nouveau contre l’Irak en sont les signes les plus visibles, mais aussi l’instrumentalisation des Etats européens membres de l’OTAN, la mainmise sur l’Union européenne, la mise au pas de la «<em> gauche</em> » européenne et l’extension à l’Est de l’OTAN et de l’Union européenne.</p>
<p>Néanmoins, aujourd’hui, 20 ans après la dissolution du bloc de l’Est, le plan des Etats-Unis a échoué.</p>
<p>Les conséquences catastrophiques du « <em>projet</em> » américain pour une grande partie du monde apparurent clairement aux yeux des populations. Les Etats-Unis ont lancé le bouchon trop loin; leur prestige dans le monde a disparu, des forces contraires se sont mises en place et se renforcent. Elles vont de la résistance inattendue dans les pays en guerre aux alliances internationales tels que l’Alliance bolivarienne pour les peuples de notre Amérique (ALBA) en Amérique latine, l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS) en Asie ou le BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine), alliance intercontinentale. Il reste bien sûr des forces dangereuses qui souhaitent renverser la vapeur et prêtes à risquer gros. Toutefois, il ne s’agit que de quelques attardés dans l’évolution historique qui doivent néanmoins être pris très au sérieux, surveillés et tenus à l’écart – du fait qu’ils pourraient être tentés d’embraser le monde. Leur politique est cependant sans avenir.</p>
<p>Les prochaines années seront pleines d’insécurité et nécessiteront la recherche de nou­velles orientations.</p>
<p>Il se peut que le nouveau gouvernement américain s’y consacre. On peut l’espérer du fait que le président américain a reçu cette année le prix Nobel de la Paix. Peut-on espérer amener le président à refuser la poli­tique hégémonique de son pays – ne serait-ce qu’en raison de la grande misère qui s’abat sur la population de son pays – et à s’engager dans une politique de paix dans le monde ? Ou bien se contentera-t-il, en manœuvrant habilement, de redonner aux Etats-Unis la capacité d’être à nouveau la seule superpuissance ?</p>
<p>On ne peut se contenter d’attendre les réponses à ces questions. Le plus de personnes possible doivent se mettre à réfléchir, à discuter, à formuler des solutions.</p>
<p>Mais est-il crédible de rediscuter plus ou moins ouvertement l’idée d’un gouvernement mondial ? Peut-on mettre en place un tel gouvernement et en même temps respecter l’ensemble des droits humains ? Qui donnera sa légitimité à un tel gouvernement ? Quels seront ses domaines politiques ? Ne risquons-nous pas de retomber dans une politique centralisée ? L’humanité est-elle prête à accepter ce nouveau Léviathan ?</p>
<p>Il existe une autre perspective: celle de mettre en place les bases de la paix et de la justice par un « <em>ordre mondial du droit</em> ». Cette idée n’est pas nouvelle, elle nous vient du siècle des Lumières. Mais pres­que personne ne s’en est préoccupé au cours de ces dernières années. Et ce sont précisément les Etats européens, où est née la philosophie des Lumières, qui ont trahi le projet d’un ordre mondial reposant sur le droit. Une idéologie du laissez-faire, de l’égalité des valeurs, du droit du plus fort, c’est-à-dire de l’arbitraire des puissants a pénétré jusque dans les sciences « <em>occidentales</em> », dans l’art et la culture. Et toutes les professions de foi en faveur du droit ne furent plus que des déclarations peu sincères. On traite de naïfs et de ringards tous ceux qui croient encore à la valeur du droit et à son caractère obligatoire, tout particulièrement en ce qui concerne les relations entre les Etats.</p>
<p>On constate aujourd’hui les conséquences de cette idéologie: un monde en plein désordre, sans paix, ni justice, ni humanité.</p>
<p>Pourtant la tâche ne serait pas si difficile car il n’est pas nécessaire de créer un ordre juridique international. Les fondements essentiels en ont été établis par le droit international et un grand nombre de traités internationaux. La communauté internationale peut s’y référer.</p>
<p>Ce qui est nécessaire avant tout, c’est de comprendre que le monde n’a pas d’autre perspective s’il veut survivre et que la dignité de tous les hommes impose le respect du droit.</p>
<p>L’idée du contrat social, venue des Lumières, partait du principe que les individus se soumettraient au droit accepté par tous afin d’assurer la liberté, la propriété et la vie. Il en va de même dans la communauté des Etats. Le respect des traités entre les peuples consti­tue l’« <em>ordre mondial du droit</em> ». </p>
<p>Source : Mondialisation.ca</p>
</div>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[La Moldavie cherche désespérément un président...]]></title>
<link>http://roumanophilie.wordpress.com/2009/11/12/la-moldavie-cherche-desesperement-un-president/</link>
<pubDate>Thu, 12 Nov 2009 11:48:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mehdi Chebana</dc:creator>
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<description><![CDATA[Pour la troisième fois cette année, le parlement de Chişinău a échoué mardi à élire un président pou]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Pour la troisième fois cette année, le parlement de Chişinău a échoué mardi à élire un président pou]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[le (non) avenir du Communisme]]></title>
<link>http://leschroniquesdetonchat.wordpress.com/2009/11/12/est-il-anachronique-detre-communiste-aujourdhui/</link>
<pubDate>Thu, 12 Nov 2009 03:30:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>leschroniquesdetonchat</dc:creator>
<guid>http://leschroniquesdetonchat.wordpress.com/2009/11/12/est-il-anachronique-detre-communiste-aujourdhui/</guid>
<description><![CDATA[Ce que je reproche le plus au gouvernement démocratique [...] ce n&#8217;est pas, comme beaucoup de ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><div style="text-align:justify;">
<blockquote><p>Ce que je reproche le plus au <strong>gouvernement démocratique</strong> [...] ce n&#8217;est pas, comme beaucoup de gens le prétendent en Europe, sa faiblesse, mais au contraire sa <strong>force irrésistible</strong></p></blockquote>
<p>Alexis de Tocqueville, <em>De la démocratie en amérique, </em>1835.</p>
<p>Depuis la chute du mur de Berlin (célébrée en grande pompes la semaine dernière) et l&#8217;effondrement de l&#8217;U.R.S.S.  le parti Communiste a vu son électorat fondre dans les pays industrialisés en passant d&#8217;un statut de grand parti à celui d&#8217;un groupuscule anecdotique se partageant les miettes des conservateurs et des démocrates n&#8217;attirant guère plus qu&#8217;une poignée de jeunes impatients et quelques personnes agées nostalgiques des trentes glorieuses.</p>
</div>
<div style="text-align:justify;">
<p>La crise financière que nous vivons actuellement aura servi au moins à une chose: la remise en question du néo-libéralisme, et par conséquent l&#8217;ouverture d&#8217;un débat sur la recherche d&#8217;un système plus efficace. Ce sont donc les petits partis alternatifs qui en tirent le plus de profits. L&#8217;exemple le plus marquant étant le succés d&#8217;Europe Ecologie lors des élections européennes d&#8217;avril 2009. Au contraire, les résultats des partis &#8220;figés&#8221; comme le Parti Communiste ou le Parti Socialiste ont été trés mauvais. Pour résumer on a le l&#8217;UMP seule en tête sans aucun adversaire pour lui faire face. Une situation paradoxale: les partis qui défendent des idéologies plus ou moins éloignés du néo-libéralisme aurait du &#8220;bénéficier&#8221; d&#8217;une crise du système en place. Quand le Capitalisme sauvage s&#8217;est effondré vers qui les européens se sont-ils tournés: vers les Conservateurs.  Néanmoins il y&#8217;a parfois divergence entre la voix des urnes et la mémoire collective.</p>
</div>
<div style="text-align:justify;">
<p>Lundi 9 novembre 2010, <em>Le Monde</em> publiait une interview sur le thème de la nostalgie des allemands de l&#8217;est pour l&#8217;ex-RDA.  D&#8217;après cet article une image idéalisée de la RDA s&#8217;est transmise de génération en génération depuis la chute du mur. Les jeunes générations seraient même plus enclin à défendre l&#8217;image d&#8217;une RDA juste où tout le monde vivait convenablement. Mais pourquoi fuyaient-ils l&#8217;est alors? Cette réaction de nostalgie est classique. Qui plus est, elle est davantage due à la déception des est-allemands face à la différence de richesse toujours très importante entre les Länders de l&#8217;est et ceux de l&#8217;ouest qu&#8217;à la supposé vie tranquille et agréable qui existait en ex-RDA.</p>
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<p>L&#8217;histoire et encore aujourd&#8217;hui l&#8217;actualité nous rappelle chaque jour les dangers des régimes autoritaires comme le Communisme. Un article du <em>Monde (</em>09/11/09) nous raconte les voyages de ce &#8220;cher dirigeant&#8221; Kim Jong Il à bord de trains hi-tech s&#8217;arrêtant dans des gares que lui seul emprunte. Ce qui nous rappelle que le Communisme rime toujours avec totalitarisme et souvent avec corruption. Alors que le peuple nord coréen survit péniblement leur dictateur mange du homard et boit du champagne accompagné de jolis filles: un vrai cliché de dictateur. C&#8217;est vrai que les dirigeants des grandes démocraties se permettent aussi des déjeuner qui vont jusqu&#8217;a 5000 euros (forum pour l&#8217;union de la méditerranée). La différence c&#8217;est que le peuple ne meurt pas de faim et que la presse qui  fort heureusement est encore libre (quoiqu&#8217;on en pense) met rapidement les citoyens au courant de certains abus. Cette absence de liberté caractérise tous les régimes communistes.</p>
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<p>La Chine est l&#8217;exemple le plus affligeant. Un pays continent dont les grands spécialistes disaient  encore il y&#8217;a quelques années qu&#8217;avec l&#8217;adoption de l&#8217;économie de marché et du libre échange, celui-ci deviendrait rapidement une démocratie. Force est de constater qu&#8217;aujourd&#8217;hui le gouvernement chinois garde une emprise sur les esprits grâce aux restrictions sur les libertés. Malgré tout, de plus en plus de voix discordantes se font entendre à leurs risques et périls. La Chine est donc la preuve que l&#8217;ouverture d&#8217;un pays à l&#8217;économie de marché ne peux pas radicalement changer la politique du gouvernement en ce qui concerne les libertés individuelles et la liberté de la presse. <em>Libération</em> (09/11/09) consacre d&#8217;ailleurs un article au sujet du conflit meurtrier qui oppose la minorité Ouïghour de confession musulmane aux Hans dans la province du Xianjiang (centre nord de la Chine). A la frontière avec le Mongolie, ce peuple musulmans réclame son indépendance vis-à-vis de Pékin. Pékin qui a voulu toujours en découdre avec les dissidents a profité de la chasse au terroristes et de ces affrontements entre Ouïghours et Hans pour envoyer l&#8217;armée et en découdre avec cette minorité.  La Chine est-elle en train de s&#8217;effriter? aprés le Tibetains et les Ouighours, quel sera le prochain peuple à vouloir se désolidariser de la République Populaire de Chine ? Il semble que le désir de démocratie du peuple Chinois est sur le point de se manifester de manière plus explicite. Sûrement pas dans l&#8217;immédiat mais plutôt une fois que la folie consumériste se sera tari, le peuple chinois se rendra peut-être compte que la Liberté ne se gagne pas de la même façon qu&#8217;on gagne de l&#8217;argent. Aprés tout, la force du pouvoir démocratique est &#8220;irrésistible&#8221; (Tocqueville).</p>
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<p>Ces quelques articles nous mènent tous à la même conclusion: le Parti Communisme et le Communisme de manière générale ne peut plus exister sous sa forme actuelle. La crise n&#8217;a même lui a même pas profiter ou plutôt il n&#8217;a pas su tirer avantage de la situation. La vrai question est de savoir si on a encore besoin d&#8217;un Parti Communiste. Ma réponse est non, mais le PC aurait tout à gagner en essayantde créer une nouvelle force (ce qu&#8217;à su faire Cohen Bendit avec Europe Ecologie). Le moment est vraiment propice à ce genre d&#8217;initiatives: notre système vient de montrer ses limites, rebâtissons sur du neuf au lieu d&#8217;essayer de colmater les brèches (béantes).</p>
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<title><![CDATA[Capitalisme vs Communisme, en peinture...]]></title>
<link>http://minarchiste.wordpress.com/2009/11/11/capitalisme-vs-communisme-en-peinture/</link>
<pubDate>Thu, 12 Nov 2009 02:14:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>minarchiste</dc:creator>
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<description><![CDATA[Vous ne me verrez pas souvent traiter d&#8217;art sur ce blogue (je l&#8217;avais pourtant fait ici)]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Vous ne me verrez pas souvent traiter d&#8217;art sur ce blogue (je l&#8217;avais pourtant fait <a href="http://minarchiste.wordpress.com/2009/10/28/la-guerre-et-linflation/" target="_blank">ici</a>), mais j&#8217;ai découvert une oeuvre fascinante d&#8217;un point de vue idéologique. Il s&#8217;agit d&#8217;une fresque murale de l&#8217;artiste Mexicain <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Diego_Rivera" target="_blank">Diego Rivera </a>peinte en 1933-34 et intitulée &#8220;<a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Man,_Controller_of_the_Universe" target="_blank"><em>Man, controller of the universe</em></a>&#8220;.</p>
<p>La commande a été passée par Nelson Rockefeller, lui-même un amateur des fresques de Rivera qui sont reconnues mondialement, pour décorer le hall du RCA Building de New-York. Étant un communiste aguerri, Rivera a tenté d&#8217;utiliser son oeuvre pour passer un message à son client, mais lorsqu&#8217;un portrait de Lénine a commencé à émerger de la fresque, Rockefeller a payé l&#8217;artiste ($21,000) et a détruit l&#8217;oeuvre. Une énorme controverse s&#8217;en est suivie. Rivera scandait à la radio que si un millionnaire se payait la Chapelle Sixtine, cela ne lui donnait pas le droit de détruire l&#8217;oeuvre de Michelange qui s&#8217;y trouve, puisqu&#8217;elle appartient au patrimoine de l&#8217;humanité.</p>
<p>Peu de temps après, le gouvernement Mexicain a permi à Rivera de reproduire son oeuvre sur un mur du <a title="Palacio de Bellas Artes" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Palacio_de_Bellas_Artes">Palacio de Bellas Artes</a> de Mexico City (voir image plus bas, cliquez dessus pour une meilleure résolution).</p>
<p>Tout d&#8217;abord, on aperçoit au centre le travailleur, le héro du marxisme, qui maîtrise la technologie et contrôle son univers grâce à la science. Sur le côté gauche, Rivera dresse un portrait négatif du capitalisme, qu&#8217;il oppose à une vision positive du communisme sur la droite (évidemment, du point de vue du travailleur, le capitalisme est à droite et le communisme à gauche!).</p>
<p>En haut à gauche, on aperçoit une armée terrifiante et intimidante, munie de masques à gaz et d&#8217;armes destructrices, alors qu&#8217;à droite, l&#8217;armée est au service du peuple.</p>
<p>Ensuite, on voit à gauche une statue faisant référence à Dieu et à la religion, jetant un regard menaçant sur le monde, laissant entendre que le capitalisme est pro-religieux. À droite, côté communiste, la statue n&#8217;a pas de tête (Rivera était d&#8217;ailleurs un athée). Est-ce que le capitalisme et la religion vont nécessairement ensemble? Est-ce que les communistes sont athées? C&#8217;est ridicule.</p>
<p>En bas à gauche, on aperçoit Darwin, en référence à la théorie du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Darwinisme_social" target="_blank">darwinisme social</a>, souvent utilisée par les communistes pour critiquer le capitalisme. Comme si le capitalisme prônait la loi de la jungle, où le plus fort survit et le plus faible crève. C&#8217;est ridicule puisque le capitalisme ne sous-entend pas d&#8217;agression, mais bien la coopération libre entre les individus de la société pour améliorer leur sort. L&#8217;économie n&#8217;est pas un &#8220;jeu à somme nulle&#8221;. Tout le monde peut gagner en faisant des échanges. La compétition est là pour nous rappeler que les ressources sont limitées et pour nous forcer à bien évaluer nos préférences.</p>
<p>Devant Darwin, on peut voir une classe de jeunes de différentes nationalités qui se font endoctriner à l&#8217;idéologie capitaliste. En haut d&#8217;eux, on voit une manifestation à New-York où des policiers battent les manifestants à coups de matraques. Or, la répression a été beaucoup plus utilisée dans les sociétés communistes que dans les sociétés libres, tout comme l&#8217;endoctrinement et la désinformation.</p>
<p>En bas à droite, on peut voir l&#8217;interaction entre les travailleurs et les hommes politiques (<a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Trotsky" target="_blank">Trotsky</a>, <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Engels" target="_blank">Engels</a> et <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Marx" target="_blank">Marx</a>), pour laisser entendre que le communisme donnait le pouvoir aux travailleurs. C&#8217;est en fait le contraire qui prévaut: le communisme ne permet pas aux travailleurs de bénéficier à leur guise du fruit de leur labeur. Dans un régime communisme, les travailleurs sont les esclaves du régime. À côté d&#8217;eux, des femmes vêtue de blanc qui semblent émancipées (les femmes sont-elles plus &#8220;libérées&#8221; dans un régime communiste?).</p>
<p>À gauche de ces femmes, on voit la fameuse image de Lénine, qui tient la main d&#8217;un travailleur, d&#8217;un soldat et d&#8217;un esclave noir, entouré de gens du peuple. À l&#8217;opposé, au centre-gauche, on voit des &#8220;bourgeois&#8221; qui se la &#8220;coule douce&#8221; en buvant des cocktails, en fumant et en jouant au bridge, pendant que les travailleurs au chômage manifestent à l&#8217;extérieur, attaqués par la police. On peut y apercevoir un portrait de Rockefeller lui-même. Le peintre voulait aussi montrer la décadence du capitalisme et la lutte des classes qui y prévaut; comparativement au communisme où tout le monde est égal et uni.</p>
<p>En somme une vision tout à fait utopique du communisme et plutôt caricaturale à l&#8217;égard du capitalisme. Cette façon de voir les choses tenait peut-être bien la route en 1933, mais l&#8217;histoire a par la suite donné tort à cette idéologie. Le militarisme, la répression, le culte de l&#8217;élite du pouvoir, la corruption, l&#8217;endoctrinement et le non-respect des libertés se sont avérées davantage reliées au communisme qu&#8217;au capitalisme.</p>
<p>Ça me fait penser, je viens d&#8217;écouter la partie 1 des Grands Reportages (RDI) sur le mur de Berlin.</p>
<p>En juin 1953, les travailleurs de la constructions ont fait une grève pour protester contre les conditions de travail déplorables (des horaires exigeants, un rythme de production effreiné). Cela n&#8217;était évidemment pas permis par le régime communiste de la RDA.</p>
<p><strong>Leur slogan était: &#8220;Nous ne sommes pas des esclaves!&#8221;</strong></p>
<p>L&#8217;armée est intervenue et a tiré dans le tas, tuant quelques centaines de manifestants. Vive le capitalisme!</p>
<p>Note: Cette oeuvre fait partie des <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Around_the_World_in_80_Treasures" target="_blank">80 trésors de l&#8217;humanité </a>de Dan Cruickshank, une série de documentaires de la BBC qui est diffusé présentement au Canal Évasion.</p>
<p><a href="http://personal.lse.ac.uk/Morett/Various.images/man%20at%20the%20crossroads%20rivera.jpg" target="_blank"><img class="aligncenter size-full wp-image-622" title="Diego_riviera" src="http://minarchiste.wordpress.com/files/2009/11/diego_riviera.jpg" alt="Diego_riviera" width="500" height="208" /></a></p>
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