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	<title>communistes &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/communistes/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "communistes"</description>
	<pubDate>Tue, 05 Jan 2010 06:38:26 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

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<title><![CDATA[[UKRAINE] Bataille rangée entre communistes et nationalistes ]]></title>
<link>http://futurrouge.wordpress.com/2009/11/30/ukraine-bataille-rangee-entre-communistes-et-nationalistes/</link>
<pubDate>Mon, 30 Nov 2009 10:02:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Futur Rouge</dc:creator>
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<description><![CDATA[(source : Euronews 28/11/09) Lénine remonte sur son piédestal en Ukraine, et la polémique revient av]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong><span style="color:#ff0000;">(source : Euronews 28/11/09)</span></strong></p>
<h4 style="text-align:justify;"><span style="color:#808080;"><span style="font-size:12pt;font-family:Arial;"><br />
Lénine remonte sur son piédestal en Ukraine, et la polémique revient avec lui. La statue du père de la révolution “bolchevik” avait été vandalisée en juin dernier. Restaurée, elle a repris sa place vendredi dans le centre de Kiev. Le Parti communiste ukrainien a organisé une cérémonie pour l’occasion, mais des militants nationalistes ont gâché la fête. “Lénine a fait construire des camps de concentration, a dénoncé un nationaliste, il a orchestré la première famine en Ukraine, et organisé la terreur dans le pays”.</p>
<p>La police ukrainienne a dû s’interposer entre communistes et nationalistes mais des coups de poings et de pieds sont partis. Les militants nationalistes étaient mieux préparés; ils ont réussi<br />
à projeter de la peinture rouge sur la statue de Lénine. Tout reste à refaire: Lénine devra faire une nouvelle toilette.<br />
. </span></span></h4>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le communiste, voilà l'ennemi !]]></title>
<link>http://futurrouge.wordpress.com/2009/11/06/le-communiste-voila-lennemi/</link>
<pubDate>Fri, 06 Nov 2009 08:44:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Futur Rouge</dc:creator>
<guid>http://futurrouge.wordpress.com/2009/11/06/le-communiste-voila-lennemi/</guid>
<description><![CDATA[(source : Bellaciao 06/11/09) Le français Pierre Bourdieu (Sur la télévision, Raison d’agir, 1996) e]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong><span style="color:#ff0000;">(source : Bellaciao 06/11/09)</span></strong></p>
<h4 style="text-align:justify;"><span style="color:#808080;"><span style="font-size:12pt;font-family:Arial;"><strong><span style="color:#c0c0c0;">Le français Pierre Bourdieu (Sur la télévision, Raison d’agir, 1996) et l’américain Noam Chomsky (La fabrication du consentement, Agone, 2008 pour la France) nous ont appris que les médias véhiculent des informations qui ne sont pas choisies au hasard et qu’ils participent d’une démarche qui vise à inculquer aux individus des croyances et des codes comportementaux qui les intégreront dans un système de pensée et que cette intégration nécessite une propagande systématique. Ce que Karl Marx résumait par la formule : « Les idées dominantes d’une époque n’ont jamais été que les idées de la classe dominante. » </span></strong></p>
<p>Comme disait un vieux sage africain : « Aussi longtemps que les lions n’auront pas leurs historiens, les récits de chasse tourneront toujours à la gloire du chasseur ». Et nous pourrions ajouter, l’histoire des conflits, à la gloire des vainqueurs.</p>
<p>Depuis quelques semaines, allant crescendo ces derniers jours, préparant le vingtième anniversaire de la chute du mur [2] de Berlin (nuit du 9 au 10 novembre 1989), les grands moyens d’information et notamment ARTE (dont la vocation culturelle est trop souvent proche de la propagande, ayant, en la circonstance, battu un record), nous bassinent, avec des articles, des films, des reportages, des débats, sur ce qui aurait constitué une grande victoire de la liberté et exponentiellement la fin du communisme.</p>
<p>Pour ne pas être en reste, le service public de la télévision, France 2, avec «Apocalypse » son documentaire en six épisodes, commémorant le 70e anniversaire du déclenchement de la seconde guerre mondiale, a participé en septembre à la politique de manipulation et de mystification de la vérité historique : la pensée dominante où l’idéologie du mensonge en action. Le Monde diplomatique (de novembre 2009) s’en est fait l’écho avec un article intitulé « Apocalypse, où l’histoire malmenée » qui montre l’irrecevabilité de certaines images et le parti pris du commentaire, en notant dans son avant propos que la même musique idéologique accompagne la chute du mur.</p>
<p>A y regarder de plus près ce bourrage de crâne a commencé bien en amont : « Pendant plus d’un demi-siècle les rouges ont remplacé les ogres et les sorcières dans les bandes dessinées destinées aux enfants. Tintin ou Néro les affrontaient avec courage dans de lointaines républiques de Bordurie ou de Braslavie. Les communistes représentaient alors l’essence du mal quand ils n’incarnaient pas Satan lui-même » constate Philippe Videlier, historien au CNRS, dans son introduction à son article dans « Manière de voir », le supplément du Monde diplomatique d’octobre-novembe 2009.</p>
<p>Par ailleurs, des « experts » peu scrupuleux, aux ordres des politiques, des barons de l’industrie, des directeurs des médias, nous rappellent de temps en temps que le communisme peut être comparé au nazisme et que Hitler et Staline ce serait à peu près la même chose.</p>
<p>Pendant la guerre d’Espagne (1936 – 1939) dont à peu près tout le monde reconnaît qu’elle fut un prélude, un entraînement, pour ce qui allait suivre, l’Union soviétique et l’Allemagne de Hitler étaient dans des camps opposés. L’Union soviétique soutint par des livraisons d’armes les républicains et Adolf Hitler, Francisco Franco, pendant que la France et la Grande Bretagne prônaient la non-intervention.</p>
<p>C’est quand même faire peu de cas de l’histoire et de son calendrier car, en plus de la guerre d’Espagne, c’est bien Londres et Paris qui ont saboté les propositions de l’Union Soviétique de créer un bloc militaire, notamment au printemps 1939, contre l’Allemagne fasciste. Ce sont enfin, <strong><span style="color:#c0c0c0;">les Accords de Munich du 30 septembre 1938 </span></strong>signés entre l’Allemagne, la France, le Royaume-Uni et l’Italie représentées respectivement par Adolf Hitler, Édouard Daladier, Neville Chamberlain et Benito Mussolini et c’est <strong><span style="color:#c0c0c0;">le 6 décembre 1938 </span></strong>que Ribbentrop et Bonnet, respectivement ministre des affaires étrangères du Reich allemand et ministre des affaires étrangères de la France, signent dans le salon de l’Horloge du Quai d’Orsay une déclaration franco-allemande, ouvrant des relations de bon voisinage qui précédèrent et furent la conséquence du pacte Pacte germano-soviétique (ou Pacte Molotov-Ribbentrop) signé <strong><span style="color:#c0c0c0;">le 23 août 1939 </span></strong>et non l’inverse.</p>
<p>Si on peut se poser des questions sur l’opportunité de ce pacte et de sa signature, de savoir s’il pouvait être évité, aussi sur certaines tergiversations de dirigeants de Partis communistes occidentaux qui s’ensuivirent, il reste néanmoins <strong><span style="color:#c0c0c0;">l’antériorité des accords et rencontres entre les dirigeants et chefs d’industries du Royaume uni et de la France avec le régime fasciste allemand </span></strong>qui donnèrent à ce dernier les assurances militaires qu’il souhaitait. Il reste aussi que, contrairement à ce que nous rabâche la propagande libérale, la résistance communiste commença bien avant l’attaque allemande contre l’Union soviétique<strong><span style="color:#c0c0c0;"> (22 juin 1941.) </span></strong>Guy Môquet est arrêté le <strong><span style="color:#c0c0c0;">13 octobre 1940 </span></strong>et fut fusillé le 22 octobre1941.</p>
<p>Enfin, est-il besoin de rappeler que les statistiques sont cruelles et que c’est environ 20 millions de morts soviétiques qui donnèrent leurs vies en combattant le nazisme contre environ 430 000 Etats-uniens qui perdirent leurs vies dans le même temps et pour la même cause. Comparaison n’est pas raison, une vie en vaut une autre, mais il y a des indécences qui sont à dénoncer [3].</p>
<p>Le passé sombre en Allemagne [4] ne serait plus le fascisme mais la séparation du pays en deux et l’existence du mur de Berlin. Certainement faut-il rappeler que les nazis, des défenseurs intransigeants du capitalisme le plus monstrueux, sont à l’origine de la seconde guerre mondiale et qu’ils ne persécutèrent pas que les Juifs. Il y eu une mosaïque de victimes On retrouve parmi les premières victimes des discriminations nazies en Allemagne des opposants au régime et principalement des communistes et des sociaux-démocrates.</p>
<p>La campagne en cours vise-t-elle à encourager le retour du fascisme dans plusieurs pays d’Europe car ce courant politique bénéficie maintenant d’une réhabilitation dans certains pays [5] du fait de son anticommunisme radical ? On peut se poser légitimement la question puisque c’est l’organisation pour la sécurité en Europe (OSCE) qui a fait de l’anticommunisme son cheval de bataille lors de sa réunion du 3 juillet 2009 à Vilnius.</p>
<p>Cette propagande vise évidemment les jeunes générations, parfois peu au fait de l’histoire, pour leur dire comment c’était plus mal avant et mieux maintenant puisque le mur de Berlin est tombé et cela malgré le chômage, la précarité généralisée, les usines qui ferment, la protection sociale menacée, l’éducation reléguée au rang de marchandise et la laïcité remise en cause avec des écoles qui diminuent et les enseignants de même, le droit de se soigner proportionnel à l’épaisseur du porte-monnaie, en France le travail des femmes la nuit remis au goût du XIXe siècle sous prétexte d’égalité , les suicides liés au travail, les services postaux et les chemins de fer au gré des banquiers, le rétablissement de la peine de mort dans l’Union européenne [6], 1,5 milliards d’êtres humains qui n’ont pas accès à l’eau potable sur la planète où une personne meurt de faim toutes les 4 secondes, les profits faramineux qui battent des records…</p>
<p>Et c’est bien pour les raisons qui viennent d’être citées que la grande bourgeoisie a besoin d’un soi-disant épouvantail pour faire oublier cette situation et sa politique et condamner par avance toutes tentatives anticapitalistes visant à changer la société dans laquelle nous vivons, à penser à une sortie du capitalisme, qui serait censé aboutir sur pire, car bien entendu, il ne s’agit pas aujourd’hui de visiter l’histoire mais bien de gloser sur la défaite du communisme. Il serait pourtant plus juste de dire qu’un camp l’a emporté sur un autre car, par une douloureuse ironie, de société communiste, il n’en existait pas. Il n’y a même pas eu une tentative d’essai. En Europe, ces tâtonnements d’une société plus juste dans leurs généralités échouèrent. La diversité des formes et des fondements théoriques n’y fit rien [7].</p>
<p>Avec des Partis communistes au pouvoir, avec un micmac de vocabulaire pour se définir, une ambiguïté exista dont la propagande capitaliste sut tirer profit, ce fut de profiter de l’appellation « communiste », pour faire un amalgame avec une confusion idéologique permanente et dénaturer ainsi le concept et la pensée communiste.</p>
<p>En Russie, l’ampleur des difficultés économiques, résultant de la guerre civile alimentée par les puissances occidentales, amena le pouvoir politique, sous l’impulsion de Staline, à recourir à la violence politique comme méthode de gouvernement où les communistes, autant que les partisans de l’ancien régime, en furent les premières victimes.</p>
<p>Plus généralement, en Europe, on peut reconnaître aux républiques, qui se définissaient comme socialistes ou de démocraties populaires, qu’elles eurent en commun l’absence de confiance aux peuples qui les composaient, le culte de la personnalité, l’absence de débats démocratiques, une verticalité des prises de décision allant toujours du haut vers le bas, une forme autoritaire, l’arrivée d’une nouvelle classe sociale arrimée aux dirigeants plus connu sous le nom de nomenklatura, adversaire des changements et donc peu révolutionnaire, une croissance agricole et industrielle copiée sur celle de l’Ouest (une course) dont résultait des catastrophes environnementales symbolisées en URSS par l’assèchement de la mer d’Aral.</p>
<p>On peut leur reconnaître aussi à ces tentatives un héritage égalitariste avec une structure sociale [8] protégeant les populations des lois dites du marché et c’est bien pour cela qu’elles furent théorisées dans les sociétés où le capitalisme dominait, pour être l’essence même du mal. Lorsqu’ un dirigeant politique français, britannique ou états-unien dénonçait l’absence de liberté dans l’espace soviétique, il ne dénonçait pas les difficultés pour le peuple à s’exprimer ou à voyager à l’étranger <strong><span style="color:#c0c0c0;">mais bien à pouvoir y installer ses multinationales pour y faire des profits. </span></strong></p>
<p>Aujourd’hui, nous y sommes, la mise en concurrence des travailleurs se fait à une échelle sans précédent et les profits se font aussi en Europe de l’Est. Les entreprises françaises délocalisent pour la Roumanie, la Pologne, la Bulgarie, la Slovénie … [9] alors que les usines de ces pays d’avant la chute du mur ont été, pour la plupart, fermées.</p>
<p>Et que dire du rapport de force, de la concurrence, sociale et politique celle-là, que représentait l’espace soviétique qui permettait aux salariés de l’ouest en luttant d’obtenir quelques acquis sociaux (on les leur accordait souvent de peur qu’ils tombent dans les bras des partis communistes locaux auréolés par leur part prise dans la résistance au nazisme.) Vraisemblablement, les dirigeants occidentaux croyaient, pour une part, à leur propagande et avaient peur de l’avènement du communisme qui aurait sonné le glas, pour la bourgeoisie industrielle et bancaire, de leurs espérances de profits ad vitam æternam, ce qui les obligeait, à cour terme, à limiter leur appétit d’exploitation et de profits.<strong><span style="color:#c0c0c0;"> La chute du mur de Berlin a constitué la fin de cette concurrence, la peur du communisme a disparu pour le court terme, le capitalisme n’a plus de frein et les acquis sociaux disparaissent les uns après les autres. </span></strong></p>
<p>La paix tant promise, n’est pas non plus au rendez-vous. L’OTAN qui avait été créée &#8211; c’est du moins ce qu’on nous avait dit &#8211; dans le but de protéger l’Europe Occidentale contre une invasion Soviétique est toujours là, plus grande que jamais et devenant de plus en plus grande et de plus en plus forte de jour en jour. Une OTAN investie d’une mission globale. Depuis la chute de mur, les guerres se sont succédées. L’Occident n’ayant plus d’adversaires à sa mesure peut décider militairement et unilatéralement ce qu’il veut. La preuve par le bombardement du Panama (décembre 1989, quelques semaines après la chute du mur de Berlin), l’Irak, le démembrement de la Yougoslavie, l’Afghanistan, le conflit israélo-libanais de 2006, la Somalie, le Darfour, la guerre de la Georgie à l’Ossétie du sud, etc.… Les lobbies d’armement recherchent de nouvelles cibles potentielles. Actuellement, l’accent est mis sur l’Iran [10] dont les services Etats-uniens, britanniques et israéliens ont déjà annoncé qu’il aurait l’arme nucléaire en 1994, 2002, 2004, et maintenant 2012 ! Même si on est en droit de s’interroger sur Mahmoud Ahmadinejad et le régime des mollahs, on peut craindre pour le peuple iranien car la même stratégie communicative que pour l’Irak visant à convaincre l’opinion publique se met en place. Le coup médiatique autour de la découverte d’une usine clandestine d’enrichissement de l’uranium dans la région de Qom n’en est qu’un dernier avatar.</p>
<p>Et que penser pour l’avenir lorsqu’on sait que les réserves énergétiques sur la planète diminuent et que les besoins de l’Inde, de la Russie et de la Chine augmentent. Les Etats-Unis sont-ils prêts à accepter de partager leur leadership sur cette question énergétique sans vouloir s’imposer par la force ?</p>
<p>Enfin, face à la diminution des ressources en eau souterraine, comment éviter des guerres de l’eau dans le cadre du capitalisme puisque les multinationales de l’eau ont commencé à faire accepter l’idée qu’exporter et commercialiser l’eau selon les règles du libre commerce et dans le cadre de la concurrence libre et non faussée permettrait de faire beaucoup de profits ?</p>
<p>De nombreux partis communistes ou de partis se réclamant du communisme ou proches de ce concept rassemblent encore des millions de militants de par le monde.</p>
<p>Dans ces conditions,<strong><span style="color:#c0c0c0;"> si le communisme est le nom du possible qui s’ouvre chaque fois ou l’appropriation privée des grands moyens de production et d’échange échoue, il reste une source d’inspiration plus que jamais d’actualité. </span></strong></p>
<p>Le communisme n’est pas seulement une affaire d’hypothèse, d’idée ou d’utopie, mais une question pratique et les communistes, quelquefois organisés, quelquefois seuls, sans organisation et sans parti, quelquefois avec d’autres, dénoncent le capitalisme pour ce qu’il est, un système injuste qui conduit à une impasse, voire au suicide collectif et proposent des solutions pour passer d’une société inégalitaire à une société plus égalitaire, démocratique [11] et respectueuse de l’environnement et sans guide auto désigné, où le partage des richesses serait la règle et la protection de la planète un devoir. Protection de la planète, qui soit dit en passant, ne dépend pas d’une somme de comportements individuels comme on voudrait nous le faire croire et loin de l’apocalypse dont des écologistes héliportés par les plus riches nous rebattent les oreilles [12], mais bien des choix politiques respectueux des hommes et de leur environnement.</p>
<p>C’est pourquoi, les communistes, et plus généralement les militants anticapitalistes, dans une société qui se dégrade un peu plus de jour en jour, sont à combattre par nos dirigeants politiques, leurs supplétifs et notamment par l’Union Européenne. Le 20ème anniversaire de la chute du mur de Berlin, en raccourcissant l’histoire, leur en donne les moyens. Pour les faiseurs d’opinion aux ordres, tout est bon pour décourager les gens, nourrir l’esprit de fatalité et, ce faisant, détruire l’espérance humaine d’émancipation, puisque, si on les écoute cette société dans laquelle nous vivons serait la meilleure possible, indépassable. Eventuellement, seules à la marge, quelques réformettes pouvant se réaliser.</p>
<p>Dans cette affaire, si l’idée communiste est visée, le militant l’est plus encore. Le militant, communiste ou non, anticapitaliste, pris dans son individualité, engagé à se battre pour un avenir meilleur, à qui l’on passe un message ou la loi du marché et de la concurrence est inéluctable. La fin de l’histoire chère à Fukuyama en quelque sorte ! En même temps, cette propagande est bien la preuve vivante de la vitalité du marxisme et de l’idée communiste dont les serviteurs du capitalisme ont peur. Et si les peuples, encore mieux que les lions d’Afrique, rugissaient suffisamment fort pour qu’enfin les historiens fassent du capitalisme une parenthèse de l’histoire !!!<br />
Serge Portejoie</p>
<p>note :</p>
<p>[1] Ce titre est emprunté à Albert Sarraut alors ministre de l’intérieur qui, de passage à Constantine, le 22 avril 1927, s’exclame « Le communisme, voilà l’ennemi ! », alors qu’une crise financière s’est abattue sur la France et plus généralement sur l’Europe et annonce le krach de 1929. Il s’agissait de faire oublier l’origine de cette crise et dans les conditions d’alors de s’appuyer sur l’esprit colonialiste auquel les communistes s’opposaient. Une similitude avec la situation d’aujourd’hui.</p>
<p>[2] Il ne s’agit pas de faire l’apologie d’un mur séparant des populations mais d’essayer d’en comprendre le pourquoi. Dans les années cinquante, dans le cadre de la guerre froide, l’Allemagne de l’Ouest, avec l’aide de la CIA, entrepris une déstabilisation de l’Allemagne de l’Est, notamment par une campagne anticommuniste hystérique. Enfin, en les payant très cher, l’Allemagne de l’Ouest attira chez elle les travailleurs de l’Est les plus qualifiés. En 1961, l’Allemagne de l’Est décida de construire un mur séparant les deux allemagnes. Aujourd’hui, les articles, les reportages ne manquent pas sur la chute du mur de Berlin mais pas un mot sur le mur marocain de 2700 km dans le désert qui sépare les familles sahraouies et guère plus sur celui d’Israël construit sur le territoire occupé palestinien qui sont eux d’actualité.</p>
<p>[3] Si la comparaison est faite avec les Etats-Unis, c’est que l’ordre de grandeur des pays se ressemblent et qu’ils étaient l’un et l’autre la force dominante de deux systèmes politiques antagonistes.</p>
<p>[4] L’Allemagne telle qu’on la considère aujourd’hui en tant qu’Etat nation est récente, la guerre austro-prussienne de 1866 et de la défaite napoléonienne de 1871 constituèrent les bases du processus de l’unification. Auparavant, elle était divisée et composée de Royaumes, Grands duchés, Duchés, Principautés et villes libres.</p>
<p>[5] Un révisionniste historique pro-nazi virulent, avec discrimination ethniques, est à l’œuvre, en Estonie et en Lettonie notamment. Plus généralement, dans l’Union européenne, des tentatives visent à inscrire les communistes dans un mouvement de criminalisation de l’opposition au système capitaliste mondial.</p>
<p>[6] En cas d’application du traité de Lisbonne, voici ce que prévoit la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales (CEDH), telle qu’amendée par le Protocole n° 11,</p>
<p>Article 2 – Droit à la vie :</p>
<p>« Le droit de toute personne à la vie est protégé par la loi. La mort ne peut être infligée à quiconque intentionnellement, sauf en exécution d’une sentence capitale prononcée par un tribunal au cas où le délit est puni de cette peine par la loi. <strong><span style="color:#c0c0c0;">La mort n’est pas considérée comme infligée en violation de cet article dans les cas où elle résulterait d’un recours à la force rendu absolument nécessaire : </span></strong></p>
<p>(a) pour assurer la défense de toute personne contre la violence illégale ;</p>
<p>(b) pour effectuer une arrestation régulière ou pour empêcher l’évasion d’une personne régulièrement détenue ;</p>
<p>(c) pour réprimer, conformément à la loi, une émeute ou une insurrection. »</p>
<p>[7] En Europe, les régimes tant honnis du capitalisme reposaient pour certains sur des approches différentes. Si plusieurs pays avaient l’URSS comme modèle, d’autres nations comme la Yougoslavie, La Roumanie et l’Albanie avaient chacune des politiques distinctes.</p>
<p>[8] L’Union soviétique, et d’autres pays de l’Europe de l’Est, garantissaient à leurs populations de nombreux droits qu’elle ont perdu aujourd’hui. Par exemple, le fait de vivre en Sibérie du nord, sous des conditions atmosphériques difficiles, en plus d’un salaire plus important que dans des régions plus clémentes, donnait droit à 6 mois de congés annuel avec billets d’avion gratuits pour les familles pour, si elles le désiraient, changer de région pendant les congés. – source : La Croix n° 38404 du 9 juillet 2009, pages 24 et 25.</p>
<p>[9] Citons pour l’exemple (la liste n’est pas exhaustive) pour la Roumanie : Renault-Dacia, Continental, Dim, pour la Pologne : Saint Gobain, Lafarge, Thomson, pour le Bulgarie : Alcatel, Alstom, Aventis, pour la Slovénie ; Peugeot, Renault, Danone…</p>
<p>[10] L’Iran reste le seul état musulman riche en ressources énergétiques, pétrole (3ème réserve mondiale), gaz (2ème réserve mondiale), à échapper au contrôle US et le contrôle des champs pétroliers de la mer Caspienne, région géostratégique s’il en est, est aussi en jeu.</p>
<p>[11] la démocratie possède aujourd’hui de nombreuses définitions, certaines se complétant, d’autres antagonistes. Le plus souvent dans nos sociétés occidentales la démocratie se confond avec le libéralisme économique et un système représentatif consacré par des votes (délégation de pouvoir.) Dans cet article le mot « démocratie » est utilisé dans le sens d’une démocratie directe et participative, avec un concept autogestionnaire.</p>
<p>[12] « Home » le film de Yann Arthus Bertrand fut financé à 90% par François-Henri Pinault , le patron de PPR (Pinault-Printemps-Redoute) à la tête de la sixième fortune française. Dans les sponsors de Nicolas Hulot, on trouve l’Oréal et Liliane Bettancourt, troisième fortune de France et TF1 avec Martin Bouygues, 21e fortune de France (source : Challenges), les Autoroutes du Sud de la France (groupe Vinci), Orange (la filiale de France Télécom.). On appréciera. Des sponsors qui pour le moins se sont peu inquiétés de l’impact de leurs biseness sur l’environnement. Enfin, Nicolas Hulot, avec d’autres, est le promoteur de la taxe carbone. Celles et ceux qui ont des logements ou des maisons mal isolés ou qui habitent loin de leur travail, les salariés, les familles les plus pauvres, paieront la plus forte taxe. Elle viendra s’ajouter aux taxes sur la consommation. Les grandes entreprises les plus polluantes ne seront pas taxées. Cette taxe est le début d’une importante modification de la fiscalité qui vise à reporter sur les ménages les exonérations de cotisations des entreprises.</p>
<p>De : Serge Portejoie<br />
vendredi 6 novembre 2009</p>
<p></span></strong></span></h4>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Un article que vous ne verrez jamais sur le Post.fr Islamo Marxiste.]]></title>
<link>http://papymougeot.wordpress.com/2009/11/02/un-article-que-vous-ne-verrez-jamais-sur-le-post-fr-islamo-marxiste/</link>
<pubDate>Mon, 02 Nov 2009 13:30:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>papymougeot</dc:creator>
<guid>http://papymougeot.wordpress.com/2009/11/02/un-article-que-vous-ne-verrez-jamais-sur-le-post-fr-islamo-marxiste/</guid>
<description><![CDATA[Le témoignage du professeur héroïque qui a réglé son compte  à son immonde agresseur maghrébin délin]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong>Le témoignage du professeur héroïque qui a réglé son compte  à son immonde agresseur maghrébin délinquant multirécidiviste raciste et ancien mauvais étudiant en «  Sociologie » (encore un !)</strong>.</p>
<p>Un père de famille héroïque, pour se défendre et sauver sa femme et son fils, a justement  fait la peau de l’ancien élève maghrébin qui était venu les agresser lundi soir à Juvignac (Hérault). Je tiens à saluer ici, le grand courage de celui dont la détermination a permis d’épargner à sa famille un sort des plus horribles.<strong> </strong></p>
<p><strong>Philippe J, 45 ans et son épouse Chlélia, 44 ans, bouleversés, ont déménagé hier à la va-vite quelques affaires entassées dans de grands cabas dans la voiture d’un proche. Ils ont quitté leur maison perchée sur une colline entre garrigue et golfe. Chlélia porte encore les traces de violents coups portés aux pommettes qu’elle ne peut cacher. En France aujourd’hui les honnêtes gens se sauvent devant la racaille ? Quelle honte !! </strong></p>
<p><strong>Mis en examen pour « homicide volontaire » ? Mais de qui ce moque t on dans ce pays ?</strong></p>
<p>Philippe J, maître de conférences à l’université Paul-Valéry, anthropologue et spécialiste de la téléréalité violente au Brésil, où il a longtemps vécu, sait qu’il a commis l’« irréparable », en tuant son agresseur, un ancien étudiant à qui il avait refusé en 2008 de valider des options pour lesquelles il avait eu de mauvaises notes. Il a été mis en examen pour « homicide volontaire », mais laissé libre. « Ce couple et leur fils sont des survivants. Ils ont échappé in extremis au tueur venu les brûler vifs pour se venger. La légitime défense est acquise en tous points », résume Me Jean-Robert Phung, l’avocat de Philippe J, dont la famille ne sait pas si elle va rester à Juvignac.</p>
<p>La suite Ici : <a href="http://michelalainlabetdebornay.blogspot.com/2009/11/un-lecon-d-heroisme.html">http://michelalainlabetdebornay.blogspot.com/2009/11/un-lecon-d-heroisme.html</a></p>
<p><strong>Halte à la barbarie!</strong></p>
<p>Relayez cet appel :</p>
<p>-  annulation des poursuites à l’encontre du père de famille de Juvignac<br />
-  affectation des forces de police et de gendarmerie à la protection des populations plutôt qu’aux contrôles routiers<br />
-  généralisation du droit sacré de la légitime défense</p>
<p>- Ligue du Midi : BP  7174  30912 – Nîmes Cedex 02 -<br />
<a href="http://www.laliguedumidi.com/" target="_blank">www.laliguedumidi.com</a> Tél : 04 34 40 60 50</p>
<p>Pour signer la pétition :<br />
<a href="http://soseducation.com/fichiers/Petition_de_solidarite_avec_le_professeur_agresse_a_Juvignac.html" target="_blank">http://soseducation.com/fichiers/Petition_de_solidarite_avec_le_professeur_agresse_a_Juvignac.html</a></p>
<p>Lien sur cet article:</p>
<p><a class="aligncenter" title="LE blog" href="http://libertarien.blogs.nouvelobs.com/archive/2009/11/02/un-article-que-vous-ne-verrez-jamais-sur-le-post-fr-islamo-m.html" target="_self">http://libertarien.blogs.nouvelobs.com/archive/2009/11/02/un-article-que-vous-ne-verrez-jamais-sur-le-post-fr-islamo-m.html</a><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/4KwfrkA7Vl0&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' /><param name='allowfullscreen' value='true' /><param name='wmode' value='transparent' /><embed src='http://www.youtube.com/v/4KwfrkA7Vl0&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' type='application/x-shockwave-flash' allowfullscreen='true' width='425' height='350' wmode='transparent'></embed></object></span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La rage au ventre.]]></title>
<link>http://papymougeot.wordpress.com/2009/11/02/la-rage-au-ventre/</link>
<pubDate>Mon, 02 Nov 2009 10:11:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>papymougeot</dc:creator>
<guid>http://papymougeot.wordpress.com/2009/11/02/la-rage-au-ventre/</guid>
<description><![CDATA[Vidéo : Encore une attaque raciste dans un bus. Bellevillejustice wrote: A gang of black students sa]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong>Vidéo : Encore une attaque raciste dans un bus.</strong></p>
<p>Bellevillejustice wrote: A gang of black students savagely beat a white student.</p>
<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/1kUt2p20zL4&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' /><param name='allowfullscreen' value='true' /><param name='wmode' value='transparent' /><embed src='http://www.youtube.com/v/1kUt2p20zL4&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' type='application/x-shockwave-flash' allowfullscreen='true' width='425' height='350' wmode='transparent'></embed></object></span></p>
<p><strong>La rage au ventre.</strong><br />
Un article du Docteur Gérard Pince (*)<br />
Source : C’est ICI !: <a href="http://gerardpince.blogspot.com/" target="_blank">http://gerardpince.blogspot.com/</a></p>
<p><a title="Là." href="http://gerardpince.blogspot.com/" target="_self"></a></p>
<p>J’étais ces derniers temps trop furieux pour écrire. Les propos monstrueux sur le mâle blanc, le parfum de corruption émanant de Clearstream, l’odeur de cabinet de l’affaire Mitterrand, l’incroyable inculpation pour homicide volontaire d’un professeur qui a sauvé sa famille de l’atroce supplice du feu, ont représenté pour moi des chocs insupportables. A présent, il faut encore subir les sirènes de la trahison avec ce faux discours sur l’identité nationale. Je suppose que le petit Nicolas a obtenu de la Reine Carla la permission de commettre ce gros mensonge. Après tout, Paris vaut bien une messe.<br />
La suite : C’est ici aussi comme Félicie!:<a title="Là." href="http://gerardpince.blogspot.com/" target="_blank"> http://gerardpince.blogspot.com/</a></p>
<p><a href="http://gerardpince.blogspot.com/" target="_blank"></a></p>
<p>J’aime bien sa note de fin : «  De même que ce sont les anglo-américains qui ont libéré la France et non Guy Mocquet, les pseudo résistants de l’affiche rouge ou les « indigènes de la République, n’oublions jamais que ce sont aussi les américains qui ont gardé nos frontières pendant quarante cinq ans pour nous éviter de subir l’enfer communiste. Cela devrait ramener à leurs justes proportions les petits bras gaullistes comme Dupont Aignan ou Villepin qui ont en commun avec les communistes la fabrication de légendes contraire à la vérité historique. »<br />
(*) Gérard Pince, Paris, France -Docteur de 3éme cycle en Économie du Développement Université de Paris- Diplômé de l&#8217;Institut d&#8217;Etudes Politiques de Paris. Licencié en Droit. Chevalier de l&#8217;Ordre National du Mérite. Inventeur d&#8217;une machine comptable pour analphabètes. ( *) Fondateur et Président de Free World Academy. (Exemple ici : Les chiffres effarants de l&#8217;immigration !<a title="C' est là" href="http://www.freeworldacademy.com/globalleader/IMMIG.htm#4" target="_self">http://www.freeworldacademy.com/globalleader/IMMIG.htm#4</a> )</p>
<p>( *) Note à propos d&#8217; anal fa bêtes :  Les « Posteurs » du Post.fr intéressés ( notamment les groupes de gauchus antisémites actifs et militants et pet pour la &#8220;palestine&#8221;) peuvent contacter Monsieur le docteur Pince ici : C’est ici aussi comme Félicie!: <a title="Là." href="http://gerardpince.blogspot.com/" target="_blank">http://gerardpince.blogspot.com/</a> Je crois bien que de nombreux « posteurs » <span style="text-decoration:line-through;">analphabètes</span> marxistes vont ce précipiter sur son blog (suivez mon regard vers C. la rose c., GrandFred et autres Ashram ou Édouard ( Drumont?) ).</p>
<p>Papy Mougeot</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La SAQ, Soviet Alkool Qu&eacute;bec]]></title>
<link>http://fuzzybill.wordpress.com/2009/10/17/la-saq-soviet-alkool-qubec/</link>
<pubDate>Sat, 17 Oct 2009 14:47:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>fuzzybill</dc:creator>
<guid>http://fuzzybill.wordpress.com/2009/10/17/la-saq-soviet-alkool-qubec/</guid>
<description><![CDATA[Le sujet revient de temps à autre parmi plusieurs couches de la population, encore récemment Didier ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Le sujet revient de temps à autre parmi plusieurs couches de la population, encore récemment Didier Fessou en faisait mention dans son <a href="http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/arts-et-spectacles/livres/200910/15/01-911776-faut-il-casser-le-monopole-de-la-saq.php" target="_blank">article</a>.&#160; La question se pose, maintenant plus que jamais: Faut-il casser le monopole de la SAQ?</p>
<p>La réponse: OUI! Mais c’est aussi au même moment que la campagne de peur va commencer.&#160; Qui a intérêt à garder la SAQ ouverte?&#160; Les étatistes et les employés de la SAQ.&#160; Les étatistes voient en la SAQ la vache à lait qui permet de payer une partie des coûts exorbitants du fameux modèle Québécois. Ces derniers vont tout faire pour inventer des raisons pour garder la SAQ intact, telle qu’elle est.&#160; Les employés eux, bien évidemment ne veulent pas perdre leur emploi <strike>trop</strike> bien rémunéré.&#160; </p>
<p><a href="http://fuzzybill.files.wordpress.com/2009/10/ussr.gif"><img style="display:block;float:none;margin-left:auto;margin-right:auto;border-width:0;" title="ussr" border="0" alt="ussr" src="http://fuzzybill.files.wordpress.com/2009/10/ussr_thumb.gif?w=244&#038;h=164" width="244" height="164" /></a> </p>
<p>La réalité, c’est qu’on n’a pas besoin d’avoir un caissier payé au MINIMUM 17$ de l’heure à scanner des bouteilles.&#160; Un caissier du Métro, ou du Walmart peut aussi bien faire la job.&#160; “Ouin mais les conseillers en vin eux?” Rien n’empêche les supermarchés d’embaucher un conseiller en vin, et puis l’Internet est devenu un incontournable pour voir les revues sur les divers produits de consommation, vins inclus.&#160; N’oubliez pas, les gens débrouillards vont se retrouver un emploi rapidement.&#160;&#160; </p>
<p>“Ouin mais on va avoir moins de produits, check en France pis en Australie, ils vendent jusse ce qu’ils produisent, fa que on va se ramasser avec jusse des vins canadiens”&#160; Non mais faut-tu être bête pour penser comme ça?! Comme si en allant à l’épicerie, je n’avais pas accès aux clémentines du Maroc, aux raisins du Chili en même temps que les tomates de serre du Québec!&#160; Même chose pour l’argument qu’un commerçant va seulement garder les produits les plus rentables.&#160; Savez-vous quoi?&#160;&#160; Les Québécois aiment la diversité.&#160; Ça signifie aussi qu’ils aiment fréquenter les lieux de consommation où on peut retrouver une vaste variété de produits.&#160; À prix comparable, nous allons toujours préférer un plus grand choix disponible.&#160; </p>
<p>“Ouin mais cé bon la SAQ, et les prix élevés sur l’Alcool, ça m’empêche d’être alcoolique” Ah oui? Alors on devrait augmenter de 100% le prix de la nourriture, afin de combattre l’obésité?!&#160; Et les taxes générées pourraient servir à payer des repas à ceux qui n’ont plus le moyen… Ben voyons…&#160; En tant que défenseur des libertés individuelles et de la responsabilisation de l’individu, je ne peux que m’opposer à ce genre d’argumentation.&#160; Je suis libre d’aller flamber mon chômage dans un casino, je suis libre de me saouler à en vomir mes trippes, je suis libre de manger autant que je veux!&#160; Mais savez vous quoi?&#160; C’est ma conscience en tant qu’être humain et mon sens des responsabilités personnelles qui m’empêchent de tomber dans l’abus.&#160; Est-ce que le fait d’avoir des bouteilles d’alcool moins dispendieuse va influencer ma consommation? Peut-être.&#160; Est-ce que je vais devenir alcoolique? Probablement pas <img src='http://s.wordpress.com/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';)' class='wp-smiley' /> </p>
<p><a href="http://fuzzybill.wordpress.com/2009/05/30/la-saq-ces-communistes/" target="_blank">SAQ</a>:&#160; Общество алкоголь Québec! Da Komrad! Da!</p>
<p>&#160;</p>
<p><a href="http://droitiste.com"><img title="Droitiste.com" border="0" src="http://droitiste.com/code/bouton03/droitiste.gif" width="88" height="31" /></a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Violences policières à La Réunion]]></title>
<link>http://futurrouge.wordpress.com/2009/10/11/violences-policieres-a-la-reunion/</link>
<pubDate>Sun, 11 Oct 2009 16:54:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Futur Rouge</dc:creator>
<guid>http://futurrouge.wordpress.com/2009/10/11/violences-policieres-a-la-reunion/</guid>
<description><![CDATA[(source : L&#8217;humanité 10/10/09) RéPRESSION . Un groupe de policiers armés et cagoulés à la rech]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong><span style="color:#ff0000;">(source : L&#8217;humanité 10/10/09)</span></strong></p>
<h4 style="text-align:justify;"><span style="color:#808080;"><span style="font-size:12pt;font-family:Arial;"><strong><span style="color:#c0c0c0;">RéPRESSION . Un groupe de policiers armés et cagoulés à la recherche d’un militant communiste a semé la terreur, mercredi, dans un quartier ouvrier de Saint-Louis. </span></strong></p>
<p>Dimanche dernier se déroulaient des élections partielles à La Réunion, à la suite d’annulations par le Conseil d’État. Dans les quatre scrutins, ce sont les forces de progrès qui l’ont emporté, confirmant les succès de mars 2008.<br />
Un climat tendu a pesé sur la campagne qui a suivi ces annulations. Les tensions ont atteint leur paroxysme dans la commune de Saint-Louis, où s’affrontaient le maire sortant Claude Hoarau, à la tête d’une liste de rassemblement sous la houlette du Parti communiste réunionnais, et son adversaire du Nouveau Centre, Cyrille Hamilcaro. Les troupes de ce dernier se sont signalées dès avant l’ouverture de la campagne par une série de provocations et d’injures envers les communistes et les membres d’autres partis de gauche. Cette stratégie visait tant à intimider les électeurs, qu’à provoquer les militants progressistes. Dans le but, sans doute, de justifier un recours aux forces de police contre leurs adversaires.<br />
Perdant jour après jour du terrain, le candidat du Nouveau Centre est allé jusqu’à faire venir le maire (Nouveau Centre) de Drancy, Jean-Christophe Lagarde. Ayant parcouru plus de 10 000 kilomètres pour apporter son soutien à son « ami », l’élu drancéen a considérablement jeté de l’huile sur le feu, injuriant à plusieurs reprises le candidat communiste et les Réunionnais, comparant le pays à la « Colombie » et au « Nicaragua ».</p>
<p>C’est dans cette ambiance très tendue que s’est déroulé le scrutin municipal de Saint-Louis, qui a confirmé la victoire de la liste du rassemblement conduite par Claude Hoarau, vainqueur avec 53 % des voix.</p>
<p>Pourtant, Saint-Louis n’a pas retrouvé le calme. Trois jours seulement après la défaite du candidat du Nouveau Centre, un groupe de policiers armés et cagoulés a fait irruption dans un quartier ouvrier de Saint-Louis, afin de procéder à l’arrestation d’un militant communiste… Sans que l’intéressé ait été le moins du monde convoqué, sans qu’il ait reçu la moindre information de la part de la justice. C’est par une bavure qu’a débuté cette arrestation musclée : avant le lever du soleil, au cours d’une véritable opération militaire, les agents des forces spéciales ont investi le logis où vivent Isabella Françoise, sa fille et son bébé de trois ans. Après trois tirs de fusil à pompe dans la porte de la maison, les hommes en armes ont saccagé le petit appartement, fracturant les portes, retournant les meubles à la recherche de « preuves ». Braquant leurs armes chargées sur les occupantes de la maison, dont la plus jeune terrorisée, a tenté de s’enfuir par la fenêtre, haute de plusieurs mètres. Prenant enfin conscience de leur erreur, les policiers ont alors investi le logis voisin, répétant le même scénario de violence. Alors que trois d’entre eux s’emparaient sans aucune explication du militant communiste Roger Derfla, les autres braquaient leurs armes sur sa femme et ses enfants, terrorisés.</p>
<p>Au même moment d’autres arrestations avaient lieu dans la ville de Saint-Louis, ciblant toutes des militants du Parti communiste réunionnais. Faut-il voir dans ces manoeuvres une tentative d’enrayer la construction de l’alternative à la crise portée notamment par le PCR, à laquelle adhèrent de plus en plus de Réunionnais ? Si tel est le cas, qui a donc intérêt à maintenir un statu quo fait d’injustices et de « profitations » en réactivant un passé de violence ?</p>
<p>Geoffroy GéraudTspan&#62;</p>
<p></span></span></h4>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[fragile espoir d'une autre gauche, unitaire...]]></title>
<link>http://gauchedecombat.wordpress.com/2009/09/22/fragile-espoir-dune-autre-gauche-unitaire/</link>
<pubDate>Tue, 22 Sep 2009 18:40:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>gauchedecombat</dc:creator>
<guid>http://gauchedecombat.wordpress.com/2009/09/22/fragile-espoir-dune-autre-gauche-unitaire/</guid>
<description><![CDATA[j&#8217;aimerais vous faire partager cette lettre qui m&#8217;a fait chaud au cœur et qui résume ass]]></description>
<content:encoded><![CDATA[j&#8217;aimerais vous faire partager cette lettre qui m&#8217;a fait chaud au cœur et qui résume ass]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Liberté, respect, ouverture d'esprit : des mots précieux bafoués par leur utilisation abusive]]></title>
<link>http://derivesactuelles.wordpress.com/2009/09/14/liberte-respect-ouverture-desprit-des-mots-precieux-bafoues-par-leur-utilisation-abusive/</link>
<pubDate>Mon, 14 Sep 2009 12:18:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>ptitechouette</dc:creator>
<guid>http://derivesactuelles.wordpress.com/2009/09/14/liberte-respect-ouverture-desprit-des-mots-precieux-bafoues-par-leur-utilisation-abusive/</guid>
<description><![CDATA[Il y a bien peu de choses qui me mettent en colère. L&#8217;utilisation abusive et contre-productive]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Il y a bien peu de choses qui me mettent en colère. L&#8217;utilisation abusive et contre-productive de mots tels que liberté, ouverture d&#8217;esprit ou respect, est l&#8217;une d&#8217;entre elles. Si vous me suivez, vous savez à quel point je suis attachée à ces notions. C&#8217;est pourquoi je ne supporte pas les personnes qui brandissent ces mots sans en comprendre l&#8217;essence.</p>
<p>Je parle de ces gens qui arrivent dans le train de banlieue, ouvrent leur (excusez-moi, je n&#8217;ai pas pour habitude de jurer sur ce blog, mais là il n&#8217;y a pas d&#8217;autre mot) grande gueule, et scandent des notions de liberté et de respect, tout en harcelant les voyageurs n&#8217;ayant rien demandé d&#8217;autre que d&#8217;être laissés en paix, les insultant au passage pour leur manque d&#8217;&#8221;ouverture d&#8217;esprit&#8221;. Lorsque l&#8217;on tente de faire quelque chose, tout le monde vous retient et vous regarde en vous disant &#8220;laissez passer, ce ne sont que des mots&#8221;. S&#8217;ils connaissaient le pouvoir des mots&#8230;</p>
<p>Je parle de ces communistes et autres membres du NPA qui sifflent et insultent Frédéric Mitterrand et Eric Woerth à la Fête de l&#8217;Humanité, fête dont le but est l&#8217;échange et l&#8217;ouverture. Frédéric Mitterrant renonce à parler et rentre chez lui, disant que &#8220;ce n&#8217;est pas non plus très grave&#8221;. Eh bien si, c&#8217;est grave!</p>
<p>Je parle de tous ces gens qui commencent leur phrase par &#8220;je déteste le manque d&#8217;ouverture d&#8217;esprit&#8221;, et qui après se ferment à toute opinion différente de la leur.</p>
<p>Je parle de tous ces gens qui confondent liberté et anarchie.</p>
<p>A tous ces gens, avec qui j&#8217;ai du mal à garder mon sang-froid lorsque je les croise, j&#8217;aimerais leur faire prendre du recul par rapport à leurs actes et leur en faire comprendre la portée. Car il y a des mots que l&#8217;on n&#8217;utilise pas à la légère, qu&#8217;on ne peut bafouer ainsi. Ce sont des mots précieux. Et c&#8217;est à cause de ces gens que ces mots se vident de leur sens, jusqu&#8217;à même parfois prendre une connotation négative ou orientée politiquement. Ces mots portent des idées qui n&#8217;ont pas de bord politique, n&#8217;existent pas pour critiquer et ne peuvent être utilisés à d&#8217;autres fins qu&#8217;elles-mêmes : car elles sont une fin en soi.</p>
<p>-S-</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA["L'Armée du crime" de Robert Guédiguian]]></title>
<link>http://versusmag.wordpress.com/2009/09/12/larmee-du-crime-de-robert-guediguian/</link>
<pubDate>Sat, 12 Sep 2009 17:27:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>versusmag</dc:creator>
<guid>http://versusmag.wordpress.com/2009/09/12/larmee-du-crime-de-robert-guediguian/</guid>
<description><![CDATA[Robert Guédiguian n&#8217;est pas un cinéaste sexy, loin de là, et si l&#8217;on a tendance à laisse]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img src="http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/66/25/77/19096724.jpg"></p>
<p>Robert Guédiguian n&#8217;est pas un cinéaste sexy, loin de là, et si l&#8217;on a tendance à laisser ses films aux ménagères/lectrices de <em>Télérama</em>, il faut bien avouer que son nouveau métrage, <strong>L&#8217;Armée du crime</strong>, n&#8217;est pas sans nous laisser indifférents. La faute à son sujet, qui partage bien des similitudes avec le dossier principal de <em><a href="http://www.versusmag.fr/anciens-num.html">VERSUS</em> n° 15</a>, consacré aux luttes armées et aux guérilleros de tous bords (à la mode ces derniers mois : du <strong>Che</strong> à la Fraction Armée Rouge de <strong>La Bande à Baader</strong>). Ici, le réalisateur marseillais d&#8217;origine arménienne (la précision a son importance) revient sur le groupe Manouchian, ces immigrés juifs et/ou communistes, européens de l&#8217;est pour la plupart, qui sous l&#8217;occupation à Paris au début des années 1940, multipliaient les attaques isolées pour faire plier la Wehrmacht et la police française collaboratrice. Une lutte à mort qui mènera ces résistants héroïques au peloton d&#8217;exécution après avoir été bien entendu salement dénoncés.</p>
<p><img src="http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/66/25/77/19134064.jpg" alt="" /></p>
<p><strong>L&#8217;Armée du crime</strong> est de fait une belle leçon d&#8217;histoire, qui même si elle est platement filmée (on y reviendra), remplit largement son contrat de piqûre de rappel. Mais derrière le rappel, se cache en fait un appel : un appel à la résistance. Si la France d&#8217;aujourd&#8217;hui ne ressemble pas à celle des années 1940, Guédiguian souligne toutefois à juste titre que le laxisme d&#8217;un peuple ne peut mener qu&#8217;à un lâche effondrement. Autrement dit, impossible de voir ce métrage sans penser à la situation présente, aux appels à la délation lancés par Besson, Lefebvre et Hortefeux, et aux rapts d&#8217;hommes et de femmes sans papiers renvoyés dans des pays où ils n&#8217;ont aucune attache. Ariane Ascaride ne dit-elle pas naïvement dans le film que « <em>La France est le pays des Droits de l&#8217;Homme </em>», pensant ainsi que rien ne peut être fait à son fils résistant, et que ce pays d&#8217;accueil ne peut surtout pas aller à l&#8217;encontre de ses principes fondateurs, ceux-là même qui ont fait émigrer des milliers de personnes d&#8217;Europe de l&#8217;Est. En nous rappelant que la France a toujours fait preuve d&#8217;une certaine lâcheté envers sa propre histoire (l&#8217;évocation de la rafle du Vél&#8217; d&#8217;Hiv&#8217; nous glace encore une fois le sang), Guédiguian espère ainsi faire naître un sens civique chez le spectateur contemporain qui pourra tisser des liens entre la France de Pétain et celle de Sarkozy.</p>
<p><img src="http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/66/25/77/19134067.jpg" alt="" /></p>
<p>Malgré tout, cet élan humaniste et engagé ne se retrouve pas dans la mise en scène d&#8217;un film qui souligne une nouvelle fois la pauvreté formelle d&#8217;un cinéma français embourbé dans une esthétique télévisuelle soporifique. Au delà de l&#8217;effort de reconstitution nécessaire (costumes, décors), rien n&#8217;est fait pour donner de l&#8217;ampleur au récit et au destin héroïque et tragique des personnages. Pire encore, en choisissant de faire de l&#8217;intimité de Missak Manouchian (Simon Abkarian, bon) la colonne vertébrale du film, Guédiguian s&#8217;attarde trop sur l&#8217;activité de poète du <em>leader</em> du groupe de rebelles, et perd un peu de la portée politique et historique de son propos. Mais parce que son film fait entendre la voix de résistants héroïques à une époque où ceux-ci sont en voie de disparition, on ne peut que vous conseiller d&#8217;aller le voir. Totalement dispensable en tant que film de cinéma, <strong>L&#8217;Armée du crime</strong> est incontestablement un méritoire et nécessaire document sur l&#8217;un des épisodes les plus tristes de notre pays.</p>
<p><strong>Julien Hairault</strong></p>
<p>&#62; Sortie en salles le 16 Septembre 2009</p>
<p></br><br />
</br></p>
<div><iframe frameborder="0" width="488" height="413" src="http://wpcomwidgets.com/?width=480&amp;height=405&amp;src=http%3A%2F%2Fwww.dailymotion.com%2Fswf%2Fx9b00c_larmee-du-crime-robert-guediguian-b_shortfilms%26related%3D0&amp;quality=high&amp;wmode=tranparent&amp;_tag=gigya&amp;_hash=8a845a656ca3a9f629e67639b62f1a97" id="8a845a656ca3a9f629e67639b62f1a97"></iframe><br /><b><a href="http://www.dailymotion.com/video/x9b00c_larmee-du-crime-robert-guediguian-b_shortfilms">L&#8217;Armée du crime (Robert Guédiguian) &#8211; Bande Annonce</a></b></div>
<p></br><br />
<a href="http://www.ulike.net" target="_blank"><img src="http://www.ulike.net/img/logo-small.gif" style="border:0;overflow:hidden;"></a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[PS : primaires et alliances, « L’esprit de Marseille » s’invite à La Rochelle]]></title>
<link>http://marseilleunautreregard.wordpress.com/2009/08/27/ps-primaires-et-alliances-au-centre-%c2%ab-l%e2%80%99esprit-de-marseille-%c2%bb-s%e2%80%99invite-a-la-rochelle/</link>
<pubDate>Thu, 27 Aug 2009 15:10:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>gregdixit</dc:creator>
<guid>http://marseilleunautreregard.wordpress.com/2009/08/27/ps-primaires-et-alliances-au-centre-%c2%ab-l%e2%80%99esprit-de-marseille-%c2%bb-s%e2%80%99invite-a-la-rochelle/</guid>
<description><![CDATA[A la veille de l’ouverture des Universités socialistes d’été de la Rochelle, la pression sur les ins]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="alignleft size-full wp-image-845" style="border:1px solid black;margin:12px;" title="ateliers dete marseille 2009 espoir a gauche" src="http://marseilleunautreregard.wordpress.com/files/2009/08/ateliers-dete-marseille-2009-espoir-a-gauche.jpg" alt="ateliers dete marseille 2009 espoir a gauche" width="351" height="234" /><strong>A la veille de l’ouverture des Universités socialistes d’été de la Rochelle, la pression sur les instances dirigeantes du parti est à son comble.</strong> Le succès de l’initiative prise par Vincent Peillon, du 21 au 22 août à Marseille, lors des « ateliers » du premier courant du Parti socialiste, « L’espoir à gauche », est loin d’y être étranger.</p>
<p>En rassemblant les plus emblématiques personnalités du moment, politiques, patrons de presse, sociologues…cette pré-rentrée phocéenne se voulait être avant tout le « commencement d’un rassemblement écologique, socialiste et démocratique » en vue de 2012. Force est de constater que le pari fut gagné. Du leader écologiste Daniel Cohn-Bendit, à la centriste Marielle de Sarnez, en passant par l’ancien secrétaire du Parti communiste, Robert Hue ; l’affiche ne manquait pas de panache.</p>
<p>Au niveau local, Patrick Mennucci, maire PS des 1er &#38; 7e arrondissements de Marseille et hôte de ces Ateliers d’été déclarait volontiers « Nous privilégions l&#8217;hypothèse du rassemblement au premier tour. C&#8217;est ce qui s&#8217;est passé ici la dernière fois, en 2004&#8243;, tandis que Michel Vauzelle, Président du Conseil régional PACA, principal concerné par l’échéance électorale à venir, marquait par sa seule présence une évolution voire une inflexion dans sa stratégie d’alliance jusqu’alors arc-boutée sur un étrange « tout à gauche » dans une région très ancrée à droite. Ce faisant, il semble se rapprocher des positions de Jean-Noël Guérini, Président du Conseil général et patron de la puissante fédération PS des Bouches-du-Rhône.</p>
<p>A l’aube des élections régionales de 2010, chaque camp est contraint de refaire ses comptes, cherchant à éviter coûte que coûte la débâcle des Européennes. Personne n’est dupe. Gagner les régionales et préparer le terrain de l’alternance présidentielle ne pourra se faire sans poser les bases d’un large rassemblement. Exit donc les querelles des dernières élections, les sujets clivants et les enjeux de partis. Hormis les Verts, les piètres résultats des Européennes ont obligé les acteurs politiques à tirer leçon de leurs erreurs passées afin de définir ensemble une stratégie d’avenir et créer un nouveau cycle politique. En ce sens, Marielle de Sarnez rappelait-elle opportunément à la tribune : « Nous venons d’horizons divers. Mais si nous croyons qu’il y a de l’insupportable dans ce qui se fait aujourd’hui (…), alors ce qui nous rassemble est plus fort que ce qui nous divise. »</p>
<p><strong>Les primaires s’invitent dans les débats de la Rochelle</strong><br />
Rien d’étonnant donc à ce que la question des primaires refasse surface. Si pendant deux jours, le leitmotiv du rassemblement était de rigueur, l’épineuse problématique est désormais dans le choix de la personnalité politique qui saura rallier, fédérer et porter à nouveau l’espoir de l’alternance.<!--more--></p>
<p>Dans cette optique, la Fondation Terra Nova, proche du PS, a lancé mercredi 26 août en Une du journal <a href="http://www.liberation.fr/politiques/0101586987-afin-de-choisir-leur-candidat" target="_blank"><em>Libération</em></a>, une pétition sur le site Internet <a href="http://www.primaire2012.fr/" target="_blank">primaire2012.fr</a>, en faveur d&#8217;une &#8220;primaire populaire à gauche&#8221;, afin de désigner le futur candidat aux présidentielles, avec le soutien de 100 personnalités politiques et de la société civile, qui en sont les premiers signataires.  Parmi elles figurent de nombreux intellectuels et artistes ainsi que des élus socialistes, notamment Jean-Noël Guérini, Bertrand Delanoë, Pierre Moscovici, Arnaud Montebourg, Vincent Peillon, Gérard Collomb, Michel Rocard, Manuel Valls, Jack Lang, Najat Belkacem, Delphine Batho, Aurélie Filippetti, ainsi que des personnalités d&#8217;autres partis: Jean Peyrelevade (MoDem), Jean-Michel Baylet (président du PRG), Christiane Taubira (PRG), Noël Mamère (Verts)…</p>
<p>L’université d&#8217;été du PS à La Rochelle devrait donc réserver son lot de surprise. Si les modalités d’une telle ouverture sont encore à discuter, reste que les primaires et la question des alliances se sont invitées dans les débats, ce que cherchait à éviter farouchement la direction nationale du PS. C’est-là un des succès, et non des moindres, de ces ateliers d’été, les premiers du genre.</p>
<p>En obligeant la première secrétaire du parti socialiste, Martine Aubry, à trancher positivement le sujet avant La Rochelle, les progressistes et réformateurs réunis le week end dernier dans le Palais du Pharo de Marseille auront eu le mérite de faire bouger les lignes et d’imposer en douceur cette nécessaire évolution politique.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L’hypothèse communiste - interview d’Alain Badiou par Pierre Gaultier]]></title>
<link>http://futurrouge.wordpress.com/2009/08/06/l%e2%80%99hypothese-communiste-interview-d%e2%80%99alain-badiou-par-pierre-gaultier/</link>
<pubDate>Thu, 06 Aug 2009 09:40:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Futur Rouge</dc:creator>
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<description><![CDATA[LeGrand soir http://www.legrandsoir.info/L-hypot&#8230;  6 août 2009 Professeur émérite de philosoph]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><h4 style="text-align:justify;"><span style="color:#808080;"><span style="font-size:12pt;font-family:Arial;"><strong><span style="color:#c0c0c0;">LeGrand soir</span></strong> <a href="http://www.legrandsoir.info/L-hypot">http://www.legrandsoir.info/L-hypot</a>&#8230;</span></span></h4>
<h4 style="text-align:justify;"><span style="color:#808080;"><span style="font-size:12pt;font-family:Arial;"> 6 août 2009 Professeur émérite de philosophie à l’Ecole Nationale Supérieure, Alain Badiou a longtemps été plus populaire à l’étranger – et surtout aux Etats-Unis – qu’en France&#8230; jusqu’à la sortie, en 2007, de son essai De quoi Sarkozy est-il le nom ? Considérable succès en librairie, ce recueil de textes lumineux et d’une grande hauteur de vue historique examine la situation politique immédiatement avant et après la présidentielle de 2002, critique la démocratie électorale (un choix fallacieux, une &#8220;désorientation organisée qui donne les mains libres au personnel de l’Etat&#8221;) et analyse les différents traits d’un &#8220;transcendantal pétainiste&#8221; de la France, dont relèverait Sarkozy. En conclusion, Badiou rappelle le sens premier de l’hypothèse (ou Idée) communiste : &#8220;En tant qu’Idée pure de l’égalité, l’hypothèse communiste existe à l’état pratique depuis sans doute les débuts de l’existence de l’Etat. Dès que l’action des masses s’oppose, au nom de la justice égalitaire, à la coercition de l’Etat, on voit apparaître des rudiments ou des fragments de l’hypothèse communiste (&#8230;). Les révoltes populaires, par exemple celle des esclaves sous la direction de Spartacus, ou celle des paysans allemands sous la direction de Thomas Münzer, sont des exemples de cette existence pratique des &#8220;invariants communistes&#8221;". A cette Idée, Badiou consacre aujourd’hui un livre entier : L’hypothèse communiste. Il y dissèque trois exemples (la Révolution culturelle chinoise, Mai 68 et la Commune de Paris) et en détaille les échecs, l’influence et les enseignements. Badiou raconte qu’en mai 68, les grévistes de l’université de Reims, où il est alors maître assistant, se joignent spontanément aux ouvriers de l’usine Chausson, sans l’intermédiaire des partis et des syndicats. C’est cette &#8220;autre politique&#8221;, se tenant &#8220;à distance&#8221; des organisations traditionnelles et de l’Etat, permettant des &#8220;réunions entre gens qui ordinairement ne se parlent pas&#8221;, que Badiou défend en tant que penseur, romancier, dramaturge et militant. Le communisme autoritaire (Etat-parti, &#8220;dictature du prolétariat&#8221;, méthodes militaires) ayant mené à des régimes sanglants, c’est à de nouvelles formes politiques que le philosophe appelle à réfléchir : en France, l’&#8221;organisation Politique&#8221;, qu’il a cofondée en 1983 ; à l’étranger, &#8220;le mouvement Solidarnosc en Pologne en 1980-81, le mouvement Zapatiste au Mexique, la première phase de l’insurrection contre le Shah d’Iran, les &#8220;maoïstes&#8221; au Népal&#8221;&#8230; Ici, Alain Badiou évoque les malentendus dont son oeuvre fait l’objet. Il résume ses décennies d’action sur le terrain (notamment aux côtés des sans-papiers), discute de l’actualité de l’Idée communiste et s’interroge sur le rôle politique de l’art et du cinéma.<br />
<strong><span style="color:#c0c0c0;">Vous n’avez jamais été aussi populaire en France. De quoi Sarkozy est-il le nom ? a dépassé les 50 000 exemplaires et vous accordez davantage d’interviews qu’auparavant (deux passages à Ce soir (ou jamais !), un long entretien pour Libération&#8230;). Du coup, en ces temps de désorientation, une partie de vos lecteurs semble attendre de vous des propositions politiques concrètes, précises, actuelles, alors que vous présentez clairement L’hypothèse communiste comme un livre de philosophie, et non de politique ou de philosophie politique. Y voyez-vous un malentendu sur le but de votre oeuvre en général ? </span></strong><br />
Je crois que tout succès soudain est un malentendu. Mon oeuvre véritable, celle dont j’ai l’orgueil de croire qu’elle sera encore lue bien après ma disparition, est organisée autour de trois &#8220;grands&#8221; livres : Théorie du Sujet en 1982, L’être et l’événement en 1988, et Logiques des mondes en 2006. Les &#8220;petits&#8221; livres sont des jalons disposés entre deux des &#8220;grands&#8221;, ou alors des applications locales de ce qui y est élaboré en détail. Je ne suis pas étonné que ces petits livres soient souvent plus lus que les grands. En un sens, ils sont écrits pour cela. Déjà Descartes écrit son petit Discours de la méthode comme une sorte d’abrégé de ce qui n’est pleinement explicité que dans les Méditations. La conférence de Sartre L’existentialisme est un humanisme vise à élargir le public (restreint) de ce qui demeure le livre le plus important de cet auteur, à savoir L’être et le néant. Il est clair que mes deux Manifestes pour la philosophie (1989 et 2009), tout comme l’Ethique (1993) ou même Le siècle (2004) ont des fonctions comparables. Je crois cependant qu’il faut mettre un peu à part la série des Circonstances (1, 2, 3, 4 et 5), qui ont connu des fortunes tout à fait différentes. Limitée à mon public ordinaire (pour 1 et 2), provoquant un scandale et une violente polémique, mais qui est à certains égards une tempête dans un verre d’eau (le 3, sous-titré &#8220;portées du mot &#8220;juif&#8221;), rencontrant un vaste succès (le 4, De quoi Sarkozy est-il le nom ?). Dans ces essais, la dimension d’intervention est plus visible, le lien à la conjoncture politique plus marqué. Je m’expose alors au malentendu dont je parlais au début : que le livre soit pris pour ce qu’au fond il n’est pas, une sorte de proposition politique, venant combler un vide. Il faut bien dire qu’au moment de l’élection présidentielle, la littérature sur Sarkozy a été aussi faible qu’abondante. Elle a oscillé entre une polémique usée, codée par une opposition droite/gauche venue d’un autre temps, et une littérature de gare où on ne trouvait à la fin que des histoires de femme et d’argent. J’ai cherché des catégories à la fois plus générales et plus claires, non seulement pour juger Sarkozy, mais surtout pour situer dans l’Histoire la signification du vote en sa faveur. J’ai esquissé les principes les plus généraux d’une sorte de tenue subjective face au désastre. Et j’ai enfin élargi la scène en tentant de ressusciter une Idée, l’Idée du communisme, dont il me semblait que l’absence avait laissé le champ libre, au moins en Europe, par une sorte de décompression sinistre, à des aventuriers boursicoteurs du type de Berlusconi ou Sarkozy (on notera en passant que l’Italie et la France sont les pays où l’inspiration communiste des politiques avait été la plus vivace depuis la dernière guerre mondiale). Le succès a signifié que je répondais à une attente, que je comblais un manque. Mais si on regarde les choses de près, on voit que ce petit essai est entièrement nourri par mon dernier &#8220;grand&#8221; livre, Logiques des mondes. Par exemple, quand je dis qu’il faut au moins, pour ne pas s’effondrer subjectivement, tenir un point (sur l’amour, sur l’information, sur les sans-papiers etc.), cela renvoie à la théorie des points qu’on trouve au chapitre 6 de Logiques des mondes, comme une pièce très importante de ce que je nomme les procédures de vérité. Ou quand je parle de l’hypothèse communiste, quand je distingue une Idée d’un programme, cela vient en droite ligne de la conclusion du même livre, qui démontre que la vie véritable est une vie placée sous le signe de l’Idée. Et ainsi de suite. Du coup, le succès, dont je me réjouis, est aussi une sorte d’oblitération de la portée réelle du livre. On ne peut y trouver ce qu’on y cherche, à savoir un programme d’action politique immédiate, et on y trouve ce qu’on n’y cherche pas, à savoir une philosophie optimiste pour notre sombre temps.<br />
<strong><span style="color:#c0c0c0;">Même si votre œuvre ne propose pas de &#8220;programme d’action politique immédiate&#8221;, vous n’avez cessé, toute votre vie, d’être un homme de terrain. Ainsi, vous avez longtemps été l’un des secrétaires de l’&#8221;organisation Politique&#8221;, fondée sur l’idée d’une politique sans parti et attachée à la régularisation des sans-papiers. Quel bilan –politique, philosophique- tirez-vous de ces années d’action ? </span></strong><br />
L’organisation Politique a été fondée en 1983. C’est dire que son histoire est longue, très diversifiée. D’autant que pour moi, et pour la plupart de ses fondateurs, et au début de ses militants, elle venait après les treize ans d’existence de l’UCFML (Union des Communistes de France Marxiste-Léniniste). Notre activité a couvert un champ considérable. Si l’on prend par exemple la séquence entre 1987 et 1993, on voit que les expériences les plus importantes concernent les usines, avec les noyaux ouvriers de Chausson, de la Steco, de Renault, les mots d’ordre entièrement nouveaux en cas de fermeture et de licenciements, le ralliement de nouvelles générations d’ouvriers d’origine malienne ou sénégalaise après un temps (fin des années 70) où ils étaient surtout marocains etc. Dans le même temps, nous sommes à l’origine du quinzomadaire &#8220;Le Perroquet&#8221;, où la plus haute intellectualité, la critique littéraire ou théâtrale la plus fine, se mélangent aux analyses politiques, aux entretiens avec des ouvriers etc. Nous montons le cycle des conférences du Perroquet, où parleront tout ce que la France compte alors d’intellectuels progressistes, de Balibar à Vitez, de Milner à JL Nancy, de Lacoue-Labarthe à Denis Roche, de F. Regnault à Jacques Roubaud&#8230; Vraiment, c’est là que, comme le désirait Rimbaud, l’action était &#8220;la soeur du rêve&#8221;. Je garde de tout ce temps un souvenir émerveillé, et bien plus encore : mon oeuvre en a été nourrie. Non seulement ma philosophie, mais mon filon romanesque (&#8220;Calme bloc ici-bas&#8221;, en 1997) et toute ma production théâtrale, l’Echarpe rouge en 1984 comme le cycle d’Ahmed de 1994 à 1998. Si je suis aujourd’hui moins immédiatement organisé pour la politique militante, ce n’est qu’un effet de circonstance. Il y a l’âge, aussi. La politique est action et dépense de soi. Je demeure convaincu que participer directement à la politique d’émancipation est une condition pour la philosophie. C’est bien parce que j’ai obéi à cette maxime que j’occupe aujourd’hui dans le champ philosophique une position particulière. Je peux dire que l’action politique m’a presque tout appris en matière d’indépendance de la pensée. J’y ai vérifié, jour après jour, que se soustraire aux opinions dominantes – ce qui, depuis Platon, est le B-a Ba de la philosophie – demande d’abord d’être lié à ceux qui n’ont aucun contact avec la domination et les opinions qu’elle charrie, de travailler avec eux à la construction politique, de ne rien concéder à la mainmise de l’Etat sur les politiques (le vote, les crédits, les partis, la gauche et la droite etc.). Le bilan que je fais de mon engagement politique, de la lutte contre la guerre d’Algérie dans les années 50 jusqu’au combat pour l’amitié avec les ouvriers étrangers et l’abrogation des lois scélérates qui les visent, est entièrement positif, sur le plan subjectif et sur le plan intellectuel.<br />
<strong><span style="color:#c0c0c0;">Lorsque vous citez, dans vos livres, des séquences politiques récentes travaillant à faire revivre l’hypothèse communiste, vos exemples concernent uniquement des pays non occidentaux (en dehors, justement, de celui de l’organisation Politique en France). Depuis les années 80, existe-t-il des mouvements, en France et en Occident, qui vous donnent confiance en l’ouverture de cette nouvelle séquence ? </span></strong><br />
Faire vivre l’Idée communiste est une tâche de caractère idéologique (donc aussi philosophique), et non pas immédiatement une tâche politique. Il s’agit en effet que les individus puissent être préparés à accepter, si possible dans l’enthousiasme, qu’une autre vision du monde, radicalement opposée au capitalo-parlementarisme actuellement hégémonique (notamment sous le nom falsifié de &#8220;démocratie&#8221;) est non seulement souhaitable, mais possible. Toute politique d’émancipation accepte comme horizon cette hypothèse, et elle en est la part réelle. Mais elle n’en est pas la réalisation, justement parce que cette Idée -ou cette hypothèse- n’est aucunement un programme qui demanderait à être réalisé. Elle est plutôt une norme devant laquelle comparaissent les politiques. Celles qui sont compatibles avec l’hypothèse sont bonnes, celles qui ne le sont pas sont mauvaises. Il faut donc transformer votre question, et dire : &#8220;Existe-t-il des actions réelles, depuis les années 80, qui vous paraissent en tout cas compatibles avec la renaissance espérée de l’Idée communiste ?&#8221;. La réponse est évidemment positive. Même des mouvements aussi confus que les immenses manifestations de décembre 1995 contre le plan Juppé, avec comme unique mot d’ordre &#8220;ensemble !&#8221;, portaient cette compatibilité. Il en va de même pour les actions organisées pour le droit des ouvriers sans-papiers, ou pour les manifestations, dans toute l’Europe, soit contre la guerre en Irak, soit contre la guerre à Gaza. Et bien d’autres choses. Je ne dis pas qu’il s’agit de politiques cohérentes inscrites dans l’horizon de l’Idée. Je dis seulement que l’existence de ces processus, prolongés ou sporadiques, atteste que l’Idée communiste n’est pas coupée de tout réel. Le retour actuel de la violence de classe (séquestrations de patrons, bagarres de rue, émeutes de la jeunesse populaire&#8230;) est lui aussi tout à fait confus, et parfois même a-politique. Il n’en est pas moins inscrit sous le signe potentiel de l’Idée, parce qu’il rompt avec le consensus parlementaire, et rend de nouveau acceptable qu’on puisse courir des risques au nom de ses convictions, au lieu de toujours s’en remettre à la médiation de l’Etat, lequel, aujourd’hui, est clairement anti-populaire, voire guerrier, tous partis politiques confondus. Le moment actuel est mouvant, inquiétant, instable, troué d’éclairs. Cela vaut en tout cas mieux que le ronronnement qui sous couvert de &#8220;gauche&#8221;, de Mitterrand à Jospin, faisait avancer en douceur la servilité populaire devant la monstrueuse et réactive installation mondiale d’un capitalisme de brigands.<br />
<strong><span style="color:#c0c0c0;">Quel pourrait être le rôle de l’art, aujourd’hui, dans cette &#8220;renaissance espérée de l’Idée communiste&#8221; ? </span></strong><br />
Comme je le soutiens (notamment dans Circonstances 2), la difficulté aujourd’hui ne réside pas dans les formes de la critique, mais dans son dépassement affirmatif. C’est de l’Idée créatrice que nous avons besoin, non du spectacle désolant de l’oppression, lequel communique avec une pénible idéologie victimaire. Je suis, pour utiliser mon vocabulaire, un &#8220;affirmationiste&#8221;. L’art contemporain doit faire voir affirmativement la possibilité de l’émancipation, laquelle ne réside jamais dans le simple constat de l’oppression, même fait du point de vue des opprimés. C’est ce qu’il y avait de juste, il faut le dire, dans certains aspects &#8220;héroïques&#8221; du réalisme socialiste. Le relais, pour l’instant, n’est pas pris. La critique occupe tout l’espace. Nous avons besoin d’une critique de la critique.<br />
<strong><span style="color:#c0c0c0;">Le cinéma peut-il &#8220;faire voir affirmativement la possibilité de l’émancipation&#8221; ? Inventer, par exemple, de nouvelles utopies, de nouveaux héros révolutionnaires, capables de convaincre les gens que l’Etat, le capitalisme et la démocratie parlementaire ne sont pas l’horizon indépassable de l’humanité ? </span></strong><br />
Oui, il le peut sans aucun doute, comme on l’a vu dès les débuts du cinéma avec Eisenstein et toute l’école soviétique des années vingt et trente, ou tout à fait récemment avec Straub, certains films de Godard de l’époque du groupe Dziga Vertov, ou les films chinois qui traitent des métamorphoses du couple ouvrier/usine. Et il y a bien d’autres exemples. Il suffit en un sens que le cinéma fasse confiance à des matériaux issus de la politique réelle et de ses acteurs, pour y organiser la visitation de l’Idée.<br />
<strong><span style="color:#c0c0c0;">Selon Augusto Boal, dramaturge et homme politique brésilien, le &#8220;système tragique coercitif&#8221; d’Aristote, omniprésent au théâtre et au cinéma, participe au maintien de l’ordre établi. En effet, par la catharsis, il purge les spectateurs des pulsions socialement nuisibles. Vous qui avez écrit des pièces de théâtre et consacré de nombreux textes au cinéma, êtes-vous d’accord avec Boal ? </span></strong><br />
Je n’ai jamais considéré que la théorie d’Aristote sur la catharsis soit bien fondée. L’effet artistique, dans son essence, est un effet d’incorporation à l’Idée, Idée qui, au théâtre, est symbolisée dans l’instant des corps-langages, et qui, au cinéma, est de l’ordre de la visitation dans l’image. Tout dépend donc en dernier ressort de la nature subjective de l’Idée, de son rapport à la conjoncture, du type de division qu’elle instruit dans le public. On sait parfaitement qu’un cinéma de forme tout à fait classique, comme celui de Chaplin, produit globalement des effets progressistes, ou peut les produire, tandis que des performances &#8220;participatives&#8221; n’y parviennent pas.<br />
<strong><span style="color:#c0c0c0;">Pourquoi ? </span></strong><br />
Parce qu’il est impossible de légiférer sur le rapport entre art et politique d’un point de vue uniquement formel. Sur ce point, les avant-gardes n’ont pas eu plus de succès que le &#8220;réalisme socialiste&#8221; stalinien. Détruire les vieilles formes ne conduit pas nécessairement à des résultats politiquement utiles, mais remplir ces vieilles formes avec des contenus révolutionnaires peut tout aussi bien n’être qu’une rhétorique d’Etat. Toute la question est de savoir par où passe, dans un contexte politique et esthétique donné, la puissance de l’Idée, sa capacité à changer, au moins un peu, les individus. Et cela ne peut être décidé unilatéralement, ni du point de vue des formes artistiques, ni du point de vue des exigences politiques. On est à un croisement de deux procédures de vérité distinctes, et il n’y a pas de méta-discours qui puisse organiser ces croisements. Il faut expérimenter, et réagir selon les effets.<br />
<strong><span style="color:#c0c0c0;">Que pensez-vous justement du &#8220;théâtre de l’opprimé&#8221;, participatif, qu’a théorisé et pratiqué Augusto Boal ?</span></strong><br />
Il a de grands mérites, mais il ne dépasse pas la critique, la (re)présentation populaire de l’oppression, le cri de la révolte.<br />
<strong><span style="color:#c0c0c0;">Pourtant, il ne se limite pas à un simple constat dénonciateur : il se donne pour objectif d’entraîner le spectateur/acteur à affronter les situations d’oppression.</span></strong><br />
La politique ne consiste pas à &#8220;affronter les situations d’oppression&#8221;. Elle consiste à faire valoir, dans une situation déterminée, et de façon organisée, la force de quelques principes opposés à ceux qui dominent en général l’esprit des individus. Dans ce que j’en connais (et encore une fois, je soutiens ce théâtre, et je suis bien loin d’en connaître toutes les manifestations), le Théâtre de l’opprimé est encore très pris dans l’idée que la politique commence par la révolte sociale contre l’oppression, économique principalement, et ses dérivés. Ce marxisme classique est sympathique, mais obsolète. Nous savons aujourd’hui que la politique va des principes aux situations, et non du &#8220;social&#8221; à l’Etat par l’intermédiaire de la révolution, comme la doctrine classique le croyait. Il est de ce fait tout à fait possible qu’une comédie de Molière ait plus d’emprise politique positive sur un spectateur passif qu’un sketch &#8220;en situation&#8221; et participatif sur son public, généralement du reste convaincu d’avance.<br />
<strong><span style="color:#c0c0c0;">Au-delà du cinéma, du théâtre et de l’art, quels penseurs actuels vous paraissent &#8220;affirmationistes&#8221; ? Les travaux de Michael Albert et Robin Hahnel, par exemple, décrivent des modèles assez précis d’économie participative. </span></strong><br />
Il ne faut pas confondre l’affirmation avec le programme. Il est absurde, en un sens, de proposer des &#8220;modèles précis&#8221;, alors que les forces capables de les porter ne sont même pas constituées ! C’était déjà le débat entre Marx et les communistes utopiques. Ces derniers prétendaient régler les détails de la future société, alors que l’organisation des ouvriers était encore d’une faiblesse insigne, et que c’était déjà beaucoup de la renforcer au niveau idéologique, par l’Idée du communisme. On est aujourd’hui encore bien plus bas. L’idée générale elle-même est terriblement affaiblie. Nous sommes à peine au commencement d’une nouvelle séquence, et deux choses seulement sont à la fois possibles et requises : au niveau philosophique et idéologique, reconstituer de façon à la fois très sophistiquée et très affirmative la consistance de l’Idée communiste. Sur ce point, nous devons être à la fois Hegel et Marx : une nouvelle pensée dialectique, et un nouveau Manifeste politique. Au niveau pratique, organiser une liaison militante entre les intellectuels qui le veulent et les ouvriers qui l’attendent, sur des points déterminés à valeur universelle. Le principal de ces points est sans aucun doute le statut des étrangers, parce que c’est par lui que passe l’Internationalisme contemporain, à savoir le refus catégorique des &#8220;frontières&#8221; entre un Occident riche et arrogant et une masse de gens tenue pour inexistante. Il ne faut pas se laisser distraire de cette exigence par les diversions millénaristes, dont la principale aujourd’hui, chez nous, est l’écologie. Il serait tellement utile à nos adversaires en crise qu’il faille tous se réconcilier pour sauver la planète ! L’unité de la planète menacée contre la division violente des politiques, quelle aubaine ! Le capitalisme lui-même deviendra pour se tirer d’affaire écologique pour deux. Ce ne seront que banques du développement durable, holdings pour la pureté de l’eau, et fonds pour la pension des baleines. Je ne crains pas de l’affirmer : l’écologie, c’est le nouvel opium du peuple. Et comme toujours, cet opium a son philosophe de service, qui est Sloterdijk. Etre affirmationiste, c’est aussi passer outre les manoeuvres d’intimidation menées autour de la &#8220;nature&#8221;. Il faut affirmer nettement que l’humanité est une espèce animale qui tente de surmonter son animalité, un ensemble naturel qui tente de se dé-naturaliser.<br />
Propos recueillis par Pierre Gaultier.</span></span></h4>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Martine, le retour du retour. Que du bonheur.]]></title>
<link>http://rvrenard.wordpress.com/2009/06/29/martine-le-retour-du-retour-que-du-bonheur/</link>
<pubDate>Mon, 29 Jun 2009 13:48:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>rvrenard</dc:creator>
<guid>http://rvrenard.wordpress.com/2009/06/29/martine-le-retour-du-retour-que-du-bonheur/</guid>
<description><![CDATA[Les parodies de Martine, déclarées d&#8217;Utilité Publique Presque 2 mois sans Martine ! Quel scand]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="aligncenter size-full wp-image-1763" title="Image 4" src="http://rvrenard.wordpress.com/files/2009/06/image-4.png" alt="Image 4" width="496" height="610" /><img class="aligncenter size-full wp-image-1764" title="Image 6" src="http://rvrenard.wordpress.com/files/2009/06/image-6.png" alt="Image 6" width="500" height="634" /></p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-1765" title="Image 9" src="http://rvrenard.wordpress.com/files/2009/06/image-9.png" alt="Image 9" width="474" height="598" /></p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-1766" title="Image 10" src="http://rvrenard.wordpress.com/files/2009/06/image-10.png" alt="Image 10" width="488" height="599" /><img class="aligncenter size-full wp-image-1767" title="Image 11" src="http://rvrenard.wordpress.com/files/2009/06/image-11.png" alt="Image 11" width="459" height="602" /><img class="aligncenter size-full wp-image-1769" title="Image 13" src="http://rvrenard.wordpress.com/files/2009/06/image-13.png" alt="Image 13" width="500" height="606" /></p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-1770" title="Image 14" src="http://rvrenard.wordpress.com/files/2009/06/image-14.png" alt="Image 14" width="391" height="502" /></p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-1771" title="Image 15" src="http://rvrenard.wordpress.com/files/2009/06/image-15.png" alt="Image 15" width="394" height="487" /></p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-1773" title="Image 12" src="http://rvrenard.wordpress.com/files/2009/06/image-121.png" alt="Image 12" width="478" height="606" /></p>
<p><strong>Les parodies de Martine, déclarées d&#8217;Utilité Publique<br />
</strong>Presque 2 mois sans Martine ! Quel scandale. Bon, juste avant les vacances, je suis pardonné, pas vrai? Martine, le retour du retour, de la vengeance. On aime ou on aime. Rien à redire.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le capitalisme boit la tasse, Marx surnage]]></title>
<link>http://futurrouge.wordpress.com/2009/05/24/le-capitalisme-boit-la-tasse-marx-surnage/</link>
<pubDate>Sun, 24 May 2009 13:59:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Futur Rouge</dc:creator>
<guid>http://futurrouge.wordpress.com/2009/05/24/le-capitalisme-boit-la-tasse-marx-surnage/</guid>
<description><![CDATA[(source : Libération 23/05/09) A la mi-mars, à l&#8217; université Birkbeck, à Londres,s’est tenu un]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong><span style="color:#ff0000;">(source : Libération 23/05/09)</span></strong></p>
<h4 style="text-align:justify;"><span style="color:#808080;"><span style="font-size:12pt;font-family:Arial;">A la mi-mars, à l&#8217; université Birkbeck, à Londres,s’est tenu un colloque intitulé «L’idée du communisme». Les orateurs se voyaient soumis à une condition que le philosophe Alain Badiou, l’un des organisateurs, décrit ainsi dans son dernier livre, L’Hypothèse communiste (1) : «Quelle que soit leur approche,ils avaient à soutenir que le mot &#8220;communisme&#8221; peut et doit retrouver aujourd’hui une valeur positive.» De grands noms de la philosophie contemporaine avaient répondu à l’appel : le français Jacques Rancière, l’italien Toni Negri, l’américain Michaël Hardt, le slovène Slavoj Zizek. Même le Financial Times a éprouvé le besoin d’annoncer la rencontre, non sans cacher sa désapprobation. D’ailleurs, quelques semaines plus tard, le quotidien de la City publiait une analyse du prix Nobel de l’économie Amartya Sen commençant par une citation… de Lénine !</p>
<p>Discrédité par l’expérience soviétique et ses suites chinoise, albanaise ou coréenne, le communisme est de retour. On pourrait l’appeler Marx 2.0. Ou encore : Communistes, saison 2. Le scénario reste à écrire, mais certaines scènes sont déjà en cours de tournage. Toutes, du reste, ne sont pas convaincantes. Les ventes du Capital progressent, mais les niveaux restent raisonnables : 6 000 exemplaires en un an pour l’édition Folio.</p>
<p><strong><span style="color:#c0c0c0;">Internet. </span></strong>L’autocollant «Rêve générale», qui a fait un tabac lors des dernières manifestations contre la crise ou le culte persistant de Che Guevara (posters) apparaissent d’abord comme une façon de jouer avec la mythologie révolutionnaire. Plus significatifs sont la multiplication des discussions sur Internet. Y compris là où on ne les attendrait pas, comme ces 175 contributions au débat «Retour du communisme» lancé par le site developpez.com, qui se veut «club des professionnels de l’informatique». De même, inconnus du grand public il y a dix ans, des philosophes comme Jacques Rancière, Toni Négri ou Alain Badiou, tous nourris de marxisme, sont désormais sollicités régulièrement par les médias.</p>
<p>En fait, c’est la réalité économique elle-même qui change et semble se charger d’apporter une confirmation posthume aux postulats communistes. La nationalisation massive du secteur bancaire aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne, les aides au secteur automobile des deux côtés de l’Atlantique ou encore la timide amorce d’encadrement des revenus des grands patrons sont venus invalider le credo reagano-thatchérien selon lequel «l’Etat n’est pas la solution, c’est le problème». Symétriquement, jadis vénéré, le marché apparaît désormais comme une source de dérèglements. «Les privatisations tous azimuts, celles du vivant, du savoir, poussent les gens vers le communisme. Il y a une perte brutale de légitimité du mythe libéral», se réjouit Daniel Bensaïd, philosophe, militant du NPA et auteur d’un Marx illustré par Charb (La Découverte).</p>
<p>Paradoxalement, certains experts de la finance ont également replongé dans les œuvres pour mieux comprendre comment le capitalisme avait pu à ce point se fourvoyer. Dès 2002, The Economist publiait un dossier sur l’auteur du Capital. Jacques Attali, ancien sherpa de François Mitterrand, lui a consacré en 2005 une biographie détaillée. «Marx a vu venir la mondialisation, souligne-t-il aujourd’hui. Il fut le théoricien du capitalisme, non du socialisme.» Même Alain Minc, conseiller de plusieurs PDG français, aime citer Marx et, en octobre dernier, s’exclamait, sur RTL : «Je suis le dernier marxiste français, à certains égards !»</p>
<p><strong><span style="color:#c0c0c0;">«Biens communs». </span></strong>Relire Marx pour analyser le capitalisme ou pour l’abattre ? Pour comprendre le monde ou le transformer ? Aussi vieille que le communisme, l’ambiguïté ressurgit, intacte et inévitable. Mais, que l’objectif soit militant ou purement intellectuel, le retour de l’idée communiste a pour immense vertu de réintroduire dans le débat politique l’idée que tout n’est pas privatisable, qu’il existe des «biens communs». Dans le monde anglo-saxon, commons est devenu un terme usuel pour désigner les biens et services qui devraient être accessibles à tous : médicaments, logiciels, musique, savoir universitaire, mais aussi eau, santé, éducation. Accessible, donc, d’une façon ou d’une autre, gratuit : «L’avenir du mot communisme, pour moi, c’est la gratuité», résume Jacques Attali. D’ores et déjà, des sociologues ont forgé l’expression de «communisme cognitif» à propos du partage des savoirs sur Internet.</p>
<p>Un feu de paille ? Animateur de l’émission Ce soir ou jamais, sur France 3, Frédéric Taddéï a organisé plusieurs débats autour de la critique du capitalisme. «On assiste à la montée en puissance des antilibéraux et des marxistes. J’ai été journaliste à Actuel et, de Jean-François Bizot, j’ai appris qu’il faut surveiller les contestataires, de quelque bord qu’ils soient. Car c’est d’eux que viennent les idées de demain.» </p>
<p></span></span></h4>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Du sensationalisme économique]]></title>
<link>http://renartleveille.wordpress.com/2009/05/06/institut-fraser-famille-impot/</link>
<pubDate>Wed, 06 May 2009 15:38:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>renartleveille</dc:creator>
<guid>http://renartleveille.wordpress.com/2009/05/06/institut-fraser-famille-impot/</guid>
<description><![CDATA[(Le billet qui suit a été publié parallèlement sur Les 7 du Québec, pour lire les commentaires ou en]]></description>
<content:encoded><![CDATA[(Le billet qui suit a été publié parallèlement sur Les 7 du Québec, pour lire les commentaires ou en]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Du sensationalisme économique]]></title>
<link>http://les7duquebec.wordpress.com/2009/05/06/du-sensationalisme-economique/</link>
<pubDate>Wed, 06 May 2009 15:32:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>renartleveille</dc:creator>
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<description><![CDATA[Quand l&#8217;Institut Fraser lance des chiffres et des informations comme « la famille moyenne gagn]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Quand l&#8217;Institut Fraser lance des chiffres et des informations comme « <a href="http://www.ledevoir.com/2009/04/29/247951.html">la famille moyenne gagnait 71 764 $ en 2008 et a dû débourser 31 535 $ en impôts, ce qui représentait 43,9 % de son revenu » et « la facture d&#8217;impôts des Canadiens a crû de 1783 %</a> », il est clair que le but est d&#8217;écarquiller grandement les yeux de tous. Mais il faut avoir en tête qu&#8217;un des buts premiers de cet Institut est de nous convaincre de « <a href="http://www.fraserinstitute.org/fr/aboutus/whatwethink.htm">coordonner et concerter nos efforts en vue de réduire l’impôt des particuliers et des entreprises à tous les niveaux de l’État.</a> »</p>
<p>Cela combiné au cliché « que les Québécois sont les contribuables les plus lourdement taxés en Amérique du Nord », on assiste aussitôt à l&#8217;éclosion du verbe criticailler, autant du côté de la gauche que de la droite, par la magnificence des idéologies et de leurs grands penseurs prémoulés. Et on pense aussitôt au simple citoyen qui se réfugie dans une <a href="http://www.mtlurb.com/forums/showpost.php?s=f59b82c5c4cd3fbd0245dc4dabc3c69b&#38;p=57051&#38;postcount=4">glose pernicieuse envers les prestataires de l&#8217;aide sociale</a> ou, au contraire, dans une défense premier degré des victimes de la pauvreté. Mais qu&#8217;en est-il vraiment?</p>
<p>La Chaire de recherche en fiscalité et en finances publiques faisait paraître, en 2008, une <a href="https://acpcol01.usherbrooke.ca/prod/recherche/chairefisc.nsf/alldoc/62F0518115F2AB4C852573D8005902A1/$file/Charge%20fiscale%20nette%20QC%20et%20G7.pdf?OpenElement">étude</a> de Luc Godbout et de Suzie St-Cerny qui fait ressortir que malgré « le fait que le Québec utilise davantage l’impôt sur le revenu que d’autres pays du G7, les cotisations sociales plus faibles jumelées aux généreuses prestations mises en place par le régime fiscal amènent la charge fiscale nette des contribuables québécois à se comparer avantageusement avec celle de la moyenne des pays du G7. » Et, en « comparant l’année d’imposition 2006 à l’année 2000, les réductions d’impôts annoncées par les gouvernements au fil des années ont fait en sorte que le Québec est maintes fois le champion, parmi les pays du G7, en ce qui a trait à l’importance des réductions fiscales. » Encore, la « position favorable du Québec devrait encore s’améliorer au cours des années à venir avec les réductions d’impôts sur le revenu qui entrent en vigueur le 1er janvier 2008 au Québec. »</p>
<p>Et nous en sommes rendus là. Des faits qui en cachent d&#8217;autres. Des clichés qui colorent la réalité et qui font en sorte qu&#8217;on ne discute jamais sur de bonnes bases. Pour les uns, nous sommes en terres communistes, pour les autres, nous sommes étouffés par le néolibéralisme : et si nous étions simplement dans une société riche avec des problèmes correspondants à ce fait?</p>
<p>Tout cela paraît bien futile face aux problèmes globaux. Même la crise économique actuelle donne l&#8217;impression d&#8217;être une partie de Monopoly sans trop de conséquences. Nous avons des laissés-pour-comptes de luxe&#8230; et pourquoi pas? Si nous sommes capables de nous les payer!</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[c'était le 1er Mai à Auch ...  ]]></title>
<link>http://tienstiens.wordpress.com/2009/05/02/cetait-le-1er-mai-a-auch/</link>
<pubDate>Sat, 02 May 2009 11:11:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>domi40</dc:creator>
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<description><![CDATA[Tout d&#8217;abord avec le rassemblement place des jets d&#8217;eau en haute ville. Le collectif con]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Tout d&#8217;abord avec le rassemblement place des jets d&#8217;eau en haute ville. Le collectif con]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Russie: les communistes célèbrent l'anniversaire de Lénine]]></title>
<link>http://futurrouge.wordpress.com/2009/04/22/russie-les-communistes-celebrent-lanniversaire-de-lenine/</link>
<pubDate>Wed, 22 Apr 2009 10:37:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Futur Rouge</dc:creator>
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<description><![CDATA[(source : RiaNovosti 22/04/09) Les communistes russes célèbrent ce mercredi 22 avril le 139e anniver]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong><span style="color:#ff0000;">(source : RiaNovosti 22/04/09)</span></strong></p>
<h4 style="text-align:justify;"><span style="color:#808080;"><span style="font-size:12pt;font-family:Arial;">Les communistes russes célèbrent ce mercredi 22 avril le 139e anniversaire de la naissance de Vladimir Lénine, fondateur de l&#8217;Etat soviétique et guide de la Révolution d&#8217;octobre de 1917, première révolution socialiste réussie de l&#8217;histoire.</p>
<p>&#8220;A Moscou, nous déposerons des couronnes de fleurs au pied du Mausolée de Lénine, sans tenir d&#8217;autres manifestations. Par contre, en province, nous organiserons des débats et des tables rondes sur la vie et les oeuvres de ce grand homme, ainsi que des soirées solennelles à sa mémoire&#8221;, a déclaré à RIA Novosti Valeri Rachkine, secrétaire du Comité central du Parti communiste de la Fédération de Russie (KPRF).</p>
<p>Les discussions incessantes sur la personne de Lénine en font l&#8217;un des personnages les plus en vue de l&#8217;histoire russe.</p>
<p>Selon les récents sondages du Centre d&#8217;étude de l&#8217;opinion publique (VTSIOM) portant sur la popularité des hommes politiques qui vivaient à l&#8217;époque de la Révolution de 1917, Lénine arrive en deuxième position après le tsar Nicolas II.</p>
<p>Dans le même temps, d&#8217;après les résultats d&#8217;un autre sondage, publiés par le VTSIOM au début de 2009, à la veille de l&#8217;anniversaire de la mort de Lénine le 21 janvier, 41% des Russes jugent anormal et contraire à la nature de conserver le corps de Lénine dans le Mausolée de la Place rouge. Mieux, les deux tiers des sondés (66%) proposent de l&#8217;inhumer dans un cimetière.</p>
<p>&#8220;Dans le monde, il est des forces très influentes que Lénine &#8211; même mort &#8211; ne laisse pas tranquilles. Et c&#8217;est logique, car il défendait les idéaux de liberté, d&#8217;égalité et de fraternité. Il affirmait que le système financier spéculatif finirait tôt ou tard par s&#8217;écrouler et que le repartage capitaliste du monde entraînerait de nouvelles guerres&#8221;, a indiqué lundi aux journalistes le leader du KPRF Guennadi Ziouganov. Grâce à lui, Lénine s&#8217;est classé parmi les finalistes d&#8217;un concours national télévisé consistant à choisir la personne qui symbolise le mieux la Russie. </span></span></h4>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Citation du Che]]></title>
<link>http://futurrouge.wordpress.com/2009/04/20/citation-du-che-2/</link>
<pubDate>Mon, 20 Apr 2009 10:48:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Futur Rouge</dc:creator>
<guid>http://futurrouge.wordpress.com/2009/04/20/citation-du-che-2/</guid>
<description><![CDATA[« La révolution n&#8217;est pas une pomme qui tombe de l&#8217;arbre lorsqu&#8217;elle est mure. Il ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://futurrouge.wordpress.com/files/2009/04/viva_la_revolucion_by_pauliwallnuts1.jpeg"><img class="aligncenter size-full wp-image-10446" title="viva_la_revolucion_by_pauliwallnuts1" src="http://futurrouge.wordpress.com/files/2009/04/viva_la_revolucion_by_pauliwallnuts1.jpeg" alt="viva_la_revolucion_by_pauliwallnuts1" width="300" height="188" /></a></p>
<h4 style="text-align:justify;"><span style="color:#808080;"><span style="font-size:12pt;font-family:Arial;">« La révolution n&#8217;est pas une pomme qui tombe de l&#8217;arbre lorsqu&#8217;elle est mure. Il faut la faire tomber. » (Che Guevara)<br />
</span></span></h4>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Communiqué du Parti révolutionnaire de libération du peuple (DHKP)]]></title>
<link>http://futurrouge.wordpress.com/2009/04/16/communique-du-parti-revolutionnaire-de-liberation-du-peuple-dhkp/</link>
<pubDate>Thu, 16 Apr 2009 19:42:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Futur Rouge</dc:creator>
<guid>http://futurrouge.wordpress.com/2009/04/16/communique-du-parti-revolutionnaire-de-liberation-du-peuple-dhkp/</guid>
<description><![CDATA[NOS MARTYRS NOS DIRIGEANTS NOTRE PARTI SONT NOTRE AVENIR L’histoire de notre Parti commence avec le ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><h4 style="text-align:center;"><span style="color:#808080;"><span style="font-size:14pt;font-family:Arial;"><br />
NOS MARTYRS<br />
NOS DIRIGEANTS<br />
NOTRE PARTI</span></span></h4>
<h4 style="text-align:center;"><span style="color:#808080;"><span style="font-size:14pt;font-family:Arial;"><br />
SONT NOTRE AVENIR</span></span></h4>
<h4 style="text-align:justify;"><span style="color:#808080;"><span style="font-size:12pt;font-family:Arial;"><br />
L’histoire de notre Parti commence avec le Parti-Front révolutionnaire de libération de la Turquie (THKP-C) fondé sous la direction de Mahir Çayan en décembre 1970. Depuis 39 ans, nous luttons dans tous les terrains de la vie pour la libération des peuples de Turquie avec, au bout de nos bras, le drapeau de la résistance anti-impérialiste et anti-oligarchique. Il y eut des jours où notre bannière trempa dans notre sang. Il y eut des jours où nos mains portant le drapeau ont été lacérées. Il y eut des jours où nos porte-drapeaux furent abattus. Nous avons malgré tout poursuivi notre combat avec ferveur et obstination.</p>
<p><strong><span style="color:#c0c0c0;">Le 30 mars</span></strong> 1994, nous avons annoncé à la population avec joie et honneur, la naissance du Parti-Front révolutionnaire de libération du peuple (DHKP-C). Aujourd’hui, ce même combat, nous le poursuivons avec le même enthousiasme et la même abnégation.</p>
<p><strong><span style="color:#c0c0c0;">En</span></strong> 1970, nous avons emprunté le chemin de la révolution en Turquie et aujourd’hui, nous marchons dans la même voie.</p>
<p><strong><span style="color:#c0c0c0;">En débutant notre marche, </span></strong>nous défendions le marxisme-léninisme. Aujourd’hui, il reste notre guide idéologique et politique.</p>
<p><strong><span style="color:#c0c0c0;">En</span></strong> 1970, nous défendions le socialisme. Notre monde a connu d’importants bouleversements depuis. Le système socialiste, une fois tombé sous l’emprise de dirigeants révisionnistes, a subi des désastres considérables mais malgré ces défaites, nous continuons à défendre le socialisme.</p>
<p><strong><span style="color:#c0c0c0;">L’ininterruption de notre combat, </span></strong>notre endurance face aux coups d’Etat, notre opiniâtreté, notre imperméabilité à tout déviationnisme, nous les devons à nos martyrs, à nos dirigeants et à cette boussole infaillible qu’est notre Parti.</p>
<p><strong><span style="color:#c0c0c0;">Camarades, peuples de Turquie</span></strong></p>
<p><strong><span style="color:#c0c0c0;">C’est sous le leadership de Mahir</span></strong> Çayan <strong><span style="color:#c0c0c0;">que notre mouvement révolutionnaire </span></strong>s’est lancé dans la lutte pour la création d’une Turquie radicalement différente. Après l’assassinat le 30 mars 1972 de Mahir Çayan, les Parti-frontistes dispersés aux quatre coins du pays ont connu une brève période de confusion ; mais les Parti-frontistes qui sont demeurés dans la lutte ont, en très peu de temps, découvert leurs nouveaux leaders. Après Mahir Çayan, c’est notre camarade Dursun Karataş qui allait prendre la relève. Il assuma son rôle de dirigeant jusqu’il y a peu. Comme on le sait, notre camarade qui est le fondateur et le secrétaire-général de notre Parti et que nous surnommons notre « Oncle » (maternel), nous l’avons perdu le 11 août 2008.</p>
<p><strong><span style="color:#c0c0c0;">Tous les communiqués concernant la naissance de notre mouvement, notre reconstitution en parti ou encore nos actions qui ébranlèrent la Turquie</span></strong> ont été soit rédigés soit suggérés par l’Oncle. C’est également lui qui avait proposé que nous fassions du 30 mars, le début de nos « journées spéciales de commémoration de nos martyrs ». Aujourd’hui, notre dirigeant a rejoint la caravane de nos héros. Mais il est toujours avec nous, et nous avec lui.</p>
<p>Le 30 mars est l’un des moments historiques de la révolution en Turquie des plus emblématiques. Le point de départ est bien entendu Kizildere. En faisant de cette date, une journée de commémoration des martyrs, le mouvement révolutionnaire a renforcé l’importance et le sens de cette épopée. Finalement, avec la fondation le 30 mars du DHKP-C, nous avons décrété<strong><span style="color:#c0c0c0;"> la période du 30 mars-17 avril « Journées de commémoration des martyrs de la révolution et de célébration de la fondation de notre Parti » </span></strong>et à cette occasion, nous tenons à exprimer notre reconnaissance à tous les dirigeants, les cadres, les responsables, les guerriers, les militants, les amis sincères de notre parti, pour tous leurs efforts à accroître notre espoir, pour tous leurs sacrifices. Nous appelons tous nos cadres, nos membres, nos sympathisants à accroître leurs efforts pour agrandir notre Parti.</p>
<p><strong><span style="color:#c0c0c0;">Chaque martyr qui meurt dans la guerre de libération des peuples de Turquie incarne la dignité du peuple<br />
SOUVENONS-NOUS DE NOS MARTYRS ! </span></strong></p>
<p><strong><span style="color:#c0c0c0;">L’un des facteurs qui renforce une croyance, un idéal, c’est le sacrifice des hommes qui en sont les partisans. </span></strong>Toute cause qui ambitionne d’améliorer l’avenir de l’humanité grandit avec ses martyrs. Ce fut toujours ainsi dans l’histoire. Et cela est encore vrai en ces jours où l’impérialisme tente de noyer dans le sang les luttes pour l’indépendance, la démocratie et le socialisme.</p>
<p><strong><span style="color:#c0c0c0;">En réalité, lorsque les peuples défendent leurs martyrs, ils défendent à la fois leur passé et leur avenir. </span></strong>Certains milieux considèrent qu’il n’est pas juste d’accorder tant d’importance aux martyrs et de parler trop d’eux. Ils trouvent même qu’il n’est pas juste de donner des martyrs dans le combat. Selon nous, les mouvements qui ne donnent pas de martyrs et qui ne respectent pas les martyrs sont des mouvements qui n’ont pas l’ambition de faire la révolution ni de conquérir le pouvoir. Quels que soient les termes par lesquels elles se définissent, ces organisations sont en dernière analyse des mouvements enchaînés au système. L’histoire et la réalité concrète nous apprennent qu’il est impossible pour un mouvement qui ne compte ni martyrs, ni captifs, de chasser l’impérialisme, de renverser les dictatures oligarchiques et de vaincre le fascisme. Notre lutte se poursuivra inévitablement avec des martyrs. Ils représentent face à l’idéologie bourgeoise, les valeurs du peuple, du patriotisme et du socialisme. Faire vivre nos martyrs, c’est en quelque sorte poser un acte contre l’idéologie bourgeoise. Se souvenir de nos martyrs, c’est rejeter l’égoïsme, l’individualisme et la dégénérescence imposés par l’ordre établi. Se souvenir d’eux, c’est donc se libérer des règles morales imposées par la bourgeoisie.</p>
<p><strong><span style="color:#c0c0c0;">Nous savons que les martyrs d’une lutte pour l’indépendance, la démocratie et le socialisme ne sont pas exclusivement les martyrs d’un mouvement politique donné. Ils sont les martyrs de tout le peuple. </span></strong>C’est ainsi que nous devons le voir et l’expliquer autour de nous.</p>
<p>Défendre nos martyrs et se souvenir d’eux, c’est une des facettes les plus importantes de la lutte que notre Oncle nous a enseigné pendant 38 ans. A présent, défendre notre Oncle et le faire vivre seront notre gage de fidélité à ses enseignements. Nous allons montrer que nous sommes les loyaux disciples de nos martyrs et leurs héritiers infatigables.</p>
<p><strong><span style="color:#c0c0c0;">Des leaders comme Mahir Çayan et Dursun Karataş sont une fierté pour notre peuple et pour le mouvement révolutionnaire.<br />
DEFENDONS L’HERITAGE DE NOS DIRIGEANTS ! </span></strong></p>
<p>Mahir Çayan et Dursun Karataş : Mahir est celui qui a tracé la voie vers la révolution en Turquie, tandis que Karataş est celui qui a assuré que nous avancions sur cette voie de manière résolue. Chaque révolutionnaire peut et doit prendre exemple sur les connaissances théoriques, la pratique et la vie de ces deux dirigeants. Ce sont des dirigeants dans lesquels notre peuple pourra trouver des réponses aux questions comme « qui sont les révolutionnaires » ou « que veulent-ils ».</p>
<p><strong><span style="color:#c0c0c0;">Toute leur vie, ils ont agi sans nourrir d’ambition personnelle. </span></strong>Ils n’ont pas hésité un seul instant à risquer leur vie dans les moments les plus critiques. Alors qu’il était encerclé avec ses compagnons à Kızıldere, Mahir Çayan, répondit aux appels à la reddition : « nous ne sommes pas venus pour faire demi-tour mais pour mourir ». Dans les prisons de la junte militaire, quand il a fallu observer un jeûne jusqu’à la mort, Dursun Karataş fut le premier à écrire son nom sur la liste des volontaires. En tant que dirigeants révolutionnaires, ils n’ont jamais demandé de traitement de faveur. Leur seul « privilège » fut de travailler plus que quiconque, être plus discipliné que quiconque, être plus dévoués que quiconque. C’est là la différence fondamentale entre les leaders de la bourgeoisie et ceux de la révolution.</p>
<p><strong><span style="color:#c0c0c0;">Nous pouvons distinguer dans notre société deux classes sociales fondamentales: </span></strong>la bourgeoisie et le prolétariat. Ceux qui font de la politique, le font au nom de l’une de ses deux classes. Soit au nom de la bourgeoisie, soit au nom du prolétariat. Chaque acte politique sert soit les oppresseurs, soit les opprimés.</p>
<p><strong><span style="color:#c0c0c0;">Dans cette dichotomie historique, Mahir Çayan et Dursun Karataş</span></strong> sont les dirigeants et les instructeurs des opprimés, des exploités et des persécutés. Alors que leaders de l’ordre établi se surpassent par leur perversion, leur avidité et leur hypocrisie; nos leaders brillent par leur pureté d’esprit, leur candeur, leur droiture, leur désintéressement, leur vaillance, leur ferveur, leur magnanimité. Défendre les dirigeants révolutionnaires, c’est donc s’opposer à la fourberie et à la décadence. C’est défendre des valeurs généreuses. Honorer les dirigeants révolutionnaires, c’est s’insurger contre la duplicité et la charlatanerie de la politique bourgeoise envers les peuples. C’est défendre notre avenir. Car un peuple opprimé et exploité ne peut mettre fin à sa soumission que sous le commandement de dirigeants de leur qualité.</p>
<p><strong><span style="color:#c0c0c0;">Dans un monde où l’impérialisme et les dictatures oligarchiques aggravent les problèmes des peuples au lieu de les résoudre, le Parti marxiste-léniniste demeure le seul espoir. SOUTENONS NOTRE PARTI ! </span></strong></p>
<p><strong><span style="color:#c0c0c0;">Malgré les deux grandes guerres de partage inter-impérialistes qui coûtèrent la vie à plusieurs dizaines de millions de personnes, </span></strong>le XXe siècle fut un siècle où les espoirs de l’humanité étaient vivaces, où les luttes de libération nationale et sociale étaient permanentes. Durant ce siècle, d’abord un sixième, ensuite un tiers de l’humanité se sont soustraits du mode d’exploitation de l’impérialisme et se sont libérés des dictatures fascistes. Les systèmes impérialiste et socialiste étaient deux mondes différents. Dans le premier, régnaient la faim, la misère et l’injustice. En revanche, dans le système socialiste, ces fléaux ont été résorbés. Le socialisme est parvenu à solutionner les problèmes fondamentaux de l’humanité, tels que l’éducation, la santé et le logement. La mécanique de propagande impérialiste a tourné à plein régime pour dissimuler cette réalité. Pourtant, ces objectifs avaient bien été réalisés.</p>
<p><strong><span style="color:#c0c0c0;">Après l’écroulement du système socialiste dû aux faiblesses internes entraînées par une gouvernance révisionniste, la réalité des réalisations </span></strong>s’est faite encore plus visible. Hormis quelques pays, dans le monde d’aujourd’hui où domine l’impérialisme, on enregistre une augmentation considérable de la faim, de la misère et de l’injustice. Après l’effondrement du système socialiste, on prétendait que « désormais, dans un monde unipolaire, la paix absolue va régner, la planète entière vivra dans la prospérité ». Rien de tout cela ne s’est réalisé. Pour tous ceux qui connaissent le capitalisme, une telle évolution aurait été contre-nature. Le capitalisme est aujourd’hui responsable de la famine et de la pauvreté, deux crimes qui touchent 4 milliards d’êtres humains. Le capitalisme va continuer à appauvrir les peuples et à polluer notre monde. Par conséquent, la seule alternative demeure encore et toujours le <strong><span style="color:#c0c0c0;">SOCIALISME. </span></strong></p>
<p><strong><span style="color:#c0c0c0;">Si notre Parti est une alternative pour les peuples de Turquie, c’est parce que dans la lutte entre le capitalisme et le socialisme, notre Parti défend le socialisme. </span></strong></p>
<p>Les problèmes de notre peuple <strong><span style="color:#c0c0c0;">sont loin d’être insolubles; </span></strong>mais ce qui complique leur résolution, ce sont la situation de dépendance de notre pays à l’impérialisme et sa soumission à une dictature oligarchique. Notre Parti est une alternative car il propose de chasser l’impérialisme de notre pays et de détruire la dictature oligarchique.</p>
<p><strong><span style="color:#c0c0c0;">Nous sommes l’alternative; </span></strong>car nous bâtirons le Pouvoir révolutionnaire du peuple sur les ruines de l’ancien système; nous transformerons la nature du pouvoir qui désormais sera celui des exploités, c’est-à-dire celui de la majorité.</p>
<p><strong><span style="color:#c0c0c0;">Nous sommes l’alternative; </span></strong>car nous savons comment chasser l’impérialisme de notre pays et comment détruire la dictature oligarchique. Nous prendrons le pouvoir en unifiant le peuple sur une ligne stratégique révolutionnaire anti-impérialiste et anti-oligarchique, grâce à une guerre populaire qui se mènera simultanément à la campagne et dans les villes. Cette stratégie est le fruit de l’expérience historique des peuples du monde et de l’analyse des conditions objectives de notre pays.</p>
<p><strong><span style="color:#c0c0c0;">Défendre notre Parti, </span></strong>c’est défendre une alternative qui viendra à bout du système tyrannique et spoliateur et qui portera le peuple au pouvoir.</p>
<p><strong><span style="color:#c0c0c0;">Agrandir le Parti, </span></strong>c’est accroître la lutte pour l’indépendance, la démocratie et le socialisme.</p>
<p>Forces qui partagez ce projet, nous vous appelons à renforcer les rangs de notre Parti.</p>
<p>Opprimés, patriotes, travailleurs, consolidez notre Parti-Front. Le renforcement du Parti-Front, c’est le renforcement de la population. Avec un Parti-Front plus grand, notre libération est plus proche.</p>
<p><strong><span style="color:#c0c0c0;">Peuples de Turquie, camarades ! </span></strong></p>
<p><strong><span style="color:#c0c0c0;">Notre avenir, nous le bâtissons avec nos martyrs, nos dirigeants et notre parti. </span></strong>Ils sont notre dignité, notre fierté et notre espoir. Etreignons-les. La révolution en Turquie est aujourd’hui plus forte qu’hier grâce à eux et aux 39 années d’expérience et de capital moral qu’ils ont créés. Certes, en tant que Gauche de Turquie, nous souffrons de nombreux manquements, de nombreuses insuffisances. Dans la lutte des classes que nous menons, nous ne sommes pas efficaces et influents comme nous devrions l’être. Nos manquements et nos faiblesses ne sont pas un secret. Il n’y a pas de secret non plus sur le comment les dépasser. La solution consiste précisément à étreindre notre dignité, notre honneur et notre espoir. Nous avons remporté d’importantes victoires dans notre lutte pour l’émancipation du peuple. Nous avons créé de grandes traditions. Face aux juntes militaires et aux tempêtes contre-révolutionnaires qui ont déferlé sur le monde, nous sommes restés debout. Nous avons donné des centaines de martyrs mais nous n’avons jamais reculé, nous n’avons jamais renié notre idéal. L’histoire s’est écrite avec notre sang. Les éléments de réponse et de solution à nos problèmes se trouvent dans la lutte de nos martyrs, protagonistes de notre histoire, dans le mode de vie de nos dirigeants et plus généralement dans l’histoire du mouvement révolutionnaire. Durant toute son histoire, notre Parti a toujours érigé la sincérité envers le peuple et ses cadres en principe suprême. Ainsi, nous n’avons jamais recouru à l’exagération ni envers le peuple, ni envers nos cadres et ni envers nos sympathisants. Nous considérons que l’exagération est une forme de traîtrise. Nous n’avons jamais craint la confrontation avec nos erreurs. Car nous sommes sûrs de pouvoir les vaincre. Nous en avons la volonté et la détermination. Nous appelons une fois encore notre peuple et nos camarades à embrasser notre dignité, notre fierté et notre espoir avec détermination.</p>
<p><strong><span style="color:#c0c0c0;">Nos martyrs, nos dirigeants et notre Parti sont nos remparts inexpugnables. Ce sont eux qui feront des peuples de Turquie, une force capable de conquérir le pouvoir.</p>
<p><strong><span style="color:#c0c0c0;">Nos martyrs, nos dirigeants et notre Parti sont les témoins de notre invincibilité<br />
Ils sont notre avenir.<br />
Notre avenir, c’est le socialisme</span></strong></p>
<p><strong><span style="color:#c0c0c0;">Parti révolutionnaire de libération du peuple</span></strong></span></strong></span></span></h4>
<p><a href="http://futurrouge.wordpress.com/files/2009/04/dayi-mezaranma20090412-05.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-10249" title="dayi-mezaranma20090412-05" src="http://futurrouge.wordpress.com/files/2009/04/dayi-mezaranma20090412-05.jpg" alt="dayi-mezaranma20090412-05" width="350" height="527" /></a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les communistes avertissent que la Russie vit une situation révolutionnaire face à la crise mondiale]]></title>
<link>http://futurrouge.wordpress.com/2009/04/13/les-communistes-avertissent-que-la-russie-vit-une-situation-revolutionnaire-face-a-la-crise-mondiale/</link>
<pubDate>Mon, 13 Apr 2009 09:01:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Futur Rouge</dc:creator>
<guid>http://futurrouge.wordpress.com/2009/04/13/les-communistes-avertissent-que-la-russie-vit-une-situation-revolutionnaire-face-a-la-crise-mondiale/</guid>
<description><![CDATA[(source : http://www.hastasiempre.info/article.php?lang=francais&amp;article=2430 02/04/09) Le parti]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong><span style="color:#ff0000;">(source : </span></strong><a href="http://www.hastasiempre.info/article.php?lang=francais&#38;article=2430"><strong><span style="color:#ff0000;">http://www.hastasiempre.info/article.php?lang=francais&#38;article=2430</span></strong></a><strong><span style="color:#ff0000;"> 02/04/09)</span></strong></p>
<h4 style="text-align:justify;"><span style="color:#808080;"><span style="font-size:12pt;font-family:Arial;"><strong><span style="color:#c0c0c0;">Le parti communiste de Russie (PCR) a déclaré aujourd’hui que la crise économique mondiale est en train de créer dans le pays une situation révolutionnaire dont le vecteur politique peut être dévié vers la gauche et il a demandé à la classe ouvrière de renforcer les rangs communistes pour fortifier l’influence du parti face au gouvernement et au parlement. </span></strong></p>
<p>“Une nouvelle situation révolutionnaire est créée. Elle mûrit à peine, mais il est indubitable que les vents de l’histoire soufflent à nouveau dans la voilure des forces de gauche”, a dit le leader du PCR Guennadi Zuganov, dans une session pleinière de l’organisation aux alentours de Moscou.</p>
<p>Selon Zuganov, ces derniers mois, le mécontentement de la population a augmenté considérablement à cause de la détérioration de la situation économique dans le pays avec des licenciements massifs, le renchérissement de la vie, et la dévaluation du rouble.</p>
<p>Après avoir reconnu la responsabilité de son parti, Zuganov a dit que la classe ouvrière est désorganisée et qu’est arrivé, le moment de consolider une grande force populaire pour défendre les intérêts des travailleurs et des paysans avec à sa tête le PCR et les syndicats indépendants.<br />
Il a souligné que le 4 avril prochain le PCR a lancé un jour de protestation nationale, “et après nous organiserons d’autres journées de protestation le 1 et 9 mai, pour renforcer notre pression contre le Gouvernement”.</p>
<p>Devant l’impossibilité de l’accès aux moyens officiels d’information, Zuganov a demandé à ses camarades d’utiliser tous les ressources possibles de la propagande comme Internet, une téléphonie cellulaire et rétablir les cellules du parti dans les fabriques et les entreprises importantes.</p>
<p>Il a dit que les communistes devaient gagner des adhérents dans tous les groupes sociaux affectés par la crise, spécialement dans les emplois publics et militaires, ces derniers étant l’objet de licenciements massifs dans le cadre d’une réforme radicale militaire impulsée par le gouvernement.</p>
<p>Pendant ce temps là, les jeunes de “Russie Unie” (parti de Poutine) ont tenté, en vain, de perturber la session plénière du Comité Central du KPRF. Ils ont été repoussés par les Komsomols en quelques minutes.</p>
<p>Article de Ria novosti, édition espagnole traduite par danielle Bleitrach pour http://socio13.wordpress.com/</span></span></h4>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[LENINE : L'ETAT, INSTRUMENT POUR L'EXPLOITATION DE LA CLASSE OPPRIMEE]]></title>
<link>http://futurrouge.wordpress.com/2009/04/07/lenine-letat-instrument-pour-lexploitation-de-la-classe-opprimee/</link>
<pubDate>Tue, 07 Apr 2009 11:38:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Futur Rouge</dc:creator>
<guid>http://futurrouge.wordpress.com/2009/04/07/lenine-letat-instrument-pour-lexploitation-de-la-classe-opprimee/</guid>
<description><![CDATA[&#8220;Pour entretenir une force publique spéciale, placée au-dessus de la société, il faut des impô]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><h4 style="text-align:justify;"><span style="color:#808080;"><span style="font-size:12pt;font-family:Arial;">&#8220;Pour entretenir une force publique spéciale, placée au-dessus de la société, il faut des impôts et une dette publique.<br />
<br />
&#8220;<em>Disposant de la force publique et du droit de faire rentrer les impôts, écrit Engels, les fonctionnaires, comme organes de la société, sont placés au-dessus de la société. La libre estime qu&#8217;on témoignait de plein gré aux organes de l&#8217;organisation gentilice [clanale] ne leur suffit point, même en supposant qu&#8217;ils pourraient en jouir.</em>..&#8221; Des lois d&#8217;exception ont été décrétées proclamant la sainteté et l&#8217;inviolabilité des fonctionnaires. &#8220;<em>Le plus vil policier a plus d&#8217;&#8221;autorité</em>&#8221; que le représentant du clan, mais même le chef militaire d&#8217;un Etat civilisé peut envier au représentant d&#8217;un clan l&#8217;&#8221;estime spontanée&#8221; dont il jouissait dans la société.<br />
Le problème de la situation privilégiée des fonctionnaires en tant qu&#8217;organes du pouvoir d&#8217;Etat se trouve ainsi posé. L&#8217;essentiel est de savoir ce qui les place au-dessus de la société. Nous verrons comment cette question de théorie fut résolue dans la pratique par la Commune de Paris en 1871, et estompée dans un esprit réactionnaire par Kautsky en 1912.<br />
<br />
&#8220;<em>Comme l&#8217;Etat est né du besoin de refréner des oppositions de classes, mais comme il est né, en même temps, au milieu du conflit de ces classes, il est, dans la règle, l&#8217;Etat de la classe la plus puissante, de celle qui domine au point de vue économique et qui, grâce à lui, devient aussi classe politiquement dominante et acquiert ainsi de nouveaux moyens pour mater et exploiter la classe opprimée</em>.&#8221; Non seulement l&#8217;Etat antique et l&#8217;Etat féodal furent les organes de l&#8217;exploitation des esclaves et des serfs, mais &#8220;<em>l&#8217;Etat représentatif moderne est l&#8217;instrument de l&#8217;exploitation du travail salarié par le Capital. Exceptionnellement, il se présente pourtant des périodes où les classes en lutte sont si près de s&#8217;équilibrer que le pouvoir de l&#8217;Etat, comme pseudo-médiateur, garde pour un temps une certaine indépendance vis-à-vis de l&#8217;une et de l&#8217;autre</em>.&#8221; Telle la monarchie absolue des XVIIe et XVIIIe siècles, tel le bonapartisme du Premier et du Second Empire en France, tel le régime de Bismarck en Allemagne.<br />
Tel, ajouterons-nous, le gouvernement Kérenski dans la Russie républicaine, après qu&#8217;il a commencé à persécuter le prolétariat révolutionnaire, à un moment où les Soviets, du fait qu&#8217;ils sont dirigés par des démocrates petits-bourgeois, sont déjà impuissants, tandis que la bourgeoisie n&#8217;est pas encore assez forte pour les dissoudre purement et simplement.<br />
Dans la république démocratique, poursuit Engels, &#8220;<em>la richesse exerce son pouvoir d&#8217;une façon indirecte, mais d&#8217;autant plus sûre&#8221;, à savoir : premièrement, par la &#8220;corruption directe des fonctionnaires&#8221; (Amérique); deuxièmement, par l&#8217;&#8221;alliance entre le gouvernement et la Bourse</em>&#8221; (France et Amérique).<br />
<br />
Aujourd&#8217;hui, dans les républiques démocratiques quelles qu&#8217;elles soient, l&#8217;impérialisme et la domination des banques ont &#8220;<em>développé</em>&#8220;, jusqu&#8217;à en faire un art peu commun, ces deux moyens de défendre et de mettre en oeuvre la toute-puissance de la richesse. Si, par exemple, dès les premiers mois de la république démocratique de Russie, pendant la lune de miel, pourrait-on dire, du mariage des &#8220;<em>socialistes</em>&#8221; &#8211; socialistes-révolutionnaires et menchéviks &#8211; avec la bourgeoisie au sein du gouvernement de coalition, M. Paltchinski a saboté toutes les mesures visant à juguler les capitalistes et à refréner leurs exactions, leur mise au pillage du Trésor par le biais des fournitures militaires; et si ensuite M. Paltchinski, sorti du ministère (et remplacé naturellement par un autre Paltchinski, tout pareil), est &#8220;<em>gratifié</em>&#8221; par les capitalistes d&#8217;une sinécure comportant un traitement de 120 000 roubles par an, qu&#8217;est-ce donc que cela ? De la corruption directe ou indirecte ? Une alliance du gouvernement avec les syndicats capitalistes, ou des relations amicales ? Quel rôle jouent les Tchernov et les Tsérétéli, les Avksentiev et les Skobélev ? Sont-ils les alliés &#8220;<em>directs</em>&#8221; ou seulement indirects des millionnaires dilapidateurs des deniers publics ?<br />
<br />
La toute-puissance de la &#8220;r<em>ichesse</em>&#8221; est plus sûre en république démocratique, parce qu&#8217;elle ne dépend pas des défauts de l&#8217;enveloppe politique du capitalisme. La république démocratique est la meilleure forme politique possible du capitalisme; aussi bien le Capital, après s&#8217;en être emparé (par l&#8217;entremise des Paltchinski, Tchernov, Tsérétéli et Cie), assoit son pouvoir si solidement, si sûrement, que celui-ci ne peut être ébranlé par aucun changement de personnes, d&#8217;institutions ou de partis dans la république démocratique bourgeoise.<br />
<br />
Il faut noter encore qu&#8217;Engels est tout à fait catégorique lorsqu&#8217;il qualifie le suffrage universel d&#8217;instrument de domination de la bourgeoisie. Le suffrage universel, dit-il, tenant manifestement compte de la longue expérience de la social-démocratie allemande, est :<br />
&#8220;&#8230; <em>l&#8217;indice qui permet de mesurer la maturité de la classe ouvrière. Il ne peut être rien de plus, il ne sera jamais rien de plus dans l&#8217;Etat actuel</em>.&#8221;<br />
<br />
Les démocrates petits-bourgeois tels que nos socialistes-révolutionnaires et nos menchéviks, de même que leurs frères jumeaux, tous les social-chauvins et opportunistes de l&#8217;Europe occidentale, attendent précisément quelque chose &#8220;<em>de plus</em>&#8221; du suffrage universel. Ils partagent eux-mêmes et inculquent au peuple cette idée fausse que le suffrage universel, &#8220;<em>dans l&#8217;Etat actuel </em>&#8220;, est capable de traduire réellement la volonté de la majorité des travailleurs et d&#8217;en assurer l&#8217;accomplissement.<br />
<br />
Nous ne pouvons ici que relever cette idée fausse, en indiquant simplement que la déclaration absolument claire, précise et concrète d&#8217;Engels est altérée à chaque instant dans la propagande et l&#8217;agitation des partis socialistes &#8220;<em>officiels</em>&#8221; (c&#8217;est-à-dire opportunistes). La suite de notre exposé des vues de Marx et d&#8217;Engels sur l&#8217;Etat &#8220;actuel &#8221; explique en détail toute la fausseté de la conception que réfute ici Engels.<br />
<br />
Voici en quels termes celui-ci donne, dans son ouvrage le plus populaire, le résumé d&#8217;ensemble de ses conceptions :<br />
<br />
&#8220;<em>L&#8217;Etat n&#8217;existe donc pas de toute éternité. Il y a eu des sociétés qui se sont tirées d&#8217;affaire sans lui, qui n&#8217;avaient aucune idée de l&#8217;Etat et du pouvoir d&#8217;Etat. A un certain stade du développement économique, qui était nécessairement lié à la division de la société en classes, cette division fit de l&#8217;Etat une nécessité. Nous nous rapprochons maintenant à pas rapide d&#8217;un stade de développement de la production dans lequel l&#8217;existence de ces classes a non seulement cessé d&#8217;être une nécessité, mais devient un obstacle positif à la production. Ces classes tomberont aussi inévitablement qu&#8217;elles ont surgi autrefois. L&#8217;Etat tombe inévitablement avec elles. La société, qui réorganisera la production sur la base d&#8217;une association libre et égalitaire des producteurs, reléguera toute la machine de l&#8217;Etat là où sera dorénavant sa place : au musée des antiquités, à côté du rouet et de la hache de bronze</em>.&#8221;<br />
On ne rencontre pas souvent cette citation dans la littérature de propagande et d&#8217;agitation de la social-démocratie contemporaine. Mais, même lorsqu&#8217;elle se rencontre, on la reproduit le plus souvent comme si l&#8217;on voulait s&#8217;incliner devant une icône, c&#8217;est-à-dire rendre officiellement hommage à Engels, sans le moindre effort de réflexion sur l&#8217;étendue et la profondeur de la révolution qu&#8217;implique cette &#8220;<em>relégation de toute la machine de l&#8217;Etat au musée des antiquités</em>&#8220;. La plupart du temps, il ne semble même pas que l&#8217;on comprenne ce qu&#8217;Engels veut dire par machine de l&#8217;Etat. &#8220;</span></span></h4>
<p></p>
<h4 style="text-align:justify;"><span style="color:#ff0000;"><span style="font-size:12pt;font-family:Arial;"><br />
LENINE : L’ETAT ET LA REVOLUTION  </span></span></h4>
<p><a href="http://futurrouge.wordpress.com/files/2009/04/lenin_by_garageflower.jpeg"><img src="http://futurrouge.wordpress.com/files/2009/04/lenin_by_garageflower.jpeg" alt="lenin_by_garageflower" title="lenin_by_garageflower" width="300" height="400" class="aligncenter size-full wp-image-9812" /></a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La Révolution Népalaise et son importance internationale ]]></title>
<link>http://futurrouge.wordpress.com/2009/03/26/la-revolution-nepalaise-et-son-importance-internationale/</link>
<pubDate>Thu, 26 Mar 2009 20:10:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Futur Rouge</dc:creator>
<guid>http://futurrouge.wordpress.com/2009/03/26/la-revolution-nepalaise-et-son-importance-internationale/</guid>
<description><![CDATA[(source : http://nouveaunepal.over-blog.com/article-29493350.html) Voici la traduction d&#8217;un ar]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>(source : http://nouveaunepal.over-blog.com/article-29493350.html)</p>
<h4 style="text-align:justify;"><span style="color:#808080;"><span style="font-size:12pt;font-family:Arial;"><br />
<strong><span style="color:#c0c0c0;">Voici la traduction d&#8217;un article paru récemment. Il éclaire sur la situation politique et les défis auxquels fait face la révolution népalaise. L&#8217;original est disponible à cette adresse : http://www.krishnasenonline.org/theredstar/year02/issue06/basanta.htm. Bonne lecture</span></strong> !<br />
<br />
 Le prolétariat est une classe internationale. En ce sens, le mouvement communiste d’un certain pays est en essence une partie inséparable du mouvement communiste international. Il va sans dire qu’un parti communiste d’un certain pays, analysant entièrement les expériences positives et négatives que les partis communistes des autres pays ont acquis et les synthétisant, applique de manière créative les aspects positifs selon ses propres spécificités, et dans ce processus, le mouvement communiste international s’enrichit idéologiquement. Apparemment, la synthèse de la Commune de Paris, la première révolution prolétarienne du monde, a été la fondation idéologique pour la Grande Révolution d’Octobre en Russie. De même, la synthèse des expériences de la Grande Révolution d’Octobre  et de celles de la construction socialiste en Russie a été la base idéologique pour la Révolution de Nouvelle Démocratie et la Grande Révolution Culturelle Prolétarienne en Chine. Au cours du développement de ces grandes révolutions, le prolétariat international a développé le marxisme en marxisme-léninisme et ensuite en marxisme-léninisme-maoïsme.<br />
Le marxisme-léninisme-maoïsme est la science de la révolution sociale et demande à être appliquée. Cependant, au cours de l’application de cette science de la révolution, trois sortes de tendances incorrectes sont apparues dans l’histoire du mouvement communiste international et dans le mouvement communiste népalais également. Elles sont : les tendances de droite, du centre et dogmato-sectaire. Au cours de la lutte contre ces tendances incorrectes, la classe prolétarienne internationale acquit de nouvelles expériences et la synthèse de ces expériences enrichit et affine le marxisme.<br />
Notre parti a développé les stratégies et tactiques de la Révolution de Nouvelle Démocratie Népalaise sur la base de la synthèse des expériences positives et négatives acquises au cours des révolutions avec succès et sans succès du 20ème siècle. La grande Guerre Populaire népalaise, initiée sur la base de ces stratégies et tactiques à partir du 13 février 1996, est maintenant entrée dans sa 14ème année après l’achèvement de 13 glorieuses années. Dans cette situation, quand l’impérialisme mondial attaquait idéologiquement que le marxisme avait failli et que le système parlementaire bourgeois était devenu inévitable et quand les classes opprimées du monde entier étaient sur la défensive, d’élever haut la bannière du marxisme-léninisme-maoïsme et d’initier la grande Guerre Populaire au Népal était en soi un défi idéologique et politique contre l’impérialisme, l’expansionnisme Indien et leurs marionnettes, la réaction domestique. La défense et le développement de la Guerre Populaire qui était initiée -et dans une situation internationale défavorable, juste après la chute de l’impérialisme social soviétique, la contre-révolution en Chine et les sérieux revers dont souffrait la Guerre Populaire Péruvienne- n’étaient pas moins un défi. Néanmoins, faisant face avec succès à tous ces défis idéologiques et politiques, la classe opprimée Népalaise est maintenant arrivée à un très glorieux mais encore plus gros défi, au moment de prendre le pouvoir central par un processus de rébellion populaire de la spécificité népalaise sous la direction de notre parti, le PCN Unifié – maoïste.<br />
Comme mentionné avant, nous avons initié la Guerre Populaire dans une situation internationale défavorable, lorsque le révisionnisme de droite était dominant dans le mouvement communiste international. Si nous n’avions pas été capables d’obtenir une victoire décisive dans la lutte idéologique contre le révisionnisme de droite de l’UML et le dogmatisme-sectaire de Mohan Bikram Singh, même l’initiation de la Guerre Populaire n’aurait pas été possible au Népal, sans même parler de sa défense et son développement. Nous sommes maintenant arrivés dans cette situation, avec beaucoup de possibilités, car nous nous sommes prouvé experts dans la lutte idéologique et dans la construction d’une séquence de tactiques appropriée basée sur l’analyse concrète de la situation concrète en appliquant de manière créative le marxisme-léninisme-maoïsme à la spécificité du Népal.<br />
Cependant, c’est de la métaphysique, pas de la dialectique, s’il est compris qu’un certain parti communiste reste révolutionnaire pour toujours s’il a prouvé une fois qu’il était correct dans la lutte idéologique. Maintenant, nous appliquons une tactique de participation au gouvernement en tant que front de lutte qui n’a jamais ni nulle part été utilisé dans le mouvement communiste international. Dans le contexte actuel, alors que le mouvement communiste est défensif et que le révisionnisme de droite est dominant dans le mouvement communiste international, cette tactique est risquée. Tous ces partis communistes, qui ont participé au gouvernement avant la révolution au nom de la tactique, tous ont sombré dans le marais du révisionnisme. Nulle part ni jamais dans l’histoire du mouvement communiste un parti n’a mené la révolution du gouvernement.<br />
Ce n’est pas que c’était une erreur de la part de notre parti d’adopter cette tactique. Ce qui est cherché à dire ici est que seulement en battant l’opportunisme de droite qui comprend cette tactique comme une stratégie ou essaye de le transformer en stratégie pouvons nous appliquer cette tactique au service de la révolution. Mais si il est également nécessaire de faire attention face au danger de devenir prisonniers du dogmatisme-sectaire en combattant l’opportunisme de droite et d’être brimés d’opportunisme centriste en combattant les deux. Dans cette situation donnée complexe, c’est seulement en battant ces tendances incorrectes- opportunisme de droite, opportunisme centriste et dogmatisme-sectaire- sans appliquer mécaniquement les révolutions ave succès du 20ème siècle mais en développant une tactique scientifique et correcte basée sur l’analyse concrète des conditions concrètes que nous pourrons accomplir la révolution de démocratie nouvelle au Népal. Notre parti a développé la tactique de la ‘République Populaire Fédérale Démocratique Nationale’ et ceci, dans la situation concrète actuelle, est la tactique scientifique et correcte pour accomplir la révolution de nouvelle démocratie en achevant le féodalisme et les interventions impérialistes et expansionnistes indiennes au Népal.<br />
Aussi défavorable qu’était la situation internationale au temps de l’initiation de la Guerre Populaire, elle ne l’est plus autant aujourd’hui. La défaveur se transforme graduellement en avantage. La crise économique qui a commencé des Etats Unis a maintenant englobé le monde entier. Cette crise économique est sûre d’être graduellement exprimée dans la forme d’une crise politique mondiale car elle augmente le chômage dans les pays capitalistes et fait que l’aide économique reçue par les pays opprimés des pays développés est coupée. Dans ce processus, les contradictions entre l’impérialisme et les nations et peuples opprimés, les contradictions entre les pays impérialistes et les contradictions entre le travail et le capital sont sûres d’être intensifiées simultanément. Ce que ça justifie est que la situation objective de la première décennie du 21ème siècle devient favorable pour la révolution prolétarienne mondiale.<br />
Même si l’aspect objectif pour la révolution prolétarienne devient favorable, l’aspect subjectif des révolutionnaires est encore très faible. En résultat d’un regard mécanique du 21ème siècle des yeux du 20ème siècle, le problème de ne pas prêter attention à développer l’idéologie afin de répondre aux changements de la situation objective a été le problème idéologique du mouvement communiste contemporain. Uniquement en élevant à un plus haut niveau la lutte idéologique contre le révisionnisme de droite, le danger principal, et le dogmatisme-sectaire peut on résoudre ce problème du mouvement communiste international, incluant le mouvement communiste népalais.<br />
Notre parti, par une synthèse objective des révolutions et contre-révolutions au 20ème siècle, a appliqué des stratégies et tactique correctes pour la révolution prolétarienne au 21ème siècle et sommes arrivés conséquemment à ce niveau de révolution. Mais il y a des différences sur ces questions dans le mouvement communiste international. Nous savons que quelques révolutionnaires ont également atteint la conclusion que la révolution népalaise a été liquidée comme résultat d’une déviation de droite. Seulement en écrasant la conspiration entière de l’impérialisme, de l’expansionnisme indien et de la réaction domestique et ainsi accomplir la révolution de nouvelle démocratie au Népal peut on et devons prouver incorrecte la conclusion de ces quelques révolutionnaires et ainsi présenter au mouvement communiste international un nouveau modèle pour la révolution au 21ème siècle.<br />
Maintenant, le monde nous regarde. Les réactionnaires sont centrés sur le Népal afin d’en extraire la révolution alors que les opprimés du monde sont impatients de voir le succès de la révolution au Népal sous la direction du prolétariat népalais. Dans la situation mondiale actuelle, une possibilité qui peut ouvrir la porte à la révolution prolétarienne mondiale en accomplissant la révolution prolétarienne existe maintenant uniquement au Népal. La responsabilité de notre parti et l’importance de la révolution népalaise reste de matérialiser cette possibilité en réalité. </p>
<p>12 mars 2009 </p>
<p>The Red Star, Volume II, n°6, 16-31 mars 2009<br />
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