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	<title>complicite &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/complicite/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "complicite"</description>
	<pubDate>Fri, 25 Dec 2009 11:25:50 +0000</pubDate>

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<item>
<title><![CDATA[D'une seule voix (Xavier de Lauzanne, 2009): chronique cinéma]]></title>
<link>http://cineablog.wordpress.com/2009/11/11/dune-seule-voix-xavier-de-lauzanne-2009-chronique-cinema/</link>
<pubDate>Wed, 11 Nov 2009 12:28:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>cinéablog</dc:creator>
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<description><![CDATA[D&#8217;UNE SEULE VOIX Un film de Xavier de Lauzanne Genre: documentaire, musical Pays: France Durée]]></description>
<content:encoded><![CDATA[D&#8217;UNE SEULE VOIX Un film de Xavier de Lauzanne Genre: documentaire, musical Pays: France Durée]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Je suis un escargot à l'ail.]]></title>
<link>http://myblogasgarance.wordpress.com/2009/11/08/je-suis-un-escargot-a-lail/</link>
<pubDate>Sun, 08 Nov 2009 03:26:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>garance1</dc:creator>
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<description><![CDATA[Je suis candide.  Je suis naïve.  Je suis crédule et mystifiable. Faire confiance.  Avoir confiance.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><span style="color:#000000;">Je suis candide.  Je suis naïve.  Je suis crédule et mystifiable.<br />
Faire confiance.  Avoir confiance.  Être confiant.<br />
On m’a enseigné à l’être<br />
à l’appliquer<br />
à le donner<br />
à l’obtenir<br />
à l’offrir </span></p>
<p><span style="color:#000000;">On m’a enseigné à allouer cette vertu parce que sans se sentiment de sécurité, d’assurance et d’espérance, l’abandon est irréalisable.  Sans abandon : pas de solidarité, pas de tendresse ni de complicité.<br />
On m’a appris à croire en la bonne foi.  On m’a appris à croire en la loyauté.<br />
On m’a appris à accepter comme vrai, la franchise, la transparence et l’intégrité. </span></p>
<p><span style="color:#000000;">Je m’en veux parfois d’y avoir cru sans questionnement, comme jeunot, alors qu’on croit aux contes, sans les mettre en doute.  «Pourquoi nous rapporterait-on un leurre, un mensonge, une tromperie?  Pourquoi publierait-on des conneries fausses et enracinées dans l’illusion?  Pourquoi faire la promotion de quelque chose qui n’est tout simplement pas vrai?»</span></p>
<p><span style="color:#000000;">On m’a appris à faire confiance, à avoir confiance.</span></p>
<p><span style="color:#000000;">On m’a inculqué une vérité d’un monde qui en a pas.</span></p>
<p><span style="color:#000000;"> On me réfère souvent en tant que personne confiante. Ouverte, exubérante, impliquée, expansive, extravertie : Confiante.  Je le suis.</span></p>
<p><span style="color:#000000;">Par contre, la confiance nous aveugle à l&#8217;hypocrisie.<br />
C&#8217;est donc pourquoi j’ai une fente entre mes os de dos.  Une ouverture qui s’enfonce.  Dans ma colonne, j’ai des fragments de coutellerie.  J’ai des pépites de canif.  J’ai des échardes de poignards.  Au concave des mes épines dorsales on m’a versé des miettes de cactus. </span></p>
<p><span style="color:#000000;">Couteau à double tranchant.</span></p>
<p><span style="color:#000000;">Pourtant, j’ai une armure bien solide.  Un équipement de protection de bon aloi.  Toutefois, et j’en suis chroniquement surprise, les gens négligent un «détail» prépondérant&#8230; À l’origine, une carapace c’est une précaution pour se prémunir.  Notons bien : les animaux la portant sont en grand majorité des invertébrés.  Excluons la tortue ; il reste principalement les insectes, mais surtout, les mollusques.  Les bêtes au corps mou.  Les loques.  Les bestioles sans défense ni renfort.</span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Il/Elle était une fois...]]></title>
<link>http://pschittmajeur.wordpress.com/2009/11/07/il-etait-une-fois/</link>
<pubDate>Sat, 07 Nov 2009 15:59:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>pschittmajeur</dc:creator>
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<description><![CDATA[Rencontre magique hier soir. Un furtif et réciproque regard amusé  sur le quai de gare devant les mi]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Rencontre magique hier soir.</p>
<p>Un furtif et réciproque regard amusé  sur le quai de gare devant les minutes en train de s&#8217;accumuler tranquillement, en entendant les annonces de déminage en cours. Même pas peur. Premier exercice de déminage qui vient percuter le cours de ma vie, <em>pas banal</em>.</p>
<p> Un échange de sourires en nous asseyant face à face dans ce wagon, improbables victimes d&#8217;une non moins <em>étonnante coïncidence</em>.</p>
<p>Le <em>hasard</em> tapotait l&#8217;air de rien à la porte et j&#8217;adorais cela, une p&#8217;tite bulle d&#8217;imprévu et de complicité&#8230;</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Toc, toc !]]></title>
<link>http://nicolasbleusher.wordpress.com/2009/10/31/toc-toc/</link>
<pubDate>Sat, 31 Oct 2009 07:59:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nicolas Bleusher</dc:creator>
<guid>http://nicolasbleusher.wordpress.com/2009/10/31/toc-toc/</guid>
<description><![CDATA[Sous la couette, un samedi matin. Il a posé sa tête contre mon torse velu. Sa main gauche descend, c]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img src="http://nicolasbleusher.wordpress.com/files/2009/10/nbentete91.jpg" alt="NBentete91" title="NBentete91" width="200" height="100" class="alignleft size-full wp-image-1215" />Sous la couette, un samedi matin. Il a posé sa tête contre mon torse velu. Sa main gauche descend, comme par inadvertance, vers le nombril, vers l&#8217;entrejambe, cherche à tâtons l&#8217;objet d&#8217;une certaine convoitise&#8230; </p>
<p>Je grogne quelque chose de mou, entrouvre un œil. Il lève vers moi un regard de cocker triste, un silence en forme d&#8217;interrogation.</p>
<p>- On ne t’a pas appris à frapper avant d&#8217;entrer ?</p>
<p>Doucement, il martèle du poing aux carreaux du boxer.</p>
<p>- Toc, toc ! Y&#8217;a quelqu&#8217;un ?!<br />
- Si ça ne répond pas, c&#8217;est qu&#8217;il n&#8217;y a personne…</p>
<p>Il disparaît sous la couette, fait glisser, d’une main ferme, l&#8217;élastique sur la peau encore endormie.</p>
<p>- Heu&#8230; Tu fais quoi, là ?!<br />
- Je cambriole, mon chéri, je cambriole&#8230;</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La question]]></title>
<link>http://nicolasbleusher.wordpress.com/2009/10/24/la-question/</link>
<pubDate>Sat, 24 Oct 2009 15:21:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nicolas Bleusher</dc:creator>
<guid>http://nicolasbleusher.wordpress.com/2009/10/24/la-question/</guid>
<description><![CDATA[- Vous prendrez bien un dessert, messieurs ? Après une excellente choucroute strasbourgeoise, accomp]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img src="http://nicolasbleusher.wordpress.com/files/2009/10/nbentete89.jpg" alt="NBentete89" title="NBentete89" width="200" height="100" class="alignleft size-full wp-image-1191" />- Vous prendrez bien un dessert, messieurs ?</p>
<p>Après une excellente choucroute strasbourgeoise, accompagnée d&#8217;une bière pression finement ambrée, la redoutable question qui transforme, d&#8217;un signe de la tête, le gourmet en gourmand, est arrivée à notre table en gilet rouge à boutons dorés…</p>
<p>Je fronce une hésitation ; Pascal me désarme d&#8217;un sourire. Dans la carte des desserts, le péché capital hésite entre des tentations variées : tarte alsacienne, kouglof glacé, mousse au chocolat et tuile croustillante. J&#8217;allais céder à l&#8217;appel d&#8217;une crème brûlée à la vanille bourbon quand Pascal, ce diablotin es calories, me fait changer d&#8217;avis pour les crêpes flambées au Grand-Marnier à propos desquelles le garçon nous précise, un rien mystérieux, qu&#8217;elles sont servies par trois et réclament « un temps de préparation ». On décide de patienter avec un café noir accompagné de son carré de chocolat…</p>
<p>De fait, les tables alentours n&#8217;en croient pas leurs papilles, pourtant rassasiées, au moment où nos trios de crêpes entrent en salle, des flammes bleues courant dans leurs poêlons, des reflets d’or crépitant sur le dos.</p>
<p>Le temps d’une pause sur un comptoir en coulisses et les voici rien que pour nous. Dans leur assiette de porcelaine, comme autant de tutus tachés sur un lit de beurre et de sucre fondus, les demoiselles soupirent encore et se pâment, en éventail, dans les parfums puissants de la liqueur vaporisée. On les cisaille, avec douceur. Dans la bouche, ce n&#8217;est plus qu&#8217;un fondant de plaisirs, un laisser-aller de sensations savoureuses. C&#8217;est l&#8217;enfance qui revient, chaleureuse et éternelle, ragaillardie, soudain, par les essences d&#8217;orange qui vous picotent sur la langue.</p>
<p>Je regarde Pascal : du bonheur brille sur ses lèvres. Dehors la pluie tombe, fine et froide, sur la ville lumière&#8230;</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les années JC (2/3)]]></title>
<link>http://nicolasbleusher.wordpress.com/2009/10/19/les-annees-jc-23/</link>
<pubDate>Mon, 19 Oct 2009 18:50:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nicolas Bleusher</dc:creator>
<guid>http://nicolasbleusher.wordpress.com/2009/10/19/les-annees-jc-23/</guid>
<description><![CDATA[- Vous précisez avoir partagé cinq ans de votre vie avec Jean-Christophe. Peut-on parler d’une belle]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img src="http://nicolasbleusher.wordpress.com/files/2009/10/nbentete86.jpg" alt="NBentete86" title="NBentete86" width="200" height="100" class="alignleft size-full wp-image-1164" />- Vous précisez avoir partagé cinq ans de votre vie avec Jean-Christophe. Peut-on parler d’une belle histoire d&#8217;amour ?</p>
<p>- Je ne dirai pas cela, non. Il y a eu de l’affection entre nous, c’est évident. Cependant, avec le recul, qui a tendance, évidemment, à tout réduire, à trop simplifier, je crois que nos attentes, que nos engagements ont été passablement différents…</p>
<p>- Vous voulez dire que vous avez bâti votre relation sur un malentendu ?</p>
<p>- Jean-Christophe a, me semble-t-il, abordé cette aventure comme une sorte de camaraderie&#8230; particulière. J’étais ce bon copain, volontiers sinon volontaire, qui l’accompagnait au concert de Michael Jackson. Qu’il décide de partir en août camper sur la route des châteaux de la Loire et j’étais d’accord. J’ai écouté Mylène Farmer en boucle et n’ai manqué aucun des épisodes de la famille Simpsons, de retour de discothèque, devant la brioche au sucre du dimanche matin. Le désir physique se diluait rapidement dans le confort d’une vie à deux. Jean-Christophe me plaisait ; je prenais ce qu’il voulait me donner. Je ne m’en souciais pas davantage. Avec lui je pouvais, pour la première fois, envisager de construire une relation qui durerait plus d’un mois…</p>
<p>- Bref, vous étiez transis et lui en transit, probablement.</p>
<p>- En amitié, on se satisfait d’une colocation ; l’amoureux, lui, n’est à son aise qu’en pleine propriété. Jean-Christophe préférait parler de complicité. C&#8217;est tellement plus précieux et important affirmait-il, souvent. Il n&#8217;avait peut-être pas tort. Si l&#8217;on mesure le sentiment amoureux à la douleur physique et mentale ressentie au moment de la séparation, alors, oui, je suis certain d&#8217;avoir aimé ce garçon comme jamais personne avant lui. Pour autant, je reste persuadé aujourd&#8217;hui que Jean-Christophe tenait à moi. Et nous n&#8217;avons perdu contact que bien des années plus tard. Mais il n&#8217;était plus en danger depuis longtemps. En fait, depuis toujours. Il me savait « acquis » selon son expression et connaissait, par conséquent, sa marge de manœuvre. Pour lui les jeux étaient faits, tout simplement. Il me l&#8217;a même reproché : fais-toi plus mystérieux, qu&#8217;est-ce que tu veux ! A l’écouter, il aurait fallu que je m&#8217;invente un personnage, que j&#8217;organise de fausses tromperies, que je me fasse artificiellement distant, que je mette du piquant et du ressort dans une relation bien trop sage. Que je lui ressemble davantage, en quelque sorte. Alors que je faisais déjà beaucoup pour que notre « complicité » fonctionne et perdure.</p>
<p>- Les fameuses concessions&#8230;</p>
<p>- Je veux dire que j&#8217;ai choisi d&#8217;entrer et de me couler entièrement dans son univers, de le suivre dans son mode de vie, faute de vouloir &#8211; ou de pouvoir &#8211; le faire entrer dans les miens. Aveuglement, naïveté, orgueil ou faiblesse de caractère ? Je me rends compte aujourd&#8217;hui, à revenir sur ces années passées, combien je fus le jouet de mon désir pour ce garçon, de cette crainte obsessionnelle de le perdre, de cette nécessité de tout faire et de tout accepter pour le garder. Jusqu&#8217;à la souffrance, jusqu&#8217;à l&#8217;humiliation&#8230;</p>
<p>(A suivre)</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La nuit où]]></title>
<link>http://nicolasbleusher.wordpress.com/2009/10/10/la-nuit-ou/</link>
<pubDate>Sat, 10 Oct 2009 08:43:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nicolas Bleusher</dc:creator>
<guid>http://nicolasbleusher.wordpress.com/2009/10/10/la-nuit-ou/</guid>
<description><![CDATA[La nuit où j’ai volé sur le dos du dragon fut, aussi, la dernière. Mon heure étant venue, le dragon ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img src="http://nicolasbleusher.wordpress.com/files/2009/10/nbentete81.jpg" alt="NBentete81" title="NBentete81" width="200" height="100" class="alignleft size-full wp-image-1121" />La nuit où j’ai volé sur le dos du dragon fut, aussi, la dernière. Mon heure étant venue, le dragon s’est présenté à moi et il m’a invité, simplement, à lui grimper sur l’échine. La bête avait l’œil affable, la selle semblait confortable. Et puisqu’il me fallait quitter la vie… J’ai supposé qu’il devait en être ainsi. Je ne crois pas, sur le moment, avoir ressenti le moindre étonnement.</p>
<p>La nuit où j’ai volé sur le dos du dragon fut, peut-être, la plus belle. Sur la ville nous avons glissé, rapides comme le vent, silencieux comme des secrets. L’air était doux et le vertige étoilé. Nous avons suivi les eaux noires du fleuve, rasé des ponts, dépassé les terres endormies. Et puis, par-dessus l’océan, au-delà des nuages, nous avons pénétré dans l’autre monde…</p>
<p>La nuit où j’ai volé sur le dos du dragon, j’ai fait une promesse : celle de ne rien révéler. En échange, la bête m’a promis qu’elle reviendrait me prendre, un jour, pour un nouveau voyage. Celui du retour. Depuis, je marche dans vos rêves, je survis dans le sommeil des vivants. Je ne sais pas pourquoi. J’ai supposé qu’il devait en être ainsi. Longtemps j’ai tenu parole. Longtemps j’ai patienté, figure anonyme, errant dans le décor inépuisable de vos songes. Mais cette nuit, vois-tu, j’ai l’ennui qui bavarde. Cette nuit, j’ai la fatigue d’exister. Et le dragon, je ne veux plus l’attendre…</p>
<p>Voilà. Tu la connais, maintenant, mon histoire. Je me sens bien, tout à coup. Même si, déjà, l’énergie m’abandonne. Pour de bon, cette fois. Cela ne m’effraie pas : je suis prêt.</p>
<p>La nuit où j’ai volé sur le dos du dragon, dis, tu la raconteras ?</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Kiyoshi]]></title>
<link>http://nicolasbleusher.wordpress.com/2009/10/02/kiyoshi/</link>
<pubDate>Fri, 02 Oct 2009 17:09:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nicolas Bleusher</dc:creator>
<guid>http://nicolasbleusher.wordpress.com/2009/10/02/kiyoshi/</guid>
<description><![CDATA[A l’heure du thé. Sa jeunesse en pagaille. Mèches noires et saveur de peau. Le bruit de l’eau versée]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img src="http://nicolasbleusher.wordpress.com/files/2009/10/nbentete79.jpg" alt="NBentete79" title="NBentete79" width="200" height="100" class="alignleft size-full wp-image-1110" />A l’heure du thé.<br />
Sa jeunesse en pagaille.<br />
Mèches noires et saveur de peau.</p>
<p>Le bruit de l’eau versée, quelques mots en volutes.<br />
Et, dans l’air intimidé, nos silences qui infusent…</p>
<p>Le temps d&#8217;une gorgée brûlante.<br />
Son regard qui me défie, un peu.<br />
Mes yeux qui vont, qui viennent, au bord de la faïence.<br />
Son cou qui se penche.<br />
Mon désir qui le fixe.</p>
<p>Et, au coin de ses lèvres, ce léger frémissement&#8230;</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Au Secours ! Big Brother est de Retour...]]></title>
<link>http://psychotherapeute.wordpress.com/2009/09/19/au-secours-big-brother-est-de-retour/</link>
<pubDate>Sat, 19 Sep 2009 12:30:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Frédéric Duval-Levesque, psychothérapeute</dc:creator>
<guid>http://psychotherapeute.wordpress.com/2009/09/19/au-secours-big-brother-est-de-retour/</guid>
<description><![CDATA[Voici la copie d&#8217;un article particulièrement bien documenté (vous trouverez la source à la fin]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Voici la copie d&#8217;un article particulièrement bien documenté (vous trouverez la source à la fin]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Flavien Cosson accusé de complicité d'évasion]]></title>
<link>http://entreicietla.wordpress.com/2009/09/14/flavien-cosson-accuse-de-complicite-devasion/</link>
<pubDate>Mon, 14 Sep 2009 20:43:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>entreicietla</dc:creator>
<guid>http://entreicietla.wordpress.com/2009/09/14/flavien-cosson-accuse-de-complicite-devasion/</guid>
<description><![CDATA[Flavien Cosson aurait aidé Jean-Pierre Treiber, l&#8217;assassin présumé de Géraldine Giraud et de K]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Flavien Cosson aurait aidé Jean-Pierre Treiber, l&#8217;assassin présumé de Géraldine Giraud et de Katia Lherbier, à s&#8217;évader de la maison d&#8217;arrêt d&#8217;Auxerre le 8 septembre dernier. Il a été mis en examen et écroué à la prison de Fresnes vendredi. Ses empreintes ADN ont été retrouvées sur le film plastique qui a servi à fermer le carton dans lequel s&#8217;est caché Jean-Pierre Treiber. Les deux hommes travaillaient ensemble en prison et semblaient avoir une relation privilégiée selon le procureur de la République d&#8217;Auxerre François Pérain.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Ennemis et complices intérieurs]]></title>
<link>http://toutpetits.wordpress.com/2009/09/09/ennemis-et-complices-interieurs/</link>
<pubDate>Wed, 09 Sep 2009 09:36:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>toutpetits</dc:creator>
<guid>http://toutpetits.wordpress.com/2009/09/09/ennemis-et-complices-interieurs/</guid>
<description><![CDATA[Ennemis intérieurs Mésestime de soi. On ne s’aime pas, on n’est pas fier de soi. On se bat contre so]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong>Ennemis intérieurs</strong><strong><br />
</strong><em>Mésestime de soi. On ne s’aime pas, on n’est pas fier de soi. On se bat contre soi.</em> On se combat. On combat ses idées comme si elles étaient jugées indignes de soi. Danger parfois : cela pourrait aller jusqu’au suicide.<br />
D’où les oublis, les difficultés à se remémorer une pourtant bonne idée qui pourrait restaurer l’image de ce moi détesté.<br />
<em>Bettelheim</em>,  je crois, disait que certains captifs des camps d’internement étaient incapables de retrouver dans leur mémoire l’adresse ou le téléphone ou même le nom d’une relation influente qui à coup sûr les aurait tirés de cet enfermement.<br />
C’est un peu comme la <em>difficulté à se remémorer un rêve</em>, qui est issu de cette zone trouble de l’inconscient que le moi ne veut pas connaître ni reconnaître, car il y a toujours dans le rêve, on le sent bien, quelque chose de vrai qu’on aime mieux ne pas savoir et qui pourtant, une fois arrivé en pleine lumière de la conscience, élucidé, contribuerait au mieux-être du moi.<br />
<em>Ce surmoi si exigeant qui refoule de toute son énergie</em> jette souvent le bébé avec l’eau du bain.<br />
Quelque chose en moi m’empêche de retrouver l’information qui me sauverait sans aucun doute, je le sais bien. C’est donc que je m’en veux mortellement, je me juge indigne de survivre, cette menace je la juge juste dans mon for intérieur, quelque chose  en moi souhaite qu’elle se réalise, c’est une forme d’acceptation de ma disparition possible.<br />
Les suicides ne sont pas toujours physiques. L’isolement, le renoncement social en sont une forme atténuée, progressive, qui procède par petits coups successifs.</p>
<p><em>Méfiez-vous de telles amnésies qui vous masquent des issues de secours possibles : il faut élucider en vous ce que nous n’aimez  pas, ce que vous méprisez au point de souhaiter inconsciemment, avec vous, sa disparition.</em></p>
<p><strong>Silences coupables</strong><br />
<strong><em>&#8220;L’apocalypse&#8221; &#8211; la guerre de 39-45</em></strong> comme vous ne l&#8217;avez jamais vue.<br />
Vous avez peut-être regardé  hier soir (mardi 8 septembre 2009) les deux premiers épisodes de ce remarquable documentaire sur les horreurs de la seconde guerre mondiale.<br />
La guerre, la guerre effroyable, apocalyptique, effectivement « comme on ne l’avait encore jamais vue ».<br />
<em>Mais le problème n’est plus de la vérité du documentaire, de ses détails : Maintenant on sait, on sait mieux que jamais. Ce n’est plus le « quoi ? » qui compte, mais le « comment ? » : Comment en est-on arrivé là ?</em></p>
<p><em>Mais aussi : qui savait ? Qui savait alors que ces horreurs se déroulaient</em> – je pense à la Shoah, à l’extermination planifiée,  cette éradication voulue, préméditée, organisée.</p>
<p><em>Les victimes, bien sûr, savaient</em>. Elles ont su, le temps d’une prise de conscience horrifiée et désespérée, le temps de se rendre compte de l’abandon général, de l’impuissance absolue. Elle n’ont su que trop bien, le temps de réaliser que la douche promise était un leurre et que ça y était, on touchait à sa fin, il allait falloir vivre cette ultime horreur, cette certitude d’un crime impensable, s’arranger vite fait avec ce qu’il restait peut-être de courage pour tenter de faire face quand même, aussi dignement que possible.<br />
Oui, bien sûr hélas, les malheureuses victimes ont su.<br />
<em>Même les enfants, même les tout petits sans doute ont eu la conscience, la sensation que quelque chose d’insensé leur arrivait, allait leur arriver. Il y avait quelque chose de forcément  anormal et alarmant dans ce climat de folie qui générait tant de cris, de hurlements, de larmes, d’angoisse.</em></p>
<p><strong>Mais en dehors de ces infortunées victimes, qui savait ? Qui a su et s’est tu ?</strong> Qui a su et a préféré ne rien dire, peut-être parce qu’en danger. Qui savait et était néanmoins bien à l’abri, loin, très loin, en Amérique par exemple ou dans le bunker de ses certitudes, de ses convictions religieuses, parfois tout près – au Vatican ou en Suisse ?…<br />
<em>On sait maintenant que beaucoup savaient tout des projets fous et même de leur exécution à venir, et pratiquement depuis les tout débuts des exactions contre les Juifs, contre les Tziganes, contre les malades mentaux, contre les opposants politiques, contre tous les non conformes à l’idéal aryen et à sa généralisation planétaire.</em><br />
<em>Oui beaucoup savaient et se sont tus.</em> Beaucoup de fonctionnaires, chacun quelque soit son niveau bien à l’abri de sa hiérarchie et de ses ordres ou tout simplement de ses consignes, de ses règlements.</p>
<p><strong><em>Un exemple ?</em></strong> L’extermination systématique était  programmée depuis longtemps, bien installée dans les cerveaux malades d’Hitler et de quelques-uns de ses acolytes. On n’était pas passé à l’acte (la mise en œuvre de la « solution finale »), mais on la préparait, dès les années 20, minutieusement, méthodiquement. Et comment ? Avec quoi ?<br />
<em>Avec les outils de ce qui allait devenir « Big Blue », I.B.M.</em>, avec ses <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Trieuse">trieuses</a> électroniques de <a href="http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/des-petits-trous-des-petits-trous-59369">cartes perforées</a> où des dizaines de données (<a href="http://www.lexpress.fr/informations/holocauste-les-listes-ibm_641323.html">d’informatons, en particulier sur l’ascendence) concernant les juifs ou suspectés d’être juifs</a> étaient « rentrées » sous forme de trous, chacun dans la bonne ligne, dans la bonne colonne, par de bons et braves fonctionnaires bien consciencieux, par ailleurs les meilleurs hommes et femmes du monde, bons parents, bons conjoints, le soir venu après une dure journée de concentration sur ces fichues fiches. Une concentration zélée qui ne pouvait mener qu&#8217;à de sinistres concentrations sans retout.<br />
<a href="http://toutpetits.wordpress.com/2008/10/10/tres-chere-petite-anne-frank/">Une fois les rafles décidées</a>, ces cartes programmes se sont révélées si précises, si redoutablement efficaces pour gérer et maîtriser toutes les statistiques, les horaires&#8230;, que les trains de déportés arrivaient &#8211; plusieurs par jours -, chacun pile à l’heure sur les aires des camps, alors que le convoi précédent venait d’être évacué des crématoires !<br />
Les horaires étaient si précis que les cheminots suisses savaient quels convois annoncés étaient bien des convois destinés à seulement traverser le territoire suisse et ne feraient que passer, et par quel itinéraire, et à quelle heure précise ils le quitteraient, et pour quelle funeste destination…</p>
<p><a href="livre-enquête d'Edwin Black" target="_self">Pour ceux qui douteraient encore</a>, je conseille la lecture du livre-enquête d&#8217;Edwin Black de qui relate la <a href="http://cozop.com/morice_agoravox/des_petits_trous_des_petits_trous_et_etrange_disparition_de_la_machine_15" target="_self">découverte récente (1997) d’un journaliste américain tombé par hasard sur une de ces redoutables trieuses.</a></p>
<p><em>Donc, vous voyez, on sait, on sait de mieux en mieux. Et surtout on sait qu’on savait.</em><br />
<strong><em>Mais l’heure n’est plus au règlement de comptes</em></strong>, <em>à la recherche improbable de responsables, de coupables quasi centenaires et qui ont depuis longtemps intégré les horreurs commises puisqu’ils ont si bien et si longtemps survécu.</em></p>
<p><strong>Le temps du pardon est depuis longtemps venu</strong>.<br />
<strong>Et d’autre recherches, d’autres fouilles intérieures, individuelles et collectives sont désormais prioritaires et concernent chacun de nous:</strong><br />
<em>Comment une société peut-elle en arriver là ?</em><br />
<em>Comment la certitude de l’impunité, de la « couverture » hiérarchique, peut-elle mener à une pareille schizophrénie, à une telle partition, à un tel clivage des personnalités ?<br />
Qu&#8217;aurions-nous fait, nous, dans le climat de terreur organisée qui régnait alors ? Quelle courage fallait-il avoir pour s&#8217;opposer, simplement résister !&#8230;</em></p>
<p><strong><em>Je disais plus haut qu’il fallait se méfier de ce surmoi trop exigeant, de cet « ennemi intérieur » qui peut nous amener à souhaiter la disparition de pans honteux de notre moi</em></strong>, quitte parfois à préférer la fin de ce moi corrompu par des éléments jugés inexpugnables.<br />
<strong>Mais il nous faut aussi être tout aussi vigilants sur la présence éventuelle en nous de ces « complices intérieurs » si arrangeants, si complaisants</strong>, <em>si vite prêts à absoudre de bien des fautes et même de crimes, de ces crimes évolutifs, progressifs, collectifs, où chacun par petites touches apporte sa quasi innocente contribution.</em></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Du bout du museau]]></title>
<link>http://photosdevilaine.wordpress.com/2009/08/22/du-bout-du-museau/</link>
<pubDate>Sat, 22 Aug 2009 14:09:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>lavilaine31</dc:creator>
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<description><![CDATA[]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="alignnone size-full wp-image-182" title="bisou" src="http://photosdevilaine.wordpress.com/files/2009/08/dsc_6072.jpg" alt="bisou" width="614" height="746" /></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Complicité]]></title>
<link>http://photosdevilaine.wordpress.com/2009/08/22/complicite/</link>
<pubDate>Sat, 22 Aug 2009 13:56:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>lavilaine31</dc:creator>
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<description><![CDATA[]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="alignnone size-full wp-image-177" title="complicité" src="http://photosdevilaine.wordpress.com/files/2009/08/dsc_6088.jpg" alt="complicité" width="553" height="581" /></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[WVCS: Mon seuil de participation est atteint!  Merci à tous mes donateurs!]]></title>
<link>http://richard3.wordpress.com/2009/07/25/wvcs-mon-seuil-de-participation-est-atteint-merci-a-tous-mes-donateurs/</link>
<pubDate>Sun, 26 Jul 2009 04:17:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard3</dc:creator>
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<description><![CDATA[J&#8217;ai eu droit à un don généreux, en ce samedi, don qui m&#8217;a permis d&#8217;atteindre le s]]></description>
<content:encoded><![CDATA[J&#8217;ai eu droit à un don généreux, en ce samedi, don qui m&#8217;a permis d&#8217;atteindre le s]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Dispute de Couple : 4 Solution Concrètes qui Changent Tout !]]></title>
<link>http://psychotherapeute.wordpress.com/2009/06/20/dispute-de-couple-4-solution-concretes-qui-changent-tout/</link>
<pubDate>Sat, 20 Jun 2009 11:33:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Frédéric Duval-Levesque, psychothérapeute</dc:creator>
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<description><![CDATA[La clé pour arriver à mieux se comprendre mutuellement, c&#8217;est de bien communiquer. Donc de fai]]></description>
<content:encoded><![CDATA[La clé pour arriver à mieux se comprendre mutuellement, c&#8217;est de bien communiquer. Donc de fai]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Zyprexa et Personnes Agées: Marketing Illégal et Inefficacité Prouvé (selon 7 études) !]]></title>
<link>http://psychotherapeute.wordpress.com/2009/06/17/zyprexa-et-personnes-agees-marketing-illegal-et-inefficacite-prouve-selon-7-etudes/</link>
<pubDate>Wed, 17 Jun 2009 16:01:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Frédéric Duval-Levesque, psychothérapeute</dc:creator>
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<description><![CDATA[Non seulement le laboratoire Eli Lilly &amp; Co a-t-il fait la promotion de son médicament antipsych]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Non seulement le laboratoire Eli Lilly &amp; Co a-t-il fait la promotion de son médicament antipsych]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Edito du Journal Le Monde : Libertés.fr !]]></title>
<link>http://psychotherapeute.wordpress.com/2009/06/11/edito-du-journal-le-monde-libertes-fr/</link>
<pubDate>Thu, 11 Jun 2009 15:09:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Frédéric Duval-Levesque, psychothérapeute</dc:creator>
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<description><![CDATA[l est rare que le Conseil constitutionnel censure les dispositions centrales d&#8217;une loi, au poi]]></description>
<content:encoded><![CDATA[l est rare que le Conseil constitutionnel censure les dispositions centrales d&#8217;une loi, au poi]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA["Les Médicamenteurs", Documentaire sur l'Industrie du Médicament (France 5)]]></title>
<link>http://psychotherapeute.wordpress.com/2009/06/10/les-medicamenteurs-documentaire-sur-lindustrie-du-medicament-france-5/</link>
<pubDate>Wed, 10 Jun 2009 12:46:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Frédéric Duval-Levesque, psychothérapeute</dc:creator>
<guid>http://psychotherapeute.wordpress.com/2009/06/10/les-medicamenteurs-documentaire-sur-lindustrie-du-medicament-france-5/</guid>
<description><![CDATA[Mardi le 9 juin à 20h35, France 5 a diffusé le documentaire Les Médicamenteurs (rediffusion dimanche]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Mardi le 9 juin à 20h35, France 5 a diffusé le documentaire Les Médicamenteurs (rediffusion dimanche]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[What I wish American Theatre would learn from the Brits #3]]></title>
<link>http://artiststruggle.wordpress.com/2009/06/04/what-i-wish-american-theatre-would-learn-from-the-brits-3/</link>
<pubDate>Thu, 04 Jun 2009 04:22:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>erainbowd</dc:creator>
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<description><![CDATA[#3 Expand our standard Theatrical Categories and Vocabulary In the UK, there is an accepted form of ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>#3 Expand our standard Theatrical Categories and Vocabulary</p>
<p>In the UK, there is an accepted form of theatre called DEVISED THEATRE. It&#8217;s essentially actor-created (or actor-designer-director-writer-etc created) work. Some companies that have become well know for it (that I love) are Complicité, Improbable Theatre, Told By An Idiot and Kneehigh Theatre. We have some companies that devise work here in the States, too. The Wooster Group, Mabou Mines, The Siti Company &#8211; but we don&#8217;t call them devised. I&#8217;m not sure what we call them. </p>
<p>When I tell people I create devised work or that I&#8217;m interested in devising, very few people have the slightest idea of what I&#8217;m talking about (unless they&#8217;re in Theatre in Education, interestingly.) I don&#8217;t know why this is but I think it&#8217;s time for a change. I think there&#8217;s a way where, by not naming this very established and important form of theatre making, we are continuing to marginalize it. Now, the Wooster Group is certainly not suffering for lack of recognition and I don&#8217;t think they hurt for ticket sales &#8211; but only in certain circles. What they do is still called Avant Garde and experimental, despite the fact that they&#8217;ve been an established company for decades, inspiring many other devisors behind them. </p>
<p>For the average American, theatre means only Broadway or musicals or both and we need to expand our categories and allow for physical theatre, devised theatre, verbatim theatre, promenade theatre  (all legitimate recognized forms in the UK and mostly unmentioned here despite their presence) and give them a proper place at the table. </p>
<p> - &#8211; -</p>
<p>I don&#8217;t have a song for this.</p>
<p>But check out this company. They&#8217;re working here in NY more and more. They give me hope. http://www.improbable.co.uk/</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le tunnel]]></title>
<link>http://nicolasbleusher.wordpress.com/2009/05/21/le-tunnel/</link>
<pubDate>Thu, 21 May 2009 08:55:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nicolas Bleusher</dc:creator>
<guid>http://nicolasbleusher.wordpress.com/2009/05/21/le-tunnel/</guid>
<description><![CDATA[La façade était de mauvais goût. Sur de grands panneaux peints, des garçons, debout, se tenant par l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img src="http://nicolasbleusher.wordpress.com/files/2009/05/nbentete50b.jpg" alt="NBentete50B" title="NBentete50B" width="200" height="100" class="alignleft size-full wp-image-863" />La façade était de mauvais goût. Sur de grands panneaux peints, des garçons, debout, se tenant par la taille, d’autres appuyés contre un mur, l’air méchant, ou bien campés sur des chaises, le sourire aguicheur. Des blonds, des rasés, des bruns. En casquette ou sévèrement bottés, gaillards poilus, jeunes imberbes, entourant le nom de l&#8217;attraction, en lettres lumineuses : Le tunnel.</p>
<p>- Une entrée, s&#8217;il vous plait.</p>
<p>Derrière la caisse, un rideau lourd en lamelles de plastique. Puis une sorte de sas, éclairé au néon rouge. Encastré dans le mur du fond, un tambour cylindrique. Frédéric s&#8217;engagea dans la portion vide du tambour. Un demi-tour plus tard et il se trouvait plongé dans une quasi obscurité, à peine trouée par des plots lumineux, au ras du sol, qui balisaient le chemin à suivre&#8230;</p>
<p>- Ticket !</p>
<p>Un baraqué avait posé une main ferme sur son épaule. Frédéric étouffa un cri de surprise en voyant le molosse, torse nu. Je fais toujours cet effet là… plaisanta le concierge des lieux pour se faire pardonner. Encore quelques échanges et Frédéric tâtonnait bientôt dans un couloir vide et circulaire, bordé de portes. Seul le gros chiffre doré qu&#8217;elles essayaient de faire briller dans le noir les distinguait.</p>
<p>Frédéric introduisit dans la serrure la carte magnétique que lui avait remise le costaud, sans savoir ce qu’il trouverait derrière la porte marquée du 7. A l&#8217;intérieur de la cabine il reconnut un ancien compartiment de train, avec sa fenêtre coulissante donnant sur un paysage immobile et de nuit, deux banquettes de moleskine, des cadres en métal et les porte-bagages réglementaires accrochés aux parois. Il se rappela ce que lui avait dit l’homme, à l’entrée du manège : bon voyage, jeune homme…</p>
<p>Au fond du compartiment quelqu&#8217;un était assis. Recroquevillé, plutôt. La lumière vague et bleue qui passait par la fenêtre n&#8217;en dessinait que les contours.</p>
<p>- Tu peux fermer la porte, tu sais.</p>
<p>Le garçon était de sa taille, il le devinait à son goût. Le passager s&#8217;approcha simplement de lui et, en le fixant, lui posa un doigt sur la bouche.</p>
<p>- Ne dis rien, s&#8217;il te plait.</p>
<p>Quand les lèvres de l&#8217;inconnu se posèrent sur ses lèvres, quand il sut, en lui ouvrant les siennes, que leurs désirs seraient fusionnels, Frédéric crut entendre le bruit cadencé des roues sur les rails, le sol tanguer légèrement sous ses pieds. Mais ce n&#8217;était que les battements sourds de son cœur et le vertige inattendu d&#8217;un premier baiser. Quand il rouvrit les yeux, le décor avait disparu dans le noir. Et la main du mystérieux voyageur à l’intérieur de son jean. Alors Frédéric revit l’enseigne et les panneaux peints, le sourire complice du maître des portes. Alors il se dit qu&#8217;il était, pour de bon, entré dans le tunnel&#8230;</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Tristesse inéluctable]]></title>
<link>http://quelvidegrenier.wordpress.com/2009/05/15/tristesse-ineluctable/</link>
<pubDate>Fri, 15 May 2009 19:33:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kyna</dc:creator>
<guid>http://quelvidegrenier.wordpress.com/2009/05/15/tristesse-ineluctable/</guid>
<description><![CDATA[J&#8217;ai été gênée par ta phrase, ou tu disais qu&#8217;avant on était beaucoup plus en phase dans]]></description>
<content:encoded><![CDATA[J&#8217;ai été gênée par ta phrase, ou tu disais qu&#8217;avant on était beaucoup plus en phase dans]]></content:encoded>
</item>

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