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	<title>compte-rendu-de-reunions &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
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	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "compte-rendu-de-reunions"</description>
	<pubDate>Sun, 06 Dec 2009 23:04:54 +0000</pubDate>

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<title><![CDATA[K-rote2 Com ou l’arnaque du siècle (2ème épisode)]]></title>
<link>http://dalyna.wordpress.com/2007/12/07/k-rote2-com-ou-l%e2%80%99arnaque-du-siecle/</link>
<pubDate>Fri, 07 Dec 2007 17:04:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Dalyna</dc:creator>
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<description><![CDATA[Ca y’est, je dispose enfin du matériel nécessaire à ma première mission ! Cela comprend la retranscr]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><span style="font-size:12pt;line-height:115%;font-family:Arial;">Ca y’est, je dispose enfin du</span><span style="font-size:12pt;line-height:115%;font-family:Arial;"> matériel nécessaire à ma première mission ! Cela comprend la retranscription brute de la réunion, l’enregistrement audio, et un modèle. Mais alors que nous avions conclu un travail d’une heure et demi, à mon grand étonnement, je me retrouve avec un document de 26 pages, soit le contenu de deux heures trente. Après réflexion, tout devient clair : face à mon refus d’effectuer un compte-rendu aliénant de 70 pages en trois jours chrono, monsieur Fardeau m’a tout simplement présenté son travail d’une autre manière, c&#8217;est-à-dire en me remettant un enregistrement audio incomplet de la réunion (1h30 au lieu des 2h30 prévu), tout en me donnant un document de deux heures trente. Voilà qui est pratique, car non seulement cela permet de me voir effectuer en douce un travail que j’avais refusé, mais surtout ! C’est très économique puisque je serais payée une heure et demi de travail, (car c’est ce que nous avions convenu à la base) pour une activité de deux heures et demi. Pas bête le Fardeau… Après avoir fini le travail en temps et en heure, je décide de répondre implicitement à l’implicite : au lieu de lui faire remarquer le coup bas, je lui renvoie le document travaillé avec un énorme titre : « <strong><em>réunion X durée : 2H30</em></strong> ». </span></p>
<p><span style="font-size:12pt;line-height:115%;font-family:Arial;">Le problème avec les charlatans, c’est qu’ils ont le chic de vous coller un esprit tordu, qui en réalité est le leur. Exemple, je suis convaincue que si je lui avais fait remarquer son erreur, il me l’aurait expliqué comme une simple étourderie. «<em> Que diable ! J’ai omis de vous prévenir que la mission était plus longue d’une heure ? Quelle tête de linotte… Mais, mais… vous n’avez quand même pas cru que… Nooon ?</em> ». Si si, j’ai cru. Et en plus de croire, j’ai su. Car tout ce remue-méninge sera finalement balayé d’un coup d’un seul : une heure trente ou quinze heures vingt-deux, finalement il ne déboursera pas un centime. Du moins pour l’instant, car je ne compte pas lâcher le morceau aussi facilement. </span></p>
<p><span style="font-size:12pt;line-height:115%;font-family:Arial;">Deux autres missions auront suivi la première. Des journées entières à voir le soleil se lever et se coucher devant l’ordinateur. 43 pages retranscrites en une semaine, suivies d’une synthèse de 20 pages. Durant cette période, monsieur Fardeau m’appelait si souvent que j’étais à deux doigt de me demander s’il n’avait pas un faible pour moi. Parfois des appels à dix minutes d’intervalles. Et puis, plus nous arrivions à la fin du mois (période à laquelle les paiements s’effectuent), et plus bizarrement, <span> </span>j’observais mon téléphone en farniente, parasol et cocktail à la main. </span><span style="font-size:12pt;line-height:115%;font-family:Arial;">Un soir, je me rends dans les locaux de K-rote2com. Ayant noté que nous sommes le 28 du mois, et que je n’entends toujours pas parler d’une quelconque rémunération, je décide de me lancer : « <em>Les paiements s’effectuent par chèque ou par virement ?</em> ». Evidemment, je n’ai que faire du mode de paiement, mais je pose cette question histoire de briser la glace sur un sujet étrangement tabou chez K-rote2com, à savoir la rémunération. A noter, les missions aliénantes n’avaient rien de tabou de leurs côtés, au contraire, nous frôlions l’harcèlement téléphonique à cette époque là. « <em>Euh… par chèque</em> », me répond monsieur Fardeau. </span><span style="font-size:12pt;line-height:115%;font-family:Arial;">Je rentre tranquille, en pensant que le message bien passé. Seulement, les jours s’écoulent, et je n’ai toujours aucune nouvelle. </span></p>
<p><span style="font-size:12pt;line-height:115%;font-family:Arial;">Ayant planifié un voyage, je n’ai qu’une semaine pour mettre les choses au clair. Aussi, je décide de prendre le taureau par les cornes, et j’appelle monsieur Fardeau pour réclamer mon dû. Lundi matin, premier appel, je tombe sur Stéfanie Lacoccinelle, qui m’informe que «<em> la personne du service comptable est en déplacement jusqu’à mercredi</em> ». Dom-mage ! Je n’ai pas de chance ! Zut alors ! Je lui rétorque que je passerai donc jeudi récupérer le chèque, et elle m’affirme qu’elle me rappellera d’abord pour me le confirmer. Inutile de préciser qu’elle ne le fera pas. Mercredi, je rappelle. Et là, encore mieux, cela sonne sans réponse. Depuis un mois que je travaille avec cette boîte, jamais deux sonneries ne s’écoulent avant que monsieur Fardeau ne décroche, et maintenant, inbelieveble, non seulement c’est Lacoccinelle qui répond, et à présent, c’est carrément le silence radio. Vingt minutes après, même chose. Hélas pour eux, j’avais pris soin de noter le numéro d’une box de laquelle le Fardeau m’avait un jour appelé, et je décide donc d’appeler sur cette ligne&#8230; La présentation du numéro ne devait hélas pas être actionnée puisque première sonnerie, qui décroche ? Fardeau himself ! Son effarement est palpable lorsque je lui dévoile mon identité. <em>« Ah euh… oui bonjour euh… </em>». Moi, droit au but : « <em>Vous m’avez bien dit que les paiements étaient prévus pour la fin du mois, or nous sommes le 5 aujourd’hui, et moi je pars samedi, je dois donc récupérer mon chèque avant de partir</em> ». Agacé, il rétorque : « <em>Oui, en fin de mois ou début du mois… Je sais que le service comptable est en train de traiter les paiements et comme nous avons un réseau conséquent de pigistes, cela prend du temps. Je vous envoie un mail pour vous tenir au courant </em>». </span></p>
<p><span style="font-size:12pt;line-height:115%;font-family:Arial;">Nous sommes<span> </span>vendredi 7 et je n’ai évidemment aucune nouvelle. Mon avion décolle demain matin pour le Burkina Faso. Cela lui laisse donc quinze jours pour me payer. Peut-être qu’à mon retour, son service comptable imaginaire sera revenu de son déplacement fictif. Ou peut-être que le Fardeau fêtera Noël, et qu’il aura une indigestion due non pas à un repas copieux mais plutôt à un excès de mensonges. </span></p>
<p><span style="font-family:Arial;">LZ</span><span style="font-family:Times New Roman;"> </span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[K-rote2Com ou l’arnaque du siècle (1er épisode)]]></title>
<link>http://dalyna.wordpress.com/2007/12/06/k-rote2com-ou-l%e2%80%99arnaque-du-siecle/</link>
<pubDate>Thu, 06 Dec 2007 16:17:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Dalyna</dc:creator>
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<description><![CDATA[Tout commence par une simple annonce. Une boîte de communication qui propose à des pigistes de réali]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p class="MsoBodyText">
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:12pt;font-family:Arial;">Tout commence par une simple annonce. Une boîte de communication qui propose à des pigistes de réaliser des comptes-rendus de réunions. Je postule et deux jours après, je trouve dans ma boîte un mail d’un certain monsieur Fardeau qui me propose une mission. Rémunération : 70 ou 75 euros brut de l’heure. Je fais un bref calcul mental, cela devrait me rapporter à peu près 55 ou 60 euros net. J’accepte de me lancer dans l’aventure. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:12pt;font-family:Arial;">J’appelle donc ce fameux monsieur Fardeau. Il décroche, et là je découvre au bout du fil un homme qui porte à son nom à merveille. Hésitant, distrait, il me donne immédiatement une impression de débutant de chez <em>Débutant</em></span><span style="font-size:12pt;font-family:Arial;">®</span><span style="font-size:12pt;font-family:Arial;">. En 15 minutes de conversation, il a dû prononcer seulement 4 ou 5 phrases, entrecoupée de « <em>Oui Pascal ? Tu as besoin de quelque chose ? Excusez-moi… Euh qu’est-ce que je disais… euh… Oui, donc … Vous m’entendez ? Car moi je vous entends loin… Oui alors la mission euh…</em> ». Soit la boîte vient de débuter son activité, soit c’est le Fardeau qui a été embauché la veille. Qu’importe me dis-je finalement, il faut un début à tout et à l’autre bout du fil, je parviens non sans mal à garder mon calme. L’un de mes stylos finira à la poubelle, mais je finis par comprendre la mission qui est la mienne : réécrire en bon français le compte-rendu d’une réunion de quatre heures. Il faut savoir qu’une heure de travail équivaut à 12 pages, et monsieur Fardeau me donne 3 jours de délai. A nouveau, j’effectue un petit calcul mental, donc cela fait quelque chose comme 68 pages à pondre en 72 heures. Un petit mémoire express en somme… Je lui fais remarquer l’ampleur de la tâche, d’autant qu’il me prévient tout de même un vendredi soir. Dans un élan de générosité, il me précise : «<em> Mais nous ne sommes pas à une page près hein… </em>». Cool… Sauf que ça ne va pas être possible monsieur. Il sent qu’il me perd et rétorque alors : « <em>Mais j’ai d’autres missions, moins longues si vous préférez, tenez j’en ai une qui dure une heure et demi </em>». Hum… une heure et demi, voilà qui me paraît plus raisonnable, j’accepte donc de relever le défi, le message s’autodétruit et nous nous donnons finalement rendez-vous quelque part dans Paris.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:12pt;font-family:Arial;">Après quelques péripéties n’ayant pour seul intérêt d’en dire long sur le sérieux de cette boîte, le jour du rendez-vous arriva. A l’étage indiqué, première surprise : l’écriteau sur la porte indique le nom d’un particulier. Je sonne malgré tout. Voici monsieur Fardeau qui m’accueille et m’amène dans ce qui fait office de bureau où il travaille avec sa collègue Stéfanie Lacoccinelle. Un bureau ? C’est le cas de le dire. Dans la grande pièce, il n’y a que… deux bureaux. Pas de meubles, rien. Un grand espace vide. Nos pauvres amis de K-rote 2Com sont contraints de poser leurs classeurs et affaires personnelles sur le sol. Intriguée, je lui demande « <em>Vous venez d’aménager ?</em> ». « <em>Non non, ça fait… huit mois qu’on est là</em> », me répond t-il, toujours avec son hésitation chronique. Je fais mine de le croire, mais ne peux m’empêcher d’ajouter : « <em>Pourtant sur la porte, y’avait le nom d’un particulier… </em>». Mal à l’aise, en guise de réponse, il rebondit vite sur le travail qui m’attend. Intérieurement, je sais qu’il ment, il est évident que la boîte vient tout juste d’ouvrir ses portes. Ce qui me gêne là-dedans, ce n’est pas ce côté débutant, mais plutôt le mensonge. En quoi est-ce honteux de l’avouer ? Peur de passer pour des amateurs ? Pourtant, les bourdes sont encore plus remarquables et moins pardonnables lorsque l’on se présente comme professionnel qu’en tant que novice. Et puis, il ne suffit pas de se déclarer pro, encore faut-il l’être réellement, et la réalité finit toujours par nous rattraper. Ce qui suit me le confirme : un appel vient m’interrompre dans mes pensées et j’assiste pendant 20 minutes à la scène vécue lors de notre premier contact téléphonique. « <em>Oui euh… alors j’ai le papier sous les yeux là… euh…</em> ». Faux, il n’a rien sous les yeux, il cherche encore son papier dans son bric-à-brac à même le sol.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:12pt;font-family:Arial;">A la fin de son (long) coup de fil, monsieur Fardeau revient vers moi, m’expliquant les modalités de travail demandé. Et c’est au moment de la rémunération que nous atteignons des sommets en termes de charlatanerie : « <em>Nous avions dit 75 euros de l’heure brut, donc en net hein, il faut compter la moitié, donc ça fait euh… 37, 50 € de l’heure</em> ». Le plus normalement du monde, il m’explique que l’employeur paye 50 % de charges sur l’heure de travail de son pigiste. Je tombe des nues. 37,50 € pour 12 pages de retranscription, soit 2 à 3 jours de travail à temps complet. Ses lèvres continuent de bouger pour m’expliquer je-ne-sais-quoi, mais je n’entends plus rien, enfermée dans ma tête à me demander si je n’ai pas halluciné tant je n’ai jamais entendue quelque chose d’aussi énorme. Je m’apprête à intervenir… Mais comme un défi personnel, je m’étais vraiment mis dans la tête de faire cette mission. Et puis, je me dis qu’après tout, ce n’est qu’un essai, libre à moi de ne pas réitérer l’expérience. Je ne proteste donc pas, j’accepte tacitement l’escroquerie, mais je n’en pense pas moins. A ce moment là, je pensais vraiment que l’arnaque était à son paroxysme, mais j’étais loin de m’imaginer que le Fardeau me réservait encore d’autres cadeaux.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:12pt;font-family:Arial;">LZ<br />
</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">
</div>]]></content:encoded>
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