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	<title>confidences &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/confidences/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "confidences"</description>
	<pubDate>Fri, 04 Dec 2009 07:36:04 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

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<title><![CDATA[Un cadeau d’une valeur inestimable !]]></title>
<link>http://liensenor.wordpress.com/2009/11/15/un-cadeau-de-developpement-personnel-une-valeur-inestimable-2/</link>
<pubDate>Sun, 15 Nov 2009 19:33:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Thierry Bertrand</dc:creator>
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<description><![CDATA[Si votre objectif est de vous améliorer, et celui d’améliorer vos relations avec votre entourage, al]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;">Si votre objectif est de vous améliorer, et celui d’améliorer vos relations avec votre entourage, alors voici un service entièrement gratuit qui changera certainement votre vie à tout jamais ! Une adresse email qui a changé ma vie et celle de plusieurs personnes.</p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#dc2300;">– Vous vous sentez seul(e)<br />
- Vous n’avez pas d’ami et vous en cherchez un<br />
- Vous avez des problèmes et vous cherchez une oreille pour vous écouter<br />
- Vous avez besoin d’être écouté sans être jugé<br />
- Vous avez besoin de partager un secret tout en gardant l’anonymat absolu<br />
- Vous n’avez pas confiance en vous !<br />
- Vous voulez comprendre l’être humain<br />
- Vous souhaitez améliorer vos relations avec votre entourage<br />
- Vous avez besoin de vous confier à quelqu’un<br />
- Vous avez besoin de conseils efficaces et gratuits<br />
- Vous avez … bref vous avez besoin d’un Ami, mais surtout d’un vrai…</span></p>
<p style="text-align:justify;">Je vous propose Mieux !<br />
Voici tout simplement une adresse E-mail qui va certainement changer vôtre vie !</p>
<p style="text-align:justify;">Le service en tout nouveau et gratuit pour tous !</p>
<p style="text-align:justify;">[<span style="color:#dc2300;"><strong>MON AMI</strong></span>] est le pseudo utilisé par la personne qui vous écoutera et vous conseillera gratuitement. Vous serrez certainement surpris par la qualité de ses conseils. Ici on ne vous donnera pas de solution miracle à vos problèmes ! Beaucoup parmi nous l’ignorent encore, mais la solution à tous nos problèmes est toujours en nous et il suffit parfois d’en parler avec quelqu’un pour en prendre conscience.</p>
<p style="text-align:justify;">[<strong><span style="color:#dc2300;">MON AMI</span></strong>] est là pour vous écouter sans vous juger peu importe votre religion, votre statut, vos orientations… bref peu importe qui vous êtes et ce que vous faites, ce qui importe c’est VOUS.</p>
<p style="text-align:justify;">[<strong><span style="color:#dc2300;">MON AMI</span></strong>] c’est un mélange de Psy – de Sage – d’ami – de frère et de confident anonyme. Vous pourrez lui parler de tout sans aucun souci, sans aucune crainte. Croyez-moi, c’est le genre de rencontre dont on se souvient toute sa vie !</p>
<p style="text-align:justify;">Gardez toujours en tête que le service est ouvert à tous et gratuit pour tous !<br />
En savoir plus sur le blog : <a href="http://liensenor.wordpress.com/prive">http://liensenor.wordpress.com/prive</a></p>
<p style="text-align:justify;"> </p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Désirs]]></title>
<link>http://kevinzaak.wordpress.com/2009/11/15/desirs/</link>
<pubDate>Sun, 15 Nov 2009 19:22:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kevin Zaak</dc:creator>
<guid>http://kevinzaak.wordpress.com/2009/11/15/desirs/</guid>
<description><![CDATA[Depuis au moins 20 minutes, le livre est ouvert sur mes genoux. J’ai les yeux dans le vide. Des rest]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Depuis au moins 20 minutes, le livre est ouvert sur mes genoux. J’ai les yeux dans le vide. Des restes de fièvre courent dans mon corps en créant de drôles de sensations. La musique dans l’autre pièce captive mon esprit et mon âme est laissée à elle-même. Mon corps baigne dans une torpeur chaude quand il n’est pas secoué par une quinte de toux. Je m’étire comme un chat, dans la flanelle des draps. Je savoure la chaleur du lit et je la partage avec un autre, en imagination. Le livre est toujours là, immobile, devant moi.</p>
<p>Les antibiotiques n’ont pas fait effet. Le médecin était dans l’erreur. Il faut dire que je n’ai pas respecté son ordonnance de repos. Je reste à bout de souffle et j’ai les bronches engorgées, depuis bientôt une semaine. Je suis déçu. Déçu de chaque sphère de ma vie. Déçu d’être là où j’en suis, par rapport aux autres, à ce que je veux faire de ma vie. Trop de désirs. Je serais écrasé par des excès de désir et ce serait pour cela que ma vie prend l’eau. Trop d’espoir dans l’humanité, trop d’espoir d’avenir. J’ai toujours cru que les désirs étaient un moteur. Je les ai nourris, soignés. Je me suis projeté dans l’avenir et j’y ai trouvé des refuges. J’ai accumulé les désirs en masses touffues au-dessus de ma tête, pendant des années.</p>
<p>Mais au cours des derniers mois, je me suis heurté plus d’une fois à la réalité. Aveuglé de confiance et de désirs, je ne vois pas les murs et je les frappe de plein fouet. Je suis ébranlé, mais je reste debout, à bout de souffle, hagard, vidé. J’ai des trous dans le cœur de la taille de mes désirs réformés. Je suis une proie facile pour les exploiteurs sans scrupules comme pour les virus qui rôdent.</p>
<p>C’est ce qu’il me raconte au téléphone. Le livre est tombé sur la couette, près de mes genoux. On devait aller prendre un café. Je ne suis pas assez en forme. Je serais désagréable, que je lui ai dit. On s’est rabattu sur le téléphone. J’aime entendre une voix dans mon oreille qui me raconte quelque chose. Juste une voix qui raconte. Je ne m’en lasse jamais. J’ai mal à l’oreille, je ne sais plus comment tenir le combiné, mais je suis bien. J’aime mieux écouter que parler. Et pour parlementer, l’oreiller est un terrain neutre, une zone d’intimité et de liberté. À la fois le lieu du retour à l’enfance et celui où l’on devient adulte. Un espace où tous nous sommes égaux devant la mort et les défaillances du corps. On a donc parlé des désirs trop vifs qui nous tirent vers l’avant et qui nous rendent complètement aveugles à ce qui est, à portée de main, au moment présent. Aux désirs qui nous coupent des autres, si on est incapable de les accepter avec leur lâcheté, leur paresse, leur violence et leur soif de pouvoir. Tout cela, brodé sur des bribes de mon histoire et de la sienne. Deux histoires qui se répondent. Le temps a passé, doucement. Je suis fatigué, immensément fatigué. Je voudrais lâcher prise si j’en étais capable. Je sais que la vie réserve souvent des surprises, qu’il y a parfois des fleurs sur le sentier. Je voudrais avoir la force de baisser les yeux pour les apercevoir. Pour l’instant, je suis empêtré dans mes désirs. Imparfait, je dois accepter que le monde, que la vie, que je suis moi-même imparfait et qu’il en sera toujours ainsi. Je pose mon livre sur la chaise. Une gorgée de sirop. J’éteins la lampe et je me cache la tête sous les couvertures.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Confidences ... "Nos Journalistes mis à Nu"]]></title>
<link>http://blogdimitri.wordpress.com/2009/11/03/a-ne-pas-manquer-confidences-de-journalistes/</link>
<pubDate>Tue, 03 Nov 2009 17:58:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>dimioui</dc:creator>
<guid>http://blogdimitri.wordpress.com/2009/11/03/a-ne-pas-manquer-confidences-de-journalistes/</guid>
<description><![CDATA[Infos et réservations : 010/81.61.81  www.blogflahaut.com]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://www.blogflahaut.com"></a></p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://www.blogflahaut.com"><img class="size-full wp-image-2080 aligncenter" title="Confidences" src="http://blogdimitri.wordpress.com/files/2009/11/confidences.jpg" alt="Confidences" width="394" height="443" /></a></p>
<p>Infos et réservations : 010/81.61.81  <a href="http://www.blogflahaut.com/">www.blogflahaut.com</a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Confidence: La madame de Brand Power me fait peur]]></title>
<link>http://beaurelatif.wordpress.com/2009/11/02/confidence-la-madame-de-brand-power-me-fait-peur/</link>
<pubDate>Tue, 03 Nov 2009 02:44:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>odeevee</dc:creator>
<guid>http://beaurelatif.wordpress.com/2009/11/02/confidence-la-madame-de-brand-power-me-fait-peur/</guid>
<description><![CDATA[En fait, je suis persuadé que la dame de Brand Power, une fois sorti de son studio-supermarché, est ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>En fait, je suis persuadé que la dame de Brand Power, une fois sorti de son studio-supermarché, est quelqu&#8217;un de vraiment agréable. Mais dans son studio-supermarché, elle me fout les jetons.<br />
Me faire suggérer avec beaucoup trop de gencives d&#8217;acheter de l&#8217;eau «naturellement aromatisée aux fruits» est déjà un peu limite. Mais en ajoutant en plus un enfant blond-idéal pour apprécier les bienfaits de la boisson sans calories, là ça torche solide.<br />
Tout ça est très Stepford Wives. Partout dans le monde, il y a des madames Brand Power qui, dans leur langue respective, annoncent la joie de vivre d&#8217;utiliser des produits nettoyants et autres items de consommation dans la maison.</p>
<p>Je n&#8217;arrive pas trop à expliquer, avec plus de mots, pourquoi ça me fait peur, mais ça me fait peur. Je ne voudrais pas la croiser dans une ruelle sombre, tard le soir. Je suis persuadé que son sourire plein de gencives illumine dans le noir.</p>
<p>L&#8217;exemple en question:<br />
<embed src='http://widgets.vodpod.com/w/video_embed/ExternalVideo.891198' type='application/x-shockwave-flash' AllowScriptAccess='always' pluginspage='http://www.macromedia.com/go/getflashplayer' wmode='transparent' flashvars='' /></p>
<p>Visitez le site officiel de <em><a title="Brand Power" href="http://www.brandpower.com">Brand Power</a></em> pour vous désaltérer d&#8217;encore plus de conseils pour «vous aider à mieux acheter».</p>
<p>&#8230;&#8230;.</p>
<p>Le <a title="Buchanan Group" href="http://www.bgworldhub.com/">Buchanan Group</a>, qui est derrière la magie de Brand Power, fait également les plutôt étranges pubs Zoot Review.</p>
<p>Le concept derrière Zoot Review est assez simple: nous montrer une tranche de vie de célébrité utilisant des produits. J&#8217;ai de la difficulté à m&#8217;enlever de la tête l&#8217;enlevante pub Zoot Review montrant Virginie Coossa s&#8217;envoyant sa portion de fibre et ce, malgré son horaire chargé de femme médiatique branchée (car même les femmes médiatiques branchées ont besoin de chier quotidiennement). Puis afin que vous également ayez de la difficulté à vous enlever de la tête l&#8217;image de Mlle Coossa sur la cuvette, <a href="http://www.zootreview.com/que/Review.asp?id=871&#38;AutoPlay=true">voici la pub.</a> Rincez-vous l&#8217;oeil, ma bande de chanceux.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Fidèle]]></title>
<link>http://kevinzaak.wordpress.com/2009/10/16/fidele/</link>
<pubDate>Fri, 16 Oct 2009 16:19:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kevin Zaak</dc:creator>
<guid>http://kevinzaak.wordpress.com/2009/10/16/fidele/</guid>
<description><![CDATA[Le temps glisse. Il se contorsionne, se replie et s’élance. Je le regarde, inquiet, se transformer, ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Le temps glisse. Il se contorsionne, se replie et s’élance. Je le regarde, inquiet, se transformer, enfler, presque s’immobiliser. Mais le compte à rebours ne s’arrête pas, je le sais. Les minutes, les secondes tombent l’une après l’autre et disparaissent entre les phases de la lune. Quatre mois se sont écoulés depuis que j’ai cessé de bloguer. 120 jours, 2 880 heures, 172 800 minutes, 10 368 000 secondes. Le côté technique, la complexité d’une nouvelle plate-forme et mon incompétence en la matière sont en cause.</p>
<p>Mais il y a surtout la tentation du silence, le besoin d’être un moment invisible, de chercher l’ombre en rasant les murs. Et quand l’envie de raconter me chatouille un coin de la tête, la page blanche me paraît une montagne, une masse impossible à entamer, un territoire vierge qu’il serait sacrilège de profaner. Mon orgueil me jette un air narquois dans le miroir. Mais la peur me tient par les ouïes.<!--more-->Je réagis en nommant, en dressant des inventaires. Enligner mes craintes comme pour une inspection, une exécution. J’ai peur de n’avoir plus rien à dire, de retomber dans des ornières confortables et de ressasser de vieilles histoires. J’ai peur de me laisser emporter, de me prendre pour un autre, de me perdre, d’être « à côté de la track ». J’ai peur de décevoir, de m’affaler dans la médiocrité. J’ai peur du blocage, de l’extinction de voix, de la panne d’encre. J’ai peur des tsunamis, de la grippe espagnole, des tueurs en série. J’ai peur des ours polaires quand ils seront en colère et des morpions qui grouillent dans les bas-fonds de la ville.</p>
<p>Je m’appuie sur le plaisir ressenti pour m’aiguiller vers le vôtre. Il me paraît impossible de raconter les quatre derniers mois. L’idée de départ était de repartir à neuf, de toutes façons, pour prendre du recul, de la distance. J’ai beaucoup appris en écrivant un blogue pendant trois ans. Vous le connaissez peut-être, si ce n’est pas le cas, ce n’est pas bien grave. Ce blogue-ci est encore en construction. Même la vision que j’en ai n’est pas tout à fait d’aplomb. Mais puisque quelques amis fidèles me talonnent, je me lancerai. J’ai besoin d’écrire. Quand je me glisse entre les lignes, j’ai l’impression de rentrer à la maison. Je m’abandonnerai en souhaitant que les mots me guident. Je m’appelle donc Kevin. Je suis un homme qui vient de basculer de l’autre côté de la quarantaine, le second versant de la vie. Je rêve d’avoir un amoureux, un chien, des géraniums, bref, une existence plate et nonchalante. Mais j’ai la fibre dramatique bien développée. J’ai goûté aux vertiges et ça me joue parfois des tours.</p>
<p>J’écris ce billet sur une pile de vieilles feuilles lignées, au fond d’un peep-show où je passe la soirée avec un infirmier et sa stagiaire. C’est une clinique de dépistage du VIH et des ITS qui se déplace d’un lieu à un autre, bars, saunas, peep-show. Je suis chargé de recruter des volontaires, de leur expliquer les tests et de répondre à leurs questions. Ce soir, il n’y a pratiquement personne. Heureusement, les mélodies joyeusement festives de Mika résonnent dans la pièce. Je suis entouré de boîtiers de films pornos ; de fantasmes, de flammes et de regard de cartons qui se veulent lubriques et provocateurs, ça explique les fautes de goût et de calculs. Voilà, c’est fait. La glace est brisée.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Sky is the limit]]></title>
<link>http://kevinzaak.wordpress.com/2009/09/25/sky-is-the-limit/</link>
<pubDate>Fri, 25 Sep 2009 18:53:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kevin Zaak</dc:creator>
<guid>http://kevinzaak.wordpress.com/2009/09/25/sky-is-the-limit/</guid>
<description><![CDATA[Prendre la vie à bras-le-corps, ça sonne bien, non ? Pourtant, par moment, je trouve que j’y vais un]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Prendre la vie à bras-le-corps, ça sonne bien, non ? Pourtant, par moment, je trouve que j’y vais un peu fort. Parfois, je préférais laisser la vie se tenir par elle-même. Mais c’est le choix que j’ai fait et je m’y tiens. C’est court la vie et j’ai trop perdu de temps. Au fil des dernières années, j’ai confronté mes démons. Un à un, je les ai acculés au pied du mur, sans jamais cessé de les regarder dans le blanc des yeux. J’en ai même exhibé quelques-uns comme des trophées de chasse. Au risque d’avoir l’air prétentieux, de recevoir des éclaboussures de pitié et les sentences des bien-pensants.</p>
<p>Pour être bien certain de les débusquer tous, je me suis trouvé un boulot où je devrais courir les bas-fonds. J’ai passé des soirées dans les lieux les plus glauques, dans les odeurs de <em>poppers</em> et de marijuana. J’ai la tête qui tourne à force d’entendre la bande-son des films pornos. C’est parfois ennuyeux, mais je suis là, soir après soir, pour tenir la main de la solitude, de l’isolement et du mal de vivre. J’ai travaillé dans des endroits où je n’aurais jamais mis les pieds : peep show, bar de cuir, terrains vagues.<!--more--></p>
<p>Il me restait un lieu où je n’étais pas encore allé. Je savais que je devrais y aller un jour ou l’autre. Un endroit propret, coloré, scintillant. On dit que c’est un peu snob. On le dit de moi aussi. Le Sky, un bar de la rue Sainte-Catherine qui a déjà connu des heures plus glorieuses. J’y ai bu mes premiers martinis et j’y ai dansé pour la première fois sur Désenchantée de Mylène Farmer. Le décor a été refait plusieurs fois depuis, mais je suis sûr que des fantômes hantent encore les vieux murs. pendant plusieurs années, le Sky m’a tenu lieu de refuge, d’exutoire et même de famille. J’y ai vécu une grande partie de ma crise d’adolescence, à retardement il faut le dire, au début de la vingtaine.</p>
<p>J’y serai vendredi soir pour promouvoir un centre de dépistage du VIH en milieu communautaire. J’y pensais cette semaine, entre les secousses de l’autobus et les souvenirs se sont mis à débouler. Par pans entiers, toute une époque de ma vie est apparue devant moi. Deux hommes, une femme : Guillaume, Joseph, Sylvie. Trois personnes que j’ai aimées et qui allaient pour toujours transformer mon existence.</p>
<p>Après 25 ans, emmuré en moi-même comme un autiste, je me suis réveillé un matin à côté de Guillaume. La veille, on s’était croisé devant le vestiaire du Sky, à l’heure de la fermeture. Il m’avait dit, sourire en coin : « Ça finit toujours plus vite qu’on pense. » On avait bavardé en marchant vers l’ouest sur Sainte-Catherine. Il faisait froid. Au coin de la rue, je lui avais lancé : « invite-moi chez toi ». J’avais insisté : « je ne veux pas être seul. S’il te plaît». On s’était endormi dans son grand lit à même le sol, en discutant de cinéma. On avait été réveillé par la voisine qui parlait trop fort avec un accent du Bas-du-Fleuve. On avait pouffé de rire en plissant les yeux à cause du soleil. Je m’étais étiré entre les draps. J’étais bien, avec quelqu’un. J’étais bien, pour la première fois de ma vie. Pour lui, c’était probablement un moment anodin. Pour moi, c’était un bonheur démesuré, un bonheur tellement souffrant. J’avais le cœur gonflé comme une voile. Je n’ai pas le cœur très solide et le vent était rude. La voile s’est déchirée de haut en bas dans un craquement terrible. Et j’ai sombré. Sombré, le mot n’est pas trop fort, emmenant avec moi les fleurs du tapis, les mots d’amour gravés sur les murs et les martinis les plus traîtres.</p>
<p>Pas facile la vie, quand on se réveille un matin, à 25 ans, et que l’on n’a jamais vécu. Mais ça, personne ne me l’avait dit. Depuis, j’ai repris du poil de la bête en cumulant les années. j’ai frappé des murs et je me suis mis à parler. J’ai goûté au silence et je suis revenu à l’écriture. J’ai osé et j’ai appris à plonger dans le réel. Je me mords les lèvres en pensant à ce soir, je suis un peu anxieux, fébrile. Le jour qui avance me pousse vers une autre frontière. Je sais qu’en mettant le pied dans ce bar incrusté de souvenirs, j’ouvre une boîte de Pandore. Je risque fort d’y rencontrer d’autres protagonistes de cette histoire de chute. Le début, pour moi, d’une grande noirceur. Un écheveau d’humanité, de sueurs, de parfums ambrés ou sucrés, de larmes et de sang. Mais cette histoire, je la verrais bien coucher sur du papier. Et ces personnages, j’aurais fini, un jour ou l’autre, par les croiser. Je suis paré pour la chasse aux fantômes. On n’a qu’une vie, Sky is the limit.</p>
<p><em>Trame sonore : <a href="http://blip.fm/~dx0fq" target="_blank">Beast, Mr. Hurricane</a></em></p>
<p><a href="http://blip.fm/%7Edx0fq" target="_blank"><br />
</a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[The Healing Eggs]]></title>
<link>http://kellysalasin.wordpress.com/2009/09/17/the-healing-eggs/</link>
<pubDate>Thu, 17 Sep 2009 13:03:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>kellysalasin</dc:creator>
<guid>http://kellysalasin.wordpress.com/2009/09/17/the-healing-eggs/</guid>
<description><![CDATA[by Kelly Salasin In the summer of my twelfth year, my family moved from Colorado to West Point on th]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>by Kelly Salasin</p>
<p><strong>In the summer of my twelfth year</strong>, my family moved from Colorado to West Point on the Hudson.  My mother and the four of us girls cried all the way out of the Rockies.  I watched 2000 miles of clouds from the floor of our curtained van despite my father&#8217;s admonishments of all I was missing.</p>
<p>After her fourth child and during my father&#8217;s last year of residency in Denver, my mom began drinking.    From my basement bedroom, I heard the screaming.  In the months that followed, I watched my father empty the liquor cabinet in a fury, demanding that I reveal hiding places.  &#8221;<em>Watch your mother, she can&#8217;t drink, she&#8217;s sick</em>,&#8221; he resounded, &#8220;<em>Don&#8217;t let her buy anymore</em>.&#8221;</p>
<p><strong>My stomach clenched.</strong></p>
<p>Soon after we arrived in New York, my mother left, taking the littlest two with her.  My younger sister and I began our new school without her.  I was in the seventh grade and already attending the fifth school of my elementary career.  One of our first assignments was to go to a fabric store &#8220;<em>with your mother</em>&#8221; to buy a yard of a  material.</p>
<p><strong>My stomach clenched.</strong></p>
<p>I was both embarrassed and relieved when my new friend Trudy Conti asked her mother if I could go with them to shop for fabric.  Mrs. Conti laughed when she measured my chest for the top we were to sew.  You better hope they grow, she told me.  <strong>I missed my mother.</strong></p>
<p>Trudy&#8217;s mom was German.  She made a noodle called spaetzle that was really good.  Trudy shared the chewy fruit candies her grandparents sent from Germany too.  Trudy was born there, but she hadn&#8217;t been back since she was five.  That was when her mother met and married her stepfather while he was stationed in Germany.  Now Captain Conti was an esteemed West Point TAC (a professor at the military school) who in his spare time sexually molested his pre-pubescent step daughter.</p>
<p>&#8220;<em>Tell your mother</em>,&#8221; I urged Trudy when she whispered these secrets to me on my frequent sleepovers at her house.  When she finally did get up the courage to tell her mom, Mrs. Conti slapped her, saying, &#8220;<em>Do you want to go back to Germany with nothing</em>!&#8221;  Trudy didn&#8217;t.</p>
<p><strong>We were both too afraid of Captain Conti to tell anyone else.</strong> I once watched him hit Trudy across her face with the back of his hand&#8211;just because we had been talking to boys outside the movie theater.  Trudy spent a lot of time around boys.  She had developed early.  At 12, she had pimples and breasts.  In the hallways, the boys would grab at her, and she would just laugh&#8211;but she also looked sad.</p>
<p>When her mother wasn&#8217;t home, Captain Conti took Trudy into the locked bathroom to teach her about penises.  He showed her how it changed and grew hard. Other times, he lay behind her in bed and then kissed her in the mouth with his tongue.  Trudy confided bits and pieces like this to me, sounding both intrigued and tormented.</p>
<p>I can&#8217;t remember much else about the months without my mother.  My father had taken care of us in her absence and that was&#8230;  strange.   For my entire life, he&#8217;d been in school&#8211;first college, then med school, then his internship and residency.  Now he finally had a regular schedule as a physician at the base hospital.</p>
<p><strong>On the evening of the neighborhood block party</strong>, my father was embarrassed not to have a wife, but he rose to the occasion, preparing a &#8220;Caesar Salad&#8221; in his mother&#8217;s large wooden bowl.  Who knew he could cook!  &#8221;<em>It&#8217;s my speciality</em>,&#8221; he proclaimed to two bewildered daughters.</p>
<p>It was a school night, but we stayed at the party until dark!  When we got home our father was magically warm and cheery&#8211;he didn&#8217;t send us right to bed.  <strong>We watched him with cautious delight</strong>, sensing that he had slipped into that soft place we knew from our mother’s drinking.</p>
<p>During the bulk of her absence, my mother’s laissez-faire parenting was replaced with our surgeon father&#8217;s operating-room autocracy.  He served us &#8220;his&#8221; favorite breakfast each morning.  &#8221;<em>Eat them</em>,&#8221; he demanded of the eggs before me, but I never liked eggs much and couldn&#8217;t stomach a big breakfast before school.  More than anything, I didn&#8217;t like being told what to do by a man who had never belonged in our kitchen.  I didn&#8217;t like life without the ease and certainty of my mother&#8217;s presence.</p>
<p><strong>More than thirty years later,</strong> I find myself living nextdoor to a friend with chickens.   &#8220;<em>Jodi&#8217;s eggs are the best</em>,&#8221; my oldest son says.  He is a self-proclaimed egg officianando.  And so I try them&#8211; even the green ones&#8211; and to my surprise I find that I can eat them now and again.</p>
<p>Recently, however, this &#8220;now and again&#8221; has unraveled into uncharted territory as I find myself eating an egg for breakfast for the fourth day in a row!  <strong>My stomach clenches</strong>&#8211; and I don&#8217;t know why, until this story is hatched, <strong>taking me from age 44 to age 12</strong>.</p>
<p>I&#8217;ve made this trip at least once before- with my father.  I was in my twenties, teaching seventh-graders myself.  A speaker came to talk to the kids about sexual abuse, encouraging them to &#8220;tell someone,&#8221; and I realized that I was among those who &#8220;never told.&#8221;  And so I did, a decade later.</p>
<p>My father listened and  let me know that he could have handled Captain Conti.  He would have taken him aside and threatened him with exposure if he didn&#8217;t get help.  He would have insisted on weekly reports from the psychiatrist.  He outranked him.</p>
<p><strong>Although it didn&#8217;t change a thing about what happened to Trudy</strong>, I felt better.</p>
<p>When I was a freshman in highschool, my father retired from the Army and I never saw Trudy again.  A few years later, she sent me a photo from Texas where her stepfather had been restationed.  She had a boyfriend named, &#8220;Brownie.&#8221; She looked the same. Hopeful.</p>
<p>I think of Trudy when my dad comes to visit.  Knowing that he might have helped, I return to that time over and over again and try to see my twelve-year old way clear to telling.  But my friend&#8217;s confidence is too precious and Captain Conti&#8217;s threat is too looming to change a thing.  Even as an adult, I&#8217;m not sure that it would have turned out better for Trudy if I had.  I wish I could ask her.</p>
<p>My father is older now, still a physician, but no longer operating.  He finally sits still long enough for me to make him breakfast. I fry him up some of my neighbor&#8217;s eggs&#8211; just the way <em>he</em> likes them&#8211; and we eat them&#8211; <strong>together</strong>.</p>
<p><em>(privacy note: the name of my childhood friend has been changed)</em></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Postsecret]]></title>
<link>http://dreaphillips.wordpress.com/2009/09/13/postsecret/</link>
<pubDate>Sun, 13 Sep 2009 10:18:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>rawnee</dc:creator>
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<description><![CDATA[Not sure how many of you read this but there was one card on there this morning that choked me up. H]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Not sure how many of you read this but there was one card on there this morning that choked me up.  How sad is it? </p>
<p><img src="http://dreaphillips.wordpress.com/files/2009/09/tumblr_kq1y1tk8mf1qzc0pto1_400.jpg?w=300" alt="pets" title="pets" width="300" height="180" class="aligncenter size-medium wp-image-2683" /></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Dolce Vita]]></title>
<link>http://kevinzaak.wordpress.com/2009/08/25/dolce-vita/</link>
<pubDate>Tue, 25 Aug 2009 17:29:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kevin Zaak</dc:creator>
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<description><![CDATA[Quelques oiseaux et le chant des cigales. Je suis étendu contre les racines d’un marronnier. Mes yeu]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Quelques oiseaux et le chant des cigales. Je suis étendu contre les racines d’un marronnier. Mes yeux s’égarent en chemin vers la cime. Entre les branches raides, les feuilles captent la lumière en couches successives. Je me perds dans ce vitrail subtil et mouvant. À chaque retour de la brise, le feuillage scintille en frémissant. La fraîcheur est une caresse. Comme si le bleu du ciel s’approchait pour m’effleurer.</p>
<p>Le roman de Guillaume Vigneault, Carnet de naufrage,  posé tout près de moi, je ferme les yeux. Et je savoure la fluidité de ces mots qui s’effacent complètement pour laisser place à la vie et au désir. Je me dis que je ne saurai jamais écrire, mais ce n’est rien de grave. Les insectes s’affairent avec urgence dans les effluves sucrés du trèfle. Une fourmi court sur ma page dans une totale indifférence puis se lance dans l’escalade d’un brin d’herbe. Rien n’a d’importance. Que la droiture du pin gris qui fonce, immobile, vers le ciel. Que le monarque qui bat de l’aile contre le vent.<br />
<!--more--><br />
On m’a dit qu’entre les lignes, on pouvait lire mon désir d’un amour fusionnel et un certain fatalisme face à son impossibilité. Ça me trotte dans la tête depuis quelques jours. Je n’y crois plus trop. Plus simplement, j’aspire à aimer la vie et à apprendre, comme le dernier des cancres, à me laisser aimer d’elle. C’est moins <em>glamour</em> mais plus près du réel.</p>
<p>De minces rubans de nuages ondulent au-dessus des bosquets d’épinettes ou de saules. Comme des versions diurnes de la Voie lactée. Quelques éclats de voix sont parfois portés par le vent, et se diluent dans l’immensité du parc Maisonneuve. Quelques mots de français, beaucoup d’anglais et un peu d’italien.</p>
<p>Un chien minuscule, le visage aplati avec d’horribles yeux globuleux, passe près de moi. Ils râlent, dégoulinant de bave. On dirait qu’il rit. Il frétille de bonheur en courant vers un couple aux allures gothiques. Allongé contre la terre, sous le ciel, la solitude n’a plus de substance. Rien n’entrave le cours de la vie. Il me faut poser le stylo, arrêter tout mouvement et m’étendre. Me gorger de soleil.</p>
<p><em>Guillaume Vigneault,<br />
<span style="text-decoration:underline;">Carnets de naufrage</span>, Éditions du Boréal, 2000</em></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le vieux chemin]]></title>
<link>http://kevinzaak.wordpress.com/2009/08/20/le-vieux-chemin/</link>
<pubDate>Thu, 20 Aug 2009 21:11:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kevin Zaak</dc:creator>
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<description><![CDATA[C’est parfois un parfum, parfois une mélodie. Une simple combinaison de notes, et la porte du souven]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>C’est parfois un parfum, parfois une mélodie. Une simple combinaison de notes, et la porte du souvenir s’ouvre violemment. Je n’ai qu’à tourner la tête et j’aperçois, face à moi, celui que j’étais à vingt ans. Moi je le vois très clairement. Lui ne me voit pas. Je suis sûr qu’il préfère baisser les yeux. Il est un peu couard. Il est aveugle, peut-être est-ce mieux pour lui. De toute manière, c’est toujours comme ça. Il est à la fois lourd et aérien. Chargé des milliers de rêves qu’il collectionne depuis l’enfance, pour ne pas couler dans la solitude, pour colmater ses brèches, pour s&#8217;aveugler un peu plus. Des rêves mur à mur, il s’en est fait une spécialité. Et léger, parce que tous ces rêves sont encore possibles. Ils ne se sont encore jamais heurtés à la réalité. Il est pressé. Il trouve que le temps ne passe pas assez vite. Il n’en peut plus d’attendre. Il a hâte à la vie.</p>
<p>J’ai une espèce de tendresse, une espèce de pitié pour celui que j’étais. Je voudrais le prévenir. Je voudrais le secouer. Je voudrais m’emporter pour lui, exploser de rage pour lui. Hurler sans relâche les mots qu’il ne dit pas. Parce qu’il se tait. Il se tait. Il n’en finit plus de se taire. Mais si le chemin s’ouvre à mes yeux. Il reste infranchissable. Toutes mes larmes ne peuvent rien y changer. Aucune larme ne remonte le temps.<!--more--></p>
<p>Peut-être existe-t-il dans une autre dimension. Peut-être y a-t-il une autre réalité où il a fait des choix différents et où je serais un autre homme. Peut-être mieux. Peut-être pire. Qui sait ? Sa réalité me blesse quand elle me saute au visage. Peut-être que les larmes, dont je me déleste aujourd’hui, lui seront elles épargnées. Peut-être qu’il devine ma colère quand le vent siffle sous les portes et que les grands arbres se balancent. Il ferme la fenêtre et lève des yeux inquiets vers le ciel. Je le vois souvent, quand il se sent trop à l’étroit dans sa peau, venir s’asseoir près de la rivière et supplier les eaux vives d’emporter son esprit, plutôt que d&#8217;affronter la vie.</p>
<p>Mais déjà le chemin se referme. Les images s’évanouissent. J’aime croire qu’un vieil homme, quelque part dans un monde parallèle, relit les mots que j’écris aujourd’hui et qu’il sourit. J’imagine qu’il prend soin de quelques rêves qui ont survécu aux années. Et qu’il bavarde sans arrêt, qu’il dit même à l’occasion des stupidités et qu’il écrit, chaque jour. J&#8217;imagine qu&#8217;il lui a pardonné.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Chut]]></title>
<link>http://kevinzaak.wordpress.com/2009/07/25/chut/</link>
<pubDate>Sat, 25 Jul 2009 21:19:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kevin Zaak</dc:creator>
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<description><![CDATA[Comme un iceberg qui bascule, l’équilibre entre ce que je raconte ici et ce que je choisis de taire ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Comme un iceberg qui bascule, l’équilibre entre ce que je raconte ici et ce que je choisis de taire s’est renversé. Ces dernières semaines, un mélange de pudeur et de manque de temps a retenu mes mots. J’ai passé sous silence le mousseux californien avec lequel nous avons trinqué au printemps. La mozzarella fraîche que Ziggy m’a servie en tranches molles, entre tomates et basilic. Cette lumière du matin dorée, quand j’ai soulevé la couette pour admirer son long corps blanc avant qu’il ne s’éveille. Je n’ai pas raconté notre première scène de jalousie que nous avons pansé, calés l’un contre l’autre dans son divan, mes doigts qui erraient lentement dans ses cheveux.</p>
<p><span style="color:#993300;">(&#8230;)</span></p>
<p>Je n’écrirai pas les mots qui coiffent ce blogue. Les prononcer, équivaudrait à lâcher un éléphant dans un magasin de porcelaine. Et je me suis découvert un penchant pour la porcelaine, celle de son sourire, de ses bras et celle du creux de ses reins. J’ai aussi remis à plus tard mon dilemme. La soupière ébréchée devra attendre encore un peu. Le secret est parfois lourd à porter et j’ai souvent envie de tout balancer pour être soulagé. Ce n’est pourtant qu’à moi qu’il revient de porter ce poids. J’appréhende le moment où ces mots devront tomber.</p>
<p><span style="color:#993300;">(&#8230;)</span></p>
<p>J’ai fait un rêve étrange, la nuit dernière. Je m’étais arrêté sur l’accotement d’une route que je connais par coeur pour l’avoir parcouru mille fois, un ruban d’asphalte qui ondule entre des murs d’épinettes noires. Cette route traverse le parc de la Vérendrye et se déroule jusqu’à la petite ville minière où je suis né. Elle s’enfonce dans la forêt du nord, émaillé de lac aux couleurs du mercure. Je sentais très clairement que l’heure était venue de quitter cette voie pour plonger dans l’ombre des conifères, entre les lichens gris bleu et les aiguilles sombres, là où il n’y a plus aucun sentier. Je n’éprouvais pas de crainte. Je suis un urbain d’adoption, mais je sais me débrouiller dans les bois. J’ai une boussole dans ma poche. Et il y aura toujours les astres. Il me faut courir le risque de me perdre si je veux me trouver un jour. Je suis donc entré dans la forêt, sans faire de bruit. Et je suis disparu entre les arbres. Bien sûr, il y avait le silence. Mais derrière le silence, la vie coulait comme du miel.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Salaud]]></title>
<link>http://kevinzaak.wordpress.com/2009/07/19/salaud/</link>
<pubDate>Sun, 19 Jul 2009 21:29:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kevin Zaak</dc:creator>
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<description><![CDATA[J’en ai assez d’être gentil, d’être un bon gars, d’être romantique. Je veux être mauvais, vulgaire, ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>J’en ai assez d’être gentil, d’être un bon gars, d’être romantique. Je veux être mauvais, vulgaire, sale et méchant. Je veux montrer mes dents croches, serrer les poings et être lâche. Je veux dire que mon patron est un porc. Que les hommes gais sont des névrosés d’une intolérance intolérable. (Ils courent après leurs queues) Que, de toute façon, les Nord-Américains sont des porcs d’une intolérance insupportable. Et je revendique le droit d’être un porc d’une intolérance irrespirable.</p>
<p><span style="color:#993300;"><em>Il m’a appelé du métro Laurier. Allo. Est-ce que je peux passer te voir ? l’autobus part dans deux minutes. Il sera chez moi dans quinze. Il a apporté le souper dans son sac à dos. On devait se voir demain. Je…</em></span></p>
<p>J’en ai marre de l’image de moi-même que je fabrique en continu. Tellement <em>cute</em>, a l’écoute, patient. Je veux m’énerver, je veux sacrer, donner des coups de pieds, démolir. Je n’en peux plus de moi-même. Je n’en peux plus de ce blogue mièvre. Cette photo de broussaille qui a l’air sorti d’un bosquet sauvage. Derrière le vert et le rouge, c’est un fossé plein de purin. Le liquide y est phosphorescent tellement il est concentré en pesticides et en engrais de synthèse. Devant c’est un terrain de golf ou des obèses désabusés se font rire les uns les autres en pétant et en rotant. De gros morons qui suent dans leur polo bleu poudre en s’affaissant sur la cuirette de leur car. Le bout d’érable se démène pour survivre dans une friche pleine de crotte de chiens et de sacs poubelles. Dans la ville la plus laide du monde, qui se surnomme elle-même <em>Hyacinthe la jolie</em>. Sur le bord d’un tronçon sans attraits d’une autoroute ennuyeuse. Juste un mauvais souvenir.<br />
<!--more--><br />
<span style="color:#993300;"><em>J’étais frustré. J’avais envie de me sauver. M’enfuir de chez moi. J’avais besoin d’être seul. Il veut me voir, qu’il me voit ! Et il me voit l’air bête, l’air suffisant.</em></span></p>
<p>Je n’en peux plus de cette fausse honnêteté, de cette transparence bidon. De faire comme si je n’avais pas de censure. Comme si je ne pesais pas chaque mot. Comme si ça coulait de source. Comme si c’était normal de se mettre en scène pour être lu en diagonale. Comme si ce n’était pas de l’orgueil démesuré, de la vanité excessive que de se ménager le beau rôle en inventant sa vie. Je suis pas franc. Et celui qui écrit c’est un salaud. Même pas foutu de se démerder dans la vie. Même pas foutu de garder des amis. Quelqu’un qui blesse et qui n’a pas de bonnes intentions parce qu’il est trop con pour avoir des intentions tout court.</p>
<p><span style="color:#993300;"><em>Il y a encore un chien qui hurle dans la ruelle. Je sais ce que c’est que la douleur. Je la connais. Je sais. Je le sais dans toutes les cellules de mon corps, ce que c’est que d’avoir mal. Et pourtant, je le fais. Je le fais vivre le mal que j’ai vécu. Je l’ai vu ce plissement dans son front. Je l’ai vu son regard de biais, ses épaules défaites. Je l’ai vu sa naïveté bafouée. Je l’ai vu sa solitude. Ça m’a fait mal, juste de le regarder avoir mal en descendant l’escalier. Je sais qu’il n’en a rien à foutre de mon amitié, de ma sollicitude. Il me dit qu’il a tout gâché. Je dis non…</em></span></p>
<p>J’en ai marre de faire celui qui attend le grand amour, qui y croit encore juste parce que c’est joli. Parce que ça sonne bien. Parce qu’il faut s’accrocher, que c’est beau la vie, que l’amour est dans l’air et qu’il y a du bon à l’intérieur de chacun d’entre nous. J’en ai assez de la pauvre victime que je suis, qui se fait tabasser par la vie en poussant des couinements plaintifs : oh, oh, ouille. Non, mais ACHEVEZ-LE, QUELQU&#8217;UN !</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[J'ai mangé de la vache enragée]]></title>
<link>http://bazookah5.wordpress.com/2009/06/24/jai-mange-de-la-vache-enragee/</link>
<pubDate>Wed, 24 Jun 2009 23:35:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>pandabox33</dc:creator>
<guid>http://bazookah5.wordpress.com/2009/06/24/jai-mange-de-la-vache-enragee/</guid>
<description><![CDATA[Septembre 2007&#8230; Ça fait un bout que j&#8217;ai décidé d&#8217;être plus honnête avec moi-même ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Septembre 2007&#8230;</p>
<p>Ça fait un bout que j&#8217;ai décidé d&#8217;être plus honnête avec moi-même et avec les autres. Mais, il y a des régions de mes sentiments et de ma vie qui rendent l&#8217;honnêteté très difficile. J&#8217;ai ma pudeur (même si j&#8217;écris beaucoup de choses dans le web) et j&#8217;ai bien de la misère à m&#8217;exprimer, à sortir ce qui ne va pas.</p>
<p>Dans ma famille, on a le droit d&#8217;être de bonne humeur, d&#8217;être heureux. Mais, si t&#8217;es pas content, c&#8217;est pas correct. Et si t&#8217;es malheureux, fais semblant d&#8217;être heureux. On a le droit d&#8217;être malade aussi mais pas de faire une dépression ou de vivre un drame.</p>
<p>J&#8217;ai aussi appris, dans ma merveilleuse famille, que personne veut entendre ce qui m&#8217;arrive et si je raconte ce qui se passe, ils vont faire semblant de rien. Entre par une oreille, sort par l&#8217;autre. C&#8217;est pas arrivé, elle a rien dit, c&#8217;est pas arrivé, elle a rien dit, nananananan. Ça ne rend pas les confidences aisées et la confiance facile.</p>
<p>Mais, aujourd&#8217;hui, j&#8217;ai avoué comment je me sentais à deux personnes et je me dis que coudonc, il faut que ça sorte. Oui, je suis déchoncrissée comme on dit. Un collègue a remarqué que j&#8217;ai l&#8217;air souffrante. Avoir mal à la tête depuis plusieurs jours n&#8217;aide pas. Mais, je lui ai dit que ma vie ressemblait présentement à un sac de poubelles éventré.</p>
<p>Quant à mon amie, il a fallu que je lui raconte certaines choses pour lui faire savoir comment je me sentais depuis un certain temps. Je trouve ça dur. C&#8217;est tellement plus facile de faire semblant. J&#8217;aime pas parler des détails de ce que j&#8217;ai vécu. Et si j&#8217;achetais les souliers de Dorothée ? Je pourrais les claquer en disant, je veux que ça soit réglé, je veux que ça soit réglé. Un genre de troubles be gone.</p>
<p>Sur Ebay peut-être ?</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[petites confidences à ma psy...]]></title>
<link>http://miniletudiante.wordpress.com/2009/06/21/petites-confidences-a-ma-psy/</link>
<pubDate>Sun, 21 Jun 2009 13:44:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>mini18</dc:creator>
<guid>http://miniletudiante.wordpress.com/2009/06/21/petites-confidences-a-ma-psy/</guid>
<description><![CDATA[Il y a maintenant 2 semaines je suis allé au piano Bar&#8230; a Et depuis deux semaines je ne pense ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:center;"><a rel="attachment wp-att-2016" href="http://miniletudiante.wordpress.com/2009/06/21/petites-confidences-a-ma-psy/grafiti-2/"><img class="alignleft size-full wp-image-2016" title="grafiti" src="http://miniletudiante.wordpress.com/files/2009/06/grafiti1.jpg" alt="grafiti" width="401" height="267" /></a><em>Il y a maintenant 2 semaines je suis allé au piano Bar&#8230; </em></p>
<p><span style="color:#ffffff;">a</span></p>
<p style="text-align:justify;"><em>Et depuis deux semaines je ne pense plus qu&#8217;à lui ! L&#8217;artiste est ambigu, c&#8217;est certainement une raison de plus qui me fait craquer ! Il joue et chante comme un dieu ! Nous nous sommes revus depuis bien sur, mais en amis.</em></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#ffffff;"><em>a</em></span></p>
<p style="text-align:justify;"><em><span style="color:#ffffff;">a</span></em></p>
<p style="text-align:justify;"><em><span style="color:#ffffff;">a<br />
</span></em></p>
<p style="text-align:justify;"><em> Je ne veux pas y aller trop franco, il a déjà une petite troupe de groupies à ces pieds, la lutte sera donc dure. Mais contrairement au dernier, je n&#8217;ai pas vraiment envie de m&#8217;amuser le temps d&#8217;un été. Il y a bien longtemps que j n&#8217;avais pas resenti ce petit pincement au coeur si rapidement et si intensément ^^ donc attendons la suite&#8230;</em></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Quand elle s'est mise à demi-nue.]]></title>
<link>http://cinnam0n.wordpress.com/2009/04/23/quand-elle-sest-mise-a-demi-nue/</link>
<pubDate>Thu, 23 Apr 2009 20:20:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>cinnam0n</dc:creator>
<guid>http://cinnam0n.wordpress.com/2009/04/23/quand-elle-sest-mise-a-demi-nue/</guid>
<description><![CDATA[Ma première fois, c’était dans un grand endroit avec plein de chambres. Non, c’était pas un hôtel. B]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-family:Arial Narrow;"><strong><span style="font-size:20pt;color:#31849b;line-height:115%;" lang="FR-BE">M</span></strong><span style="color:#31849b;" lang="FR-BE"><span style="font-size:small;">a première fois, c’était dans un grand endroit avec plein de chambres. Non, c’était pas un hôtel. Bon, c’était dans les bois. <strong>Ma mère a trompé mon père.</strong> Ma grand-mère est dégueulasse avec ma sœur. Mon ex-mari ne décrocherait même plus aujourd’hui si je l’appelais. On s’entendait bien au début. Puis, tout d’un coup, il a commencé à refuser de me voir… et maintenant, il refuse même de voir sa fille. Je suis homo. Je me suis rendue compte que je n’avais pas de vie sociale : c’est triste. Je sors avec trois filles à la fois. Je l’aime encore. J’ai envie d’en finir. <strong>Ma première fois, c’était chez son cousin</strong>, ça a duré 5 minutes et c’était trop chiant : je regardais le plafond en fredonnant la chanson qu’il avait mise sur la chaine hi-fi. La seconde fois, c’était un peu mieux : ça a duré 15 minutes et c’était dans la cave de son immeuble. Elle me fait chier, je la supporte plus. <strong>Je ne l’aime pas.</strong> L’année passée, tout le monde me rejetait. Le cœur, c’est en deuxième lieu. Si quelqu’un de ma famille mourrait, ça ne me ferait rien. Je crois que mon père a une maitresse. Je suis en train d’écrire un livre. Elle a <strong>15 fuck friends</strong>.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-family:Arial Narrow;"><span style="color:#31849b;" lang="FR-BE"><span style="font-size:small;">Je m’étonne toujours de la confiance que les gens peuvent m’accorder aussi facilement, aussi aveuglément. Et je me passionne des mille et une expressions que leurs visages peuvent adopter, lors de leurs introspections en ma compagnie.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-family:Arial Narrow;"><span style="color:#31849b;" lang="FR-BE"><span style="font-size:small;"><strong>Maquiller mes émotions</strong> est tout un art que je maîtrise à la perfection mais je ne peux m’empêcher d’admirer ceux qui se livrent à moi, cœurs &#38; âmes. On me raconte ses blessures d’enfance, ses déceptions sentimentales, ses coups durs. Face à moi, tout le monde tombe le masque. Et c’est bien ça le pire : ça m’émeut et j’ai peur de moi aussi finir par faire de même.</span></span></span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Confidences. 1st]]></title>
<link>http://teashirt.wordpress.com/?p=25</link>
<pubDate>Sat, 18 Apr 2009 13:09:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>teashirt</dc:creator>
<guid>http://teashirt.wordpress.com/?p=25</guid>
<description><![CDATA[« No one knows what it&#8217;s like , To feel these feelings like I do , and I blame you . No one bi]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="alignleft size-full wp-image-26" title="divers2" src="http://teashirt.wordpress.com/files/2009/04/divers2.jpg" alt="divers2" width="100" height="100" /></p>
<p><em><span style="color:#888888;">« No one knows what it&#8217;s like , To feel these feelings like I do , and I blame you . No one bites back as hard , on their anger , none of my pain and woe can show through »</span></em></p>
<p style="text-align:left;"><span style="color:#888888;">En fait je ne sais même pas pourquoi je crée cet article , peut-être que j&#8217;essaye de mettre des mots sur ce que je ressens , mais en fait je ne sais même pas ce que je ressens , c&#8217;est comme un mal-être permanent , je ne me sens ni appreciée , ni rien d&#8217;autre , et ceci est assez désagréable . J&#8217;ai l&#8217;impression d&#8217;aimer , mais je me pose tout de même des questions , n&#8217;est-ce pas plutôt de l&#8217;admiration seulement basée sur le physique ?  Et puis je trouve les personnes de mon entourage de plus en plus superficielles , méchantes et connes &#8230; Ca me desespere vraiment parcequ&#8217;avant ils n&#8217;étaient pas comme ça , ou bien ils l&#8217;étaient mais arrivaient à tout cacher sous une hyppocrisie énorme &#8230; Dans les deux cas , ça m&#8217;énerve , les gens se donnent un genre en étant méchants , en vannant , mais au fond , qu&#8217;est-ce que ça apporte ? Rien , à part faire rire les autres peut-être , c&#8217;est sûr on se marre trop =P . Enfin , passons , qu&#8217;est-ce qui m&#8217;énerve encore &#8230; Hum , en fait en ce moment vraiment tout m&#8217;énerve , quand on me demande 36 000 fois la même chose , quand on me laisse pas tranquille , quand je m&#8217;embête , quand il pleut ( ce qui est d&#8217;ailleurs en train de se passer ), c&#8217;est assez stressant d&#8217;ailleurs , il faut que je me change les idées , que je ris &#8230; au plus vite . Mais en fait je garde tout a l&#8217;interieur de moi , je ne fais jamais la tête , je ne cries jamais sur personne , je ne suis presque jamais agressive &#8230;</span></p>
<p style="text-align:right;"><span style="color:#888888;">Music  ·</span>  <a href="http://www.deezer.com/track/32295" target="_blank">New Wave</a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[il n'y a pas de solution, c'est ma propre confusion . ]]></title>
<link>http://nuagedelune.wordpress.com/2009/04/12/il-ny-a-pas-de-solution-cest-ma-propre-confusion/</link>
<pubDate>Sun, 12 Apr 2009 13:37:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>nuagedelune</dc:creator>
<guid>http://nuagedelune.wordpress.com/2009/04/12/il-ny-a-pas-de-solution-cest-ma-propre-confusion/</guid>
<description><![CDATA[&#8221; Mais vous savez assez bien à présent que que le commencement est une revendicaton trop grand]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="size-full wp-image-46 alignleft" src="http://nuagedelune.wordpress.com/files/2009/04/th_7-1.png" alt="th_7-1" width="100" height="100" /><em>&#8221; Mais vous savez assez bien à présent que que le commencement est une revendicaton trop grande pour quiconque , et que tout héros ne joue qu&#8217;un petit rôle dans les grandes actions.&#8221; </em>       Gandalf ,<em><span style="text-decoration:underline;"> Le Seigneur des Anneaux</span></em>                                   </p>
<p> </p>
<p>Oui, oui . Comment dire ? Je suis FAN du<strong> Seigneur des Anneaux</strong> . Après avoir vu les trois films ( avec un coup de coeur pour <em>le retour du roi</em> ! ) je viens de me lancer dans les livres. J&#8217;en suis actuellement au tome I,c&#8217;est à dire<em> La Communauté de l&#8217;Anneau</em> , et j&#8217;adooooore ! Dans les livres comme dans les films, je <span style="text-decoration:underline;">voue un culte</span> à <strong>Aragorn</strong>, &#8220;le sans couronne qui sera de nouveau roi&#8221; &#60;3333 . Bref, inutile de s&#8217;étonner si je sors des répliques de l&#8217;oeuvre de Tolkien.</p>
<p><img class="size-full wp-image-52 alignnone" title="ARAGORN &#60;33333" src="http://nuagedelune.wordpress.com/files/2009/04/sanstitre14yc3.gif" alt="ARAGORN &#60;33333" width="150" height="62" /></p>
<p>* bave *</p>
<p>Bon, je suppose que vous aurez droit sous peu de temps à mes passages préférés du film ! D&#8217;ailleurs, j&#8217;adore les paroles d&#8217;Aragorn lors de la bataille finale : &#8221; <em>Je vois dans vos yeux la même peur qui pourrait saisir mon coeur</em>&#8230;&#8221; Ok, j&#8217;arrête de vous souler avec ça.</p>
<p>Je vous laisse avec ce morceau : <a title="There's no solution ~ Sum 41 " href="http://www.deezer.com/track/2235311">There&#8217;s no solution ~ Sum 41 </a>.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Fauteuil Confidences]]></title>
<link>http://atelier20.wordpress.com/2009/03/19/fauteuil-confidences/</link>
<pubDate>Thu, 19 Mar 2009 09:35:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Raluca Mateescu</dc:creator>
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<description><![CDATA[In le Grand Salon al lui Napoleon al treilea, unde se tineau baluri fastuoase si intesate de intrigi]]></description>
<content:encoded><![CDATA[In le Grand Salon al lui Napoleon al treilea, unde se tineau baluri fastuoase si intesate de intrigi]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Vie privée, vie publique : fusion sur les réseaux sociaux]]></title>
<link>http://dussauge.wordpress.com/2009/01/14/vie-privee-vie-publique-fusion-sur-les-reseaux-sociaux/</link>
<pubDate>Wed, 14 Jan 2009 19:20:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bertrand</dc:creator>
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<description><![CDATA[Je veux parler dans ce billet de ceux qui rapportent pour leurs 750 amis sur facebook des dialogues ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Je veux parler dans ce billet de ceux qui rapportent pour leurs 750 amis sur facebook des dialogues ]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[sexer n'est pas sentimenter]]></title>
<link>http://drolesdefemmes.wordpress.com/2009/01/13/sexer-nest-pas-sentimenter/</link>
<pubDate>Wed, 14 Jan 2009 00:09:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>drolesdefemmes</dc:creator>
<guid>http://drolesdefemmes.wordpress.com/2009/01/13/sexer-nest-pas-sentimenter/</guid>
<description><![CDATA[Evidemment Mademoiselle Brunette ne se contente pas de vivre pour vivre, elle a comme toutes les jeu]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Evidemment Mademoiselle Brunette ne se contente pas de vivre pour vivre, elle a comme toutes les jeunes femmes célibataires de son âge besoin de sexe, les jeunes femmes de son âge casées n&#8217;ont pas vraiment tel problème puisqu&#8217;elles ne se posent même plus la question&#8230; Elles passent à la casserole directe en live périodiquement!! certaines même de ses copines proutte-prouttes se sentent forcées de le faire&#8230; franchement les copines là, vous assurez pas, vous savez pas ce que c&#8217;est que la traversez du désert vous?? (fièrement elle répondent non!!) D&#8217;autres au contraire se vantent de pouvoir sexer à leur convenance 2 à 3 fois par semaine&#8230; Si ça c&#8217;est pas des femmes de pouvoir lol&#8230;</p>
<p>Besoin de sexe n&#8217;est pas vraiment un problème majeur, c&#8217;est une hygiène corporelle à adopter&#8230; <strong>le problème c&#8217;est plutôt avec qui? et quand?<br />
</strong></p>
<p>Toutes célibataires vous dira la même chose d&#8217;ailleurs&#8230; en cas de disette intense,&#8221;Le moindre mâle serait potentiellement sexable&#8221;</p>
<p>Les copines proutte-prouttes plutôt expertes lui conseillent d&#8217;arrêter avec ces idées reçues, cet éthique qui lui colle à la peau!! mais lâches toi Brunette!! Jouer à la compliquée te complique la vie&#8230; Merde prends celui qui s&#8217;intéresse à toi et ouvres toi&#8230; c&#8217;est pas compliqué ça&#8230; Tu vas finir par être une fille frustrée!!</p>
<p>Contribuant activement au cheminement hasardeux à sa vie de célibattante, FF sait se montrer tendre et affectueux, ce qui ne laisse pas Brunette indifférente, comme toutes filles normalement conçues (elle qui est tellement sensible à son charme et à cette part d&#8217;affection dont elle a besoin). Brunette aurait-elle fait une erreur de parcours? Sexer n&#8217;est pas Sentimenter Mademoiselle!! chaque chose à sa place voyons&#8230; un FF reste définitivement un FF, ne mélanges pas tout&#8230; Evites de trop discutailler avec lui déjà, c&#8217;est pas mal!! même msn c&#8217;est pas bon&#8230; Ne l&#8217;appelles surtout pas&#8230; Désintéresses toi de lui&#8230;</p>
<p>Comment a-t-elle pu en arrivé là?</p>
<p>En toute sincérité et avec beaucoup de pudeur FF va lui faire rappeler plusieurs fois le scénario classique, et même lui redéfinir la relation entretenue:</p>
<p>- T&#8217;es très gentille, j&#8217;aime passer du temps avec toi mais je ne peux pas te donner ce que tu attends.</p>
<p><strong>ou encore</strong></p>
<p>- Je t&#8217;adore, mais je ne pense pas que se soit de l&#8217;amour.</p>
<p><strong>Que faire dans ces cas là?? </strong></p>
<p>Non mais franchement, qu&#8217;est-ce qu&#8217;il en sait lui de ce qu&#8217;elle attend?? lui aurait-elle dit de s&#8217;engager avec elle? Bien sûre que non&#8230; Aurait-elle fait allusion à une quelconque mise en scène de la femme casée qui attendrait son homme? vraiment pas&#8230;</p>
<p>Conseils de Brunette en cas Majeur d&#8217;un malencontreux désagrément:</p>
<p>Simplement se mettre à fond dans son travail (heureusement qu&#8217;elle peut s&#8217;évader à l&#8217;autre bout du monde)</p>
<p>S&#8217;alcooliser le maximum pour se sentir joyeuse</p>
<p>Tester ses capacités de séduction même si elle se sent la plus moche des moches à cette période fatidique de sa vie</p>
<p>Passer plus de temps avec sa petite blondinette</p>
<p>Se plonger dans les bouquins de Jacques Salomé pour comprendre où est la faille? et se redonner goût à la vie</p>
<p>Ne plus s&#8217;impatienter pour une prochaine rencontre</p>
<p><strong>Conclusion: Quand on est célibatante&#8230; sexer est un verbe qui ne se conjugue pas&#8230;</strong></p>
<p>Mademoiselle Brunette</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Un certain jour de printemps]]></title>
<link>http://kevinzaak.wordpress.com/2009/06/20/un-certain-jour-de-printemps/</link>
<pubDate>Sat, 20 Jun 2009 21:15:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kevin Zaak</dc:creator>
<guid>http://kevinzaak.wordpress.com/2009/06/20/un-certain-jour-de-printemps/</guid>
<description><![CDATA[Voilà, je me lance… Ça me fait un peu peur. Je me sens comme un volcan. J’ai peur des contrecoups d’]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Voilà, je me lance…<br />
Ça me fait un peu peur. Je me sens comme un volcan. J’ai peur des contrecoups d’un séisme.</p>
<p>C’était un matin de printemps, enfin. Le ciel était bleu. Tout le monde dans la rue avait l’air heureux. Les filles portaient des robes d’été. Partout des sourires.<br />
Je sortais de la clinique. J’étais en feu, à l’intérieur. J’avais en tête le pont Jacques-Cartier. Quoi de plus poétique que de mourir en se jetant dans le fleuve St-Laurent, abandonner son corps aux courants violents. Mais il y avait une cabine téléphonique. Des vitres sales qui portaient encore les poussières de l’hiver. Un numéro de téléphone. Il fallait qu’il réponde.</p>
<p>Y. était un ami, un ancien amoureux, un original. Il avait une façon unique de mêler humour et sensibilité. Je lui avais parlé des résultats de ce test que j’attendais avec inquiétude. J’en parlais librement, convaincu que le test serait négatif. Il m’avait dit que pour lui ça n’avait pas d’importance. Il voyait au-delà.</p>
<p>Il a répondu. Le front appuyé sur la vitre : — Y.? …Ça va pas très bien. Les sanglots ont remplacé les mots. J’avais chaud. Il était là au bout du fil. J’ai ajouté avec une voix presque inaudible : — C’est positif… je peux passer chez toi ?<br />
Oublié le pont Jacques-Cartier, me voilà chez lui. Ravaler les larmes, le temps du trajet en autobus. Ce gars-là m’a sauvé la vie. Pendant plusieurs jours, je me suis accroché à lui comme à une bouée. Je ne voulais pas qu’il parte. Assez égoïstement, je l’ai fait dormir sur le divan de mon salon. À ses yeux, ça ne changeait rien, j’étais toujours le même. Il est resté près de moi. Peu à peu, son calme m’a gagné. C’était un spécialiste de l’informatique. Il m’a appris à jouer sur Photoshop. Et puis, à un certain moment, je me suis rendu compte que j’avais oublié pendant quelques instants que j’étais séropositif. Ça n’allait donc pas toujours prendre toute la place dans ma vie. J’allais survivre.</p>
<p><span style="color:#4a5d08;"><em>Publié le 10 avril 2006 sur Amours, vertiges et chlorophylle&#8230;</em></span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>

</channel>
</rss>
