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	<title>conformisme &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/conformisme/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "conformisme"</description>
	<pubDate>Mon, 07 Dec 2009 10:39:02 +0000</pubDate>

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<title><![CDATA[Le bonheur et les pièges qui nous en privent]]></title>
<link>http://neoconscienceblog.wordpress.com/2009/09/06/le-bonheur-et-les-pieges-qui-nous-en-privent/</link>
<pubDate>Sun, 06 Sep 2009 23:14:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Era</dc:creator>
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<description><![CDATA[]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><object width="425" height="254"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/xa8v6h"></param><param name="allowfullscreen" value="true"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/xa8v6h" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="334" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p><!--more--></p>
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<p><object width="425" height="254"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/xa8uuy"></param><param name="allowfullscreen" value="true"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/xa8uuy" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="334" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
</div>]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[Toute révolte consommée]]></title>
<link>http://ceciiil.wordpress.com/2009/08/18/toute-revolte-consommee/</link>
<pubDate>Tue, 18 Aug 2009 14:12:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>ceciiil</dc:creator>
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<description><![CDATA[Encore une fois, Heavy Mental perd toute pertinence en regard de l&#8217;actualité pour s&#8217;atta]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Encore une fois, Heavy Mental perd toute pertinence en regard de l&#8217;actualité pour s&#8217;atta]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[Vivre avec vertu]]></title>
<link>http://kittyblues.wordpress.com/2009/08/05/vivre-avec-vertu/</link>
<pubDate>Thu, 06 Aug 2009 00:16:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>KittyBlues</dc:creator>
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<description><![CDATA[J&#8217;ai besoin d&#8217;être heureuse.  Je ne crois ni à Dieu ni à Diable, mais j&#8217;aspire à l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;">J&#8217;ai besoin d&#8217;être heureuse.  Je ne crois ni à Dieu ni à Diable, mais j&#8217;aspire à la sagesse et au bonheur.  Malgré tout, je ne suis pas sans valeur. Selon moi, la morale ne concerne pas le conformisme social, mais la volonté, le courage ainsi qu&#8217;une forme d&#8217;exigence. J&#8217;essaie d&#8217;être fidèle à moi-même. Le plus difficile, pour moi, est de combattre la passivité.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[LE SECRET DE LA DIVERSITE, C'EST L'ASSIMILATION]]></title>
<link>http://glutinumundi.wordpress.com/2009/06/13/le-secret-de-la-diversite-cest-lassimilation/</link>
<pubDate>Sat, 13 Jun 2009 14:02:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Jonathan Thunin</dc:creator>
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<description><![CDATA[Diego, jeune étudiant colombien venu faire ses études de médecine aux Etats-Unis, me raconte a quel ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Diego, jeune étudiant colombien venu faire ses études de médecine aux Etats-Unis, me raconte a quel point il meurt d&#8217;envie de repartir chez lui. Il a l&#8217;impression ici de perdre son cœur, de ne pouvoir lier amitié avec personne, de se transformer en machine. Or, dans les différentes composantes de la société américaine, s&#8217;il y a bien une entité qui puisse véritablement résister au rouleau compresseur assimilationniste, c&#8217;est bien les gens de culture latino-américaine. Que s&#8217;est-il passé que Diego ne supporte pas ?</p>
<p>L&#8217;autre soir, un voisin de palier, étudiant étranger lui aussi, qui fête son anniversaire propose à deux ou trois garçons de partager avec lui quelques bières. Un autre voisin, sans doute jaloux, ou peut-être juste scrupuleux des règles, les dénonce à la police qui débarque aussitôt. Qu&#8217;il soit interdit de consommer de l&#8217;alcool sur le campus, tout le monde le sait, mais la police ici ne se contente pas de rappeler les règles &#8211; elle les applique rigoureusement. Ils n&#8217;auront pas bu leur première bière que Diego et ses compagnons sont sommés de payer chacun l&#8217;amende de 150 dollars sur-le-champ, avec insultes et remarques racistes à la clé.</p>
<p>C&#8217;est comme ça dans ce pays, il faut une règle stricte qui s&#8217;applique à tous de manière égale, sans aucune distinction. Les insultes, c&#8217;est pour la déco. Le modèle le plus proche qu&#8217;on puisse invoquer pour comprendre comment s&#8217;organise la vie au pays de la liberté, c&#8217;est l&#8217;armée : des règles que même l&#8217;homme le moins instruit comprenne sans ambiguïté qui s&#8217;appliquent indifféremment des situations et des personnes. De fait, pour s&#8217;assurer l&#8217;ordre maximal dans une société au bord de l&#8217;explosion permanente, il serait fou de se priver des effets de la rigueur objective et de l&#8217;indifférence systématique.</p>
<p>Ces dispositions vont de paire avec une standardisation à outrance, qu&#8217;on retrouve dans l&#8217;automatisme des procédures en usage dans les entreprises, les administrations, les petits rituels, même, de la vie de tous les jours. &#8220;<em>Oh hi ! How are you ? I&#8217;m good, so good.&#8221; </em>Pa, pa, pa, pa pa, pa papa pa. Pa.</p>
<p>A l&#8217;école, cette standardisation va jusqu&#8217;à l&#8217;organisation de la pensée critique : il y a bien des techniques de lecture identifiées &#8211; <em>1. scanning, 2. skimming, 3. looking for the main idea&#8230; </em>- et d&#8217;écriture &#8211; l&#8217;essai pour témoigner d&#8217;une histoire personnelle, l&#8217;essai de comparaison ou de contraste, l&#8217;essai de cause et d&#8217;effet&#8230; De manière générale, on peut croire que ces règles rationnelles sont neutres et objectives, mais il n&#8217;empêche qu&#8217;elles induisent des comportements conformes dans un système d&#8217;assimilation qui devient à lui tout seul la culture commune du pays.</p>
<p>Dans les rapports quotidiens, notamment de bon voisinage, on dirait que quelque chose reste en travers, malgré les affinités et les amitiés potentielles, qui interdise d&#8217;aller plus loin dans la connaissance de l&#8217;autre. Il existe un point de rupture, étonnant pour les personnes provenant de cultures latines, qui interdit d&#8217;aller plus, d&#8217;interroger au fond la pensée ou les motivations. Il faut s&#8217;en tenir à la surface et se préserver d&#8217;une &#8220;connexion&#8221;, habitude qui traduit peut-être le respect dû &#8211; peut-être l&#8217;indifférence &#8211; à la différence fondamentale entre les êtres. On ne défie pas une idée ou un comportement qu&#8217;on trouve étrange, on se contente de les classer dans un des multiples stéréotypes (de &#8220;l&#8217;anormalité normale&#8221;) disponibles : <em>geek, nerd, loser, schmuck, blond, bimbo, creep, freak, weirdo, fatso&#8230; </em>Mais aussi les stéréotypes connus de la différence &#8220;ethnique&#8221; : <em>African, Latino, WASP, Italian, Irish and so forth</em>. Au travers de ses stéréotypes, le visage exprime mille expressions répertoriées dans le dictionnaire silencieux du langage des corps ; un humoriste français disait bien : pour être américain, il faut être entraîné, c&#8217;est un vrai métier. Comme s&#8217;il était possible d&#8217;apprendre comme on apprend un rôle les expressions et les comportements attendus en société.</p>
<p>Et pourtant, l&#8217;autre jour on me demande : non, mais toi, vraiment, d&#8217;où viens-tu ? Je venais juste de dire que je débarquais de France. Elle insiste : non mais, tu n&#8217;as pas l&#8217;air français. D’où viens-tu VRAIMENT ? T&#8217;es pas un peu hollandais par hasard ?</p>
<p>Jonathan, <em>pour le 20 avril 2009</em></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Anticonformisme]]></title>
<link>http://larocheauxloups.wordpress.com/2009/05/07/anticonformisme/</link>
<pubDate>Wed, 06 May 2009 22:20:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>larocheauxloups</dc:creator>
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<description><![CDATA[Vu dans le métro à Paris, sur les stickers de la RATP appelant les usagers à plus de civilités sur u]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Vu dans le métro à Paris, sur les stickers de la RATP appelant les usagers à plus de civilités sur u]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Ridicule conformisme]]></title>
<link>http://larocheauxloups.wordpress.com/2009/04/16/ridicule-conformisme/</link>
<pubDate>Thu, 16 Apr 2009 21:07:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>larocheauxloups</dc:creator>
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<description><![CDATA[Le ridicule ne tue pas, heureusement, mais induit par le conformisme ambiant, c&#8217;est navrant. R]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Le ridicule ne tue pas, heureusement, mais induit par le conformisme ambiant, c&#8217;est navrant. R]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Les facteurs humains - les organisations et les décisions absurdes]]></title>
<link>http://androgena.wordpress.com/2009/04/14/les-facteurs-humains-les-organisation-et-decisions-absurdes/</link>
<pubDate>Tue, 14 Apr 2009 17:30:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>androgena</dc:creator>
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<description><![CDATA[Même si les capacités de réflexion d&#8217;un collectif sont supérieures à celles d&#8217;un individ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Même si les capacités de réflexion d&#8217;un collectif sont supérieures à celles d&#8217;un individu, la pertinence de leurs résultats est limitée par les effets de groupe et les méthodes que se donnent les organisations. Cette réflexion part d’un article écrit par Christian Morel dans la revue Sciences Humaines de mars 2006, dossier «<em> L’intelligence collective</em> ». Christian  Morel est également l’auteur d’un ouvrage passionnant « Les décisions absurdes, sociologie des erreurs radicales et persistantes », paru chez Gallimard en 2002.</p>
<p>Nous savons que le mode de pensée ou de connaissance parcellaire, compartimenté, monodisciplinaire, quantificateur nous conduit à une intelligence aveugle, dans la mesure même où l&#8217;aptitude humaine normale à relier les connaissances s&#8217;y trouve sacrifiée au profit de l&#8217;aptitude non moins normale à séparer. Car connaître, c&#8217;est, dans une boucle ininterrompue, séparer pour analyser, et relier pour synthétiser ou complexifier. La prévalence disciplinaire, séparatrice, nous fait perdre l&#8217;aptitude à relier, l&#8217;aptitude à contextualiser, c&#8217;est-à-dire à situer une information ou un savoir dans son contexte naturel. Nous perdons l&#8217;aptitude à globaliser, c&#8217;est-à-dire à introduire les connaissances dans un ensemble plus ou moins organisé. Or les conditions de toute connaissance pertinente sont justement la contextualisation, la globalisation.</p>
<p>L&#8217;<strong>intelligence collective </strong>désigne les capacités cognitives d&#8217;une communauté résultant des interactions multiples entre des membres (ou agents). Les éléments portés à la connaissance des membres de la communauté font qu&#8217;ils ne possèdent qu&#8217;une perception partielle de l&#8217;environnement et n&#8217;ont pas conscience de la totalité des éléments qui influencent le groupe et son contexte.</p>
<p>La nécessité de l&#8217;apprentissage tout au long de la vie s&#8217;accroit à mesure que l&#8217;humanité transforme la planète en un village planétaire. Le nombre croissant de personnes utilisant les infrastructures électroniques crée de nouvelles pratiques dans leuqle l&#8217;apprentissage et de travail qui sont étroitement liés. Les professionnels de l&#8217;éducation doit construire l&#8217;intelligence collective pour une société fondé sur la connaissance et, à cet égard, les réseaux électroniques peuvent être très utiles.</p>
<p><em>A priori</em>, la rationalité d&#8217;un collectif devrait être supérieure à celle d&#8217;un individu, nécessairement limité par ses capacités à s&#8217;informer et à penser. Mais cette rationalité collective se heurte à d&#8217;autres limites, qui proviennent des formes mêmes de la réflexion et de la décision à plusieurs. Une organisation possède une intelligence propre qui la rend plus efficace qu&#8217;un individu seul. Mais cette <strong>intelligence collective</strong>, pour fonctionner, doit utiliser des processus spécifiques comme le travail en groupe et la coordination implicite. Et ces processus présentent des risques propres de dysfonctionnement qui peuvent détériorer cette intelligence collective.</p>
<p>« <em>L&#8217;organisation moderne est caractérisée par des principes tels que la division du travail, des règles impersonnelles et des actions méthodiques. Or ces principes mêmes, et en dépit de qualités par ailleurs avérées, lorsqu&#8217;ils sont appliqués à des collectifs, sont à la source de certains silences qui induisent des effets contre-productifs. Notamment, ils font obstacle à la perception et à la compréhension de problèmes qui peuvent être graves</em> ».</p>
<p>Afin d&#8217;améliorer le <strong>travail en groupe</strong>, les organisations modernes mettent en place des méthodes souvent sophistiquées. Réfléchies, rigoureuses, elles ne peuvent, pense-t-on, qu&#8217;être plus efficaces qu&#8217;une absence de méthode. Mais leurs effets ne sont pas si assurés, notamment parce qu&#8217;elles échouent à améliorer la réflexion collective.</p>
<p>Nous sommes cependant devant le paradoxe que la rationalité limitée collective des organisations modernes a permis de produire les plus fantastiques réalisations humaines mais permet également aux décisions les plus absurdes de persister et de se concrétiser.</p>
<p>Irving Janis a réalisé une étude sur la prise de décisions de groupe, appelée Théorie des Groupes de Décision (Groupthink Theory). Elle est basée sur le comportement social humain, dans lequel préserver la cohésion et la solidarité du groupe est considéré plus important que de considérer les faits d&#8217;une manière réaliste.</p>
<p>anis a énuméré huit symptômes qui montrent que la recherche de convergence a mené le groupe dans une fausse direction. Les deux premiers proviennent de la suffisance dans la puissance du groupe. La paire suivante reflète l&#8217;effet tunnel de la vision utilisée par les membres pour regarder le problème. Les quatre finals sont les signes d&#8217;une pression de conformité forte dans le groupe.</p>
<p style="padding-left:30px;">1. Illusion d&#8217;Invulnérabilité : Janis récapitule cette attitude comme « tout va être OK, parce que nous sommes un groupe spécial. » Examiner peu de solutions alternatives;</p>
<p style="padding-left:30px;">2. Croyance dans la moralité inhérente du groupe : sous l&#8217;emprise du groupe de décision, les membres présument automatiquement de l&#8217;exactitude de leur objectif;</p>
<p style="padding-left:30px;">3. Rationalisation collective : une mentalité collective d&#8217;être raisonnable. Étant hautement sélectif en recueillant l&#8217;information;</p>
<p style="padding-left:30px;">4. Stéréotypes des phénomènes de groupes;</p>
<p style="padding-left:30px;">5. Autocensure : les participants proposent uniquement des avis ambigus ou modérés. Les participants ne recherchent pas les opinions d&#8217;expert, ou les avis extérieurs. Pression à être en conformité avec le groupe ; les membres retiennent les critiques;</p>
<p style="padding-left:30px;">6. Illusion de l&#8217;unanimité. Les différents membres du groupe se regardent entre eux pour confirmer des théories;</p>
<p style="padding-left:30px;">7. Pression directe sur les dissidents. Pression à protéger le groupe contre des vues ou des informations négatives;</p>
<p style="padding-left:30px;">8. Anges-gardien auto-désignés : ces « ange-gardiens » protègent un leader contre l&#8217;assaut par des idées gênantes.</p>
<p><strong>Le conformisme</strong> résulte de la crainte des individus de se déconsidérer en adoptant une position minoritaire ou isolée. La tendance au consensus retient les participants d&#8217;amener des points de vue provoquant des discussions désagréables. Les anticipations fausses consistent à attribuer à autrui des intentions ou des jugements qu&#8217;il n&#8217;a pas. Un effet analogue peut amener des individus à surestimer le degré d&#8217;adhésion des autres, voire de l&#8217;ensemble de l&#8217;opinion, à ce qu&#8217;ils pensent. C&#8217;est « <em>l&#8217;illusion de consensus</em> ».</p>
<p>Les caractéristiques des groupes favorisent ce genre de fonctionnement. I. Janis en recense six : la fermeture du groupe sur lui-même, son niveau élevé de cohésion, la présence d&#8217;un <em>leader</em> très directif, l&#8217;absence de règles de procédure, l&#8217;homogénéité idéologique du groupe et l&#8217;existence de menaces extérieures pressantes.</p>
<p>Pour plus d&#8217;informations, voir la page sur <a title="Les facteurs humains" href="http://androgena.wordpress.com/des-facteurs-humains/" target="_blank">les facteurs humains</a>.</p>
<hr />
<p style="font-size:7pt;">Source : « L&#8217;intelligence collective », Science Humaines, Mensuel N° 169 &#8211; Mars 2006.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La Maison de Poupée - poème, mettons... pas absurde, mais traitant de la chose.]]></title>
<link>http://electrodes.wordpress.com/2009/01/24/la-maison-de-poupee-poeme-mettons-pas-si-absurde-que-ca/</link>
<pubDate>Sat, 24 Jan 2009 21:06:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Loup Kibiloki</dc:creator>
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<description><![CDATA[... chaque personne étant à sa place assignée dans la maison de poupée. Tout le moi de madame était ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[... chaque personne étant à sa place assignée dans la maison de poupée. Tout le moi de madame était ]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[raleuse volontaire]]></title>
<link>http://zingawatt.wordpress.com/2008/12/15/raleuse-volontaire/</link>
<pubDate>Mon, 15 Dec 2008 13:24:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>zingawatt</dc:creator>
<guid>http://zingawatt.wordpress.com/2008/12/15/raleuse-volontaire/</guid>
<description><![CDATA[100 RISK Non je n’ai pas les idées noirs, Non je n’y croirai ni très tôt ni trop tard ! Tous ces mot]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>   100 RISK </p>
<p>Non je n’ai pas  les idées noirs,<br />
Non je n’y croirai ni très tôt ni trop tard !<br />
Tous ces mots dans mes phrases ne perpétuent pas qu’une idée de désespoir !<br />
Ils sont la somme de révolte et de non conformisme ! </p>
<p>Je réagis simplement aux choses qui me débectent quotidiennement !<br />
On me parle de pollution, d’environnement<br />
Pourtant j’entends souvent  dire que c’est une des plus grosses escroqueries faites par le gouvernement ! </p>
<p>On me parle de tolérance zéro, de récidivisme !<br />
Et je vois que même là, les enfants n’ont plus le droit à l’erreur , ni au dévouement ni au patriotisme ! </p>
<p>Je râle contre les injustices, à tord ou de travers, la police ne doit pas se faire justice !<br />
J’abuse de mes vices de justesse car l’idée de me refaire attraper m’angoisse<br />
Alors j’use de ma sagesse, et j’évite les indélicatesses,<br />
J’essaie tant bien que mal de me glisser sans complice, pour éviter tous les risques </p>
<p>Je me faufile entre mes peurs,  jamais je ne flirte<br />
comme une anguille</p>
<p>On nous parle sans cesse d’Ingrid Betancourt, mais parle t’on autant de ceux à qui on ne portera jamais secours !<br />
On nous parle d’analphabétisme, de famine, et de malformation,et on se permet  pourtant de juger ceux qui ont sauvé les enfants du Darfour  ! </p>
<p>On nous parle de la baisse du pouvoir d’achat des Français et on augmente le nombre de charge et de taxe à payer  !<br />
On remets même en cause les gens pour qui les impôts étaient exemptées !<br />
Et la réévaluation de l’Euro, qui va nous l’emmener  ? ! ! </p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Suis-je normale, docteur ?]]></title>
<link>http://annearchet.wordpress.com/2008/12/09/suis-je-normale-docteur/</link>
<pubDate>Wed, 10 Dec 2008 02:29:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Anne Archet</dc:creator>
<guid>http://annearchet.wordpress.com/2008/12/09/suis-je-normale-docteur/</guid>
<description><![CDATA[Je viens de passer trois jours entre les griffes d’un vieux pervers atteint de normophilie. J’en ai ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Je viens de passer trois jours entre les griffes d’un vieux pervers atteint de normophilie. J’en ai encore froid dans le dos.</p>
<p>Ma mère devant s’absenter du foyer conjugal, elle me demanda d’aller séjourner chez elle, histoire de garder mes deux demi-frères et de donner un coup de main à son Jacques de mari, qui n’est pas très doué pour la cuisine. J’ai eu donc tout le loisir d’observer les mœurs domestiques du directeur-de-polyvalente-ex-animateur-de-pastorale-d’Amérique dans son milieu de vie naturel et surtout, d’être exposée à son discours pervers et tordu.</p>
<p>La normophilie de cet homme en est à un stade pathologique. Il angoisse à l’idée de ne pas se conformer aux règles en vigueur et applique avec obsession l’idée manichéenne que le monde se divise entre ce qui est normal (et bon) et ce qui est anormal (et mauvais). Les symptômes de sa normophilie se déclinent en une suite de perversions mineures: pudeurophilie (jouir d’exposer le moins de peau possible), réglophilie (jouir que de ses papiers sont en règle), ordophilie (jouir que son tiroir à chaussettes soit bien en ordre), pelouzophilie (jouir que son gazon soit vert et taillé de façon uniforme), flicophilie (jouir de voir la police patrouiller son quartier), pressophilie (jouir que ses chemises blanches n’aient pas un seul pli), giclophilie (jouir de n’arroser sa platebande que les jours impairs, comme le stipule le règlement municipal), impôtphilie (jouir de payer ses impôts). En fait, sa vie est une longue suite de stimulations névrosées et banlieusardes, résultat de sa peur obsessive de tomber dans l’anormalité.</p>
<p>J’ai voulu le rassurer en lui disant que la normalité n’est après tout qu’une construction, qu’une convention sociale, religieuse, juridique. Qu’il était normal, par exemple, pour un homme mûr d’aimer les garçons dans la Grèce antique. Comme il est normal, pour les jeunes hommes pubères de certaines tribus des Philippines, d’insérer des perles sous la peau de leur pénis pour en augmenter le volume. Comme il est normal chez les Patagons, d’utiliser un guesquel lors du coït. Qu’il est légitime, voire essentiel de ne pas se conformer aux tabous en vigueur, d’aller contre les usages et les idées reçues. Que c’est même la condition de la conquête de la liberté individuelle et collective.</p>
<p>Mais non. Monsieur tient mordicus à sa normalité toute nord-américaine. Il lui sacrifie ses jours et ses nuits, et peut-être même, à la longue, la vie de ses garçons. Et c’est là qu’il devient un danger public. Les normophiles sont les seuls pervers qui atteignent l’orgasme en imposant leur paraphilie aux autres et qui cessent de jouir lorsqu’ils sont exposés à la dissidence.</p>
<p>«Mais comment me protéger des assauts d’un normophile?», me demandez-vous. Si l’un d’entre eux vous poursuit jusque dans votre chambre en vous faisant la morale, faites comme moi, sortez un vibro de votre sac de voyage et brandissez-le sous son nez en criant «<em>vade retro normophilias</em>!». Il fuira sans demander son reste, le visage blanc comme un linceul, pour aller classer ses vis dans son garage. Votre chaste anormalité sera ainsi préservée.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Dissidence ; Contre les idées reçues et les conformismes ]]></title>
<link>http://911truth-sherbrooke.org/2008/12/04/dissidence-contre-les-idees-recues-et-les-conformismes/</link>
<pubDate>Thu, 04 Dec 2008 14:24:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mr.Anderson</dc:creator>
<guid>http://911truth-sherbrooke.org/2008/12/04/dissidence-contre-les-idees-recues-et-les-conformismes/</guid>
<description><![CDATA[Dans le monde se prétendant bruyamment démocratique et vertueux, l&#8217;habitude a été définitiveme]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Dans le monde se prétendant bruyamment démocratique et vertueux, l&#8217;habitude a été définitiveme]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[« Et toi, on te met dans quelle boîte ? »]]></title>
<link>http://sayeah.wordpress.com/2008/10/12/%c2%ab-et-toi-on-te-met-dans-quelle-boite-%c2%bb/</link>
<pubDate>Sun, 12 Oct 2008 21:08:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>scalix</dc:creator>
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<description><![CDATA[People in Boxes Si l’on s’amusait à répertorier les esprits humains qui nous entourent, la tâche ser]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><div class="wp-caption alignleft" style="width: 272px"><img title="People in Boxes" src="http://img241.imageshack.us/img241/6522/peopleinboxeske5.jpg" alt="People in Boxes" width="262" height="275" /><p class="wp-caption-text">People in Boxes</p></div>
<p>Si l’on s’amusait à répertorier les esprits humains qui nous entourent, la tâche serait aussi ingrate qu’éternelle. Mais il est possible, par un non initié aux sciences humaines et sociales, de trouver quelques types généraux qui fonctionnent à coup sûr.</p>
<p>La première catégorie me sautant aux yeux fut celles des calculateurs ; et par là je n’entends pas qu’ils possèdent une quelconque prédisposition à la manipulation, mais plutôt qu’ils sont comme ils veulent être, à défaut d’être, tout simplement.<br />
Si j’ai conscience, dans ce début d’énumérations, d’enfoncer des portes ouvertes, et que l’on critique souvent ces individus superficiels pour ne les connaitre que trop bien, il est tout de même intéressant de noter à quel point ces derniers doivent fournir un effort constant pour maintenir une attitude crédible, sans jamais  se relâcher, sans jamais sortir de leur personnage.<br />
Et cela implique bien plus que de respecter un certain style vestimentaire, ou une certaine démarche. Il faut prendre en compte la façon de parler, l’humour que l’on apprécie, les personnes avec lesquelles nous sommes plus ou moins susceptibles de nous entendre, etc. Autrement dit, il faut s’imprégner totalement d’un mode de vie qui n’est pas spontanément le notre, masochisme qu’étonnamment beaucoup embrassent avec délectation. Il semblerait donc que se conditionner pour appartenir à un genre bien déterminé offre un confort que l’on ne saurait envisager de prime abord.</p>
<p>La seconde catégorie concerne ceux qui affirment rester eux-mêmes, quelle que soit la situation.<br />
Ceux-là, il faut le reconnaitre, font preuve d’une intégrité respectable, qu’ils sont bien entendu fiers de mettre en avant dès que l’occasion se présente. Généralement, les individus de la première et de la seconde catégorie éprouvent quelques difficultés à s’entendre. Les premiers affirment une intégrité que personne ne trouve, tandis que les seconds les méprisent comme l’anthropologue darwinien méprisait les peuples dits primitifs au 19ème siècle, ce qui n’est pas peu dire.<br />
Je vous fais grâce des interrogations mettant le doute sur l’intégrité de ces individus (dont on peut tout de même douter, c’est indéniable), mais finalement, quand vous les observez, vous arrivez à leur trouver des points communs étrangement récurrents. Ce sont en effet généralement des individus se voulant en marge de la société, débectés par le conformisme omniprésent. Et encore plus étrangement, on constate une sorte de marketing autour de ces individus, regroupés dans leurs jeunesses sous le terme de « rebelles », qui vise à les uniformiser pour qu’ils puissent s’affirmer comme tels aux yeux des autres et se reconnaitre entre eux.</p>
<p>La troisième catégorie, elle, regroupe ceux que l’on ne voit généralement même pas. Bien que vulgaire et générique, on pourrait les regrouper sous le terme « d’inadaptés ».<br />
Et je dis cela sans la moindre médisance à leur égard ; bien au contraire j’aurais comme beaucoup tendance à éprouver de la compassion vis à vis d&#8217;eux.<br />
Car être un inadapté signifie au final que l’on a su faire preuve d’une intégrité stupéfiante. En effet, ces individus sont souvent ceux qui ne sont pas au courant, ou qui affirment ne pas l’être, des façons modernes de penser, de discuter, de s’intégrer, de se vêtir et même de se divertir. Ainsi, ils évoluent dans un monde conventionné sans prendre part à la moindre de ses conventions, ou du moins un minimum puisqu’ils ne sont pas victime des mouvements massifs que suivent la plupart d’entre nous. Résultat, on les trouve souvent introvertis ou coincés, parce qu’ils sont tout simplement différents.  Pour le coup, avec ces derniers, il est délicat, voir impossible d’établir une sorte de fil conducteur faisant office de liens entre eux. Étant tous « libres » en quelque sorte de nombreuses pressions sociales, ils sont naturels, à défaut d’être comme tout le monde. Et naturellement, c’est indéniable, nous sommes tous différents.</p>
<p>La liste pourrait s’éterniser pendant longtemps, mais ces trois groupes sont autour de moi les plus frappants, ou les plus remplis. Et comme je sais qu’aujourd’hui l’on se plait à mettre les hommes et les femmes dans des cases, je dois bien admettre que malgré moi, et à mon grand dam, j’ai suivi le mouvement.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La négation de l'acteur]]></title>
<link>http://latrepidantevieareactionsdartemus.wordpress.com/2008/09/13/la-negation-de-lacteur/</link>
<pubDate>Sat, 13 Sep 2008 13:10:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Artemus</dc:creator>
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<description><![CDATA[]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:center;"><img class="aligncenter" src="http://prince2rien.free.fr/images/2007/louis_garrel/louis_garrel_nb.jpg" alt="" width="329" height="450" /></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Un festival de mots : la pensée (à la Charité-sur-Loire comme partout et toujours)]]></title>
<link>http://toutpetits.wordpress.com/2008/06/09/un-festival-de-mots-la-pensee-a-la-charite-sur-loire-comme-partout-et-toujours/</link>
<pubDate>Mon, 09 Jun 2008 10:47:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>toutpetits</dc:creator>
<guid>http://toutpetits.wordpress.com/2008/06/09/un-festival-de-mots-la-pensee-a-la-charite-sur-loire-comme-partout-et-toujours/</guid>
<description><![CDATA[Le mot, ce petit bruit de voix, ce petit gribouillage, c&#8217;est la traduction sonore ou visuelle ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Le mot, ce petit bruit de voix, ce petit gribouillage, c&#8217;est la traduction sonore ou visuelle d&#8217;une pensée. C&#8217;est :</p>
<ul>
<li> D&#8217;abord une pensée qui se cherche, qui cherche une traduction symbolique, un signe qui la représente ;</li>
<li> Puis c&#8217;est un signe sonore, d&#8217;usage immédiat, communicable à portée de voix, mémorisable, souvent inséré dans une séquence sonore plus ou moins longue où les phonèmes (les unités sonores) sont plus faciles à repérer que les mots, souvent constitués d&#8217;une chaine de phonèmes) ;</li>
<li> Enfin un signe écrit pour un emploi différé, communicable pratiquement sans limite dans le temps et dans l&#8217;espace.</li>
</ul>
<p><strong>Le mot est un agrégateur, un synthétiseur, un condensé de pensées.<br />
<em>Le mot est presque toujours un mot-valise, et cette valise-là n&#8217;est jamais bien bouclée, malgré les soins des élagueurs toujours limités par l&#8217;espace graphique de leurs dictionnaires où sont hébergés les mots reconnus: il y a toujours pour le lecteur, et c&#8217;est heureux, quelques racines, quelques ramures, quelques feuilles qui dépassent, quelques stolons qui s&#8217;évadent et qui courent en ricochets vers des horizons de pensées nouvelles. Et des lexicographes comme Alain Rey ont su apprécier, reconnaître et héberger des mots nouveaux qui sans eux seraient restés des SDF (Sans Dico Fixe) allant, pourtant pleins de vie, de conversation en baratin, alors qu&#8217;honnêtes travailleurs au service de la pensée, ils méritaient depuis longtemps leurs « papiers »…<br />
</em></strong></p>
<p><strong>Un mot nouveau c&#8217;est une pensée qui s&#8217;est affinée, précisée, nuancée.</strong><br />
Une idée, c&#8217;est une pensée renouvelée qui va avoir besoin de mots nouveaux, ou de mots anciens nuancés, agencés différemment.<br />
Le mot, la chaîne de mots, sont une traduction toujours approximative, qui essaie de cerner au plus près une pensée foisonnante.</p>
<p><strong><em>Le mot codifié est une pensée fossilisée, limitée aux frontières de significations que lui assigne le dictionnaire ou l&#8217;usage oral. Mais la pratique orale, plus souple, qui n&#8217;a pas les inerties de l&#8217;édition, respecte le foisonnement, la créativité de la pensée, tous les glissements, tous les remaniements. Le dictionnaire est toujours en retard d&#8217;une bataille dans la vie vraie des mots vrais, des mots vécus, des mots sentis.<br />
Il y a loin du Larousse au parler de la rousse péripatéticienne  harcelée par la rousse…<br />
</em></strong></p>
<p><strong>Le mot est davantage objet intime que propriété collective</strong>. Certains mots ont pour moi des résonances uniques, et j&#8217;ai quelques « liens » privilégiés qui me mènent, moi et moi seul, si je les active, si je les « clique », en des lieux de pensée difficilement communicables. La pensée se livre souvent – juste avant le sommeil – à des vagabondages, des errances étranges. Les psychanalystes savent nous aider à retrouver le sens caché, déguisé, de ces labyrinthes.<br />
<strong><em>Les mots sont souvent impuissants à faire partager le vécu du beau, du bien, des sentiments…, ou bien ils ne font que cerner de leur mieux ces notions impalpables, insaisissables.<br />
</em></strong>Le jeu des mots, leur usage, leur emploi sont plus importants que la collection des mots. Racine, Baudelaire ont su nous faire partager leurs richesses ensérées dans des chaînes musicales de douze pieds faites de mots de tous les jours. Boileau nous culpabilise par son « Ce qui se conçoit bien s&#8217;énonce clairement / Et les mots pour le dire arrivent aisément. » Je penserais plutôt « Ce qui s&#8217;éprouve bien… » au sens de « Ce qui s&#8217;éprouve clairement, « droit », sans distorsions affectives, et qui, alors, se traduit comme dit si bien Françoise Dolto, en « mots vrais », en « parler vrai », en mots justes et généreux dont devrait être tissée toute communication.</p>
<p>L&#8217;enrichissement du vocabulaire ne suffit pas. Le jeu de la pensée génère des nouveaux mots, de nouvelles phrases, des trouvailles de style, d&#8217;agencements spatiotemporels &#8211; sonores ou graphiques – de la pensée qui se cherche et finit souvent, peu à peu, par se couler dans les habits, les moules des codes d&#8217;écriture ou de parole en usage, convenables ou à la mode.<br />
La pensée est tentée par le conformisme commode qui emprunte les mots convenus.<br />
<strong><em>Nous jouons personnellement  avec nos mots-pensées, aves nos images-pensées, avec nos mots-images, avec nos sensations-pensées. Et entre tous ces registres nous ne cessons de jeter des passerelles – que les poètes appellent « correspondances », images,  associations d&#8217;idées…</em></strong></p>
<p>Un mot c&#8217;est un « bumper » sur laquelle la pensée rebondit après y avoir été attirée, un bumper intelligent, sensible, orienté.<br />
Car les bumpers des billards électriques sont fous &#8211; ou plutôt innocents &#8211; comme tous les automates : ils renvoient n&#8217;ímporte où, et la boule-pensée se heurte comme une possédée aux parois du flipper, ou va ricocher sur un autre bumper aussi peu accueillant, ou se perdre dans le non sens d&#8217;une fin de vie prématurée : (« Play again, it&#8217;s more fun to compete… », nous enjoignait le cher David Gottlieb&#8230;)<br />
<strong><em>Les bumpers de notre pensée sont pleins de sens, le sens de notre logique personnelle, intime : ce sont les liens de notre pensée hypertexte.<br />
Et le génie de l&#8217;humanité est dans cette aptitude à créer des réseaux, des chaînes de pensée, à  sauter d&#8217;une idée à l&#8217;autre. Peu importe si ma passerelle paraît fragile à mon interlocuteur, à mon lecteur, du moment que moi je me comprenne</em></strong>&#8230;<br />
Mais il ne faut point trop de singularité dans ces rebonds, sinon vous passez vite au mieux pour un poète, si pas pire…<br />
<strong><em>I</em>l y a comme une « politesse » du langage échangé qui doit s&#8217;adapter à l&#8217;interlocuteur, au lecteur destinataire ou potentiel. Il faut que notre « ou<em>co</em>po  » (« <em>ou</em>vroir de <em>co</em>mmunication <em>po</em>tentielle » &#8211; cf. le très célèbre <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Oulipo">« Oulipo »)</a> ne soit pas trop fantaisiste ni à notre seul usage.<em><br />
</em></strong></p>
<p><strong>Le tout petit qui ne parle pas encore, mais qui pointe du doigt un objet vu et convoité, sait déjà bien des choses :</strong><br />
- Sa pensée à lui est toute occupée par l&#8217;image de l&#8217;objet vu, par des séquences d&#8217;activités possibles déjà vécues avec cet objet : il sait très bien ce qu&#8217;il veut&#8230; mais<br />
- L&#8217;adulte (ou l&#8217;enfant à qui il montre ou demande ce qu&#8217;il veut) n&#8217;a pas, en ce moment précis, ces images-là en tête, ces projets d&#8217;exploitation de l&#8217;objet. La pensée, ses images, c&#8217;est quelque chose d&#8217;intime, de personnel, qui ne se lit pas sur le front ni dans les yeux, quelque chose qu&#8217;il faut savoir communiquer, faire connaître (et le montrer du doigt c&#8217;est très commode, c&#8217;est déjà nommer, c&#8217;est déjà dire, parler. Ce geste du doigt pointé c&#8217;est l&#8217;équivalent virtuel du bâton que prend le jeune enfant pour aller chercher loin sous la voiture son ballon hors de portée de ses petits bras).<br />
L&#8217;enfant n&#8217;a peut-être pas encore le mot en tête – encore moins sur la langue, &#8211; mais il l&#8217;a peut-être déjà dans les oreilles comme beaucoup d&#8217;enfants qu&#8217;on croit en retard pour parler mais qui sont souvent très en avance pour penser – il suffit de les regarder jouer pour être rassuré -, mais il a en pensée la matrice du mot en développement.<br />
<strong><em>Un tout petit intelligent a parfois longtemps recours, tant que ses &#8220;interlocuteurs&#8221; sont à portée de regard ou de cris, à bien d&#8217;autres moyens de communication de sa pensée (mimiques, gestes, vocalisations diverses..) plutôt que d&#8217;utiliser le mot convenu et si attendu des adultes, le mot qu&#8217;il entend bien, qu&#8217;il a bien reconnu… Mais l&#8217;employer, le prononcer, c&#8217;est en quelque sorte se conformer, obéir, faire à papa, maman, à l&#8217;entourage un cadeau royal aussi important que la propreté, la maîtrise sphinctérienne. </em></strong></p>
<p><strong><em>Un mot en gestation est toujours plus riche que le mot « accouché », trouvé (« je ne trouve plus mes mots, je ne trouve pas le mot, il n&#8217;y a pas de mot pour exprimer mon indignation… » Souvent la pensée tâtonnante donne naissance, à une phrase parfois très longue, à une périphrase, à une image : c&#8217;est ainsi que le « jeu » ne cesse de s&#8217;introduire  &#8211; comme dans toute activité – dans les failles, dans les défaillances de la pensée, qui jamais ne parvient à rendre la richesse du réel, encore moins celle de réel vécu, ressenti.<br />
</em></strong>Le mot est toujours réducteur par rapport au foisonnement de sensations et d&#8217;idées liées qu&#8217;il essaie de représenter.</p>
<p>Du tout petit, qui « découvre » en les entendant lui-même, ravi, ses premiers mots, à l&#8217;écrivain de génie, au poète raffiné, au technicien qui rêve d&#8217;un mot pour chaque chose et d&#8217;une chose seule et unique associée à chaque mot de ses fiches et notices, tous, tous sans exception, sont des acteurs, bricoleurs tâtonnants – souvent avec leur mémoire – aux prise avec un réel symbolique : l&#8217;univers changeant, vivant, des mots-outils de la pensée.</p>
<p><strong><em>Ne rions jamais d&#8217;un enfant qui se trompe dans ses mots, sinon gentiment, avec lui, si lui en rit et a déjà le sens de l&#8217;insolite, de l&#8217;humour. C&#8217;est comme si on se moquait de son bâton-fusil, de son caillou-voiture, de sa guenille-doudou. Pour le singe, le caillou restera hélas toujours un caillou bon à jeter, utile pour casser.<br />
</em></strong>Laissons au tout petit, s&#8217;il y tient, l&#8217;exclusivité de ce mot erroné. Les ajustements se feront petit à petit. Soyons modestes, nous les adultes, relisons nos lettres, nos écrits : que d&#8217;approximations, que d&#8217;imprécisions! Peu importe, l&#8217;essentiel est d&#8217;avoir eu le désir et le plaisir de communiquer, d&#8217;échanger.<br />
Sachons lui placer des mots nouveaux accessibles, bien &#8220;encadrés&#8221; dans un contexte sans ambiguïté, qu&#8217;ils n&#8217;aient pas l&#8217;air d&#8217;un poisson rouge dans un tiroir ou d&#8217;une chaussette dans un bocal…</p>
<p><strong><em>Les mots sont les pièces jaunes de sa future fortune culturelle.</em></strong><br />
<strong><em>Le premier mot d&#8217;un tout petit (comme plus tard son premier caca…) c&#8217;est un lingot d&#8217;or qu&#8217;il offre à son entourage : « j&#8217;ai compris et j&#8217;accepte les codes parlés de vos échanges. Désormais, je suis des vôtres. »</em></strong></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[<b>Une vérité qu'on arrange</b> (version française de <i>A convenient truth</i>)]]></title>
<link>http://renartleveille.wordpress.com/2008/05/05/une-verite-quon-arrange-version-francaise-de-a-convenient-truth/</link>
<pubDate>Mon, 05 May 2008 07:15:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>renartleveille</dc:creator>
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<description><![CDATA[Parce que je crois que la problématique se situe ailleurs, je fuis comme la peste le débat entourant]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Parce que je crois que la problématique se situe ailleurs, je fuis comme la peste le débat entourant]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Cagoule interdite]]></title>
<link>http://larocheauxloups.wordpress.com/2009/04/09/cagoule-interdite/</link>
<pubDate>Thu, 09 Apr 2009 10:58:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>larocheauxloups</dc:creator>
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<description><![CDATA[Le Point rapporte que Michèle Alliot-Marie a annoncé mercredi son intention d&#8217;étudier la possi]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Le Point rapporte que Michèle Alliot-Marie a annoncé mercredi son intention d&#8217;étudier la possi]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[JOHN STUART MILL - Sur la liberté]]></title>
<link>http://audiolivres.wordpress.com/2009/04/03/john-stuart-mill-sur-la-liberte/</link>
<pubDate>Fri, 03 Apr 2009 13:36:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Olivier Gaiffe</dc:creator>
<guid>http://audiolivres.wordpress.com/2009/04/03/john-stuart-mill-sur-la-liberte/</guid>
<description><![CDATA[À quelles conditions, et jusqu’où une société peut-elle empiéter sur la liberté des individus qui la]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:center;"><a href="http://audiolivres.wordpress.com/2009/04/03/john-stuart-mill-sur-la-liberte/"><img class="aligncenter size-full wp-image-469" title="Audiolivre : Sur la liberté" src="http://audiolivres.wordpress.com/files/2009/03/banniereaudiolivresbilletsmill.jpg" alt="Audiolivre : Sur la liberté" width="449" height="104" /></a><!--more--></p>
<p><em>À quelles conditions, et jusqu’où une société peut-elle empiéter sur la liberté des individus qui la composent ?</em> En posant cette question, et en y répondant, John Stuart Mill prend à bras le corps les questions essentielles du projet de société libérale.</p>
<h3 style="text-align:center;"><a href="http://www.archive.org/download/JohnStuartMill-SurLaLibert/John_Stuart_Mill_-_Sur_la_liberte_0_Dedicace_de_l_auteur.mp3">Dédicace de l&#8217;auteur (mp3)</a></h3>
<p><span style='text-align:left;display:block;'><p><object type='application/x-shockwave-flash' data='http://wordpress.com/wp-content/plugins/audio-player/player.swf' width='290' height='24' id='audioplayer1'><param name='movie' value='http://wordpress.com/wp-content/plugins/audio-player/player.swf' /><param name='FlashVars' value='&amp;bg=0xf8f8f8&amp;leftbg=0xeeeeee&amp;lefticon=0x666666&amp;rightbg=0xcccccc&amp;rightbghover=0x999999&amp;righticon=0x666666&amp;righticonhover=0xffffff&amp;text=0x666666&amp;slider=0x666666&amp;track=0xFFFFFF&amp;border=0x666666&amp;loader=0x9FFFB8&amp;soundFile=http%3A%2F%2Fwww.archive.org%2Fdownload%2FJohnStuartMill-SurLaLibert%2FJohn_Stuart_Mill_-_Sur_la_liberte_0_Dedicace_de_l_auteur.mp3' /><param name='quality' value='high' /><param name='menu' value='false' /><param name='bgcolor' value='#FFFFFF' /></object></p></span><br />
Mill dédicace cet ouvrage à son épouse défunte, Harriet Taylor, qui a pris une grande part dans sa conception et dans son écriture.</p>
<h2 style="text-align:center;"><a href="http://www.archive.org/download/JohnStuartMill-SurLaLiberte1/John_Stuart_Mill_-_Sur_la_liberte_1.mp3">Ch. I : Propos introductif (mp3)</a></h2>
<p><span style='text-align:left;display:block;'><p><object type='application/x-shockwave-flash' data='http://wordpress.com/wp-content/plugins/audio-player/player.swf' width='290' height='24' id='audioplayer1'><param name='movie' value='http://wordpress.com/wp-content/plugins/audio-player/player.swf' /><param name='FlashVars' value='&amp;bg=0xf8f8f8&amp;leftbg=0xeeeeee&amp;lefticon=0x666666&amp;rightbg=0xcccccc&amp;rightbghover=0x999999&amp;righticon=0x666666&amp;righticonhover=0xffffff&amp;text=0x666666&amp;slider=0x666666&amp;track=0xFFFFFF&amp;border=0x666666&amp;loader=0x9FFFB8&amp;soundFile=http%3A%2F%2Fwww.archive.org%2Fdownload%2FJohnStuartMill-SurLaLiberte1%2FJohn_Stuart_Mill_-_Sur_la_liberte_1.mp3' /><param name='quality' value='high' /><param name='menu' value='false' /><param name='bgcolor' value='#FFFFFF' /></object></p></span></p>
<p style="text-align:justify;">Au cours de l&#8217;histoire, la liberté et l&#8217;autorité, la spontanéité individuelle et le contrôle social, ont toujours été en lutte. Or même si un certain nombre de libertés politiques ont été acquises par le peuple, il reste néanmoins à éviter que la démocratie ne dégénère en tyrannie de la majorité, et que la liberté de tous se fasse au détriment de la liberté de chacun. Le problème énoncé dans ce chapitre, et dont Mill cherche la solution dans cet essai n&#8217;est autre que celui qui fut pointé par <a href="http://audiolivres.wordpress.com/?s=tocqueville">Tocqueville </a>: comment éviter un paradoxal, mais néanmoins très redoutable, <a href="http://audiolivres.wordpress.com/2009/03/14/tocqueville-despotisme-democratique/">despotisme démocratique</a> ?</p>
<h2 style="text-align:center;"><a href="http://www.archive.org/download/JohnStuartMill-SurLaLibertdeux/John_Stuart_Mill_-_Sur_la_liberte_2.mp3">Ch. II : De la liberté de pensée et de parole (mp3)</a></h2>
<p><span style='text-align:left;display:block;'><p><object type='application/x-shockwave-flash' data='http://wordpress.com/wp-content/plugins/audio-player/player.swf' width='290' height='24' id='audioplayer1'><param name='movie' value='http://wordpress.com/wp-content/plugins/audio-player/player.swf' /><param name='FlashVars' value='&amp;bg=0xf8f8f8&amp;leftbg=0xeeeeee&amp;lefticon=0x666666&amp;rightbg=0xcccccc&amp;rightbghover=0x999999&amp;righticon=0x666666&amp;righticonhover=0xffffff&amp;text=0x666666&amp;slider=0x666666&amp;track=0xFFFFFF&amp;border=0x666666&amp;loader=0x9FFFB8&amp;soundFile=http%3A%2F%2Fwww.archive.org%2Fdownload%2FJohnStuartMill-SurLaLibertdeux%2FJohn_Stuart_Mill_-_Sur_la_liberte_2.mp3' /><param name='quality' value='high' /><param name='menu' value='false' /><param name='bgcolor' value='#FFFFFF' /></object></p></span></p>
<p style="text-align:justify;">La philosophie, depuis Platon, a pris l&#8217;habitude de défendre les droits de la vérité contre l&#8217;opinion. Ici, Mill prend le contrepied de la tradition en affirmant les droits de toute opinion, quelle qu&#8217;elle soit. Toute opinion, vraie ou fausse, doit pouvoir être exprimée, et défendue, qu&#8217;on la juge bonne ou mauvaise ; et ce, de toutes les manières qui ne sont pas directement incompatibles avec les intérêts vitaux de quelqu&#8217;un d&#8217;autre ; car la liberté de pensée et de parole, tout comme la liberté de ton, n&#8217;est pas l&#8217;ennemie de la vérité, dans la mesure où la confrontation des opinions poussées au paroxysme de leur force est précisément la seule garantie que nous puissions avoir de voir un jour la vérité émerger.</p>
<p style="text-align:justify;">Ce chapitre est une puissante réfutation des arguments que les ennemis de la liberté mobilisent pour légitimer la pratique de  la censure et l&#8217;encouragement à l&#8217;autocensure, ainsi qu&#8217;un vibrant plaidoyer pour l&#8217;expression des opinions minoritaires.</p>
<h2 style="text-align:center;"><a href="http://www.archive.org/download/JohnStuartMill-SurLaLiberte3/John_Stuart_Mill_-_Sur_la_liberte_3.mp3">Ch. III : De l&#8217;individualité, comme étant l&#8217;un des éléments du bien-être (mp3)</a></h2>
<p><span style='text-align:left;display:block;'><p><object type='application/x-shockwave-flash' data='http://wordpress.com/wp-content/plugins/audio-player/player.swf' width='290' height='24' id='audioplayer1'><param name='movie' value='http://wordpress.com/wp-content/plugins/audio-player/player.swf' /><param name='FlashVars' value='&amp;bg=0xf8f8f8&amp;leftbg=0xeeeeee&amp;lefticon=0x666666&amp;rightbg=0xcccccc&amp;rightbghover=0x999999&amp;righticon=0x666666&amp;righticonhover=0xffffff&amp;text=0x666666&amp;slider=0x666666&amp;track=0xFFFFFF&amp;border=0x666666&amp;loader=0x9FFFB8&amp;soundFile=http%3A%2F%2Fwww.archive.org%2Fdownload%2FJohnStuartMill-SurLaLiberte3%2FJohn_Stuart_Mill_-_Sur_la_liberte_3.mp3' /><param name='quality' value='high' /><param name='menu' value='false' /><param name='bgcolor' value='#FFFFFF' /></object></p></span></p>
<p style="text-align:justify;">De même que toutes les opinions doivent pouvoir se faire entendre, quelque minoritaires qu&#8217;elles puissent être, toute attitude, tout comportement, tout mode de vie, quelque original qu&#8217;il puisse être, doit être regardé par la société non comme le fait d&#8217;un fou qu&#8217;il faudrait enfermer, ni non plus comme le fait d&#8217;un criminel, mais comme une expérimentation existentielle nécessaire au choix du mode de vie le meilleur, dans la mesure où cette attitude ne compromet pas les intérêts vitaux d&#8217;autrui.</p>
<h2 style="text-align:center;"><a href="http://www.archive.org/download/JohnStuartMill-SurLaLiberte4/John_Stuart_Mill_-_Sur_la_liberte_4.mp3">Ch. IV : Des limites de l&#8217;autorité de la société sur l&#8217;individu (mp3)</a></h2>
<p><span style='text-align:left;display:block;'><p><object type='application/x-shockwave-flash' data='http://wordpress.com/wp-content/plugins/audio-player/player.swf' width='290' height='24' id='audioplayer1'><param name='movie' value='http://wordpress.com/wp-content/plugins/audio-player/player.swf' /><param name='FlashVars' value='&amp;bg=0xf8f8f8&amp;leftbg=0xeeeeee&amp;lefticon=0x666666&amp;rightbg=0xcccccc&amp;rightbghover=0x999999&amp;righticon=0x666666&amp;righticonhover=0xffffff&amp;text=0x666666&amp;slider=0x666666&amp;track=0xFFFFFF&amp;border=0x666666&amp;loader=0x9FFFB8&amp;soundFile=http%3A%2F%2Fwww.archive.org%2Fdownload%2FJohnStuartMill-SurLaLiberte4%2FJohn_Stuart_Mill_-_Sur_la_liberte_4.mp3' /><param name='quality' value='high' /><param name='menu' value='false' /><param name='bgcolor' value='#FFFFFF' /></object></p></span></p>
<p style="text-align:justify;">Ici, Mill soutient que le critère qui délimite la sphère de liberté absolue d&#8217;un individu est la limite entre ce qui n&#8217;affecte immédiatement que lui, et ce qui affecte les autres. L&#8217;idée maîtresse est que, dans la mesure où les intérêts vitaux d&#8217;autres gens n&#8217;est pas en jeu, chacun doit être libre de rechercher son propre bien de sa propre façon, sans encourir d&#8217;autre risque que la réprobation des autres. La majorité peut réprouver une conduite minoritaire, qu&#8217;elle juge dégradante pour ceux qui la suivent ; elle n&#8217;a pas pour cela à l&#8217;interdire, ou à user de représailles envers eux. La limite de l&#8217;autorité de la société sur l&#8217;individu est le principe de non-nuisance à autrui.</p>
<h2 style="text-align:center;"><a href="http://www.archive.org/download/JohnStuartMill-SurLaLiberte5/John_Stuart_Mill_-_Sur_la_liberte_5.mp3">Ch. V : Applications (mp3)</a></h2>
<p><span style='text-align:left;display:block;'><p><object type='application/x-shockwave-flash' data='http://wordpress.com/wp-content/plugins/audio-player/player.swf' width='290' height='24' id='audioplayer1'><param name='movie' value='http://wordpress.com/wp-content/plugins/audio-player/player.swf' /><param name='FlashVars' value='&amp;bg=0xf8f8f8&amp;leftbg=0xeeeeee&amp;lefticon=0x666666&amp;rightbg=0xcccccc&amp;rightbghover=0x999999&amp;righticon=0x666666&amp;righticonhover=0xffffff&amp;text=0x666666&amp;slider=0x666666&amp;track=0xFFFFFF&amp;border=0x666666&amp;loader=0x9FFFB8&amp;soundFile=http%3A%2F%2Fwww.archive.org%2Fdownload%2FJohnStuartMill-SurLaLiberte5%2FJohn_Stuart_Mill_-_Sur_la_liberte_5.mp3' /><param name='quality' value='high' /><param name='menu' value='false' /><param name='bgcolor' value='#FFFFFF' /></object></p></span></p>
<p style="text-align:justify;">Mill rappelle d&#8217;abord en quelques lignes les deux maximes qui expriment ensemble le principe de non-nuisance à autrui :</p>
<blockquote>
<p style="text-align:justify;">La première de ces maximes est que l&#8217;individu n&#8217;a à répondre d&#8217;aucune de ses actions devant la société, pour autant que ces actions ne concernent les intérêts de personne d&#8217;autre que lui-même. (&#8230;)</p>
<p style="text-align:justify;">La seconde est que d&#8217;actions qui sont telles qu&#8217;elles sont préjudiciables aux intérêts des autres, l&#8217;individu a à répondre, et qu&#8217;il peut faire l&#8217;objet soit d&#8217;une punition sociale, soit d&#8217;une punition légale, si la société juge l&#8217;une ou l&#8217;autre nécessaire à sa propre protection.</p>
</blockquote>
<p>En bon empiriste, Mill ne sépare jamais un principe de son application. Aussi applique-t-il ici le principe de non-nuisance à des cas concrets de problématiques morales, sociales, politiques et économiques : vente des poisons, des stupéfiants, problématique de la police préventive, de l&#8217;alcoolisme, de l&#8217;éducation, du sexe, de la prostitution, des casinos, de la TVA, du mariage, et même &#8211; avant la lettre &#8211; de la laïcité (§14).</p>
<h3 style="text-align:center;"><a href="http://www.archive.org/download/JohnStuartMill-SurLaLibert/John_Stuart_Mill_-_Sur_la_liberte_0_Harriet_et_Sur_la_liberte.mp3">Supplément : Harriet Taylor et Sur la liberté (mp3)</a></h3>
<p><span style='text-align:left;display:block;'><p><object type='application/x-shockwave-flash' data='http://wordpress.com/wp-content/plugins/audio-player/player.swf' width='290' height='24' id='audioplayer1'><param name='movie' value='http://wordpress.com/wp-content/plugins/audio-player/player.swf' /><param name='FlashVars' value='&amp;bg=0xf8f8f8&amp;leftbg=0xeeeeee&amp;lefticon=0x666666&amp;rightbg=0xcccccc&amp;rightbghover=0x999999&amp;righticon=0x666666&amp;righticonhover=0xffffff&amp;text=0x666666&amp;slider=0x666666&amp;track=0xFFFFFF&amp;border=0x666666&amp;loader=0x9FFFB8&amp;soundFile=http%3A%2F%2Fwww.archive.org%2Fdownload%2FJohnStuartMill-SurLaLibert%2FJohn_Stuart_Mill_-_Sur_la_liberte_0_Harriet_et_Sur_la_liberte.mp3' /><param name='quality' value='high' /><param name='menu' value='false' /><param name='bgcolor' value='#FFFFFF' /></object></p></span></p>
<p>Dans ce supplément, l&#8217;on trouvera recueillis tous les passages de ses <em>Mémoires </em>où Mill parle des circonstances de rédaction de l&#8217;essai <em>sur la liberté</em>, et du rôle d&#8217;Harriet dans l&#8217;émergence de sa pensée.</p>
<p style="text-align:center;"><span style="color:#ffffff;">voix et traduction : Olivier Gaiffe</span></p>
<h2 style="text-align:center;"><a title="John Stuart Mill, Sur la liberté (format .zip, 360 Mo, nouvelle fenêtre)" href="http://www.archive.org/download/JOHNSTUARTMILLSURLALIBERTE/JohnStuartMill-SurLaLibertEditionMediatexte.zip" target="_blank">Télécharger l&#8217;audiolivre en intégralité</a></h2>
<p style="text-align:center;"><a title="John Stuart Mill, Sur la liberté (format .zip, 360 Mo, nouvelle fenêtre)" href="http://www.archive.org/download/JOHNSTUARTMILLSURLALIBERTE/JohnStuartMill-SurLaLibertEditionMediatexte.zip" target="_blank"><img class="size-thumbnail wp-image-373 aligncenter" title="AUDIOLIVRE" src="http://audiolivres.wordpress.com/files/2009/03/livre11.jpg?w=150" alt="AUDIOLIVRE" width="150" height="93" /></a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Quand la revendication devient un prétexte à la casse]]></title>
<link>http://satellitevoyageur.wordpress.com/2009/03/16/quand-la-revendication-devient-un-pretexte-a-la-casse/</link>
<pubDate>Mon, 16 Mar 2009 21:21:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Satellite Voyageur</dc:creator>
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<description><![CDATA[OK, je vais le dire tout de suite: aucun membre de ma famille est flic, je ne connais pas de policie]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://www.tqs.ca/cp/Nationales/N031604AU.jpg"><img class="alignnone" src="http://www.tqs.ca/cp/Nationales/N031604AU.jpg" alt="" width="300" height="220" /></a></p>
<p>OK, je vais le dire tout de suite: aucun membre de ma famille est flic, je ne connais pas de policiers de proche et je ne vis pas à Montréal donc je connais encore moins le SPVM. Bon, maintenant que le tout est dit, je voulais tout de même parler <a href="http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2009/03/16/001-manif-tribunal-arrest_n.shtml" target="_blank"><span style="text-decoration:line-through;">de la manifestation contre la brutalité policière</span></a> de la casse d&#8217;hier. Magnifique spectacle de &#8220;grands guignols&#8221; qui sont définitivement là uniquement pour provoquer la police, espérer qu&#8217;ils s&#8217;énervent et finalement, allez dire: &#8220;Regardez, regardez, on vous l&#8217;avait dit qu&#8217;ils sont violents !&#8221; Ça c&#8217;est comme un de mes anciens camarades sur ma rue quand j&#8217;étais petit qui tabassait son frère cadet jusqu&#8217;à ce qu&#8217;il s&#8217;énerve et là, le cadet répliquait par un seul coup et tu avais le grand frère aîné qui disait à sa mère: &#8220;Regarde, maman, je te le disais qu&#8217;il me frappait !&#8221;</p>
<p>J&#8217;écoutais la couverture de cet événement et un moment donné, je voyais un manifestant (<em>au visage couvert, bien sûr&#8230; après ça, on osera dire que les blogueurs sous un pseudo sont des lâches !</em>) qui se faisait demander s&#8217;il était d&#8217;accord avec l&#8217;attitude de manifestants qui lançaient des roches aux policiers.</p>
<blockquote><p><em>Absolument, ils le méritent ! Il y a trop de brutalité policière ici et il faut montrer que c&#8217;est assez ! </em></p></blockquote>
<p>Pardon ? Trop de brutalité policière ici ? Euh&#8230; Je suis peut-être pas au courant, mais il me semble que ça n&#8217;arrive pas si souvent que ça. Ce qui est le plus sarcastique, c&#8217;est que le gars qui a répondu avait un petit accent sud-américain. Ça m&#8217;a fait sourire. Parce que s&#8217;il y avait eu autant de dérapage dans une manifestation, dans bien des pays d&#8217;Amérique du Sud, la police n&#8217;aurait pas qu&#8217;arrêté 221 personnes. Elle les aurait tuées sans leur demander leur reste. Me semble qu&#8217;à côté d&#8217;un policier du Honduras ou du Chili, nos flics sont assez mous merci.</p>
<p>Attention ! Je ne dis pas que la police a toujours raison. Clairement, ils ont des &#8220;trips&#8221; de <em>Lethal Weapon</em> qui sommeillent en eux et n&#8217;attendent que pour sortir. Y a clairement aussi un manque de connaissances au niveau de comment ils agissent avec les communautés culturelles, un manque de coeur et de jugement aussi alors qu&#8217;ils donnent des contraventions à des itinérants (<em>allô, ils les paieront jamais,  CE SONT DES ITINÉRANTS, ILS N&#8217;ONT PAS DE REVENUS !</em>), sans parler de ces flics qui nous sermonnent sur la vitesse au volant mais font toujours du radar (<em>alias avoir le quota de tickets d&#8217;infractions</em>)  sur les autoroutes (<em>alors que c&#8217;est sur les routes secondaires qu&#8217;il y a le plus d&#8217;accidents</em>).</p>
<p>Lorsqu&#8217;on écoutait les manifestants, on voyait que majoritairement plusieurs pour foutre la merde, tout péter. Oui, je comprends qu&#8217;il y ait des manifestations contre le capitalisme. Parfait ! Mais pourquoi s&#8217;intégrer à une sur la brutalité policière ? Ah oui: brutalité policière = suprématie du capitalisme = ennemi à abattre. D&#8217;accord, supposons que je suis votre raisonnement : pourquoi péter des vitrines de magasin ? Symboles de capitalisme, ouais, mais dans vos cibles, il y avait des petites boutiques indépendantes. Rien à voir avec un Wal-Marde ou un McDo à ce que je sache&#8230;</p>
<p>Et pourquoi <a href="http://www.cyberpresse.ca/actualites/regional/montreal/200903/16/01-836794-des-citoyens-outres-par-la-casse.php" target="_blank">des voitures de citoyens</a> ? Je sais que la voiture est un gros symbole du capitalisme, mais pensez-y ! J&#8217;entendais encore hier des <em>punks</em> qui disaient qu&#8217;il fallait qu&#8217;on se réveille, que si le peuple se battait contre l&#8217;oppresseur ensemble, ça serait fini de l&#8217;oppression. Sauf que pour vous rallier les citoyens, vous brisez leur voiture ? Des trucs qui coûtent déjà très cher, qui amputent solidement un budget familial et encore plus quand il faut les réparer. Et là, vous espérez qu&#8217;ils viennent vous rejoindre dans une manifestation monstre où on mettrait les parlements à feu et à sang ?!!! Vous savez qui ils ont envie de mettre à feu et à sang après des actes aussi bébés, stupides et complètement hors du propos de la revendication ? Vous autres. À ce sujet, je citerai un &#8220;ami de l&#8217;oppresseur&#8221; dans <a href="http://www.cyberpresse.ca/opinions/chroniqueurs/patrick-lagace/200903/16/01-836797-petits-rots-revolutionnaires.php" target="_blank">son billet d&#8217;aujourd&#8217;hui</a>:</p>
<blockquote><p><em>On dirait que votre manif antiflics et anticapitaliste, c&#8217;est surtout l&#8217;occasion d&#8217;un petit party où on casse des trucs, au hasard, selon la courbe aléatoire de vos randonnées dans la ville. C&#8217;est amusant, de casser des trucs. Surtout quand ce ne sont pas les vôtres. On pense à Franz Ferdinand: «What&#8217;s wrong with a little destruction&#8230;»</em></p>
<p><em> Zéro cohérence. Zéro discours. Zéro intelligence tactique et symbolique.</em></p>
<p><em> C&#8217;est du calibre de la manif de troisième secondaire qui dénonce la bouffe de la cafétéria de la polyvalente.</em></p></blockquote>
<p>C&#8217;est ça qui me tue avec ces mouvements: il y a un bon fond dans la revendication. L&#8217;idée de rappeller aux flics qu&#8217;ils ne doivent pas user de la force inutilement est correcte. J&#8217;ai pas de problèmes avec ça. J&#8217;ai pas de problèmes avec ceux qui dénoncent le capitalisme sauvage avec leur t-shirt de Che ou ceux qui dénoncent les tactiques malicieuses d&#8217;Israël. Sauf que quand ça devient prétexte à de la casse, à de la violence gratuite, je décroche. Le mouvement perd alors, à mes yeux, toute sa crédibilité. Pire que ça, le message se perd car on ne retient que la casse, c&#8217;est ça la tristesse dans tout ça.</p>
<p>Mais bon, j&#8217;imagine que je suis un jeune vieux conformiste à vos yeux&#8230;</p>
<p><strong>Le billet du jour</strong>: Puisque je suis un &#8220;vieux conformiste&#8221;, autant ploguer une consoeur <a href="http://justeunpeufrustree.wordpress.com/2009/03/16/mal-a-ma-societe/" target="_blank">qui elle aussi se pose de sérieuses questions face à cette manifestation</a>. Faut croire qu&#8217;on est juste trop pacifistes et qu&#8217;on aimerait que les manifestations soient de même&#8230; <img src='http://s.wordpress.com/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';)' class='wp-smiley' /> </p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[sectes : vidéos du CICNS]]></title>
<link>http://quintaldo.wordpress.com/2009/03/09/sectes-cicns/</link>
<pubDate>Mon, 09 Mar 2009 02:07:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>quintaldo</dc:creator>
<guid>http://quintaldo.wordpress.com/2009/03/09/sectes-cicns/</guid>
<description><![CDATA[visionner toute la playlist.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/YcZwDeXAJbI&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' /><param name='allowfullscreen' value='true' /><param name='wmode' value='transparent' /><embed src='http://www.youtube.com/v/YcZwDeXAJbI&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' type='application/x-shockwave-flash' allowfullscreen='true' width='425' height='350' wmode='transparent'></embed></object></span></p>
<p>visionner toute la <a href="http://www.youtube.com/watch?v=YcZwDeXAJbI&#38;feature=PlayList&#38;p=884D6D44AA93A202&#38;index=0">playlist</a>.</p>
</div>]]></content:encoded>
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