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	<title>coutumes &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/coutumes/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "coutumes"</description>
	<pubDate>Wed, 02 Dec 2009 23:41:02 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[Adieu]]></title>
<link>http://krautindialog.wordpress.com/2009/11/12/adieu/</link>
<pubDate>Thu, 12 Nov 2009 08:52:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>pucklib</dc:creator>
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<description><![CDATA[« Adieu, notre petite table »*. &nbsp; &nbsp; Sinon, c’était juste pour dire qu’en Inde il n’y a pas]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>« Adieu, notre petite table »*.</p>
<p>&#160;</p>
<p>&#160;</p>
<p>Sinon, c’était juste pour dire qu’en Inde il n’y a pas vraiment d’au revoir, mes frères. Alors adieu, ouhlà, non.</p>
<p>« Légume: How do you say goodbye in Hindi?</p>
<p>Indien: There is no word. Sometimes we say “Tata” but more and more people say “Bye-bye”…</p>
<p>Légume: But you <em>do</em> say goodbye, in some way or the other? Maybe with a namaste**? When somebody you love leaves for a long time?</p>
<p>Indien: (réflexion) Someone we really love? Wait… &#8230; No. »</p>
<p><em>Ca ne se fait pas</em>. Je comprends leur désarroi face à l’armée de salutations que le colonisateur et le traditionaliste leur ont apportées : toucher les pieds en signe de respect, faire un hug, donner une poignée de main, acquiescer du chef, faire la bise. Tout ça délivre des messages pas encore très bien maîtrisés &#8211; notamment tout ça <em>à la fois</em>, qui délivre un message du style &#8220;j&#8217;ai besoin d&#8217;affection&#8221;.</p>
<p>&#160;</p>
<div id="attachment_416" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-416" title="Cutie Nepali" src="http://krautindialog.wordpress.com/files/2009/11/nepal.jpg?w=300" alt="Cutie Nepali" width="300" height="300" /><p class="wp-caption-text">Shin Chan aussi sait faire le namasté (on a trouvé son incarnation irl !)</p></div>
<p>&#160;</p>
<p>*<a href="http://www.youtube.com/watch?v=GIFlQ4QcgrY" target="_blank">Nathalie Dessay, 2&#8242;15</a> (très joli malgré la séance de masturbation)(il faut dire qu&#8217;elle est envoyée au couvent)</p>
<p>**C&#8217;est un peu comme la salutation du moine Shaolin à son ennemi japonais Kyu ; l’air compassé en moins et les mains jointes sous le menton.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L'identité Nationale]]></title>
<link>http://hikoum.wordpress.com/2009/11/03/lidentite-nationale/</link>
<pubDate>Tue, 03 Nov 2009 17:44:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>hikoum</dc:creator>
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<description><![CDATA[Eric Besson, le Ministre de l&#8217;Immigration a ouvert, lundi 2 novembre, le grand débat sur l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Eric Besson, le Ministre de l&#8217;Immigration a ouvert, lundi 2 novembre, le grand débat sur l]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le conditionnement commercial]]></title>
<link>http://franckwrite.wordpress.com/2009/09/05/le-conditionnement-commercial/</link>
<pubDate>Sat, 05 Sep 2009 07:38:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>franckwrite</dc:creator>
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<description><![CDATA[Nous vivons dans une société qui nous formate, qui nous conditionne pour être un parfait modèle soci]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="alignleft size-full wp-image-1232" style="margin:5px;" title="boule2" src="http://franckwrite.wordpress.com/files/2009/09/boule2.png" alt="boule2" width="88" height="88" />Nous vivons dans une société qui nous formate, qui nous conditionne pour être un parfait modèle social et de soumission. Rien de nouveau jusque là puisque nous en sommes plus ou moins conscient mais pour perpétuer et enregistrer certaines traditions comme Noël par exemple, il y a des jours dans l&#8217;année où nous devons penser à notre entourage pour une raison ou pour une autre, comme l&#8217;alarme du réveil matin.</p>
<p><!--more--></p>
<p>Même si ça reste discutable sur le fond, les fêtes sont devenues aujourd’hui, des tiroirs caisses pour les grandes enseignes. Il faut mettre la main au porte-monnaie pour montrer à notre entourage qu&#8217;on les aime à travers des cadeaux aussi futiles qu&#8217;inutile. Cette situation est très révélatrice de cette société superficielle et hypocrite et pour montrer à quel point c&#8217;est devenu stupide, les cadeaux offerts sont mis à la trappe car ils ne représentent aucune valeur pour ceux qui les reçoivent. Le lendemain, les cadeaux sont en vente sur internet, preuve encore une fois que les sentiments sont inexistants. Si on me dit que ce n&#8217;est pas bien de ne pas faire de cadeau, c&#8217;est purement de l&#8217;hypocrisie que d&#8217;offrir quelque chose par convenance car il n’y a rien de sentimental. Les seuls qui sont heureux dans ce cas là sont les commerçants. Entre nous, un enfant qui est submergé de cadeaux n&#8217;apprécie pas ce qu’on lui offre mais ce ne sont pas les enfants qu&#8217;il faut éduquer mais les parents car ils ne veulent pas reproduire ce qu&#8217;ils ont vécus. Submerger ses enfants de cadeaux n&#8217;est pas un service à leur rendre car on sait ce qu&#8217;ils deviennent quelques années plus tard, des ados pourris gâtés qui croient que tout leur est dû.</p>
<p>Prenons la Saint Valentin, qui fait le bonheur des fleuristes, encore un exemple de fête basé sur les sentiments mais qui se termine par une fête commerciale. Une fois par an, des gens qui sont unis par les sentiments montrent à leur partenaire qu’ils mettent la main au portefeuille en signe d’amour. Le problème est qu’offrir un cadeau est une façon de palier le manque de temps passé avec les gens qu’on aime. Je t’offre un cadeau comme ça, je te prouve que je t’aime et je suis tranquille jusqu’à la prochaine fois, plus besoin de passer du temps ensemble.<br />
L’amour, c’est offrir des fleurs n’importe quand parce qu’on aime sa partenaire et on veut lui montrer. L’amour, ce n’est pas un geste commercial qui ressemble plus à une corvée qu’à un geste attentionné. L’amour, c’est le résultat d’une fusion entre deux esprits passionnés qui trouvent leur force dans l’originel et si on se sert de fêtes commerciales pour le démontrer alors nous devons nous repositionner car nous courrons à notre perte.</p>
<p>Pour ceux qui me diraient qu&#8217;heureusement, ces fêtes sont là pour nous rappeler que dans le temps, des gens se sont sacrifiés, je répondrai que, les palliatifs nous emmèneront dans des sentiments de synthèse qui auront pour solution une vie de synthèse et à terme, une existence totalement contrôlée synthétiquement car la généralisation , la matrice dans toute sa splendeur, aura eu le dernier mot.<br />
Si les cobayes d&#8217;aujourd&#8217;hui veulent être les esclaves de demain, alors il faut continuer cette hérésie collective basée sur l’incapacité d’esprit critique sous prétexte de coutumes et engendrer des situations en adéquation collective.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le match des cultures: grossesse et naissance]]></title>
<link>http://willykean.com/2009/04/20/le-match-des-cultures-grossesse-et-naissance/</link>
<pubDate>Mon, 20 Apr 2009 19:53:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>willykean</dc:creator>
<guid>http://willykean.com/2009/04/20/le-match-des-cultures-grossesse-et-naissance/</guid>
<description><![CDATA[Après les fiançailles, le mariage, l&#8217;annonce du bébé à venir, brossons un peu le vécu des gros]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;">Après les fiançailles, le mariage, l&#8217;annonce du <a href="http://willykean.com/2009/03/08/le-match-des-cultures-la-grossesse/" target="_self">bébé à venir</a>, brossons un peu le vécu des grossesses ici et là bas avant d&#8217;enchaîner sur la naissance. Comme je vous l&#8217;ai déjà précisé dans les autres posts, ce n&#8217;est pas une thèse que je présente, mais juste une synthèse humoristique de deux cultures qui se complètent.</p>
<p style="text-align:justify;">Au Nord, une fois l&#8217;annonce de la grossesse faite, souvent c&#8217;est au cour d&#8217;un repas, c&#8217;est des oh, ah, félicitations. Parfois certains diraient même enfin! Mais bon, avec moi, c&#8217;eût été délicat. D&#8217;éjà que pour les anniversaires et les fêtes de fin d&#8217;année, je leur avais dit: Gare au premier qui m&#8217;offre une cocotte, une poêle ou tout autre ustensile de cuisine&#8230; &#8220;</p>
<p style="text-align:justify;">Tous nous ont félicités. De toutes façons ça faisaient déjà trois mois que j&#8217;attendais mes triplés. La première à le savoir fût ma belle mère. Nous lui avons fait un colis, dans le colis il y avait trois pellotes de laine de couleur différente. Rose, jaune et bleu. Elle mit une semaine pour comprendre, puis une fois le choc encaissé, elle s&#8217;est mise au travail. Toute la layette en laine venait d&#8217;elle. Des chaussons aux bonnets. Bref, ça c&#8217;était pour Mamie, je l&#8217;appelait mamie, comme tout le monde.</p>
<p style="text-align:justify;">Puis ce fût le tour du reste de la famille. Pendant le repas de noel,au dessert, quant à l&#8217;heureux papa, il avait su l&#8217;heureuse nouvelle un soir en rentrant de travail: j&#8217;avais remis ma robe de mariée. Et quand il a sonné, toute de blanc vêtue, je lui ai ouvert la porte. Il a tout de suite compris. ça c&#8217;est pour le &#8220;cinéma&#8221; au Nord.</p>
<p style="text-align:justify;">Mais au sud ça se passe autrement. Au sud on est beaucoup pudique, on se tait; on ne raconte pas, on ne parade pas. On laisse venir. Une fois que la femme est convaincue de sa grossesse, elle reste très discrète, aussi muette qu&#8217;une carpe. Superstition, croyances tenaces: pour conjurer le mauvais sort. On ne sait jamais. La voisine pourrait voir d&#8217;un mauvais oeil votre bonheur? Peut être même la belle mère, on vit parfois dans la peur du méchant qui pourrait vous jeter un sort, provoquer une fausse couche. On se tait. Même le mari n&#8217;est souvent au courant que par surprise. Une fois que le ventre de  sa femme est bien arrondi.</p>
<p style="text-align:justify;">Elle ne lui dit pas, il découvre. Au Sud on dit pourtant que une grossesse n&#8217;est pas une maladie, ce qui signifie que votre état de femme enceinte ne vous dispense pas de travaux domestiques parfois contraignants. Sauf dans certaines familles où vous êtes choyée, où on vous épargne les travaux ménagers.</p>
<p style="text-align:justify;">Au Nord, la femme enceinte est très fashion, elle s&#8217;achète des ceintures pour souligner son ventre arrondi dès les premiers mois. Au Sud, elle n&#8217;a pas le temps d&#8217;être coquette, sauf si son époux et elle ont les moyens de vivre confortablement. La femme enceinte se lève tôt pour faire le ménage, vendre des beignets s&#8217;il le faut, faire la cuisine, s&#8217;occuper des enfants si elle en a déjà, sa journée s&#8217;achève lorsque la maisonnée se met au lit. La femme enceinte n&#8217;est jamais fatiguée. Elle est forte. Des envies de femme enceinte, elle ne connait pas ou alors elle les ignore.</p>
<p style="text-align:justify;">Au Nord, on vous propose des cours d&#8217;accouchement, la gymnastique et bien d&#8217;autres choses utiles au bien être de la future maman. Malheureusement, je nai pas eu la chance de profiter de tout ça. Il fallait ménager les &#8220;loupiots&#8221;. pas de gymnastique ni de cours. Rester allonger pendant deux mois et demi dans un hôpital pour éviter les contractions. Je dois vous dire que chez moi, au Sud, nous avons plusieurs grossesses jumellaires dans la famille et mêmes des jumeaux prématurés. Il sont aujourd&#8217;hui plus grands que moi. Pas de soins particuliers, pas de couveuses. Ils ont survécus. Mais ici, on est prudent et je suis d&#8217;accord avec ce principe. J&#8217;engoissais tellement d&#8217;accoucher de prématurés que j&#8217;étais prête à tout.</p>
<p style="text-align:justify;">Jai dû vivre deux mois sous surveillance médicale. Et je ne regrette rien. J&#8217;ai fait de beaux bébés en bonne santé, le sacrifice qui m&#8217;a épargné un accouchement prématuré, le calvert de certaines mamans. Ici, chacun a sa vie. On vous laisse tranquille.</p>
<p style="text-align:justify;">Au sud, une femme enceinte travaille jusqu&#8217;au moment où elle ressent les premières douleurs. Il n&#8217;y a pas de repit. Pire, pendant le travail, certains membres indélicats ont le chic de vous faire passer un interrogatoire comme si vous étiez une criminelle. Si le travail est long et douloureux, ça voudra dire que vous n&#8217;avez pas été fidèle. Il faudra avouer afin que tout se passe bien&#8230;.</p>
<p style="text-align:justify;">La suite pour demain.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Hongrie : des coutumes païennes persistantes au Moyen Age]]></title>
<link>http://religionsdelaterre.wordpress.com/2009/04/09/hongrie-des-coutumes-paiennes-persistantes-au-moyen-age/</link>
<pubDate>Thu, 09 Apr 2009 06:53:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>associationart</dc:creator>
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<description><![CDATA[Environ 1 300 os de vingt-cinq chiens ont récemment été déterrés dans la ville de Kana en Hongrie. C]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img src="http://religionsdelaterre.wordpress.com/files/2009/04/fouilles-hongrie_2883_w560.jpg" alt="fouilles-hongrie_2883_w560" title="fouilles-hongrie_2883_w560" width="500" height="331" class="aligncenter size-full wp-image-215" /><br />
Environ 1 300 os de vingt-cinq chiens ont récemment été déterrés dans la ville de Kana en Hongrie. Cette ville accidentellement découverte en 2003 lors de la construction d&#8217;un quartier résidentiel en périphérie de Budapest, s&#8217;est développée du 10e au 13e siècle.Les chercheurs ont trouvé dix chiens enterrés dans des fosses et quatre squelettes de chiots dans des pots enterrés à l&#8217;envers. D&#8217;après Márta Daróczi-Szabó, archéologue à l&#8217;Université Eötvös Loránd à Budapest et chef de l&#8217;étude, ces sacrifices ont probablement un rôle de protection contre le mal, contre les sorciers ou le mauvais oeil. Une douzaine d&#8217;autres canidés ont été trouvés enterrés sous les fondations de maisons. Au Moyen Âge, il était d&#8217;usage en Hongrie, de sacrifier des animaux dans de nouvelles maisons. Parfois des chiens étaient battus à mort sur le pas de la porte ou des poulets étaient égorgés. Les chiens étaient populaires pour les sacrifices à cette époque. Ils étaient vus de deux façons différentes : ils symbolisaient la loyauté, mais représentaient aussi le péché mortel de l&#8217;envie. « Il y avait une grande différence entre les chiens de chasse de la noblesse et les chiens errants de la vie de tous les jours » précise Márta Daróczi-Szabó.Les découvertes, décrites dans le Journal of Veterinary Behaviour, montrent que les sacrifices n&#8217;étaient pas un phénomène rare. Ils étaient même pratiqués régulièrement dans les villages chrétiens. Le fait que des coutumes païennes tel le sacrifice animal aient persisté pendant des siècles au côté de l&#8217;Église est surprenant. L&#8217;importance du nombre de chiens retrouvés sur ce site augmentera sûrement les chances de comprendre le sens de ces sacrifices.  </p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Indiculus superstitionum et paganinarum (4)]]></title>
<link>http://lamainrouge.wordpress.com/2009/02/25/indiculus-superstitionum-et-paganinarum-4/</link>
<pubDate>Wed, 25 Feb 2009 14:43:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>lamainrouge</dc:creator>
<guid>http://lamainrouge.wordpress.com/2009/02/25/indiculus-superstitionum-et-paganinarum-4/</guid>
<description><![CDATA[Le titre XXe désigne les jours (les mercredis et les jeudis, principalement dans le mois de mai) que]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="aligncenter size-full wp-image-255" title="orage" src="http://lamainrouge.wordpress.com/files/2009/02/orage.jpg" alt="orage" width="475" height="439" /></p>
<p style="margin-bottom:0;"><strong>Le titre XXe</strong> désigne les jours (les mercredis et les jeudis, principalement dans le mois de mai) que les nouveaux chrétiens continuaient toujours à fêter en l&#8217;honneur de Thor et d&#8217;Odin : « <em><strong>de feriis quae faciunt Jovi et Mercurio</strong></em> » (même remarque que plus haut).</p>
<p style="margin-bottom:0;">
<p style="margin-bottom:0;"><strong>Le XXIe</strong> regarde les pratiques superstitieuses auxquelles se livraient les Belges aux éclipses de lune : « <em><strong>de Lunae defectione quod dicunt vince Luna</strong></em> ». Les peuples du nord, croyaient que dans les éclipses de lune, un dragon ou un loup nommé Hati, livrait un furieux combat à cette planète; et craignant que la lune ne succombât devant ce terrible adversaire, ils criaient « victoire à la Lune » en faisant un tintamarre horrible avec toutes sortes d&#8217;instruments de cuivre, etc.</p>
<p style="margin-bottom:0;">
<p style="margin-bottom:0;"><strong>Le titre XXIIe</strong> condamne la croyance des belges, que les magiciens pouvaient, par des enchantements, exciter ou calmer des tempêtes : « <em><strong>de tempestatibus et cornibus et cochleis</strong></em> » (Eckard et Des Roches prétendent que par le mot « cornibus » il faut entendre les cornes de l&#8217;urus ou taureau sauvage, dont les peuples du nord se servaient en guise de verres ou de coupes, et avec lesquelles ils faisaient des libations aux dieux. Les « cochleae » étaient, selon les mêmes auteurs, des coquilles qui tenaient lieu de cuillers, dont on se servait dans les sacrifices pour faire les aspersions avec le sang de la victime, et dont on usait également dans d&#8217;autres cérémonies superstitieuses. Un capitulaire de Louis le Débonnaire condamne, avec les maléfices, les cochlearii. Oleus Magnus rapporte que les Suédois croyaient que lorsque le tonnerre grondait, leurs dieux étaient attaqués par des dieux ennemis, et que, dans le dessein de porter secours aux premiers, ils décochaient des flèches en l&#8217;air et frappaient à grands coups de marteau sur des blocs de métal. La coutume où l&#8217;on est encore dans beaucoup de villages de sonner les cloches lorsqu&#8217;il tonne provient probablement de ces vieilles superstitions).</p>
<p style="margin-bottom:0;">
<p style="margin-bottom:0;"><strong>L&#8217;article XXIIIe </strong>a pour titre « <em><strong>de sulcis circe villas </strong></em>», c&#8217;st à dire, des sillons qu&#8217;on traçait avec la charrue autour des villages avec certaines cérémonies, ou des fourches qu&#8217;on plantait autour des maisons, le tout, à ce que croit Meinders, pour éloigner les esprits malfaisants et préserver les demeures du feu et de l&#8217;ennemi.</p>
<p style="margin-bottom:0;">
<p style="margin-bottom:0;"><strong>Le titre XXIVe</strong> porte : « <em><strong>de pagano cureu quem yrias vocant, scissis panis et calceis »</strong></em>. Des Roches croit qu&#8217;il s&#8217;agit des danses païennes et des mascarades qui accompagnaient les fêtes de Joel. Il pense que « yrias » est mis pour «  hirtas » et que ce mot a la même signification que « cervulos ». Nous sommes assez d&#8217;avis, avec un commentateur de l&#8217; « indiculus » que « yrias » vient de « gyrare » et qu&#8217;il est question dans ce canon d&#8217;une danse en l&#8217;honneur de la Lune, telle que celle que les Saxons faisaient tous les ans, autour de l&#8217;Irminsul. Meinders croit que l&#8217;indiculus veut désigner une danse autour des tombeaux des chefs et héros belges. Quant aux termes « scissis panis et calceis », nous n&#8217;avons pu trouver la véritable signification de ces mots (peut être doit-on lire « pannis » et le concile entend-il par « scissis pannis et calceis », la coutume de déchirer les vêtements en signe de deuil).</p>
<p style="margin-bottom:0;">
<p style="margin-bottom:0;"><strong>Le titre XXV</strong> porte « <em><strong>de eo quod sibi sanctos fingunt quoslibet mortuos</strong></em> ». Il blâme l&#8217;usage superstitieux des nouveaux chrétiens de regarder comme Saints tous leurs parents et amis défunts.</p>
<p style="margin-bottom:0;">
<p style="margin-bottom:0;"><strong>Le XXVIe canon</strong> est intitulé : « <em><strong>de simulacro de conspersa farina</strong></em> ». « C&#8217;étaient, dit Des Roches, des images des dieux, faites de farine détrempée dans de l&#8217;eau et peut être dans du miel. Les biscuits et les pains d&#8217;épices, continue-t-il, dont on  régale les enfants le jour de l&#8217;an, y ont succédé ». Nous avons dit avant la conquête de César, qu&#8217;à la fête de Joël on offrait avec un porc un gâteau appelé « Julegalt », dont on conservait une partie pour la mêler à la semence, afin d&#8217;avoir une récolte abondante, et dont on distribuait le reste aux domestiques des champs. La défense de l&#8217;indiculus pourrait bien porter sur cette superstition. Comme la fête de Joël avait lieu en janvier, rien n&#8217;empêche de croire que la distribution de ce gâteau n&#8217;ait donné naissance à celle de pains d&#8217;épice au nouvel an.</p>
<p style="margin-bottom:0;">
<p style="margin-bottom:0;"><strong>Le XXVIIe titre</strong> porte «<em><strong> de simulacris de pannis factis </strong></em>». C&#8217;était, dit encore Des Roches, des poupées comme celles qui amusent nos petits enfans. Les filles païennes devenues nubiles les offraient à la déesse Vénus, voulant déclarer par là qu&#8217;elles étaient désormais sous sa puissance. Nous conjecturons cependant qu&#8217;il s&#8217;agit ici de quelque pratique de magie.</p>
<p style="margin-bottom:0;">
<p style="margin-bottom:0;"><strong>Le XXVIIIe titre</strong> défend de porter par les champs, sans doute pour obtenir des moissons abondantes, les simulacres des idoles : « <em><strong>de simulacro quod per campos portant</strong></em> ». Cette cérémonie était analogue à celle des « ambervalia » chez les Romains et aux rogations des chrétiens.</p>
<p style="margin-bottom:0;">
<p style="margin-bottom:0;"><strong>Le XIXe</strong> défend d&#8217;offrir aux idoles des ex voto consistant en figures de bois ayant la forme de pieds et de mains : «<em><strong> de ligneis pedibus vol manibus pagano ritu</strong></em> ». Grégoire de Tours rapporte qu&#8217;en renversant un temple célèbre à Cologne, on y trouve parmi d&#8217;autres objets offerts aux idoles, des figures de plusieurs membres du corps humain, taillées en bois, que les malades faisaient suspendre à l&#8217;image du dieu dont ils invoquaient le secours (La coutume d&#8217;attacher aux images des saints des ex voto en cire, en or ou en argent, subsiste encore en Belgique).</p>
<p style="margin-bottom:0;">
<p style="margin-bottom:0;"><strong>Enfin le XXXe</strong> et dernier canon condamne l&#8217;aveugle confiance du peuple au pouvoir surnaturel qu&#8217;il attribuait aux femmes exerçant la magie : « <em><strong>de eo quod credunt, quià faeminae lunam commendent; quod possint corde hominum tollere juxtà paganos </strong></em>». Nous avons parlé de la haute vénération que les peuples germains portaient aux devineresses, appelées « Truden » et « Alruner ». Une foule de documents du 7e et 8e siècles attestent, avec « l&#8217;indiculus », que ce préjugé subsistait encore alors dans toute sa force (Un laps de temps de dix siècles écoulés depuis la tenue du concile d&#8217;Aix-la-Chapelle n&#8217;a pu faire disparaître chez nos bons campagnards la croyance aux équipées de sorcières se rendant au sabbat en traversant l&#8217;air assises sur un manche à balai).. A la fin de la première race, dit Saint-Foix, il y avait encore plus du tiers des Français (et des Belges dont à cette époque le territoire faisait partie du royaume des Francs), plongés dans les ténèbres de l&#8217;idolâtrie; ils croyaient qu&#8217;à force de méditations, certaines filles druidesses avaient pénétré dans le secret de la nature; que pour le bien qu&#8217;elles avaient fait dans le monde elles avaient mérité de ne point mourir; qu&#8217;elles habitaient au fond des puits, au bord des torrents ou dans les cavernes; qu&#8217;elles avaient le pouvoir d&#8217;accorder aux hommes le privilège de se métamorphoser en loups et en toutes sortes d&#8217;animaux, et que leur haine et leur amitié décidaient du bonheur ou du malheur des familles. A certains jours de l&#8217;année et à la naissance de leurs enfants, ils avaient grande attention de dresser une table dans une chambre écartée et de la couvrir de mets et de bouteilles,avec trois couverts et de petits présents, afin d&#8217;engager « les mères » (c&#8217;est ainsi qu&#8217;ils appelaient ces puissances subalternes) à les honorer de leur visite et à leur être favorables; voilà l&#8217;origine de nos contes de fées.</p>
<p style="margin-bottom:0;">
<p style="margin-bottom:0;">On voit donc par tout ce qui précède avec quelle opiniâtreté les Belges étaient restés fidèles au culte de leurs pères, au paganisme germanique, plusieurs siècles après la domination romaine, et quels rudes travaux les apôtres du christianisme eurent à supporter avant de parvenir à les faire renoncer partiellement à l&#8217;idolâtrie; nous disons partiellement parce que longtemps après leur conversion, les Belges ne cessaient encore de confondre et de mêler les superstitions du culte d&#8217;Odin avec les dogmes et les cérémonies du christianisme&#8230;</p>
<p style="margin-bottom:0;">
<p style="margin-bottom:0;">&#8230; ce qui fut probablement le fait de tous les peuples indo-européens après leur conversion à la nouvelle religion exclusive &#8230;</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Indiculus superstitionum et paganinarum (3)]]></title>
<link>http://lamainrouge.wordpress.com/2009/02/23/indiculus-superstitionum-et-paganinarum-3/</link>
<pubDate>Mon, 23 Feb 2009 15:18:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>lamainrouge</dc:creator>
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<description><![CDATA[Le titre suivant (VII) concerne le culte rendu aux pierres et aux rochers : « de his quae faciunt pe]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="margin-bottom:0;"><img class="aligncenter size-full wp-image-248" title="dscf0701" src="http://lamainrouge.wordpress.com/files/2009/02/dscf0701.jpg" alt="dscf0701" width="495" height="371" /></p>
<p style="margin-bottom:0;">Le<strong> titre suivant (VII)</strong> concerne le culte rendu aux pierres et aux rochers : « <em><strong>de his quae faciunt petras</strong></em> ». Peut être aussi est-il question des sacrifices que les Belges auraient continué à offrir près des autels druidiques.</p>
<p style="margin-bottom:0;"><strong>Le canon VIII</strong> défend les hommages que les Belges convertis continuaient à rendre à Thor et à Odin : « <em><strong>de sacris Mercurii vel jovis</strong></em> ». Dans la Zélande et dans d&#8217;autres contrées de la Belgique on trouve le culte d&#8217;Odin encore en vigueur au 7e et 8e siècles. Saint-Amand détruisit un sanctuaire de cette idole à Gand, et le remplaça par le célèbre monastère de Saint Pierre ou de « Blandinium ». (on note d&#8217;ailleurs que c&#8217;est Schayes qui cite Thor et Odin -comme il sera fait plus loin- alors que le texte en latin cite Jupiter et Mercure -dont les « équivalents » gaulois sont Taranos et Lug qui devaient être aussi honorés jusqu&#8217;en Gaule Belge&#8230;)</p>
<p style="margin-bottom:0;"><strong>Le IXe article</strong> est intitulé : « <em><strong>de sacrificio quod fit alicui sanctorum</strong></em> ».Les Belges nouvellement convertis, étaient encore toujours imbus de leurs anciennes superstitions et confondaient les saint avec les habitants du Walhalla d&#8217;Odin.</p>
<p style="margin-bottom:0;"><strong>Le Xe</strong> titre porte « <em><strong>de philacteriis et ligaturis</strong></em> ». C&#8217;est une défense de se servir de talismans et de ligatures de certaines herbes auxquels nos ancêtres avaient la superstition d&#8217;attribuer la vertu de les préserver de toutes sortes de maladies et de calamités, et de leur gagner le coeur des femmes. Les Talismans consistaient ordinairement en quelques caractères runiques gravés sur un morceau de bois.</p>
<p style="margin-bottom:0;"><strong>Le XIe titre</strong> défend le culte que les Belges rendaient aux fontaines : « <em><strong>de fontibus sacrificiorum</strong></em> ».</p>
<p style="margin-bottom:0;"><strong>Le XIIe </strong>porte: « <em><strong>de incantationibus</strong></em> », des exorcismes et enchantements. Le concile les appelle « incantationes », parce qu&#8217;ils se faisaient par des chants composés de vers magiques (diabolica carmina).</p>
<p style="margin-bottom:0;"><strong>Le XIIIe canon </strong>traite de la superstition de tirer des augures des excréments des oiseaux, des chevaux et des boeufs, ou d&#8217;une personne qui éternue : &#8220;<em><strong>de auguriis, vel avium, vel equorum, vel boum stercoribus, vel sternutatione</strong></em>&#8220;.</p>
<p style="margin-bottom:0;"><strong>Le XIVe canon</strong> intitulé «<em><strong> de divinis et sortilegis </strong></em>» est relatif au même sujet.</p>
<p style="margin-bottom:0;"><strong>Le XVe </strong>a pour titre: «<em><strong> de igne fricato de ligno, id est Nodfyr</strong></em> ». Par c ette pratique superstitieuse, appelée Nodfyr ou Niedfeor, on croyait préserver le bétail d&#8217;épizooties. Voici comment la chose avait lieu : on frottait fortement l&#8217;un contre l&#8217;autre deux morceaux de bois jusqu&#8217;à en tirer du feu, dont on se servait pour incendier un bûcher construit du bois qu&#8217;avaient apporté à cet effet tous les habitants du voiusinage; puis oin faisait passer le bétail à travers les flammes. Nodfyr, Niedfeor signifie feu de calamité.. Lindebrog, dans son glossaire, à la suite des capitulaires, et Des Roches, dans son mémoire sur la religion des anciens Belges, confondent es feux avec ceux de la Saint-Jean; mais ceux ci s&#8217;allumaient à une époque fixe de l&#8217;année, au solstice d&#8217;été tandis que les Nodfyrs se pratiquaient toutes les fois qu&#8217;il se manifestait quelque maladie parmi les bestiaux.(un capitulaire de Charlemagne défend aussi la superstition du Nodfyr).</p>
<p style="margin-bottom:0;"><strong>Le XVIe titre</strong> porte : «<em><strong> de cerebro animalium</strong></em> ». Il y en a qui croient qu&#8217;il s&#8217;agit de la défense de tirer des présages de l&#8217;inspection du cerveau des animaux immolés aux dieux; d&#8217;autres que la défense regarde la coutume de suspendre aux arbres des forêts sacrées les têtes des victimes et principalement celle du cheval. (on jurait aussi sur la tête d&#8217;un animal).</p>
<p style="margin-bottom:0;"><strong>Le XVIIe  canon</strong> : «<em><strong> de divinatione pagana in foco vel inchoatione rei alicujus </strong></em>», concerne la coutume superstitieuse de présager l&#8217;avenir par la manière dont la fumée s&#8217;élevait du foyer. Si elle montait verticalement, on en tirait un présage heureux; le contraite avait lieu si elle sortait obliquement. La défense s&#8217;étend aussi probablement à la coutume de faire passer par dessus les flammes les coupes des convives dans les festins publics. Les mots du tire « de inchoatione alicujus rei », regardent les présages qu&#8217;on prétendait trouver dans la manière d&#8217;entreprendre un travail. « Par exemple, dit Des Roches, si on était sorti de la maison par le pied droit ou par le pied gauche; si la première personne qu&#8217;on rencontrait était vieille ou jeune; si on avait vu passer une corneille à droite ou à gauche; si on avait planté des choux à la pleine lune ou à la nouvelle, et mille autres qu&#8217;on peut voir dans le livre intitulé: « la philosophie de la quenouille ».</p>
<p style="margin-bottom:0;"><strong>Le XVIIIe titre </strong>porte : « <em><strong>de incertis locis quae colunt pro sanctis</strong></em> ». Il s&#8217;agit de certains lieux autrefois consacrés par le paganisme,auxquels les Belges continuaient à vouer une vénération particulière.</p>
<p style="margin-bottom:0;"><strong>Le XIXe article</strong> est intitulé « <em><strong>de petendo quod boni vocant s. Mariae</strong></em> ». Eckard croit que « petendo » est ici un mot corrompu pour « petenstro », serpolet, et qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;une pratique de magie exercée au moyen de cette plante. Mone est du même sentiment. Des Roches soutient que « petendo » est le gérondif de l&#8217;ancien verbe « pethtan » qui, en anglo-saxon, signifie marcher par des sentiers. Il croit pouvoir conclure de là qu&#8217;il s&#8217;agit ici d&#8217;une procession en honneur de la vierge mêlée de quelques superstitions païennes. Enfin, un autre commentateur est d&#8217;avis que la défense du concile de Leptines concerne les festins sacrés, célébrés en honneur des dieux suprêmes et que les Belges nouvellement convertis avaient conservés, en changeant leur dénomination.</p>
<p style="margin-bottom:0;">
<p style="margin-bottom:0;">(à suivre)</p>
<p style="margin-bottom:0;">
<p style="margin-bottom:0;">
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Indiculus superstitionum et paganinarum (2)]]></title>
<link>http://lamainrouge.wordpress.com/2009/02/22/indiculus-superstitionum-et-paganinarum-2/</link>
<pubDate>Sun, 22 Feb 2009 16:38:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>lamainrouge</dc:creator>
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<description><![CDATA[En 1838, dans « Les Pays-Bas avant et durant la domination romaine », Antonin Guillaume Bernard Scha]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="margin-bottom:0;">En 1838, dans «<strong> Les Pays-Bas avant et durant la domination romaine</strong> », Antonin Guillaume Bernard Schayes examine chacun de ces différents points, présentant ainsi un remarquable panorama des croyances païennes encore vivaces à cette époque. Pendant la protohistoire celtique le territoire correspond à l&#8217;actuelle Belgique et à la partie de la Gaule, située au nord de la Seine. Par la suite, sous la présence romaine, la province impériale recouvre tout le nord-est de la France actuelle, de la Picardie à la Franche-Comté, ainsi que tout l’ouest de la Suisse avec une population constituée d&#8217;un mélange de Celtes et de peuples germaniques. Le Hainaut lui même, où se situe Leptinnes, se trouve à cheval sur la France et la Belgique actuelles. On peut avancer sans crainte de se tromper que les croyances et pratiques qui avaient cours dans cette région, avaient également cours, peu ou prou, chez les peuples voisins et même peut être dans tout ce qui allait devenir l&#8217;Empire Carolingien, donc, pourquoi pas, dans notre pays Picton. Des croyances et des pratiques populaires (superstitions, médecine populaire, traditions et fêtes &#8230;) se retrouvent encore aujourd&#8217;hui, venues du fond des temps et avec beaucoup de similitudes d&#8217;une région à l&#8217;autre : ce devait être encore plus vrai à l&#8217;époque de Charlemagne, et constituer probablement un « catalogue » populaire des croyances païennes de l&#8217;Antiquité. D&#8217;ailleurs, on s&#8217;apercevra qu&#8217;il est quasiment toujours possible de remplacer les mots « belges » ou « germains » quand ils sont employés, par n&#8217;importe quel autre nom de peuple de la Gaule antique.</p>
<p style="margin-bottom:0;"><img class="aligncenter size-full wp-image-243" title="cimetiere-gallo-romain" src="http://lamainrouge.wordpress.com/files/2009/02/cimetiere-gallo-romain.jpg" alt="cimetiere-gallo-romain" width="495" height="371" /></p>
<p style="margin-bottom:0;"><strong>Le Ier canon</strong> est intitulé «<em><strong> de sacrilegio ad sepulcra mortuorum</strong></em> ». Il y était question sans doute de la coutume des Germains et autres peuples du nord de déposer des comestibles auprès des tombeaux de leurs parents, de leurs rois et d&#8217;autres personnages qui, de leur vivant, s&#8217;étaient distingués par leur bravoure et leurs hauts faits d&#8217;armes et d&#8217;y célébrer le 22 février de chaque année des fêtes commémoratives.</p>
<p style="margin-bottom:0;"><strong>L&#8217;article II</strong> est analogue au précédent; il défend aux Belges d&#8217;offrir des sacrifices sur les tombeaux de leurs compatriotes : «<strong><em> de sacrificio supra defiunctos, id est Dadsisas</em></strong> »(on ignore la véritable signification du terme Dadsisas. Keysler lui donne celle de « maximus », comme si on eût voulu désigner par ce terme un sacrilège énorme. Calvoer l&#8217;interprète, avec aussi peu de vraisemblance, par spoliation des sépulcres. Un autre savant prétend que le mot désigne la coutume belge et germanique de brûler les cadavres. Meinders croit que ce terme indique les offrandes que les Germains déposaient sur les tombeaux)</p>
<p style="margin-bottom:0;"><strong>L&#8217;article III</strong> proscrit certaines fêtes célébrées au mois de février et connues sous la dénomination de « spurcalia »: « <em><strong>de spurcalibus in februario</strong></em> » (Eckard prétend que par ce mot, on désignait le mois le plus froid de l&#8217;année. Suivant Des Roches, la défense aurait portée sur une fête du soleil célébrée pour demander à cet astre le renouvellement de la nature et la fertilité de la terre)</p>
<p style="margin-bottom:0;"><strong>L&#8217;article IV</strong> est intitulé « <em><strong>de casulis id est fanis</strong></em> ». Cet article ordonnait sans doute la destruction des petits pavillons couverts en chaume dont les Belges couvraient les emblèmes de leurs dieux (Dom H. Leclercq le commente ainsi : Dans les campagnes, on construisait avec des branches d’arbres des huttes dédiées aux dieux et on y célébrait de petites solennités, tandis que les solennités publiques et communes se célébraient dans les bois ou dans les vallées sacrées. )</p>
<p style="margin-bottom:0;"><strong>Le Vème article</strong> est intitulé «<em><strong> de sacrilegiis per Ecclesias</strong></em> ». Les germains idolâtres avaient coutume de célébrer leurs fêtes religieuses par des sacrifices accompagnés de danses et de festins. Les Belges convertis au christianisme continuèrent à célébrer de la même manière les fêtes des Saints dans les églises. C&#8217;est cette coutume païenne qui est condamnée.</p>
<p style="margin-bottom:0;"><strong> Le VIème article</strong> intitulé « <em><strong>de sacris sylvarum  quos nimidas vocant </strong></em>», rappelle les forêts sacrées des Germains et nous apprend qu&#8217;au milieu du 8ème siècle, les Belges nouveaux chrétiens avaient peine à renoncer à la coutume de leurs ancêtres qui plaçaient les sanctuaires des dieux au sein des bois les plus obscurs. On ignore la véritable signification du mot « nimidas ». Eckard et Des Roches pensent qu&#8217;au lieu de « nimidas » il faut lire « niun heads », neuf têtes, ou « niun days », neuf jours, et traduire le titre entier : des sacrifices des bois qu&#8217;ils appellent la neuvaine ou les neuf jours. Des Roches prétend qu&#8217;il s&#8217;agit ici de cette fameuse neuvaine célébrée annuellement par les Scandinaves, dans laquelle ce peuple offrait à ses dieux, à chacun des neuf premiers jours du neuvième mois  de l&#8217;année, les têtes de neuf animaux. D&#8217;autres commentateurs sont cependant d&#8217;avis que par le terme « nimidas », les évêques du Concile de Leptines désignent l&#8217;endroit le plus secret des forêts sacrées où les Germains plaçaient le simulacre de la divinité à laquelle ces dernières étaient dédiées. Canciani et Seiters voient  dans Nimidas la fête où l’on recueillait le gui sur les chênes sacrés D&#8217;autres enfin avancent que le terme désigne également les sources sacrées; mais le passage de Grégoire de Tours sur lequel ils basent cette opinion, ne nos semble rien moins que concluant.</p>
<p style="margin-bottom:0;">
<p style="margin-bottom:0;"><strong>(à suivre)</strong></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Indiculus superstitionum et paganinarum (1)]]></title>
<link>http://lamainrouge.wordpress.com/2009/02/21/indiculus-superstitionum-et-paganinarum-1/</link>
<pubDate>Sat, 21 Feb 2009 11:27:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>lamainrouge</dc:creator>
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<description><![CDATA[On a tendance à penser que le christianisme s&#8217;est rapidement installé en Gaule et sans faire d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="aligncenter size-full wp-image-238" title="charlemagnesaxonsbaptism-l" src="http://lamainrouge.wordpress.com/files/2009/02/charlemagnesaxonsbaptism-l.jpg" alt="charlemagnesaxonsbaptism-l" width="400" height="595" /></p>
<p>On a tendance à penser que le christianisme s&#8217;est rapidement installé en Gaule  et sans faire de vagues parce que c&#8217;est comme ça qu&#8217;on nous l&#8217;a toujours présenté. Pour ainsi dire, en l&#8217;An 01 tout était réglé, les idolâtres avaient vécus, le seul et vrai dieu régnait sans partage &#8230; il avait suffi que quelques missionnaires se pointent, le crucifix en sautoir et la main bénissante pour que la foule des païens prenne conscience de son aveuglement passé et sans violence aucune se laisse mener jusque dans le droit chemin, pose genoux en terre et oublie ses anciens dieux&#8230;. et pourtant, près de 800 ans plus tard, alors même que de 371 à 397 (26 années qui ont du paraître longues aux pauvres gens), saint Martin avait, si l&#8217;on ose dire, fait feu de tout bois en courant la campagne épaulé par une bande de soudards pour abattre les arbres sacrés, brûler et détruire les sanctuaires, évangéliser les paysans, de gré ou de force, Charlemagne peste encore contre ces chiens de païens qui continuent à vénérer leurs dieux. En 743, il va même jusqu&#8217;à convoquer un Concile à Leptinnes près de Mons, dans le Hainaut, pour tenter une fois de plus de mettre fin aux pratiques païennes toujours en vigueur, alors qu&#8217;un siècle auparavant, déjà, Saint Eloi  avait passé vingt ans de sa vie à convertir la population païenne belge au christianisme.<br />
Il leur défendait notamment « de consulter les devins et les magiciens, et de croire aux présages, et aux jours heureux ou malheureux; de célébrer le premier jour de janvier et l&#8217;époque du solstice par des réjouissances impies et sacrilèges; d&#8217;invoquer les noms des mauvais esprits et des idoles; de considérer comme des jours fériés et de repos le jeudi » (jour de Jupiter-Thor-Taranos) « ou tout autre jour de l&#8217;année, à l&#8217;exception du dimanche; de placer des luminaires ou des offrandes dans les temples, auprès des rochers, des sources, des arbres, des cavernes et des carrefours; d&#8217;attacher des amulettes au cou des bestiaux; de prononcer des exorcismes sur ces derniers, et de les faire passer par le creux d&#8217;un arbre ou par une excavation faite en terre. Saint Eloi se prononce aussi contre les femmes qui se livraient aux pratiques de la magie et contre la coutume des peuples de la belgique de faire un grand tintamarre aux éclipses de la lune, dans la croyance où ils étaient, qu&#8217;alors cette planète était assaillie par les démons; il les engage à détruire les fontaines et les arbres auxquels le paganisme avait voué un culte superstitieux; à ne point placer des objets en forme de pieds aux carrefours, et à brûler ceux qu&#8217;ils y trouveraient déposés, etc. »</p>
<p>Indiculus superstitionum et paganinarum<br />
En pure perte semble-t-il si l&#8217;on en croit les canons retrouvés du concile de Leptines (« Indiculus superstitionum et paganinarum ») qui récapitulent les pratiques superstitieuses et païennes interdites mais dont  les développements d&#8217;origine de chacun d&#8217;entre eux ne nous sont malheureusement pas parvenus :</p>
<p>&#8212;<br />
Chapitre 1. Du sacrilège qui se commet auprès des sépultures.<br />
Chapitre 2 . Du sacrilège qui se commet à l’occasion des morts, c’est-à-dire des complaintes funèbres appelées « Dadsisas ».<br />
Chapitre 3. Des pratiques honteuses du mois de février, « Spurcalibus ».<br />
Chapitre 4. Des chapelles ou des oratoires des païens.<br />
Chapitre 5. Des sacrilèges qui se commettent dans les églises.<br />
Chapitre 6. Des sacrifices que l’on fait dans les forêts et que l’on appelle « Nimidas ».<br />
Chapitre 7. Des oblations que l’on fait sur les pierres.<br />
Chapitre 8. Du culte rendu à Mercure  ou à Jupiter .<br />
Chapitre 9. Du sacrifice adressé à quelqu’un des saints.<br />
Chapitre 10. Des phylactères et ligatures.<br />
Chapitre 11. Des fontaines où l’on sacrifie.<br />
Chapitre 12. Des chants incantatoires.<br />
Chapitre 13. Des augures que l’on tire des oiseaux, des chevaux, du fumier des bœufs ou de l’éternuement.<br />
Chapitre 14. Des devins ou sorciers.<br />
Chapitre 15. Du feu sacré que l’on obtient en frottant deux morceaux de bois et que l’on nomme « Nodfyr » (feu de calamité).<br />
Chapitre 16. De la cervelle des animaux.<br />
Chapitre 17. Des superstitions païennes attachées au foyer des maisons et du commencement de quelque ouvrage.<br />
Chapitre 18. Des lieux sans maître que l’on honore comme sacré.<br />
Chapitre 19. D’une prière que les gens de bonne foi appelle « prière de Ste Marie ».<br />
Chapitre 20. Des fêtes célébrées en l’honneur de Mercure  ou de Jupiter .<br />
Chapitre 21. De l’éclipse de lune où l’on crie « Vince luna ».<br />
Chapitre 22. De la conjuration des tempêtes, des cornes et des limaçons.<br />
Chapitre 23. Des sillons tracés autour des domaines.<br />
Chapitre 24. De la procession païenne que l’on nomme « Yria » et qui se fait avec des habits et des chaussures déchirés, des pains rompus et des pierres.<br />
Chapitre 25. De l’usage que l’on est de considérer tous les morts comme autant de saints.<br />
Chapitre 26. Du simulacre poudré de farine.<br />
Chapitre 27. Du simulacre que l’on fait avec des haillons ou de draps.<br />
Chapitre 28. Du simulacre que l’on porte dans les champs.<br />
Chapitre 29. Des pieds et des mains de bois dont on se sert à la manière des païens.<br />
Chapitre 30. De l’opinion que l’on est que certaines femmes commandent à la lune et qu’elles peuvent arracher le cœur des hommes, ce qui est la croyance des idolâtres.</p>
<p>(à suivre)</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Us et coutumes germano-gaulois]]></title>
<link>http://inlug.wordpress.com/2009/02/20/mariage-franco-allemand/</link>
<pubDate>Fri, 20 Feb 2009 06:39:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>inlug</dc:creator>
<guid>http://inlug.wordpress.com/2009/02/20/mariage-franco-allemand/</guid>
<description><![CDATA[ouais&#8230; tout ça pour parler des coutumes pratiquées lors d&#8217;un mariage, en France et en Al]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>ouais&#8230; tout ça pour parler des coutumes pratiquées lors d&#8217;un mariage, en France et en Allemagne.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-439" title="hochzeit1" src="http://inlug.wordpress.com/files/2009/02/hochzeit1.jpg" alt="hochzeit1" width="283" height="337" /></p>
<p>Philipp m&#8217;a tendu la perche en évoquant vaguement un jeu, où les mariés scient une bûche pour prouver qu&#8217;ils peuvent travailler ensemble. Il était un peu réticent à en parler, parce qu&#8217;il me connait, et ça n&#8217;a pas loupé. Ca fera partie des réjouissances. Niark. J&#8217;adore ce genre de jeux&#8230;</p>
<p>Bref ça m&#8217;a donné envie de jeter un oeil aux différences et similitudes des mariages français et allemands.</p>
<h5>Le début du début du commencement :</h5>
<p><img class="alignnone" title="demande en mariage" src="http://www.hochzeitsantrag.net/pics_antrag/hochzeit_antrag_brauchtum-antrag-kniend.gif" alt="" width="468" height="340" /></p>
<p>Autrefois, le prétendant français demandait la main de sa belle à son beau-père, avec les habits du dimanche et des gants &#8220;beurre frais&#8221; (une sorte de beige, vous imaginez bien). Le père s&#8217;assurait qu&#8217;il avait matériellement de quoi subvenir aux besoins de sa fille etc. Puis accordait ou non la main demandée.</p>
<p>Le père de la mariée allemande paye le mariage. La mariée emporte tous ses biens chez le marié, plus la deuxième meilleure vache de la ferme de son père (on comprend pourquoi on préférait avoir des garçons plutôt que des filles !)</p>
<p>Lorsque la future mariée paye ses chaussures avec des centimes, le futur marié sait que sa femme est économe, fidèle et constante, car elle a économisé toute sa vie pour les acheter.</p>
<p>La bague de fiancailles se porte à la main droite en Allemagne, à la main gauche en France. C&#8217;est certainement lié au fait que l&#8217;Allemagne est principalement protestante et la France catholique.</p>
<h5>Les enterrements de vie de jeune garçon / fille :</h5>
<p>Evidemment, des deux cotés du Rhin, seuls les hommes enterraient leur vie de célibataires. Aujourd&#8217;hui, les filles y ont droit au même titre.</p>
<h5>Polterabend :</h5>
<p><img class="alignnone" title="polterabend" src="http://home.arcor-online.de/gerd.zanker/images/Polterabend.jpg" alt="" width="320" height="320" /></p>
<p>Du coté allemand, on fête aussi le Polterabend, une soirée où le couple est réuni avec ses proches pour casser de la vaisselle (attention ! seulement de la vaisselle, car le verre porterait malheur !). Plus on casse de la vaisselle à cette soirée-ci, moins on en cassera pendant le mariage (sous-entendu, moins on se disputera). C&#8217;est un peu comme le vin d&#8217;honneur en France, on y invite un cercle large de connaissance, les voisins, tous ceux qu&#8217;on ne peut pas ne pas inviter, mais dont la présence n&#8217;est pas indispensable au mariage. A la différence que le pot d&#8217;honneur a lieu généralement de jour, après la cérémonie, et le Polterabend a lieu le soir, avant le mariage en lui-meme. Et on boit beaucoup plus au Polterabend, je crois.</p>
<h5>Le mariage :</h5>
<p><img class="alignnone" title="mariage" src="http://www.photographe-toulouse.net/galerie%20photo%20mariage/slides/ceremonie_de_mariage_16_1.jpg" alt="" width="500" height="333" /></p>
<p><a href="http://www.photographe-toulouse.net">Source de l&#8217;image</a></p>
<p>En Allemagne, les mariés passent obligatoirement à la mairie AVANT de passer à l&#8217;église. Généralement quelques jours avant. La cérémonie civile dure environ une demie-heure.</p>
<p>Pendant la fête du mariage, un des meilleurs amis du couple ou du marié enlève la mariée (et l&#8217;emmène dans un bar à proximité). Le marié doit la retrouver. Dans chaque bar où il entre, il doit soit payer une tournée générale, soit inviter tout ceux qui le voudront à le suivre à la fête du mariage. Une fois qu&#8217;il a enfin retrouvé sa moitié, il doit la &#8220;racheter&#8221;, en chantant sa chanson préférée, en lui promettant de faire la vaisselle pendant un mois etc.<br />
La danse de la traîne : la traîne de la mariée est déchirée et distribuée aux demoiselles d&#8217;honneur et aux amies, pour qu&#8217;elles reçoivent également un peu de la bénédiction qu&#8217;à reçu la mariée en ce jour.</p>
<p>La mariée se voit offrir du pain et du sel, et le marié des grains de céréales, pour symboliser l&#8217;abondance.</p>
<p>En Allemagne, on demande sans problèmes aux invités de payer eux-meme leur hotel. Honnetement, j&#8217;ai du mal à l&#8217;imaginer&#8230; Est-ce qu&#8217;on fait ca aussi en France ?</p>
<p>Voilà ce que j&#8217;ai pu apprendre jusqu&#8217;ici. A suivre !</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Intégration économique et préservation de la culture : des notions contradictoires?]]></title>
<link>http://derivesactuelles.wordpress.com/2009/02/12/integration-economique-et-preservation-de-la-culture-des-notions-contradictoires/</link>
<pubDate>Thu, 12 Feb 2009 14:13:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>ptitechouette</dc:creator>
<guid>http://derivesactuelles.wordpress.com/2009/02/12/integration-economique-et-preservation-de-la-culture-des-notions-contradictoires/</guid>
<description><![CDATA[Canada, Chine, Mexique, Equateur, Bolivie, Pérou, Nouvelle-Zélande&#8230; Les inuits, les tibétains,]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Canada, Chine, Mexique, Equateur, Bolivie, Pérou, Nouvelle-Zélande&#8230;</p>
<p>Les inuits, les tibétains, les Chiquitanos, les Mayas, les Aymaras, les Maoris&#8230; Certaines des populations autochtones mondiales ont réussi à préserver leurs caractéristiques sociales, culturelles, économiques et politiques. Mais à quel prix? Pauvreté, exclusion, problèmes d&#8217;éducation, de santé, de travail&#8230;</p>
<p>Est-il possible pour un peuple autochtone de s&#8217;intégrer économiquement à son pays tout en préservant sa culture propre, son mode de fonctionnement particulier? Une grande question à laquelle aucune réponse définitive n&#8217;existe à ce jour. Le cas des inuits, c&#8217;est d&#8217;ailleurs le sujet de mon mémoire de fin d&#8217;études. En effet, ce peuple a peu à peu perdu sa culture, sa langue et ses spécificités tout au long de son processus d&#8217;intégration économique au Canada.</p>
<p>Car la liberté c&#8217;est aussi celle de croire en sa religion, de conserver sa culture, de préserver ses propres pratiques et coutumes.</p>
<p>Dans le monde actuel où la mondialisation et l&#8217;uniformisation des cultures prévalent, existe-t-il encore de la place pour ces peuples à part, qui souhaitent, ou pas, développer des échanges, tout en préservant leur culture?</p>
<p>Je l&#8217;espère. Car la dernière chose dont l&#8217;humanité a besoin, c&#8217;est d&#8217;une culture unique, d&#8217;un seul mode de pensée, d&#8217;une autoroute sans nationale ni alternative, avançant sans fin dans sa monotonie.</p>
<p>-S-</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Manière de conduire et de traiter les domestiques]]></title>
<link>http://cgma.wordpress.com/2009/01/09/maniere-de-conduire-et-de-traiter-les-domestiques/</link>
<pubDate>Fri, 09 Jan 2009 22:16:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>cgma</dc:creator>
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<description><![CDATA[Extrait de : Economie Domestique Par Mme Millet-Robinet (Bibliothèque du Cultivateur, publiée avec l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Extrait de : Economie Domestique Par Mme Millet-Robinet (Bibliothèque du Cultivateur, publiée avec l]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Repassage des seins, autre forme de violence faite aux femmes]]></title>
<link>http://willykean.com/2009/01/09/repassage-des-seins-autre-forme-de-violence-faite-aux-femmes/</link>
<pubDate>Fri, 09 Jan 2009 09:39:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>willykean</dc:creator>
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<description><![CDATA[Lorsque j&#8217;ai ouvert mon réfrigérateur pour me préparer un petit déjeuner, je me suis retrouvée]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;"><a rel="attachment wp-att-1836" href="http://willykean.com/2009/01/09/repassage-des-seins-autre-forme-de-violence-faite-aux-femmes/repassage-de-seins0001/"></a><a rel="attachment wp-att-1836" href="http://willykean.com/2009/01/09/repassage-des-seins-autre-forme-de-violence-faite-aux-femmes/repassage-de-seins0001/"></a><a rel="attachment wp-att-1836" href="http://willykean.com/2009/01/09/repassage-des-seins-autre-forme-de-violence-faite-aux-femmes/repassage-de-seins0001/"></a><img class="alignleft size-medium wp-image-1836" title="repassage-de-seins0001" src="http://willykean.wordpress.com/files/2009/01/repassage-de-seins0001.jpg?w=300" alt="repassage-de-seins0001" width="300" height="219" /></p>
<p style="text-align:justify;">Lorsque j&#8217;ai ouvert mon réfrigérateur pour me préparer un petit déjeuner, je me suis retrouvée confrontée à un beurrier propre et vide, bien rangé, au frais. En temps normal, cela m&#8217;aurait exaspérée, comme cela aurait pu être une question de vie ou de mort. Un beurrier vide, le lait vide et oublié dans le réfrigérateur, la corbeille à pain pas rangée là où il faut.</p>
<p>Quelle importance tout ça après tout?</p>
<p style="text-align:justify;">Ce matin, donc j&#8217;ai eu une pensée pour mes filles, pour toutes les jeunes filles de leur âge, surtout celles dont on parle peu, des femmes en devenir, qui subissent des violences physiques dont on ignore parfois l&#8217;étendu et les dégâts.  On parle souvent de violence conjugale, un post est en préparation à ce sujet, mais n&#8217;oublions pas qu&#8217;il y a d&#8217;autres types de violence, dont celle ci: LE REPASSAGE DES SEINS.</p>
<p style="text-align:justify;">Le repassage des seins  consiste à aplatir, écraser les seins pour reculer le moment de la puberté, afin de protéger les filles du regard des hommes. Il existe plusieurs façons de détruire les seins. Si mes souvenirs sont bons, Il y a aussi la technique de la chaleur. J&#8217;ai été témoin d&#8217;une scène presque semblable, enfant, lorqu&#8217;une femme, pour faire fondre le noyau du sein naissant de son adolescente de soeur, avait appliqué un morceau de banane tout chaud.  Comme vous pouvez le constater sur cette photo (de Véronique Viguerie), c&#8217;est plutôt avec un pilon.</p>
<p style="text-align:justify;">J&#8217;ose imaginer la souffrance de cette fille quand je sais que subir une mammographie avec des moyens techniques sophistiqués est assez insoutenable à cause de la compression du sein; alors, se voir passer le sien à la &#8220;moulinette&#8221; pour des raisons aussi controversées, peut paraitre injustifié et de la pure torture.</p>
<p style="text-align:justify;">Le repassage des seins est une forme de protection imaginée  et validée sur des decennies par certaines mamans pour portéger leurs filles du regard &#8220;malsain&#8221; de certains hommes. Une sorte de contraception pour éviter parait-il des grossesses non souhaitées, une protection pour freiner leur puberté.</p>
<p style="text-align:justify;">Ailleurs on fait vacciner les filles en prévision des futurs rapports sexuels, pour les protéger du cancer, ici, on les &#8220;castre&#8221; , toujours par souci de protection. Et Elles qu&#8217;en pensent-t&#8217;elles? Leur a-t-on demandé? S&#8217;est on interrogé sur le bien fondé de cette pratique ou des séquelles qui peuvent s&#8217;en suivre?</p>
<p>Ma fille, toujours en avance sur son époque et sa mère, m&#8217;a répondu lorsque je lui en ai parlé.</p>
<p style="text-align:justify;">&#8220;je sais maman, j&#8217;en ai entendu parlé sur un forum et j&#8217;ai écouté des témoignagnes.  Et puis certaines de nos copines en parlent à l&#8217;école&#8221;. A croire que ça n&#8217;arrive pas qu&#8217;en afrique, ces pratiques sont aussi perpétrées semble-t-il même en Europe!</p>
<p style="text-align:justify;">Et personne n&#8217;en parle vraiment, pas du tout même, N&#8217;oublions pas ces adolescentes et les violences qu&#8217;elles subissent, c&#8217;est bien plus important qu&#8217;un beurrier vide trouvé au frigo!</p>
<p style="text-align:justify;">Une chanson de chanson de <a href="http://fr.youtube.com/watch?v=SB-Z75jUX0Y">BRENDA FASSIE</a> qui illustre si bien la violence faite aux femmes. Terminez avec <a href="http://fr.youtube.com/watch?v=UdYoddEI0gI" target="_self">Bust it Baby de NE YO</a>  par pur plaisir.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La Curiosité Est Une Vilaine Qualité, chronique # 28]]></title>
<link>http://lceuvq.wordpress.com/2008/11/19/la-curiosite-est-une-vilaine-qualite-chronique-28/</link>
<pubDate>Wed, 19 Nov 2008 04:36:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>jeanclaudesapin</dc:creator>
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<description><![CDATA[  Le saviez-vous ? Le basket-ball, ou panier-balle pour les puristes, est un jeu inventé par les Azt]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;"> </p>
<p style="text-align:justify;">Le saviez-vous ?</p>
<p style="text-align:justify;">Le basket-ball, ou <em>panier-balle</em> pour les puristes, est un jeu inventé par les Aztèques, et dont certaines règles, avec le temps va, tout s&#8217;en va, c&#8217;est bien connu, sont malheureusement tombées en désuétude, alors que je suis foncièrement persuadé que certaines d&#8217;entre elles relanceraient l&#8217;intérêt depuis longtemps éteint pour ce jeu chez toute une partie de la population qui, il faut bien l&#8217;admettre, s&#8217;en moque royalement.</p>
<p style="text-align:justify;">Ainsi, chez les Aztèques, le perdant était décapité.</p>
<p style="text-align:justify;"> </p>
<p style="text-align:justify;">©JeanClaudeSapin2008</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Trêve d'inepties !]]></title>
<link>http://hijabandthecity.wordpress.com/2008/11/13/treve-dineptie/</link>
<pubDate>Thu, 13 Nov 2008 00:09:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>hijabandthecity</dc:creator>
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<description><![CDATA[Par Khadija Islam et tradition, une association plus que préjudiciable surtout quand cette dernière ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Par Khadija Islam et tradition, une association plus que préjudiciable surtout quand cette dernière ]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le match des cultures]]></title>
<link>http://willykean.com/2008/11/09/le-match-des-cultures/</link>
<pubDate>Sun, 09 Nov 2008 09:16:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>willykean</dc:creator>
<guid>http://willykean.com/2008/11/09/le-match-des-cultures/</guid>
<description><![CDATA[Le séjour d&#8217;un tronc d&#8217;arbre dans l&#8217;eau ne le transforme pas en crocodile A long s]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><h3>Le séjour d&#8217;un tronc d&#8217;arbre dans l&#8217;eau ne le transforme pas en crocodile</h3>
<p style="text-align:justify;">A long stay of a piece of wood into the river will never change it into a crocodile.</p>
<p style="text-align:justify;">Sagesse africaine qui vient illustrer mon post de ce matin à propos de chocs de culture. Croquons un peu les petites particularités que l&#8217;on peut rencontrer chez deux peuples diamétralement opposés dans leur culture respective. J&#8217;en suis l&#8217;exemple parfait. Française aujourd&#8217;hui, africaine d&#8217;hier et toujours africaine, avec des enfants issus d&#8217;un couple mixte.</p>
<p style="text-align:justify;">Commençons par les rencontres. Difficiles à mes débuts parce que je n&#8217;arrêtais pas de m&#8217;interroger sur l&#8217;adéquation de mon comportement dans certaines situations.</p>
<p style="text-align:justify;">Tenez par exemple, je me faisais inviter à sortir et je ne savais jamais comment considérer la chose. Chez nous, lorsque vous êtes invités, vous arrivez les mains dans les poches: tout est à la charge de celui qui vous reçoit ou qui vous a invité à sortir. Vous pouvez même venir avec une ou deux personnes en plus. Ici l&#8217;invitation est nominative, parfois même on vous précise que les enfants ne sont pas de la partie.</p>
<p style="text-align:justify;">Je vous avoue que au départ j&#8217;ai dû me faire coacher. Mes amis me conseillaient, selon les circonstances, ce qu&#8217;il fallait faire ou ne pas faire. On vous invite à un appéritif ici parfois  vers 19 heures, logiquement chez nous, quand vous invitez à cette heure là c&#8217;est pour diner et même si ce n&#8217;était pas le cas, au délà de 19 heures trente, vous appelez votre époux dans la chambre ou à la cuisine pour un petit &#8220;sommet&#8221; de couple, afin de lui dire que vous mettez un repas en route. A lui de prévenir les invités et d&#8217;insister pour les faire diner avec vous. Au lieu de ça ici, vous causez, vous causez, vous causez, vos estomac gargouille, on vous&#8221; empoisonne&#8221; avec des verres d&#8217;alcool et on se serre la main ou on s&#8217;humecte les joues avant de se quitter.</p>
<p style="text-align:justify;">Lorsque j&#8217;ai rencontré mon mari. je lui ai brossé un peu comment ça se passait chez nous. Nous nous sommes fréquentés quelque temps puis il a fallu qu&#8217;il vienne se présenter et demander ma main à ma famille. Ma famille étant loin, nous avons organisé  la  rencontre chez ma meilleure amie. Son oncle, qui était là, a représenté ma famille.  Nous sommes arrivés avec une bouteille de  Johnny  Walker et 10 fr symboliques.  Détrompez vous, je suis contre la dote mais j&#8217;avais envie de l&#8217;initier à mes coutumes.  Une  façon de démontrer qu&#8217;il m&#8217;acceptait comme j&#8217;étais avec mon bagage culturel. J&#8217;ai  l&#8217;ai présenté avant de lui laisser la parole. Tout ce qu&#8217;il avait à dire, c&#8217;était son nom et d&#8217;où il venait.</p>
<p style="text-align:justify;">Très simple ici. Là bas, mon père ou l&#8217;un de ses frères aurait établi la carte d&#8217;identité. Les archives, c&#8217;est dans la tête, pas sur l&#8217;ordinateur ou dans des régistres (il y en a l&#8217;état civil). Mais comme on dit un vieil homme est une bibliothèque vivante, il est aussi le gardien de l&#8217;arbre généalogique.</p>
<p style="text-align:justify;">Bon avec mon mari, il n&#8217;y aurait eu aucun tracas étant donné ses origines. Mais parfois chez nous, le risque lorsqu&#8217;un homme vient demander votre main, c&#8217;est d&#8217;entendre votre père, après s&#8217;être enquis du nom de ses parents et grands parents, de juger que le mariage était impossible. Il savait retracer l&#8217;arbre généalogique du futur mari et à moins d&#8217;aller chercher sa moitié loin, très loin, vous vous découvrez un lien lointain.</p>
<p style="text-align:justify;">Mon amie habitait au 9ème étage d&#8217;un immeuble à la Défense. Au moment d&#8217;invoquer les ancêtres, l&#8217;oncle a fait les prières, avant de jeter quelques   gouttes par la fenêtre. Mon futur mari en est resté sans voix. Nous l&#8217;avons rassuré que à cette hauteur là, les passants ne couraient aucun risque de se faire rafraîchir avec quelques gouttes de Johnny Walker.</p>
<p style="text-align:justify;">Ici en france, on aurait invité la famille proche, on aurait réservé dans un restaurant ou organisé la rencontre des deux familles chez l&#8217;un des parents pour les fiançailles. Quand c&#8217;est pour 10 personnes, aucun intrus n&#8217;est admis. C&#8217;est ainsi.</p>
<p style="text-align:justify;">Parlons du mariage. Là encore, l&#8217;écart est énorme.</p>
<p style="text-align:justify;">On sait qui achète la robe de la marié, qui offre les fleurs, tout est organisé à la minute et au centime près. Quand les 100 invitations sont parties, il ne faut surtout pas s&#8217;aviser de venir avec un de plus. C&#8217;est mal vu. De l&#8217;autre côté, un mariage c&#8217;est comme l&#8217;éducation d&#8217;un enfant ou un deuil, tout est commun.</p>
<p style="text-align:justify;">Vous n&#8217;avez pas besoin de lancer les invitations. Discutez même dans l&#8217;intimité de votre chambre; radio treichville fera le reste. Si vous pensez à réunir quelques membres de la famille et quelques amis proches, le jour J, vous vous retrouvez avec 150 au lieu de 100. La cousine vient avec sa meilleure amie et sa voisine. Le frère vient avec sa nouvelle petite amie dont vous ignoriez l&#8217;existence; il considère que si vous l&#8217;avez invité, cela sous entend lui et sa dulcinée. Vos parents viennent avec leurs voisins, leurs amis, et parfois même un convoi (en autocar) de tout le village.</p>
<p style="text-align:justify;">Je m&#8217;arrête ici pour aujourd&#8217;hui.</p>
<p><a href="http://technorati.com/tag/lyfestyle" rel="tag"><img style="border:0;vertical-align:middle;margin-left:.4em;" src="http://static.technorati.com/static/img/pub/icon-utag-16x13.png?tag=lyfestyle" alt=" " />lyfestyle</a><br />
<a href="http://technorati.com/tag/culture" rel="tag"><img style="border:0;vertical-align:middle;margin-left:.4em;" src="http://static.technorati.com/static/img/pub/icon-utag-16x13.png?tag=culture" alt=" " />culture</a></p>
<p><a href="http://technorati.com/tag/delire-de-willykean" rel="tag"><img style="border:0;vertical-align:middle;margin-left:.4em;" src="http://static.technorati.com/static/img/pub/icon-utag-16x13.png?tag=delire-de-willykean" alt=" " />delire-de-willykean</a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La Feria de Malaga]]></title>
<link>http://locationvacancesespagne.wordpress.com/2008/08/09/la-feria-de-malaga/</link>
<pubDate>Sat, 09 Aug 2008 15:27:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>VacancesEspagne</dc:creator>
<guid>http://locationvacancesespagne.wordpress.com/2008/08/09/la-feria-de-malaga/</guid>
<description><![CDATA[Les fêtes d’été de la ville de Malaga ont pour origine la commémoration de l’incorporation de Malaga]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">Les fêtes d’été de la ville de Malaga ont pour origine la commémoration de l’incorporation de Malaga à la couronne de Castille par les Rois Catholiques qui entrèrent dans la ville le 19 août 1487. Dans ce sens, la Feria d’août de Malaga représente de nos jours la grande fête de l’été, dotée d’un esprit d’ouverture, cosmopolite et international qui reflète le caractère de la capitale de la province du même nom, zone touristique très active de la Costa el Sol.</span></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">A l’origine, la feria était une foire (agricole, du livre, etc.). Aujourd’hui, elle revêt un caractère beaucoup plus festif et est célébrée tous les ans. Cette année, la Feria de Malaga aura lieu du 15 août à minuit au 24 août 2008. Avant minuit, des milliers de personnes, de Malaga et d’ailleurs, se rassemblent sur la <a href="http://www.vacancesespagne.fr/villasurplage-espagne.html">plage</a> de la Malagueta pour écouter le &#8220;Pregón de la Feria&#8221; (ban, annonce publique de la Feria) qui inaugure officiellement les festivités. Cette année, le &#8220;pregonero&#8221; sera Carlos Alejandro Sierra Fumero, plus connu sous le nom de Sandro, footballeur du Malaga FC. Ce choix symbolique est dû au retour du club en Première Division du football espagnol. A minuit pile commence, depuis le port, le grand spectacle de feu d’artifice, son et lumière qui illumine le ciel de la ville pendant une demi-heure. Au même moment, sont allumées les illuminations du Paseo del Parque, artère principale de la ville sur laquelle diverses scènes ont été installées spécialement pour l’occasion et où des milliers de personnes de tous les âges se retrouvent pour danser sur des airs de musique sevillana, flamenco, variété et pop-rock et faire la fête jusqu’au petit matin. </span></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">Le premier samedi de la feria, à partir de 11 heures du matin, sur le Paseo del Parque, un nombreux public vêtu du costume traditionnel et monté à cheval ou en charrette se rassemble en face de la mairie afin d’être témoin du début de la Romería (fête patronale). A midi pile, le maire de la ville remet le drapeau de Malaga au porte-drapeau qui le conduira, en procession, au Sanctuario de Nuestra Señora de la Victoria, patronne de Malaga, où une messe sera célébrée. Une fois la célébration terminée, les &#8220;romeros&#8221; se dirigent vers le <a href="http://www.vacancesespagne.fr/appartementdevacances-espagne.html">centre-ville</a> pour continuer la fête en attendant l’inauguration du Real de la Feria à la tombée de la nuit. </span></p>
<p style="text-align:center;"><img src="http://farm1.static.flickr.com/113/282720154_3b84980a1f.jpg?v=0" alt="" /></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">Tout au long de la Feria, à partir de midi, le centre-ville s’anime et revêt un caractère festif. Les rues et places centrales de Malaga sont alors envahies et la musique joue un rôle majeur. Il est ainsi possible de profiter de la &#8220;fiesta de Verdiales&#8221; qui a lieu dans la rue Larios et sur la plaza del Obispo ou du festival international de folklore sur la plaza la Marina. Pour les plus petits est organisée la &#8220;Feria Mágica&#8221; qui consiste en de multiples activités favorisant l’imagination et la créativité à travers le jeu et la bonne humeur. </span></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">Dans les bars, cafés et &#8220;casetas&#8221; (stands installés pour l’occasion), les plus grands pourront savourer les vins locaux tout en dégustant une grande variété de tapas. </span></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">A 21h30, le premier samedi de la Feria, le maire de la ville allume, entouré d’une foule abondante, les illuminations qui éclaireront pendant neuf nuits le Real de la Feria de Malaga. C’est le début du fonctionnement des casetas, attractions et autres stands où un public toujours plus nombreux viendra se divertir et faire la fête toute la nuit. A la Feria de Malaga, l’entrée dans l’une des 240 casetas est libre et gratuite ce qui permet à plusieurs centaines de milliers de personnes de profiter quotidiennement de tous types de musique et d’ambiance (flamenco, malagueñas, verdiales, sevillanas, orchestre, musique commerciale, etc.).</span></p>
<p style="text-align:center;"><img src="http://www.ajemalaga.org/uploads/galeria_file_foto_287.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">Enfin, le dernier jour de la Feria, à 22h30 a lieu le spectacle de clôture et, à minuit, un feu d’artifice est tiré pour conclure en beauté cette semaine de fête.</span></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">La Feria de Malaga est donc une occasion supplémentaire pour aller visiter la ville de <a href="http://www.vacancesespagne.fr/vacancesrandonnee_malaga-costa+del+sol--650.html" target="_blank">Malaga</a> et le sud de l’Espagne, découvrir sa culture et ses traditions, tout en profitant du soleil et de la plage. Alors, n’hésitez plus et partez en famille ou entre amis, louez une <a title="villa sur la plage" href="http://www.vacancesespagne.fr" target="_blank">villa sur la plage</a> et passez des vacances inoubliables.</span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La volonté]]></title>
<link>http://reinedespommes.wordpress.com/2008/07/14/642/</link>
<pubDate>Mon, 14 Jul 2008 20:52:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pomme</dc:creator>
<guid>http://reinedespommes.wordpress.com/2008/07/14/642/</guid>
<description><![CDATA[  Il paraît que l&#8217;aigle est l&#8217;être vivant le plus fidèle. Quand il choisit une compagne,]]></description>
<content:encoded><![CDATA[  Il paraît que l&#8217;aigle est l&#8217;être vivant le plus fidèle. Quand il choisit une compagne,]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La célébration des Russ]]></title>
<link>http://barevelstand.wordpress.com/2008/05/06/la-celebration-des-russ/</link>
<pubDate>Tue, 06 May 2008 09:44:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>dianealexandra</dc:creator>
<guid>http://barevelstand.wordpress.com/2008/05/06/la-celebration-des-russ/</guid>
<description><![CDATA[Russ est un phénomène culturel norvégien fondé sur une tradition provenant du Danemark. Lorsque les ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Russ est un phénomène culturel norvégien fondé sur une tradition provenant du Danemark. Lorsque les élèves terminent le lycée, ils se font appeler Russ, et célèbrent l&#8217;occasion en festoyant et appliquant des coutumes propres à la tradition. Ces réjouissances atteignent leur apogée le jour de la fête nationale, qui a lieu le 17 mai. Là ils participent au défilé, qui marque la fin de ce rite de passage.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-291" src="http://barevelstand.wordpress.com/files/2008/05/13.jpg" alt="" width="500" height="172" /><br />
<em><img class="alignnone size-full wp-image-291" src="http://barevelstand.wordpress.com/files/2008/05/5.jpg" alt="" width="500" height="172" /></em></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-293" src="http://barevelstand.wordpress.com/files/2008/05/12.jpg" alt="" width="500" height="172" /></p>
<p><em>Clichés extraits du livre <a href="http://www.thenorwegianway.net/"><span style="text-decoration:underline;">The Norwegian Way</span></a>, de Jørn Tomter.</em></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La boisson]]></title>
<link>http://barevelstand.wordpress.com/2008/05/04/la-boisson/</link>
<pubDate>Sun, 04 May 2008 14:57:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>dianealexandra</dc:creator>
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<description><![CDATA[(Le grand guide de la Norvège, Gallimard, 1992) Le premier samedi soir qu&#8217;on passe à Oslo est ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:left;">(<em>Le grand guide de la Norvège, Gallimard, 1992</em>)</p>
<p><em><span style="font-family:'Times New Roman';font-size:small;"><strong>Le premier samedi soir</strong> qu&#8217;on passe à Oslo est souvent une expérience qu&#8217;on n&#8217;oublie pas. Au fil de la promenade, on est surpris du nombre de Norvégiens ivres qu&#8217;on rencontre sur son chemin. Si l&#8217;on est invité chez des amis, il faut s&#8217;attendre à les voir s&#8217;enivrer.</span></em></p>
<p style="text-align:justify;"><em><span style="font-family:'Times New Roman';font-size:small;"><strong>La réglementation</strong> en matière d&#8217;alcool, dans l&#8217;ensemble de la Scandinavie, est draconienne: prison ferme pour les automobilistes éméchés, interdiction de toute publicité pour l&#8217;alcool. Il existe de nombreuses associations de lutte contre l&#8217;alcoolisme. Chaque municipalité entretient un &#8220;comité de sobriété&#8221; et des régions entières pratiquent la prohibition. Alcool et prohibition sont donc deux sujets d&#8217;une actualité brûlante en Norvège et, souvent, les hôtes ouvrent devant leurs invités un débat sur la question.</span></em></p>
<p><em><span style="font-family:'Times New Roman';font-size:small;"><strong>La prohibition</strong> a toujours plus ou moins existé en Norvège. Au XXè s., la question de la prohibition a fait et défait des gouvernements. Et notamment en 1923, lorsque fut décrété un embargo total sur l&#8217;alcool, embargo qui ne put être respecté car la France et le Portugal étaient les principaux acheteurs de poisson norvégien, et ils le payaient sous forme de litres de vin. On fit donc une exception pour le vin français, mais dans la limite de 400.000 litres par an.</span></em></p>
<p style="text-align:justify;"><em><span style="font-family:'Times New Roman';font-size:small;"><strong>Le gouvernement </strong>suivant abolit la prohibition. Il nationalisa l&#8217;importation et la distribution d&#8217;alcool en Norvège, ce qui fait de l&#8217;État norvégien le plus gros acheteur d&#8217;alcool du monde. Ironie du sort pour un pays dont les dirigeants veulent contrôler les abus d&#8217;alcool.</span></em></p>
<p style="text-align:justify;"><em><span style="font-family:'Times New Roman';font-size:small;"><strong>Tout comme en Suède</strong>, l&#8217;alcool en Norvège est vendu dans des magasins d&#8217;État de la société    <a href="http://www.vinmonopolet.no/is-bin/INTERSHOP.enfinity/WFS/store-vmp-Site/no_NO/-/NOK/viewCMS-Start?id=381">Vinmonopolet</a>, qui a le monopole du commerce des vins et spiritueux. Le client s&#8217;y sent aussi à  l&#8217;aise que dans une salle d&#8217;attente de dentiste, tant on a eu souci d&#8217;éviter tout ce qui peut associer l&#8217;alcool au plaisir. Il faut avoir au moins dix-huit ans pour avoir le droit d&#8217;y faire ses courses. Mais grâce à ces magasins, l&#8217;alcool est en vente libre en Norvège, même si les prix se veulent encore dissuasifs.</span></em></p>
<p style="text-align:justify;"><em><span style="font-family:'Times New Roman';font-size:small;"><strong>Cela dit</strong>, ce sont les conseils municipaux qui accordent les licences de vente d&#8217;alcool aux restaurants et aux cafés. Et certaines régions sont réputées pour être plus strictes que d&#8217;autres à cet égard. Dans l&#8217;ouest de la Norvège, notamment, on peut arriver dans des endroits où l&#8217;on ne sert pas une goutte d&#8217;alcool aux repas à 100 km à la ronde! En outre, la coutume qui voulait autrefois qu&#8217;on ne boive pas ni ne serve à boire le dimanche est encore beaucoup plus respectée qu&#8217;on ne veut bien l&#8217;admettre.</span></em></p>
<p style="text-align:justify;"><em><span style="font-family:'Times New Roman';font-size:small;"><strong>Toutes ces mesures</strong> visent, on l&#8217;aura compris, à décourager le consommateur. Et de fait, les statistiques montrent qu&#8217;on consomme relativement moins d&#8217;alcool en Norvège que dans les autres pays d&#8217;Europe. En effet, les Norvégiens ne boivent jamais les jours de travail aux repas. Ils se contentent d&#8217;eau ou de lait.</span></em></p>
<p style="text-align:justify;"><em><span style="font-family:'Times New Roman';font-size:small;"><strong>Dans ce contexte</strong>, on peut se demander pourquoi la consommation d&#8217;alcool leur pose un tel problème. On peut invoquer ici plusieurs raisons.</span></em></p>
<p style="text-align:justify;"><em><span style="font-family:'Times New Roman';font-size:small;"><strong>D&#8217;abord l&#8217;attrait</strong> de l&#8217;interdit, surtout chez les jeunes, excite les convoitises. Il faut parler également du fait que les Norvégiens ne savent pas boire et rester sobres à la fois. Comme ils se contentent d&#8217;eau ou de lait toute la semaine pour accompagner leurs repas, lorsqu&#8217;ils se mettent à boire les jours de congé, c&#8217;est pour s&#8217;enivrer méthodiquement. Cette perte de conscience collective conserve conserve un caractère organisé, qui donne à penser que ce comportement fait partie des moeurs norvégiennes. Cela a certes un côté pour le moins déconcertant pour le visiteur, mais déconcertés, les Norvégiens le sont sans doute aussi en nous voyant déboucher une bouteille à chaque repas.</span></em></p>
<p style="text-align:justify;"><em><span style="font-family:'Times New Roman';font-size:small;"><strong>On a aussi </strong>souvent invoqué les rigueurs du climat pour tenter d&#8217;expliquer cette façon de boire qu&#8217;ont les Norvégiens. C&#8217;est peut-être vrai en ce sens que, l&#8217;hiver étant long, les Norvégiens ont très tôt été confrontés à des difficultés de conservation de la nourriture, qu&#8217;ils résolvaient par la salaison. Les énormes quantités de sel ingurgitées expliqueraient la soif inextinguible dont ils ont souffert de tout temps.</span></em></p>
<p style="text-align:center;"><img class="size-full wp-image-289 aligncenter" src="http://barevelstand.wordpress.com/files/2008/05/logo.gif" alt="" width="76" height="76" /></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Il était une fois le bunad]]></title>
<link>http://barevelstand.wordpress.com/2008/04/27/il-etait-une-fois-le-bunad/</link>
<pubDate>Sun, 27 Apr 2008 02:19:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>dianealexandra</dc:creator>
<guid>http://barevelstand.wordpress.com/2008/04/27/il-etait-une-fois-le-bunad/</guid>
<description><![CDATA[Le bunad Le bunad est le costume national norvégien. Ce costume symbolise l’identité nationale et cu]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="alignnone size-full wp-image-257" src="http://barevelstand.wordpress.com/files/2008/04/hent_bildecamevmcs.jpg" alt="" width="500" height="374" /></p>
<h1 class="article"><span style="color:#999999;">Le bunad</span></h1>
<p><span style="color:#999999;"></span><!--more--></p>
<p class="articleIngress">Le bunad est le costume national norvégien. Ce costume symbolise l’identité nationale et culturelle du pays. Les Norvégiens portent le bunad lors des grandes occasions : cérémonies privées ou familiales, fêtes et notamment la fête nationale le 17 mai.</p>
<p>Les bunads sont inspirés des vêtements qu’on portait à la campagne en Norvège avant l’ère industrielle. Dans de nombreuses régions, la spécificité du costume remonte parfois au Moyen Age. Dans beaucoup de régions, ces costumes ont été utilisés jusqu’à l’aube du XXème siècle. Dans le Setesdal, le Hallingdal, le Hordaland et certaines parties du Telemark, on les portait tous les jours jusqu’au lendemain de la seconde Guerre Mondiale.</p>
<p><img class="alignnone size-medium wp-image-238" src="http://barevelstand.wordpress.com/files/2008/04/hent_bildeca7kiy12.jpg?w=201" alt="" width="201" height="300" /></p>
<p><img class="alignnone size-thumbnail wp-image-229" src="http://barevelstand.wordpress.com/files/2008/04/braut_ausbergen1.jpg" alt="" width="234" height="306" /></p>
<p>Le grand intérêt pour les costumes traditionnels a commencé au milieu du XIXème siècle, époque marquée par le romantisme national. Les costumes actuels sont soit un prolongement des costumes traditionnels, soit des reconstitutions de costumes plus anciens à partir d’éléments de costumes appartenant à des musées ou à des particuliers. Certaines reconstitutions du début du siècle ne reposaient pas sur une documentation fournie et n’ont donc pas grand chose en commun avec les vêtements réellement utilisés autrefois. Aujourd’hui par contre, on s’efforce de créer des costumes locaux à partir de documents historiques et avec des techniques traditionnelles. La Norvège possède même un Conseil des bunads et costumes traditionnels qui fournit une aide et des informations gratuites au public.</p>
<p><img class="alignnone size-medium wp-image-230" src="http://barevelstand.wordpress.com/files/2008/04/hent_bilde1.jpg?w=300" alt="" width="300" height="222" /></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-231" src="http://barevelstand.wordpress.com/files/2008/04/hent_bilde2.jpg" alt="" width="500" height="356" /></p>
<p><img class="alignnone size-medium wp-image-232" src="http://barevelstand.wordpress.com/files/2008/04/hent_bilde3.jpg?w=219" alt="" width="219" height="300" /></p>
<p><img class="alignnone size-medium wp-image-233" src="http://barevelstand.wordpress.com/files/2008/04/hent_bilde7.jpg?w=234" alt="" width="234" height="300" /></p>
<p><img class="alignnone size-medium wp-image-234" src="http://barevelstand.wordpress.com/files/2008/04/hent_bilde11.jpg?w=206" alt="" width="206" height="300" /></p>
<p>Les costumes traditionnels témoignent de traditions artisanales extrêmement riches, d’une créativité et d’une exubérance remarquable chez des gens ordinaires qui menaient par ailleurs une vie difficile. Les costumes sont de préférence confectionnés à partir de matériaux naturels: lin ou coton pour le chemisier, soie pour le foulard, laine pour les jupes, gilets, vestes, pantalons et chaussettes, lin ou soie pour les coiffes et tabliers. Les broderies représentent très souvent des motifs floraux et de couleurs vives. Les bijoux sont en général en argent et agrémentent la tenue. Il est de coutume de mettre au moins une broche pour tenir le chemisier ou la chemise et des boutons de manchettes. D’autres accessoires peuvent s’ajouter selon les régions : couronnes, ceinturons, boucles d&#8217;oreilles&#8230;</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-235" src="http://barevelstand.wordpress.com/files/2008/04/hent_bildeca0kmkti.jpg" alt="" width="364" height="480" /></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-236" src="http://barevelstand.wordpress.com/files/2008/04/hent_bildeca3csghz.jpg" alt="" width="500" height="369" /></p>
<p><img class="alignnone size-medium wp-image-240" src="http://barevelstand.wordpress.com/files/2008/04/hent_bildeca32r5kv.jpg?w=223" alt="" width="223" height="300" /></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-243" src="http://barevelstand.wordpress.com/files/2008/04/hent_bildeca69o01h1.jpg" alt="" width="361" height="480" /></p>
<p>Très souvent, les bunads sont accompagnés par des bijoux en argent. Les bijoux sont riches et variés. Autrefois, le fermier norvégien plaçait sa fortune dans les bijoux pour les costumes. Ceux-ci étaient surtout nombreux dans le Setesdal et le Telemark. Ils faisaient l’objet de superstitions : on attachait une petite barrette sur la chemise du nouveau-né pour le protéger des gnomes.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://barevelstand.wordpress.com/files/2008/04/hent_bildecacth2uj1.jpg" alt="" width="309" height="480" /></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-247" src="http://barevelstand.wordpress.com/files/2008/04/hent_bildecadyypxk.jpg" alt="" width="500" height="371" /></p>
<p>Chaque région possède un bunad avec ses particularités. Ainsi, le bunad d’Oslo est très différent du bunad de la région de Bergen. Il existe en fait des dizaines de variantes locales. Les régions bien délimitées du Sud et du Sud-Ouest possèdent les costumes traditionnels les plus originaux (Setesdal, Telemark, Hallingdal et Valdres). Dans le Sud-Est, à l’Ouest et jusqu’au Trøndelag et au Nordland, les costumes étaient plus inspirés de la mode européenne.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-249" src="http://barevelstand.wordpress.com/files/2008/04/hent_bildecaft3c1l.jpg" alt="" width="367" height="480" /></p>
<p><img class="alignnone size-medium wp-image-250" src="http://barevelstand.wordpress.com/files/2008/04/hent_bildecagm1u0n.jpg?w=300" alt="" width="300" height="223" /></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-251" src="http://barevelstand.wordpress.com/files/2008/04/hent_bildecagp6wfv.jpg" alt="" width="499" height="387" /></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-253" src="http://barevelstand.wordpress.com/files/2008/04/hent_bildecagr1wz8.jpg" alt="" width="357" height="480" /></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-254" src="http://barevelstand.wordpress.com/files/2008/04/hent_bildecahqm2vv.jpg" alt="" width="500" height="396" /></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://barevelstand.wordpress.com/files/2008/04/hent_bildecaimfd91.jpg" alt="" width="500" height="374" /></p>
<p><img class="alignnone size-medium wp-image-256" src="http://barevelstand.wordpress.com/files/2008/04/hent_bildecajb061c.jpg?w=235" alt="" width="235" height="300" /></p>
<p><img class="alignnone size-medium wp-image-259" src="http://barevelstand.wordpress.com/files/2008/04/hent_bildecao3sz9z.jpg?w=221" alt="" width="221" height="300" /></p>
<p><img class="alignnone size-medium wp-image-260" src="http://barevelstand.wordpress.com/files/2008/04/hent_bildecao4tshm.jpg?w=300" alt="" width="300" height="223" /></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-261" src="http://barevelstand.wordpress.com/files/2008/04/hent_bildecaocsh98.jpg" alt="" width="500" height="379" /></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-262" src="http://barevelstand.wordpress.com/files/2008/04/hent_bildecaovktnx.jpg" alt="" width="500" height="379" /></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-263" src="http://barevelstand.wordpress.com/files/2008/04/hent_bildecapoa0zd.jpg" alt="" width="500" height="333" /></p>
<p><img class="alignnone size-medium wp-image-264" src="http://barevelstand.wordpress.com/files/2008/04/hent_bildecapqqg38.jpg?w=217" alt="" width="217" height="300" /></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-265" src="http://barevelstand.wordpress.com/files/2008/04/hent_bildecaqbc20i.jpg" alt="" width="500" height="395" /></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-267" src="http://barevelstand.wordpress.com/files/2008/04/hent_bildecaqvckbm.jpg" alt="" width="468" height="640" /></p>
<p><img class="alignnone size-medium wp-image-268" src="http://barevelstand.wordpress.com/files/2008/04/hent_bildecarxgsyw.jpg?w=300" alt="" width="300" height="234" /></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-269" src="http://barevelstand.wordpress.com/files/2008/04/hent_bildecaspeq87.jpg" alt="" width="500" height="383" /></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-271" src="http://barevelstand.wordpress.com/files/2008/04/hent_bildecatav69m.jpg" alt="" width="500" height="371" /></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-272" src="http://barevelstand.wordpress.com/files/2008/04/hent_bildecathcvvb.jpg" alt="" width="500" height="325" /></p>
<p><img class="alignnone size-medium wp-image-273" src="http://barevelstand.wordpress.com/files/2008/04/hent_bildecatibqcl.jpg?w=300" alt="" width="300" height="222" /></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-275" src="http://barevelstand.wordpress.com/files/2008/04/hent_bildecav5je8r.jpg" alt="" width="500" height="396" /></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-277" src="http://barevelstand.wordpress.com/files/2008/04/hent_bildecaab12av.jpg" alt="" width="500" height="379" /></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-279" src="http://barevelstand.wordpress.com/files/2008/04/hent_bildecaamf2cr.jpg" alt="" width="348" height="480" /></p>
<p>(<a href="http://www.norvege.no/culture/heritage/bunad.htm">Source</a>)</p>
<p><a href="Aucune"></a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les prénoms norvégiens]]></title>
<link>http://barevelstand.wordpress.com/2008/04/08/les-prenoms-norvegiens/</link>
<pubDate>Tue, 08 Apr 2008 18:39:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>dianealexandra</dc:creator>
<guid>http://barevelstand.wordpress.com/2008/04/08/les-prenoms-norvegiens/</guid>
<description><![CDATA[Voici les 10 prénoms féminins les plus populaires en Norvège en 2007: 1. Sara 2. Thea 3. Emma 4. Jul]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><h1><img class="alignnone size-medium wp-image-128" src="http://barevelstand.wordpress.com/files/2008/04/male.jpg" alt="" width="49" height="63" /> <span style="color:#999999;">Voici les<br />
10 <span style="color:#993300;">prénoms féminins</span><br />
les plus populaires en Norvège en 2007:</span></h1>
<p><!--more--></p>
<blockquote><p><strong>1. Sara</strong><br />
2. Thea<br />
3. Emma<br />
4. Julie<br />
5. Nora<br />
6. Ida<br />
7. Emilie<br />
8. Ingrid<br />
9. Anna<br />
10. Sofie</p></blockquote>
<p>Et les plus répandus sont&#8230;</p>
<blockquote><p>1. 		Anne<br />
2. 		Inger<br />
3. 		Kari<br />
4. 		Marit<br />
5. 		Liv<br />
6. 		Ingrid<br />
7. 		Eva<br />
8. 		Solveig<br />
9. 		Astrid<br />
10. Berit</p></blockquote>
<h1><img class="alignnone size-medium wp-image-129" src="http://barevelstand.wordpress.com/files/2008/04/female.jpg" alt="" width="52" height="60" /><span style="color:#999999;">Les <span style="color:#993300;">prénoms masculins</span> les plus populaires en 2007 sont &#8230;</span></h1>
<p><!--more--></p>
<blockquote><p><strong><span>1. Mathias</span></strong><br />
2. Jonas<br />
3. Markus<br />
4. Alexander<br />
5. Lukas<br />
6. Kristian<br />
7. Magnus<br />
8. Elias<br />
9. Emile<br />
10. Henrik</p></blockquote>
<p>Les plus répandus sont:</p>
<blockquote><p>1. 		Jan<br />
2. 		Per<br />
3. 		Bjørn<br />
4. 		Ole<br />
5. 		Kjell<br />
6. 		Lars<br />
7. 		Arne<br />
8. 		Knut<br />
9. 		Svein<br />
10. 		Hans</p></blockquote>
<h1><span style="color:#999999;">Et <span style="color:#999999;">les </span><br />
<span style="color:#993300;"><span style="color:#999999;">10</span> patronymes</span><br />
les plus courants sont les suivants:</span></h1>
<p><!--more--></p>
<blockquote><p><strong>1. 		Hansen</strong><br />
2. 		Johansen<br />
3. 		Olsen<br />
4. 		Larsen<br />
5. 		Andersen<br />
6. 		Nilsen<br />
7. 		Pedersen<br />
8. 		Kristiansen<br />
9. 		Jensen<br />
10. 		Karlsen</p>
<p> </p></blockquote>
<p> </p>
<h2>Et <a href="http://74.125.79.132/translate_c?hl=no&#38;sl=no&#38;tl=fr&#38;u=http://www.ssb.no/navn/topp10/topp50/1990.html&#38;prev=hp&#38;usg=ALkJrhhECpv-pE3IEe622pPTAPVKR0aicA">ici</a>, les 50 prénoms les plus populaires entre 1990 et 1999!<br />
Et <a href="http://74.125.79.132/translate_c?hl=no&#38;sl=no&#38;tl=fr&#38;u=http://www.ssb.no/navn/topp10/topp50/1960.html&#38;prev=hp&#38;usg=ALkJrhiGYpvwYJj29zUL7Z_-uk4VqgPvsA">là</a> entre 1960 et 1969!<br />
Et <a href="http://74.125.79.132/translate_c?hl=no&#38;sl=no&#38;tl=fr&#38;u=http://www.ssb.no/navn/topp10/topp50/1890.html&#38;prev=hp&#38;usg=ALkJrhjNdAzn7eecAE0x5guwib3Z5__TaA">ici</a> entre 1890 et 1899!</h2>
</div>]]></content:encoded>
</item>

</channel>
</rss>
