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	<title>democratie-participative &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/democratie-participative/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "democratie-participative"</description>
	<pubDate>Fri, 01 Jan 2010 00:14:04 +0000</pubDate>

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<item>
<title><![CDATA[Rue Jules Guesde : on continue à avancer !]]></title>
<link>http://rogervicot.wordpress.com/2009/11/30/rue-jules-guesde-on-continue-a-avancer/</link>
<pubDate>Mon, 30 Nov 2009 21:47:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>rvicot</dc:creator>
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<description><![CDATA[Réunion publique il y a quelques jours en la salle des Canuts du quartier du Marais. Assez peu de mo]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Réunion publique il y a quelques jours en la salle des Canuts du quartier du Marais. Assez peu de monde, pour des enjeux pourtant importants : la <span style="color:#ff0000;"><strong>présentation complète de la rénovation de la rue Jules Guesde, du carrefour Guesde/Albert Thomas au carrefour Emile Zola/Egalité</strong></span>. Presque un kilomètre et e demi, passant par le celèbre &#8220;pont-de-la-rue-jules-guesde&#8221; qui avait bénéficié de travaux de sécurisation d&#8217;urgence cet été&#8230; et la présentation pour la première fois de la <span style="color:#008000;"><strong>passerelle réservée aux modes doux</strong></span> (piétons, vélos). <span style="color:#008000;"><strong>4,8 million d&#8217;€ de travaux, dont 400 000 pour la ville de Lomme et 400 000 pour LMCU. Le reste pris en charge par le Conseil Général du Nord</strong></span>, votre serviteur suivant ce dossier de très près comme vous le savez. Si le délais de chantier sont tenus, tout sera terminé pour juillet 2012 ! Enfin, nous mettons en place un <span style="color:#ff0000;"><strong>atelier d&#8217;urbanisme </strong></span>(avec le comité de quartier, les commerçants, les riverains&#8230;) pour régler la question du <span style="color:#008000;"><strong>stationnement face à l&#8217;entrée du parc du Rossignol rue Victor Hugo</strong></span>. Un bel exercice de concertation et de démocratie participative à vivre dans les mois qui viennent. Les plans la prochaine fois !</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La Voix du Nord : "Moi je" ou la difficile mise en place du conseil de quartier Nord à Roubaix"]]></title>
<link>http://leblog2roubaix.com/2009/11/25/la-voix-du-nord-moi-je-ou-la-difficile-mise-en-place-du-conseil-de-quartier-nord-a-roubaix/</link>
<pubDate>Wed, 25 Nov 2009 04:37:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bruno</dc:creator>
<guid>http://leblog2roubaix.com/2009/11/25/la-voix-du-nord-moi-je-ou-la-difficile-mise-en-place-du-conseil-de-quartier-nord-a-roubaix/</guid>
<description><![CDATA[Bel article signé par Wilfried Hecquet dans la Voix de ce lundi 23 novembre. Ca rappelle évidemment ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;"><a href="http://farm3.static.flickr.com/2551/4128767733_bddfa2c137_b.jpg"><img class="aligncenter" src="http://farm3.static.flickr.com/2551/4128767733_bddfa2c137.jpg" alt="" width="438" height="450" /></a>Bel article signé par <strong>Wilfried Hecquet</strong> dans <a title="La Voix du Nord" href="http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Roubaix/actualite/Secteur_Roubaix/2009/11/23/article_moi-je-ou-la-difficile-mise-en-place-d.shtml" target="_blank">la Voix de ce lundi 23 novembre</a>. Ca rappelle évidemment <a href="http://wp.me/p1JJU-rx">celui de Brigitte Lemery</a> de l&#8217;an passé, sur la crainte d&#8217;instrumentalisation des habitants tirés au sort pour les conseils consultatifs nouvelle génération&#8230; mais on était quand même loin d&#8217;imaginer que ça générerait l&#8217;expression de <a href="http://www.nordeclair.fr/Locales/Roubaix/2009/10/25/roms-l-unique-objet-de-leur-ressentiment.shtml" target="_blank">relents xénophobes</a> contre les plus pauvres et d&#8217;intolérance <a href="http://farm3.static.flickr.com/2801/4112331988_83743a8829_o.jpg" target="_blank">à la Culture</a>, à Roubaix.<br />
&#8220;Pas de ça chez nous&#8221; comme leitmotiv <a title="Pas dans mon jardin !" href="http://environnement.wallonie.be/cgi/dgrne/nimby/nimby/pheno_nimby.asp" target="_blank">NIMBY</a> pour négocier la ville, ça va pas être simple !</p>
<p style="text-align:center;">
<p style="text-align:justify;"><!--more--></p>
<p style="text-align:justify;"><a href="http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Roubaix/actualite/Secteur_Roubaix/2009/11/23/article_moi-je-ou-la-difficile-mise-en-place-d.shtml" target="_blank">L&#8217;article original est ici</a>.</p>
<p style="text-align:justify;"><em>ACTUALITÉ ROUBAIX</em></p>
<p><em>« Moi, je&#8230; », ou la difficile mise en place du conseil de quartier Nord à Roubaix<br />
lundi 23.11.2009, 05:03 &#8211; La Voix du Nord</em></p>
<p><em>Légende photo : Fabrice Belin, élu en charge de la démocratie participative, est souvent pris pour cible.<br />
</em></p>
<p style="text-align:justify;"><em>Le nouveau conseil de quartier Nord était réuni en séance plénière, vendredi. Il y a été question de la mise en place des commissions, et de deux sujets qui divisent déjà les conseillers : l&#8217;arrivée de l&#8217;oeuvre de Wim Delvoye (et plus largement la place accordée à la culture) ; et l&#8217;installation de cinq bungalows pour des familles Roms.</em></p>
<p style="text-align:justify;"><em>PAR WILFRIED HECQUET</em></p>
<p style="text-align:justify;"><em>Autant le dire tout de suite : il y a des jours où l&#8217;on n&#8217;aimerait pas s&#8217;appeler Fabrice Belin. L&#8217;élu roubaisien en charge, notamment, de la démocratie participative, a décidément fort à faire avec le dossier des conseils de quartier. Décriés avant même leur lancement, ils commencent désormais à oeuvrer. Mais si la démocratie participative, ça peut paraître très facile sur le papier, cela est une autre paire de manches dans la réalité. Chacun voit bien souvent midi à sa porte, et même la simple mise en place d&#8217;un débat constructif fait parfois figure de montagne infranchissable. La somme d&#8217;intérêts individuels ne sert jamais mécaniquement l&#8217;intérêt commun.</em></p>
<p style="text-align:justify;"><em><strong>Wim Delvoye.</strong><br />
On vous a déjà parlé à plusieurs reprises de l&#8217;arrivée prévue d&#8217;une sculpture de l&#8217;artiste Wim Delvoye, face à la résidence Latine (le long de l&#8217;avenue des Nations-Unies). Le projet, porté par le comité de quartier de l&#8217;Hommelet et sur lequel travaille une commission de travail des conseils de quartier, est loin de faire l&#8217;unanimité. Dès l&#8217;évocation du projet, Mme Duquesne (CNL Latine) monte sur ses ergots : elle s&#8217;oppose fermement au lieu d&#8217;implantation de cette oeuvre d&#8217;art, arguant notamment que « la résidence Latine, c&#8217;est l&#8217;Alma ». On dirait plutôt la Fosse aux Chênes. Mais en tout cas, pour elle, ce n&#8217;est pas l&#8217;Hommelet. « Je n&#8217;aime pas trop ces réunions où on oppose les uns aux autres, interviendra Fabrice Belin, tentant de calmer les esprits. Il faut dépasser ça et construire. » Difficile pour lui de se faire entendre, cela repart de plus belle avec cette habitante : « C&#8217;est bien beau, on met en place une statue, mais dans mon quartier on ne fait rien du tout pour moi ! » Et d&#8217;évoquer des soucis visiblement personnels, réclamant une solution immédiate tout en invectivant Fabrice Belin. L&#8217;élu devra à nouveau apaiser les tensions : « Madame, ne me faites pas de procès d&#8217;intention. » Il sera aidé par une membre du conseil de quartier : « Il faut laisser le temps de mettre les choses en place, on ne peut pas construire la Tour Eiffel en un jour ! » Mais cet autre habitant n&#8217;a semble-t-il pas reçu le message. Il enchaîne sur le problème d&#8217;une place située « à côté de chez moi, qui est devenue un véritable dépotoir et personne ne fait rien ». Nouvelle intervention de Fabrice Belin : « Le conseil de quartier n&#8217;est pas une instance municipale. S&#8217;il vous plaît, laissez les choses démarrer&#8230; » Et Wim Delvoye là-dedans ? Eh bien, justement, un membre du conseil de quartier trouve ça un peu gros : « Aller à Londres pour voir un atelier, faire du voyage, en quoi cela est-il une expertise ? », faisant référence au travail du comité de quartier de l&#8217;Hommelet en lien avec l&#8217;artiste.</em></p>
<p style="text-align:justify;"><em>Un autre n&#8217;est pas d&#8217;accord, et trouve que le conseil de quartier est là aussi pour « mettre en avant la culture ». Bruno Lestienne, du comité de quartier de l&#8217;Hommelet, tente d&#8217;expliquer que l&#8217;oeuvre est un prétexte pour « sensibiliser les habitants du quartier à l&#8217;art contemporain ». Avec un travail de fond engagé pour que les riverains s&#8217;approprient cette oeuvre. Le directeur de l&#8217;association Art Connexion, impliqué dans ce projet, enchérit : « La culture, l&#8217;art, ça a une autre fonction que purement décorative. mais pour le comprendre, il faut des clés. Cet artiste est venu dans le quartier, rencontrer des gens. Et lorsqu&#8217;on est allé à Londres, c&#8217;était pour voir des oeuvres d&#8217;art fortes, commentées par des experts, pour justement avoir les clés pour comprendre. » Un membre du conseil de quartier n&#8217;est pas convaincu : « Il doit y avoir d&#8217;autres financements pour le culturel, il ne faut pas utiliser le fond d&#8217;expertise du conseil de quartier. » Car voilà justement la question cruciale : le conseil de quartier va-t-il donner son accord à la mobilisation d&#8217;un fond d&#8217;expertise pour faire avance le projet ? Ce sera finalement non, par onze votes contre et huit pour.</em></p>
<p style="text-align:justify;"><em><strong>Roms.</strong><br />
Un autre sujet a en revanche obtenu une majorité de votes pour, et le fond d&#8217;expertise sera donc mobilisé en ce qui concerne la future installation de cinq bungalows pour des familles Roms entre les rues d&#8217;Alger et de Mascara. L&#8217;on sait que bon nombre d&#8217;habitants sont farouchement opposés à cette arrivée de nouveaux voisins. On sait aussi que la municipalité va faire débuter prochainement, quoi qu&#8217;il arrive, les travaux. Mais l&#8217;idée est ici de permettre aux habitants, via le conseil de quartier, d&#8217;avoir un avis juridique pour examiner tous les moyens de s&#8217;opposer à cette implantation.</em></p>
<p style="text-align:justify;"><em>Vendredi, des habitants et des élus d&#8217;opposition présents ont aussi rappelé à quel point ils regrettaient « le manque de concertation » sur ce dossier. On n&#8217;a pas fini d&#8217;en parler. •</em></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le Conseil Economique et Social Régional d'Aquitaine fait le point sur les corps intermédiaires dans la démocratie d'aujourd'hui ]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/11/13/le-conseil-economique-et-social-regional-daquitaine-fait-le-point-sur-les-corps-intermediaires-dans-la-democratie-daujourdhui/</link>
<pubDate>Fri, 13 Nov 2009 13:07:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/11/13/le-conseil-economique-et-social-regional-daquitaine-fait-le-point-sur-les-corps-intermediaires-dans-la-democratie-daujourdhui/</guid>
<description><![CDATA[aqui.fr, Solène Méric, le 11 novembre 2009 Le Conseil Economique et Social Régional d&#8217;Aquitain]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://">aqui.fr</a>, Solène Méric, le 11 novembre 2009</p>
<p><a href="http://www.aqui.fr/politiques/le-conseil-economique-et-social-regional-d-aquitaine-fait-le-point-sur-les-corps-intermediaires-dans-la-democratie-d-aujourd-hui,2559.html" target="_self">Le Conseil Economique et Social Régional d&#8217;Aquitaine fait le point sur les corps intermédiaires dans la démocratie d&#8217;aujourd&#8217;hui </a></p>
<p><strong>A l&#8217;heure où les notions de « démocratie participative » et de « concertations élargies » se multiplient dans les discours et les procédures administratives, la démocratie et les citoyens ont-ils encore besoin des « corps intermédiaires » ? En d&#8217;autres termes, les représentants de la société civile au sein du Conseil Economique et Social Régional ont-ils encore un rôle à jouer dans le débat sociétal ? </strong>Telle était la délicate question posée ce mardi 10 novembre à Hubert Hubrecht, professeur de droit public à l&#8217;IEP Bordeaux, et Sandrine Rui, directeur du département de sociologie (Université Bordeaux 2), lors du colloque du CESR sur le thème de « <strong>La démocratie ou quand l&#8217;esprit public parle à travers les corps intermédiaires</strong> ».</p>
<p>Selon Hubert Hubrecht, <strong>les corps intermédiaires, c&#8217;est-à-dire les représentants de la société civile, « apparaissent a priori comme concurrents de la représentation politique ». Cette concurrence se baserait</strong>, selon l&#8217;universitaire, <strong>sur le fait que ce sont deux types de représentation d&#8217;une même population ou de mêmes enjeux.</strong> Cela dit, Hubert Hubrecht, précise également qu&#8217;au lieu de concurrence, « <strong>il y a en réalité une complémentarité</strong> ». Celle -ci s&#8217;explique par le fait que <strong>les corps intermédiaires font écho à « une représentation plus vaste que la représentation politique dans le sens où elle va au-delà de la variable de la communauté nationale ». Au-delà de la citoyenneté donc, les corps complémentaires représentent des intérêts de groupe, des intérêts professionnels, bref des intérêts de projets spécifiques</strong>.</p>
<p>Il va même plus loin en considérant le caractère fusionnel de ces deux modes de représentations en raison de « l&#8217;absence d&#8217;étanchéité entre ces deux univers ». D&#8217;abord parce que le CESR se situe physiquement dans le cadre politique régional et ensuite parce que « le CESR est souvent une phase d&#8217;apprentissage vers la fonction politique. De même, de nombreux politiques qui arrêtent leur carrière, s&#8217;investissent souvent dans des associations, et entrent ainsi dans une des catégories des corps intermédiaires. » Au final, il y a donc une « interpénétration de la représentation politique et de la représentation de la société civile ».</p>
<p><strong>La démocratie participative, un nouveau champ de l&#8217;activité des corps intermédiaires ?</strong></p>
<p><strong>Cela dit, puisque les corps intermédiaires sont complémentaires de la représentation politique, comment organiser leur place dans une démocratie que l&#8217;on veut de plus en plus participative ? Où placer les corps intermédiaires, si la démocratie tend de plus en plus à donner directement la parole aux personnes concernées ? En bref, quelle est la place et y&#8217;a-t-il une place des corps intermédiaires, dans l&#8217;organisation du « débat sociétal » ?</strong></p>
<p>A cette question, Hubert Hubrecht considère que loin d&#8217;être une limite, cette ouverture de la discussion offre un nouveau champ de l&#8217;activité des corps intermédiaires. Lors de la table ronde, ce point de vue a été confirmé par Sandrine Rui, directeur du département de sociologie, Université Bordeaux 2. Selon elle, « <strong>la vivacité et la richesse des discussions est indéniable lorsque les corps intermédiaires participent au débat. En leur absence, on constate que le débat se résoud très rapidement en un consensus par manque de capacité à débattre.</strong> »</p>
<p>Mais, selon Sandrine Rui, les corps intermédiaires sont « plutôt hostiles aux espaces de discussions ouverts car <!--more-->ils craignent d&#8217;y perdre le privilège du travail au corps à corps avec les politiques », et donc de manière incidente, leur effectivité normative. Cela dit, elle met également en avant que « par ces nombreux espaces de discussion, les représentants de la société civile trouvent l&#8217;occasion d&#8217;entendre des pratiques ou des témoignages qui ont habituellement peu d&#8217;audience, et ainsi, d&#8217;enrichir leur propre réflexion ». Au final, avec l&#8217;intervention de corps institués au sein des débats participatifs, c&#8217;est la démocratie dans sa globalité qui en sort gagnante.</p>
<p>&#160;</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Pour une démocratie plus participative]]></title>
<link>http://pourquedemainsoit.wordpress.com/2009/11/08/pour-une-democratie-plus-participative/</link>
<pubDate>Sun, 08 Nov 2009 15:12:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Jimmy St-Gelais</dc:creator>
<guid>http://pourquedemainsoit.wordpress.com/2009/11/08/pour-une-democratie-plus-participative/</guid>
<description><![CDATA[La démocratie au Québec est en crise.  Le taux de participation à tous les niveaux du gouvernement e]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="alignright size-medium wp-image-2946" title="art081201121922" src="http://pourquedemainsoit.wordpress.com/files/2009/11/art081201121922.jpg?w=300" alt="art081201121922" width="300" height="244" />La démocratie au Québec est en crise.  Le taux de participation à tous les niveaux du gouvernement est en baisse dans la foulée de tous les scandales qui ont accablé le monde politique.</p>
<p>La dégradation du sentiment démocratique appelle à une revalorisation du devoir citoyen par un recentrage de l’électeur dans la prise de décision politique.</p>
<p>Au-delà de la volonté de revoir les règles entourant le financement des partis politiques, il y a une constatation de plus en plus évidente : la démocratie représentative vient de démontrer ses limites et a peut-être atteint son stade de non-viabilité.  Ou, dû moins, elle devrait être agrémentée d’une participation citoyenne plus directe afin de rétablir la crédibilité du processus démocratique.</p>
<p>La <a href="http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-quebecoise/200911/02/01-917759-le-dge-veut-creer-un-jury-citoyen.php">récente proposition </a>du Directeur général des élections, Marcel Blanchet, va en ce sens.  La formation éventuelle d’un jury citoyen délibérant sur le dossier du financement politique est un pas vers une réappropriation, même partielle, des centres décisionnels par les citoyens après une dérive concentrant le pouvoir dans les mains de professionnels de la politique, de technocrates et de lobbys d’affaires infiltrés dans toutes les sphères de l’autorité publique. </p>
<p>Les partis politiques officiels, PQ, PLQ et ADQ, ont pourtant rejeté l’idée du DGE car l’établissement d&#8217;un tel exercice participatif rapprochant les électeurs des leviers politiques édulcorerait leur influence déterminante sur la chose politique.</p>
<p>Le temps est désormais venu de retourner le pouvoir dans les mains de ceux à qu’il appartient de droit et pour ce faire nous pouvons nous inspirer de plusieurs exemples de part le monde de démocratie participative (comme dans les cantons suisses par exemple).</p>
<p>Il est plus que jamais nécessaire de cesser d’apprécier l’électeur comme un enfant dont l’élu serait le parent et de l’impliquer enfin dans la gérance politique à l&#8217;aide de jurys citoyens, de budgets participatifs, de sondages délibératifs ou de référendums car la démocratie québécoise vient de dépasser son stade infantile et demande d’atteindre sa maturité.</p>
<p>À lire:</p>
<p><a href="http://pourquedemainsoit.wordpress.com/2009/10/22/collusion-dans-la-construction-et-moeurs-politiques/">Collusion dans la construction et mœurs politiques</a></p>
<p><a href="http://pourquedemainsoit.wordpress.com/2009/05/02/la-machine-a-magouille-des-liberaux/">La machine à magouille des libéraux</a></p>
<p><a href="http://pourquedemainsoit.wordpress.com/2008/07/10/l%e2%80%99argent-parle-chez-les-conservateurs/">L’argent parle chez les conservateurs</a></p>
<p><a href="http://pourquedemainsoit.wordpress.com/2007/07/29/une-loi-vide-de-sens/">Une loi vide de sens</a></p>
<p><a href="http://pourquedemainsoit.wordpress.com/2007/05/20/une-democratie-plus-equitable/">Une démocratie plus équitable</a></p>
<p><a title="Permalien" href="http://pourquedemainsoit.wordpress.com/2008/04/26/pour-en-finir-avec-la-corruption-politique/">Pour en finir avec la corruption politique</a><a href="http://pourquedemainsoit.wordpress.com/2009/05/02/la-machine-a-magouille-des-liberaux/"></a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Crise climatique et fin du pétrole : Démarrer une initiative de transition]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/11/08/crise-climatique-et-fin-du-petrole-demarrer-une-initiative-de-transition/</link>
<pubDate>Sat, 07 Nov 2009 23:21:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/11/08/crise-climatique-et-fin-du-petrole-demarrer-une-initiative-de-transition/</guid>
<description><![CDATA[Démarrer une initiative de transition Worldies, Pierre, Trièves après pétrole, le 5 novembre 2009 Sc]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a title="plus de détails sur  Démarrer une initiative de transition" href="http://aprespetrole.unblog.fr/2009/10/12/demarrer-une-initiative-de-transition/">Démarrer une initiative de transition</a></p>
<p><a href="http://">Worldies</a>, Pierre, <a title="Voir tous les articles dans Trièves après pétrole" href="http://www.worldies.com/category/ailleurs/trieves-apres-petrole/">Trièves après pétrole</a>, le 5 novembre 2009</p>
<p>Schématiquement, lancer une initiative de transition peut se découper en trois phases :</p>
<p>- <strong>préparation</strong>, à l&#8217;issue ou pendant laquelle se créer le groupe de départ ;</p>
<p>- <strong>sensibilisatio</strong>n, à l&#8217;issue de laquelle le groupe de départ se dissout pour laisser place à un groupe de pilotage plus large et plus représentatif de la population ;</p>
<p>- <strong>action</strong>.</p>
<p>À Trièves Après-Pétrole, nous en sommes à la fin de la préparation, aussi nous ne parlerons que de cette étape pour le moment.</p>
<p><strong>Un peu d&#8217;histoire…</strong></p>
<p><strong>L&#8217;initiative Trièves Après-Pétrole a été relativement facile à démarrer : le Trièves est un territoire rural relativement petit, très dynamique, où il est facile de rencontrer les gens et les élus. Les initiatives écologiques et alternatives sont nombreuses, les élus sont sensibles à ces thèmes, les collectivités expérimentent, tout le monde se connaît dans ces réseaux et en dehors. Il n&#8217;a donc pas été complexe de rassembler un premier groupe de personnes prêtes à soutenir l&#8217;initiative.</strong></p>
<p><strong>Néanmoins, l&#8217;incrédulité à laquelle on se heurte quand on aborde le pic pétrolier, le choc que cela représente généralement pour les gens et l&#8217;ampleur du travail nous ont amené à procéder par étapes. Un principe nous guide depuis le début : ne pas s&#8217;adresser au public avant d&#8217;être prêts, c&#8217;est-à-dire ne pas précipiter les chose au risque de rencontrer un échec. De fait, nous avons réfléchi un an avant de lancer l&#8217;initiative en septembre 2008, et depuis nous réunissons informations et outils pédagogiques en vue de la phase de sensibilisation du public, qui débutera début avril 2009.</strong></p>
<p><strong>… et quelques conseils</strong></p>
<p>- <strong>Soyez sûr(e) de votre motivation</strong> : <strong>c&#8217;est un travail de longue haleine qui vous amènera à côtoyer beaucoup de gens, avec tous les hauts et les bas des relations humaines. Un goût pour la pédagogie, l&#8217;écoute des autres et les réalisations concrètes est crucial.</strong> Une approche purement intellectuelle risque de ne pas aller bien loin. Soyez prêt(e) à partager l&#8217;aventure avec des gens très différents de vous par leurs histoires, leurs sensibilités et leurs motivations.</p>
<p>- <strong>Choisissez une échelle d&#8217;action cohérente et à votre mesure</strong> (commune, terroir, canton, quartier) ; commencer trop grand risque de vous épuiser et de vous éloigner du terrain.</p>
<p>- <strong>Commencez par rencontrer les gens qui agissent et qui ont une expérience dans l&#8217;écologie, les alternatives, la décroissance, la sensibilisation du public, la démocratie participative, l&#8217;éducation populaire</strong>. Faites-leur connaissance et faites-vous connaître. sachez ce qu&#8217;ils font.</p>
<p>- La crédibilité est un facteur important : il est plus facile d&#8217;être écouté et de convaincre si <!--more-->l&#8217;on est reconnu ou si l&#8217;on représente une structure reconnue. À défaut de l&#8217;être soi-même, trouver un ou des porte-parole en qui les gens peuvent avoir confiance. N&#8217;hésitez pas à aller chercher ailleurs des personnes compétentes.</p>
<p>- Informez-vous bien sur le pic pétrolier et ses conséquences, sur les facteurs économiques et sur les différents concepts de la transition : vous aurez à vaincre l&#8217;incrédulité et à répondre à de nombreuses questions, soyez sûr(e) de vous. Il vaut mieux agir sur la base d&#8217;un bonne compréhension que sur une simple conviction.</p>
<p>- Quand vous sentez les choses mûres, entourez-vous de quelques personnes (au moins 3) aussi déterminées que vous à travailler sur le long terme. Soyez clair(e) sur les objectifs et l&#8217;engagement que l&#8217;initiative implique. Mettez-vous en relation avec des groupes existants pour bénéficier de leur expérience.</p>
<p>- Avant de vous adresser au public, mettez au point votre organisation et votre communication : de quoi allez-vous parler, comment, avec quels supports (films, diaporamas, schémas, jeux, etc.), par quels canaux (réunions, projections, articles dans les journaux, émissions de radio, etc.). Les différents publics (grands public, jeunesse, élus, entreprises) demandent des communications différentes.</p>
<p>- Plusieurs séances d&#8217;information, dans différents lieux et auprès de différents publics seront nécessaire avant que votre initiative commence à faire parler d&#8217;elle. Il est important de bien toucher un large public et pas seulement les convaincus.</p>
<p>- Armez-vous de confiance, d&#8217;ouverture et de compréhension, soyez apte à la remise en question (demandez-vous ce qui n&#8217;a pas fonctionné avant de considérer que les “autres” ne comprennent rien), n&#8217;ayez pas peur de remettre l&#8217;ouvrage sur le métier. Rappelez-vous que tout le monde est invité et que “les personnes qui viennent sont les bonnes personnes”, comme le dit Rob Hopkins. Tous les points de vue sont valables, il ne s&#8217;agit pas de convaincre les autres d&#8217;une vérité, mais de créer une dynamique dans l&#8217;ensemble de la population.</p>
<p>- Expérimentez. Vous trouverez certainement des choses que nous n&#8217;avons pas trouvées.</p>
<p><a title="plus de détails sur  Démarrer une initiative de transition" href="http://aprespetrole.unblog.fr/2009/10/12/demarrer-une-initiative-de-transition/">Plus d&#8217;info</a></p>
<p>&#160;</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Grenoble remporte le Grand prix national EcoQuartier 2009]]></title>
<link>http://patrick-guyennon.fr/2009/11/04/grenoble-remporte-le-grand-prix-national-ecoquartier-2009/</link>
<pubDate>Wed, 04 Nov 2009 13:51:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Patrick</dc:creator>
<guid>http://patrick-guyennon.fr/2009/11/04/grenoble-remporte-le-grand-prix-national-ecoquartier-2009/</guid>
<description><![CDATA[Grenoble remporte le Grand prix national EcoQuartier 2009 La ZAC de Bonne, à Grenoble, va servir d’e]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><blockquote>
<h3>Grenoble remporte le Grand prix national EcoQuartier 2009</h3>
<p>La ZAC de Bonne, à Grenoble, va servir d’exemple aux futurs EcoQuartiers destinés à voir le jour en France dans les années à venir. Elle vient en effet d’être auréolée du Grand prix national au palmarès EcoQuartier 2009, organisé par le ministère de l&#8217;Écologie. Une récompense pour ce projet &#8220;<em>exemplaire, porteur d&#8217;excellence globale</em>&#8221; qui doit devenir un quartier durable. Explications et palmarès.</p></blockquote>
<p><a title="Grenoble remporte le Grand prix national EcoQuartier 2009" href="http://j.mp/4EmGHX" target="_blank">Batiactu</a></p>
<h3>Voir aussi</h3>
<ul>
<li><a title="La reconquête urbaine de la caserne de Bonne à Grenoble se veut respectueuse de l'environnement : habitat dense et écosensible, armature végétale et mixité des fonctions y sont notamment mis en œuvre." href="http://j.mp/1CzfJE" target="_blank">Grenoble : un écoquartier dense remplace l’ancienne caserne de Bonne</a></li>
<li><a title="Rares sont les projets distingués par la Conférence nationale de la ville durable à adopter une approche globale." href="http://j.mp/1cgCk5" target="_blank">Ecoquartiers : la France peine à rattraper son retard</a></li>
<li><a title="Autour des engins de chantier, se dessine une ville mixte et compacte, aux architectures variées et aux larges espaces publics." href="http://j.mp/3QQdzn" target="_blank">La caserne De Bonne, quartier modèle et économe du centre de Grenoble</a></li>
<li><a title="Catherine Charlot-Valdieu et Philippe Outrequin, fondateurs de l'association SUDEN pour la promotion du développement urbain durable et auteurs d'ouvrages sur l'urbanisme durable, donnent leur avis sur le Palmarès EcoQuartier 2009." href="http://j.mp/4jUrz9" target="_blank">Palmarès EcoQuartier : &#8220;Identifier des lauréats thématiques revient à nier le caractère transversal du développement durable&#8221;</a> [ajouté le 11 nov. 2009]</li>
</ul>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[PLU : une occasion manquée pour un débat citoyen]]></title>
<link>http://dnvblog.wordpress.com/2009/11/01/plu-une-occasion-manquee-pour-un-debat-citoyen/</link>
<pubDate>Sun, 01 Nov 2009 14:56:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Décidons Notre Ville DNV</dc:creator>
<guid>http://dnvblog.wordpress.com/2009/11/01/plu-une-occasion-manquee-pour-un-debat-citoyen/</guid>
<description><![CDATA[Un exposé clair de la politique de développement de la ville, pour ses habitants, dans le cadre de c]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Un exposé clair de la politique de développement de la ville, pour ses habitants, dans le cadre de ce Grand Paris qui suscite de nombreuses prises de position : telle fut l’entrée en matière de la réunion publique du 15 octobre qui a rassemblé une centaine de personnes malgré une information tardive et limitée. Décidons notre ville est partie prenante des choix stratégiques de la municipalité et prône depuis son origine la démocratie participative.<br />
Notre soutien à ce PLU est assorti d’un profond regret : celui d’une occasion manquée pour un débat citoyen sur la manière de mettre en musique la stratégie exposée et débattue lors de la précédente réunion publique sur le Plan d’Aménagement et de Développement Durable.<br />
Le public a sagement écouté l’exposé du maire. De nombreuses questions, de bon sens, ont fusé de la salle, exprimant des interrogations légitimes ou des propositions : c’est bien la preuve que des citoyens s’intéressent à la vie de leur ville au delà du seuil de leur immeuble ou de leur pavillon.<br />
Quel dommage que ce qu’ont exprimé les intervenants sur leurs besoins, la manière de densifier leur ville, d’évaluer les risques pour l’avenir, de promouvoir des constructions écologiques, économes en énergie … toutes choses liées à leur vécu, n’ait pas été entendu plus tôt quand il était encore temps de débattre, et non seulement d’informer les Cachanais à la veille de la transmission aux élus du dossier soumis à l’approbation du Conseil municipal.<br />
Les habitants ne demandent pas d’écrire le droit, mais que leur parole soit entendue et prise en compte. Notre majorité de gauche a perdu une occasion de faire vivre une démocratie participative, inscrite dans notre programme électoral.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Peu importe celui qui croit gouverner]]></title>
<link>http://jeanneemard.wordpress.com/2009/11/01/peu-importe-celui-qui-croit-gouverner/</link>
<pubDate>Sun, 01 Nov 2009 12:33:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>jeannemard</dc:creator>
<guid>http://jeanneemard.wordpress.com/2009/11/01/peu-importe-celui-qui-croit-gouverner/</guid>
<description><![CDATA[Faut-il rappeler que, peu importe celui ou celle qui sera invité à s&#8217;asseoir sur le trône du m]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="alignright" src="http://greenpack.rec.org/citizens_rights/images/citizens_rights.jpg" alt="" width="167" height="162" />Faut-il rappeler que, peu importe celui ou celle qui sera invité à s&#8217;asseoir sur le trône du maire, le conseil municipal demeure souverain quant à la bonne conduite des affaires de la cité.  Demain, il faudra maintenant travailler à faire de nos villes un espace démocratique où tous les citoyens et citoyennes auront l&#8217;opportunité de faire entendre leur voix et participer aux grands enjeux qui se présentent à nous.</p>
<p><em>&#8220;Les municipalités ne sont pas des « business », contrairement à l’opinion (de certains maires). Mais à voir la façon dont plusieurs sont gérées, on a l’impression que cette opinion repose sur quelque fondement. Il n’est pas inutile de rappeler que ce n’est qu’en 1970 à Montréal et en 1974 dans les autres municipalités que l’on est passé, au Québec, d’une démocratie où seuls les propriétaires avaient le droit de vote à des administrations élues au suffrage universel. Cette démocratie de propriétaires a fait en sorte que les élections municipales ont longtemps été la chasse gardée des notables locaux et des promoteurs, les élus les laquais de la Chambre de commerce. Les choses ont-elles tellement changées ? Un peu, mais si peu&#8230;</em></p>
<p><em>L’un des enjeux majeurs des élections municipales, et des années à venir, demeure donc celui de « démocratiser radicalement la démocratie », pour reprendre l’heureuse formule de Gil Courtemanche. Les citoyens et citoyennes ne sont pas seulement des consommateurs de centres d’achat, mais des êtres de paroles et d’opinions qui sont appelés à inventer sans cesse leur « vivre ensemble ».</em></p>
<p><em>Cogérer les affaires publiques, c’est faire en sorte que les citoyens puissent s’approprier les outils de prise de décision au plan municipal. Il est donc nécessaire qu’ils soient associés à la gestion publique, conjointement aux élus et fonctionnaires, et qu’ils puissent déterminer leurs propres priorités de développement urbain, économique, social et environnemental en s’appuyant sur les valeurs de liberté et d’égalité de chacun, mais aussi sur le principe de l’inclusion. Cette cogestion pourrait dès maintenant s’exercer dans différents secteurs municipaux : plans d’aménagement, budget participatif et plans de développement social, économique, culturel, sportif, de l’habitation, des espaces verts et collectifs, etc.</em>&#8221; <a href="http://www.alternatives.ca/fra/journal-alternatives/publications/archives/2005/volume-12-no-03/article/un-programme-pour-une-democratie?lang=fr">Source</a>: Un programme pour une démocratie municipale participative, inclusive, solidaire &#8211; Lorraine Guay.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[#461 Les jeunes et la democratie participative 2/4 ]]></title>
<link>http://leblog2roubaix.com/2009/10/30/461-les-jeunes-et-la-democratie-participative-24/</link>
<pubDate>Fri, 30 Oct 2009 10:35:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>sophie</dc:creator>
<guid>http://leblog2roubaix.com/2009/10/30/461-les-jeunes-et-la-democratie-participative-24/</guid>
<description><![CDATA[Toujours dans notre série de vidéos réalisée pour l&#8217;OIDP (observatoire international de la dém]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:center;"><span style='text-align:center; display: block;'><br />
<object type="application/x-shockwave-flash" width="400" height="300" data="http://www.vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=7219058&amp;server=www.vimeo.com&amp;fullscreen=1&amp;show_title=1&amp;show_byline=0&amp;show_portrait=0&amp;color=01AAEA"><param name="quality" value="best" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><param name="scale" value="showAll" /><param name="movie" value="http://www.vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=7219058&amp;server=www.vimeo.com&amp;fullscreen=1&amp;show_title=1&amp;show_byline=0&amp;show_portrait=0&amp;color=01AAEA" /></object><br />
</span></p>
<p style="text-align:justify;">Toujours dans notre série de vidéos réalisée pour l&#8217;<a href="http://www.oidp.net/frances/h_que.php" target="_blank">OIDP </a>(observatoire international de la démocratie participative), après Laurine Gaudfrin qui s&#8217;était prêtée au jeu de l&#8217;interview. C&#8217;est ici Brahim Menadi, membre du<a href="http://www.lillemetropole.fr/index.php?p=947&#38;art_id=" target="_blank"> conseil de développement de la LMCU </a>(Lille Metropole Communauté Urbaine), qui nous donne son point de vue sur la démocratie participative.</p>
<p style="text-align:justify;"><em>A voir aussi :<br />
-<a href="http://leblog2roubaix.wordpress.com/2009/10/27/459-les-jeunes-et-la-democratie-participative-14/" target="_blank"> Les jeunes et la démocratie participative 1/4</a></em></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La Voix du Nord : "LeBlog2Roubaix se professionnalise et fait école"]]></title>
<link>http://leblog2roubaix.com/2009/10/29/la-voix-du-nord-leblog2roubaix-se-professionnalise-et-fait-ecole/</link>
<pubDate>Thu, 29 Oct 2009 01:40:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bruno</dc:creator>
<guid>http://leblog2roubaix.com/2009/10/29/la-voix-du-nord-leblog2roubaix-se-professionnalise-et-fait-ecole/</guid>
<description><![CDATA[Paru ce mercredi 28 octobre 09, l&#8217;article de Virginie Boulet pour la Voix du Nord. A lire ici ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:center;"><a href="http://farm4.static.flickr.com/3148/4053300878_3eda1235cc_o.jpg" target="_blank"><img class="aligncenter" title="leBlog2roubaix se professionnalise" src="http://farm4.static.flickr.com/3148/4053300878_87bd645149.jpg" alt="" width="450" height="343" /></a></p>
<p>Paru ce mercredi 28 octobre 09, l&#8217;article de Virginie Boulet pour la Voix du Nord. A lire <a href="http://www.roubaix.maville.com/actu/actudet_--LeBlog2Roubaix-se-professionnalise-et-fait-ecole_loc-1133154_actu.Htm">ici</a> ou ci-dessous.</p>
<p>Plus d&#8217;articles sur leBlog2Roubaix à voir sur <a title="Notre compte FlickR" href="http://www.flickr.com/photos/leblog2roubaix/">FlickR</a>.</p>
<p><!--more--></p>
<p>&#160;</p>
<p><em><span style="color:#000000;">« LeBlog2Roubaix » se professionnalise et fait école</span></em></p>
<p><em><span style="color:#000000;"><strong>Deux embauches pour le comité, qui espère pérenniser ces emplois. :  La Voix du Nord</strong></span></em></p>
<p style="text-align:center;"><em><img class="aligncenter" src="http://www.roubaix.maville.com/photos/2009/10/28/vn_1294280_px_501__w_lavoixdunord_.jpg" alt=" Deux embauches pour le comité, qui espère pérenniser ces emplois. :  La Voix du Nord " width="451" height="266" /></em></p>
<div id="pubDetailArt"><em>Il est l&#8217;un des seuls blogs citoyens en France à utiliser la vidéo, dans l&#8217;optique de développer la démocratie participative. Créé par le comité de quartier de l&#8217;Hommelet, mais traitant de toute l&#8217;actualité locale, Le Blog2Roubaix franchit une étape supplémentaire. PAR VIRGINIE BOULET &#8211; roubaix@lavoixdunord.fr PHOTO « LA VOIX »</em></div>
<div style="text-align:justify;">
<p><em>Le comité de quartier vient en effet d&#8217;embaucher deux salariées : une journaliste, Sophie Magalhaes, titulaire d&#8217;un master professionnel obtenu à La Catho, et Charlotte Causaert, qui a passé un BTS audiovisuel au lycée Jean-Rostand de Roubaix, monteuse vidéo. Fini les reportages de deux heures, bruts de décoffrage, livrés avec un peu de naïveté par Bruno Lestienne !</em></p>
<p><em>C&#8217;est une prestation du comité qui a permis ces deux embauches. Les jeunes femmes sont en CDD, mais le charismatique permanent du comité espère bien que les subventions accordées, voire de nouvelles aides des collectivités locales, permettront de pérenniser ces postes, qui font entrer LeBlog2Roubaix dans une ère post-artisanale. Sans qu&#8217;il renonce pour autant à sa ligne éditoriale : pas de polémiques stériles, mais un micro tendu à ceux qui font Roubaix ou la voudraient autrement, des reportages aussi sur l&#8217;émergence des nouvelles technologies dans la vie locale, ou sur la vie culturelle, des sujets sur des questions de démocratie locale. « De l&#8217;hyperlocal », mais aussi du débat : on se souvient à quel point LeBlog2Roubaix et sa version télé se sont mobilisées pendant les élections, dans la droite ligne de tout ce que le comité a déjà initié pour inciter les Roubaisiens à faire usage de leur droit de vote. « Il ne faut pas compter sur nous pour aller filmer les endroits les plus crades de Roubaix ! », poursuit Bruno Lestienne, tout heureux de voir que LeBlog2Roubaix est reconnu comme modèle d&#8217;une forme émergente de journalisme citoyen. Ses animateurs sont ainsi allés porter la bonne parole à Grenoble, Evry, ou encore Nice, pour la Journée du Journaliste junior (<a href="http://www.cleminice.org/?p=68">JJJ</a>), organisée depuis plusieurs années par l&#8217;académie. À ce jour, Le Blog2Roubaix a publié près de 500 vidéos. Et fait un buzz avec un reportage où l&#8217;on voit Bruno Lestienne se faire quelque peu molester par Rama Yade&#8230; Le souvenir de ce moment le fait sourire, même si le buzz à n&#8217;importe quel prix n&#8217;est vraiment pas ce que recherche l&#8217;initiateur du Blog2Roubaix. Lequel vient aussi de lancer son portail interactif gratuit (<a href="http://netvibes.com/le blog2Roubaix">http://netvibes.com/le blog2Roubaix</a>) qui s&#8217;ajoute aux outils de la communauté virtuelle (comme sa déclinaison en Facebook et Myspace, Skyblog et Twitter). Le portail Netvibes permet en un clin d&#8217;oeil d&#8217;avoir toute l&#8217;information locale : les autres blogs, les blogs politiques roubaisiens, des sites d&#8217;associations, et les médias locaux&#8230; dont votre journal préféré. Il est accessible depuis LeBlog2Roubaix.com dans l&#8217;onglet « communauté ». •</em></p>
</div>
<div style="text-align:justify;"><em>Les rédactions de La Voix du Nord</em></div>
<div style="text-align:justify;"><em>la Voix du Nord</em></div>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La démocratie participative à Orléans : entre Shadocks et pieds nickelés]]></title>
<link>http://placedeletape.wordpress.com/2009/10/28/la-democratie-participative-a-orleans-entre-shadocks-et-pieds-nickeles/</link>
<pubDate>Wed, 28 Oct 2009 22:22:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>CLT</dc:creator>
<guid>http://placedeletape.wordpress.com/2009/10/28/la-democratie-participative-a-orleans-entre-shadocks-et-pieds-nickeles/</guid>
<description><![CDATA[Vous connaissez sans doute cette imparable devise Shadock : &#8220;Pourquoi faire simple quand on pe]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://placedeletape.wordpress.com/files/2009/10/shadok10.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-333" title="shadok10" src="http://placedeletape.wordpress.com/files/2009/10/shadok10.jpg" alt="shadok10" width="284" height="408" /></a>Vous connaissez sans doute cette imparable devise Shadock : &#8220;<em>Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué?</em>&#8220;. Hé bien la ville d&#8217;Orléans semble l&#8217;avoir fait sienne à propos de la mise en place de la fameuse &#8220;démocratie participative&#8221; autoproclamée dans la non moins fameuse &#8220;Charte de la démocratie citoyenne&#8221;. Qu&#8217;on en juge plutôt, à l&#8217;aide du bref rappel des épisodes précédents que j&#8217;ai concocté à votre attention:</p>
<p>1) <strong>P</strong><strong>oint n°1: La mise en place des CMA</strong>, ces &#8220;comités de mobilisation et d&#8217;animation&#8221; qui sont un peu à la démocratie participative ce que l&#8217;avant garde prolétarienne est à la lutte des classes: un petit corps d&#8217;élite, constitué de citoyens ultramotivés et conscientisés, ayant pour tâche de se déployer sur le territoire de la ville tels de pacifiques tirailleurs municipaux. Les CMA &#8220;pilotent&#8221; les CCQ (l&#8217;assemblée anonyme du quartier, composée de tous ses citoyens &#8220;ordinaires&#8221;), et servent d&#8217;interface entre la ville et les habitants de base. Il y en a 12 en tout. Participant à l&#8217;un des ces CMA, je n&#8217;ai personnellement toujours pas bien compris ce que nous étions sensés faire à part nous &#8220;mobiliser&#8221; et adhérer avec enthousiasme aux Merveilleux Projets Municipaux. J&#8217;ai bien compris en revanche que ces instances n&#8217;étaient ni des lieux de décision, ni des instances critiques. La composition des CMA est délibérément byzantine : des élus, des &#8220;personnes ressources&#8221;, choisies presque exclusivement parmi des sympathisants de la majorité municipale, et des citoyens &#8220;volontaires&#8221; (les autres ne le sont sans doute pas) tirés au sort mais pour un an seulement (on ne sait jamais, ils pourraient être en désaccord avec la majorité). Les associations de quartiers en sont exclues es qualité, mais leur président peut y siéger s&#8217;il a donné des gages de loyauté à la majorité. Au programme des CMA: la couleur des poubelles, la distribution des branches de sapin pour Noël, l&#8217;emplacement des cabines téléphoniques.</p>
<p>2) <strong>Point n°2: La mise en place des ateliers</strong>. A l&#8217;intérieur de ces CMA sont sensés se mettre en place des ateliers thématiques rassemblant les membres du CMA qui voudront bien s&#8217;y inscrire. Je ne peux pas encore vous parler de ces ateliers, ceux de mon CMA ne se sont pas encore tenus. Si l&#8217;on estime que dans chaque CMA on a en moyenne 3 ateliers, ce nouveau bidule permet de générer automatiquement au moins 36 micro structures (et autant de réunions).</p>
<p>3) <strong>Point n°3: le &#8220;forum citoyen&#8221;</strong>.  Pour donner un peu de hauteur de vue à tout cela et sortir de la gestion ultra localiste qui caractérise la politique municipale actuelle, on a eu l&#8217;idée de créer un &#8220;forum citoyen&#8221; commun à l&#8217;ensemble de la ville, avec pour ambition affichée d&#8217;y discuter des projets transversaux et structurants. Naturellement, les membres des CMA (et des CCQ) ne sont pas d&#8217;office membres du forum citoyen (trop simple). Il faut s&#8217;y inscrire et suivre une formation spécifique.</p>
<p>4) <strong>Point n°4: La fragmentation du forum citoyen</strong>. Comme un seul forum pour toute la ville, c&#8217;était trop ambitieux, on a décidé de scinder le forum en ateliers thématiques (3) et les ateliers thématiques en &#8220;sessions&#8221; (2 par atelier), afin de perdre de vue la vision globale que l&#8217;instauration du forum citoyen permettait vaguement d&#8217;espérer. On a donc reconstitué 6 groupes.</p>
<p><strong>5) L&#8217;enfumage</strong> : on n&#8217;y comprend plus rien. Les ateliers du forum ont-ils un lien avec ceux des CMA? Comment vont fonctionner les sessions les unes par rapport aux autres? Qui fait quoi? Qui est le référent de qui? Comment s&#8217;articulent ces différentes structures?  Le forum aura-t-il un pouvoir d&#8217;inflexion sur la politique municipale? Quand on sait que les principaux dossiers de la mandature sont déjà bouclés sur le plan technique, on peut douter de la portée de ces réunions.</p>
<p>Surtout, le dispositif est tellement parcellisé, éclaté, fragmenté, qu&#8217;il en devient totalement incompréhensible et désespérément illisible.</p>
<p>6) <strong>Le risque d&#8217;implosion de la démocratie participative</strong>. Voici l&#8217;extrait d&#8217;un message envoyé par Mme Ricard aux membres du CMA Carmes Bannier :&#8221;<em>Nous sommes dans l&#8217;obligation d&#8217;annuler TOUTES LES REUNIONS ET PRE-REUNIONS prévues pour nos différents ateliers : il y a tellement peu d&#8217;inscrits que, même si nous aurions pu y faire du bon travail nous n&#8217;aurions pu nous prévaloir d&#8217;une réelle concertation avec les habitants.</em>.&#8221;</p>
<p>Voilà pour les Shadocks. Sympathiques mais incompétents.</p>
<p>7) <strong>L&#8217;ombre du soupçon</strong>. Il y a une seconde version de la même histoire. C&#8217;est le côté obscur de la farce. Le côté Pieds nickelés. D&#8217;abord quelques faits complémentaires:</p>
<p>- Ce salmigondis institutionnel nous est servi par une <span style="text-decoration:line-through;">boite de communication et de marketing politique </span> &#8220;entreprise de conseil en développement durable, de graphisme pour la presse et de conseil en termes de participation citoyenne&#8221;: Etik <span style="text-decoration:line-through;">press</span> presse, qui fait surtout dans <span style="text-decoration:line-through;">l&#8217;affichage</span> le développement durable.</p>
<p>- Parallèlement à tout cela, la majorité municipale se comporte avec un effrayant sectarisme dans ses rapports avec l&#8217;opposition (et donc avec près de 49% des électeurs). L&#8217;opposition municipale n&#8217;est associée à rien, consultée sur rien, informée sur rien. La commission budget ne se réunit jamais, les demandes d&#8217;informations sur les projets en cours restent lettre morte ou reçoivent une réponse systématiquement négative quand on daigne y répondre. Dernièrement, j&#8217;ai ainsi demandé la production des études préparatoires au pharaonique projet d&#8217;aménagement du carrefour Jaurès. Mon collègue Jean Philippe Grand a fait de même pour l&#8217;Aréna. Fin de non recevoir dans les deux cas, doublée d&#8217;une argumentation juridique pointilliste et ultra procédurale. Ces études ont pourtant été financées avec l&#8217;argent des contribuables orléanais, mais seuls les membres de la majorité municipale peuvent en prendre connaissance. Et les élus de l&#8217;opposition? Quels élus de l&#8217;opposition? Il y a des élus dans l&#8217;opposition? C&#8217;est quoi l&#8217;opposition, au fait?</p>
<p>- les membres du CMA Carmes Bannier sont parmi les plus remuants de la ville. Le secteur est en outre promis à des transformations urbaines considérables (élargissement de la rue des Carmes, démontage de la Trémie Jaurès) qui font débat (c&#8217;est le moins qu&#8217;on puisse dire). A ma connaissance, et sauf erreur de ma part, c&#8217;est aussi le seul CMA où ces réunions ont été annulées, et où l&#8217;on a proposé un regroupement avec un autre CMA, celui de Bourgogne République. Je trouve personnellement cette coïncidence troublante. J&#8217;aurais préféré que ce fût dans un CMA &#8220;tranquille &#8220;comme celui de Dunois, par exemple, que ces mesures extrêmes aient été prises. Là, l&#8217;impression d&#8217;une punition ne peut être dissipée.</p>
<p>Soyons sérieux. Construire la démocratie participative quand on bafoue ainsi la démocratie représentative et qu&#8217;on méprise la démocratie associative (les associations ne sont pas reconnues par le dispositif Etik press) c&#8217;est tout simplement IMPOSSIBLE. Par contrecoup l&#8217;embrouillaminis participatif s&#8217;explique mieux. Les dysfonctionnements ne sont pas subis. Ils sont induits. La déconstruction des instances de discussion orléanaises (CMA, forum citoyen) par une série de subdivisions successives qui en rendent le fonctionnement inefficace (ateliers, sessions) est une métaphore de l&#8217;impuissance démocratique que la majorité actuelle entretient de manière méthodique. Comme disait si bien Jules, <em>Dividere ut regnes</em>. Diviser pour régner. Il n&#8217;y a que cela de vrai (même si ça c&#8217;est mal fini pour Jules).</p>
<p>On le sait bien: à Orléans, quand la majorité municipale nous chante l&#8217;air de la démocratie participative, c&#8217;est du pipeau!</p>
<p><a href="http://placedeletape.wordpress.com/files/2009/10/les-pieds-nickeles-et-la-democratie-participative.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-332" title="Les pieds nickelés et la démocratie participative" src="http://placedeletape.wordpress.com/files/2009/10/les-pieds-nickeles-et-la-democratie-participative.jpg" alt="Les pieds nickelés et la démocratie participative" width="450" height="628" /></a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[#459 Les jeunes et la démocratie participative 1/4]]></title>
<link>http://leblog2roubaix.com/2009/10/27/459-les-jeunes-et-la-democratie-participative-14/</link>
<pubDate>Tue, 27 Oct 2009 14:21:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>sophie</dc:creator>
<guid>http://leblog2roubaix.com/2009/10/27/459-les-jeunes-et-la-democratie-participative-14/</guid>
<description><![CDATA[Dans le cadre de la création d&#8217;un film d&#8217;introduction pour la IXème conférence internati]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:center;"><span style='text-align:center; display: block;'><br />
<object type="application/x-shockwave-flash" width="400" height="300" data="http://www.vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=7203077&amp;server=www.vimeo.com&amp;fullscreen=1&amp;show_title=1&amp;show_byline=0&amp;show_portrait=0&amp;color=01AAEA"><param name="quality" value="best" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><param name="scale" value="showAll" /><param name="movie" value="http://www.vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=7203077&amp;server=www.vimeo.com&amp;fullscreen=1&amp;show_title=1&amp;show_byline=0&amp;show_portrait=0&amp;color=01AAEA" /></object><br />
</span></p>
<p style="text-align:justify;">Dans le cadre de la création d&#8217;un film d&#8217;introduction pour la IXème conférence internationale organisée par l&#8217;<a href="http://www.oidp.net/frances/h_que.php">observatoire international de la democratie participative </a>(OIDP), nous avons réalisé des interviews de jeunes de la région sur leurs engagements et leurs visions de la démocratie participative et des politiques locales.</p>
<p style="text-align:justify;">Voici, donc, la première interviewée : <strong>Laurine Gaudfrin</strong>, étudiante, membre du Conseil de Développement Lille Métropole et de l&#8217;<a title="Adice" href="http://www.adice.asso.fr" target="_blank">Adice</a>.</p>
<p style="text-align:left;"><em>à voir aussi : </em><br />
<em>- <a href="http://leblog2roubaix.wordpress.com/2008/03/31/329-conseil-de-dev-journee-de-lengagement-1ere-partie/" target="_blank">Journée de l&#8217;engagement du Conseil de Développement Lille Métropole 1ère partie </a></em><br />
<em>- <a href="http://leblog2roubaix.wordpress.com/2008/04/01/330-conseil-de-dev-journee-de-lengagement-2/" target="_blank">Journée de l&#8217;engagement du Conseil de Développement Lille Métropole 2ème partie</a> </em><br />
<em>- <a href="http://leblog2roubaix.wordpress.com/2008/04/02/331-conseil-de-dev-journees-de-lengagement-3eme-partie/" target="_blank">Journée de l&#8217;engagement du Conseil de Développement Lille Métropole 3ème partie</a> </em><br />
<em>-</em><a href="http://leblog2roubaix.wordpress.com/2008/04/03/332-conseil-de-dev-journees-de-lengagement-les-personnalites/" target="_blank"><em> Journée de l&#8217;engagement du Conseil de Développement Lille Métropole ; les personnalités </em></a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Communauté urbaine de Bordeaux et DD - Fabienne Brugère : « Faire ensemble suppose engagement et conflit »]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/10/26/communaute-urbaine-de-bordeaux-et-dd-fabienne-brugere-%c2%ab-faire-ensemble-suppose-engagement-et-conflit-%c2%bb/</link>
<pubDate>Mon, 26 Oct 2009 14:04:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/10/26/communaute-urbaine-de-bordeaux-et-dd-fabienne-brugere-%c2%ab-faire-ensemble-suppose-engagement-et-conflit-%c2%bb/</guid>
<description><![CDATA[sudouest.com, Catherine Darfay et Dominique De Laage, le 26 Octobre 2009 COMMUNAUTÉ URBAINE. Cela fa]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://">sudouest.com</a>, Catherine Darfay et Dominique De Laage, le 26 Octobre 2009</p>
<p>COMMUNAUTÉ URBAINE. Cela fait un an que la philosophe Fabienne Brugère préside le conseil de développement durable. L&#8217;heure d&#8217;un premier bilan et perspectives</p>
<p><strong>Fabienne Brugère : « Faire ensemble suppose engagement et conflit »</strong></p>
<p><strong>Le nouveau conseil de développement durable de la CUB a été installé le 12 novembre 2008 sous la présidence de Fabienne Brugère, philosophe et professeur à Bordeaux III. Depuis, les 100 membres actifs du C2D, sur 140 au total, choisis avec un louable souci d&#8217;ouverture parmi des personnalités, des experts des domaines évoqués ou de « simples » citoyens, ont suivi 61 réunions, auditionné 55 structures ou témoins et travaillé 2 721 heures&#8230; bénévolement.</strong></p>
<p><strong>Plus précisément, les groupes de travail sont censés plancher sur quatre domaines imposés par la CUB et quatre autres en auto-saisine. Les sujets les plus urgents réclamés par la CUB portaient sur le mode de scrutin et l&#8217;intercommunalité et une charte de la participation citoyenne. Ils ont déjà fait l&#8217;objet de propositions. Le C2D travaille également en saisine directe sur l&#8217;identité de l&#8217;agglomération et sur les déplacements urbains et, en auto-saisine, sur les discriminations, la culture, la jeunesse et l&#8217;environnement.</strong></p>
<p><strong>À l&#8217;heure de la réforme des collectivités territoriales, que préconise le groupe de travail chargé du mode de scrutin ?</strong></p>
<p>Que les conseillers communautaires soient élus au suffrage universel, mais pas forcément par un « fléchage » des candidats aux municipales. Il faut une élection spécialement dédiée au registre intercommunal qui en rende les enjeux plus lisibles pour les citoyens. La représentativité des communes ne doit pas disparaître pour autant. L&#8217;idée est donc d&#8217;une double désignation pour le conseil communautaire. Avec une assemblée composée pour moitié d&#8217;élus au suffrage universel, dans le cadre d&#8217;une circonscription unique d&#8217;agglomération, et pour l&#8217;autre moitié d&#8217;élus représentant les communes, comme aujourd&#8217;hui. Cette proposition a été faite en liaison avec la coordination des autres conseils de développement et relayée par l&#8217;Association des communautés urbaines de France. La balle est désormais dans le camp des sénateurs.</p>
<p><strong>Et sur la charte de la participation citoyenne, où en êtes-vous ?</strong></p>
<p>Le groupe concerné a beaucoup travaillé à partir du fonctionnement de l&#8217;Office de consultation publique de Montréal. Il s&#8217;agit de revendiquer l&#8217;importance de la maîtrise d&#8217;usage qui appartient aux citoyens. Ceux-ci devraient être associés à tout projet, dès le départ et en amont, aux côtés des décideurs et des services. Un comité de suivi, où le C2D revendique un rôle, pourrait garantir le procédé jusqu&#8217;au bout. Le conseil de CUB en discutera le 6 novembre.</p>
<p><strong>À propos de concertation, les élus la mettent souvent en avant alors que les citoyens n&#8217;ont pas le sentiment d&#8217;être associés aux décisions. Comment expliquez-vous ce hiatus ?</strong></p>
<p>Tout ne peut pas venir des élus. <strong>La démocratie participative, faire ensemble, suppose de l&#8217;engagement et même du conflit de la part des citoyens</strong>. Or, même si, à travers l&#8217;expérience des groupes de travail, je suis étonnée par le nombre de personnes prêtes à s&#8217;engager au service d&#8217;un intérêt commun, Bordeaux est bel et bien une ville <!--more-->du sud, avec un rapport fort au bonheur individuel.</p>
<p><strong>Comment situeriez-vous la CUB sur une échelle de la participation allant de 1 à 10 ?</strong></p>
<p>Je dirais que la CUB est en mouvement.</p>
<p><strong>Vous semble-t-il normal que le contrat de cogestion gauche-droite à la CUB ne soit pas soumis au vote des élus et encore moins connus des électeurs ?</strong></p>
<p>Je ne sais pas quoi vous répondre. Ce n&#8217;est pas un point évoqué dans la charte. Si on disposait d&#8217;une élection qui ménage un mode d&#8217;élection au suffrage direct, le projet serait plus lisible.</p>
<p><strong>Quelle est la réalité du pouvoir du conseil de développement durable ?</strong></p>
<p>C&#8217;est une assemblée consultative, une force de proposition, qui cherche à influer sur les décisions. Son rôle public est de rendre plus réelle la participation citoyenne à l&#8217;échelle de l&#8217;agglomération. Pour cela, il lui faut sortir de l&#8217;affrontement pouvoir/contre-pouvoir à la française. On ne peut pas être dans une posture uniquement critique. Il s&#8217;agit d&#8217;essayer de co-construire des choses ensemble, ce qui ne signifie pas forcément accord entre les parties mais suppose la prise en compte de tactiques de positionnement diverses.</p>
<p><strong>Le C2D est-il un enjeu pour les lobbyistes ?</strong></p>
<p>Bien sûr, il y a déjà des pressions. Ma réponse éthique consiste justement à ne pas être le jouet d&#8217;un groupe particulier. Notre tentative doit être le résultat d&#8217;une co-construction.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[-Le Guépard- numéro 1 Octobre 2009]]></title>
<link>http://leguepard.wordpress.com/2009/10/20/le-guepard-numero-1-octobre-2009/</link>
<pubDate>Tue, 20 Oct 2009 10:07:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guépard</dc:creator>
<guid>http://leguepard.wordpress.com/2009/10/20/le-guepard-numero-1-octobre-2009/</guid>
<description><![CDATA[Le  premier numéro du Guépard est disponible, vous pouvez le télécharger gratuitement en cliquant  i]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Le  premier numéro du Guépard est disponible, vous pouvez le télécharger gratuitement en cliquant  i]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La Démocratie Participative en Entreprise]]></title>
<link>http://demetentreprises.wordpress.com/2009/10/15/la-democratie-participative-en-entreprise/</link>
<pubDate>Thu, 15 Oct 2009 17:14:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>alicebeatricecandice</dc:creator>
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<description><![CDATA[Par alicebéatrice (D&amp;E)   La démocratie est donc confrontée à un défi majeur : la rencontre entr]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Par alicebéatrice (D&amp;E)   La démocratie est donc confrontée à un défi majeur : la rencontre entr]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[société civile polynésienne et "gouvernance post états généraux"]]></title>
<link>http://hirofarepote.wordpress.com/2009/10/07/societe-civile-polynesienne-et-gouvernance-post-etats-generaux/</link>
<pubDate>Wed, 07 Oct 2009 01:36:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>hirofarepote</dc:creator>
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<description><![CDATA[Une nouvelle étape a été franchie avec la restitution, en France métropolitaine, de la synthèse géné]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-919" title="états généraux-1" src="http://hirofarepote.wordpress.com/files/2009/10/etats-generaux-11.jpg?w=150" alt="états généraux-1" width="150" height="100" />Une nouvelle étape a été franchie avec la restitution, en France métropolitaine, de la <strong>synthèse générale des états généraux de la Polynésie française</strong>. Le porte-parole polynésien au nom prononçable pour un préfet de la République, Heremoana MAAMAATUAIAHUTAPU, a su restituer une synthèse de haute volée. La société civile polynésienne peut être fière du travail accompli où, une fois n&#8217;est pas coutume, nos représentants ont pu donner une image de sérieux parmi des &#8220;domiens&#8221;, notamment, antillais, qui ont une fâcheuse tendance à monopoliser la parole ultra-marine.</p>
<p><strong>Félicitations donc à tous ces animateurs qui ont su accompagner, animer et restituer la parole du millier de participants aux états généraux polynésiens</strong>.</p>
<p><strong><em>Félicitations surtout pour la qualité du diagnostic</em></strong>, car ce dernier a su combiner la parole spontanée des participants et les éclairages de divers experts et professeurs présents dans les ateliers. Avec forces graphiques et tableaux, <strong>les constats ont pu &#8220;objectiver&#8221; notre réalité économique, sociale et culturelle en évitant les pièges des àprioris, des préjugés, des affirmations gratuites, des discours convenus et du cathéchisme des différents lobbys catégoriels ou corporatistes</strong>.</p>
<p><strong><em>Par contre, je serais plus nuancé sur les propositions et recommandations</em></strong>. Certes, les orientations fondamentales me paraissent être pertinentes,<strong> mais elles auraient gagné en précision si plus de  propositions opérationnelles avaient été consignées</strong>. En effet, à un certain niveau de généralités, tout le monde peut être d&#8217;accord, ceci pour éviter de &#8220;fâcher&#8221; les uns et les autres. <strong>Malheureusement, en société, il faut faire des choix qui peuvent plaire à &#8220;certains&#8221;  et déplaire à d&#8217;autres</strong>. <strong>Comme je l&#8217;ai dit, l&#8217;intérêt général ne peut être la somme des intérêts individuels. Et justement, choisir, c&#8217;est arbitrer entre les intérêts des uns et des autres</strong>.</p>
<p>A la décharge des participants, ils n&#8217;étaient pas tous des experts en économie, en fiscalité, en agriculture, en protection sociale, en habitat, en aménagement du territoire, en politologie ou en sociologie&#8230; Il y a effectivement des dizaines de personnes rémunérées dans les services, établissements publics et cabinets ministériels, les organisations professionnelles, les cabinets de consultants&#8230;. pour traduire en actions les recommandations émises, <strong>à condition, bien sûr, que ces dernières ne soient pas contradictoires entre elles</strong>.</p>
<p><strong><em>Pour ce qui concerne plus particulièrement l&#8217;économie, les travaux n&#8217;ont pas été exempts de quelques contradictions</em></strong>. Par exemple, j&#8217;ai noté comme d&#8217;autres observateurs, certaines contradictions entre l&#8217;atelier 1 et l&#8217;atelier 3. <strong>Il semble que l&#8217;addition des propositions des participants à ces ateliers, notamment en ce qui concerne l&#8217;atelier 3, aient pris le pas sur la nécessaire &#8220;distanciation théorique&#8221; et analyse critique de nombre d&#8217;entre elles. Sans cette sélection, on risque de proposer tout et son contraire</strong>.</p>
<p><strong><em>En ce qui concerne, par exemple, la stratégie de développement économique future, il faudra choisir beaucoup plus clairement entre &#8220;stratégie de substitution des importations&#8221; et &#8220;stratégie de promotion des exportations&#8221;. Ne pas choisir, c&#8217;est en fait entériner la politique économique de nos gouvernants depuis trois décennies. Or, la société civile a affirmé la nécessité de l&#8217;audace, de l&#8217;imagination et de la rupture pour &#8220;refonder&#8221; l&#8217;économie et la société polynésienne</em></strong>.</p>
<p><strong><em>En effet, le discours de nos gouvernants a toujours été de faire croire que l&#8217;on pouvait mener les deux stratégies en parallèle, alors que dans les faits, c&#8217;est la stratégie de substitution des importations qui a été mise en oeuvre. C&#8217;est celle-là qui nous conduit à l&#8217;impasse actuelle, à savoir la &#8220;non compétitivité&#8221; de larges pans de notre économie</em></strong>.</p>
<p>Comment, dans l&#8217;usine à gaz qu&#8217;est devenue l&#8217;économie polynésienne, où l&#8217;on essaie de compenser de très nombreux surcouts par tout un ensemble de mécanismes ( subventions, exonérations, défiscalisations, péréquations&#8230;), promouvoir nos exportations ? Impossible, car la <strong>non compétitivité-prix intégrale est au bout du voyage</strong>. Comment, par exemple, avec les prix exorbitants des produits locaux, qu&#8217;ils soient agricoles, agroalimentaires ou industriels, minimiser les coûts de production, eux aussi exorbitants, de l&#8217;industrie hôtelière exportatrice de services ? Comment, avec l&#8217;augmentation du SMIG sans augmentation de productivité en contre-partie, peut-on maitriser les mécanismes inflationnistes qui se sont répandus dans l&#8217;économie polynésienne ces 5 dernières années ?</p>
<p><strong>Il n&#8217;y a pas de pierre philosophale ou de quadrature du cercle</strong> : <strong><em>le saupoudrage, la volonté de diversification maximale de notre économie sans prise en considération des couts de production , le discours d&#8217;autosuffisance alimentaire, la non rupture dans les protections diverses et variées dont &#8220;bénéficient&#8221; divers secteurs d&#8217;activité économique créent des effets pervers sur d&#8217;autres maillons de la chaine économique et, in fine, les consommateurs locaux et extérieurs</em></strong> ( touristes, clients étrangers de notre perliculture ou de notre pêche&#8230;) <strong><em>sont sacrifiés sur l&#8217;autel des intérêts des producteurs locaux de biens ou de services &#8220;inefficaces&#8221;</em></strong> ( ils ne le sont pas tous heureusement&#8230;.).</p>
<p><strong>Il faudra dont afficher plus clairement la stratégie de développement économique et la mettre en oeuvre effectivement</strong>.</p>
<p>Nombre de nos élus politiques ont souhaité s&#8217;inspirer des résolutions des états généraux pour la conduite de la politique de développement du Pays. Tant mieux. C&#8217;est déjà une première victoire de la société civile qui aurait pu être découragée par les déclarations insultantes du Président du Pays.<strong> Il reste surtout à ces élus à approfondir les propositions, à faire travailler les experts rémunérés à prix d&#8217;or dans le secteur public ou privé, à sortir tous les rapports des placards et de CHOISIR les actions les plus fidèles à la volonté de la société civile. Ces élus se rapprocheront ainsi de la gouvernance d&#8217;intérêt général que notre société appelle de ses voeux</strong>.</p>
<p><strong>Une autre étape a été franchie : la société civile veut participer à l&#8217;élaboration et à la mise en oeuvre des orientations politiques, économiques, sociales et culturelles de nos gouvernants</strong>. Car elle ne veut plus s&#8217;en laisser conter et observer avec écoeurement le &#8220;coulage&#8221; et la gabegie ambiantes. <strong><em>On a assisté à l&#8217;émergence d&#8217;une &#8220;démocratie polynésienne participative&#8221;</em></strong>. <strong>La création d&#8217;un comité de suivi des états généraux est, en ce sens, une excellente initiative</strong> ( à condition d&#8217;écarter toute personnalité trop marquée politiquement ou idéologiquement&#8230;). Je soutiens cette initiative.</p>
<p><strong>L&#8217;enjeu pour ce comité, sera de conserver une autorité morale indiscutable, car les procès d&#8217;intention ne manqueront pas de surgir entre les &#8220;élus légitimes&#8221; et les &#8220;non élus de l&#8217;élite auto-proclamée représentative de la société civile&#8221;</strong>. <strong><em>Il faudra faire avec&#8230;et avancer</em></strong>.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Climat : résultat de la conférence de citoyens]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/09/30/climat-resultat-de-la-conference-de-citoyens/</link>
<pubDate>Wed, 30 Sep 2009 11:35:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/09/30/climat-resultat-de-la-conference-de-citoyens/</guid>
<description><![CDATA[sciences.blog.liberation.fr, NC, le 29 septembre 2009 Climat : résultat de la conférence de citoyens]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://">sciences.blog.liberation.fr</a>, NC, le 29 septembre 2009</p>
<p>Climat : résultat de la conférence de citoyens</p>
<p><strong>Ce midi, à la Cité des sciences (La Villette), les résultats de la Conférence mondiale de Citoyens sur le climat étaient rendus publics. Tenu samedi dernier, dans 38 pays par 46 pannels de 100 citoyens, cet exercice de démocratie participative donne un éclairage sur l&#8217;opinion publique mondiale alors que la préparation de la</strong> <a href="http://www.copenhague.developpement-durable.gouv.fr/copenhague/">Conférence de Copenhague, la COP-15</a>, <strong>entre dans la dernière ligne droite</strong>.</p>
<p>Les principaux résultats de cette consultation montrent <strong>des citoyens «conscients,  inquiets et sérieux</strong>», selon Gilles Laurent-Rayssac, de l<a href="http://www.iap2.org/displaycommon.cfm?an=1&#38;subarticlenbr=121">&#8216;Association internationale pour la participation publique</a>. <strong>Dans tous les pays une très large majorité se dégage pour réclamer des gouvernements qu&#8217;ils se mettent d&#8217;accord sur des politiques publiques visant à maîtriser les émissions de gaz à effet de serre, viser un objectif de 2°C d&#8217;augmentation de la température moyenne de la Terre à ne pas dépasser, et développer une solidarité des plus riches envers les plus pauvres pour faire face à ce défi</strong>. L&#8217;ensemble des résultats est consultable sur le<a href="http://results.wwviews.org/new2/?cid=blank&#38;gid=1631&#38;ccid=blank&#38;cgid=blank&#38;question=blank&#38;rec=0"> site world wide views on global warming</a>.</p>
<p><strong>Il existe plusieurs lectures possibles de cette large majorité. La plus optimiste est celle du climatologue Hervé Le Treut (LMD, CNRS) qui y voit le résultat de la solidité de l&#8217;argumentaire des scientifiques</strong>. Les représentants des ONG (RAC, Greenpeace, FNE) engagées sur ce dossier &#8211; les &#8220;militants du climat&#8221; &#8211; comme l&#8217;ex-ministre de Chirac Corinne Lepage (Modem) en tirent la conclusion que <strong>les opinions publiques sont «en avance sur les responsables politiques</strong>».</p>
<p><strong>Une lecture plus prudente interroge les conditions de l&#8217;exercice. Si le panel français a bien été réuni en suivant un protocole strict sensé garantir tout entrisme de &#8220;militants&#8221;, il ne semble pas que tous les pays aient été aussi respectueux des règles</strong> édictées par le Danish Board of Technology, à l&#8217;initiative de l&#8217;opération. Ensuite, la brochure distribuée était bien évidemment un résumé succin des conclusions du GIEC.</p>
<p>Enfin, et surtout, le questionnaire mettait les citoyens en mesure de prendre des décisions de ministres ou de chef d&#8217;Etat &#8211; chiffrer la réduction des émissions, mettre en place un Fonds international, sanctionner les pays ne respectant pas leurs engagements. Mais pas en face de décisions individuelles &#8211; j&#8217;accepte de payer plus d&#8217;impôt ou de ne plus jamais partir en vacances aux Antilles en avion.</p>
<p>Stéphane Hallegatte (économiste, CIRED) insistait d&#8217;ailleurs sur la nécessité de coupler dans les argumentaires et les questions les moyens et les objectifs (&#8220;êtes vous prêts à user de tels moyens fiscaux ou de prix pour atteindre tels objectifs climatiques via une réduction de vos émissions de gaz à effet de serre&#8221;). Sinon, il est difficile d&#8217;éviter le &#8220;on est tous d&#8217;accord pour sauver la planète&#8221;&#8230; (surtout, note de ma part, que la planète n&#8217;a pas besoin de nous pour se sauver, elle sera toujours là dans 100 millions d&#8217;années, c&#8217;est nous qui avons un problème pour le siècle en cours et le suivant).</p>
<p>Dans une <a href="http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2009/09/climat-conf%C3%A9rence-de-citoyens-mondiale-aujourdhui.html">note publiée samedi</a>, j&#8217;ai expliqué cette démarche originale, organisée à l&#8217;initiative du Danish Board of Technology. Elle consiste à donner à des citoyens constituant un pannel représentatif d&#8217;une population une information &#8211; <!--more-->une brochure de 40 pages qui leur a été distribuée en aout dernier &#8211; puis à les réunir une journée entière. Ils sont alors répartis par table de 8 personnes et répondent individuellement à des questionnaires précis ou formulent une recommandation générale, après une discussion.</p>
<p>Le sociologue Daniel Boy (CEVIPOF) a réalisé une étude de ces résultats dont il n&#8217;a pu présenter qu&#8217;un bref résumé.</p>
<p>Les résultats sont consultables en intégralité sur le<a href="http://results.wwviews.org/new2/?cid=blank&#38;gid=1631&#38;ccid=blank&#38;cgid=blank&#38;question=blank&#38;rec=0"> site world wide views on global warming</a>. On peut s&#8217;amuser à faire ses propres statistiques, comparer les résultats de pays vis à vis d&#8217;autres pays ou par groupes (industriels, émergents, très pauvres). On note ainsi que les citoyens des pays les plus pauvres sont souvent d&#8217;avis que même leur pays doit faire des efforts, mais réclament plus de solidarité de la part des pays les plus riches. </p>
<p>Ajout le 30 septembre. En réponse aux trois premiers commentaires : je vous suggère de lire la <a href="http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2009/09/climat-conf%C3%A9rence-de-citoyens-mondiale-aujourdhui.html">première note sur cette opération, publiée le samedi 26</a>. Il ne s&#8217;agit pas d&#8217;un sondage, mais d&#8217;une démarche de démocratie participative, avec formation d&#8217;un panel sociologiquement représentatif (en France c&#8217;est la SOFRES qui l&#8217;a constitué), puis une formation (courte dans ce cas, mais certaines opérations peuvent comporter une formation de plusieurs jours), puis une discussion très formalisée, et enfin des réponses à des questionnaires ou formulation de recommendations. Ce type de démarche comporte bien évidemment des biais expérimentaux &#8211; comme disent les sociologues &#8211; des effets de dynamiques de groupes, des problèmes liés à la formation des panels, le respect plus ou moins strict des règles de formations des groupes (il est évident qu&#8217;il n&#8217;a pas été aussi strict qu&#8217;en France dans d&#8217;autres pays) etc&#8230; En outre, le statut de ce type de démarche pose d&#8217;autres problèmes, comme le rapport avec la démocratie représentative. En tous cas, l&#8217;assimilation de cette opération à un simple &#8220;sondage&#8221; n&#8217;est pas sérieuse et donne la facheuse impression que certains commentaires sont écrits sans que les notes ne soient lues, ce qui ne favorise pas leur pertinence.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Débat à l'Utopia Bordeaux : La démocratie en questions]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/09/28/debat-a-lutopia-bordeaux-la-democratie-en-questions/</link>
<pubDate>Mon, 28 Sep 2009 08:08:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/09/28/debat-a-lutopia-bordeaux-la-democratie-en-questions/</guid>
<description><![CDATA[sudouest.com, Isabelle Castéra, le 25 Septembre 2009 UTOPIA. Hier soir, le film « Non au Mac Drive »]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://">sudouest.com</a>, Isabelle Castéra, le 25 Septembre 2009</p>
<p>UTOPIA. Hier soir, le film « Non au Mac Drive » a été présenté devant une salle comble. Il résume les 4 ans de combat entre l&#8217;association Caudères et le Mac Do, barrière de Toulouse</p>
<p>La démocratie en questions</p>
<p><strong>Ils sont venus voir ça. Comment une petite association de quartier s&#8217;est débattue pendant quatre ans, pour bloquer la construction d&#8217;un restaurant Mac Donald&#8217;s à Bordeaux, barrière de Toulouse. La grande salle de l&#8217;Utopia, pleine à craquer.</strong></p>
<p>Après la séance, le réalisateur, Frédéric Chignac a ouvert une discussion avec Marion Paoletti, maître de conférences en Sciences politiques à Bordeaux IV, Dominique Hofmann, membre de l&#8217;association Caudéres, et Jacques Respaud, élu socialiste d&#8217;opposition à Bordeaux. Point de débat en réalité. L&#8217;affaire Mac Drive est close, le restaurant a fini par s&#8217;implanter, le tourne à gauche qui inspira tant de colère des riverains tourne bien, reste ce film. Comme un cas d&#8217;école.</p>
<p>« Droit de regard »</p>
<p>« <strong>Un film pédagogique</strong>, a commencé Marion Paoletti. <strong>Il pose des questions importantes sur le savoir-faire militant et sur la démocratie participative. On voit bien dans ce documentaire qu&#8217;il existe beaucoup de dispositifs pour les habitants, mais l&#8217;offre reste contrôlée</strong>. Dans les conseils de quartier à Bordeaux, les élus contrôlent l&#8217;ordre du jour. Faut-il prendre au sérieux cette offre de participation des citoyens ? Le film pose clairement la question. La mobilisation des gens se conçoit en dehors de ces lieux de parole. <strong>La démocratie participative va-t-elle changer la politique ou finalement n&#8217;est-ce que du marketing ?</strong> »</p>
<p>Dominique Hofmann a profité du micro pour dire sa déception. David face à Goliath, l&#8217;éternel combat perdu d&#8217;avance.</p>
<p>Quelques mois après cette rude campagne menée à bout de bras, à coups de manifestations, de stratégies judiciaires et de nuits sans sommeil, elle dresse un bilan : « <strong>Nous voulions un droit de regard sur le paysage dans lequel nous vivons. La barrière de Toulouse est avant tout un quartier, la municipalité s&#8217;est contentée de la regarder comme une entrée de ville, il fallait que ce soit efficace, pratique. Nous voulions que soit respectée cette identité de quartier. Aujourd&#8217;hui, les habitants les plus aisés ont filé ailleurs. Une cohérence a disparu</strong>. »</p>
<p>La « malbouffe » écartée</p>
<p>Dans le public, une personne a posé la question de la « Malbouffe ».</p>
<p>« On n&#8217;en parle jamais dans le film, pourquoi n&#8217;avez-vous pas utilisé cet argument ? » Dominique Hofmann : « Cela aurait été perdu d&#8217;avance. L&#8217;argument malbouffe était miné. Nous avons préféré <!--more-->parler de circulation et de voirie, beaucoup plus concret. Mais la mairie a tenté de nous amener sur le terrain de la malbouffe, en vain. »</p>
<p>De son côté, Jacques Respaud, conseiller municipal et conseiller général a émis un petit regret.</p>
<p>« Ce film aurait été meilleur a-t-il signifié au réalisateur, si vous aviez montré davantage le combat politique que cette affaire a généré. Vous avez traité seulement le combat juridique, or moi, j&#8217;étais sur le terrain depuis le début : aux manifs, au Conseil municipal. Il manque cette dimension, même si nous n&#8217;avons pas gagné. »</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Enchaînement des crises et moyens d’en sortir]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/09/23/enchainement-des-crises-et-moyens-d%e2%80%99en-sortir/</link>
<pubDate>Wed, 23 Sep 2009 14:42:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/09/23/enchainement-des-crises-et-moyens-d%e2%80%99en-sortir/</guid>
<description><![CDATA[politique.eu, article paru dans POLITIQUE hors-série n°12, septembre 2009, Crises et sortie de crise]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://">politique.eu</a>, article paru dans POLITIQUE hors-série n°12, septembre 2009, Crises et sortie de crises, par <a title="prêtre, sociologue, professeur émérite à l'Université catholique de Louvain-la-Neuve, co-fondateur du Forum social mondial, auteur de &#34;L'agroénergie et solution pour le climat ou sortie (...)" href="http://politique.eu.org/auteurs/francois_houtart.html">François Houtart</a></p>
<p>Enchaînement des crises et moyens d’en sortir</p>
<p><strong>L’effet de loupe médiatique sur les crises financière et climatique occulte d’autre crises en cours (alimentaire, sociale, énergétique), qui s’enchevêtrent. Cet empilement concoure à une crise générale de sens, de civilisation.</strong></p>
<p><strong>Quand 850 millions d’êtres humains vivent sous la barre de la pauvreté et que leur nombre augmente, quand chaque vingt quatre heures, des dizaines de milliers de gens meurent de faim, quand disparaissent jour après jour des ethnies, des modes de vie, des cultures, mettant en péril le patrimoine de l’humanité, quand le climat se détériore et que l’on se demande s’il vaut encore la peine de vivre à la Nouvelle Orléans, au Sahel, dans les Iles du Pacifique, en Asie centrale ou en bordure des océans, on ne peut se contenter seulement de parler de crise financière</strong>. Déjà les conséquences sociales de cette dernière sont ressenties bien au delà des frontières de sa propre origine : chômage, chèreté de la vie, exclusion des plus pauvres, vulnérabilité des classes moyennes et allongement dans le temps de la liste des victimes. Soyons clairs, il ne s’agit pas seulement d’un accident de parcours ou d’abus commis par quelques acteurs économiques qu’il faudra sanctionner, nous sommes confrontés à une logique qui parcourt toute l’histoire économique des deux derniers siècles De crises en régulations, de dérégulations en crises, le déroulement des faits répond toujours à la pression des taux de profit : en hausse on dérégule, en baisse on régule, mais toujours en faveur de l’accumulation du capital, elle-même définie comme le moteur de la croissance. Ce que l’on vit aujourd’hui n’est donc pas nouveau. Ce n’est pas la première crise du système financier et certains disent que ce ne sera pas la dernière.</p>
<p>Cependant, la bulle financière créée au cours des dernières décennies, grâce, entre autres, au développement des nouvelles technologies de l’information et des communications, a surdimensionné toutes les données du problème. L’économie est devenue de plus en plus virtuelle et les différences de revenus ont explosé. Pour accélérer les taux de profits, une architecture complexe de produits dérivés fut mise en place et la spéculation s’est installée comme un mode opératoire du système économique. Cependant, ce qui est nouveau, c’est la convergence de logique entre les dérèglements que connaît aujourd’hui la situation mondiale.</p>
<p>La crise alimentaire en est un exemple. L’augmentation des prix ne fut pas d’abord le fruit d’une moindre production, mais bien le résultat combiné de la diminution des stocks, de manœuvres spéculatives et de l’extension de la production d’agrocarburants. La vie des personnes humaines a donc été soumise à la prise de bénéfices. Les chiffres de la bourse de Chicago en sont l’illustration.</p>
<p>Gaspillage énergétique</p>
<p><strong>La crise énergétique, quant à elle, va bien au-delà de l’explosion conjoncturelle des prix du pétrole. Elle marque la fin du cycle de l’énergie fossile à bon marché (pétrole et gaz) dont le maintien à un prix inférieur provoqua une utilisation inconsidérée de l’énergie, favorable à un mode de croissance accéléré, qui permit une rapide accumulation du capital à court et moyen terme. La surexploitation des ressources naturelles et la libéralisation des échanges, surtout depuis les années 1970, multiplia le transport des marchandises et encouragea les moyens de déplacement individuels, sans considération des conséquences climatiques et sociales. L’utilisation de dérivés du pétrole comme fertilisants et pesticides se généralisa dans une agriculture productiviste. Le mode de vie des classes sociales supérieures et moyennes se construisit sur le gaspillage énergétiqu</strong>e. Dans ce domaine aussi, la valeur d’échange prit le pas sur la valeur d’usage.</p>
<p>Aujourd’hui, cette crise risquant de nuire gravement à l’accumulation du capital, on découvre l’urgence de trouver des solutions. Elles doivent cependant, dans une telle perspective, respecter la logique de base : maintenir le niveau des taux de profit, sans prendre en compte les externalités, c’est-à-dire ce qui n’entre pas dans le calcul comptable du capital et dont le coût doit être supporté par les collectivités ou les individus. C’est le cas des agrocarburants et de leurs conséquences écologiques (destruction par la monoculture, de la biodiversité, des sols et des eaux souterraines) et sociales (expulsion de millions de petits paysans qui vont peupler les bidonvilles et aggraver la pression migratoire).</p>
<p>Crise de civilisation</p>
<p>La crise climatique, dont l’opinion publique mondiale n’a pas encore pris conscience de toute la gravité, est, selon les experts du Giec &#124;<a title="&#124;1&#124; Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du (...)" href="http://politique.eu.org/archives/2009/09/930.html#nb1#nb1">1</a>&#124;, le résultat de l’activité humaine. Nicolas Stern, ancien collaborateur de la Banque mondiale, n’hésite pas à dire que « les changements climatiques sont le plus grand échec de l’histoire de l’économie de marché ». En effet, ici comme précédemment, la logique du capital ne connaît pas les « externalités », sauf quand elles commencent à réduire les taux de profit.</p>
<p>L’ère néolibérale qui fit croître ces derniers, coïncide également avec <!--more-->une accélération des émissions de gaz à effet de serre et du réchauffement climatique. L’accroissement de l’utilisation des matières premières et celui des transports, tout comme la dérégulation des mesures de protection de la nature, augmentèrent les dévastations climatiques et diminuèrent les capacités de régénération de la nature. Si rien n’est fait dans un proche avenir, de 20 à 30% de toutes les espèces vivantes pourraient disparaître d’ici un quart de siècle. Le niveau et l’acidité des mers augmentera dangereusement et l’on pourrait compter entre 150 et 200 millions de réfugiés climatiques dès la moitié du XXIe siècle.</p>
<p>C’est dans ce contexte que se situe la crise sociale. Développer spectaculairement 20% de la population mondiale, capable de consommer des biens et des services à haute valeur ajoutée, est plus intéressant pour l’accumulation privée à court et moyen terme, que répondre aux besoins de base de ceux qui n’ont qu’un pouvoir d’achat réduit ou nul. En effet, incapables de produire de la valeur ajoutée et n’ayant qu’une faible capacité de consommation, ils ne sont plus qu’une foule inutile, tout au plus susceptible d’être l’objet de politiques assistancielles. Le phénomène s’est accentué avec la prédominance du capital financier. Une fois de plus la logique de l’accumulation a prévalu sur les besoins des êtres humains.</p>
<p>Tout cet ensemble de dysfonctionnements débouche sur une véritable crise de civilisation caractérisée par le risque d’un épuisement de la planète et d’ une extinction du vivant, ce qui signifie une véritable crise de sens. Alors, des régulations ? Oui, si elles constituent les étapes d’une transformation radicale et permettent une sortie de crise qui ne soit pas la guerre, non, si elles ne font que prolonger une logique destructrice de la vie. Une humanité qui renonce à la raison et délaisse l’éthique, perd le droit à l’existence.</p>
<p>Certes, le langage apocalyptique n’est pas porteur d’action. Par contre, un constat de la réalité peut conduire à réagir. La recherche et la mise en œuvre d’alternatives sont possibles, mais pas sans conditions. Elles supposent d’abord une vision à long terme, l’utopie nécessaire ; ensuite des mesures concrètes échelonnées dans le temps et enfin des acteurs sociaux porteurs des projets, au sein d’un combat dont la dureté sera proportionnelle au refus du changement.</p>
<p>Quatre axes salutaires</p>
<p>Face à la crise financière qui affecte l’ensemble de l’économie mondiale et se combine avec une crise alimentaire, énergétique et climatique, pour déboucher sur un désastre social et humanitaire, diverses réactions se profilent à l’horizon. Certains proposent de punir et de changer les acteurs (les voleurs de poules, comme dit Michel Camdessus, l’ancien directeur du FMI) pour continuer comme avant. D’autres soulignent la nécessité de réguler le système, mais sans changer les paramètres, comme le financier George Soros. Enfin, il y a ceux qui estiment que c’est la logique du système économique contemporain qui est en jeu et qu’il s’agit de trouver des alternatives.</p>
<p>L’urgence de solutions est le défi majeur. Il ne reste plus beaucoup de temps pour agir efficacement sur les changements climatiques. Au cours des deux dernières années, selon la l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), 100 millions de personnes ont basculé sous la ligne de pauvreté, le besoin impératif de changer de cycle énergétique est à nos portes. Une multitude de solutions alternatives existent, dans tous les domaines, mais elles exigent une cohérence pour garantir leur efficacité ; non pas un nouveau dogme, mais une articulation.</p>
<p>La vision de long terme peut s’articuler autour de quelques axes majeurs. En premier lieu, un usage renouvelable et rationnel des ressources naturelles, ce qui suppose une autre philosophie du rapport à la nature : non plus l’exploitation sans limite d’une matière, en l’occurrence objet de profit, mais le respect de ce qui forme la source de la vie. Les sociétés du socialisme dit réel, n’avaient guère innové dans ce domaine.</p>
<p>Ensuite, privilégier la valeur d’usage sur la valeur d’échange, ce qui signifie une autre définition de l’économie : non plus la production d’une valeur ajoutée, source d’accumulation privée, mais l’activité qui assure les bases de la vie, matérielle, culturelle et spirituelle de tous les êtres humains à travers le monde. Les conséquences logiques en sont considérables. À partir de ce moment, le marché sert de régulateur entre l’offre et la demande au lieu d’accroître le taux de profit d’une minorité. Le gaspillage des matières premières et de l’énergie, la destruction de la biodiversité et de l’atmosphère, sont combattus, par une prise en compte des « externalités » écologiques et sociales. Les priorités dans la production de biens et de services changent de logique.</p>
<p>Un troisième axe est constitué par une généralisation de la démocratie, pas seulement appliquée au secteur politique, par une démocratie participative, mais aussi au sein du système économique, dans toutes les institutions et entre les hommes et les femmes. Une conception participative de l’État en découle nécessairement, de même qu’une revendication des droits humains dans toutes leurs dimensions, individuelles et collectives. La subjectivité retrouve une place.</p>
<p>Enfin, le principe de la multiculturalité vient compléter les trois autres. Il s’agit de permettre à tous les savoirs, même traditionnels, de participer à la construction des alternatives, à toutes les philosophies et les cultures, en brisant le monopole de l’occidentalisation, à toutes les forces morales et spirituelles capables de promouvoir l’éthique nécessaire. Parmi les religions, la sagesse de l’hindouisme dans le rapport à la nature, la compassion du bouddhisme dans les relations humaines, la soif de justice dans le courant prophétique de l’islam, la quête permanente de l’utopie dans le judaïsme, les forces émancipatrices d’une théologie de la libération dans le christianisme, le respect des sources de la vie dans le concept de la terre-mère des peuples autochtones de l’Amérique latine, le sens de la solidarité exprimé dans les religions de l’Afrique, sont des apports potentiels importants, dans le cadre évidemment d’une tolérance mutuelle garantie par l’impartialité de la société politique.</p>
<p>Applications concrètes</p>
<p>Utopies que tout cela ! Mais le monde a besoin d’utopies, à condition qu’elles se traduisent dans la pratique. Chacun des principes évoqués est susceptible d’applications concrètes, qui ont déjà fait l’objet de propositions de la part de nombreux mouvements sociaux et d’organisations politiques. L’adoption de ces principes permettrait d’engager un processus alternatif réel face aux règles qui président actuellement au déroulement de l’économie capitaliste, à l’organisation politique mondiale et à l’hégémonie culturelle occidentale et qui entraînent les conséquences sociales et naturelles que nous connaissons aujourd’hui. Les principes exprimés débouchent sur de grandes orientations qu’il est possible d’esquisser.</p>
<p>En effet, il est clair que le respect de la nature exige le contrôle collectif des ressources. Il demande aussi de constituer en patrimoine de l’humanité, les plus essentielles à la vie humaine (l’eau, les semences…), avec toutes les conséquences juridiques que cela entraîne. Il signifierait également la prise en compte des « externalités » écologiques dans le calcul économique.</p>
<p>Privilégier la valeur d’usage exige une transformation du système de production, aujourd’hui centré prioritairement sur la valeur d’échange, afin de contribuer à l’accumulation du capital considéré comme le moteur de l’économie. Cela amène à la remise en place des services publics, y compris dans les domaines de la santé et de l’éducation, c’est-à-dire leur non-marchandisation.</p>
<p>Généraliser la démocratie, notamment dans l’organisation de l’économie, suppose la fin d’un monopole des décisions lié à la propriété du capital, mais aussi la mise en route de nouvelles formes de participations constituant les citoyens en sujets.</p>
<p>Accepter la multiculturalité dans la construction des principes exprimés signifie ne pas réduire la culture à une seule de ses composantes et permettre à la richesse du patrimoine culturel humain de s’exprimer, de mettre fin aux brevets monopolisant les savoirs et d’exprimer une éthique sociale dans les divers langages.</p>
<p>Utopie ! Oui, car cela n’existe pas aujourd’hui, mais pourrait exister demain. Utopie nécessaire, car synonyme d’inspiration et créatrice de cohérence dans les efforts collectifs et personnels. Mais aussi applications très concrètes, sachant que changer un modèle de développement ne se réalise pas en un jour et se construit par un ensemble d’actions, avec un déroulement dans le temps divers. Alors comment proposer des mesures s’inscrivant dans cette logique et qui pourraient faire l’objet de mobilisations populaires et de décisions politiques ? Bien des propositions ont déjà été faites, mais on pourrait en ajouter d’autres.</p>
<p>Valoriser le bien public</p>
<p>Sur le plan des ressources naturelles, un pacte international sur l’eau, prévoyant une gestion collective (pas exclusivement étatique) correspondrait à une conscience existante de l’importance du problème. Quelques autres orientations pourraient être proposées : la souveraineté des nations sur leurs ressources énergétiques ; l’interdiction de la spéculation sur les produits alimentaires ; la régulation de la production des agrocarburants en fonction du respect de la biodiversité, de la conservation de la qualité des sols et de l’eau et du principe de l’agriculture paysanne ; l’adoption des mesures nécessaires pour limiter à un degré centigrade l’augmentation de la température de la terre au cours du XXIe siècle ; le contrôle public des activités pétrolières et minières, au moyen d’un code d’exploitation international vérifié et sanctionné, concernant les effets écologiques et sociaux (entre autres les droits des peuples indigènes).</p>
<p>À propos de la valeur d’usage, des exemples concrets peuvent également être donnés. Il s’agirait de rétablir le statut de bien public, de l’eau, de l’électricité, de la poste, des téléphones, d’internet, des transports collectifs, de la santé, de l’éducation, en fonction des spécificités de chaque secteur. Exiger une garantie de cinq ans sur tous les biens manufacturés, ce qui permettrait d’allonger la vie des produits et de diminuer l’utilisation de matières premières et de l’énergie. Lever une taxe sur les produits manufacturés voyageant sur plus de 1 000 km entre leur lieu de production et le consommateur (à adapter selon les produits) et qui serait attribuée au développement local des pays les plus fragiles ; renforcer les normes du travail établies par l’Organisation internationale du travail, sur la base d’une diminution du temps de travail et de la qualité de ce dernier ; changer les paramètres du PIB, en y introduisant des éléments qualitatifs traduisant l’idée du « bien vivre ».</p>
<p>Les applications de la démocratie généralisées sont innombrables et pourraient concerner toutes les institutions qui demandent un statut reconnu publiquement, tant pour leur fonctionnement interne que pour l’égalité dans les rapports de genre : entreprises, syndicats, organisations religieuses, culturelles, sportives. Sur le plan de l’Organisation des Nations unies, on pourrait proposer la règle des deux tiers pour les décisions de principe et de la majorité absolue pour les mesures d’application. Quant à la multiculturalité, elle comprendrait, entre autres, l’interdiction de breveter les savoirs traditionnels ; la mise à disposition publique des découvertes liées à la vie humaine (médicales et pharmaceutiques) ; l’établissement des bases matérielles nécessaires à la survie des cultures particulières (territorialité).</p>
<p>Nouvelle Déclaration universelle</p>
<p>Un appel est lancé pour que les propositions concrètes soient rassemblées en un ensemble cohérent d’alternatives, qui constitueront l’objectif collectif de l’humanité et les applications d’une Déclaration universelle du Bien Commun de l’Humanité par l’Assemblée générale des Nations unies. En effet, au même titre que la Déclaration universelle des Droits de l’Homme proclamée par les Nations unies, une Déclaration universelle du Bien Commun de l’Humanité pourrait jouer ce rôle. Certes les Droits de l’Homme ont connu un long parcours entre les révolutions française et américaine et leur adoption par la communauté internationale. Le processus fut aussi progressif avant de proclamer la troisième génération des droits, incluant une dimension sociale. Très occidental dans ses perspectives, le document fut complété par une déclaration africaine et par une initiative similaire du monde arabe. Sans aucun doute, la Déclaration est souvent manipulée en fonction d’intérêts politiques, notamment par les puissances occidentales. Mais elle reste une référence de base, indispensable à toute légitimité politique et une protection pour les personnes. Aujourd’hui elle doit être complétée, car c’est la survie de l’humanité et de la planète qui est en jeu.</p>
<p>Une chose est certaine : la sortie de crise ne pourra se faire sans abandonner les paramètres de l’économie capitaliste et redéfinir les concepts de croissance, de développement et de prospérité. La traduction de ceux-ci dans les pratiques collectives et individuelles sera le résultat de nombreuses luttes sociales, du travail des intellectuels et des valeurs morales injectées dans la vie sociale. C’est aussi un impératif pour tous ceux qui se référent au christianisme.</p>
<p>&#124;<a title="Notes 1" href="http://politique.eu.org/archives/2009/09/930.html#nh1#nh1">1</a>&#124; Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat</p>
<p>Retrouvez et commentez cet article en ligne :</p>
<p>http://politique.eu.org/archives/2009/09/930.html</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Jeudi 24, l'Utopia présentera le documentaire « Non au Mc Drive », suivi d'un débat sur la démocratie participative.]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/09/22/jeudi-soir-24-lutopia-presentera-le-documentaire-%c2%ab-non-au-mc-drive-%c2%bb-suivi-dun-debat-sur-la-democratie-participative/</link>
<pubDate>Tue, 22 Sep 2009 09:30:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/09/22/jeudi-soir-24-lutopia-presentera-le-documentaire-%c2%ab-non-au-mc-drive-%c2%bb-suivi-dun-debat-sur-la-democratie-participative/</guid>
<description><![CDATA[sudouest.com, Véronique Berge, le 22 Septembre 2009 CAUDERÈS. Le reportage de Frédéric Chignac est à]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://">sudouest.com</a>, Véronique Berge, le 22 Septembre 2009</p>
<p>CAUDERÈS. Le reportage de Frédéric Chignac est à l&#8217;affiche de l&#8217;Utopia</p>
<p>Le combat contre le Mc Drive filmé par un documentariste</p>
<p><strong>Jeudi soir à 20 h 30, le cinéma Utopia présentera le documentaire « Non au Mc Drive », du réalisateur Frédéric Chignac. Le film sera suivi d&#8217;un débat ayant pour thème La démocratie participative.</strong></p>
<p>Spécialisé dans le docu-reportage depuis vingt ans, notamment pour les illustres émissions que sont « Envoyé spécial », « Faut pas rêver » ou encore « Thalassa », Frédéric Chignac s&#8217;est posé à Bordeaux, tout près de la barrière de Toulouse en 2002. <strong>C&#8217;est en lisant le journal de la petite association de son quartier, Cauderès, qu&#8217;il a pris connaissance du combat qu&#8217;elle menait contre la grosse chaîne de restauration McDonald&#8217;s.</strong></p>
<p>David contre Goliath</p>
<p>« Du point de vue du scénariste, raconte Frédéric Chignac, <strong>c&#8217;était très intéressant : le combat de David contre Goliath. Les membres de l&#8217;association, autour de leur présidente, Dominique Hofmann, organisaient des manifestations et ont même fait suspendre les travaux. J&#8217;ai été impressionné par le côté humain de l&#8217;affaire et je leur ai proposé de filmer l&#8217;histoire, qui me semblait avoir du potentiel. Au départ, j&#8217;ai commencé à tourner ce film sans avoir l&#8217;idée de le publier. C&#8217;était un choix personnel, et d&#8217;ailleurs, la première fois que je faisais cette expérience. »</strong></p>
<p>Pendant quatre ans, le réalisateur a suivi les péripéties de ce cas d&#8217;école, à l&#8217;aide d&#8217;une petite caméra vidéo. Il a fait le montage chez lui et en a extrait un documentaire de 1 h 35 : « Un film atypique, qui peut avoir valeur <!--more-->d&#8217;exemple et souvent très drôle », commente Dominique Hofmann.</p>
<p>Parallèlement, Frédéric Chignac vient de terminer son premier long-métrage, intitulé « Le temps de la kermesse est terminé », avec les acteurs Stéphane Guillon et Aïssa Maïga, qui sortira dans les salles début 2010.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La démocratie technique pour ajuster désirs et limites]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/09/14/la-democratie-technique-pour-ajuster-desirs-et-limites/</link>
<pubDate>Mon, 14 Sep 2009 16:08:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/09/14/la-democratie-technique-pour-ajuster-desirs-et-limites/</guid>
<description><![CDATA[vivagora.org, Dorothée Benoit Browaeys, le 14 septembre 2009 La démocratie technique pour ajuster dé]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://">vivagora.org</a>, Dorothée Benoit Browaeys, le 14 septembre 2009</p>
<p>La démocratie technique pour ajuster désirs et limites</p>
<p>Une intervention de Dorothée Benoit Browaeys, Déléguée générale de VivAgora, aux ateliers d’été du développement durable, le 12 sept 2009 à Versailles.</p>
<p>Table ronde &#8211; <strong>Le rôle des politiques et des citoyens face à la crise : que faire ici et maintenant ?</strong></p>
<p><strong>Les crises financières et écologiques actuelles sont l‘une comme l’autre le fruit d’un désajustement (1). On parle moins de la crise technologique, incarnée par l’opposition aux OGM qui se traduit de plus en plus par un rejet de la technocratie. </strong></p>
<p><strong>Chacun se sent pris dans un étau entre le déferlement de toutes les innovations possibles et un sentiment d’impuissance. Le progrès technique est vécu comme une fatalité à subir plutôt que comme un problème de société qui engage des choix. Car la domination des experts a évacué la « mise en politique des questions scientifiques et techniques ». Elle cache le fait que la technoscience remodèle le monde de façon controversée</strong>… Elle tente de minimiser les dégâts sanitaires que subissent les citoyens (sang contaminé, vache folle, pesticides, ondes…).  Mais l’émergence de risques incalculables, délocalisés et irrémédiables (cf Ulrich Beck (2) l’ambivalence des usages et l’importance des impacts sociétaux des innovations accroissent l’angoisse et la méfiance.</p>
<p><strong>Dans le contexte de crises des modèles (économique, scientifique…), de butée sur les limites des ressources planétaires et de méfiance des citoyens envers leurs gouvernants, de nouvelles procédures de dialogue sont nécessaires pour qualifier, hiérarchiser ce qui est souhaitable, désirable, raisonnable. « Nous n’habitons plus le monde des modernes, nous nous heurtons à la finitude</strong> « écrit Dominique Bourg dans son article « Pour une démocratie écologique » (4), après avoir décrit la tension entre la valeur de la liberté portée par la démocratie moderne, et l’intérêt collectif. Nos gouvernements sont davantage au service du droit de l’individu à consommer le plus possible (programme de progrès sans fin, de transgression) que capables d’arbitrages vis-à-vis de scénarii futurs.</p>
<p><strong>Les outils politiques doivent être enrichis pour co-élaborer – dans une confrontation des cultures et des visions de l’avenir &#8211; des préférences, des normes, des décisions</strong>. Trois exigences s’imposent :</p>
<p>1 &#8211; <strong>Engager les citoyens dans l’élaboration des enjeux de gouvernance</strong> ; sortir des cadrages strictement techniciens ; produire une information pertinente qui répond aux expériences et demandes des citoyens. exemples : Nouveaux indicateurs de progrès- Réseau Fair-Commission Stiglitz-Sen-Fitoussi, pétion parue dans Libération pour une gestion sociale et démocratique de l’épidémie de gripe H1N1. Engagements de VivAgora : Alliance citoyenne sur les enjeux des nanotechnologies</p>
<p>2 &#8211; <strong>Développer une culture du débat public qui permette de dépasser le débat « politiquement correct » pour créer peu à peu les conditions d’une authentique démocratie participative</strong>, condition de la co-construction souhaitée des technologies et de la société de demain ; construire les collectifs ou mobiliser les ONG dans des instances de dialogue fondées comme permanentes. Exemples : Cycles de débats publics sur la biologie synthétique (prochains OGM). Engagements de VivAgora : NanoForum ou cahier d’acteurs pour le débat national sur les nanotechnologies de la CNDP</p>
<p>3 – Introduire <!--more-->les logiques sociétales et humanistes dans l’innovation. Empêcher qu’une classe dominante avec sa logique spécifique, ne s’autonomise et ne devienne à elle même sa propre fin. « Du fait de la limitation de la science à anticiper, prédire et contrôler le futur, le contrat social définissant les besoins scientifiques doit être renégocié, estime la sociologue Sheila Jasanoff. Les gouvernements devraient reconsidérer les relations entre experts, décideurs et citoyens dans le management des technologies, écrit-elle dans un article paru dans Nature en 2007 (4). Les décideurs ont besoin d’un ensemble de « technologies de l’humilité » « pour systématiquement évaluer l’inconnu et l’incertain ». Sheila Jasanoff prône ainsi la mise en place de « méthodes et habitudes de pensées qui permettent d’agripper les limites de l’entendement que sont l’inconnu, l’incertain, l’ambigu et l’incontrôlable ». En clair, la société entière est convoquée pour explorer les conséquences probables, affecter les scénarii d’avenir.</p>
<p>Engagements de VivAgora : Formulation en concertation, Forum Electronique ambiante en PACA, Colloques VivAgora : Innovation &#38; démocratie en 2008 / innovation responsable en 2009 / Peurs et progrès en 2010</p>
<p>On a besoin d’une véritable vitalité démocratique. Plus nos politiques seront ajustés aux territoires, plus elles seront robustes. Nous ne bâtirons pas d’avenir durable sans nous enraciner dans « les trois écologies » que Félix Guattari appelait de ses vœux (5) : écologie environnementale, écologie sociale et écologie mentale. Il s’agit de nous comprendre en interdépendance. Et de forger des technologies à cette image (6).</p>
<p>(1) concept forgé par Bertrand Gille, historien de la technique</p>
<p>(2) Ulrick Beck, La Société du risque : Sur la voie d’une autre modernité, Paris, Flammarion, « Champs », 2003.</p>
<p>(3) <a href="http://www.laviedesidees.fr/Pour-une-democratie-ecologique.html">Pour une démocratie écologique, de Dominique Bourg et Kerry Whiteside, Dans La Vie des idées</a></p>
<p>(4) Sheila Jasanoff, Science et Politics Technologies of humility, Nature n° 450, 1er novembre 2007 / Sheila Jasanoff, Technologies of Humility : Citizen Participation in Governing Science, Minerva, n° 41, 2003.</p>
<p>(5) Félix Guattari, Les Trois Écologies, Paris, Galilée, 1999.</p>
<p>(6) Dorothée Benoit Browaeys, Le Meilleur des nanomondes, Buchet Chastel, mars 2009</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[internet :Polémique autour du rassemblement des écologistes en Haute-Normandie]]></title>
<link>http://champslibres.wordpress.com/2009/09/13/internet-polemique-autour-du-rassemblement-des-ecologistes-en-haute-normandie/</link>
<pubDate>Sun, 13 Sep 2009 17:41:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>jyguyomarch</dc:creator>
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<description><![CDATA[Aujourd&#8217;hui circulent deux appels au rassemblement sur internet il n’y a aucun lieu de polémiq]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Aujourd&#8217;hui circulent deux appels au rassemblement sur internet il n’y a aucun lieu de polémiq]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Appel au rassemblement des écologistes]]></title>
<link>http://champslibres.wordpress.com/2009/09/06/appel-au-rassemblement-des-ecologistes/</link>
<pubDate>Sun, 06 Sep 2009 14:40:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>jyguyomarch</dc:creator>
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<description><![CDATA[Depuis le début du mois de juillet, de nombreux membres du collectif Champs libres s&#8217;activent ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Depuis le début du mois de juillet, de nombreux membres du collectif Champs libres s&#8217;activent ]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Et revoilà les bonus !]]></title>
<link>http://dnvblog.wordpress.com/2009/09/01/et-revoila-les-bonus/</link>
<pubDate>Tue, 01 Sep 2009 15:09:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Décidons Notre Ville DNV</dc:creator>
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<description><![CDATA[Contre toute attente, les analystes nous décrivent un frémissement de reprise en France. Les banques]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Contre toute attente, les analystes nous décrivent un frémissement de reprise en France. Les banques, qui pleuraient misère en avril et recevaient, sans vrai contrôle de leur utilisation, 26 milliards d’euros pour leur éviter la banqueroute, affichent maintenant pour certaines des profits hallucinants réalisés sur le dos de leurs clients grâce aux aides reçues et à la baisse des taux décidés par la BCE.<br />
Aussitôt le marché reparti à la hausse et leurs profits revenus, elles se sont empressées de rembourser les aides afin de ne plus être soumises aux recommandations des instances de régulation. Ces profits sont dus au rachat de banques en faillite et au gel de l’octroi de crédits pour utiliser cet argent à des fins spéculatives, laissant sombrer les entreprises en difficulté.<br />
Ces profits leur permettent de provisionner dans leurs comptes des bonus pour leurs dirigeants et traders, à l’encontre des « recommandations » du G20, qui n’engagent que ceux qui ont cru naïvement qu’il s’agissait de règlementations destinées à « réformer le capitalisme » et à « moraliser la finance ». M. Sarkozy, une fois de plus, s’indigne : va-t-il boycotter le prochain G20 ?<br />
Hormis le CAC 40 qui a fortement augmenté, les autres indicateurs (chômage, faillites, utilisation des capacités de production, …) évoluent de manière inquiétante qui font douter de cette reprise annoncée.</p>
<p>&#160;</p>
<p>Le bouclier fiscal continue de produire ses effets ravageurs sur les comptes publics : un bénéficiaire reçoit en moyenne cette année un chèque de 350.000 euros, soit l’équivalent de 28 années de SMIC ! Montant à comparer aux indemnités dérisoires que négocient les salariés d’entreprises en cours de fermeture.</p>
<p>&#160;</p>
<p>Nous marchons sur la tête.</p>
</div>]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[Découvrez le site du Ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du DD et de la Mer]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/08/31/site-du-decouvrez-le-site-du-ministere-de-l%e2%80%99ecologie-de-l%e2%80%99energie-du-dd-et-de-la-mer-aout-2009/</link>
<pubDate>Mon, 31 Aug 2009 05:57:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
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<description><![CDATA[Site du Ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du DD et de la Mer, août 2009 Un ministère présent po]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://">Site du Ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du DD et de la Mer</a>, août 2009</p>
<p>Un ministère présent pour l’avenir</p>
<p>La création de ce ministère, sans équivalent en Europe, reflète la volonté du président de la République de se doter d’un outil institutionnel performant, véritable autorité environnementale en charge du portage des politiques exemplaires de l’État. Le ministère joue un rôle majeur de proposition et d’innovation dans les instances européennes et internationales.</p>
<p>Une action fondée sur huit objectifs de résultat et un de méthode</p>
<p><strong>Relever le défi du changement climatique</strong>, en soutenant le développement d’une économie « décarbonée », efficace en énergie et en réduisant les émissions de tous les gaz à effet de serre.</p>
<p>Inventer une croissance responsable pour un avenir durable, fondée sur<strong> de nouveaux modes de production, de consommation et de déplacement</strong>, et qui respecte l’environnement tout en recherchant le progrès social et l’épanouissement de l’Homme.</p>
<p><strong>Faciliter de nouveaux modes de production et de consommation reposant sur la sobriété</strong> dans l’utilisation des matières premières, des énergies fossiles et des ressources naturelles dans leur ensemble.</p>
<p><strong>Construire davantage, construire mieux et participer à l’aménagement de quartiers durables et de villes porteuses d’urbanité</strong> ; développer une ville durable en recherchant des modèles urbains économes en espace, qui répondent aux besoins de développement d’offres de logements ou de services, tout en améliorant la qualité de vie, la diversité des activités et la mixité sociale, en réduisant les besoins de déplacements et en multipliant les modes de transport durables.</p>
<p><strong>Sauvegarder la biodiversité et la qualité des milieux</strong>, un enjeu aussi important que le changement climatique.</p>
<p><strong>Maîtriser les risques naturels et réduire les risques technologiques et sanitaires</strong> pour préserver la santé et la vie de nos concitoyens ainsi que la qualité du milieu naturel par un usage raisonné et adapté du principe de précaution.</p>
<p><strong>Faire de nos territoires des lieux d’application des démarches de développement durable</strong> en mobilisant l’ensemble des acteurs locaux.</p>
<p>Renforcer la compétitivité des territoires dans le cadre <strong>d’un développement solidaire et équilibré</strong> de toutes leurs composantes : meilleure attractivité des territoires, amélioration de leur desserte, meilleur accès aux services&#8230;</p>
<p><strong>Impliquer tous les acteurs socio-économiques et tous les citoyens dans la poursuite des 8 premiers objectifs et mettre la société en mouvement en la rendant plus participative</strong>, en adaptant les modes de gouvernance et de décision publique et en généralisant la concertation avec les parties prenantes.</p>
<p>Budget</p>
<p>20 milliards d’euros.</p>
<p>Les moyens du ministère progresseront de <!--more-->5% en 2009, si l’on ajoute aux dotations inscrites sur le budget de l’Etat les ressources extra-budgétaires mises en œuvre par les opérateurs du ministère.</p>
<p><a title="dans une nouvelle fenêtre" href="http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/PLF_30_pages_cle778bcb.pdf" target="_blank">Le budget 2009</a> traduit la priorité donnée par le Gouvernement aux actions prévues par le Grenelle Environnement. Une dotation globale de plus de 19 milliards d’euros en AE (autorisations d’engagements) et 7,3 milliards d’euros en CP (crédits de paiement) leur sera consacrée dans les 3 années à venir, ce qui représente une enveloppe annuelle supplémentaire d’1,2 milliards d’euros sur 3 ans.</p>
<p>Coordonnées</p>
<p>Ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de la Mer</p>
<p>92055 La Défense Cedex</p>
<p>01 40 81 21 22</p>
<p>Nos modes de vie, de consommation et de production altèrent la planète et mettent en jeu son avenir.</p>
<p>Ensemble, trouvons de nouvelles manières de vivre pour préserver notre planète.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>

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