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	<title>depense &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/depense/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "depense"</description>
	<pubDate>Tue, 08 Dec 2009 05:54:34 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

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<title><![CDATA[Les produits higt tech stars de noël]]></title>
<link>http://gido0903.wordpress.com/2009/11/26/les-produits-higt-tech-stars-de-noel/</link>
<pubDate>Thu, 26 Nov 2009 09:13:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>gido0903</dc:creator>
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<description><![CDATA[Malgré la baisse prévue des dépenses des français pour leurs cadeaux de noël, les produits higt tech]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Malgré la baisse prévue des dépenses des français pour leurs cadeaux de noël, les produits higt tech restent très tendance. Parmi eux, certains se démarquent comme les téléphones mobiles qui se placent en première position, suivis par les consoles de jeux, les téléviseurs LCD, les appareils photo numériques, les baladeurs audio et vidéo et les micro ordinateurs portables.<br />
&#8220;La plupart de ces produits techniques ont pour particularité d&#8217;être tactiles et connectables à internet. Ce sont là deux caractéristiques majeures de ces produits de Noël 2009, recherchées par les consommateurs&#8221;, précise François Klipfel.</p>
<p>Sources :<br />
<a href="http://www.zdnet.fr/actualites/informatique/0,39040745,39711058,00.htm">zdnet (consulté le 25/11/2009) Business et technologie [en ligne] Adresse URL : http://www.zdnet.fr/actualites/informatique/0,39040745,39711058,00.htm</a></p>
<p><a href="http://www.generation-nt.com/gfk-noel-2009-produits-actualite-916091.html">generation-nt (consulté le 25/11/2009) Toute l&#8217;actualité hi-tech avec GNT [en ligne] Adresse URL : http://www.generation-nt.com/gfk-noel-2009-produits-actualite-916091.html</a></p>
<p><span style="color:#ff0000;">Article corrigé par Manon Bunel (gido0904)</span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Un code du logement demandé:  Vers une nouvelle crise du logement?]]></title>
<link>http://richard3.wordpress.com/2009/11/11/un-code-du-logement-demande-vers-une-nouvelle-crise-du-logement/</link>
<pubDate>Thu, 12 Nov 2009 02:33:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard3</dc:creator>
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<description><![CDATA[Je naviguais dans les titres du site Canoë, à la recherche de nouveaux développements sur Gilles Tai]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Je naviguais dans les titres du site Canoë, à la recherche de nouveaux développements sur Gilles Tai]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Déficit de 1,4 billion de dollars, ce qui complique les plans de stimulation]]></title>
<link>http://actusa.wordpress.com/2009/10/17/deficit-de-14-billion-de-dollars-ce-qui-complique-les-plans-de-stimulation/</link>
<pubDate>Sat, 17 Oct 2009 02:11:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Sandrine</dc:creator>
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<description><![CDATA[L&#8217;administration Obama a déclaré vendredi que le déficit du budget fédéral pour l&#8217;année ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;">L&#8217;administration Obama a déclaré vendredi que le déficit du budget fédéral pour l&#8217;année fiscale qui vient de s&#8217;achever a été de 1,4 billions de dollars, près d&#8217;un billion de dollars supérieur à l&#8217;année précédente et le plus grand retard par rapport à la taille de l&#8217;économie depuis 1945.</p>
<p>Le nombre, tandis que plus bas que prévu il ya quelques mois, a souligné les défis à venir dans la diminution du déficit alors même que la Maison Blanche et le Congrès envisagent de le faire plus pour stimuler une économie qui se remet lentement. . Les obstacles politiques à trouver une solution étaient évidents vendredi, alors que chaque parti politique immédiatement blâmait l&#8217;autre pour la croissance du déficit.</p>
<p>Le déficit pour l&#8217;année fiscale 2009, qui s&#8217;est terminée le 30 septembre, se traduit par 10 pour cent de l&#8217;économie, selon un communiqué conjoint du secrétaire au Trésor, Timothy F. Geithner, et le directeur de l&#8217;Office of Management and Budget, Peter R . Orszag. Pour l&#8217;année fiscale 2008, le déficit de 459 milliards de dollars a été de 3,2 pour cent de l&#8217;économie, mesurée par le produit intérieur brut.</p>
<p>Les économistes s&#8217;accordent à dire que les déficits annuels ne devrait pas dépasser 3 pour cent du PIB, et que c&#8217;est le niveau le président Obama avait promis de parvenir d&#8217;ici la fin de son premier mandat en 2013.</p>
<p>Mais les dépenses ultérieures et des réductions fiscales pour stimuler l&#8217;économie, et plus faible que prévu des recettes que la récession s&#8217;est aggravée avant creux, combiné à pousser déficit prévisionnel de l&#8217;administration à 4,6 pour cent du PIB pour l&#8217;exercice 2013.</p>
<p>À 10 pour cent du produit intérieur brut, le déficit de 2009 est le plus élevé depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, quand elle était de 21,5 pour cent. A ce niveau, il est déjà devenue une grande économie et une question politique que jamais depuis la fin des années 1980.</p>
<p>Les investisseurs qui sont essentiels au financement de la dette, y compris la Chine et d&#8217;autres intérêts étrangers, sont avides de signes que le gouvernement finira par reprendre le contrôle de ses budgets.</p>
<p>Et les sondages montrent que les Américains sont de plus en plus inquiète aussi bien, suscitant des inquiétudes sur l&#8217;ambitieux programme national de M. Obama, y compris sa révision de la signature des soins de santé, que les Républicains sont alimente. Dans le même temps, beaucoup d&#8217;Américains réclament plus d&#8217;aide, face à des prévisions que les pertes d&#8217;emplois ne seront pas de crête jusqu&#8217;à la mi-2010.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Les canadiens ne veulent pas de gouvernement minoritaire?  Qu'on liquide le bloc!]]></title>
<link>http://richard3.wordpress.com/2009/10/05/les-canadiens-ne-veulent-pas-de-gouvernement-minoritaire-quon-liquide-le-bloc/</link>
<pubDate>Tue, 06 Oct 2009 02:06:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard3</dc:creator>
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<description><![CDATA[Sarah-Maude Lefebvre, de l&#8217;agence QMI, rapporte, dans un article repris par le site Canoë, que]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Sarah-Maude Lefebvre, de l&#8217;agence QMI, rapporte, dans un article repris par le site Canoë, que]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Concurrence en santé: Je ne suis pas le seul, à y penser!]]></title>
<link>http://richard3.wordpress.com/2009/08/16/concurrence-en-sante-je-ne-suis-pas-le-seul-a-y-penser/</link>
<pubDate>Mon, 17 Aug 2009 03:39:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard3</dc:creator>
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<description><![CDATA[Il y a déjà longtemps que je dis que le système de santé public n&#8217;est plus à la hauteur des at]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Il y a déjà longtemps que je dis que le système de santé public n&#8217;est plus à la hauteur des at]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Prime à la casse: Le budget des USA épuisé en 6 jours!]]></title>
<link>http://richard3.wordpress.com/2009/07/31/prime-a-la-casse-le-budget-des-usa-epuise-en-6-jours/</link>
<pubDate>Fri, 31 Jul 2009 21:02:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard3</dc:creator>
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<description><![CDATA[Pendant que nos gouvernements vous offrent quelques billets de bus en retour de votre vieille bagnol]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Pendant que nos gouvernements vous offrent quelques billets de bus en retour de votre vieille bagnol]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Bixi: Concurrence déloyale?]]></title>
<link>http://richard3.wordpress.com/2009/07/26/bixi-concurrence-deloyale/</link>
<pubDate>Sun, 26 Jul 2009 23:38:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard3</dc:creator>
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<description><![CDATA[Plusieurs écologistes se sont extasiés devant l&#8217;initiative de la ville de Montréal, avec son p]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Plusieurs écologistes se sont extasiés devant l&#8217;initiative de la ville de Montréal, avec son p]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Macchina mitologica e mobilitazione totale dell'opinione pubblica]]></title>
<link>http://appuntiinbocconi.wordpress.com/2009/07/15/macchina-mitologica-e-mobilitazione-totale-dellopinione-pubblica/</link>
<pubDate>Wed, 15 Jul 2009 18:45:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>dariopagnoni</dc:creator>
<guid>http://appuntiinbocconi.wordpress.com/2009/07/15/macchina-mitologica-e-mobilitazione-totale-dellopinione-pubblica/</guid>
<description><![CDATA[La sfera dell’opinione pubblica e la “macchina mitologica” – Lezione 7 Freud. La pulsione gregaria –]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;"><strong>La sfera dell’opinione pubblica e la “macchina mitologica” – Lezione 7</strong></p>
<p style="text-align:justify;"><em>Freud. La pulsione gregaria – Bergson. Intuizione, istinto, intelligenza – Sorel. Il mito – Jünger. La mobilitazione totale – La paura come macchina mitologica contemporanea.</em></p>
<p style="text-align:justify;">Sessualità ed <strong>erotismo</strong> per Bataille: egli distingue nettamente tra sessualità, questione biologica naturale, ed erotismo, dimensione prettamente umana. La differenza riguarda la finalità dell&#8217;atto: l&#8217;erotismo non è servile, ha il suo fine in se stesso. <span style="color:#ff0000;">L&#8217;erotismo ha qualità sovrana</span>. La sovranità dell&#8217;esistenza si manifesta nella sua capacità di spreco, di dépense.</p>
<p style="text-align:justify;">Abbassamento: passaggio dalla sfera dei valori riconosciuti ad un ambito che ha a che fare con ciò che è marginale e può minacciare la civiltà. L&#8217;erotismo è abbassamento, messa a nudo che ha in se angoscia e riso. Bataille pensa all&#8217;erotismo come esperienza limite, iniziazione ad un sacro che ha a che fare con l&#8217;impuro. L&#8217;erotismo è frequentazione della <em>parte maledetta.</em> Non è riconducibile alla dimensione funzionale. [i) L'erotismo, di Bataille: Madame Edwarda → storia dell'iniziazione al pensiero dell'eros come entrata nella zona della pulsione di morte].</p>
<p style="text-align:justify;">Perché <strong>A</strong>, la civiltà, che è conatus essendi, ammette dentro di se “<strong>a</strong>”, pulsione incivile? Perché la civiltà non è calata dall&#8217;alto. Perché ci sia civiltà, ci deve essere una negazione con la pulsione incivile [vedi Freud, Il disagio della civiltà].<br />
Il <strong>carnevale</strong> è un momento in cui si rovescia il mondo. Momentaneamente viene rovesciato l&#8217;ordine della vita quotidiana. Il carnevale è il tempo della trasgressione, ma di una trasgressione regolata. In molte culture, il carnevale si conclude con la messa a morte del re del carnevale. Il momento di <strong>festa</strong> permette di attingere al caos originario. Ringiovanisce ciò che è vecchio. La festa è trasgressione momentanea e regolata di interdetti che vigono nella quotidianità.</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>Roger </strong><strong>Caillois</strong> (1913-1978) descrive come la festa debba mostrare delle lacune, dei vuoti. Questi sono occasioni perché la pulsione di morte trovi adeguata soddisfazione. Qui è possibile emergere senza distruggere la civiltà. <strong>François Rabelais</strong> (1490circa-1553) svolge considerazioni simili attraverso la ricostruzione dell&#8217;esperienza del carnevale. C&#8217;è consapevolezza dell&#8217;esistenza di un <em>al di là del principio di piacere</em>, del fatto che l&#8217;uomo non è riducibile alla dimensione della funzionalità. Nell&#8217;uomo c&#8217;è un elemento, in eccesso rispetto alla funzione, che chiede soddisfazione.</p>
<p style="text-align:justify;">Nella <strong>festa</strong> si individua il momento essenziale della comunità: il momento della visione. Jesi dice: “Voi, Bataille e Caillois, distinguete tra festa e non festa perché non siete in grado di vedere, nelle antiche comunità, l&#8217;insieme&#8230;”</p>
<p style="text-align:justify;">L&#8217;intuizione di Bataille è di tipo economico: lo scambio non è un fenomeno originario; il <strong>dono</strong> è più originario. Dal punto di vista metafisico, la filosofia sbaglia a porre nell&#8217;essere la parola finale. Non c&#8217;è solo conatus essendi, ma anche un conatus dépense che mira all&#8217;autodistruzione. Ci sono casi in cui l&#8217;uomo si realizza attraverso il male.<br />
L&#8217;uomo tende all&#8217;<em>autoconservazione</em> non perché questa sia il fine, ma per poter accedere alla dépense. Per poter sprecare, è necessario avere qualcosa da sprecare. L&#8217;acquisizione è finalizzata all&#8217;escrezione. <span style="color:#808080;">La produzione è finalizzata al consumo</span>.</p>
<p style="text-align:justify;">L&#8217;uomo non può essere ridotto alla dimensione della <strong>funzionalità</strong>. Il sogno borghese [ma anche socialista!] di ridurre gli uomini a produttori/lavoratori non esaurisce l&#8217;uomo e ne lascia fuori l&#8217;essenza. Nella sfera religiosa e del mito viene celebrato l&#8217;altro tipo di uomo. Vige l&#8217;<em>eterogeneità</em> dell&#8217;uomo, rispetto all&#8217;<em>omogeneità</em> della produzione.<br />
“Benché le parole si approprino in noi di quasi tutta la vita (…) sussiste in noi una parte muta, nascosta, inafferrabile”. La verità si dà proprio in ciò che eccede il sistema, in un flusso emotivo che può passare da un uomo all’altro connettendoli in una «comunicazione intensa», come ad esempio fanno l’ilarità, l’angoscia, l’eccitazione erotica.</p>
<p style="text-align:justify;">La <strong><em>Critique Sociale</em></strong> è una rivista che accoglie dissidenti comunisti e dissidenti surrealisti. Nel 1930 il fascismo c&#8217;è già da 8 anni. Nel 1917 c&#8217;è stata la rivoluzione russa. Nel 1924, anno della morte di Lenin, la rivoluzione russa manifesta una curiosa trasformazione in senso totalitario; da momento di emancipazione e felicità ad un clima para-fascista. Nel &#8216;24 Lenin viene imbalsamato, rituale che mostra che la società sovietica è pervasa da movimenti che hanno poco a che fare con il moderno. E&#8217; un rituale che ha a che fare con il tentativo di riattivare la macchina del mito. Gli scrittori di La critique sociale ne sono consapevoli e, per questo, sono usciti dal PCI e se ne sono dissociati. Queste persone si chiedono come e perché sia possibile quello che sta accadendo. Come poteva, il fascismo, ottenere tale consenso?</p>
<p style="text-align:justify;">Nel 1933 Bataille pubblica un articolo intitolato <em>La struttura psicologica del fascismo</em>, nel quale sostiene la tesi che l&#8217;unità del fascismo si trova nella sua struttura psicologica, non nella struttura economica. Non nella dialettica tra forze produttive e rapporti di produzione. Bataille utilizza, dunque, categorie psicanalitiche. E&#8217; individuando il nocciolo di godimento, <em>al di là del principio di piacere</em>, che il fascismo può soddisfare che si capisce la natura del suo contagio.<br />
Nel 1933 il mondo diventa <strong>nazista</strong> attraverso un <em>contagio mimetico,</em> contagio che, nel giro di pochi giorni, ha trasformato la Germania in un inferno nazista. [rif. L'invasione degli ultracorpi]<br />
Il problema è capire l&#8217;origine del contagio.</p>
<p style="text-align:justify;">Bataille distingue eterogeneo ed omogeneo. <strong>Eterogeneo</strong> è presenza di un elemento estraneo all&#8217;ordine della civiltà, un elemento maneggiato dalle religioni. Questo elemento è la dépense.<br />
La società capitalistica persegue il mito dell&#8217;omogeneità, della riduzione sistematica dell&#8217;uomo a funzione della produzione. <strong>Marcuse</strong>, nel 1955, in Eros e civiltà parla del dominio incondizionato del principio di prestazione: riduzione dell&#8217;essere umano alla dimensione del lavoro, della produzione. La società borghese si costituisce in contrapposizione al principio della dépense. Max <strong>Weber</strong> fonda il capitalismo nell&#8217;ottica protestante (sii un buon lavoratore), opposta all&#8217;ottica dello spreco.</p>
<p style="text-align:justify;">Il <strong>godimento</strong> è principio inestinguibile che trova dei canali per esprimersi. Bataille: “alla parte eterogenea appartiene la dimensione del sacro”, che ha a che fare con la pulsione di morte. Il sacro è al contempo puro (trascendente) e impuro. La parola sacro si usa sempre in due sensi: l&#8217;alto e il basso, il nobile e l&#8217;abietto. L&#8217;impuro è sacro, sebbene un sacro di altra natura.</p>
<p style="text-align:justify;">Bataille: “Al di fuori delle cose sacre, il mondo eterogeneo comprende l&#8217;insieme dei risultati della <strong>dépense improduttiva</strong>: tutto ciò che la sacralità omogenea rifiuta. Sono i prodotti di escrezione del corpo umano, (&#8230;), l&#8217;inconscio, gli elementi inassimilabili dalla società, le folle [folla: nuovo soggetto politico. La folla è eterogenea perché la sua vita psichica è dominata da pulsioni inconsce., vedi Freud 1922], le classi guerriere e aristocratiche, i miserabili (il sottoproletariato), violenti, pazzi, poeti, mestatori, il fallito (colui che non si lascia funzionalizzare)”. i) Questa è la composizione delle squadre fasciste.<br />
i) Voce “<strong>fascismo</strong>” della Treccani, nella parte sul fascismo movimento: “Il nostro è il tempo delle masse. Il fascismo è l&#8217;espressione di questo nuovo tempo”. La folla diventa soggetto politico con la rivoluzione francese.<br />
“Il modo d&#8217;essere dell&#8217;eterogeneità è affettivo e si riproduce attraverso il contagio”. “La violenza, l&#8217;eccesso, il delirio e la follia caratterizzano gli elementi eterogenei. (&#8230;) Si riproducono rompendo le leggi dell&#8217;omogeneità sociale”.</p>
<p style="text-align:justify;">Il più grande partito socialdemocratico d&#8217;Europa, quello tedesco, scompare in di pochi mesi. Quella che avviene è una trasformazione antropologica. “L&#8217;esistenza eterogenea è il totalmente altro, l&#8217;incommensurabile”. Il modo d&#8217;essere dell&#8217;eterogeneo lo ha descritto Freud parlando dell&#8217;inconscio. L&#8217;eterogeneo è ciò che è contrario al principio della civiltà. E&#8217; lavorando sull&#8217;eterogeneità che è potuto emergere il fascismo.<br />
Bataille individua come costitutiva delle folle un&#8217;eterogeneità di fondo, che è la pulsione di morte di Freud.</p>
<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:justify;">
<pre style="text-align:justify;">-- Torna all'<a title="Indice delle lezioni" href="http://appuntiinbocconi.wordpress.com/2009/07/14/la-sfera-dellopinione-pubblica-e-la-macchina-mitologica-%e2%80%93-introduzione/" target="_self">indice delle lezioni</a></pre>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Das Ding e la nozione di dépense]]></title>
<link>http://appuntiinbocconi.wordpress.com/2009/07/15/das-ding-e-la-nozione-di-depense/</link>
<pubDate>Wed, 15 Jul 2009 17:43:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>dariopagnoni</dc:creator>
<guid>http://appuntiinbocconi.wordpress.com/2009/07/15/das-ding-e-la-nozione-di-depense/</guid>
<description><![CDATA[La sfera dell’opinione pubblica e la “macchina mitologica” – Lezione 6 Faremo riferimento a Massimo ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;"><strong>La sfera dell’opinione pubblica e la “macchina mitologica” – Lezione 6</strong></p>
<p style="text-align:justify;">Faremo riferimento a Massimo <strong>Recalcati</strong>, giovane psicoanalista milanese che si occupa di <strong>Lacan</strong>, in particolare ai testi: <em>Sull&#8217;odio</em>, che riassume bene il nostro percorso; <em>Elogio dell&#8217;inconscio. Dieci argomenti in difesa della psicanalisi</em>; <em>Il miracolo della forma</em>, che parla del problema della “cosa”.</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>Bataille</strong> pone lo spreco come fine dell&#8217;economia generale.</p>
<p style="text-align:justify;">La scorsa lezione abbiamo visto che <strong>Freud</strong>, a partire dal IV paragrafo del saggio, si da ad un <em>delirio speculativo.</em> La sua tesi, semplificata in modo brutale, è la seguente.<br />
Il vivente si muove. Dove c&#8217;è movimento, c&#8217;è la tensione a qualcosa; ci si muove perché manca qualcosa. Il vivente a livello elementare è, quindi, pulsione. Lo stimolo apre una breccia in una sorta di corteccia che ci dovrebbe proteggere dalle sollecitazioni esterne. La cicatrizzazione è il processo che interviene per chiudere la ferita e ricondurre all&#8217;equilibrio. La vita, ad ogni livello, è un processo di cicatrizzazione [questo lo dice il Professor Rocco Ronchi, non Freud]. <strong>Ronchi</strong>: “<span style="color:#ff0000;"><em>la vita è il tempo necessario a ciò che è vivo per tornare alla non-vita</em></span>”.<br />
La morte è immanente all&#8217;individuo stesso. Ognuno ha la sua morte che lo aspetta. La pulsione originaria è coazione a ripetere, è il ritorno alla non-vita.</p>
<p style="text-align:justify;">La somiglianza fra i processi psichici ed una lavagna è la capacità infinita di ricezione di questa. E&#8217; un utero che si lascia fecondare continuamente. In questo modo, però, rappresenta lo psichismo inconscio. Se però, oltre a ricevere all&#8217;infinito, potesse conservare i segni e le parole all&#8217;infinito, rappresenterebbe l&#8217;inconscio. L&#8217;inconscio riceve infinitamente e conserva eternamente, anche se cancello il segno dalla superficie della lavagna.</p>
<p style="text-align:justify;">Qual&#8217;è la proprietà delle pulsioni e della vita organica in generale? <strong>Freud</strong>: “Una pulsione sarebbe una spinta, insita in ogni organismo vivente, a ripristinare quello stato precedente a cui ha dovuto rinunciare perché forze perturbative esterne ve l&#8217;hanno costretto”. La vita inorganica è inerzia, è entropia. “<em>La meta del vivente è la morte</em>”; il <em>telos</em> è il momento in cui il processo giunge al suo compimento immanente, quel compimento che ha scritto in se stesso. L&#8217;atto compiuto della vita è la morte. C&#8217;è un telos che è la mia morte, e tutte le “vie errabonde” che mi allontanano dalla morte in genere agiscono perché io possa raggiungere la morte che mi è immanente.</p>
<p style="text-align:justify;">Nel paragrafo VI, Freud conclude con la dicotomia fra <strong>eros e tanatos,</strong> anche non sembra fedele alla struttura del saggio che parlava dell&#8217;originarietà della pulsione di morte nel paragrafo IV.</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>Lacan</strong>, VII seminario; simile al lavoro di <strong>Heidegger</strong> sulla metafisica. Scritto negli anni &#8216;60, esso rappresenta una rilettura, dopo quarant&#8217;anni, del saggio di Freud. Lacan pone la distinzione tra desiderio e godimento. Il desiderio è sganciato dall&#8217;ambito biologico. E&#8217; desiderio del desiderio dell&#8217;altro, si basa sul principio di piacere ed è economia ristretta finalizzata all&#8217;utile.<br />
Il godimento non viene dall&#8217;altro. Esso non è il piacere simbolico che si riceve dall&#8217;altro, ma proviene, invece, dalla cosa, das Ding [tedesco].</p>
<p style="text-align:justify;">Cos&#8217;è <strong>das Ding</strong>, la cosa? Non c&#8217;è nome per la cosa, essa è costantemente barrata, non appartiene al linguaggio e non può essere nominata. E&#8217; un sole nero; è la luce che attrae e uccide le falene  [rif. Icaro]. Eg: Van Gogh si strappò l&#8217;orecchio per mandarlo ad una puttana perché il sole gliel&#8217;aveva detto. E&#8217; <em>mutilazione sacrificale</em>. La mutilazione sacrificale non è psicopatologia; in molte culture la mutilazione è correlata ai riti iniziatici.</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>Bataille</strong> lo spiega parlando dell&#8217;attrazione per il sole, attrazione che ci porta a guardarlo, rischiando di restare cechi. C&#8217;è una tentazione che ci chiede come prezzo l&#8217;autoconservazione. Il sole è la fonte della vita, ma non si può vedere. La nostra vita psichica consiste nel non guardare il sole come vorremmo, ma di farlo usando le dovute precauzioni.</p>
<p style="text-align:justify;">Stiamo parlando del contrasto fra <strong>apollineo e dionisiaco</strong> di <em>Nietzsche</em>. Si deve arginare il caos perché il mondo sia possibile. Apollo maschera con la bellezza l&#8217;attrazione distruttiva di Dioniso. La civiltà consiste nella protezione da questa fascinazione che potrebbe distruggerci.<br />
Anche il <strong>sublime</strong> kantiano è la stessa cosa. C&#8217;è qualcosa <em>al di là del bello,</em> oltre l&#8217;armonia e la simmetria. C&#8217;è qualcosa di non bello che ci attrae irresistibilmente. Ci si avvicina sempre più alla cosa – “il vulcano” – finché non ci si autodistrugge – ci si cade dentro.</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>Godimento</strong> è il rapporto con la cosa, con il sole di Van Gogh. La civiltà è la barratura della cosa. La civiltà è differimento della pulsione che ci potrebbe bruciare. “Il significante sbarra il godimento. L&#8217;ordine simbolico ha come fine la barratura (schermatura) del rapporto con la cosa”. La tentazione dell&#8217;individuo è bruciarsi con la cosa. La società è interdizione di questa tentazione.</p>
<p style="text-align:justify;">Dov&#8217;è la cosa? La cosa è <em>extimité</em>: è un fuori radicale, che è la cosa più intima che ci sia. E&#8217; l&#8217;altro all&#8217;interno del medesimo. Come nell&#8217;occhio alla cui radice c&#8217;è una macchia ceca che non vede. E&#8217; l&#8217;esteriorità all&#8217;interno dell&#8217;essere.</p>
<p style="text-align:justify;">La <strong>civiltà</strong> – ordine, armonia, comunità – si costruisce barrando la cosa. Ora dobbiamo riaprire la questione del male. Ciò che chiamiamo male non è più un accidente, ma è una componente costitutiva dell&#8217;uomo ed è l&#8217;oggetto della fascinazione. Visione metafisica (come Sant&#8217;Agostino):</p>
<p style="text-align:justify;">BENE = ESSERE = SOSTANZA = UTILE<br />
MALE = NON ESSERE = SPRECO = INUTILE<br />
(etica)            (metafisica)         (economia)</p>
<p style="text-align:justify;">Bene è la sostanza, male è ciò che corrompe la sostanza. Per i greci “sostanza” significava “roba”, in senso verghiano. Male era, quindi, il consumarsi/sprecarsi della roba.<br />
Freud e Lacan sostengono che c&#8217;è una pulsione verso il male = non essere = spreco, mentre il bene = essere = sostanza è uno schermo per proteggere dal male. Ecco perché, gli esseri umani, mostrano uno straordinario attaccamento al loro sintomo (malattia), e sembrano goderne.</p>
<p style="text-align:justify;">Per questo motivo, secondo i clinici, ai tossici, anoressici e simili è inutile dire che la vita è bella ed è un valore. E&#8217; inutile perché lo sanno già, ma non cercano il bene in quanto affascinati dal male. Lo scopo della terapia non è di giustificare il male, ma di insegnare a convivere col sole oscuro, con l&#8217;ospite straniero.</p>
<p style="text-align:justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-31" title="DasDing" src="http://appuntiinbocconi.wordpress.com/files/2009/07/dasding.png" alt="DasDing" width="450" height="184" /></p>
<p style="text-align:justify;">“<strong>A</strong>” è ciò a cui la società ci educa. “<strong>B</strong>” è una regione oscura. La civiltà è ciò che protegge la falena dall&#8217;attrazione verso la luce distruttiva. <strong>Das Ding</strong> è l&#8217;oggetto del desiderio che va al di là del desiderio. Ha a che fare con la spinta compulsiva del soggetto a ripetere un comportamento rovinoso [così tutta la vita erotica].</p>
<p style="text-align:justify;">L&#8217;intera vita erotica è centrata sul tema del godimento e del piacere. Bataille usa la parola <strong><em>trasgressione</em></strong>, che ha un rapporto con la morte. L&#8217;<strong>erotismo</strong> è sotto il segno della trasgressione. Per passare al di là del principio di piacere devo rompere la legge della civiltà. L&#8217;al di là del principio di piacere è una trasgressione della legge del padre. Trasgressione è sinonimo di godimento.</p>
<p style="text-align:justify;">Il soggetto, consciamente, dice di voler guarire. Ma, inconsciamente, è morbosamente attaccato al suo male. Eg: fascinazione del sole durante l&#8217;eclissi, ma guardare consuma. La cosa è il cuore nero della fascinazione. E&#8217; al centro nel senso che è escluso. E&#8217; l&#8217;esclusione della cosa che costituisce il fondo della realtà.<br />
<strong>Das ding</strong> è un&#8217;autorità preistorica, impossibile da dimenticare perché noi proveniamo da essa. La cosa è l&#8217;origine e attrae il nostro sguardo. E&#8217; un vuoto al centro del reale. Quel desiderio che è al di là del principio di piacere è quindi basato sulla nostalgia, nostalgia della cosa che non possiamo guardare. La cosa è interdetta ai nostri sguardi. E&#8217; godimento.</p>
<p style="text-align:justify;">Il desiderio civile è desiderio di riconoscimento che si realizza sul piano simbolico. Al di là abbiamo il godimento, che è eccesso [da “cadere fuori”].</p>
<p style="text-align:justify;">E&#8217; la questione dell&#8217;oggetto “<strong>a piccolo</strong>”: a ≠ A [l'Altro]. L&#8217;oggetto “a” sarebbe una sigla che indica tutte le modalità con cui la cosa si presenta a noi. La cosa si presenta travestita da altro, come certe forme di perversione. Come, ad esempio, il feticismo verso un brandello di corpo, un lembo, un pezzo. L&#8217;oggetto della <em>perversione</em> è causa di un desiderio che va al di là del principio di piacere. L&#8217;oggetto “a” raccoglie tutti i lembi della cosa. L&#8217;oggetto “a” è il resto dell&#8217;operazione di cancellazione della cosa, da parte di A. La civiltà, A, si basa sulla cancellazione della cosa, ma qualcosa resta a testimoniare l&#8217;atto di civiltà originario [eg: il tavolo prodotto dal falegname e gli avanzi di produzione per terra]. C&#8217;è qualcosa, della materia, che resta.</p>
<p style="text-align:justify;">Noi siamo ossessionati dal problema del <em>resto</em>, da ciò che resta fuori, da ciò che è ai margini. Il resto è l&#8217;equivalente dell&#8217;oggetto “a”. Tutta la fascinazione erotica è basata sul resto del corpo. Il corpo erotico è residuale, non è il corpo apollineo.<br />
Quelle che abbiamo percorso sono considerazioni che Lacan fa nel 1960.</p>
<p style="text-align:justify;">Bataille, nel 1933, introduce la nozione di <strong>dépense</strong>. Egli, probabilmente, non aveva letto il saggio di Freud. Ad ogni modo, Bataille trasferisce in ambito economico ciò che Freud ha posto in ambito psicologico. Egli era un filosofo “autodidatta”. La differenza tra Bataille e Breton è quella tra godimento e desiderio, tra al di là del principio di piacere e al di qua, tra B ed A [vedi tabella]. Bataille era trozkista, dissidente surrealista e, al contempo, dissidente all&#8217;interno del Partito Comunista, su posizioni anarchiche. Scrisse sulla rivista La <em>Critique Sociale</em>, rivista marxista in cui pubblica un articolo di economia politica; un articolo totalmente eterodosso dal quale anche i redattori si distanziano. Questo articolo è lo spunto per un&#8217;opera più ampia, La parte maledetta, in cui troviamo la nozione di dépense.</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>Dépense</strong> è spreco, consumo improduttivo; è procedere in direzione opposta al principio di autoconservazione. Eg matrimoni e feste come occasioni di dépense: vestiti sfarzosi e dimensione erotica. Non c&#8217;è produzione ne acquisizione.</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>1</strong>. Insufficienza del principio classico di utilità. Il principio di utilità è la tradizione dell&#8217;intellettualismo critico socratico-platonico: il male è ignoranza del bene; la volontà tende sempre al bene. Il bene è il sole al quale la volontà aspira. Il paradigma che l&#8217;umanità tenda al bene è un assunto di fondo.<br />
Bataille sostiene che l&#8217;umanità minorenne è proprio quella che non mette in discussione il <strong>principio di utilità.</strong> Uscire dalla minorità è riconoscere il principio della perdita.</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>2</strong>. Il principio della perdita. L&#8217;attività umana non è interamente riducibile a processi di produzione e conservazione. La dépense, come consumo, è il minimo per la conservazione della vita e della nuova produzione. E&#8217; lusso, lutti, costruzione di monumenti, guerre, culti, spettacoli, arti, giochi, attività sessuale perversa&#8230; Sono tutte attività che hanno il loro fine in se stesse.</p>
<p style="text-align:justify;">Bataille: “L’attività umana non è interamente riducibile a processi di produzione e di conservazione, e il consumo deve essere diviso in due parti distinte. La prima, riducibile, è rappresentata dall’uso del minimo necessario, agli individui di una data società (…). La seconda parte è rappresentata dalle spese cosiddette improduttive: il lusso, i lutti, le guerre, i culti, le costruzioni di monumenti suntuari, i giochi, gli spettacoli, le arti, l’attività sessuale perversa (cioè deviata dalla finalità genitale) rappresentano altrettante attività che, almeno nelle condizioni primitive, hanno il loro fine in se stesse.”</p>
<p style="text-align:justify;">E&#8217; necessario riservare il nome di <strong>dépense</strong> a queste forme improduttive; esse costituiscono un insieme, caratterizzato dal fatto che l&#8217;accento è posto sulla perdita, perdita che deve essere il più grande possibile perché abbia senso. Un esempio fatto da Bataille è quello dei gioielli, come oggetti collegati con una dimensione erotica implicita. Un altro esempio è tratto dall&#8217;antropologia [<strong>Mauss</strong>: spinta del dono]: il sacrificio. Le cose che l&#8217;uomo chiama sacre sono costituite da un operazione di perdita. Il cristianesimo porta il principio del sacrificio ai suoi estremi, mettendo al sacrificio Dio stesso. Il processo di incarnazione è processo di svuotamento della sostanza divina.<br />
Altro esempio sono i <em>giochi</em>, oppure le <em>produzioni artistiche</em>. La parola poesia è sinonimo di dépense, perché significa creazione per mezzo della perdita. Il suo senso è, dunque, vicino a quello di sacrificio.</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>3</strong>. <em>Produzione, scambio e dépense improduttiva</em>. Facciamo riferimento ad un nuovo modo di concepire l&#8217;uomo: come non esclusivamente razionale, nel senso di razionalità utilitaristica. La produzione è mezzo, l&#8217;acquisizione è il fine. Eg: la donazione delle feci. La produzione è mezzo fondamentale della dépense.</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>Mauss</strong>, nel 1924-25, in <em>Essay sur le don</em> studia forme primitive di scambio → lo scambio originario non è uno scambio, non è baratto. Il baratto giustificherebbe la continuità con la logica dello scambio dell&#8217;economia politica. Ma, in realtà, lo scambio originario era dono. Eg gli indiani occidentali del nord: potlàk, dono di rivalità, festa nella quale clan si incontrano per sfidarsi attraverso doni reciproci che mostrano la potenza. La quantità dello spreco, possibile grazie all&#8217;accumulazione svoltasi durante la produzione, mostra la potenza. Il dono è dono del legame sociale. Non c&#8217;è dono senza contro-dono ma, esso, non è restituito per pareggiare i conti, altrimenti si tratterebbe di scambio. Il dono funziona in modo inflazionistico. Il dono celebra il legame e continua ad intensificarlo. Il dono è usura. Se non si riesce a manifestare il contro-dono, il primo vince ed io perdo. Manca equilibrio; c&#8217;è un godimento che porta alla distruzione della sostanza sociale.</p>
<p style="text-align:justify;">In tutte le culture non acquisitive, ciò che misura la gloria è la capacità di perdita. In tutte le culture primitive esiste la tradizione della messa a morte del re. La vera sovranità non perde mai il rapporto con la morte [vedi Il ramo d'oro. Studio sulla magia e sulla religione, di James Frazer]. In un matrimonio sfarzoso, ad esempio, si mostra il potere attraverso la quantità di ricchezza bruciata in un giorno.</p>
<p style="text-align:justify;">Non è vero che lo scambio sia la regola aurea dell&#8217;economia. Il consumo non è qualcosa di finalizzato alla produzione. E&#8217; la produzione ad essere finalizzata al consumo.</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>4</strong>. <em>La dépense funzionale delle classi ricche</em>. Con la nascita della società borghese – del <strong>capitalismo</strong> – si mette all&#8217;opera una rivoluzione copernicana. Il sistema feudale, basato sulla nobiltà, è basato sul principio della perdita. Il sistema borghese è basato sulla produzione, su funzionalità, decoro e pudore. Nel modello feudale, sia a livello popolare che a livello aristocratico, tutti i valori sono legati ad una concezione della dépense. Era un popolo sostanzialmente anarchico.<br />
La <strong>società borghese</strong> effettua il passaggio dal principio del dono al principio dello scambio. Essa è fondata sul primato dell&#8217;individuo: scioglimento del legame sociale che è implicito nel dono. Il borghese esce dal circolo del dono e si libera dal legame sociale. Il figliol prodigo chiede al padre ciò che gli è dovuto per uscire dal legame sociale, che era istituito dal dono.<br />
L&#8217;odio verso la dépense è la ragion d&#8217;essere e la giustificazione della borghesia. E della sua ipocrisia poiché, per mostrare il potere, anche il borghese dovrà ricorrere al principio della perdita; ma egli lo fa di nascosto. Il borghese fugge dall&#8217;obbligo del dono.</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>6</strong>. <em>La lotta di classe</em>.  <strong>7</strong>. <em>Il cristianesimo e la rivoluzione</em>.<br />
In questi due paragrafi, Bataille pone un&#8217;idea completamente diversa dalla lettura scolastica di Marx: la lotta di classe è un&#8217;enorme occasione di dépense. Egli vede il proletariato come ciò ce potrà portare la società capitalistica alla sua crisi.<br />
Ma perché lega il cristianesimo alla rivoluzione? Perché lega la miseria alla sfiducia nei confronti dell&#8217;autorità imperiale.</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>8</strong>. <em>L&#8217;insubordinazione dei patti materiali</em>.<br />
“Gli uomini si assicurano la sussistenza o evitano la sofferenza non perché queste funzioni, di per se, comportino un risultato sufficiente, ma per accedere alla funzione insubordinata della libera dépense”.<br />
Il vero sole da cui l&#8217;umanità è attratta è il godimento/male/&#8230;, non il piacere. C&#8217;è un profondo godimento a livello collettivo, in relazione alla trasformazione della sfera dell&#8217;opinione pubblica.</p>
<p style="text-align:justify;">
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</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Il godimento delle masse]]></title>
<link>http://appuntiinbocconi.wordpress.com/2009/07/15/il-godimento-delle-masse/</link>
<pubDate>Wed, 15 Jul 2009 17:13:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>dariopagnoni</dc:creator>
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<description><![CDATA[La sfera dell’opinione pubblica e la “macchina mitologica” – Lezione 5 Freud. Al di là del principio]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;"><strong>La sfera dell’opinione pubblica e la “macchina mitologica” – Lezione 5</strong></p>
<p style="text-align:justify;"><em>Freud. Al di là del principio di piacere – Bataille. La nozione di dépense – Lacan. La nozione di godimento.</em></p>
<p style="text-align:justify;">La scorsa lezione abbiamo esaminato il concetto di <em>contagio mimetico</em> e l&#8217;analisi di Girard sulla natura del desiderio. Ne abbiamo derivato che il desiderio non è una struttura biunivoca, ma un <strong>triangolo</strong> [soggetto – altro – oggetto]. L&#8217;intuizione di Girard deriva, evidentemente, da <strong>Freud</strong> e dall&#8217;evoluzione del pensiero di Freud da parte di <strong>Jacques Lacan</strong>. E&#8217; il triangolo edipico; l&#8217;Altro è il mediatore ed il modello; l&#8217;Altro indica ed è al contempo rivale; l&#8217;Altro indica la desiderabilità della cosa. Il desiderio è mimetico. Ciò spiega la paradossale convergenza di conflittualità permanente e conformismo, gregarismo.</p>
<p style="text-align:justify;">La questione del <em>desiderio mimetico</em> è posta come chiave di volta delle comunità umane. Le comunità umane si fondano sul desiderio mimetico. L&#8217;atto fondativo è l&#8217;<strong>eliminazione del capro espiatorio</strong>. La sua messa a morte è la possibilità della comunità di compattarsi.</p>
<p style="text-align:justify;">Noelle Neumann era giunta alla stessa conclusione: l&#8217;opinione si riproduce per contagio mimetico. La struttura dell&#8217;opinione è di tipo mimetico. Il mimetismo è esattamente ciò di cui vive la sfera dell&#8217;opinione pubblica.</p>
<p style="text-align:justify;">1442, Nicolò <strong>Cusano</strong>: “Io sono in quanto tu mi guardi. Se tu distogliessi da me il tuo volto non sussisterei più”. Cusano, con “tu” si rivolge a Dio. Per noi, quel “tu” è l&#8217;altro generalizzato. Se l&#8217;altro toglie da me lo sguardo, io non sussisto più. Se mi toglie il riconoscimento, io cesso di essere. L&#8217;oggetto del desiderio umano è l&#8217;altro. Io desidero il desiderio dell&#8217;altro; io desidero essere riconosciuto dall&#8217;Altro e, grazie a questo riconoscimento, <em>essere riconosciuto nell&#8217;essere.</em> Per questo motivo, il contagio mimetico è la legge generale dell&#8217;opinione pubblica.<br />
Se viene meno lo sguardo del padre, io non sono più.</p>
<p style="text-align:justify;">L&#8217;uomo è un essere sociale. L&#8217;uomo è un essere linguistico. L&#8217;essere mi è dato dall&#8217;altro e, quindi, dal <strong>linguaggio</strong>, dalla cultura. La nozione di Altro è più ampia della nozione di Dio. Dio è una modalità dell&#8217;alterità. L&#8217;altro è anteriore all&#8217;individuo.</p>
<p style="text-align:justify;">i) <strong>Hegel</strong>: lotta delle autocoscienze per il riconoscimento. Il principio di conservazione è subordinato al riconoscimento del desiderio. Per ottenere il riconoscimento sono disposto a morire. Questo è il fatto costitutivo dell&#8217;essere umano.</p>
<p style="text-align:justify;">1.Al di là del principio di piacere, di Freud<br />
2.La nozione di dépense, di Bataille<br />
3.La nozione di godimento, di Lacan</p>
<p style="text-align:justify;">Solo se andiamo al di là del principio di riconoscimento, cominciamo a capire qual&#8217;è la pulsione –  il <strong>godimento</strong> – delle masse. Che cosa fa godere le masse? Per capirlo bisogna fare un passo oltre il principio mimetico.</p>
<p style="text-align:justify;">La nozione di <em>al di là del principio di piacere</em> è enunciata da Freud in un breve saggio, considerato problematico anche da Freud stesso. In questo testo, l&#8217;autore pone un problema che rilegge tutto il suo stesso edificio: c&#8217;è un <em>al di là</em> del principio di piacere. Freud individua la <strong>pulsione di morte</strong>, un godimento che va al di là del principio di piacere. Un modo di godere che va oltre l&#8217;edonismo. E&#8217; un godimento che spiega l&#8217;attaccamento del nevrotico al suo sintomo, al male. C&#8217;è una sfera del godimento che rende il soggetto abitato da una radicale pulsione autodistruttiva. I pazienti sono legati al loro sintomo morbosamente, come se il sintomo donasse un godimento specifico.</p>
<p style="text-align:justify;">La questione del godimento ci rimanda alla vita segreta/notturna delle grani masse umane. Le grandi masse non sono mosse soltanto dal desiderio, ma anche dal godimento. Nel 1933 <strong>Bataille</strong> sviluppa una sua interpretazione dei movimenti delle masse; egli individua la tendenza a perdersi, a bruciarsi in <span style="color:#808080;">luoghi di effervescenza collettiva autodistruttiva</span>. Al di là del principio di piacere – di autoconservazione – verso un principio di godimento.</p>
<p style="text-align:justify;">Lettura di <em>Al di là del principio di piacere</em>: il principio di piacere è il regolatore del flusso degli eventi psichici. Il piacere è la meta, il dispiacere è ciò da cui ci si allontana. La ricerca del piacere è un&#8217;economia psichica. La ricerca economica è la ricerca dell&#8217;utile. L&#8217;economia è la cornice della psicologia; essa è fondata sul dogma del principio di utilità. Il bene è l&#8217;utile, il male è il non utile.</p>
<p style="text-align:justify;">Entra in gioco la nozione di <strong>dépense</strong>, che è spreco, consumo. L&#8217;economia vincolata alla ricerca dell&#8217;utile è un&#8217;economia ristretta. C&#8217;è un economia generale che suppone, come scopo, non l&#8217;accumulazione ed il benessere, ma la perdita, lo spreco, il consumo. Freud aveva promosso un soggetto fondato sul principio di piacere ma, in questo saggio, suppone un altro tipo di economia ed un principio al di là del principio di piacere.</p>
<p style="text-align:justify;">Il piacere è uno stato di stabilità, il dispiacere è la scarica. La ricerca del piacere è ricerca dell&#8217;<em>equilibrio</em>: mantenere costante la quantità di eccitamento per mantenere la stabilità ed evitare i turbamenti. Ma il principio di piacere deve fare i conti con il <em>principio di realtà</em>; questo implica che alcune pulsioni debbano essere differite. Ad esempio, la pulsione sessuale viene organizzata per il differimento della soddisfazione. La <strong>cultura</strong> è una struttura per conciliare il principio di realtà con il principio di piacere, differendolo.</p>
<p style="text-align:justify;">I <strong>sogni</strong>, secondo Freud, sono appagamenti di desideri. L&#8217;intera vita onirica è spiegata come appagamento allucinatorio del piacere differito. I sintomi nevrotici sono modi differiti per soddisfare pulsioni rimosse. C&#8217;è la tendenza alla scarica – soddisfacimento – per ristabilire l&#8217;equilibrio. Siamo nel 1920 e Freud considera le lesioni traumatiche (nevrosi) ed i sogni dei suoi pazienti nevrotici. Egli vede che il trauma ritorna nel sogno. Si rende conto che è difficile spiegare il ritorno del trauma nella vita onirica, con il principio di piacere. Il soggetto è portato a ripetere un evento spiacevole e, questo, è difficile spiegarlo nel quadro economico da lui elaborato.</p>
<p style="text-align:justify;">Un esempio è in un comportamento infantile comune: il “gioco del rocchetto”. Il bambino lancia lontano da se li oggetti che gli sono cari e dice “la”; poi, li riavvicina a se e dice “qui”. In questo modo il bambino elabora la perdita dell&#8217;oggetto materno. E&#8217; questo l&#8217;appagamento di un desiderio? Quale piacere soddisfa, il bambino, con questo gioco? In realtà torna a fare esperienza di un dramma. Forse per padroneggiare l&#8217;allontanamento? O, forse, per qualcosa che non ha più il suo regolatore nel principio di piacere.</p>
<p style="text-align:justify;">La <strong>coazione a ripetere</strong> è un&#8217;altra cosa che colpisce Freud. I suoi pazienti sono portati a ripetere la situazione che ha creato il disagio originario, spesso traslandone i soggetti protagonisti. Questo come se il paziente avesse uno strano attaccamento al proprio sintomo. Si parla di nevrosi di traslazione, dove uno dei soggetti del dramma diventa l&#8217;analista. Una coazione esterna obbliga alla reiterazione.</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>Proust</strong>: “Ogni essere umano ha un modo di innamorarsi che corrisponde al suo modo di prendere il raffreddore”. L&#8217;oggetto erotico cambia, ma il canovaccio va sempre nello stesso modo. Vi è una coazione a ripetere, come se il demoniaco si fosse impossessato delle nostre vite. “<em>Il perturbante</em>” è un saggio che Freud scrive contemporaneamente a A<em>l di là del principio di piacere</em>. In esso dice che la coazione a ripetere è perturbante e, questo fatto, ci può far pensare che la nostra vita sia stregata. Continuiamo a ripetere sempre gli stessi errori. Parlare del <strong>destino</strong> è riconoscere la ripetizione. Il destino è la coazione a ripetere; la coazione a ripetere è il destino. La coazione a ripetere è al di là del principio di piacere.</p>
<p style="text-align:justify;">La coazione a ripetere è <em>eterno ritorno all&#8217;uguale.</em> Il tempo è quello della rappresentazione teatrale: la ripetizione. La coazione a ripetere rende non più sufficiente l&#8217;economia che faceva da cornice al principio di utilità. Per spiegare la coazione a ripetere abbiamo bisogno di un&#8217;economia che si basi sul <strong>principio di perdita</strong>.<br />
Bisogna avere il coraggio di affermare che la coazione a ripetere più originaria – più elementare, più pulsionale – del principio di piacere. Dire più pulsionale è dire che la pulsione originaria è legata alla coazione a ripetere, non al principio di piacere. La pulsione originaria non è diretta verso il piacere; è pulsione di morte.</p>
<p style="text-align:justify;">Nei paragrafi 4, 5, 6 e 7 del saggio in questione si parla di delirio speculativo. Freud elabora una metafisica della vita secondo cui la vita di ogni organismo non è altro che la via per raggiungere l&#8217;unica meta, il ritorno allo stato inanimato. La pulsione è originariamente quella pulsione che deve riportare ciò che vive a ciò che è morto.</p>
<p style="text-align:justify;">Trasferendo questo discorso al piano sociale&#8230; lo vedremo nella prossima lezione.</p>
<p style="text-align:justify;">
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<title><![CDATA[Au diable les dépenses avec Jean Charest]]></title>
<link>http://toutlemondedevraitenparler.wordpress.com/2009/06/27/au-diable-les-depenses-avec-jean-charest/</link>
<pubDate>Sun, 28 Jun 2009 02:35:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>toutlemondedevraitenparler</dc:creator>
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<description><![CDATA[Alors que les Québécois s&#8217;apprêtaient à aller aux urnes en décembre dernier, notre bon gouvern]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;"><span style="font-family:Arial;"><img class="alignright size-medium wp-image-1772" title="jean charest4" src="http://toutlemondedevraitenparler.wordpress.com/files/2009/06/jean-charest4.jpg?w=225" alt="jean charest4" width="225" height="300" />Alors que les Québécois s&#8217;apprêtaient à aller aux urnes en décembre dernier, notre bon gouvernement Charest n&#8217;a pas &#8220;regardé à la dépense&#8221; en terme de publicités gouvernementales.</span></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="font-family:Arial;">En effet, <em>La Presse Canadienne</em> <a href="http://lejournaldequebec.canoe.ca/journaldequebec/politique/provinciale/archives/2009/06/20090621-212225.html" target="_blank">rapporte</a> que le montant consacré à la diffusion de publicités gouvernementales dans les médias a bondi de 25% l’an dernier, atteignant 51,3 M$, pour l&#8217;excercice financier 2008-2009.</span></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="font-family:Arial;">Cette hausse de 10,7 M$, durant l’année fiscale 2008-09, est la plus importante constatée depuis au moins six ans.</span></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="font-family:Arial;">Notre habile grand bâtisseur a encore une fois agit sournoisement. Trop tard pour les Québécois qui, espérons-le, se souviendront&#8230;</span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[182800,- € dilapidés au Cinéma]]></title>
<link>http://carbiener.wordpress.com/?p=33</link>
<pubDate>Tue, 21 Apr 2009 15:05:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>carbiener</dc:creator>
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<description><![CDATA[]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'></div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Mariah Carey: 200 000$ de fournitures pour bébé! ]]></title>
<link>http://peoplernb.wordpress.com/2009/03/26/mariah-carey-200-000-de-fournitures-pour-bebe/</link>
<pubDate>Thu, 26 Mar 2009 15:36:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>PeopleRnB</dc:creator>
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<description><![CDATA[Mariah Carey serait-elle enceinte?  Pour la suite, clique: ici La diva a été vue  avec son mari Nick]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Mariah Carey serait-elle enceinte?  Pour la suite, clique: ici La diva a été vue  avec son mari Nick]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le Québec est en faillite, selon Jean-Marc Léger]]></title>
<link>http://richard3.wordpress.com/2009/03/25/le-quebec-est-en-faillite-selon-jean-marc-leger/</link>
<pubDate>Wed, 25 Mar 2009 20:37:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard3</dc:creator>
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<description><![CDATA[Le sondeur Jean-Marc Léger, big boss de la firme Léger Marketing, effectue un petit sondage, hebdoma]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Le sondeur Jean-Marc Léger, big boss de la firme Léger Marketing, effectue un petit sondage, hebdoma]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Britney Spears: des millions pour ses avocats!]]></title>
<link>http://peoplernb.wordpress.com/2009/03/25/britney-spears-des-millions-pour-ses-avocats/</link>
<pubDate>Wed, 25 Mar 2009 09:51:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>PeopleRnB</dc:creator>
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<description><![CDATA[Britney Spears a dépensé  2, 7 millions de dollars en 11 mois en frais juridiques! Pour la suite, cl]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Britney Spears a dépensé  2, 7 millions de dollars en 11 mois en frais juridiques! Pour la suite, cl]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Une lettre aux actionnaires du Fonds de Solidatité FTQ.  Une dépense excessive.]]></title>
<link>http://investglobe.wordpress.com/2009/03/22/une-lettre-aux-actionnaires-du-fonds-de-solidatite-ftq-une-depense-excessive/</link>
<pubDate>Mon, 23 Mar 2009 02:57:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>investglobe</dc:creator>
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<description><![CDATA[Parfois je ne comprends pas certains dirigeants. Ainsi le président-directeur général du Fonds de So]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Parfois je ne comprends pas certains dirigeants.</p>
<p>Ainsi le président-directeur général du Fonds de Solidarité FTQ a décidé d&#8217;envoyé une lettre, le 13 mars dernier, à tous les actionnaires du Fonds.</p>
<p>Le but, dissocier le Fonds des dépenses excessives d&#8217;un ex-dirigeant FTQ-Construction.</p>
<p>Super, mais pourquoi avoir envoyé une lettre à chaque actionnaire pour les informer de la situation, cela me paraît une dépense excessive?</p>
<p>Supposons que le Fonds à 250 000 actionnaires, cela veut dire un coup minimal de 135 000$ pour acheminer la dernière lettre aux actionnaires.</p>
<p>En voilà une dépense excessive.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Crise économique: Le début de la fin, selon Elgrably-Lévy]]></title>
<link>http://richard3.wordpress.com/2009/02/27/crise-economique-le-debut-de-la-fin-selon-elgrably-levy/</link>
<pubDate>Sat, 28 Feb 2009 01:42:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard3</dc:creator>
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<description><![CDATA[Je ne surprendrai personne si je dis que sur le plan économique, je suis plus à droite qu&#8217;à ga]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Je ne surprendrai personne si je dis que sur le plan économique, je suis plus à droite qu&#8217;à ga]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[A-15, à Laval: Le carrefour du boulevard Sainte-Rose reconfiguré]]></title>
<link>http://richard3.wordpress.com/2009/02/27/a-15-a-laval-le-carrefour-du-boulevard-sainte-rose-reconfigure/</link>
<pubDate>Fri, 27 Feb 2009 18:19:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard3</dc:creator>
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<description><![CDATA[Je me suis permis une nouvelle visite sur le site web du Système électronique d&#8217;appels d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Je me suis permis une nouvelle visite sur le site web du Système électronique d&#8217;appels d]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[“J’ai un super pouvoir : le pouvoir d’achat (de n’importe quoi) »]]></title>
<link>http://inzecity.com/2009/02/14/le-constat-inutile-du-week-end-%e2%80%9cj%e2%80%99ai-un-super-pouvoir-le-pouvoir-d%e2%80%99achat-de-n%e2%80%99importe-quoi-%c2%bb/</link>
<pubDate>Sat, 14 Feb 2009 10:00:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>inzecity</dc:creator>
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<description><![CDATA[Les filles ont un super pouvoir, (oui oui comme les supers héros), elles ont le pouvoir d’achat… c’e]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Les filles ont un super pouvoir, (oui oui comme les supers héros), elles ont le pouvoir d’achat… c’e]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Crise économique: Même Bill Gates le dit!]]></title>
<link>http://richard3.wordpress.com/2009/02/08/crise-economique-meme-bill-gates-le-dit/</link>
<pubDate>Mon, 09 Feb 2009 03:38:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard3</dc:creator>
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<description><![CDATA[Depuis quelques temps, j&#8217;écris des billets sur la crise économique, sur ce qui l&#8217;a causé]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Depuis quelques temps, j&#8217;écris des billets sur la crise économique, sur ce qui l&#8217;a causé]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Amy Winehouse:tout le monde profite d'elle!]]></title>
<link>http://peoplernb.wordpress.com/2009/01/20/amy-winehousetout-le-monde-profite-delle/</link>
<pubDate>Tue, 20 Jan 2009 13:35:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>PeopleRnB</dc:creator>
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<description><![CDATA[La chanteuse Amy Winehouse est toujours dans l&#8217;île de Sainte Lucie. Connue dans le monde entie]]></description>
<content:encoded><![CDATA[La chanteuse Amy Winehouse est toujours dans l&#8217;île de Sainte Lucie. Connue dans le monde entie]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Crise économique: Je ne suis pas le seul à dire qu'il ne faut pas faire de chèques aux entreprises]]></title>
<link>http://richard3.wordpress.com/2008/12/31/crise-economique-je-ne-suis-pas-le-seul-a-dire-quil-ne-faut-pas-faire-de-cheques-aux-entreprises/</link>
<pubDate>Wed, 31 Dec 2008 18:08:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard3</dc:creator>
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<description><![CDATA[Depuis le temps que je dis que la résolution de la crise ne passe pas par des milliards$, en chèques]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Depuis le temps que je dis que la résolution de la crise ne passe pas par des milliards$, en chèques]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[ Crise : Le Club Med met en place son plan de rigueur]]></title>
<link>http://tourismeetcrise.wordpress.com/2008/12/11/club-med/</link>
<pubDate>Thu, 11 Dec 2008 13:18:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>tourismeetcrise</dc:creator>
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<description><![CDATA[Le Club Med annonce une baisse de 2,4% des réservations enregistrées au 6 décembre 2008. L&#8217;Eur]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:center;"><strong><em>Le Club Med annonce une baisse de 2,4% des réservations enregistrées au 6 décembre 2008. L&#8217;Europe affiche -3,4% et l&#8217;Amérique &#8211; 2,4%. Seule l&#8217;Asie est en hausse de 4,9%.</em></strong></p>
<p style="text-align:justify;">Le Club Méditerranée s&#8217;adapte à la crise. Face à la baisse des réservations, il annonce une réduction de capacité de 3,1%. Les durées d&#8217;ouverture des villages 2 et 3 tridents seront réduites (baisse pouvant aller jusqu&#8217;à 10% en basse saison) et quelques villages permanents seront provisoirement fermés en fonction des aléas climatiques. Il limite aussi ses investissements à 50 millions d&#8217;euros pour 2009 (contre 90 millions envisagés en juin) et décale 2 projets de montée en gamme, celui du village de Kos en Grèce et de Sandpiper en Floride. Il entend aussi donner un sérieux coup de frein aux dépenses marketing et commerciales, notamment en favorisant la &#8220;croissance des ventes sur Internet&#8221; qui a &#8220;un taux de recrutement de dix points supérieur à la moyenne des canaux de distribution&#8221;. Les ambitions du Club en matière de ventes directes sont claires. &#8220;Les ventes sur ce canal sont en progression de 20% sur l&#8217;hiver en cours, et elles pourraient croître de 50% d&#8217;ici 2010&#8243;.</p>
<h6 style="text-align:justify;"><span style="text-decoration:underline;">Source : Quotidien du Tourisme, 11.12.2008</span></h6>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Bataille prima di Sloterdijk]]></title>
<link>http://passionipoststoria.com/2008/11/25/bataille-prima-di-sloterdijk/</link>
<pubDate>Mon, 24 Nov 2008 22:50:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>luciano de fiore</dc:creator>
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<description><![CDATA[Il saggio di Bataille La nozione di dépense presenta già in nuce gli argomenti che l&#8217;autore sv]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Il saggio di Bataille <span style="color:#0000ff;"><em>La nozione di dépense</em> </span>presenta già <em>in nuce</em> gli argomenti che l&#8217;autore svilupperà nel testo <em>La parte maledetta</em>. Il nucleo dell&#8217;argomentazione bataillana è perfettamente espresso già nel titolo del paragrafo introduttivo del saggio: <em><span style="color:#0000ff;">Insufficienza del </span></em><em><span style="color:#0000ff;">principio classico dell&#8217;utilità</span>.<br />
</em>L&#8217;<em>utilità</em> a cui fa riferimento Bataille è quella economica (tutto il saggio ha come argomento l&#8217;economia). La tesi è la seguente: il principio classico di utilità, ossia quello di produttività, non basta a spiegare il funzionamento dell&#8217;economia reale, se non attraverso una <em>fictio</em> che non tiene conto di una parte importantissima dell&#8217;economia reale: quella che appunto è la <em>parte maledetta: </em>&#8220;L&#8217;attività umana non è interamente riducibile a processi di produzione e di conservazione, e il consumo dev&#8217;essere diviso in due parti distinte. La prima, riducibile, è rappresentata dall&#8217;uso del minimo necessario, agli individui di una data società, per  la conservazione della vita e per la continuazione dell&#8217;attività produttiva: si tratta dunque della condizione fondamentale di quest&#8217;ultima. La seconda parte è rappresentata dalle spese cosiddette improduttive: il lusso, i lutti, le guerre, i culti, le costruzioni di monumenti suntuari, i giochi, gli spettacoli, le arti, l&#8217;attività sessuale perversa (cioè deviata dalla finalità genitale) rappresentano altrettante attività che, almeno nelle condizioni primitive, hanno il loro fine in se stesse.&#8221;<a>[1]</a>  </p>
<div id="attachment_216" class="wp-caption alignright" style="width: 138px"><a href="http://lucianodf.files.wordpress.com/2008/11/bataille_orleans_zoom.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-216" title="bataille_orleans_zoom" src="http://lucianodf.wordpress.com/files/2008/11/bataille_orleans_zoom.jpg?w=128" alt="George Bataille" width="128" height="95" /></a><p class="wp-caption-text">George Bataille</p></div>
<p>Vi è dunque una parte, anzi, <em>La</em> parte, dell&#8217;economia e della produzione, che viene, sprecata, distrutta, destinata all&#8217;In-produzione, all&#8217;In-produttivo. La parte maledetta. La parte del dispendio. Il limite dell&#8217;utile (titolo di un altro testo, o meglio degli appunti preparatori a <em>La </em><em>parte maledetta</em> poi pubblicati separatamente, di Bataille su questo argomento). La <em><span style="color:#0000ff;">dépense</span></em>.<br />
Bataille riconduce la nascita stessa dell&#8217;economia alla <em>dépense</em>, seguendo le analisi di M. Mauss sul dono: non sarebbe stato il baratto la forma arcaica dello scambio, ma il <em><span style="color:#0000ff;">potlàc</span></em>: il dono spropositato di ricchezze fatto al fine di obbligare, umiliare, sottomettere il donatario al prestigio di colui che dona. O addirittura la distruzione spettacolare delle suddette ricchezze, effettuata per gli stessi fini.<br />
Ad un <em>potlàc </em>doveva necessariamente far seguito un altro <em>potlàc</em>, di grandezza uguale o maggiore.<br />
Nasce così, coestensivamente all&#8217;economia, il prestito ad usura, che, ci dice, Bataille, assomiglia molto al sistema di prestiti bancari proprio delle società attuali: nelle società del <em>potlàc </em>assommando tutti gli averi effettivi di coloro che si facevano prestare beni al fine di rispondere al dono obbligante non si sarebbe mai avuto il reale importo dei beni imprestati, ma sempre di meno. Esattamente come accade nel moderno sistema bancario: assommando i beni dei beneficiari dei prestiti non si avrà mai una somma pari al prestito erogato.<br />
Operare una considerazione retrospettiva sulle cause della moderna crisi economica alla luce di queste, ma soprattutto delle successive considerazioni, è un compito interessante, che lascio a ciascuno.<br />
Dunque alla base dell&#8217;economia cosa c&#8217;è secondo Bataille? Un problema, una questione di <em><span style="color:#0000ff;">riconoscimento</span></em>, di orgoglio: di <em><span style="color:#0000ff;">thymós</span></em> potremmo dire, in una parola.<br />
È per essere riconosciuti <a>[2]</a>, per affermare il proprio rango sociale, per umiliare l&#8217;avversario, per ricoprirsi di gloria che si distruggono, con spettacolari ecatombi di bestiame e schiavi, con distruzioni apparentemente assurde di beni accumulati in lunghi periodi di tempo, i frutti dell&#8217;accumulazione economica, la parte più rilevante di essi. <br />
È la <em><span style="color:#0000ff;">proprietà positiva della perdita</span></em>, come la chiama Bataille: il fatto che la parte delle passioni, la parte più importante dell&#8217;animo umano, non sia, non possa essere, soddisfatta dal mero consumo e accumulazione dei beni prodotti. Entrano in gioco altri valori, valori propri del <em>thymós</em>, della parte dell&#8217;animo che non risponde alle leggi dell&#8217;economia di produzione. Non a caso Bataille riporta come sia la <em>gloria</em>, disposizione emotiva timotica per eccellenza, un validissimo esempio di sentimento collegato alla parte dell&#8217;animo che sottostà alle leggi della dépense. Non si pensi che le argomentazioni bataillane siano valide solo per quel lontano mondo arcaico in cui valevano le leggi (che per noi sembrano assurde al limite del ridicolo) del <em>potlàc</em>.<br />
La dépense vive, ed è costantemente presente anche (e forse soprattutto) nel mondo di oggi.<br />
Le parole di Bataille meritano di essere riportate per la loro incisività: &#8220;Intorno alle banche moderne, come intorno agli alberi totemici dei kwakiutl, il medesimo desiderio di offuscare gli altri anima gli individui e li trascina in un sistema di piccole parate che li acceca reciprocamente, come se fossero davanti ad una luce troppo forte. A qualche passo dalla banca, gioielli, abiti, macchine attendono nelle vetrine il giorno in cui serviranno a costituire l&#8217;accresciuto splendore di un sinistro industriale e della sua vecchia consorte, ancor più sinistra. A un grado inferiore, pendole dorate, credenze per sale da pranzo, fiori artificiali, rendono servizi egualmente inconfessabili a coppie di droghieri. L&#8217;invidia da essere umano a essere umano si libera come tra i selvaggi, con equivalente brutalità: solo la generosità, la nobiltà sono scomparse e, con loro, la contropartita spettacolare che i ricchi ricambiavano ai miserabili.&#8221;<a>[3]</a>   La <em>virtù che dona</em> (per usare una bella espressione di Nietzsche) è quella che è venuta a mancare: la dépense antica si esplicava nelle feste, nei banchetti pubblici, fino alle opere straordinarie dell&#8217;evergetismo greco-romano: strade, monumenti, opere pubbliche erano finanziati dai ricchi, dai nobili, dai potenti, solo per accrescere il proprio onore, la propria gloria; solo per appagare il proprio desiderio di riconoscimento. Ancora oggi percorriamo quella Via Appia che il patrizio romano Appio Claudio Cieco finanziò col patrimonio della sua gens, la gens Claudia.<br />
Oggi la dépense  si esaurisce nell&#8217;accumulazione di beni, nella loro esposizione o anche nella loro mera conservazione: macchine di lusso, gioielli, oggetti <em>innominabili</em>  per mutuare l&#8217;espressione bataillana. Lo spirito della dépense della nostra epoca credo possa essere ben rappresentato dai programmi televisivi in cui celebrità del mondo dello spettacolo mostrano le proprie gigantesche case, con i propri mostruosi parchi macchine a compiaciute telecamere e ad ancor più compiaciuti spettatori, appagati dalla mera automanifestazione dell&#8217;altrui <em>thymós</em>, in cui proiettano il proprio.<br />
<em>La parte maledetta </em>diviene ancora di più tale, oscura, maledetta sempre più, perché autoreferenziale.<br />
Il petroliere interpretato magistralmente dal premio oscar Daniel Day Lewis in <strong><span style="color:#0000ff;"><em>There will be </em><em>blood</em></span> </strong>potrebbe essere preso come uno dei campioni della dépense timotica più oscura, in cui è sparita ogni traccia di apertura verso l&#8217;altro, verso la <em>societas</em>: protocapitalista creatosi da solo, alla sua brama assoluta di affermazione sacrifica tutto: il figlio, l&#8217;amicizia, la famiglia, l&#8217;amore, l&#8217;onore, Dio. La frase che forse incarna meglio il suo thymós ipertrofico lanciato verso  l&#8217;inferno dell&#8217;egoità autoreferenziale è la seguente: &#8220;Io non voglio che altri riescano. Odio la maggior parte della gente. Guardo le persone e non ci trovo niente da attraente. Io vedo il peggio nelle persone. La mia barriera di odio si è alzata, lenta negli anni.&#8221; Bataille, prima di Sloterdijk, ed in ciò riconosciuto dal filosofo di Karlsruhe, è stato uno dei primi a dare il giusto valore alle passioni-contro, alla timotica, in campo pubblico, economico-politico per la precisione.<br />
Abbiamo visto nelle lezioni precedenti come attraverso una sapiente gestione dei potenziali timotici degli <em>ultimi</em>, degli <em>umiliati e offesi</em> prima dell&#8217;impero, poi dell&#8217;intero globo, il cristianesimo abbia fondato un impero politico mondano. Sloterdijk parla appunto del cristianesimo come prima grande banca dell&#8217;ira: si gestisce il mondano differendo i potenziali d&#8217;odio e di risentimento e rimandandoli al giorno finale, al <em>dies irae</em>, al giorno dell&#8217;ira, in cui Dio punirà tutti i colpevoli. E una delle somme beatitudini, sarà, secondo Origene, padre della chiesa, guardare dal paradiso i malvagi che si contorcono nelle fiamme dell&#8217;inferno. A Bataille dobbiamo una folgorante descrizione del cristianesimo negli stessi termini: &#8220;Esso [Il cristianesimo] si lega strettamente alla disperazione terrestre, non essendo a sua volta altro che un epifenomeno dell&#8217;odio che divide gli uomini (&#8230;) Il senso del cristianesimo si dà nello sviluppo delle conseguenze deliranti della dépense di classe, in un&#8217;orgia menatale agonistica praticata a scapito della lotta reale.&#8221;<a>[1]</a><br />
Abbiamo visto come le passioni-contro, i sentimenti timotici, siano un patrimonio fondamentale da saper gestire ed amministrare, particolarmente nelle modalità del differimento, se si vuole mantenere un solido impianto terreno. E paradossalmente è stato proprio il cristianesimo, che per definizione è rappresentante di un regno <em>che non è di questo </em><em>mondo</em>, ad avercelo mostrato.<br />
Solo da un ben organizzato impianto di accumulazione e differimento dell&#8217;ira possono essere gettate le basi per un controllo politico di masse svuotate dei loro potenziale distruttivi.  L&#8217;ordine regna solo dove il thymós è impegnato in attività regolamentate da un fine immanente. Altrimenti all&#8217;ordine ed alla regolamentazione statale si sostituisce la rivoluzione, la resistenza, il dissidio, l&#8217;ira delle masse.<br />
Non a caso Sloterdijk ricorda che il concetto di <em>resistenza</em> è l&#8217;unica alternativa che rimane, fin dall&#8217;epoca dei Maccabei, agli sconfitti ed agli oppressi per vivere nel reale, fatto salvo il sottomettersi agli impianti di gestione del thymós o a quelli di oppressione.<br />
<a>[1]</a> G. Bataille, <em>La parte maledetta</em>., op. cit., pag. 44<br />
<a>[2]</a> Il riconoscimento è una tematica cara a Bataille, che l&#8217;aveva appresa dal suo più importante referente filosofico (nonché amico e maestro): Alexandre Kojève, che aveva fatto proprio del <em>desiderio di riconoscimento</em> la chiave di lettura della <em>Fenomenologia dello spirito</em> di Hegel, come si è visto nelle precedenti lezioni. <a>[3]</a> G. Bataille, <em>La parte maledetta</em>, op. cit., pag. 52-53<br />
<a>[4]</a> G. Bataille, <em>La parte maledetta</em>, op. cit., pag. 57</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>

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