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	<title>docufiction &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/docufiction/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "docufiction"</description>
	<pubDate>Tue, 08 Dec 2009 00:37:11 +0000</pubDate>

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<title><![CDATA[Coups tordus et manipulations]]></title>
<link>http://magouillessansfrontieres.wordpress.com/2009/11/09/coups-tordus-et-manipulations/</link>
<pubDate>Mon, 09 Nov 2009 11:09:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>editionsdorbestier</dc:creator>
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<description><![CDATA[Deux reporters sont détenus dans un coin perdu d’un désert de l’Irak. Les médias s’émeuvent. Les pol]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><span style="color:#800000;"><strong>Deux reporters sont détenus dans un coin perdu d’un désert de l’Irak. Les médias s’émeuvent. Les politiques font monter la pression qui permet de faire diversion au nom du droit sacré à l’information. Et si c&#8217;était un enlèvement bidon ?</strong></span></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-5" title="Magouilles cover petite" src="http://magouillessansfrontieres.wordpress.com/files/2009/10/magouilles-cover-petite.jpg" alt="Magouilles cover petite" width="450" height="684" /></p>
<div id="_mcePaste">
<h2><strong>LE LIVRE</strong></h2>
<div>Guerre d’Irak aujourd’hui. Deux journalistes français véreux, très mal vus par la profession, organisent leur propre enlèvement pour servir leur gloire… Les services secrets entrent dans la danse ; ils découvrent la magouille mais l’opinion publique est manipulée par les politiques au nom du droit sacré à l’information. Le président de la République décide d’envoyer un commando sauver les tricheurs. Ce qui n’était pas prévu c’est qu’un autre journaliste de terrain risque de payer très cher la révélation de la vérité. Fera-t-il le poids face à la raison d’État et à la toute puissance d’un président aux dents longues qui ne recule devant rien pour servir ses ambitions et son parti ?</div>
<div id="_mcePaste">Au cœur de l’actualité, un thriller rapide, efficace, rebondissant et très iconoclaste.</div>
</div>
<div><strong>MAGOUILLES SANS FRONTIERE, quand tout devient permis pour servir des ambitions présidentielles.</strong></div>
<h2>L&#8217;AUTEUR</h2>
<p>MARC LERÉAH a beaucoup roulé sa bosse à travers le monde, a fait tous les métiers (fabricant de gants de toilette, figurant d’opéra, arboriculteur, kibboutzim, marchand de fringues, éducateur… avec une licence d’administration économique et sociale. Ces mille expériences de la vie se retrouvent dans ses ouvrages de fiction politique et de magouilles médiatiques. Il vient de publier aux Éditions D&#8217;Orbestier ULTIME PANDÉMIE, en pleine actualité.</p>
<h4>Un livre détonnant à découvrir ou à commander chez votre libraire.</h4>
<h3>A PROPOS DU LIVRE : &#8220;MAGOUILLES SANS FRONTIERES&#8221;</h3>
<p><span style="color:#993300;"><strong>Dans les sphères du pouvoir, quand la magouille devient secret d’État</strong></span></p>
<h3>Interview de l&#8217;auteur MARC LERÉAH</h3>
<h4><span style="font-weight:normal;"><a style="text-decoration:none;" href="http://ultimepandemie.wordpress.com/files/2009/10/marc-lereah.jpg"><img title="Marc Leréah" src="http://ultimepandemie.wordpress.com/files/2009/10/marc-lereah.jpg" alt="Marc Leréah" width="450" height="492" /></a></span></h4>
<div>
<dl>
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<dd><em><span style="font-style:normal;"> </span></em></dd>
<p><em> </em></p>
<p><em> </em></p>
<dd><em><span style="color:#993300;">Coup double ! Après “Ultime Pandémie” que vous venez de publier aux Éditions D’Orbestier, voici, chez le même éditeur,&#8221;Magouilles sans frontières&#8221;, un titre choc qui fait immanquablement penser aux grandes ONG qui travaillent un peu partout dans le monde comme &#8220;Reporters sans frontières&#8221;… Vous collez à l’actualité.</span></em></dd>
<dd>— Oui, l’action de mon roman se situe en Irak dans le milieu de la presse avec comme personnages centraux Simon, un journaliste intègre, qui mène une enquête sur l’enlèvement à Bagdad de Daniel Mortier et Michel Descamps, deux de ses confrères, beaucoup plus connus pour leurs magouilles et leurs coups tordus pour obtenir des scoops que pour l’objectivité de leurs informations.</dd>
<dd> </dd>
<dd></dd>
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<dd><em><span style="color:#808080;"> </span></em></dd>
<dd><em><span style="color:#993300;">D’où le titre de votre polar ?</span></em></dd>
<dd><span style="color:#333333;">— En partie seulement ! Si effectivement les deux reporters pourris organisent leur propre kidnapping afin d’obtenir la renommée et le fric, une deuxième magouille, sans doute la pire, est orchestrée cette fois par les hautes sphères du pouvoir, et va se greffer sur cette mise en scène.</span></dd>
<dd> </dd>
<dd></dd>
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<dd> </dd>
<dd><em><span style="color:#808080;"> </span></em></dd>
<dd><em><span style="color:#993300;">Vous ne craignez pas de vous faire quelques ennemis en pointant les médias et le monde politique ?</span></em></dd>
<dd>— Non, j’écris simplement une œuvre de fiction. Personne n’a jamais entendu parler de magouilles dans ces deux sphères, n’est-ce-pas ?</dd>
<dd> </dd>
<dd></dd>
<dd> </dd>
<dd> </dd>
<dd><em><span style="color:#808080;"> </span></em></dd>
<dd><em><span style="color:#993300;">Quelle forme va revêtir le tripatouillage des gens de pouvoir ?</span></em></dd>
<dd>— Au départ, le gouvernement, avec le président de la République en tête, ne sait pas que l’enlèvement est un coup monté. Mais, comme les élections sont proches et que les sondages sont aussi bas que des résilles, ils s’engouffrent sur l’opportunité et font de la libération de Daniel Mortier et Michel Descamps leur cheval de bataille pour reprendre du poil de la bête.</dd>
<dd> </dd>
<dd> </dd>
<dd></dd>
<dd> </dd>
<dd><em><span style="color:#808080;"> </span></em></dd>
<dd><em><span style="color:#993300;">Ils vont bientôt savoir qu’il y a eu une magouille ?</span></em></dd>
<dd>— Bien sûr et c’est à ce moment-là que tout démarre. Le président de la République est coincé. S’il annonce la vérité, sa majorité à toutes les chances de perdre les élections. Alors, il s’entête et décide de tout faire pour que la manipulation ne soit pas éventée.</dd>
<dd> </dd>
<dd> </dd>
<dd></dd>
<dd><em> </em></dd>
<dd><em><span style="color:#993300;">Y compris des actes que la justice réprouve ?</span></em></dd>
<dd>— Évidemment ! Il est prêt à se débarrasser de tous les témoins gênants qui pourraient ébruiter l’affaire.</dd>
<dd> </dd>
<dd> </dd>
<dd></dd>
<dd> </dd>
<dd><em> </em></dd>
<dd><em><span style="color:#993300;">Simon par exemple ?</span></em></dd>
<dd>— Il est en tête de liste, mais il y a aussi ses amis qui l’aident à tenter de rendre public l’imposture des deux magouilleurs : Marie, une hôtesse de l’air dont il est amoureux ; des journalistes de terrain, honnêtes ceux-là et quelques autres…</dd>
<dd> </dd>
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<dd></dd>
<dd> </dd>
<dd><em> </em></dd>
<dd><em><span style="color:#993300;">Et ce sont les plus forts qui gagnent ?</span></em></dd>
<dd>— À votre avis ?</dd>
<p><em> </em><em> </em></p>
<dd>
<h4 style="font-size:1em;"><span style="color:#993300;">Un livre détonnant à découvrir ou à commander chez votre libraire</span></h4>
<p>ISBN : 978 -2-84238-113-4  - 12 euros</p>
<p style="text-align:center;"><img class="aligncenter" style="display:block;margin-left:auto;margin-right:auto;border:0 initial initial;" title="Logo pour free" src="http://ultimepandemie.wordpress.com/files/2009/10/logo-pour-free.jpg?w=300" alt="Logo pour free" width="240" height="154" /></p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://www.dorbestier.com">EDITIONS D&#8217;ORBESTIER  www.dorbestier.com</a></p>
<address><span style="color:#888888;">Diffusion nationale librairies : Pollen Paris</span></address>
<address><span style="color:#888888;">- 11, rue Lisfranc 75020 Paris Tél. 01 43 58 74 11-Fax. 01 72 71 84 51</span></address>
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</dd>
<dd> </dd>
<dd> </dd>
</dl>
</div>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Il papa prigioniero]]></title>
<link>http://linformazionefacciamocelanoi.wordpress.com/2009/05/27/il-papa-prigioniero/</link>
<pubDate>Tue, 26 May 2009 23:01:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Simone D'Angelo</dc:creator>
<guid>http://linformazionefacciamocelanoi.wordpress.com/2009/05/27/il-papa-prigioniero/</guid>
<description><![CDATA[Papa Pio VII Porterà la firma di Felice Rossello il film sulla prigionia di papa Pio VII a Savona. L]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><div class="mceTemp">
<div id="attachment_998" class="wp-caption alignleft" style="width: 193px"><img class="size-full wp-image-998" title="Papa Pio VII" src="http://linformazionefacciamocelanoi.wordpress.com/files/2009/05/papa-pio-vii.jpeg" alt="Papa Pio VII" width="183" height="218" /><p class="wp-caption-text">Papa Pio VII</p></div>
<p>Porterà la firma di <strong>Felice Rossello</strong> il <strong>film</strong> sulla prigionia di <strong>papa Pio VII</strong> a Savona. L’Istituto di Storia Patria e la diocesi di Savona Noli hanno infatti affidato a Rossello la realizzazione della sceneggiatura scritta da Maria Luce Gazzano, che vuole rappresentare in modo storicamente puntuale i rapporti fra Napoleone e Pio VII. «Si tratta &#8211; spiega Rossello &#8211; di produrre una docufiction, a metà strada tra un film tv e un documentario, la cui durata sarà di 30 &#8211; 40 minuti e che gireremo fra giugno e luglio. Con l’Istituto di Storia Patria e la diocesi abbiamo cercato di adattare soggetto e sceneggiatura al finanziamento messo a disposizione dalla Fondazione De Mari».<br />
«Certamente sarà necessario che un numero più alto possibile di persone lavorino al progetto», aggiunge. «Da tecnico so che per tenere bassi i costi di produzione sarà necessario contenere i tempi, fra girato e montato dovranno passare solo una decina di giorni, bisognerà ottenere gratuitamente costumi e trucchi &#8211; parrucchi <em>(il truccatore che deve cambiare o ritoccare la fisionomia di un attore, ndr)</em>. Il problema dei costumi è risolto perchè la diocesi ha già dichiarato di voler mettere a disposizione gli abiti dell’epoca in suo possesso. Anche gli iscritti alla Federazione Italiana Teatro Amatoriale si sono dichiarati disponibili, il problema sta nel trovare degli attori che assomiglino a Napoleone, a Pio VII e a Chabrol (il conte Gilbert Chabrol de Volvic, prefetto dell&#8217;amministrazione napoleonica nel dipartimento di Montenotte, vicino a Savona, ndr)».<br />
«Non sarà necessario ricostruire gli ambienti &#8211; dice il regista &#8211; perchè gireremo nel Palazzo Vescovile di Savona, nelle stanze abitate da Pio VII che sono rimaste come allora. Le luci sono molto importanti perchè le parti teatrali, cioè le scene di dialogo, non sono fatte solo di movimento ma soprattutto di buona luce che non deve sparare in modo tale da rendere bello anche chi non lo è».<br />
«Personalmente metterò a disposizione la mia competenza di regista e produttore esecutivo e parteciperò a tutte le riprese per sovrintendere, coordinare il lavoro di tutti e mettere in atto i rilievi tecnici finalizzati a ridurre i costi. Cercando di ottimizzare i tempi di lavorazione gireremo con le nostre telecamere digitali le cui riprese verranno scaricate su computer».</div>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[A Villa Nobel in ricordo Nobel italiano per la medicina]]></title>
<link>http://fidest.wordpress.com/2009/04/21/a-villa-nobel-in-ricordo-nobel-italiano-per-la-medicina/</link>
<pubDate>Tue, 21 Apr 2009 07:08:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>fidest</dc:creator>
<guid>http://fidest.wordpress.com/2009/04/21/a-villa-nobel-in-ricordo-nobel-italiano-per-la-medicina/</guid>
<description><![CDATA[Sanremo Villa Nobel – via Cavallotti 116 Mercoledì 22 Aprile alle ore 11.00 apre ufficialmente lo sp]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;font-family:arial;font-size:15px;"><a href="http://fidest.wordpress.com/files/2009/04/golgi.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-4671" title="golgi" src="http://fidest.wordpress.com/files/2009/04/golgi.jpg" alt="golgi" width="158" height="217" /></a>Sanremo Villa Nobel – via Cavallotti 116 Mercoledì 22 Aprile alle ore 11.00 apre ufficialmente lo spazio espositivo e verrà proiettata l’anteprima della Docufiction: La finestra al microscopio. Dialogo impossibile con Camillo Golgi per la regia di Marco Kuveiller (la proiezione verrà ripetuta alle ore 17.00). Si tratta del primo documentario sulla figura di Golgi, realizzato nei luoghi legati alla sua vita e alle sue scoperte come il Pio luogo degli Incurabili di Abbiategrasso e  l&#8217;istituto di Patologia Generale dell&#8217;Università di Pavia La mostra presenta temi che hanno avuto un grande sviluppo nella biomedicina contemporanea, che presero origine con le ricerche di Golgi negli anni di attività a Pavia presso l&#8217;Istituto di Patologia Generale dell&#8217;Università: le origini delle neuroscienze, la biologia strutturale della cellula, le ricerche sulla malaria e le prime fasi di sviluppo dell’infettivologia. Le scoperte dello scienziato in questi campi rappresentano dei capisaldi delle scienze mediche, tanto che ancora oggi portano il suo nome: l&#8217;apparato di Golgi, componente fondamentale della cellula; il ciclo di Golgi, che descrive lo sviluppo nel sangue del microrganismo che provoca la malaria; la reazione nera &#8211; o metodo di Golgi &#8211; tecnica istologica ideata dallo scienziato che permise di osservare la fine struttura del sistema nervoso centrale, presupposto indispensabile per i successivi sviluppi delle neuroscienze. I visitatori incontreranno documenti (come i telegrammi di felicitazioni di Giosuè Carducci e Giolitti o i primi disegni dei neuroni) e oggetti legati alla vita e all’attività scientifica di Camillo Golgi e potranno immergersi in uno dei periodi più entusiasmanti della medicina italiana. All’apertura parteciperanno: il presidente della Provincia Gianni Giuliano; i curatori della mostra, Paolo Mazzarello (docente di Storia della Medicina e Presidente del Sistema Museale di Ateneo) e Alberto Calligaro (preside della Facoltà di Medicina dell’Università di Pavia e Direttore del Museo per la Storia dell’Università); il regista Marco Kuveiller. La mostra è in italiano e inglese. L’ingresso è libero. (foto golgi)</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Mix di realtà e finzione per raccontare la mafia]]></title>
<link>http://ifgurbino.wordpress.com/2009/04/02/mix-di-realta-e-finzione-per-raccontare-la-mafia/</link>
<pubDate>Thu, 02 Apr 2009 14:00:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>ifgurbino</dc:creator>
<guid>http://ifgurbino.wordpress.com/2009/04/02/mix-di-realta-e-finzione-per-raccontare-la-mafia/</guid>
<description><![CDATA[&#8220;A Bagheria di Porsche Cayenne non ce ne sono tante perciò quando giravamo in paese si mormora]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="alignleft" src="http://www.liberainformazione.org/img/big_logoLibera(286).gif.jpeg" alt="" width="144" height="140" />&#8220;A Bagheria di Porsche Cayenne non ce ne sono tante perciò quando giravamo in paese si mormorava<em> u ncignèri turnò</em>, l&#8217;ingegnere è tornato&#8221;. L&#8217; &#8220;ingegnere&#8221; è <strong>Michele Aiello</strong>, magnate della sanità siciliana, condannato in primo grado a 14 anni  di reclusione nell’ambito del processo “Talpe in procura” alla direzione distrettuale antimafia di Palemo. La testimonianza invece è di <strong>Riccardo Mosca</strong> e<strong> Andrea Vicario</strong>, registi di &#8220;Doppio gioco&#8221;, docu-fiction sui rapporti tra mafia, imprenditoria e politica. Il genere docu-fiction alterna scene girate con gli attori a documenti ufficiali come le intercettazioni audio e video per riprodurre quanto più fedelmente i fatti. E li riproduce tanto fedelmente che i bagheresi pensavano che il loro concittadino fosse tornato.</p>
<p>Doppio gioco adotta il punto di vista di magistrati e carabinieri e segue l’intessersi di una fitta rete di rapporti fra imprenditoria (con Michele Aiello), mafia (dai boss di Bagheria fino a<strong> Provenzano</strong>) e politica, con l’apporto dell’ex presidente della regione Sicilia <strong>Salvatore Cuffaro</strong>, condannato in primo grado a 5 anni di reclusione e ora senatore. “Alla fine delle indagini &#8211; hanno spiegato i registi &#8211; tutto il materiale audio e video è pubblico. Quello che bisogna fare è quindi riempire i buchi con la fiction…finchè sarà possibile” dice il regista riferendosi al dibattito politico in corso nel nostro paese sulle intercettazioni.</p>
<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/mHOu1mR7w-E&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' /><param name='allowfullscreen' value='true' /><param name='wmode' value='transparent' /><embed src='http://www.youtube.com/v/mHOu1mR7w-E&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' type='application/x-shockwave-flash' allowfullscreen='true' width='425' height='350' wmode='transparent'></embed></object></span></p>
<p>  “Perché una docu-fiction e non un documentario o un film?”, chiede un ragazzo del pubblico ai due registi, ospiti di un incontro organizzato da &#8220;<strong>Libera&#8221;</strong> al Festival del giornalismo di Perugia. “Questo formato è utile per non avere solo un pubblico di nicchia”. E infatti, quando è andato in onda su rai3, il 5 ottobre dell’anno scorso, Doppio gioco ha avuto il 10% di ascolti che, dice Riccardo Mosca, non è affatto male. “Oggi con la tv è così, bisogna pensare all’informazione come a una merce” continua il regista. E Doppio gioco sembra aver raggiunto un “compromesso fra qualità e vendibilità dell’informazione”, la platea è unanime.</p>
<p>Molte le difficoltà incontrate per realizzare le riprese. “Al palazzo della regione Sicilia avevamo l’impressione di essere circondati da tanti piccoli Cuffaro. Quando abbiamo detto che stavamo realizzando un documentario su Cuffaro ci hanno detto che non era necessario e ci hanno fatto uscire”. Al di là delle difficoltà, dunque, “è la passione per raccontare storie che garantisce un prodotto di qualità” ha detto Riccardo Mosca. Passione che ogni giornalista dovrebbe avere.</p>
<p>Chiara Battaglia</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[On the current state of cult film historiography]]></title>
<link>http://jahsonic.wordpress.com/2009/04/01/on-the-current-state-of-cult-film-historiography/</link>
<pubDate>Wed, 01 Apr 2009 22:29:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>jahsonic</dc:creator>
<guid>http://jahsonic.wordpress.com/2009/04/01/on-the-current-state-of-cult-film-historiography/</guid>
<description><![CDATA[Gun Crazy Dearest Jan, The current state of cult film historiography is perhaps best exemplified by ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:center;"><a href="http://www.flickr.com/photos/jahsonic/3405476852/"><img class="reflect" src="http://farm4.static.flickr.com/3652/3405476852_7b30fcd1e1.jpg?v=0" alt="Gun Crazy by you." width="500" height="319" /></a></p>
<div class="photoImgDiv" style="width:502px;text-align:center;"><em><a title="Gun Crazy" href="http://www.artandpopularculture.com/Gun_Crazy">Gun Crazy</a></em></div>
<p>Dearest Jan,</p>
<p><strong>The current state of cult film historiography</strong> is perhaps best exemplified by the book <em><a title="Cinema of Obsession" href="http://www.artandpopularculture.com/Cinema_of_Obsession">Cinema of Obsession</a></em>. It&#8217;s just a pity that it&#8217;s rather clumsily written. This could have been a great book in the hands of <a title="Greil Marcus" href="http://www.artandpopularculture.com/Greil_Marcus">Greil Marcus</a> or <a title="David Toop" href="http://www.artandpopularculture.com/David_Toop">David Toop</a>. Excellent is  its selection of films and its four tier ontology, of which three are useful: the <a title="Male gaze" href="http://www.artandpopularculture.com/Male_gaze">male gaze</a>, the <a title="Female gaze" href="http://www.artandpopularculture.com/Female_gaze">female gaze</a>, the <a title="Fugitive couple" href="http://www.artandpopularculture.com/Fugitive_couple">fugitive couple</a>, but one titled <em>romantic implosion</em> is rather enigmatic.</p>
<p>But its main merit lies in the <a title="Thematic literary criticism" href="http://www.artandpopularculture.com/Thematic_literary_criticism">thematic literary criticism</a> category, where it provides a useful contribution to the notions <a title="Amour fou" href="http://www.artandpopularculture.com/Amour_fou">amour fou</a>, <a title="Mad love" href="http://www.artandpopularculture.com/Mad_love">mad love</a>, <a title="Sexual obsession" href="http://www.artandpopularculture.com/Sexual_obsession">sexual obsession</a>, <a title="Obsessive love" href="http://www.artandpopularculture.com/Obsessive_love">obsessive love</a> and the <a title="War of the sexes" href="http://www.artandpopularculture.com/War_of_the_sexes">war of the sexes</a>.</p>
<p>There have been many interesting finds in this book of which I saw one already: <em><a title="A Snake of June" href="http://www.artandpopularculture.com/A_Snake_of_June">A Snake of June</a></em> (from the director of <a title="Tetsuo" href="http://www.artandpopularculture.com/Tetsuo">Tetsuo</a>). Another one which I find <a title="Tantalizing" href="http://www.artandpopularculture.com/Tantalizing">tantalizing</a> is <em><a title="Gun Crazy" href="http://www.artandpopularculture.com/Gun_Crazy">Gun Crazy</a></em>, a screenshot of which you will find enclosed.</p>
<p>P. S. I probably told you that I spend most of my time online and have done so since 1996. To me, it killed <a title="Home video" href="http://www.artandpopularculture.com/Home_video">home video</a> and changed the way I <a title="Film experience" href="http://www.artandpopularculture.com/Film_experience">experienced film</a>. Today, not much remains to be uncovered. Some highlights I will point to here. I recently restumbled on <em><a title="Moviemags.com" href="http://www.artandpopularculture.com/Moviemags.com">Moviemags.com</a></em><a class="external autonumber" title="http://www.moviemags.com/" rel="nofollow" href="http://www.moviemags.com/">[1]</a>, <em>the</em> (there is aldo <a title="Bcult.it" href="http://www.artandpopularculture.com/Bcult.it">bcult.it</a><a class="external autonumber" title="http://www.bcult.it/" rel="nofollow" href="http://www.bcult.it/">[2]</a> ) online source on with regards to Anglophone <a title="Genre cinema" href="http://www.artandpopularculture.com/Genre_cinema">genre cinema</a> journalism, I rediscovered the Italian sexploitation mag <em><a title="Cinesex" href="http://www.artandpopularculture.com/Cinesex">Cinesex</a></em><a class="external autonumber" title="http://www.videoarcheologia.it/html/it/index.asp?mainurl=fotofilm/cinesex.asp$$$a=1" rel="nofollow" href="http://www.videoarcheologia.it/html/it/index.asp?mainurl=fotofilm/cinesex.asp$$$a=1">[3]</a> and was curious about <em><a title="Gods In Spandex A Survivors Account Of 80s Cinema Obscura" href="http://www.artandpopularculture.com/Gods_In_Spandex_A_Survivors_Account_Of_80s_Cinema_Obscura">Gods In Spandex A Survivors Account Of 80s Cinema Obscura</a></em><a class="external autonumber" title="http://www.flickr.com/photos/jahsonic/3363346300/" rel="nofollow" href="http://www.flickr.com/photos/jahsonic/3363346300/">[4]</a>. Here<a class="external autonumber" title="http://doarcodavelha.blogspot.com/" rel="nofollow" href="http://doarcodavelha.blogspot.com/">[5]</a> is perhaps a blog you could add to your blogroll, the Portuguese <em><a title="Coisas do arco da velha" href="http://www.artandpopularculture.com/Coisas_do_arco_da_velha">Coisas do arco da velha</a></em> which recently ran screenshots<a class="external autonumber" title="http://doarcodavelha.blogspot.com/2009/03/luigi-batzella-nuda-per-satana-aka-nude.html" rel="nofollow" href="http://doarcodavelha.blogspot.com/2009/03/luigi-batzella-nuda-per-satana-aka-nude.html">[6]</a> of <em><a title="Nude for Satan" href="http://www.artandpopularculture.com/Nude_for_Satan">Nude for Satan</a></em>. As far as the Cinesex mag goes, check<a class="external autonumber" title="http://www.jahsonic.com/SylvaKoscina.jpg" rel="nofollow" href="http://www.jahsonic.com/SylvaKoscina.jpg">[7]</a> <a title="Sylva Koscina" href="http://www.artandpopularculture.com/Sylva_Koscina">Sylva Koscina</a> on its cover in this scene from the 1969 Italian film <em><a title="L'Assoluto naturale" href="http://www.artandpopularculture.com/L%27Assoluto_naturale">L&#8217;Assoluto naturale</a></em> by <a title="Mauro Bolognini" href="http://www.artandpopularculture.com/Mauro_Bolognini">Mauro Bolognini.</a></p>
<p>Yours</p>
<p><a title="Sholem Stein" href="http://www.artandpopularculture.com/Sholem_Stein">Sholem Stein</a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Notes esquivées d'<i>Entre les murs</i>]]></title>
<link>http://krotchka.wordpress.com/2009/03/25/notes-esquivees-entre-les-murs/</link>
<pubDate>Wed, 25 Mar 2009 17:48:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>krotchka</dc:creator>
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<description><![CDATA[Ce matin dans le métro, je m&#8217;assieds en face d&#8217;un petit garçon  d&#8217;apparence très s]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;">Ce matin dans le métro, je m&#8217;assieds en face d&#8217;un petit garçon  d&#8217;apparence très sage qui porte un joli manteau bleu vif. Il doit avoir sept ans, peut-être six, ses pieds ne touchent pas le sol. Dans ses mains, un grand cahier, sur lequel je lis <em>La conjugaison du verbe avoir</em>. Pour moi, le métro est un poste d&#8217;observation passionnant. Cet insatiable besoin de solitude qui est le mien se double d&#8217;une attention exagérée pour autrui. Non pas de l&#8217;intérêt, dans la mesure où je n&#8217;attends ni ne recherche rien de cette analyse silencieuse et discrète, mais une forme de curiosité qui se porte tantôt sur les traits d&#8217;un visage, une expression, un comportement, une tenue, un maintien &#8211; mon champ d&#8217;étude est varié &#8211; éléments à partir desquels je tente de reconstituer, ou d&#8217;inventer, l&#8217;être dont je ne perçois qu&#8217;une partie infime,  quelque chose   dont il n&#8217;aurait peut-être pas conscience, sans rapport avec ce qu&#8217;il fait, l&#8217;endroit où il se rend &#8211; sa vie concrète, aléatoire &#8211; quelque chose d&#8217;indicible, qu&#8217;il m&#8217;arrive de ressentir violemment, sans qu&#8217;il n&#8217;y ait  ni rencontre ni interaction d&#8217;aucune sorte. Cette activité de reconstruction m&#8217;ouvre un espace de connaissance insolite, entre conscience et imagination. Ce petit garçon retient mon attention. Trop jeune, d&#8217;après moi, pour circuler ainsi tout seul dans le métro. Pourtant, il ne semble pas accompagné : ses yeux, rivés tantôt sur son cahier, tantôt perdus dans le vague, ne cherchent manifestement pas d&#8217;autres yeux.  Je me demande s&#8217;il étudie vraiment, ou si son cahier lui sert seulement de paravent, de protection contre la solitude. Il rêvasse en pressant le cahier contre lui, puis il s&#8217;y replonge, le front plissé ; je comprends qu&#8217;il répète mentalement sa leçon. C&#8217;est impressionnant, l&#8217;activité cérébrale  qui se reflète sur un visage d&#8217;enfant. Mais aussi, grâce à elle, il n&#8217;est pas vraiment dans le métro, le verbe avoir le retient dans un petit monde où il n&#8217;est plus seul, où le temps d&#8217;aller à l&#8217;école se limite à cet instant suspendu, ce passage qui s&#8217;étire, du verbe avoir conjugué au présent.</p>
<pre style="text-align:center;"><img class="aligncenter" src="http://i286.photobucket.com/albums/ll116/krotchka/entrelesmurs.jpg" alt="" width="304" height="405" />Entre les murs</pre>
<p style="text-align:justify;">Les êtres qui se forment ainsi dans mon imagination s&#8217;effacent lentement,  jamais en une fois. Plutôt ils s&#8217;estompent, se mélangent à d&#8217;autres pensées. Aujourd&#8217;hui j&#8217;ai encore à l&#8217;esprit un film vu hier soir, <em>Entre les murs</em>,  du cinéaste  Laurent Cantet et du prof / écrivain  François Bégaudeau. Tout a déjà été dit, je crois, sur cette œuvre primée à Cannes, tant de fois encensée, critiquée, débattue et retournée que l&#8217;on finit par ne pas savoir du tout à quoi s&#8217;attendre. Le plus drôle, c&#8217;est qu&#8217;après avoir vu le film, mon opinion n&#8217;est pas davantage fixée. Le &#8220;spectacle&#8221; d&#8217;une école de la banlieue, une classe difficile, avec l&#8217;insolence, la grossièreté, la violence et le désarroi d&#8217;une bande d&#8217;adolescents, eh bien ça me stresse. N&#8217;étant ni mère, ni professeur, quelle légitimité puis-je avoir dans la critique d&#8217;un  film direct, planté crûment dans son sujet du début à la fin, et qui n&#8217;en sort pas, basé sur une expérience vécue, François Bégaudeau-auteur interprétant son propre rôle, juge et partie comme le lui reproche un collègue. Certes, c&#8217;est du cinéma! Un film pareil, qui brouille documentaire et fiction, doit-on l&#8217;appréhender comme une fiction ou comme une réalité ? J&#8217;ai tendance à croire que dès qu&#8217;une caméra se pose, on est dans la fiction (principe d&#8217;incertitude d&#8217;Eisenberg : toute mesure perturbe le système). Je le sais, il n&#8217;empêche, ce cinéma a sur moi un effet anxiogène. J&#8217;ai l&#8217;impression d&#8217;être prise en otage par cette représentation frontale du réel. Frontalité particulièrement accusée ici : le titre signifie un huis clos. Enfermé dans la classe, avec le prof et ses élèves. Enfermé dans la vision du prof, qui se confond avec tout le reste, si bien qu&#8217;il est pratiquement impossible de définir le point de vue du film&#8230; Empathie, refus de l&#8217;autorité (qui favoriserait la violence), et perte de contrôle de part et d&#8217;autre. Au-delà du contenu documentaire, ne nous y trompons pas : c&#8217;est découpé, monté, engrenagé à merveille, sans temps mort, tensions, coups de théâtre, ellipses providentielles, etc. Pas du cinéma hollywoodien, pas du Zola, mais de quoi tenir en haleine, avec des séquences callibrées et un équilibre émotionnel compensatoire (une scène nerveuse pour une scène légère&#8230;). Les acteurs sont formidables. Là, je m&#8217;incline : les jeunes sont d&#8217;un naturel à couper le souffle. Comme souvent, un film qui me laisse sceptique m&#8217;en rappelle un autre, plus marquant.  <em>Entre les murs</em> contre <em>L&#8217;Esquive</em>, d&#8217;Abdellatif Kechiche : la cité, un cours de français (et, dans <em>L&#8217;Esquive</em>, un prof formidable, qui tient  un vrai discours aux élèves, qui les interpelle sans se laisser démonter, sans renoncer à son autorité), des jeunes paumés&#8230;  Mais à l&#8217;approche littérale et éprouvante de Bégaudeau, <em>L&#8217;Esquive</em> ajoute une autre dimension, trace des lignes de fuite, crée une polyphonie, compense ce que la fiction déforme  par une démultiplication des fictions : théâtre, cinéma, jeux de l&#8217;amour et du hasard dans la micro-société des adolescents.  Unidimensionnel, littéral, et par là trompeur, <em>Entre les murs</em> emprisonne, enferme ; la richesse narrative de  <em>L&#8217;Esquive</em> décale l&#8217;intrigue et libère un espace d&#8217;interprétation. Finalement je regarde un film avec une telle intensité que qu&#8217;à tort ou à raison ma compréhension naît de mon imaginaire. Lorsqu&#8217;un film m&#8217;enferme entre les murs, j&#8217;étouffe et je ne vois plus rien.</p>
<p style="text-align:center;"><img class="aligncenter" src="http://i286.photobucket.com/albums/ll116/krotchka/esquive.jpg" alt="" width="347" height="231" /></p>
<pre style="text-align:center;">L'Esquive</pre>
<p>Pour une analyse complète et fouillée du film, lire le billet de Comment c&#8217;est : <a href="http://comment7.wordpress.com/2008/10/07/ecole-tableau-sombre/">Ecole cul-de-sac</a>.</p>
<p><a href="http://www.lamediatheque.be/med/rech_n.php?ser=&#38;intervenant=&#38;titre=&#38;morceau=&#38;descripteur=&#38;label=&#38;ref=VE0256&#38;supa[1]=1&#38;supa[2]=1&#38;supa[3]=1&#38;supa[4]=1&#38;supa[5]=1&#38;supa[7]=1&#38;supa[6]=1&#38;supa[8]=1"><em>Entre les murs</em>, de Laurent Cantet</a></p>
<p><a href="http://www.lamediatheque.be/med/rech_n.php?ser=&#38;intervenant=&#38;titre=esquive&#38;morceau=&#38;descripteur=&#38;label=&#38;ref=VE6785&#38;supa[1]=1&#38;supa[2]=1&#38;supa[3]=1&#38;supa[4]=1&#38;supa[5]=1&#38;supa[7]=1&#38;supa[6]=1&#38;supa[8]=1"><em>L&#8217;Esquive</em>, d&#8217;Abdellatif Kechiche</a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Gomorra - le système]]></title>
<link>http://krotchka.wordpress.com/2009/03/06/gomorra-le-systeme/</link>
<pubDate>Fri, 06 Mar 2009 10:27:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>krotchka</dc:creator>
<guid>http://krotchka.wordpress.com/2009/03/06/gomorra-le-systeme/</guid>
<description><![CDATA[Partout ailleurs c&#8217;est pareil : la mafia n&#8217;est pas une structure, c&#8217;est un système]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="aligncenter" src="http://i286.photobucket.com/albums/ll116/krotchka/gomorra.jpg" alt="" width="550" height="314" /></p>
<p style="text-align:justify;">Partout ailleurs c&#8217;est pareil : la mafia n&#8217;est pas une structure, c&#8217;est un système. Pas la peine de l&#8217;extraire, comme un cancer, d&#8217;un monde globalement sain, il faut au contraire en exposer la trame qui étrangle tous les niveaux de la société. Ni bien ni mal &#8211; de la racine à la cime,  tout se confond &#8211; rapport presque incestueux &#8211; dans une prolifération d&#8217;intérêts qui assure la solidité, la pérennité,  de l&#8217;alliage : survie, ambition, terreur, jouissance, amour, haine&#8230; Le miroir tourné sur cette humanité-là nous renvoie un visage blafard, terrifiant &#8211; peut-on persister à le dissocier du nôtre ?</p>
<p><img class="aligncenter" src="http://i286.photobucket.com/albums/ll116/krotchka/gomorra1.jpg" alt="" width="575" height="385" /></p>
<p style="text-align:justify;">Au cinéma, la représentation de la mafia évolue en trois temps : négative / exclusive -  image du mal absolu (extérieur, limité), par exemple l&#8217;<a href="http://www.lamediatheque.be/med/rech_n.php?ser=&#38;intervenant=wellman&#38;titre=ennemi+public&#38;morceau=&#38;descripteur=&#38;label=&#38;ref=&#38;supa[1]=1&#38;supa[2]=1&#38;supa[3]=1&#38;supa[4]=1&#38;supa[5]=1&#38;supa[7]=1&#38;supa[6]=1&#38;supa[8]=1"><em>Ennemi Public</em></a> de Wellman;  métaphorique &#8211; corruption morale individuelle (mal intérieur, abstrait), c&#8217;est la vision de <a href="http://www.lamediatheque.be/med/recherche.php?col=cinema&#38;ser=&#38;sup=7&#38;acces=realisateur&#38;critere=scorsese&#38;bouton=Rechercher&#38;action=Rechercher">Scorsese</a>; réflective / littérale (mal illimité, mondialisé, concret)<em> :  <a href="http://www.lamediatheque.be/med/rech_n.php?ser=&#38;intervenant=soderberg&#38;titre=traf&#38;morceau=&#38;descripteur=&#38;label=&#38;ref=VT5909&#38;supa[1]=1&#38;supa[2]=1&#38;supa[3]=1&#38;supa[4]=1&#38;supa[5]=1&#38;supa[7]=1&#38;supa[6]=1&#38;supa[8]=1">Traffic</a>,  <a href="http://www.lamediatheque.be/med/rech_n.php?ser=&#38;intervenant=&#38;titre=cit%E9+de+dieu&#38;morceau=&#38;descripteur=&#38;label=&#38;ref=VC4223&#38;supa%5B1%5D=1&#38;supa%5B2%5D=1&#38;supa%5B3%5D=1&#38;supa%5B4%5D=1&#38;supa%5B5%5D=1&#38;supa%5B7%5D=1&#38;supa%5B6%5D=1&#38;supa%5B8%5D=1">Cidade de Deus</a>, <a href="http://www.lamediatheque.be/med/rech_n.php?ser=&#38;intervenant=&#38;titre=&#38;morceau=&#38;descripteur=&#38;label=&#38;ref=VG0232&#38;supa[1]=1&#38;supa[2]=1&#38;supa[3]=1&#38;supa[4]=1&#38;supa[5]=1&#38;supa[7]=1&#38;supa[6]=1&#38;supa[8]=1">Gomorra</a></em><a href="http://www.lamediatheque.be/med/rech_n.php?ser=&#38;intervenant=&#38;titre=&#38;morceau=&#38;descripteur=&#38;label=&#38;ref=VG0232&#38;supa[1]=1&#38;supa[2]=1&#38;supa[3]=1&#38;supa[4]=1&#38;supa[5]=1&#38;supa[7]=1&#38;supa[6]=1&#38;supa[8]=1"> </a>: la société tout entière est criminelle. A partir de là, sachant l&#8217;effet purement contemplatif, voire narcissique, du cinéma sur le public, pourquoi <em>Gomorra</em> ? Un best-seller, un écrivain / journaliste (Roberto Saviano) menacé de mort désormais sous protection, un film primé, louangé, le tout bien sûr inspiré de faits réels (docufiction). Rien à redire, le film est bien fait. Sobre, d&#8217;une violence discursive plus que graphique, sans héros, sans morale, équilibré, naturel. Plutôt qu&#8217;un récit unique, un tableau d&#8217;ensemble, qui canalise l&#8217;attention, provoque un suspense en pointillés pour renforcer le côté réaliste. Tout cela fonctionne mais n&#8217;est pas non plus très neuf ; simplement c&#8217;est ainsi qu&#8217;on fait les films aujourd&#8217;hui, ça marche et ça plaît. Comme les acteurs, des tronches, choisis pour &#8220;faire vrai&#8221;, à un détail près : dans cette représentation qui prétend à l&#8217;authenticité, on retrouve des personnages-types, clairement définis par leur fonction : les gens du quart monde, l&#8217;ange déchu, le bon soldat, le fonctionnaire, l&#8217;honnête homme piégé par la vie, l&#8217;homme d&#8217;affaires, l&#8217;intellectuel, le sadique, le sauvage et les deux trublions totalement nigauds qui veulent court-circuiter le système, en jouir sans rendre de comptes à personne. Cette galerie bien réglée permet de couvrir rapidement des champs aussi divers que la vie quotidienne d&#8217;une HLM, la gestion des ordures (cf actualité du problème des déchets dans la région de Naples), le business de la confection (et la concurrence chinoise), la drogue, la prostitution, etc. Que dire de plus ? C&#8217;est efficace&#8230; Et alors?</p>
<p><img class="aligncenter" src="http://i286.photobucket.com/albums/ll116/krotchka/gomorra3.jpg" alt="" width="600" height="400" /></p>
<p style="text-align:justify;">C&#8217;est que, tout au long du film, je pense sans cesse à une série. Ni médiatisée, ni séduisante, longue et lente&#8230; <a href="http://www.lamediatheque.be/med/rech_n.php?ser=&#38;intervenant=&#38;titre=sur+%E9coute&#38;morceau=&#38;descripteur=&#38;label=&#38;ref=&#38;supa%5B1%5D=1&#38;supa%5B2%5D=1&#38;supa%5B3%5D=1&#38;supa%5B4%5D=1&#38;supa%5B5%5D=1&#38;supa%5B7%5D=1&#38;supa%5B6%5D=1&#38;supa%5B8%5D=1"><em>The Wire</em> (<em>Sur Ecoute</em>)</a> : où le format de la série permet un travail infiniment plus subtil sur la réalité. Les rapports étroits entre  politique et  criminalité, le rôle &#8220;social&#8221; des gangs dans les cités, le trafic envisagé comme unique perspective de (sur)vie, la difficulté d&#8217;une justice tiraillée (ou polarisée?) entre la nécessité d&#8217;atteindre les vrais responsables (haut placés), la corruption interne et les entraves de la hiérarchie. Tout y est. Des temps morts &#8211; le quotidien d&#8217;un petit dealer est aussi monotone et vide que celui du flic qui le surveille &#8211; c&#8217;est compliqué (comprendre les rouages et combines de la politique locale), ça n&#8217;évolue pas (le système se régénère de lui-même), mais c&#8217;est passionnant! Et, me semble-t-il, sur la longueur, beaucoup plus efficace, plus subversif, qu&#8217;un film de deux heures finalement assez&#8230; divertissant!</p>
<p style="text-align:justify;"><a href="http://www.lamediatheque.be/med/rech_n.php?ser=&#38;intervenant=&#38;titre=&#38;morceau=&#38;descripteur=&#38;label=&#38;ref=VG0232&#38;supa[1]=1&#38;supa[2]=1&#38;supa[3]=1&#38;supa[4]=1&#38;supa[5]=1&#38;supa[7]=1&#38;supa[6]=1&#38;supa[8]=1"><em>Gomorra</em>, de Matteo Garrone (2008)</a>, avec entre autres <a href="http://krotchka.wordpress.com/2009/01/18/il-divo-encore-un-diable-en-costume/">Toni Servillo</a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA["Chiamami maestro". Vita e opera di Girolamo Comi (5 marzo - Lecce)]]></title>
<link>http://biancamadeccia.wordpress.com/2009/03/04/chiamami-maestro-vita-e-opera-di-girolamo-comi-5-marzo-lecce/</link>
<pubDate>Wed, 04 Mar 2009 09:56:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bianca Madeccia</dc:creator>
<guid>http://biancamadeccia.wordpress.com/2009/03/04/chiamami-maestro-vita-e-opera-di-girolamo-comi-5-marzo-lecce/</guid>
<description><![CDATA[  Il 5 marzo, a Lecce, la proiezione del nuovo documentario di Elio Scarciglia dedicato alla figura ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p> </p>
<p><!--more--><br />
<img class="alignleft size-medium wp-image-1368" title="manifesto-chiamami-maestro-monastero-blu-con-enrica" src="http://biancamadeccia.wordpress.com/files/2009/03/manifesto-chiamami-maestro-monastero-blu-con-enrica.jpg?w=220" alt="manifesto-chiamami-maestro-monastero-blu-con-enrica" width="220" height="300" /></p>
<p style="text-align:justify;"><strong><span style="color:#666699;">Il 5 marzo, a Lecce, la proiezione del nuovo documentario di Elio Scarciglia dedicato alla figura del poeta salentino Girolamo Comi.</span></strong></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#666699;">In proiezione a Lecce “Chiamami Maestro” di Elio Scarciglia. Documentario dedicato a Girolamo Comi. Un viaggio a metà strada tra fiction e documentazione, che ripercorre le tappe umane ed artistiche del grande poeta salentino.  Il documentario è stato girato nella splendida casa del barone a Lucugnano che ne aumenta sia il fascino che  la possibilità di capirne meglio la personalità.</span></p>
<p style="text-align:justify;"><strong><span style="color:#666699;">Quando e dove: </span></strong><span style="color:#666699;">Giovedì 5 marzo alle ore 18.30 presso il Monastero di San Giovanni Evangelista,  Via Delle Benedettine,  Lecce.</span></p>
<p style="text-align:justify;"> </p>
<p style="text-align:justify;"> </p>
<p style="text-align:justify;"> </p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[The Killing of America (1982) by Sheldon Renan]]></title>
<link>http://jahsonic.wordpress.com/2009/02/27/the-killing-of-america-1982-by-sheldon-renan/</link>
<pubDate>Fri, 27 Feb 2009 20:24:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>jahsonic</dc:creator>
<guid>http://jahsonic.wordpress.com/2009/02/27/the-killing-of-america-1982-by-sheldon-renan/</guid>
<description><![CDATA[L&#8217;Aventure hippie brings The Killing of America &#8220;&#8230; a new breed of killer appeared ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:center;"><em><a title="L'Aventure hippie" href="http://www.artandpopularculture.com/L%27Aventure_hippie">L&#8217;Aventure hippie</a></em> brings <em><a title="The Killing of America" href="http://www.artandpopularculture.com/The_Killing_of_America">The Killing of America</a></em><em><a title="The Killing of America" href="http://www.artandpopularculture.com/The_Killing_of_America"></a></em></p>
<p style="text-align:center;"><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/hA4M04prVK8&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' /><param name='allowfullscreen' value='true' /><param name='wmode' value='transparent' /><embed src='http://www.youtube.com/v/hA4M04prVK8&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' type='application/x-shockwave-flash' allowfullscreen='true' width='425' height='350' wmode='transparent'></embed></object></span></p>
<p style="text-align:center;">&#8220;&#8230; a new breed of killer appeared &#8230;&#8221;</p>
<p>Above is the <a title="Charles Whitman" href="http://www.artandpopularculture.com/Charles_Whitman">Charles Whitman</a> episode, in <a title="1966" href="http://www.artandpopularculture.com/1966">1966</a> he was the first instance of the &#8220;<a title="Senseless" href="http://www.artandpopularculture.com/Senseless">senseless</a> killings&#8221; sniper variety.</p>
<p>Youtube has the whole film in parts at <a class="external autonumber" title="http://www.youtube.com/results?search_type=&#38;search_query=%22The+killing+of+America%22" rel="nofollow" href="http://www.youtube.com/results?search_type=&#38;search_query=%22The+killing+of+America%22">[1]</a></p>
<p>Here is another interesting episode, the case of <a title="Mark Essex" href="http://www.artandpopularculture.com/Mark_Essex">Mark Essex</a>:</p>
<p style="text-align:center;"><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/uiU0Tc0EIwU&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' /><param name='allowfullscreen' value='true' /><param name='wmode' value='transparent' /><embed src='http://www.youtube.com/v/uiU0Tc0EIwU&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' type='application/x-shockwave-flash' allowfullscreen='true' width='425' height='350' wmode='transparent'></embed></object></span></p>
<p style="text-align:center;">&#8220;&#8230; three black snipers set fire to this hotel in dowtown New Orleans &#8230;&#8221;</p>
<p><em><strong>The Killing of America</strong></em> (<a title="1982 in film" href="http://www.artandpopularculture.com/1982_in_film">1982</a>) is an American <a title="Documentary film" href="http://www.artandpopularculture.com/Documentary_film">documentary film</a> tracing the origins of gratuitous violence in the United States.  Directed by <a title="Sheldon Renan" href="http://www.artandpopularculture.com/Sheldon_Renan">Sheldon Renan</a> and narrated by <a title="Chuck Riley (voice actor)" href="http://www.artandpopularculture.com/Chuck_Riley_%28voice_actor%29">Chuck Riley</a>, the film was written by <a title="Leonard Schrader" href="http://www.artandpopularculture.com/Leonard_Schrader">Leonard Schrader</a> and his wife <a title="Chieko Schrader" href="http://www.artandpopularculture.com/Chieko_Schrader">Chieko Schrader</a>, with music by <a title="W. Michael Lewis" href="http://www.artandpopularculture.com/W._Michael_Lewis">W. Michael Lewis</a> and <a title="Mark Lindsay" href="http://www.artandpopularculture.com/Mark_Lindsay">Mark Lindsay</a>.</p>
<p>It featured notorious <a title="Multiple killer" href="http://www.artandpopularculture.com/Multiple_killer">multiple killers</a> such as <a title="Tony Kiritsis" href="http://www.artandpopularculture.com/Tony_Kiritsis">Tony Kiritsis</a>, <a title="Ted Bundy" href="http://www.artandpopularculture.com/Ted_Bundy">Ted Bundy</a>,  <a title="Mark Essex" href="http://www.artandpopularculture.com/Mark_Essex">Mark Essex</a>, <a title="David Berkowitz" href="http://www.artandpopularculture.com/David_Berkowitz">David Berkowitz</a>, <a title="Kenneth Bianchi" href="http://www.artandpopularculture.com/Kenneth_Bianchi">Kenneth Bianchi</a>, <a title="Mark Essex" href="http://www.artandpopularculture.com/Mark_Essex">Mark Essex</a>, <a title="Jim Jones" href="http://www.artandpopularculture.com/Jim_Jones">Jim Jones</a>, <a title="Charles Manson" href="http://www.artandpopularculture.com/Charles_Manson">Charles Manson</a>, <a title="Herbert Mullin" href="http://www.artandpopularculture.com/Herbert_Mullin">Herbert Mullin</a> and <a title="Charles Whitman" href="http://www.artandpopularculture.com/Charles_Whitman">Charles Whitman</a>.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Joseph Beuys’ “I Like America &amp; America Likes Me” &amp; Harold Jaffe’s “Jesus Coyote” : Syntheses of Resistance &amp; Transformation]]></title>
<link>http://elnonpareil.wordpress.com/2009/01/06/joseph-beuys-i-like-america-harold-jaffes-jesus-coyote/</link>
<pubDate>Tue, 06 Jan 2009 11:21:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>john patrick ayson</dc:creator>
<guid>http://elnonpareil.wordpress.com/2009/01/06/joseph-beuys-i-like-america-harold-jaffes-jesus-coyote/</guid>
<description><![CDATA[In I Like America &amp; America Likes Me , one of Joseph Beuys’ numerous performance pieces &#8212; ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[In I Like America &amp; America Likes Me , one of Joseph Beuys’ numerous performance pieces &#8212; ]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[De Daemonialitate et Incubis et Succubis ]]></title>
<link>http://jahsonic.wordpress.com/2008/12/22/de-daemonialitate-et-incubis-et-succubis/</link>
<pubDate>Mon, 22 Dec 2008 12:55:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>jahsonic</dc:creator>
<guid>http://jahsonic.wordpress.com/2008/12/22/de-daemonialitate-et-incubis-et-succubis/</guid>
<description><![CDATA[La Dormeuse (1765) by Pierre Antoine Baudouin Recent scholarship by Sholem Stein has revealed that t]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:center;"><a href="http://www.flickr.com/photos/jahsonic/3126710048/"><img class="reflect" src="http://farm4.static.flickr.com/3237/3126710048_dd1f47cd73.jpg?v=0" alt="Pierre Antoine Baudouin by you." width="330" height="500" /></a></p>
<p style="text-align:center;"><em><strong>La Dormeuse</strong></em> (1765) by <a title="Pierre Antoine Baudouin" href="http://www.artandpopularculture.com/Pierre_Antoine_Baudouin">Pierre Antoine Baudouin</a></p>
<p style="text-align:left;">Recent scholarship by <a title="Sholem Stein" href="http://www.artandpopularculture.com/Sholem_Stein">Sholem Stein</a> has revealed that the protagonist <a title="Reader" href="http://www.artandpopularculture.com/Reader">reader</a> in this painting by French artist <a title="Pierre Antoine Baudouin" href="http://www.artandpopularculture.com/Pierre_Antoine_Baudouin">Pierre Antoine Baudouin</a> had been reading either <a title="Sinistrari d'Ameno" href="http://www.artandpopularculture.com/Sinistrari_d%27Ameno">Sinistrari d&#8217;Ameno</a>&#8217;s <em><a title="Demoniality Or Incubi and Succubi" href="http://www.artandpopularculture.com/Demoniality_Or_Incubi_and_Succubi">Demoniality Or Incubi and Succubi</a></em> or <a title="Claude Le Petit" href="http://www.artandpopularculture.com/Claude_Le_Petit">Claude Le Petit</a>&#8217;s  &#8220;<a title="Apologie de Chausson" href="http://www.artandpopularculture.com/Apologie_de_Chausson">Apologie de Chausson</a>.&#8221;</p>
<p style="text-align:left;">The woman reader was previously believed to have fallen asleep of boredom by reading Kant&#8217;s <em><a title="Observations on the Feeling of the Beautiful and Sublime" href="http://www.artandpopularculture.com/Observations_on_the_Feeling_of_the_Beautiful_and_Sublime">Observations on the Feeling of the Beautiful and Sublime</a></em>, professor Stein now confirms that she probably died of excessive <a title="Lasciviousness" href="http://www.artandpopularculture.com/Lasciviousness">lasciviousness</a>.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[I am the Dying Gaul ]]></title>
<link>http://jahsonic.wordpress.com/2008/12/07/i-am-the-dying-gaul/</link>
<pubDate>Sun, 07 Dec 2008 13:01:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>jahsonic</dc:creator>
<guid>http://jahsonic.wordpress.com/2008/12/07/i-am-the-dying-gaul/</guid>
<description><![CDATA[I am the Dying Gaul This is my death scene, I was not given a deathbed. I do not represent the most ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p class="Photo" style="text-align:center;"><span class="photo_container pc_m"><a title="The Dying Gaul" href="http://www.flickr.com/photos/jahsonic/3088599367/"><img class="pc_img aligncenter" src="http://farm4.static.flickr.com/3022/3088599367_0aa6d2d9d0_m.jpg" alt="The Dying Gaul" width="240" height="195" /></a></span></p>
<p class="Photo" style="text-align:center;">I am the <a title="Dying Gaul" href="http://www.artandpopularculture.com/Dying_Gaul">Dying Gaul</a></p>
<p>This is my <a title="Death scene" href="http://www.artandpopularculture.com/Death_scene">death scene</a>, I was not given a <a title="Deathbed" href="http://www.artandpopularculture.com/Deathbed">deathbed</a>. I do not represent the most famous death scene. I am outdeathed by <a title="Jesus Christ's crucifixion" href="http://www.artandpopularculture.com/Crucifixion_of_Jesus">Jesus Christ who died on the cross</a> and <a title="The Death of Marat" href="http://www.artandpopularculture.com/The_Death_of_Marat">Jean-Paul Marat</a> , both after me.</p>
<p>I seem to have been born in a <a title="Death and culture" href="http://www.artandpopularculture.com/Death_and_culture">culture of death</a>, yet I was not given any <a title="Last words" href="http://www.artandpopularculture.com/Last_words">last words</a>. This fascination with death in <a title="Western culture" href="http://www.artandpopularculture.com/Western_culture">Western culture</a>. Why? Why so pervasive?</p>
<p>Why did Jane write <em><a title="A Death-Scene" href="http://www.artandpopularculture.com/A_Death-Scene">A Death-Scene</a></em>?</p>
<dl>
<dd>So I knew that he was dying- </dd>
<dd>Stooped, and raised his languid head; </dd>
<dd>Felt no breath, and heard no sighing, </dd>
<dd>So I knew that he was dead. </dd>
</dl>
<p>Why this fasicnation with <a title="Crime scene" href="http://www.artandpopularculture.com/Crime_scene">crime scenes</a>?</p>
<p>Why did Andy Warhol produce <em><a title="The Death and Disaster paintings" href="http://www.artandpopularculture.com/The_Death_and_Disaster_paintings">The Death and Disaster paintings</a></em>?</p>
<p>And why is every sensationalist  corner of video-libraries around the world filled with copies of <em><a title="Faces of Death" href="http://www.artandpopularculture.com/Faces_of_Death">Faces of Death</a></em>?</p>
<p style="text-align:center;"><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/Q5GDcs8i2ng&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' /><param name='allowfullscreen' value='true' /><param name='wmode' value='transparent' /><embed src='http://www.youtube.com/v/Q5GDcs8i2ng&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' type='application/x-shockwave-flash' allowfullscreen='true' width='425' height='350' wmode='transparent'></embed></object></span></p>
<p style="text-align:center;"><em><a title="Bonnie and Clyde (film)" href="http://www.artandpopularculture.com/Bonnie_and_Clyde_%28film%29">Bonnie and Clyde</a></em></p>
<p>Why do we enjoy the <a title="Slow motion" href="http://www.artandpopularculture.com/Slow_motion">slow motion</a> death of <em><a title="Bonnie and Clyde (film)" href="http://www.artandpopularculture.com/Bonnie_and_Clyde_%28film%29">Bonnie and Clyde</a></em> and countles other <a title="List of films by gory death scene" href="http://www.artandpopularculture.com/List_of_films_by_gory_death_scene">movie death scenes</a>?</p>
<p><a title="Aristotle" href="http://www.artandpopularculture.com/Aristotle">Aristotle</a>, had I known him, would have answered me:</p>
<dl>
<dd><em>Objects which in themselves we view with pain, we delight to contemplate when reproduced with minute fidelity: such as the forms of the most ignoble animals and of dead bodies.</em> &#8211;<a title="Aristotle" href="http://www.artandpopularculture.com/Aristotle">Aristotle</a> via the <em><a title="Poetics (Aristotle)" href="http://www.artandpopularculture.com/Poetics_%28Aristotle%29">Poetics</a></em>. </dd>
</dl>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Deneuve godiche au Liban]]></title>
<link>http://comment7.wordpress.com/2008/12/01/deneuve-godiche-au-liban/</link>
<pubDate>Mon, 01 Dec 2008 20:32:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>comment7</dc:creator>
<guid>http://comment7.wordpress.com/2008/12/01/deneuve-godiche-au-liban/</guid>
<description><![CDATA[« Je veux voir », Joana Hadjithomas, Khalil Joreige, avec Catherine Deneuve, Rabih Mroué, 2007.  Pro]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><!--StartFragment--></p>
<p class="MsoNormal"><strong>« Je veux voir », <a href="http://www.babelmed.net/Pais/Liban/joana_hadjithomas.php?c=2493&#38;m=47&#38;l=fr">Joana Hadjithomas, Khalil Joreige</a></strong><strong>, avec Catherine Deneuve, Rabih Mroué, 2007.</strong></p>
<p class="MsoNormal"> Profitant du « Week-end Diagonale » (tarif réduit dans une série de salles « cinéma d’auteurs » dont le Plaza Art à Mons), j’ai pu visionner « Je veux voir » en avant-première. À la frontière de la fiction et du documentaire, frontière à surveiller dans l’évolution actuelle du cinéma, l’utilisation d’éléments documentaires pouvant judicieusement stimuler de nouvelles formes ou servir des visées racoleuses pour cinéastes en mal de scénarios, d’inventions, de « capacité à fictionner ». En l’occurrence, le mélange des genres capote lamentablement et débouche sur du n’importe quoi. Rappelons l’argument. Une star du cinéma (Catherine Deneuve) se trouve au Liban pour quelque gala scintillant. Étant donné l’histoire et l’actualité de la région, elle entend ne pas mariner uniquement dans le strass et exige de « voir l’état réel du pays ». Malgré les avertissements (« c’est dangereux, les paramètres incontrôlables sont trop nombreux »), elle impose sa volonté. Ça se passe en préliminaire, en dialogue informel, un peu mou. Et puis voilà, on lui organise son caprice, une excursion d’une journée, vers le Sud. Elle est véhiculée par un acteur libanais parlant français. Garde du corps, équipe de tournage précède leur bagnole. Le cadrage sur le pare-brise de l’automobile transportant la vedette sera utilisé abusivement. Les gros plans sur le visage de Catherine Deneuve seront exploités jusqu’à déranger, jusqu’à la nausée. On la verra plus que le Liban, je pense. Sans doute parce que nous sommes censés voir à travers son regard ? Un regard qui symboliserait (selon les «idées » que je glane sur Internet) un engagement militant pacifique, une volonté de poser un regard « attentif et sans jugement ». En fait d’attention, oui, on constatera une impassibilité qui peut faire illusion et pour ce qui est du « sans jugement », c’est tellement bien joué que cela frôle l’inexpressivité la plus catatonique. L’icône du cinéma cohabite des heures avec un Libanais et son désir tellement impérieux de voir, de constater la réalité que ne montrent pas les médias, ne lui fait poser, pratiquement que deux questions : « ça vous dérange si je fume ? » et « on ne devrait pas mettre notre ceinture de sécurité ». Non, mais, c’est subtil, c’est pour montrer que ces petits riens qui norment notre vie de tous les jours, pffft, ça ne tient plus dans un pays éclaté par la guerre. À part ça, rien, nada. Silence. Elle s’endort même, pour dire que ça la passionne. Peut-être est-ce une part de « fiction » demandée par les réalisateurs ? À moins que ce ne soit, au contraire, un excès de réel sur l’air de « l’émotion, ça tue » ? J’ai cru un moment, après coup, à un concept audacieux ; promener une star amortie dans les ruines de l’après-guerre pour symboliser l’indifférence, voire l’incapacité à comprendre la réalité du monde dans le chef de la société du spectacle. Mais non, à parcourir les blogs ou autres articles, il n’y avait rien de conceptuel. La volonté était bien de montrer quelqu’un s’intéressant librement, de façon désintéressée, à la situation libanaise, permettant ainsi de poser un constat différent, dégagé, incontestable. Librement, sans doute, mais sans trop creuser la liberté ; aucune velléité d’entamer un dialogue avec des vrais gens, des habitants (sans doute pour garder le regard vide de jugement ?)… C’est vraiment inimaginable. Et quand je lis dans le prospectus du cinéma : « <strong>véritable choc esthétique à la puissante mélancolie qui n’est pas sans évoquer le « Hiroshima mon amour »… </strong><span>», il y a de quoi hurler ! Le texte n’est pas signé, c’est probablement un copié collé publicitaire. Du marketing, pas de la critique de cinéma, rassurons-nous. À certain moment, quand même, la caméra se fatigue du masque d’ennui deneuviesque et montre le pays, village en ruine, paysage de montagne, site de traitement des immeubles démolis, en bord de mer. Alors, oui, quand même, on voit quelque chose. Mais si « elle » circulait en vrai dans ce « décor » comment pouvait-elle aussi muette, calme (limite amortie), insensible ? Nouvelle forme de militantisme, nouvelle manière de <a href="http://nicolas.tribut.free.fr/?Je-veux-voir-de-Joana-Hadjithomas">personnaliser son engagement </a>? (Tiré d&#8217;un blog &#8220;actualité du Liban&#8221;). En tout cas, il paraît qu’à Cannes ça vaut « standing ovation ». <strong><a href="http://www.ecranlarge.com/movie_video-view-12557-3017.php">Bande annonce du film</a></strong> (avec ce passage où l&#8217;acteur libanais cite un extrait de &#8220;Belle du jour&#8221;, tiens, ça réveille un peu Catherine Deneuve.)</span></p>
<p><!--EndFragment--></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les amants et les solitaires]]></title>
<link>http://jahsonic.wordpress.com/2008/11/23/les-amants-et-les-solitaires/</link>
<pubDate>Sun, 23 Nov 2008 19:17:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>jahsonic</dc:creator>
<guid>http://jahsonic.wordpress.com/2008/11/23/les-amants-et-les-solitaires/</guid>
<description><![CDATA[Empty field I spy &#8220;Les Amants&#8221;]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:center;"><a title="Face parts #1" href="http://www.flickr.com/photos/jahsonic/3053809228/in/dateposted/"></a><a title="Backdrop to Les Amants" href="http://www.flickr.com/photos/jahsonic/3052967331/in/dateposted/"><img class="pc_img" src="http://farm4.static.flickr.com/3278/3052967331_4ae2d8eed4_s.jpg" alt="Backdrop to Les Amants" width="75" height="75" /></a></p>
<p style="text-align:center;">Empty field</p>
<p style="text-align:center;"><a title="Face parts #1" href="http://www.flickr.com/photos/jahsonic/3053807820/in/dateposted/"><img class="pc_img" src="http://farm4.static.flickr.com/3290/3053807820_c27d815dbe_s.jpg" alt="Face parts #1" width="75" height="75" /></a><a title="Face parts #1" href="http://www.flickr.com/photos/jahsonic/3052974769/in/dateposted/"><img class="pc_img" src="http://farm4.static.flickr.com/3062/3052974769_b4f9451475_s.jpg" alt="Face parts #1" width="75" height="75" /></a><a title="Face parts #1" href="http://www.flickr.com/photos/jahsonic/3052974769/in/dateposted/"></a><a title="Face parts #1" href="http://www.flickr.com/photos/jahsonic/3052974769/in/dateposted/"></a><a title="Face parts #1" href="http://www.flickr.com/photos/jahsonic/3052974367/in/dateposted/"><img class="pc_img" src="http://farm4.static.flickr.com/3285/3052974367_2b57dd1570_s.jpg" alt="Face parts #1" width="75" height="75" /></a></p>
<p style="text-align:center;">I spy</p>
<p style="text-align:center;"><a title="Face parts #1" href="http://www.flickr.com/photos/jahsonic/3053809228/in/dateposted/"></a><a title="Face parts #1" href="http://www.flickr.com/photos/jahsonic/3052975055/in/dateposted/"><img class="pc_img" src="http://farm4.static.flickr.com/3211/3052975055_6c69aa1ece_s.jpg" alt="Face parts #1" width="75" height="75" /></a><a title="Face parts #1" href="http://www.flickr.com/photos/jahsonic/3053809228/in/dateposted/"><img class="pc_img" src="http://farm4.static.flickr.com/3021/3053809228_f3dcf3839d_s.jpg" alt="Face parts #1" width="75" height="75" /></a></p>
<p style="text-align:center;">&#8220;Les Amants&#8221;</p>
<p style="text-align:center;"><span class="photo_container pc_s"><a title="Les Amants #1 (2008) by Jahsonic" href="http://www.flickr.com/photos/jahsonic/3053801594/in/dateposted/"><img class="pc_img" src="http://farm4.static.flickr.com/3002/3053801594_931e4c8afe_s.jpg" alt="Les Amants #1 (2008) by Jahsonic" width="75" height="75" /></a></span></p>
<p style="text-align:center;"><span class="photo_container pc_s"><br />
</span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Toucher pour exister]]></title>
<link>http://krotchka.wordpress.com/2008/04/30/toucher-pour-exister/</link>
<pubDate>Wed, 30 Apr 2008 10:09:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>krotchka</dc:creator>
<guid>http://krotchka.wordpress.com/2008/04/30/toucher-pour-exister/</guid>
<description><![CDATA[&#8220;&#8230; des images de carnage belles comme des images de fiction, l&#8217;émotion du réel en ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="alignleft" style="float:left;" src="http://i286.photobucket.com/albums/ll116/krotchka/byebyebelgium.jpg" alt="" width="120" height="157" /></p>
<p>&#8220;&#8230; <em>des images de carnage belles comme des images de fiction, l&#8217;émotion du réel en plus</em>.&#8221; Extrait du <em>Monde</em>.<em>fr</em>, Jean-Luc Douin, 11/04/08.</p>
<p>Cette citation, à propos du documentaire <em>The War</em>, résume  très précisément la confusion croissante entre documentaire et fiction, et la mode actuelle  de la substitution.  <em>Redacted</em>,  dernier film de Brian De Palma, est une fiction élaborée à partir de documents amateurs postés sur internet. <a href="http://www.lamediatheque.be/med/rech_n.php?ser=&#38;intervenant=winterbottom&#38;titre=road+to+guantanamo&#38;morceau=&#38;descripteur=&#38;label=&#38;ref=&#38;supa%5B7%5D=1">The road to Guantanamo </a>de Michael Winterbottom se fonde également sur le même principe, un cinéma du réel, tourné caméra sur épaule, saturé d&#8217;images d&#8217;archives, <em>basé sur des faits réels. </em>D&#8217;un autre côté, pour capter l&#8217;attention, les documentaires sont à l&#8217;affut de sujets romanesques, de vies flamboyantes, mouvementées, aventureuses, de tragédies, d&#8217;épopées. Entre les deux, l&#8217;émergence d&#8217;un genre nouveau, qui reprend le meilleur de l&#8217;un et de l&#8217;autre : le docufiction, dont le plus marquant reste à ce jour, en Belgique, <a href="http://www.lamediatheque.be/med/rech_n.php?ser=&#38;titre=tout+ca&#38;ref=&#38;supa[7]=1&#38;__utmz=12944426.1209030290.81.7.utmccn%3D%28referral%29%7Cutmcsr%3Dnoreille.wordpress.com%7Cutmcct%3D%2F%7Cutmcmd%3Dreferral&#38;__utma=12944426.1766751000.1199265822.1209539683.1209546964.88&#38;Mediatheque_choisie=&#38;__utmc=12944426&#38;__utmb=12944426&#38;new_look=old&#38;supports=6&#38;details=&#38;ofs=0">Bye bye Belgium</a>.</p>
<p>Pour être parfaitement cynique, on pourrait se réjouir que le documentaire assume enfin ouvertement sa partialité, son désir secret de susciter l&#8217;émotion, quand sa mission informative se révèle ennuyeuse, impopulaire. Et se féliciter que des valeurs aussi obsolètes que la rigueur, la modération et l&#8217;honnêteté  plombent de moins en moins la société du spectacle.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Strage di Erba: riflessione.]]></title>
<link>http://eftorsello.wordpress.com/2007/06/20/strage-di-erba-riflessione/</link>
<pubDate>Tue, 19 Jun 2007 22:56:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>eftorsello</dc:creator>
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<description><![CDATA[Incollo di seguito un commento che merita gli onori del post nel blog. Si riferisce all&#8217;assurd]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><em><strong>Incollo di seguito un commento che merita gli onori del post nel blog</strong>. Si riferisce all&#8217;assurda docufiction trasmessa da Mentana due giorni fa su Canale5.</em> </p>
<p>[...] la domanda sorge spontanea. Ed è una domanda molto semplice: PERCHE&#8217;? Perchè girare e poi trasmettere una cosa del genere? Le risposte che hai dato sono tanto sensate quanto sottintese: audience, soldi che entramo dagli spazi pubblicitari, “popolarità” (ma di che tipo?) per il programma… Non mi ci soffermo oltre.</p>
<p>Ma c’è un’altra domanda, ancora più inquietante… Perchè GUARDARE un prodotto del genere? Trovo una sola risposta: per soddisfare una MORBOSA CURIOSITA&#8217;. Viviamo in un mondo in cui non ci accorgiamo del nostro vicino di casa che muore in solitudine… eppure non perdiamo tempo quando si tratta di mettere sotto il microscopio le disgrazie, le miserie, il dolore altrui, senza curarci di calpestare la dignità di chi non può più difendersi.<br />
Si è parlato tanto di Cogne, una storia amara, brutta, insensata, schifosa, in cui Vespa &#38; CO hanno sguazzato senza ritegno… Ma chi si è ricordato che dietro a tutto questo c’era un bsmbino che non è arrivato a compiere tre anni, che ancora attende gisutizia???</p>
<p>“CESSATE D’UCCIDERE I MORTI,<br />
NON GRIDATE PIU&#8217;, NON GRIDATE<br />
SE LI VOLETE ANCORA UDIRE<br />
Se sperate di non perire.</p>
<p>Hanno l’impercettibile sussurro,<br />
NON FANNO PIU&#8217; RUMORE<br />
DEL CRESCERE DELL’ERBA,<br />
LIETA DOVE NON PASSA L’UOMO”</p>
<p>Non so scrivere parole belle come queste di Ungaretti.<br />
Ma voglio dire comunque una cosa: facciamo un passo indietro, chiudiamo la bocca, per una volta! Rispettiamo la memoria di chi non c’è più e il dolore di chi è rimasto…</p>
<p><strong>FATA MORGANA</strong></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Strage di Erba: l'assurdo di una docufiction.]]></title>
<link>http://eftorsello.wordpress.com/2007/06/19/strage-di-erba-lassurdo-di-una-docufiction/</link>
<pubDate>Tue, 19 Jun 2007 10:17:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>eftorsello</dc:creator>
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<description><![CDATA[  L&#8217;hanno chiamata docufiction, un qualcosa che sta a metà tra la parvenza di un documentario ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p align="center"><strong><a href="http://eftorsello.wordpress.com/files/2007/06/matrix31mag06.jpg" title="matrix31mag06.jpg"><img src="http://eftorsello.wordpress.com/files/2007/06/matrix31mag06.jpg" alt="matrix31mag06.jpg" /></a> </strong></p>
<p><strong>L&#8217;hanno chiamata docufiction</strong>, un qualcosa che sta a metà tra la parvenza di un documentario ma con il sollievo che a recitare sono &#8216;attori veri&#8217; (come scrive oggi Maria Volpe su Corriere.it), si tratta dello speciale sulla strage di Erba andato in onda ieri sera durante la trasmissione Matrix. Il teatrino dell&#8217;assurdo. Mentre si parla tanto di una violenza sociale che aumenta, noi realizziamo docufictions sulle stragi familiari. Vengono pagati attori, scritto un copione, si parla di &#8216;mostri&#8217;, viene persino mimanto il gesto di come è stato sgozzato il piccolo Jussuf di 2 anni, e poi ancora urla, sangue e la tragedia che si compie. Sembrano ricostruzioni alla Piero Angela ma purtroppo qui non si tratta di filmati sull&#8217;impero romano, siamo davanti alla cinematografizzazione di un orrore reale, la follia umana riprodotta sugli schermi di tutta Italia. Violenza e dolore si tramutano in spettacolo.<br />
Per quanto discutibile sia, si può dire &#8216;uno a zero per Bruno Vespa&#8217;, lui sicuramente non si sarebbe mai azzardato a produrre una simile assurdità (sebbene ci propini speciali su Cogne quasi ogni sera). Cosa dobbiamo attenderci adesso? Un altro lungometraggio di due ore su Erika e Omar o su un qualche altro figlio che ha trucidato i genitori? Possibile. Il dolore fa audience, l&#8217;audience alza il prezzo delle pubblicità, la pubblicità significa soldi. E&#8217; un discorso vecchio come il mondo. Sorprende però la leggerezza nello spettacolarizzare e banalizzare una tragedia, una follia, quasi si stesse trasmettendo uno di quei programmi soporiferi che danno su Rai due al pomeriggio, quando &#8216;attori veri&#8217; ripropongono sempre uguali questioni d&#8217;amore, storielle adolescenziali che, è innegabile, divengono modelli sociali e comportamentali. Mandare in onda una docufiction come quella trasmessa ieri da Matrix è dunque pericoloso. Chi ci dice che un domani un folle non trucidi la famiglia e poi si metta a urlare da dietro le sbarre di volere anche lui la sua bella docufiction di due ore? O che, peggio ancora, non ci venga a dire di aver tratto spunto da quanto ha visto sullo schermo? Avendo ormai acquisito una funzione legittimatrice per azioni, fatti e persone (&#8217;se lo dice la televisione&#8230;.&#8217;), la televisione è un contenitore pericoloso, gli autori dovrebbero saperlo e comportarsi di conseguenza.</p>
<p>Come diceva Lubrano, allora, &#8216;la domanda sorge spontanea&#8217;: a che pro realizzare una fiction su una strage orribile come quella di Erba? Quale necessità sociale spinge a buttare nelle case di tutti gli italiani simili scene di follia e dolore (come se non ce ne fosse già abbastanza)? Per audience? Soldi? Per dar vita a un po&#8217; di &#8216;chiacchiera&#8217; sul programma di Mentana? Forse tutte insieme e nessuna valida. Forse è stata solo una trovata tanto banalotta quanto assurda, decisa con evidente superficialità, o si sarà forse preso spunto da Channel4: adesso anche noi abbiamo avuto la nostra &#8217;strage televisiva&#8217;, non era Lady D., ma ci va bene lo stesso.</p>
<p><strong>EF</strong></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Kumutham Theernadhi - Black Friday: Movie Experiences by Viswamithran]]></title>
<link>http://bsubra.wordpress.com/2007/06/07/kumutham-theernadhi-black-friday-movie-experiences-by-viswamithran/</link>
<pubDate>Thu, 07 Jun 2007 21:22:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Visitor Blogs</dc:creator>
<guid>http://bsubra.wordpress.com/2007/06/07/kumutham-theernadhi-black-friday-movie-experiences-by-viswamithran/</guid>
<description><![CDATA[குமுதம் தீராநதி இந்திய சினிமா &#8211; விஸ்வாமித்திரன் கருப்பு வெள்ளிக்கிழமை ஆசிய சினிமா வரலாற்றில் அ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong>குமுதம் தீராநதி<br />
<font color="#ff0000">இந்திய சினிமா &#8211; விஸ்வாமித்திரன்</font><br />
கருப்பு வெள்ளிக்கிழமை</strong></p>
<p>ஆசிய சினிமா வரலாற்றில் அரசியல்ரீதியாக நிகழ்ந்த நிஜ சம்பவங்களை அடிப்படையாகக் கொண்டு வெளிவந்திருக்கும் திரைப்படங்கள் சில நூறுகளுக்குள் அடங்கிவிடக் கூடியதுதான். அவற்றில் குறிப்பிடத்தக்க, நமது மனதிலிருந்து என்றும் அகலாத சமகாலப் படங்களாக, தென்கொரிய இயக்குநரான ஜேங்க் சன் வூவினது ‘பூவிதழ்’ (A Petal), இந்தோனேசிய இயக்குநரான கெரின் நுகரோகோவினது ‘கவிஞன்’ (A Poet) போன்றவற்றைக் குறிப்பிடலாம். இந்திய சினிமாவைப் பொறுத்தவரை அரசியல் சினிமா என்பது பற்றாக்குறை மிக்க பரப்பாகத்தான் இருக்கிறது. இந்தியாவில் பொதுவாக சினிமா போக்கென்பது. தனிமனித சுகதுக்கங்களைப் பற்றிய வரையறைகளுடன் எஞ்சிவிடுமாறே பெரும்பாலும் நிகழ்கின்றன.</p>
<p>அவற்றுள் ‘நல்ல சினிமா’ என்பது அவற்றை மேம்பட்ட உண்மையுடனும் யதார்த்தத்துடனும் வழங்கினவை மாத்திரமே. அவை பல்வேறுபட்ட போக்குகளை திரைப்பரப்புள் கொண்டு வந்திருந்தாலும், அனைத்தும் கதாபாத்திரப் பார்வைச்சார்புடனேயே அணுகப்பட்டவையாகும். ஒருவிதத்தில் அந்நிலை ஏற்கத்தக்கதுதானெனினும், நம்மைக் கடந்துவிட்ட அல்லது நாம் கடந்துகொண்டிருக்கிற அரசியல் வரலாற்றுத் தடங்களைப் பற்றிய சித்திரிப்புக்களை அவை நேரடித்தன்மையுடன் சுட்ட உதவியதில்லை. உதாரணத்திற்கு, தமிழில் வெளியான ‘ஹே ராம்’ படத்தை எடுத்துக் கொண்டால், மையக் கதாபாத்திரமான சாகேத் ராமினது பார்வைச் சார்பு மதிப்பீட்டின்படியே காந்திய நிலைப்பாடுகளை அப்படம் கணக்கிட்டுப் பார்த்தது. தனிமனித பாதிப்பின் நீண்டதூரப் பழிவாங்கலாக மாத்திரமே அப்படம் தனித்துவிடுகிறது. ‘பம்பாய்’, ‘இந்தியன்’ ஆகிய திரைப்படங்களையும் இவ்வகையில் இணைக்கலாம். இதைப்போலவே தமிழில் வந்த பல படங்கள் மையக் கதாபாத்திரங்களின் மனமதிப்பீட்டிற்கு ஏற்பவே தாம் கடக்கும் வரலாற்றுத் தடங்களைப் பதிவு செய்பவையாக இருப்பதுவே நடைமுறை.</p>
<p>எனவே, அரசியல் சினிமாவை நேரடித் தேவையுடன் திரைப்பரப்பிற்கு எடுத்துவரும் திரைப்படங்கள் ஏறக்குறைய இல்லை என்கிற நிலைதான் நம்மைச் சூழ்ந்திருக்கிறது. எனினும், படைப்பொளி மேலோங்கிக் கொண்டிருக்கும் இந்தி சினிமாவில் அக்குறைபாட்டை தீர்க்கவென ‘கருப்பு வெள்ளிக்கிழமை’ (Black Friday்) என்கிற இந்தித் திரைப்படம் 2007 பிப்ரவரி மாதத்தில் வெளியானது. வழக்கமான ஒரு இந்தி நடுநிலைத் திரைப்படமாக இருக்கும் என்று நம்பிச் செல்பவர்கள் ஆச்சரியங்களுடனும் அதிர்வுகளுடனும் அரங்கத்திலிருந்து வெளியேறுவது உறுதி. ‘லகான்’ திரைப்படத்திற்குப் பின்பு நீண்ட இடைவெளியில் உலகத் திரைப் பார்வையாளர் சமூகமே தலைநிமிர்ந்து பார்க்கும்படியான வாய்ப்பை ‘கருப்பு வெள்ளிக்கிழமை’ அளித்திருப்பது உலகளாவிய நல்ல சினிமாவை இந்திய/தமிழ் மட்டத்தில் எதிர்பார்த்துக் கொண்டிருக்கும் நாம் முதலில் பெருமைப்பட்டுக் கொள்ளவேண்டிய விஷயம். ஏனெனில் இந்திய சினிமாவைப் பொறுத்தவரை ஆவணப் புனைவுப் படங்கள் (DocuFiction) ஆவணத்தன்மையையும் பெறாமல் புனைவுத்தன்மையையும் பெறாமல் இரண்டும் கெட்டானாகத் தேங்கிப் போய்விடுபவையாக உள்ளன. பெருந்தலைவர் காமராஜ் அவர்களைப் பற்றிய தமிழ்த் திரைப்படம் இதற்கு ஓர் உதாரணம். இப்படத்தின் முக்கியத்துவம் கருதி படத்தின் தேவையை நாம் ஏற்றுக் கொள்ளும் பட்சத்திலும், சினிமா என்கிற காட்சியூடக மொழியின் வெளிப்பாட்டினை (Expression of Film Language) இப்படம் பெற்றிருக்கவில்லை என்கிற குறைபாட்டை நாம் சமாதானப்படுத்திக் கொள்ளமுடியாது. நல்லதொரு வரலாற்று நாடகத்தன்மையையே அப்படம் கொண்டிருந்தது. இயக்குநர் திரைமொழியைவிட கதாபாத்திரத்தின் வரலாற்றைப் பதிவுபடுத்தும் மட்டற்ற ஆர்வத்தின் வெளிப்படுதலாகவோ அல்லது திரைமொழி குறித்த அவரது ஆர்வமற்ற நிலைப்பாட்டின் வெளிப்படுதலாகவோ இந்தப் பிழைகளை நாம் கணிக்கலாம். மணிரத்னம் போன்றவர்கள் இவ்விரு தளங்களையும் சமனாகக் கையாள முயன்றிருப்பினும் (இருவர், பம்பாய், மற்றும் குரு), கதாபாத்திரங்களின்மீது திணிக்கப்படும் காதல் ஈடுபாடு காரணமாக படத்தின் மூலச்செய்தி கைதவறிப் போய் விடுகிறது. கவர்ச்சிபூர்வமான அணுகல்தான் (Romanticised Approach) இத்தகைய படங்களின் வீர்யத்தை மட்டுப்படுத்திவிடும் ஒரு கூறாக அமைந்துவிடுகிறது. இந்தப் பலகீனங்களின் பின்னணியில்தான், ‘கருப்பு வெள்ளிக்கிழமை’ திரைப்படத்தின் உச்சபட்ச கலை, அரசியல் வெளிப்பாடுகளின் முக்கியத்துவத்தை நாம் மதிப்பீடு செய்ய நேர்கிறது.</p>
<p>1993ஆம் ஆண்டு நடந்தேறிய பம்பாய் குண்டுவெடிப்புச் சம்பவங்களை முன்வைத்து ஹ§சேன் சேய்தி எழுதின புத்தகத்தை அடிப்படையாகக் கொண்டு எடுக்கப்பட்ட படம் இது. 1993, மார்ச் 9ஆம் தேதி பம்பாய் நகரைச் சுற்றி 12 முக்கிய இடங்களில் குண்டுகள் வெடித்தன. எதிர்பாராத இந்தத் திடீர் தாக்குதலில் சிக்கி 300_க்கும் மேற்பட்டோர் உயிரிழந்தனர். 1600_க்கும் மேற்பட்டோர் பலத்த காயமடைந்தனர். அந்தக் கொடிய சம்பவம் நடந்தது ஒரு வெள்ளிக்கிழமையன்று. மனித கூக்குரல்களும் ரத்த வீறிடல்களும் புகையின் கரிய அடர்த்தியும் படிந்த அந்த வெள்ளிக்கிழமைத் துயரின் சம்பவ விவரிப்பையும் அதன் சதித்திட்டங்களையும் பின்பு நேரும் கைதுவிசாரணைகளையும் தொகுத்து வழங்குகிறது ‘கருப்பு வெள்ளிக்கிழமை’ திரைப்படம்.</p>
<p>மார்ச் 9, 1993இல் பம்பாயிலுள்ள நவ் படா காவல்நிலையத்தில், காட்சிகள் தோன்றாத இருட்பின்னணியில் சிறைக்கதவு பலமாக ஓங்கியறையப்படும் சத்தத்தோடு துவங்குகிறது. அந்தச் சத்தமே படத்தின் தீவிரத்தன்மையை நோக்கிய நமது கவனத்தைக் கூர்மைப்படுத்திவிடுகிறது. தொடர்ந்து பூட்ஸ் காலோசை. காட்சி பரவ, சந்தேகத்தின்பேரில் கைது செய்யப்பட்ட குல் மொஹமத் எனும் இளைஞனொருவன் காவல்துறையினரால் நீரில் மூழ்கடிக்கப்பட்டு வதைக்குள்ளாகிறான். நடைபெற்ற கலவரமொன்றில் அகப்பட்ட அவன், தனது சகோதரர்களுடன் கைதுசெய்யப்பட்டவன். ஆனால் உண்மையில் அவனது சகோதரர்களுக்கு அந்தக் கலவரத்தில் எந்தப் பங்கெடுப்பும் இல்லை. அவர்களை விடுவித்துவிடுமாறு அழுது புலம்புகிறான். பின்பு (சகோதர்களை விடுவிக்கச்செய்யும் விழைவின்பொருட்டாலும்) பயம் கலந்த அழுகையுனூடாக பம்பாயில் இன்னும் 3 நாட்களில் ஆர்.டி.எக்ஸ் குண்டுகள் வெடிக்கப்போகும் சதித்திட்டம் பற்றிக் காவல்துறையினரிடம் கூறுகிறான். ஸ்டாக் எக்சேஞ்ச், மந்த்ராலயா மற்றும் சேனா பவன் ஆகிய இடங்கள் வெடிவைத்துத் தகர்க்க குறிக்கப்பட்டிருப்பதாகக் கூறுகிறான். ஆனால் காவல்துறையினர் அதை நம்புவதாக இல்லை. ‘எளிதாக தரைமட்டமாக்க அவ்விடங்களெல்லாம் என்ன இனிப்புத் துண்டங்களா?’ என்று ஏளனத்துடன் பதிலளிக்கின்றனர். ஆனால் உண்மையில் வெடிப்பு நிகழப்போகிறது என்பதை அடுத்த காட்சி நமக்கு உறுதிப்படுத்தத் துவங்குகிறது.</p>
<p>சதி ஏற்பாட்டாளரான டைகர் மேமனது குழுவுரை ‘மார்ச் 12ஆம் தேதி திட்டம் நிகழ்த்தப்படவேண்டும்’ என்று நிகழ்கிறது. அடுத்து ஆங்காங்கு குண்டுகள் பொருத்தப்படும் செயல் விரிவாக காட்டப்படுகிறது. பம்பாயின் கடற்கரையோர புறாக்கள் உற்சாகமாகப் பறந்துகொண்டிருக்கின்ற வெள்ளிக்கிழமை. மதியம் 1.25 மணித்துளியில் ஸ்டாக் எக்சேஞ்ச் கட்டடம் காட்டப்படுகிறது. மக்கள் அபாயமறியாது நெரிசலாக தத்தமது பணிகளைத் தாங்கி நடமாடிக் கொண்டிருக்கிறார்கள். கட்டடத்தில் மணியோசை எழும்ப, திரைப்படத்தின் நகர்வு மெதுத்தன்மையை (Slow Motion) அடைகிறது. காலம் உறையத் துவங்குவதான மெதுத்தன்மை. மனித இரைச்சல் கரைந்து கட்டடத்தின் அடிப்பகுதிக்குள் வைக்கப்பட்டிருக்கும் குண்டின் ஒலி மேலெழுகிறது. ஏறக்குறைய இதயத்தின் ஓசை நிதானத்திலிருந்து மெதுவாக பதற்றமடைந்து செல்வதைப் பிரதிபடுத்தும் சத்தம் அது. ஓசை வேகப்பட, கட்டடத்தின் அடிமட்டம் வெடித்துச் சிதறுகிறது. செவியின் தாங்கும்ஓசை அறுபட்டு அருகிருப்பவர்கள் மயக்கத்திலாழும்போது எழும்பும் பீதியடைந்த மௌனஇரைச்சல் திரைசூழ்கிறது. உயிரோடிருப்பவர்கள் நடந்ததை இன்னும் உணராவண்ணம் திக்பிரமை பிடித்து சுற்றிப்பார்த்துக் கொள்கிறார்கள். ரத்தம் மழைநீரெனச் சூழ, உடல்கள் சிதறி அசைவற்றுக் கிடக்கின்றன. குண்டு வெடிப்புச் சம்பவத்தில் நாம் நின்றிருந்து தப்பித்துவிட்டால் நமது நினைவு சிதறின பிரமையில் எவ்விதம் அச்சூழலைக் காண்போமோ, அச்சூழல் அப்படியே திரைப்பரப்பில் ஞாபகப்படுத்தப்படுகிறது. அக்காட்சியின் தீவிரப் படமாக்கம் திரைப்படம்தான் பார்த்துக் கொண்டிருக்கிறோம் என்கிற உண்மையை அநேகமாக அழித்துவிட்டு குண்டுவெடிப்பு பிறப்பித்துவிடும் கோரத்தை நாம் கண்ணெதிரே கண்டுணர்வதுபோன்ற பிரதிபலிப்பைத் தந்துவிடுகிறது. ஐரோப்பிய சினிமாவில் மாத்திரமே யதார்த்தத்தை அப்படியே பிரதிபலிக்கும் இத்தகைய தொழில் நுட்பக் கூறுகளை நாம் காணமுடியும். இப்படத்திலும் இத்தகைய கூறுகள் பயன்படுத்தப்பட்டிருப்பது இந்திய சினிமாவிற்குப் புதியதுதான்.</p>
<p>2.45 மணித்துளிக்கு வோர்லி பாஸ்போர்ட் அலுவலகத்தினருகே நிறுத்தத்தில் வந்து நிற்கும் பேருந்து மீண்டும் புறப்படும்போது குண்டுவெடித்துத் தகர்க்கப்படுகிறது. தொடர்ந்து நிஜமாக படம்பிடிக்கப்பட்ட வீடியோக் காட்சிகள் தொலைக்காட்சி செய்திவடிவில் காட்டப்படுகின்றன. குறுகிய நிமிட இடைவெளிகளில் செஞ்சுரி பஜாரில் உள்ள பேருந்துநிறுத்துமிடம், ஏர் இந்தியா கட்டடம், தாதரிலுள்ள சிவசேனா பவனிற்கு அருகிலிருக்கும் லக்கி பெட்ரோல் பம்ப், ஜூகு சென்டர் ஹோட்டல் மூன்றாம் மாடியிலுள்ள அறை, சவேரி பஜாரின் வீதி, மக்கிமேர் காலனி, பிளாசா திரையரங்கில் வாகனம் நிறுத்துமிடம், பந்த்ராவிலுள்ள ஸீ ராக் ஹோட்டலின் 18வது மாடி, சாந்தா குருஸ் விமான தளத்திற்கருகிலுள்ள மற்றொரு சென்டர் ஹோட்டல் என துல்லியமான திட்டத்தின் அடிப்படையில் தகர்ப்புக்கள் நடத்தப்படுகின்றன. பம்பாய் நகரமே ஒட்டுமொத்தமாக ஸ்தம்பித்துப் போகும்படி புகை குடித்த கருப்பு நாளான அவ்வெள்ளிக்கிழமை வலிகளடர்ந்த பொழுதாக உருவடைகிறது.</p>
<p>5 பகுதிகளாகப் பிரிக்கப்பட்ட படத்தின் முதல் பகுதி முதல் கைதுப் படலம். மகிம் எனும் பகுதியில், அல் ஹ§சைனி கட்டட விலாசத்திலுள்ள ரூபினா சுலைமான் மேமன் வீட்டிற்கு காவல்துறையினரோடு இந்த வழக்கை விசாரிக்கும் அதிகாரியான ராகேஷ் மரியா செல்கிறார். அங்கு யாருமிருப்பதில்லை. பக்கத்து வீட்டாரிடம் விசாரிக்கையில் டைகர் பாயின் (டைகர் மேமன்) மூத்த சகோதரன்தான் சுலைமான் எனவும் அவரது துணைவியார்தான் ரூபினா என்பதும் தெரியவருகிறது. ஆனால் குண்டுவெடிப்பிற்கு முதல்நாள் டைகர் பாய் தனது உறவினருடன் துபாய்க்குத் தப்பிச்சென்றுவிட, இந்தக் குண்டுவெடிப்பில் டைகர் பாய் தொடர்புபட்டிருப்பது தெளிவுபடுகிறது. மார்ச் 14ஆம் தேதி டைகர் பாயின் அந்தரங்கக் காரியதரிசியான அஸ்கர் முகாதெம் கைது செய்யப்பட்டு விசாரணைக்குட்படுத்தப்படுகிறான். இந்தக் காட்சி மிகவும் நுட்பமான வகையில் எடுக்கப்பட்டிருப்பது இக்காட்சியின் தீவிரத்தை தேர்ச்சிப்படுத்துகிறது. ஒளிப்பதிவு அறையில் மேல் மூலையிலிருந்து கவனிப்பதாக அடர் சிவப்பு நிறத்தின் ஒளிப்பின்னணியில் நிகழும் இக்காட்சியில், ஒரு விசாரணைக் கைதியின் பதட்டத்தை மிகத் தேர்ச்சியாக அஸ்கர் கதாபாத்திரம் ஏற்ற நடிகர் வெளிப்படுத்தியிருக்கிறார்.</p>
<p>குறிப்பாக காவல் அதிகாரி குடிக்குமாறு கூறி தேநீர் தரும்போது விபரீதமான அபாயம் தன்னைச் சூழ்ந்திருப்பதை உணர்ந்து அஸ்கர் அந்தத் தேநீரைக் குடிக்கத் தயங்குவது நுட்பமான வார்ப்பில் படமாக்கப்பட்டிருக்கிறது. அப்பாவித்தனத்துடன் தோன்றும் அந்தப் பாத்திரம் இந்தச் சதியின் விபரீதத்தை முழுக்க உணராமலேயே தன்னை ஈடுபடுத்திக் கொண்டதை அவனது வாக்குமுலம் சொல்கிறது. தொடர்ச்சியாக குண்டுவெடிப்பிற்காக ஏவப்படும் இளைஞர்கள் தமக்கு கூறப்பட்ட இடங்களில் குண்டுகளை பொருத்துவது பற்றிய விவரணை மிகவும் துரிதமான காட்சிகளால் சித்திரிக்கப்படுகின்றன. இக்காட்சியில் கோர்க்கப்பட்டிருக்கும் இசை, அந்த அபாயச் செயலின் பதற்றவேகத்தை பிரதிபலிக்கும்விதமாக கையாளப்பட்டிருக்கிறது. உண்மையில் யோசித்தால் படத்தின் ஒவ்வொரு காட்சியின், கதாபாத்திரங்களின் தன்னியல்பான வெளிப்பாடுகள் மட்டுமின்றி, இதர வேலைப்பாடுகளான ஒளிப்பதிவு, இசை, படத்தொகுப்பு, சத்தப் பின்னணி, நகரச் சூழல் என யாவுமே இணையான தரமேன்மையுடன் அணுகப்பட்டிருப்பது இந்திய சினிமாவில் வியப்பிற்குரிய ஒன்றாகவே தோன்றுகிறது. ‘கருப்பு வெள்ளிக்கிழமை’ போன்ற திரைப்படங்களை எளிதாக இயக்கிவிட முடியாது. இப்படத்தின் ஒவ்வொரு கணநேரக் காட்சிகளையும் கூர்ந்து கவனிக்கும்போது மிகத் தேர்ச்சிபெற்ற பல்துறைக்கலைஞர்கள் பங்கேற்புச் செய்திருப்பது எளிதாகத் தெரியவரும்.</p>
<p>இரண்டாம் பகுதி மார்ச் ஏப்ரல் 1993இல் நடைபெறும் கைது மற்றும் கைதிவிசாரணைப் படலம். காவல்துறைக்குச் செய்தி தருபவன் (Informer) மூலம் பர்வேஸ், சோயிப் கன்சாரி, முஸ்தாக், இம்தியாஸ் கவேத் ஆகியோரின் கைது நடவடிக்கைகள் தொடர்கின்றன. பல அப்பாவி இளைஞர்களும் கைதுசெய்யப்பட்டு துன்புறுத்தலுக்கு உள்ளாகின்றனர். காவல்துறையின் அணுகல்கள் ‘வன்முறை’ என்பதையும் தாண்டி அன்றாட நிகழ்வுகளின் இயல்புத்தொனியுடன் காட்சிக்குள் வந்துசெல்கின்றன. இம்தியாஸ் கவேத்தை விரட்டிப் பிடிக்கும் காட்சியில், விளிம்புநிலை மக்கள் வாழும் பகுதிகளில் படம்பிடிக்கப்பட்டுள்ளது. மிகவும் சுவாரசியமாக அமைக்கப்பட்ட காட்சி இது. கவேத்தை பிடிக்கும் வினாடிகளில் திரும்பத் திரும்ப அவன், தப்பித்துவிடுகிறான். காட்சியின் வேகமும் பின்புறத்தில் ஒலிக்கும் இசையின் தாளகதியும் இந்த நீண்ட காட்சியை உயிரோட்டப்படுத்துகிறது. கடினமுயற்சிக்குப் பின் அவன் அகப்பட்டதும், விசாரணையறையில் வதைபடும் காட்சியும், சுத்தியலால் கைவிரல்கள் நசுக்கப்படும் அவன், குற்றக் கோப்பில் கையெழுத்துப் போட வலியுறுத்தப்படும் நிலையில், நசுங்கிய கையால் பேனாவைப் பிடிக்கவியலாமல் அவன் கதறும் காட்சியும், அவன் குற்றவாளி எனும் நிலையிலும், நம்மைப் பதறச் செய்துவிடுகிறது. ஏனெனில், இந்தத் திரைப்படம் சாமான்ய மனிதர்கள் சக சூழ்ச்சிகளுக்குப் பலியாகி தமது வாழ்வை அழித்துக் கொள்வதைப் பற்றியதாக இருக்கிறது. அப்பாவி மக்கள் இறந்துவிடுவார்கள் என்கிற பதட்டம் ஒருசிறிதுமின்றிதான் சதி வேலைகளை ஏதோ ஆக்கபூர்வமான வேலை செய்வதுபோல ஈடுபாட்டுடன் இவர்கள் செய்கிறார்கள். அதனுடைய பிரதிபலனை பின்பு வருத்தத்துடன் அனுபவிக்கிறார்கள். எனினும், அவர்களுக்குள்ளும் தலைமறைவாக இருக்கும் எளிய உள்ளங்களைப் பற்றிய நுண்ணிய சித்திரிப்புக்களையும் இந்தப்படம் வழங்கத் தவறவில்லை.</p>
<p>மூன்றாவது பகுதி ஓடும் படலம். இப்பகுதி, டெல்லியிலிருக்கும் மசூதியன்றிலிருந்து துவங்குகிறது. சதியின் வெற்றிக்குப் பிறகு, பாத்ஷா கானும் பஷீர் கானும் டைகர் பாயிடமிருக்கும் தமது பாஸ்போர்ட்டுகளைப் பெற்று இந்தியாவிலிருந்து தப்பிவிடும் நோக்கத்தில் டெல்லியில் நடமாடிக் கொண்டிருக்கிறார்கள். டைகர் பாயைத் தொடர்பு கொள்ளும்போது ‘ஏன் டெல்லியில் சுற்றிக் கொண்டிருக்கிறீர்கள்? அகப்படவா?’ என்று வினா எழுப்பி, உடனே எங்காவது சென்று தலைமறைவாக இருக்கும்படி கூற, உடனே இருவரும் பாத்ஷா கானின் சொந்த ஊரான ராம்பூருக்கு (உத்தரப்பிரதேசம்) செல்கிறார்கள். அங்கிருந்து ஜெய்ப்பூர் செல்லும்படியும், அங்கிருந்து துபாய்க்குச் செல்ல தான் ஏற்பாடு செய்வதாகவும் டைகர் பாய் மீண்டும் தொலைபேசித் தொடர்பில் உறுதியளிக்க, இருவரும் நம்பிக்கையுடன் செல்கிறார்கள். அங்கு சக சதியாளர்களோடு உரையாடும்போது அனைவரது பாஸ்போர்ட்டும் எரிக்கப்பட்டுவிட்டதை அறிந்து பாத்ஷா கொதிப்படைகிறான். தான் ஏமாற்றப்பட்டு விட்டதாக உணர்கிறான். எனினும், டைகர் பாய் அனைவரையும் காக்கும்பொருட்டுத்தான் ஜெய்ப்பூருக்கு வரச் சொல்லியிருப்பதாகவும் புதிய பாஸ்போர்ட்டுகள் பாகிஸ்தானில் ஏற்பாடு செய்யப்பட்டிருப்பதாகவும் நிலவும் செய்தியன்றால் சமாதானமடைகிறான். எனினும் உள்மனதுள் தான் கைவிடப்பட்டதாக பாத்ஷா எண்ணுகிறான். மீண்டும் ராம்பூருக்கு வர, மறுநாள் காலையில் பஷீர், பாத்ஷாவிடம் சொல்லாமல் தேவையான பணத்தை எடுத்துக் கொண்டு அங்கிருந்து அகன்றுவிட, தனிமையின் வெம்மையோடும் பயத்தோடும் பாத்ஷா பழைய தில்லி, கல்கத்தா என அலைக்கழிக்கப்படுகிறான். டைகர் பாயிடம் தொடர்பு கொள்வதும் கடினமாகி கையிலிருந்த பணமெல்லாம் தீர்ந்துவிட்ட நிலையில், மீண்டும் ராம்பூருக்குத் திரும்புகிறான்.</p>
<p>கரிய இருளாக இருப்பின் சுமை அடரத்துவங்கும் ஒரு நாளில் (மே 10, 1993) காவல்துறை அவனது இல்லம் வந்து கைதுசெய்துகிறது. பின்பு விசாரணையறைக்கு அழைத்துவரப்படுகிறான் பாத்ஷா. ராகேஷிற்கும் அவனுக்கும் இடையே அரசியல்ரீதியான விவாதம் நடைபெறுகிறது. ‘எத்தனைபேர் உயிரை இழந்தார்கள் என்பதையும் இந்த நகரம் எத்தனை துன்பப்பட்டது என்பதையும் அறிவாயா? உனக்கென்ன, நீ தப்பித்துச் செல்ல இந்த உலகத்தில் எத்தனையோ இடங்கள் இருக்கிறது’ எனும் ராகேஷிடம், ‘தான் குற்றமேதும் செய்யவில்லை’ என்று பதில்கூறுகிறான் பாத்ஷா. பின்பு மெதுவாக தனது வாதத்தை முன்வைக்கத் தொடங்குகிறான். ‘பாபர் மசூதி இடிக்கப்பட்டதும் எமது மக்கள் மீதான வன்முறையும் இத்தகைய செயலைச் செய்ய எங்களைத் தூண்டியது’ என்று கூறுகிறான். வசனங்கள் படத்தில் நேரடித் தன்மையுடன் பிரயோகப்பட்டிருப்பதும் ஆவணப்படத்தில் மட்டுமே காணமுடிகிற அம்சங்களை தயக்கமின்றி புகுத்தியிருப்பதும் வியப்பாகவே இருக்கிறது. இந்த மூன்றாவது பகுதியே கதைகூறலின் அடிப்படையிலும் காட்சிகளை கட்டமைத்ததன் அடிப்படையிலும் படத்தின் மிகச் சிறந்த பகுதியாக பரிணமிக்கிறது. பாத்ஷாவாக நடித்த ஆதித்யா ஸ்ரீவத்சவா நடிப்பின் உச்சம் தொடுகிறார்.</p>
<p>நான்காம் பகுதி, யாகூப் கான் மற்றும் ஆர்.டி.எக்ஸ் படலம். ஆர்.டி.எக்ஸ் வெடிமருந்தைக் கடத்துபவனும் சதிவேலையில் ஈடுபட்டவனுமான யாகூப்கானினது இருப்பிடத்தைக் கண்டுபிடிக்கும்பொருட்டு அவனது சகோதரரும் எம்.கே. பில்டர்ஸ் அதிபருமான மஜித்கானும் அவரது துணைவி நபிசாவும் கைதுசெய்யப்பட்டு விசாரிக்கப்படுகிறார்கள். இதனை அறியும் யாகூப் தலைமறைவான இடத்திலிருந்து காவல்துறைக்கு தொலைபேசி வழி தனக்கும் குண்டுவெடிப்புக்கும் எந்தச் சம்பந்தமும் இல்லையெனவும், மஜிதையும் நபிசாவையும் விட்டுவிடும்படியும் போதையேறின நிலையில் அழுதுபுலம்புகிறான். தொடர்ந்து டைகர் பாயிடம் தொலைபேசி வழி பேசுகிறான். எதிர்ப்புறமிருந்து ‘இந்தப் புனிதப்போரில் பலியாவது தவிர்க்கவியலாதது’ எனப் பதில்வருகிறது. தாவுத் பாயிடம் (தாவுத் இப்ராகிம்) பேசிப்பாருங்கள் எனக் கோரிக்கை விடுக்கிறான் யாகூப். ஆனால் எதுவும் நடக்கப்போவதில்லை என்றறிந்த நிலையில், காவல்துறையினரிடம், ‘எனது சகோதரரை விடுவித்தால் ஒரு தகவலைக் கூறுவேன்’ என்று கோரிக்கை வைக்கிறான். அதிகாரி விடுவிக்க முயலுவதாகக் கூற, அம்ருத் நகரிலுள்ள காய்ந்த மீன்கள் நிரப்பப்பட்ட உணவுக்கிடங்கில் டைகர் பாய் பதுக்கிவைத்திருக்கும் ஆர்.டி. எக்ஸ் வெடிமருந்து இருப்பதாகத் தகவல் தர, காவல்துறை சென்று மருந்தை பறிமுதல் செய்கிறது. தொடர்ந்து, அருகிலிருக்கும் நக்லா பந்தர் சிற்றோடையிலும் (மார்ச் 30, 1993) பல ஆர்.டி.எக்ஸ் பதுக்கப்பட்ட சாக்குமூட்டைகள் கண்டெடுக்கப்படுகின்றன.</p>
<p>யாகூப் மீண்டும் தொலைபேசி வழி காவல்துறையினருக்கு பிலு கான் அடிக்கடி வரும் உணவுவிடுதி பற்றின தகவலைத் தருகிறான். அவனது பழிவாங்கல் காட்டிக்கொடுப்பதாக உருமாறுகிறது. விசாரணையின்பேரில் அந்த உணவுவிடுதியின் அதிபரான ராஜ்குமார் குரானாவை கைதுசெய்கிறார்கள். அவருக்கு ஏதும் தெரியாது என்கிற நிலையிலும் சிறையிலடைக்கப்படுகிறார். அவரது கண்முன்னே பெண்கைதிகளின் மீதான மானபங்கம் நிகழ்த்தப்பட, மனம் ரணமுற்று அவதிப்படுகிறார். குறுகிய நாட்களில் விடுவிக்கப்பட்ட பின்பும் தனது குடும்பத்திற்கு அவமானம் நேர்ந்து விடுமோ என்கிற அச்சத்தினாலும் துக்கத்தாலும் மனைவி, பிள்ளைகளை துப்பாக்கியால் சுட்டுவிட்டு தானும் தற்கொலை செய்துகொள்கிறார். படத்தின் ஒரு கிளைச் சிறுகதை போல வரும் இப்பகுதியில், ராஜ்குமார் குரானாவாக வரும் நடிகர் தனது சிறப்பான நடிப்பாற்றலை வெளிப்படுத்தியிருப்பது குறிப்பிடத்தக்கது. சில நிமிட நேரங்களிலேயே நடந்துமுடிந்துவிடும் அவரது கதாபாத்திரத்தின் திரைவாழ்வு நமது எண்ணத்துள் நீங்கவியலாமல் ஒட்டிக்கொள்கிறது. எல்லா சூழ்ச்சிகளுக்கும் பின்பாக அப்பாவிகளும் பலியாவதற்கு உதாரணமாக இந்தக் கதாபாத்திரம் வந்துசெல்கிறது.</p>
<p>ஐந்தாம் பகுதி சதியாலோசனைப் படலம். தான் ஏமாற்றப்பட்டுவிட்டதை நன்குணர்ந்த பாத்ஷாகான் அப்ரூவராக மாறி வாக்குமூலம் அளிக்கும் பகுதி இது. இதன் தொடர்ச்சியில், தாவுத் பான்சே என்கிற கடத்தல் வியாபாரி கைதுசெய்யப்படுகிறான். டைகர் பாயிடம் ஒருவருட காலமாகப் பணிபுரிபவன். தாவுத் பாயுடனான வியாபார நம்பகத்தை உறுதிப்படுத்திக் கொள்ள விரும்பும் பான்சேயை துபாயிலுள்ள தாவுத் இப்ராகிம் இருப்பிடத்திற்கு டைகர் அழைத்துச் செல்கிறான். நிஜமாகவே உருக்கொண்டு வந்தாற்போல அமைந்திருக்கிறது தாவுத் இப்ராகிம் வந்துசெல்லும் காட்சி. தாவுத்தாக வரும் நடிகர் தோற்றத்தில் அச்சுப்பிசகாமல் தாவுத்தை மறுபிரதி செய்யும் வண்ணமாக இருக்கிறார். படத்தின் நீளத்தால் ஏற்படும் பார்வையாளரது அயர்வை தாவுத் இப்ராகிமின் வருகை அகற்றிவிடுகிறது.</p>
<p>பின்பு, சதியில் ஈடுபடுமுன் அனைவரும் பாகிஸ்தானிலுள்ள பெயரறியா இடமொன்றிற்குப் பயிற்சிக்காக அனுப்பப்படுகிறார்கள். தீவிரமான ஆயுதப்பயிற்சி அளிக்கப்படுகிறது. பயிற்சியாளன் ஆர். டி. எக்ஸ் வெடிகுண்டை அறிமுகப்படுத்துகிறான். அவை இரண்டாம் உலகப்போருக்குப்பின்பு தயாரிக்கப்பட்ட குண்டுகளெனக் கூறி, தூரமாக எறிந்து வெடித்துக் காட்டுகிறான். காண்பவர்கள் கலங்கிப்போகும் அளவு அதன் சத்தமும் சிதிலமும் புழுதியெழுப்புகிறது. உணர்வுபூர்வமான மத உரைகளின்மூலமும் பழிவாங்கும் உன்மத்தம் எழுப்பப்படுகிறது. இத்தகைய இனத்துவேஷப் பழிதீர்த்தலுக்கான பின்னணி படத்தில் நிஜமான ஆவணக் காட்சியாக இப்பொழுது காண்பிக்கப்படுகிறது பாபர் மசூதி இடிக்கப்படும் சம்பவத்தின் நேரடிக் காட்சி. தொடர்ந்து பம்பாயில் ஏற்பட்ட இனக் கலவரம். இரு அணியாளர்களும் கொலைசெய்வதும் பாலியல்பலாத்காரம் மேற்கொள்வதும் எனத் தொடரும் வன்செயல்கள். 600 பேர் கொல்லப்படுகின்றனர். ஆயிரத்திற்கும் மேற்பட்டோர் பலத்த காயங்களோடும் லட்சத்திற்கும் மேற்பட்டோர் வீடிழந்தும் வேதனையி லாழ்த்தப்படுகின்றனர். உயிருக்கும் உடைமைக்கும் பாதுகாப்பற்ற நிலையில், சிறுபான்மையினரான முஸ்லிம் மக்கள் துயரமும் அச்சமும் கசிய அகதிகளாகின்றனர்.</p>
<p>ஒரு சிறுமி, ‘தனது தந்தையும் தாயும் தம்பியும் கொல்லப்பட்டுவிட்டதாகவும் தனது தாத்தாவும் பாட்டியும் காணாமல் போய்விட்டார்கள்’ எனவும் அனைத்தையும் இழந்துவிட்ட கையறுநிலையின் தீவிர மறியாமல் தொலைக்காட்சி செய்தித் தொகுப்பொன்றில் சொல்கிறாள். ஒரு முஸ்லிம் பெண்மணி, ‘நீங்களனைவரும் பம்பாயைவிட்டு வெளியேறிவிடுங்கள், உங்களுக்கு இங்கிருக்க இடமில்லை’ என எதிரணியினர் கூறுவதாக கவலையுறுகிறார். பொருளாதார நிலைகள் தீவைத்துக் கொளுத்தப்படுகின்றன. டைகர் பாயின் அலுவலகமும் இரவோடு இரவாக எதிரணியினரால் கொளுத்தப்படுகிறது. மறுநாள் காலையில் அலுவலகம் வந்து கொதித்துப்போகும் டைகர் பாய் பழிவாங்கும் நோக்கத்தில் சூளுரைத்துவிட்டு துபாய்க்குப் பறந்துசெல்ல, அங்கு சதியாலோசனை நடைபெறுகிறது. எங்கெங்கு வெடிப்பு நிகழ்த்துவதென இடங்கள் குறிக்கப்படுகின்றன. அடுத்த காட்சியிலேயே படத்தின் முதல்காட்சியில் நாம் கண்ட தொடர் வெடிப்புக்கள் மீண்டும் காட்டப்படுகின்றன. மனித உடல்கள் சிதறி ரத்தம் பீறிட்டு வழிய, வெள்ளைத் துணி போர்த்தப்பட்ட பலியுற்ற அப்பாவி மனித உடல்களை காண்பித்தபடியே திரைப்பரப்பில் இருள் நிறைகிறது.</p>
<p>இந்தத் திரைப்படம் ஒரு சாராரின் வன்செயல்களை மட்டுமே சித்திரித்திருந்தால் நிலவும் சூழலில் ஆபத்தைப் பிரயோகிக்கும் படமாகக் கருதப்பட்டிருக்கும். ஆனால் ஒவ்வொரு அரசியல் வன்முறைக்கும் மற்றொரு அரசியல் வன்முறை வேராக பின்னியங்குகிறது என்கிற அறிந்துணர்வை படம் நமது பொதுப்பார்வைக்கு ஏற்படுத்தித் தருகிறது. இருவேறு தன்னுணர்ச்சி மற்றும் துவேஷக் கணக்குகளால் நஷ்டப்படுவது சாமான்ய மக்களின் விலைமதிக்க முடியாத உயிர்களே என்பது படத்தின் மூலச் செய்தியாகிறது. இந்த வன்முறைகளை நாம் செய்வதறியாது பார்த்துக் கடந்ததுபோல திரைப்படமும் பார்த்தபடி கடந்துசெல்கிறது. இத்தகைய சாய்வற்ற அரசியல் சமன்பார்வைகளை இந்தியாவின் சிறந்த ஆவணப்பட இயக்குநரான ஆனந்த பட்வர்த்தனது ஆவணப்படங்களில் மட்டும்தான் நாம் காணவியலும். அவற்றிற்கிணையான பார்வைகளை (புனைவாக்கம் என்னும் வரையறையையும் மீறி) இந்தப்படமும் வழங்குகிறது என்பது சிறப்பாகக் குறிப்பிட்டுச் சொல்லவேண்டிய ஓர் அம்சம்.</p>
<p>2006 மத்தியிலேயே வெளிவந்திருக்க வேண்டிய இந்தப் படம் சமகால வழக்கிலிருக்கும் மத/அரசியல் பிரச்சினையை சித்திரிப்பதால் உடனடியாக வெளியாவது ஒத்திவைக்கப்பட்டது. இப்போது வழக்கு முடிவடைந்திருக்கும் நிலையில் படம் வெளியாகியிருக்கிறது. படத்தின் இயக்குநர் அனுராக் காஷ்யப், இந்திய சினிமாவின் வலுவான குரலை உலக அரங்கில் ஒலிக்கச் செய்திருக்கும் இளைஞர். ராம்கோபால் வர்மாவினது ‘சத்யா’ மற்றும் படங்களில் வசனகர்த்தாவாகப் பணியாற்றியவர் அனுராக். மணிரத்னத்தின் ‘யுவா’ படத்திற்கு வசனமெழுதியவர். ‘குரு’ படத்திலும் தீபா மேத்தாவின் ‘வாட்டர்’ படத்திலும் அவரது பங்களிப்பு உண்டு. அவரது உரைநடை வளம் ‘கருப்பு வெள்ளிக்கிழமை’ படத்திற்கு மிகவும் உந்துதலான வீர்யத்தை அளித்திருக்கிறது. உள்ளீடான கதையம்சமும் சாய்வற்ற அரசியல் பார்வையும் திரைமொழி குறித்த அறிவாற்றலும் ஒருசேர வாய்ப்பது அரிது. அனுராக்கிற்கு அந்த ஒன்றிணைவு வாய்த்திருக்கிறது. நல்ல திரைப்படங்களை தொடர்ந்து அளிப்பார் என நம்பிக்கை கொள்வோம்.</p>
<p>‘ஒளிப்பதிவு செய்திருப்பதை உணர்த்தாத படங்களே சிறந்த ஒளிப்பதிவை கொண்டிருப்பவை’ என்கிற பார்வை ஒன்றுண்டு. ‘கருப்பு வெள்ளிக்கிழமை’ படத்தில் ஒளிப்பதிவின் தேவையற்ற குறுக்கீட்டு முன்னிலையை நாம் எங்குமே காணமுடியாது. கதையம்சத்தின், கதாபாத்திர உணர்வோட்டத்தின் நிழலெனவே ஒளிப்பதிவு தொடர்கிறது. ராம்கோபால் வர்மாவின் படங்களில் இடம்பெறும் சதவீதங்களையும் தாண்டி, இதுவரை இந்தித் திரைப்படங்களில் நேர் யதார்த்தத்துடன் காணாமலிருந்த மும்பை மைய புறநகர வீதிகளை காட்சிக்குள் கொண்டுவந்திருக்கிறது இப்படத்தின் ஒளிப்பதிவியக்கம். ஒளிப்பதிவாளர் நடராஜ சுப்பிரமணியன். இவர் தமிழரும்கூட. அரிதாகவே கைவரப்பெறும் ஒளிப்பதிவின் நேரிய தன்மையை திரைப்பரப்பில் உலவவிட்ட அவரது உயர்ந்தபட்ச திரைப்பங்கேற்பிற்காக (தமிழர் என்கிற நிலையிலும்) தமிழ்ச்சமூகம் பெருமைப்பட வேண்டும். இன்னும் பல காட்சிகள் கண்களுக்குள் மறக்கவொண்ணாமல் கிளையாடுகின்றன. மும்பை குண்டுவெடிப்புச் சம்பவம் காட்டப்படும்போது பதற்றமும் வேதனையும் அழிக்கக்கூடிய நீலநிற ஒளிக்கலப்பு குண்டுவெடிப்பிற்குக் காரணமானவர்களை கைதுசெய்யும் தேடல்படலத்தில் குழப்பமும் சூன்யமும் காட்டும் மெல்லிய மஞ்சள் நிறம் கைதிகள் விசாரிக்கப்படும் காட்சியில் வன்முகம் காட்டும் சிகப்பு நிறம் என காட்சிகளின் மனவோட்டத்திற்கேற்ப பல்வேறு வண்ணங்களை பிரயோகித்திருக்கிறார்.</p>
<p>டைகர் பாயாக வரும் பவன் மல்ஹோத்ராவையும், காவல்துறையதிகாரியாக வரும் கே. கே மேனனையும் உள்ளிட்டு படத்தில் பங்கேற்ற அனைத்து நடிகர்களுமே தமது படைப்பாற்றலை பொறுப்புணர்வுடன் வெளிப்படுத்தியிருக்கிறார்கள். படத்தின் மற்றொரு பலமான படத்தொகுப்பைச் செய்திருப்பவர் ஆர்த்தி பஜாஜ். காட்சிகளின் தொகுப்பை சிற்ப வேலைப்பாட்டு கவனத்துடன் அணுகியிருக்கிறார். படத்தின் உணர்ச்சிகளுள் நம்மை மூழ்கடித்துவிடும்படியான இசையை இந்தியன் ஓசியன் தந்திருக்கிறது. இனிவரும் எதிர்கால அரசியல் திரைப்படங்களுக்குச் சிறந்த முன்னோடியாக ‘கருப்பு வெள்ளிக்கிழமை’ என்றுமே தன்னிருப்பு பெற்றிருக்கும் என்பதுவும் இறுதியாகச் சொல்லவேண்டியது.</p>
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<title><![CDATA[L'ETA' DELLA PIETRA]]></title>
<link>http://zemiafilm.wordpress.com/2006/11/21/leta-della-pietra/</link>
<pubDate>Tue, 21 Nov 2006 12:52:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>zemiafilm</dc:creator>
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<description><![CDATA[Un contadino e suo figlio alle prese con un mestiere antico: la costruzione di un muretto a secco. I]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Un contadino e suo figlio alle prese con un mestiere antico: la costruzione di un muretto a secco.<br />
I due sembrano lavorare duro, ma, ad un certo punto, il giovane si allontana, non vuole più continuare il mestiere del padre.</p>
<p>Una docu-fiction per documentare un&#8217;attività che rischia di scomparire, ma di cui una terra come la Liguria, ha continuamente bisogno, in una sorta di lotta con la natura  che dura da secoli.</p>
<p>L&#8217;età della pietra<br />
Produziona: Zemiafilm 2006<br />
Soggetto : Giacomo Revelli, Franco Revelli<br />
Regia: Franco F. Revelli<br />
<strong>©ZEMIAFILM2006<br />
TUTTI I DIRITTI RISERVATI<br />
PER LINKARVI PER IL DVD E PER ORGANIZZARE PROIEZIONI CONTATTARE: zemiafim@gmail.com</strong></p>
<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/JVrrx7_UWw0&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' /><param name='allowfullscreen' value='true' /><param name='wmode' value='transparent' /><embed src='http://www.youtube.com/v/JVrrx7_UWw0&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' type='application/x-shockwave-flash' allowfullscreen='true' width='425' height='350' wmode='transparent'></embed></object></span></p>
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