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	<title>edf &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
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	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "edf"</description>
	<pubDate>Wed, 25 Nov 2009 13:43:53 +0000</pubDate>

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<title><![CDATA[Borloo - Climat : «Tout le monde est dans l’évitement»]]></title>
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<pubDate>Wed, 25 Nov 2009 07:26:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
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<description><![CDATA[liberation.fr, Guillaume Launay, Christian Losson, le 24 novembre 2009 Climat : «Tout le monde est d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://">liberation.fr</a>, Guillaume Launay, Christian Losson, le 24 novembre 2009</p>
<p>Climat : «Tout le monde est dans l’évitement»</p>
<p>A quinze jours de Copenhague, le ministre de l’Ecologie, Jean-Louis Borloo, confie ses doutes, ses espoirs et évoque son avenir.</p>
<p><strong>La réussite du sommet climat de Copenhague est menacée par la frilosité américaine</strong>, estime le ministre français de l&#8217;Ecologie Jean-Louis Borloo, qui juge <strong>indispensable de prévoir un dispositif &#8211; concret et chiffré &#8211; de solidarité envers les pays les plus vulnérables.</strong></p>
<p>A deux semaines du sommet climatique de Copenhague, beaucoup craignent un échec des négociations. Entre deux déplacements en Afrique et en Amérique du Sud, le ministre de l’Ecologie, Jean-Louis Borloo, a répondu à Libération.</p>
<p><strong>Le sommet de Copenhague sera-t-il le fiasco annoncé ?</strong></p>
<p><strong>Bien sûr que non. L’enjeu est de taille. Il s’agit de convaincre les pays industrialisés de réduire leurs émissions de gaz à effets de serre de 25% à 40% d’ici 2020 par rapport à leurs émissions de 1990, et de 80% d’ici 2050</strong>. Il faut aussi que les pays émergents s’engagent sur des cibles concrètes de maîtrise de leurs émissions de CO2 et les fassent accepter par leur population. C’est énorme, difficile, mais essentiel. Mais on ne peut pas demander à des pays qui ont un fort taux de pauvreté de choisir entre réduction de CO2 et croissance. Ce serait irréaliste.</p>
<p><strong>Un texte fort avec des chiffres et des dates d’engagement est-il possible ?</strong></p>
<p><strong>Plus le texte sera emphatique, plus il sera vide. Plus les chiffres seront globaux et lointains, plus on voudra repousser une décision ou un traité, à six mois ou davantage, plus on cherchera à gagner du temps inutilement</strong>. Je le dis à ceux qui parlent déjà d’un Copenhague bis dans six mois : «De quelle information disposera-t-on dans six mois qu’on ne connaît pas déjà aujourd’hui ?»</p>
<p>Pourquoi est-ce si délicat alors que les opinions publiques sont volontaristes ?</p>
<p>Parce que cela engage de vraies révolutions. Or la réalité, c’est que tous les gouvernements réfléchissent et hésitent. Que<strong> tout le monde est dans l’évitement</strong>. Mais que <strong>sans initiative forte, on va dans le mur</strong>. <strong>Or il faut que l’on parvienne à un texte clair, avec des objectifs précis, et des mesures opérationnelles. Que les chefs d’Etat s’impliquent et soient là, sinon, on fera du surplace malgré tous les efforts déjà accomplis depuis deux ans</strong>. A l’image du pas réalisé par l’Europe il y a un an, quand elle a fait voter son paquet énergie climat, avec 20% de baisse des gaz à effet de serre, 20% d’économie d’énergie, 20% d’énergies renouvelables…</p>
<p>La contribution française, «Justice climat», vise-t-elle à court-circuiter le processus de l’ONU ?</p>
<p>Non, elle cherche juste à infuser des idées complémentaires et on l’affine tous les jours. On essaye de tenir compte de la vérité de chacun, dans la droite ligne de ce que veut l’ONU. L’idée, c’est de créer quatre catégories de pays en fonction de leurs émissions de CO2 et de leur PIB par habitant. Et pour les plus pauvres et vulnérables, <!--more-->notamment africains, nous souhaitons leur garantir dorénavant une aide minimum publique d’environ 450 milliards de dollars [300 milliards d’euros, ndlr] sur vingt ans dès la fin de 2010, pour faciliter un accès aux énergies renouvelables, tout comme à l’eau, à la forêt, et à l’agriculture.</p>
<p>Financée par le serpent de mer d’une taxe sur les transactions financières ?</p>
<p>Mais elle avance comme jamais ça n’a été le cas auparavant ! Oui, on sait que les budgets ne suffisent pas. Oui, la crise financière est passée par là, les G20 aussi. La plupart des pays européens y sont favorables. Ce n’est plus un point bloquant !</p>
<p>Copenhague sera-t-il un moment décisif du XXIe siècle ?</p>
<p>Il ne faut ni surdimensionner ni éviter le rendez-vous. Mais on rentre dans les deux années les plus belles ou les plus dures de l’histoire récente. Au fond, va-t-on vers une humanité de la mesure et du respect ou traite-t-on le respect comme une valeur individuelle mais pas collective ? La croissance s’est trop souvent faite au détriment de l’autre. On peut parvenir à une croissance qui se partage. La crise climatique oblige à sortir des chemins encombrés de l’indifférence…</p>
<p>On a dit cela sur les réfugiés, la faim…</p>
<p>Oui, mais j’espère que la somme des échecs antérieurs nous permettra de comprendre que l’enjeu, là, est vraiment universel, pas dans la conscience, mais dans la réalité.</p>
<p>Les Etats-Unis semblent tétanisés… Faut-il les aider ou les menacer ?</p>
<p>Ils sont en effet au pied du mur. Il faut les aider à prendre ce tournant. Il ne faut surtout pas que la position américaine soit le prétexte de la débandade générale. Je ne mets pas en cause les convictions d’Obama. L’admiration que j’ai pour l’homme et le processus qui l’a amené au pouvoir fait qu’on va finir par être coupable d’affection. Il faut le renforcer vis-à-vis de son Congrès. Les Etats-Unis sont sortis du déni, ils sont en marche. Mais il ne faut pas exagérer non plus : tous les gouvernements de la planète doivent faire des efforts. C’est aussi dur pour les Etats-Unis que pour l’Inde ou les pays européens.</p>
<p>Mieux vaut pas d’accord à Copenhague qu’un accord tiède ?</p>
<p>Non, mais mieux vaut pas d’accord qu’un accord faux. Après, on peut toujours discuter des modalités. Certaines grandes puissances essayent de faire passer un message : «Ne venez pas, il ne se passera rien.» Nous, on dit : «Venez quand même, ce sera crucial.»</p>
<p>Au-delà du scepticisme de certains Etats, êtes-vous surpris par la montée en puissance des climato-sceptiques ?</p>
<p>Il s’agit de faire la part des choses entre les inquiétudes de bonne foi et le déni systématique. Il y a des lobbies puissants, comme le lobby pétrolier ou charbonnier américain, qui s’expriment.</p>
<p>Sur ces questions, les angoisses françaises sont-elles réglées ?</p>
<p>La France est dans un consensus de fond sur le fait que l’avenir se joue là, positivement. Que se jouent à Copenhague et ailleurs nos emplois de demain, notre compétitivité. Et qu’on a des atouts dans ce domaine. Au début du Grenelle, les professionnels du bâtiment s’inquiétaient : «Vous allez bloquer le marché.» Notre premier soutien aujourd’hui ? Les mêmes. C’est bien la preuve que la mutation est en route.</p>
<p>La France profite du nucléaire et de ses industries de services : le beau rôle, finalement…</p>
<p>On l’avait avant et on ne s’engageait pas fortement pour autant. Ce n’est pas seulement le gouvernement français qui est en avance ou admirable. C’est la France et tous les Français.</p>
<p>Quelle part vous attribuez-vous dans ce changement ?</p>
<p>Il y a eu un processus, avec le Pacte écologique, acte très fondateur de la démocratie française. Nous, on a honoré le projet sérieusement, professionnellement, sans tricher. Et puis c’est une question de moment. Il y a eu du respect, un travail colossal. On a fait le job.</p>
<p>Ce serait ça, une «écologie de droite» ?</p>
<p>Quand l’écologie est perçue comme de l’imprécation, on ne peut pas faire la mutation. Je suis pour l’emploi de demain et pour qu’il y ait toujours des ressources. Je ne crois pas que la désignation des coupables a fait beaucoup avancer la société. L’écologie politique traditionnelle doit faire attention à ne pas retourner dans cette espèce de critique permanente. L’écologie, c’est un projet positif. Il n’y a pas un camp qui a le monopole de cette problématique. Je note juste que je suis le ministre de l’Environnement le plus confortable et puissant, par rapport à mes prédécesseurs et par rapport aux autres pays du monde. Et c’est bien Nicolas Sarkozy qui l’a souhaité ainsi.</p>
<p>Les arbitrages se font vraiment facilement au sein du gouvernement ?</p>
<p>Ce sont plus les symboles idéologiques qui peuvent faire blocage : taxe pique-nique, etc. On aligne les anathèmes, on multiplie les raccourcis. Sur le bonus-malus, certains ont crié au retour des prix régulés. La bataille a été rude mais aujourd’hui, ça marche.</p>
<p>Ministre de l’Energie, quel est votre rôle après les récents incidents sur plusieurs sites nucléaires français ?</p>
<p>Je n’ai pas à dire qui a tort ou raison, mais m’assurer que chacun a les moyens nécessaires pour mener à bien sa mission. J’ai mis en place la Haute autorité de la transparence, je m’assure que l’Autorité de sûreté nucléaire a tous les moyens d’investigation. Rien ne serait pire qu’un système ou notre rôle serait d’étouffer l’information.</p>
<p>On vous entend peu sur le nucléaire…</p>
<p>Ma position est très claire : il y a un savoir-faire et une qualité française dans le nucléaire. Même si ce n’est pas la réponse universelle, je suis là pour défendre cette filière technologique. Et assurer transparence et contre-pouvoirs.</p>
<p>Henri Proglio, nouveau patron d’EDF, plaide pour une réorganisation de la filière nucléaire, sous l’égide d’EDF…</p>
<p>C’est mon rôle de réfléchir au fonctionnement de la filière française, de savoir s’il doit y avoir un chef de file ou pas. Il y aura dans quelques semaines une réunion sur le sujet, pour remettre les choses sur la table en terme de fonds propres, d’organisation. Le nucléaire n’est pas un produit comme un autre.</p>
<p>La double casquette de Proglio (qui reste président du conseil d’administration de Veolia) ne vous pose pas problème ?</p>
<p>Ça m’en aurait posé un s’il avait occupé un poste exécutif dans les deux sociétés ; ce n’est pas le cas. Dans les grands marchés mondiaux, les rapprochements de vision sur l’énergie, l’eau et les déchets sont plutôt une bonne chose. Il faut organiser un peu mieux le club France, dans ces batailles mondiales. Evidemment, le président exécutif d’EDF doit consacrer tout son temps à EDF.</p>
<p>Même symboliquement, après la question de la moralisation du capitalisme ?</p>
<p>Je partage cet avis. Il faut faire attention. Mais ne m’en veuillez pas d’être cohérent avec mon regard sur le monde. Les sujets du XXIe siècle, c’est l’énergie, et pas seulement la production, les transports. Le «génie français», c’est la jonction des arts et métiers et de la délégation de service public, ce rapport public-privé. Le marché seul ne peut pas répondre aux mutations qui sont devant nous.</p>
<p>La France va-t-elle passer l’hiver électrique, en cas de vague de froid ?</p>
<p>Je l’espère, nous nous organisons. On a une réunion dans quinze jours avec tous les acteurs, pour réfléchir à ce problème de disponibilité des centrales.</p>
<p>Des regrets de n’avoir pas intégré l’électricité dans la taxe carbone, comme le préconisait la commission Rocard ?</p>
<p>Je suis Grenelle, tout Grenelle, que Grenelle. La loi dit : une taxe progressive donnant un signal prix sur l’énergie fossile, à l’exclusion de l’électricité. Je ne repose pas à chaque fois les questions qui ont été tranchées. Je suis le notaire de ce qui a été décidé ensemble.</p>
<p>Et si vous devez changer de poste dans six mois, vous serez frustré ?</p>
<p>On est dans des sujets qui nous dépassent. Il n’y a jamais un moment où on se dit : «C’est fait, je suis content, je peux partir.» On est au début d’une mutation tellement puissante… Le seul regret qu’il ne faut pas avoir, c’est le sentiment d’avoir distrait une once d’attention, d’énergie, de l’objectif final.</p>
<p>Après Copenhague, est-ce que vous pourriez considérer que c’est le moment de passer à autre chose ?</p>
<p>Je ne me projette pas, ce serait une perte de temps. Je suis séquentiel. Le jour où je passerai le ballon, est-ce que j’aurai le sentiment d’avoir épuisé toutes mes ressources physiques, intellectuelles, est-ce que je serai à peu près apaisé ? Je veux pouvoir me dire : «Voilà, tu as honoré la mission qui t’a été confiée.»</p>
<p>&#160;</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Flipo et Gaudillière : Inégalités écologiques, « croissance verte » et utopies technocratiques.]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/11/24/flipo-et-gaudilliere-inegalites-ecologiques-%c2%ab-croissance-verte-%c2%bb-et-utopies-technocratiques/</link>
<pubDate>Tue, 24 Nov 2009 10:51:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
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<description><![CDATA[mediapart.fr, Fabrice Flipo, Jean-Paul Gaudillière, le 23 Novembre 2009 Première publication par Mou]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://">mediapart.fr</a>, <a href="http://www.mouvements.info/+-Fabrice-Flipo-+.html">Fabrice Flipo</a>, <a href="http://www.mouvements.info/+-Jean-Paul-Gaudilliere-+.html">Jean-Paul Gaudillière</a>, le 23 Novembre 2009</p>
<p>Première publication par <a href="http://">Mouvements</a></p>
<p><a href="http://www.mediapart.fr/club/blog/velveth/231109/inegalites-ecologiques-croissance-verte-et-utopies-technocratiques"><strong>Inégalités écologiques, « croissance verte » et utopies technocratiques.</strong></a></p>
<p>Les auteurs de ce texte, tout en définissant la notion de &#8220;décroissance&#8221;, déclinent trois priorités : <strong>reconnaître une « valeur » et non un prix à la nature ; redistribuer et réduire les inégalités tant celles sous-jacentes à la crise écologique que celle induites par les mesures imaginées pour y remédier ; relocaliser et resocialiser l&#8217;économie pour démocratiser les choix.</strong></p>
<p><strong>La crise écologique et financière oblige les décideurs à se pencher sur les scénarios de sortie de crise verte. Mais cette prise de conscience court le risque de s&#8217;arrêter à mi-chemin. « Capitalisme vert », « croissance verte », « keynésianisme vert » et « technologies propres » constituent autant de confortables mirages destinés à nous épargner les nécessaires remises en cause liées aux limites écologiques d&#8217;une planète aux ressources finies. La prise en compte conséquente de ces limites amène à aborder de front la question des inégalités écologiques et sociales et à changer les modes de production, de consommation et donc les modes de vie les plus prédateurs. Sans autre échappatoire, dans cette redistribution des richesses à opérer, que la redéfinition collective du sens de ces richesses elles-mêmes.</strong></p>
<p><strong>Grenelle de l&#8217;environnement, succès aux élections européennes, invitation des leaders écologistes à l&#8217;Élysée, débat (difficile) sur une loi créant une taxe carbone&#8230;L&#8217;écologie politique semble avoir gagné un statut nouveau sur la scène politique française. La crise écologique et la dégradation de notre environnement ont apparemment cessé d&#8217;exister comme cette chose dont il faut parler en fin de discours pour faire bonne mesure pour devenir un enjeu à propos duquel il est bon de réfléchir, voire même d&#8217;inventer des événements.</strong></p>
<p><strong>Cette nouvelle donne doit beaucoup à la conjonction des deux crises : la crise climatique et la crise financière</strong>. La visibilité de la première tient bien sûr à l&#8217;agenda des négociations internationales, aux discussions sur l&#8217;après Kyoto. <strong>Au-delà de la conjoncture, en matière de climat, tous les signaux sont en effet au rouge. Les organisations internationales, du GIEC aux grandes ONG environnementales en passant par le PNUD, multiplient les mises en garde sur l&#8217;accélération du réchauffement, sur l&#8217;ampleur de ses effets à relativement court terme</strong>, <strong>sur la vulnérabilité phénoménale des pays d&#8217;Afrique, d&#8217;Asie du Sud et d&#8217;Amérique Latine, sur les inégalités que le changement climatique va créer ou renforcer</strong>. Les médias européens et nord-américains relaient désormais<strong> le consensus des experts du climat sur la réalité du phénomène et font largement écho à la fonte des calottes glaciaires, aux migrations d&#8217;espèces ou encore aux nouvelles « guerres » de l&#8217;eau. </strong>Parallèlement, l&#8217;éclatement de la crise financière a rouvert un espace pour discuter des changements du capitalisme, du fonctionnement des marchés financiers, des effets « pervers » du déplacement de pouvoir vers l&#8217;actionnariat et les places boursières, des défauts de « l&#8217;auto-régulation » des marchés et du même coup signé le retour en grâce de l&#8217;intervention publique, ne serait-ce que pour sauver les banques et assurer la pérennité d&#8217;un régime d&#8217;accumulation (légèrement) amendé.</p>
<p><strong>À gauche, cette conjonction des deux crises a paradoxalement des effets délétères. En rendant la question écologique plus visible et urgente, elle rend encore plus patente la difficulté à proposer des réponses autres que cosmétiques</strong>. La vivacité et surtout la nature des dénonciations venant tant du parti socialiste que de la gauche de la gauche d&#8217;un projet de taxe carbone présenté comme « anti-sociale » alors qu&#8217;il s&#8217;agit au contraire de le configurer pour en faire un outil liant redistribution et changement des façons de produire en a été un bien triste révélateur.</p>
<p>On n&#8217;aurait toutefois tort de considérer que les discours sur la sortie de crise « verte » ou le Green Deal ne sont que des temporaires, de simple effet de couverture médiatique grâce auxquels on découvre ces exotiques décroissants du midi de la France.<strong> Bénéficiant des acquis de l&#8217;expertise économico-climatique poursuivie depuis une dizaine d&#8217;années dans et autour du GIEC et des institutions en charge des politiques énergétiques, les propositions &#8211; voire les scénarios &#8211; liant réponse à la crise financière, re-régulation et investissements écologiques massifs tendent à faire référence, y compris du côté de la présidence américaine</strong>. Les registres varient, depuis la simple mise en avant d&#8217;un recours significatif aux sources d&#8217;énergie renouvelables dans le « bouquet » énergétique jusqu&#8217;à des argumentations plus fondamentales sur la nécessité d&#8217;une politique écologique globale faisant intervenir des transferts importants de ressources vers les pays du Sud. Dans un ouvrage récent, Lester Brown évoquait ainsi <strong>la perspective d&#8217;une « éco-écologie</strong> » <!--more-->fondée non seulement sur des outils de régulation nouveaux destinés à prendre en compte inégalités et contraintes environnementales dans nos comptabilités économiques mais aussi sur un recours massif à l&#8217;innovation technique conçue comme principal vecteur de la transformation des pratiques de production. Ce « keynésianisme » vert peut-être tentant, ne serait-ce que pour faire converger écologie et critique sociale, donner une place à la question des inégalités écologiques tant à gauche qu&#8217;au sein de la mouvance environnementale. Encore faudrait-il que la convergence aide à penser sortie du capitalisme et sortie de l&#8217;économie de croissance, encore faudrait-il qu&#8217;elle ne se limite pas à l&#8217;idée d&#8217;une croissance « verte » permettant de faire l&#8217;économie d&#8217;une remise en cause du productivisme, de la course à la consommation et de la rationalité économique dominante en mettant sans cesse en avant l&#8217;invention technique et l&#8217;optimisation experte.</p>
<p><strong>La montée de l&#8217;éco-efficacité ou le rêve d&#8217;une convergence par le calcul.</strong></p>
<p>Le cas du climat est à bien des égards exemplaire. Parmi tous les acteurs institutionnels du débat climatique, le gouvernement allemand est l&#8217;un de ceux qui affichent des objectifs ambitieux, au moins tant qu&#8217;ils n&#8217;entrent pas en conflit avec la façon dont les industriels locaux de l&#8217;automobile comprennent leurs intérêts. Il est le seul pays européen à avoir adopté un projet de réduction de 40 % des émissions de gaz à effet de serre d&#8217;ici à 2020 dont le moteur essentiel n&#8217;est pas la substitution du gaz et du pétrole par le nucléaire mais une diminution massive des consommations par le biais d&#8217;une efficacité accrue des usages de l&#8217;énergie (deux tiers dans le cadre de la production industrielle, un tiers dans le cadre des usages et consommations domestiques). </p>
<p>Un des effets de l&#8217;acceptation du changement climatique comme phénomène réel exigeant d&#8217;importantes adaptations de l&#8217;économie mondiale a non seulement été de multiplier les scénarios énergétiques mais aussi, depuis peu, de voir apparaître une convergence entre ceux émanant des États, des organisations internationales du système ONU et de certaines ONG très engagées dans l&#8217;expertise alternative. Le scénario officiel du gouvernement allemand est ainsi très proche des propositions du collectif d&#8217;experts « <a href="http://www.negawatt.org/"><strong>Negawattt</strong></a> » réunis à l&#8217;initiative d&#8217;associations françaises essayant de convaincre qu&#8217;il y a une alternative réaliste à la politique nucléaire d&#8217;EDF, une alternative qui impose d&#8217;en finir avec les mauvais usages de l&#8217;énergie mais pas avec les consommations finales ou du moins de façon acceptable par la majorité de la population.</p>
<p>La plupart de ces scénarios reposent sur deux idées forces de l&#8217;éco-écologie. La première est la chasse au « gaspi » autrement dit une prise en considération du fait que la façon dont sont aujourd&#8217;hui organisées la production et la distribution de biens repose sur de très profondes irrationalités écologiques : depuis la priorité à l&#8217;automobile individuelle jusqu&#8217;à la généralisation de l&#8217;agriculture d&#8217;exportation en passant par le non recyclage de vastes quantités de matières. La seconde est l&#8217;idée que ces gaspillages sont entretenus voire créé par les régulations marchandes aujourd&#8217;hui dominantes et les signaux prix qui les caractérisent. Dans cette perspective d&#8217;efficacité, notre économie est une économie productiviste et peu « économe » puisqu&#8217;elle ne prend en compte aucun des effets de long terme des activités humaines et de leurs coûts en termes de destruction de la nature et de l&#8217;environnement. Notre appareil productif est aussi un appareil destructif qui consomme sans contrepartie nombre des biens que la nature a lentement accumulés. Et cela dans la plus parfaite indifférence puisque le fait est rendu totalement invisible au consommateur. Le paradigme du recours aux sources d&#8217;énergie fossiles tient dans ce constat : les coûts réels sont cachés, les externalités négatives ne sont pas prises en compte. La conjonction de ces deux idées est à l&#8217;origine d&#8217;une réponse essentielle de la nouvelle économie « durable », de la promesse d&#8217;un New Deal vert : il faut compter autrement pour pouvoir réguler plus efficacement, pour pouvoir prendre en compte les biens écologiques et respecter les droits dont chacun dispose à ce sujet, en vertu du principe de res communis (propriété collective des dons de la nature) qui a été établi par Grotius, Locke, Kant et l&#8217;école du droit naturel. Autrement dit ce qui est en cours est une sorte de réouverture des enclosures menées à bien au cours des deux révolutions industrielles.</p>
<p>Compter autrement ne veut pas simplement dire remettre en cause l&#8217;usage du sacro-saint PIB comme indicateur d&#8217;efficacité économique, de progrès et de comparaison entre pays. La notion d&#8217;éco-efficacité vise bien plus que la production d&#8217;indicateurs adéquats à la comptabilité des inégalités, du bien-être social ou de « l&#8217;empreinte écologique ». Elle est par exemple au cœur du scénario Negawatt qui nous dit que nous pouvons maintenir le niveau de vie actuel avec deux fois moins d&#8217;énergie, en divisant par cinq les émissions de GES et en sortant du nucléaire. Dans cette perspective, la sortie de crise « verte » de même que la conversion à des régulations plus respectueuses de la nature repose sur de nouvelles formes d&#8217;allocation des ressources et d&#8217;optimisation de leurs usages qui visent à donner un prix aux effets de nos productions et de nos consommations sur les écosystèmes ; qui visent à faire voir l&#8217;empreinte écologique plus ou moins « lourde » des biens et services, que ceux-ci soient mis sur le marché ou produits dans un contexte de service public. Cette comptabilité peut être réalisée en monnaie ou en matière. Dans les deux cas, elle suppose la possibilité d&#8217;une forme de rationalité (par le calcul) dont les résultats s&#8217;imposeraient à tous du fait même de leur capacité à prendre en compte les contraintes objectives et c&#8217;est là que le bas blesse. L&#8217;archétype de ce nouveau calcul éco-écologique est la mise en place (fort controversée) du marché du carbone. L&#8217;enjeu d&#8217;importance est moins ici la question du droit à polluer pour les « riches » (on achète des tonnes de droits d&#8217;émission de CO2 pour continuer à produire comme avant) pris pour cible par la critique de gauche que celle de la nature politique de l&#8217;outil de régulation ainsi imaginé par les experts et la Commission européenne. Le pari du recours aux échanges marchands était de donner une valeur (un prix) de marché au carbone de façon à contraindre les grands utilisateurs à l&#8217;économie, à payer pour l&#8217;utiliser &#8211; et ainsi à décourager les émissions. Alors que la plupart des experts situent le niveau minimum d&#8217;un prix dissuasif autour de 100 euros la tonne, le marché européen du carbone a toujours opéré très en deçà de ce seuil et s&#8217;est même effondré à moins d&#8217;un euro la tonne de carbone en 2006. Le marché des permis d&#8217;émission est en fait un système qui n&#8217;a imposé aucune internalisation des coûts écologiques ni favorisé la moindre économie d&#8217;énergie. Et cela non pas parce qu&#8217;on a « marchandisé » mais parce qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;un pseudo-marché sans « offreurs » et sans « demandeurs », un « marché » totalement politique où les quantités sont fixées par les autorités de régulation, sur la base de coûts anticipés par des modèles économétriques. Le mécanisme d&#8217;un marché des droits d&#8217;émission n&#8217;a été accepté que parce qu&#8217;il revenait à établir des coûts complètement prévisibles pour les acteurs. Or pour faciliter la transition les autorités ont toujours accepté de fixer des quotas qui ne pénalisaient pas les entreprises&#8230; Difficile ensuite de s&#8217;étonner de l&#8217;absence de compétition et de pression à la hausse des prix.</p>
<p>L&#8217;erreur de départ de tout ce mécanisme est en effet double. Avoir institué « le carbone » comme pseudomarchandise c&#8217;est d&#8217;une part avoir oublié que c&#8217;est un déchet et non un bien, et que dans ces conditions il ne saurait être question de lui appliquer les principes de l&#8217;économie des biens et services. C&#8217;est d&#8217;autre part d&#8217;avoir généré une usine à gaz (sans jeu de mots) en cherchant à comptabiliser avec certitude une substance dont la traçabilité est très difficile à établir car c&#8217;est un gaz inodore et invisible qui entre dans la composition de tout ce qui est autour de nous. Il eût été infiniment plus simple de partir de la comptabilité énergétique qui est déjà disponible, sachant que l&#8217;enjeu premier est la sobriété et non la décarbonisation. Toutes les études attestant des difficultés quasi-insurmontables qui se présentent sur le chemin d&#8217;un simple remplacement des énergies carbonées par d&#8217;autres sources énergies. Les renouvelables sont très très loin de pouvoir remplacer le fossile, et cela avant longtemps, tant qu&#8217;on en reste aux niveaux de consommation qui sont les nôtres aujourd&#8217;hui.</p>
<p>Dans ces conditions, la différence entre le marché du carbone et un système de taxe tient de la discussion sur le sexe des anges et joue au bénéfice de ce dernier qui a au moins le mérite de rendre plus visible la nature politique des décisions comptables. De nombreux pays dont l&#8217;Inde ont ainsi une tarification de l&#8217;énergie en fonction de la quantité consommée, qui fonctionne par « tranches » progressives un peu comme notre impôt sur le revenu : si vous consommez une unité, vous payez un prix donné, si vous en consommez deux, vous payez trois fois plus. On peut facilement imaginer d&#8217;autres paliers. Très récemment les gros consommateurs indiens se sont vus imposer une hausse de leur prix du kWh de&#8230; 45 % ! Contre zéro pour les petits. C&#8217;est simple, plus favorable à des effets de redistribution de richesse et ça ne nécessite pas de bureaucratie supplémentaire.</p>
<p>Les enjeux de ces calculs ne sont donc pas purement écologiques au sens technique, ils sont toujours aussi politiques et sociaux, favorables ou non à la réduction des inégalités et à la démocratie, à la prise en compte de certains intérêts et pas d&#8217;autres, à la perpétuation ou non des rapports de dominations. De ce point de vue, la réification des outils tend à obscurcir les choix. Plus la quête d&#8217;une optimisation écologique fondée sur la seule comptabilité des « externalités négatives » par la généralisation de prix des biens et des dommages environnementaux entretient souvent d&#8217;étroites parentés avec la fiction de l&#8217;acteur rationnel égoïste mais utilitariste de l&#8217;économie politique néoclassique. La recherche d&#8217;un « optimum » passe alors par une réduction des actions et des intérêts au jeu des échanges marchands entre des acteurs individuels en compétition dont on peut moduler le comportement si « on » choisit les bonnes incitations. Que cela contribue à évacuer la question des inégalités sous-jacentes ou créées par ces incitations n&#8217;est guère surprenant.</p>
<p>Ceci n&#8217;est évidemment pas intrinsèque au recours aux indicateurs et outils économiques. La discussion française sur la taxe carbone et les expertises qui l&#8217;ont nourrie ont &#8211; au contraire &#8211; largement porté sur les conséquences sociales, les effets de redistribution et l&#8217;impact sur l&#8217;économie globale de la nouvelle contribution. Jusqu&#8217;à en noyer la signification. La quête d&#8217;une solution indolore augurant du miracle de la croissance « verte » combinée à la vulgate de l&#8217;économie politique néo-libérale (sous la forme du « pas question d&#8217;augmenter les prélèvements obligatoires ») ont progressivement conduit à des options réduisant fortement l&#8217;impact de la taxe carbone sur les consommations énergétiques. Ainsi en est-il de l&#8217;exemption des industries bénéficiant des permis européens (gratuits), du montant très bas, de l&#8217;abandon d&#8217;une affectation de son produit à l&#8217;investissement écologique, de la compensation intégrale pour tous. Vu de gauche le bilan n&#8217;est pas beaucoup plus favorable à une convergence éco-socialiste puisque la critique du caractère « anti-social » de la taxe carbone sarkozyenne n&#8217;a pas eu pour effet de nourrir la réflexion sur des modalités de compensation alliant réforme fiscale, redistribution et soutien à des formes alternatives de consommation énergétique (par exemple une combinaison d&#8217;aides à la rénovation de l&#8217;habitat ET à l&#8217;usage des transports collectifs ou à l&#8217;accès au logement dans les zones bien desservies, dotées en commerces, écoles etc.) mais à voir dans la taxe carbone un outil pour stimuler croissance et consommation (par une réduction des charges salariales ou par la distribution de chèques « verts ») au bénéfice des classes moyennes et populaires. Dans cette version, les investissements dits « verts » ne se différencient en rien du très classique keynésianisme social basé sur la redistribution des fruits de la croissance et les politiques contra-cycliques dont les effets de « durabilité » sont encore à prouver puisqu&#8217;elles n&#8217;ont fait jusqu&#8217;ici que socialiser les risques&#8230; pour leur permettre de grandir. Il y a donc lieu d&#8217;infléchir cette dynamique dans deux directions. Tout d&#8217;abord il s&#8217;agit de décider collectivement du contenu des chèques « verts » &#8211; ce qu&#8217;ils permettent d&#8217;acheter ou pas &#8211; ainsi que de ce qu&#8217;on doit attendre de leur effet agrégé. Ensuite, il s&#8217;agit d&#8217;infléchir les dynamiques d&#8217;enrichissement matériel et d&#8217;accumulation en favorisant de moindres écarts de revenu, d&#8217;autres formes de production et de propriété que la grande entreprise capitaliste.</p>
<p>Mais l&#8217;éco-efficacité ne se décline pas seulement en revendications de monétarisation des coûts écologiques. Elle opère aussi à partir de comptabilités « matière » qui posent des questions spécifiques mais rejoignent les apories du prix du carbone en ce qu&#8217;elles tendent à transformer des rapports de pouvoir en questions justiciables d&#8217;une expertise et d&#8217;une optimisation technique. On ne compte désormais plus seulement en euros mais aussi en kilogrammes de CO2 ou de déchets toxiques. Issue de l&#8217;étude des écosystèmes, la pratique des analyses de cycle-matière devenus éco-bilans et « analyses de cycle de vie » (ACV) tend ainsi à se répandre pour « quantifier les flux de matière et d&#8217;énergie entrant et sortant aux frontières d&#8217;un système représentatif du cycle de vie d&#8217;un produit ou d&#8217;un service ». Du point de vue de l&#8217;éco-efficacité, l&#8217;enjeu est d&#8217;objectiver les solutions les plus efficaces pour ensuite définir les incitations favorables à leur généralisation. Malheureusement, cette évidence s&#8217;obscurcit dès qu&#8217;on remet les ACV en contexte.</p>
<p>Quand le Wuppertal Institut en Allemagne montre que le téléchargement a moins d&#8217;impact écologique que l&#8217;achat de CD, il y a là une solution apparemment simple à généraliser. Mais rien n&#8217;est moins sûr, l&#8217;impact écologique n&#8217;est favorable que si l&#8217;usager ne grave pas chez lui. Le choix est donc autre : entre le téléchargement à volonté avec interdiction de graver les CD ou l&#8217;achat limité de CD en magasin, ce qui pose évidemment des problèmes plus difficiles que la seule promotion du téléchargement ! Les ACV ont d&#8217;autres faiblesses . Les ACV basent par exemple souvent leurs comparaisons sur des unités fonctionnelles stables. Dans l&#8217;exemple précédent : la fonction « écouter de la musique ». Mais ces fonctions sont rarement équivalentes, la comparaison entre travail et télétravail en est un exemple frappant. Si les bénéfices écologiques de l&#8217;absence de déplacement ne sont pas toujours évidents, les dégâts sociaux sont eux fréquents avec des télé-travailleurs bien plus sujets au surtravail. </p>
<p>Surtout les ACV sont effectuées à détour de production similaire alors que des différences d&#8217;impact écologique bien plus grandes peuvent souvent être observées en modifiant les détours de production eux-mêmes. Ainsi pour le même approvisionnement des ménages, le détour par un supermarché de proximité donne &#8211; selon la direction des transports elle-même &#8211; un bilan énergétique et de production de nuisances entre trente et cin-quante fois plus faible que le recours à un supermarché de périphérie. En-fin les ACV donnent rarement la possibilité de comparer les impacts car ceux-ci sont noyés dans des « éco-points » dont l&#8217;arbitrage est opaque et technocratique. De plus, parce qu&#8217;elles sont coûteuses, ces ACV peuvent fonctionner comme des barrières à l&#8217;entrée sur les marchés, renforcer des positions de monopole et allonger les détours de production qui sont justement à l&#8217;origine des impacts que l&#8217;on voulait justement limiter. Idem pour la « carte carbone » actuellement à l&#8217;étude au Royaume-Uni : la base informationnelle requise est unanimement décrite comme gigantesque.</p>
<p>Certains y voient une sorte de nouvelle frontière, nous n&#8217;y voyons que l&#8217;actualisation réelle, cette fois, de Big Brother.</p>
<p>L&#8217;enjeu n&#8217;est pas ici l&#8217;inutilité intrinsèque des indicateurs. Au contraire : l&#8217;invention d&#8217;indicateurs « alternatifs » au PIB en particulier l&#8217;indice de développement humain de l&#8217;ONU ou l&#8217;empreinte écologique ont beaucoup fait pour rendre visible non seulement la crise écologique mais aussi ses dimensions inégalitaires. L&#8217;enjeu est ici &#8211; comme pour le pseudo-marché du carbone &#8211; de ne pas prendre l&#8217;arbre pour la forêt, d&#8217;inscrire les indicateurs dans une démarche d&#8217;économie politique qui ne réifie pas l&#8217;outil pour en faire une boîte noire masquant les multiples choix et décisions concernant qui bénéficie de quoi et pour quoi faire.</p>
<p>La société dématérialisée ou le rêve d&#8217;une sortie de crise par l&#8217;innovation</p>
<p>La comptabilité et l&#8217;internalisation des coûts écologiques ne sont pas les seules pistes d&#8217;une sortie de crise « verte ». L&#8217;ampleur des conséquences du réchauffement climatique ont en particulier contribué à l&#8217;émergence d&#8217;un discours parallèle et complémentaire centré sur le recours aux innovations. La forme caricaturale de ces utopies technologiques est le rêve d&#8217;une neutralisation du changement climatique grâce aux technologies (futures) de séquestration du CO2 par stockage souterrain, par ensemencement des océans en fer pour favoriser la croissance du phyto-plancton ou encore de réduction du rayonnement solaire par injections de soufre dans l&#8217;atmosphère. La discussion sur l&#8217;économie « hydrogène » a d&#8217;autres implications que celle suscitée par ces « RANAP » (recherches appliquées non applicables) dans la mesure où elle est conçue par nombre d&#8217;éco-écologistes (par exemple Jeremy Rifkin ou le même Lester Brown) comme une alternative crédible à l&#8217;économie « carbone » basée sur l&#8217;utilisation des sources d&#8217;énergies fossiles.  Dans les scénarios « hydrogène » le recours à l&#8217;électricité devient général, y compris pour préserver le transport automobile individuel. Les moteurs à combustion classique seraient à terme remplacés par des systèmes de traction faisant appel à la combustion de l&#8217;hydrogène pour produire de l&#8217;eau. Pour obtenir ce carburant hydrogène il n&#8217;existe pas de perspective autre que sa production par hydrolyse à partir de l&#8217;eau. Toute la question devient alors celle des sources de cette électricité qui seule permettrait d&#8217;échapper à une tautologie matérielle. Le nucléaire étant écarté comme recours principal, il ne reste que la mise au point de cellules énergétiques permettant à la fois d&#8217;améliorer considérablement le rendement des dispositifs solaires et d&#8217;en généraliser l&#8217;usage. Les scénarios « hydrogène » sont le plus souvent critiqués comme illustrations d&#8217;une économie de la promesse valorisant des innovations qui sont non seulement encore à venir mais dont les principes mêmes sont problématiques et qui pourraient bien connaître le sort de la fusion nucléaire ou des thérapies géniques. Mais le principal problème de ces scénarios est politique : à savoir de proposer une sortie de crise par investissements massifs dans la recherche et l&#8217;innovation, dans les technologies « propres » contre nos techniques « sales » de façon à contourner la question de l&#8217;empreinte écologique globale, du niveau et des formes de nos activités de consommation. Les utopies énergétiques ont ainsi été largement mobilisées dans les négociations climatiques pour relativiser voire remettre en cause l&#8217;idée selon laquelle limiter le réchauffement à deux degrés suppose une réduction de la consommation énergétique.</p>
<p>Une autre forme, plus radicale, du recours à l&#8217;innovation comme moteur de la reconversion économique « verte » est l&#8217;idée d&#8217;une dématérialisation croissante de la production. L&#8217;« autre » croissance s&#8217;appuierait sur la substitution des emplois de service aux emplois de production matérielle. La société « tertiarisée » serait ainsi de façon quais-naturelle une société durable car beaucoup moins gourmande en biens. Le problème est que cette tertiarisation &#8211; déjà bien avancée en Europe et aux États-Unis &#8211; n&#8217;a jusqu&#8217;ici impliqué aucune réduction de l&#8217;empreinte écologique. Plus de professeurs, d&#8217;assistantes maternelles, de spécialistes du « care » et de l&#8217;aide aux personnes ne veut pas nécessairement dire moins de production matérielle. Au contraire, dans une société productiviste cela peut vouloir dire plus de travailleurs du tertiaire avec plus de voitures, habitant dans des maisons plus grandes dans des banlieues pavillonnaires lointaines. Les bilans des trente dernières années sont clairs : la tertiarisation des sociétés « européennes » n&#8217;a pas entraîné une réduction de leur empreinte écologique. Globalement parce que les activités productives ont été délocalisées vers les pays « émergents » mais aussi parce que leur consommation spécifique ont continué à augmenter avec surtout des effets de substitution : les biens électroniques et « informationnels » remplaçant les biens mécaniques. Plus fondamentalement, la perspective de dématérialisation est une forme renouvelée du pari sur les conséquences sociales des hausses de productivité qui était déjà au cœur de la dialectique entre forces productives et rapports de production caractéristique du marxisme classique et de sa croyance en l&#8217;équation science = technique = progrès &#8211; et inversement critique de la technique = irrationalisme = obscurantisme et retour à l&#8217;âge de pierre. Les écologistes, s&#8217;opposant à la vérité des experts de profession, appartenant aux institutions publiques ou privées, cherchant à clarifier les enjeux politiques sous-jacents à leur discours et pratiques sont souvent taxés d&#8217;obscurantisme et de relativisme et pas seulement par l&#8217;élite scientifico-industrielle&#8230;Paradoxalement, ces obscurantistes ne font que reprendre le diagnostic que Marx appliquait déjà en son temps au productivisme : « Celui qui dévoile ce qu&#8217;il en est dans la réalité de l&#8217;utilisation capitaliste de la machinerie est accusé de ne pas vouloir du tout qu&#8217;on l&#8217;emploie : c&#8217;est un ennemi du progrès social ! » . Le fond commun est ce schéma selon lequel l&#8217;innovation technologique augmente de façon radicale la productivité, libère du temps et économise les matières. À terme l&#8217;automation, la miniaturisation, le recours massif aux NTIC seraient les vecteurs d&#8217;une sortie des logiques productivistes de l&#8217;accumulation. C&#8217;est cette thèse que l&#8217;on retrouve par exemple dans les discussions sur le capitalisme informationnel auxquelles l&#8217;éclatement de la crise financière ont redonné une certaine actualité. </p>
<p>En son temps Illich avait longuement insisté sur l&#8217;absence de miracle technologique : toute innovation a son prix, ses conséquences négatives, ses externalités négatives.  De plus dans une société productiviste les scénarios économes peuvent facilement se retourner en leur contraire comme en a témoigné l&#8217;histoire de l&#8217;automobile &#8211; instrument pour gagner du temps et de la mobilité qui nous a amené à en perdre- ou même celle de certains médicaments &#8211; sources d&#8217;effets indésirables voire de nouvelles pathologies.  L&#8217;infrastructure numérique supposément dématérialisée et propre est ainsi devenue une source majeure de dégâts écologiques, consommant 5 à 10 % de la facture énergétique des pays développés et produisant des millions de tonnes de déchets &#8211; qui vont croissant. </p>
<p>Le problème tient ici au caractère très relatif si ce n&#8217;est fallacieux de la dématérialisation. Le capitalisme « informationnel » a délocalisé les productions. Il ne les a pas supprimées, au contraire leur niveau a considérablement augmenté. Ceci est évidemment vrai des productions « numériques » qui font la fortune (relative) de la Chine ou de l&#8217;Inde mais c&#8217;est aussi le cas des productions classiques (les automobiles sont non seulement fabriquées en Amérique Latine, en Europe Centrale ou en Asie mais on en a jamais produit autant et la ville-voiture s&#8217;étend aux grandes cités du Sud). La mondialisation des dernières décennies a radicalement changé la division internationale du travail. Nous sommes devenus des pays hébergeant les holdings et dirigeants d&#8217;entreprises, les centres de recherche et d&#8217;innovation, accumulant la valeur ajoutée et usant les produits venant des « ateliers » délocalisés et délocalisables. Non seulement &#8211; contrairement à la formule de la croissance dématérialisée donc verte &#8211; les gains de productivité ont été obtenus par des coûts écologiques croissants, mais ils l&#8217;ont été aussi au prix d&#8217;inégalités sociales et mondiales croissantes.</p>
<p>Repenser l&#8217;économie des besoins : décroissance sélective, inégalités et rapports Nord-Sud.</p>
<p>La sobriété est donc indispensable. Mais contrairement à ce qu&#8217;une partie de la littérature éco-écologique laisse parfois entendre, en s&#8217;indignant &#8211; souvent à raison &#8211; de la consommation de tel ou tel appareil « Nous demandons solennellement, dans le seul but d&#8217;éviter le pire à la Planète, que les écrans de 15 , voire moins, soient remis sur le marché » , son caractère indispensable n&#8217;est pas une donnée technique. Ce n&#8217;est pas le résultat inévitable de la seconde loi de la thermodynamique, l&#8217;effet du caractère physiquement limité des ressources naturelles, la traduction de principes écologiques rendant scientifiquement impossible la croissance illimitée. Un changement radical de nos façons de produire et de consommer conduisant à réduire nos prélèvements sur la nature est indispensable au sens éco-politique. Seule la sobriété peut répondre à l&#8217;effet « rebond » mis en exergue par les économistes. Celui qui fait que dans un système valorisant toute production et toute consommation matérielle comme bonnes et témoignant de la capacité des personnes à vivre bien, les économies réalisées ici se traduisent par de nouvelles dépenses là. Les voitures consomment moins mais roulent plus, les maisons sont moins énergivores mais elles sont individuelles et plus grandes, etc. Consommer mieux signifie consommer moins. Le fait de ne pas reconnaître cette équation est le talon d&#8217;Achille des propositions de New Deal vert. L&#8217;enjeu de la sobriété est un enjeu majeur, y compris sur un plan « purement » politique car en l&#8217;absence de sobriété la montée des conflits touchant à l&#8217;accès et aux usages des ressources pourraient bien menacer nombre des acquis de la démocratie &#8211; sociale ou tout court.</p>
<p>La sobriété n&#8217;a rien de « malthusienne ». Il ne s&#8217;agit pas de réduire la consommation matérielle parce que nous manquerions de ressources, parce qu&#8217;il existerait quelque chose comme des « contraintes écologiques ». Cette lecturelà, oui, est malthusienne &#8211; et c&#8217;est celle de la plupart des économistes, progressistes compris. La sobriété se structure sur le « trop » et non sur le manque. Si nous devons cesser de produire autant, et vivre plus simplement, c&#8217;est parce que nous serons d&#8217;autant plus riches &#8211; mais d&#8217;une richesse qui est fort différente de celle préconisée par les économistes. On conçoit que cette proposition sonne comme un cataclysme pour l&#8217;économie classique puisque toute la justification de sa « neutralité » repose sur la « Pareto-optimalité », c&#8217;est-à-dire l&#8217;idée que si tout le monde possède plus alors le bien-être en sera objectivement &#8211; c&#8217;est-à-dire sans jugement de valeur &#8211; augmenté. C&#8217;est cette idée qu&#8217;il faut combattre en premier lieu. Elle porte évidemment en elle une interprétation assez nouvelle des inégalités, qui ne peuvent plus être comprises comme la seule volonté de rattraper celui qui a le plus.</p>
<p>Le grand mérite de la notion de décroissance est d&#8217;insister sur cette composante d&#8217;une politique écologiste conséquente et sur la difficulté à la rendre légitime dans une perspective de convergence avec la critique sociale. Les &#8220;décroissantistes&#8221; utilisent le terme pour évoquer un changement de valeurs, un changement radical du point de vue porté sur nos économies pour pouvoir penser hors de la croissance. Mais il s&#8217;agit aussi de pointer moins des outils techniques à tout faire qu&#8217;une série de mesures destinées à incarner ou mettre en œuvre des priorités nouvelles, des mesures organisant la rupture avec le cercle vicieux production élargie &#8211; consommation pour « redistribuer, relocaliser, réutiliser ».</p>
<p>Le grand problème d&#8217;un tel renversement est le comment de son avènement, les modalités de construction d&#8217;un rapport de forces politique rendant acceptables en démocratie des « taxes écologiques » radicales. Pour cela, la convergence éco-socialiste doit fonctionner dans les deux sens. La sobriété d&#8217;une éco-économie est inimaginable, c&#8217;est-à-dire illégitime et socialement inacceptable, si les politiques qui la portent ne sont pas capables d&#8217;une part d&#8217;élargir la question de l&#8217;emploi à celle du travail et de son utilité ou de sens et d&#8217;autre part &#8211; et c&#8217;est ce qui nous occupe ici &#8211; de faire avancer l&#8217;égalité, de répondre à la question des inégalités, de leur creusement, y compris lorsque celui-ci est le fait de mesures écologiques.</p>
<p>Le problème est d&#8217;une acuité particulière lorsqu&#8217;il s&#8217;agit des pays du Sud, de leur place dans la distribution des richesses mondiales et surtout de la situation faite à leurs habitants les plus pauvres. L&#8217;impasse de la gauche est de sans cesse oublier que si l&#8217;on admet (ce qui est grossier mais pratique et de toute manière vrai sur le long terme) que le revenu est proportionnel à l&#8217;empreinte écologique, le SMIC représente 50 % de l&#8217;empreinte moyenne française laquelle correspond à l&#8217;équivalent de trois planètes ! L&#8217;erreur symétrique consiste à oublier que si l&#8217;empreinte écologique d&#8217;un Africain n&#8217;est qu&#8217;une fraction de celle d&#8217;un Américain, nombre des besoins dont personne ne viendrait contester le caractère essentiel (ce qui ne préjuge absolument de leur nature biologique ou physiologique comme en témoigne la question de l&#8217;accès à l&#8217;information) ont été totalement négligés par la société de croissance.</p>
<p>En dépit de la réussite industrielle et commerciale récente de quelques pays émergeants dont l&#8217;Inde, la Chine et le Brésil les inégalités sociales et écologiques « Nord-Sud » restent tout aussi massives et brutales que durant les Trente Glorieuses lorsque la dénonciation de « l&#8217;échange inégal » du « pillage des ressources » et de l&#8217;agriculture néocoloniale appartenaient au discours de base de la gauche et à l&#8217;horizon fondateur de l&#8217;écologie politique. La conjonction entre crise écologique globale et mondialisation néolibérale a renforcé l&#8217;inégalité pour rendre les populations d&#8217;Afrique, d&#8217;Asie et d&#8217;Amérique latine encore plus vulnérables. Les inégalités écologiques conjuguent ainsi une exposition accrue aux pollutions du fait des conditions de l&#8217;industrialisation et du transfert des déchets venus du Nord ; l&#8217;exportation massive des ressources naturelles conduisant à leur disparition rapide ; un accès restreint aux ressources de base, alimentaire comprises ; une sensibilité particulière aux effets du réchauffement climatique. De fait, ce dernier enjeu est devenu l&#8217;étalon à partir duquel sont réévalués d&#8217;anciennes questions comme les questions de production agricole ou d&#8217;accès à une eau de qualité.</p>
<p>La discussion sur les effets de la révolution verte et ses alternatives est un bon exemple de la complexité du problème. Au risque du schématisme, on peut dire que si la mobilisation technologique de la modernisation agricole des années 1960 et 1970 (monoculture, engrais, irrigation, semences industrielles génétiquement sélectionnées) a, pour les cultures commerciales, permis une augmentation des quantités produites. Elle l&#8217;a fait au prix d&#8217;une réduction drastique de la diversité des cultures locales et de l&#8217;autonomie des communautés, jetant des millions de paysans dans les bidonvilles ; elle l&#8217;a fait aussi au prix d&#8217;une fragilisation des systèmes de production que ce soit du fait de la sensibilité aux aléas techniques (sensibilité des espèces à haut rendement, développement des résistances aux pesticides, etc) ou des aléas financiers (effondrement périodique des prix à l&#8217;exportation). C&#8217;est ainsi que dans un conteste de changement climatique marqué par la fonte des couvertures glaciaires, le changement du régime des précipitations en zone tropicale et subtropicale, l&#8217;agriculture irriguée qui a &#8211; par exemple &#8211; fait le succès de la production indienne de riz est directement menacée. Quelles que soient leurs limites les cartes de vulnérabilité au changement climatique produite par les agences de l&#8217;ONU ou les cabinets d&#8217;experts spécialisés sont sans ambiguïtés sur l&#8217;ampleur de cette vulnérabilité. Parallèlement, des formes nouvelles de domination émergent dans le contexte des politiques écologiques globales par exemple en matière de conservation, de création de réserves ou de lutte contre la destruction de la forêt tropicale primaire. </p>
<p>Ce constat justifie totalement l&#8217;idée d&#8217;une décroissance sélective entre Nord et Sud pour assurer non seulement une redistribution significative des biens et moyens d&#8217;activité mais aussi prendre au sérieux les besoins « négligés », mettre en œuvre un autre « développement » au sens d&#8217;invention et de mise à disposition de biens spécifiques. La sélection peut notamment se faire en reconnaissant l&#8217;apport des pays du Sud dans la préservation de l&#8217;environnement global, mais pas seulement : ils ont aussi des techniques à proposer, notamment des techniques économes en ressources.</p>
<p>La critique du développement tel que les politiques des Trente Glorieuses l&#8217;ont mise en œuvre n&#8217;est plus à faire. Les réalignements de la mondialisation néolibérale se sont chargés de tordre le cou aux interventions massives de l&#8217;État, aux grands projets, aux investissements dans les infrastructures (énergie, routes, irrigation, etc.) comme moteurs de l&#8217;essor économique. Cette critique a d&#8217;ailleurs largement bénéficié de la critique des Etats-nations du Sud, de leurs grands projets bureaucratiques et de leur corruption. La mondialisation néolibérale a aidé l&#8217;émergence d&#8217;un discours mettant en avant besoins locaux, usage raisonné des ressources et accès aux marchés. Même la Banque mondiale s&#8217;est aujourd&#8217;hui convertie à des formes d&#8217;intervention et un discours qui conjuguent exportations et marchés locaux, respect des cultures indigènes et mondialisation des normes, investissements nationaux et évaluation environnementale. Face à la fin du développement et aux tournants « durables » des acteurs de la mondialisation la seule mise en avant du respect de la nature et des bienfaits de la relocalisation n&#8217;est donc pas sans ambiguïté et conflits. Surtout elle ne peut à elle seule donner des réponses à la question des besoins négligés et fonder une économie politique « écologique » attractive pour ceux qui doivent en priorité la concrétiser. On en prendra ici pour indicateur non pas les négociations climatiques (voir Dahan dans ce numéro) mais les enjeux sanitaires. Ceux-ci sont en effet révélateurs de pratiques de remise en cause de l&#8217;économie politique néolibérale et d&#8217;innovation « alternative » portées par les acteurs du Sud. La question de l&#8217;accès aux trithérapies du Sida a été largement médiatisée. Elle a joué un rôle décisif en ce qu&#8217;elle a non seulement reposé la question de la propriété intellectuelle, du système des brevets de médicament généralisé par l&#8217;OMC mais significativement changé les normes d&#8217;action. Les accords de Doha ont effet sanctionné une règle d&#8217;exception au système des brevets pour urgence de santé publique permettant &#8211; avec certaines restrictions &#8211; aux pays fortement touchés par l&#8217;épidémie de suspendre les brevets et d&#8217;engager la producton de trithérapies génériques. Le Brésil a profité de cet « accès » facilité de façon particulièrement intéressante en combinant production publique de générique, distribution gratuite et mise en place d&#8217;une infrastructure de recherche fondée sur la copie.  L&#8217;invention par la copie et le recours à des politiques publiques offensives ne sont pas les seules formes d&#8217;innovation alternative rendue possible par la fin de la quête obsessionnelle des transferts de technologies. Les usages des plantes médicinales dans les médecines traditionnelles sont ainsi devenues la cible d&#8217;intervention contradictoires associées à la valorisation de la biodiversité. Les alliances entre ONG et laboratoires -firmes locales (indiennes tout particulièrement) ne se limitent pas toujours à vouloir profiter du marché des médecines « douces » mais cherchent à « scientificiser » des formes de prise en charge des maladies tropicales différentes du paradigme de la grande industrie pharmaceutique identifiant la médecine à la distribution de molécules synthétisées en Europe ou aux États-Unis.</p>
<p>Prendre au mot le keynésianisme vert pour aborder les vrais enjeux.</p>
<p>Dans Eco-economy, le livre évoqué en introduction à cet article, L. Brown propose une stratégie économique de prise en compte des contraintes écologiques dont les deux piliers relèvent de l&#8217;intervention financière publique : introduire des écotaxes intelligentes et subventionner les activités jugées utiles du point de vue du développement durable ou plutôt des « contenus » de l&#8217;activité économique. La recette est typiquement « keynésienne » en ce qu&#8217;elle ne pose pas la question des formes de propriété, de leur diversité et de leurs rapports mais identifie la régulation aux actions monétaires de l&#8217;État et parie sur un effet « multiplicateur » de ces incitations financières par le relais des entreprises industrielles. La tentative présente aussi des éléments de politique postkeynésienne dans la mesure où l&#8217;enjeu n&#8217;est plus la recherche des grands équilibres pour maximiser la croissance et &#8211; dans les variantes socialistes &#8211; lier cette optimisation à la défense de l&#8217;emploi, plus rarement encore à la réduction des inégalités, mais bien de prendre en compte la « nature » des matériaux de la production et des activités humaines, leurs effets sur la nature. Ce changement d&#8217;objectif impose l&#8217;introduction dans l&#8217;éco-économie tant des relations entre humains et objets, vivants ou non que des inégalités résultant de l&#8217;organisation de ces rapports, en d&#8217;autres termes d&#8217;un ensemble de biens que les comptabilités « matières » et le chiffrage des externalités environnementales tentent d&#8217;objectiver. Ces déplacements sont un élément d&#8217;importance de la nouvelle donne « éco-écologique ». Malgré leurs limites, tant la gauche critique du capitalisme que la mouvance écologique ont tout intérêt à les prendre à sérieux pour les radicaliser et aborder les vrais enjeux. Au final l&#8217;argument que nous défendons est que ceux-ci se déclinent autour de trois priorités : reconnaître une « valeur » et non un prix à la nature ; redistribuer et réduire les inégalités tant celles sous-jacentes à la crise écologique que celle induites par les mesures imaginées pour y remédier ; relocaliser et resocialiser l&#8217;économie pour démocratiser les choix.</p>
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</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Le Billet d'humeur #4]]></title>
<link>http://journalsport.wordpress.com/2009/11/23/le-billet-dhumeur-4/</link>
<pubDate>Mon, 23 Nov 2009 20:16:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>journalsport</dc:creator>
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<description><![CDATA[Il y a 5 jours, l’équipe de France se qualifiait pour la Coupe du Monde. Seul problème les joueurs d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://journalsport.wordpress.com/files/2009/11/banniere-journalsport-billet-dhumeur4.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-437" title="billet d'humeur" src="http://journalsport.wordpress.com/files/2009/11/banniere-journalsport-billet-dhumeur4.jpg" alt="" width="600" height="166" /></a></p>
<p><strong>Il y a 5 jours, l’équipe de France se qualifiait pour la Coupe du Monde. Seul problème les joueurs de Raymond Domenech n’ont pas fait cela avec la manière, pas même dans les règles de l’art. Depuis, on a eu le droit à 5 jours de rabâchage médiatique autour du seul et même sujet : la main de Thierry Henry. Alors que la presse européenne s’en donne à cœur joie, l’homme est en plein doute.</strong></p>
<p>Un double contrôle de la main, un centre du pied droit et une tête. Voilà les 3 ingrédients pour déclencher une tornade médiatique, un typhon de déclarations de toute part, de tous côtés. Car sur ce sujet, chacun à son avis. Aussi bien les politiques, les journalistes que la voisine de palier ou même les people. Tout le monde se lève et proteste contre un seul homme : Thierry Henry.</p>
<p>Inutile de dire qu’après le match, mon sentiment était qu’on avait volé les Irlandais. Car soyons réaliste, cette place en Coupe du Monde, on l’a jamais vraiment mérité et surtout en ce mercredi soir de mois de novembre, au Stade de France. Cependant je ne m’attendais pas à entendre parler de ce qui est devenu un fait de jeu, pendant autant de temps. Thierry Henry nous a qualifié pour la Coupe du Monde, certes en trichant, mais arrêtons de débattre pendant de longues journées pour rien alors que la FIFA convoquera bientôt le joueur et remettra alors l’histoire au cœur des discissions.</p>
<p>La victime de cette fronde : Thierry Henry. L’ancien super joueur d’Arsenal et l’actuel très bon attaquant du FC Barcelone vit des jours difficiles. Pris en grippe par la presse et ses supporters, le français a mis du temps avant de se prononcer sur la situation. Il jure qu’en aucun cas il n’a touché le ballon de la main volontairement, peu le croient. Il va même jusqu’à avouer avoir hésité à quitter la sélection. Mais celui-ci a manqué de tact quand il s’est assis sur la pelouse de Saint-Denis à côté de l’Irlandais Dunne  juste pour l’image. Il a manqué de tact quand il a fêté avec beaucoup de bruit l’égalisation française. Et il a aussi manqué de tact en se prononçant tardivement sur sa faute.</p>
<p>Mais aujourd’hui tout ce battage médiatique me semble presque inutile. Seul intérêt, il a remis au premier plan les discussions autour de l’arbitrage vidéo. C’est Michel Platini qui doit être ravi. Sinon, il a permis aux supporters français de remettre en question la carrière de Titi. Rappelez-vous, chers détracteurs de Thierry Henry, en 2005 c’est lui qui avait, d’un coup de patte à Croke Parke, qualifié la France pour la Coupe du monde. En fin de comte, Titi est toujours là au bon moment …</p>
</div>]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[Nucleare: mappa delle centrali pronta entro primavera. E su internet scatta il “toto” sito ]]></title>
<link>http://deamaltea.wordpress.com/2009/11/23/nucleare-mappa-delle-centrali-pronta-entro-primavera-e-su-internet-scatta-il-%e2%80%9ctoto%e2%80%9d-sito/</link>
<pubDate>Mon, 23 Nov 2009 14:20:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>deamaltea</dc:creator>
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<description><![CDATA[Image by Getty Images via Daylife L’Italia spinge l’acceleratore per il ritorno al nucleare. L’attes]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><div class="zemanta-img" style="display:block;margin:1em;">
<div>
<dl class="wp-caption alignleft">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.daylife.com/image/00ST5ecaqB3gv?utm_source=zemanta&#38;utm_medium=p&#38;utm_content=00ST5ecaqB3gv&#38;utm_campaign=z1"><img title="MILAN, ITALY - JULY 02:  Italian Minister of E..." src="http://cache.daylife.com/imageserve/00ST5ecaqB3gv/101x150.jpg" alt="MILAN, ITALY - JULY 02:  Italian Minister of E..." width="101" height="150" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd zemanta-img-attribution">Image by <a href="http://www.daylife.com/source/Getty_Images">Getty Images</a> via <a href="http://www.daylife.com">Daylife</a></dd>
</dl>
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</div>
<p><em><strong>L’Italia spinge l’acceleratore per il ritorno al nucleare.</strong> L’attesa mappa dei siti, dove verranno realizzate le nuove centrali entro il 2020 (si parla di tre &#8211; quattro impianti), sarà pronta entro primavera.</em></p>
<p><strong>Lo annuncia Claudio Scajola,</strong> ministro dello Sviluppo Economico, durante la trasmissione la Telefonata di Canale 5.</p>
<p><strong>In campo per ora, c’è il progetto guidato da una joint venture tra Enel e il colosso francese Edf</strong> (Sviluppo Nucleare Italia), per costruire quattro centrali nucleari di terza generazione avanzata, in grado di soddisfare circa il <strong>10% del fabbisogno</strong> nazionale. Anche il colosso tedesco<strong> E.On</strong> sarebbe interessato allo sviluppo del nucleare in Italia, magari in partnership (si è fatto spesso il nome del colosso francese Suez &#8211; Gaz de France e dell’utility lombarda A2A), qualora, però, si verificassero le opportune condizioni di stabilità politica.</p>
<p>Da <strong>Panorama.it </strong><a href="http://blog.panorama.it/economia/2009/11/17/nucleare-mappa-delle-centrali-pronta-entro-primavera-e-su-internet-scatta-il-toto-sito/" target="_blank"> la notizia qui&#8230;</a></p>
<div class="zemanta-pixie" style="margin-top:10px;height:15px;"><a class="zemanta-pixie-a" title="Reblog this post [with Zemanta]" href="http://reblog.zemanta.com/zemified/5c37fab7-ccfd-49dd-8e65-60456c9d889c/"><img class="zemanta-pixie-img" style="border:medium none;float:right;" src="http://img.zemanta.com/reblog_b.png?x-id=5c37fab7-ccfd-49dd-8e65-60456c9d889c" alt="Reblog this post [with Zemanta]" /></a></div>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[France's EPR nuclear reactors are not safe]]></title>
<link>http://nuclear-news.net/2009/11/23/frances-epr-nuclear-reactors-are-not-safe/</link>
<pubDate>Mon, 23 Nov 2009 03:48:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Christina MacPherson</dc:creator>
<guid>http://nuclear-news.net/2009/11/23/frances-epr-nuclear-reactors-are-not-safe/</guid>
<description><![CDATA[Interview with Giuseppe Onufrio, Director of Greenpeace Italia. 22 Nov 09 Giuseppe Onufrio: &#8220;I]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong><em>Interview with Giuseppe Onufrio, Director of Greenpeace Italia.</em> </strong><em><strong>22 Nov 09</strong> Giuseppe Onufrio:</em> &#8220;In <strong>Finland</strong> and in <strong>France</strong> they are busy building these new power stations known as Epr, which are a French design. In this regard, a few months ago we discovered that these power stations have never been approved due to the fact that <strong>their emergency systems do not meet the minimum nuclear safety requirements</strong>, <!--more-->which are? The emergency system may not be physically located in the same area as the normal operating systems because, in the event of an accident occurring, if one of the systems should fail, then the backup system would also fail.<br />
The first indication came in a letter dated December last year: the Finnish safety authority wrote to <strong>the French manufacturer, Areva,</strong> complaining about the fact that the people attending the meetings were incompetent with regard to nuclear safety and stating that: “<em>notwithstanding the fact that we ordered you to re-design the emergency system, this has never been done</em>”.<br />
In April, this letter was leaked and Greenpeace lodged a complaint in this regard. In June 2009, the <strong>British Nuclear Safety Agency</strong> drafted a document, which, in addition to stating that this type of power station, both the French and the American Ap 1000 design manufactured by Westinghouse, <strong>would not survive a direct hit in the event of an aircraft crash</strong>, also reiterated the Finnish claims, namely that the emergency system does not meet the minimum nuclear safety requirements regarding the independence of the two systems.<br />
On the 15th October, the French Nuclear Safety Agency wrote to the manufacturer, saying the same thing. On the 22nd October, no less than three Nuclear Safety Agencies issued a joint communiqué stating that it <strong>would be impossible to approve the current plans for the Epr reactor</strong>.<br />
Yet the power station is already under construction and our politicians are trying to fool you into believing that we will have a plant that is the epitome of safety while, in reality, both in the country in which the power plant is being built, and in England, which is itself interested in replacing its own ageing power plants with these new ones, they are saying that “<em>The project cannot be approved and it is going to take at least two or three years to get back on track</em>”. Meanwhile, back in Finland, the Finnish Safety Authority has discovered no less than <strong>2,100 non-compliances at the Olkiluoto construction site</strong>, where one of the two reactors in question is currently under construction. <a href="http://www.beppegrillo.it/en/2009/11/nuclear_power_will_never_be_ap_1.html" target="_blank">http://www.beppegrillo.it/en/2009/11/nuclear_power_will_never_be_ap_1.html</a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[USA would be wise not to follow France's nuclear path]]></title>
<link>http://nuclear-news.net/2009/11/23/usa-would-be-wise-not-to-follow-frances-nuclear-path/</link>
<pubDate>Mon, 23 Nov 2009 03:45:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Christina MacPherson</dc:creator>
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<description><![CDATA[French Nuclear Energy Policy &#8211; a cake the US may do well not to consume too much of Treehugger]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><h5>French Nuclear Energy Policy &#8211; a cake the US may do well not to consume too much of <em>Treehugger, by <a href="http://www.treehugger.com/author/john-laumer-philadelphia-1/" target="_blank">John Laumer, Philadelphia</a> on  	11.22.09 &#8220;</em>&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;. US politicians now cite the French energy policy example with excitement; claiming that nation&#8217;s high reliance on nuclear power is exemplary.<!--more--> (Inference that support for climate and energy legislation is more likely if nuclear power expansion incentives are included.) It doesn&#8217;t seem to matter to that France is roughly the size of Texas and that the <span style="text-decoration:underline;">existing</span> US nuclear fleet already is far larger than what France has or will ever have. Nor, that the French government controls the nuclear power industry (socialized electricity).                               <a name="1251f07414d79578_more"></a></h5>
<p>Think it will matter to US Congressional proponents of government-funded nuclear power that <a href="http://www.france24.com/en/node/4917563" target="_blank">France may be forced to import electrical  power</a> this winter due to operating problems and that the newest French power plant design &#8211; one that some argue should be used to update the nuclear fleet in both France and the USA &#8211; was recently challenged for being overly elaborate, and possibly unsafe?</p>
<p>I love it when Senators use the &#8220;Manhattan Project&#8221; simile.  With Westinghouse, the big &#8220;American&#8221; nuclear supplier, <a href="http://pittsburgh.bizjournals.com/pittsburgh/stories/2006/02/06/daily3.html" target="_blank">long owned by Toshiba</a>, and Areva, the French nuclear company, poised to go after an expanding US market, tax payer subsidies could flow to Japan &#38; France, respectively. What&#8217;s the big deal?</p>
<p>As Lloyd points out in his post &#8220;<a href="http://www.treehugger.com/files/2008/05/mccain-says-lets-be-like-france.php" target="_blank">Why Can&#8217;t We Be More Like France</a>&#8221; it would be a very big deal indeed:</p>
<blockquote><p>According to Joe Romm, to generate the same percentage as France, the US would have to build between 300 and 600 nuclear plants, depending on how you deal with existing plants needing retirement or growth in electricity demand.Oh, and Joe calculates that it will cost some four trillion dollars, and would need seven Yucca Mountain sized waste disposal sites. And that there are serious problems in the supply chain. Whether you love or hate nuclear power, there is no way that we can build enough of it fast enough to make much of a difference.</p></blockquote>
<p>There is no French Energy Revolution.  Move along Marie.  <a href="http://www.treehugger.com/files/2009/11/french_nuclear-power-design-cake-let-them-eat.php" target="_blank">http://www.treehugger.com/files/2009/11/french_nuclear-power-design-cake-let-them-eat.php</a></p>
<p><em>Generating Failure  How building nuclear power plants would set America back in the race agasinst global warming.  Environment Illinois 22 Nov 09  &#8211; &#8220;&#8230;&#8230;Executive Summatry. </em>Far from being a solution to global warming, nuclear power will actually set America back in the race to reduce pollution. Nuclear power is too slow and too expensive to make enough of a difference in the next two decades. Moreover, nuclear power is not necessary to provide clean, carbon-free electricity for the long haul.</p>
<p>The up-front capital investment required to build 100 new nuclear reactors could prevent twice as much pollution over the next 20 years if invested in energy efficiency and clean, renewable energy instead. Taking into account the ongoing costs of running the nuclear plants, a clean energy path would deliver as much as five times more progress for the money.</p>
<p>Early action matters in the fight against global warming&#8230;.</p>
<ul>
<li>Reducing emissions from power plants holds large potential for early progress. The share of the U.S. emissions budget available to electric power plants could be as little as 34 billion metric tons of carbon dioxide (CO2) from 2010 cumulatively through 2050&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;..</li>
<li>No new reactors are now under construction in the United States. The nuclear industry will not complete the first new reactor until at least 2016, optimistically assuming construction will take four years after regulatory approval.</li>
<li>However, it is likely that no new nuclear reactors could be online until 2018 or later. During the last wave of nuclear construction in the United States, the average reactor took nine years to build. New reactors are likely to experience similar delays. For example, a new reactor now under construction in Finland is at least three years behind schedule after a series of quality control failures.</li>
<li>The American nuclear industry is not ready to move quickly. No American power company has ordered a new nuclear power plant since 1978, and all reactors ordered after the fall of 1973 ended up cancelled. As a result, domestic manufacturing capability for nuclear reactor parts has withered and trained personnel are scarce.</li>
<li>Even if the nuclear industry managed to complete 100 new reactors in the United States by 2030 &#8211; the level of construction advocated by supporters of nuclear power &#8211; new nuclear power plants could still only reduce cumulative power plant emissions by 12 percent over the next two decades, leading to a higher and later peak in pollution. As a result, America would burn through its 40-year electric sector carbon budget in just 15 years&#8230;&#8230;</li>
<li>In contrast, energy efficiency and renewable energy sources can make an immediate contribution toward reducing global warming pollution.</li>
<li>Clean energy can begin cutting emissions immediately. Energy efficiency programs are already reducing electricity consumption by 1-2 percent below forecast levels annually in leading states, and the U.S. wind industry is already building the equivalent of three nuclear reactors per year in wind farms, and growing rapidly.</li>
<li>With the up-front capital investment required to build 100 new nuclear reactors, America could prevent twice as much pollution in the next 20 years by investing in clean energy instead. (Midpoint estimate, see Figure ES-1 and page 21 of the full report for more details.) &#8230;.</li>
</ul>
<p><a href="http://www.environmentillinois.org/uploads/c4/6b/c46b345b95dd70df2c8341d397e21866/Generating-Failure---Environment-Illinois---Web.pdf" target="_blank">http://www.environmentillinois.org/uploads/c4/6b/c46b345b95dd70df2c8341d397e21866/Generating-Failure&#8212;Environment-Illinois&#8212;Web.pd</a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Edito du 21 Novembre]]></title>
<link>http://footballwrite.com/2009/11/21/edito-du-21-novembre/</link>
<pubDate>Sat, 21 Nov 2009 12:10:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Footballwrite</dc:creator>
<guid>http://footballwrite.com/2009/11/21/edito-du-21-novembre/</guid>
<description><![CDATA[Cette équipe de France me déçoit, et continuera de me décevoir je pense tant que Raymond Domenech se]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Cette équipe de France me déçoit, et continu<a href="http://footballwrite.wordpress.com/files/2009/11/article_henry-main.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1327" title="article_Henry-main" src="http://footballwrite.wordpress.com/files/2009/11/article_henry-main.jpg" alt="... Un avenir en équipe de France incertain ..." width="479" height="237" /></a>era de me décevoir je pense tant que Raymond Domenech sera à sa tête . Pourtant, je l&#8217;ai souvent défendu le Raymond, mais je dois bien avouer que ses choix me laissent de plus en plus perplexe . Quel est donc son problème avec Benzema ? D&#8217;où vient cette incapacité à le faire entrer sur le terrain ? Incapables de produire du jeu devant leur public, la touche personnel de l&#8217;ancien Lyonnais n&#8217;aurait elle pas pu amener un peu de folie dans ce match si souvent aux allures de fiasco national ? Notre sélectionneur va avoir beaucoup de problèmes à résoudre pendant les semaines à venir, car il ne lui reste plus que quelques mois avant de décoller  vers l&#8217;Afrique du Sud . En face, ce sont des Irlandais redoutables dans la récupération et les contre attaques qui rentrent dans leur pays vert sans récompenses . Mercredi dernier, j&#8217;étais au stade de France, et , malgré tout le soutien que j&#8217;ai pu apporter à cette EDF durant ces éliminatoires, j&#8217;attendais avec une certaine hâte le second but Irlandais . Celui qui aurai permis à cette équipe de France de se remettre une bonne fois pour toutes en question, ce qu&#8217;elle aurait déjà du faire avant les barrages &#8230; Au fond, les joueurs de cette équipe ont ils vraiment envie de réussir pour leur patrie ? Ne se concentrent ils pas trop sur leur performances en clubs ?  Je me le demande bien, et même si , sur l&#8217;égalisation grâce à une main scandaleuse du capitaine, l&#8217;instinct national et la joie d&#8217;être en coupe du Monde régnaient, j&#8217;étais en parallèle bien triste pour ces Irlandais qui m&#8217;avaient sur les deux matchs, bien plus convaincue que des Bleus n&#8217;ayant absolument pas les armes pour aller défendre leur rang de vice champion du monde in South Africa !</p>
<p>Et vous, elle vous convainc l&#8217;équipe de France ?</p>
<p><strong><br />
</strong></p>
<p><strong>Footballwrite </strong></p>
<p>( dois je rappeller que &#8221; l&#8217;opinion exprimée n&#8217;engage que son auteur ? &#8221; )</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Ils de la Semaine #5 ]]></title>
<link>http://footballwrite.com/2009/11/20/ils-de-la-semaine-5/</link>
<pubDate>Fri, 20 Nov 2009 19:16:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Footballwrite</dc:creator>
<guid>http://footballwrite.com/2009/11/20/ils-de-la-semaine-5/</guid>
<description><![CDATA[Depuis maintenant plus d&#8217;un mois et demi, les Ils de la Semaine règnent sur Footballwrite.com ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Depuis maintenant plus d&#8217;un mois et demi, les Ils de la Semaine règnent sur Footballwrite.com le vendredi soir . Je vous rappelle en quelques mots le principe , toutes les semaines, Baptiste et Moi choisissons deux joueurs qui nous ont déçus, ou ravis&#8230; N&#8217;ayant pas encore eu la force de faire un papier sur le match France &#8211; Irlande, vu pour ma part  des tribunes du Stade de France, les Ils de la Semaine, eux, ne manquent pas le rendez vous !</p>
<p><strong>Robbie Keane :</strong> Autant commencer par le positif&#8230; S&#8217;il y a un joueur qui a impressionné le Stade de France mercredi, ( autre que Lloris, encore une fois parfait ) c&#8217;est bien Robbie. J&#8217;aurai pu choisir Duff, le milieu offensif des Verts, mais l&#8217;indomptable, l&#8217;incorrigible Keane a pris le dessus . Il est souvent, voir trop souvent, confondu avec Roy Keane, l&#8217;ancien joueur de Manchester, qui aujourd&#8217;hui coach une équipe de seconde division anglaise . Mercredi soir, Robbie Keane a redonné l&#8217;espoir à tout un peuple, à ces 12 000 supporters qui avaient fait le voyage dans le but d&#8217;encourager l&#8217;équipe qu&#8217;ils chérissent tant , en inscrivant le but du 0-1 . Une belle action, des défenseurs noyées ne sachant pas quoi faire, et voilà l&#8217;ouverture du score. Bien placé, il aura permis entre autre à son équipe nationale de repartir vers l&#8217;avant de nombreuses fois. L&#8217;Irlande n&#8217;est pas qualifiée pour la Coupe du Monde, mais certains qui passeront ici, j&#8217;en suis sûre, auraient préféré voir en Afrique du Sud Keane qu&#8217;Henry ( le 2ème il de la semaine ) &#8230; Petit rappel, après un passage mitigé à Liverpool, Keane évolue de nouveau cette année à Tottenham, dont il n&#8217;aura finalement jamais pu se détacher. Come on Robbie !</p>
<p><a href="http://footballwrite.wordpress.com/files/2009/11/robbie.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1316" title="Robbie" src="http://footballwrite.wordpress.com/files/2009/11/robbie.jpg" alt="" width="470" height="313" /></a></p>
<p><strong>Thierry Henry :</strong> Capitaine de l’Equipe de France, attaquant de classe mondiale, en entrant sur la pelouse du Stade de France, Thierry Henry ne pensait pas en ressortir avec l’étiquette de tricheur collée à sa peau. Plutôt discret pendant 102 minutes de jeu, l’ancien Gunners a envoyé l’EDF en Afrique du Sud d’un double contrôle de la main. Au lendemain du match, toute la presse mondiale lui est tombée dessus. Traité de « tricheur hypocrite » par Tony Cascarino dans The Times, faisant la Une de tous les journaux de sports, Thierry Henry ne se doutait pas qu’il avait remis en question toute sa carrière d&#8217;un coup de main. Un geste qu’il défend en parlant de réflexe même si les images traduisent une véritable envie de mettre le ballon sur son pied droit. Les jours et les semaines à venir vont être dures du côté de Barcelone pour notre Titi national. L’attaquant a envoyé un communiqué de presse à Sky Sports News où il avoue que la meilleure solution serait de rejouer le match. Le feuilleton continue …</p>
<p>&#160;</p>
<p>Footballwrite &#38; Baptiste !</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Pitoyable !]]></title>
<link>http://journalsport.wordpress.com/2009/11/19/pitoyable/</link>
<pubDate>Thu, 19 Nov 2009 17:09:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>journalsport</dc:creator>
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<description><![CDATA[Au terme d&#8217;une prestation déplorable, les Bleus se sont qualifiés, hier soir, après avoir arra]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong>Au terme d&#8217;une prestation déplorable, les Bleus se sont qualifiés, hier soir, après avoir arraché le match nul contre l&#8217;Eire. Il a fallu attendre la 103ème minute de jeu pour voir l&#8217;égalisation française après que Robbie Keane ait ouvert le score 70 minutes plus tôt. Un but de William Gallas qui restera dans les annales du football tant la honte l&#8217;entoure. Retour sur le non-match français.</strong></p>
<p>Tétanisés, terrifiés, statiques, les Français ont subis le jeu irlandais durant 120 minutes, hier soir. Perpétuellement en retard dans le jeu, les Bleus n&#8217;ont pas pris le contrôle du ballon pour jouer leur jeu. Le contexte les a, semble-t-il, inhibés. De leur côté, les verts ont montré que le &#8220;fighting spirit&#8221; tant connu n&#8217;était pas qu&#8217;une légende footballistique. Très vite privée de Julien Escudé, sorti sur civière, l&#8217;équipe de France a dû mettre en place une nouvelle défense dès les premières minutes de jeu. Le danger irlandais a profité de ce fait de match pour pointer le bout du nez et s&#8217;installer sur la cage d&#8217;Hugo Lloris. Heureusement une nouvelle fois impériale, le gardien lyonnais a répondu présent pendant toute la rencontre. Dès la 23ème minute de jeu, il a montré qu&#8217;il n&#8217;y aurait que lui dans les buts de l&#8217;équipe de France au Cap en réalisant une sortie pleine de courage dans les pieds irlandais, quitte à se faire raser la tête par des crampons verts. Seul bémol, le but encaissé, mais il n’y pouvait pas grand chose. On pensait alors que le but irlandais pouvait être un déclic pour que les Bleus se mettent à jouer. Mais les Français avait décidemment un gros problème hier soir. Pas plus de deux passes bleues avant que les verts aient repris le ballon. Malgré deux réactions, deux frappes de Gignac et Anelka bien captées par Given, c&#8217;est sifflés que les joueurs français retournaient aux vestiaires.</p>
<p><a href="http://journalsport.wordpress.com/files/2009/11/equipe-de-france.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-401" title="équipe de france" src="http://journalsport.wordpress.com/files/2009/11/equipe-de-france.jpg?w=300" alt="" width="300" height="219" /></a></p>
<p>A Croke Park, quelques jours plus tôt, les joueurs de Raymond Domenech avaient réalisé une bien meilleure seconde période. Hier, ça n&#8217;a pas été le cas. Les Bleus se sont offerts quelques secondes hors de l&#8217;eau avec de replonger rapidemment dans leurs travers. Et si l&#8217;équipe de France n&#8217;a pas sombré, c&#8217;est grâce, encore une fois, à Hugo Lloris. Lorsque Damien Duff se présentait seul face au gardien français, après que Lassana Diarra lui ait offert le second but, c&#8217;était le Lyonnais qui réalisait une sortie parfaite. Quand Robbie Keane se retrouvait seul face aux filets français, c&#8217;était la sortie du jeune portier qui le gênait et l&#8217;obligeait à pousser son ballon en six mètres. Inefficaces en deuxième période, les Irlandais emmenaient leurs adversaires dans les prolongations. La fatigue se faisait sentir. C&#8217;est peut-être celle-ci qui empêchait Monsieur Hansson de siffler certaines fautes dont la main d&#8217;Henry sur l&#8217;égalisation française. Une faute d&#8217;arbitrage qui faisait exploser le banc irlandais et l&#8217;équipe du trèfle et libérait Raymond Domenech et son staff. Le bonheur des uns faisait le malheur des autres une fois de plus.</p>
<p>L&#8217;Irlande ne sera pas en Afrique du Sud l&#8217;été prochain. L&#8217;équipe de France a arraché le billet. Néanmoins, les espoirs qui reposeront sur nos Bleus seront très faibles. Car, hier soir, si une équipe méritait la qualification, ce n&#8217;était pas la notre. Et si l&#8217;équipe de France peut se féliciter de se retrouver au Cap en juin prochain, elle peut remercier son gardien, le jeune mais talentueux, Hugo Lloris, qui a porté à bout de bras les espoirs et les chances de son équipe. Un gardien homme du match, tout un symbole.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le Fait du Jour : la pression monte, enfin pour certains...]]></title>
<link>http://footballisnotagame.wordpress.com/2009/11/17/le-fait-du-jour-la-pression-monte-enfin-pour-certains/</link>
<pubDate>Tue, 17 Nov 2009 21:25:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>tomboss92</dc:creator>
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<description><![CDATA[Bon, demain la France va se qualifier pour la Coupe du Monde. Excusez mon détachement mais ce match ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Bon, demain la France va se qualifier pour la Coupe du Monde.</p>
<p>Excusez mon détachement mais ce match ne m&#8217;inspire pas. Vous savez, c&#8217;est comme quand vous tombez sur un film le dimanche soir, que vous l&#8217;avez déja vu, que vous savez qui est le tueur mais que vous regardez quand même parce qu&#8217;il n&#8217;y  rien d&#8217;autre.</p>
<p>Demain soir au Stade de France, Domenech va aligner une équipe pour ne pas perdre. Je ne suis pas de ceux qui pensent que l&#8217;Irlande va faire un coup, ils sont bien trop faibles.</p>
<p>Après avoir posé le match de demain soir je voudrais souligner des termes que j&#8217;entends un peu partout en ce moment. Mais si, vous savez, CE genre de discussion:</p>
<p>-Rooo moi Domenech j&#8217;en peux vraiment plus! Il est insupportable! J&#8217;espère qu&#8217;on va pas se qualifier comme ca il sera viré!</p>
<p>-Quoi?! Mais comment tu peux dire ca? T&#8217;es pas un vrai Francais!</p>
<p>Ce genre de &#8220;débat&#8221; m&#8217;éxaspère. L&#8217;éternelle phrase &#8220;les Francais sont des râleurs, ils ont besoin de s&#8217;acharner sur quelqu&#8217;un&#8221; commence sérieusement à m&#8217;embéter.</p>
<p> Je ne supporte plus les donneurs de lecon. Ceux-là même qui se la jouent &#8220;neutre&#8221; dans toutes les situations. Ceux qui, en politique, disent &#8220;nan mais c&#8217;est le moins pire de tous&#8221;. </p>
<p>A ceux-là, je leur dirais : &#8220;Engagez-vous bordel!&#8221;</p>
<p>Et à ceux qui espère une non-qualification de l&#8217;EDF pour voir &#8220;sauter&#8221; Domenech, je leur dirais : &#8220;Patience.&#8221;</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Footballwrite, le Podcast #3]]></title>
<link>http://footballwrite.com/2009/11/16/footballwrite-le-podcast-3/</link>
<pubDate>Mon, 16 Nov 2009 16:43:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Footballwrite</dc:creator>
<guid>http://footballwrite.com/2009/11/16/footballwrite-le-podcast-3/</guid>
<description><![CDATA[Salut à tous, Le Podcast numéro 3 de Footballwrite . com est désormais écoutable . Au sommaire, long]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Salut à tous,</p>
<p>Le Podcast numéro 3 de Footballwrite . com est désormais écoutable . Au sommaire, long débrief du match des Bleus, avec à nos côtés Thomas Galharague , journaliste sport à la web radio , <a href="http://radio-zenith.fr/">Radio-zenith</a> &#8230; L&#8217;équipe de France, Domenech, L&#8217;Equipe, Thomas ne mâche pas ses mots, et parle comme un vrai passionnée de Football . En deuxième partie, c&#8217;est William , rédacteur sur le site de <a href="http://pkfoot.com">Pkfoot.com</a> qui nous donne ses pronostics quant aux issues des 5 championnats majeurs européens ! Comme à chaque podcast, nous attendons vos critiques, positives comme négatives, qui nous permettront de l&#8217;améliorer au fil des mois &#8230;</p>
<p><object width="425" height="254"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/xb5tx8"></param><param name="allowfullscreen" value="true"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/xb5tx8" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="334" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p><strong>Rédaction Footballwrite</strong></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Ca va barder !]]></title>
<link>http://journalsport.wordpress.com/2009/11/16/ca-va-barder/</link>
<pubDate>Mon, 16 Nov 2009 11:19:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>journalsport</dc:creator>
<guid>http://journalsport.wordpress.com/2009/11/16/ca-va-barder/</guid>
<description><![CDATA[Alors que mercredi, les Irlandais disputeront leur match retour, au Stade de France contre les Bleus]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong>Alors que mercredi, les Irlandais disputeront leur match retour, au Stade de France contre les Bleus, dans le seul but de se qualifier, les joueurs des deux camps font monter la pression.</strong></p>
<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-379" title="Eire France" src="http://journalsport.wordpress.com/files/2009/11/eire_france_141109.jpg?w=300" alt="Eire France" width="300" height="169" /></p>
<p>Samedi, au coup de sifflet final de la rencontre aller entre la France et l&#8217;Eire, un autre match commençait. Une altercation entre Lassana Diarra et deux joueurs Irlandaix, Richard Dunne et Keith Andrews, éclatait. La cause : des propos insultants que le milieu du Real Madrid aurait tenu durant la rencontre. Seulement aucun des joueurs verts n&#8217;a bien voulu dévoilé ces &#8220;propos&#8221;. Cependant les joueurs de Trapattoni affirment que le comportement du français les motive encore un peu plus pour aller chiper la qualification en France. Car même si Shay Given pense que &#8220;se qualifier à Paris serait le plus grand exploit de l&#8217;histoire du football irlandais&#8221;, le peuple vert et son équipe y croient dur comme fer.</p>
<p>Lassana Diarra a nié avoir tenu des propos de ce genre, en conférence de presse où il s&#8217;est exprimé à ce sujet.  &#8220;je ne sais pas ce qui s&#8217;est passé, cela arrive souvent&#8221; à lâcher le joueur français avant d&#8217;accuser Andrews d&#8217;un mauvais comportement pendant le match. Qui de Diarra ou des Irlandais ont raison ? On aura la réponse mercredi et on espère qu&#8217;elle se fera dans les règles &#8230;</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le Fait du Jour #6]]></title>
<link>http://footballisnotagame.wordpress.com/2009/11/15/le-fait-du-jour-6/</link>
<pubDate>Sun, 15 Nov 2009 14:36:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>tomboss92</dc:creator>
<guid>http://footballisnotagame.wordpress.com/2009/11/15/le-fait-du-jour-6/</guid>
<description><![CDATA[La France a battu l&#8217;Eire 1 but à 0 grace à Nicolas Anelka. Au cours d&#8217;un match décevant,]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>La France a battu l&#8217;Eire 1 but à 0 grace à Nicolas Anelka.<img class="alignnone size-full wp-image-56" title="EIRE_FRANCE_141109" src="http://footballisnotagame.wordpress.com/files/2009/11/eire_france_141109.jpg" alt="EIRE_FRANCE_141109" width="450" height="254" /></p>
<p>Au cours d&#8217;un match décevant, les Bleus ont assuré l&#8217;essentiel face à des Irlandais peu inspirés. Le choc qu&#8217;on nous avait promis n&#8217;a pas eu lieu.</p>
<p>Il y a néamoins quelques points intéressants à noter dans ce match.</p>
<p>Tout d&#8217;abord l&#8217;association des Diarra a été plutôt convaincante. Tant que Domenech se bornera à disposer deux millieux défensifs l&#8217;un à coté de l&#8217;autre, ce duo pourra apporter quelque chose.</p>
<p>Qu&#8217;arrive-t-il à Gourcuff? Le Bordelais est dans une mauvaise passe qui n&#8217;est vraisemblablement pas dûe à la fatigue. Il n&#8217;est plus percant et moins fin dans le jeu.</p>
<p>Il est toujours aussi agréable de voir comment Gignac se bat pendant tout le match pour toucher le ballon et se démarquer. Ce joueur a vraiment un super état d&#8217;esprit sur le terrain et en dehors.</p>
<p>Voila ce qu&#8217;on pouvait dire sur ce match pauvre mais qui permet aux Bleus d&#8217;avoir un pied en Afrique du Sud. RDV mercredi.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le billet d'humeur #3 : La french touch]]></title>
<link>http://journalsport.wordpress.com/2009/11/15/le-billet-dhumeur-2-la-french-touch/</link>
<pubDate>Sun, 15 Nov 2009 11:04:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>journalsport</dc:creator>
<guid>http://journalsport.wordpress.com/2009/11/15/le-billet-dhumeur-2-la-french-touch/</guid>
<description><![CDATA[Ce deuxième week-end de novembre s&#8217;annonçait sportif. Le Masters de Paris-Bercy présentait son]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-373" title="Le billet d'humeur" src="http://journalsport.wordpress.com/files/2009/11/banniere-journalsport-billet-dhumeur3.jpg" alt="Le billet d'humeur" width="600" height="166" /></strong></p>
<p><strong>Ce deuxième week-end de novembre s&#8217;annonçait sportif. Le Masters de Paris-Bercy présentait son dernier carré, le XV tricolore recevait les Springboks et les Bleus de Raymond Domenech allait défier les Irlandais à Croke Park. Alors que Gaël Monfils entrera dans l&#8217;arène ce soir pour décrocher un titre à Paris, le bilan du sport français, ce week-end, est déjà très bon.</strong></p>
<p>Vendredi soir, Stadium de Toulouse, ambiance folle pour la rencontre entre un XV de France, victorieux des All Black pendant leur test-match d&#8217;été, et le XV Sud-Africains, champion du monde en titre. Très vite dominés dans les débats, les Français sont allés chercher une très belle victoire, 20 à 13, en relevant la tête et en inversant la tendance. Après avoir tapé la mythique équipe de Nouvelle-Zélande, les joueurs de Marc Lièvremont se sont payés les champions du monde. On n&#8217;est pas prêt de s&#8217;arrêter !</p>
<p>L&#8217;année dernière Jo-Wilfried Tsonga soulevait le trophée du Masters de Paris-Bercy, un Français triomphait sur ses terres. L&#8217;histoire est en passe de se rééditer seulement c&#8217;est Gaël Monfils qui pourra inscrire son nom au palmarès du tournoi parisien. Le jeune français, en perpétuelle progression cette année, a choisi le POPB comme dernier rendez-vous avant sa fin de saison et son choix n&#8217;a pas été sans conséquences. Après avoir écarté Cilic en quarts de finale, le gamin a battu Stepanek. Il s&#8217;offre une chance de décrocher son premier Masters et de soulever un trophée chez lui. Dernier obstacle : Novak Djokovic, mais pour Gaël, rien n&#8217;est impossible !</p>
<p>Dans la foulée de la victoire du jeune tennsiman français, les Bleus de Raymond Domenech ont ramené une victoire arrachée en Irlande. Ce match tellement redouté a été d&#8217;un ennui terrible mais la fin heureuse permet à la France d&#8217;envisager plus sérieusement la Coupe du Monde 2010 en Afrique du Sud. C&#8217;est grâce à un tir dévié de Nicolas Anelka que l&#8217;équipe de France a pu inscrire ce but à l&#8217;extérieur si important en cas d&#8217;égalité. Mais il reste un match retour, au Stade de France mercredi soir. Comme dit Raymond, ce match se joue en 180 minutes et hier soir &#8220;ce n&#8217;était que la première mi-temps&#8221; !</p>
<p>Les résultats du sports français sont très satisfaisants. Un titre décroché par Gaël Monfils à Paris-Bercy serait l&#8217;apothéose de ce week-end. On attend la cerise sur le gateau. Allez Gaël !</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Safety, cost, wastes, - nuclear industry fast losing credibility]]></title>
<link>http://nuclear-news.net/2009/11/13/safety-cost-wastes-nuclear-industry-fast-losing-credibility/</link>
<pubDate>Fri, 13 Nov 2009 03:12:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Christina MacPherson</dc:creator>
<guid>http://nuclear-news.net/2009/11/13/safety-cost-wastes-nuclear-industry-fast-losing-credibility/</guid>
<description><![CDATA[The reactor relapse takes 3 hits to the head by Harvey Wasserman November 12, 2009 The much-hyped ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong>The reactor relapse takes 3 hits to the head </strong><br />
<em><strong>by Harvey Wasserman November 12, 2009</strong></em></p>
<p><em><strong><br />
<img class="aligncenter size-full wp-image-997" title="nuclear-costs1" src="http://antinuclearinfo.wordpress.com/files/2008/12/nuclear-costs1.jpg" alt="nuclear-costs1" width="479" height="297" /> </strong></em><br />
The much-hyped &#8220;Renaissance&#8221; of atomic power has taken three devastating hits with potentially fatal consequences.</p>
<p>The usually supine Nuclear Regulatory Commission has told Toshiba&#8217;s Westinghouse Corporation that its &#8220;standardized&#8221; AP-1000 design might not withstand hurricanes, tornadoes or earthquakes. <!--more--></p>
<p>Regulators in France, Finland and the UK have raised safety concerns about AREVA&#8217;s flagship EPR reactor. The front group for France&#8217;s national nuclear power industry, AREVA&#8217;s vanguard project in Finland is at least three years behind schedule and at least $3 billion over budget.</p>
<p>And the Obama Administration indicates it will end efforts to license the proposed radioactive waste repository at Yucca Mountain, Nevada. After more than fifty years of trying, the nuclear industry has not a single prospective central dump site.</p>
<p>&#8220;If history repeats itself as farce, then the nuclear power industry represents the most incompetent jester of all time,&#8221; says Michael Mariotte of the Nuclear Information &#38; Resource Service. It &#8220;seems intent on repeating every possible mistake of its failed past—from promoting inadequate, ever-changing reactor designs to blowing through even the largest imaginable budgets. If the computer industry followed the practices of the nuclear industry, we’d still be waiting for the first digital device that could fit in a space smaller than a warehouse and cost less than a family’s annual income.&#8221;</p>
<p>Nuclear sites throughout the world sit on or near earthquake faults. Ohio&#8217;s Perry reactor was damaged by a tremor in 1986, just before it went on line. In 1991 Hurricane Andrew did $100 million in damage to Florida&#8217;s Turkey Point, causing a critical loss of off-site communication. In 2007 a massive earthquake shook Japan&#8217;s Kashiwazaki, shutting seven reactors (<a href="http://www.freepress.org/columns/display/7/2007/1573" target="_blank"> http://www.freepress.org/columns/display/7/2007/1573</a>).</p>
<p>And radioactive waste continues to build up at sites throughout the world, including some 50,000 metric tons here in the US.</p>
<p>The vote of no confidence from regulators in three European countries has stunned AREVA, not to mention its potential customers, including the United Arab Emirates. &#8220;It hasn&#8217;t helped at all,&#8221; says one key source. (<a href="http://money.cnn.com/news/newsfeeds/articles/djf500/200911110905DOWJONESDJONLINE000473_FORTUNE5.html" target="_blank">http://money.cnn.com/news/newsfeeds/ articles/djf500/200911110905DOWJONESDJONLINE000473_FORTUNE5.html</a>) &#8220;One of the key arguments has been that the EPR is safer than all the others.&#8221;</p>
<p>That AREVA would sell reactors to the UAE at all has raised widespread fears that atomic Bombs will soon proliferate throughout the Middle East. Both India and Pakistan got radioactive weapons materials from their commercial reactors.</p>
<p>AREVA&#8217;s design safety fiasco follows a Pink Panther-style stumble in October, when federal and state officials bailed on a massive media celebration planned for the Cadarache nuclear facility&#8217;s 50th anniversary. As much as 39 pounds of plutonium dust is now believed to contaminate the historic research center, enough to make numerous Nagasaki-sized Bombs. According to the Financial Times (<a href="http://www.ft.com/cms/s/0/fbb38bd0-bab3-11de-9dd7-00144feab49a.html" target="_blank">http://www.ft.com/cms/s/0/fbb38bd0-bab3-11de-9dd7-00144feab49a.html</a>) &#8220;the discovery that France&#8217;s Atomic Energy Commission (CEA) had wildly under-estimated the quantity of plutonium dust that would accumulate &#8211; and then delayed notifying the Nuclear Safety Authority &#8211; has led the latter to hand its findings to the public prosecutor, who will decide if there should be an investigation into the CEA&#8217;s management &#8230; This is a severe blow to the credibility of the CEA, flagship of French nuclear research, and to Cadarache, soon to be the site of the world&#8217;s first fusion reactor.&#8221;</p>
<p>The uproar, writes Peggy Hollinger, has &#8220;cast a shadow over the Nuclear Safety Authority&#8217;s behaviour since it became independent of the government.&#8221;</p>
<p>Finnish regulators have also gone to virtual war with AREVA over the catastrophic Olkiluoto project. In a conversation with me in southern Ohio this summer (<a href="http://www.youtube.com/watch?v=v43ahQHvObI" target="_blank">http://www.youtube.com/watch?v=v43ahQHvObI</a>) CEO Anne Lauvergeon blamed AREVA&#8217;s problems on the Finns. But similar complaints are now coming from French regulators over AREVA&#8217;s parallel project at Flamanville, in northern France.</p>
<p>AREVA has also run afoul of British regulators, who say its massive incursions into the UK&#8217;s nuclear industry have raised serious safety concerns.</p>
<p>Meanwhile the US Nuclear Regulatory Commission&#8217;s critique of the Westinghouse AP-1000 reactor has shattered the industry&#8217;s expensive image of a &#8220;renaissance&#8221; that is &#8220;ready to go.&#8221; As the machine of apparent choice at vanguard sites throughout the US, the industry has touted the AP-1000 as a standardized &#8220;cookie-cutter&#8221; design that might make reactor construction and operations easier to manage. Regulators in Florida and Georgia have already imposed massive consumer rate hikes to pay for proposed AP-1000 reactors. An army of high-priced lobbyists is pushing hard for huge subsidies and loan guarantees to go into the Climate Bill.</p>
<p>Wall Street has made it clear it will not finance (or insure) new reactor construction unless backed by the federal treasury. Congressional critics warn half the reactor construction loans are likely to go into default. &#8220;This only underscores Moody’s assessment that new reactors are &#8216;bet the farm&#8217; investments,&#8221; says Michele Boyd of Physicians for Social Responsibility. &#8220;So why is the federal government going to back these projects with US taxpayer dollars?&#8221;</p>
<p>Now these critiques from the American NRC and regulators in Britain, France and Finland confirm that no safe standardized design exists, either here or in France, and that the industry could be years away from finalizing one that can be successfully deployed.</p>
<p>The same applies to radioactive waste. The Obama Administration now seems poised to finalize its promise that &#8220;all license defense activities will be terminated&#8221; on the proposed Yucca Mountain dump ( <a href="http://www.lvrj.com/news/memo-casts-doubt-on-license-for-yucca-repository-69639342.html" target="_blank">http://www.lvrj.com/news/memo-casts-doubt-on-license-for-yucca-repository-69639342.html</a> ). Distinguished by its $10 billion price tag and the visible earthquake fault running through it (not to mention the dormant volcanoes that surround it and the water perched at its peak), Yucca is bitterly opposed by some 80% of Nevada&#8217;s citizenry. After a hugely subsidized half-century of futility, the US reactor industry has not a single named prospect for a centralized commercial waste dump. The &#8220;solution,&#8221; as put forth by Stewart Brand and other industry advocates (<a href="http://kpfa.org/archive/id/55967" target="_blank">http://kpfa.org/archive/id/55967</a>; about 32 minutes in) seems to be focussed on leaving high level radioactive waste at the sites and letting future generations deal with it. In the years since the Shippingport (PA) reactor opened in 1957, the industry&#8217;s go-to device is a concrete &#8220;dry cask&#8221; with vent holes and armed guards.</p>
<p>Meanwhile, despite repeated industry denials, the bad news about the health impacts of reactor radiation pours in. &#8220;Downwind or near eight reactors that closed in the 1980s and 1990s,&#8221; says New York-based expert Joe Mangano, &#8220;there were immediate and sharp declines in infant deaths, birth defects, and child cancer incidence age 0-4&#8243; when the reactors shut. &#8220;The highest thyroid cancer rates in the U.S. are in a 90 mile radius of eastern PA/New Jersey/southern NY, an area with 16 reactors at 7 plants, which is the greatest density in the U.S.&#8221;</p>
<p>The near-simultaneous demise of Yucca Mountain with the regulatory credibility of the AP-1000 and AREVA EPR, along with the attacks by Moody&#8217;s and other financial critics, might come as a death blow to any such technology in a sane society. But the financial reach of the atomic lobby remains powerful in Congress and the White House.</p>
<p>At this point, the only certainty about the future of reactor construction is that still more shoes will drop on an industry whose decomposed credibility has become legend.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Will UK taxpayers have to subsidise French nuclear company EDF?]]></title>
<link>http://nuclear-news.net/2009/11/13/will-uk-taxpayers-have-to-subsidise-french-nuclear-company-edf/</link>
<pubDate>Fri, 13 Nov 2009 02:48:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Christina MacPherson</dc:creator>
<guid>http://nuclear-news.net/2009/11/13/will-uk-taxpayers-have-to-subsidise-french-nuclear-company-edf/</guid>
<description><![CDATA[The hidden costs of nuclear power (UK) Left Foot Forward Joss Garman, November 12th 2009 Analysis by]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong>The hidden costs of nuclear power (UK) <em>Left Foot Forward </em></strong><strong><em>Joss Garman,  November 12th 2009</em> </strong>Analysis by Left Foot Forward suggests that EdF will have to pay £50 billion to build four new nuclear reactors prompting speculation that the Government will have to back down on its refusal to subsidise the industry.<!--more--></p>
<p>Citigroup’s <a href="https://www.citigroupgeo.com/pdf/SEU27102.pdf" target="_blank">nuclear power report</a>, which this blog <a href="http://www.leftfootforward.org/2009/11/fresh-doubts-over-the-wisdom-of-nuclear-power/" target="_blank">examined</a> yesterday, says:</p>
<ul>
<li>A conservative estimate for the cost of one “EPR” European Pressurised Reaction (the frontrunner nuclear reactor design favoured by the UK government) = £5 billion</li>
<li>Annual increase in construction costs = 15 per cent</li>
</ul>
<p>Estimating the start of construction as 2013 (optimistic given licensing problems with the EPR and the regulations that will need to be in place), this means three years of added costs between now and then. <strong>The net present value for one EPR in today’s money is therefore £7.6 billion.</strong></p>
<p>Now consider this:</p>
<blockquote>
<ul>
<li>EdF wants <a href="http://news.bbc.co.uk/1/hi/7632853.stm" target="_blank">four</a> EPRs at £7.6 billion = £30.4 billion</li>
<li>EdF effectively <a href="http://news.bbc.co.uk/1/hi/7632853.stm" target="_blank">paid</a> £10 billion for British Energy (£12.5bn minus £2.5bn for a 20 per stake sold to Centrica)</li>
<li>EdF have already paid around £1bn for land access to sites, scoping work etc</li>
<li>Factor in decommissioning waste <a href="http://www.neimagazine.com/story.asp?storyCode=2049209" target="_blank">costs</a> of about £500 million per reactor times four = £2 billion (this figure is very sketchy though – it could quite easily be almost anything from between 5 per cent – 50 per cent of capital costs.)So £30.4bn + £10bn + £1bn + £2bn = £43.4 billion</li>
</ul>
</blockquote>
<p><strong>Effectively, this means EdF will have to pay around £45 billion for four new EPRs plus the few British Energy creaking reactors they bought recently.</strong> If they are forced to pay more for waste disposal and decommissioning the final sum could therefore be around £50 billion. And that is before you consider that EdF has a corporate debt of <a href="http://business.timesonline.co.uk/tol/business/industry_sectors/utilities/article5721005.ece" target="_blank">around</a> £22.5 billion.</p>
<p>No wonder that EdF has started <a href="http://www.timesonline.co.uk/tol/business/industry_sectors/utilities/article6913118.ece" target="_blank">asking</a> the government to intervene&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;..</p>
<div id=":33">But Ed Miliband recently <a href="http://www.publications.parliament.uk/pa/cm200809/cmhansrd/cm091109/debtext/91109-0008.htm" target="_blank">told</a> Parliament:</p>
<blockquote><p><strong>“We are not going to provide public subsidy for the construction, operation and decommissioning of nuclear power stations.”</strong></p></blockquote>
<p>Unless the government performs an enormous <em>volte face</em> on the question of subsidies for the French state nuclear operator, the prospects of new nuclear appear bleak indeed&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;.<a href="http://www.leftfootforward.org/2009/11/the-hidden-costs-of-nuclear-power/" target="_blank">http://www.leftfootforward.org/2009/11/the-hidden-costs-of-nuclear-power/</a><br />
<span style="color:#888888;"> </span></p>
</div>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[The end of the nuclear war?]]></title>
<link>http://reputationspotlight.wordpress.com/2009/11/12/the-end-of-the-nuclear-war/</link>
<pubDate>Thu, 12 Nov 2009 16:54:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>reputationspotlight</dc:creator>
<guid>http://reputationspotlight.wordpress.com/2009/11/12/the-end-of-the-nuclear-war/</guid>
<description><![CDATA[So, that’s it then? The Government has committed itself to supporting a new generation of nuclear po]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>So, that’s it then? The Government has committed itself to supporting a new generation of nuclear power stations, told the industry where it should build these plants and has even streamlined the UK’s notoriously slow planning system to ensure speedy delivery.  All that is left is for the likes of EDF, E.ON and Scottish &#38; Southern to get a quote from the builders?</p>
<p>It’s true that political and public support for nuclear energy has risen in recent years, driven largely by growing concern about climate change and energy security.  Broadly reflecting public opinion, both Labour and the Conservatives now back nuclear energy, with only the Liberal Democrats opposing the policy on principle.</p>
<p>But support for ‘going nuclear’ is shallow.  This is an issue because to maintain its licence to operate, the industry needs to maintain the confidence of the political majority, which ultimately means maintaining the confidence of ‘ordinary’ voters.  If the industry fails to maintain general support – or, at the very least, if it fails to maintain a decent level of acquiescence – then life could become very difficult indeed.</p>
<p>What should the nuclear sector be doing about it?  Above all else, it should be staying engaged.  It needs to be seen to be open and trustworthy, listening to concerns and gently continuing to make the case on a national level for why the next generation of nuclear power stations is so important.</p>
<p>Secondly, operators and their development teams need to handle individual applications with care.  The key will be to engage the local communities in a way that would be seen to be reasonable to the reasonable outsider.  The crass handling of objectors is likely to backfire not only on individual planning applications, but also on the industry as a whole.</p>
<p>The nuclear industry has come a long way in just a few years, but it is certainly not “mission accomplished”.  The hard work continues.</p>
<p>This post was written by <a href="http://www.regesterlarkin.com">Regester Larkin</a> director, <a href="http://www.regesterlarkin.com/team/andrew_fairburn.html">Andrew Fairburn</a>. Andrew was a panelist at the <a href="http://www.westminsterforumprojects.co.uk/weetforum/home.html">Westminster Energy, Environment &#38; Transport Forum’s</a> keynote seminar: Nuclear new build and the National Policy Statement on 12 November.</p>
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</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Pourquoi la France a peur avant de défier l'Irlande !]]></title>
<link>http://buzzandyou.wordpress.com/2009/11/12/pourquoi-la-france-a-peur-avant-de-defier-lirlande/</link>
<pubDate>Thu, 12 Nov 2009 15:47:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zlatan Le Magnifique</dc:creator>
<guid>http://buzzandyou.wordpress.com/2009/11/12/pourquoi-la-france-a-peur-avant-de-defier-lirlande/</guid>
<description><![CDATA[L&#8217;évènement sportif de ce mois de novembre 2009 est incontestablement la double confrontation ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[L&#8217;évènement sportif de ce mois de novembre 2009 est incontestablement la double confrontation ]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Scottish and Southern: EDF Bid Possibility]]></title>
<link>http://energywatcher.wordpress.com/2009/11/12/scottish-and-southern-edf-bid-possibility/</link>
<pubDate>Thu, 12 Nov 2009 10:17:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>andrewmcd</dc:creator>
<guid>http://energywatcher.wordpress.com/2009/11/12/scottish-and-southern-edf-bid-possibility/</guid>
<description><![CDATA[Some potentially very big news for the UK energy sector has been emerging over the last day or so ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Some potentially very big news for the UK energy sector has been emerging over the last day or so ]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La certitude du doute...]]></title>
<link>http://souklaye.wordpress.com/2009/11/11/la-certitude-du-doute-275/</link>
<pubDate>Wed, 11 Nov 2009 21:30:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>souklaye</dc:creator>
<guid>http://souklaye.wordpress.com/2009/11/11/la-certitude-du-doute-275/</guid>
<description><![CDATA[Je n&#8217;arrive pas à choisir entre le plan B et 2 millions à 5 millions de Français (Afghanistan ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-3839" title="stratego" src="http://souklaye.wordpress.com/files/2009/11/stratego.jpg" alt="stratego" width="499" height="526" /></p>
<p style="text-align:center;">Je n&#8217;arrive pas à choisir entre le plan B et 2 millions à 5 millions de Français<br />
(Afghanistan 0 &#8211; Précarité énergétique 1)<br />
<img class="aligncenter size-full wp-image-3838" title="chauffage" src="http://souklaye.wordpress.com/files/2009/11/chauffage.jpg" alt="chauffage" width="500" height="375" /></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[lo scandalo dei rifiuti nucleari francesi]]></title>
<link>http://uranioimpoverito.wordpress.com/2009/11/11/lo-scandalo-dei-rifiuti-nucleari-francesi/</link>
<pubDate>Wed, 11 Nov 2009 17:57:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>uranioimpoverito</dc:creator>
<guid>http://uranioimpoverito.wordpress.com/2009/11/11/lo-scandalo-dei-rifiuti-nucleari-francesi/</guid>
<description><![CDATA[C’è un documentario francese intitolato “Déchets: le cauchemar du nucléaire” (Rifiuti: l&#8217;incub]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="alignnone" src="http://www.climatesceptics.org/wp-content/uploads/2009/11/image-24645-galleryV9-uidf.jpg" alt="" width="850" height="504" /></p>
<p>C’è un documentario francese intitolato “<strong><em>Déchets: le cauchemar du nucléaire</em></strong>” (Rifiuti: l&#8217;incubo del nucleare), trasmesso dal canale <em>Arte.t</em>v, e c’è un articolo intitolato “<em><strong>Nos déchets nucléaires se cachent en Siberie</strong></em>” (I nostri rifiuti nucleari si nascondono in Siberia), pubblicato dal quotidiano francese <em>Liberatio</em>n.</p>
<p>Sono il frutto di un’inchiesta dei giornalisti<strong> Eric Guéret e Laure Noualhat</strong>, che dopo otto mesi di indagini hanno scoperto come, attraverso un viaggio lungo ottomila chilometri, le scorie radioattive prodotte dalla Francia, arrivano in Siberia e vengono depositate in un sito di stoccaggio all’aria aperta, proprio vicino a una linea ferroviaria.</p>
<p>La zona è interdetta ai giornalisti e a chiunque voglia avvicinarsi, ma Google maps fa miracoli. Le Autorità francesi e russe, di fronte allo scandalo hanno abbozzato una debole e contraddittoria difesa, ammettendo che davvero di rifiuti nucleari francesi si tratta, anche se  nell’ambito di un accordo per la lavorazione e il riprocessamento delle scorie.</p>
<p>La Francia sta lavorando a un deposito definitivo, situato proprio sotto i vigneti dove si produce lo Champagne (ne parleremo), ma intanto, sempre secondo l’inchiesta, il 13% dell’uranio impoverito e di altri materiali radioattivi, viene trasportato nella discarica di Seversk, una cittadina in mezzo alla Siberia.</p>
<p>Pare che ne sia nato un grosso scandalo in territorio francese, dove i giornali e l’opinione pubblica stanno facendo pressioni sul Governo e su <strong>EdF</strong>, il gigante elettrico che gestisce la rete elettrica e gli impianti nucleari.</p>
<p>In Italia , per il momento, la notizia ha avuto pochissimo spazio. Esattamente come tutte le altre notizie di illegalità o danni all’ambiente e richiami internazionali, che negli ultimi mesi stanno interessando il nucleare francese, che costituisce uno dei punti di riferimento del Governo italiano.</p>
<p>Alcuni esempi, che si aggiungono allo scandalo di <strong>Seversk</strong>: a metà ottobre, le attività di smantellamento della fabbrica di combustibile nucleare di Cadarache, vengono interrotte. L’Autorità per la sicurezza nucleare Asn  e il Centro dell’energia atomica francesi, rendono noto che sono stati rinvenuti una quindicina di chili di plutonio in eccesso rispetto al quantitativo stimato. Dopo qualche giorno, si scoprono anche sei chili di uranio arricchito in eccesso.</p>
<p>In un deposito dove fra il 1969 e il 1994 sono stati stivati più di 500 mila metri cubi di rifiuti nucleari, sono stati scoperti contenitori non a norma e numerose falle all’interno delle falde freatiche del sottosuolo.</p>
<p>Le ricerche per portare a termine il prototipo di reattore di nuova concezione Epr, lo stesso cui fa riferimento il nostro Governo per rilanciare il nucleare, che è già al centro dell’attenzione per il lievitare enorme dei costi e dei tempi di realizzazione, sono state temporaneamente sospese a causa di problemi di sicurezza del reattore stesso.</p>
<p>Ma queste vicende, per  il momento, non smuovono la convinzione del Ministro per le attività produttive Claudio Scajola che ha dichiarato: “Questi rilievi non rallentano il percorso del nucleare italiano”.</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=zq7TwUdrdH4"><strong>link alla presentazione del documentario (in italiano)</strong></a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La Question du Mercredi #2]]></title>
<link>http://footballisnotagame.wordpress.com/2009/11/11/la-question-du-mercredi-2/</link>
<pubDate>Wed, 11 Nov 2009 17:17:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>tomboss92</dc:creator>
<guid>http://footballisnotagame.wordpress.com/2009/11/11/la-question-du-mercredi-2/</guid>
<description><![CDATA[Qui de Lloris ou Mandanda? Au lendemain du match OL-OM, les cartes sont brouillées. Ce week-end fut ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Qui de Lloris ou Mandanda?</p>
<p>Au lendemain du match OL-OM, les cartes sont brouillées.<br />
Ce week-end fut triste pour les gardiens Francais. Carasso, Douchez, Mandanda et Lloris ont pris 15 buts au total. Difficile.</p>
<p>Pendant que certains continuent de prôner une hiérarchie indiscutable au poste de Gardien en EDF, Domenech s&#8217;interroge.<br />
Doit-il choisir Lloris, sur un nuage depuis le début de la saison mais pas totalement innocent sur les buts Marseillais ou Mandanda en baisse mais qui est plus constant?<br />
Bruno Martini doit se ronger les ongles.</p>
<p>Il est frappant de voir comme ce sujet fait débat. Au millieu des pro-Lloris et des pro-Mandanda, se trouvent de nombreux supporters qui sont dans le flou.<br />
Le sélectionneur y est aussi et nul doute que le portier des Bleus pour le match contre l&#8217;Eire sera soumis à la pression. Et pas seulement celle des attaquants Irlndais.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les Français peuvent désormais comparer facilement les offres d'énergie]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/11/09/les-francais-peuvent-desormais-comparer-facilement-les-offres-denergie/</link>
<pubDate>Mon, 09 Nov 2009 14:02:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/11/09/les-francais-peuvent-desormais-comparer-facilement-les-offres-denergie/</guid>
<description><![CDATA[lemonde.fr, Rafaële Rivais, le 6 novembre 2009 Les Français peuvent désormais comparer facilement le]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://">lemonde.fr</a>, Rafaële Rivais, le 6 novembre 2009</p>
<p>Les Français peuvent désormais comparer facilement les offres d&#8217;énergie</p>
<p><strong>Terminé, l&#8217;impossible addition, avec sa calculette, des prix du kilowatt en heures pleines et heures creuses, des coûts d&#8217;abonnement et des frais de résiliation des contrats ! Le médiateur national de l&#8217;énergie a mis en ligne, jeudi 5 novembre, un comparateur de prix des différents fournisseurs d&#8217;électricité et de gaz</strong> (<a href="http://www.energie-mediateur.fr/" target="_new">energie-mediateur.fr</a>). <strong>Il va enfin permettre de confronter les offres, deux ans après l&#8217;ouverture du marché de l&#8217;énergie.</strong></p>
<p>Son utilisation est simple : <strong>pour l&#8217;électricité, par exemple, le consommateur inscrit son code postal (75013), la puissance souscrite (6 kVA, par exemple), son option tarifaire (base), et le montant de sa facture (63 euros hors taxe), ce qui lui donne la consommation annuelle correspondante (6 100 kWh). Il choisit alors le critère de comparaison qui l&#8217;intéresse : prix, pourcentage d&#8217;énergie verte ou évolution des tarifs (réglementés ou indexés).</strong></p>
<p>En l&#8217;occurrence, le comparateur propose 15 résultats provenant de sept fournisseurs. L&#8217;offre la moins chère est faite par <a href="http://www.lemonde.fr/sujet/4272/direct-energie.html">Direct Energie</a> : 679 euros TTC, avec 20 % d&#8217;électricité verte. La plus chère provient d&#8217;EDF : 838 euros avec seulement 9 % d&#8217;énergie verte : mais il s&#8217;agit d&#8217;une offre de marché. EDF propose la même offre, au tarif réglementé, pour 743 euros seulement ! Le comparateur vient donc rappeler que l&#8217;opérateur historique, qui, seul, a le droit de proposer des tarifs réglementés, c&#8217;est-à-dire dont le montant est fixé par l&#8217;Etat, peut aussi vendre de l&#8217;énergie à un prix qu&#8217;il fixe librement.</p>
<p><strong>Le comparateur de prix montre aussi que l&#8217;énergie verte n&#8217;est pas aussi chère qu&#8217;on peut le croire</strong> : Direct Energie, <a href="http://www.lemonde.fr/sujet/1aee/planete-oui.html">Planète Oui</a> et Poweo ont ainsi trois offres assez similaires, affichant 100 % d&#8217;énergie verte, pour respectivement <!--more-->730, 741 et 743 euros. Planète Oui et Poweo donnent sa composition. &#8220;95 % d&#8217;électricité hydraulique et 5 % d&#8217;énergies alternatives (éolien et/ou biomasse et/ou solaire)&#8221;, indique Planète Oui, qui précise qu&#8217;il &#8220;rachète depuis septembre la production des petites éoliennes et développe sa propre centrale solaire&#8221;. Les concurrents des opérateurs historiques se réjouissent du lancement du comparateur, qui va peut-être inciter certains consommateurs à les choisir.</p>
<p>Irréversibilité</p>
<p>Pour l&#8217;instant, seuls 36 % des foyers disent connaître leur droit à changer de fournisseur d&#8217;énergie ; 77 % disent ne pas connaître la marche à suivre pour le faire, selon un sondage LH2 réalisé pour le médiateur national de l&#8217;énergie et la Commission de régulation de l&#8217;énergie, du 14 au 26 septembre, auprès de 1 500 foyers représentatifs.</p>
<p>Les foyers interrogés savent-ils que s&#8217;ils souscrivent une offre de marché, ils s&#8217;exposent au risque de ne plus pouvoir revenir au secteur réglementé, qui assure une certaine stabilité des prix ? En matière de gaz, l&#8217;irréversibilité existe déjà. Le consommateur qui a souscrit une offre de marché pour son logement n&#8217;a plus le droit de revenir chez GDF Suez, seul fournisseur à proposer du gaz au tarif réglementé. En matière d&#8217;électricité, on ne pourra plus revenir au secteur réglementé après le 1er juillet 2010. Or, si certaines offres de marché sont alléchantes pour l&#8217;instant, qui dit qu&#8217;elles le resteront ?</p>
<p>&#160;</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[EDF visualises electrical currents]]></title>
<link>http://thegreentake.wordpress.com/2009/11/09/edf-visualises-exelectrical-currents/</link>
<pubDate>Mon, 09 Nov 2009 09:40:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>thegreentake</dc:creator>
<guid>http://thegreentake.wordpress.com/2009/11/09/edf-visualises-exelectrical-currents/</guid>
<description><![CDATA[&#8216;Coupe Veille Strip&#8217; &#8211; Photos by Stephane Villard-EDF design / Gilles Belley  Ener]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img title="Table Energy Leaker 1" src="http://thegreentake.wordpress.com/files/2009/11/table-energy-leaker-1.jpg?w=300" alt="Table Energy Leaker 1" width="156" height="139" /> <img title="table energy leaker 2" src="http://thegreentake.wordpress.com/files/2009/11/table-energy-leaker-2.jpg?w=300" alt="table energy leaker 2" width="232" height="138" /></p>
<p><em>&#8216;Coupe Veille Strip&#8217; &#8211; Photos by Stephane Villard-EDF design / Gilles Belley</em><em> </em></p>
<p><strong>Energy consomption behaviour of people</strong> is closely studied by the French energy giant EDF. One of the recognized trends is the need to have real time energy consomption information. Currently, you can&#8217;t <em>see </em>at first hand whether equipment is leaking energy. Consequently you are not triggered to change your behaviour (such as shutting off electrical equipment if not in use).</p>
<p><strong>Make Energy Use Visible. </strong>EDF R&#38;D Design in cooperation with industrial designer Gilles Belley have changed the difficulty into an opportunity. A series of concept products have been developed that make energy consomption very visible. In a very esthetical and pleasant way. Among the products are the &#8216;Coupe Veille&#8217; office desk strips. The product warns of wasted energy of office equipment with a  scatter light pattern. And it automatically shuts oft electrical equipment that is not in use.</p>
<p><strong>Intelligent buttons and sockets.</strong> The &#8216;Nootan&#8217; on/off button spreads a nice colour shade when the light is turned &#8216;on&#8217;. The socket &#8216;Semaphore Electrique&#8217; changes colour according to the electricity tariff. Both makes people more aware about their energy use and cost.</p>
<p><strong>Awareness is a first step towards behaviour change. </strong>The EDF products are still in concept phase. They are not meant to be to on the market soon. However they perfectly illustrate the road ahead for electrical equipment. People will be more aware about energy use and costs. Which is a trigger for user behaviour change and help to reduce the environmental footprint.</p>
<p><img title="prise 2" src="http://thegreentake.wordpress.com/files/2009/11/nootan.jpg?w=300" alt="prise 2" width="175" height="117" /><img title="prise colour tarif" src="http://thegreentake.wordpress.com/files/2009/11/prise-colour-tarif.jpg?w=300" alt="prise colour tarif" width="174" height="119" /></p>
<p>Interrupeur Nootan                    Semaphore electrique</p>
<p><em>Photos by Véronique Huyghe / Gilles Belley</em></p>
<p><em>Sources : OBDesigner, http://www.obdesigner.net/modules/news/article.php?storyid=685 and &#8216;Energy Consumption Made Visible&#8217;, in &#8216;Intramuros&#8217;, Hors series, EDF, Design Center and Mairie de Paris.<br />
</em></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L'aventure photovoltaïque (suite)]]></title>
<link>http://nisontoulouse.wordpress.com/2009/11/08/laventure-photovoltaique-suite-2/</link>
<pubDate>Sun, 08 Nov 2009 20:51:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Claire</dc:creator>
<guid>http://nisontoulouse.wordpress.com/2009/11/08/laventure-photovoltaique-suite-2/</guid>
<description><![CDATA[Nous voilà donc les heureux propriétaires (enfin nous et la banque surtout !) de 14 panneaux photovo]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Nous voilà donc les heureux propriétaires (enfin nous et la banque surtout !) de 14 panneaux photovoltaïques Eurener 210Wc de type microcristallin et d&#8217;un ondulateur Sputnik (ça ne s&#8217;invente pas un truc pareil hein ?)</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://nisontoulouse.wordpress.com/files/2009/11/p1020213.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-651" title="panneaux photovoltaiques" src="http://nisontoulouse.wordpress.com/files/2009/11/p1020213.jpg?w=300" alt="" width="300" height="225" /></a></p>
<p>Nous voilà donc producteur d&#8217;électricité pour EDF. Enfin n&#8217;allons pas trop vite en besogne, on n&#8217;a encore rien signé avec EDF. Et oui toute l&#8217;électricité que ces panneaux vont produire va être intégralement vendue à EDF avec un contrat de rachat obligatoire valable 20ans.<br />
On ne va pas se servir de l&#8217;électricité qu&#8217;on va produire pour notre propre consommation car cela coûte moins cher d&#8217;utiliser l&#8217;électricité d&#8217;EDF. On y gagne plus à tout leur revendre. 0,32€ du KWh à l&#8217;achat versus 0,60€ du KWh à la revente.<br />
Maintenant faudrait juste signer le contrat avec eux.<br />
En attendant ça nous a coûté (encore une fois !) 600€ de raccordement par ERDF.</p>
<p>Côté administratif, Panosol s&#8217;est occupé de tout pour fournir les plans de masse et compagnie au service de l&#8217;urbanisme de la mairie.<br />
Et là on a eu la surprise de recevoir un courrier retour de la mairie nous informant qu&#8217;ils ne pouvaient pas nous délivrer une autorisation de travaux pour la pose de panneaux photovoltaïques (non ce n&#8217;est pas une blague !) parce qu&#8217;on avait déjà un numéro de permis de construire d&#8217;ouvert.</p>
<p>Et alors ?<br />
Ce n&#8217;est pas du tout le même projet. Ca ne touche même pas la même partie de la maison. C&#8217;est quoi le problème cette fois ?<br />
On se disait bien aussi que ça se passait trop bien cette histoire. Manquait une couille dans le paté. Bah la voilà !</p>
<p>Bref, on réussi à démêler tout ça avec l&#8217;urbanisme et Panosol s&#8217;occupe de corriger la demande leur adressant une &#8220;modification à notre permis de construire&#8221;. Résultat des courses : la mairie accepte le projet (bah de toute façon, sont posés maintenant les panneaux) et nous renvoie une toute nouvelle paperasse de déclaration d&#8217;ouverture de chantier à compléter en 3 exemplaires et patati et patata&#8230;</p>
<p>Euh&#8230; j&#8217;ai comme une impression de déjà vu là.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>

</channel>
</rss>
