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	<title>edouard-balladur &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
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	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "edouard-balladur"</description>
	<pubDate>Mon, 07 Dec 2009 16:15:25 +0000</pubDate>

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<title><![CDATA[Desproges et les intellectuels français vus par un Anglais]]></title>
<link>http://vupar.wordpress.com/2009/11/26/desproges-et-les-intellectuels-francais-vus-par-un-anglais/</link>
<pubDate>Thu, 26 Nov 2009 08:29:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>vupar</dc:creator>
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<description><![CDATA[Les intelectuels français ? Verbeux, engagés et brillants  &#8220;Certains mots que nous utilisons p]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;"><span style="color:#800000;">Les intelectuels français ? Verbeux, engagés et brillants</span></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#000000;"> </span><span style="color:#000000;">&#8220;Certains mots que nous utilisons pour définir un intellectuel en Angleterre sont carrément méchants : grosse tête, polard, crâne d&#8217;oeuf. Autant de termes moqueurs, agressifs et insultants. A Paris, à un saut d&#8217;ici en Eurostar, ils voient les choses un peu différemment. Là-bas, l&#8217;intellectuel est auréolé de prestige. Il a un poids émotionnel totalement étranger au tempérament pragmatique, flegmatique et antithéâtral des Anglais. Mais en est-il toujours ainsi &#8211; même après la mort du communisme ? Je me suis rendu à Paris pour mener ma propre enquête. Un des kiosques de la gare de Lyon fut ma première étape. La littérature sérieuse de Gallimard domine les rayonnages. L&#8217;autobiographie de Régis Debray, <em>Par amour de l&#8217;art : une éducation intellectuelle</em>, un exercice verbeux de questionnement quasi philosophique, bénéficie d&#8217;une promotion musclée. Tout comme le livre-interview de l&#8217;humoriste Pierre Desproges, dont l&#8217;accroche de couverture a tout du rabâchage cartésien typique : <em>La seule certitude que j&#8217;aie, c&#8217;est d&#8217;être dans le doute</em></span><span style="color:#000000;">. Est-ce qu&#8217;un seul éditeur anglais aurait pu considérer ce titre comme un slogan vendeur ?</span></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#000000;"><!--more-->J&#8217;achète <em>le Monde, </em>le quotidien parisien le plus dense en informations. Récemment, il a publié un grand article sur les 35 cinéastes qui se sont joints à une manifestation de solidarité avec les sans-papiers. Qui, en Angleterre, irait s&#8217;intéresser à ce que pense une bande de réalisateurs ? D&#8217;autres papiers traitent du débat impitoyable qui divise les intellectuels français quant à l&#8217;Algérie. Un autre attaque le romancier albanais Ismaïl Kadaré pour sa position erronée sur le Kosovo. <em>&#8220;Un grand talent littéraire a perdu sa passion politique&#8221;, </em>cingle l&#8217;éditorialiste. Coup de sang digne de Jean-Paul Sartre, qui déclara autrefois que, pour un écrivain, l&#8217;engagement politique est une nécessité morale fondamentale. En fait, être politiquement discret est considéré comme un acte de trahison. Peut-on être moins anglais ? (&#8230;) Et que pense l&#8217;homme de la rue des intellectuels ? (&#8230;) C&#8217;est un phénomène bourgeois, parisien. L&#8217;idée de la pureté des idées est peut-être un non-sens. Et ils sont si nombreux à s&#8217;être mis dans le pétrin. Ce qui signifie ? <em>&#8220;Ils se sont laissé séduire par l&#8217;idée du pouvoir. Maintenant, les idéologies sont mortes. Il ne nous reste plus que le capitalisme et le marché.&#8221; </em>Je demande [à Delouze] ce qu&#8217;il pense de Philippe Sollers, romancier, biographe, penseur, ancien mari de Julia Kristeva et l&#8217;un des &#8220;grands intellectuels&#8221; du moment, un homme qui vient souvent pontifier sur des sujets culturels à la télévision française. <em>&#8220;Très, très, très brillant&#8221;, </em>commente Delouze avec une emphase triomphale, <em>&#8220;mais aussi un peu versatile. Un homme qui a dîné autrefois avec Valéry Giscard d&#8217;Estaing et qui, plus récemment, s&#8217;est rallié au camp d&#8217;Edouard Balladur. Pour ma part, j&#8217;ai refusé une invitation à l&#8217;Elysée après la guerre du Golfe.&#8221;</em> Il marque une pause le temps de boire un verre ou deux, puis pousse un long soupir.</span></p>
<div id="page_2" style="text-align:justify;">
<p><span style="color:#000000;">Je me rends ensuite à <em>La Closerie des Lilas. </em>Assis au milieu de cette luxueuse splendeur, c&#8217;est là que je le remarque, à quelques pas de moi, occupé à écrire avec un stylo en écaille dans un coûteux carnet de cuir noir (&#8230;)  Nous parlons d&#8217;art, et il m&#8217;affirme que, sans le catholicisme, l&#8217;art est presque impossible. Enfin, presque. Quand il s&#8217;en va, la foule s&#8217;agite dans le restaurant. Un homme se penche vers moi pour me dire : </span><span style="color:#000000;"><em>&#8220;Vous saviez que c&#8217;était Philippe Sollers ?&#8221;<br />
</em>La tête vide, je reviens chez moi et je prends un des livres récents de Sollers dans ma bibliothèque. C&#8217;est une biographie de Vivant Denon**, peintre, graveur et soldat du XVIIIe siècle, égyptologue amateur dont les pillages ont enrichi les collections du Louvre. Mais ce qui m&#8217;intéresse, c&#8217;est plutôt la façon d&#8217;écrire de Sollers. Ici, rien de sec comme dans tant de biographies anglo-saxonnes, mais un texte intime, habile, sur le ton de la conversation, comme s&#8217;il était destiné à quelque petit salon très élitiste d&#8217;un autre intellectuel. Il écrit presque comme s&#8217;il était du XVIIIe siècle et il jouit de la remarquable ouverture intellectuelle d&#8217;un Rousseau, d&#8217;un Voltaire, ces grands esprits dont les idées ont contribué à préparer l&#8217;avènement de la République française il y a deux cents ans.</span></p>
<p><span style="color:#000000;"><br />
En ce temps-là, l&#8217;écrivain philosophe disposait d&#8217;un authentique pouvoir. A l&#8217;époque, il était encore possible de croire que l&#8217;on pouvait accéder à la somme des connaissances humaines et que les êtres humains étaient peut-être même perfectibles si l&#8217;on y réfléchissait suffisamment longtemps, et avec assez de force&#8230; Surtout avec l&#8217;aide d&#8217;une bouteille ou deux de saint-émilion à peu près correct. Quelques heures &#8211; ou quelques jours &#8211; plus tard, je retourne à reculons vers Londres, où m&#8217;accueille une bruine, insidieuse, intellectuellement désespérante.&#8221;</span></p>
</div>
<p style="text-align:justify;"> </p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#000000;">Michael Glover &#8211; The Independent &#8211; 11/06/98</span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[France: Les scandales politico-financiers]]></title>
<link>http://iswekon.wordpress.com/2009/11/10/france-les-scandales-politico-financiers/</link>
<pubDate>Tue, 10 Nov 2009 06:31:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>iswekon</dc:creator>
<guid>http://iswekon.wordpress.com/2009/11/10/france-les-scandales-politico-financiers/</guid>
<description><![CDATA[Par Alex Lantier 9 novembre 2009 http://www.wsws.org/francais/News/2009/nov2009/fran-n09.shtml Avec ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://www.wsws.org/images/title.png"><img class="alignnone size-full wp-image-2189" title="WSWS" src="http://iswekon.wordpress.com/files/2009/11/wsws4.png" alt="WSWS" width="160" height="12" /></a></p>
<p>Par Alex Lantier<br />
9 novembre 2009</p>
<p><a href="http://www.wsws.org/francais/News/2009/nov2009/fran-n09.shtml">http://www.wsws.org/francais/News/2009/nov2009/fran-n09.shtml</a></p>
<p>Avec le renvoi en correctionnelle de l&#8217;ancien président Jacques Chirac, qui ouvre la voie au tout premier procès d&#8217;un président français, les enquêtes sur les scandales politico-financiers de France se sont développées en une crise gouvernementale de grande ampleur. Le renvoi en correctionnelle de Chirac fait suite à la condamnation à un an de prison ferme de l&#8217;ancien ministre de l&#8217;Intérieur Charles Pasqua dans le scandale des ventes d&#8217;armes à l&#8217;Angola et au procès qui a duré un mois de l&#8217;ancien premier ministre Dominique de Villepin dans l&#8217;affaire Clearstream.</p>
<p>Tandis que ces dirigeants politiques risquent la prison et la disgrâce publique, le décor est planté pour des batailles juridiques longues qui menacent de discréditer l&#8217;ensemble de l&#8217;establishment politique au point de « faire sauter vingt fois la République », pour reprendre les termes, avant son procès de 2001, du dirigeant d&#8217;une entreprise pétrolière, Alfred Sirven, reconnu coupable.</p>
<p><!--more--></p>
<p>Le renvoi en correctionnelle d&#8217;un ancien chef d&#8217;Etat n&#8217;est qu&#8217;un aspect de la situation explosive actuelle. Pasqua a réagi à sa condamnation en déclarant que Chirac, Edouard Balladur (allié pour un temps de l&#8217;actuel président Nicolas Sarkozy) et feu le dirigeant du Parti socialiste et président de 1981 à 1995 François Mitterrand étaient au courant de ses agissements. Pasqua a demandé que soit levé le secret défense pour toutes les enquêtes concernant les scandales politico-financiers.</p>
<p>Ces scandales qui ont émergé à la fin des années 1980 et 1990, concernent une série de systèmes de pots-de-vin massifs. Ils étaient le reflet des contradictions croissantes au sein de l&#8217;appareil politique français de l&#8217;après-guerre, entre les grandes entreprises industrielles clé nationalisées et la course des chefs d&#8217;entreprises et des politiciens d&#8217;amasser des fortunes toujours plus importantes et de financer des partis de droite impopulaires; et entre l&#8217;impérialisme français et ses concurrents, notamment les Etats-Unis, qui exerçaient une pression toujours plus grande sur la France.</p>
<p>Par ces scandales on entend: L&#8217;affaire Elf, impliquant des pots-de-vin payés au début des années 1990 par l&#8217;entreprise pétrolière Elf (devenue Total) à des hommes d&#8217;affaire et des politiciens français ainsi qu&#8217;à des dirigeants africains pro-français; le scandale de l&#8217;Angolagate au cours duquel l&#8217;argent provenant des ventes d&#8217;armes à l&#8217;Angola, de 1993 à 1998, est allé sous forme de pots-de-vin, dans les poches de politiciens et de personnalités de la mafia; l&#8217;affaire des frégates de Taïwan, où les prix gonflés payés par Taïwan pour ces frégates françaises au début des années 1990 firent la fortune de personnalités françaises et taïwanaises et ont été dissimulés par une série de meurtres et de suicides suspects; et le scandale des « emplois fictifs » au cours duquel la ville de Paris a indûment payé des représentants du parti de Jacques Chirac, alors maire de Paris, au coeur d&#8217;un système de fraude électorale et d&#8217;abus d&#8217;influence par des entreprises du bâtiment.</p>
<p>Le procès Clearstream contre Villepin est parti d&#8217;allégations de Sarkozy selon lesquelles Villepin aurait essayé de manipuler les enquêtes sur les affaires politico-financières dans le but de le calomnier.</p>
<p>Jusqu&#8217;à présent, les enquêtes approfondies sur ces affaires ont été bloquées et le peu de personnes reconnues coupables ont écopé de peines légères. Aucun homme politique n&#8217;a été condamné dans le procès Elf de 2002-2003. Un dirigeant condamné de Elf, André Tarallo, a été libéré de prison après deux mois, sans avoir jamais payé son amende de 2 millions d&#8217;euros.</p>
<p>L&#8217;enquête sur les frégates de Taïwan a été stoppée par le recours répété au secret défense de divers gouvernements, de droite comme de gauche.</p>
<p>Sarkozy est venu au pouvoir en 2007, projetant de tirer parti de ces affaires contre les factions de ses rivaux dans l&#8217;entourage de Chirac. Parlant de l&#8217;affaire Clearstream, il avait prononcé ces fameuses paroles lors d&#8217;une réunion des dirigeants du Groupe Lagardère en 2005: «Il y aura du sang sur les murs. Lorsque je serai au pouvoir, on les pendra tous à des crocs de boucher. »</p>
<p>Sarkozy espérait aussi manipuler ces scandales à son avantage en mettant fin à toute autre enquête à la fin de son mandat présidentiel. En janvier 2009, il a annoncé la suppression du corps des juges d&#8217;instruction et qui entrera en vigueur l&#8217;année prochaine. Ce sont ces juges d&#8217;instruction qui ont enquêté sur ces scandales. Dans le climat politique crée par cette prise pour cible de Villepin par Sarkozy, le pouvoir judiciaire a réagi en intensifiant la crise. En condamnant Pasqua à une peine de prison ferme, il est allé au-delà de la peine requise par le Parquet. En renvoyant Chirac en correctionnelle, le pouvoir judiciaire pousse la campagne de Sarkozy à sa conclusion logique, à savoir un règlement de comptes au sein de l&#8217;establishment, et qui se joue au tribunal.</p>
<p>Cette lutte reflète les intérêts impérialistes puissants en jeu dans les changements de politique effectués par Sarkozy par rapport à son prédécesseur Chirac qui était au pouvoir de 1995 à 2007.</p>
<p>Les scandales politico-financiers des années 1990 provenaient de la poursuite de la politique étrangère française de tradition gaulliste, politique de semi-indépendance par rapport aux Etats-Unis, consistant notamment à maintenir une industrie de défense indépendante et à promouvoir l&#8217;influence française dans les anciennes colonies africaines du pays. En Angola, au Congo et dans d&#8217;autres pays africains, la France venait en aide à des régimes confrontés à des mouvements d&#8217;opposition soutenus par les Etats-Unis, dont le tristement célèbre régime de pouvoir Hutu qui perpétra le génocide rwandais de 1994. La création en 1999 de la grande entreprise de défense franco-allemande EADS représentait un défi implicite aux intérêts aérospatiaux américains et impliqua aussi la France dans des conflits industriels récurrents avec l&#8217;Allemagne.</p>
<p>En qualité de président, Chirac était généralement vu comme continuant la politique traditionnelle. En 2003, lui-même et le ministre des Affaires étrangères de l&#8217;époque Dominique de Villepin, s&#8217;étaient opposés à l&#8217;ONU à la course à la guerre contre l&#8217;Irak du gouvernement Bush et avaient organisé une sorte de coalition anti-américaine avec l&#8217;Allemagne et la Russie. Chirac avait aussi résisté à la pression d&#8217;intégrer la France dans la structure de commandement de l&#8217;Otan, qu&#8217;elle avait quittée en 1966 sous la présidence de Charles de Gaulle.</p>
<p>Chirac fut confronté à une résistance croissante de la classe ouvrière dans les dernières années de son mandat. L&#8217;échec du référendum sur la Constitution européenne en 2005 et les manifestations populaires de masse contre les attaques sociales de Chirac avaient provoqué au sein de la bourgeoisie une opposition au régime de Chirac et qui se regroupait autour de Sarkozy. Au même moment, la crise du système impérialiste mondial, représentée par les débâcles américaines en Irak et en Afghanistan, poussaient la bourgeoisie française à se rapprocher des Etats-Unis pour défendre ses propres intérêts impérialistes à l&#8217;étranger.</p>
<p>Après son élection en 2007, Sarkozy a abandonné la rhétorique gaulliste traditionnelle sur l&#8217;attraction de l&#8217;universalisme français et s&#8217;est appuyé sur un appel nationaliste et chauvin envers l&#8217;électorat néofasciste. En même temps il s&#8217;est tourné vers Washington en matière de politique étrangère. Il a promu la réintégration de la France dans l&#8217;OTAN et le soutien à la guerre en Irak et envoyé davantage de troupes en Afghanistan et dans le Golfe Persique. Il a aussi travaillé plus étroitement avec les syndicats, réussissant à imposer des attaques sociales plus importantes contre les travailleurs.</p>
<p>Le fait que ces questions n&#8217;ont quasiment pas suscité de débat lors de la campagne présidentielle de 2007, qui fut largement consacrée à la démagogie du tout sécuritaire tant par Sarkozy que par la candidate du Parti socialiste Ségolène Royal, témoigne de la profondeur de la décrépitude de la démocratie française.</p>
<p>Cela représente aussi un avertissement sérieux à la classe ouvrière sur les batailles judiciaires actuelles. Ces enquêtes et procès à motivation politique et soigneusement limités sont avant tout une tentative, en dehors des urnes, de régler des différends politiques au sein de la classe dirigeante et de dissimuler toute l&#8217;étendue de sa criminalité. De ce fait, ces enquêtes et procès ont un contenu social profondément antidémocratique et réactionnaire. Dans la mesure où cette lutte politique reste limitée à des batailles de factions au sein de la bourgeoisie, elles tendent inévitablement vers des arrangements réactionnaires aux dépens de la classe ouvrière, tant en France que dans les pays ciblés par l&#8217;impérialisme français.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[The political-financial scandals in France]]></title>
<link>http://iswekon.wordpress.com/2009/11/06/the-political-financial-scandals-in-france/</link>
<pubDate>Fri, 06 Nov 2009 07:48:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>iswekon</dc:creator>
<guid>http://iswekon.wordpress.com/2009/11/06/the-political-financial-scandals-in-france/</guid>
<description><![CDATA[6 November 2009 http://wsws.org/articles/2009/nov2009/pers-n06.shtml With the indictment of ex-Presi]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>6 November 2009</p>
<p><a href="http://www.wsws.org/images/title.png"><img class="alignnone size-full wp-image-2179" title="WSWS" src="http://iswekon.wordpress.com/files/2009/11/wsws2.png" alt="WSWS" width="160" height="12" /></a></p>
<p><a href="http://wsws.org/articles/2009/nov2009/pers-n06.shtml">http://wsws.org/articles/2009/nov2009/pers-n06.shtml</a></p>
<p>With the indictment of ex-President Jacques Chirac, paving the way for the first-ever trial of a French president, investigations of France’s political-financial scandals have developed into a full-blown governmental crisis. Chirac’s indictment comes after ex-Interior Minister Charles Pasqua’s sentencing to one year in prison without parole in the Angola arms sale scandal and the month-long trial of ex-Prime Minister Dominique de Villepin in the Clearstream affair.</p>
<p><!--more--></p>
<p>As leading politicians face jail time and public disgrace, the stage is being set for protracted legal battles threatening to discredit the entire political establishment—sufficiently, as convicted oil executive Alfred Sirven commented before his trial in 2001, to “blow up the Republic twenty times over.”</p>
<p>The indictment of a former head of state is only one indication of the explosiveness of the situation. Pasqua reacted to his sentence by stating that his actions were known to Chirac, Edouard Balladur (a one-time ally of current President Nicolas Sarkozy), and the late Socialist Party leader François Mitterrand, who was president from 1981 to 1995. Pasqua demanded the lifting of the state secrets privilege in all investigations of political-financial scandals.</p>
<p>The scandals, emerging in the late 1980s and 1990s, involved a series of massive kickback schemes. They reflected the growing contradictions of the post-war French political order—between public ownership of key industrial concerns and the drive of executives and politicians to amass ever-larger fortunes and finance unpopular, right-wing parties; and between French imperialism and its rivals, notably the US, which were exerting ever greater pressure on France.</p>
<p>The scandals include: the Elf affair, involving kick-backs paid in the early 1990s by oil company Elf (now Total) to French businessmen and politicians as well as pro-French African leaders; the Angolagate scandal, in which proceeds of 1993-1998 weapons sales to Angola went for payoffs to politicians and mafia figures; the Taiwan frigates affair, in which the inflated price Taiwan paid for French frigates in the early 1990s made fortunes for French and Taiwanese figures and were covered up by a rash of murders and suspicious suicides; and the “fictitious jobs” scandal, in which the city of Paris improperly paid officials of then-Paris Mayor Chirac’s party, amid a system of vote-rigging and influence-buying by construction firms.</p>
<p>The Clearstream trial against Villepin evolved from Sarkozy’s allegations that Villepin tried to manipulate investigations of the political-financial affairs to slander him.</p>
<p>Until now, serious investigations of these scandals have been blocked, and the few figures found guilty have received light sentences. No politicians were convicted in the 2002-2003 Elf trial. One convicted Elf executive, André Tarallo, left jail two months into his sentence, without ever paying his €2 million fine.</p>
<p>The Taiwan frigates inquiry was blocked by the repeated exercise of the state secrets privilege by governments of the right and left.</p>
<p>Sarkozy came to office in 2007, planning to use these affairs to his advantage against his factional rivals around Chirac. Speaking of the Clearstream affair, he famously told a meeting of Lagardère Group executives in 2005: “There will be blood on the walls. When I come to power, we will hang them all from butchers’ meat hooks.”</p>
<p>Sarkozy also hoped to manipulate the scandals to his advantage by ending all further investigations after the end of his presidential term. In January 2009, he announced the elimination of the post of investigating judge, effective next year. These judges have led the investigations into the scandals.</p>
<p>In the political climate created by Sarkozy’s targeting of Villepin, the judiciary has responded by escalating the crisis. Sentencing Pasqua to prison without parole, it went beyond the penalty recommended by the public prosecutor. By indicting Chirac, the judiciary is pushing Sarkozy’s campaign towards its logical conclusion: an all-out settling of accounts within the establishment, played out in the courts.</p>
<p>This struggle reflects the powerful imperialist interests at stake in the policy changes carried out by Sarkozy vis-à-vis his predecessor Chirac, who held office from 1995 to 2007.</p>
<p>The 1990s political-financial scandals stemmed from the pursuit of France’s traditional Gaullist semi-independence from the US in foreign policy—notably in maintaining an independent defense industry and continuing to promote French influence in the country’s former African colonies. In Angola, the Congo and other African countries, France helped regimes facing US-backed oppositional movements—most infamously, the Hutu Power regime that carried out the 1994 Rwandan genocide. The creation in 1999 of the Franco-German defense corporation EADS represented an implicit challenge to US aerospace interests and also involved France in recurring industrial disputes with Germany.</p>
<p>As president, Chirac was widely seen as continuing traditional policies. In 2003, he and then-Foreign Minister de Villepin opposed the Bush administration’s drive towards war with Iraq at the UN, organizing a loose anti-US coalition with Germany and Russia. Chirac also resisted pressure to integrate France into NATO’s command structure, which it had left in 1966 under then-President Charles de Gaulle.</p>
<p>Chirac met with growing resistance in the working class in the final years of his tenure. The 2005 failure of the European treaty referendum and mass popular demonstrations against Chirac’s social cuts provoked opposition to Chirac’s rule within the bourgeoisie, which coalesced around Sarkozy. At the same time, the crisis of the global imperialist order, epitomized by the US debacles in Iraq and Afghanistan, prompted the French bourgeoisie to move closer to the US to defend its own imperialist interests abroad.</p>
<p>After his election in 2007, Sarkozy abandoned traditional Gaullist rhetoric about France’s universalist appeal, relying on a national-chauvinist appeal to the neofascist vote and a tilt towards Washington in foreign policy. He promoted France’s reintegration into NATO and support for the Iraq war, and sent more troops to Afghanistan and the Persian Gulf. He also worked closely with the unions, successfully imposing broader social cuts against the workers.</p>
<p>The fact that these issues went largely undiscussed in the 2007 election campaign, which was largely devoted to law-and-order demagogy by both Sarkozy and Socialist Party candidate Ségolène Royal, testifies to the profound decay of French democracy.</p>
<p>It is also a serious warning to the working class about the ongoing legal battles. These carefully circumscribed, politically-motivated investigations and trials are primarily an extra-electoral attempt to settle policy differences inside the ruling class and conceal the full extent of its criminality. As such, they have a profoundly antidemocratic and reactionary social content.</p>
<p>To the extent that political struggle remains limited to factional battles within the bourgeoisie, they inevitably tend towards reactionary settlements at the expense of the workers—both in France and in countries targeted by French imperialism.</p>
<p>Alex Lantier</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La certitude du doute...]]></title>
<link>http://souklaye.wordpress.com/2009/10/28/la-certitude-du-doute-261/</link>
<pubDate>Wed, 28 Oct 2009 21:02:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>souklaye</dc:creator>
<guid>http://souklaye.wordpress.com/2009/10/28/la-certitude-du-doute-261/</guid>
<description><![CDATA[Je n&#8217;arrive pas à choisir entre une exécution publique et un règlement de comptes (La Rumeur 0]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-3718" title="la rumeur" src="http://souklaye.wordpress.com/files/2009/10/la-rumeur.jpg" alt="la rumeur" width="500" height="495" /></p>
<p style="text-align:center;">Je n&#8217;arrive pas à choisir entre une exécution publique et un règlement de comptes<br />
(La Rumeur 0 &#8211; Jacques Chirac 1)<br />
<img class="aligncenter size-full wp-image-3715" title="jacques chirac" src="http://souklaye.wordpress.com/files/2009/10/jacques-chirac.jpg" alt="jacques chirac" width="500" height="676" /></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[rue89: "Sarkozy a menti"]]></title>
<link>http://lecolporteur.wordpress.com/2009/09/30/rue89-sarkozy-a-menti/</link>
<pubDate>Wed, 30 Sep 2009 20:26:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le colporteur</dc:creator>
<guid>http://lecolporteur.wordpress.com/2009/09/30/rue89-sarkozy-a-menti/</guid>
<description><![CDATA[Sarkozy a menti : il a soutenu le smic jeunes et le CPE Le chef de l&#8217;État assure qu&#8217;il a]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><div>
<div>
<div><object width="425" height="254"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/xann45"></param><param name="allowfullscreen" value="true"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/xann45" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="334" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<blockquote>
<h2><a href="http://www.rue89.com/2009/09/30/sarkozy-a-menti-il-a-soutenu-le-smic-jeunes-et-le-cpe">Sarkozy a menti : il a soutenu le smic jeunes et le CPE</a></h2>
<div>Le chef de l&#8217;État assure qu&#8217;il a « toujours été opposé à ces contrats jeunes »… qu&#8217;il défendait pourtant lorsqu&#8217;il était ministre. <!--BACKGROUND=files/a_la_une_top/2009_09_30_sarkozy_rsa_home.jpg--><a title="Lire la suite de cette contribution." href="http://www.rue89.com/2009/09/30/sarkozy-a-menti-il-a-soutenu-le-smic-jeunes-et-le-cpe">La suite</a></div>
<div>Par <a title="Voir le profil utilisateur." href="http://www.rue89.com/riverain/julien-martin">Julien Martin</a> &#124; Rue89 &#124; 30/09/2009 &#124; 15H32</div>
</blockquote>
<div>cela est-il seulement possible?</div>
<div>selon les gauchistes (islamo-gauchistes? anarcho-autonomes? ou pire, communistes?) de rue89, notre bon Président, le Saint Homme Nicolas Sarkozy de Nagy-Bosca aurait menti?</div>
<div>impossible, ou alors à l&#8217;insu de son plein gré!</div>
<div>deux vils personnages (cf l&#8217;article de rue89) ont tenté de jeter l&#8217;opprobre sur notre nouveau Louis 9:</div>
<div>un ultra-gauchiste connu, il est au P&#8221;S&#8221;, c&#8217;est dire (sic):</div>
</div>
<div><object width="425" height="254"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/xandlz"></param><param name="allowfullscreen" value="true"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/xandlz" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="334" allowfullscreen="true"></embed></object></div>
</div>
<div>et aussi un autre gauchiste connu, bien que légèrement plus centriste:</div>
</div>
<blockquote><p>« Il l&#8217;a pourtant défendu avec beaucoup de flamme et je lui en suis toujours reconnaissant, parce que dans les moments difficiles il a toujours été à mes côtés pour m&#8217;apporter son aide. » <em>(Voir la vidéo)</em></p></blockquote>
<p><object width="425" height="254"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/xanl26"></param><param name="allowfullscreen" value="true"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/xanl26" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="334" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p>bien @ vous,</p>
<p>nicogé le colporteur</p>
<p>PS: bon, allez, sans rire: dans l&#8217;article de rue89, on voit une vidéo d&#8217;un certain ministre de l&#8217;époque&#8230;</p>
<p>de toute façon, ça finira comme en Italie: tout le monde saura que Nicolas Sarkozy a menti et tout le monde va s &#8216;en f&#8230;</p>
<p>en tout cas vive internet et vive rue89: c&#8217;est grâce à des média(s) comme ceux-là que les choses changeront peut-être un jour&#8230;</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La certitude du doute...]]></title>
<link>http://souklaye.wordpress.com/2009/07/02/la-certitude-du-doute-159/</link>
<pubDate>Thu, 02 Jul 2009 21:23:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>souklaye</dc:creator>
<guid>http://souklaye.wordpress.com/2009/07/02/la-certitude-du-doute-159/</guid>
<description><![CDATA[Je n&#8217;arrive pas à choisir entre le come-back et le business plan (Edouard Balladur 0 &#8211; I]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2570" title="edouard balladur" src="http://souklaye.wordpress.com/files/2009/07/edouard-balladur.jpg" alt="edouard balladur" width="500" height="617" /></p>
<p style="text-align:center;">
<p style="text-align:center;">
<p style="text-align:center;">Je n&#8217;arrive pas à choisir entre le come-back et le business plan<br />
(Edouard Balladur 0 &#8211; Ingrid Betancourt 1)</p>
<p style="text-align:center;">
<p style="text-align:center;">
<p style="text-align:center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2569" title="ingrid betancourt" src="http://souklaye.wordpress.com/files/2009/07/ingrid-betancourt.jpg" alt="ingrid betancourt" width="500" height="666" /></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[German Submarines, French Bribes and Pakistani Corruption]]></title>
<link>http://pakalert.wordpress.com/2009/06/29/german-submarines-french-bribes-and-pakistani-corruption/</link>
<pubDate>Mon, 29 Jun 2009 08:14:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>pakalert</dc:creator>
<guid>http://pakalert.wordpress.com/2009/06/29/german-submarines-french-bribes-and-pakistani-corruption/</guid>
<description><![CDATA[Are French Bribes Stopping Zardari Govt. From Buying German Submarines? By AHMED QURAISHI Saturday, ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Are French Bribes Stopping Zardari Govt. From Buying German Submarines? By AHMED QURAISHI Saturday, ]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Dietro l’attentato di Karachi nel 2002 una rappresaglia dei generali di Islamabad]]></title>
<link>http://insorgenze.wordpress.com/2009/06/27/dietro-l%e2%80%99attentato-di-karachi-nel-2002-una-rappresaglia-dei-generali-di-islamabad/</link>
<pubDate>Sat, 27 Jun 2009 17:59:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>insorgenze</dc:creator>
<guid>http://insorgenze.wordpress.com/2009/06/27/dietro-l%e2%80%99attentato-di-karachi-nel-2002-una-rappresaglia-dei-generali-di-islamabad/</guid>
<description><![CDATA[Vendita di armi, commissioni occulte non corriposte, tangenti e giro di fondi neri per le presidenzi]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><h3>Vendita di armi, commissioni occulte non corriposte, tangenti e giro di fondi neri per le presidenziali francesi del 1995, dietro l&#8217;attentato contro la Direzione dei cantieri navali a Karachi nel 2002. Non fu terrorismo islamico ma un ricatto dei servizi pakistani.<br />
Terrorismo di Stato, dunque, non come prolungamento della politica ma del mercato</h3>
<p>Paolo Persichetti</p>
<p><em>Liberazione</em> 28 giugno 2009</p>
<p style="text-align:left;">Una torbida storia di corruzione istituzionale, di ricatti e rappresaglie, «commissioni occulte» (eufemismo impiegato per designare i compensi da corruzione quando raggiungono scale di valore vertiginose su base planetaria) promesse per favorire la vendita di tre sommergibili militari, ma corrisposte solo in parte; fondi neri creati stornando una parte di queste commissioni appositamente gonfiate per finanziare una campagna presidenziale, una sorda guerra di potere tra due politici di destra, «amici da trent’anni» ma acerrimi rivali che si contendono la presidenza della repubblica; una bomba che esplode in un autobus di Karachi, in Pakistan, e uccide 14 dipendenti di una società di Stato francese d’armamenti, la Direzione dei cantieri navali; la risposta di un servizio segreto che invia una squadra speciale per rapire e «spezzare le ginocchia» a tre generali dello Stato maggiore pakistano, ritenuti mandanti dell’attentato,  e uccide un ufficiale di rango inferiore coinvolto nella strage. <img class="aligncenter size-full wp-image-2844" title="pakistan-affaire-attentat-karachi_103" src="http://insorgenze.wordpress.com/files/2009/06/pakistan-affaire-attentat-karachi_103.jpg" alt="pakistan-affaire-attentat-karachi_103" width="500" height="379" /><br />
No, non è la trama dell’ultimo Le Carré, ma una storia di ordinaria politica francese che si dispiega su uno scenario internazionale, come fu già per lo scandalo delle commissioni versate durante la vendita di alcune fregate da guerra a Taiwan o per le vicende dell’infinito dossier della France-Afrique, quell’intricata rete di rapporti post e para-coloniali tra élites africane francofone e colossi dell’energia di Stato d’Oltralpe, come Elf-Total, e il sistema di potere gollista e poi miterrandiano.  In Italia per raccontare tutto ciò non si sarebbe esitato a descrivere l’azione di poteri occulti, logge massoniche, trame e doppi Stati. Greggi di giornalisti pistaioli sarebbero partiti alla caccia di Stati paralleli, mentre famelici pseudo-storici, che hanno costruito la loro carriera universitaria prestando consulenze ultradecennali a procure e commissioni parlamentari, ci avrebbero propinato fiumi d’inchiostro dietrologico, depistanti ricostruzioni cospirative. Tutto ciò alla fine ci avrebbe solo allontanato dalla percezione della realtà sistemica dello Stato reale e dell’economia capitalistica. Per fortuna in Francia non accade. Lì, lo Stato è lo Stato, non “la bella addormentata nel bosco”. Il suo «nucleo cesareo», come lo definisce Alessandro Pizzorno, non è l’<em>Immacolata concezione </em>traviata da generali felloni e faccendieri massoni, ma un apparato che ha tra i suoi <em>arcana imperii</em> la capacità di potenza, detiene l’uso della forza legittima, impiega la ragion di Stato anche contro ogni altra razionalità, giuridica o democratica che sia. Insomma gli uomini di Stato fanno gli uomini di Stato, usano le leve del potere insieme a tutte le loro derivazioni esplicite ed implicite, di quel potere che non lascia illusioni, come ricordava Foscolo nei <em>Sepolcri</em> parafrasando Machiavelli che «Alle genti svela di che lacrime grondi e di che sangue».<br />
Nicolas Sarkozy posseduto da un’ambizione sfrenata, soggiogato dal fascino del potere, dal senso d’onnipotenza che spinge a non avere più cognizione del limite, tutto ciò l’ha imparato molto presto. Giovane promessa del potere gollista, rampante sindaco della cittadina di Neuilly situata sulle ultraborghesi alture che da sempre guardano con disprezzo, misto ad odio e paura, la Parigi operaia di ieri, quella migrante e popolare di oggi, non esitò a tradire all’inizio degli anni 90 l’uomo che l’aveva introdotto nel partito, considerandolo il suo fedele delfino. Come Bruto, il giovane Sarkò accoltellò alle spalle il padre politico, Jacques Chirac, ritenuto spacciato nella corsa presidenziale, per puntare tutte le sue carte sul tecnocrate centrista e ultraliberale Edouard Balladur. Il meno gollista dei gollisti, uno che sembrava uscito dagli armadi pieni di naftalina della régia di Versailles; conservato nel frigorifero della storia, perfetto col codino, la cipria e il gozzo. Un vero esemplare dell’<em>ancien régime</em>. Era il 1993, e l’aitante Sarkozy, figlio di un nobile anticomunista decaduto, fuggito dall’Ungheria per trovare in Francia un’agiata vita borghese, livido di rancore, assetato di rivalsa sociale, ansioso di ritrovare i fasti familiari perduti, sale al governo come braccio destro del suo nuovo padrino. Occupa il ministero chiave delle Finanze, a Bercy, potentissimo centro di potere. È il direttore di campagna del suo nuovo capo e pianifica la strategia per le presidenziali. È lui che in questa doppia veste autorizza la creazione di due società schermo, con sede nel paradiso fiscale del Lussenburgo, la Heine e la Eurolux. Servono a coprire, e far transitare, le commissioni occulte versate per ottenere importanti commesse d’armamenti in favore della Direzione dei cantieri navali. <img class="alignright size-full wp-image-2846" title="ina-balladur-sarkozy_1" src="http://insorgenze.wordpress.com/files/2009/06/ina-balladur-sarkozy_11.jpg" alt="ina-balladur-sarkozy_1" width="350" height="234" /><br />
Non solo, l’attività lobbistica copre altre «missioni», tutte illecite: sorveglianza della magistratura, entrismo nei ministeri sensibili, acquisto d’informazioni confidenziali e raccolta di fondi neri necessari a sostenere la campagna per la presidenza della repubblica del candidato Balladur. Due intermediari libanesi, Ziad Takieddine e Abdulrahman El-Assir, ricevono l’incarico di seguire i negoziati con gli ufficiali superiori dello Stato maggiore pakistano. Il loro compito è quello di oliare la macchina della trattativa per la vendita di tre sommergibili con il versamento di colossali commissioni, 180 milioni di franchi, circa il 10,25% dell’ammontare complessivo dei contratti, 5,5 miliardi di franchi, 825 milioni di euro attuali). I destinatari dei fondi occulti sono alcuni generali legati all’ala più radicale dell’Isi. Il potente servizio segreto pakistano, il vero centro autocratico del regime di Islamabad. L’accordo, oltre al versamento delle tangenti prevede anche delle importanti contropartite, quelle che in termine tecnico vengono definite «retro-commissioni». Una parte delle somme versate, gonfiate appositamente, dovranno tornare indietro per finanziare la campagna presidenziale. Solo che tutti i protagonisti dell’affare sottovalutano un rischio: la possibilità che Balladur non arrivi a vincere la corsa all’Eliseo. Ipotesi che al momento della stipula dei contratti appare del tutto remota. Invece accade proprio l’imprevisto: nella sorpresa generale al primo turno passa Chirac e Balladur è trombato. L’intero sistema di potere e finanziamenti crolla. Questa storia girava da tempo nei circoli del potere parigino, ma ora l’intero retroscena sta emergendo alla luce del sole grazie alla scoperta di un rapporto, soprannominato «Nautilus», fatta durante una perquisizione nei locali della Direzione dei cantieri navali e reso pubblico dalla testata online <em>Mediapart</em>, diretta dall’ex capo redattore di <em>le Monde</em>, Edwy Plenel.<br />
Redatto nel settembre 2002 da Claude Thévenet, un ex agente della Dst (controspionaggio), per conto dell’ufficio informazioni interno all’azienda, nel dossier si legge che la vendita al Pakistan di tre sottomarini classe Agosta era accompagnata dalla promessa del versamento di cospicue commissioni ad alcuni dignitari pakistani che avevano facilitato l’operazione. Al tempo stesso l’accordo prevedeva lo storno di retro-commissioni che avrebbero dovuto finanziare la campagna presidenziale di Balladur. La vittoria imprevista di Chirac, suo nemico politico, provoca – sempre secondo il rapporto – l’immediata sospensione dei versamenti disposta dall’allora ministro della Difesa Charles Millon (che il 24 giugno scorso ha confermato la circostanza a <em>Paris Match</em>).<br />
L’obiettivo era quello di «prosciugare le reti di finanziamento occulte dell’Associazione per la Riforma d’Edouard Balladur». Cessazione confermata da un rapporto del consigliere di Stato Jean-Louis Moynot del febbraio 2000, citato da <em>le Monde</em>. Sempre secondo la ricostruzione fatta da Thévenet, frutto d’informazioni provenienti da molteplici fonti, come scrive lui stesso, (contatti diplomatici in Pakistan, funzionari delle Nazioni unite, agenti dei servizi segreti britannici e francesi, membri del Foreign Office), le autorità pakistane avevano indirizzato numerosi «avvertimenti» al personale diplomatico francese in loco per sollecitare il pagamento delle commissioni. «Si trattava in particolare di una bomba inesplosa fatta ritrovare nel febbraio 2002 sotto un veicolo della moglie di un funzionario». D’altronde, in precedenza, le autorità francesi, sotto l’egida della presidenza Chirac, non avevano lesinato sui mezzi di persuasione per far comprendere ai pakistani che non avrebbero più pagato le commissioni promesse dai balladuriani. Dei tiri d’arma da fuoco sarebbero stati esplosi a titolo intimidatorio, secondo quanto riportato dal settimanale <em>le Point</em>, nei confronti dei due emissari libanesi coinvolti nelle trattative affinché rinunciassero definitivamente alla riscossione delle commissioni.</p>
<p style="text-align:left;"><img class="size-full wp-image-2847 aligncenter" title="12537994591688581ab3olu0" src="http://insorgenze.wordpress.com/files/2009/06/12537994591688581ab3olu0.jpg" alt="12537994591688581ab3olu0" width="475" height="356" /><br />
Ma non basta, Thévenet e Gérard-Philippe Menayas, ex direttore della Dcn, sostengono che «l’attentato di Karachi è stato realizzato grazie a delle complicità nel seno dell’esercito pakistano, in particolare all’interno degli uffici di sostegno alle guerriglie islamiste dell’Isi». Secondo i due testimoni, l’interruzione degli impegni commerciali presi dalla Francia avrebbe provocato per «rappresaglia» l’attentato di Karachi dell’8 maggio 2002. «Il modus operandi – è scritto nel dossier Nautilus – come il rinvenimento di una mina magnetica, conduce a ritenere fondata la partecipazione di uomini dell’ufficio afgano dell’Isi. Quest’ultimo, infatti, abbandonato a partire dal gennaio 2002 dal potere politico pakistano, è alla ricerca di fonti autonome di finanziamento. Per questa ragione sta cercando di recuperare i crediti ancora aperti».<br />
Dietro l’attentato di Karachi non ci sarebbe dunque la mano di un gruppo islamista vicino ad Al-Qaeda, l’Harkatul Moudjahidine al Aalmi, come si era accreditato all’inizio, ma uno scontro d’apparati statali. La giustizia pakistana ha recentemente assolto i due imputati condannati a morte nel 2003. L’Eliseo segue con trepidazione gli sviluppi dell’inchiesta. Sarkozy sa bene di esser sulla linea di mira. Tutti i contratti portano a lui. D&#8217;altronde se si fa politica col traffico di sommergibili, prima o poi c&#8217;è sempre un siluro che torna indietro.<br />
Ma non è finita qui. Di fronte al magistrato Marc Trévidic, del polo antiterrorista di Parigi, Thévenet il 14 maggio scorso ha svelato la contro-rappresaglia messa in atto dalla Dgse, i Servizi esterni francesi. Una squadra della sezione «Action», la struttura preposta alle azioni illecite, con licenza di uccidere all’estero soggetti nemici o nocivi agli interessi della nazione, è intervenuta per punire i militari pakistani ritenuti i mandanti del «ricatto». Tre generali pakistani sarebbero stati prelevati e sottoposti ad un “trattamento” che li ha lasciati con le «ginocchia spezzate». Un altro militare inferiore di grado sarebbe stato «neutralizzato», che nel gergo vuol dire ucciso.<br />
La strage di Karachi è dunque il risultato di una guerra sporca, di terrorismo nella sua essenza più pura e originale, terrorismo di Stato come prolungamento, non della politica stavolta, ma del mercato. Terrorismo come strumento di marketing commerciale. Mai come in questo caso il re è nudo e la retorica vittimaria ridotta a una conchiglia vuota. Cosa mai può contare il dolore dei familiari, esiziale in altre circostanze, di fronte ad una campagna per le elezioni presidenziali, allo scontro tra fazioni politiche che si contendono le reti di finanziamento occulto, ad una guerra commerciale per strappare contratti sul mercato degli armamenti? Nulla finché non coincide con gli interessi superiori dello Stato. L’Etica in questo caso è a geometria variabile, come le  ali di un cacciabombardiere da piazzare sul mercato.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[France-Pakistan : sale affaire d'Etats]]></title>
<link>http://lacageauxpiafs.wordpress.com/2009/06/26/france-pakistan-sale-affaire-detats/</link>
<pubDate>Fri, 26 Jun 2009 12:09:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>lacageauxpiafs</dc:creator>
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<description><![CDATA[Selon l&#8217;enquête de Libération, la DCN, la direction des constructions navales, dont je vous le]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Selon <a href="http://www.liberation.fr/societe/0101576062-karachi-les-curieux-oublis-de-la-justice">l&#8217;enquête de <em>Libération</em></a>, la <a href="http://www.dcnsgroup.com/"> DCN</a>, la direction des constructions navales, dont je vous le rappelle 11 employés ont été tués dans l’attentat, était dès le début convaincu que c’était un geste de représailles du Pakistan. Le patron de la DCN a même écrit au <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Brugui%C3%A8re">juge Bruguière</a>, à l’époque en charge de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_DCN">l’affaire</a>, pour lui dire que sa société était directement visée.</p>
<p>Parce que la France a vendu en 1994 trois sous-marins au Pakistan. Et ce qu’il faut bien comprendre, c’est qu’en plus de la vente, il y aurait eu des pots de vin versés au Pakistan. Une fois élu, <a href="http://www.jacqueschirac.fr/">Jacques Chirac</a> a voulu mettre fin à ce système. Ce revers aurait provoqué la colère du Pakistan qui aurait cherché à se venger.</p>
<p style="text-align:center;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-163" title="afp-photo-195967" src="http://lacageauxpiafs.wordpress.com/files/2009/06/afp-photo-195967.jpg?w=300" alt="afp-photo-195967" width="300" height="190" />AFP, L&#8217;attentat du 8 mai 2002 à Karachi</p>
<p>L’ambassade américaine avait prévenu très tôt la justice française qu’Al Qaeda ne pouvait pas être lié à l’attentat. Elle avait averti que la coopération entre la France et le Pakistan et la vente des sous-marins étaient sans doute en cause.</p>
<p>Et puis il y a aussi la<a href="http://www.bakchich.info/Il-parait-que-je-suis-un-honorable,07727.html"> DST</a>, la direction de surveillance du territoire, qui doutait depuis le début d’une soi-disant implication des islamistes. Les déclarations d’un suspect étaient incompatibles avec la réalité des faits. Par exemple l’explosif qu’il dit avoir utilisé n’est pas celui retrouvé sur les lieux, qui serait plutôt de type militaire. Ce présumé terroriste a d’ailleurs été acquitté le mois dernier.</p>
<p><strong>Pourquoi cette vente de sous-marins embarrasse-t-elle tant les politiques ?</strong></p>
<p>Parce que certains d’entre eux auraient reçu de l’argent dans le cadre de la vente des sous-marins. Des <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9trocommission">rétro commissions</a> qui auraient financé la campagne présidentielle du Premier ministre et candidat <a href="http://www.lexpress.fr/actualites/2/la-campagne-d-edouard-balladur-au-coeur-de-l-enquete-sur-karachi_770165.html">Edouard Balladur</a> en 1995. Il a récemment déclaré <em>« avoir entendu parler de cette histoire depuis des années ».</em></p>
<p>Et, à l’époque,<a href="http://www.lejdd.fr/cmc/international/200926/karachi-une-justice-oublieuse_222551.html"> Nicolas Sarkozy</a> était le ministre du budget et directeur de campagne du candidat Balladur. Le président a, la semaine dernière, qualifié ce financement occulte de<a href="http://www.rue89.com/2009/06/24/attentat-de-karachi-millon-a-bien-bloque-des-commissions"> fable grotesque et ridicule</a>.</p>
<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/ws5RLppTuIo&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' /><param name='allowfullscreen' value='true' /><param name='wmode' value='transparent' /><embed src='http://www.youtube.com/v/ws5RLppTuIo&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' type='application/x-shockwave-flash' allowfullscreen='true' width='425' height='350' wmode='transparent'></embed></object></span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La certitude du doute...]]></title>
<link>http://souklaye.wordpress.com/2009/06/25/la-certitude-du-doute-149/</link>
<pubDate>Thu, 25 Jun 2009 07:43:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>souklaye</dc:creator>
<guid>http://souklaye.wordpress.com/2009/06/25/la-certitude-du-doute-149/</guid>
<description><![CDATA[Je n&#8217;arrive pas à choisir entre l&#8217;amnésie judiciaire et l&#8217;union sacrée (Attentat d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="aligncenter size-full wp-image-2443" title="justice statue" src="http://souklaye.wordpress.com/files/2009/06/justice-et-alzheimer.jpg" alt="justice statue" width="500" height="750" /></p>
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<p style="text-align:center;">Je n&#8217;arrive pas à choisir entre l&#8217;amnésie judiciaire et l&#8217;union sacrée<br />
(Attentat de Karachi 0 &#8211; La CGT &#38; La Police 1)</p>
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<p style="text-align:center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2442" title="la police syndicale" src="http://souklaye.wordpress.com/files/2009/06/la-police-syndicale.jpg" alt="la police syndicale" width="500" height="666" /></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La certitude du doute...]]></title>
<link>http://souklaye.wordpress.com/2009/06/16/la-certitude-du-doute-140/</link>
<pubDate>Tue, 16 Jun 2009 06:42:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>souklaye</dc:creator>
<guid>http://souklaye.wordpress.com/2009/06/16/la-certitude-du-doute-140/</guid>
<description><![CDATA[Je n&#8217;arrive pas à choisir entre les terroristes peoples et le report de l&#8217;âge de la retr]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2314" title="le mariage saboté" src="http://souklaye.wordpress.com/files/2009/06/le-mariage-sabote.jpg" alt="le mariage saboté" width="500" height="537" /></p>
<p style="text-align:center;">
<p style="text-align:center;">
<p style="text-align:center;">
<p style="text-align:center;">Je n&#8217;arrive pas à choisir entre les terroristes peoples et le report de l&#8217;âge de la retraite chez les chômeurs<br />
(Julien Coupat &#38; Yldune Lévy 0 &#8211; Brice Hortefeux 1)</p>
<p style="text-align:center;">
<p style="text-align:center;">
<p style="text-align:center;">
<p style="text-align:center;">
<p style="text-align:center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2315" title="la retraite" src="http://souklaye.wordpress.com/files/2009/06/la-retraite.jpg" alt="la retraite" width="380" height="366" /></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA["Il est temps de décider", rapport du comité Balladur sur la réforme des collectivités locales]]></title>
<link>http://geoffroy.wordpress.com/2009/03/09/il-est-temps-de-decider-rapport-du-comite-balladur-sur-la-reforme-des-collectivites-locales/</link>
<pubDate>Mon, 09 Mar 2009 10:16:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Geoffroy Ludot, Responsable des Jeunes UMP de la Marne</dc:creator>
<guid>http://geoffroy.wordpress.com/2009/03/09/il-est-temps-de-decider-rapport-du-comite-balladur-sur-la-reforme-des-collectivites-locales/</guid>
<description><![CDATA[Le Comité présidé par Edouard Balladur a remis ses 20 propositions au Président de la République la ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;"><img class="alignleft" src="http://img10.imageshack.us/img10/6408/balladur.jpg" alt="" width="209" height="320" />Le Comité présidé par Edouard Balladur a remis ses 20 propositions au Président de la République la semaine dernière. Après avoir lu attentivement son rapport, j&#8217;estime que le comité présente des pistes de réflexion intéressantes mais qu&#8217;il reste timide, beaucoup trop timide.</p>
<p style="text-align:justify;">L&#8217;enjeu majeur de la réforme des collectivités territoriales était de rationaliser le millefeuilles administratif de la France, de régler l&#8217;avenir des départements et de l&#8217;intercommunalité.</p>
<p style="text-align:justify;">Le Comité propose de favoriser le regroupement volontaire de régions et de départements grâce à une simplification de la législation. Dés les premières lignes du rapport, l&#8217;existence du département comme collectivité territoriale n&#8217;est pas remise en cause. D&#8217;autre part, je suis hostile au caractère volontaire de ces regroupements. Car, même si le Comité affiche un objectif de 15 régions conformes à leurs homologues européennes, le regroupement volontaire ne va pas favoriser la création de régions françaises égales. De plus, nous imaginons mal comment les élus régionaux vont prendre ce type de décisions.</p>
<p style="text-align:justify;">Le rapport préconise une nouveau mode de scrutin, en 2014, commun aux régions et aux départements. Ce scrutin serait de liste, à deux tours, et à la proportionnelle corrigée. Les premiers de la liste siègeraient dans les deux conseils et les suivants, uniquement dans le conseil départemental. Le canton disparaitrait mais pas le personnel politique départemental. Cela pose un problème important pour la Démocratie régionale et pour l&#8217;objet de ce rapport. Un tel mode d&#8217;élection met davantage en avant le département plutôt que la région. Et, l&#8217;intérêt de cette réflexion était de supprimer un échelon administratif.</p>
<p style="text-align:justify;">Les articles sur les Établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont plus intéressants. Il est proposé que les membres soient élus au suffrage universel direct, en même temps, et sur la même liste que les conseillers municipaux. Les premiers élus siègeraient dans les deux conseils (intercommunalité et municipal) et les suivant uniquement dans le conseil municipal.</p>
<p style="text-align:justify;">Le rapport propose de permettre aux intercommunalités de se transformer en communes nouvelles et de réduire d&#8217;un tiers les effectifs des exécutifs intercommunaux.</p>
<p style="text-align:justify;">Je crois, comme Edouard Baladur, qu&#8217;il est urgent d&#8217;agir. Nous sommes dans un Etat où le maillage administratif est un mille feuille qui nuit aux finances publiques, à la Démocratie et à l&#8217;efficacité des politiques publiques. Je pense que les conclusions du rapport sur l&#8217;avenir des régions et des départements ne sont pas acceptables car trop peu ambitieuses. L&#8217;objet d&#8217;un Comité de réflexion transpartisant est d&#8217;aller loin dans la modernisation et la réforme. Cela n&#8217;a pas été le cas cette fois ci.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[NICOLAS SARKOZY Y CUBA.]]></title>
<link>http://zoevaldes.net/2009/03/01/nicolas-sarkozy-y-cuba/</link>
<pubDate>Sun, 01 Mar 2009 11:32:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zoé Valdés</dc:creator>
<guid>http://zoevaldes.net/2009/03/01/nicolas-sarkozy-y-cuba/</guid>
<description><![CDATA[Hace meses, como afirmé en una ocasión en este blog, le entregué directamente en el Palacio del Elis]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Hace meses, como afirmé en una ocasión en este blog, le entregué directamente en el Palacio del Eliseo una carta de las Damas de Blanco, al presidente Nicolás Sarkozy, a través de la persona que se ocupa del asunto, me reservo su nombre. Lo hice en realidad dos veces, o sea entregué la misma carta en dos oportunidades. Recibí una llamada y me citaron en el palacio del Eliseo, donde se me comunicó que el tema de Ingrid Betancourt complicaba las cosas. Lo entendí, y me marché esperanzada de volver sobre el aunto. Sobre el asunto volvimos hace poco, en el mismo palacio, y también quedé esperanzada; y sin embargo, Sarkozy decidió enviar a Jack Lang, antiguo ministro de François Mitterrand, y del PSF, que en la actualidad, al igual que Bernard Kouchner, actual Ministro de Exteriores, también del PSF, trabajan ambos en el gobierno de centro derecha de Nicolas Sarkozy.<br />
Jack Lang tuvo una época brillante como ministro de cultura. Pero ahora está en baja, desde hace rato, desde que quiso la alcaldía de París y no lo consiguió. Enviar a Jack Lang a Cuba es decirnos a los cubanos: en este nivel los tengo, o sea, en baja. Ese es el mensaje. Desde luego, no hay que echarle la culpa a Nicolas Sarkozy. En ese nivel nos ha puesto no sólo él, el mundo, porque nos lo merecemos, porque después de haber aguantado a Fidel Castro durante medio siglo, aceptar también al hermano, es cosa de que nos sitúen en el nivel más bajo posible. Además, no sé dónde lo leí, creo que en <em>La Marche Consulaire</em>, de Alain Duhamel, que a Sarkozy le desagradan enormemente los llorones y la gente que se deja vencer. Y eso somos, llorones, y gente que se deja vencer. No busquen al lado, es aquí y ahora. No esperemos que nadie vaya a salvarnos, no lo harán Barack Obama ni Nicolas Sarkozy ni la madre de los tomates. Si del exterior no se nota que los cubanos quieren cambiar el rumbo de sus vidas después de 50 años de dictadura, el mensaje a interpretar es que quieren seguir del mismo modo durante 50 o 100 años más. Y el mundo no está para que nadie se ponga a guerrear con el objetivo de tumbar una dictadura en una isla <em>mal-dite</em>, de izquierdas, para colmo. O sea, que no vivamos de ilusiones.<br />
Por eso siempre hago hincapié en Oscar Elías Biscet y en los presos políticos y en las Damas de Blanco, y en los opositores que llevan años luchando por la libertad de Cuba desde dentro, con signos evidentes de resistencia real. Porque esa gente es la única que durante años ha enviado mensajes claros de que en Cuba deben cambiar las cosas. Y creo que es un error concentrarnos en los pequeños dioses que les encanta crear a los cubanos, aupados por la socialdemocracia del mundo, que lo que quiere es mantener entretenidos a los luchadores por la libertad. Todos unidos debemos apoyar a los que desde adentro (<strong>y desde fuera, añado, de acuerdo con Camilo López Darias</strong>) tienen timbales, pero no desde hace un par de años, desde hace décadas. Por eso hago hincapié en Marta Beatriz Roque Cabello y en aquellos que han estado y están en las cárceles y se lan ha jugado y se la siguen jugando en serio. A esa gente les tienen las casas rodeadas, desde hace años, bajo vigilancia perenne. Osvaldo Payá Sardiñas lo ha contado en múltiples ocasiones. La casa, no sólo vigilada las 24 horas del día, además le han entrada dentro de la casa.<br />
No olvidemos lo que hemos visto, las golpeaduras a las Damas de Blanco, arrastradas por el piso en manos de la policía, cuando sólo hacían una propuesta pacífica.<br />
Los blogueros dentro de Cuba deberían apoyar más a estas personas, como los estamos apoyando nosotros, unirse, aunque sea con la palabra. Ya se ha hecho, pero a mi juicio no lo suficiente. Fue una excelente idea, en una ocasión, de invitarlos a una exposición alternativa, pero no creo que deban andar juntos, más bien apoyarse mutuamente con la palabra. Deberían hablar más sobre Oscar Elías Biscet, sobre los disidentes asediados en sus casas. No hay ningún tipo de delito en eso, ninguno. Porque recuerden, el delito siempre lo inventará la dictadura.<br />
La visita de Jack Lang a Cuba no ha tenido absolutamente ninguna repercusión favorable a la democracia en la isla. Jack Lang podrá detestar a los Castro, pero es un adorador de las revoluciones; eso lo pude comprobar en una conversación con él en el Teatro del Rond Point.<br />
Edouard Balladur, que es el mentor político de Sarkozy, y quien casi llegó a ser presidente de Francia, lo expresó claramente en RTL, el periodista le pregunta:<br />
&#8220;Jack Lang est à Cuba envoyé spécial de Nicolas Sarkozy. Un commentaire, Edouard Balladur ? (Jack Lang está en Cuba ahora como enviado especial de NS. ¿Un comentario, Edouard Balladur?<br />
Oui, nous allons voir le résultat. Il espère sans doute une amélioration de nos relations avec Cuba. Personnellement, je n&#8217;en ferais pas une priorité mais c&#8217;est mon avis personnel, non pas de la mission de Jack Lang mais de l&#8217;amélioration des relations avec Cuba. (Si, vamos a ver el resultado. Él espera sin duda una mejora de las relaciones con Cuba. Personalmente, yo no haría una prioridad, pero es mi opinión personal, no de la misión de Jack Lang, del mejoramiento de las relaciones con Cuba.&#8221;<br />
Nosotros también esperaremos el resultado. Y estoy de acuerdo con Balladur, no sólo no es una prioridad de Francia mejorar las relaciones con la dictadura. Lo que debería ser una prioridad de Francia es mejorar las relaciones con la disidencia, y apoyarla.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La commission Balladur veut la peau de la Franche-Comté]]></title>
<link>http://phassenforder.wordpress.com/2009/02/25/la-commission-balladur-veut-la-peau-de-la-franche-comte/</link>
<pubDate>Wed, 25 Feb 2009 22:40:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>phadmin</dc:creator>
<guid>http://phassenforder.wordpress.com/2009/02/25/la-commission-balladur-veut-la-peau-de-la-franche-comte/</guid>
<description><![CDATA[Les &#8220;ex&#8221; ont la peau dure : à peine remis des errements européens de Giscard, voilà Édou]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;">Les &#8220;ex&#8221; ont la peau dure : à peine remis des errements européens de Giscard, voilà Édouard Balladur, un de ses compagnons de retraite, qui ressurgit d&#8217;entre deux rames de métro pour nous pondre quelques propositions abracadabrantesques et électoralistes du haut de son &#8220;<span class="mw-headline">Comité de réflexion sur la modernisation et le rééquilibrage des institutions&#8221;. Une de ces propositions concerne l&#8217;éventuelle fusion des régions Bourgogne et Franche-Comté, au mépris de l&#8217;Histoire et des Hommes. Vous trouverez ci-après la réaction de Marie-Guite Dufay, présidente de la région Franche-Comté :</span></p>
<p style="text-align:justify;"><span class="mw-headline"><img class="aligncenter size-medium wp-image-163" title="franche-comte" src="http://phassenforder.wordpress.com/files/2009/02/franche-comte.png?w=264" alt="franche-comte" width="264" height="300" /><br />
</span></p>
<p class="bodytext" style="text-align:justify;"><em>&#8220;Selon certaines informations, la commission présidée par Edouard Balladur proposerait la fusion entre les deux régions Bourgogne et Franche-Comté, et plus généralement la réduction du nombre de régions métropolitaines de 22 à 15 dès 2014.</em></p>
<p class="bodytext" style="text-align:justify;"><em>L’argument principal, selon cette proposition de la commission chargée de réfléchir à l’avenir de la décentralisation, serait la faible taille des régions françaises en comparaison à leurs voisines européennes et la nécessité d’atteindre une &#8220;taille critique&#8221;. </em></p>
<p class="bodytext" style="text-align:justify;"><em>Marie-Guite Dufay, présidente de la Région Franche-Comté, s’étonne de pareils arguments. Ceux-ci ne correspondent pas du tout à la réalité puisque de nombreux pays européens comptent des régions plus petites que les régions françaises, et surtout parce que les Etats fédéraux comme l’Allemagne s’appuient sur une organisation territoriale différente.<br />
</em></p>
<p class="bodytext" style="text-align:justify;"><em>Marie-Guite Dufay estimerait plus utile que le travail sur la clarification des compétences de chaque collectivité soit achevé, que les ressources budgétaires soient sécurisées et qu’une véritable réforme de la fiscalité locale soit mise en oeuvre, avant que cette proposition ne soit à l’ordre du jour. Des actions de coopération sont actuellement engagées entre les régions Bourgogne et Franche-Comté. Elles peuvent se développer lorsqu’elles sont nécessaires, sans exiger une fusion entre les collectivités.</em></p>
<p class="bodytext" style="text-align:justify;"><em>La présidente du Conseil régional tient à rappeler que la région n’est pas une construction technocratique, mais la reconnaissance d’une identité forgée par l’Histoire qui s’appuie sur des réalités quotidiennes.</em></p>
<p class="bodytext" style="text-align:justify;"><em>Mais après avoir entendu hier l’évocation d’une fusion entre les régions et les départements, aujourd’hui celle de la fusion entre certaines régions, et attendant une nouvelle proposition pour demain, Marie-Guite Dufay espère que la raison l’emportera. Etonnée d’avoir appris un tel projet par la presse, elle préfère cependant éviter la polémique et consacrer toute son attention aux dossiers francs-comtois.&#8221;</em></p>
<p class="bodytext" style="text-align:justify;"><em>Sources : <a href="http://www.franche-comte.fr/fr/toute-l-actualite/les-actualites/realisations/detail-actualite/index.html?tx_ttnews[tt_news]=1163&#38;tx_ttnews[backPid]=189&#38;cHash=eea8984fa9" target="_blank">site du Conseil Régional de Franche-Comté</a><br />
</em></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Coup d'état médiatique]]></title>
<link>http://sarkopitheque.wordpress.com/2008/12/16/coup-detat-mediatique/</link>
<pubDate>Tue, 16 Dec 2008 11:26:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>eilema</dc:creator>
<guid>http://sarkopitheque.wordpress.com/2008/12/16/coup-detat-mediatique/</guid>
<description><![CDATA[Par le Mouvement politique d’éducation populaire (M’PEP) Le 11 décembre 2008. Le pouvoir sarkozien m]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="alignnone size-full wp-image-1778" title="suppressionpub" src="http://sarkopitheque.wordpress.com/files/2008/12/suppressionpub.jpg" alt="suppressionpub" width="358" height="340" /></p>
<p><strong>Par le Mouvement politique d’éducation populaire (<a href="http://www.m-pep.org/spip.php?article1032" target="_blank">M’PEP</a>)</strong><br />
Le 11 décembre 2008.</p>
<p><span style="color:#008000;"><strong>Le pouvoir sarkozien multiplie les initiatives pour resserrer sa mainmise et celle des grands groupes de communication dont il est l’agent sur les médias français. Il s’agit de réorganiser le dispositif permettant tout à la fois d’assurer une rentabilité maximale aux propriétaires de médias, de renforcer la guerre idéologique dont les grands médias sont le vecteur, et de « rendre les cerveaux disponibles » à la pénétration de la publicité. L’offensive se déploie en trois directions : <span style="text-decoration:underline;">le démantèlement de l’Agence France Presse</span> (AFP), <span style="text-decoration:underline;">la dilution du service public de l’audiovisuel</span>, <span style="text-decoration:underline;">la remise en cause de la loi Bichet issue du programme du Conseil national de la Résistance de 1944</span>.</strong></span></p>
<p><span style="color:#ff6600;"><strong>1.- Démantèlement de l’Agence France Presse (AFP)</strong></span></p>
<p>Une pétition vient d’être lancée pour l’indépendance et la survie de l’Agence France Presse (AFP) ; le M’PEP appelle à la <a href="http://www.sos-afp.org/" target="_blank"><strong>signer en masse</strong></a>. Le législateur, en 1957, dans la continuité des réformes de la Libération, avait doté l’AFP d’un statut particulier lui garantissant son indépendance. D’après l’article 2 de ses statuts, l’AFP « <span style="color:#003366;"><strong>ne doit, en aucune circonstance, passer sous le contrôle de droit ou de fait d’un groupement idéologique, politique ou économique</strong></span> ».</p>
<p>Or, c’est ce qui est remis en question en ce moment. Le PDG, Pierre Louette, aux ordres de Nicolas Sarkozy, ancien conseiller média d’Edouard Balladur, veut « <span style="color:#003366;"><strong>toiletter</strong></span> » les statuts et <span style="color:#800000;"><strong>ouvrir le capital de l’AFP</strong></span>. On reproche en réalité à beaucoup des journalistes de respecter les statuts de l’AFP et de refuser d’être l’agence de presse privée de Nicolas Sarkozy. C’était trop pour le pouvoir qui veut démanteler l’AFP.<br />
<span style="color:#ff6600;"><strong><br />
2.- Dilution du service public de l’audiovisuel</strong></span></p>
<p>Le projet de loi sur l’audiovisuel doit être soumis au vote de l’Assemblée nationale le 16 décembre 2008. Il prévoit de supprimer la publicité sur la quasi-totalité des chaines publiques entre 20h et 6h, mesure qui devrait entrer en vigueur le 5 janvier 2009. Tout le problème est de savoir quelle sera la nature, le niveau et la pérennité de la compensation financière pour les chaines publiques, mais il est juste que les chaines publiques soient financées par l’impôt, de préférence direct. La redevance, qui relève de la fiscalité indirecte, est néanmoins injuste. Elle fait payer proportionnellement davantage les classes populaires.</p>
<p>La réduction de la publicité n’est qu’un leurre et une diversion qui vise à masquer le <strong><span style="color:#800000;">transfert en cours de l’audiovisuel public vers le privé</span></strong>. Et, en attendant que ce processus parvienne à son terme, de le <span style="text-decoration:underline;"><span style="color:#800000;"><strong>contrôler étroitement dans la perspective des élections présidentielles de 2012</strong></span></span>. C’est l’objectif de la <span style="color:#800000;">nomination prévue des présidents de la télévision et de la radio publique par le président de la République</span>.</p>
<p>Il nous faut penser à tous les aspects de l’audiovisuel, à ses rôles politique, social et culturel, et pas simplement à l’audiovisuel public ; c’est sur l’ensemble de l’audiovisuel qu’il faut par exemple réduire la place de la publicité et augmenter la place et l’intervention des citoyens dans la gestion économique et qualitative des programmes et du service.</p>
<p>D’autant que la télévision pose désormais un véritable problème de santé publique. Son emprise sur les esprits, à partir de mécanismes issus du marketing, a parfois des effets proches de l’addiction. Des études scientifiques ont montré un lien entre une consommation précoce de télévision, des troubles de l’attention et une modification des circuits synaptiques (pour se mouvoir et survivre, les animaux et l’homme doivent être informés de l’état du milieu extérieur dans lequel ils sont situés et dans lequel ils doivent organiser leur comportement).</p>
<p>Selon le philosophe Bernard Stiegler (<a href="http://www.arsindustrialis.org/" target="_blank">http://www.arsindustrialis.org/</a>), la télévision peut court-circuiter les structures sociales que sont la famille ou l’école et « <span style="color:#003366;"><strong>les différences intergénérationnelles puisqu’elle infantilise les adultes et prive les enfants de leur enfance</strong></span> ». La télévision peut détruire la singularité de la construction individuelle de chacun. Quand on passe 3 heures par jour devant la télé comme en France ou 6 heures comme aux Etats-Unis, on se retrouve avec des gens qui n’ont pas d’autre vie sociale que de regarder la télévision.</p>
<p>Tout au contraire, il faut faire de la télévision un instrument d’émancipation et de connaissance, ce qui implique de l’arracher aux griffes du marché. Pourtant, pendant ce temps, à l’Assemblée nationale, on ne débat pas de l’essentiel.</p>
<p><span style="color:#ff6600;"><strong>3.- Remise en cause de la loi Bichet issue du programme du Conseil national de la Résistance de 1944</strong></span></p>
<p><span style="color:#800000;"><strong>Avec la loi du 2 avril 1947, dite « loi Bichet », du nom de son rapporteur Robert Bichet, la France devient le seul pays au monde où la liberté de distribution de la presse est inscrite dans la loi. </strong></span>La loi permet à chaque éditeur, quelle que soient sa taille et son influence, d’avoir l’assurance d’être distribué. C’est un système coopératif de distribution de la presse encore en vigueur aujourd’hui malgré les tentatives répétées de remises en cause de ce qui reste le socle mutualiste de la presse française. Cette loi prévoit l’égalité de traitement entre journaux : l’impartialité ; la mise en commun des moyens ; la péréquation des coûts et des tarifs ; la solidarité entre titres rentables et titres moins rentables. Elle assure la liberté de la presse et la formation d’une opinion libre dans un espace public pluraliste et diversifié. Elle édicte un certain nombre de principes fondamentaux : la liberté de diffusion ; l’égalité entre les éditeurs membres d’une coopérative ; l’impartialité de la distribution.<br />
<strong><br />
C’est tout cela que le pouvoir veut casser : en finir avec le Syndicat du Livre, avec le système de distribution de la presse, avec les seuils anti-concentration, avec le droit d’auteur des journalistes, avec les clauses de cession et de conscience… En un mot : <span style="color:#800000;">mettre fin à la loi Bichet</span>, placer les sabots des entreprises de presse dans la cheminée où elles attendent le passage du Père Noel Sarkozy.</strong></p>
<p>Les « <strong>Etats généraux de la presse écrite</strong> », qui se veulent ceux de toute la presse écrite (quotidienne, périodique et magazine, généraliste, thématique et spécialisée, nationale, régionale et locale, gratuite ou payante, sur papier, sur Internet ou multi-supports, car aujourd’hui presse écrite ne signifie plus forcément presse papier), <strong>sont organisés actuellement par Nicolas Sarkozy</strong>. Ils ne sont qu’une mascarade, un semblant de consultation avant que le pouvoir n’annonce des décisions déjà prêtes dans les tiroirs de l’Elysée. Alors que les Etats généraux devaient être ceux de toute la société (professionnels, lecteurs, consommateurs, citoyens, responsables publics), ils ont soigneusement tenu à l’écart ceux pour qui la presse doit être faite : les citoyens.</p>
<p>On observe pourtant une baisse tendancielle de la diffusion, un déficit chronique de certains titres, des menaces de disparition de journaux, un vieillissement du lectorat, une contraction des rédactions. Les signes d’une crise profonde de la presse écrite se multiplient et s’aggravent. Confrontés à un effet de ciseaux (hausse des coûts d’un côté, baisse des recettes des ventes, de la publicité, des annonces de l’autre), de nombreux journaux sont dans l’impasse économique ou s’y acheminent.</p>
<p>Cependant, la concentration n’est pas la solution. Ainsi, après avoir fusionné Le Provençal et Le Méridional, la diffusion a reculé de 35 %. Le journal régional qui se porte le mieux, Le Télégramme de Brest, est une entreprise totalement indépendante. En matière de presse, le dynamisme n’a besoin ni du gigantisme ni de l’adossement à de grands groupes industriels.</p>
<p>Certes on ne peut faire l’impasse sur les questions de la distribution comme de la fabrication. Mais il faut redonner de l’attrait à la presse. Personne n’achètera un journal parce qu’il est bien géré, mais parce qu’il est attractif. Or, beaucoup de titres et tous les quotidiens, sauf L’Humanité, portent une voix unique : celle du Traité constitutionnel en 2005, celle du traité de Lisbonne en 2007…</p>
<p>On ne peut vouloir chloroformer les esprits avec la pensée unique néolibérale et européiste et attendre une augmentation des ventes. La police de la pensée est à l’œuvre, elle est liée à la montée de l’autoritarisme dans la société, en France comme dans d’autres pays de l’Union européenne, la Grèce en particulier.</p>
<p>Il faut revenir à l’esprit de la Libération !</p>
<p>Pour en savoir plus sur la prise d’assaut des journaux collaborationnistes à la Libération en août 1944, <a href="http://www.m-pep.org/spip.php?article710" target="_blank"><strong>cliquez ici</strong></a>.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le nom de Nicolas Sarkozy cité dans un rapport de police]]></title>
<link>http://sarkopitheque.wordpress.com/2008/09/13/le-nom-de-nicolas-sarkozy-cite-dans-un-rapport-de-police/</link>
<pubDate>Sat, 13 Sep 2008 07:32:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>eilema</dc:creator>
<guid>http://sarkopitheque.wordpress.com/2008/09/13/le-nom-de-nicolas-sarkozy-cite-dans-un-rapport-de-police/</guid>
<description><![CDATA[Le nom de Nicolas Sarkozy a été cité, le 5 mars 2007, dans un rapport rédigé par des policiers de la]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://sarkopitheque.files.wordpress.com/2008/09/sarkochevaux.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1501" title="sarkochevaux" src="http://sarkopitheque.wordpress.com/files/2008/09/sarkochevaux.jpg" alt="" width="428" height="318" /></a></p>
<p><span style="color:#008000;"><strong>Le nom de Nicolas Sarkozy a été cité, le 5 mars 2007, dans un rapport rédigé par des policiers de la division nationale des investigations financières (DNIF), à propos de l&#8217;affaire de la DCNS (révélée par Le Monde) – leader français de l&#8217;industrie navale –, un dossier judiciaire de corruption sur lequel investiguent deux juges parisiens.</strong></span></p>
<p>Comme l&#8217;indique le site <a href="http://www.bakchich.info/article4994.html" target="_blank">Bakchich</a>, Nicolas Sarkozy, alors ministre du budget, aurait donné son aval en 1994 à la mise en place d&#8217;une société nommée Heine, située au Luxembourg, qui permettait à la direction des chantiers navals (devenue DCNS) de faire transiter ses commissions destinées aux intermédiaires étrangers, en toute discrétion.</p>
<p>C&#8217;était avant la mise en place de la convention OCDE, effective en France en 2000, qui interdit aujourd&#8217;hui tout versement de commission à des agents étrangers dans le but d&#8217;obtenir des marchés à l&#8217;export.</p>
<p>Ces enquêteurs font le lien chronologique avec le financement de la campagne présidentielle de 1995 d&#8217;Edouard Balladur, que soutenait M. Sarkozy. Pourtant, rien, dans le dossier, ne vient pour l&#8217;heure prouver l&#8217;existence de quelconques rétrocommissions au profit de décideurs politiques français.</p>
<p><span style="color:#808080;">Source : Article de Gérard Davet, <a href="http://www.lemonde.fr/politique/article/2008/09/12/le-nom-de-nicolas-sarkozy-cite-dans-un-rapport-de-police_1094666_823448.html#xtor=EPR-32280155&#38;ens_id=628859" target="_blank">Le Monde.fr</a> 12.09.08<strong> I </strong>Illustration © Cabu<br />
</span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le rapport du Rwanda sur le rôle de la France dans le génocide de 1994 - "On ne veut pas donner l'impression qu'on accorde trop d'importance à ce rapport" ]]></title>
<link>http://ibnkafkasobiterdicta.wordpress.com/2008/08/10/le-rapport-du-rwanda-sur-le-role-de-la-france-dans-le-genocide-de-1994-on-ne-veut-pas-donner-limpression-quon-accorde-trop-dimportance-a-ce-rapport/</link>
<pubDate>Sun, 10 Aug 2008 07:59:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>ibnkafka</dc:creator>
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<description><![CDATA[Bravo à Radio France Internationale, radio publique sous contrôle gouvernemental français (et chaque]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Bravo à <a href="http://www.rfi.fr">Radio France Internationale</a>, radio publique sous contrôle gouvernemental français (et chaque lecteur du Canard Enchaîné sait que ce contrôle n&#8217;a pas grand chose à envier à celui exercé sur Al aoula ou 2M), qui publie sur son site <a href="http://www.rfi.fr/actufr/images/104/Rapport_Rwanda.pdf">le rapport officiel</a> de la commission d&#8217;enquête du gouvernement rwandais sur le rôle du gouvernement français de l&#8217;époque dans le <a href="http://www.hrw.org/french/reports/rw94/rwandamai94.htm">génocide des tutsis de 1994 </a>(1). Pour ceux qui auraient vécu sur une autre planète depuis, le rôle de la France dans le soutien au régime génocidaire qui perpétra le génocide rwandais de 1994 <a href="http://www.hrw.org/french/reports/rw94/rwandamai94.htm#_1_17">est sur la place publique</a>, et n&#8217;est pas seulement évoqué par le gouvernement rwandais, loin de là.</p>
<p>J&#8217;ai <a href="http://ibnkafkasobiterdicta.wordpress.com/2008/04/25/as-far-as-africa-is-concerned-there-is-a-journalistic-tradition-in-france-that-consists-in-limiting-information-to-ethnic-cliches-without-any-analysis-worthy-of-the-name/">déjà effleuré</a> cette question <a href="http://www.blog.ma/obiterdicta/index.php?Driss_Ksikes,_la_nostalgie_coloniale,_le_Rwanda,_et_le_tropisme_marocain_de_l_extreme-droite_francaise.html&#38;id_article=15525">précédemment</a>, et n&#8217;ai pas le temps de développer plus avant cette question maintenant, mais quelques remarques:</p>
<p>1. En 1994, la France était en cohabitation &#8211; Mitterrand (PS) président, Balladur (RPR) premier ministre, et des personnalités comme Alain Juppé (RPR, ministre des affaires étrangères), François Léotard (UDF, ministre de la défense) et Hubert Védrine (PS, secrétaire général de la présidence de la République) étaient profondément impliquées dans le dossier rwandais. D&#8217;où l&#8217;unanimité entre droite et gauche gouvernementale pour ne pas trop creuser le dossier &#8211; tant le PS que l&#8217;UMP (qui a absorbé l&#8217;UDF et le RPR) sont impliqués, et les personnalités qui l&#8217;étaient sont toujours présentes. D&#8217;où <a href="http://www.rfi.fr/actufr/articles/104/article_69375.asp">la réaction</a> officielle et officieuse française:</p>
<blockquote><p>Bernard Kouchner a refusé tout commentaire personnel. &#8220;On ne veut pas donner l&#8217;impression qu&#8217;on accorde trop d&#8217;importance à ce rapport et attiser la polémique&#8221;, explique l&#8217;entourage du ministre. L&#8217;Elysée n&#8217;a fait aucune déclaration politique et renvoyait sur les spécialistes techniques du dossier. Seul le ministre de la défense, Hervé Morin, s&#8217;est exprimé, dénonçant sur Radio France Internationale, jeudi matin : &#8220;<em>Un procès insupportable pour la mémoire des militaires français</em>&#8221; qui &#8220;<em>ont sauvé des milliers de vies humaines dans des conditions abominables</em>&#8220;. (<a href="http://www.lemonde.fr/afrique/article/2008/08/07/paris-ne-veut-pas-repondre-aux-accusations-du-rwanda_1081117_3212.html">Le Monde du 7 août 2008</a>)</p></blockquote>
<p>Entre parenthèses: on peut comprendre que Hervé Morin, actuel ministre de la défense, juge ces accusations de complicité de génocide insupportables: <a href="http://www.lejdd.fr/cmc/scanner/international/200832/rwanda-morin-proces-insupportable_138118.html?popup">il était en 1994 membre du cabinet du ministre de la défense d&#8217;alors</a>, François Léotard. On notera d&#8217;ailleurs que ce dernier, dont le rôle dans cette affaire en tant que ministre de la défense est assez exposé, signe des chroniques régulières dans <a href="http://www.tribunejuive.fr/index.php">Tribune Juive</a>, qu&#8217;on n&#8217;aurait pu croire plus sourcilleux dans le choix de ses collaborateurs, surtout s&#8217;ils sont accusés &#8211; pas personnellement dans le cas de François Léotard, mais en tant que responsable ministériel de l&#8217;armée française &#8211; de complicité de génocide, surtout que ce magazine <a href="http://www.google.fr/search?as_q=rwanda&#38;hl=fr&#38;num=100&#38;btnG=Recherche+Google&#38;as_epq=&#38;as_oq=&#38;as_eq=&#38;lr=&#38;cr=&#38;as_ft=i&#38;as_filetype=&#38;as_qdr=all&#38;as_occt=any&#38;as_dt=i&#38;as_sitesearch=www.tribunejuive.fr&#38;as_rights=&#38;safe=off">a consacré quelques articles quand même</a> au génocide rwandais&#8230;</p>
<p>2. L&#8217;écho médiatique et politique de ce rapport est faible, et pas seulement en France &#8211; aucune réaction par exemple, à ce jour, de <a href="http://hrw.org">Human Rights Watch</a>, d&#8217;<a href="http://www.amnesty.org/">Amnesty International</a> ou de la <a href="http://www.fidh.org/">FIDH</a>, plus loquaces sur le Soudan. Pour la France, c&#8217;est <a href="http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2008-08-06-Rwanda">comme l&#8217;écrit le blog du Monde diplomatique</a>, &#8220;<em>à Paris, en ce 5 août, les chaînes de télévision évoquent des faits divers avant de consacrer, en milieu de journal, quelques secondes aux questions soulevées sur la responsabilité de Paris dans le génocide de 1994</em>&#8220;. Comme <a href="http://blogs.lesoir.be/colette-braeckman/2008/08/07/les-non-dits-du-rapport-sur-limplication-de-la-france-au-rwanda-parlent-aussi-p/">l&#8217;écrit</a> <a href="http://www.bibliomonde.net/auteur/colette-braeckman-1046.html">Colette Braeckman</a>, éminente spécialiste belge de la région:</p>
<blockquote><p>Les faits relatés dans le rapport publié à Kigali sont cependant d’une telle gravité et ils sont étayés par une telle quantité de témoignages précis que cette affaire mérite meilleur traitement que le mépris ou le déni. Une analyse indépendante devrait porter sur plusieurs points : outre la matérialité des faits elle devrait examiner le contexte politique dans lequel le réquisitoire a été publié, ainsi que les points d’ombre et les omissions du document.</p></blockquote>
<p>3. <a href="http://www.icc-cpi.int/library/cases/ICC-02-05-152-ENG.pdf">La demande</a>, formulée par le procureur de la <a href="http://www.icc-cpi.int/">Cour pénale internationale</a>, d&#8217;émission d&#8217;un mandat d&#8217;arrêt à l&#8217;encontre du président soudanais en exercice, Omar Hassan Ahmad Al Bashir, pour crime de génocide qu&#8217;il est soupçonné d&#8217;avoir commis au Darfour, avait suscité de fortes réserves en Afrique et ailleurs, et pas vraiment quant au fond &#8211; il se trouve peu de gens pour défendre la politique gouvernementale soudanaise au Darfour &#8211; mais plutôt quant à la forme &#8211; <a href="http://www.icc-cpi.int/cases.html">les seules personnes poursuivies par le CPI</a> sont africaines &#8211; à croire que le reste du monde ne se compose que de l&#8217;Islande, du Luxembourg et du Costa Rica, et que ni Irak, ni Afghanistan, ni Tchétchénie, ni Palestine et ni Colombie n&#8217;existent&#8230; Le rapport recommandant de saisir tant la justice internationale que les justices nationales, y compris européennes, on peut espérer que la justice internationale montrera qu&#8217;elle ne sert pas exclusivement à sanctionner <a href="http://hrw.org/english/docs/2008/07/21/bosher19421.htm">slaves</a> et africains&#8230;</p>
<p>Le rapport est relativement modéré dans ses recommandations, contrastant avec <a href="http://www.lemonde.fr/afrique/article/2008/08/06/le-rwanda-publie-son-requisitoire-contre-la-france_1080678_3212.html">la gravité de son contenu factuel</a>, en insistant pour que la voie judiciaire soit choisie pour traduire en justice les complices, français et autres, du génocide rwandais:</p>
<blockquote><p>RECOMMANDATIONS<br />
&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-<br />
A l’issue de son enquête, la Commission a trouvé que l’Etat français a joué une part active dans la préparation et l’exécution du génocide de 1994. Au regard de la gravité des faits mais aussi après avoir pris en considération le contexte général de la question et sa complexité, la Commission en conformité avec la loi qui l’institue formule les recommandations suivantes :<br />
- La Commission demande au Gouvernement rwandais de se réserver le droit de porter plainte contre l’Etat français pour sa responsabilité dans la préparation et l’exécution du génocide de 1994 au Rwanda devant les instances judiciaires internationales habilitées.<br />
- La Commission recommande au Gouvernement rwandais de trouver un règlement diplomatique de la question avec l’Etat français dans la mesure où ce dernier est prêt à reconnaître l’entière étendue de sa responsabilité dans la préparation et l’exécution du génocide au Rwanda et de prendre les mesures de réparation conséquentes en accord avec le Gouvernement rwandais.<br />
- La Commission demande au Gouvernement rwandais de soutenir toute action individuelle ou collective de victimes qui souhaiteraient porter plainte devant les tribunaux pour le préjudice causé par les actions de l’Etat français et/ou ses agents au Rwanda.<br />
- La Commission recommande au Gouvernement rwandais de faire une large diffusion du présent rapport.<br />
- La Commission demande au Gouvernement rwandais de mettre en place une instance de suivi de la question.</p></blockquote>
<p>Le mot de la fin:</p>
<blockquote><p>la politique française au Rwanda a mené au précipice, et Paris ne voudra jamais le reconnaître officiellement (<a href="http://www.levif.be/actualite/europe/72-57-21014/rwanda--la-france-complice-du-genocide--.html">Le Vif/L&#8217;Express</a>)</p></blockquote>
<p>Quelques liens intéressants:<br />
- sur le rôle de la France dans le génocide, l&#8217;indispensable livre &#8211; à charge &#8211; de Jean-Paul Goûteux, &#8220;<a href="http://www.lanuitrwandaise.org/">La nuit rwandaise</a>&#8220;, et le <a href="http://www.lanuitrwandaise.net/">très intéressant site</a> éponyme qui l&#8217;héberge<br />
- le rapport de la <a href="http://www.assemblee-nationale.fr/11/dossiers/rwanda.asp">mission d’information sur le Rwanda de l&#8217;Assemblée nationale française</a> &#8211; ne vous attendez pas à de la dynamite &#8211; il reconnaît des erreurs ponctuelles, mais aucune complicité;<br />
- la <a href="http://archives.radio-canada.ca/guerres_conflits/crimes_guerre/dossiers/1722/">très bonne page de présentation succincte de Radio Canada</a> &#8211; le Canada s&#8217;est intéressé au génocide rwandais par le biais du général canadien <a href="http://www.romeodallaire.com/">Roméo Dallaire</a>, commandant des casques bleus des Nations-Unies qui se retirèrent (!) du Rwanda au début du génocide;<br />
- &#8220;<a href="http://hrw.org/reports/2008/rwanda0708/rwanda0708frweb.pdf">La loi et la réalité &#8211; Les progrès de la réforme judiciaire au Rwanda</a>&#8220;: rapport récent et critique de Human Rights Watch;<br />
- le <a href="http://www.un.org/french/peace/rwanda.htm">rapport de la Commission indépendante de l&#8217;ONU</a> sur les actions de l&#8217;ONU lors du génocide au Rwanda;<br />
- <a href="http://www.lindamelvern.com/">le site</a> de la journaliste britannique Linda Melvern, auteure de &#8220;<a href="http://www.lindamelvern.com/books_conspiracy.htm">Conspiracy to Murder. The Rwandan Genocide</a>&#8220;;<br />
- <a href="http://blogs.lesoir.be/colette-braeckman/">le blog de Colette Braeckman</a>, légendaire journaliste belge, éminente spécialiste de l&#8217;Afrique des Grands Lacs (Rwanda, Burundi, RDC);<br />
- <a href="http://cec.rwanda2.free.fr/doc/Rapport_OUA/Rwanda-f/oua.htm">le rapport de l&#8217;OUA</a> sur le génocide au Rwanda;<br />
- <a href="http://69.94.11.53/">le site</a> du Tribunal pénal international pour le Rwanda;<br />
- <a href="http://www.enquete-citoyenne-rwanda.org/">le site</a> de la Commission La Commission d&#8217;enquête citoyenne pour la vérité sur l&#8217;implication française dans le génocide des Tutsi;<br />
- <a href="http://aircrigeweb.free.fr/ressources/rwanda/sommairerwanda.html">des documents</a> sur l&#8217;implication française dans le génocide rwandais sur <a href="http://aircrigeweb.free.fr/index.html">le site</a> de l&#8217;Association internationale de recherche sur les crimes contre l&#8217;humanité et les génocides (Aircrige);<br />
- <a href="http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/pays-zones-geo_833/rwanda_374/france-rwanda_1215/index.html">la page du ministère français des affaires étrangères</a> sur les relations franco-rwandaises</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Rwanda accuses France of genocide]]></title>
<link>http://blogfreeworld.wordpress.com/2008/08/06/rwanda-accuses-france-of-genocide/</link>
<pubDate>Wed, 06 Aug 2008 14:28:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Claudia</dc:creator>
<guid>http://blogfreeworld.wordpress.com/2008/08/06/rwanda-accuses-france-of-genocide/</guid>
<description><![CDATA[Rwanda has accused senior French officials of involvement in its 1994 genocide and called for them t]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><blockquote><p>Rwanda has accused senior French officials of involvement in its 1994 genocide and called for them to be put on trial.</p>
<p>Among those named in a report by a Rwandan investigation commission released on Tuesday are Dominique de Villepin, former French prime minister, and Francois Mitterrand, France&#8217;s former president.</p>
<p>The latest allegations from Kigali came with the publication of the report by an independent Rwandan commission set up to investigate France&#8217;s role in the bloodshed.</p>
<p>&#8220;The French support was of a political, military, diplomatic and logistic nature,&#8221; the report said.</p>
<p>&#8220;<strong><span style="text-decoration:underline;">Considering the gravity of the alleged facts, the Rwandan government asks competent authorities to undertake all necessary actions to bring the accused French political and military leaders to answer for their acts before justice</span></strong>.&#8221;</p>
<p>(&#8230;) <span class="DetaildSuammary">others listed include Alain Juppe, a former foreign minister who is also a senior figure in the party of Nicolas Sarkozy, the current president, and Edouard Balladur, a former prime minister. Another suspect is Hubert Vedrine who, like Balladur, is a senior politician.<br />
</span></p></blockquote>
<p style="text-align:justify;"><a href="http://english.aljazeera.net/news/africa/2008/08/200885164222947236.html">Al Jazeera English &#8211; Africa &#8211; Rwanda accuses France of genocide</a>.</p>
<p style="text-align:justify;">We will see what is the result of this accusation. Mitterand is already dead, but will we see a formal indictment of these guys before the International Criminal Court?</p>
<p style="text-align:justify;"><span class="technoratitag">Technorati Tags: <a rel="tag" href="http://www.technorati.com/tags/Abuses+of+Human+Rights">Abuses+of+Human+Rights</a>, <a rel="tag" href="http://www.technorati.com/tags/France">France</a>, <a rel="tag" href="http://www.technorati.com/tags/genocide">genocide</a>, <a rel="tag" href="http://www.technorati.com/tags/Human+Rights">Human+Rights</a>, <a rel="tag" href="http://www.technorati.com/tags/Human+Rights+abuses">Human+Rights+abuses</a>, <a rel="tag" href="http://www.technorati.com/tags/Kigali">Kigali</a>, <a rel="tag" href="http://www.technorati.com/tags/Rwanda">Rwanda</a>, <a rel="tag" href="http://www.technorati.com/tags/François+Mitterand">François+Mitterand</a>, <a rel="tag" href="http://www.technorati.com/tags/Dominique+de+Villepin">Dominique+de+Villepin</a>, <a rel="tag" href="http://www.technorati.com/tags/Kigali">Kigali</a>, <a rel="tag" href="http://www.technorati.com/tags/Alain+Juppe">Alain+Juppe</a>, <a rel="tag" href="http://www.technorati.com/tags/Nicolas+Sarkozy">Nicolas+Sarkozy</a>, <a rel="tag" href="http://www.technorati.com/tags/Edouard+Balladur">Edouard+Balladur</a>, <a rel="tag" href="http://www.technorati.com/tags/Hubert+Vedrine">Hubert+Vedrine</a></span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Réforme des Institutions : le cas de l’Assemblée nationale et du Sénat]]></title>
<link>http://spqr7.wordpress.com/2008/05/16/reformes-des-institutions-le-cas-de-l%e2%80%99assemblee-nationale-et-du-senat/</link>
<pubDate>Fri, 16 May 2008 01:28:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Daisy</dc:creator>
<guid>http://spqr7.wordpress.com/2008/05/16/reformes-des-institutions-le-cas-de-l%e2%80%99assemblee-nationale-et-du-senat/</guid>
<description><![CDATA[Cinquante ans après la fondation de la Cinquième République, la réforme de modernisation des institu]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Cinquante ans après la fondation de la Cinquième République, la réforme de modernisation des institu]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[A podcaster aujourd'hui ...]]></title>
<link>http://offtherecords.wordpress.com/2008/04/04/a-podcaster-aujourdhui/</link>
<pubDate>Fri, 04 Apr 2008 12:36:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Thomas B.</dc:creator>
<guid>http://offtherecords.wordpress.com/2008/04/04/a-podcaster-aujourdhui/</guid>
<description><![CDATA[A podcaster aujourd&#8217;hui, l&#8217;émission de France Inter J&#8217;ai mes sources consacrée aux]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="margin-bottom:0;"><a href="http://offtherecords.wordpress.com/files/2008/04/france-inter.png" title="france-inter.png"></a></p>
<div style="text-align:center;"><a href="http://offtherecords.wordpress.com/files/2008/04/france-inter.png" title="france-inter.png"><img src="http://offtherecords.wordpress.com/files/2008/04/france-inter.thumbnail.png" alt="france-inter.png" /></a></div>
<div align="justify"><font face="Rockwell, serif"><font size="2">A <a href="http://www.radiofrance.fr/franceinter/pod/index.php#j">podcaster</a> aujourd&#8217;hui, l&#8217;émission de France Inter <u><span>J&#8217;ai mes sources</span></u><span style="text-decoration:none;"><span> consacrée aux relations entre pouvoir politique et audiovisuel publique et présentée par </span></span><span style="text-decoration:none;"><b>Colombe Schneck</b></span><span style="text-decoration:none;"><span>. Pour débattre de cette question, les invités étaient</span></span><span style="text-decoration:none;"><b> Jean-Pierre Bédéi</b></span><span style="text-decoration:none;"><span>, auteur de </span></span><i><span style="text-decoration:none;"><span>l&#8217;info-pouvoir manipulation de l&#8217;opinion sous la Ve république</span></span></i><span style="font-style:normal;"><span style="text-decoration:none;"><span>, et </span></span></span><span style="font-style:normal;"><span style="text-decoration:none;"><b>Hervé Bourges</b></span></span><span style="font-style:normal;"><span style="text-decoration:none;"><span>, ancien président de </span></span></span><span style="font-style:normal;"><u><span>France Télévisions</span></u></span><span style="font-style:normal;"><span style="text-decoration:none;"><span> et du </span></span></span><span style="font-style:normal;"><u><span>CSA</span></u></span><span style="font-style:normal;"><span style="text-decoration:none;"><span>. Au menu de nombreux exemples tel la lutte de pouvoir entre </span></span></span></font></font><font face="Rockwell, serif"><font size="2"><span style="font-style:normal;"><span style="text-decoration:none;"><span>d&#8217;un côté</span></span></span></font></font><font face="Rockwell, serif"><font size="2"><span style="font-style:normal;"><span style="text-decoration:none;"><span> </span></span></span><span style="font-style:normal;"><span style="text-decoration:none;"><b>Alain Carignon</b></span></span><span style="font-style:normal;"><span style="text-decoration:none;"><span>, ministre de la Communication, et de l&#8217;autre  </span></span></span><span style="font-style:normal;"><span style="text-decoration:none;"><b>Edouard Balladur</b></span></span><span style="font-style:normal;"><span style="text-decoration:none;"><span> et </span></span></span><span style="font-style:normal;"><span style="text-decoration:none;"><b>François Mitterran</b></span></span><span style="font-style:normal;"><span style="text-decoration:none;"><span><b>d</b> à propos de la succession d&#8217;Hervé Bourges à </span></span></span><span style="font-style:normal;"><u><span>France Télévisions</span></u></span><span style="font-style:normal;"><span style="text-decoration:none;"><span> en 1993. Nous est également décrit le fonctionnement des nominations au poste clé de l&#8217;audiovisuel publique.</span></span></span></font></font></div>
<div align="justify"></div>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify"><font face="Rockwell, serif"><font size="2"><span style="font-style:normal;"><span style="text-decoration:none;"><span>Il est également utile de souligner que les interlocuteurs insistent sur le fait que ce problème n&#8217;est pas une question de droite ou de gauche. Quelques soient la couleur de la majorité en place, les pressions étaient (et sont encore ?) là.</span></span></span></font></font></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[How Should the Atlantic Community View the Asian Community?]]></title>
<link>http://policyanalysis.wordpress.com/2008/01/20/how-should-the-atlantic-community-view-the-asian-community/</link>
<pubDate>Sun, 20 Jan 2008 18:55:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>policyanalysis</dc:creator>
<guid>http://policyanalysis.wordpress.com/2008/01/20/how-should-the-atlantic-community-view-the-asian-community/</guid>
<description><![CDATA[Before the recent Asia issue of Internationale Politik, the emerging Asian community did not receive]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Before the recent Asia issue of <a href="http://www.ip-global.org" title="Integrating Asia">Internationale Politik</a>, the emerging Asian community did not receive much attention in the Atlantic Community. Inversely, European integration as inspired by American functionalism has attracted intense Asian interest for decades.  The imbalance of attention is not in the Atlantic community’s own best interest. Here are six proposals to reduce the Atlantic deficit.</p>
<p>The first concerns political theory. The postwar international order was inspired by American <a href="http://www.schmiegelow-partners.com/?p=publications&#38;sp=foreign&#38;no=1&#38;country=us&#38;lang=en">idealism</a>: Atlantic Community, United Nations, Bretton Woods system, Europe’s integration. Asia’s integration should therefore appear familiar and welcome, if not to political realists, at least to idealists. Instead, today’s contending <a href="http://www.internationalepolitik.de/archiv/jahrgang2000/februar00/religionen-und-werte--kennzeichen-des-internationalen-systems-.html">Hobbesians and Lockeans</a> agree on one thing: discounting Asian integration.  Realists consider functional integration unrealistic anywhere, be it in Europe or Asia. European idealists perceive Asia as divided by power politics, cultural diversity or nationalism, and therefore incapable of applying the European pattern. Both schools should prepare themselves for refutation by Asian evidence.</p>
<p>Second, we need to revisit functionalist integration theory. If its (American) founding fathers could see the Asian evidence today, they would classify it as an advanced stage in the promotion of peace and prosperity between former enemy nation states through mutually advantageous exchange of goods, capital, services, infrastructures and information. Like Europe’s nation states, most ASEAN and ASEAN+3 states are former enemy states. The Philippines, Malaysia and Indonesia, on the brink of war over Borneo, thought better of it and, prodded by Singapore and Thailand, instead became cofounders of ASEAN in 1967. Today, China and Vietnam are linking their portions of the “Asian highway” at Lao Cai, theater of their bloody war for influence in South East Asia in 1979. However, <a href="http://www.ip-global.org/archiv/2007/winter2007/the-road-to-an-asian-community.html">the Asian case of functional integration</a> exhibits a sequence of trade integration and institution-building strikingly different from the European case. Asia’s integration began with a classic functionalist pattern: enterprise-driven flows of foreign direct investment and trade despite tariff barriers. By 1997 already, intraregional trade accounted for 51 percent, close to Europe’s 62 percent. Asia’s economic institution building began only in 1997 in reaction to the Asian financial crisis.  By contrast, Jean Monnet’s Europe needed first neo-functionalist strategy, i.e. the building of supranational institutions, before two-thirds of Europe&#8217;s trade finally flowed into the bed prepared by the customs union, the single market, and the currency union. This difference is certainly not a sign of dysfunctional weakness in Asia’s pattern of integration.</p>
<p>Third, we must realize what the Asian community may mean for the world economy and the international system. With Japan, it includes the second largest mature economy after the US, with China and India, the biggest emerging economies. <a href="http://search.ft.com/ftArticle?queryText=Richard+Haass&#38;y=2&#38;aje=true&#38;x=13&#38;id=071218000580&#38;ct=0">American Palmerstonians</a> have globalized the model of Europe’s 19th century balance-of-power <a href="http://www.internationalepolitik.de/%20archiv/jahrgang2003/februar03/">pentarchy</a>: US, Russia, China, India and Japan. Europe has disappeared in the process. Asia emerged with the majority of the players.  American idealists may focus on the peaceful, autonomous spread of <a href="http://www.amazon.com/Democracy-Asia-Michele-Schmiegelow/dp/0312164955/ref=sr_1_1?ie=UTF8&#38;s=books&#38;qid=1200858121&#38;sr=8-1">democracy in Asia</a> and the free trade opportunities in ASEAN’s project to create an Asian trade zone of 3 bn people with an annual production of $ 9.000 bn.  In the US subprime crisis, investors considered Asia’s emerging markets for the first time as “safe haven”, one sign this crisis may be a <a href="http://search.ft.com/ftArticle?sortBy=gadatearticle&#38;queryText=Martin+Wolf&#38;y=6&#38;aje=true&#38;x=18&#38;id=071211000685&#38;ct=0&#38;page=5">turning point for the world</a>. Eminent economists discuss an <a href="http://www.ip-global.org/archiv/2007/winter2007/the-road-to-an-asian-community.html">Asian monetary regime</a>. America continues to wield the greatest power and wealth for the foreseeable future, but it can no longer manage the <a href="http://http://www.ip-global.org/archiv/2007/autumn2007/asia---s-international-order.html">world order</a> alone, not even with Europe’s undivided support.</p>
<p>Fourth, ideological rearmament such as <a href="http://www.timesonline.co.uk/tol/comment/columnists/guest_contributors/article2367065.ece">Robert Kagan</a>’s vision of a struggle of Western liberalism against Chinese and Russian autocracies or <a href="http://www.amazon.fr/s/ref=nb_ss_w/402-7888023-9174535?__mk_fr_FR=%C5M%C5Z%D5%D1&#38;url=search-alias%3Daps&#38;field-keywords=edouard+balladur&#38;Go.x=13&#38;Go.y=10">Edouard Balladur</a>&#8217;s plea for a &#8220;union occidentale&#8221; circling the wagons against Asia’s rise is certain to feed the media’s hunger for big words. The convergence of neo-conservative and Gaullist paranoia is striking. But like all paranoia, it is full of risks and empty of solutions. The Atlantic Community should heed the lessons of the Iraq war and return to a more rational path.</p>
<p>Fifth, the Atlantic and Asian communities’ interests overlap functionally. For any of the most pressing multilateral issues, from climate change to non-proliferation, Asia’s contribution is indispensable.  <a href="http://www.ip-global.org/archiv/2007/winter2007/solving-global-problems-together.html">Foreign Minister Steinmeier</a>’s call for partnership should be heard.</p>
<p>Sixth, the Asian case contains useful lessons. Asia’s functional integration avoids the contention between idealism and realism. It is the result of political and entrepreneurial decisions with <a href="http://www.amazon.com/Strategic-Pragmatism-Japanese-Lessons-Economic/dp/027593182X/ref=sr_1_1?ie=UTF8&#38;s=books&#38;qid=1200854564&#38;sr=8-1">strategic pragmatism</a>.  Europeans dismissing pragmatism as opportunism err. According to Kant, the necessity to decide exceeds the possibility to know. This makes strategic pragmatism <a href="http://www.internationalepolitik.de/archiv/jahrgang2000/februar00/religionen-und-werte--kennzeichen-des-internationalen-systems-.html">ethically superior to dogmatism.</a> As a philosophy, pragmatism was developed in America by Charles Peirce, William James and John Dewey. Today’s Asia stands out by strategic practice of that philosophy: Setting ambitious goals, but without ideological bombast, working with long-term horizons, but always ready for trial and error.  Inspired by America’s best philosophy, Europe should learn from Asia.</p>
</div>]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[Réforme des Institutions : le cas de l’Assemblée nationale et du Sénat (V1)]]></title>
<link>http://spqr7.wordpress.com/2007/07/25/reforme-des-institutions-le-cas-de-l%e2%80%99assemblee-nationale-et-du-senat-v1/</link>
<pubDate>Wed, 25 Jul 2007 01:13:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Martin de Bruxelles</dc:creator>
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<description><![CDATA[Par Martin de Bruxelles : Mr&nbsp; Nicolas Sarkozy, Président de la République et Mr&nbsp; François ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Par Martin de Bruxelles : Mr&nbsp; Nicolas Sarkozy, Président de la République et Mr&nbsp; François ]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Nicolas Bazire]]></title>
<link>http://sarkopitheque.wordpress.com/2007/05/15/nicolas-bazire/</link>
<pubDate>Tue, 15 May 2007 13:47:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>eilema</dc:creator>
<guid>http://sarkopitheque.wordpress.com/2007/05/15/nicolas-bazire/</guid>
<description><![CDATA[« Ils ont été les deux Nicolas de Balladur, l’un à Matignon, comme directeur de cabinet, l’autre à B]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img src="http://www.lvmh.com/images/comfi/profil/comite_executif/nicolas_bazire.jpg" alt="//www.lvmh.com/images/comfi/profil/comite_executif/nicolas_bazire.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs." /></p>
<p>« <strong>Ils ont été les deux Nicolas de Balladur, l’un à Matignon, comme directeur de cabinet, l’autre à Bercy, comme ministre du Budget. Depuis, Bazire et Sarkozy n’ont jamais cessé de se voir. Bazire est devenu l’un des proches collaborateurs de Bernard Arnault, un autre ami de Sarkozy. Les deux Nicolas partagent toujours la même complicité, la même ambition vorace</strong>.» <span style="color:#999999;"><strong><span style="color:#333333;">(1)</span></strong> </span></p>
<p><img src="http://sarkopitheque.wordpress.com/files/2008/02/infosdivers.jpg" alt="infosdivers.jpg" /></p>
<p>&#62; Nicolas Bazire était le témoin de Nicolas Sarkozy lors de son mariage avec Carla Bruni le 02 Février 2008. <!--more--></p>
<p>Né le 13 Juillet 1957, cet ancien élève de l’<strong>ENA</strong> (1985-1987) devient <strong>auditeur à la Cour des Comptes</strong> en 1987, puis <strong>conseiller référendaire</strong> en 1991 et chargé de mission auprès du secrétaire général du groupe <strong>Thomson</strong>.</p>
<p>Ami d&#8217;Edouard Balladur, il deviendra son <strong>directeur de cabinet</strong> à Matignon de 1993 à 1995.</p>
<p>Fin 1995, il est nommé associé-gérant de la banque <strong>Rothschild &#38; Cie</strong>, en charge des fusions-acquisitions. Membre du Conseil de surveillance de cette banque en 1999, il devient alors directeur général du <strong>Groupe Arnault</strong>, fondé par Bernard Arnault, ainsi que du pôle presse de <strong>LVMH</strong>, <strong>DI Group</strong> (La Tribune, Les Échos, Investir), et directeur du développement et des acquisitions de LVMH.</p>
<p>Depuis octobre 2006, il dirige aussi le fonds d&#8217;investissement, doté de 3 à 4 milliards d&#8217;euros, créé par <strong>Albert Frère</strong> et Bernard Arnault. Le 30 avril 2007, en tant que <span><span>représentant de <strong>Blue Capital</strong>, il entre au conseil de surveillance du groupe de grande distribution <strong>Carrefour</strong>. </span></span>Il est également membre du conseil d&#8217;administration et directeur délégué de Montaigne Participations et Gestion, membre du conseil d&#8217;administration des compagnies <strong>DI Group</strong>, <strong>Europatweb</strong> (holding Internet de Bernard Arnault). Il est vice-président et membre du conseil de surveillance de <strong>Tajan</strong>, président de <strong>GA Investissements</strong>, <strong>MPG Investissements</strong>, de <strong>Gasa Développement</strong> et de <strong>Financière Saint Nivard</strong>, directeur de <strong>Bourville Immobilier</strong>, membre du comité de direction des <strong>Paul Doumer Automobiles</strong>.</p>
<p>C&#8217;est lui qui s&#8217;était évertué à répéter à qui voulait bien le croire, que le rachat par Bernard Arnault (témoin du précédent mariage de Nicolas Sarkozy) du journal <strong>Les Échos</strong> n&#8217;allait pas altérer l&#8217;indépendance du journal.</p>
<p>Un détail qui n&#8217;en est pas un : Nicolas Bazire est également <strong>administrateur indépendant de l’Institut de sondage Ipsos</strong>.</p>
<p><span style="color:#999999;"><strong><span style="color:#333333;">(1)</span></strong> Le Nouvel Obs : Les 100 de Sarkozy (Dossier réalisé par Hervé Algalarrondo, Claude Askolovitch, Carole Barjon, Claude Soula, Natacha Tatu et la documentation du Nouvel Observateur)</span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>

</channel>
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