<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><!-- generator="wordpress.com" -->
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	>

<channel>
	<title>emile-zola &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/emile-zola/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "emile-zola"</description>
	<pubDate>Tue, 01 Dec 2009 10:01:14 +0000</pubDate>

	<generator>http://en.wordpress.com/tags/</generator>
	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[The Daily Habit: Politics]]></title>
<link>http://the115.wordpress.com/2009/11/25/the-daily-habit-politics-138/</link>
<pubDate>Thu, 26 Nov 2009 04:19:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>the115</dc:creator>
<guid>http://the115.wordpress.com/2009/11/25/the-daily-habit-politics-138/</guid>
<description><![CDATA[Sarkozy Burying Camus http://news.yahoo.com/s/time/20091124/wl_time/08599194239200]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a id="aimgMain" href="http://rds.yahoo.com/_ylt=A0WTefcGAQ5L0.4AUW2jzbkF/SIG=12ohkcp4u/EXP=1259295366/**http%3A//retrieverimages.lycos.com/images/a/l/b/albert-camus/i/003.jpg" target="_top"></a><a id="aimgMain" href="http://rds.yahoo.com/_ylt=A0WTefQgAQ5LG5EA4SijzbkF/SIG=12o37r0h8/EXP=1259295392/**http%3A//content.answers.com/main/content/img/webpics/Albert_Camus.jpg" target="_top"><img title="View Full Size Image" src="http://content.answers.com/main/content/img/webpics/Albert_Camus.jpg" alt="View Image" width="200" height="131" /></a></p>
<p><span style="color:#ffcc99;">Sarkozy Burying Camus</span></p>
<p><span style="color:#ffcc99;"><a href="http://news.yahoo.com/s/time/20091124/wl_time/08599194239200"><span style="color:#ffffff;">http://news.yahoo.com/s/time/20091124/wl_time/08599194239200</span></a></span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Teaser en série (15) Thirst]]></title>
<link>http://souklaye.wordpress.com/2009/11/25/teaser-en-serie-15-thirst/</link>
<pubDate>Wed, 25 Nov 2009 18:10:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>souklaye</dc:creator>
<guid>http://souklaye.wordpress.com/2009/11/25/teaser-en-serie-15-thirst/</guid>
<description><![CDATA[Sur ton lit de mort tu as retrouvé cette vérité qui sort de la bouche avant l&#8217;âge de raison, a]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="aligncenter size-full wp-image-3890" title="Thirst" src="http://souklaye.wordpress.com/files/2009/11/thirst.jpg" alt="Thirst" width="500" height="740" /></p>
<p>Sur ton lit de mort tu as retrouvé cette vérité qui sort de la bouche avant l&#8217;âge de raison, avant l’ère du mensonge et maintenant tu essayes vainement de fuir en promettant à l’au-delà que le coma sera une meilleure prison.</p>
<p>Ne me demande rien sur ta destination, ressemblerais-je à une agence de voyage? Je ne peux que réciter la leçon de mon manuel de masochisme à l&#8217;usage des croyants, encore une fois.</p>
<p>Ferme les yeux, tremble sereinement, quitte-nous sans jamais partir, excuse-toi une dernière fois de tout ce que tu ne sais pas et choisis entre l&#8217;absolution et la rédemption.</p>
<p>Une fois le spectacle achevé, je retourne dans les coulisses pour le débriefing où mes collègues en nécrophilie parlent à coeur ouvert en aimant avec leurs regrets pour purger leur reste de conscience.</p>
<p>J’ai longuement hésité entre les patients et ma patience, il est donc temps.</p>
<p>Au sommet de mon art de psychotrope en soutane, je prends ma retraite dorée pour bons et loyaux services, je m&#8217;invente une mission divine et je confonds don de soi et suicide, à moins cela soit la même chose.</p>
<p>Résultat des courses, je me retrouve à la place des patients, un fiasco expérimental et une réorientation professionnelle, placebo le jour, poinçonneur la nuit.</p>
<p>Coincé entre mon job de starlette de bénitier et ma nouvelle passion pour la liqueur, je me répète sans trop d&#8217;espoir que je ne changerai jamais.</p>
<p>Moi qui buvais le sang du Christ en week-end, entre amis, j&#8217;ai perdu la foi, pas la soif.</p>
<p>Quelques gouttes suffisent, quelques doutes subsistent, mais les instincts ont eu raison de mes convictions.</p>
<p>Puis, au hasard de la détresse, après des nuits d’exode, je l&#8217;ai croisée, elle, qui donna pour toujours un sens à mon vice.</p>
<p>Tiraillé entre la première fois et le viol, l&#8217;amour à long terme et une passion suicidaire, je la dévore plus que je ne la désire, je la torture plus que je ne veux la détruire.</p>
<p>J’en veux pour preuve ces regards que je ne lui rends pas.</p>
<p>Ma première infraction sur sa peau laiteuse fut aussi violente que vitale. Revenu parmi les vivants entre ses cuisses, j&#8217;ai goûté aux péchés ainsi qu&#8217;au pardon en même temps. Sa bouche pleine de moi, son corps s&#8217;abandonnant sauvagement au rythme des gémissements confus, ses yeux à la dérive reprennent les affaires là où ils les avaient laissées, dans les miens.</p>
<p>Mais, elle n&#8217;était pas mienne, de la convoitise à l&#8217;adultère, j&#8217;étais condamné au meurtre, donc acte, pour enfin avoir droit à cette culpabilité menant à la monotonie à deux, cette douce agonie qui précède cet ennui dont on ne revient pas.</p>
<p>Une fois l’irrémédiable accompli, la morale refait surface comme pour mieux nous punir de ce que nous sommes devenus, alors moins tu m&#8217;aimes, plus tu les désires, autant je t’attends.</p>
<p>Notre maison nous sert de tombe de luxe, les visites y sont autorisées, mais plus personne ne parle vraiment en fixant ces photographies qui vieillissent sans nous !</p>
<p>Au moment précis où l&#8217;amour devient une habitude, il n&#8217;y a plus de plaisir, que des regrets individuels et des remords en commun, alors la violence domestique devient l&#8217;unique preuve à conviction de notre premier baiser.</p>
<p>Je t’ai tuée en te donnant ma maladie pour avoir quelques instants de vie près de toi, il ne me restait que le mépris ou le vol.</p>
<p>Depuis tu te venges de nous, en t’humiliant, en m’oubliant, en nous perdant, en offrant la mort à autrui avec ou sans son consentement, parce que ton visage a la douceur de l’innocence et que tu as le goût de l’interdit.</p>
<p>Et puisque ce qui n’a pas de fin n’a pas de sens, j’ai cherché la lumière pour nous deux, pas celle qui donne des réponses à la carte, celle qui vient sans prévenir, discrètement, en nous caressant, sans promesse d’un futur à conjuguer ou même d’un ailleurs à haïr.</p>
<p>Je préfère te garder une dernière fois contre moi, lentement, en silence, sans un mot de trop, plutôt que de te dire un de ces au revoirs qui n’engagent personne. Et en fermant les yeux sur le peu de rides de ton monde, le soleil s’est levé pour nous disparaître à jamais.</p>
<p>…</p>
<p>En perdition au milieu de tous dans une rue déserte, elle s’évade le temps d’une nuit pour retrouver une vie qu’elle n’a plus, mais elle reviendra comme à chaque insomnie.</p>
<p>Elle empruntera les sombres desseins de la ville, le monstre urbain au teint grisâtre, à l’haleine polluée, au destin jamais scellé et aux fêlures à l’âme. Il prend toujours plus qu’elle ne donne en faisant courir les Hommes derrière des titres, des chiffres ou un peu de bonheur en viager.</p>
<p>La géométrie des lieux négocie sa personnalité aux illuminés qui l’habitent entre deux journées de travail, entre le mutisme de l’heure du crime désinhibé de tout ordre et la prudence des alcooliques reconnus par les poubelles qui évitent poliment de trop les connaître.</p>
<p>À la croisée des chemins, aux détours d’une silhouette pressant le pas, on se suggère que les ombres fuyantes nous mèneront à une terre promise ou un cul de sac.</p>
<p>Quand je vois la vie depuis chez moi, tout me semble millimétré à la seconde près de la mécanique de la violence à la magie sentimentale, alors que nous ne sommes qu’une succession d’accidents dans un jeu de hasard appartenant à une boule qui tourne sur elle-même.</p>
<p style="text-align:center;"><object width="425" height="254"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/xapx3f"></param><param name="allowfullscreen" value="true"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/xapx3f" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="334" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Dissertation sur le thème des mines de charbon]]></title>
<link>http://blog.sos-dissertations.com/2009/11/23/dissertation-sur-le-theme-des-mines-de-charbon/</link>
<pubDate>Mon, 23 Nov 2009 06:22:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>James Seven</dc:creator>
<guid>http://blog.sos-dissertations.com/2009/11/23/dissertation-sur-le-theme-des-mines-de-charbon/</guid>
<description><![CDATA[Introduction : qu&#8217;est ce qu&#8217;une mine ? Une Mine est un gisement exploité de matériaux et]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><em>Introduction</em> : qu&#8217;est ce qu&#8217;une mine ?<br />
Une <strong>Mine </strong>est un gisement exploité de matériaux et minerai<strong> </strong>tels : l&#8217;or, l&#8217;argent, le charbon, le cuivre, <a href="http://www.sos-dissertations.com/diamants.html" target="_blank">les diamants</a>, le fer, le sel, l&#8217;uranium.<br />
Une mine peut être à ciel ouvert ou souterraine ..Dans le cas présent,  notre étude s&#8217;intéresse aux <strong>mines de charbon</strong>.<a href="http://blog.sos-dissertations.com/2009/11/01/dissertation-s…nes-de-charbon/"><br />
</a><br />
Sous la terre, il fait très chaud..L&#8217;air ne circule pas,  c&#8217;est pourquoi en général <strong>une mine de charbon</strong> possède  deux puits : l&#8217;un sert à la descente et remontée des mineurs, également à la remontée  du charbon, tandis que  l&#8217;autre puits sert uniquement à la ventilation. <strong>Une mine de charbon</strong> est exploitée en étages et par couches. Il faut creuser de façon à ne pas faire écrouler la galerie. Ce sont donc les aspects que vous pourrez aborder dans la première partie de votre dissertation en cernant également selon les régions les principaux sites d&#8217;exploitation.</p>
<p>La seconde idée sera ciblée sur le métier de <strong>Mineur</strong>.<br />
Le mineur est  la personne qui travaille dans une mine.  Le travail dans <a href="http://blog.sos-dissertations.com/2009/11/16/dissertation-s…l-d’emile-zola/" target="_blank"><strong>une mine de charbon </strong></a>consiste au forage des trous pour le dynamitage, à l&#8217;extraction du charbon, et enfin à la manutention. Dans les mines de charbon, du &#8221; <em>galibot</em><em> &#8221; </em>au &#8221; <em>porion &#8220;</em> tous s&#8217;acharnent à la tâche qui comporte de nombreux risques, les conditions de travail sont extrêmement difficiles. Parmi les principaux risques les &#8221; <em>coups de grisou</em>&#8221; et &#8221; <em>coup de poussière</em>&#8221; ou poussier :  causes de la maladie des mineurs la silicose engendrée par l&#8217;inhalation des particules de poussières de carbone.</p>
<p>L&#8217;<a href="http://www.academon.fr/technologies" target="_blank">évolution des technologies</a>, la fermeture des sites d&#8217;exploitation en fonction des matériaux privilégiés en nos jours, pourront faire l&#8217;objet de votre conclusion.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[COMO SE CASA COMO SE MORRE, Émile Zola]]></title>
<link>http://ogrifoemeu.wordpress.com/2009/11/14/como-se-casa-como-se-morre-emile-zola/</link>
<pubDate>Sat, 14 Nov 2009 02:21:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cris Cortez</dc:creator>
<guid>http://ogrifoemeu.wordpress.com/2009/11/14/como-se-casa-como-se-morre-emile-zola/</guid>
<description><![CDATA[Que estranho sistema, dividir a humanidade em dois campos, os homens de um lado, as mulheres de outr]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="alignnone size-full wp-image-940" title="8573261242" src="http://ogrifoemeu.wordpress.com/files/2009/11/8573261242.jpg" alt="8573261242" width="123" height="180" /></p>
<p>Que estranho sistema, dividir a humanidade em dois campos, os homens de um lado, as mulheres de outro; assim, depois de ter armado os dois campos um contra o outro, uni-los dizendo-lhes &#8220;Vivam em paz!&#8221;</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[The letter Z]]></title>
<link>http://khollys.wordpress.com/2009/11/05/the-letter-z/</link>
<pubDate>Thu, 05 Nov 2009 22:32:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>khollys</dc:creator>
<guid>http://khollys.wordpress.com/2009/11/05/the-letter-z/</guid>
<description><![CDATA[We are journeying through E. D. Hirsch&#8217;s list of topics that every American should know.  For ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>We are journeying through <a title="http://www.virginia.edu/cgi-local/ldapweb?edh9k" href="http://" target="_blank">E. D. Hirsch&#8217;s</a> list of <a href="http://www.amazon.com/Cultural-Literacy-Every-American-Needs/dp/0394758439/ref=sr_1_3?ie=UTF8&#38;s=books&#38;qid=1257727874&#38;sr=8-3">topics that every American should know</a>.  For those who like to work backwards, I&#8217;m starting with the letter &#8220;Z.&#8221;  I&#8217;ve marked those that will required a look up. <img src='http://s.wordpress.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> </p>
<ul>
<li>Zapata &#8211; (Look-up)</li>
<li>Zeitgeist - (Look-up)</li>
<li><strong><a href="http://dictionary.reference.com/browse/zero+sum">zero-sum</a></strong> &#8211; I think this refers to a zero-sum game where everyone&#8217;s scores is evened up. </li>
<li><a href="http://www.pantheon.org/articles/z/zeus.html" target="_blank"><strong>Zeus (Jupiter)</strong></a> &#8211; A greek god, of some sort.</li>
<li><a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Mount_Zion" target="_blank"><strong>Mount Zion</strong></a> &#8211; A mountain referred to in the Bible. Located in Isreal.</li>
<li>Zionism -  (Look-up)</li>
<li><strong><a href="http://dictionary.reference.com/browse/zodiac">zodiac</a></strong> &#8211; I think this refers to the astrological symbols in the night sky.</li>
<li>Emile Zola -  (Look-up)</li>
<li><strong><a href="http://dictionary.reference.com/browse/zoning" target="_blank">zoning</a> </strong>- Zoning refers to measuring and alloting certain amounts of space for certain things.</li>
<li><strong><a href="http://www.zuerich.com/en/welcome.cfm" target="_blank">Zurich</a></strong> &#8211; A wonderful place in Switzerland!  I&#8217;d like to go there.</li>
</ul>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Réf DT 16: Ces "web-intellectuels"]]></title>
<link>http://experiment1132.wordpress.com/2009/11/05/ref-dt-16-les-web-intellectuels/</link>
<pubDate>Thu, 05 Nov 2009 11:48:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>1132nd</dc:creator>
<guid>http://experiment1132.wordpress.com/2009/11/05/ref-dt-16-les-web-intellectuels/</guid>
<description><![CDATA[Deux pseudo-intellectuels* se sont donné une mission : éveiller la conscience mauricienne à travers ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://www.levraijournal.mu/"><img class="aligncenter size-full wp-image-311" title="www.levraijournal.mu" src="http://experiment1132.wordpress.com/files/2009/11/levraijournal-mu.jpg" alt="www.levraijournal.mu" width="500" height="357" /></a></p>
<p><strong>D</strong>eux pseudo-intellectuels* se sont donné une mission : éveiller la conscience mauricienne à travers un journal. Mais le paysage médiatique mauricien est saturé. On compte en ce moment 47 journaux reconnus officiellement par l’Etat. Dans ce marché, dominé principalement par <em>« la grande presse », </em>une croyance populaire dans la profession veut que toute nouvelle publication, si elle n’a pas l’appui financier de <a href="http://lematinal.com" target="_blank"><em>Le Matinal</em></a> ou si elle n’est pas assimilée par un groupe de presse, a une durée de vie de 2 ans et demie. Passé ce délai, elle meurt.</p>
<p>Evitant de mentionner cette logique économique implacable, <em>« l’épicurien »</em> Nicolas et le <em>« nietzschéen » </em>Sabir, aux allures de jeunes Francs-Maçons fraîchement initiés avec leurs costumes et cravate noir, défendent leur idéal d’un journal différent, qui offrirait aux mauriciens ce qu’ils demandent. Un discours naïf de jeunes entrepreneurs qui tentent toujours de se convaincre que leur dessein vaut le coup. On aurait toutefois pu pardonner cette naïveté, si le produit était comestible.<!--more--></p>
<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/e-tX80TuV8A&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' /><param name='allowfullscreen' value='true' /><param name='wmode' value='transparent' /><embed src='http://www.youtube.com/v/e-tX80TuV8A&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' type='application/x-shockwave-flash' allowfullscreen='true' width='425' height='350' wmode='transparent'></embed></object></span></p>
<p>Mais voilà, « le vrai journal » est en fait une collection d’articles d’opinion, soit l’actualité commentée par nos deux pseudo-intellectuels avec un regard, amèrement, d’outre-mer. Nous livrant toute une bibliographie de références de travaux universitaires, les deux auteurs nous servent une masse dense de réflexions personnelles dans un article, qui finalement n’est que la bande-annonce d’une rubrique.</p>
<p>Ensuite, la maquette du site, de même que les choix des illustrations – de vulgaires dessins et photos qui circulent sur les <em>spam forwarded mail</em> en masse – ne font rien pour relever les arguments mis de l’avant par Nicolas et Sabir. Pire encore, les pseudo-débats filmés comme une conversation renvoient directement à des images d’Omar et Fred ou Eric et Ramzy. Ces images ne font toutefois pas rire, elles affligent. Je n’ai malheureusement pas tenu plus de 20 secondes sur le débat sur la langue créole – en français en passant. Je vous souhaite bonne chance si vous voulez <a title="Débat sur la langue créole en... français" href="http://www.youtube.com/watch?v=g7-5W-X7QV4&#38;feature=player_embedded" target="_blank">tenter l’expérience</a>.</p>
<p>Au final, Nicolas et Sabir semblent n’avoir convaincu que les annonceurs et quelques citoyens malléables qui s’agrippent à l’opinion des autres. Toutefois, le fait que j’y consacre un article sur ce blog démontre qu’ils ont attiré l’attention. C’est maintenant que se fera le véritable test pour nos Omar et Fred version locale. Il s’agira de nous prouver qu’ils n’ont pas épuisé toute la somme de leur connaissance et de citations d’illustres auteurs et que leur lecture de l’actualité vaut le détour.</p>
<p>Le test qui vaut l’inévitable mort à tout nouveau arrivé sur le marché. Et d’après ce que j’ai vu jusqu’à présent, <em>levraijournal.mu</em> est mort dans l&#8217;oeuf.</p>
<p>* <em>J’utilise le terme « pseudo-intellectuels », car depuis la <a title="J'accuse...!" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/J%27accuse...!" target="_blank">lettre</a> d’Emile Zola, l’intellectuel se définit comme quelqu’un qui réfléchit, qui prend position et qui fait avancer un débat sur la place publique. Jusqu’à présent, nos deux « Mauriciens-venus-d’ailleurs » &#8211; de par l’accent &#8211; ne sont qu’à la moitié de ce mandat.</em></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[germinal]]></title>
<link>http://euaraujo.wordpress.com/2009/11/04/germinal/</link>
<pubDate>Wed, 04 Nov 2009 16:47:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>euaraujo</dc:creator>
<guid>http://euaraujo.wordpress.com/2009/11/04/germinal/</guid>
<description><![CDATA[GERMINAL (Germinal) de Claude Berri Bélgica/Itália/França, 1993 Com Gérard Depardieu, Judith Henry, ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[GERMINAL (Germinal) de Claude Berri Bélgica/Itália/França, 1993 Com Gérard Depardieu, Judith Henry, ]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Literatura doutrinária. Sim ou não?]]></title>
<link>http://esooutroblogue.wordpress.com/2009/11/04/literatura-doutrinaria-sim-ou-nao/</link>
<pubDate>Wed, 04 Nov 2009 10:41:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tibor Moricz</dc:creator>
<guid>http://esooutroblogue.wordpress.com/2009/11/04/literatura-doutrinaria-sim-ou-nao/</guid>
<description><![CDATA[Literatura pode ser balcão de protestos e de ensinamentos morais? É dever do escritor usar de sua ar]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="aligncenter size-full wp-image-1093" title="graciliano ramos by willian" src="http://esooutroblogue.wordpress.com/files/2009/11/graciliano-ramos-by-willian.jpg" alt="graciliano ramos by willian" width="320" height="400" /></p>
<p>Literatura pode ser balcão de protestos e de ensinamentos morais? É dever do escritor usar de sua arte para transmitir ao leitor preceitos que julga importantes? A literatura pode ser condutora de doutrinas? Deve possuir sempre a famosa “moral da história”? Ou a literatura deve existir apenas por e para ela, sem compromissos sociais, nem morais, nem éticos?</p>
<p>Não acredito em nenhuma arte que não tenha algo para transmitir. Mensagens subjacentes podem estar inseridas em histórias maravilhosas, sejam elas positivas ou negativas, histórias de amor ou guerras fratricidas, temáticas utópicas ou distópicas. Graciliano Ramos, Emile Zola e Alexander Soljenitsin eram autores engajados, cujas obras possuíam grande valor literário e doutrinavam na mesma medida, denunciando o que suas épocas tinham de mais sórdido.</p>
<p>Há quem discorde. Aliás, são muitos os que discordam. Alegam que a literatura (assim como as outras artes) não tem outro objetivo senão com o estético e com o belo, e não com o certo.</p>
<p>É certo ignorar o que parece ser certo? Alguém com esse dom maravilhoso pode ignorar a força da pena em benefício único e exclusivo da estética?</p>
<p>Aguardo opiniões.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Dissertation sur Madame Bovary de Gustave Flaubert]]></title>
<link>http://blog.sos-dissertations.com/2009/10/29/dissertation-sur-madame-bovary-de-gustave-flaubert/</link>
<pubDate>Thu, 29 Oct 2009 22:19:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>christelle</dc:creator>
<guid>http://blog.sos-dissertations.com/2009/10/29/dissertation-sur-madame-bovary-de-gustave-flaubert/</guid>
<description><![CDATA[Madame Bovary est le roman d&#8217;une douce tragédie publié par Gustave Flaubert en 1886 et dont le]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><em><strong>Madame Bovary</strong></em> est le <a href="http://blog.sos-dissertations.com/2009/06/12/comment-aborder-une-dissertation-sur-le-theme-de-la-litterature/" target="_blank">roman</a> d&#8217;une douce tragédie publié par<strong> <a href="http://www.sos-dissertations.com/Gustave-Flaubert.htm" target="_blank">Gustave Flaubert</a> </strong>en 1886 et dont les premières publications en revue lui vaudront les accusations de non respect de la bienséance et des moeurs.</p>
<p><strong>Emma Bovary</strong> en est le personnage principal. Elevée en institut religieux, elle bercera toute sa vie l&#8217;idée d&#8217;une existence riches de passions et de luxes que ne lui offriront pas son mariage. Et toute l&#8217;oeuvre développe ce désenchantement maltraîtant la santé physique et psychologique de <a href="http://www.academon.fr/Madame-Bovary" target="_blank"><em><strong>Madame Bovary</strong></em></a>.</p>
<p>Car <strong>Gustave Flaubert</strong> met véritablement en scène une quête avortée du bonheur, de la réussite et de la fantaisie. Le quotidien, l&#8217;ennui et le manque d&#8217;amour seront les compagnons quotidiens d&#8217;une jeune femme nostalgique d&#8217;une vie rêvée. Cela la poussera alors à actionner le romanesque elle-même de par la multiplication d&#8217;aventures amoureuses toujours décevantes.</p>
<p>Mais<strong> Emma Bovary</strong> finira alors par se suicider à l&#8217;arsenic : une fin tragique et théâtrale révélatrice de la solitude et du manque de reconnaissance du personnage.</p>
<p>Ainsi, de par <em><strong>Madame Bovary</strong></em>, <strong>Gustave Flaubert </strong>dévoile le portrait d&#8217;une femme contemporaine qui malgré sa recherche de liberté et d&#8217;indépendance se voit enfermé dans un modèle social dominant où le rêve est exclu. <strong><em>Madame Bovary </em></strong>est l&#8217;oeuvre de la désillusion et du désespoir.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Dissertation portant sur "Bel Ami" de Guy de Maupassant et George Duroy]]></title>
<link>http://blog.sos-dissertations.com/2009/10/29/le-personnage-de-georges-duroy-dans-bel-ami-de-guy-de-maupassant/</link>
<pubDate>Thu, 29 Oct 2009 21:55:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>James Seven</dc:creator>
<guid>http://blog.sos-dissertations.com/2009/10/29/le-personnage-de-georges-duroy-dans-bel-ami-de-guy-de-maupassant/</guid>
<description><![CDATA[Bel Ami est un roman publié par Guy de Maupassant dans la fameuse revue Gil Blas en 1885. Mettant en]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><em><strong>Bel Ami</strong></em> est un roman publié par <a href="http://blog.sos-dissertations.com/2009/10/23/dissertation-sur-le-horla-de-maupassant/" target="_blank"><strong>Guy de Maupassant</strong></a> dans la fameuse revue <em><strong>Gil Blas</strong></em> en 1885.</p>
<p>Mettant en scène le personnage de <strong>Georges Duroy</strong>, <strong>Guy de Maupassant</strong> retrace la vie d&#8217;un homme de classe populaire dont l&#8217;ambition et le charisme lui permettront d&#8217;atteindre la renommée et l&#8217;aristocratie parisienne.</p>
<p>Homme moderne dans une société en pleine <a href="http://www.academon.fr/revolution-industrielle" target="_blank">révolution industrielle</a>,<em><strong> Bel Ami</strong></em> est opportuniste et séducteur : les femmes lui permettent de grimper les échelons avec avidité. Provincial d&#8217;origine, <strong>Georges Duroy</strong> parvient en effet à conquérir Paris en jouant de ses charmes. A ce titre, l&#8217;écriture de <strong>Guy de Maupassant </strong>viendra subtilement comparer son personnage à un empereur ou un roi lors de son mariage à l&#8217;Eglise de la Madeleine.</p>
<p>Véritable critique d&#8217;une société politiquement corrompue et traversée par de nombreux scandales, <strong>Maupassant</strong> écrit <em><strong>Bel Ami</strong></em> aussi à partir d&#8217;éléments autobiographiques. En effet, <strong>Georges Duroy</strong> occupe, tout comme <strong>Maupassant </strong>pendant un moment de sa  jeunesse, un poste de journaliste à Paris.</p>
<p>Par ailleurs, le personnage de <strong>Georges Duroy</strong> nous introduit aussi dans cette nouvelle ère que connaît la France à l&#8217;heure du <a href="http://www.sos-dissertations.com/Second-Empire.htm" target="_blank">Second Empire</a> et où la richesse et l&#8217;opulence de l&#8217;aristocratie atteignent leurs paroxysmes : de nouvelles fortunes apparaissent et un nouveau système de consommation lié à l&#8217;industrialisation et l&#8217;ouverture des premiers grands magasins bouleversant totalement la capitale française. En ce sens, <em><strong>Bel Ami</strong></em> est la parfait illustration du Paris bourgeois et puissant d&#8217;Hausmann.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[FIASCO!!]]></title>
<link>http://iamyouasheisme.wordpress.com/2009/10/26/fiasco/</link>
<pubDate>Mon, 26 Oct 2009 14:10:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>lichanos</dc:creator>
<guid>http://iamyouasheisme.wordpress.com/2009/10/26/fiasco/</guid>
<description><![CDATA[File this under incompetent leaders of great states, right next to George W. Bush:  The Paris of tod]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://iamyouasheisme.wordpress.com/files/2009/10/napoleoniii.jpg"><img class="size-full wp-image-3259 alignnone" style="margin-left:4px;margin-right:4px;" title="Napoleon III - Emperor of the French" src="http://iamyouasheisme.wordpress.com/files/2009/10/napoleoniii.jpg" alt="Napoleon III - Emperor of the French" width="153" height="168" /></a></p>
<p>File this under incompetent leaders of great states, right next to George W. Bush: </p>
<p>The Paris of today that everyone dreams about was given to us in the 1860s and 70s by this man, Napoleon III, and his civil servant, Baron Haussmann.  His reign began in liberal democratic enthusiasm, progressed to despotism by way of <em>coup d&#8217;état</em>, and ended in dismal, utter, spectacular, and mind bogglingly stupid failure. </p>
<p>He was manipulated into provoking a war with Prussia, convinced he would win in a walkover.  Bismarck, Prussia&#8217;s leader, couldn&#8217;t have asked for a more pliable victim.  The military catastrophe is chronicled in the first part of Zola&#8217;s book, <strong>The Debacle.</strong>  thousands of desparately hungry, exhausted soldiers marching to and fro over the French landscape, despondent and demoralized as they realize that they are being led by a gang of complete idiots. </p>
<p>Think of Joseph Heller&#8217;s <strong>Catch 22<em> </em></strong>without the wild hilarity, and you&#8217;ll have a notion of what I&#8217;m reading now.  In the film, <strong><a href="http://iamyouasheisme.wordpress.com/2009/09/21/theres-our-man/" target="_blank">The Life of Émile Zola</a></strong>, there is a scene early on in which the general staff is incensed at Zola about this book &#8211; they are out to get him. </p>
<p>After the disaster came the Paris Commune, with its murder, insurrection, and brutal suppression.  Then, as time heals all wounds, socialist, communist, and liberal came together across their political differences to slake their thirst for revenge (<em>la revanche!) </em> against Germany.  Much to the consternation of some leftists, dreaming of international solidarity, the worker&#8217;s parties supported France&#8217;s lunge into WWI &#8211; the time to regain lost territory had come at last.  More lambs to the slaughter.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Life of Emile Zola Trailer (1937)]]></title>
<link>http://planetcity1.wordpress.com/2009/10/18/life-of-emile-zola-trailer-1937/</link>
<pubDate>Sun, 18 Oct 2009 17:05:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>planetcity1</dc:creator>
<guid>http://planetcity1.wordpress.com/2009/10/18/life-of-emile-zola-trailer-1937/</guid>
<description><![CDATA[]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/ds6hHdP3hFw&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' /><param name='allowfullscreen' value='true' /><param name='wmode' value='transparent' /><embed src='http://www.youtube.com/v/ds6hHdP3hFw&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' type='application/x-shockwave-flash' allowfullscreen='true' width='425' height='350' wmode='transparent'></embed></object></span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Quote of the Day]]></title>
<link>http://planetcity1.wordpress.com/2009/10/18/quote-of-the-day-233/</link>
<pubDate>Sun, 18 Oct 2009 17:02:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>planetcity1</dc:creator>
<guid>http://planetcity1.wordpress.com/2009/10/18/quote-of-the-day-233/</guid>
<description><![CDATA[    The artist is nothing without gift, but the gift is nothing without work.     Emile Zola (1840-1]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="alignleft size-medium wp-image-9983" title="waterfall2" src="http://planetcity1.wordpress.com/files/2009/10/waterfall210.jpg?w=206" alt="waterfall2" width="206" height="300" /></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p style="line-height:14.25pt;"><span style="font-size:9pt;font-family:&#34;">The artist is </span></p>
<p style="line-height:14.25pt;"><span style="font-size:9pt;font-family:&#34;">nothing</span></p>
<p style="line-height:14.25pt;"><span style="font-size:9pt;font-family:&#34;"> without gift, </span></p>
<p style="line-height:14.25pt;"><span style="font-size:9pt;font-family:&#34;">but the gift </span></p>
<p style="line-height:14.25pt;"><span style="font-size:9pt;font-family:&#34;">is nothing</span></p>
<p style="line-height:14.25pt;"><span style="font-size:9pt;font-family:&#34;">without work.</span></p>
<p style="line-height:14.25pt;"> </p>
<p style="line-height:14.25pt;"> </p>
<p style="line-height:14.25pt;"><span style="font-size:9pt;font-family:&#34;"><br />
</span></p>
<p style="line-height:14.25pt;"><span style="font-size:9pt;font-family:&#34;">Emile Zola </span></p>
<p style="line-height:14.25pt;"><span style="font-size:9pt;font-family:&#34;">(1840-1902)</span></p>
<p style="line-height:14.25pt;"><span style="font-size:9pt;font-family:&#34;">French Writer &#38; Amateur Photographer</span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Nobel Prize Injustices vs. Sports Injustices]]></title>
<link>http://dubsism.wordpress.com/2009/10/13/nobel-prize-injustices-vs-sports-injustices/</link>
<pubDate>Tue, 13 Oct 2009 23:15:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>JW</dc:creator>
<guid>http://dubsism.wordpress.com/2009/10/13/nobel-prize-injustices-vs-sports-injustices/</guid>
<description><![CDATA[We are suckers for lists. VH-1 always manages to suck people in with those &#8220;100 greatest songs]]></description>
<content:encoded><![CDATA[We are suckers for lists. VH-1 always manages to suck people in with those &#8220;100 greatest songs]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Emile Zola
Bu dünyaya ne yapmaya geldi ... ]]></title>
<link>http://hayatnedir.wordpress.com/2009/10/09/emile-zolabu-dunyaya-ne-yapmaya-geldi/</link>
<pubDate>Fri, 09 Oct 2009 19:28:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>atifunaldi</dc:creator>
<guid>http://hayatnedir.wordpress.com/2009/10/09/emile-zolabu-dunyaya-ne-yapmaya-geldi/</guid>
<description><![CDATA[Emile Zola Bu dünyaya ne yapmaya geldiğimi sorarsanız.. Cevabım şu olacak; Hayatımı yüksek sesle yaş]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Emile Zola<br />
Bu dünyaya ne yapmaya geldiğimi sorarsanız.. Cevabım şu olacak; Hayatımı yüksek sesle yaşamak için buradayım. </p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Nel mondo di Anne-Laure - Consigli di lettura/2]]></title>
<link>http://bondoux.wordpress.com/2009/09/30/nel-mondo-di-anne-laure-consigli-di-lettura2/</link>
<pubDate>Wed, 30 Sep 2009 03:21:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>bondoux</dc:creator>
<guid>http://bondoux.wordpress.com/2009/09/30/nel-mondo-di-anne-laure-consigli-di-lettura2/</guid>
<description><![CDATA[Come vi avevamo promesso eccoci con il secondo appuntamento dedicato ai consigli di lettura di Anne-]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><!-- 		@page { margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } --></p>
<p style="margin-bottom:0;">Come vi avevamo promesso eccoci con il secondo appuntamento dedicato ai consigli di lettura di <a href="http://bondoux.wordpress.com/bondoux/" target="_blank">Anne-Laure</a>. Nel precedente post ci siamo soffermati sui libri per ragazzi – ma in fondo, lo sappiamo, un buon libro è un buon libro per tutte le età -, questa volta ecco un po&#8217; di titoli destinati a una fascia di lettore più ampia. Buona lettura!</p>
<p style="margin-bottom:0;">
<p style="margin-bottom:0;"><em>Il rosso e il nero</em> di Stendhal</p>
<p style="margin-bottom:0;"><em>Bel Ami</em> e Tutte le novelle di Guy de Maupassant</p>
<p style="margin-bottom:0;"><em>Lo straniero </em>e <em>La peste</em> di Albert Camus</p>
<p style="margin-bottom:0;"><em>Delitto e castigo</em> di Dostoïevsky</p>
<p style="margin-bottom:0;"><em>Il deserto dei Tartari</em> di Dino Buzzati</p>
<p style="margin-bottom:0;"><em>I nutrimenti terrestri </em><span style="font-style:normal;">di André Gide</span></p>
<p><!-- 		@page { margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } --></p>
<p style="margin-bottom:0;"><em>La valle dell&#8217;Eden</em><span style="font-style:normal;"> e </span><em>Furore</em><span style="font-style:normal;"> di John Steinbeck </span></p>
<p style="margin-bottom:0;"><em>Germinale</em><span style="font-style:normal;">, </span><em>L&#8217;Opera</em><span style="font-style:normal;">, </span><em>Al paradiso delle signore</em><span style="font-style:normal;">, </span><em>L’assommoir</em><span style="font-style:normal;"> di </span><span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-style:normal;">È</span></span><span style="font-style:normal;">mile Zola</span></p>
<p style="margin-bottom:0;"><em>La morte è il mio mestiere </em><span style="font-style:normal;">di </span>Robert Merle</p>
<p style="margin-bottom:0;"><em>Il diario di Anna Frank</em><span style="font-style:normal;"> di Anna Frank</span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Germinal - Emile Zola]]></title>
<link>http://extraitsremarquables.wordpress.com/2009/09/26/germinal-emile-zola/</link>
<pubDate>Sat, 26 Sep 2009 09:05:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>mrttlemonde</dc:creator>
<guid>http://extraitsremarquables.wordpress.com/2009/09/26/germinal-emile-zola/</guid>
<description><![CDATA[&#8220;Au grand jour, ils passaient comme une bande de nègres culbutés dans de la vase.&#8221; __ ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>&#8220;Au grand jour, ils passaient comme une bande de nègres culbutés dans de la vase.&#8221;</p>
<p>__</p>
<p>&#8220;Que de misère! Et toutes ces filles, éreintées de fatigue, qui étaient encore assez bêtes, le soir, pour fabriquer des petits, de la chair à travail et à souffrance! Jamais Ça ne finirait, si elles s&#8217;emplissaient toujours de meurt-de-faim.Est-ce qu&#8217;elles n&#8217;auraient pas dû plutôt se boucher le ventre, serrer les cuisses, ainsi qu&#8217;à l&#8217;approche du malheur?&#8221;</p>
<ul></ul>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[El capitalismo garantiza que los ricos sigan siendo ricos...]]></title>
<link>http://lacocteleraradioblog.wordpress.com/2009/09/25/el-capitalismo-garantiza-que-los-ricos-sigan-siendo-ricos/</link>
<pubDate>Fri, 25 Sep 2009 11:15:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>jesusdematias</dc:creator>
<guid>http://lacocteleraradioblog.wordpress.com/2009/09/25/el-capitalismo-garantiza-que-los-ricos-sigan-siendo-ricos/</guid>
<description><![CDATA[La mona por mucho que se vista de seda, mona se queda. La de veces que hemos escuchado todos esta ex]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;">La mona por mucho que se vista de seda, mona se queda. La de veces que hemos escuchado todos esta expresión, cada uno por distintos motivos, pero seguro que ninguno por querer ser siempre tal y como es. En ese caso en lugar de decir lo de la mona se tendría que inventar un nuevo dicho que dejase a la altura del betún a los que quieren seguir siendo como son porque les gusta. Porque elogiar a alguien llamándole mona (o mono en el caso de que el sujeto que quiere permanecer igual sea un hombre) no es muy recomendable, más que nada porque dejaría en muy mal lugar intelectualmente a la persona que busca insultar a otra persona pero no lo consigue y queda mal&#8230; vamos, que se le quedaría la cara de tonto que tiene el personaje de Steve Carell en <em>The Office</em>.<!--more--></p>
<p style="text-align:justify;">Que todo el mundo en algún momento de su vida quiere cambiar de rumbo, dar un golpe de timón de 180º después de años viviendo igual hasta que la monotonía y la rutina son inaguantables y llega el día en que hay que cambiar el chip, no resulta extraño. Esto no quiere decir, no obstante, que todo el mundo quiera cambiar de vida, de posición social (de status social, que la palabra status parece que es mejor), olvidarse de su vida pasada y pensar en la futura (menos las culturas creyentes en la reencarnación, que mientras sigan creyendo en ella seguirán reencarnándose y no tienen que preocuparse por cambiar de vida mientras vivan ahora, ya lo harán en las siguientes oportunidades para vivir). Nada de eso, no nos engañemos. Pongamos por caso una familia adinerada de la Inglaterra Victoriana, con sus meriendas en el enorme jardín de su mansión, con sus mayordomos que hacen todo lo que los ingleses refinados quieren que hagan, con sus niños corriendo por el jardín seguidos del adorable perro que tienen por mascota en la familia -un perro de verdad, no un mayordomo- y pensando en lo felices que son al vivir en tan bonita época del Imperio Británico. A esta familia nada le va mal, y por lo tanto no piensan en cambiar.</p>
<p style="text-align:justify;">Tienen dinero, no tienen de qué preocuparse, mientras sus siervos no sean Mahatma Gandhi sus vidas discurrirán tranquilas. Pensemos por el contrario en una familia de proletarios de Francia, en una de esas familias retratadas en la película <em>Germinal</em> (y para los amantes de los libros, en la novela de Émile Zola antes que en la película de Claude Berri, porque aunque parezca imposible el libro fue antes que la película)- Una familia de esclavos con jornadas laborales interminables en las minas, en las que no sólo trabajaba el hombre, el cabeza de familia, el que tenía que mantener con su trabajo a la prole, sino en la que los niños en cuanto pudiesen aguantar las duras jornadas de minería también se iban a trabajar, para acabar teniendo problemas respiratorios crónicos. Esta familia que vive en la pobreza, porque no por trabajar todos los miembros de la familia estamos hablando de familias ricas de proletarios en <em>Germinal</em>, quiere cambiar su sino. Nos ha jodido, cualquier familia en estas condiciones quiere cambiar su destino, su futuro.</p>
<p style="text-align:justify;">Ahora trasladémonos al presente; como en el pasado hoy en día hay ricos y hay pobres; como en el pasado hay personas asquerosamente ricas y personas asquerosamente pobres; como en el pasado hay personas que quieren cambiar sus vidas para poder vivir con dignidad, y hay personas que no quieren cambiar sus vidas y teniendo dinero la dignidad les resbala porque es un concepto que sólo les atañe a los pobres. Aunque haya una crisis económica que provoque millones de parados y una recesión de caballo en los países con las economías más poderosas del mundo, hay algunos ricos a los que no les importa que el mundo esté en crisis. Ellos siguen teniendo dinero, y siguen viviendo con la tranquilidad y la felicidad de pagar pocos impuestos. La fórmula es muy sencilla: pertenecer al selecto grupo de los ricos del mundo que tienen una sicav (una sociedad de inversión de capital variable), del tipo Allocation (familia del Pino) o Morinvest (de Alicia Koplowitz). Con estas sicav consiguen ser más ricos aun en épocas de graves crisis económicas, recesiones, de paro creciente que no lo para ni Dios -ni un Dios de derechas ni un Dios de izquierdas-, de manifestaciones por despidos baratos, de manifestaciones por los ERE&#8217;s en las empresas (Expedientes de Regulación de Empleo), en definitiva, una época muy mala y que esperemos que pase pronto (para los pobres, porque para los ricos la vida sigue igual, quizá con menos beneficios, pero igual a fin de cuentas).</p>
<p style="text-align:justify;">Porque la diferencia entre los ricos y los pobres es que en este tipo de circunstancias los ricos van a seguir siendo ricos y los pobres van a seguir siendo pobres. Porque el dinero llama al dinero, porque los bancos guardan bien el dinero de los ricos (si no que se lo pregunten a los ricos cuyo dinero está en el Banco Santander o en el BBVA) y no lo van a perder; al revés, gracias a las sicav van a ver cómo sus beneficios se incrementan un 8% en el primer semestre del año. Sí, en el primer semestre del año 2009, no estamos hablando del primer semestre del año 1999. Y si además de ganar más dinero consigues pagar pocos impuestos mejor que mejor; salvo que llegue un Presidente del Gobierno que quiera que las rentas altas paguen más impuestos, que entonces te mosqueas un poco y en lugar de comprarte cuatro coches nuevos muy caros te tienes que comprar sólo cuatro coches nuevos muy caros pero menos caros que los otros coches muy caros que te podrías haber comprado de no tener que pagar más impuestos, pero poquitos, tampoco nos pasemos que estamos hablando de que los impuestos los paguen los ricos. Sí, esos ricos que no van a dejar de ser ricos después de la reunión del G-20 en Pittsburg (EE.UU.); sí, esos ricos que no van a dejar de ser ricos después de las 200.000 reuniones en 200.000 ciudades que los políticos quieran convocar.</p>
<p style="text-align:justify;">Las diferencias son bien claras: un trabajador de una fábrica de coches se ve de patitas en la calle por culpa de unas hipotecas subprime en EE.UU. que los bancos conceden a estadounidenses que no van a pagar al banco ni de coña, pero al banco eso le da igual porque se cree que sí le van a pagar. Ahí empieza la cagada monumental que tiene como consecuencia la recesión de las economías, los Expedientes de Regulación de Empleo, los millones de personas en el paro&#8230; y todo lo malo para las clases medias-bajas y bajas de las sociedades capitalistas. Pero no hay que preocuparse por los ricos, que el capitalismo no es un sistema económico en el que una crisis económica a nivel mundial provoque la caía en pica de las bolsas, el empobrecimiento total de los ricos y el nacer de una nueva clase de ricos: los ex pobres. Porque un pobre sólo sale de pobre en una crisis económica si le toca la lotería o si gana cientos de miles de euros en Pasapalabra. Los ricos siguen siendo ricos, pueden perder algo de dinero si quieren enriquecerse aprovechando las hipotecas subprime, pero no se van a empobrecer si no invierten todo su dinero. Y como los ricos son muy listos, diversifican sus inversiones, y no invierten el 100% en lo mismo. Pero no van a estar todo el tiempo que dura la crisis perdiendo dinero. En algún momento u otro verán cómo sus beneficios aumentan un 8%.</p>
<p style="text-align:justify;">Un 8% no es mucho. El 8% de 100 sólo es 8. Muy poco. Pero claro, cuando hablamos de que las grandes riquezas atesoran unas cantidades de dinero astronómicas como los 24.601 millones de € (según la información de la empresa VDOS gracias a los datos de la Comisión Nacional del Mercado de Valores) el 8% se convierte en mucho más. En mucho más; una vez más, por si no ha quedado claro: en mucho más. Lo suficiente como para que una familia de las que tienen todos sus miembros en paro puedan irse una semana a Benidorm a un hotel de 5 estrellas con pensión completa&#8230; y permitiéndose el lujo de comprarse un helado de los que no vienen incluido en la pensión completa. Todo un lujazo, y un poco más, la verdad. Porque las vacaciones que se deben pegar las hermanas Koplowitz (como Alicia, cuya sicav Morinvest encabeza la lista de mayores beneficios en el primer trimestre con un patrimonio de 408&#8242;7 millones de €), y las vacaciones de Joaquín del Pino (hermano del Presidente de Ferrovial, Rafael del Pino, los dos de la familia del Pino y no del Abeto), cuyo patrimonio de la sicav Allocation es de 361&#8242;8 millones de €; y las vacaciones de Amancio Ortega (fundador del Imperio Zara) cuyo patrimonio alcanza los 307&#8242;2 millones de € (más su sicav Alazan, cuyo patrimonio es de 170 millones de €) no deben ser nada desdeñosas. Es posible que incluso roben toallas de los hoteles porque a final de mes cuesta tener dinero para toallas, pero no pasan de ahí, ni es les viene a la cabeza la remota idea de robar una pastilla de jabón, que todo el mundo sabe qué pasa cuando la pastillita se cae al suelo.</p>
<p style="text-align:justify;">Con el aumento de los beneficios de estas y otras sicav este grupo de grandes riquezas no están pasando una mala época. Teniendo en cuenta que hay millones de personas muriéndose de hambre todos los días, ellos no tienen demasiados problemas con las recesiones y las crisis, y como pagan poquitos impuestos menos todavía. Esto cambiará si se aprueba la reforma fiscal que obligará a las grandes rentas pagar más, pero no van a pagar enormes cantidades de dinero, que nadie se haga ilusiones. Se quejarán más o menos, todos nos quejamos cuando tenemos que pagar más impuestos, pero es que los ricos acostumbrados a no pagarlos se enfadan y se quejan más. Porque cuanto más se tiene menos se quiere pagar en materia de impuestos. Y si encima te estás enriqueciendo un 8% en una época de crisis, joder, las ganas de pagar son mucho menores. Ser asquerosamente rico recibe por naturaleza la cualidad de creerte por encima de todos; te pasas por el forro de los cojones lo isonomía (igualdad ante la ley) y te conviertes en una persona que a la ley se la mete en el bolsillo sacando del bolsillo un fajo de billetes. Eres un triunfador, porque sólo los triunfadores se hacen más ricos cuando todos los demás se hacen más pobres.</p>
<p style="text-align:justify;">Estos datos objetivos de los ricos cada vez más ricos y de los pobres cada vez más pobres (salvo los que eran pobres y ganan Pasapalabra) están sobre la mesa. Y tienen que abrir los ojos a los que todavía los tienen cerrados y que por un motivo u otro aún no se han pegado tal hostia que no comprenden que esta crisis es mala para los pobres, y que a los ricos se la suda, que el sistema capitalista se cimenta en el principio de que los ricos no pueden dejar de ser ricos aunque haya una crisis que ya les vale a las madres que parieron a los que han provocado esta crisis por avaricia.</p>
<p style="text-align:justify;">Porque el capitalismo garantiza que pase lo que pase, se hunda lo que se hunda, los ricos sigan siendo ricos y los pobres sigan siendo pobres. Y lo que es peor aún: <a title="Las grandes riquezas aumentan un 8% en un trimestre en crisis" href="http://www.publico.es/dinero/254998/grandes/ricos/ganan/solo/trimestre" target="_blank">que los grandes ricos se hagan más ricos aun cuando hay crisis</a>.</p>
<p style="text-align:justify;"> </p>
<p style="text-align:justify;"><strong>Fuente:</strong></p>
<p style="text-align:justify;"><a title="edición digital del diario Público" href="http://www.publico.es" target="_blank">www.publico.es</a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Émile Zola - Thérèse Raquin]]></title>
<link>http://runnerintherain.wordpress.com/2009/09/25/emile-zola-therese-raquin/</link>
<pubDate>Fri, 25 Sep 2009 10:16:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>runnerintherain</dc:creator>
<guid>http://runnerintherain.wordpress.com/2009/09/25/emile-zola-therese-raquin/</guid>
<description><![CDATA[Despre roman „În Therese Raquin am vrut să studiez temperamente, iar nu caractere. Aici e toată cart]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Despre roman „În Therese Raquin am vrut să studiez temperamente, iar nu caractere. Aici e toată cart]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Thérèse Raquin]]></title>
<link>http://runnerintherain.wordpress.com/2009/09/25/therese-raquin/</link>
<pubDate>Fri, 25 Sep 2009 07:11:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>runnerintherain</dc:creator>
<guid>http://runnerintherain.wordpress.com/2009/09/25/therese-raquin/</guid>
<description><![CDATA[vezi si:  Fragmente. Thérèse Raquin a fost primul roman de Zola pe care l-am citit. Nu stiam aproape]]></description>
<content:encoded><![CDATA[vezi si:  Fragmente. Thérèse Raquin a fost primul roman de Zola pe care l-am citit. Nu stiam aproape]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Carta a la juventud , de Émile Zola (fragmento)]]></title>
<link>http://primeralluvia.wordpress.com/2009/09/23/carta-a-la-juventud-de-emile-zola-fragmento/</link>
<pubDate>Wed, 23 Sep 2009 15:02:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>primeralluvia</dc:creator>
<guid>http://primeralluvia.wordpress.com/2009/09/23/carta-a-la-juventud-de-emile-zola-fragmento/</guid>
<description><![CDATA[“¡Juventud, juventud!  Sé humana, sé gene­rosa.  Aunque nos equivoquemos, permanece a nuestro lado c]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>“¡Juventud, juventud!  Sé humana, sé gene­rosa.  Aunque nos equivoquemos, permanece a nuestro lado cuando decimos que un inocente sufre una pena atroz y que se nos parte de an­gustia nuestro corazón sublevado.  Basta admitir por un instante el posible error frente a un cas­tigo tan desmesurado para que se encoja el co­razón y broten lágrimas de los ojos.  Cierto, los carceleros son insensibles, pero tú, ¡tú que aún lloras, tú, afectada ante cualquier miseria, cual­quier piedad!  ¿Por qué no realizas este sueño ca­balleresco de defender su causa y liberar al már­tir que en algún lugar sucumbe al odio?  ¿Quién sino tú intentará la sublime aventura, se lanzará a defender una causa peligrosa y soberbia, se en­frentará a un pueblo en nombre de la justicia ideal?  ¿No te avergüenza que sean unos viejos, unos mayores, los que se apasionen, los que cumplan tu tarea de generosa locura?</p>
<p>¿A dónde vais, jóvenes, adónde vais, estu­diantes que corréis por la calle manifestándoos, enarbolando en medio de nuestras discordias el valor y la esperanza de vuestros veinte años?</p>
<p>¡Vamos a luchar por la humanidad, la ver­dad, la justicia!”</p>
<p> </p>
<p>J&#8217;accuse (La verdad en marcha), 1898 (la serie completa <a href="http://es.geocities.com/biblio_e_zola/acuso.doc">aquí</a>)</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[There's our man!]]></title>
<link>http://iamyouasheisme.wordpress.com/2009/09/21/theres-our-man/</link>
<pubDate>Mon, 21 Sep 2009 14:22:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>lichanos</dc:creator>
<guid>http://iamyouasheisme.wordpress.com/2009/09/21/theres-our-man/</guid>
<description><![CDATA[I am watching The Life of Émile Zola (1936), corny and stirring by turns, starring Paul Muni.  The m]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://iamyouasheisme.wordpress.com/files/2009/09/2-listening.png"><img class="alignnone size-medium wp-image-3134" title="Paul Muni as Zola - listening at his trial" src="http://iamyouasheisme.wordpress.com/files/2009/09/2-listening.png?w=300" alt="Paul Muni as Zola - listening at his trial" width="300" height="225" /></a></p>
<p>I am watching <strong>The Life of Émile Zola</strong> <em>(1936),</em> corny and stirring by turns, starring Paul Muni.  The movie focuses on his trial for libel that resulted from his publication of <strong><a href="http://iamyouasheisme.wordpress.com/2009/09/09/he-accused/" target="_blank">J&#8217;accuse..!</a> </strong>his dissection of the sham conviction of Dreyfus for treason.  Virulent hatred of Jews was at the center of the case, so it&#8217;s interesting how the film treats the subject of anti-semitism.</p>
<p><a href="http://iamyouasheisme.wordpress.com/files/2009/09/1-there-is-our-man.png"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-3137" title="There's our man!" src="http://iamyouasheisme.wordpress.com/files/2009/09/1-there-is-our-man.png?w=150" alt="There's our man!" width="150" height="112" /></a>The words &#8220;Jew&#8221; and &#8220;anti-semitic&#8221; are never spoken in the film.  The theme is all very <em>sotto voce.</em>  When the general staff is looking for a fall guy to take the blame for the spying they have detected, they examine a roster of it&#8217;s members.  The religion of each is noted.  The head points to Dreyfus&#8217;s name and says, &#8220;There&#8217;s our man.&#8221;</p>
<p><a href="http://iamyouasheisme.wordpress.com/files/2009/09/3-jc-in-glory.png"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-3136" title="3 JC in glory" src="http://iamyouasheisme.wordpress.com/files/2009/09/3-jc-in-glory.png?w=150" alt="3 JC in glory" width="150" height="112" /></a></p>
<p>When Zola is brought before the kangaroo court for libelling the French military, there are several long shots of the assembled dignataries and spectators. A huge painting of The Crucifixtion makes the point that church and state are <strong>not</strong> separate in France.</p>
<p> The violent anti-Dreyfus mobs are shown, but there is no indication of their vicious anti-semitic bent.  Nor is the anti-clericalism of the Dreyfusards hinted.   You have to know the history to read the subtext of the film.</p>
<div class="mceTemp"><a href="http://iamyouasheisme.wordpress.com/files/2009/09/france_jews.jpg"><img class="size-medium wp-image-3135  " title="French anti-semitic newspaper" src="http://iamyouasheisme.wordpress.com/files/2009/09/france_jews.jpg?w=218" alt="French anti-semitic propaganda" width="174" height="240" /></a>     <a href="http://iamyouasheisme.wordpress.com/files/2009/09/dou01_ennemi_001z.jpg"><img class="size-medium wp-image-3139 " title="Republican anti-clerical poster" src="http://iamyouasheisme.wordpress.com/files/2009/09/dou01_ennemi_001z.jpg?w=209" alt="Republican anti-clerical poster" width="167" height="240" /></a></div>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Some Crank-Shaft Disses Flash Fiction. I Defend. ]]></title>
<link>http://seanlovelace.com/2009/08/28/some-crank-shaft-disses-flash-fiction-i-defend/</link>
<pubDate>Fri, 28 Aug 2009 12:18:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Sean Lovelace</dc:creator>
<guid>http://seanlovelace.com/2009/08/28/some-crank-shaft-disses-flash-fiction-i-defend/</guid>
<description><![CDATA[Some Brie-head interviewed over here at ShatterColors Literary Review. I guess he edits the magazine]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Some <a href="http://www.shattercolors.com/interviews/editor_leyse.htm" target="_blank">Brie-head interviewed over here at ShatterColors Literary Review.</a> I guess he edits the magazine or something. So he&#8217;s interviewing himself in his own magazine?  And he publishes himself in his own magazine? Hell, I don&#8217;t know. I&#8217;m tired after running a hill workout. Then I read this, making me more tired. He&#8217;s one literary dude, though. Very literary, no doubt.</p>
<p>Robert Scott Leyse (14 bucks he prefers you use all three names) says some really un-sightful things here.</p>
<p>Like he says that he attended a &#8220;writing event.&#8221; Sounded like he had a hell of a good time, too. In his words,<strong> I thought, &#8220;What does a gathering of clowns spouting pretentious rubbish and thirsting to have their asses kissed have to do with writing?&#8221;</strong></p>
<p>Touche, Robert Scott Leyse. &#8220;Thirsting to have their asses kissed&#8221; is an excellent image, or maybe just a mixed metaphor/dating service for burros. Either way, I love a man who can recognize a clown in disguise (or were the writers wearing their red noses and giant shoes?).  Reminds me of the grandmother in Flannery O&#8217; Connor&#8217;s <a href="http://pegasus.cc.ucf.edu/~surette/goodman.html" target="_blank">&#8220;A Good Man is Hard to Find.&#8221;</a> Grannie wears very clean underwear and knows exactly how to identify &#8220;Good Men.&#8221; Only takes her a few minutes, too. (Unfortunately, she is soon executed, along with the entire family she leads directly to their collective doom.)</p>
<p><img class="alignnone size-medium wp-image-4642" title="clown on computer" src="http://blogsloth.wordpress.com/files/2009/08/clown-on-computer.jpg?w=300" alt="clown on computer" width="300" height="297" /></p>
<p><strong>I&#8217;ll just jot down this epic poem here, la-dee-da&#8230;.</strong></p>
<p>One problem I have with Robert Scott Leyse is that the people I meet at &#8220;writing events&#8221; are scared of clowns. Also they are self-deprecating, witty, humble, interesting, well-read, grinders at the page after page, and know how to drink a shit-load of quality ale. (Those that don&#8217;t drink beer I maybe never meet.)</p>
<p>Possibly we attend different conferences?</p>
<p>As an editor Robert Scott Leyse prefers, <strong>&#8220;love stories, at whatever stage of a relationship&#8230;&#8221;</strong></p>
<p>Hey! I do too, maybe. So good call, maybe.</p>
<p>Then Robert Scott Leyse reveals his true internal thrumming, as he drops the dark and stormy nights of his intellect onto flash fiction.</p>
<p>Egads! Run for the big tent, you clowns!</p>
<p>On flash fiction (you can hear the disgust steeping in his bottom lip like a tobacco chaw):<strong> &#8220;It&#8217;s a writing exercise, useful in learning the virtues of succinctness of expression. As for it being a viable form&#8230; Basically, some corner-cutting smartass thought, &#8220;Hey, why waste these writing exercises? Why not doll them up in fancy terminology &#8212; call them &#8216;flash fiction,&#8217; &#8216;flashers,&#8217; or &#8216;impromptus&#8217; &#8212; and persuade people they&#8217;re real stories? That way, I&#8217;ll be able to churn out three or four or five of them a night!&#8221; Needless to say, I neither read nor publish writing exercises.&#8221;</strong></p>
<p>I adore that last sentence. Cutting, shall we say. In fact, fuck it, all short forms are actually writing exercises, especially those damn sonnet things. I mean how can 14 lines be &#8220;viable&#8221;? Yo, parable, fable, mythology, psalm, and all you annoying hieroglyphics, please go away or at the very least add a whole lot of words, OK? Can we get some more words, seriously? Back up the fucking WORD truck, <em>beep-beep-beep.</em> MORE, MORE, like in a legislature or a contract.</p>
<p>And, yes, you pegged me, Robert Scott Leyse, since I do write and read flash fiction, I am indeed a &#8220;corner-cutting smartass.&#8221;</p>
<p><em>[</em>But<em> Impromptus?</em> That sounds like a type of water dwelling dinosaur in a children's book. Dude, don't bring that one out in public, just a friendly tip.]</p>
<p>Speaking of &#8220;corner-cutters,&#8221; and since I just spent a semester with a grad student researching a bit of the inexhaustible history of flash fiction as a genre, other corner cutting clowns would include:</p>
<p>Margaret Atwood, Ernest Hemingway, Langston Hughes, Dave Eggers (<a href="http://www.guardian.co.uk/books/series/shortshortstories" target="_blank">a ton here</a>), David Foster Wallace, Tara L. Masih, Pu Songling, Kim Chinquee, J. G. Ballard, Jim Harrison, Kobo Abe, Primo Levi, Angela Carter, Max Steele, <a href="http://midwestpoet.wordpress.com/2008/11/18/interview-with-barry-graham-at-dogzplotcom/" target="_blank">Barry Graham</a>, Umberto Eco, H. H. Munro, Don Delillo, Mervyn Peake, Anton Chekhov, Kurt Vonnegut, Andrei Bely, W.B. Yeats, F. Scott Fitzgerald, Luigi Pirandello, D. H. Lawrence, Katherine Mansfield, John Steinbeck, George Orwell, Ander <a href="http://otherelectricities.com/" target="_blank">Monson</a>, Mark Twain, Marianne Gingher, Wu Jingzi, Dubus (x 2), Vladimir Nabokov, Oscar Wilde, <a href="http://greencitynews.blogspot.com/" target="_blank">Molly Gaudry</a>, Agatha Christie, Dr. Seuss, Jaroslav Hasek, Samule Beckett, Jeff Noon, <a href="http://www.mdbell.com/" target="_blank">Matt Bell</a>, Aesop, Deb Olen Unferth, Patricia Highsmith, Emily Bronte, Franz Kafka, Italo Calvino, John Updike, <a href="http://www.bsu.edu/english/faculty/christman.htm" target="_blank">Jill Christman</a>, Julian Barnes, Richard Wright, Sherman Alexie, Sara Teasdale, Shane Jones, Diane Williams, Jesus H. Christ, <a href="http://www.gillesdeleuzecommittedsuicideandsowilldrphil.com/" target="_blank">Blake Butler</a>, Maya Angelou, W. G. Sebald, Edmund White, Thomas Pynchon, Raymond Carver, Carolyn Forche, Djuna Barnes, Virginia Woolf, Buddha, Dorothy Parker, <a href="http://heheheheheheheeheheheehehe.com/" target="_blank">Tao Lin</a> (oh, fuck him [I kid]), Carol Bly, Russell Banks, John David Lovelace, Krishna, Richard Brautigan, Ezra Pound, <a href="http://garsonscott.blogspot.com/" target="_blank">Scott Garson</a>, Michael Kimball, Jewel, Robert Olen Butler, Gertrude Stein, Alexander Pushkin, Joseph Young, Emile Zola, Ursula Kroeber <em>Le Guin, </em>Michael Martone, Hart Crane, <a href="http://www.taniahershman.com/" target="_blank">Tania Hershman</a>, Joyce Carol Oates, John Edgar Wideman, Rose Terry Cooke, Plato, Katherine Anne Porter, Kate Chopin, Gwendolyn Brooks, and Gabriel José de la Concordia García Márquez.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-4711" title="tolstoy" src="http://blogsloth.wordpress.com/files/2009/08/tolstoy.jpg" alt="tolstoy" width="400" height="306" /></p>
<p><strong>hanging out, corner-cutting.</strong>..</p>
<p>I could go on, but it gets ridiculous the number of authors in the canon, and outside the canon, and shooting from a cannon (<a href="http://news.bbc.co.uk/2/hi/entertainment/4168266.stm" target="_blank">a la Hunter S</a>.), that have worked in this genre, and didn&#8217;t I just say I was tired, and also I need my typing finger for clowning tomorrow morning.</p>
<p>I just got to clown, yo.</p>
<p>Wouldn&#8217;t want to be with that &#8220;impromptu&#8221; crowd, anyway, would you? What&#8217;s next, you start valuing other forms of brevity, like say oysters, shots of bourbon, sudden kisses, short films, or the well-cut diamond?</p>
<p>A writing exercise? Flash fiction is to a writing exercise as a haiku is to a pretzel. Something. I disagree, Robert Scott Leyse. And what if a flash WAS a writing exercise? What if someone wrote a story in the shape of an apartment building (Georges Perec) or as a travel guide (Martone) or I don&#8217;t know a freaking examination. On and on&#8230;or can stories only be one way, &#8220;love stories, at whatever&#8230;&#8221; etc.</p>
<p>[A red fox just loped across my backyard. Is it limping or loping? I mean loping is like attitude. Limping you probably got car-struck crossing highway 69]</p>
<p>Oh hell, I digress, and if you read this blog you know where I will digress to, like a ship drifting to harbor&#8230;1.) preheat oven. 2.) slice corn tortillas. 3.) Add cheese and &#8220;impromptu&#8221; toppings.</p>
<p>Well, I just had some kick ass nachos. It felt good. It didn&#8217;t take long, they are often listed as appetizer&#8230;so eat my board shorts (those are the very, very, very long shorts, sir, I think you will like them), Mr. Robert Scott Leyse.</p>
<p><img class="alignnone size-medium wp-image-4718" title="Nachos" src="http://blogsloth.wordpress.com/files/2009/08/nachos.jpg?w=200" alt="Nachos" width="200" height="300" /></p>
<p><a href="http://www.pindeldyboz.com/gaitest.htm" target="_blank">(BTW, here is an exam, a writing exercise, as you would say</a>.)</p>
<p>Well, what can you do? Not human at all, is it, the flash fiction above&#8230;drivel, really.</p>
<p><strong>No, no, know.</strong></p>
<p><strong>Now?<br />
</strong></p>
<p>I am going to go relax in the bath.</p>
<p>I will not! For me, a hot shower. I said <em>hot.</em></p>
<p>And <em>quick.</em></p>
<p>And<em> good. </em><em><br />
</em></p>
<p>*</p>
<p><a href="http://articles.moneycentral.msn.com/Investing/Dispatch/market-dispatches.aspx?post=1236196&#38;_blg=1,1236196" target="_blank">Beer prices are going up. </a>(again)</p>
<p>Here&#8217;s what the D-bag at Budweiser says: &#8220;The environment is very favorable, we think.&#8221; (He means for price increases.)</p>
<p>Here is the D at MillerCoors: &#8220;We have seen very strong pricing to date this year, and we are projecting a favorable pricing environment moving forward.&#8221;</p>
<p>Can you believe people who work at a brewery talk like this? I am done with these fools. Can you smell the cynicism in the voices of these guys? It&#8217;s micro-brew only now (was heading percentage-wise that way anyway). I mean I feel like I am buying my beer from an attorney, and he&#8217;s laughing right in my face. Going home and telling his wife about all the suckers he found today in his &#8220;pricing environment.&#8221;</p>
<p><img class="alignnone size-medium wp-image-4602" title="rcarter0012" src="http://blogsloth.wordpress.com/files/2009/08/rcarter0012.jpg?w=300" alt="rcarter0012" width="300" height="240" /></p>
<p>*</p>
<p>Kind words from <a href="http://theprettiestgirlinschool.blogspot.com/2009/08/sean-lovelace.html" target="_blank">The Prettiest Girl in School about Eggs</a> here. Thank you for reading!</p>
<p>*</p>
<p>S</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Citate]]></title>
<link>http://amatorfoto.wordpress.com/2009/08/28/citate/</link>
<pubDate>Fri, 28 Aug 2009 09:45:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Admin</dc:creator>
<guid>http://amatorfoto.wordpress.com/2009/08/28/citate/</guid>
<description><![CDATA[Din punctul meu de vedere nu poti afirma ca ai vazut un lucru pana nu l-ai fotografiat. (Emile Zola)]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><ol>
<li>Din punctul meu de vedere nu poti afirma ca ai vazut un lucru pana nu l-ai fotografiat. (Emile Zola)</li>
<li>Fotografia este  arta de a fura timpului o frimitura de clipa.  (Andreea Trifu)</li>
<li>Fotografie, un tablou pictat de soare fara educatie artistica. (Ambrose Bierce)</li>
<li>Cu cat este mai entuziasmat fotograful, cu atat sansa de a zgaria filmul sau de a sterge fisierele creste. (Edward A. Murphy)</li>
<p><!--more--></p>
<li>Insectele aterizeaza intotdeauna pe lentilele proaspat sterse. (Edward A. Murphy)</li>
<li>Intotdeauna lentilele pe care le spargi sunt cele mai scumpe. (Edward A. Murphy)</li>
<li>Un aparat de fotografiat curat si uscat este un magnet pentru praf, noroi si umezeala. (Edward A. Murphy)</li>
<li>Blitz-ul te va lasat in momentul in care ai  nevoie de el. (Edward A. Murphy)</li>
<li>Nici un jurnalist nu este bine imbracat. (Edward A. Murphy)</li>
<li>Niciodata sa nu ii spui editorului foto ca nu ai nimic de facut. (Edward A. Murphy)</li>
<li>Tot ceea ce functioneaza acasa, se va defecta atunci cand te afli in locatia pentru filmat. (Edward A. Murphy)</li>
<li>Vremea nu e niciodata cooperanta cu fotografii. (Edward A. Murphy)</li>
<li> De obicei bateriile a caror reclama spune ca vor tine o vesnicie, se termina dupa ce ai filmat 2 role. (Edward A. Murphy)</li>
<li>Asistentii fotografi sunt indispensabili, dar nu ar fi ei nu ar avea cine sa tipe la ei. (Edward A. Murphy)</li>
<li>Succesul apare cand nimeni nu se asteapta, in timp ce esecul apare cand clientul supravegheaza actiunea. (Edward A. Murphy)</li>
<li>Daca nu iti poti aminti , in mod sigur ai lasat rola de film acasa. (Edward A. Murphy)</li>
</ol>
<p><a href="http://www.citatecelebre.eu/ro/citate/teme/arta-fotografica">sursa</a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Nel 1899 Emile Zola pubblicava Fécondité]]></title>
<link>http://sottoosservazione.wordpress.com/2009/08/26/nel-1899-emile-zola-pubblicava-fecondite/</link>
<pubDate>Wed, 26 Aug 2009 17:24:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>sottoosservazione</dc:creator>
<guid>http://sottoosservazione.wordpress.com/2009/08/26/nel-1899-emile-zola-pubblicava-fecondite/</guid>
<description><![CDATA[La questione demografica al centro di un romanzo dimenticato di Lucetta Scaraffia Il dibattito relat]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><h2><img class="alignleft size-full wp-image-5060" title="images" src="http://sottoosservazione.wordpress.com/files/2009/08/images280.jpg" alt="images" width="104" height="130" />La questione demografica al centro di un romanzo dimenticato</h2>
<blockquote><p><strong>di Lucetta Scaraffia</strong></p>
<p align="justify">Il dibattito relativo alla questione demografica &#8211; e cioè la discussione se sia più utile allo sviluppo economico di un Paese un aumento delle nascite o una sua diminuzione; oppure se un basso numero di figli renda migliore la vita matrimoniale di una coppia e ne permetta la crescita sociale; o, ancora, se il controllo delle nascite sia o meno favorevole alle donne &#8211; non è solo un problema di oggi. A dimostrarlo è <em>Fécondité</em>, un romanzo quasi dimenticato di Emile Zola che uscì nel 1899, centodieci anni fa, tutto dedicato al tema della denatalità che caratterizzava la Francia di fine Ottocento, rendendola diversa dagli altri Paesi europei e soprattutto dalla Germania, sua nemica naturale, dove invece l&#8217;indice demografico era in costante aumento. <!--more--></p>
<p align="justify">
Si tratta di un romanzo molto lungo, uno dei più lunghi scritti dall&#8217;autore francese e, come tutte le sue opere, carico di vis polemica contro il pensiero dominante e contro la tendenza sociale in atto, un&#8217;opera insieme di denuncia e di proposta per l&#8217;avvenire:  il protagonista Mathieu Froment &#8211; che all&#8217;inizio del romanzo ha 27 anni, quattro figli ed è povero, e che alla fine di anni ne avrà 90 e di figli dodici, con una fertile e ampia azienda agricola &#8211; rappresenta l&#8217;utopista che crede nella fecondità della moglie e della terra, e che grazie alla sua tribù di figli e alla sua audacia come imprenditore agricolo raggiunge la ricchezza e la felicità. A testimoniare che è proprio la fecondità, della donna e della terra, il segreto di una buona armonia sociale ed economica. Di contorno una serie di altre famiglie che applicano le frodi coniugali, hanno cioè pochi figli, e all&#8217;inizio sono più ricche e più elevate socialmente di Mathieu, ma alla fine decadono proprio per colpa della loro scelta egoista.<br />
Il romanzo è una risposta alle obiezioni maltusiane, che funziona nonostante una certa ingenuità dello schema narrativo, basato sull&#8217;ideologia della conquista:  i Froment migliorano costantemente la loro condizione perché sostituiscono coloro che li circondano. Il protagonista Mathieu &#8211; che, assieme al medico Boutan, rappresenta il punto di vista dello scrittore &#8211; si impegna in dibattiti appassionati contro i sostenitori del controllo delle nascite, prendendo posizione su molti problemi di attualità nella Francia di fine Ottocento, come l&#8217;allattamento naturale e l&#8217;ovariectomia, a cui molte donne si sottoponevano &#8211; dopo che l&#8217;asepsi aveva reso più sicure le operazioni &#8211; per risolvere radicalmente il problema della fecondità.<br />
<em>Fécondité</em>, che si può definire un romanzo morale, incontrò certo molte critiche, ma fu anche bene accolto da intellettuali come Léon Daudet o Saint-Georges de Bouhélier, il teorico del movimento naturalista, che mise il romanzo tra i grandi testi profetici del XIX secolo, in continuità con le opere di Michelet, Lamartine e Hugo. Il romanzo colpì pure Sigmund Freud, che gli dedicò ben due conferenze, nel 1900 e nel 1907, sostenendo che era una delle più importanti opere con cui si fosse confrontato.<br />
Data la posizione laica di Zola, tutta la questione viene trattata senza fare mai riferimento alla morale cattolica &#8211; tutti i personaggi sono atei &#8211; ma con una ottima consapevolezza dei problemi socio-politici che la questione demografica pone, visti da una angolatura socialista, quindi particolarmente attenta ai problemi delle classi subalterne. La religione traspare solo dal nome del protagonista, Mathieu, che risponde al progetto originale, poi non portato a termine, di scrivere quattro romanzi su temi sociali per comporre un insieme intitolato <em>Les quatre évangiles</em>. Gli altri nomi evocano la patria francese tornata feconda &#8211; così Marianne, moglie di Mathieu &#8211; o il modello femminile negativo:  Nora e Norine, che rinunciano alla maternità, evocano infatti la celebre Nora della <em>Casa di bambola</em> di Ibsen.<br />
Anche se gli anticoncezionali sicuri e moderni non c&#8217;erano ancora, la mentalità era già quella di oggi:  nelle prime pagine del romanzo, la ricca Constance, madre di un figlio unico, rimprovera Mathieu per i quattro figli:  &#8221;Spero che Marianne si fermi là (&#8230;) veramente, questa volta sareste senza scuse, senza perdono&#8221;.<br />
Il protagonista riflette più volte sulla questione della natalità, considerandola &#8220;la questione madre, quella che decide dell&#8217;umanità e del mondo&#8221;. Secondo lui, appassionato natalista, non si verifica progresso senza eccesso di figli, l&#8217;evoluzione del domani è assicurata solo da questo aumento costante della &#8220;fecondità rivoluzionaria dei lavoratori e dei poveri&#8221;. Ma poi, vedendo la triste fine dei numerosi figli di un operaio, malati o privi di educazione, si rende conto di una verità brutale:  i capitalisti sono costretti a favorire la fecondità delle classi salariate al fine di assicurare la persistenza dei profitti.<br />
Sono ancora solo le classi medio alte a frenare la natalità, o per conservare il patrimonio &#8211; come la coppia dei proprietari dell&#8217;officina, che poi perderà l&#8217;unico figlio ed erede &#8211; oppure per garantirsi l&#8217;ascesa sociale, come spiega la moglie dell&#8217;amministratore, la graziosa Valérie, che poi morirà per un aborto, secondo la quale &#8220;non bisognava appesantirsi di figli, se si voleva avere le mani libere, in questa guerra, per passare più facilmente sulla pancia degli altri&#8221;.<br />
Sicuro dal punto di vista sociale, Mathieu incontra invece una tentazione sessuale, quando la bella e ricca Séraphine &#8211; che poi finirà nevrotica dopo l&#8217;ovariectomia &#8211; gli si offre &#8220;con una fierezza sovrana, in cui non c&#8217;era nulla di vergognoso e di basso, libera di se stessa, proponendo arditamente un mercato di gioia, con l&#8217;assoluta certezza di restituire altrettanto, e di più, di quanto lui avrebbe dato&#8221;. La tentazione &#8211; a cui il protagonista resisterà &#8211; è l&#8217;atto sessuale senza conseguenze, compiuto solo per il piacere di farlo, insomma una anticipazione della liberazione sessuale.<br />
La separazione fra sessualità e procreazione è vissuta come prova d&#8217;amore da una giovane coppia di sposi innamorati, che decidono di godersi il loro amore fino ai 30 anni senza figli:  quando poi cercheranno di concepire un figlio, questo non verrà, con grande dolore di entrambi. Tutte le possibili motivazioni per rifiutare la procreazione sono testimoniate dai numerosi personaggi secondari:  come la ricca coppia dei Séguin, che vogliono pochi figli per godersi di più la ricchezza e fare vita mondana. La moglie anche per vanità, per mantenersi snella e giovanile, così come altre mogli timorose di perdere la passione del marito con l&#8217;ingrossamento della gravidanza e dell&#8217;allattamento. Proprio per questo Mathieu denuncia come sia nocivo il cambiamento del modello di bellezza muliebre, che passa da una immagine florida e materna alla secchezza di una figura per sempre adolescenziale. Compare anche uno scrittore di successo, &#8220;femminista&#8221;, che scrive libri in cui le donne fuggono da mariti dipinti come grossolani perché vogliono figli.<br />
Coloro che si contrappongono a Mathieu nella polemica adducono a loro favore il fatto che &#8220;i più forti, i più intelligenti, sono i meno fecondi&#8221;, perché i Paesi più civilizzati sono i primi ad avere la saggezza &#8220;di correggere l&#8217;inutile e nocivo eccesso di fecondità&#8221;. Invece, come ricorda il vecchio e saggio dottor Boutan, l&#8217;effetto delle frodi coniugali sul matrimonio è letale:  i mariti sono insaziati e arrabbiati, le spose malate, la famiglia si disgrega. Ma il male che ne deriva è ancora più generale:  &#8221;Si parla tanto della nostra nevrosi moderna, della nostra degenerazione, dei nostri figli sempre più deboli, messi al mondo da donne malate, rovinate, angosciate. Ma, prima di altre cause meno gravi, la frode è la prima, la grande causa, quella che avvelena alla sorgente!&#8221;. E conclude il vecchio medico:  siamo noi che distruggiamo la società, &#8221;con il nostro ideale di famiglia ristretta, immolata alle furiose ambizioni del denaro e del potere&#8221;. E Zola dipinge l&#8217;infelicità delle donne che non riescono a essere madri.<br />
Sono passati 110 anni, e indubbiamente si nota qualche ingenuità nell&#8217;affresco sociale del romanziere francese. Colpisce però quanto egli avesse colto del problema demografico, sia dal punto di vista sociale ed economico sia da quello individuale e psicologico. Freud aveva ragione:  Zola parla di noi, anche oggi, e leggerlo ci fa riflettere. Anche perché non sono soltanto i cattolici ad avere intuito i pericoli di una società &#8220;del figlio unico&#8221;.</p>
<p align="justify"><a href="http://www.vatican.va/news_services/or/or_quo/text.html#11">http://www.vatican.va/news_services/or/or_quo/text.html#11</a></p>
</blockquote>
</div>]]></content:encoded>
</item>

</channel>
</rss>
