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	<title>emmanuel-kant &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/emmanuel-kant/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "emmanuel-kant"</description>
	<pubDate>Tue, 01 Dec 2009 05:10:47 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[Sur le concept de “stakeholder” (II)]]></title>
<link>http://zizzou.wordpress.com/2009/11/19/sur-le-concept-de-%e2%80%9cstakeholder%e2%80%9d-ii/</link>
<pubDate>Thu, 19 Nov 2009 14:40:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>zizzou</dc:creator>
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<description><![CDATA[Dans un article nommé « Stakeholders, Social Responsibility, and Performance: Empirical Evidence and]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;">Dans un article nommé « <em>Stakeholders, Social Responsibility, and Performance: Empirical Evidence and Theoretical Perspectives</em> », Harrison Jeffrey et Freeman Edward<a href="#_ftn1">[1]</a> montrent qu’il y a deux modèles du management qui peuvent expliquent les <span style="text-decoration:underline;">deux types de rapports</span> qui naissent entre l’entreprise et ses<em> stakeholders</em>:</p>
<p style="text-align:justify;padding-left:30px;">a) <em>management stratégique des <strong>stakeholders</strong></em><strong> </strong>– qui suggère qu’il y a premièrement un <span style="text-decoration:underline;">calcul d’efficience </span>derrière  le souci montré par les entreprises envers ses <strong><em>stakeholders </em></strong>; une bonne relation avec eux, un rapport responsable, peut améliorer la performance économique</p>
<p style="text-align:justify;padding-left:30px;">b) <em>l’engagement intrinsèque des <strong>stakeholders</strong></em><strong> </strong>– qui se repose sur la présupposition qu’il y a, à la base des relations entre les corporations et les parties prenantes, un fondement moral, un certain engagement normatif qui fait que l’entreprise prenne en compte et priorise les intérêts des <em>stakeholders</em>. C’est le comportement moral des entreprises, ainsi que les programmes éthiques qu’elles implémentent, qui font que les rapports soient productifs et efficients d.p.d.v. économique. Dans la plupart de cas, ce type de comportement apparaît dans les entreprises où les manageurs mêmes sont pro éthique et ont eux aussi un comportement moral</p>
<p style="text-align:justify;">En général il y a, donc, deux approches, l’une qui justifie la <em>responsabilité sociale </em>comme le résultat purement d’une pensée économique en termes d’utilité et d’efficience qui pourrait se traduire par la maxime : « <strong>Il est efficient d’être responsable ! </strong>» ; et une autre qui voit le gain et l’efficience économique comme l’acquis d’un comportement morale, comportement qui se traduit par et dans la <em>responsabilité sociale</em>. La maxime gouvernante dans ce cas serait : « <strong>Il faut être responsable !</strong> »,  notre «<em> marchand avisé</em> » n’agit pas en conformément avec son devoir mais par devoir, comme les protestants le faisaient au début du <em>capitalisme</em>. Pour vendre bien il suffit de respecter ses clients et d’être un « homme » qui garde sa parole, payer au temps les dettes etc.<a href="#_ftn2">[2]</a>,  le contraire étant contre intuitif à cause d’effets sous optimaux qu’une attitude « immorale » pourrait générer.</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>Kant</strong>, dans <em>Fondements de la métaphysique des moeurs</em><a href="#_ftn3">[3]</a><em>,</em> explique que l’action d’un « marchand » correcte et honnête : qui ne trompe pas sur la marchandise, qui rend la monnaie exactement, qui ne s’engage pas dans des relations préférentielles avec ses clients, qui ne modifie les prix suite à la clientèle, ainsi de suite ; est une acte propre à un commerçant qui agit conformément au devoir, mais pas par devoir. L’action du marchand est purement un geste intéressé, il envisage un but purement mercantiliste : celui d’apporter le profit à longue terme, il y a donc, une motivation utilitariste au sens où finalement il lui est plus utile d’agir moralement que immoralement. Pourtant, <strong>Kant </strong>conclut qu’il n’y pas de valeur morale véritable derrière ce type de comportement même si on avait cette impression.</p>
<p style="text-align:justify;">Par contre si on accepte la thèse de <em>l’engagement intrinsèque des stakeholders</em> on voit facilement qu’il doit avoir une norme morale au sens Kantien qui dépassera le simple désir du profit, du gain ; l’entreprise doit nourrir aussi une moralité intérieure  « invisible » qui se confonde aux certains moments avec l’image morale extérieure, mais qui la dépasse. Il est vrai qu’à l’extérieure le résultat serait le même, on aurait une confusion entre un geste moral véritable et une action vraisemblablement morale mais qui ne l’est pas, ou mieux dit pas plus qu’une action utilitariste et égoïste pourrait l’être, pourtant essentiellement elle est morale, car elle a comme fondement  des actions et décisions justifiables de point de vue éthique.</p>
<p style="text-align:justify;">De toute façon, mêmes ces interactions qui prennent naissance entre les <em>corporations</em> et ses <em>stakeholders</em> demandent une nouvelle forme de reconnaissance sociale de ces engagements. La création d’une nouvelle forme de contrat qui pourrait rendre compte de toutes les nouvelles relations et les mécanismes qui se cachent derrière eux. On peut donc parler de la nécessité d’une forme de <em>contrat social</em> qui lierait les <strong><em>stakeholders </em></strong>et <em>les grandes entreprises corporatistes</em>.</p>
<hr size="1" /><a href="#_ftnref1">[1]</a> Harrison S. Jeffrey, Freeman R. Edward, « Stakeholders, Social Responsibility, and Performance: Empirical Evidence and Theoretical Perspectives », <em>The Academy of Management Journal</em>, Vol. 42, No. 5, partie du Forum Spécial de Recherche sur les Stakeholders, la Responsabilité Sociale et la Performance (Oct. 1999), pp. 479-485</p>
<p>&#160;</p>
<p><a href="#_ftnref2">[2]</a> L’homme « morale » de Benjamin Franklin dans « Advice to a Young Tradesman »</p>
<p><a href="#_ftnref3">[3]</a> Kant Emmanuel, <em>Fondements de la métaphysique des mœurs</em>, trad. Victor Delbos, éd. 1792, document électronique, sect. I, pp. 14-15</p>
<h5>Nous avons aussi débbatu les concepts de<strong> <a href="../2009/09/11/sur-le-concept-de-nouveau-contrat-social/" target="_blank">“<em>nouveau contrat social</em>“</a></strong>, <a href="../2009/06/17/sur-le-concept-de-darwinisme-social/" target="_blank"><strong>“<em>darwinisme social</em>“</strong> </a>et <a href="../2009/05/04/sur-le-concept-de-stahlhartes-gehause/" target="_blank"><em><strong>“stahlhartes Gehäuse”</strong></em></a></h5>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Pensée du 16 novembre 09]]></title>
<link>http://lacademie.wordpress.com/2009/11/16/pensee-du-16-novembre-09/</link>
<pubDate>Mon, 16 Nov 2009 00:03:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L'Academie de Philosophie</dc:creator>
<guid>http://lacademie.wordpress.com/2009/11/16/pensee-du-16-novembre-09/</guid>
<description><![CDATA[«… ce n’est pas seulement pour atteindre le bonheur mais la vertu que la raison a été donnée à l’hom]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;"><strong>«… ce n’est pas seulement pour atteindre le bonheur mais la vertu que la raison a été donnée à l’homme ».</strong></p>
<p style="text-align:justify;">Emmanuel KANT, <em>Fondements de la métaphysique des mœurs.</em></p>
<p style="text-align:justify;">___________________________________________________________________</p>
<h3 style="text-align:justify;">GRILLE DE LECTURE</h3>
<p style="text-align:justify;">L’homme est un être libre doué d’intelligence et de volonté. Il est un être raisonnable qui est aussi un être de désir. Nous parions que personne n’ignore la dimension sociale, communautaire de l’homme. Ce qui voudrait dire que tout ce qui fait l’homme et sa noblesse l’oriente nécessairement et inéluctablement vers ce qui le satisfait pleinement et vers les autres êtres humains. L’homme n’est ni un être isolé ni un être fait pour quelque chose d’autre que le bonheur auquel il aspire fondamentalement. Et la raison qu’il a en propre et qui l’ennoblit en le distinguant des autres créés l’aide dans cette démarche existentielle.</p>
<p style="text-align:justify;">En effet, comme le disait Descartes, l’homme est « une chose qui pense » et par la suite Pascal, son disciple, l’homme est « un roseau pensant », l’homme est cet être parmi les êtres qui se définit par la raison, cette faculté de distinguer le bien du mal, cette faculté de percement des mystères pour la vérité, pour l’orientation des actes et faits divers. Et comme le dit Kant, <em>« Le bonheur est la satisfaction de toutes nos inclinations (tant extensive, quant à leur variété, qu’intensive, quant au degré, et aussi protensive, quant à la durée)</em> ».</p>
<p style="text-align:justify;">Or, nous savons que la vérité est une condition sine qua non pour le bonheur. La vérité et le bonheur sont étroitement liés. Il n’y a pas de bonheur sans vérité. L’homme qui vit dans le mensonge, le doute…de ses acquis n’est pas heureux. La raison l’aide dans la quête du savoir, de la connaissance et de la vérité.  L’acquisition de la vérité aide justement l’homme dans son périple terrestre car la découverte du sens de l’exister humain est capitale pour être heureux. L’homme qui se pose des questions sur son exister demeure malheureux, en quête de quelque chose qui lui manque. Il y a comme un vide en lui. Il demeure insatisfait existentiellement.</p>
<p style="text-align:justify;">Mais nous disons aussi que l’homme ne peut en ce monde se prendre ou se considérer comme un être fait pour vivre seul. Il est intrinsèquement social et sociable. C’est dire qu’il doit vivre avec les autres, être en rapport avec eux, entretenir avec eux des relations bienfaisantes, constructives. L’homme dans son agir ne doit donc pas oublier la portée existentielle, sociale, historique de son faire. Il est appelé à vivre éthiquement avec les autres. Nous voulons dire qu’il doit être vertueux. Depuis Aristote, nous savons que la vertu est très analysée. Elle désigne la perfection en toute sorte de fonction, d’être et d’action. La vertu sur le plan moral est cette disposition permanente à faire le bien.</p>
<p style="text-align:justify;">Et lorsque Kant dit que la raison est donnée à l’homme pour atteindre la vertu, il veut insister sur le fait que l’homme vertueux est celui qui, en société, use à bon escient de sa raison. On dirait que l’homme vertueux est cet être vraiment raisonnable puisqu’il ne peut qu’agir raisonnablement, poser des actes raisonnables. La vertu est le principe même des actions humaines et le principe qui en détermine nécessairement les fins morales. Pour Kant, les fins morales de tout acte sont au nombre de deux : la perfection de celui qui pose l’acte et le bonheur d’autrui. La raison de l’homme fait donc de lui un être qui pose de bons actes, des actes moraux.</p>
<p style="text-align:justify;"><strong><a href="../2009/11/15/2009/11/14/2009/11/11/membres-de-lacademie/" target="_blank">fr Aristide BASSE, op</a></strong></p>
<h3 style="text-align:justify;"><a class="wpGallery" href="http://lacademie.wordpress.com/2009/11/15/pensee-du-15-novembre-09/" target="_blank"><strong>Pensée du 15 novembre<br />
</strong></a><a class="wpGallery" href="http://lacademie.wordpress.com/" target="_self"></a></h3>
<p style="text-align:justify;"><a class="wpGallery" href="http://lacademie.wordpress.com/" target="_self">NUL N’ENTRE ICI S’IL N’EST GEOMETRE&#62;&#62;&#62;</a></p>
<p style="text-align:justify;"><a href="http://lacademos.ucao-uua.org/?page_id=500" target="_self">ALLER AU SOMMAIRE &#62;&#62;&#62;</a></p>
<p style="text-align:justify;">___________________________________________________________________</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[İDEALİZM]]></title>
<link>http://adnaneksigil.wordpress.com/2009/10/23/idealizm/</link>
<pubDate>Fri, 23 Oct 2009 19:22:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Adnan Eksigil</dc:creator>
<guid>http://adnaneksigil.wordpress.com/2009/10/23/idealizm/</guid>
<description><![CDATA[İdealizm kavramı, felsefi planda genellikle iki karşıtı ile birlikte düşünülür.  Biri realizm, diğer]]></description>
<content:encoded><![CDATA[İdealizm kavramı, felsefi planda genellikle iki karşıtı ile birlikte düşünülür.  Biri realizm, diğer]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Qu'est-ce qu'un livre?]]></title>
<link>http://norwitch.wordpress.com/2009/10/22/quest-ce-quun-livre/</link>
<pubDate>Thu, 22 Oct 2009 19:10:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Sebastien Chevalier</dc:creator>
<guid>http://norwitch.wordpress.com/2009/10/22/quest-ce-quun-livre/</guid>
<description><![CDATA[Jorge Luis Borges, Le livre &#8220;De tous les instruments de l&#8217;homme, le plus étonnant est, s]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="aligncenter size-full wp-image-2436" title="Allemagnes 3" src="http://norwitch.wordpress.com/files/2009/10/allemagnes-3.jpg" alt="Allemagnes 3" width="449" height="426" /></p>
<blockquote>
<p style="margin-bottom:0;"><strong>Jorge Luis Borges,<em> Le livre</em></strong></p>
<p style="margin-bottom:0;">&#8220;De tous les instruments de l&#8217;homme, le plus étonnant est, sans aucun doute, le livre. Les autres sont des prolongements de son corps. Le microscope et le téléscope sont des prolongements de sa vue; le téléphone un prolongement de sa voix; nous avons aussi la charrue et l&#8217;épée, prolongements de son bras. mais le livre est autre chose: le livre est un prolongement de sa mémoire et de son imagination. (&#8230;)</p>
<p style="margin-bottom:0;">J&#8217;ai pensé un jour écrire une histoire du livre. Non pas sous son aspect physique. Je ne m&#8217;intéresse pas à l&#8217;aspect physique des livres (surtout pas aux livres des bibliophiles qui sont habituellement démesurés) mais aux diverses façons dont on a considéré le livre.</p>
<p style="margin-bottom:0;">(Conférences, Folio Essais, p.147, traduction de Françoise Rosset)</p>
<p style="margin-bottom:0;"><strong>Jorge Luis Borges, <em>Essai d&#8217;autobiographie</em></strong></p>
<p style="margin-bottom:0;">Ces livres dont je viens de parler, je les ai lus en anglais. Lorsque plus tard je lus <em>Don Quichotte</em> dans le texte cela me sembla une mauvaise traduction. Je me souviens encore de ces reliures rouges avec les titres dorés de l&#8217;édition Garnier. Il vint un jour où la bibliothèque de mon père fut dispersée et quand je lus <em>Don Quichotte</em> dans une autre édition, j&#8217;eus le sentiment que ce n&#8217;était pas le vrai <em>Don Quichotte</em>. Plus tard un ami me procura l&#8217;édition Garnier avec les mêmes gravures, les mêmes notes en bas de page et les mêmes errata. Toutes ces choses faisaient pour moi partie du livre; c&#8217;était pour moi le vrai <em>Don Quichotte</em>.</p>
<p style="margin-bottom:0;">(édition Folio, à la suite du <em>Livre des préfaces</em>, p.276-277, traduit de l&#8217;anglais par Michel Seymour Tripier).</p>
</blockquote>
<p style="margin-bottom:0;">
<p style="margin-bottom:0;">En 1797 <strong>Emmanuel Kant</strong> publiait sa <em><strong>Doctrine du droit</strong></em>, elle-même intégrée dans sa <em><strong>Métaphysique des moeurs</strong></em>, dont le but était ni plus ni moins que de fonder les bases transcendantes, irréfutables et irréductibles aux continences, des règles de droits dans la société civile. On y trouve, au coeur d&#8217;un examen fouillé de la question de la propriété et de ses possibles transferts, une approche juridique de ces objets particuliers que sont les livres, et une condamnation de leur contrefaçon. <strong>Kant</strong> prenait ainsi position dans un débat qui était depuis quelques décennies particulièrement vif et qui avait pour objet le droit d&#8217;auteur, dans un empire allemand dont l&#8217;éclatement politique interne favorisait la multiplication des éditions sans autorisation à l&#8217;abri des frontières des villes libres, duchés, principautés et autres micro-états qui le composaient et le fragmentaient. Ces pratiques avaient en tout cas pris un tel essor  en Allemagne que l&#8217;on pouvait sans exagération parler de piraterie éditoriale. La discussion s&#8217;engageait aussi dans un contexte européen d&#8217;affirmation de la figure de l&#8217;auteur, qui réclamait de plus en plus le droit d&#8217;être rémunéré en fonction du nombre d&#8217;exemplaires vendus, et la fin du vieux système de l&#8217;<em>honorarium</em>, gratification plus ou moins arbitraire qui était une survivance du mécénat des siècles précédents.</p>
<p style="margin-bottom:0;">
<p style="margin-bottom:0;">Où l&#8217;on rejoint vite la question de la définition même du livre. Héritier d&#8217;une longue tradition, <strong>Kant</strong> distingue nettement l&#8217;exemplaire, l&#8217;objet concret, l&#8217;<em>opus mecanicum</em> qu&#8217;est le livre, qui peut devenir la propriété privée de n&#8217;importe qui, et, par ailleurs, les idées, le discours qui s&#8217;inscrit sur les pages, expressions d&#8217;une pensée originale, originelle, personnelle, qui ne saurait être vendue, aliénée, et qui confère à celui qui l&#8217;a écrit un droit imprescriptible sur les éditions variées et les variantes qui ne manqueront pas d&#8217;être publiées ici ou là. Il fait clairement primer la propriété individuelle du créateur, tout en concédant que l&#8217;expression publique des pensées privées (ce que sont les Lumières selon lui) ne sauraient se passer de support matériel.</p>
<p style="margin-bottom:0;">
<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-2438" title="Chartier_semi" src="http://norwitch.wordpress.com/files/2009/10/chartier_semi.jpg?w=300" alt="Chartier_semi" width="300" height="234" /></p>
<p style="margin-bottom:0;">Si, pour ouvrir <a href="http://www.college-de-france.fr/default/EN/all/eur_mod/">son nouveau cours au Collège de France</a>, Roger Chartier a choisi Kant, c&#8217;est d&#8217;abord parce que ce dernier lui en a fourni le titre: « Qu&#8217;est-ce qu&#8217;un livre ?». C&#8217;est aussi parce que le philosophe de Königsberg représente la pointe avancée de tout un mouvement né dans le milieu des libraires londoniens du début du 18ème siècle, amplifié par les Lumières françaises (<strong>Diderot</strong>) et allemandes (<strong>Fichte</strong>) qui par-delà leurs nuances insistent tous sur la nécessaire reconnaissance du geste inaugural, de cette part de vie intime (« la meilleure » dit Diderot) qui fait de l&#8217;auteur moderne une autorité. La route est droite qui mène au <em><strong>Sacre de l&#8217;écrivain</strong></em> mis en lumière par <strong>Bénichou</strong>, mais aussi à nos propres conceptions du droit d&#8217;auteur. Plus fondamentalement, c&#8217;est la distinction entre la part immatérielle du livre (la pensée, la forme qui l&#8217;incarne, dont le manuscrit autographe est la trace la plus pure et la plus recherchée), et sa dimension nécessairement matérielle (des pages, un format, une reliure, des variantes, des coquilles) qui s&#8217;impose au point d&#8217;en devenir un lieu commun.</p>
<p style="margin-bottom:0;">
<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-2441" title="gutenberg_11358_lg" src="http://norwitch.wordpress.com/files/2009/10/gutenberg_11358_lg.gif?w=247" alt="gutenberg_11358_lg" width="247" height="300" /></p>
<p style="margin-bottom:0;">Tel n&#8217;a pas toujours été le cas. La merveilleuse érudition de Chartier lui permet en effet, via le détour par sa chère Espagne du Siècle d&#8217;or, de mettre en perspective cette distinction toute platonicienne et individualiste. La lecture de quelques traités fait apparaître en effet le rôle démiurgique dévolu à l&#8217;imprimeur-libraire-éditeur de l&#8217;époque moderne, capable de créer des livres comme Dieu créa l&#8217;homme, toujours unique à son image et toujours différent en ses exemplaires.</p>
<p style="margin-bottom:0;">
<p style="margin-bottom:0;"><strong><img class="aligncenter size-medium wp-image-2440" title="De Vinci" src="http://norwitch.wordpress.com/files/2009/10/de-vinci.jpg?w=209" alt="De Vinci" width="209" height="300" /><br />
</strong></p>
<p style="margin-bottom:0;">Qu&#8217;est-ce qu&#8217;un livre en ces temps modernes? Un corps et une âme. On se gardera d&#8217;y voir reproduite en d&#8217;autres mots la double conception kantienne du livre, car si le corps consiste bien dans la qualité de la reliure et de l&#8217;impression, son âme ne se réduit pas à la pensée de l&#8217;auteur et à sa mise en mots. Elle naît aussi des interventions du maître-imprimeur et du compositeur (on dira plus tard le typographe): mise en page, ponctuation, correction. Le livre est un objet collectif avant d&#8217;être l&#8217;expression du génie individuel, substance transcendante qui trouverait de manière contingente une inscription matérielle somme toute secondaire.</p>
<p style="margin-bottom:0;">
<p style="margin-bottom:0;">La promotion de l&#8217;auteur et l&#8217;importance donnée à l&#8217;immatérialité de l&#8217;oeuvre ne résoudront pas complètement la question du rapport à l&#8217;objet. Roger Chartier conclut son cours sur la tension fondatrice entre les deux dimensions du livre, tension dont il repère les expressions dans l&#8217;opposition, pour ce qui est des pratiques savantes, entre, d&#8217;une part, une approche philologique et platonicienne, en quête de l&#8217;oeuvre « telle quelle », c&#8217;est-à-dire telle qu&#8217;en son origine, pure de toute intervention malheureuse de traducteurs ou d&#8217;éditeurs, et d&#8217;autre part une démarche respectueuse des différents états d&#8217;un texte, consciente (c&#8217;est une forme de nominalisme) que la pensée de l&#8217;auteur ne se trouve nulle part ailleurs que dans les textes publiés, et que cette pensée lui échappe donc toujours au profit de ce qu&#8217;en font les générations successives (la mort de l&#8217;auteur, sa mise en question du moins, n&#8217;est pas très loin, et l&#8217;héritage de<strong> Foucault</strong> est explicitement revendiqué).</p>
<p style="margin-bottom:0;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-2439" title="jorge-luis-borges" src="http://norwitch.wordpress.com/files/2009/10/jorge-luis-borges.jpg?w=218" alt="jorge-luis-borges" width="218" height="300" /></p>
<p style="margin-bottom:0;">Ce qui vaut pour les chercheurs vaut pour tous les lecteurs, et c&#8217;est pour cette raison que Chartier convoque l&#8217;un des meilleurs qui soit  à travers ces deux citations de <strong>Borges</strong>. Contradiction évidente et inévitable de l&#8217;amoureux de la littérature qui peut dans une de ses conférences repousser doctement l&#8217;objet-livre, le vulgaire exemplaire comme de peu d&#8217;intérêt en comparaison de l&#8217;idée, de l&#8217;invention qui lui a donné naissance, et voir même dans l&#8217;objet-livre le prétexte de cultes douteux, puis faire l&#8217;éloge dans ses souvenirs de la couverture rouge de l&#8217;édition Garnier du Quichotte, car cette lecture fondatrice a eu lieu <a href="http://norwitch.wordpress.com/2009/08/30/moments-de-lieux-lectures-dete/">en un temps et en un lieu précis</a>, à jamais disparus, au long de pages d&#8217;un papier bien réel qui se sont à jamais inscrites dans une mémoire, et qui font de cette édition précise la seule qui vaille à ses yeux.</p>
<p style="margin-bottom:0;">
<p style="margin-bottom:0;">En m&#8217;inspirant ici des notes prises rapidement ce matin je ne peux que trahir la complexité et la richesse de la pensée de Chartier, et par pensée je veux dire aussi le texte tapuscrit qu&#8217;on pouvait voir furtivement apparaître sous ses doigts, au bureau dressé sur l&#8217;estrade, mais aussi les remarques plus ou moins improvisées du professeur dont le regard quitte souvent la feuille pour scruter le public nombreux ou telle partie, tel recoin, tel visage connu de l&#8217;amphithéâtre Marguerite de Navarre. (Mais il faudrait rendre aussi tous ses gestes discrets, et notamment ses petits moulinets de la main gauche comme on chasse une mouche ou comme on pousse doucement vers l&#8217;auditoire, tel un petit bateau sur un bassin, une idée qui vient de germer.)</p>
<p style="margin-bottom:0;">Internet lui rendra justice sous forme numérique, et c&#8217;est justement là que Roger Chartier veut en venir. En 2007, dans sa leçon inaugurale, l&#8217;historien avait fait sienne l&#8217;exigence de <strong>Quevedo</strong>, qui semble s&#8217;adresser aux historiens : « Ecouter les morts avec les yeux ». Le projet de cette année semble prendre une autre dimension encore, car contrairement à sa chaire (<strong><em>Ecrit et cultures dans l&#8217;Europe moderne</em></strong>) et à son cours des deux premières années (consacré au <em><strong>Cardenio</strong></em>, un texte du dix-septième siècle), la leçon entamée ce matin ne porte pas d&#8217;indication chronologique, ce qui rend assez vertigineuse la question à laquelle les deux heures de cours hebdomadaires devront répondre d&#8217;ici le 17 décembre prochain.</p>
<p style="margin-bottom:0;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-2445" title="Oxford_Library_of_Christ_Church" src="http://norwitch.wordpress.com/files/2009/10/oxford_library_of_christ_church1.jpg?w=300" alt="Oxford_Library_of_Christ_Church" width="300" height="229" /></p>
<p style="margin-bottom:0;">
<p style="margin-bottom:0;">Qu&#8217;est-ce qu&#8217;un livre, par-delà les époques (un livre en soi)? Qu&#8217;était un livre? Qu&#8217;est un livre aujourd&#8217;hui, à l&#8217;ère numérique? Que devient le livre, le droit d&#8217;auteur, la notion même d&#8217;auteur, quand le rapport de l&#8217;un (le discours originel) au multiple (les exemplaires et les versions) en un certain sens s&#8217;inverse et que tous les textes deviennent disponibles sur un même et unique support matériel, l&#8217;écran d&#8217;ordinateur?</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Many rooms for Happiness ]]></title>
<link>http://adonis49.wordpress.com/2009/10/07/many-rooms-for-happiness-2/</link>
<pubDate>Wed, 07 Oct 2009 09:15:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>adonis49</dc:creator>
<guid>http://adonis49.wordpress.com/2009/10/07/many-rooms-for-happiness-2/</guid>
<description><![CDATA[Many rooms for Happiness Happiness is good health short on memory (Ingrid Bergman) There are always ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong>Many rooms for Happiness </strong></p>
<p>Happiness is good health short on memory (Ingrid Bergman)</p>
<ol>
<li>There are always pieces missing in happiness (Bossuet)</li>
<li>It is difficult to find happiness in ourselves; it is impossible elsewhere. (Buddha)</li>
<li>Happiness requires talent; misfortune none (Cocteau)</li>
<li>When you swim in happiness keep a toe on firm ground (Escayrol)</li>
<li>Happiness is not acquiring nor enjoying but not desiring to be free (Epictete)</li>
<li>Happiness is the blues at rest (Leo Ferre)</li>
<li>Happiness is kid&#8217;s dream realized in adulthood (Sigmund Freud)</li>
<li>Happiness is rarely current (Gusdorf)</li>
</ol>
<p>10.  Happiness is attention to details (Liu Hiang)</p>
<p>11.  Happiness is not of reason but of imagination. (Emmanuel Kant)</p>
<p>12.  Happiness is to resume desiring what we already have.(Saint Augustine)</p>
<p>13.  Two serve happiness: faith and love (Charles Nodier)</p>
<p>14.  The largest room in the House of Happiness is the waiting room (Jules Renard)</p>
<p>15.  Happiness doubles every time we share it. (Albert Schweitzer)</p>
<p>16.  Do not proclaim a person happy before he dies (Sophocles)</p>
<p>17.  I have decided to be happy: it is great for health (Voltaire)</p>
<p>18.  Happiness is learning to enjoy solitude (Adonis49)</p>
<p>19.  If you can&#8217;t be happy then scrap Heaven: we enjoy what we know. (Adonis49)</p>
<p>20.  Cultivate your garden: happiness is sprouting (Adonis49)</p>
<p>21.  Are you a survivor? Stop searching: you are wrapped with Happiness (Adonis49)</p>
<p>Give me fairness; I&#8217;ll be happy for both of us (Adonis49)</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les postures de l'ignorant]]></title>
<link>http://web2exploration.wordpress.com/2009/10/03/les-postures-de-lignorant/</link>
<pubDate>Sat, 03 Oct 2009 00:54:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>David Prud'homme</dc:creator>
<guid>http://web2exploration.wordpress.com/2009/10/03/les-postures-de-lignorant/</guid>
<description><![CDATA[Nous avions écrit que nous nous avancions devant Google comme s&#8217;il s&#8217;agissait d&#8217;un]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Nous avions écrit que nous nous avancions devant Google comme s&#8217;il s&#8217;agissait d&#8217;un]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[A lei moral “como imperativo categórico”]]></title>
<link>http://projetophronesis.wordpress.com/2009/09/15/a-lei-moral-%e2%80%9ccomo-imperativo-categorico%e2%80%9d/</link>
<pubDate>Tue, 15 Sep 2009 02:46:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Raphael Alario</dc:creator>
<guid>http://projetophronesis.wordpress.com/2009/09/15/a-lei-moral-%e2%80%9ccomo-imperativo-categorico%e2%80%9d/</guid>
<description><![CDATA[Os princípios básicos se dividem em dois grandes grupos Máximas “Valem apenas para o sujeito que a p]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;">Os princípios básicos se dividem em dois grandes grupos</p>
<ul style="text-align:justify;">
<li>Máximas</li>
</ul>
<p style="text-align:justify;">“Valem apenas para o sujeito que a propõem, mas não para todos os homens sendo portanto, subjetiva” (REALE e ANTISERI 1990, 903)</p>
<ul style="text-align:justify;">
<li>Imperativos</li>
</ul>
<p style="text-align:justify;">“Princípios básicos objetivos, isto é, valido para todos. Os imperativos são “mandamentos” ou “deveres”, ou seja, regras que expressam a <em>necessidade objetiva </em>da ação, o que significa que “se a razão determinasse <em>completamente </em>a vontade, a ação ocorreria inevitavelmente segundo tal regra” (ao passo que de fato, a intervenção dos fatores emocionais e empíricos pode desviar – e freqüentemente desviam – a vontade dessa regra). (REALE e ANTISERI 1990, 903)</p>
<p style="text-align:justify;">Os imperativos podem ser de dois tipos</p>
<ul style="text-align:justify;">
<li>Imperativos hipotéticos</li>
</ul>
<p style="text-align:justify;">Quando determinam a vontade só sob a <em>condição </em>de que ela queira alcançar determinados objetivos. [...] (valem na “hipótese de que” se queira tal fim) mas valem objetivamente para todos os que se propõem aquele fim.O ter ou não ter o desejo de alcançar aquele fim é questão remetida ao agente: portanto, a sua “imperatividade”, ou seja, a sua necessidade, é condicionada.” (REALE e ANTISERI 1990, 903)</p>
<p style="text-align:justify;">Os impertativos hipotéticos podem ser <em>“regras de habilidade” (voltadas para objetivos especificos, Ex. Se quiseres passar de ano estude) </em>ou <em>“conselhos de prudencia” (voltadas para objetivos gerais. Ex. imperativos voltados para felicidade)</em></p>
<ul style="text-align:justify;">
<li>Imperativo categórico</li>
</ul>
<p style="text-align:justify;">“São leis praticas que valem incondicionalmente para o ser racional [...] só os imperativos categóricos são leis morais<a href="#_ftn1">[1]</a>. Eles são universais e necessários, mas não como o são as leis naturais<a href="#_ftn2">[2]</a> [...] em alemão, o ser necessário em sentido naturalista se diz <em>müssen</em>, ao passo que a necessidade ou dever moral se diz <em>sollen</em>.” (REALE e ANTISERI 1990, 904)</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>A essência do imperativo categórico</strong></p>
<p style="text-align:justify;">O Principio das leis morais não podem ser o conteúdo, mas sim forma. Isso está relacionado não com o Ato, mas com a intenção. “é o inverso daquilo que acontece com as leis do Estado, que podem obrigar fazer isto ou aquilo,mas não podem obrigar que seja feito com determinada intenção. [...] a nossa moralidade não depende das coisas que queremos, mas sim dos princípios pelo qual as queremos.” (REALE e ANTISERI 1990, 906)</p>
<p style="text-align:justify;">“a essencia do imperativo categórico não consiste em ordenar aquilo que se deve querer, mas sim como se deve querer aquilo que queremos. Portanto, a moralidade não consiste naquilo que se faz, mas no como se faz aquilo que se faz.” (REALE e ANTISERI 1990, 907)</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>As formulas do imperativo categorico</strong></p>
<p style="text-align:justify;">O imperativo categorigo pode ter 3 formulas, sendo elas:</p>
<ol style="text-align:justify;">
<li>“O imperativo categorico não pode ser senão um [...] ou seja, que tua maxima (subjetiva) se torne lei universal(objetiva)” (REALE e ANTISERI 1990, 907)</li>
<li> “age de modo de considerar a humanidade, seja na tua pessoa, seja na pessoa de qualquer outro, sempre também como objetivo e nunca como simples meio” Baseada no elevado conceito que posiciona o homem não como uma coisa entre outras coisas, mas acima de tudo [...] essa formulação pressupõe o principio “a natureza racional existe como fim em si” (REALE e ANTISERI 1990, 907)</li>
<li>“ age de modo que a vontade, com a sua máxima, possa ser considerada como universalmente legisladora em relação a si mesma” [...] enquanto a primeira destaca a Lei, a segunda destaca mais a vontade, como que dizendo que nós não estamos somente submetidos a uma lei, mas que essa lei também e fruto da nossa própria racionalidade e, portanto, depende de nós: somos nós, com a nossa vontade e racionalidade, que damos as leis a nós mesmos.“  (REALE e ANTISERI 1990, 907)</li>
</ol>
<p style="text-align:justify;"><strong>A liberdade como condição e fundamento da lei moral</strong></p>
<p style="text-align:justify;">“O imperativo categórico, portanto, é a proposição pela qual a vontade é determinada (movida) a priori objetivamente.” (REALE e ANTISERI 1990, 908)</p>
<p style="text-align:justify;">Adquirimos a consciência da liberdade porque antes de tudo temos a consciência do <em>dever.</em></p>
<p style="text-align:justify;">“A liberdade é independência (da vontade) em relação à lei natural dos fenômenos, ou seja, do mecanismo causal. [...] a liberdade é a característica própria daquela vontade que pode ser determinada pela pura forma da lei, sem necessidade de conteúdo.” (REALE e ANTISERI 1990, 909)</p>
<p style="text-align:justify;">“Nós conhecemos primeiro a lei moral (o dever)  como “fato da razão” e, depois, dela inferimos a liberdade como seu fundamento e como sua condição.”  (REALE e ANTISERI 1990, 909)</p>
<hr size="1" />
<p style="text-align:justify;"><a href="#_ftnref1">[1]</a> Podem se concretizar ou não, porque a vontade humana está sujeita não só a razão, mas também às inclinações sensíveis, podendo por isso se desviar.</p>
<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:justify;"><a href="#_ftnref2">[2]</a> Não podem deixar de se concretizar</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Byte. CITAT. Kant]]></title>
<link>http://clickzoombytes.wordpress.com/2009/09/14/byte-citat-kant/</link>
<pubDate>Mon, 14 Sep 2009 02:51:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>clickzoombytes</dc:creator>
<guid>http://clickzoombytes.wordpress.com/2009/09/14/byte-citat-kant/</guid>
<description><![CDATA[Există două lucruri care nu trebuie să însemne nimic. Muzica şi râsul. Emmanuel Kant (1724 – 1804)]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><blockquote>
<h3><strong><em>Există două lucruri care nu trebuie să însemne nimic.</em></strong></h3>
<h3><strong><em>Muzica şi râsul.</em></strong></h3>
</blockquote>
<p style="text-align:right;"><strong><span style="color:#666699;">Emmanuel Kant (1724 – 1804)</span></strong></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L'EPISTEMOLOGIE]]></title>
<link>http://alzazetsongraal.com/2009/09/01/lepistemologie/</link>
<pubDate>Tue, 01 Sep 2009 06:00:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>alzaz</dc:creator>
<guid>http://alzazetsongraal.com/2009/09/01/lepistemologie/</guid>
<description><![CDATA[L’EPISTEMOLOGIE OU L’ETUDE DU SAVOIR NOBLE Chez les Grecs de l’Antiquité, la connaissance était de t]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong>L’EPISTEMOLOGIE OU L’ETUDE DU SAVOIR NOBLE</strong></p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-1806" title="Pythagore" src="http://alzazou.wordpress.com/files/2009/09/pythagore.jpg" alt="Pythagore" width="201" height="198" />Chez les Grecs de l’Antiquité, la connaissance était de trois sortes :<br />
- la « <em>gnomè</em> » ou savoir vulgaire ; celui du grand nombre guidé par l’intuition (instinct) ; c’est un savoir entaché de fausseté, de croyance, de superstition…<br />
- « l’<em>épistémè</em> » ou savoir noble ; celui du philosophe, de l’érudit, du savant ; de l’amateur de vérité,<br />
- le « <em>noûs</em> » où savoir total et sagesse ne font qu‘un.</p>
<p><img class="alignright size-full wp-image-1808" title="Science et Renaissance" src="http://alzazou.wordpress.com/files/2009/09/science-et-renaissance.jpg" alt="Science et Renaissance" width="180" height="254" />Chez nous, la plèbe d’aujourd’hui, savoir, connaissance et science se confondent facilement mais je prendrai le mot « <em>science</em> » ainsi que le font les anglo-saxons, c’est-à-dire comme expression des connaissances du moment (épistémè) en général et au sens large &#8211; chez les Français, la tradition l’associe davantage à la technicité et à la méthode dite scientifique. D’où, la traduction du terme épistémologie par « <em>théorie de la connaissance</em> » : autrement dit la critique et l’analyse du savoir comme expérience débordant la science.</p>
<p><img class="aligncenter size-large wp-image-1805" title="La Sorbonne" src="http://alzazou.wordpress.com/files/2009/09/la-sorbonne.jpg?w=450" alt="La Sorbonne" width="450" height="301" /><br />
Chez nos Antiques, réflexion philosophique et science étaient indissociables et cette cohérence venait en partie de ce que la science de l’époque manquait d’une grande pluralité. La complexité de la science moderne, ou science au sens strict, a créé une démarcation assez nette entre les champs philosophique et scientifique. Cependant, au fur et à mesure des découvertes post-coperniciennes, la promesse d’un bonheur humain totalement conditionné par la science ne semblant pas se réaliser, nombre de philosophes ont polémiqué sur la portée et la valeur de cette connaissance.</p>
<p>Par ailleurs, cette multiplicité des domaines scientifiques et des procédures conceptuelles qui les accompagnent devraient nous empêcher d’employer le mot « science » au singulier car se pose le problème de son unité. Les sciences, donc, ont leur histoire qui devra aller de paire avec toute réflexion philosophico-épistémologique si l’on veut un tant soit peu redonner une unité au savoir humain.</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-1804" title="Cercle de culture" src="http://alzazou.wordpress.com/files/2009/09/cercle-de-culture.jpg" alt="Cercle de culture" width="271" height="173" />Actuellement, l’accélération du progrès scientifique et les pouvoirs que confère le savoir à ceux qui le détiennent sonne l’urgence d’une réflexion à la fois épistémologique (valeur de la science), éthique (raison de la science) et politique (rôle de la science). A ce « capitalisme » scientifique par accumulation de savoirs et qui peut générer des confusions mentales et des dérives, vient se rajouter la mode répandue pour ce qui paraît surnaturel, incompréhensible et irrationnel. Encore faut-il rappeler que science et subjectivité ne doivent s’accorder ; l’une relevant de la raison universelle, l’autre étant le produit d&#8217;une émotion spécifique à chacun. Le philosophe s’en tiendra à une approche de la science déshabillée du monde des passions.</p>
<p>Qu’on ne s’y méprenne pas, s’il m’arrive parfois de traduire « épistémologie » par « <em>science de la science</em> », il s’agit en fait d’un raccourci assez réducteur mais qui permet au profane de s’en faire une idée. L’épistémologue devra se pencher tout aussi bien sur l’histoire des sciences (actes) que sur les oeuvres littéraires qui les concernent (philologie); il s’attellera à une étude sociologique de leur organisation et des institutions scientifiques ; il devra également cerner leur incidence dans la vie sociale. Ce, afin d’en connaître seulement le contexte. La démarche sera complète après travail philosophique, avec pour seules mais cruciales contraintes de ne point sombrer dans l’idéologie scientiste ou antiscientifique et de faire preuve constante d’humilité ; l’épistémologue ayant beau être savant il n’en est pas moins homme… faillible. Ainsi, d&#8217;après Gilles Gaston Granger, la classification suivante : </p>
<p><strong><em>La philosophie de la science ou l’épistémologie post-cartésienne :</em></strong></p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-1802" title="René Descartes" src="http://alzazou.wordpress.com/files/2009/09/rene-descartes.jpg?w=250" alt="René Descartes" width="250" height="305" />C’est Descartes qui marquera la première grande étape de l’épistémologie. Sa réflexion le portera dans un premier temps à exprimer la notion de « <em>rationalité de l’étendue</em> » en réduisant la géométrie à une algèbre, c’est-à-dire au calcul. C’est donc la mathématique qui nous permet, selon le philosophe, de connaître, sans ambiguïté et dans leur être même, les substances matérielles.</p>
<p>Mais Descartes marquera aussi son temps par l’importance qu’il attribuait à l’expérimentation. Mais l’expérience peut confirmer par les résultats une hypothèse déduite par raisonnement méthodique sans pour autant que celle-ci puisse être démontrée. Lorsqu’il ne pouvait démontrer la cause d’un phénomène, il s’appuyait sur la puissance divine.</p>
<p><strong><em>La philosophie transcendantale ou l’épistémologie post-kantienne :</em></strong></p>
<p><img class="alignright size-medium wp-image-1800" title="Emmanuel Kant" src="http://alzazou.wordpress.com/files/2009/09/emmanuel-kant.jpg?w=250" alt="Emmanuel Kant" width="250" height="310" />Kant a établi un lien très fort entre l’objet de la science et son prolongement direct, l’objet perçu. Il développa ainsi sa théorie de la « <em>rationalité de la perception</em> ». C’est parce qu’il y a des formes a priori, c’est-à-dire prédéterminées, de la perception que la science devient possible. Chez Kant, la physique devient le modèle le plus complet de la connaissance scientifique de ce monde, connaissance prise comme activité de « l’<em>entendement</em> ». C’est sur la notion d’a-priori que le regard des épistémologues se portera car, si notre science nous permet bien a priori de décrire les objets physiques, les règles établies relèvent davantage d’un choix opportun que de contraintes incontournables inhérentes à la pensée humaine. On pourrait tout aussi bien arriver à décrire ce monde comme si l’univers était non euclidien.<br />
La critique de la conception kantienne de la science a conduit surtout à rejeter l’idée de finalité dans l’univers dès lors qu’on a pu formuler une théorie de l’évolution de la vie assez cohérente et ne reposant sur aucun a priori divinement transcendantal.</p>
<p> <em><strong>La philosophie de la logique ou l’épistémologie post-russellienne :</strong></em></p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-1796" title="Bertrand Russell" src="http://alzazou.wordpress.com/files/2009/09/bertrand-russell.jpg" alt="Bertrand Russell" width="218" height="298" />Plus contemporain est Bertrand Russell, philosophe qui opposera au rationalisme kantien de la perception son <em>rationalisme du langage</em>. Son œuvre épistémologique reposera sur la mise au point d’un système symbolique aux règles rigoureuses permettant de dépasser le champ mathématique de la science et de faire apparaître la forme logique de cette dernière. Russell était assez préoccupé par la nécessité idéale d’une expression logique du savoir.<br />
Après la mathématique géométrique vue par Descartes et la physique prédéterminée vue par Kant, les sciences naturelles puis les sciences humaines feront l’objet, grâce à Russell, de la philosophie analytique tendant à montrer l’impact de la langue naturelle sur la pensée scientifique autant que sur la pensée en général.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-1799" title="billmirror" src="http://alzazou.wordpress.com/files/2009/09/billmirror.gif" alt="billmirror" width="480" height="360" /></p>
<p>Dans la rubrique « <strong>Le vrai le faux occidentaux</strong> », vous avez pu lire cinq textes d’inspiration épistémologique (<a title="L’ARCHE DE NOE ET LA SCIENCE" href="http://alzazetsongraal.com/2009/05/15/larche-de-noe-et-la-science/" target="_blank">L’ARCHE DE NOE ET LA SCIENCE</a>, <a title="LE FAUX LE VRAI" href="http://alzazetsongraal.com/2009/05/20/puissance-du-faux-valeur-du-vrai/" target="_blank">LE FAUX LE VRAI</a>, <a title="GOETHE L’HERESIARQUE" href="http://alzazetsongraal.com/2009/06/15/goethe-lheresiarque/" target="_blank">GOETHE L’HERESIARQUE</a>, <a title="EVOLUTIONNISME ET SPIRITISME : LE CAS WALLACE" href="http://alzazetsongraal.com/2009/08/01/evolutionisme-et-spiritisme-le-cas-wallace/" target="_blank">EVOLUTIONNISME ET SPIRITISME : LE CAS WALLACE</a> et <a title="CANTOR, L’INFINI ET DIEU" href="http://alzazetsongraal.com/2009/08/16/dieu-cantor-et-linfini/" target="_blank">CANTOR, L’INFINI ET DIEU</a>) dans lesquels le spécialiste reconnaîtra les trois courants de pensée. Je tenais à y montrer qu’il n’y a pas de science possible sans objectivité maximale, c’est-à-dire que le sujet observant doit s’effacer autant que faire se peut devant l’objet observé ; il fallait également entendre que le rationnel doit se rendre maître de l’irrationnel en s’appuyant sur une logique mathématique et de langage, dénuée d’a-priori et de finalité idéologique.</p>
<p><img class="alignright size-full wp-image-1797" title="Scientologie" src="http://alzazou.wordpress.com/files/2009/09/scientologie.jpg" alt="Scientologie" width="200" height="289" />De l’erreur irrationnelle et/ou idéologique naissent le scientisme (la science peut tout), l’occultisme (le savoir comme mystère) et l’ésotérisme (le savoir est caché au <em>vulgum pecus</em>). Au lieu de servir de phare pour éclairer la marche de l’humanité, la science pourrait conduire aux pires des régimes totalitaires. L’homme est avant tout poète, conçu pour le rêve, à l’égal des dieux comme créateur d’idées, à leur image en terme de puissance, encore ne faudrait-il pas en oublier la supposée sagesse absolue.</p>
<p>Je soulignerai pour terminer, le malheureux amalgame fait entre <em>vérité</em> et <em>réalité</em>. Que ne m’affirme-t-on pas lors de discussions, et c’est paradoxal, que la vérité n’existe pas, en enchaînant une phrase avec son bien faux synonyme : « <em>…surtout que la réalité blablabla</em> ». Précisons tout de même : chacun construit sa réalité, une réalité parmi les 6,5 milliards d‘autres, alors que la vérité « <em>est</em> », unique, universelle. Nos cinq sens, lorsqu’ils sont intègres, ne nous trompent pas <em>en vérité</em>, c’est notre Ego qui s’en charge. Alors comment distinguer le vrai du faux ? Le faux, nous le fabriquons comme « vérité » pour arranger ou flatter l’Ego ; quant à la vérité, c’est ce qui, le plus souvent, nous blesse et nous gène profondément, nous qui vivons dans le mensonge organisé. Ce qui m’humilie, qui me rappelle à mon humilité (<em>humus</em> = terre), est fréquemment <strong>Vérité</strong>.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[E-Book - Kant]]></title>
<link>http://projetophronesis.wordpress.com/2009/07/19/e-book-kant-immanuel/</link>
<pubDate>Sun, 19 Jul 2009 18:07:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Raphael Alario</dc:creator>
<guid>http://projetophronesis.wordpress.com/2009/07/19/e-book-kant-immanuel/</guid>
<description><![CDATA[Crítica da Razão Pura &#8211; Clique aqui Kant nesta obra se firma em duas questões: A metafísica é ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong><a href="http://projetophronesis.wordpress.com/files/2009/01/immanuelkant.jpg"><br />
</a></strong><strong><a href="http://projetophronesis.wordpress.com/files/2009/01/immanuelkant.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-395" title="immanuelkant" src="http://projetophronesis.wordpress.com/files/2009/01/immanuelkant.jpg?w=235" alt="immanuelkant" width="235" height="300" /></a><a title="lluminismo é a saída do homem da sua menoridade de que ele próprio é culpado. A menoridade é a incap" href="http://www.lusosofia.net/textos/kant_o_iluminismo_1784.pdf" target="_blank"></a></strong></p>
<p><strong>Crítica da Razão Pura &#8211; </strong><a title="Critica da Razão Pura" href="http://www.dominiopublico.gov.br/download/texto/cv000016.pdf"><strong>Clique aqui</strong></a></p>
<p>Kant<strong> </strong>nesta obra se firma em duas questões:</p>
<ol>
<li>A metafísica é possível como ciência?</li>
<li>Como são possíveis à física e à matemática como ciências?</li>
</ol>
<p>E, tendo como ponto de partida o conceito de ciência como <strong>universal</strong> e <strong>necessário</strong> e que a física, ou seja, a <a href="http://http://pt.wikipedia.org/wiki/Mec%C3%A2nica_cl%C3%A1ssica"><strong>mecânica newtoniana</strong></a> e a matemática, ou seja, a <a href="http://pt.wikipedia.org/wiki/Geometria_euclidiana"><strong>geometria euclidiana</strong></a>, Kant parti da premissa:</p>
<ul>
<li>Se a ciência <em>newtoniana</em> é ciência</li>
<li>e ciência é conhecimento universal e necessário</li>
<li>a mecânica <em>newtoniana</em> é conhecimento univresal e necessário</li>
<li>Não obstante, conhecimento universal e necessário não pode ser jamais empírico, mas <em>a priori</em>.</li>
<li>Consequentemente, se a mecânica <em>newtoniana </em>é possível, então o conhecimento a <em>priori </em>é possível.</li>
</ul>
<p>Assim, Kant analisa <a href="http://projetophronesis.wordpress.com/2009/06/07/a-constatacao-juizo-certo-de-uma-ciencia-sintetico-a-priori-atraves-da-revolucao-copernicana-realizada-por-kant-fundamentado-no-sujeito/">a <strong>questão da metafísica</strong> como ciência ou não</a>.</p>
<p><strong>Crítica da Razão Prática &#8211; <a href="http://www.4shared.com/file/104225614/2dfc1bf3/Kant_-_Crtica_da_Razo_Prtica.html">Clique Aqui</a><br />
</strong></p>
<p><strong>O que são as Luzes (Esclarecimento) &#8211; <a href="http://www.4shared.com/file/104223964/4c8a95d5/Kant_-_O_que__Esclarecimento.html">Clique Aqui</a></strong></p>
<p><strong>Resposta à pergunta: &#8220;Que é o Iluminismo?&#8221; (1784) &#8211; <a href="http://www.lusosofia.net/textos/kant_o_iluminismo_1784.pdf">Clique Aqui</a> </strong></p>
<p><strong>Sobre um suposto Direito de Mentir por amor à Humanidade &#8211; <a href="http://www.lusosofia.net/textos/kant_sobre_um_suposto_direito_de_mentir.pdf">Clique Aqui</a></strong></p>
<p><strong>Ideia de uma História Universal com um Propósito Cosmopolita &#8211; <a href="http://www.lusosofia.net/textos/kant_ideia_de_uma_historia_universal.pdf">Clique Aqui</a></strong></p>
<p><strong>Que significa orientar-se no pensamento? &#8211; <a href="http://www.lusosofia.net/textos/kant_que_significa_orientar_se_no_pensamento__1786_.pdf">Clique Aqui</a></strong></p>
<p><strong>O Fim de Todas as Coisas &#8211; <a href="http://www.lusosofia.net/textos/kant_o_fim_de_todas_as_coisas.pdf">Clique Aqui</a><br />
</strong></p>
<p><strong>Sobre a expressão corrente: Isto pode ser correcto na teoria, mas nada vale na prática &#8211; <a href="http://www.lusosofia.net/textos/kant_immanuel_correcto_na_teoria.pdf">Clique Aqui</a> </strong></p>
<p><strong>A Paz Perpétua. Um projecto filosófico &#8211; <a href="http://www.lusosofia.net/textos/kant_immanuel_paz_perpetua.pdf">Clique Aqui</a> </strong></p>
<p><strong>A Religião nos Limites da Simples Razão &#8211; <a href="http://www.lusosofia.net/textos/kant_immanuel_religiao_limites_simples_razao.pdf">Clique Aqui</a> </strong></p>
<p><strong>O Conflito das Faculdades &#8211; <a href="http://www.lusosofia.net/textos/kant_immanuel_conflito_das_faculdades.pdf">Clique Aqui</a><br />
</strong></p>
<p><strong>Lógica. Introdução [Excertos] &#8211; <a href="http://www.lusosofia.net/textos/kant_immanuel_logica_introducao.pdf">Clique Aqui</a><br />
</strong></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Kritik der reinen Vernunft]]></title>
<link>http://advogar.wordpress.com/2009/05/09/kritik-der-reinen-vernunft/</link>
<pubDate>Sat, 09 May 2009 22:15:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Reganin</dc:creator>
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<description><![CDATA[Immanuel Kant A razão humana tem este destino particular (numa espécie dos seus conhecimentos): enco]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:right;">Immanuel <strong>Kant</strong></p>
<p>A razão humana tem este destino particular (numa espécie dos seus conhecimentos): encontra-se oprimida por questões que não pode oprimir, pois a própria natureza da razão as impõe; mas ela não tem condição de respondê-las, pois ultrapassam todo poder da razão humana. (&#8230;) Ela parte de princípios cujo uso é inevitável no curso da experiência, (&#8230;) ascendendo sempre mais para o alto.  Mas ao perceber que deste modo sua obra deverá permanecer sempre incompleta, <em>sente-se</em> forçada a procurar refúgio em princípios que ultrapassam todo possível uso da experiência (&#8230;) sem poder admitir, na verdade, o termo de comparação com a experiência.</p>
<p style="text-align:right;">Kritik der <strong>reinen</strong> Vernunft &#124; 1781</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Citações...]]></title>
<link>http://chaparralblog.wordpress.com/2009/04/14/citacoes/</link>
<pubDate>Tue, 14 Apr 2009 18:22:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>O Toininho</dc:creator>
<guid>http://chaparralblog.wordpress.com/2009/04/14/citacoes/</guid>
<description><![CDATA[&#8220;A amizade é semelhante a um bom café; uma vez frio, não se aquece sem perder bastante do prim]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>&#8220;<strong>A amizade é semelhante a um bom café; uma vez frio, não se aquece sem perder bastante do primeiro sabor &#8220;</strong></p>
<p><em><strong><span class="nv"><span style="color:#333399;">Emmanuel Kant</span></span></strong>   <em><span style="font-size:9pt;line-height:115%;"><span style="color:#666699;">( Filósofo [1724-1804] Alemanha)</span></span></em></em></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Un modèle d’appraisal esthétique]]></title>
<link>http://neuroesthetique.wordpress.com/2009/03/29/un-modele-d%e2%80%99appraisal-esthetique-2/</link>
<pubDate>Sun, 29 Mar 2009 07:44:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>neuroesthetique</dc:creator>
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<description><![CDATA[Pour citer cet ouvrage : Li-Hsiang Hsu (2009). Le Visible et l’expression: étude sur la relation int]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Pour citer cet ouvrage : Li-Hsiang Hsu (2009). Le Visible et l’expression: étude sur la relation int]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Billboard Liberation]]></title>
<link>http://veganfishtacos.wordpress.com/2008/10/18/billboard-liberation/</link>
<pubDate>Sat, 18 Oct 2008 07:15:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>rkurwa</dc:creator>
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<description><![CDATA[The above piece of genius is brought to you by the Billboard Liberation Front, a hilarious and often]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:center;">
<p><img class="aligncenter" title="Kant" src="http://farm4.static.flickr.com/3059/2298550243_944a519179.jpg?v=0" alt="" width="500" height="269" /></p>
<p style="text-align:left;">The above piece of genius is brought to you by the Billboard Liberation Front, a hilarious and often politically charged group of activists who needless to say, create subversive art by re-facing billboards and advertisements. Their website, <a href="http://www.billboardliberation.com">billboardliberation.com</a> includes explanations of their work, their motivations for each piece, and other stuff). And if you like their work, you can always subscribe to their <a href="http://www.flickr.com/photos/24301298@N08/">Flickr feed</a>.</p>
<p style="text-align:left;">Here&#8217;s another of my favorite BLF pieces:</p>
<p style="text-align:center;"><img class="aligncenter" title="att" src="http://farm4.static.flickr.com/3105/2299003026_ddd9dc2d6d_o.jpg" alt="" width="512" height="191" /></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La primauté du contour]]></title>
<link>http://neuroesthetique.wordpress.com/2008/09/28/la-primaute-du-contour/</link>
<pubDate>Sun, 28 Sep 2008 06:53:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>neuroesthetique</dc:creator>
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<description><![CDATA[Pour citer cet ouvrage : Lihsiang Hsu (2009). Le Visible et l’expression: étude sur la relation inte]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Pour citer cet ouvrage : Lihsiang Hsu (2009). Le Visible et l’expression: étude sur la relation inte]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Critique à la théorie causale du plaisir esthétique]]></title>
<link>http://neuroesthetique.wordpress.com/2008/09/27/critique-a-la-theorie-causale-du-plaisir-esthetique/</link>
<pubDate>Sat, 27 Sep 2008 06:13:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>neuroesthetique</dc:creator>
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<description><![CDATA[Le plaisir est un concept employé couramment en esthétique, en philosophie et en psychologie pour qu]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Le plaisir est un concept employé couramment en esthétique, en philosophie et en psychologie pour qu]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Esthétique subjectiviste au regard critique d’Eddy Zemach]]></title>
<link>http://neuroesthetique.wordpress.com/2008/09/27/esthetique-subjectiviste-au-regard-critique-d%e2%80%99eddy-zemach/</link>
<pubDate>Sat, 27 Sep 2008 05:55:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>neuroesthetique</dc:creator>
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<description><![CDATA[Pour citer cet ouvrage : Lihsiang Hsu (2009). Le Visible et l’expression: étude sur la relation inte]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Pour citer cet ouvrage : Lihsiang Hsu (2009). Le Visible et l’expression: étude sur la relation inte]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[A Razão é Contrária à Felicidade]]></title>
<link>http://bartolote.wordpress.com/2008/08/08/a-razao-e-contraria-a-felicidade/</link>
<pubDate>Sat, 09 Aug 2008 00:22:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Rebeca Bartolote</dc:creator>
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<description><![CDATA[Quanto mais uma razão cultivada se consagra ao gozo da vida e da felicidade, tanto mais o homem se a]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Quanto mais uma razão cultivada se consagra ao gozo da vida e da felicidade, tanto mais o homem se a]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Good and bad, right and wrong]]></title>
<link>http://okhaldhunga.wordpress.com/2008/08/06/good-and-bad-right-and-wrong/</link>
<pubDate>Wed, 06 Aug 2008 22:28:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Balkrishna Dahal</dc:creator>
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<description><![CDATA[What we call good and bad, right and wrong are vague words themselves if you don&#8217;t justify you]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>What we call good and bad, right and wrong are vague words themselves if you don&#8217;t justify your words further. This article tends to give few theories which could be helpful to specify further to judge whether the matter or action is morally right or wrong. There are following two approaches.<!--more--> </p>
<p><span style="color:#000000;"><strong>De ontological approach </strong></span>-also known as non consequentialists theory.  This theory is derived by Emmanuel Kant. In this theory action is important. Human decides what is wrong and write. This theory describes human is rational and considers all principles of livings, that can be laws regulations and ethical values.</p>
<p>There are further three elements or maxims to test. If all three are satisfied the action is morally right.</p>
<p>1. Consistency- Action can be right if everyone follows the same underlying principles , for example murder is immoral  because if that were moral no human would exist. lying is immoral because there would be no &#8216;truth&#8217; word if other way round.</p>
<p>2. Human dignity- Human should treat other Human with respect, for example if someone selling turmeric powder(beshar) approaching door to door in Kathmandu. People call him, &#8220;Hey &#8216;beshare&#8217;&#8221;. Yes, he sells beshar and his body is coated with beshar , he looks yellow but he is human as the buyer. Respecting him and treating him a human, not beshare, is human dignity.</p>
<p>3. Universality- The concept is the action is right if the action taker will be comfortable when their action is brought in world media and people of the world think that is &#8216;right&#8217;.(but dont forget lots of misinformation in media especially the media controlled by rich countries. Most of the people in the world watch or read headline news and they make decision, some are into &#8216;celeb and footy&#8217; culture only . I am, personally,  doubtful in this concept). This has got link with maxim consistency as well.</p>
<p> </p>
<p><strong>Teleological approach</strong>- This is also called consequentialists theory. In this theory outcome or consequence is important. If the ourcome is beneficial for the individuals and greatest number of the people in the community the action deems right. For example Maoists run violent &#8216;People war&#8217; can be justified &#8216;right&#8217; based on this theory if Maoists bring  positive changs in terms of political, social and economic structure in the country. On the other hand that deems &#8216;wrong&#8217; if they fail to work for the people.</p>
<p>There are two sub theories to test.</p>
<p>1. Egoism- Action is morally right if the decision maker decides in order to pursue their desire or interest at the same t the outcome will benefit the society or that is the desire of the society. For example, politician will not take bribe or inducement while signing contract with ADB or world bank in the project or melamchi water project because the outcome ,consequences isn&#8217;t desired by the politician (ie. losing election as former &#8216;big&#8217; parties were defeated in the CA election In Nepal) and at the same time the outcome of the action of politician is desire and interest of nepali people.</p>
<p>2. Utilitarianism- The action is morally right if the result in the highest degree of &#8216;good&#8217; for the greatest number of people affected by the action. Highest degree of good means positive part is higher than the outweigh negative effects. Mind you there is not clear positive and negative effects in the society always, it might split into two. For example building dam to produce electricity. This action might leave negative impact in ecosystem and other habitat of the animals and so on. Other side the electricity will open the opportunity of development as this is the infrastructure of several industries.  </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>From the above discussion, the approaches and theories can be useful to decide what is wrong and what is right but still not hard and fast rule here as well. So many detailed information should be gathered and analysis required being objective to reach the conclusion in same complicated case. The decision of decision maker might vary if followed either approaches described above. The decision also will be affected either decision maker being pragmatic or absolutist.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La Condición humana… ¿del ser humano?]]></title>
<link>http://lsperales1.wordpress.com/2008/06/17/la-condicion-humana%e2%80%a6-%c2%bfdel-ser-humano/</link>
<pubDate>Wed, 18 Jun 2008 01:05:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>lsperales1</dc:creator>
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<description><![CDATA[La Condición humana… ¿del ser humano? (Por Leopoldo S. Perales) En sus escritos, Emmanuel Kant nos i]]></description>
<content:encoded><![CDATA[La Condición humana… ¿del ser humano? (Por Leopoldo S. Perales) En sus escritos, Emmanuel Kant nos i]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Le beau est subjectif]]></title>
<link>http://beautyrealism.wordpress.com/2008/05/14/le-beau-est-subjectif/</link>
<pubDate>Wed, 14 May 2008 06:00:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>beautyrealism</dc:creator>
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<description><![CDATA[La conception kantienne sur le beau marque un tournant subjectif. Sa perspective sur le beau se dist]]></description>
<content:encoded><![CDATA[La conception kantienne sur le beau marque un tournant subjectif. Sa perspective sur le beau se dist]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Le beau et le sublime]]></title>
<link>http://beautyrealism.wordpress.com/2008/05/08/le-beau-et-le-sublime/</link>
<pubDate>Thu, 08 May 2008 16:49:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>beautyrealism</dc:creator>
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<description><![CDATA[L&#8217;idée du beau et du sublime est évoquée dans un contexte historique très particulier : d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[L&#8217;idée du beau et du sublime est évoquée dans un contexte historique très particulier : d]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[Imagination Transcendantale]]></title>
<link>http://beautyrealism.wordpress.com/2008/05/08/imagination-transcendantale/</link>
<pubDate>Thu, 08 May 2008 07:48:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>beautyrealism</dc:creator>
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<description><![CDATA[Comme j&#8217;ai dit antérieurement, seule la sensibilité définie comme pure passivité ne peut pas c]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Comme j&#8217;ai dit antérieurement, seule la sensibilité définie comme pure passivité ne peut pas c]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[La sensibilité selon Emmanuel Kant]]></title>
<link>http://beautyrealism.wordpress.com/2008/05/08/la-sensibilite-selon-emmanuel-kant/</link>
<pubDate>Thu, 08 May 2008 07:24:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>beautyrealism</dc:creator>
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<description><![CDATA[Une mauvaise nouvelle pour les amateurs de la philosophie kantienne: la perception, telle qu&#8217;o]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Une mauvaise nouvelle pour les amateurs de la philosophie kantienne: la perception, telle qu&#8217;o]]></content:encoded>
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