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	<title>etienne-doyon &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/etienne-doyon/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "etienne-doyon"</description>
	<pubDate>Mon, 07 Dec 2009 11:33:46 +0000</pubDate>

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<title><![CDATA[Un localvore, qu'est-ce que ça mange en hiver ?]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/2008/01/19/un-localvore-quest-ce-que-ca-mange-en-hiver/</link>
<pubDate>Sat, 19 Jan 2008 16:00:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Raymond Viger</dc:creator>
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<description><![CDATA[Un localvore, qu&#8217;est-ce que ça mange en hiver ? Benoît Lacroix &#8211; Agence Science-Presse (]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong>Un localvore, qu&#8217;est-ce que ça mange en hiver ?</strong><br />
Benoît Lacroix &#8211; <span style="font-size:10pt;font-family:&#34;"><a title="Agence science presse, environnement, science" href="http://journaldelarue.wordpress.com/category/agence-science-presse/"><span style="color:#800080;">Agence Science-Presse</span></a></span></p>
<p>(Agence Science-Presse) &#8211; Vous l&#8217;aurez deviné, un localvore est quelqu&#8217;un qui mange « local »! Qu’ils se disent localvores ou non, qu’ils soient d’Europe, des États-Unis ou d’ici, les consommateurs qui achètent en priorité des aliments produits localement sont de plus en plus nombreux. Ils le font principalement pour encourager l’économie locale, diminuer leur impact sur l&#8217;environnement et mieux connaître ce qu&#8217;ils mangent.</p>
<p>Consommer des produits locaux. Facile à dire, mais comment faire ? Selon André Filteau, directeur général du Marché du Vieux-Port de Québec et président de l’Association des marchés publics du Québec (AMPQ), il vaut mieux privilégier le marché public où l’étiquetage et la traçabilité ne demandent aucune réglementation complexe. «Vous levez les yeux au-dessus de l’étalage et vous savez d’où viennent les produits. Vous avez des questions ? Appelez donc le producteur !»</p>
<p>Pour moderniser le concept des marchés publics, André Nault, et Étienne Doyon, respectivement président et coordonnateur des AmiEs de la Terre de l’Estrie, ont pensé à Internet. Ils ont ainsi développé le premier «marché de solidarité régionale». «Les consommateurs font leur commande par Internet auprès de 23 producteurs régionaux, qui offrent plus de 1 000 produits. Ils n’ont ensuite qu’à récupérer leur commande au point de chute de Sherbrooke, à la date prévue. Le concept est tellement populaire qu’il a été repris par les sections locales des AmiEs de la Terre de Waterloo, Saguenay et Québec. Si le Québec ne ciblait que 50 % de consommation locale, ce qui ne demande presque aucun effort pour le consommateur, l’impact serait énorme sur l’économie régionale et l’environnement», résume Étienne Doyon.</p>
<p>Mais l’hiver québécois est long, direz-vous ! Comment fait-on lorsque l’on est localvore ? Pour Marie Lacasse, coordonnatrice de la Coopérative La Mauve, qui regroupe une trentaine de producteurs des régions de Bellechasse et de Chaudière-Appalaches, manger local à l’année longue est simple grâce aux paniers d’été et d’hiver. «L’été, on congèle une partie de la récolte pour garnir les paniers d’hiver. Si on ajoute à cela les légumes de conservation, on obtient des paniers diversifiés, même en hiver.» Il faut aussi investir un peu de temps dans la cuisine, remarque Isabelle Joncas, chargée de projets pour le réseau québécois d’agriculture soutenue par la communauté (ASC), chez Équiterre. «Vous avez intérêt à préparer des conserves, à congeler et à déshydrater les produits frais en saison.»</p>
<p><em>Références</em><br />
- <a href="http://www.marchespublics-mtl.com/">http://www.marchespublics-mtl.com/</a><br />
- <a href="http://www.bonjourquebec.com/qc-fr/accueil.html">http://www.bonjourquebec.com/qc-fr/accueil.html</a> (Recherche: Marché public)<br />
- <a href="http://lamauve.com/index.html">http://lamauve.com/index.html</a><br />
- <a href="http://www.atmsrq.org/MSR/VISITEUR/CADRE/cadre_principal.php">http://www.atmsrq.org/MSR/VISITEUR/CADRE/cadre_principal.php</a><br />
- <a href="http://www.atvwaterloo.com/MSR/VISITEUR/presentation.php">http://www.atvwaterloo.com/MSR/VISITEUR/presentation.php</a><br />
- <a href="http://www.atsaglac.com/MSR/VISITEUR/CADRE/cadre_principal.php">http://www.atsaglac.com/MSR/VISITEUR/CADRE/cadre_principal.php</a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Communication équitable]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/10/communication-equitable/</link>
<pubDate>Fri, 10 Nov 2006 04:04:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Raymond Viger</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/10/communication-equitable/</guid>
<description><![CDATA[Communication équitable Dominic Desmarais L’école secondaire Du Phare à Sherbrooke a-t-elle trouvé l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong>Communication équitable</strong></p>
<p><strong>Dominic Desmarais</strong></p>
<p><strong>L’école secondaire Du Phare à Sherbrooke a-t-elle trouvé la recette pour former nos futurs leaders?</strong></p>
<p>La fin des classes est passée. Ils sont 5 jeunes, de secondaire 2 au secondaire 5, à faire des heures supplémentaires en cette fin d’étape. Triés sur le volet par Daniel Lebeuf, un enseignant qui fait office de pierre angulaire dans leur implication, ils s’ouvrent sur leurs motivations.</p>
<p>Il y a Shima, originaire d’Iran, Alixbeth et Tatiana, de Colombie, ainsi que Dany et Marie-Ève, nés ici. Un métissage correspondant à la saveur de l’école où se côtoient une quarantaine de nationalités. «C’est important pour les jeunes d’échanger sur autant de pays. C’est mieux que de faire comme s’ils étaient des étudiants normaux», explique M. Lebeuf, en référence à la richesse que procure ce rassemblement de cultures.</p>
<h3>Un café rassembleur</h3>
<p>Pour favoriser les échanges et l’implication des jeunes, l’enseignant a créé le Café International. Il s’agit, d’une part, d’un cours s’ouvrant sur les autres cultures et l’implication locale et internationale. D’autre part, c’est un café où l’on vend des produits équitables et qui sert de base pour toutes les activités offertes aux jeunes. J’étais attiré par le commerce équitable et ses principes. Je me suis fait membre d’Oxfam-Québec. Pour avoir l’accès économique et philosophique», affirme M. Lebeuf d’un ton bon enfant.</p>
<p>À travers le Café, Tatiana accueille les nouveaux immigrants fraîchement débarqués à l’école. Elle joue à la traductrice et au guide, explique les règles de l’établissement. «Plusieurs ne connaissent personne. Ils viennent avec nous pour s’intégrer peu à peu», raconte celle qui est arrivée à Sherbrooke il y a maintenant 3 ans et demi.</p>
<p>Shima et Lixbeth, elles, ont participé à un colloque sur le café équitable. C’est par le Café qu’elles se sont inscrites. «Moi, je suis disponible pour vendre au Café. Au début, c’était difficile de convaincre les gens. Mais, grâce au colloque, c’est plus facile, avoue Lixbeth, dans un français hésitant, teinté d’espagnol. Il faut prendre les connaissances avant de s’engager.» La jeune fille est arrivée au Québec il y a un an. Pendant qu’elle parle, Tatiana s’impatiente gentiment, cherchant à terminer ses mots.</p>
<p>Ces jeunes épousent le principe «acheter, c’est voter.» Ils sont sensibles au travail des enfants, s’intéressent à la pauvreté dans le monde. Leurs intérêts trouvent une oreille attentive: M. Lebeuf leur propose toutes les activités qu’il trouve. Ils n’ont qu’à se rendre au Café pour y trouver l’information.</p>
<h3>L’Afrique au bout du clavier</h3>
<p>Cet homme énergique, dont chaque mot est un rire, n’écarte aucun projet s’adressant aux jeunes. Il fait le pont entre les organismes et les différentes causes qui favorisent l’engagement des jeunes. Ainsi, il a récupéré un projet d’échange Internet entre des jeunes du Niger, en Afrique, et des jeunes du secondaire de Stanstead, en Estrie. Parrainé par la cellule d’Oxfam en Estrie, cet échange visait l’engagement communautaire et l’ouverture sur le monde pour des jeunes vivant l’isolement à Stanstead.</p>
<p>L’école a fermé ses portes, le projet a suivi les participants à Magog. Il n’a pas levé. M. Lebeuf l’a récupéré, le rajoutant aux activités du Café. Oxfam, qui prône la coopération et la solidarité internationale, a offert un agent de projet chargé d’animer les échanges avec le Niger. 13 écoliers ont participé. Ils ont échangé sur la mondialisation, la religion, les différences culturelles.</p>
<p>Marie-Ève Lebeuf, fille du professeur, fait partie du programme international de l’école. Elle s’intéresse aux principes du commerce équitable et a participé à une simulation de l’ONU. «Dans l’échange avec le Niger, on discutait d’un thème chaque mois. Sur ce qu’on voulait. Au début, on s’écrivait des courriels une ou deux fois par semaine. Aïchatou m’expliquait les problèmes de santé là-bas, la polygamie», raconte-t-elle, un peu réservée. «Les jeunes ont beaucoup apprécié», affirme Étienne Doyon, animateur des échanges, qui a été coopérant au Togo pendant 4 ans. Le jeune homme, au verbe facile, transmet sa passion de rassembler, dans l’harmonie, des cultures.</p>
<p>Après ce premier essai d’échange, le jeune homme voit des améliorations à apporter. «Les jeunes qui ont participé n’étaient pas déjà engagés dans leur réalité locale. C’est ce sur quoi on travaille. Par exemple, il y a de la pauvreté à Sherbrooke. Le Niger, c’est pauvre aussi. Ils auraient pu échanger sur la pauvreté, mais nos jeunes ne connaissent pas cet aspect de Sherbrooke.» Mieux connaître sa propre réalité, pour faciliter sa compréhension des autres réalités.</p>
<h3>Un réseau de jeunes</h3>
<p>Fort de ce constat, les bénévoles d’Oxfam-Estrie veulent créer un réseau qui s’alimenterait de lui-même. Ce réseau serait articulé autour de Michel Carol, responsable de la cellule estrienne, de M. Lebeuf, d’Étienne, d’étudiants du cégep et de l’Université de Sherbrooke, des cellules dans les écoles secondaires et les Maisons de jeunes de la région.</p>
<p>On travaillerait avec les leaders de ces groupes pour les nourrir en activités. Pour se créer un espace d’action, de mobilisation. Pour vivre au quotidien les principes d’équité, de solidarité. On ferait le pont des activités. Il manque souvent de concertation, parce qu’il y en a beaucoup, de différents organismes», explique d’un trait le jeune animateur. Le modèle de l’école Du Phare serait repris par d’autres établissements.</p>
<h3>Une implication continue</h3>
<p>Les bénévoles d’Oxfam voient plus loin. Ils veulent boucler la boucle, avec leurs jeunes. «Souvent, quand ils quittent le secondaire, on leur dit bye-bye, trouve-toi d’autres activités. On a plus rien pour toi. On aimerait que le jeune poursuive comme mentor. Pour que nos jeunes leaders du secondaire puissent s’identifier à celui qui vient de terminer. Ce serait une prise de responsabilité progressive.</p>
<p>Après avoir été mentor, le jeune pourrait aller sur le comité régional d’Oxfam ou s’impliquer dans une cause plus précise. Qu’ils puissent poursuivre leur implication comme moi», dit Étienne, convainquant. Former des jeunes leaders qui, à leur tour, formeront la relève. Voilà l’idée d’un petit groupe d’adultes de Sherbrooke.</p>
<p><span style="font-size:x-small;">Produit grâce à la contribution de l’Agence canadienne de développement international (ACDI)<span style="font-size:x-small;"> </span></span></p>
<p><a href="http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/10/chien-de-garde-pour-produit-equitable/"><span style="color:#006a80;">http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/10/chien-de-garde-pour-produit-equitable/</span></a></p>
<p><a href="http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/02/carrefour-tiers-monde/">http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/02/carrefour-tiers-monde/</a></p>
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