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	<title>etienne-mougeotte &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/etienne-mougeotte/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "etienne-mougeotte"</description>
	<pubDate>Tue, 22 Dec 2009 21:31:21 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

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<title><![CDATA[Les commentaires sont des débats comme les autres, il leur faut un animateur ]]></title>
<link>http://enikao.wordpress.com/2009/10/23/les-commentaires-sont-des-debats-comme-les-autres-il-leur-faut-un-animateur/</link>
<pubDate>Fri, 23 Oct 2009 14:59:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>[ Enikao ]</dc:creator>
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<description><![CDATA[Les commentaires sont un élément complexe à gérer pour les médias en ligne. Ce qui relevait à l’orig]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Les <strong>commentaires</strong> sont un élément complexe à gérer pour les médias en ligne. Ce qui relevait à l’origine de l’espace d’expression, de réaction, vire un peu au cauchemar. Quand les contributions des visiteurs sont trop nombreuses, la conversation devient finalement un brouhaha dans lequel il devient difficile de faire le tri entre ce qui est participatif et constructif de ce qui est sans grande valeur. Le rôle du community manager n’est pas aisé, puisqu’il doit laisser les gens s’exprimer en accord avec la charte établie par le média et en respect de la loi sans passer pour un <a href="http://www.journalismes.info/Entre-laxisme-et-censure,-la-moderation-des-commentaires-sur-le-net_a2084.html">vilain censeur</a> et parfois en riant de flatteries potaches de <a href="http://www.marianne2.fr/Attention-%21-Les-Fatals-flatteurs-debarquent-%21_a87898.html">Fatals Flatteurs</a>. Sauf quand le community manager est débordé, ou quand la rédaction demande à fermer les commentaires parce que le flot ne tarit pas et que le sujet gêne (cas <a href="http://eco.rue89.com/2009/10/16/edito-sur-sarkozy-mougeotte-lynche-par-ses-lecteurs">Etienne Mougeotte</a> et son calamiteux édito sur Lefigaro.fr).</p>
<p>Les commentaires peuvent prendre deux voies dommageables à la conversation, qui ne sont pas mutuellement exclusives. Il s’agit de la surchauffe, de la prise de bec, du <strong>clash</strong>. Ou bien la conversation dévie et les commentateurs finissent par <strong>se parler entre eux</strong>. Le début de cette analyse me vient d’un billet de… <a href="http://www.dianetell.com/le-net-en-clair-premiere-partie">Diane Tell</a> (oui, la chanteuse, et d’ailleurs elle <a href="http://twitter.com/dianaros">twitte </a>aussi) qui mène une réflexion assez engagée sur son blog.</p>
<p><!--more--></p>
<p>Comment se fait-il que les commentaires sortent à ce point du sujet d’origine ?</p>
<p>Un élément important entre en ligne de compte pour les médias en ligne. Les journalistes, auteurs de l’article, ne font d’une certaine manière pas qu’informer. Ils donnent le top départ à une conversation entre lecteurs. Oui, entre lecteurs, car elle se fait la plupart du temps <strong>sans les auteurs</strong>. A ce jour, très peu de journalistes répondent aux commentaires : ils livrent leur production mais pour la plupart ils n’en <a href="../2009/01/27/pourquoi-le-blogueur-n%E2%80%99est-pas-un-journaliste-2/">assurent pas le SAV</a>, à l’inverse des blogueurs. Une fois le papier rendu, il prend le chemin du circuit de validation et de mise en ligne et un journaliste aura tendance à passer à la suite, car l’information ne s’arrête jamais.</p>
<p>Eventuellement il pourra avoir un peu de courrier des lecteurs s’il travaille dans un média <em>broadcast</em> ou <em>print</em>, mais cela demande un effort plus important que laisser un commentaire : écrire, payer un timbre, poster. Alors qu’en ligne l’acte est plus simple. Le cas des blogueurs journalistes est bien entendu à part car ils sont en quelque sorte « <strong>multiculturels</strong> » et mieux rompus aux pratiques participatives, et ce constat n’est bien entendu pas valable partout. Il m’a semblé que chez de nombreux <em>pure players</em> en ligne (Le Post, Rue89, Marianne2 et Mediapart, liste non exhaustive) et quelques médias en ligne qui osent un peu plus (lexpress.fr, là encore non exhaustif), les journalistes répondent davantage qu’ailleurs.</p>
<p>Bien sûr il est difficile de <strong>consacrer du temps</strong> à la lecture des commentaires d’un article que l’on a rédigé. Cela lui prend encore plus de temps de répondre quand il est interpellé, complété (par des sources extérieures, des informations complémentaires…), interrogé (élément à éclaircir, demande de précision), critiqué, nuancé, ou contredit. Car on entre alors de plein pied dans un processus jamais achevé et on quitte le principe de la série de travaux successifs, et le journaliste a besoin de temps pour préparer ses sujets, interviewer, vérifier, s’informer, trouver des sources, comparer&#8230; Sans parler de tout le travail multimédia qui peut être demandé par ailleurs : son, image, vidéo, infographie…</p>
<p>Il est certain que la violence de certains commentaires ou leur indigence peuvent <strong>rebuter</strong> de prime abord et n’engagent pas l’auteur à entrer dans la conversation. C’est peu ou prou le fond de discours des tenants du web comme <a href="http://www.dailymotion.com/video/xauye3_seguela-attaque-le-web_news">saloperie</a>, <a href="http://www.dailymotion.com/video/xadssk_olivennes-internet-le-toutalegout-d_news">tout à l’égout de la démocratie</a> et autres joyeusetés. Ce phénomène est d’ailleurs accentué par le comportement plus hardi de certains qui, habitués à parler fort, <a href="http://io9.com/5387029/stanford-study-explains-internet-trolls">pensent représenter une opinion dominante</a>, souvent à tort (les fameux trolls). Le torrent de mauvaise foi peut toutefois être éventuellement considéré autrement : du spam dont il faut faire abstraction parmi des courriers électroniques légitimes. C’est contraignant, mais le cerveau est une machine qui apprend vite à trier efficacement. A l’heure d’une économie du partage de l’information et de la quête de l’attention, nous sollicitons de plus en plus cette capacité à parcourir pour détecter et identifier rapidement le contenu intéressant.</p>
<p>Aussi on comprend bien que l’impression de ne pas avoir de temps à consacrer aux commentaires de son texte, ou considérer que c’est hors du champs de la mission d’origine, ajouté à un premier rapport plutôt négatif n’encourage pas à venir se frotter aux commentaires. Pourtant, cela serait utile pour <strong>recadrer les débats et les rendre pertinents.</strong> La discussion s’enflamme parfois, et là évidemment il n’est pas toujours possible d’intervenir, ou alors cela réclamerait une grande patience (quand le commentateur relance suite à une réponse, parfois en faisant de la surenchère), parfois de l’humilité (on s’est trompé, ou l’information est incomplète, et c’est difficile de le reconnaître devant ses lecteurs et donc potentiellement sa hiérarchie), ou de savoir s’éclipser avec politesse quand on entre dans un débat d’idées où l’accord est impossible (affrontement de points de vues irréconciliables). De même, la conversation dévie et finit par devenir une conversation entre quelques commentateurs qui se commentent entre eux et se répondent.</p>
<p>Il me semble que le fait de lâcher un sujet et de ne pas intervenir favorise justement ces comportements. C’est exactement le même cas de figure que pour un débat public ou une table ronde : si personne n’anime, avec une autorité ou une légitimité reconnue, cela tourne aisément et presque systématiquement à la foire d’empoigne ou bien aux discussions entre copains. Cercle vicieux qui fait que les journalistes sont réticents à entrer dans la danse, et qui du coup entretient le laisser-faire. Aussi, ce n’est pas un simple modérateur de commentaires qui peut faire ce travail, il n’est souvent là que pour valider ou non. Il faut bel et bien <strong>un animateur</strong>. Ce serait une personne qui répondrait à certaines objections, notifierait au journaliste les compléments d’information remontés, ferait des <em>edits</em> en fin d’article, éventuellement mettrait fin aux conversations sans aucun lien avec l’article.</p>
<p>Si le journaliste ne peut pas matériellement le faire, pris qu’il est par d’autres tâches, ou s’il ne le souhaite pas, verra-t-on un jour ce type de fonctions délégué au <em>community manager</em>, qui s’exprimerait au nom de la rédaction ? Voilà qui pourrait peut-être mettre fin au cercle vicieux, en orchestrant la conversation plutôt qu’en la laissant. Cela réclamera sans doute du temps pour faire changer les habitudes, mais la qualité et la profondeur de l’engagement du média avec ses lecteurs devraient progresser.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Laissez Etienne Mougeotte tranquille !]]></title>
<link>http://citoyenx.wordpress.com/2009/10/18/laissez-etienne-mougeotte-tranquille/</link>
<pubDate>Sun, 18 Oct 2009 15:08:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>citoyenx</dc:creator>
<guid>http://citoyenx.wordpress.com/2009/10/18/laissez-etienne-mougeotte-tranquille/</guid>
<description><![CDATA[Et une nouvelle polémique, une ! Il en faut peu. Cette fois, c’est un intrépide journaliste (un vieu]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><div>
<p style="text-align:justify;">Et une nouvelle polémique, une ! Il en faut peu. Cette fois, c’est un intrépide journaliste (un vieux de la vieille)  du journal Le Figaro s’interposant avec conviction entre les polémiques du  moment  et les Français qui n’ont d’yeux que pour les petites phrases ou les dérapages des politiques &#8211; des hommes parmi d’autres &#8211; qui déclenche la tempête ! Au départ, le journaliste – comme il ne s’en fait plus – dont il est question,  s’est permis d’écrire  ce que tout le monde pense tout bas. Ce suicidaire n’a  pas complètement tort sur le fond :</p>
<blockquote>
<p style="text-align:justify;">Il serait temps de passer aux choses sérieuses.  [...] Pendant que la plupart des pays, petits ou grands, mobilisent leurs  énergies pour vaincre la plus grande crise économique que le monde ait connue  depuis cent ans, nos sympathiques compatriotes se délectent d’un petit jeu de  massacre aux cibles tournantes.<br />
De la vidéo de Brice Hortefeux aux écrits  passés de Frédéric Mitterrand, en passant par l’élection de Jean Sarkozy à la  tête de l’Epad, c’est tout de même bien l’écume des jours qui nourrit ces  polémiques publiques.</p>
</blockquote>
<p>Quant à la forme, elle a déplu jusqu’aux lecteurs du Figaro. Au point que  l’équipe de modération se charge de l’épuration de la tribune libre depuis le  jour de la mise en ligne de l’éditorial incriminé (« La fin de la récré ») .  Insultes, attaques personnelles, mauvaise foi… La censure de certains messages  (au moins un message sur deux a été supprimé) devenait inéluctable. Pourtant,  nul n’est censé ignorer la loi :</p>
<blockquote>
<p style="text-align:center;">La liberté des uns s’arrête là où commence celle  des autres.</p>
</blockquote>
<p style="text-align:left;">Si les règles de publication sont suivies à la  lettre, la pérennité de votre message est assurée dans le développement d&#8217;un débat démocratique. Observez Citoyen X : sans tarder, il a pris la peine de se joindre au combat d’Étienne  Mougeotte en laissant un message de soutien au dessous de l’édito le 16 octobre à 18  heures 9 et son message apparaît toujours. Il dit :</p>
<blockquote>
<p style="text-align:left;">Titre : Monsieur Mougeotte, vous avez raison  !<br />
Les détracteurs de la Sarkozy n’ont pas les yeux en face des trous.  Laissez-les aboyer… Merci monsieur Mougeotte pour cette analyse  pertinente.</p>
</blockquote>
<p style="text-align:left;">Si monsieur Mougeotte a raison, ces (nouveaux)  détracteurs ont sans doute tort. CQFD.</p>
<p style="text-align:left;">P.-S : <a href="http://www.lefigaro.fr/editos/2009/10/16/01031-20091016ARTFIG00292-la-fin-de-la-recre-.php" target="_blank">Cliquez-ici pour accéder à l&#8217;éditorial d&#8217;Etienne Mougeotte</a>.</p>
<p style="text-align:left;">
</div>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Bague de Rachida : Mougeotte à ses Lecteurs...]]></title>
<link>http://sarkopitheque.wordpress.com/2008/12/02/bague-de-rachida-mougeotte-a-ses-lecteurs/</link>
<pubDate>Tue, 02 Dec 2008 23:43:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>eilema</dc:creator>
<guid>http://sarkopitheque.wordpress.com/2008/12/02/bague-de-rachida-mougeotte-a-ses-lecteurs/</guid>
<description><![CDATA[PRIX DE LA BAGUE (En or gris pavé diamants, avec deux liens pavés diamants) : 15.600€ Article du Nou]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:center;"><span style="color:#800000;"><strong>PRIX DE LA BAGUE</strong> (En or gris pavé diamants, avec deux liens pavés diamants) : <strong>15.600€</strong></span></p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://sarkopitheque.files.wordpress.com/2008/12/baguedati.jpg"><img class="size-full wp-image-1748 aligncenter" title="baguedati" src="http://sarkopitheque.wordpress.com/files/2008/12/baguedati.jpg" alt="baguedati" width="481" height="761" /></a></p>
<p style="text-align:center;">Article du <a href="http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/medias/20081125.OBS2507/bague_de_dati__le_figaro_presente_des_excuses_a_ses_lec.html" target="_blank"><strong>Nouvel Obs</strong></a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le Talk : contours d'un nouveau format multimédia signé Orange - Le Figaro]]></title>
<link>http://enikao.wordpress.com/2008/05/29/le-talk-contours-dun-nouveau-format-multimedia-signe-orange-le-figaro/</link>
<pubDate>Thu, 29 May 2008 12:37:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>[ Enikao ]</dc:creator>
<guid>http://enikao.wordpress.com/2008/05/29/le-talk-contours-dun-nouveau-format-multimedia-signe-orange-le-figaro/</guid>
<description><![CDATA[Voilà une annonce qui arrive vite, et juste après une remarque de Nicolas Sarkozy sur le besoin de m]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Voilà une annonce qui arrive vite, et juste après une remarque de Nicolas Sarkozy sur le besoin de médias multimédia. L&#8217;émission (mais ce terme a-t-il encore un sens?) verra deux journalistes du Figaro et du figaro.fr* (Anne Fulda et Laurent Guimier) interroger une personnalité politique ou économique tous les jours à 18h00.</p>
<p><!--more--></p>
<p> </p>
<p>Elle sera diffusée en direct sur le site du <a href="http://www.lefigaro.fr">figaro.fr</a>, sur le portail d&#8217;<a href="http://www.orange.fr/">Orange web</a> et mobile. Quelques passages seront retranscrits dans l&#8217;édition papier du quotidien le lendemain. Le concept est participatif : les internautes pourront envoyer leurs questions à l&#8217;invité à l&#8217;avance, ou réagir sur le blog du Talk. Rediffusions et podcasts complètent la panoplie de cet essai <strong>100% multimédia</strong>, financé par un sponsoring et des bannières publicitaire. On n&#8217;a pas osé parler de convergence mais c&#8217;est bien le cas : web, mobile, presse papier. Je prends le pari que d&#8217;autres réactions vont à leur tour tenter l&#8217;expérience, et elles y ont tout intérêt.</p>
<p> </p>
<p>Les arguments avancé par les acteurs de ce partenariat sont intéressants : <strong>Didier Lombard</strong> a bien compris que l&#8217;accès n&#8217;est exploité que s&#8217;il y a du contenu. Sa stratégie sur le <a href="http://www.lefigaro.fr/medias/2008/05/29/04002-20080529ARTFIG00017-orange-met-le-foot-sur-la-tele-le-mobile-et-internet.php">football</a> est un autre exemple. De son côté <strong>Etienne Mougeotte</strong> a fait le calcul : les audiences cumulées des deux médias (et oui, Orange en est devenu un, maintenant, tout compte fait) sont assez importantes pour que le partenariat soit valable.</p>
<p> </p>
<p>Je suis moins sûr de son argûment de l&#8217;horaire : 18h00 est certes un moment creux pour les &#8216;temps forts&#8217; de l&#8217;actualité, en comparaison des matinales par exemple. Mais se placer dans ce vide va-t-il créer un appel d&#8217;air ? Sortie des bureaux, des écoles, transport, il me semble que le &#8220;direct&#8221; fonctionnera moins bien que les rediffusions ou les podcasts. En revanche, c&#8217;est l&#8217;idéal pour&#8230; <strong>faire le 20h00</strong> ! L&#8217;invité capable de sortir une bonne petite phrase ou de faire une annonce importante a toute les chances d&#8217;être repris en télévision ou en radio le soir, qui, et c&#8217;est normal, feront référence au Talk. Un bon moyen de se faire connaître&#8230;</p>
<p> </p>
<p>Mougeotte annonce d&#8217;ailleurs clairement vouloir concurrencer les médias <em>broadcast</em> en devenant, lui aussi diffuseur d&#8217;image. Quoi qu&#8217;il en soit, voilà un véritable OVNI : broadcast, podcast, papier, blog, décidément inclassable. A suivre&#8230; Premier invité des 7 minutes du Talk du lundi 2 juin : François Fillon.</p>
<p> </p>
<p><em>* le fait même que le Figaro mentionne l&#8217;appartenance à deux rédactions distinctes confirme ce que j&#8217;exposais dans <a href="http://enikao.wordpress.com/2008/05/28/paper-boy/">ce billet</a> : le site web d&#8217;un quotidien est bel et bien considéré comme un média à part entière et séparé de sa version papier.</em></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Quand le Cercle des Economistes rappelle à l'ordre Le Figaro...]]></title>
<link>http://offtherecords.wordpress.com/2008/05/21/quand-le-cercle-des-economistes-rappelle-a-lordre-le-figaro/</link>
<pubDate>Wed, 21 May 2008 08:31:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mathieu D.</dc:creator>
<guid>http://offtherecords.wordpress.com/2008/05/21/quand-le-cercle-des-economistes-rappelle-a-lordre-le-figaro/</guid>
<description><![CDATA[L’image du Figaro ne ressort pas grandie après le désaveu du Cercle des Economistes. Le quotidien av]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="margin-bottom:0;text-align:justify;"><span style="font-family:Rockwell,serif;"><font size="2">L’image du <strong>Figaro</strong> ne ressort pas grandie après le désaveu du Cercle des Economistes. Le quotidien avait publié, le 17 mai, un témoignage anonyme selon lequel <strong>Ségolène Royal</strong> aurait menacé de « <em>quitter la table</em> » lors d’un dîner-débat du <span style="text-decoration:underline;">Cercle des Economistes</span>, agacées par les questions trop pointues. Problème : <strong>Jean-Hervé Lorenzi</strong>, son président, dément cette information et demande la diffusion d’un rectificatif, ce que le Figaro refuse.</font></span></p>
<p style="margin-bottom:0;text-align:justify;"><span style="font-family:Rockwell,serif;"><font size="2">Jean-Hervé Lorenzi n’en est pas resté là puisqu’il décide de convoquer les membres de son cercle, avec lesquels il engage une action commune, en assignant le quotidien au civil, tout en envoyant une lettre d’excuses à l’ex-candidate socialiste à la présidentielle. <strong>Etienne Mougeotte</strong>, patron de la rédaction du Figaro, n’a pas encore réagi&#8230;</font></span></p>
<p style="margin-bottom:0;text-align:justify;"><span style="font-family:Rockwell,serif;"><font size="2">Source : <a href="http://lepoint.fr/actualites-medias/affaire-royal-le-figaro-desavoue-par-le-cercle-des-economistes/1253/0/246743" target="_blank"><strong>Emmanuel Berretta</strong></a></font></span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L'Observatoire du Figaro]]></title>
<link>http://misspress.wordpress.com/2008/04/17/lobservatoire-du-figaro/</link>
<pubDate>Thu, 17 Apr 2008 00:18:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Melissa Bounoua</dc:creator>
<guid>http://misspress.wordpress.com/2008/04/17/lobservatoire-du-figaro/</guid>
<description><![CDATA[Les Unes du Figaro ces dernières semaines étaient quelques peu troublantes: La mort de Carlos, l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong>Les Unes du <em>Figaro</em></strong> ces dernières semaines étaient quelques peu troublantes: La mort de Carlos, l&#8217;élection à l&#8217;Académie française de Jean Louis Dabadié (proche de Serge Dassault, selon Nicolas Beytout, ex-rédacteur en chef du <em>Figaro,</em> reparti aux <em>Echos</em>, sa maison familiale). De la pub en veux tu, en voilà, et des titres aguicheurs, type &#8221;<em>formes audacieuse de la future C4</em>&#8220;, <em>Le Figaro</em> n&#8217;est plus ce qu&#8217;il était.</p>
<p>Ces analyses, bien qu&#8217;entièrement partagées, ne sont pas de moi. J&#8217;ai découvert il y a quelques jours <strong>le blog L&#8217;<em><a href="http://observatoiredufigaro.wordpress.com/" target="_blank">observatoire du Figaro</a>. </em></strong></p>
<p><strong>Objectif da la rédaction</strong>: décrypter le changement de ligne éditoriale du quotidien depuis l&#8217;arrivée d&#8217;Etienne Mougeotte. Et il semble y avoir du travail! Qui sont les auteurs, ils le disent <a href="Nous sommes des lecteurs déçus du Figaro. Lorsque nous avons appris qu’Etienne Mougeotte prenait la succession de Nicolas Beytout à la tête de la rédaction du journal, nous étions inquiets. Nos craintes se sont confirmées." target="_blank">icicicicicicicicicici</a> et nous donnent, dans <a href="http://observatoiredufigaro.wordpress.com/2008/03/" target="_blank">le premier post</a>, des raisons de lire L<em>e Figaro</em> avec précaution.</p>
<p> </p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le beau métier du jour, propriétaire du Figaro]]></title>
<link>http://observatoiredufigaro.wordpress.com/2008/04/14/le-beau-metier-du-jour-proprietaire-du-figaro/</link>
<pubDate>Mon, 14 Apr 2008 17:19:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>observatoiredufigaro</dc:creator>
<guid>http://observatoiredufigaro.wordpress.com/2008/04/14/le-beau-metier-du-jour-proprietaire-du-figaro/</guid>
<description><![CDATA[Par Pépin Hipulsige Serge Dassault peut dormir tranquille : le Figaro du discipliné Etienne Mougeott]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong><em>Par Pépin Hipulsige</em></strong></p>
<p><strong>Serge Dassault peut dormir tranquille</strong> : le <em>Figaro </em>du discipliné Etienne Mougeotte ne lui cherchera pas de poux sur sa tête dégarnie.</p>
<p>Preuve en est, l&#8217;article du jour (page 6), consacré au maire vieillissant de Corbeil-Essonnes, <em>&#8220;par ailleurs propriétaire du Figaro</em><em>&#8220;</em>, comme le mentionne justement l&#8217;auteur du papier. Sous le titre on ne peut plus sobre <em>&#8220;Serge Dassault élu à la présidence de Seine-Essonne&#8221;</em>, <strong>le journaliste rapporte avec une neutralité presque coupable -tant il y aurait à dire sur l&#8217;action politique du géronte- une actualité sans intérêt.</strong> Mais quand il s&#8217;agit de faire plaisir au patron, on est prêt à un petit geste. Et ce n&#8217;est pas Papy Mougeotte qui me contredira&#8230;</p>
<p><!--more--></p>
<p>Aucun figure, aucune envolée, aucun apparat : <strong>le papier se veut dénué de style</strong>. La news est traitée de façon brute : c&#8217;est <strong>presque aussi ennuyeux qu&#8217;une dépêche de l&#8217;AFP</strong>. Voici l&#8217;accroche (en termes journalistiques, elle doit &#8220;accrocher&#8221; le lecteur) : <em>&#8220;Serge Dassault, sénateur maire UMP de Corbeil-Essonnes a été élu, vendredi, à la présidence de la communauté d&#8217;agglomération de Seine-Essonne. Créée en 2002, cette communauté d&#8217;agglomération -l&#8217;une des six que compte le département de l&#8217;Essonne( regroupe cinq communes : Soissy-sur-Seine, Etiolles, Saint-Germain-lès-Corbeil, Corbeil-Essonnes et Le Coudray-Monceaux. Selon les chiffres du recensement de 1999, elle compte 58 899 habitants.&#8221; </em>Sexy, non ?</p>
<p>Le reste de l&#8217;article conserve ce ton détaché. On pourrait croire que le journaliste cherche à montrer volontairement son <strong>ennui </strong>pour contester le papier qui lui a certainement été <strong>commandé par le patron</strong>. Jusqu&#8217;à ce paragraphe : <em>&#8220;Le 10 juillet dernier, la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, est venue poser la première pierre du nouveau centre hospitalier de Corbeil-Essonnes, dont la livraison est prévue en 2010. Avec une capacité de 1017 lits, il s&#8217;agit du plus important chantier de construction hospitalière en France.&#8221;</em></p>
<p>Pourquoi cette information ? Quelle est l&#8217;actualité ? Le projet a été lancé il y a plus de neuf mois et ne s&#8217;achèvera pas avant deux ans. Rien ne vient justifier la présence de ces quelques lignes dans l&#8217;article, si ce n&#8217;est la volonté de <strong>faire plaisir au propriétaire du <em>Figaro</em></strong> et de le montrer sous un beau jour humaniste&#8230;</p>
<p>En traitant cette fausse information qui n&#8217;est rien d&#8217;autre que de la communication, le <em>Figaro </em>se rend coupable de <strong>servilité</strong>. Il aurait été courageux de refuser la parution d&#8217;un tel article. Ce n&#8217;est apparemment la qualité première d&#8217;Etienne Mougeotte. <strong>Serge Dassault peut dormir tranquille.</strong></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Tout va bien à l'UMP, merci...]]></title>
<link>http://observatoiredufigaro.wordpress.com/2008/04/07/tout-va-bien-a-lump-merci/</link>
<pubDate>Mon, 07 Apr 2008 19:25:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>observatoiredufigaro</dc:creator>
<guid>http://observatoiredufigaro.wordpress.com/2008/04/07/tout-va-bien-a-lump-merci/</guid>
<description><![CDATA[Par Pépin Hipulsige Ils ont été sonnés par la défaite aux élections municipales, mais ils ont de la ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><em><strong>Par Pépin Hipulsige</strong></em></p>
<p><strong>Ils ont été sonnés par la défaite aux élections municipales, mais ils ont de la ressource, les responsables de l&#8217;UMP.</strong> A Paris, Lyon ou Lille, trois villes remportées facilement par le PS, le parti présidentiel se reconstruit lentement mais sûrement. Ce beau message, proche de la méthode Coué, n&#8217;est pas le fait de Nicolas Sarkozy, de François Fillon, de Patrick Devedjian ou de Jean-Pierre Raffarin, les leaders de la droite. Non, c&#8217;est le <em>Figaro </em>qui le dit. <strong>Et quand le <em>Figaro </em>dit quelque chose&#8230; il faut se méfier.</strong></p>
<p><!--more--></p>
<p>Ouvrons la page 2 de l&#8217;édition du jour. Dans cet espace intitulé <em>&#8220;France Politique&#8221;</em>, <strong>l&#8217;UMP est chaque matin à l&#8217;honneur</strong>. En ce lundi 7 avril, l&#8217;organe de presse ne déroge pas à la règle. <em>&#8220;L&#8217;UMP veut faire émerger les candidats de demain&#8221;</em>, c&#8217;est le titre général, décliné en trois articles consacrés chacun à une des trois villes citées ci-dessus. D&#8217;abord Paris et la mise en valeur du jeune premier Pierre-Yves Bournazel : pas de quoi s&#8217;offusquer. Puis Lyon, où le nouveau prétendant, Michel Havard, est l&#8217;objet de toutes les attentions : là encore, ça passe.</p>
<p><strong>La situation se gâte quand on passe à Lille.</strong> Le journaliste n&#8217;est visiblement pas de gauche. Pas de problème, il a le droit. Le souci, c&#8217;est que ça se voit un peu, nuisant à <strong>l&#8217;objectivité du papier</strong>. Se livrant à un bref historique des luttes droite-gauche dans la capitale du Nord-Pas-de-Calais, Jean Valbay écrit : <em>&#8220;Le seul homme capable de battre [Pierre Mauroy, ancien maire socialiste] fut Norbert Ségard, le ministre de Giscard d&#8217;Estaing qui modernisa le réseau téléphonique français. Mais un cancer l&#8217;emporta trop tôt.&#8221; </em>Dommage, il aurait pu bouter la gauche hors de la ville. Foutu cancer !</p>
<p>Un peu plus loin, un curieux intertitre laisse transparaître <strong>les convictions politiques du journaliste</strong> : <em>&#8220;l&#8217;ère du consensus révolue&#8221;</em>. La faute à qui ? A Martine Aubry, bien sûr, maire de Lille depuis 2001 : <em>&#8220;Aujourd&#8217;hui, Aubry est devenue incontournable. Dans quelques jours, elle s&#8217;emparera selon toute vraisemblance de la présidence de la communauté urbaine. Avec un changement essentiel : l&#8217;ère du consensus instauré par Pierre Mauroy est révolue.&#8221; </em>Martine Aubry est près de mettre la ville à feu et à sang, et personne ne s&#8217;en inquiète. Personne ? Non, le <em>Figaro </em>est là&#8230;</p>
<p>Assez de province, passons au glamour. <strong>Comment va Carla Bruni-Sarkozy ?</strong> La gazette people qu&#8217;est devenu le <em>Figaro </em>nous apprend qu&#8217;elle a rejoint dimanche la <em>&#8220;marche blanche&#8221;</em> organisée à Paris pour soutenir Ingrid Betancourt. Venant de la première dame de France, la démarche est importante. Tellement importante que le journal d&#8217;Etienne Mougeotte place l&#8217;information en tête des pages internationales (devant le sommet entre Bush et Poutine, devant l&#8217;attentat suicide qui a frappé le Sri Lanka, etc.), sous le titre suivant : <em>&#8220;Carla Bruni-Sarkozy : &#8216;Il faut qu&#8217;Ingrid sorte&#8217; &#8220;</em>. <strong>Merci Carla. Qu&#8217;est-ce qu&#8217;on ferait sans toi.</strong> La famille Betancourt doit être soulagée. Et merci le Figaro pour ce compte-rendu à peine biaisé de la manifestation.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Pris de cours (sic) par l'évolution du Figaro]]></title>
<link>http://observatoiredufigaro.wordpress.com/2008/04/07/pris-de-cours-sic-par-levolution-du-figaro/</link>
<pubDate>Mon, 07 Apr 2008 07:43:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>observatoiredufigaro</dc:creator>
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<description><![CDATA[Par Cyrano Meproidan Le Figaro change. Le Figaro change vite. Trop vite. J&#8217;avoue être &#8220;p]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong>Par Cyrano Meproidan</strong></p>
<p>Le Figaro change. Le Figaro change vite. Trop vite. J&#8217;avoue être &#8220;pris de cours&#8221; (sic), tel les producteurs des Ch&#8217;tis dans l&#8217;énième article consacré au film. Du reste, c&#8217;était la une du journal d&#8217;hier : la désormais fameuse photo couleur de la une pour nous dire que les Ch&#8217;tis ont dépassé La Grande Vadrouille en nombre d&#8217;entrées. De l&#8217;info, de la vraie ! Un peu comme cette demi-page sur &#8220;les descentes les plus dangereuses de France&#8221;, carte à l&#8217;appui ! Du Parisien qui ne dit pas son nom, en moins bien évidemment. Et l&#8217;édito ! Etienne Mougeotte qui chante les louanges de Nicolas Sarkozy, rien de nouveau, mais il faut savoir le faire avec style. Appeler à une &#8220;autre RGPP : Révision Générale des Pratiques Politiques&#8221;, c&#8217;est aussi populiste que pathétique.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA["Marie n’est pas un grain de sable : c’est un diamant. »]]></title>
<link>http://observatoiredufigaro.wordpress.com/2008/04/01/marie-n%e2%80%99est-pas-un-grain-de-sable-c%e2%80%99est-un-diamant-%c2%bb/</link>
<pubDate>Tue, 01 Apr 2008 14:45:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>observatoiredufigaro</dc:creator>
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<description><![CDATA[Par Ambra Dyorne Rendez-vous compte ? Dans mon café habituel, il n’y a plus Le Figaro. Toujours le P]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p class="MsoNormal"><b><i>Par Ambra Dyorne </i></b></p>
<p class="MsoNormal">Rendez-vous compte ?</p>
<p class="MsoNormal">Dans mon café habituel, il n’y a plus Le Figaro.</p>
<p class="MsoNormal">Toujours le Parisien, toujours l’Equipe et parfois Libération.</p>
<p class="MsoNormal">A mon inquiétude face à l’absence de mon quotidien préféré, pas de réponse vraiment, à peine un haussement d’épaule et une phrase lapidaire :</p>
<p class="MsoNormal"><i>« Il faut changer monsieur. »</i></p>
<p class="MsoNormal">Me voilà donc obligé chaque jour de penser à acheter mon journal avant d’aller prendre mon café noir et ma tartine beurrée.</p>
<p class="MsoNormal">Le mardi, je souffre. C’est mon jour. Le jour où je dois écrire pour critiquer <i>Le Figaro</i>. Avant ce projet me paraissait une excellent idée, un coup de révolte nécessaire face à la dictature de l’ami Mougeotte. Une fois devant le mur, j’hésite. Je détourne mon regard, j’ai un peu peur.</p>
<p class="MsoNormal">Figaro, Figaro, je t’aime. C’est pour ton bien.</p>
<p class="MsoNormal"><!--more-->Et puis, allez, le mardi est un bon jour, le journal sera irréprochable. Je décide de commencer par l’article le plus dangereux : l’éditorial.</p>
<p class="MsoNormal">A la fin de la lecture, le soulagement<b> : Yves Thréard</b> nous parle calmement, explique, défend son point de vue. Certes il instaure l’idée que si vous êtes contre l’envoi de troupes supplémentaires en Afghanistan, c’est que vous êtes anti-américains, <i>« notamment sur les rives de la Seine. »</i> Un raccourci facile.</p>
<p class="MsoNormal">Mon café se trouve rive gauche, je me demande si le serveur est anti-américain&#8230;</p>
<p class="MsoNormal">En bas de la page, je remarque la petite publicité déguisée pour Nescafé dans la rubrique <b>« Ce jour là. »</b></p>
<p class="MsoNormal"><i>« Le 1<sup>ier</sup> avril 1938, c’est la mise sur le marché du Nescafé, le premier café soluble. »</i></p>
<p class="MsoNormal">What else ?</p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent:35.4pt;">Pas grand chose en page politique. Je respire et commande une deuxième tartine beurrée.</p>
<p class="MsoNormal">Soudain, je tombe sur l’article sur le procès de <b>Fourniret</b>.</p>
<p class="MsoNormal">La manière de décrire Marie m’interpelle.</p>
<p class="MsoNormal"><i>« Marie est un grain de sable lumineux, irradiant de sagesse et de sérénité. (…) Elle pose sur l’homme qui l’a terrorisée jadis un regard doux, dépourvu de haine. Elle a le ciel étoilé au-dessus de la tête et la loi morale au fond du cœur, illustration idéale de la formule de Kant. (…) Marie n’est pas un grain de sable : c’est un diamant. »</i></p>
<p class="MsoNormal">Je demande au serveur d&#8217;où vient cette formule de Kant. Il m’explique que c’est l’épitaphe marquée sur sa tombe.</p>
<p class="MsoNormal"><span> </span>J’en tremble un peu pour Marie. Je sais bien que pour l’auteur elle semble être la réincarnation de la vierge mais, s&#8217;il vous plaît,  laissons la vivre en paix sans lui coller des épitaphes sur le front.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Avancement des primes de France Télévisions: La riposte s'organise à TF1.]]></title>
<link>http://offtherecords.wordpress.com/2008/04/01/avancement-des-primes-de-france-televisions-la-risposte-sorganis-a-tf1/</link>
<pubDate>Tue, 01 Apr 2008 08:33:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Thomas B.</dc:creator>
<guid>http://offtherecords.wordpress.com/2008/04/01/avancement-des-primes-de-france-televisions-la-risposte-sorganis-a-tf1/</guid>
<description><![CDATA[Après l&#8217;annonce de Patrice Duhamel sur la refonte des grilles de France Télévisions suite à la]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="margin-bottom:0;"><a href="http://offtherecords.wordpress.com/files/2008/04/20h-tf1.jpg" title="20h-tf1.jpg"></a></p>
<div style="text-align:center;"><a href="http://offtherecords.wordpress.com/files/2008/04/20h-tf1.jpg" title="20h-tf1.jpg"><img src="http://offtherecords.wordpress.com/files/2008/04/20h-tf1.thumbnail.jpg" alt="20h-tf1.jpg" /></a></div>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify"><font face="Rockwell, serif"><font size="2">Après l&#8217;annonce de <b>Patrice Duhamel</b><span> sur la refonte des grilles de </span><u><span>France Télévisions</span></u><span style="text-decoration:none;"><span> suite à la suppression de la publicité (Prime à partir de 20h35), la riposte s&#8217;organise à TF1. Si </span></span><span style="text-decoration:none;"><b>Robert Namias</b></span><span style="text-decoration:none;"><span>, directeur de l&#8217;information de la Une, refuse de valider les propos d&#8217;</span></span><span style="text-decoration:none;"><b>Etienne Mougeotte</b></span><span style="text-decoration:none;"><span>, ex-directeur général de TF1 et actuel directeur des rédactions du Groupe </span></span><u><span>Le Figaro</span></u><span style="text-decoration:none;"><span>, prévoyant une réduction de 20 minutes du 20h, il reconnait qu&#8217;une réflexion est lancée sur le format du journal télévisé le plus regardé de France. A ce titre, il a d&#8217;ores et déjà annoncé, dans </span></span><u><span>Le Parisien</span></u><span style="text-decoration:none;"><span>, que </span></span><i><span style="text-decoration:none;"><span>« le JT durera au moins une demi-heure »</span></span></i><span style="text-decoration:none;"><span>.</span></span></font></font></p>
<div align="justify"></div>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify"><font face="Rockwell, serif"><font size="2"><b><span style="text-decoration:none;">Affaire à suivre &#8230;</span></b></font></font></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le Figaro se meurt, l'Observatoire naît]]></title>
<link>http://observatoiredufigaro.wordpress.com/2008/03/31/le-figaro-se-meurt-lobservatoire-nait/</link>
<pubDate>Mon, 31 Mar 2008 21:58:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>observatoiredufigaro</dc:creator>
<guid>http://observatoiredufigaro.wordpress.com/2008/03/31/le-figaro-se-meurt-lobservatoire-nait/</guid>
<description><![CDATA[Par Pépin Hipulsige Jour J pour l&#8217;Observatoire du Figaro. L&#8217;idée de ce blog a jailli du ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><i>Par Pépin Hipulsige</i></p>
<p>Jour J pour l&#8217;Observatoire du <i>Figaro</i>. L&#8217;idée de ce blog a jailli du virage éditorial du quotidien depuis que <b>l&#8217;impayable Etienne Mougeotte</b> en est devenu le directeur des rédactions. Trop de choses nous ont énervés pour que nous restions sans réaction.</p>
<p>Tout a commencé le jour où les pages internationales (peut-être les meilleures en France) ont été reléguées après la politique, ce qui n&#8217;est pas forcément un mal, mais qui est tout de même révélateur d&#8217;une <b>hiérarchie renversée</b>.</p>
<p>Les pages de <b>publicité</b> se sont multipliées, réduisant le cahier culture (<i>&#8220;et vous&#8221;</i>) à peau de chagrin. Parfois, <b>l&#8217;appétit mercantile</b> <b>a été plus fort que la déontologie la plus élémentaire</b> : rappelez-vous ces réclames innocentes invitant les lecteurs à visiter le site internet de Mouammar Kadhafi, en pleine visite du Guide lybien à Paris&#8230;</p>
<p>Autre facteur d&#8217;hallucinations : <b>les papiers décomplexés des éditorialistes</b>, au premier rang desquels Etienne Mougeotte, comparant Sarkozy à Kennedy et la <i>&#8220;politique de civilisation&#8221;</i> à la <i>&#8220;nouvelle frontière&#8221;</i> de la France, et Yves Thréard, s&#8217;enthousiasmant pour la <i>&#8220;vigilance républicaine&#8221;</i> dont faisait preuve le gouvernement en envoyant à 6h du matin 1000 policiers à Villiers-le-Bel&#8230;</p>
<p>Mais <b>c&#8217;est la semaine dernière que des sommets ont été atteints</b>. Pour nous, ce fut la goutte d&#8217;eau nous décidant à surveiller de près la manière de moins en moins professionnelle dont le journal d&#8217;Étienne Mougeotte traite l&#8217;actualité. Mardi, le<i> Figaro</i> consacrait trois pages à énumérer sans la moindre distance critique les heureux élus de <b>la promotion de Pâques de la Légion d&#8217;honneur</b>, se transformant ainsi en journal officiel. Jeudi, la une du cahier culture célébrait <b><i>&#8220;la fièvre du disco&#8221;</i></b>, à l&#8217;occasion de la sortie mercredi prochain du film <i>Disco</i>. Ne reculant devant rien, le quotidien se parait d&#8217;un rose affreux à l&#8217;intérieur de ses pages, modifiant sa maquette comme s&#8217;il s&#8217;agissait d&#8217;un événement de la plus haute importance. Enfin, vendredi, pour finir la semaine en beauté, <b>le service politique interprétait (bidouillait) un sondage</b> Opinionway de façon à le rendre plus favorable à Nicolas Sarkozy.</p>
<p>Face à ce déferlement scandaleux, nous avons décidé d&#8217;ausculter chaque jour le <i>Figaro</i>, à la recherche de ses écarts journalistiques, qui sont malheureusement devenus son quotidien.</p>
<p><!--more--></p>
<p>Aujourd&#8217;hui, lundi 31 mars 2008, le journal se distingue par sa page politique, qu&#8217;Etienne Mougeotte pourrait baptiser <b><i>&#8220;Actualité de l&#8217;UMP&#8221;</i></b> sans la dénaturer. Pas moins de 5 articles sur 6 sont consacrés au parti présidentiel. François Fillon, Xavier Bertrand, Jean-François Lamour et Yves Jégo se disputent les deux pages du jour. Au milieu, le Parti Communiste a le droit à quelques lignes, comme une caution rassurante. <i>Le Figaro </i>rend compte des propos tenus par le Premier Ministre et le Ministre du Travail la veille au soir sur TF1 et RTL, sans chercher outre mesure à les interroger. Tribune libre pour les deux principaux artistes d&#8217;une politique pourtant sanctionnée il y a peu par les électeurs&#8230;</p>
<p>Autre détail troublant : le peu d&#8217;espace accordé à l&#8217;affaire de la <b>banderole</b> déployée le samedi soir au Stade de France par des supporters parisiens à l&#8217;endroit des habitants du Nord, &#8220;PEDOPHILES, CHOMEURS, CONSANGUINS : BIENVENUE CHEZ LES CH&#8217;TIS&#8221;. Un petit encadré seulement, en agrément d&#8217;un article vantant la victoire du club de la capitale, intitulé <i>&#8220;PSG : le spécialiste des Coupes a encore frappé&#8221;</i>. Sans doute les journalistes du service sport n&#8217;ont-ils pas mesuré la gravité de l&#8217;acte, quand le même jour Libération titrait <i>&#8220;Bienvenue chez les cons&#8221;</i>&#8230; Sous l&#8217;encadré rapportant les différentes réactions à l&#8217;affreuse banderole, apparaît un autre papier, à l&#8217;intitulé maladroit : <i>&#8220;Lille et Valenciennes battus aussi, les Ch&#8217;tis font la grimace&#8221;</i>. Eh oui, pour <i>Le Figaro</i>, en ce lundi 31 mars, si les Ch&#8217;tis font la grimace, c&#8217;est parce que Lille et Valenciennes ont été battus lors de la 31ème journée de championnat. Mais sûrement pas parce qu&#8217;on a les insultés.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Nicolas Sarkozy : "Maintenir le cap et accélérer les réformes"]]></title>
<link>http://sarkopitheque.wordpress.com/2008/03/17/nicolas-sarkozy-maintenir-le-cap-et-accelerer-les-reformes/</link>
<pubDate>Mon, 17 Mar 2008 13:14:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>eilema</dc:creator>
<guid>http://sarkopitheque.wordpress.com/2008/03/17/nicolas-sarkozy-maintenir-le-cap-et-accelerer-les-reformes/</guid>
<description><![CDATA[À trois jours du premier tour des élections municipales, le président de la République était interro]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img src="http://sarkopitheque.wordpress.com/files/2008/03/municipales.jpg" alt="municipales.jpg" width="337" height="230" /></p>
<p><span style="color:#008000;"><strong>À trois jours du premier tour des élections municipales, le président de la République était interrogé par son ami Étienne Mougeotte pour le Figaro. Petit manuel du journalisme de complaisance et de connivence.</strong></span></p>
<p><strong>INTERVIEW EXCLUSIVE &#8211; Le président de la République tiendra compte de « <span style="color:#003366;">la signification politique</span> » des municipales, mais exclut un remaniement « <span style="color:#003366;">en profondeur</span> » avant la présidence française de l&#8217;UE.</strong></p>
<p><span style="color:#ff6600;"><strong>Le Figaro : Nous sommes à trois jours du premier tour des élections municipales, qu&#8217;en attendez-vous ?</strong></span></p>
<p><strong>Nicolas Sarkozy.</strong> Les Français vont choisir ceux qui gèrent leur ville et il est bien qu&#8217;ils le fassent en pensant d&#8217;abord à cette mission. Mais <strong><span style="color:#800000;">je sais que ce scrutin aura aussi une signification politique que j&#8217;entendrai et dont je tiendrai compte</span></strong>. À ce titre, je souhaite que ceux qui veulent que le changement continue, se mobilisent et fassent le choix du candidat qui porte cette stratégie du changement. Je suis élu pour cinq ans. Chaque année, il y aura des élections. Mon devoir est d&#8217;envisager les choses dans la durée, avec du recul, du sang-froid. Je n&#8217;ai pas l&#8217;intention de rythmer mon quinquennat en fonction des scrutins locaux, régionaux ou européens qui nous attendent. J&#8217;ai un cap, je tiendrai ce cap.</p>
<p>Le cap, c&#8217;est réhabiliter le travail pour donner à chacun la chance de vivre de son activité, assurer l&#8217;autorité de l&#8217;État pour protéger les plus faibles, bâtir une justice qui protège les victimes, reconstruire des universités fortes qui soient les meilleures au monde, revenir à une école primaire où l&#8217;on enseigne à lire, écrire et compter pour mettre un terme à l&#8217;échec scolaire. Ma mission est de faire en sorte que toutes les réformes qui n&#8217;ont pas été engagées en France depuis tant d&#8217;années soient conduites à leur terme ; mon rendez-vous est clair : c&#8217;est la fin du quinquennat, et les résultats concrets que les Français en attendent à juste titre. En tout état de cause, pour moi, comme pour tous les Français, le changement est une ardente obligation.</p>
<p><span style="color:#ff6600;"><strong>Entendez-vous réformer au même rythme, quel que soit le résultat des élections ?</strong></span></p>
<p>Je dis à tous ceux qui m&#8217;ont fait confiance que je mènerai cette politique du changement avec la même force, la même envie, le même volontarisme tout au long des quatre prochaines années.</p>
<p><strong><span style="color:#ff6600;">Allez-vous poursuivre l&#8217;ouverture ?</span></strong></p>
<p>Le devoir d&#8217;un président de la République est de rassembler, de refuser toute forme de sectarisme. La France a grand besoin de tolérance. J&#8217;ai souhaité associer tous les talents à notre action au service de la France. Nous avons clairement gagné les élections présidentielle et législatives. J&#8217;ai cependant voulu travailler aussi avec ceux qui n&#8217;avaient pas voté pour moi. Je ne le regrette pas. Je dois rassembler. <!--more--></p>
<p><span style="color:#ff6600;"><strong>Ne croyez-vous pas que vos électeurs désirent aussi une ouverture à droite et pas seulement à gauche ?</strong></span></p>
<p>L&#8217;ouverture est d&#8217;abord un état d&#8217;esprit. Cependant, quand nous proposons des quotas pour l&#8217;immigration avec une obligation de résultats quant aux reconduites à la frontière, n&#8217;est-ce pas une politique voulue par les Français ? La rétention de sûreté, cette nouveauté dans l&#8217;univers juridique français, ou la condamnation des multirécidivistes à des peines planchers il y a déjà près de 4 000 décisions rendues ne sont-elles pas des politiques qui rompent avec tant d&#8217;années de laxisme ? Quand nous nous réconcilions avec les Américains, n&#8217;est-ce pas un changement bienvenu et peut-on penser une minute que le contrat qu&#8217;a gagné magnifiquement EADS pour les avions ravitailleurs aurait été signé dans le climat de tension qu&#8217;on a connu entre les Américains et les Français ? Quand la France porte l&#8217;idée du traité simplifié et contribue à sortir l&#8217;Europe de la crise, n&#8217;est-ce pas une politique qui satisfait les plus européens et donc le centre ? Nous faisons après l&#8217;élection ce que nous avions promis avant. C&#8217;est une question de respect, de crédibilité et même de morale.</p>
<p><span style="color:#ff6600;"><strong>Comment expliquez-vous votre baisse dans les sondages ?</strong></span></p>
<p>Pendant six ans, j&#8217;ai connu des sondages à leur zénith. Et mes adversaires expliquaient que cela ne signifiait rien. Aujourd&#8217;hui, après deux mois de baisse, les mêmes expliquent que la situation est très grave. Bien sûr, les bons sondages facilitent les réformes, et les mauvais les compliquent, mais cela ne change pas mon cap. Je travaille à la modernisation de la France sans me laisser distraire par les péripéties, même si je me dois d&#8217;être attentif à tout, y compris à l&#8217;humeur du moment.</p>
<p><span style="color:#ff6600;"><strong>Que répondez-vous à ceux qui attribuent votre baisse dans les sondages à votre nouveau style ?</strong></span></p>
<p>On porte toujours sa propre part de responsabilité. J&#8217;aime l&#8217;engagement, j&#8217;aime prendre mes responsabilités, je suis quelqu&#8217;un qui ne triche pas, alors cela peut surprendre, voire déranger parfois. Pour autant, <strong>le rôle du chef de l&#8217;État, c&#8217;est de garder une certaine distance par rapport au quotidien. Il n&#8217;a pas le droit de céder à l&#8217;agitation.</strong></p>
<p><span style="color:#ff6600;"><strong>Avez-vous commis des erreurs qui expliqueraient cette baisse dans les sondages ?</strong></span></p>
<p>Qui serais-je si je ne reconnaissais pas mes erreurs ? On en commet, j&#8217;en ai commis. Je ne m&#8217;exonère de rien, mais je ne crois pas utile de commenter en permanence l&#8217;écume des choses ! <strong><span style="color:#800000;">Ce qui intéresse les Français est de savoir si le pouvoir d&#8217;achat va augmenter, si la sécurité va s&#8217;améliorer, si le chômage va baisser</span></strong>. Ce qui compte, c&#8217;est que, désormais, un demi-million d&#8217;entreprises proposent à leurs salariés des heures supplémentaires défiscalisées. Nous étions un pays dans lequel on décourageait les gens de travailler. Nous sommes devenus un pays dans lequel on est de nouveau récompensé lorsqu&#8217;on travaille davantage.</p>
<p>Je veux développer massivement l&#8217;intéressement et la participation pour que plus de salariés soient associés au partage des bénéfices. J&#8217;avais promis aux Français que ceux qui ont tiré sur la police à Villiers-le-Bel seraient arrêtés, ils le sont. J&#8217;avais promis aux Français que les multirécidivistes seraient plus fortement condamnés, ils le sont. J&#8217;irai jusqu&#8217;au bout. Je veux que les criminels dangereux qui ont été condamnés avant l&#8217;adoption de la loi créant la rétention de sûreté, ne puissent pas être rendus à la liberté s&#8217;ils sont toujours dangereux.</p>
<p><span style="color:#ff6600;"><strong>Vous avez saisi le président de la Cour de cassation après la décision du Conseil constitutionnel sur cette loi. Que répondez-vous à ceux qui vous reprochent de vouloir contourner les Sages ?</strong></span></p>
<p>Le Conseil constitutionnel dit ce qui est conforme à la Constitution ou pas. Il a validé la mesure de rétention, c&#8217;est capital. <strong><span style="color:#800000;">Mon devoir est de veiller à ce que des femmes, des petites filles, des petits garçons ne tombent pas dans les mains d&#8217;un violeur ou d&#8217;un pédophile qui a déjà été condamné et qu&#8217;on va libérer. C&#8217;est mon devoir de président de la République de protéger les plus vulnérables</span></strong>. Le principe de précaution ne s&#8217;applique pas seulement à l&#8217;environnement. Par ailleurs, qu&#8217;il me soit permis de poser la question : pourquoi serait-il impossible de faire en France ce que font les autres pays européens ? Cela fait trop longtemps que l&#8217;on oublie les victimes. J&#8217;avais promis de les mettre au cœur de mon action ; c&#8217;est ce que je fais.</p>
<p><span style="color:#ff6600;"><strong>La popularité du premier ministre est-elle une cause de tension entre vous ?</strong></span></p>
<p>Non. Je rappelle à ceux qui spéculent sur ce sujet qu&#8217;on ne change pas un premier ministre en fonction des sondages. Le président de la République doit choisir le meilleur pour mettre en œuvre sa politique. C&#8217;est le choix que j&#8217;ai fait avec François Fillon.</p>
<p><span style="color:#ff6600;"><strong>Y aura-t-il un remaniement après les municipales ?</strong></span></p>
<p><strong><span style="color:#800000;">Je voudrais mettre un terme à cette maladie française qui consiste à changer de ministres tous les six mois</span></strong>. Cela donne le tournis et une grande impression de légèreté. Alors que les Anglais ont gardé Gordon Brown dix ans au ministère des Finances, nous avons connu huit ministres à Bercy pendant la même période ! Durant mon quinquennat, il y aura d&#8217;autres rendez-vous et d&#8217;autres occasions pour marquer un changement politique. Le lendemain de la présidence française de l&#8217;Union européenne sera certainement un rendez-vous important. J&#8217;ajoute qu&#8217;il me paraît peu indiqué de renouveler en profondeur le gouvernement avant la présidence française de l&#8217;Union. Les ministres doivent avoir la pleine maîtrise de leurs dossiers.</p>
<p><span style="color:#ff6600;"><strong>Vos conseillers et le premier d&#8217;entre eux, Claude Guéant, vont-ils continuer à s&#8217;exprimer publiquement ?</strong></span></p>
<p>Qu&#8217;il y ait eu quelques erreurs, c&#8217;est certain. Je note qu&#8217;elles n&#8217;ont pas été commises par Claude Guéant. Il a toute ma confiance et mon amitié.</p>
<p><span style="color:#ff6600;"><strong>Êtes-vous satisfait de l&#8217;UMP ? Voulez-vous lui insuffler un nouveau dynamisme ?</strong></span></p>
<p>L&#8217;UMP est devenue la première formation politique de France. Elle doit s&#8217;adapter à un nouveau contexte, ce n&#8217;est pas facile. Je souhaite qu&#8217;elle reste une force de débat, qu&#8217;elle promeuve de nouveaux talents. Après Rama Yade ou Rachida Dati, une nouvelle génération doit émerger. J&#8217;ai besoin du dévouement et de l&#8217;amitié de ces centaines de milliers de militants qui ont tout fait pour que la pensée unique ne triomphe pas et que le changement qu&#8217;ils ont voulu soit mis en œuvre.</p>
<p><span style="color:#ff6600;"><strong>Les parlementaires UMP se plaignent de ne pas être suffisamment consultés…</strong></span></p>
<p>Il faut que nous les associions davantage. Ils sont un soutien indispensable pour mettre en œuvre la politique voulue par les Français. Ils sont la force du changement.</p>
<p><span style="color:#ff6600;"><strong>Le rapport Attali a contrarié les élus, comptez-vous le mettre en œuvre intégralement ?</strong></span></p>
<p>Je sais qu&#8217;il a pu choquer certains, qu&#8217;il y a eu des maladresses de communication. Mais je compte retenir nombre de ses suggestions. Concernant les taxis, nous devons créer, notamment à Paris, des licences nouvelles afin que nous ne soyons pas la seule capitale au monde où l&#8217;on ne puisse trouver facilement un taxi. Cela dit, il est hors de question de spolier ceux qui sont en activité.</p>
<p><strong><span style="color:#ff6600;">Avez-vous l&#8217;intention d&#8217;aménager la loi de 1905 sur la séparation de l&#8217;Église et de l&#8217;État ?</span></strong></p>
<p>Non. Il peut y avoir telle ou telle modification technique sur le statut fiscal de telle ou telle association. J&#8217;ai dit ce que j&#8217;avais à dire sur le sujet : je suis de ceux qui pensent que la question spirituelle est essentielle, mais je dois veiller à ne ranimer aucune nouvelle guerre dont la France n&#8217;a vraiment pas besoin.</p>
<p><span style="color:#ff6600;"><strong>Votre projet sur la Shoah est-il abandonné ?</strong></span></p>
<p>Non. Xavier Darcos a mis en place une commission qui rendra ses conclusions dans deux mois. Ma conviction, au moment où les survivants vont disparaître, est que l&#8217;antisémitisme et le racisme ont été sous-estimés en France pendant longtemps et qu&#8217;il est très important de transmettre cette mémoire.</p>
<p><span style="color:#ff6600;"><strong>Êtes-vous satisfait de la réforme de la carte judiciaire ?</strong></span></p>
<p>Depuis cinquante ans, rien n&#8217;avait été décidé. Rachida Dati l&#8217;a fait. La justice de proximité, ce n&#8217;est pas un tribunal à quelques kilomètres de chez soi. C&#8217;est obtenir rapidement une décision de la justice, étayée par des motifs clairs et compréhensibles par tous. Je considère que le Garde des Sceaux est l&#8217;un des ministres les plus courageux. Elle a conduit la réforme de la carte judiciaire là où nombre de ses prédécesseurs avaient renoncé. Elle a mis en place les peines planchers quand tous les spécialistes disaient que c&#8217;était impossible.</p>
<p><span style="color:#ff6600;"><strong>Quand la réforme des institutions va-t-elle voir le jour ?</strong></span></p>
<p>Le Parlement sera saisi après les municipales. Cette réforme renforcera le rôle et les prérogatives du Parlement. Cela passe notamment par une meilleure maîtrise de son ordre du jour. Le pouvoir de nomination du président de la République sera encadré afin qu&#8217;il n&#8217;y ait aucune nomination de connivence ou de complaisance. Les nominations devront être précédées d&#8217;auditions garantissant le choix des meilleurs. Je veux aussi que le Parlement puisse se prononcer sur l&#8217;engagement des troupes françaises à l&#8217;extérieur ou sur la politique étrangère de la France. Je souhaite, enfin, proposer une réforme du Conseil économique et social pour qu&#8217;il s&#8217;ouvre aux ONG et aux associations de jeunes qui, de façon incompréhensible, en sont aujourd&#8217;hui totalement absentes.</p>
<p><span style="color:#ff6600;"><strong>Souhaitez-vous toujours que le président puisse s&#8217;exprimer devant le Parlement ?</strong></span></p>
<p>Il me paraît curieux que le Parlement français puisse inviter tous les chefs d&#8217;État à s&#8217;exprimer devant lui, sauf le président de la République française. Et que ce dernier puisse s&#8217;exprimer devant tous les Parlements, sauf le sien.</p>
<p><span style="color:#ff6600;"><strong>Votre fils, Jean Sarkozy, est candidat aux cantonales à Neuilly. Ne craignez-vous pas les accusations de népotisme ?</strong></span></p>
<p>Le népotisme, c&#8217;est la nomination, pas l&#8217;élection. Mon fils souhaite simplement pouvoir tenter sa chance comme les autres. Je respecte sa liberté, je trouve qu&#8217;il mène sa campagne avec beaucoup de courage. C&#8217;est un jeune homme qui ne plie pas dans la tempête. Il a du tempérament. Si son bonheur est de faire de la politique j&#8217;en suis heureux. Je suis fier de lui.</p>
<p><strong><span style="color:#ff6600;">Peut-on être président de la République et être heureux ?</span></strong></p>
<p>Il se trouve que je le suis.</p>
<p><strong><span style="color:#ff6600;">Pendant la campagne, vous aviez dit qu&#8217;être président de la République, c&#8217;était renoncer au bonheur…</span></strong></p>
<p>Eh bien, il a dû se passer quelque chose de nouveau…</p>
<p><span style="color:#808080;">Source : <a href="http://www.lefigaro.fr/politique/2008/03/06/01002-20080306ARTFIG00007-nicolas-sarkozy-maintenir-le-cap-et-accelerer-les-reformes.php" target="_blank">Le Figaro</a> 06/03/2008 (Propos recueillis par Étienne Mougeotte, Paul-Henri du Limbert, Nicolas Barré, Philippe Goulliaud et Charles Jaigu)<strong> I </strong>Illustration © Plantu</span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Panique à TF1 ?]]></title>
<link>http://offtherecords.wordpress.com/2008/03/05/tf1_panique/</link>
<pubDate>Wed, 05 Mar 2008 14:30:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mathieu D.</dc:creator>
<guid>http://offtherecords.wordpress.com/2008/03/05/tf1_panique/</guid>
<description><![CDATA[&nbsp; Révolte au sein de la tour TF1, où la publication d&#8217;un pamphlet contre la première chaî]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="margin-bottom:0;" align="justify">&#160;</p>
<div style="text-align:center;"><img src="http://offtherecords.wordpress.com/files/2008/03/tf1.jpg" alt="Madame, Monsieur, bonsoir…" /></div>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify"><font color="#000000" face="Rockwell, serif"><font size="2"><i>Révolte au sein de la tour TF1, où la publication d&#8217;un pamphlet contre la première chaîne française a mis le feu aux poudres. Vu de l&#8217;extérieur, le bâtiment qui abrite nombre de stars du petit écran semble inébranlable, mais ses fondations semblent de plus fragiles après le départ des &#8220;historiques&#8221; qui ont porté l&#8217;entreprise depuis la privatisation en 1987 : fini l&#8217;époque de Patrick Le Lay et Etienne Mougeotte, fini le règne de leur protégé Charles Villeneuve, rumeurs sur le départ du directeur de l&#8217;information Robert Namias&#8230; une rupture avec le passé provoquée par l&#8217;arrivée de Nonce Paolini au poste de directeur général.</i></font></font></p>
<div></div>
<p><!--more--></p>
<div></div>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify"> <font color="#000000" face="Rockwell, serif"><font size="2"><b>Une rédaction qui grogne</b></font></font><br />
<font color="#000000" face="Rockwell, serif"><font size="2">Paru en janvier, l&#8217;ouvrage <u>Madame, Monsieur, Bonsoir&#8230;</u> est signé par l&#8217;énigmatique Patrick Le Bel, qui serait &#8211; selon l&#8217;éditeur &#8211; un collectif de cinq journalistes de la chaîne privée écoeurés par les pratiques de Boulogne-Billancourt. Dès le premier chapitre, le ton est donné : l&#8217;auteur revient sur un séminaire qui aurait eu lieu en interne au lendemain du second tour de 2002, à une époque où TF1 était secouée par les accusations qui la rendait responsable du score de Jean-Marie Le Pen. Ce véritable exercice de communication interne se solde par la mise au jour du mal-être des journalistes : &#8220;<i>Je ne reconnais plus la rédaction. Lorsque j&#8217;entre dans le parking, j&#8217;ai mal au ventre</i>&#8220;, &#8220;<i>J&#8217;ai un peu honte en ce moment de dire que je travaille à TF1</i>&#8220;, autant de réactions rapportées qui seraient symboliques de l&#8217;état d&#8217;esprit des employés. Le service des infirmières est présenté comme le centre névralgique de la maison, accueillant les &#8220;<i>âmes grises</i>&#8221; touchées par la dépression et l&#8217;alcoolisme, des troubles qui seraient monnaie courante&#8230;</font></font></p>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify"><font color="#000000" face="Rockwell, serif"><font size="2"><b>Les clés de la maison</b></font></font><br />
<font color="#000000" face="Rockwell, serif"><font size="2">L&#8217;élection de Nicolas Sarkozy est également au coeur de l&#8217;ouvrage, la chaîne étant propriété du groupe Bouygues, dont le PDG est un des amis les plus proches du président de la république. Et les affirmations contenues dans cet essai ne font qu&#8217;alimenter les craintes d&#8217;une collusion entre les médias et la politique. Patrick Le Bel insiste sur le fait que Nicolas Sarkozy &#8220;<i>n&#8217;est pas chez lui à TF1, il est chez son meilleur ami</i>&#8220;. L&#8217;auteur enfonce le clou : &#8220;<i>Martin, rarement là, lui laisse les clés de la maison en toute confiance</i>&#8220;. Cette proximité met à mal l&#8217;indépendance de l&#8217;information, l&#8217;auteur citant l&#8217;exemple d&#8217;une intervention de celui qui est encore alors Ministre de l&#8217;Intérieur, mécontent d&#8217;un reportage consacré aux sans-papiers de Cachan qui ne donnait pas la parole à la préfecture. Le champagne aurait coulé à flots le soir du 6 mai, à tel point que même les présentateurs en ont profité : Arrêt sur Images a sorti de ces archives les images d&#8217;une coupe posée auprès de Claire Chazal lors de la soirée électorale&#8230; Dur quand il s&#8217;agit de professer l&#8217;indépendance des journalistes.</font></font></p>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify"><font color="#000000" face="Rockwell, serif"><font size="2"><b>Néron &#38; Marie-Antoinette ?</b></font></font><br />
<font color="#000000" face="Rockwell, serif"><font size="2">Le livre est aussi l&#8217;occasion de dresser un portrait au vitriol des stars de l&#8217;information. Patrick Poivre d&#8217;Arvor prend les coups les plus durs, présenté comme un &#8220;<i>assoiffé de pouvoir</i>&#8221; et affublé du surnom de Néron. A un journaliste déçu du traitement réservé à son sujet, il aurait répondu de façon lapidaire : &#8220;<i>Considère qu&#8217;un off dans mon journal est déjà un immense privilège</i>&#8220;. L&#8217;auteur est plus tendre avec Claire Chazal, &#8220;<i>pleine d&#8217;indulgence</i>&#8221; selon lui, mais la compare tout de même à Marie-Antoinette, affirmant qu&#8217;on retrouve chez elle &#8220;<i>la vraie simplicité des gens bien nés, qui malgré eux vous renvoient à votre piètre condition</i>&#8220;. Jean-Pierre Pernaut, le présentateur du 13h souvent décrié dans les médias, comme par exemple dernièrement pour son traitement des grèves, est quant à lui qualifié de &#8220;<i>beauf de droite décomplexé</i>&#8220;. L&#8217;homme semble sympathique pourtant, apportant une &#8220;<i>ambiance café du commerce</i>&#8221; au sein de la rédaction.</font></font></p>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify"><font color="#000000" face="Rockwell, serif"><font size="2"><b>TF1: une secte ?</b></font></font><br />
<font color="#000000" face="Rockwell, serif"><font size="2">Patrick Le Bel reprend une métaphore religieuse pour décrire l&#8217;ambiance qui règne au sein des bureaux du Quai Point du Jour. Les propos d&#8217;une ancienne journaliste, passée aujourd&#8217;hui sur le service public, sont clairs : en quittant le privé, elle s&#8217;est rendue compte qu&#8217;elle travaillait dans une &#8220;<i><span style="text-decoration:none;">confrérie intégriste</span></i>&#8220;, dont le guide spirituel serait la &#8220;<i>pensée unique</i>&#8221; selon l&#8217;auteur&#8230; &#8220;<i>Interdiction de douter, obéissance à son supérieur et adhésion totale au fonctionnement de la communauté</i>&#8220;: tel serait le quotidien de dizaine de journalistes&#8230;</font></font></p>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify"><font color="#000000" face="Rockwell, serif"><font size="2"><b>La fin d&#8217;un règne&#8230;</b></font></font><br />
<font color="#000000" face="Rockwell, serif"><font size="2">Après vingt années en position de leader incontesté, la domination de TF1 ne va t-elle devenir qu&#8217;un lointain souvenir ? Malmenée par la progression de la TNT qui grignote ses parts de marché, la chaîne privée a du mal à contenir l&#8217;érosion de son audience : des émissions à la peine, des résultats mensuels au plus bas depuis la privatisation, la valse des dirigeants&#8230; autant de problèmes à régler pour les nouveaux venus, qui ne risquent que d&#8217;aggraver le climat de travail. TF1 reste néanmoins toujours numéro 1, largement devant M6 ou ses concurrentes publiques France 2 &#38; France 3, aujourd&#8217;hui au coeur de la polémique sur la suppression de la publicité. Comme le dit Robert Namias selon l&#8217;ouvrage, &#8220;<i>ce qui ne passe pas sur TF1 n&#8217;existe pas</i>&#8220;.</font></font></p>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify"><font color="#000000" face="Rockwell, serif"><font size="2"><i>Le procédé de l&#8217;auteur anonyme est contestable, mais on peut comprendre la frilosité du ou des auteurs en question à quitter l&#8217;entreprise qui leur assure de confortables fins de mois. Les spéculations continuent sur son identité, allant même jusqu&#8217;à la folle rumeur : Nonce Paolini serait-il Patrick Le Bel ? Une méthode qui pourrait lui assurer une légitimité pour remanier la hiérarchie de la chaîne, et un pouvoir conséquent face aux célébrités du petit écran critiquées dans l&#8217;ouvrage. Loin des grandes révélations, <u>Madame, Monsieur, Bonsoir&#8230;</u> a au moins le mérite de remettre sur le devant de la scène le problème de l&#8217;indépendance des journalistes, un élément d&#8217;autant plus essentiel quand on connaît le poids de TF1 auprès des téléspectateurs français. Il est néanmoins regrettable que Patrick Le Bel ne se présente pas à visage découvert, afin qu&#8217;un vrai débat public puisse s&#8217;ouvrir sur les pratiques de la chaîne privée : le livre risque en effet de rester une initiative sans lendemain, cantonnée à une simple énumération de bruits de couloirs&#8230;</i></font></font></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Nicolas Sarkozy a été le salarié de Nicolas Beytout]]></title>
<link>http://iwaslike.wordpress.com/2007/11/24/nicolas-sarkozy-a-ete-le-salarie-de-nicolas-beytout/</link>
<pubDate>Sat, 24 Nov 2007 12:09:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>sayseal</dc:creator>
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<description><![CDATA[Un des intérêts d&#8217;être en école de journalisme, c&#8217;est qu&#8217;on est plus ou moins touj]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Un des intérêts d&#8217;être en école de journalisme, c&#8217;est qu&#8217;on est plus ou moins touj]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[Etienne Mougeotte]]></title>
<link>http://sarkopitheque.wordpress.com/2007/05/15/etienne-mougeotte/</link>
<pubDate>Tue, 15 May 2007 11:13:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>eilema</dc:creator>
<guid>http://sarkopitheque.wordpress.com/2007/05/15/etienne-mougeotte/</guid>
<description><![CDATA[Ancien vice-président de TF1.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img src="http://sarkopitheque.wordpress.com/files/2008/02/etiennemougeotte.thumbnail.jpg" alt="etiennemougeotte.jpg" /></p>
<p>Ancien vice-président de TF1.</p>
</div>]]></content:encoded>
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