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	<title>faut-quca-continue &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
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	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "faut-quca-continue"</description>
	<pubDate>Fri, 04 Dec 2009 18:34:13 +0000</pubDate>

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<title><![CDATA[L' envol de Kathleen]]></title>
<link>http://mandoline.wordpress.com/2008/05/12/l-envol-de-kathleen/</link>
<pubDate>Mon, 12 May 2008 13:59:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>mandoline</dc:creator>
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<description><![CDATA[ST-Germain de Grantham, petit village dont j&#8217; ignorais tant l&#8217; existence que la profonde]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://mandoline.files.wordpress.com/2008/05/200338539-001.jpg"><img style="border-right:0;border-top:0;border-left:0;border-bottom:0;margin:0 10px 0 0;" src="http://mandoline.files.wordpress.com/2008/05/200338539-001-thumb.jpg?w=174&#038;h=140" border="0" alt="200338539-001" width="174" height="140" align="left" /></a> ST-Germain de Grantham, petit village dont j&#8217; ignorais tant l&#8217; existence que la profonde humanité qui s&#8217; en dégage&#8230; Un petit recoin de pays où un drame est venu bouleverser l&#8217; éclat des intentions de ceux qui la sied&#8230; Une petite ville toute menue où oscillaient un certain paradoxe entre un soleil imposant et un vent râleur, une tirade bien cruelle entre la volonté de se frotter à lui pour sentir la vie qui demeure et la culpabilité à l&#8217; égart de ceux qui auraient bien voulu qu&#8217; ils se tire en cette journée où ils leur semblaient ironique de le voir comme un gage de continuité, une offrande de vie&#8230; Parsemé ici et là, des gerbes de fleurs, des visages aux teintes d&#8217; une conscience nouvelle, un cheminement difficile pour les doutes et les peines, des présents qui se voulaient messagers des sympathies qui ne trouvaient leur sens dans la capacités de les prononcer&#8230; Des jeunes qui se tenaient les coudes face au choc, face à la cruauté, à l&#8217; anticipation des jours à venir&#8230; Des pleurs profonds comme le malaise quant à la proximité des proches et de l&#8217; impuissance à les soulager&#8230;  Tellement de gens que le mal de coeur vous prend à l&#8217; effort de garder la tête haute, d&#8217; affronter le courant, la tristesse  sur le visage de chacun, être là et partager une douleur qui, tout en étant envahissante, est à la fois hors de portée&#8230;</p>
<p>J&#8217; aimerais tant vous décrire ce moment, que vous puissiez le vivre sans les sentiments qui m&#8217; habitent. Que vous puissiez voir cet amour plus grand que les peines qu&#8217; il inflige,  cette chaîne capable de rassembler étroitement des gens dont la vie a décousu les fils&#8230; Que vous puissiez voir cette mère que la douleur a figé face à la tempête qui a dévasté ses rêves, voire ceux qu&#8217; elle n&#8217; avait pas encore imaginés&#8230; Je voudrais que vous puissiez être son jeune frère, qui du haut de ses 10 ans, a porté la croix qui frayait le chemin vers les terres qui recueillent ceux qui n&#8217; y sont plus&#8230; Ces terres devenues refuge <a href="http://mandoline.wordpress.com/2008/05/07/pour-kathleen/">de sa pétillante, de son unique,  de sa précieuse et tendre confidente</a>&#8230; Je voudrais que ces mots soient les bras de son grand frère, ceux-là qui ont porté le cercueil du haut de leur peine, je voudrais que vous voyiez tous ces gens là, afin que vous constatiez à quel point la vie se fait précieuse, <em><strong>à quel point il est facile de s&#8217;en détacher pour mieux croire qu&#8217; on arrive à la saisi</strong>r</em>&#8230; Je voudrais qu&#8217; ils vous soit possible d&#8217; oublier vos tracas et de prendre en vos mains ces gens près de vous <em>qui n&#8217; attendent que cet élan de votre part&#8230; </em></p>
<p><em>Même si</em>, parce qu&#8217; on se bat souvent à se faire croire que la vie ç&#8217;est autrement&#8230; La vie n&#8217; est que le miroir du soleil à nos yeux, elle rend aveugle, glace le corps qui avait pris goût à sa présence, à sa chaleur, à ce bonheur vivifiant pris pour acquis lorsqu&#8217; il cède place à la nuit. La vie va trop vite par moment&#8230; On y est sans y être, on s&#8217; exaspère, on divague, on se perd&#8230; Il faut prendre le temps&#8230; S&#8217; arrêter et cesser de vouloir devenir, parce que&#8230;</p>
<p> </p>
<p>Puissent les souvenirs ne point être fugaces&#8230;Puissent-ils vous envahir et ne point trahir les vérités qui se cachent en vous, puissent-ils être un second souffle quand le tourbillon de la vie oubliera et ne sera pas en mesure de comprendre, et d&#8217; entendre.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Pour Kathleen...]]></title>
<link>http://mandoline.wordpress.com/2008/05/07/pour-kathleen/</link>
<pubDate>Wed, 07 May 2008 16:44:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>mandoline</dc:creator>
<guid>http://mandoline.wordpress.com/2008/05/07/pour-kathleen/</guid>
<description><![CDATA[  C&#8217;était vendredi&#8230; Ce n&#8217; est pas possible&#8230; Pourtant il faisait si beau. Je ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p> </p>
<p><a href="http://mandoline.files.wordpress.com/2008/05/dsc000391.jpg"><img style="border-right:0;border-top:0;border-left:0;border-bottom:0;margin:0 10px 0 0;" src="http://mandoline.files.wordpress.com/2008/05/dsc000391-thumb.jpg?w=162&#038;h=244" border="0" alt="DSC00039(1)" width="162" height="244" align="left" /></a> C&#8217;était vendredi&#8230; Ce n&#8217; est pas possible&#8230; Pourtant il faisait si beau. Je profitais du calme et de la chaleur du soleil sur ma peau. J&#8217; étais si bien. J&#8217; avais les pieds dans la promesse de l&#8217; été qu&#8217; il me tardait de défricher&#8230; J&#8217; avais donné les sueurs de mes espoirs pour essayer de trouver le métier qui allait aider à me réaliser&#8230; J&#8217; avais tant bûché, approchait le temps de me reposer&#8230;</p>
<p> </p>
<p>Les vendredi quand on a 15 ans, ça vaut les couleurs qu&#8217; on porte au corps pour mieux distinguer celles qui sont au-dedans&#8230; Ca vous donne des airs d&#8217; immensité dans une marre d&#8217; infinies possibilités, ça vous promet l&#8217; avant et l&#8217; après de celui ou celle qui, tout en étant qu&#8217; un rêve, un modèle, peaufine le projet qui sera un peu de vous, demain. Les vendredi, ça vous inculque aussi la reconnaissance d&#8217; avoir connu la souffrance sans la déchéance&#8230; Ça vous fait voir le blanc dans le gris&#8230;</p>
<p>Les vendredi, ça vaut les bourgeons qui n&#8217; ont pas éclos, ceux là qui narguent l&#8217; hiver de n&#8217; avoir su les mettre en terre&#8230; Ça vaut le bourdonnement des abeilles qui redonnent vie à un vide que le froid avait envahi. Et ces autres bourdonnements ? Qu&#8217; en est-il du vacarme incessant et effréné du mal glaçant sous mes tympans ?</p>
<p>Il y a des vendredi où, malgré le soleil qui nous attendrit, nos visage se glacent sous des lacs de pluie&#8230;</p>
<p>Le monde tourne vite après ces vendredis là, il y a les sirènes, des gens inquiets, ceux-qui font comme-ci parce que trop lourd d&#8217; admettre qu&#8217; à 15 ans, on étendra plus nos ailes face à la vie&#8230; Ç&#8217;est ce qu&#8217; ils ont dit à l&#8217; hôpital quand le coma a prit possession de ma voile, de mon mat. Il y avait les séquelles à envisager aussi, tant de non-dits, d&#8217; incertitudes&#8230; Il y avait maman aussi, dans les bras d&#8217; un papa déconfit face à la tragédie&#8230; Un ACV, c&#8217;est mesquin, surtout quand ca te soutire une fille qui n&#8217; était même pas en âge de conduire&#8230;</p>
<p>C&#8217;était Dimanche quand ils ont dit que ce même vendredi j&#8217; avais puisé dans ce qu&#8217; il me restait de réserves pour mener à terme mon voyage&#8230; Dimanche leur a t&#8217; on dit, <strong>les vendredi équivaudraient à jamais à des lacs de pluie</strong>&#8230;</p>
<p>Alors, si aujourd&#8217;hui vous parlez de moi en ne sachant dire : &#8221;Est-ce qu&#8217; elle a&#8221; ou &#8221;Est-ce qu&#8217; elle avait&#8221;&#8230;. Sachez que votre inconfort je vous le comprends bien, sachez que vous me manquez et que, quelquepart, je cherche des réponses face à vos larmes, face à vos doutes aussi.. Sachez que je suis là, juste à côté, à vous prendre la main <em><a href="http://mandoline.wordpress.com/2008/05/12/l-envol-de-kathleen/">pour franchir l&#8217; été</a></em>&#8230;</p>
<p> </p>
<p><em>Pour mon ami Oli, qui a perdu sa cousine dans de déplorables circonstances&#8230; Je t&#8217;aime fort, prends soin! Je t&#8217;accompagne, promis</em> <img src='http://s.wordpress.com/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';)' class='wp-smiley' /> </p>
</div>]]></content:encoded>
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