<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><!-- generator="wordpress.com" -->
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	>

<channel>
	<title>film-francais &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/film-francais/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "film-francais"</description>
	<pubDate>Fri, 04 Dec 2009 17:50:16 +0000</pubDate>

	<generator>http://en.wordpress.com/tags/</generator>
	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[611 – Cine Club 78]]></title>
<link>http://thebestplace.fr/2009/11/29/611-%e2%80%93-cine-club-78/</link>
<pubDate>Sun, 29 Nov 2009 00:00:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Matthias "BenReilly" Jambon-Puillet</dc:creator>
<guid>http://thebestplace.fr/2009/11/29/611-%e2%80%93-cine-club-78/</guid>
<description><![CDATA[Par deux fois j’ai perdu une (petite) amie devant un film. Comme de par hasards, deux très bons film]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;">Par deux fois j’ai perdu une (petite) amie devant un film<strong>. Comme de par hasards, deux très bons films.</strong> On verra le premier à l’occasion, aujourd’hui on parle du second. Enfin, second, c’est le premier long-métrage de Rémi Bezançon, qui a ensuite réalisé l’extraordinaire Premier Jour Du Reste De Ta Vie, son second film. Ca va, vous suivez ? Ma vie en l’air donc, petite vanne pour un grand film de 2005. La comédie romantique semble faire parti de ces genres maudits en France, de ceux qu’on est pas capable de faire aussi bien que les ricains. Beaucoup s’y sont cassés les dents.<strong> Mais pas Bezançon, parce qu’il sait tenir une caméra, parce qu’il a un grand sens du script et peut compter sur des acteurs qui en se donnent plus que d’habitude. </strong>Avant « l’incident » j’avais vu et revu Ma vie en l’air, film parfait pour s’offrir la surprise d’un bon moment.</p>
<p style="text-align:center;"><img class="alignnone" title="Poster" src="http://img269.imageshack.us/img269/5659/611poster.jpg" alt="" width="400" height="533" /></p>
<p style="text-align:justify;">La mère de Yann est morte en le mettant au monde dans un avion.<strong> La compagnie aura offert à l’enfant un ticket gratuit, à vie. Mais Yann n’en aura jamais profité, traumatisé depuis la naissance et phobique de l’avion. </strong>Alors que la femme de sa vie doit partir plusieurs mois à l’étranger, le maintenant vingtenaire est incapable d’aller la rejoindre, mettant un terme à leur relation. Quelques années plus tard, Yann vit avec Ludo, son aussi pénible qu’attachant meilleur ami. Les deux hommes s’étaient juré de ne plus flirter avec les voisines. C’était avant l’emménagement d’Alice, qui ne semble pas non plus indifférente aux charmes de Yann.<strong> Le happy end serait trop simple, le passé ressurgit et Yann va devoir choisir et surtout se poser la question.</strong> Peut-il laisser sa phobie faire ses choix à sa place et le faire passer à côté de sa vie.</p>
<p style="text-align:center;"><img class="alignnone" title="Promo" src="http://img43.imageshack.us/img43/3930/611promolettr.jpg" alt="" width="500" height="240" /></p>
<p style="text-align:justify;">Bon, en fait, ce qui tue dans Ma vie en l’air, c’est la structure. L<strong>’histoire ne cesse de faire des bonds dans le temps, insère des flashbacks plus ou moins utiles et se permet quelques petits délires de réalisation.</strong> Le film devient ultra efficace et cloue au fauteuil tout en laissant l’ennui au loin. Dans un second temps les dialogues font leur petit effet. J’ose affirmer qu’on y trouve quelques pépites (l’économiseur de mots, les amis d’enfance) qui restent en tête. Niveau casting c’est une des rares fois où j’ai trouvé Marion Cotillard et Gilles Lelouche supportables, ce qui à mon niveau est un bel exploit. Elbaz trouve ici un de ses meilleurs rôles alors que tous les seconds couteaux ont l’opportunité de briller (rhaaa, les autres filles !). <strong>Reste à saluer la musique, composée par Sinclair comme sur le Premier jour du reste de ta vie.</strong> Super boulot, thèmes qui reviennent et score original. Tous les ingrédients pour un film qui vous reste en tête.</p>
<p style="text-align:center;"><img class="alignnone" title="Bed" src="http://img410.imageshack.us/img410/3100/611litlettr.jpg" alt="" width="500" height="240" /></p>
<p style="text-align:justify;">Ma vie est l’air est le <span style="text-decoration:line-through;">Divx</span> DVD que je ressortais à la moindre occasion, pour montrer aux potes comme pour passer une bonne soirée dans les bras d’une fille qui sent bon. Depuis « l’incident » j’ai regardé des bouts, mais jamais plus en entier. Ca reviendra. <strong>D’ici là, faites moi plaisir en vous faisant plaisir</strong>. C’est de la bombe et il fait froid dehors. Aucune excuse.<br />
Oh. Et, heu&#8230; Si votre ex appelle pendant le film, décrochez pas. Okay ?</p>
<p style="text-align:justify;">Demain, vous saurez ce qui m&#8217;a poussé à me relever à cinq heure du mat&#8217;.</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>TRAILER STAGE !!!</strong></p>
<p style="text-align:center;"><object width="425" height="254"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x4gki4"></param><param name="allowfullscreen" value="true"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x4gki4" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="334" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Gilles Gabriel et La personne aux deux personnes.]]></title>
<link>http://buzzdriver.wordpress.com/2009/11/28/gilles-gabriel-et-la-personne-aux-deux-personnes/</link>
<pubDate>Sat, 28 Nov 2009 21:55:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>buzzdriver</dc:creator>
<guid>http://buzzdriver.wordpress.com/2009/11/28/gilles-gabriel-et-la-personne-aux-deux-personnes/</guid>
<description><![CDATA[Le 1er avril 2009, un héros oublié du top 50 refait surface sur Internet.. Son nom Gilles Gabriel. R]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Le 1er avril 2009, un héros oublié du top 50 refait surface sur Internet.. Son nom Gilles Gabriel.</p>
<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/QQlAdEpRZeA&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' /><param name='allowfullscreen' value='true' /><param name='wmode' value='transparent' /><embed src='http://www.youtube.com/v/QQlAdEpRZeA&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' type='application/x-shockwave-flash' allowfullscreen='true' width='425' height='350' wmode='transparent'></embed></object></span> <code><br />
</code></p>
<p>Rappelant l&#8217;humour des Nuls, on se demande d&#8217;où sort ce Gilles Gabriel&#8230; Archives de Canal, nouveau sketch d&#8217;Alain Chabat? Cette vidéo créé un buzz et est relayée sur la toile. Quelques semaines plus tard on apprend que ce buzz a un but: promouvoir la sortie de &#8220;La personne aux deux personnes&#8221;.</p>
<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/IfUm88bQjUM&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' /><param name='allowfullscreen' value='true' /><param name='wmode' value='transparent' /><embed src='http://www.youtube.com/v/IfUm88bQjUM&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' type='application/x-shockwave-flash' allowfullscreen='true' width='425' height='350' wmode='transparent'></embed></object></span> <code><br />
</code></p>
<p>Alors que le clip de Gilles Gabriel a fait un tabac avec plus de 600 000 visionnages sur Internet, le film une fois en salle n’a pas profité de la réussite de ce buzz.  Malgré les 418 copies en circulation et après quelques semaines à l’affiche, il plafonne autour des 220 000 entrées, c’est trois fois moins que les téléchargements de la vidéo.</p>
<p>Preuve en est que les français ne sont pas encore maîtres de cette technique déjà beaucoup utilisée aux États Unis (Cloverfield, Blair Witch Project).</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L’AFFAIRE FAREWELL – Christian Carion]]></title>
<link>http://thevioletteroll.wordpress.com/2009/09/01/l%e2%80%99affaire-farewell-%e2%80%93-christian-carion/</link>
<pubDate>Tue, 01 Sep 2009 07:53:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Violette Roll</dc:creator>
<guid>http://thevioletteroll.wordpress.com/2009/09/01/l%e2%80%99affaire-farewell-%e2%80%93-christian-carion/</guid>
<description><![CDATA[Film français / biopic / 2009 Bloc de l’URSS, années 80, les fissures commencent à apparaître et cer]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong><em>Film français / biopic / 2009</em></strong></p>
<p><img class="alignleft" title="Affaire Farewell" src="http://www.cinespace-beauvais.com/shared/Vignettes/800x600/AFFAIRE%20FAREWELL.JPG" alt="" width="213" height="288" /></p>
<p style="text-align:justify;">Bloc de l’URSS, années 80, les fissures commencent à apparaître et certains plus que d’autres souhaitent sa chute pour que la Russie renaisse correctement de ses cendres en repartant sur des bases solides. Parmi eux, Vladimir Ippolitovitch Vetrov, haut-gradé au KGB, va fricoter avec la DST en leur communiquant 2997 documents top secrets. Au milieu de cette coopération, en guise de passeur, un  ingénieur Thomson, Jacques Prévost. <strong>Christian Carion</strong> se réapproprie l’Histoire par la lorgnette de l’anecdote comme il avait aimé le faire dans <em>Joyeux Noël</em>. Bien, mais peut mieux faire.</p>
<p style="text-align:justify;">Rien à redire sur le casting, <strong>Emir Kusturica</strong> en Vetrov et <strong>Guillaume Canet</strong> en Prévost jouent comme il se doit, Les second rôles également sont touchants, hormis les chefs d’Etats qui sont parfaitement ridicules, en particulier <strong>Fred Ward</strong> qui ressemble plus au Bouffon Vert qu’à Ronald Reagan. Rien à redire non plus sur la manière dont le tout est filmé, plutôt intelligemment, alternant scènes de paysages et plans serrés sur l’intrigue de manière équilibrée.</p>
<p style="text-align:justify;">Christian Carion avait toutes les cartes en main pour réussir son film et signer un biopic de bonne facture. Cependant, durant tout le film, on ressent ce flottement caractéristique des films qui ne fonctionnent pas. Le scénario n’est pas foncièrement mauvais, les dialogues ne sont pas à côté de la plaque mais l’ensemble coince&#8230; Et pour une fois, on se met à penser qu’il manque… de la violence. Oui vous avez bien lu, tout est trop lisse, trop doux. On peut penser sans difficulté que ce film est destiné à un public franco-russe : on ne blesse personne, on ne dénonce rien, on lance des micro-attaques anodines. Les stéréotypes sont esquissés (le français râle et fait de l’humour, le russe boit beaucoup…), les pratiques des services secrets jouant avec le capital humain comme aux dames sont évoquées (quelques phrases, quelques images…), mais soyons honnêtes, si Vetrov est un traître à sa patrie et va de ce fait mourir d’une balle dans la nuque, on s’en soucie peu, ça passe comme une lettre à la poste, c’est normal pour ainsi dire. La tension dramatique n&#8217;est pas palpable, on a la désagréable d&#8217;être un spectateur voyeur, un collabo qui se tait quoi qu&#8217;il voit. Le réalisateur ne se mouille pas.</p>
<p style="text-align:justify;">Bref, après réflexion, on est plus deavnt le bon téléfilm à la France Télévision que devant un grand écran. Un film malheureusement aussi vite oublié que vu…</p>
<p style="text-align:justify;">Note : 6/10</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[BANCS PUBLICS (VERSAILLES RIVE DROITE) – Bruno Podalydès]]></title>
<link>http://thevioletteroll.wordpress.com/2009/07/14/bancs-publics-versailles-rive-droite-%e2%80%93-bruno-podalydes/</link>
<pubDate>Tue, 14 Jul 2009 17:15:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Violette Roll</dc:creator>
<guid>http://thevioletteroll.wordpress.com/2009/07/14/bancs-publics-versailles-rive-droite-%e2%80%93-bruno-podalydes/</guid>
<description><![CDATA[Film français / « comédie humaine » / 2009 Une vingtaine de bandes annonces, des affiches envahissan]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;"><strong><em>Film français / « comédie humaine » / 2009</em></strong></p>
<p style="text-align:justify;"><img class="alignleft" title="Affiche Bancs Publics" src="http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/65/59/90/19103503.jpg" alt="" width="208" height="278" />Une vingtaine de bandes annonces, des affiches envahissant tous les espaces publicitaires possibles, c’est rarement bon signe. Et ce n’est pas <em>Bancs Public</em><em>s</em> qui dérogera à cette règle. Un film décevant qui avait pourtant tout pour plaire.</p>
<p style="text-align:justify;">Filmé de la même façon que <em><a href="http://thevioletteroll.wordpress.com/2008/11/19/musee-haut-musee-bas-jean-michel-ribes-810/" target="_blank">Musée Haut Musée Bas</a></em><em> </em>(<strong>J-M R</strong><strong>ibes</strong>), reposant sur le même principe consistant à balancer 30 têtes d’affiches, racontant des bout d’histoires de tous les jours auxquelles on assiste dans un bureau, un square ou un magasin de bricolage, le concept avait tout pour plaire venant d’un <strong>Podalydès</strong>.</p>
<p style="text-align:justify;">N’y allons pas par quatre chemin, le premier tiers du film sur la vie d’entreprise au bureau est abrutissant de banalité et tombe très à plat. <strong>J. Balasko</strong> et <strong>P. Arditi</strong> sont définitivement descendus dans mon estime, ayant cédé à la facilité de s’enfermer dans un seul (mauvais) rôle comme en est capable <strong>J-P Bacri</strong>. Si vous avez vu <em>Clientes</em> et <em>Le Hérisson </em>alors vous avez déjà vu les scènes de <strong>Balasko</strong> dans <em>Bancs</em> <em>Publics</em>. Elle a même réussi à nous refourguer son mari indien (pour la touche ethnique où tous ceux qui ne sont pas blancs de peau sont au bas de l ‘échelle sociale).</p>
<p style="text-align:justify;">Le second tiers du film dans le square a quelques belles trouvailles sans que cela réussisse à aller au-delà du gentillet. Si vous voulez voir vos acteurs fétiches se ridiculiser (<strong>Elbaz</strong>, <strong>Bourdon</strong>, <strong>Amalric</strong>, <strong>Semoun</strong>…) alors ce film est parfait.</p>
<p style="text-align:justify;">La dernière partie du film se passant dans un magasin de bricolage est la plus intéressante mais n’est malheureusement pas plus convaincante. Rappelant la poétique de<strong> Jacques Tati</strong> par l’univers décalé de ce Brico Dream où la Brico Team porte des blouses de travail ornée de nuages et se dope au revitalisant pour poisson d’aquarium, les requêtes de chacun des clients se transforment en aventure rocambolesque : une petite vitrine en bois a besoin d’un massage cardiaque, la secrétaire du bureau d’en face a du mal à payer les piles géantes spécialement conçues pour la Grossexpresso…</p>
<p style="text-align:justify;">Le véritable problème du film vient d’un manque de cohérence flagrant. Le manque de liens dans l’enchaînement des saynètes plus ou moins intéressantes provoque un désintérêt complet du spectateur doublé d&#8217;un effet lénifiant. Le film s’ouvre sur la chanson de <strong>Brassens</strong> faisant écho au titre du film, <em>Bancs Publics</em>, interprétée par <strong>Ridan</strong> dans une rame de métro parisien. Selon moi, il aurait été mille fois plus pertinent de remplacer cette scène (et le titre du film) par <strong>Fuzati</strong> et son <em>Signe du V </em>:</p>
<p style="text-align:justify;">« Pour savoir à quoi ressemble une ville de province dans les années 60, il n&#8217;y a pas besoin d&#8217;inventer de machine à remonter dans le passé. En partant de Paris il suffit de prendre le bon RER C. Je suis inquiet, toutes les rues d&#8217;ici semblent avoir une maladie. Je ne suis pas docteur ès ville mais je crois bien que c&#8217;est l&#8217;ennui. »</p>
<p style="text-align:justify;">Note : 3/10</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Pierrot le fou, de Godard]]></title>
<link>http://vomirencostard.wordpress.com/2009/05/31/pierrot-le-fou-de-godard/</link>
<pubDate>Sun, 31 May 2009 17:16:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>vomirencostard</dc:creator>
<guid>http://vomirencostard.wordpress.com/2009/05/31/pierrot-le-fou-de-godard/</guid>
<description><![CDATA[Pierrot le fou est un film politique présomptueux réalisé et écrit par Jean-Luc Godard avec Jean-Pau]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong>Pierrot le fou</strong> est un film politique présomptueux réalisé et écrit par Jean-Luc Godard avec Jean-Paul Belmondo dans un de ses plus mauvais rôles et Anna Karina qui récite ses dialogues comme un enfant de 10 ans récite une poésie.</p>
<p>Je souhaitais voir ce film depuis longtemps. Parce que c&#8217;est un film culte. Parce que c&#8217;est un film culte de la nouvelle vague. Parce que j&#8217;avais beaucoup entendu parler de la fameuse scène finale où Belmondo se fait exploser la tête à la dynamite. Parce que ce film a été interdit au moins de 18 ans au moment de sa sortie pour cause d&#8217;anarchisme moral.<br />
Et pour toute ces raisons aussi j&#8217;ai regardé ce truc jusqu&#8217;à la fin.</p>
<p>Dès les premières minutes on comprend que ça va être long, présomptueux, barbant, assommant. Et plus on avance plus on comprend que nos premières impressions étaient plus que fondées.</p>
<p>Le film commence par un discours pompeux, récité en voix off par Belmondo, sur Velasquez. Ce discours est décalé, n&#8217;a rien à faire là. Belmondo lit en fait un bouquin sur l&#8217;histoire de l&#8217;art, dans sa baignoire. Par ce biais Godard veut montrer que Ferdinand (Belmondo) se sent déconnecté de ce monde purement matériel, qu&#8217;il préfère les grandes idées. C&#8217;est tellement grossier, tellement artificiel, tellement lourd, que ça ne fonctionne pas.<br />
Ensuite Ferdinand part dans une soirée donnée par sa belle-mère. Toute la fête est filmée avec des filtres colorés, en plan fixe et laid. Sans doute pour faire un effet de style, je ne sais pas, en tout cas c&#8217;est raté. Toutes les personnes présentes à ce dîner récitent des espèces de discours publicitaires, des slogans, des phrases toutes faites, regard fixe vers la caméra. C&#8217;est sans doute censé montré encore une fois que le personnage de Ferdinand ne se sent pas à l&#8217;aise dans cette société capitaliste, désaxée et froide. Encore une fois c&#8217;est tellement grossier, tellement artificiel, tellement lourd, que ça ne fonctionne pas.<br />
Là on en est à un quart d&#8217;heure de film. On en a déjà plus que ras-le-bol. Et ça continue comme ça, de plus en plus présomptueux et artificiel.</p>
<p>C&#8217;est sur-stylisé tout du long. Godard veut montrer qu&#8217;il est de la Nouvelle Vague, qu&#8217;il casse les codes cinématographiques en vigueur. Alors il invente. Sans aucune sincérité, sans aucun but dans la démarche autre que celui de casser les codes établis.<br />
Les plans sont tous plus laids les uns que les autres, froids, distants et rigides.<br />
Sans raison, d&#8217;un coup, au milieu du film il casse le <a title="Article sur le quatrième mur dans wikipédia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Quatri%C3%A8me_mur" target="_blank">quatrième mur</a>. Le seul effet est de distancier encore plus le spectateur par rapport aux personnages, impossible de s&#8217;y attacher.<br />
Certains personnages secondaires se présentent, regard fixe en plan fixe face caméra, pour expliquer ce qu&#8217;ils font là. On se demande d&#8217;où ça sort. Aucun effet comique, aucun intérêt.<br />
L&#8217;avancement de l&#8217;histoire est &#8220;expliqué&#8221; en voix off par les deux personnages principaux, alternativement. &#8220;Expliquer&#8221; est un bien grand mot ici : ils nous débitent, récitent, une suite de mots ou de phrases, censés sans doute avoir une portée politique, voire philosophique. Ça casse le rythme, ça artificialise encore plus l&#8217;histoire.<br />
Au final avec tout ça, on en arrive à un moment du film à se demander si Ferdinand/Pierrot hallucine ou rêve. Mais on n&#8217;est pas dans Taxi Driver et cet effet n&#8217;est pas volontaire.</p>
<p>Les dialogues, je l&#8217;ai déjà dit plusieurs fois, sont très présomptueux, pompeux. Les discours politiques s&#8217;accumulent. Tous sont faciles ( je paraphrase : « le communisme c&#8217;est pas bien, le capitalisme non plus. C&#8217;est que des doctrines limites dictatoriales » un adolescent boutonneux n&#8217;aurait pas dit mieux), vides d&#8217;intérêt et d&#8217;originalité, sortis de nulle part.<br />
L&#8217;histoire est très difficile à suivre au milieu de tout ça. Et surtout, on n&#8217;a aucune envie de la suivre réellement. Et si on fait l&#8217;effort (ce que j&#8217;ai courageusement fait), on le regrette : c&#8217;est sans intérêt.<br />
La musique ne remonte pas le niveau. On a même le droit à des passages chantés, manière comédie musicale de série Z. La photographie aussi est fade.</p>
<p>Et même Belmondo, acteur que j&#8217;adore pourtant même dans ses plus mauvais films, n&#8217;arrive pas à donner de la consistance et de la réalité à son personnage. Il est en roue libre au milieu de dialogues lourds et d&#8217;une histoire fade. Il fait ce qu&#8217;il peut, se raccroche aux branches, mais ne peut pas faire de miracle.<br />
Anna Karina est insupportable. Elle récite ses dialogues, récite sa gestuelle, récite absolument tout et n&#8217;est à aucun moment vaguement crédible. Heureusement elle est jolie.</p>
<p>En bref le statut de film culte de Pierrot le fou est galvaudé. Ce film n&#8217;a rien à voir avec la Nouvelle Vague. D&#8217;ailleurs on ne peut pas appeler ça un film, ce serait une insulte au cinéma.<br />
Rien ne remonte le niveau de ce truc. Non seulement c&#8217;est mauvais jusque dans les moindres recoins, mais en plus ça hurle à chaque scène « Hey, je suis un chef d&#8217;oeuvre, regarde comment j&#8217;ose inventer et faire des trucs jamais fait! ». Pas un seul moment léger qui permettrait au moins de passer un bon moment.</p>
<p>Pierrot le fou est un film long, lourd, présomptueux, atroce et insupportable.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le Bal des Actrices]]></title>
<link>http://madmoisellejulie.wordpress.com/2009/01/30/le-bal-des-actrices/</link>
<pubDate>Fri, 30 Jan 2009 23:00:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>madmoisellejulie</dc:creator>
<guid>http://madmoisellejulie.wordpress.com/2009/01/30/le-bal-des-actrices/</guid>
<description><![CDATA[Réalisatrice et actrice de son propre bal, Maïwenn livre un film d&#8217;auteur, loin des sentiers b]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:center;"><img class="alignnone size-full wp-image-1769" title="bal" src="http://madmoisellejulie.wordpress.com/files/2009/01/bal.jpg" alt="bal" width="500" height="333" /></p>
<p style="text-align:justify;">Réalisatrice et actrice de son propre bal, Maïwenn livre un film d&#8217;auteur, loin des sentiers battus creusés par les films français. Elle réussit d&#8217;abord à rassembler sur la même affiche des actrices plus ou moins jeunes, plus ou moins populaires, mais toutes confrontées à la même difficulté : celle d&#8217;être reconnue en tant que telle. Toutes filmées au naturel, le film se veut une<strong> mise en abyme de la vie d&#8217;actrice et de la situation d&#8217;échec</strong>, que toutes vivent différemment. La peur de vieillir, d&#8217;être soumise,  le manque de reconnaissance, la maternité, la souffrance, quelle qu&#8217;elle soit, toutes <strong>ces préoccupations qui nous concernent aussi en tant que femmes. </strong></p>
<p style="text-align:center;"><strong><img class="alignnone size-full wp-image-1770" title="bal2" src="http://madmoisellejulie.wordpress.com/files/2009/01/bal2.jpg" alt="bal2" width="500" height="120" /></strong></p>
<p style="text-align:justify;">Mais la plus belle surprise du film, c&#8217;est ce <strong>mélange</strong> constant que brasse la jeune et talentueuse Maïwenn <strong>entre tragique et comique, entre le piège des apparences et la profondeur des sentiments</strong>, avec des actrices toutes différentes, des personnages tous attachants. Elle réussit même à effacer non sans ironie le cliché de la &#8220;brute&#8221; Joey Starr, qui incarne un papa poule et responsable. Même si certaines actrices sont standardisées dans des stéréotypes (la bimbo, la fausse actrice, la rebelle&#8230;), toutes réussissent à donner un <strong>zeste de fraîcheur</strong> à un cinéma français qui en manque parfois. Le tout servi par une bande son des plus réussies&#8230;</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[MR 73]]></title>
<link>http://ygrael.wordpress.com/2008/03/21/mr-73/</link>
<pubDate>Fri, 21 Mar 2008 15:33:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>ygrael</dc:creator>
<guid>http://ygrael.wordpress.com/2008/03/21/mr-73/</guid>
<description><![CDATA[d&#8217;Olivier Marchal. France/2008. L&#8217;ancien flic devenu réalisateur a parcouru du chemin de]]></description>
<content:encoded><![CDATA[d&#8217;Olivier Marchal. France/2008. L&#8217;ancien flic devenu réalisateur a parcouru du chemin de]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le Fabuleux destin d'Amélie Poulain]]></title>
<link>http://nesshel8.wordpress.com/2007/12/17/63/</link>
<pubDate>Mon, 17 Dec 2007 16:16:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>nesshel8</dc:creator>
<guid>http://nesshel8.wordpress.com/2007/12/17/63/</guid>
<description><![CDATA[Sorti en 2002 dans les kiosques, ce film français de Jean-Pierre Jeunet retrace la vie d&#8217;une j]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Sorti en 2002 dans les kiosques, ce film français de Jean-Pierre Jeunet retrace la vie d&#8217;une j]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[// Ce soir, je dors chez toi]]></title>
<link>http://marionsnetwork.wordpress.com/2007/11/22/ce-soir-je-dors-chez-toi/</link>
<pubDate>Thu, 22 Nov 2007 20:48:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>marion</dc:creator>
<guid>http://marionsnetwork.wordpress.com/2007/11/22/ce-soir-je-dors-chez-toi/</guid>
<description><![CDATA[Jean-Paul Rouve, Mélanie Doutey et Kad Merad&#8230; Un film de Olivier Baroux&#8230; 1h24 de bons mo]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img src="http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/medias/nmedia/18/64/72/13/18833359.jpg" align="left" height="160" width="120" /><font color="#800080">Jean-Paul Rouve, Mélanie Doutey et Kad Merad&#8230; Un film de Olivier Baroux&#8230; 1h24 de bons moments où chacun(e) se retrouvera sans effort!<br />
<i>Ce soir, je dors chez toi</i> est l&#8217;histoire d&#8217;un couple qui veut passer le cap de la vie à deux: &#8220;Vivre ensemble, oui! mais pas dans le même appartement&#8221;&#8230; Alex aime Laetitia, c&#8217;est même la femme de sa vie. Le problème, c&#8217;est qu&#8217;il a une peur bleue de l&#8217;engagement. La suite coule de source, non?<br />
Bref, un film frais, sympa, sincère, drôle et tellement actuel. De supers acteurs: je suis une inconditionnelle de Jean-Paul Rouve (et ce depuis <i>Les Robins des bois</i>) et j&#8217;aime beaucoup Mélanie Doutey depuis sa prestation dans <i>Clara Sheller</i> il y a deux ans.<br />
Finalement, pas besoin d&#8217;en écrire des tonnes: ce film a illuminé mon après-midi de grisaille et de grèves parisiennes. J&#8217;ai beaucoup rigolé et même versé ma petite larme sur la fin&#8230;</font></p>
<p><font color="#008000"><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/7i3DtAMx7Os&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' /><param name='allowfullscreen' value='true' /><param name='wmode' value='transparent' /><embed src='http://www.youtube.com/v/7i3DtAMx7Os&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' type='application/x-shockwave-flash' allowfullscreen='true' width='425' height='350' wmode='transparent'></embed></object></span><br />
</font></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[ESPION(S) – Nicolas Saada]]></title>
<link>http://thevioletteroll.wordpress.com/2009/01/30/espions-%e2%80%93-nicolas-saada-710/</link>
<pubDate>Fri, 30 Jan 2009 13:34:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Violette Roll</dc:creator>
<guid>http://thevioletteroll.wordpress.com/2009/01/30/espions-%e2%80%93-nicolas-saada-710/</guid>
<description><![CDATA[Film français / Action, espionnage,  romantisme / 2009 Premier film, excellent casting, film françai]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><!--StartFragment--></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><strong><em><span>Film français / Action, espionnage,<span>  </span>romantisme / 2009</span></em></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span><img class="alignleft" title="Affiche Espions - Saada" src="http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/medias/nmedia/18/68/33/75/19033819.jpg" alt="" width="120" height="160" />Premier film, excellent casting, film français, polar… C’est suffisant pour aiguiser la curiosité, surtout que le cinéma ne présente pas grand chose de passionnant ces dernières années. Défi remporté pour <strong>Nicolas Saada</strong> (ancien critique cinématographique des <em>Cahiers du Cinéma</em>).</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span><span> </span>D’abord il y a ce beau casting. Certes le casting ne fait pas tout, mais il fait beaucoup. Les premiers rôles sont parfaitement interprétés par <strong>Géraldine Pailhas</strong> et <strong>Guillaume Canet</strong> (qui prend ici sa revanche car la belle avait refusé de jouer dans <strong><em>Mon idole</em></strong>). Avoir Géraldine Pailhas pour un premier film (et avoir eu la certitude qu’elle était la bonne personne pour ce rôle) relève du bon gout et de l’intelligence. Elle est Claire, une femme un peu paumée, un peu fragile et bousculée par la vie, qui se retrouve piégée par les services secrets, sommée de fournir des renseignements sur les activités son mari. Tout autant coincé que Vincent (Guillaume Canet), forcé de coopérer avec la DST sous peine de moisir en prison. Les second rôles sont tout aussi chouette : <strong>Hippolyte Girardot</strong> est un bon chef cynique et laconique de la DST, </span><strong><span>Stephen Rea</span></strong><span> est un directeur du MI5 débonnaire,<strong> Alexandre Steiger</strong> a un tout petit rôle mais toujours autant de talent.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span>Et puis il y a les lieux choisis. Londres et ses bas-fonds, les aéroports et leurs magouilles, les transports en communs et leur complexité… Plusieurs scènes ne servent pas directement le scénario mais une volonté de prendre le temps de regarder autour de soi au lieu de toujours foncer tête baissée. Les personnages sont maladroits et paumés, ils sont contraints de travailler avec les services secrets, ils ne sont même pas « agents » comme l’explique bien H. Girardot. Il est donc normal que leurs actions soient flottantes parfois, ils prennent des décisions sans vraiment avoir les clés pour réfléchir correctement dans les situations auxquelles ils sont confrontés. Ils ne sont tellement pas préparés qu’ils tombent amoureux…</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span>Dans <strong><em>Secret Défense</em></strong>, Philippe Haim dénonçait déjà les rouages d’une administration qui n’utilise les humains que comme des pions et les balade à son gré comme sur un échiquier. Il n’y a pas d’alternative : on coopère ou l’on disparaît. Il n’existe pas de notion d’héroïsme dans ces missions, seulement de la soumission. Contrairement à Philippe Haim qui signait un film dynamique, N. Saada a choisit de mettre en relief l’inactivité : ces pions passent 90% de leur temps à attendre et le reste à mentir et souffrir. Il est donc parfois difficile de ne pas souhaiter avoir un bouton « avance rapide », parce que personne n’aime vivre ces moments d’incertitude. Mais il est tout aussi plaisant de ne pas avoir ce bouton, d’avoir un film qui prend son temps, ne bâcle pas les plans.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span>Un premier film plaisant, mais on attend un second film plus rythmé pour ne pas devoir classer Saada dans la case des « irrécupérables des <em>Cahier du cinéma </em>».</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span>Note : 7/10</span></p>
<p><!--EndFragment--></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>

</channel>
</rss>
