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	<title>frederic-beigbeder &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/frederic-beigbeder/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "frederic-beigbeder"</description>
	<pubDate>Thu, 26 Nov 2009 15:04:20 +0000</pubDate>

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<title><![CDATA[Mes dernières (très bonnes) lectures...]]></title>
<link>http://xavierfisselier.wordpress.com/2009/11/14/mes-dernieres-tres-bonnes-lectures/</link>
<pubDate>Sat, 14 Nov 2009 18:38:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Xav\'</dc:creator>
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<description><![CDATA[Allez, je vous livre mes trois dernières lectures (non professionnelles&#8230;). J&#8217;ai littéral]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Allez, je vous livre mes trois dernières lectures (non professionnelles&#8230;). J&#8217;ai littéral]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[Un roman Français, un prix mérité]]></title>
<link>http://nowiam.wordpress.com/2009/11/09/un-roman-francais-un-prix-meritait/</link>
<pubDate>Mon, 09 Nov 2009 17:09:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>NiaKro</dc:creator>
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<description><![CDATA[Voici ma dernière lecture : Un roman français de Frédéric Beigbeder. J&#8217;ai lu tout ses romans e]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="size-full wp-image-35 alignright" title="arton14005-5ef61" src="http://nowiam.wordpress.com/files/2009/11/arton14005-5ef61.jpg" alt="arton14005-5ef61" width="159" height="250" />Voici ma dernière lecture : Un roman français de Frédéric Beigbeder. J&#8217;ai lu tout ses romans et c&#8217;est avec un grand plaisir que j&#8217;ai dévoré son dernier chef d&#8217;oeuvre bien avant qu&#8217;il ne recoive le prix Renaudot 2009. Je vous le conseille à tous si vous aimez l&#8217;écriture contemporaine avec un style un peu journalistique. On y apprend beaucoup sur la vie de l&#8217;auteur et nous permet de nous interroger sur notre propre vie&#8230;</p>
<p>Cela pourrait commencer ainsi : &#8221; Je venais d’apprendre que mon frère était promu chevalier de la Légion d’Honneur, quand ma garde à vue commença &#8220;. Ou ainsi : &#8221; Je ne me souviens pas de mon enfance &#8220;. Mais en fait ce serait le même livre : celui de la mémoire et de l’enfance retrouvée, un Du côté de Guethary dans l’été inachevé de la côte basque où les parents de Frédéric se rencontrèrent, mais aussi le passage à l’âge d’homme, la mue d’un gamin immature en adulte pacifié.</p>
<p>Le 28 janvier 2008, Frédéric l’écrivain media-choc, le personnage public, le noceur, est interpellé pour usage de stupéfiants sur un capot de Chrysler noire, dans la rue ; il aggrave son cas en fuyant la patrouille de police ! En garde à vue, dans une cellule puante de deux mètres carrés, on a le temps de réfléchir. Qui est-on ? Qu’a-t-on pu faire entre 0 et 13 ans ? De qui suis-je né ? Pourquoi suis-je amnésique ?</p>
<p>Commence alors un roman français, une généalogie aux doux noms de pays qui va chercher du côté du Béarn (le père) où une élégante maison familiale, la Villa Navarre, reçoit Paul-Jean Toulet et Paul Valéry, et touche à l’aristocratie désargentée par la mère. Alors que gémissent les compagnons de cellule, Frédéric se souvient enfin, de l’histoire de France et d’un slow, d’une plage à Biarritz et du divorce, de la timidité et de la célébrité.</p>
<p>Né à Neuilly sur Seine, chroniqueur à Lire et animateur du Cercle à Canal Plus, Frédéric Beigbeder est l’auteur chez Grasset de : Vacances dans le coma (1994), L’amour dure trois ans (1997), 99 francs (2000), Windows on the World (2003, Prix Interallié), L’égoïste romantique (2005), Au Secours pardon (2007).</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Identité nationale : un débat sur commande]]></title>
<link>http://phassenforder.wordpress.com/2009/11/07/identite-nationale-un-debat-sur-commande/</link>
<pubDate>Sat, 07 Nov 2009 15:41:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>phadmin</dc:creator>
<guid>http://phassenforder.wordpress.com/2009/11/07/identite-nationale-un-debat-sur-commande/</guid>
<description><![CDATA[La communication politique, élevée depuis quelques années au rang d&#8217;art par les George Bush et]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;">La communication politique, élevée depuis quelques années au rang d&#8217;art par les George Bush et autres Nicolas Sarkozy qui nous gouvernent, a sans aucun doute quelques mérites pour ces derniers, notamment celui de les avoir fait élire, voire ré-élire pour Bush, sur la base d&#8217;un plan, d&#8217;éléments de langage  ou de <em>storytellings</em> tellement bien pensés qu&#8217;ils nous en font oublier que l&#8217;image que ces artifices contribuent à donner de ces hommes politiques est à l&#8217;exacte opposée de leurs attitudes et de leurs actions une fois élus.</p>
<p style="text-align:justify;"><img class="alignleft size-medium wp-image-658" title="sarko_drapeau" src="http://phassenforder.wordpress.com/files/2009/11/sarko_drapeau.jpg?w=300" alt="sarko_drapeau" width="234" height="170" />Cette même communication politique a également théorisé l&#8217;effet de la parole, des débats et des images de la grand&#8217;messe du 20h et des médias de masse sur les Français (et sur moi le premier) : parlez du pouvoir d&#8217;achat à nos compatriotes et ils feront leurs calculs, constatant de façon indéniable que l&#8217;auto-proclamé &#8220;Président du pouvoir d&#8217;achat&#8221; n&#8217;est en réalité que le Président du pouvoir d&#8217;achat des plus riches, et du déclin de celui des autres. Parlez-leur des franchises médicales et ils se rendront compte que cette &#8220;réforme&#8221; présentée comme salutaire n&#8217;est en réalité qu&#8217;une taxe sur les malades et les personnes âgées, au profit d&#8217;intérêts privés proches du pouvoir ou de très bons lobbyistes. Parlez-leur d&#8217;identité nationale, et certains d&#8217;entre eux seront tentés de trouver dans les immigrés et autres soi-disant &#8220;mauvais français&#8221; les boucs émissaires de tous leurs malheurs.</p>
<p style="text-align:justify;">Ce débat, initié par un Eric Besson peu soupçonnable d&#8217;incarner même une seule valeur positive, est un débat dont la date et le thème sont imposés non par l&#8217;intérêt général mais par quelque cabinet de communication politique parisien dont les membres sont très certainement de jeunes trentenaires surdiplômés en marketing, habitant Neuilly et susceptibles de faire passer Frédéric Beigbeder pour un chef scout un peu timide. Sous la houlette de Claude Guéant, tout ce beau petit monde a décrété, il y a quelques jours, qu&#8217;initier un débat sur l&#8217;identité nationale fin octobre pouvait être bénéfique dans l&#8217;optique des Régionales. Et voilà que (presque) tout le monde embraye, parfois même dans notre propre famille politique. Et parfois même pour les mêmes motifs liés à la communication.</p>
<p style="text-align:justify;"><img class="alignright size-medium wp-image-659" title="marianne cpe" src="http://phassenforder.wordpress.com/files/2009/11/marianne-cpe.jpg?w=212" alt="marianne cpe" width="170" height="240" />Ce petit billet, qui participe également, mais de façon très ponctuelle, à cet emballement, vise juste à rappeler que l&#8217;identité nationale ce n&#8217;est pas de la communication politique à date fixe : c&#8217;est avant tout un ensemble de valeurs universelles héritées de ceux qui ont mis fin, en France, à des siècles de tyrannie. Dans cet ensemble de valeurs qui contribuent sans aucun doute à nous permettre de mieux vivre ensemble, il y a celle de considérer tous ceux qui les partagent comme des égaux en droits et en devoirs, et ce quels que soit leur histoire, leur passé, leur pays ou leur condition de naissance, leur travail, leur religion ou leurs idéaux.</p>
<p style="text-align:justify;">Cet état d&#8217;esprit déjà ancien se doit de perdurer dans le temps sans obéir au calendrier de M. Besson et en se détachant au maximum des plaisanteries abjectes de M. Hortefeux, car cet état d’esprit est le fondement de notre République. Là est notre identité nationale, et nulle part ailleurs.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Simon Liberati, Prix de Flore]]></title>
<link>http://leblogdegq.fr/2009/11/05/simon-liberati-prix-de-flore/</link>
<pubDate>Thu, 05 Nov 2009 15:00:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>gqblogfrance</dc:creator>
<guid>http://leblogdegq.fr/2009/11/05/simon-liberati-prix-de-flore/</guid>
<description><![CDATA[Le prix de Flore 2009 a été attribué aujourd’hui (5 novembre) à Simon Liberati pour son troisième ro]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img src="http://gqmenstyle.wordpress.com/files/2009/11/pf097.jpg" alt="PF097" title="PF097" width="240" height="300" class="alignnone size-full wp-image-561" /><img src="http://gqmenstyle.wordpress.com/files/2009/11/liberati.jpg" alt="liberati" title="liberati" width="240" height="300" class="alignnone size-full wp-image-563" /></p>
<p>Le prix de Flore 2009 a été attribué aujourd’hui (5 novembre) à Simon Liberati pour son troisième roman <em>L’hyper-Justine </em>(Flammarion) divagation nocturne dans le Paris branché écrite d’une plume classique et stylée.<br />
Remis quelques jours après le Goncourt et le Renaudot, le prix de Flore n’est pas encore le plus connu des prix littéraires, mais c’est sans doute le plus <em>GQ</em>. Présidé par notre collaborateur, Frédéric Beigbeder, le jury comprend également Jacques Braunstein de <em>GQ</em>, Christophe Tison de Canal + ou Philippe Vandel de Paris Première. Alors que nos chroniqueurs Christophe Donner et Bruce Benderson l’ont reçu… Parmi les autres lauréats citons encore Michel Houellebecq ou Virginie Despentes.<br />
Bref, c’est devenu, au fil des années, le prix rock&#8217;n'roll qui prend un malin plaisir à récompenser les auteurs important oubliés du système des prix.<br />
Sa remise aura lieu ce soir au Café de Flore, Boulevard Saint-Germain, et sera suivie d’une fête considérée comme un des meilleurs moments de la saison littéraire, avec Philippe Manœuvre aux platines et un mini-concert d’Izia. Nous y reviendrons tout au long de la soirée via twitter.<br />
E.P.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Lèche-vitrine#1]]></title>
<link>http://mabooklist.wordpress.com/2009/11/02/leche-vitrine/</link>
<pubDate>Mon, 02 Nov 2009 21:54:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>mabooklist</dc:creator>
<guid>http://mabooklist.wordpress.com/2009/11/02/leche-vitrine/</guid>
<description><![CDATA[Alors que s’ouvre la période des prix littéraires, que se passe-t-il chez nos amis libraires? Clin d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Alors que s’ouvre la période des prix littéraires, que se passe-t-il chez nos amis libraires? Clin d’œil et clic-clac de l’objectif sur la devanture de la librairie <em>Litote en Tête</em>, rue Alexandre Parodi, Paris 10ème.</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-183" title="Librairie1" src="http://mabooklist.wordpress.com/files/2009/10/librairie1.jpg" alt="Librairie1" width="510" height="382" /><img class="alignleft size-full wp-image-184" title="Librairie2" src="http://mabooklist.wordpress.com/files/2009/10/librairie2.jpg" alt="Librairie2" width="510" height="382" /> </p>
<p>On distingue les figurants de listes de best sellers (Beigbeder, Besson, Bruckner, Roth). Dans la catégorie essais, signalons un autre livre qui a trouvé son public : <em>Au pays des vermeilles</em> de Noëlle Châtelet ; différentes études sur le mur de Berlin dont on fête le vingtième anniversaire de la chute ; le nouvel opus d&#8217;Umberto Eco (<em>Vertige de la liste</em>).</p>
<p>Après le Grand Prix du roman de l’Académie française attribué le 29 octobre à <a title="Par Alain Beuve-Méry - Le Monde" href="http://www.lemonde.fr/livres/article/2009/10/30/pierre-michon-recompense-par-l-academie-francaise_1260648_3260.html">Pierre Michon</a>, ce fut aujourd’hui le tour des prix Goncourt et Renaudot, respectivant décernés à Marie NDiaye pour <a title="Critique du livre par Claire Devarrieux - Libération" href="http://www.liberation.fr/livres/0101586175-ndiaye-la-soif-des-maux"><em>Trois femmes puissantes</em> </a>(Gallimard) et à Frédéric Beigbeder pour <em><a title="Par Christine Rousseau - Le Monde" href="http://www.lemonde.fr/livres/article/2009/11/02/le-prix-renaudot-attribue-a-frederic-beigbeder_1261564_3260.html#ens_id=646218">Un roman français</a></em> (Grasset). La première s’est félicitée que ce prix revienne à une femme, qu’il récompense ses vingt-cinq ans d’écriture ainsi que son opiniâtreté. Elle espère aussi, par ce roman, mettre en lumière la vie des femmes africaines et l’immigration, thème d’une grande actualité.</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-178" title="Marie NDiaye" src="http://mabooklist.wordpress.com/files/2009/10/marie-ndiaye.jpg" alt="Marie NDiaye" width="460" height="260" /></p>
<blockquote><p>“L’histoire des migrants est une histoire déjà souvent relatée, mais si le sort de ces gens peut être encore mieux su et compris, j’en serai très contente.”</p></blockquote>
<p>Beigbeder, quant à lui, est resté dans le registre qu’il affectionne tout particulièrement, la provocation.</p>
<blockquote><p><img title="beigbeder-galeries-lafayettes" src="http://mabooklist.wordpress.com/files/2009/10/beigbeder-galeries-lafayettes.jpg?w=150" alt="beigbeder-galeries-lafayettes" width="150" height="148" /></p>
<p>“J’ai une pensée pour le procureur de Paris, à qui je dois beaucoup. Je n’aurais pas écrit ce livre si je n’avais pas été mis en garde à vue.”</p>
<p>“Le Renaudot est la meilleure des drogues, vraiment je le conseille, c’est extrêmement agréable.”</p></blockquote>
<p>Il existe des centaines de prix littéraires. S’ils vous intéressent ou aiguisent votre curiosité, cliquez <a title="site sur les prix littéraires" href="http://livres.fluctuat.net/blog/tag-prix.html">ici</a>.</p>
<p>&#160;</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L#1]]></title>
<link>http://mabooklist.wordpress.com/2009/11/02/leche-vitrine-1/</link>
<pubDate>Mon, 02 Nov 2009 21:15:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>mabooklist</dc:creator>
<guid>http://mabooklist.wordpress.com/2009/11/02/leche-vitrine-1/</guid>
<description><![CDATA[Alors que s&#8217;ouvre la période des prix littéraires, que se passe-t-il chez nos amis libraires? ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Alors que s&#8217;ouvre la période des prix littéraires, que se passe-t-il chez nos amis libraires? Clin d&#8217;œil et clic-clac de l&#8217;objectif sur la devanture de la librairie <em>Litote en Tête</em>, rue Alexandre Parodi, Paris 10ème.</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-183" title="Librairie1" src="http://mabooklist.wordpress.com/files/2009/10/librairie1.jpg?w=300" alt="Librairie1" width="300" height="225" /><img title="Librairie2" src="http://mabooklist.wordpress.com/files/2009/10/librairie2.jpg?w=300" alt="Librairie2" width="300" height="225" /></p>
<p>Après le Grand Prix du roman de l&#8217;Académie française attribué le 29 octobre à <a title="Par Alain Beuve-Méry - Le Monde" href="http://www.lemonde.fr/livres/article/2009/10/30/pierre-michon-recompense-par-l-academie-francaise_1260648_3260.html">Pierre Michon</a>, ce fut aujourd&#8217;hui le tour des prix Goncourt et Renaudot, respectivant décernés à Marie NDiaye pour <a title="Critique du livre par Claire Devarrieux - Libération" href="http://www.liberation.fr/livres/0101586175-ndiaye-la-soif-des-maux"><em>Trois femmes puissantes</em> </a>(Gallimard) et à Frédéric Beigbeder pour <em><a title="Par Christine Rousseau - Le Monde" href="http://www.lemonde.fr/livres/article/2009/11/02/le-prix-renaudot-attribue-a-frederic-beigbeder_1261564_3260.html#ens_id=646218">Un roman français</a></em> (Grasset). La première s&#8217;est félicitée que ce prix revienne à une femme, qu&#8217;il récompense ses vingt-cinq ans d&#8217;écriture ainsi que son opiniâtreté. Elle espère aussi, par ce roman, mettre en lumière l&#8217;histoire des femmes africaines.</p>
<blockquote><p><span style="color:#333399;"><img class="alignleft size-full wp-image-178" title="Marie NDiaye" src="http://mabooklist.wordpress.com/files/2009/10/marie-ndiaye.jpg" alt="Marie NDiaye" width="460" height="260" />&#8220;L&#8217;histoire des migrants est une histoire déjà souvent relatée, mais si le sort de ces gens peut être encore mieux su et compris, j&#8217;en serai très contente.&#8221;</span></p></blockquote>
<p><span style="color:#333399;"><span style="color:#000000;"> </span></span></p>
<p><span style="color:#333399;"><span style="color:#333333;">Beigbeder, quant à lui, est resté dans le registre qu&#8217;il affectionne tout particulièrement, la provocation.</span></span></p>
<blockquote><p><span style="color:#333399;"><img class="alignleft size-full wp-image-188" title="beigbeder-galeries-lafayettes" src="http://mabooklist.wordpress.com/files/2009/10/beigbeder-galeries-lafayettes.jpg" alt="beigbeder-galeries-lafayettes" width="180" height="179" />&#8220;Le Renaudot est la meilleure des drogues, vraiment je le conseille, c&#8217;est extrêmement agréable.&#8221;</span></p>
<p><span style="color:#333399;">&#8220;J&#8217;ai une pensée pour le procureur de Paris, à qui je dois beaucoup. Je n&#8217;aurais pas écrit ce livre si je n&#8217;avais pas été mis en garde à vue.&#8221; </span></p></blockquote>
<p>&#160;</p>
<p>&#160;</p>
<p><span style="color:#333399;"><span style="color:#000000;">Il existe des centaines de prix littéraires. S&#8217;ils vous intéressent ou aiguisent votre curiosité, cliquez </span><a title="site sur les prix littéraires" href="http://livres.fluctuat.net/blog/tag-prix.html"><span style="color:#000000;">ici</span></a><span style="color:#000000;">.</span></span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Escritora francesa-senegalesa recebe o prêmio Goncourt]]></title>
<link>http://literatsi.wordpress.com/2009/11/02/escritora-francesa-senegalesa-recebe-o-premio-goncourt/</link>
<pubDate>Mon, 02 Nov 2009 16:26:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Luiz Fernando Cardoso</dc:creator>
<guid>http://literatsi.wordpress.com/2009/11/02/escritora-francesa-senegalesa-recebe-o-premio-goncourt/</guid>
<description><![CDATA[Folha Online — France Presse Uma romancista francesa de origem senegalesa, Marie NDiaye, é a primeir]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Folha Online — France Presse Uma romancista francesa de origem senegalesa, Marie NDiaye, é a primeir]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Marie NDiaye reçoit le Goncourt. Feignons la surprise ! ]]></title>
<link>http://lagene.wordpress.com/2009/11/02/marie-ndiaye-recoit-le-goncourt-feignons-la-surprise/</link>
<pubDate>Mon, 02 Nov 2009 15:20:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Meuf</dc:creator>
<guid>http://lagene.wordpress.com/2009/11/02/marie-ndiaye-recoit-le-goncourt-feignons-la-surprise/</guid>
<description><![CDATA[Lauréate du Prix Goncourt, prix littéraire le plus convoité de France, depuis quelques heures à pein]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;"><a href="http://lagene.wordpress.com/files/2009/11/marie-ndiaye.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-5508" title="Marie-NDiaye" src="http://lagene.wordpress.com/files/2009/11/marie-ndiaye.jpg" alt="Marie-NDiaye" width="500" height="290" /></a></p>
<p style="text-align:justify;">Lauréate du Prix Goncourt, prix littéraire le plus convoité de France, depuis quelques heures à peine, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Marie_NDiaye" target="_blank">Marie NDiaye</a> parlait en ces termes de <em><strong><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Trois_femmes_puissantes" target="_blank">Trois femmes puissantes</a></strong></em>, roman qui vient de lui valoir la consécration : « <em> J&#8217;ai construit ce livre comme un ensemble musical dont les trois parties sont reliées par un thème récurrent. Ce thème, c&#8217;est la force intérieure que manifestent les protagonistes féminins. Norah, Fanta, Khady sont reliées par leurs capacités communes de résistance et de survie »</em></p>
<p style="text-align:justify;">Alors je crains de ne pas avoir lu le bon livre, dans ce cas. Un <em><strong>ensemble</strong></em> musical ? Tu veux plutôt dire une <strong><em>compilation</em></strong> musicale ? Parce que ce que je vois dans ce livre ce sont  trois histoires, artificiellement reliées entre elles, qui n’ont pour fil directeur que le lien entre la France et l’Afrique. Car dire, en effet, que les protagonistes principaux sont des femmes, est un abus, dans la mesure où la deuxième histoire, également la plus longue et accessoirement la plus chiante, ne parle de <strong>Fanta</strong> qu’à travers son mari complètement névrosé, qui n’a de cesse de la harceler (et nous avec) pendant plus de 100 pages parce qu’il ne se remet pas qu’elle l’ait trompé. Avec son patron. A lui. Donc forcément, il est un peu pas content le Monsieur et il nous emmerde pendant la moitié du bouquin. Bref, Fanta, on lit son nom, on ne peut pas s&#8217;empêcher de l&#8217;imaginer orange et à bulles, tandis que son mari ne cesse de penser à elle, de l&#8217;imaginer avec son amant et de se demander si elle va le quitter. On attend qu’elle réponde au téléphone, mais en vain. Voilà ce que l’on sait de Fanta. Est-ce suffisant pour parler de sa capacité de résistance et de survie ? D’un destin de femme. Permettez-moi d’en douter. Cela constituerait moins un problème si cette histoire n’était pas aussi ennuyeuse. J’étais donc contente de passer à la suivante, et malheureusement résignée à ce qu’on ne revienne plus à la première. La première histoire, celle de <strong>Norah</strong>, est de loin la plus intéressante et la plus riche de ce récit, mais elle m’a laissé un goût amer car je l’ai regrettée pendant les 200 pages suivantes. J’étais curieuse de savoir ce qui allait se passer entre son père et elle, ainsi qu’avec son frère, son mari, tous ces hommes-boulets dans sa vie. Curieuse de savoir pourquoi elle avait oublié certains éléments de son passé, curieuse de savoir ce que son père faisait, perché dans son arbre, son flamboyant, tous les soirs. J’adorais la fantaisie, le mystère et les incertitudes de ce récit. Mais Marie abandonne Norah et Norah nous abandonne. On se retrouve à la place avec cette non-entité de Fanta puis avec <strong>Khady</strong>, la martyre du troisième récit, qui va se détruire pour essayer de passer en Europe sans vraiment jamais le savoir ni le vouloir. Force intérieure indubitable, mais résistance ? Survie ? Mouais, mais on s’en fout en fait.</p>
<p style="text-align:justify;"><a href="http://lagene.wordpress.com/files/2009/11/trois_femmes_puissantes.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-5509" title="Trois_femmes_puissantes" src="http://lagene.wordpress.com/files/2009/11/trois_femmes_puissantes.jpg" alt="Trois_femmes_puissantes" width="320" height="474" /></a>Bon alors je ne dis pas qu’elle ne le méritait pas, le Goncourt, à vrai dire je n’en sais rien, c’est le seul que j’aie lu parmi les quatre derniers en lice, et je n’avais lu que <em><strong>Mauvaise fille</strong></em>, le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Justine_L%C3%A9vy" target="_blank">Justine Lévy</a> qui faisait partie des premiers sélectionnés. Personnellement, je n’aime pas le style de NDiaye, je n’aime pas ses phrases longues, lourdes et alambiquées, je trouve même qu&#8217;elles frôlent parfois la maladresse, dont seul le sceau Gallimard sur la couverture me fait douter (et oui, les à priori sont bien ancrés). J’aime bien en revanche le côté fantaisiste et un peu étrange qui apparaît à certains moments, j’aime bien la façon dont elle crée une ambiance et une atmosphère. Mais je n’aime pas deux sur trois de ses histoires. Je suis donc partagée, curieuse  (ou pas) de lire d’autres Marie NDiaye. Mais j’attendrai d’avoir fini la <em><strong><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Com%C3%A9die_humaine" target="_blank">Comédie humaine</a></strong></em>, parce que finalement, c’est un des seuls moyens de ne pas être déçu. Il est en tous cas certain que Ndiaye le méritait davantage que Lévy qui, dans un style que j’apprécie beaucoup plus et avec pas mal d’humour, n’en finit plus de nous raconter sa vie. C’est pas mal l’autofiction, c’est pas mal aussi l’écriture de soi, mais au bout d’un moment il va falloir faire preuve d’imagination, Juju, sinon on risque de croire que tu n’as rien à dire, trop occupée que tu es à ne pas t’en remettre d’être la fille de BHL et d’avoir partagé <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Rapha%C3%ABl_Enthoven" target="_blank">quatre-consonnes-et-trois-voyelles</a> avec la Première dame de France (ça fait mal, hein ?), aka Terminator.</p>
<p style="text-align:justify;">Donc, non, je ne dis pas qu&#8217;elle ne le méritait pas, je me demande simplement si elle a vraiment reçu ce Prix pour les bonnes raisons. Comment expliquer que tout le monde se doutait, voire savait, qu’elle le recevrait, dès que son nom est apparu parmi les auteurs en lice, devenant immédiatement la favorite ? Avant même que son livre ait été lu. Est-ce politiquement incorrect de supposer que son nom, ses origines, le fait qu&#8217;il s&#8217;agisse d&#8217;une femme parlant de femmes, et le continent sur lequel se passe la majeure partie du roman, le tout validé de l’incontestable estampille Gallimard, ont quelque chose à voir avec le choix de la lauréate ? Pour une fois je ne fais que supposer, que suggérer, parce qu’il est indéniable que Marie NDiaye fait partie du paysage littéraire français actuel et qu’elle n’est pas moins légitime qu’un ou une autre en tant que lauréate du Goncourt. Mais j’aime bien dire ce que je pense et que beaucoup pensent sans oser le dire. Et puis aussi, je dois le reconnaître, parce que ça me fait un peu mal de penser que ce livre a reçu le même prix que <em><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Mandarins" target="_blank">Les Mandarins</a></em> ou <em><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Vie_devant_soi" target="_blank">La vie devant soi</a></em>.</p>
<p style="text-align:justify;">Ah oui, et puis Beigbeder (dont j&#8217;ai déjà dit ce que je pensais de son <em><strong>Roman français</strong></em> <a href="http://lagene.wordpress.com/2009/09/11/si-vous-ne-me-liberez-pas-tout-de-suite-jecris-un-livre/" target="_blank">ici</a>) a eu le Renaudot. Faut-il feindre la surprise là aussi ?</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Frédéric Beigbeder, Prix Renaudot]]></title>
<link>http://leblogdegq.fr/2009/11/02/frederic-beigbeder-prix-renaudot/</link>
<pubDate>Mon, 02 Nov 2009 14:55:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>gqblogfrance</dc:creator>
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<description><![CDATA[Bravo Fred ! Notre collaborateur Frédéric Beigbeder a reçu aujourd’hui (2 Novembre) le Prix Renaudot]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img src="http://gqmenstyle.wordpress.com/files/2009/11/frederic-beigbeder-241007.jpg" alt="frederic-beigbeder-241007" title="frederic-beigbeder-241007" width="329" height="411" class="alignnone size-full wp-image-514" /></p>
<p>Bravo Fred ! Notre collaborateur Frédéric Beigbeder a reçu aujourd’hui (2 Novembre) le Prix Renaudot pour son livre <em>Un roman français </em>(Grasset).<br />
Arrivé en taxi chez Drouant, il a déclaré aux journalistes présents : « C&#8217;est un prix important, qui a été décerné au <em>Voyage au bout de la nuit</em> de Céline et aux <em>Choses</em> de Perec, tous ces livres si beaux, si grands. Et là, me retrouver sur la même liste que ces gens-là&#8230; Je crois que je vais pleurer. » Très ému, il a enchaîné en rappelant que son roman porte sur son enfance et que « les enfants veulent recevoir des médailles, des récompenses, et moi c&#8217;est ce que je vis en ce moment ».<br />
Chaque mois Frédéric Beigbeder réalise la grande interview de <em>GQ</em> (Jean-Pierre Jeunet dans le numéro de novembre) il est également l’animateur du « Cercle » sur Canal + et chroniqueur à <em>Lire</em> et à <em>Voici</em>.<br />
Auteur, entre autres, de <em>l’Amour dure trois ans</em> et de <em>99 Francs</em> il avait déjà reçu le Prix Interallié en 2003 pour son roman sur le 11-Septembre, <em>Windows on the Word</em>.<br />
Le Prix Renaudot est traditionnellement décerné le même jour, et au même endroit, que le Prix Goncourt. Celui-ci est attribué au beau roman de Marie N&#8217;Diaye <em>Trois Femmes puissantes</em> plébiscité par la presse et les lecteurs.<br />
J.B.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Le prix Renaudot... en attendant le Goncourt !]]></title>
<link>http://gonzo83.wordpress.com/2009/11/02/le-prix-renaudot-en-attendant-le-goncourt/</link>
<pubDate>Mon, 02 Nov 2009 12:27:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Old-Nick</dc:creator>
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<description><![CDATA[Ca vient de tomber : Frédéric Beigbeder reçoit le prix Renaudot 2009 pour Un roman français. Je ne v]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Ca vient de tomber : Frédéric Beigbeder reçoit le prix Renaudot 2009 pour Un roman français. Je ne v]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Ein Traum für 39,90]]></title>
<link>http://goettlicherschreiben.wordpress.com/2009/10/31/tchibo-und-bod-der-eigene-roman/</link>
<pubDate>Sat, 31 Oct 2009 19:20:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Anette Göttlicher</dc:creator>
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<description><![CDATA[Früher konnte man dort Kaffee bekommen. Heute kann man zwar meist keinen mehr dort trinken (&#8220;M]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Früher konnte man dort <strong>Kaffee</strong> bekommen. Heute kann man zwar meist keinen mehr dort trinken (&#8220;Mir hom koan Ausschank&#8221;), was schade ist, weil man die dunkelbraunen, <strong>frisch gerösteten Bohnen</strong> dort immer noch kaufen kann und sie so unverschämt gut duften, dass man sicher ist, die nächste Viertelstunde nicht ohne einen Cappuccino zu überleben. Dafür kann man sich heute einen <strong>Traum erfüllen</strong>. Dort. Bei <strong>Tchibo</strong>. Also, genauer gesagt unter <a href="http://www.tchibo.de/is-bin/INTERSHOP.enfinity/eCS/Store/de/-/EUR/TdTchBrowseCatalog-Start?CategoryName=tchiboplus&#38;kw=4509" target="_blank">www.tchibo.de</a>. </p>
<p>Der Kaffeeröster ermöglicht das <strong>Veröffentlichen</strong> eines eigenen Buches. Mit <strong>ISBN</strong>-Nummer und bei-amazon-gefunden-werden. Also ein richtiges <strong>Buch</strong>, das fremde Menschen theoretisch und praktisch im Handel erwerben können. Das Ganze gibt&#8217;s in Kooperation mit bod, klar, und als wirklich günstiges Sonderangebot: Für <strong>39,90 Euro</strong>. </p>
<p><a href="http://www.amazon.de/gp/product/349923324X?ie=UTF8&#38;tag=goettlichersc-21&#38;linkCode=as2&#38;camp=1638&#38;creative=19454&#38;creativeASIN=349923324X"><img class="alignleft size-full wp-image-233" style="margin:5px 10px;" title="Neununddreissigneunzig" src="http://goettlicherschreiben.wordpress.com/files/2009/10/3990.jpg" alt="Neununddreissigneunzig" width="180" height="300" /></a><a href="http://www.amazon.de/gp/product/349923324X?ie=UTF8&#38;tag=goettlichersc-21&#38;linkCode=as2&#38;camp=1638&#38;creative=19454&#38;creativeASIN=349923324X" target="_blank">39,90</a>? Klingelt&#8217;s da nicht beim Bücherfreund? </p>
<p>Ob ein Kaffeeröster, der sich hauptsächlich in den austauschbaren <strong>Fußgängerzonen</strong> von Bielefeld, Bochum und Bayreuth aufhält und sich dort gerne zwischen Apollo Optik und Douglas kuschelt, derart literarisch denkt und Spaß an kulturellen Querverweisen hat, bleibt der Spekulation überlassen. </p>
<p>Jedenfalls eine feine Sache. Der Traum vom eigenen Roman wird zum Greifen nahe. Mit diesem Angebot kann man eigentlich nichts falsch machen. Oder? </p>
<p>Ich teste die tchibo@bod-Offerte für Sie. Und noch mehr: Ich helfe Ihnen, den <strong>Inhalt</strong> Ihres Buches in eine professionelle <strong>Form</strong> zu bringen, mit der Sie Ihren Roman nicht nur an Tante Gudrun und Kumpel Klaus, der Ihnen noch eine Gefälligkeit schuldet, verkaufen können, sondern vielleicht sogar einen &#8220;echten&#8221; <strong>Verlag</strong> auf sich aufmerksam machen. </p>
<p>Und, bei aller Wertschätzung für das book-on-demand-Modell: Das ist doch das eigentliche Ziel, oder?</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Coups de cœur en Littérature]]></title>
<link>http://mediathecaire.wordpress.com/2009/10/30/coups-de-coeur-en-litterature/</link>
<pubDate>Fri, 30 Oct 2009 16:39:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>llnmedia</dc:creator>
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<description><![CDATA[Même si les journées sont encore belles pour la saison, l&#8217;automne est bien là! Et le changemen]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Même si les journées sont encore belles pour la saison, l&#8217;automne est bien là! Et le changemen]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Quand Jean-Pierre Jeunet balance…]]></title>
<link>http://leblogdegq.fr/2009/10/28/quand-jean-pierre-jeunet-balance%e2%80%a6/</link>
<pubDate>Wed, 28 Oct 2009 08:00:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>gqblogfrance</dc:creator>
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<description><![CDATA[Aujourd’hui (28 octobre) sort le nouveau film de Jean-Pierre Jeunet Micmac à tire-larigot avec Dany ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/OpD5yE2t1lA&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' /><param name='allowfullscreen' value='true' /><param name='wmode' value='transparent' /><embed src='http://www.youtube.com/v/OpD5yE2t1lA&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' type='application/x-shockwave-flash' allowfullscreen='true' width='425' height='350' wmode='transparent'></embed></object></span></p>
<p>Aujourd’hui (28 octobre) sort le nouveau film de Jean-Pierre Jeunet <em>Micmac à tire-larigot</em> avec Dany Boon , Yoland Moreau, André Dussolier et Omar Sy… Retrouvez l&#8217;interview par Frédéric Beigbeder du réalisateur d&#8217;<em>Alien 4</em> et du <em>Fabuleux destin d&#8217;Amélie Poulain</em> dans le numéro de novembre de <a href="http://www.menstyle.fr/style/tendances/freepages/091022-gq-novembre-21.aspx">GQ</a>. En voici un petit aperçu…</p>
<p>« En France, la laideur ne choque jamais. Quand tu veux faire beau, on te traite d’esthétisant. J’appelle ça le syndrome de la pyramide du Louvre et des chiottes Decaux. La pyramide avait fait scandale à l’époque alors que c’est une pyramide de verre, une forme pure, on ne peut pas dire que ce soit laid. Tandis que les chiottes Decaux, c’est laid. Tu as déjà vu une mauvaise critique des chiottes Decaux ? »</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[I dieci comandamenti del creativo]]></title>
<link>http://designthesign.wordpress.com/2009/10/26/i-dieci-comandamenti-del-creativo/</link>
<pubDate>Mon, 26 Oct 2009 04:00:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>kemas (Design The Sign)</dc:creator>
<guid>http://designthesign.wordpress.com/2009/10/26/i-dieci-comandamenti-del-creativo/</guid>
<description><![CDATA[1. Un buon creativo non si rivolge ai consumatori, ma alle venti persone che a Parigi potrebbero dar]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>1. <span style="font-weight:bold;">Un buon creativo non si rivolge ai consumatori</span>, ma alle venti persone che a Parigi potrebbero dargli lavoro (i direttori creativi delle venti migliori agenzie pubblicitarie). Di conseguenza, ottenere un premio a Cannes o all’Art Directors Club è ben più importante che far guadagnare fette di mercato al proprio cliente.</p>
<p>2.<span style="font-weight:bold;"> La prima idea è la migliore</span>, ma bisogna sempre esigere tre settimane di tempo prima di presentarla.</p>
<p>3. <span style="font-weight:bold;">La pubblicità è l’unico mestiere in cui si è pagati per fare peggio</span>. Quando proponi un’idea geniale e il cliente vuole rovinartela, pensa intensamente al tuo stipendio, poi butta giù in trenta secondi una cagata sotto sua dettatura e aggiungi delle palme nello storyboard per andartene una settimana a girare il film a Miami o Città del Capo.</p>
<p>4. <span style="font-weight:bold;">Arrivare sempre in ritardo alle riunioni</span>. Un creativo puntuale non è credibile. Entrando nella sala dove tutti lo aspettano da tre quarti d’ora, il creativo non deve assolutamente scusarsi, piuttosto dire: “Buongiorno, posso dedicarvi al massimo tre minuti”. Oppure citare questa frase di Roland Barthes: “Non è il sogno che fa vendere, è il senso” . (Variante meno chic: citare “la bruttezza si vende male” di Raymond Loewy). I clienti si convinceranno di aver speso bene i loro soldi. Non dimenticate mai che i clienti si rivolgono alle agenzie perché sono incapaci di produrre idee, che di questo soffrono e per questo ce l’hanno con noi. Ecco perché i creativi devono disprezzarli: i product manager sono masochisti e gelosi. Ci pagano per umiliarli.</p>
<p>5. <span style="font-weight:bold;">Quando non si è preparato nulla, bisogna parlare per ultimi</span> volgendo a proprio vantaggio quello che hanno detto gli altri. In qualsiasi riunione è sempre l’ultimo che parla ad avere ragione. Non perdere mai di vista che lo scopo di una riunione è lasciare che gli altri si fottano.</p>
<p>6. <span style="font-weight:bold;">La differenza tra un senior e un junior è che il senior è pagato meglio e lavora meno</span>. Più sei pagato più ti danno ascolto, e meno parli. In questo mestiere, più sei importante e più ti conviene stare zitto, perché meno apri bocca e più passi per geniale. Corollario: per vendere un’idea al DC (direttore creativo), il creativo deve SISTEMATICAMENTE far credere al DC che è stato il DC stesso ad averla. Per questo deve introdurre i suoi interventi con frasi del tipo: “Ho riflettuto a lungo su quello che mi hai detto ieri e…”; oppure: “Ho sviluppato la tua idea dell’altro giorno e…” o ancora “Sono tornato sulla pista iniziale e…”, mentre, naturalmente, è ovvio che il DC non ha detto niente ieri, né ha avuto alcuna idea l’altro giorno e ancor meno ha aperto piste possibili.</p>
<p>6 <em>bis</em>. Altro modo per riconoscere un junior da un senior: il junior racconta barzellette divertenti che non fanno ridere nessuno, mentre il senior fa pessime battute alle quali tutti ridono.</p>
<p>7. <span style="font-weight:bold;">Coltiva l’assenteismo, arriva in ufficio a mezzogiorno</span>, non rispondere mai quando ti salutano, prendi tre ore di pausa pranzo, non farti mai trovare alla tua scrivania. Alla minima osservazione, rispondi: “Un creativo non ha orari, solo ritardi”.</p>
<p>8. <span style="font-weight:bold;">Non chiedere mai a nessuno un parere su una campagna</span>. Se chiedi il parere di qualcuno, rischi SEMPRE che te lo dia. E una volta che te l’ha dato, è IMPOSSIBILE non tenerne conto.</p>
<p>9. <span style="font-weight:bold;">Ognuno fa il lavoro del suo superiore</span>. Lo stagista fa il lavoro del copy che fa il lavoro del suo direttore creativo, che fa il lavoro del presidente. Più sei importante, meno sgobbi (vedi sesto comandamento). Jacques Séguéla ha campato vent’anni su LA FORZA TRANQUILLA, una formula di Léon Blum ripresa da due creativi della sua agenzia finiti nel dimenticatio.<br />
Philippe Michel è noto al grande pubblico per i manifesti DOMANI TOLGO IL PEZZO DI SOPRA, DOMANI TOLGO IL PEZZO DI SOTTO, un’idea del suo impiegato Pierre Berville. APPIOPPA tutto il tuo lavoro a uno stagista: se ti piace, te ne attribuirai il merito; se non funziona, sarà lui a essere licenziato. <span style="font-weight:bold;">Gli stagisti sono i nuovi schiavi: non remunerati, passibili di ogni sopruso, licenziabili dall’oggi al domani, portatori di caffè, fotocopiatori a due zampe, usa e getta come i rasoi Bic.</span></p>
<p>10. <span style="font-weight:bold;">Quando un collega creativo ti sottopone un buon annuncio, non mostrare assolutamente ammirazione per la sua trovata</span>. Digli che è una merda, che è invendibile, che è roba vecchia, vista e stravista, o scopiazzata da una campagna inglese. Quanto ti porta un annuncio che fa cagare, digli “ottima idea” e fingiti molto invidioso.</p>
<p><a href="http://designthesign.wordpress.com/files/2009/10/line1.gif"><img class="alignnone size-full wp-image-2484" title="line" src="http://designthesign.wordpress.com/files/2009/10/line1.gif" alt="line" width="450" height="21" /></a></p>
<p>Qui sopra, <strong>I DIECI COMANDAMENTI DEL CREATIVO</strong> (pubblicitario&#8230; <em>NdR</em>) tratti dal famoso libro di <strong>Frédéric Beigbeder</strong> intitolato “<strong>Lire 26.900</strong>&#8220;.</p>
<p>Sono sempre stato curioso di leggere questo libro fin dal lontano 2001, quando me lo fece scoprire un mio cugino, anche lui nel settore grafica/advertising/design.<br />
Finalmente, ho avuto il piacere di leggerlo tutto d&#8217;un fiato e quindi, di scriverne.<br />
Il libro è stato scritto dall&#8217;autore <strong>con l&#8217;intento di essere licenziato</strong> dall&#8217;agenzia pubblicitaria per cui lavorava. Quindi ha potuto tranquillamente parlare di tutto il marcio nascosto dell&#8217;industria pubblicitaria.</p>
<p><em><strong>&#8220;Sono un pubblicitario: ebbene sì, inquino l&#8217;universo. Io sono quello che vi vende tutta quella merda. Quello che vi fa sognare cose che non avrete mai. (&#8230;)<br />
Io vi drogo di novità, e il vantaggio della novità è che non resta mai nuova. C&#8217;è sempre una novità più nuova che fa invecchiare la precedente. Farvi sbavare è la mia missione. Nel mio mestiere nessuno desidera la vostra felicità, perché la gente felice non consuma.&#8221;</strong></em></p>
<p>Un libro consigliatissimo!</p>
<p><a href="http://designthesign.wordpress.com/files/2009/10/lire-26900.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-2468" title="lire 26900" src="http://designthesign.wordpress.com/files/2009/10/lire-26900.jpg" alt="lire 26900" width="200" height="314" /></a></p>
<p>Per chi volesse acquistarlo, <strong>Edizioni Feltrinelli</strong> <a href="http://www.lafeltrinelli.it/products/9788807817915/Lire_26900/Frederic_Beigbeder.html?prkw=lire%20&#38;srch=0&#38;Cerca.x=0&#38;Cerca.y=0&#38;cat1=1&#38;prm=&#38;productId=9788807817915" target="_blank">Online</a>.</p>
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</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[F.B = T.B.]]></title>
<link>http://iulianfira.wordpress.com/2009/10/20/f-b-t-b/</link>
<pubDate>Tue, 20 Oct 2009 19:10:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Iulian Fira</dc:creator>
<guid>http://iulianfira.wordpress.com/2009/10/20/f-b-t-b/</guid>
<description><![CDATA[Prima carte de Frederic Beigbeder pe care am citit-o, Dragostea dureaza trei ani, a reusit chiar sa ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="alignleft size-medium wp-image-771" title="frederic" src="http://iulianfira.wordpress.com/files/2009/10/frederic1.jpg?w=300" alt="frederic" width="300" height="250" />Prima carte de Frederic Beigbeder pe care am citit-o, <em>Dragostea dureaza trei ani</em>, a reusit chiar sa ma enerveze. Dar, cum e crestineste sa intorci si celalalt obraz, am luat in mana si romanul care l-a consacrat, <em>29,9 RON</em> (da, chiar asa e titlul, si mai are si un 19,9 taiat pe coperta). Asa cum imi soptea o presimtire, am fost plesnit din nou, ce-i drept, cu mai mica intensitate.</p>
<p>Cartea utilizeaza acelasi stil halucinant si dezlanat si descrie/infatiseaza/nareaza/alegorizeaza/pastiseaza/satirizeaza trairile externe si interne ale unui om implicat in publicitatea de nivel inalt. O viata cel putin la fel de searbada si degenerata ca a personajului din <em>Extinderea domeniului luptei</em>, de Michel de Houellebecq. Notiunea de fir narativ e necunoscuta autorului, asa ca n-as putea sa va descriu actiunea, decat ca e un rechizitoriu care se vrea salbatic la adresa societatii consumiste contemporane. Un singur citat mi-a atras atentia, pentru ca e inspirat formulat: <em>Cunoasteti diferenta dintre bogati si saraci? Saracii vand droguri ca sa-si cumpere Nike, iar bogatii vand Nike ca sa-si cumpere droguri.</em></p>
<p>Daca m-ar fi prins in perioada cand, dupa ce ii intalnisem pe baietii de la Leo Burnett Romania, credeam ca a lucra in publicitate e raiul pe pamant, atunci<em> 29,9 RON</em> m-ar fi lovit in plex. Dar asa, nu a facut decat sa imi contureze o comparatie  pe care nu ma pot abtine sa nu v-o impartasesc.</p>
<p>Dupa mintea mea, Frederic Beibegder (F.B.) e leit Traian Basescu (T.B.). Stiu, e sinucidere curata sa pomenesti vreun nume prezidentiabil in perioada asta electorala, dar asta e.</p>
<p>F.B. provine exact din sistemul pe care il blameaza; tot asa si T.B. Si-a insusit tot arsenalul sistemului si l-a intors impotriva lui; asijderea T.B. Si-a pus in cap sistemul; leit T.B. A avut un succes enorm, taman ca T.B. Esti convins ca nu poti sa-l crezi pe F.B., dar nici n-ai cum sa contesti ce spune; T.B. aidoma.</p>
<p>Nu stiu daca o sa-l votez pe T.B. inca o data, dar vreo carte de F.B nu mai citesc sigur. Nu mai am niciun obraz.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Rencontre avec Frederic Beigbeder pour son Roman Français]]></title>
<link>http://musicandweb.wordpress.com/2009/10/17/rencontre-avec-frederic-beigbeder-pour-son-roman-francais/</link>
<pubDate>Sat, 17 Oct 2009 15:19:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Marie Birrien</dc:creator>
<guid>http://musicandweb.wordpress.com/2009/10/17/rencontre-avec-frederic-beigbeder-pour-son-roman-francais/</guid>
<description><![CDATA[Un des plus célèbres auteurs français bobos (bohème-bon chic), Frédéric Beigbeder, était de passage ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><div><strong>Un des plus célèbres auteurs français bobos (bohème-bon chic), Frédéric Beigbeder, était de passage dans la métropole québécoise, pour parler de son « Roman français», récit autobiographique où l’écrivain conte sa nouvelle crise identitaire après 48 heures passées en garde à vue pour consommation de cocaïne sur le capot d’une voiture à Paris. Rencontre avec le joyeux luron pour lequel plaisir rime avec liberté.</p>
<p></strong></div>
<p>Nerveuse, j’ai préparé l’entrevue en ne sachant à quel personnage m’attendre. Allait-il du haut de sa célébrité, être pédant et exécrable ? Avait-il gardé une part d’accessibilité ? Poserait-il le masque impénétrable de la superficialité ? En revanche, quel plaisir de rencontrer l’un des écrivains les plus médiatisés à la plume fluide avec une ombre de noirceur cynique saupoudrée de « <em>je m’enfoutisme</em> ». Après avoir fait quelques recherches, regardée une <a href="http://video.telequebec.tv/video/1699/entrevue-avec-frederic-beigbeder">entrevue</a> menée par Gilbert Lozon pour les Francs-tireurs; difficile de ne pas catégoriser l’auteur en dandy, bourgeois, intellectuel narcissique, avide de stupéfiants, coureur de jupons dont le mot désir ne cesse de raisonner à l’esprit. Je souhaitais ainsi ne pas le catégoriser avec le mot décadence et chercher des caractéristiques autres qu’adolescent attardé.</p>
<p>Avec Meriem et Isabelle à la caméra, nous nous dirigions vers le café Cherrier sur Saint Denis pour rencontrer l’intéressé. Il arrive, poils au menton avec un tee-shirt à pomme sur lequel figure le titre des Beatles. <em>«  Maintenant que j’ai plus de 40 ans, je garde ma barbe pour cacher mon menton gringalet! »</em> prélude l’homme rieur dont les yeux bleus brillent à mille à l’heure. On aborde l’amnésie évoquée au début du roman lorsqu’il cherche à se remémoriser son enfance. Peut-être s’agit-il d’un mensonge par omission puisque cette étape lui rappelle aussi des mauvais souvenirs avec une rivalité exacerbée entre son frère et lui, ainsi qu’un manque de confiance face à la gente féminine du notamment à un corps qu’il juge imparfait.</p>
<p>Ensuite, arrive l’épisode de la poudre blanche, ma fourchette tombe à terre au même moment. <em>« Ça devient très grave, elle commence à perdre ses moyens »</em> dit-il, <em>«  Surtout ne coupez-pas ce passage, c’est drôle. »</em>, l’écrivain raconte la prise de conscience pendant sa séquestration de 48 heures, sa volonté de retourner aux sources pour essayer de grandir et <em>« ne plus devoir s’excuser d’être celui que je suis »</em>. La suite de l’entrevue se transforme légèrement en séance de psychanalyse, on parle de sa fille <em>« la personne que j’aime le plus au monde »</em> et d’une de ses névroses <em>«  Je m’éloigne des gens que  j’aime. »</em> Enfin, on finit par aborder les femmes, <em>« Les femmes que j’ai fréquentées ont toutes une caractéristique commune : elles ont beaucoup d’humour. J’ai toujours peur de m’ennuyer alors il faut que ma copine me fasse rire. »</em></p>
<p>Ainsi au-delà de son côté nombriliste, hédoniste et provocateur; je découvre un homme qui assume de plus en plus son imperfection et n’a de crainte d’évoquer ses tares et faiblesse. Ce qui n’est pas donné à tous. <em>«  La société veut trop nous mouler comme des êtres parfaits. Et pourtant, nous sommes tous faillibles. »</em> Charmeur et généreux dans ses réponses, Frédéric prend un grand plaisir à parler de sa dernière création qu’il juge plus sérieuse et authentique. A la toute fin, comble du sort, il dédicace le roman en gribouillant, capuchon du stylo à la bouche, <em>«  Roo, je ne sais plus écrire, ça craint ! »</em></p>
<p><em><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/tcTH23sI2Oc&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' /><param name='allowfullscreen' value='true' /><param name='wmode' value='transparent' /><embed src='http://www.youtube.com/v/tcTH23sI2Oc&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' type='application/x-shockwave-flash' allowfullscreen='true' width='425' height='350' wmode='transparent'></embed></object></span><br />
</em></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Frédéric Beigbeder - 199.000 lei]]></title>
<link>http://alonewithothers.wordpress.com/2009/10/14/frederic-beigbeder-199-000-lei/</link>
<pubDate>Wed, 14 Oct 2009 21:00:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Marius Corduneanu</dc:creator>
<guid>http://alonewithothers.wordpress.com/2009/10/14/frederic-beigbeder-199-000-lei/</guid>
<description><![CDATA[Nu am să fac o recenzie unei cărţi care s-a bucurat de prea mult succes. Paradoxal poate, dar succes]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Nu am să fac o recenzie unei cărţi care s-a bucurat de prea mult succes. Paradoxal poate, dar succes]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[@ 2 lansări]]></title>
<link>http://literaprinsange.wordpress.com/2009/10/08/2-lansari/</link>
<pubDate>Thu, 08 Oct 2009 08:55:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>literaprinsange</dc:creator>
<guid>http://literaprinsange.wordpress.com/2009/10/08/2-lansari/</guid>
<description><![CDATA[PAVEL DORU MUGUR &#8211; PSihoNautica.                                                              ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong>PAVEL DORU MUGUR</strong> &#8211; PSihoNautica.</p>
<p>                                                                   Scriitorul <img class="alignleft size-full wp-image-440" title="Psihonautica_mare" src="http://literaprinsange.wordpress.com/files/2009/10/psihonautica_mare1.jpg" alt="Psihonautica_mare" width="195" height="301" />este stabilit de ceva ani în state fiind de profesie medic oncolog. Debutul său stă &#8220;la graniţa dintre literatură, fizică, filozofie, ştiinţe cognitive, antropologie şi experiment lingvistic, Psihonautica — o noutate absolută în literatura română — realizează cu măiestrie trecerea de la textura microscopică a viselor la nivelul realităţii tangibile. Într-o viziune ce integrează tehnologia şi biologicul, volumul de faţă reprezintă o călătorie la limita umanului, punând în scenă, printre altele, accelerarea minţii (Psihonautul), tentaţia schizoidă (Sindromul Pessoa) sau presiunea interioară de a sparge barierele cunoaşterii prin descoperirea unei noi ecuaţii a universului (Simultantul). Manual de instrucţiuni privind călătoria în lumea visului, minicurs de fizică cuantică pentru eschimoşi, portal către internetul cosmic, Psihonautica este, în primul rând, o pledoarie pentru restabilirea libertăţii interioare a omului.&#8221;</p>
<p>@Curtea Veche</p>
<p>S-a întâmplat  într-o atmosferă foarte caldă a ceainăriei de la librăria Cărtureşti în prezenţa autorului. Despre carte au vorbit aplicat <strong>Răzvan Mihai Tănase, Angelo Mitchievici</strong> şi nu în ultimul rînd <strong>Adrian Buz</strong>.  </p>
<p><strong>A doua lansare</strong> a prezentat o cărţulie care încearcă să sintetizeze noile mitologii ale lumii tehnologizate în care trăim de mai bine de un secol, căci a trecut prea mult de la Barthes, nu? regret ca nu am putut ajunge ./.. apoi mi-am dat seama ca nu prea are multa treaba cu Rolland Barthes&#8230;</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-441" title="Noile Mitologii" src="http://literaprinsange.wordpress.com/files/2009/10/noile-mitologii3.jpg" alt="Noile Mitologii" width="340" height="480" /></p>
<p>Lansarea are loc <strong>azi la</strong> <strong>Orange Concept Store</strong>, lângă magazinul Muzica de pe Victoriei de la <strong>ora 18</strong>. Vor vorbi <strong>Cezaur Paul-Badescu, Laura Albulescu şi Vintilă mihăilescu</strong>.</p>
<p> &#8221;În 1957, <strong>Roland Barthes</strong> publica Mitologii, un splendid şi acid portret al societăţii de consum. E momentul să deschidem şi noi bazarul anilor 2000. Sub coordonarea lui Jérôme Garcin, cunoscut scriitor şi om de televiziune din Franţa, 57 de romancieri, filozofi, sociologi, istorici, economişti, psihanalişti (printre care <strong>Pascal Bruckner, Gilles Lipovetsky, Bernard Pivot, Georges Vigarello, Catherine Millet, Philippe Sollers, Frédéric Beigbeder, David Le Breton</strong>) vorbesc despre câte o „<strong>nouă mitologie</strong>”. De la iPod la SMS, de la „Fumatul ucide” la plasturele antitabagic, de la 4&#215;4 la Smart, de la trupul dezgolit al lui Emmanuelle Béart la Kate Moss, de la Google la blog, de la Botox la 9/11, de la geanta XXL la instalatorul polonez. Scurt, incisiv şi nonsalant. Pentru că merităm.</p>
<p>@Editura ARt</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La comunicazione]]></title>
<link>http://designthesign.wordpress.com/2009/10/06/la-comunicazione/</link>
<pubDate>Tue, 06 Oct 2009 18:35:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>kemas (Design The Sign)</dc:creator>
<guid>http://designthesign.wordpress.com/2009/10/06/la-comunicazione/</guid>
<description><![CDATA[Idealmente, in democrazia, l&#8217;intento dovrebbe essere quello di utilizzare il formidabile poter]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><h3>Idealmente, in democrazia, l&#8217;intento dovrebbe essere quello di utilizzare il formidabile potere della comunicazione per smuovere le menti anziché annientarle.</h3>
<p><span style="text-decoration:underline;">Frédéric Beigbeder</span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Thé ou Café - Emission du 19 septembre 2009]]></title>
<link>http://intothegalaxy.wordpress.com/2009/09/19/the-ou-cafe-emission-du-19-septembre-2009/</link>
<pubDate>Sat, 19 Sep 2009 08:42:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>fannyardentetmoi</dc:creator>
<guid>http://intothegalaxy.wordpress.com/2009/09/19/the-ou-cafe-emission-du-19-septembre-2009/</guid>
<description><![CDATA[Catheric Ceylac recevait ce matin le très dandy Frédéric Beigbeder dont je ne me lasse pas d&#8217;é]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Catheric Ceylac recevait ce matin le très dandy Frédéric Beigbeder dont je ne me lasse pas d&#8217;é]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La velocidad y el tocino]]></title>
<link>http://hablemosdeltiempo.wordpress.com/2009/09/16/la-velocidad-y-el-tocino/</link>
<pubDate>Wed, 16 Sep 2009 07:42:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>descatalogado</dc:creator>
<guid>http://hablemosdeltiempo.wordpress.com/2009/09/16/la-velocidad-y-el-tocino/</guid>
<description><![CDATA[En uno de sus proyectos Laser Bread explica con qué no y con qué sí clavar un clavo en una pared: Ex]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://hablemosdeltiempo.wordpress.com/2009/09/15/uno-al-dia/">En uno de sus proyectos</a> Laser Bread explica con qué no y con qué sí clavar un clavo en una pared:</p>
<div class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><a href="http://www.flickr.com/photos/laserbread/3809976643/in/set-72157612019716787/"><img alt="Example, by Laser Bread" src="http://i608.photobucket.com/albums/tt169/repente/msced_example.jpg" title="Example, by Laser Bread" width="500" height="333" /></a><p class="wp-caption-text">Example, by Laser Bread</p></div>
<p>&#160;<br />
De algún modo me ha recordado a la nueva campaña de la Comunidad de Madrid para evitar que se eche a reciclar al contenedor del vidrio otros materiales como cerámica, porcelana o cristal:</p>
<div class="wp-caption aligncenter" style="width: 610px"><img alt="Intrucciones para distinguir la cerámica del vidrio" src="http://i608.photobucket.com/albums/tt169/repente/Ceramica_vidrio.jpg" title="Intrucciones para distinguir la cerámica del vidrio" width="600" height="800" /><p class="wp-caption-text">Intrucciones para distinguir la cerámica del vidrio</p></div>
<div class="wp-caption aligncenter" style="width: 615px"><img alt="Intrucciones para distinguir la porcelana del vidrio" src="http://i608.photobucket.com/albums/tt169/repente/Porcelana_vidrio.jpg" title="Intrucciones para distinguir la porcelana del vidrio" width="300" height="400" /> <img alt="Intrucciones para distinguir el cristal del vidrio" src="http://i608.photobucket.com/albums/tt169/repente/Cristal_vidrio.jpg" title="Intrucciones para distinguir el cristal del vidrio" width="300" height="400" /><p class="wp-caption-text">Intrucciones para distinguir la porcelana y el cristal del vidrio</p></div>
<p>&#160;<br />
La campaña también incluye unos vídeos con <a href="http://www.youtube.com/watch?v=MjH82bKNrnc">el pollo para la cerámica</a>, <a href="http://www.youtube.com/watch?v=P560YgyDE3I">soplando para hacer música en el cristal</a> y, atención, viendo <a href="http://www.youtube.com/watch?v=QugW4cLNOHQ">cuánto se cabrea tu abuela si le rompes la porcelana</a>:</p>
<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/QugW4cLNOHQ&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' /><param name='allowfullscreen' value='true' /><param name='wmode' value='transparent' /><embed src='http://www.youtube.com/v/QugW4cLNOHQ&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' type='application/x-shockwave-flash' allowfullscreen='true' width='425' height='350' wmode='transparent'></embed></object></span></p>
<p>Los anuncios son de lo más absurdo, aunque reconozco que me parto con la foto del señor del pollo y la idea de la abuela. Pero vamos, que los publicistas están volados. Tanto, que hasta me atrevería a decir que creo que es un trabajo que se me daría bien. Aunque seguramente terminase un poco a lo <em>13,99</em> de Frédéric Beigbeder&#8230;</p>
<p>Lo que no entiendo es lo del cristal y el vidrio. Me acuerdo de que cuando por fin pusieron contenedores de reciclaje en mi pueblo, tuvieron que escribir &#8220;Cristal&#8221; a mano debajo de la palabra &#8220;Vidrio&#8221; porque los aldeanos no sabían qué significaba aquello. Pero lo cierto es que la distinción entre ambas cosas no me queda nada clara, ni siquiera después de leer las definiciones en la RAE (<a href="http://buscon.rae.es/draeI/SrvltGUIBusUsual?TIPO_HTML=2&#38;TIPO_BUS=3&#38;LEMA=cristal">cristal</a>, <a href="http://buscon.rae.es/draeI/SrvltGUIBusUsual?TIPO_HTML=2&#38;TIPO_BUS=3&#38;LEMA=vidrio">vidrio</a>). </p>
<p>Así que no me convence una mierda que me digan que si soplo en la boca de una botella (de vidrio) suena, mientras que en el borde de un vaso (de cristal), no. Aquí la propiedad acústica no depende tanto del material (o de la calidad del mismo, como hemos visto en la RAE) como de la apertura de la boca (creo). Pero es que además, en los vídeos (salvo en el del cristal, que muy apropiadamente sólo incluye botellas) se ve claramente cómo los frascos (que al menos yo llamo &#8220;de cristal&#8221;) son vidrio, y en un frasco, perdónenme, yo soplo y no consigo sonido alguno. ¡Me lo expliquen o me devuelvan mi dinero!</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Cărţi pe care le-aş mai citi o dată, dacă aş avea timp]]></title>
<link>http://partealuminoasa.wordpress.com/2009/09/12/carti-pe-care-le-as-mai-citi-o-data-daca-as-avea-timp/</link>
<pubDate>Sat, 12 Sep 2009 16:16:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>brightie</dc:creator>
<guid>http://partealuminoasa.wordpress.com/2009/09/12/carti-pe-care-le-as-mai-citi-o-data-daca-as-avea-timp/</guid>
<description><![CDATA[Haruki Murakami &#8211; La sud de graniţă, la vest de soare. Iubirea e o rochie roşie pe care ai pie]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://partealuminoasa.wordpress.com/files/2009/09/img_2600.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1631" title="IMG_2600" src="http://partealuminoasa.wordpress.com/files/2009/09/img_2600.jpg?w=300" alt="IMG_2600" width="300" height="225" /></a></p>
<p><strong>Haruki Murakami &#8211; La sud de graniţă, la vest de soare.</strong></p>
<p>Iubirea e o rochie roşie pe care ai pierdut-o demult, însă amintirea ei e parcă mai vie cu cât trece timpul. Nu  te poţi lepăda de ea, la fel cum nu te poţi lepăda de tine. Nu o poţi sublima, iar dacă încerci</p>
<p>“<em>Încearcă să-ţi imaginezi. Eşti ţăran şi locuieşti singur în pustietatea siberiană. În fiecare zi ari câmpul şi în faţa ochilor nu vezi altceva decât întinderi de pământ. La nord orizontul, la est orizontul, la sud, orizontul şi la vest cam acelaşi lucru. Nimic altceva. În fiecare dimineaţă, când răsare soarele, te duci să munceşti pe câmp. Când ajunge soarele deasupra capului tău, faci pauză de masă. Când apune soarele, te duci acasă şi te culci. […] Şi  într-o bună zi moare ceva din interiorul tău. […] Te uiţi la soare cum răsare în fiecare zi, traversează cerul, apune şi ceva în interiorul tău se rupe şi dispare. Arunci plugul şi, cu capul gol de orice gând, o iei spre apus. Te îndrepţi spre un teren care se află la vest de soare. Mergi şi mergi, de parcă ai fi nebun, zi de zi, fără să bei şi fără să mănânci, până te prăbuşeşti şi mori. Aceasta este isteria siberiană.</em>”</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Dan Lungu – Sunt o babă comunistă!</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>O ştiţi pe baba aia comunistă care vă strică filmul ori de câte ori vă întâlniţi cu ea? Aia care are mereu o istorie înduioşătoare despre beneficiile vechiului regim? Aia la care Ceau i-a dat casă (şi butelie! zice autorul) şi-a avut grijă să nu-i lipsească nimic – nu el, pilele dobândite cu sudoarea frunţii, da’ nu mai contează. Aia pe care comuniştii o trimiteau la băi şi pe care au pus-o să vopsească atelierul în care lucra, căci urma vizita preaiubitului conducător şi apoi i-au dat flit. E, pe baba aia a prins-o Dan Lungu şi a încuiat-o în cartea lui.</p>
<p>Era cât pe ce să scriu că e un roman la care vor rezona cel mai bine cei care au apucat comunismul. Mare greşeală! E un roman care ar <strong>trebui </strong>citit mai ales de cei care nu l-au apucat pe decedatul. Să vadă şi domniile lor cu ce se mânca comunismul [cocofonie necesară]. Şi se mânca cu „tezic”, aşa cum foarte plastic detaliază scriitorul.</p>
<p>Fără niciun fel de exagerări, n-am citit anul ăsta o carte să-mi meargă la suflet ca asta. Am râs în hohote, însă n-o să vă dau nici măcar un ciot de citat, aşa, ca să vă întărât să mergeţi la librărie după ea. I-o recomand mai ales lui Alin, care <a href="http://lungualin.info/azi-blogger-maine-scriitor">susţine</a> că de la Creangă încoace, România n-a mai produs literatură memorabilă.</p>
<p><strong>Frédéric Beigbeder – Dragostea durează trei ani </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Mi-a plăcut simplitatea scriiturii. Mă înnebunesc după autorii care nu te perindă îndelung şi egoist prin prea multe peisaje, doctrine filosofice şi vise nebuneşti înainte să-ţi dea ziua bună. Beigbeder e unul dintre ei şi romanul său, „profund autobiografic” după cum informează prefaţa, colcăie de durere şi de amarul neputinţei de-a fi capabil să-ţi prevezi ori eviţi marile eşecuri.</p>
<p>„<em>Nu mai zâmbesc. Este peste puterile mele. Sunt mort şi îngropat. N-am să fac copii. Morţii nu se reproduc. Sunt un mort care strânge mâna oamenilor prin cafenele. Sunt un mort mai degrabă convivial şi foarte zgribulit. Cred că sunt persoana cea mai tristă pe care am întâlnit-o vreodată. La Paris – pe timp de iarnă &#8211; când termometrul coboară sub zero grade, făptura umană are nevoie de săli dosnice, luminate la căderea întunericului. Acolo, la adăpostul turmei, poate, în sfârşit să se pună pe tremurat.</em>”</p>
<p>Eu cred că povestea dragostei cu garanţie a franţuzului este de fapt o poveste despre cât nu durează dragostea şi ceea ce nu este ea, despre ceea ce nu trebuie să-i facem dragostei, un exemplu foarte bine condimentat şi argumentat de „aşa nu”.</p>
<p>Citiţi, nu dormiţi! <img src='http://s.wordpress.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> </p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA["Si vous ne me libérez pas tout de suite, j'écris un livre"]]></title>
<link>http://lagene.wordpress.com/2009/09/11/si-vous-ne-me-liberez-pas-tout-de-suite-jecris-un-livre/</link>
<pubDate>Fri, 11 Sep 2009 06:33:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Meuf</dc:creator>
<guid>http://lagene.wordpress.com/2009/09/11/si-vous-ne-me-liberez-pas-tout-de-suite-jecris-un-livre/</guid>
<description><![CDATA[Libéré 48 heures plus (trop?) tard de garde-à-vue, Frédéric Beigbeder a tenu sa promesse et publie, ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;"><a href="http://lagene.wordpress.com/files/2009/09/un-roman-francais1.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-2876" title="Un roman français" src="http://lagene.wordpress.com/files/2009/09/un-roman-francais1.jpg" alt="Un roman français" width="240" height="240" /></a>Libéré 48 heures plus (trop?) tard de garde-à-vue, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fr%C3%A9d%C3%A9ric_Beigbeder" target="_blank">Frédéric Beigbeder</a> a tenu sa promesse et publie, à l&#8217;occasion de la rentrée littéraire, <em>Un roman français</em>. C&#8217;est moi, ou il se la pète un peu avec son titre ? Si le contenu était digne de Laclos ou de Flaubert, je ne dis pas, mais, vous vous en doutez, ce n&#8217;est pas vraiment le cas.</p>
<p style="text-align:justify;">Pourtant, c&#8217;est, à mon humble avis, un relativement bon cru &#8221;beigbederien&#8221;. Il faut dire que je ne suis pas une fan du grand osseux. J&#8217;avais bien aimé <em><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Dernier_inventaire_avant_liquidation" target="_blank">Dernier inventaire avant liquidation</a></em> parce que ça m&#8217;avait rappelé quelques incontournables que je n&#8217;avais pas lu et que je devais de toute urgence ajouter à mon charriot Amazon, mais <em><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/99_francs_(livre)" target="_blank">99 francs</a></em> et <em><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/L'amour_dure_trois_ans" target="_blank">L&#8217;amour dure trois ans</a></em> m&#8217;avaient laissée un peu dubitative.</p>
<p style="text-align:justify;">Pourtant, comme pour <a href="http://lagene.wordpress.com/2009/09/05/tu-te-foutrais-pas-un-peu-de-notre-gueule-amelie-nothomb/" target="_blank">le dernier Nothomb</a>, je me suis laissée tenter, décidant de me remettre un peu au goût du jour niveau littérature (ces derniers temps j&#8217;avais tendance à ne lire que des auteurs décédés depuis au moins un siècle).</p>
<p>Ce dernier Beigbeder, alors ? Et bien, j&#8217;ai envie de dire : Oui, mais, MOUAIS.</p>
<p style="text-align:justify;">D&#8217;abord, Beigbeder fait du Beigbeder : un style inattaquable, une érudition étalée à longueur de pages par des références balancées d&#8217;une façon qui frôle parfois le snobisme et la pédanterie (il mentionne <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/L'Attrape-c%C5%93urs" target="_blank">Holden Cauldfield</a> ou <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Zelig_(film)" target="_blank">Zelig</a>, comme il évoquerait James Bond ou Bridget Jones), des histoires de drogue et de gardes-à-vue, de l&#8217;humour, de l&#8217;autodérision alliée à une immodestie parfois cinglante et quelques <strong>petites madeleines de Proust</strong> savamment distillées.</p>
<p style="text-align:justify;">Ce qui change dans ce dernier-né, c&#8217;est qu&#8217;il se veut ouvertement <strong>autobiographique</strong> et, comme le veut l&#8217;écriture de soi, profondément sincère. Pourtant il ne l&#8217;est pas tout le temps, le Frédo. Comme lui, j&#8217;aime l&#8217;autobiographie, j&#8217;étais donc séduite par le principe même du livre, mais très déçue de me sentir parfois face à de la broderie. Ces épisodiques absences de sincérité font de son entreprise une sorte d&#8217;échec. Tout le livre repose sur le retour à la mémoire de l&#8217;auteur, grâce à 48h de garde-à-vue. Et je n&#8217;y crois pas. Ses <strong>soudaines réminiscences</strong> me semblent artificielles. Qu&#8217;il ait oublié une grande partie de son enfance pendant des années et que les souvenirs lui soient revenus par hasard ou brutalement, soit, mais pas comme il le décrit, pas en 48h, et pas comme ça, c&#8217;est-à-dire au fil de l&#8217;écriture. Car une <strong>incohérence originelle</strong> rend tout cela très bancal. Il nous dit qu&#8217;il n&#8217;a rien pour écrire en garde-à-vue (il risquerait de se planter le stylo dans l&#8217;oeil ou dans le ventre), par conséquent, rien de ce qui est contenu dans ce livre n&#8217;a réellement été écrit en taule, or par moments, il prétend y être, il se situe dans le présent, prétend écrire &#8220;<em>en live</em>&#8221; de sa cellule. On sait que c&#8217;est faux, il nous a prévenus au début, alors comment croire au reste ? A la différence de Rousseau qui ouvre ses <em>Confessions</em> par une longue promesse de sincérité et d&#8217;honnêteté, Beigbeder nous annonce tout de suite, si l&#8217;on veut la voir,  la couleur de ses fioritures. Un faux <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Pacte_autobiographique" target="_blank">pacte autobiographique</a> et  c&#8217;est dommage. D&#8217;autant plus dommage que lorsqu&#8217;il est dans la sincérité, il parvient à faire passer une <strong>émotion,</strong> à ma connaissance, assez inédite chez lui.</p>
<p style="text-align:justify;">Car si ses retours de mémoire sont enjolivés, ses souvenirs ne le sont pas. Il décrit avec beaucoup de justesse sa vie d&#8217;<strong>enfant de divorcés</strong>, la mère célibataire et le père absent (&#8220;je fus privé de père alors qu&#8217;il était vivant. [...] le silence des vivants est plus difficile à comprendre que celui des morts&#8221;), les faisant résonner avec beaucoup de finesse à ses propres divorces, des années plus tard. Il dresse un tableau très juste des <strong>silences parentaux</strong> (&#8220;La famille est le lieu de la non-parole&#8221;), du <span style="text-decoration:line-through;">doux</span> <strong>enfer familial</strong> (&#8220;Je voyais la vie divisée en deux parties : la première était un esclavage, et l&#8217;on employait la seconde à essayer d&#8217;oublier la première&#8221;), et du vertige du mariage (&#8220;pile au moment de dire &#8220;oui&#8221;, cette intuition que le meilleur était derrière nous&#8221;). Il offre une jolie déclaration d&#8217;amour filée à sa fille et, d&#8217;une certaine façon, à son frère également ; ce dernier recevant la légion d&#8217;honneur des mains du Président à la sortie de la garde-à-vue de l&#8217;auteur.</p>
<p style="text-align:justify;">Enfin, il décrit avec beaucoup de justesse, d&#8217;humour et d&#8217;ironie acerbe le fonctionnement de la <strong>justice française</strong> (&#8220;Nous avons élu un Président de la République qui passe son temps à libérer des prisonniers à l&#8217;étranger et à jeter des gens aux oubliettes chez lui&#8221;) et se sert de sa notoriété et de ce livre pour formuler un pamphlet contre les <strong>conditions de garde-à-vue</strong>, notamment au<strong> &#8220;Dépôt&#8221;</strong> (&#8220;La France est un pays qui pratique la torture dans le Ier arrondissement, juste en face de la Samaritaine&#8221;). Freddy parvient même à décrire avec lyrisme et émotion l&#8217;addiction à la <strong>cocaïne</strong> et voit dans la poudre blanche un condensé assez juste de notre époque. Une façon sans doute de s&#8217;ancrer lui-même profondément dans cette époque, de se vouloir extrêmement représentatif de la France d&#8217;aujourd&#8217;hui et de s&#8217;autoriser à penser sa vie comme un &#8220;roman français&#8221;.</p>
<p><a href="http://lagene.wordpress.com/files/2009/09/frederic-beigbeder.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2844" title="frederic-beigbeder" src="http://lagene.wordpress.com/files/2009/09/frederic-beigbeder.jpg" alt="frederic-beigbeder" width="329" height="411" /></a></p>
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<title><![CDATA[Dragostea dureaza trei ani...]]></title>
<link>http://defythewind.wordpress.com/2009/09/09/dragostea-dureaza-trei-ani/</link>
<pubDate>Tue, 08 Sep 2009 22:58:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>defythewind</dc:creator>
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<description><![CDATA[&#8230;sau cel putin asa scrie un oarecare Beigbeder intr-una din cartile sale. Se pare ca e la moda]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;">&#8230;sau cel putin asa scrie un oarecare Beigbeder intr-una din cartile sale. Se pare ca e la moda sa-l citesti, si am facut-o doar pentru ca o persoana draguta s-a oferit sa imi imprumute cartea (da, Andreea, ne intalnim curand la un suc sa ti-o inapoiez), iar titlul m-a atras. Era o intrebare mai veche&#8230;am trecut printr-o perioada in care prea multi prieteni ce implineau 3-4 ani de fericire in doi isi ziceau ramas bun in preajma acestei cifre fatidice.</p>
<p style="text-align:justify;">Asa ca mi-am facut putin timp sa privesc problema si din alt punct de vedere, al celui care paraseste, fara sa priveasca inapoi, fara remuscari, fara regrete. Concluzia: ma doare copacul ce-a murit pentru a se tipari aceasta carte. Iar gandul stivelor adunate in toata lumea imi da ameteli. Cam 2 ore au fost suficiente pentru a epuiza randurile rarefiate, tiparite cu o spatiere ridicola, doar-doar s-ar umple 200 de pagini, iar eseul/nuvela/whatever that is ar trece drept roman, la o prima vedere. Formatul imi aduce aminte de nonsalanta cu care studentii maresc fontul in lucrarea de licenta, numai sa ajunga la numarul de pagini impus. Dar parca nici ei nu o fac chiar asa lata&#8230;</p>
<p style="text-align:justify;">Trecand peste risipa de resurse ale biosferei, dau peste risipa de cuvinte. Descrieri pornografice absolut inutile, referirile insistente la alte doua &#8220;romane&#8221;, ce il preced pe cel de fata, reclama vadita si deranjanta ce diminueaza impactul lecturii, ca un pop-up peste o stire importanta.</p>
<p style="text-align:justify;">Dandu-le si pe acestea la o parte&#8230;raman cateva idei stinghere, care m-au facut sa meditez putin asupra problemei. Multa vreme am ezitat sa scriu, sperand ca sentimentele anti-Beigbeder se vor mai potoli, dar n-a fost sa fie. Precum singur o recunoaste, Marc (asa-si zice) este un personaj interesat doar de aparente, incercand sa pastreze imaginea unui petrecaret boem si sociabil. Prin urmare, textul consta intr-un mic moment de introspectie al unui superficial, un tip care insiruie intrebari existentiale despre iubire, fericire, parinti sau&#8230;marca de ochelari pe care sa ii poarte la intalnirea cu amanta (p. 97). Caci despre asta e vorba, despre cum a reusit el sa se indragosteasca pana peste urechi, dupa numai 3 ani de casnicie, si despre cum se intalnea pe ascuns cu noua iubita, si cum au trecut ei, vezi Doamne, de ingrozitorul prag psihologic si hormonal al celor 3 ani de convietuire.</p>
<p style="text-align:justify;">Din cate inteleg eu, pentru Beigbeder, dragostea e un fluviu. Te arunci si nu stii niciodata unde te va duce sau cand vei iesi la mal, doar pentru a intra, mai apoi, intr-o noua valtoare. Prin prisma asta, limita celor trei ani, de pasiune, tandrete si plictis, este, oarecum, plauzibila. Pentru el conteaza doar fervoarea inceputului. Faptul ca o relatie nu se mentine la aceleasi cote halucinante de adrenalina e o tragedie. Endorfinele sunt blamate, privite ca un drog menit sa amorteasca simturile, nu sa le starneasca. Mi se pare nepotrivita discriminarea asta intre hormoni. Daca tot restrangem dragostea la o serie de neurotransmitatori, de ce sa ne limitam doar la dopamina si noradrenalina si sa ignoram restul? Dar sa fie vorba de doar atat? Nimic lucid? Nimic dincolo de suita de droguri ce ne inunda creierul? Sa fie iubirea o alegere aleatorie pe care o iei la un moment dat, pentru ca, mai apoi, sa constati ca n-a fost cea mai inspirata? Sa aiba Beigbeder dreptate, ca dragostea aceea mai profunda, ALTCEVA-UL, e doar pentru puturosi care se complac intr-o situatie comoda? Ma-ndoiesc. Daca da, atunci ce te faci cu toate motivele acelea lucide care te fac sa spui &#8220;te iubesc&#8221;, de unde izvorasc toate lucrurile ce rezista dincolo de hormoni si fluturasi in stomac? Cum ar fi faptul ca alaturi de tine sunt un om mai bun. Sau ca impreuna facem o echipa grozava si ne ducem proiectele la bun sfarsit, fie ca e vorba de o supa de pui, un design pentru o aplicatie, sau un copil. Eu cred sincer ca dragostea e o decizie pe care trebuie sa o iei in fiecare zi. E firesc sa treci totul prin autoanaliza. E firesc sa te intrebi daca ai ales bine. Sa cantaresti toate acele motive care v-au adus impreuna, sa te asiguri ca mai sunt acolo. Sa te intrebi, pentru ca mai apoi sa razi de cat de naiv poti fi sa pui astfel de intrebari inutile. Dragostea dureaza atat timp cat vrei sa dureze. Iar cand unul oboseste, celalalt prinde puteri pentru amandoi. Dar trebuie sa vrei, nu sa privesti mana iubitei ca pe o caracatita moale si sa-ti fie scarba, intrebandu-te cum ai ajuns acolo. Si mai cred ca dragostea e doar o barca, nicidecum fluviul. O barca in care poti vasli singur sau in doi. Si iti ia ceva timp pana inveti ritmul, pana reusesti sa iti armonizezi fortele cu cel de alaturi. Da, am zis bine, dragostea se invata. Nu stiu cum altfel as putea numi trecerea de la senzatia de carne straina ce-ti e aproape la cunoasterea celor mai mici detalii, cum ar fi tremurul degetelor celuilalt atunci cand adoarme, sau gandurile pe jumatate nerostite. Dragostea e, fara indoiala, o experienta de cunoastere, a sinelui si a lumii, prin ochii altcuiva.</p>
<p style="text-align:justify;">Bun, si atunci de ce se termina? De ce a preferat Marc (sau cum l-o fi chemand) altceva? Doar pentru ca era, pur si simplu, <em>alta</em>, asa cum sugera o veche &#8220;Arta a conversatiei&#8221;? Sau pentru ca noua aparuta i-a rasturnat, efectiv, lumea? Pentru ca era mai nebuna si indrazneata decat isi putea el imagina? Pentru ca noua relatie se dovedea promitatoare&#8230;<em>no strings attached, just freelove?</em> Pentru ca oferea o experienta de cunoastere cu adevarat inedita? (Sper ca ati observat eforturile mele de a evita cuvantul &#8220;curva&#8221;, nu pentru ca ar fi cauzat situatia in sine, ci pentru ca, hmm, cam asta era.) El indragostit cu fervoarea unui adolescent, coplesit de prezenta ei, divortand, renuntand la toate pentru ea. Ea, in continuare casatorita, fara nici un gand de a-si schimba situatia sau iubitii. Au sarbatorit, in cele din urma, cei 3 ani impreuna, avand convingerea ca vor mai urma si altii. Asta pentru ca, in relatia lor nedefinita, fidelitatea, gelozia si plictiseala nu aveau sens. Poti inchina cu seninatate un pahar in cinstea iubitei, dupa ce, cu doar 2 zile in urma, ti-ai descarcat frustrarile pe o oarecare pufoasa Matilda. Iertare, Beigbeder, dar asta nu e iubire. Hai sa-i zicem pasiune, indragosteala? E instinctual si bizar de  superficial. Te-ai fi asteptat ca instinctele sa fie intrinsec profunde, dar nu e cazul. Nu avem parte de happy-end. Doar de un personaj care incearca sa se convinga de existenta unui final fericit. Unii au rezistat 3 ani si jumatate, poate chiar patru&#8230;O cifra pentru cei ce trec prin iubire fara a sti ce au trait de fapt.</p>
<p style="text-align:justify;">Am simtit putin adevar in spusele lui Jean: &#8220;Dragostea dureaza cat trebuie sa dureze. Dar, daca vrei sa dureze, cred ca trebuie sa te obisnuiesti cu gandul ca o sa te plictisesti ca la carte. Trebuie sa-ti gasesti persoana cu care ai chef sa-ti imparti lehamitea. De vreme ce pasiunea eterna nu exista, macar sa cautam o plictiseala agreabila.[...]Ceea ce trebuie, e sa cauti plictiseala, in felul asta vei fi intotdeauna surprins ca nu te ia cu ictis-plictis. Pasiunea nu poate fi &#8220;institutionala&#8221;, plictiseala e aia care trebuie sa fie starea normala, iar pasiunea, cireasa de pe tort.&#8221; (p. 179) Poate cam drastica viziunea lui, dar ceva mai realista decat a amicului sau.</p>
<p style="text-align:justify;">De altfel, cele mai reusite pasaje mi s-au parut cele despre singuratate:</p>
<p style="text-align:justify;">&#8220;A fi singur a devenit o boala rusinoasa. De ce oare fuge toata lumea de singuratate? Pentru ca ea te obliga sa cugeti. In zilele noastre, Descartes n-ar mai scrie: &#8220;Cuget, deci exist&#8221;. Ar spune: &#8220;Sunt singur, deci cuget&#8221;. Nimeni nu vrea singuratatea, pentru ca ea iti lasa prea mult timp pentru cugetare. Or, cu cat cugeti mai mult, cu atat esti mai inteligent, deci mai trist.&#8221; (p. 130)</p>
<p style="text-align:justify;">&#8220;Pe vremuri casatoriile rezistau in fata unui foc de paie de genul asta. Azi, casatoriile sunt niste focuri de paie. Societatea in care ne-am nascut este intemeiata pe egoism. Sociologii numesc chestia asta individualism, cand, de fapt, exista un cuvant mai simplu: traim in societatea singuratatii. Nu mai avem familii, nu mai avem sate, nu mai avem Dumnezeu. Inaintasii ne-au eliberat de toate aceste piedici si, in locul lor, au deschis televizorul. Suntem lasati de capul nostru, incapabili sa mai fim interesati de altceva in afara propriului buric.&#8221; (p.  185)</p>
<p style="text-align:justify;">Cartea ramane un pretext bun pentru introspectie. Poate am fost cam radicala, nu am reusit sa intru in pielea personajului cum ar fi trebuit. Doar dragostea dureaza trei ani&#8230; nu zau?!</p>
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