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	<title>gaspillage &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/gaspillage/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "gaspillage"</description>
	<pubDate>Sat, 05 Dec 2009 22:08:33 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[Complément d'enquête : Les nouveaux champions de la chasse au gaspi.]]></title>
<link>http://rannemarie.wordpress.com/2009/11/30/complement-denquete-les-nouveaux-champions-de-la-chasse-au-gaspi/</link>
<pubDate>Mon, 30 Nov 2009 09:01:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>raannemari</dc:creator>
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<description><![CDATA[France2 &#8211; 22h10 &#8211; lundi 30/11 A quelques jours de l&#8217;ouverture du sommet de Copenha]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><span style="text-decoration:underline;">France2 &#8211; 22h10 &#8211; lundi 30/11</span></p>
<p>A quelques jours de l&#8217;ouverture du sommet de Copenhague, gros plan sur ces Français qui n&#8217;ont pas attendu pour agir contre le gaspillage des ressources. Au sommaire :<br />
<strong>Le scandale du pain perdu</strong><br />
Les Français jettent 30% du <a href="http://www.programme-tv.net/culture-infos/r4983-complement-d-enquete/1856219-les-nouveaux-champions-de-la-chasse-au-gaspi/#" target="_blank">pain</a> qu&#8217;ils achètent alors qu&#8217;il existe une filière de recyclage. Même gâchis dans les boulangeries, les supermarchés et les cantines. Des centaines de milliers de tonnes sont perdues par an.<br />
<strong>Que la lumière&#8230; ne soit plus !</strong><br />
Des militants anti-néons demandent l&#8217;extinction de l&#8217;éclairage public.<br />
<strong>Portables jetables</strong><br />
Des entrepreneurs collectent, retapent et revendent en Afrique les téléphones portables, polluants et bourrés de métaux rares.<br />
<strong>Arnaque aux courants d&#8217;air</strong><br />
Depuis deux ans, les diagnostics énergétiques sont obligatoires quand on loue ou quand on achète un bien immobilier. Enquête sur un business en plein essor.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Movistar: gaspillage]]></title>
<link>http://simon16.wordpress.com/2009/11/16/movistar-gaspillage/</link>
<pubDate>Mon, 16 Nov 2009 07:43:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>simon16</dc:creator>
<guid>http://simon16.wordpress.com/2009/11/16/movistar-gaspillage/</guid>
<description><![CDATA[Vendredi après-midi. L&#8217;école est terminé et je dois rendre le cellulaire que l&#8217;on m]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Vendredi après-midi. L&#8217;école est terminé et je dois rendre le cellulaire que l&#8217;on m&#8217;avait prêté durant mon séjour à Madrid. Pas trop besoin d&#8217;un cellulaire pour Londres étant donné que je voyage seul, mais comme je vais rejoindre des gens à Paris, j&#8217;avais besoin de m&#8217;en procurer <strong>UN</strong>.<!--more--></p>
<p>Je débarque au magasin de Movistar, la compagnie téléphonique la plus «abordable» (à la carte, tu te fais dépecer partout). J&#8217;explique ma situation à la bonne femme qui me répond ceci:</p>
<blockquote><p><em>«Notre offre spéciale en ce moment est (</em>attache ta tuque<em>) un cellulaire pour 19 euros ou deux cellulaires pour 20 euros. Chaque cellulaire contient déjà une carte prépayée de 10 euros.»</em></p>
</blockquote>
<p>Et là, sans blague, je la regarde incrédule et je me mets à rire dans sa face. Sa réaction est encore plus <em>priceless</em>. Elle ne comprend pas ce que je ne comprends pas!!! Je lui demande donc de me répéter le tout pour être sûr d&#8217;avoir bien compris&#8230;et j&#8217;avais bien compris.</p>
<p>Je lui dis alors que c&#8217;est du gaspillage et que j&#8217;avais jamais vu une telle chose. Elle me répond que l&#8217;offre est l&#8217;offre, à prendre ou à laisser. J&#8217;hésite, mais je prends. Je retourne à ma résidence et je regarde ma facture. J&#8217;ai payé 20,01 euros pour des articles qui m&#8217;auraient normalement coûté 71,83.</p>
<p>Une chose me vient en tête: est-ce vraiment ça combattre la crise économique? Stimuler la consommation <strong>de cellulaires</strong>? Il y a des limites.</p>
<p>Quel gaspillage!</p>
<p>Je vais directement à la chambre de mon ami Esteban:</p>
<blockquote><p><em>«Tiens, tu donneras ça à quelqu&#8217;un qui n&#8217;en a pas.»</em></p>
</blockquote>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les rémois(es) ont assisté à une belle mascarade de la municipalité le mois dernier !]]></title>
<link>http://bertrandduc.wordpress.com/2009/11/11/les-remoises-ont-assiste-a-une-belle-mascarade-de-la-municipalite-le-mois-dernier/</link>
<pubDate>Wed, 11 Nov 2009 21:43:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bertrand Duc</dc:creator>
<guid>http://bertrandduc.wordpress.com/2009/11/11/les-remoises-ont-assiste-a-une-belle-mascarade-de-la-municipalite-le-mois-dernier/</guid>
<description><![CDATA[Le mois d&#8217;octobre a été très riche en rebondissements faisant état d&#8217;une équipe municipa]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="aligncenter size-medium wp-image-13" title="Hôtel de Ville de Reims" src="http://bertrandduc.wordpress.com/files/2009/11/reims04.jpg?w=300" alt="Hôtel de Ville de Reims" width="300" height="221" /></p>
<p>Le mois d&#8217;octobre a été très riche en rebondissements faisant état d&#8217;une équipe municipale qui dépense sans compter l&#8217;argent des rémois(es) qui se serrent encore et toujours la ceinture. Madame Hazan et ses adjoints se livrent à des dépenses exorbitantes de l&#8217;argent public à l&#8217;image de ces exemples:</p>
<p style="text-align:justify;">Début octobre, lors du Conseil Municipal,<strong> la municipalité a voté (sans l&#8217;opposition)</strong> en faveur d&#8217;une subvention à hauteur de 160 000€ pour l&#8217;association Destination Reims, avançant la justification de vouloir améliorer l&#8217;accueil touristique et des nouveaux arrivants via internet et la création d&#8217;un site.</p>
<p style="text-align:justify;">Cette subvention ne devrait absolument pas avoir lieu dans la mesure où ce projet fait doublon avec ce que fait l&#8217;Office de Tourisme, qui, rappelons-le, s&#8217;est vu retirer 120 000€ de subventions.</p>
<p style="text-align:justify;">A cette subvention s&#8217;ajoute la création d&#8217;un poste en charge de ce projet dont <strong>la mission et le profil restent flous.</strong> On évoquait le fait que ce soit l&#8217;épouse du Directeur de Cabinet de Madame Hazan qui serait l&#8217;heureuse élue pour ce poste, dont <strong>on ne connait ni le montant du salaire, ni les avantages en nature qui seront perçus&#8230;</strong></p>
<p style="text-align:justify;">On a eu ensuite à faire au raté fulgurant de l&#8217;auto-partage qui est devenu <strong>un vrai fiasco financier.</strong></p>
<p style="text-align:justify;">L&#8217;auto-partage, cette idée inspirée du dispositif &#8220;Vélib&#8217;&#8221; que l&#8217;on trouve dans la capitale parisienne, était adaptée aux véhicules dans la Cité des Sacres.</p>
<p style="text-align:justify;">Sans aucun appel à la concurrence, Adeline Hazan et son équipe ont décidé de faire porter le projet par Champagne Parc Auto (CPA), structure qui gère les parkings publics de la ville de Reims dont le président n&#8217;est autre que Stéphane Joly, également adjoint à Madame la Maire. <strong>Cette manœuvre comportant un risque juridique</strong> lié au fait que l&#8217;entreprise CPA n&#8217;ait pas été soumise à la concurrence d&#8217;autres entreprises, <strong>a du contraindre la municipalité d&#8217;abandonner le projet au bout de 6 mois.</strong></p>
<p style="text-align:justify;">Résultat: un dédit de plus de 100 000€ ! Les véhicules loués et n&#8217;ayant pas roulé ont dus être rendus au concessionnaire pour un coût de près de 28 000€, s&#8217;ajoutant la facture à régler au cabinet  de recrutement et les assurances avoisinant les 56 000€ !</p>
<p style="text-align:justify;">En soi, ce projet était véritablement une bonne idée, qui aurait pu permettre de baisser le taux de pollution dans notre cité par exemple, mais <strong>il aurait fallu une municipalité vigilante et sérieuse, qui sache emmener un projet en ayant à l&#8217;esprit l&#8217;intérêt général.</strong></p>
<p style="text-align:justify;">Il est un mot qui me vient à l&#8217;esprit après cette mascarade scandaleuse à laquelle s&#8217;est livrée la municipalité de Reims durant le mois qui vient de s&#8217;écouler : <strong>gaspillage.</strong></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Economie d'eau]]></title>
<link>http://devenirbio.wordpress.com/2009/11/11/economie-deau/</link>
<pubDate>Wed, 11 Nov 2009 18:06:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>devenirbio</dc:creator>
<guid>http://devenirbio.wordpress.com/2009/11/11/economie-deau/</guid>
<description><![CDATA[Bonjour, Fermer ou ne pas fermer le robinet lorsque l&#8217;on se brosse les dents&#8230; Quelle exi]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="alignleft size-medium wp-image-25" title="robinet" src="http://devenirbio.wordpress.com/files/2009/11/robinet.jpg?w=300" alt="robinet" width="300" height="293" />Bonjour,</p>
<p>Fermer ou ne pas fermer le robinet lorsque l&#8217;on se brosse les dents&#8230; Quelle existentielle question?! A titre individuel, l&#8217;impact est mince mais s&#8217;il se multiplie?</p>
<p>Cet article ne traitera pas de notre brossage de dents, quelle chance pour vous, non?! Malgré tout, il s&#8217;agira d&#8217;eau gaspillée et de la façon dont nous avons évolué dans notre façon de l&#8217;utiliser. Par malchance, lorsque nous souhaitons prendre notre douche, il faut attendre un certain temps avant que l&#8217;eau chaude ne daigne faire son apparition. Durant des mois et des mois, nous regardions ces litres d&#8217;eau défiler sans savoir quelle issue trouver. Un soir, juste avant de nous endormir, je propose de remplir des bouteilles d&#8217;eau pour évaluer l&#8217;eau gaspillée par jour. Delphine ne semble pas des plus heureuses de cette initiative qui s&#8217;avère déjà être une entrave au déroulement de la douche&#8230; Le lendemain matin, je prends deux bouteilles d&#8217;eau et les remplit en attendant que l&#8217;eau chaude n&#8217;arrive. Par &#8220;bonheur&#8221;, deux bouteilles d&#8217;un litre et demi suffisent à faire venir l&#8217;eau chaude. Ainsi, puisque nous prenons nos douches de façon séparées de quelques heures, 6 litres d&#8217;eau par jour partent en fumée à chaque fois que nôtre hygiène nous titille. Si l&#8217;on m&#8217;autorise ce calcul grossier, 2 douches * 365 jours * 3 litres d&#8217;eau égal 4380 litres d&#8217;eau gâchés.</p>
<p>La seconde étape fût donc de trouver une issue à cette eau, sachant que nous habitons en appartement et sans balcon. La solution était bien simple, se servir de cette eau pour nos toilettes. Là encore, Delphine a fait la mou en se disant que cela ajoutait une entrave supplémentaire à des processus qui étaient pourtant extrêmement limpides. Sans compter que cela suppose d&#8217;ôter le haut de la chasse d&#8217;eau pour remplir le réservoir et modifier notre façon de tirer la chasse puisque le couvercle reste en position amovible. Par chance, nous surmontons cette terrible épreuve et procédons de la sorte depuis bientôt deux ans&#8230; Enfin je crois&#8230; Il est certain que notre consommation d&#8217;eau a légèrement diminué.</p>
<p>Toutefois, il faut une certaine volonté pour toujours penser à remplir le réservoir de l&#8217;eau fraîchement recueillie. Il n&#8217;est pas rare de se présenter le matin à la douche et de voir les bouteilles encore pleines parce que personne n&#8217;a pris la peine de les vider&#8230; Quand des invités viennent, si l&#8217;on n&#8217;a pas remis le couvercle de la chasse en place, on ne cesse de nous demander si nous avons des problèmes de fuite?!! Ce ne sont pas des épreuves insurmontables et des litres d&#8217;eau que l&#8217;on a moins l&#8217;impression de gaspiller&#8230; Il reste qu&#8217;utiliser de l&#8217;eau potable pour expédier en enfer nos excréments semblent aberrant mais nous n&#8217;y pouvons pas grand chose pour le moment&#8230;</p>
<p>Notre consommation d&#8217;eau a parallèlement diminué avec l&#8217;achat d&#8217;un lave-vaisselle mais c&#8217;est une autre histoire&#8230;</p>
<p>A bientôt!</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[France Nature Environnement imagine l’économie de demain]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/10/26/france-nature-environnement-imagine-l%e2%80%99economie-de-demain/</link>
<pubDate>Mon, 26 Oct 2009 10:46:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/10/26/france-nature-environnement-imagine-l%e2%80%99economie-de-demain/</guid>
<description><![CDATA[France Nature Environnement, Communiqué de presse, le 20 octobre Congrès national 2010 : FNE imagine]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>France Nature Environnement, Communiqué de presse, le 20 octobre</p>
<p>Congrès national 2010 : FNE imagine l’économie de demain</p>
<p><strong>A l’heure où « l’économie verte » est dans tous les esprits, France Nature Environnement lance une réflexion pour faire émerger des propositions innovantes pour une économie plus respectueuse de l’homme et de l’environnement.</strong> Elles seront présentées lors du 34ème Congrès National de FNE, les 25 et 26 mars 2010 à Toulouse.</p>
<p>FNE s’engage dans une réflexion autour de <strong>l’économie de demain</strong></p>
<p><strong>L’exploitation des ressources naturelles a donné lieu à la création et au développement d’industries, de services et d’échanges commerciaux, mais cela a également contribué à la dégradation de l’environnement, en même temps que nombre de ces ressources arrivent aujourd’hui à des niveaux critiques de disponibilité</strong>.</p>
<p>Selon Sébastien Genest, Président de France Nature Environnement : « <strong>Ce constat doit nous amener à trouver des solutions pour éviter le gaspillage, produire et consommer autrement en générant moins de pollutions, en consommant moins de ressources. La mise en place d’une économie plus respectueuse de l’environnement représente un levier d’action essentiel pour avancer vers cet objectif </strong>».</p>
<p><strong>Conscients des possibilités envisageables dans ce domaine, médias, entreprises et acteurs publics évoquent de plus en plus souvent l’ « économie verte » ou la notion de « Green Deal ». Mais ces déclarations d’intention débouchent difficilement vers des solutions opérationnelles pour accorder notre économie avec les limites de la planète</strong>.</p>
<p>FNE a donc mis en place une réflexion afin de définir des pistes d’actions concrètes et cohérentes sur le plan économique, en prenant en compte les impacts sur l’environnement, le dynamisme économique, l’emploi et les aspects sociaux.</p>
<p>Une réflexion collective qui associe différents types de partenaires</p>
<p>Les 3 000 associations membres et affiliées de FNE participent déjà à cette réflexion menée par la fédération. Un premier travail a d’ores et déjà permis un recensement des actions innovantes au sein de la fédération.</p>
<p><strong>Une réflexion globale sur une nouvelle économie acceptable par l’ensemble de la société civile nécessite également l’implication des parties prenantes de la production et de la consommation d’horizons variés</strong>. Objectif : confronter les points de vue, enrichir la réflexion initiée par la Mission économie de FNE et réagir à ses propositions. Des syndicats de travailleurs, des associations de consommateurs et d’élus mais aussi des entreprises et la presse économique prendront part à cette réflexion. A ce titre, les premiers partenaires de FNE engagés dans cette réflexion sont la CLCV (association nationale de consommateurs et d’usagers), la Caisse des Dépôts et BNP Paribas pour le secteur bancaire ; Lafarge pour le secteur de l’industrie ; Alternatives Economiques pour le secteur de la presse.</p>
<p>Bruno Genty, vice-président de FNE et Pilote de la mission Economie, confirme que « par cette démarche, nous voulons enclencher un débat multipartite et formuler des <!--more-->propositions communes pour une économie supportable et désirable. Nous devons défendre nos positions, mais nous devons aussi les confronter à celles des autres acteurs. Nous ne pourrons pas avoir raison tout seul, ni imposer notre point de vue à la société ».</p>
<p>Une réflexion ponctuée par un évènement : le 34e congrès national de FNE</p>
<p>Organisé les 25 et 26 mars 2010, le prochain congrès de FNE sera dédié à une économie supportable et désirable. Cet évènement important devrait permettre de faire émerger de nouvelles idées, définir une plateforme de premières propositions et la trame d’une nouvelle économie plus favorable (ou moins défavorable) à la nature et à l’environnement.</p>
<p>500 participants et de nombreux intervenants sont attendus pour échanger sur le diagnostic des crises actuelles et des solutions envisageables pour commencer à en sortir. Pour avancer vers une économie plus respectueuse des hommes et de l’environnement.</p>
<p><a title="http://www.fne.asso.fr/imailer/lt/t_go.php?i=900&#38;e=NjYxMTQ=&#38;l=-http--www.fne.asso.fr/com/cp_en_pdf_2/cp-201009-2.pdf" href="http://www.fne.asso.fr/imailer/lt/t_go.php?i=900&#38;e=NjYxMTQ=&#38;l=-http--www.fne.asso.fr/com/cp_en_pdf_2/cp-201009-2.pdf">Télécharger ce communiqué en format PDF.</a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le choix de la mode, à quel prix ? ]]></title>
<link>http://notreterre.wordpress.com/2009/10/19/246/</link>
<pubDate>Mon, 19 Oct 2009 14:20:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>notreterre</dc:creator>
<guid>http://notreterre.wordpress.com/2009/10/19/246/</guid>
<description><![CDATA[« Nos demandes superflues de matières premières pour alimenter nos &#8220;choix&#8221;, ont impliqué]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;"><img class="alignright size-full wp-image-248" title="cantinarte-quadro-arte" src="http://notreterre.wordpress.com/files/2009/10/cantinarte-quadro-arte.jpg" alt="cantinarte-quadro-arte" width="205" height="170" />« Nos demandes superflues de matières premières pour alimenter nos &#8220;choix&#8221;, ont impliqué une consommation excessive, qui appauvrit la Mère Terre et créé de terribles problèmes environnementaux tant pour le présent que pour l&#8217;avenir&#8230;Bien sûr, de la variété naît la beauté, mais seulement si cette variété est créée par des artistes, et non par des entrepreneurs qui ne recherchent que l’argent&#8230;</p>
<p style="text-align:justify;">Il est impossible de comprendre pourquoi nous consommons tant de plastique de nos jours.   Nos aïeuls n’utilisaient qu’une seule assiette en cuivre ou en argent, tandis qu’aujourd’hui en Occident, le plastique et les vêtements en polyester ont créé une sorte d’existence sous bulle.   Une bulle qui n&#8217;a pas de substance, mais qui est seulement remplie d&#8217;air et flotte où elle veut (aussi factice que la bulle du marché financier).  </p>
<p style="text-align:justify;">Les fabricants de matières plastiques se développent bien et renforcent leur image de financiers multimillionnaires.   Pendant ce temps, le consumérisme aveugle créé des montagnes et des montagnes de plastique, si bien qu&#8217;on ne sait pas comment résoudre le problème de la destruction de ces montagnes artificielles, qui ne sont pas seulement inesthétiques, mais qui pourraient même polluer l&#8217;atmosphère par leur existence.   La surproduction de matières plastiques et de fibres artificielles est bien sûr un grave sous-produit de la consommation compulsive, qui est alimenté par l&#8217;idée de la mode &#8230;</p>
<p style="text-align:justify;"> La production manufacturière, la publicité et la consommation vont de pair avec une sorte de fatalité mécanique, mais nous devons prendre conscience que cette machine n&#8217;est pas notre maître.   C&#8217;est nous qui sommes les créateurs de ce mécanisme, et c&#8217;est aussi nous qui pouvons le contrôler. </p>
<p style="text-align:justify;">Si vous pensez que la liberté signifie liberté de faire selon ses caprices et ses fantaisies, alors je pense que cette idée de liberté est tout à fait naïve.   En fait, la véritable liberté, c’est être libéré de la contrainte.  </p>
<p style="text-align:justify;">Mais au contraire, dans les pays développés, les gens sont contraints, contraints d&#8217;acheter des choses dont ils ont ni besoin ni envie, obligés de vivre parmi toutes sortes de vieilleries, contraints en fin de compte, de passer leur temps et leur argent pour s’en  débarrasser à nouveau. »</p>
<p style="text-align:justify;"><em> Shri Mataji, Les temps Meta-Modernes, Chapitre deux, Publisud 2001</em></p>
<p><em>peinture Ave Ahlborn sur :<a href="http://www.cantinarte.it/contatti.htm">www.cantinarte.it/contatti.htm</a></em></p>
<p><em>Publié par notre Terre Mère</em></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L'eau sous toutes ses formes]]></title>
<link>http://notreterre.wordpress.com/2009/10/17/233/</link>
<pubDate>Sat, 17 Oct 2009 09:24:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>notreterre</dc:creator>
<guid>http://notreterre.wordpress.com/2009/10/17/233/</guid>
<description><![CDATA[1) Le pourcentage d&#8217;eau dans le corps humain est de :  a : 50% : • b : 60% : • c : 70% : • 2) ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="alignleft size-medium wp-image-234" title="goutte-d-eau-sur-nénuphar" src="http://notreterre.wordpress.com/files/2009/10/goutte-d-eau-sur-nenuphar.jpg?w=300" alt="goutte-d-eau-sur-nénuphar" width="300" height="225" />1) Le pourcentage d&#8217;eau dans le corps humain est de :<br />
 a : 50% : • b : 60% : • c : 70% : •</p>
<p>2) Le sang humain est composé d&#8217;eau à hauteur de :<br />
a : 70% : • b : 80% : • c : 90% : •</p>
<p>3) Rétablir l&#8217;ordre du cycle naturel de l&#8217;eau :<br />
a : écoulement, b : pluie, c : évaporation, d : condensation</p>
<p>4) La consommation moyenne en France par habitant et par jour est de : a : 300 l : • b : 150 l : • c :450 l : •</p>
<p>5) La consommation moyenne aux USA par habitant et par jour est de : a : 400 l : • b : 800 l : • c : 600 l : •</p>
<p>6) Question 10 La consommation moyenne d&#8217;un californien par jour est de : a : 3000 l • b : 4000 l : • c : 8000 l : •</p>
<p>7) La consommation moyenne d&#8217;un africain par jour est de : a : 120 l : • b : 80 l : • c : 40 l: •</p>
<p>Réponses :<br />
1) c : notre corps est composé à 70% d’eau.<br />
2) c : notre sang, c’est 90% d’eau<br />
3) évaporation, condensation, pluie, écoulement, c’est le cycle de l’eau depuis 4 milliards d’années<br />
4) 150 litres, mais cela ne correspond pas à toute notre consommation : lavage de voiture, lave-vaisselle…<br />
5) 600 litres<br />
6) 4000 litres<br />
7) 40 litres</p>
<p>Ces chiffres parlent d’eux-mêmes, malagré tout, on n’insistera jamais assez pour faire comprendre l’importance de l’eau, dans un pays où l’eau potable sort du robinet par un geste si simple qu’on n&#8217;y prête plus attention.<br />
Nous vous invitons à faire le questionnaire « Toute l&#8217;Eau en 40 questions », d’ Alex Nikichuk, car les réponses sont agrémentées d’explications accessibles même aux enfants à partir de 10 ans.<br />
<a href="http://www.france.attac.org/spip.php?article2677">http://www.france.attac.org/spip.php?article2677</a><br />
<em>publié par notre Terre Mère</em></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Repenser le produit et sa distribution]]></title>
<link>http://exomarketingintegre.wordpress.com/2009/10/14/repenser-le-produits-et-sa-distributio/</link>
<pubDate>Wed, 14 Oct 2009 14:31:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Lynda St-Arneault</dc:creator>
<guid>http://exomarketingintegre.wordpress.com/2009/10/14/repenser-le-produits-et-sa-distributio/</guid>
<description><![CDATA[On doit arrêter de se cacher derrière nos piles de recyclage funestes pour voir plus loin et surtout]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>On doit arrêter de se cacher derrière nos piles de recyclage funestes pour voir plus loin et surtout autrement. Les centres de tries sont en crise et on ne produit pas moins de plastique ou d’aluminium pour autant. Deux matières qui consomment énormément d’énergie avant de devenir un produit fini et de se réincarner en un nouveau produit. Et on le sait, tous les plastiques ne se recyclent pas. Nous avons un double problème : gaspillage d’énergie pour donner et redonner <em>vie</em> au produit et pollution en attendant la fin complète du cycle de vie du produit, soit son entière décomposition. Et c’est sans compter les dégâts collatéraux.</p>
<p>Pensons seulement aux conséquences de nos comportements d’achat pour ce qui est de notre alimentation. On génère de plus en plus de petits pots et de bouteilles vides, de contenus individuels pour les lunchs, etc. Plusieurs achètent leurs repas déjà préparés par l’épicier ou par les marques qui se retrouvent à leur épicerie. On achète en aluminium, en carton et en plastique et on se pardonne en recyclant. On a toujours le choix de se retirer en partie de ce mode et de cuisiner davantage à partir des produits de base et transformer nous même nos aliments par exemple, et utiliser des contenants réutilisables. Ou encore d’acheter local. On sauverait en emballage, en transport et ce sont des gestes simples à poser et qui s’imposent. Mais ça représente une petite partie de la solution car il y aura toujours du carton, de l’aluminium et du plastique dans nos sacs d’épicerie « réutilisable ».</p>
<p>Il faut éliminer autant qu’on le peut la production de contenants individuels non réutilisable et le suremballage et enfin <strong>innover</strong> rapidement au niveau des <strong>produits</strong> (je pense surtout à leur format, leur emballage et à leur origine) et de la <strong>distribution</strong> de ceux-ci.  Car le premier influencera sûrement le second.</p>
<p>Je n’ai évidemment pas les solutions (certaines sont suggérées : consignes, acheter en vrac, etc.) à ces problèmes gigantesques qui doivent être réglé et qui touchent à quelque chose de bien plus grand que les fonctions marketing, logistique et R&#38;D de nos entreprises. Il s’agit bien entendu de nos sociétés, de notre modèle économique, de nos styles de vie communs et de nos valeurs comme individus.</p>
<p>Mais si nous revenons un peu à notre profession, comment le marketing peut-il faire mieux, avec moins ?</p>
<p>Si le sujet vous interpelle, donnez votre opinion. Ce sera un point de départ pour trouver des solutions.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[NE TIREZ NI SUR LE PIANISTE, NI SUR LE POÈTE DE L'ESPACE]]></title>
<link>http://nonanteblog.wordpress.com/2009/10/11/ne-tirez-ni-sur-le-pianiste-ni-sur-le-poete-de-lespace/</link>
<pubDate>Sun, 11 Oct 2009 17:51:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>nonante</dc:creator>
<guid>http://nonanteblog.wordpress.com/2009/10/11/ne-tirez-ni-sur-le-pianiste-ni-sur-le-poete-de-lespace/</guid>
<description><![CDATA[Nous sommes sortis de cette chronique à la radio, cette tribune sur la communication éthique que l’o]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong>Nous sommes sortis de cette chronique à la radio, cette tribune sur la communication éthique que l’on nous offre toutes les semaines, impatient de voir et de se rendre compte.<br />
J’attendrai donc 20 heures, ce vendredi 9 octobre, cet événement planétaire dans 14 villes retransmis sur  RDI, la chaîne canadienne d&#8217;information.<br />
La « Poetic Social Mission » lancée de l’espace, sera-t-elle cette goutte &#8220;One Drop&#8221; qui fera déborder le vase des décideurs politiques?</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Il ne s’agit pas de Jésus Christ, mais de Guy Laliberté. Il ne marche pas sur l’eau, il est en apesanteur à des milliers de kilomètre de la terre, à bord d&#8217;une fusée Soyouz lancée le 30 septembre.<br />
Sans jugement, éveillé et curieux je me suis laissé gagner par la ferveur de l’événement, allant du site internet onedrop.org à la télévision. Je me sens un peu comme St Thomas jugeant qu’il faut voir pour croire.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Cet événement sur l’eau qui a fait couler beaucoup d’encre dont les remous sont des lignes aux mots noirs vitriolés, parfois.<br />
Pourtant nous le savons, tous. La vérité n’existe pas. La vérité n’appartient à personne. Il n&#8217;y a que la perception de Guy Laliberté et sa liberté, celle de One Drop, celle des autres…Et, puis humblement, la mienne.<br />
Comme ce blog n’est pas un magazine, j’ai la liberté de la ligne éditoriale, celle de l’être humain.<br />
-Quelle est la place réservée à l’être humain dans cette mission <em>&#8220;Poetic Social Mission&#8221;</em> ?<br />
J’ai appelé ma souris blanche, cette alliée qui fouille le labyrinthe des informations pour comprendre.<br />
La redondance est un de mes tics, pardonnez-moi si certains y reconnaîtront certains de nos propos (Jenny Bell et moi-même) lors de l’émission de Luc Fortin, <em>Train de vie</em> (103.3 FM)</p>
<p>Guy Laliberté est le premier historiquement à faire un événement planétaire de l’espace pour sa Fondation One Drop. Mais ce trip pour fêter ses 50 ans, annoncé comme tel (être touriste de l’espace quand d’autres s’offrent une grosse cylindrée) a ensuite été amalgamé avec sa Fondation One Drop ayant une mission sociale artistique : &#8220;<em>Happening caritatif</em>&#8220;&#8230;<br />
Guy Laliberté s’inscrit bel et bien dans la lignée d’action de Lennon et de Yoko Ono luttant contre la guerre au Vietnam en 1969, et leur campagne publicitaire internationale &#8220;<em>War is Over&#8221;</em> appuyée de leur chanson &#8220;<em>Happy Christmas-war is over&#8221;</em> (pour Unicef), ou de cet artiste Robert Frederick Zenon Geldof mieux connu sous le nom de Bob Geldof, initiateur du fabuleux Band Aid en 1984 et du Live Aid en 1985.<br />
Sting, Paul Mac Cartney, David Bowie, Phil Collins, parmi les plus célèbres,en plus de leur présence avaient apporté leur voix. Et déjà en 1984, Bono était de la partition.<br />
Band Aid et Live Aid également planétaire, visaient à récolter des fonds contre la famine en Ethiopie. Tout avait commencé avec le documentaire de Michael Beurk.<br />
Il s’en est suivi une série d’initiatives allant du disque  &#8221;<em>We are the World&#8221;</em> de Mickael Jackson, Lionel Ritchie et Stevie Wonder en 1985 au Band Aid 20 en 2004.<br />
Méthode identique. Mais&#8230;Dans ce cas-ci, pas de téléthon. Ce n’est pas une levée de fonds. Ne me demandez pas pourquoi, je n’en sais rien.<br />
Comme nous le dit la porte-parole de la Fondation One Drop sur la chaine RDI:<br />
<em>« Ce n’est pas un téléthon et notre mission s’inscrit dans un rôle d’influence sur des décideurs mondiaux , son rôle est la sensibilisation »<br />
<span style="font-style:normal;">Ce show puisqu’il en est un (<em>Enjoy the show!</em> nous dit tout sourire Guy Laliberté, la terre de la taille d’une orange, derrière lui ) a réservé, reconnaissons-le, quelques vingt minutes de temps d’antenne et une audience mondiale à deux figures de proue fendant les eaux de la cause environnementale.</span></em></p>
<p>Al Gore et David Suzuki (http://www.climateprotect.org, http://www.davidsuzuki.qc.ca)</p>
<p>Le démocrate américain, Nobel de la Paix en 2007, nous parle de son message sur les changements climatiques qui affectent les réserves d’eau douce de la planète. Il nous montre la disparition des glaciers de l’Himalaya, il nous dit qu’il faut veiller à l’éco infrastructure, notre source d’eau essentielle.<br />
David Suzuki, (Fondation David Suzuki) le généticien et écologiste canadien , lui, nous montre et démontre  la disparition pure et simple des nos réserves naturelles, la Mer d’Aral, du Lac Tchad en Afrique, et puis&#8230; cette eau polluée qui tue 6000 enfants par jour dans le monde. Bien plus que toutes les guerres réunies…<br />
-<em>Arrêtons-nous pour réfléchir! </em>nous dit<em> </em>le très inspirant, David Suzuki. Prenons-le au mot.</p>
<p>Puis, le show se poursuit. Passant de New York, à Sydney ou Osaka, avec Shakira, avec Gregory Colbert et son film aux plans hautement esthétiques ou encore cette voix, celle de Tiffany Speight au Sydney Opera House. Blanches puis noires puis frissons.<br />
A quelques octaves plus au nord-est, à Marrakech, le rap langoureux de Fnaïre.<br />
Entre le conte déclamé par Wangari Maathaï ou Vandana Shira entre autres personnalités, le show alterne beautés et couleurs, trampolines et enfants danseurs du Choregraphic Theatre Academy de Moscou, tout de blanc vêtus et une goutte d’eau illuminée entre les mains.Le moment poétique, la magie suffiront-ils?<br />
Je ne prétends pas avoir de réponse, cela serait par trop prétentieux de ma part.<br />
Je laisse au temps le temps de l’apporter, je sais qu’il finira par nous le dire. Le temps dit toujours tout.<br />
J’aimerais croire que la poésie et l’art puissent influencer. Comme le &#8220;Dormeur du Val&#8221; d’Arthur Rimbaud, &#8220;Pauvre B&#8230;&#8221; de Charles Baudelaire, &#8220;Guernica&#8221; de Picasso, …comme, …j’aimerais… réellement.</p>
<p>La poésie seule suffira-t-elle à convaincre les décideurs. Réellement, qui l’en empêcherait si elle en a le pouvoir. Mais la poésie, ses vers et ses couleurs, n’ont pas parlé des 85% de la population mondiale vivant dans des milieux arides, la poésie n’a pas mentionné que depuis 1900 la quantité utilisée à été multipliée par 6, que 50% de la population mondiale sera affectée par l’eau d’ici 2020, que 70% de toute l’eau utilisée va à l’agriculture, que 500 millions de personnes vivent en état de stress hydrique, que la croissance démographique mondiale est de 80 millions par année, ce qui augmente les besoins en eau de 64 milliards de mètres cubes d’eau annuellement. (*)</p>
<p>La poésie ne peut tout dire, nous dira-t-on. La beauté des choses peut-elle influer sur la laideur et l’absurdité du monde juste par sa seule présence sur les ondes, par son seul message artistique?<br />
Oui! diront certains sur le site de One Drop.<br />
Non! diront d’autres, qui l’écriront même pendant la diffusion du show (c’est aussi cela le web social) que les 35 millions de dollars…Et je cite  pour exemple Steve Fleming :<br />
-&#8221;<em>Je suis 100% d’accord avec cet enjeu…je ne suis pas d’accord avec le fait qu’un milliardaire se paie un voyage de 35 millions pour diffuser son message. J’espère que Guy (Laliberté) mettra un autre 35 millions pour trouver de l’eau pour ceux qui en ont besoin.&#8221;<br />
<span style="font-style:normal;">Sur le site du journal belge Le Soir où l’on pouvait lire :<br />
&#8220;<em>S’il peut se prévaloir d’avoir réussi une première historique avec son spectacle spatial, Guy Laliberté n’a pas échappé à des critiques au Canada, où certains commentateurs ont calculé combien de puits d’eau potable on eût pu construire en Afrique avec le budget de son opération spectaculaire</em>.&#8221;</span></em></p>
<p>Les chiffres se confrontent eux-mêmes, le budget 2007-2008, pour tous les projets d’Oxfam Québec dans les pays du monde a été de 24 millions.<br />
Ne tuons pas la beauté du monde dit Zazie à Paris et en web diffusion sur le site onedrop.org<br />
Ne tirons pas sur le poète, ajouterais-je.<br />
Même si Garou n’a pu faire autrement que de laisser ses mains exprimer les guillemets à :<br />
-&#8230; <em>C’est une mission un peu &#8220;caritative &#8220;&#8230;</em> disait-il devant la caméra de RDI.</p>
<p>Espérons, espérons simplement qu’au-delà de cet événement de sensibilisation mondiale, quand les eaux troubles seront à nouveau limpides et que bien sûr puisqu’il s’agit d’elle, elle aura coulé sous le Ponte Vecchio, sous le Pont Neuf ou le Pont Jacques Cartier…, espérons que d’autres projets concrets (que les deux projets de One Drop avec Oxfam actuellement vus sur leur site) et que l’influence des décideurs mondiaux changeront la vie de ces enfants dont parlait Guy. Oui, ceux qui meurent toutes les 8 secondes.</p>
<p>Et notre rapport à l&#8217;eau.</p>
<p>Thierry De Greef</p>
<p><a href="http://www.slideshare.net/jbrenman/thirst?src=embed">THIRST</a></p>
<p>(*) sources : RDI, site Journal Le Monde, site  Journal Le Soir, Nations-Unies, exposition Imagine  Y-O  Musée des Beaux-Arts de Montréal, Onedrop.org, Oxfam Québec.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Un film évènement pour éviter le naufrage]]></title>
<link>http://neoconscienceblog.wordpress.com/2009/10/08/un-film-evenement-pour-eviter-le-naufrage/</link>
<pubDate>Thu, 08 Oct 2009 04:37:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Era</dc:creator>
<guid>http://neoconscienceblog.wordpress.com/2009/10/08/un-film-evenement-pour-eviter-le-naufrage/</guid>
<description><![CDATA[ENVIRONNEMENT &#8211; «Le syndrome du Titanic», coréalisé par Nicolas Hulot, sort ce mercredi en sal]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p id="mna-chapo"><object width="425" height="254"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/xai892"></param><param name="allowfullscreen" value="true"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/xai892" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="334" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p><strong>ENVIRONNEMENT &#8211; «Le syndrome du Titanic», coréalisé par Nicolas Hulot, sort ce mercredi en salle&#8230;.</strong></p>
<div id="mna-texte" style="font-size:13px;">
<p style="text-align:justify;">L&#8217;humanité continue de danser alors qu&#8217;elle coule. Voilà pourquoi Nicolas Hulot a baptisé son film choc, qui sort en salle ce mercredi, <em>Le Syndrome du Titanic</em>. Les clochards de Los Angeles, les décharges de Lagos, les embouteillages sur les échangeurs routiers, les clandestins qui franchissent les barbelés aux frontières, la frénésie autour de la sortie de l&#8217;iPhone au Japon : l&#8217;animateur de TF1 pointe sa caméra non plus sur la beauté de la planète mais sur les excès de notre civilisation. Il en résulte un film catastrophe, au ton alarmiste, destiné à créer l&#8217;insurrection des consciences.<!--more--></p>
<p style="text-align:justify;">Un anti-«Ushuaïa», en somme. «C&#8217;est davantage un appel à la raison et un acte politique qu&#8217;un documentaire sur la crise écologique», annonce le journaliste, qui a songé un temps à se lancer dans la course à l&#8217;Elysée en 2007.</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>Changement de cap radical</strong></p>
<p style="text-align:justify;">Rien à voir donc avec le travail d&#8217;Al Gore (<em>Une vérité qui dérange</em>) ou de Yann Arthus-Bertrand (<em>Home</em>). Nicolas Hulot ne se contente pas d&#8217;un diagnostic, il préconise un changement de cap radical du navire. L&#8217;heure de fermer le robinet, trier ses déchets, rouler à vélo est dépassée: «Ces gestes sont nécessaires, mais il faut changer d&#8217;échelle.»</p>
<p style="text-align:justify;">Son message, aux accents altermondialistes &#8211; au sens de «pour un autre monde» -, est teinté de bon sens: puisque les ressources de la planète Terre ne sont pas inépuisables, la décroissance est inéluctable. Alors autant l&#8217;anticiper et nous y préparer dès maintenant. Sans quoi les crises écologiques, économiques et sanitaires actuelles, qui sont liées entre elles, ne sont que des vaguelettes précédant le tsunami. Il appelle l&#8217;humanité à revenir à plus de sobriété dans son mode de vie, sans préciser comment faire concrètement. Nicolas Hulot espère susciter un débat, tant au niveau des citoyens &#8211; des projections sont prévues dans des collèges &#8211; que des élites. En France, et pourquoi pas en Europe. Vaste projet.</p>
</div>
<div id="mna-signature" style="text-align:justify;">Laure de Charrette &#8211; Source :  <a href="http://www.20minutes.fr/article/352761/France-Un-film-evenement-pour-eviter-le-naufrage.php">20 minutes.fr</a></div>
<div style="text-align:justify;"></div>
<div>
<p id="mna-chapo"><img class="aligncenter size-full wp-image-966" title="article_0710-FRA09-HULOT" src="http://neoconscienceblog.wordpress.com/files/2009/10/article_0710-fra09-hulot.jpg" alt="article_0710-FRA09-HULOT" width="290" height="398" /></p>
<p>ENVIRONNEMENT &#8211; «Le syndrome du Titanic» sort ce mercredi en salle. Interview&#8230;</p>
<p><strong>Pourquoi avoir choisi de vous exprimer au cinéma et non à la télé où vous auriez pourtant touché plus de monde?</strong></p>
<p>Le cinéma apporte une dimension émotionnelle incomparable. Ça pénètre plus durablement. Les spectateurs du <em>Syndrome du Titanic</em> pourront voir cette fameuse réalité que je supplie de regarder en face. Ce n&#8217;est qu&#8217;un film, et il ne faudrait pas surestimer ses vertus.</p>
<p><strong>Pourquoi ne pas jouer plus sur le registre de l&#8217;émotion?</strong></p>
<p>Pourtant, j&#8217;ai vu vu beaucoup de gens sortir en larmes lors d&#8217;avant-premières. Comment pouvez-vous prétendre ne pas être ému par cette femme qui vit depuis vingt-deux ans dans sa voiture ? En revanche, nous n&#8217;avons pas cherché des images trash. Nous avons préféré privilégier une banalité que je qualifierais d&#8217;affligeante. C&#8217;est ça qui fait la force du film.</p>
<p><strong>Et pourquoi ne pas essayer de manier l&#8217;humour, comme Michael Moore?</strong></p>
<p>J&#8217;en ai, de l&#8217;humour, dans la vie de tous les jours, mais on a préféré jouer sur les contrastes. Sur ces inégalités qui ont toujours existé, mais qui, parce que leurs images circulent dans le monde entier, deviennent obscènes. A l&#8217;exclusion, on ajoute désormais un élément explosif qui est l&#8217;humiliation. Il va bien falloir trouver une solution car aucun mur ne nous protégera éternellement de la convoitise que crée notre mode de société.</p>
<p><strong>Qu&#8217;attendez-vous du public? Et des décideurs politiques?</strong></p>
<p>La remise en cause de l&#8217;idée de croissance illimitée. Vouloir apporter des réponses technologiques, économiques ou politiques aux crises que nous traversons, sans essayer de comprendre à quels moments nos actions ont échappé à nos intentions, ça ne suffit plus. Le mot «décroissance sélective» que j&#8217;utilise fait bondir certains. Mais nos ressources s&#8217;épuisent. Plus elles vont devenir rares, plus les conflits vont s&#8217;intensifier. Alors tâchons d&#8217;organiser ensemble la transition. La croissance est-elle tenable ? Non. C&#8217;est du bon sens!</p>
<p><strong>Quand le cap doit-il être changé?</strong></p>
<p>Maintenant! L&#8217;ampleur des crises de demain se détermine aujourd&#8217;hui. Et ce n&#8217;est pas le petit Nicolas Hulot qui vous le dit mais tous les rapports des institutions: c&#8217;est en fin d&#8217;année que l&#8217;humanité entrera dans l&#8217;irréversible ou pas. On pourrait ne pas le dire, pour ne pas effrayer les gens, mais on nous reprocherait aussi de ne pas l&#8217;avoir dit assez tôt.</p>
<p><strong>Vous êtes sponsorisé par la SNCF ou encore EDF. N&#8217;y a t-il pas là un paradoxe?</strong></p>
</div>
<div>Je ne diabolise pas le monde économique, je combats ses excès. Je vais chercher l&#8217;argent où il est. Mais c&#8217;est un mécénat qui ne contraint pas ma liberté de parole.</div>
<div></div>
<div></div>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[TLMEP : Jacques Demers, un bon bougre...]]></title>
<link>http://renartleveille.wordpress.com/2009/09/29/tout-le-monde-en-parle-jacques-demers/</link>
<pubDate>Tue, 29 Sep 2009 06:10:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>renartleveille</dc:creator>
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<description><![CDATA[Je me suis tapé en différé TLMEP. Ça m&#8217;a un peu réconcilié avec Jacques Demers, car, visibleme]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Je me suis tapé en différé TLMEP. Ça m&#8217;a un peu réconcilié avec Jacques Demers, car, visibleme]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Oxfam Solidarité Belgique - Stop au gaspillage : nous sommes tous d’accord !]]></title>
<link>http://nethumanitaires.wordpress.com/2009/09/21/oxfam-solidarite-belgique-stop-au-gaspillage-nous-sommes-tous-d%e2%80%99accord/</link>
<pubDate>Mon, 21 Sep 2009 15:00:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>nethumanitaires</dc:creator>
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<description><![CDATA[Suite au lancement de la grève européenne du lait, les déversements de lait se multiplient un peu pa]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Suite au lancement de la grève européenne du lait, les déversements de lait se multiplient un peu pa]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Que sont nos impôts devenus ? ]]></title>
<link>http://amerique.wordpress.com/2009/09/18/que-sont-nos-impots-devenus/</link>
<pubDate>Fri, 18 Sep 2009 15:49:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>ghervier</dc:creator>
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<description><![CDATA[On connaît la défiance quasi viscérale qu’ont les Américains envers leur gouvernement. Les difficult]]></description>
<content:encoded><![CDATA[On connaît la défiance quasi viscérale qu’ont les Américains envers leur gouvernement. Les difficult]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Un week-end à 500€ pour la SNCF]]></title>
<link>http://penseesdoutrepolitique.wordpress.com/2009/09/01/un-week-end-a-500e-pour-la-sncf/</link>
<pubDate>Tue, 01 Sep 2009 16:29:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>le chafouin</dc:creator>
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<description><![CDATA[Conséquence directe de l&#8217;incapacité de la SNCF à gérer les événements auxquels elle doit faire]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Conséquence directe de l&#8217;incapacité de la SNCF à gérer les événements auxquels elle doit faire]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L'eau serait un trésor qui s'évapore !]]></title>
<link>http://ecriposoph.wordpress.com/2009/08/19/leau-serait-un-tresor-qui-sevapore/</link>
<pubDate>Wed, 19 Aug 2009 15:17:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>francis lepioufle</dc:creator>
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<description><![CDATA[Plus de 30 degrés ! C&#8217;est chaud me direz-vous ! La canicule s&#8217;est installée sur la Franc]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://ecriposoph.wordpress.com/files/2009/08/p1010512.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-822" title="P1010512" src="http://ecriposoph.wordpress.com/files/2009/08/p1010512.jpg" alt="P1010512" width="468" height="263" /></a>Plus de 30 degrés ! C&#8217;est chaud me direz-vous ! La canicule s&#8217;est installée sur la France et, aussitôt, l&#8217;on entend les mesures à observer ; des conseils donnés pour se protéger de la chaleur, des encouragements à ne pas gaspiller l&#8217;eau. Et les gouttes semblent précieuses. A juste titre !</p>
<p>Mais que dire des gros jets qui tendent leurs canons dans les campagnes, projetant le liquide précieux vers l&#8217;azur. Quelle proportion du fluide ira à la terre et quelle proportion atteindra les racines des haricots ! Tout un jet  brumisant offrant les couleurs de l&#8217;arc en ciel au promeneur ; c&#8217;est joli un arc en ciel mais les racines n&#8217;y ont pas leur compte ! Tout un aménagement pour un gaspillage en règle et pendant ce temps, on crie après la goutte qui s&#8217;écoule du robinet !</p>
<p>Où se situe la cohérence  dans la gestion du bien que je qualifierais de public ?</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le programme F-22 et la connerie ..]]></title>
<link>http://tiaya.wordpress.com/2009/07/24/le-programme-f-22-et-la-connerie/</link>
<pubDate>Fri, 24 Jul 2009 09:23:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Eddy</dc:creator>
<guid>http://tiaya.wordpress.com/2009/07/24/le-programme-f-22-et-la-connerie/</guid>
<description><![CDATA[Humaine! Je ne sais pas si vous êtes au courant, mais le programme du chasseur F-22 américain va êtr]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Humaine! Je ne sais pas si vous êtes au courant, mais le programme du chasseur F-22 américain va êtr]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA["L'histoire du pillage d'un continent"]]></title>
<link>http://gingerbreads.wordpress.com/2009/07/17/lhistoire-du-pillage-dun-continent/</link>
<pubDate>Fri, 17 Jul 2009 15:05:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>laurence</dc:creator>
<guid>http://gingerbreads.wordpress.com/2009/07/17/lhistoire-du-pillage-dun-continent/</guid>
<description><![CDATA[Eduardo Galeano dans &#8220;les veines ouvertes d&#8217;Amérique latine&#8221; , nous livre une oeuv]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;"><a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Eduardo_Galeano">Eduardo Galeano</a> dans &#8220;<em>les veines ouvertes d&#8217;Amérique latine&#8221;</em> , nous livre une oeuvre formidable sur l&#8217;histoire d&#8217;un continent, l&#8217;Amérique Latine. Il nous aide  à comprendre l&#8217;Amérique Latine aujourd&#8217;hui et nous montre à quel point son histoire en liée à l&#8217;Europe et aux Etats-Unis.<br />
L&#8217;auteur nous fait suivre, siècle après siècle, le mécanisme qui a conduit l&#8217;Amérique latine à la dépossession de ces propres richesses. L&#8217;Espagne, le Portugual, l&#8217;Angleterre puis les Etats Unis ont tour à tour puisé dans les ressources et richesses des pays d&#8217;Amérique Latine, réduit les peuples en esclavage et imposé leurs règles. Aujourd&#8217;hui encore, aucun de ces pays n&#8217;a les mains libres. Ils font partis des pays que l&#8217;on peut qualifier de &#8220;en développement&#8221;, de &#8220;tiers monde&#8221;, de &#8220;pays du Sud&#8221;, etc., alors qu&#8217;ils sont riches en terme de ressources naturelles. L&#8217;Espagne, le Portugual, l&#8217;Angleterre et les Etats Unis ont exploité ce continent, ont gaspillé ces ressources et ont exporté l&#8217;or pour s&#8217;enrichir et se construire de belles capitales.<br />
Ce livre nous aide aussi à comprendre le monde tel qu&#8217;il fonctionne aujourd&#8217;hui.</p>
<p>Eduardo Galeano, <em>&#8220;Les veines ouvertes d&#8217;Amérique latine&#8221;</em>, Uruguay ,1971.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Médicaments : des milliards d'euros gaspillés]]></title>
<link>http://nethumanitaires.wordpress.com/2009/07/16/medicaments-des-milliards-deuros-gaspilles/</link>
<pubDate>Thu, 16 Jul 2009 13:34:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>nethumanitaires</dc:creator>
<guid>http://nethumanitaires.wordpress.com/2009/07/16/medicaments-des-milliards-deuros-gaspilles/</guid>
<description><![CDATA[Médicaments : des milliards d&#8217;euros gaspillés En France, des quantités énormes de médicaments ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Médicaments : des milliards d&#8217;euros gaspillés En France, des quantités énormes de médicaments ]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Devenez à votre tour des pêcheurs de lumière !]]></title>
<link>http://parisbali.wordpress.com/2009/06/29/devenez-a-votre-tour-des-pecheurs-de-lumiere/</link>
<pubDate>Mon, 29 Jun 2009 07:15:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Jeremy</dc:creator>
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<description><![CDATA[Les magasins fermés qui restent éclairés la nuit représentent un énorme gâchis d&#8217;énergie. Aujo]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Les magasins fermés qui restent éclairés la nuit représentent un énorme gâchis d&#8217;énergie. Aujo]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Limiter l'empreinte numérique, favoriser la qualité, éviter de polluer ]]></title>
<link>http://enikao.wordpress.com/2009/06/12/limiter-lempreinte-numerique/</link>
<pubDate>Fri, 12 Jun 2009 00:02:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>[ Enikao ]</dc:creator>
<guid>http://enikao.wordpress.com/2009/06/12/limiter-lempreinte-numerique/</guid>
<description><![CDATA[Il y a quelque chose de bizarre au royaume du numérique, du participatif et du web du partage. Si to]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Il y a quelque chose de bizarre au royaume du numérique, du participatif et du web du partage. Si tout est infini, où se trouve ce qui a de l&#8217;intérêt ? Pourquoi le monde numérique n&#8217;aurait-il pas de <strong>limites</strong>, lui aussi, comme le monde physique. Ne lui est-il pas subordonné ?</p>
<p>Ne faudrait-il pas réapprendre à s&#8217;imposer des limites ? </p>
<p><!--more--></p>
<p>Alors que la prise de conscience de notre surconsommation et de notre pollution se ressentent dans les urnes et dans les comportements, alors que des mouvements alternatifs comme la décroissance cherchent justement à revenir à un minimum d&#8217;<strong>impact</strong> et à la modestie des moyens en fonction des besoins, alors que le <em>green IT </em>commence à s&#8217;intéresser non plus au seul matériel mais aussi <a href="http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-syntec-informatique-prepare-son-grand-livre-vert-28728.html">au logiciel et aux processus</a> (le web, ça consomme de l&#8217;énergie aussi !), les plateformes de contenu continuent de mettre en avant les volumes et la course au rythme du flux, comme un pouls qui s&#8217;accélère.</p>
<p>Et si on se disait que, comme pour notre univers matériel, qui contient les univers en ligne, <strong>les ressources sont limitées </strong>? L&#8217;économie de l&#8217;abondance est une chose, mais on sait bien que l&#8217;on gaspille plus facilement ce qui ne coûte rien ou presque. On l&#8217;a fait avec l&#8217;eau et le pétrole et on commence à se rendre compte que ça ne va pas durer.</p>
<p>Et si on se rappelait que derrière ces formidables services web gratuits qui diffusent partout dans le monde à nos abonnées, suiveurs et connaissances nos productions, il y a des serveurs qui tournent et qui consomment de l&#8217;énergie non seulement pour leur fonctionnement, mais aussi pour leur refroidissement ? Que l&#8217;on songe : un flux RSS, un twitt, un statut Facebook, ça se multiplie par le nombre de nos lecteurs. Autant dire que plus les profils s&#8217;interconnectent (et c&#8217;est bien ça, le web) plus <strong>on se pollue</strong> numériquement et plus <strong>on pollue</strong> réellement.</p>
<p>Puisque l&#8217;idée même d&#8217;être face à une quantité finie et la nécessité d&#8217;agir en conséquence semblent naturelles pour le monde physique, autant essayer de transposer dans le monde numérique. Le principe d&#8217;un stock qu&#8217;il faut apprendre à gérer aurait bien des mérites, en particulier s&#8217;il est pondéré.</p>
<p>Les débuts de <strong>Spawn </strong>fonctionnaient sur ce principe : le héraut des Enfers malgré lui disposait d&#8217;une réserve totale de pouvoir lié au nécroplasme qui lui permettait de faire un peu ce qu&#8217;il veut (en particulier ramener à la vie un célèbre milliardaire névrosé et <a href="http://www.superherostuff.com/OtherItems/comics/images/batman_spawn_graphic_novel_2.jpg">justicier masqué</a>, qui l&#8217;a <a href="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/f/fb/Spawn-baterang.thumbnail.png" target="_blank">mal pris</a>) mais qui consommait une partie de ce solde total. L&#8217;effet compte à rebours est un ressort du scénario, et Spawn a souvent du mal à savoir comment s&#8217;économiser ou au contraire bien faire en dépensant parfois beaucoup d&#8217;énergie au bon moment. Parfois il regrette de gaspiller. Car une fois à zéro, il perdra le contrôle de son corps et ne sera plus lui-même&#8230;</p>
<p>Imaginons que nous ayons un système à points qui nous oubligerait à nous <strong>rationner</strong> dans nos actions numériques en ligne. Un commentaire de moins de 200 signes, un vote dans digg ou sur Facebook, une mise en favoris* partagés sur delicious, un commentaire de plus de 500 signes, un billet sans image, un twitt, une vidéo mise en ligne sur Youtube : toute contribution serait enregistrée et débitée d&#8217;un compte numérique, remis à zéro par tranche temporelle appropriée (jour ou semaine, <em>a priori</em>), et qui ne peut être enrichi par ailleurs (pas d&#8217;achat de points). Chaque contribution pèserait plus ou moins dans la dépense, car un twitt avec lien coûterait davantage que sans lien, de même qu&#8217;un long billet avec illustrations et liens pèserait plus qu&#8217;un petit commentaire. Ces points ne seraient retirés que pour les contributions, la simple consultation resterait libre.</p>
<p>Quel pourrait être le résultat de cette limitation ? La production serait plus réduite si le portefeuille individuel de contribution numérique est bas (et ce serait peut-être nécessaire), mais surtout la <strong>qualité </strong>des échanges pourrait progresser d&#8217;un cran. Les billets futiles inutiles, les twitts qui s&#8217;enchaînent et se répondent alors qu&#8217;il esxiste des messageries instantanées pour cela, les commentaires qui n&#8217;apportent rien, les réponses stupides dans Yahoo! Q/R, tout cela pourrait être réduit car qui rationne rationnalise.</p>
<p>Nous sommes décidément capricieux et vivant dans une <strong>illusion d&#8217;abondance</strong> car malgré ce que nous essayons de changer dans notre vie physique, nous pensons que nous pouvons continuer dans certains domaines à fonctionner sur le mode &#8220;forfait illimité&#8221; et à consommer certaines choses sans limites et comme bon nous semble. Les mentalités devraient peut-être changer. L&#8217;idée n&#8217;est pas de recréer artificiellement de la rareté pour redonner de la valeur, mais bien d&#8217;en finir avec l&#8217;idée stupide du <em>no limit</em>.</p>
<p>On peut objecter que déjà, les contributeurs sont très minoritaires par rapport aux seuls consommateurs, et que l&#8217;on est loin de la loi de Pareto côté proportions. A bien y regarder, même dans ce qui est (re)produit il n&#8217;y a pas que du pertinent et de l&#8217;utile, loin s&#8217;en faut. En s&#8217;obligeant à <strong>se focaliser</strong> sur ce que l&#8217;on veut vraiment dire, sur ce que l&#8217;on pense vraiment, sur ce qui d&#8217;après nous mérite d&#8217;être dit ou échangé, on réduira le flux à du plus essentiel et on diminuera le bruit inutile. D&#8217;ailleurs, ceux qui produisent des choses intéressantes ne peuvent de toute façon produire en quantité (à quelques notables exceptions près). </p>
<p>Cela peut paraître paradoxal de penser à réduire ou à limiter alors que le discours dominant va dans le sens contraire. Plus encore, j&#8217;ai même dit ici que le savoir et la connaissance sont les seuls biens qui, plus on les partage, plus ils se multiplient. Mais soyons honnêtes : l&#8217;<strong>indigenc</strong><strong>e</strong> de nombreux commentaires sur les médias en ligne ou sur les blogs très visités n&#8217;incite pas à qualifier cela de contenu pertinent et utile. </p>
<p>Pour reprendre le parallèle entre l&#8217;homme qui réfléchit et l&#8217;estomac étendu (estomac, et éventuellement ce qui contribue au plaisir de la nourriture et de la digestion, comme les papilles, les convives, les discussions, l&#8217;ambiance, la musique, les plaisirs charnels&#8230;) d&#8217;Epicure : <em>Si tu n&#8217;apportes rien, pourquoi es-tu venu au pique-nique ? Pour jouer les pique-assiette et laisser des déchets derrière toi ?</em></p>
<p><em><span style="font-style:normal;">Ce blog devait durer un an, pas plus, il est prolongé pour le moment. Quand je l&#8217;ai lancé je ne connaissais pas Twitter. J&#8217;ai même commencé par Pownce. Mais imaginons qu&#8217;en tout et pour tout, je n&#8217;ai droit qu&#8217;à 3 600 twitts publics ? Etant donné que j&#8217;ai dépassé les 3000, je pèserai davantage chaque envoi, en essayant d&#8217;en préserver assez pour les moments où ce sera vraiment utile. Imaginons que je n&#8217;ai droit qu&#8217;à 100 billets et 500 commentaires ?</span></em></p>
<p>Puisqu&#8217;on arrive à penser éco-responable (c&#8217;est encore timide mais ça progresse), pourquoi ne pas se demander, quelques secondes juste avant d&#8217;appuyer sur &#8220;envoi&#8221; : est-ce que je ne gâche pas un peu de temps pour tous ceux qui me lisent et me suivent ? Est-ce que cela apporte quelque chose d&#8217;intéressant ? De drôle ? De différent ? Est-ce le bon endroit pour exprimer le message que je veux faire passer ? Est-ce utile d&#8217;entrer dans ce débat, va-t-il mener quelque part ou bien sommes-nous déjà dans le dialogue de sourd ? </p>
<p>En somme, apprendre à être économe.</p>
<p> </p>
<p><em>Nota : ce billet, à contre-courant du discours dominant du &#8220;toujours plus&#8221;, n&#8217;est qu&#8217;une invitation à la réflexion. Il ne s&#8217;agit pas de prôner le contrôle et la limitation, mais seulement de se dire que si nous devions choisir, peut-être que nous irions vers des choses plus intéressantes, au contenu plus important. Et peut-être aussi que l&#8217;on économiserait des énergies, aussi bien matérielles qu&#8217;intellectuelles.</em></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le Surcollage a un Prix ! Tubiziens réveillez-vous ! Votez pour vous, votez PS]]></title>
<link>http://blogdimitri.wordpress.com/2009/06/05/le-surcollage-a-un-prix-tubiziens-reveillez-vos-votez-ps/</link>
<pubDate>Fri, 05 Jun 2009 16:42:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>dimioui</dc:creator>
<guid>http://blogdimitri.wordpress.com/2009/06/05/le-surcollage-a-un-prix-tubiziens-reveillez-vos-votez-ps/</guid>
<description><![CDATA[]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="size-full wp-image-1875 alignnone" title="Aussi A ceux Qui Surcollent" src="http://blogdimitri.wordpress.com/files/2009/06/aussi-a-ceux-qui-surcollent.jpg" alt="Aussi A ceux Qui Surcollent" width="499" height="612" /></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Elections 2009 - Programme du CPL: Gestion des finances publiques et de la dette publique]]></title>
<link>http://mplbelgique.wordpress.com/2009/05/29/elections-2009-programme-du-cpl-gestion-des-finances-publiques-et-de-la-dette-publique/</link>
<pubDate>Fri, 29 May 2009 19:59:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>dodzi</dc:creator>
<guid>http://mplbelgique.wordpress.com/2009/05/29/elections-2009-programme-du-cpl-gestion-des-finances-publiques-et-de-la-dette-publique/</guid>
<description><![CDATA[MPLBelgique.org Programme complet du Courant Patriotique Libre Chapitre 6 – Gestion des finances pub]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://www.mplbelgique.org" target="_blank">MPLBelgique.org</a></p>
<p><strong><a href="../2009/05/28/vers-la-troisieme-republique/" target="_blank"><span style="color:#ff6600;"><span style="text-decoration:underline;"><strong>Programme complet du Courant Patriotique Libre</strong></span></span></a></strong></p>
<h3><span style="text-decoration:underline;"><strong><img class="alignleft size-full wp-image-5453" title="Programme-CPL" src="http://mplbelgique.wordpress.com/files/2009/05/programme-cpl.jpg" alt="Programme-CPL" width="206" height="224" />Chapitre 6 <span style="text-decoration:underline;">– </span></strong></span><span style="text-decoration:underline;">Gestion des finances publiques et de la dette publique</span></h3>
<p><span style="text-decoration:underline;"><strong>Diagnostic</strong></span></p>
<p><strong>A. Un Etat très endetté et qui subit des pertes financières considérables et injustifiées</strong></p>
<p>1. Ratio dette/PIB parmi les plus élevés au monde,</p>
<p>2. Dette injustifiée au regard des sommes dépensées pour la reconstruction des infrastructures à la fin de la guerre et pour la subvention de différents secteurs économiques (énergie, agriculture, PME/PMI, etc.) mais justifiée par le taux prohibitif des intérêts payés durant de nombreuses années au regard des taux d&#8217;intérêts dans le monde et de l&#8217;inflation locale.</p>
<p>3. Pertes additionnelles dues à une mauvaise gestion de la dette publique, notamment à une mauvaise évaluation des besoins de financement qui conduit à emprunter parfois de manière excessive à cause d&#8217;une gestion chaotique des comptes des entités publiques et du manque de prévision.</p>
<p>4. Pertes dues à la mauvaise gestion de l&#8217;Electricité du Liban : pertes non techniques et pertes techniques sur le réseau, tarification inadaptée au prix des combustibles, pas de politique d&#8217;achats à long terme ni de couverture financière des risques.</p>
<p>5. Coût des infrastructures anormalement élevé qui s&#8217;explique par la corruption au plus haut niveau de l’Etat et par le désir de certains gouvernements précédents d&#8217;acheter l&#8217;appui de partis politiques par l&#8217;intermédiaire d&#8217;entrepreneurs qui leur sont proches. C&#8217;est notamment le cas pour les travaux financés par l&#8217;intermédiaire du CDR et du Conseil du Sud et pour les indemnités payées par la Caisse des Déplacés. Les comptes de ces deux derniers organismes ne sont d’ailleurs pas soumis au contrôle des institutions de l&#8217;Etat et le budget du CDR n’était pas inclus jusqu&#8217;à récemment dans le budget de l’Etat.</p>
<p>6. Pertes dues à l&#8217;obsolescence de la loi sur les achats publics et au rôle inefficace des organismes de contrôle de l’Etat.</p>
<p>7. Surdimensionnement de certains équipements publics et surnombre de fonctionnaires dans certains secteurs, notamment dans le domaine de l&#8217;éducation publique.<!--more--></p>
<p><strong>B. Des sources nombreuses de manque à gagner pour l&#8217;Etat</strong></p>
<p>1. Fraude fiscale permise par la corruption ou l’intimidation des fonctionnaires chargés de la collecte,</p>
<p>2. Détournement des télécommunications internationales par certains opérateurs,</p>
<p>3. Pratique de la sous-facturation de produits importés afin de diminuer les droits de douanes dus,</p>
<p>4. Pas de perception suffisante d&#8217;amendes sur des actes en contravention avec la Loi.</p>
<p><span style="text-decoration:underline;"><strong>Objectifs</strong></span></p>
<p>1. Améliorer la gestion de la dette publique et la résorber dans une perspective de long terme, sans affecter la croissance de l&#8217;économie à court et à moyen terme. Ceci aboutira à augmenter la confiance dans l&#8217;économie nationale et dans la livre libanaise et à baisser le taux de dollarisation de l&#8217;économie ainsi que les taux d’intérêt.</p>
<p>2. Améliorer la gestion des dépenses publiques, notamment par :</p>
<p>• Une amélioration de la gestion des différentes entités publiques déficitaires.<br />
• Une amélioration de la gestion des achats et des investissements publics.<br />
• Une amélioration de la gestion des ressources humaines de l&#8217;Etat afin de combattre la corruption ainsi qu&#8217;une redéfinition et une dynamisation du rôle des organes de contrôle de l&#8217;Etat.</p>
<p>3. Augmenter les recettes de l&#8217;Etat par une lutte contre l&#8217;ensemble des sources de manque à gagner, ce qui inclut :</p>
<p>• Une lutte efficace contre la corruption.<br />
• Une révision du montant des amendes aux infractions à la Loi et leur imposition de manière active.<br />
• Une fiscalité plus efficace, plus équitable et au service d&#8217;une vision économique axée sur la mise en valeur de l&#8217;ensemble des avantages comparatifs du pays.</p>
<p><span style="text-decoration:underline;"><strong>Actions</strong></span></p>
<p><strong>A. Améliorer la gestion de la dette publique</strong></p>
<p>1. Remettre en place d&#8217;un Compte Unique du Trésor à la Banque du Liban pour l&#8217;ensemble des entités publiques.</p>
<p>2. Achever la mise en place d&#8217;un Bureau de Gestion de la Dette Publique moderne au ministère des Finances et créer une Haute Autorité pour la Gestion de la Dette Publique indépendante du gouvernement et regroupant des représentants du ministère des Finances, de la Banque du Liban et des personnalités indépendantes.</p>
<p>3. Limiter la possibilité de contracter des emprunts publics à l’étranger à des autorités responsables devant la Nation, c’est-à-dire au ministère des Finances.</p>
<p><strong>B. Améliorer la gestion des dépenses publiques</strong></p>
<p>1. Présenter des budgets annuels dans les temps réglementaires et élargir progressivement leur couverture pour qu&#8217;ils incluent l&#8217;ensemble des entités publiques du pays ainsi que les dons reçus par l&#8217;Etat libanais. Introduire une procédure permettant, si nécessaire, une révision du budget au cours de l&#8217;année d&#8217;exercice.</p>
<p>2. Améliorer la gestion d&#8217;EDL par :<br />
• Une gestion de long terme des approvisionnements utilisant les techniques financières modernes.<br />
• Des investissements pour diminuer les pertes techniques.<br />
• Par l&#8217;adoption d&#8217;une politique tarifaire qui permette de couvrir les besoins opérationnels et les besoins en investissement futurs. Les principes de base de la politique tarifaire seront la vente au coût marginal, la progressivité et la création d&#8217;un tarif social pour les petits consommateurs.</p>
<p>3. Revoir le fonctionnement des autres entreprises de service public qui devront être gérées sur les selon les mêmes principes que ceux énoncés ci-dessus. Eliminer celles qui n&#8217;ont plus de raison d&#8217;être ou qui ne sont pas rentables.</p>
<p>4. Dissoudre les divers Conseils et transférer leurs fonctions de planification à un ministère du Plan qui devra être créé et leurs fonctions d&#8217;exécution aux ministères spécialisés. Dans ce cadre, la politique de l&#8217;Etat en ce qui concerne les conditions d’emploi et de recrutement de ses cadres supérieurs sera revue.</p>
<p>5. Dissoudre le ministère des Déplacés et la Caisse des Déplacés après clôture des dossiers en suspens et paiement des indemnités dues. Recréer un ministère du Logement dont la mission sera de construire des logements pour les personnes à faible revenu.</p>
<p>6. Moderniser la loi sur les achats publics en adoptant les meilleures pratiques actuellement utilisées dans le monde. Veiller en particulier à ce que les adjudications se fassent de manière transparente et de manière à empêcher la corruption.</p>
<p>7. Renforcer les moyens humains et matériels de l&#8217;Inspection Centrale de l&#8217;Etat et lui confier la mission d&#8217;Audit Interne de l&#8217;ensemble des institutions et entités publiques. Revoir les procédures de nomination, de recrutement et les méthodes de gestion de ses ressources humaines afin de garantir la compétence, la probité et l&#8217;indépendance de son personnel. Mettre en place des principes et des procédures d&#8217;audit interne dans chaque ministère.</p>
<p>8. Renforcer les moyens humains et matériels de la Cour des Comptes et la rendre indépendante de l&#8217;Exécutif. Revoir les procédures de nomination, de recrutement et les méthodes de gestion de ses ressources humaines. Chargée de l&#8217;Audit Externe de l&#8217;ensemble des institutions et entités publiques, elle sera chargée du contrôle ex-post de l&#8217;ensemble des dépenses de ces institutions et de ces entités selon un plan d&#8217;audit annuel qu&#8217;elle sera chargée d&#8217;élaborer. Elle élaborera rapport annuel qui sera rendu public et débattu au Parlement.</p>
<p>9. Revoir les effectifs des administrations publiques et éliminer les employés en surnombre en prenant en compte les besoins d’Etat et les compétences de chacun d’entre eux.</p>
<p>10. Lutter contre la corruption des fonctionnaires, notamment en contrôlant leurs avoirs. Actualiser et durcir à cet effet les lois relatives à la corruption des fonctionnaires et appliquer les sanctions prévues. Revoir en même temps la politique salariale de l’Etat pour l’aligner progressivement sur celle du secteur privé.</p>
<p><strong>C. Augmenter les recettes de l’Etat</strong></p>
<p>1. Poursuivre activement, pénalement et financièrement, tous ceux qui sont soupçonnés de corruption ou d’intimidation de fonctionnaires et de fraude fiscale.</p>
<p>2. Lutter contre les opérateurs illégaux dans le domaine des télécommunications internationales et infliger les amendes prévues par la Loi.</p>
<p>3. Lutter contre la sous-facturation des produits importés en renforçant les moyens humains et matériels des Douanes Libanaises et en créant une Haute Autorité de la Concurrence (voir le programme du CPL relatif aux entreprises et à l&#8217;Industrie).</p>
<p>4. Promulguer la loi qui définit les caractéristiques des entreprises exemptées totalement ou partiellement de l&#8217;impôt sur les bénéfices.</p>
<p>5. Augmenter les recettes générées par les amendes que l&#8217;Etat peut imposer et les poursuites financières qu&#8217;il peut engager.</p>
<p>6. Revoir progressivement l’ensemble du système fiscal libanais sur la base des principes suivants :<br />
• Compter de plus en plus sur la fiscalité directe avec extension de la base fiscale à tous les secteurs économiques et diminuer la dépendance vis-à-vis de la fiscalité indirecte.<br />
• Progressivité de l’impôt sur le revenu.<br />
• Progressivité de la TVA sur tous les produits de consommation aux caractéristiques mesurables (taille des logements, puissance des moteurs, longueur des bateaux de plaisance, etc.). Pas de TVA sur les biens de première nécessité ni sur les biens et services à usage culturel.<br />
• Augmentation de l’impôt sur les bénéfices des entreprises avec, simultanément, des incitations fiscales destinées à encourager :<br />
- la formation du personnel,<br />
- l&#8217;investissement dans des équipements de production propre, c&#8217;est-à-dire qui ne génère pas de pollution,<br />
- la fusion et l&#8217;acquisition d’entreprises,<br />
- la délocalisation vers des zones industrielles à créer dans les régions périphériques du pays.<br />
• Utilisation d’instruments économiques de régulation, notamment dans le domaine de l’emploi et de la protection de l’Environnement :<br />
- protection de l’emploi des Libanais par l’intermédiaire du coût du permis de travail des étrangers qui doivent bénéficier des mêmes droits que les Libanais et être astreints, eux et leurs employeurs, aux mêmes charges sociales,<br />
- introduction d’une fiscalité écologique qui impose une taxation de tous les produits polluants.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La décroissance : un modèle économique d’avenir ?]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/05/28/la-decroissance-un-modele-economique-d%e2%80%99avenir/</link>
<pubDate>Thu, 28 May 2009 16:44:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/05/28/la-decroissance-un-modele-economique-d%e2%80%99avenir/</guid>
<description><![CDATA[altermonde-sans-frontière.com, Guillaume Duval, Christine Mounier, le 21 avril 2009 La décroissance ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://">altermonde-sans-frontière.com</a>, Guillaume Duval, Christine Mounier, le 21 avril 2009</p>
<p>La décroissance : un modèle économique d’avenir ?</p>
<p><strong>À en croire les principaux média, le bien-être de tous passe par une croissance soutenue. Pourtant, pour un nombre croissant de personnes, un modèle économique d´avenir et responsable ne passe plus forcément par la croissance économique, mais au contraire par la décroissance.<br />
Décroissance ou développement durable ? : Deux camps s’opposent sur les réponses à apporter aux problèmes environnementaux et aux besoins de la population.</strong></p>
<p><strong>Les événements climatiques extrêmes se multiplient, les déchets s’amoncellent, les nappes phréatiques s’épuisent ou sont polluées, le pétrole va devenir rare et son contrôle fait l’objet de conflits de plus en plus violents, que ce soit en Irak ou en Tchétchénie. Dans le même temps, la capacité du système économique à répondre aux besoins sociaux est de plus en plus contestée. Les inégalités mondiales se creusent et si une partie de l’Asie est en train de sortir du sous-développement, c’est en adoptant un mode de vie dévoreur de ressources non renouvelables. Bref, et chacun (ou presque) en convient désormais : on va dans le mur et il faut changer de mode de développement. Et pas dans un siècle, dès les prochaines années. Mais comment faire ? Un débat de plus en plus vif oppose les partisans d’une « décroissance soutenable », organisant le recul de l’économie monétaire, aux tenants d’un « développement durable » permettant de concilier croissance et écologie.</strong></p>
<p><strong>Sur la gravité de la situation, il n´y a pas de désaccord majeur entre les tenants du développement durable et les partisans de la décroissance</strong>. Ernst Ulrich von Weizsäcker, Amory et Hunter Lovins, tenants du développement durable, reprennent à leur compte, dans leur rapport « Facteur 4 », les très sombres prévisions établies par les Meadows dans leur célèbre rapport de 1972 au Club de Rome sur « les limites de la croissance ». <strong>Ils envisagent notamment le risque d´un effondrement brutal des productions agricole et industrielle et de la population mondiale dans les prochaines décennies. Quant à Lester Brown, autre tenant du développement durable, il consacre, dans Éco-économie, des pages aux « signes de la tension » qui ne rassurent pas davantage sur l’avenir. Il n’y a pas non plus de divergence sur la nécessité d’une décroissance très rapide de la consommation de matières premières et d’énergie, en particulier, bien sûr, des énergies fossiles.</strong></p>
<p>L’éco-efficience au secours de la croissance</p>
<p><strong>En revanche, les avis s’opposent sur le moyen d’y parvenir. Les tenants de l’éco-économie mettent en évidence les nombreux moyens techniques déjà connus pour consommer beaucoup moins de matières premières et d’énergie tout en produisant autant de biens et de services</strong> (à travers le recyclage et une autre conception des produits). <strong>C´est le fameux « facteur 4</strong> » d’Ernst Ulrich von Weizsäcker :<strong> on peut produire autant avec quatre fois moins d’énergie et de matières premières.</strong> D’autres, plus ambitieux encore, parlent de facteur 10. Sans être des ennemis du marché, les tenants de l´éco-économie ne croient pas que les mécanismes marchands sont susceptibles de rétablir seuls les équilibres écologiques. Ils misent sur des politiques publiques très actives et sur une refonte des systèmes fiscaux en fonction de priorités écologiques. De plus, ils soulignent qu´il va falloir changer en un temps record l´essentiel de nos infrastructures : remodeler l’urbanisme, changer d´habitat, reconfigurer les moyens de production dans la plupart des industries, etc. Cet énorme effort d’investissement est générateur de croissance et, à la fois, nécessite de la croissance pour être mis en oeuvre : la croissance faible des vingt dernières années en Europe a plus freiné la transformation écologique des modes de production et de consommation qu´elle ne l’a accélérée.</p>
<p>Attention à l´effet rebond</p>
<p>Les tenants de la décroissance ne croient pas du tout à un tel scénario. <!--more-->Ils mettent en particulier en avant ce qu’on appelle l’effet rebond : à chaque fois qu´on a réussi à économiser telle ou telle matière première pour produire un bien ou un service, l´effet de ce gain d’éco-efficience a été plus que compensé par un accroissement encore plus important des quantités produites. Exemple avec le développement des technologies de l´information et de la communication : elles devaient permettre de limiter la consommation de papier. Or, c´est l´inverse qui est constaté : du fait de ces technologies, jamais autant de choses n´ont été imprimées. Les tenants de cette analyse soulignent également l´impossibilité d’un recyclage intégral des matières premières : pour eux, le développement durable ne fait que retarder les échéances.</p>
<p>Le coeur de leur critique ne se fonde cependant pas sur ces difficultés bien réelles. Plus fondamentalement, ils reprennent le discours de ceux qui, avec Ivan Illich ou Jacques Ellul, critiquaient radicalement la société de consommation dans les années 60 et 70. « Ce n´est pas d´abord pour éviter les effets secondaires d´une chose qui serait bonne en soi qu´il nous faut renoncer à notre mode de vie &#8211; comme si nous avions à arbitrer entre le plaisir d´un mets exquis et les risques afférents. Non, c´est que le mets est intrinsèquement mauvais, et que nous serions bien plus heureux à nous détourner de lui. Vivre autrement pour vivre mieux », disait Ivan Illich.</p>
<p>Que l’argent ne fasse pas le bonheur et que le produit intérieur brut (PIB) par habitant mesure très mal le bien-être, cela fait aujourd´hui l´objet d´un large consensus parmi ceux qui critiquent la société actuelle. Y compris chez ceux qui sont favorables au développement durable, comme Ernst Ulrich von Weizsäcker, Amory et Hunter Lovins, qui consacrent tout un chapitre de leur livre à cette importante question. Mais, entre relativiser le PIB comme seule mesure du bien-être et prôner sa diminution, il y a un pas qu´il vaut sans doute mieux ne pas franchir.</p>
<p>Des arguments qui ne sont pas tous bons</p>
<p>Les partisans de la décroissance assimilent la croissance de l´économie au seul développement des relations marchandes, agitant le spectre d´une marchandisation du monde. Si c’était le cas, ils auraient raison de vouloir faire reculer le PIB, mais ce n’est pas ce qui est observé : dans tous les pays développés, et cela malgré les discours et les efforts incessants des libéraux, la part de l’économie qui échappe à une logique purement marchande, via les prélèvements obligatoires, ne cesse d´augmenter. La croissance de l’économie monétaire n´est pas synonyme d’extension des rapports marchands : elle se traduit également par la mise en œuvre de mécanismes de solidarité non marchands et par la mutualisation de nombreux services.</p>
<p>Les habitants des bidonvilles du Sud connaissent actuellement la marchandisation du monde : tout s’y achète et tout s’y vend (y compris souvent la justice et la police). Ce qui leur manque, et ce que la croissance peut et surtout doit leur apporter, ce sont des services non marchands comme des systèmes de santé, d’éducation, d´assainissement&#8230; Si on s’engageait sur la voie de la décroissance au Nord, il y a de fortes chances en revanche que ce soit cette partie mutualisée et non marchande de l’économie monétaire qui en fasse les frais la première. Les vingt dernières années de croissance faible en France et en Europe plaident plutôt en ce sens.</p>
<p>De plus, pour résoudre les problèmes environnementaux, il n´y a guère d´autre solution que d´accroître le coût de nombreuses consommations (l´air, l´eau, le pétrole, les minerais, etc.), dont les prix actuels ne reflètent pas les dégâts causés sur l´environnement. Pour mettre fin à cette sous-tarification, cause de nombreux gaspillages, il ne s´agit pas de marchandiser encore plus le monde, mais d´imposer des taxes supplémentaires qui reflètent les coûts supportés par la collectivité. Cette indispensable extension de la sphère de l´économie monétaire est elle aussi porteuse d’une croissance de son volume.</p>
<p>Les tenants de la décroissance dénoncent enfin les gaspillages qui caractérisent nos modes de vie par rapport à ce qui serait indispensable pour assurer nos besoins de base, se nourrir, se vêtir, se chauffer&#8230; Ils pointent notamment la mode des marques et les dépenses publicitaires qui la nourrissent. Mesurés à l’aune de nos stricts besoins physiques, le gaspillage ne fait aucun doute. Comme les profits qu’en tirent quelques multinationales.</p>
<p>Ceci dit, le capitalisme n’a pas inventé cette forte propension des hommes et des femmes à dépenser beaucoup de temps et d´argent pour des consommations « irrationnelles ». Les plus beaux monuments que nos ancêtres ont laissés sont le plus souvent des palais, des temples ou des cathédrales, alors même que la satisfaction de leurs besoins primaires était à l’époque bien moins évidente encore qu’aujourd’hui. Il n´empêche, ils réservaient à ces constructions de prestige la meilleure part des richesses qu’ils produisaient. Les formes de consommation irrationnelles d’aujourd’hui ont perdu tout substrat religieux. Mais leur fonction psychologique de réassurance individuelle et d’affirmation de soi vis- à-vis des autres est-elle si différente d´hier ? En disant cela, il ne s’agit pas de minimiser l’impact négatif, notamment écologique, des achats compulsifs et des multiples produits jetés sans être véritablement usés. Ni de dédouaner les pouvoirs publics de leur responsabilité dans la lutte contre ces comportements, et surtout contre les offres qui les suscitent, avec notamment les effets que l’on connaît en termes de santé publique. Mais il faut souligner la difficulté d’infléchir ces habitudes dans un cadre qui respecte les libertés individuelles. De tels comportements ne tiennent en effet pas simplement à la capacité d´intoxication de la publicité.</p>
<p>La question centrale de la démocratie</p>
<p>Que peut-on faire dans un cadre démocratique ? Cette question est centrale dans le débat qui oppose les tenants du développement durable aux partisans de la décroissance. Un des risques que nous courons au XXIème siècle, c’est qu’on nous refasse, au nom de l’urgence écologique, le coup qu’on nous a fait au XXème siècle au nom de l’injustice sociale : une avant-garde auto proclamée s´arrogeant, au prétexte d´une prescience infaillible de l’avenir, la mission de faire le bonheur du peuple malgré lui et d’accoucher aux forceps d´un « homme nouveau ».</p>
<p>C’est notamment parce qu´ils ne croient pas possible de « vendre » démocratiquement aux habitants du Nord une baisse de leurs biens et de leurs services que les tenants du développement durable cherchent les moyens de dissocier croissance et consommation de matières premières. Ils considèrent que, pour limiter les inégalités mondiales dans un cadre pacifique et démocratique, on ne peut se contenter de prendre aux habitants du Nord pour donner à ceux du Sud. Les tenants de la décroissance, quant à eux, sont généralement conscients de la difficulté de faire adopter démocratiquement leur projet politique. Ils refusent cependant l´idée d´imposer la décroissance par la force et ont confiance dans leur capacité à convaincre leurs concitoyens de la choisir volontairement. Le monde idéal qu´ils décrivent dans le quiz « Êtes-vous développement durable ou décroissance soutenable ? », qui clôt l’ouvrage Objectif décroissance publié par la revue Silence, n’incite toutefois guère à l’optimisme quant à leurs chances de succès : monsieur ou madame « décroissance soutenable » n’a pas de téléviseur et ne regarde donc pas « certains soirs, les émissions intelligentes », il n’a pas non plus d’ordinateur personnel et de voiture, ne prend jamais l’avion et ne pratique pas le tourisme éthique, il n’achète pas de café, de thé ou de chocolat, même issus du commerce équitable et labellisés Max Havelaar, et ne veut pas entendre parler de taxe Tobin ; il ne place pas son argent dans des fonds éthiques&#8230; Dur, dur ! Quoi qu’il en soit, et quel que soit le parti finalement choisi entre développement durable et décroissance soutenable, le temps presse : il faudra trouver les moyens de transformer profondément les modes de production et de consommation dans les années qui viennent. La décroissance économique, ou la nécessaire prise de conscience de l’avenir de la planète</p>
<p>Parler de « décroissance économique », c’est implicitement renvoyer à deux autres notions économiques, celle d’économie libérale, et celle de développement durable, et s’opposer à elles. Chacune de ces théories s’articule autour de quelques notions-clés.</p>
<p>L’économie libérale repose essentiellement sur l´idée de croissance où les performances économiques sont valorisées et recherchées pour elles-mêmes, indépendamment des critères humains ou écologiques, et se mesurent à l´augmentation du produit national. Ainsi réduite à sa plus simple définition, l’économie libérale est un concept avant tout quantitatif et unidimensionnel.</p>
<p>Le terme de « développement durable » est apparu pour la première fois dans le rapport Brundtland (ONU, 1987), et est défini comme un « mode de développement qui satisfait les besoins du présent tout en permettant aux générations futures de satisfaire les leurs ». Or, cette définition prête à confusion, et permet à chacun de l’interpréter dans le sens qui l’arrange : ainsi, les industriels en retiennent surtout le mot « développement » et se voient autoriser en toute bonne conscience à produire toujours plus, de l’énergie, renouvelable ou non, des biens de consommation&#8230;, tout en s’assurant dans le même temps que cela ne se fait pas au détriment de l’environnement. Il s’agit alors pour eux de concilier leur exigence de croissance avec une forme de protection de l’environnement, où leur objectif de production n’est pas remis en cause, ni même limité, mais seulement assorti du souci de ne pas être trop agressif pour l’environnement. Mais les écologistes en particulier ne l’entendent pas ainsi, et récusent cette interprétation au profit d´une autre, plus contraignante pour les industriels : le développement durable permet effectivement de répondre aux besoins des générations actuelles, mais sans pour autant compromettre la capacité des générations futures à répondre à leurs propres besoins.</p>
<p>À la différence de la manière dont le comprenaient les industriels, le second aspect de la définition l’emporte sur le premier, et la protection des diverses ressources, humaines et écologiques, devient dès lors une priorité sur la nécessité de production ou de croissance. Mais pour les tenants du développement durable, celui-ci est trop souvent réduit à sa seule dimension écologique, alors qu’il devrait mettre en oeuvre une approche globale où le développement durable, c’est-à-dire à long terme, n’est viable qu’en conciliant trois aspects indissociables : le respect de l’environnement, la justice sociale, la rentabilité économique. Car si le développement s’évalue de manière privilégiée dans le domaine économique, il s’apprécie aussi à la qualité des ressources humaines, à l’équité sociale, au bien-être des individus, mais aussi en termes d’environnement et de protection du milieu et des ressources naturelles. Mais lorsque la croissance conduit à une augmentation du produit national, mais aussi à un manque de repères identitaires, à de l’exclusion sociale ainsi qu’à une importante dégradation du milieu naturel, on peut sans doute parler de développement, mais assurément pas de développement durable. Est-il dès lors possible de concevoir une croissance qui s´assortirait en même temps d´un développement durable et général, c’est-à-dire pas uniquement économique, qui permettrait d’assurer le mieux-être des hommes ? C´est pour cette raison que certains préfèrent parler de développement soutenable, entendant par-là ce que le milieu naturel pourrait supporter sur le long terme &#8211; ce qui revient à mettre l’accent sur la notion de durabilité (où il y a cohérence entre les besoins et les ressources naturelles globales sur le long terme) plutôt que sur la limite jusqu’à laquelle l’environnement supportera un développement économique sans dommage.</p>
<p>D’autres, qui s’inspirent des travaux de Nicholas Georgescu-Roegen, récusent la notion-même de développement durable et préfèrent parler de décroissance durable ou soutenable. Cette théorie est apparue à la suite d´une controverse sur la croissance du PIB. Ses tenants pensent que la croissance économique s´oppose aux valeurs qui devraient fonder la société occidentale en accentuant les déséquilibres Nord/Sud, l’inégalité sociale, la précarité et la pollution. Comme la planète ne peut soutenir le niveau de consommation actuel en particulier des pays riches, il est indispensable que les habitants de ces pays riches prennent conscience du déséquilibre économique et écologique planétaire et fassent une démarche volontaire pour voir baisser leur consommation de biens et d´énergie, ce qui doit passer, entre autres, par une politique accrue du recyclage.</p>
<p><a href="http://www.dossiersdunet.com/rubrique14.html">dossiersdunet.com</a></p>
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<title><![CDATA[Dégustations: gaspillage dans les épiceries]]></title>
<link>http://reduxdetritus.wordpress.com/2008/06/16/degustations-gaspillage-dans-les-epiceries/</link>
<pubDate>Mon, 16 Jun 2008 10:43:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>yannickgelinas</dc:creator>
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<description><![CDATA[Billet publié originalement le lundi, juin 16, 2008 sur Logique de l&#8217;enfance Vendredi je faisa]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><div id="header">Billet publié originalement le lundi, juin 16, 2008 sur</div>
<div><a href="http://www.yannou.com/blog/2008/06/logique-de-lenfance.html"><img src="http://www.yannou.com/images/vivre_blog.jpg" alt="" width="396" height="72" /></a></div>
<p><!-- Begin #content --> <!-- Begin #main --> <!-- Begin .post --><a name="2677087513288095289"></a></p>
<h3>Logique de l&#8217;enfance</h3>
<p>Vendredi je faisais des courses au supermarché IGA de ma banlieue nord. Des gentilles dames nous offrent des petites bouchées en dégustation, comme chaque semaine. Ces dégustations sont offertes dans des petits contenants individuels en plastique, avec des fourchettes en plastique. Après chaque bouchée, tout le monde met son &#8220;déchet&#8221; (à peine sali), dans une poubelle prévue à cet effet. À chaque fois, je suis outrée de n&#8217;avoir aucune option de recycler ces contenants et ustensiles de plastique. Benjamin me faisait remarquer que ce serait encore mieux de les réutiliser. Logique. Je le signale à la dame au comptoir. Sa réaction à ma suggestion d&#8217;avoir des plats lavables &#8220;que voulez-vous qu&#8217;on fasse, il passe 3000 personnes dans une journée, on pourrait pas laver tout&#8221;. Ah non, et pourquoi pas? C&#8217;est plus simple d&#8217;en disposer pour le mettre dans un dépotoir de Lachenaie qui déborde déjà, et de laisser s&#8217;accumuler des millions et des millions de petits déchets inutiles sans se préoccuper du manque d&#8217;espace ou de la contamination que provoque ces déchets platiques qui prendront des centaines d&#8217;années à se décomposer? Tout ça parce qu&#8217;ils ont contenu pendant quelques secondes des aliments qui les ont &#8220;sali&#8221; (honnêtement, je pense qu&#8217;un chiffon pourrait parfois les rendre comme neufs, ce qu&#8217;ils sont). Les bras me tombent.</p>
<p>Je signale à la gérante de l&#8217;établissement qu&#8217;il serait judicieux de recycler ces contenants, à tout le moins. Elle me regarde, hautaine, comme si j&#8217;étais une extra-terrestre grano tout droit débarquée de mon vaisseau en terre cuite. J&#8217;insiste: &#8220;Mais vous recyclez déjà, quand même?&#8221;. Elle tique, la bouche sèrrée. &#8220;Le papier et le carton, oui&#8221;. Sous-texte: donc les supermarchés IGA ne recyclent pas le plastique et les autres matières. Donc les supermarchés IGA ne compostent pas les denrées organiques périmées (J&#8217;exagère, voyez-vous, tant qu&#8217;à être extra-terrestre). Mais sérieusement, à quand une réglementation pour forcer tout cela? C&#8217;est tellement évident, il me semble. Et tellement simple.</p>
<p>Samedi nous nous promenons en vélo dans les rues de Montréal, à la recherche d&#8217;un appartement. Le soleil est radieux, la chaleur de l&#8217;été nous donne soif. Au coin de la jolie rue Laval et de Duluth, deux charmantes petites filles de 8 ans tiennent un kiosque de vente de limonade. Il y a une file d&#8217;assoiffés. Les affaires marchent bien. À chaque limonade vendue, les petites insistent pour que les clients ne partent pas avec le verre de plastique. Tous doivent le déposer dans le bac rempli d&#8217;eau prévu à cet effet. &#8220;Il faut nous les redonner, car on lave les verre&#8221;. Logique, non?</p>
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