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	<title>geraldine-pailhas &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/geraldine-pailhas/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "geraldine-pailhas"</description>
	<pubDate>Fri, 04 Dec 2009 17:49:41 +0000</pubDate>

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<title><![CDATA[Don Juan de Marco]]></title>
<link>http://mrkoala.wordpress.com/2009/04/15/don-juan-de-marco/</link>
<pubDate>Wed, 15 Apr 2009 00:29:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Noctis Lucis</dc:creator>
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<description><![CDATA[Casting : Johnny Depp, Marlon Brando, Faye Dunaway, Géraldine Pailhas, Bob Dishy, Rachel Ticotin Réa]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Casting : Johnny Depp, Marlon Brando, Faye Dunaway, Géraldine Pailhas, Bob Dishy, Rachel Ticotin Réa]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[Espion(s) : variations et sentiments]]></title>
<link>http://carnetsdeculture.wordpress.com/2009/02/09/espions-variations-et-sentiments/</link>
<pubDate>Mon, 09 Feb 2009 13:50:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>carnetsdeculture</dc:creator>
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<description><![CDATA[Roissy, aéroport Charles-De-Gaulle, Vincent et Gérard travaillent comme bagagistes, ils accumulent l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><div class="titrearticle"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;"><strong>Roissy, aéroport Charles-De-Gaulle, Vincent et Gérard travaillent comme bagagistes, ils accumulent les petits larcins, en dérobant dans des valises quelques menus objets de valeur. Cette fois-ci, interrompant Vincent, plongé dans ses lectures psychanalytiques, Gérard détourne une valise diplomatique, dans laquelle se trouve un flacon de parfum contenant un liquide explosif : du nitrométhane. Gérard s’enflamme, projetant son ami dans une histoire où se mêlent espionnage et intrigue sentimentale…</strong></span></div>
<div class="titrearticle"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;"><strong></strong></span></div>
<div class="titrearticle"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;"><strong><img class="aligncenter size-medium wp-image-838" title="guillaume-canet-et-geraldine-pailhas2" src="http://carnetsdeculture.wordpress.com/files/2009/02/guillaume-canet-et-geraldine-pailhas2.jpg?w=300" alt="guillaume-canet-et-geraldine-pailhas2" width="300" height="199" /></strong></span></div>
<div class="titrearticle"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;"><strong></strong></span></div>
<div class="titrearticle"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;"></span></div>
<p class="MsoBodyText" style="margin:0;">Filé par les services de la DST, incarné par Simon (Hippolyte Girardot), Vincent se voit proposer un pacte, collaborer avec les services secrets français et éviter la prison. Envoyé à Londres sur les traces de Syriens entraperçus dans les couloirs de Roissy, Vincent rencontre Palmer (Stephen Rea), un agent du M15. Sa mission est claire : découvrir ce qui se trame entre les Syriens et Peter Burton, un Anglais soupçonné de trafic avec ces derniers…</p>
<p class="MsoBodyText" style="margin:0;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:10pt;">Poursuivre votre lecture sur Cinemapolis :</span><span style="font-size:10pt;">h<a href="http://www.cinemapolis.info/Espion-s"><span style="color:#800080;">ttp://www.cinemapolis.info/Espion-s</span></a></span></p>
<div></div>
<p><span style="font-size:10pt;"></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><strong><span style="font-size:10pt;">Scénario et réalisation</span></strong><span style="font-size:10pt;"> : Nicolas Saada <strong>Interprétation</strong> : Guillaume Canet, Géraldine Pailhas, Stephen Rea, Hippolyte Girardot, Archie Panjabi, Vincent Regan, Alexander Siddig <strong>Pays</strong> : France <strong>Genre</strong> : Espionnage, Romance <strong>Durée</strong> : 1h 39min <strong>Année de production</strong> : 2008 D<strong>istribution</strong> : Mars Distribution <strong>Date de sortie</strong> : 28 Janvier 2009</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:10pt;"> </span></p>
<p> </p>
<p></span></p>
<div><img class="alignleft size-full wp-image-839" title="Affiche Espion(s)" src="http://carnetsdeculture.wordpress.com/files/2009/02/logo1.jpg" alt="Affiche Espion(s)" width="132" height="180" /></div>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Espion(s) de Nicolas Saada]]></title>
<link>http://laternamagika.wordpress.com/2009/02/02/espions-de-nicolas-saada/</link>
<pubDate>Mon, 02 Feb 2009 15:00:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Benoît Thevenin</dc:creator>
<guid>http://laternamagika.wordpress.com/2009/02/02/espions-de-nicolas-saada/</guid>
<description><![CDATA[Ancien critique aux Cahiers du cinéma, Nicolas Saada est l&#8217;auteur d&#8217;un ambitieux et fant]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Ancien critique aux Cahiers du cinéma, Nicolas Saada est l&#8217;auteur d&#8217;un ambitieux et fant]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[ESPION(S) – Nicolas Saada]]></title>
<link>http://thevioletteroll.wordpress.com/2009/01/30/espions-%e2%80%93-nicolas-saada-710/</link>
<pubDate>Fri, 30 Jan 2009 13:34:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Violette Roll</dc:creator>
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<description><![CDATA[Film français / Action, espionnage,  romantisme / 2009 Premier film, excellent casting, film françai]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><!--StartFragment--></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><strong><em><span>Film français / Action, espionnage,<span>  </span>romantisme / 2009</span></em></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span><img class="alignleft" title="Affiche Espions - Saada" src="http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/medias/nmedia/18/68/33/75/19033819.jpg" alt="" width="120" height="160" />Premier film, excellent casting, film français, polar… C’est suffisant pour aiguiser la curiosité, surtout que le cinéma ne présente pas grand chose de passionnant ces dernières années. Défi remporté pour <strong>Nicolas Saada</strong> (ancien critique cinématographique des <em>Cahiers du Cinéma</em>).</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span><span> </span>D’abord il y a ce beau casting. Certes le casting ne fait pas tout, mais il fait beaucoup. Les premiers rôles sont parfaitement interprétés par <strong>Géraldine Pailhas</strong> et <strong>Guillaume Canet</strong> (qui prend ici sa revanche car la belle avait refusé de jouer dans <strong><em>Mon idole</em></strong>). Avoir Géraldine Pailhas pour un premier film (et avoir eu la certitude qu’elle était la bonne personne pour ce rôle) relève du bon gout et de l’intelligence. Elle est Claire, une femme un peu paumée, un peu fragile et bousculée par la vie, qui se retrouve piégée par les services secrets, sommée de fournir des renseignements sur les activités son mari. Tout autant coincé que Vincent (Guillaume Canet), forcé de coopérer avec la DST sous peine de moisir en prison. Les second rôles sont tout aussi chouette : <strong>Hippolyte Girardot</strong> est un bon chef cynique et laconique de la DST, </span><strong><span>Stephen Rea</span></strong><span> est un directeur du MI5 débonnaire,<strong> Alexandre Steiger</strong> a un tout petit rôle mais toujours autant de talent.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span>Et puis il y a les lieux choisis. Londres et ses bas-fonds, les aéroports et leurs magouilles, les transports en communs et leur complexité… Plusieurs scènes ne servent pas directement le scénario mais une volonté de prendre le temps de regarder autour de soi au lieu de toujours foncer tête baissée. Les personnages sont maladroits et paumés, ils sont contraints de travailler avec les services secrets, ils ne sont même pas « agents » comme l’explique bien H. Girardot. Il est donc normal que leurs actions soient flottantes parfois, ils prennent des décisions sans vraiment avoir les clés pour réfléchir correctement dans les situations auxquelles ils sont confrontés. Ils ne sont tellement pas préparés qu’ils tombent amoureux…</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span>Dans <strong><em>Secret Défense</em></strong>, Philippe Haim dénonçait déjà les rouages d’une administration qui n’utilise les humains que comme des pions et les balade à son gré comme sur un échiquier. Il n’y a pas d’alternative : on coopère ou l’on disparaît. Il n’existe pas de notion d’héroïsme dans ces missions, seulement de la soumission. Contrairement à Philippe Haim qui signait un film dynamique, N. Saada a choisit de mettre en relief l’inactivité : ces pions passent 90% de leur temps à attendre et le reste à mentir et souffrir. Il est donc parfois difficile de ne pas souhaiter avoir un bouton « avance rapide », parce que personne n’aime vivre ces moments d’incertitude. Mais il est tout aussi plaisant de ne pas avoir ce bouton, d’avoir un film qui prend son temps, ne bâcle pas les plans.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span>Un premier film plaisant, mais on attend un second film plus rythmé pour ne pas devoir classer Saada dans la case des « irrécupérables des <em>Cahier du cinéma </em>».</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span>Note : 7/10</span></p>
<p><!--EndFragment--></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Espion(s), de Nicolas Saada]]></title>
<link>http://theartisonfire.wordpress.com/2009/01/30/espions-de-nicolas-saada/</link>
<pubDate>Fri, 30 Jan 2009 05:00:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>christyler</dc:creator>
<guid>http://theartisonfire.wordpress.com/2009/01/30/espions-de-nicolas-saada/</guid>
<description><![CDATA[Ascenseur pour l&#39;échafaud ? Oui, c&#8217;est déception. Je ne sais pas si j&#8217;en attendais t]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><div class="wp-caption alignleft" style="width: 210px"><img src="http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/68/33/75/19030716.jpg" alt="Ascenseur pour léchafaud ?" width="200" height="133" /><p class="wp-caption-text">Ascenseur pour l&#39;échafaud ?</p></div>
<p>Oui, c&#8217;est déception. Je ne sais pas si j&#8217;en attendais trop, mais si l&#8217;on peut trouver quelques points communs avec <em>Les Patriotes</em>, on en est quand même loin (ne serait-ce que sur l&#8217;aspect politique) puisqu&#8217;on entend ici ou là qu&#8217;<em>Espion(s)</em> est le nouveau <em>Les Patriotes</em>. Certes,  le film de Saada (au titre trompeur) n&#8217;a sans doute pas les mêmes ambitions que celui de Rochant mais même sur son terrain (film d&#8217;espionnage ? film d&#8217;amour ?), il peine à convaincre. On ne s&#8217;ennuie pas forcément (encore que le temps semble un peu plus long dans le dernier tiers) mais on reste bien sagement calé dans son fauteuil.</p>
<p><span class="postbody">Un plan résume à lui seul la banalité d&#8217;<em>Espion(s)</em>. Il est tiré de <em>Vertigo</em>, d&#8217;Hitchcock (généreusement référencé tout au long du film). Le plan est quasiment identique, il s&#8217;agit de celui où Madeleine est assis face à un tableau dans un musée. Ici, on retrouve Géraldine Pailhas dans la même position, assis sur un banc similaire mais face à un autre tableau et dans un autre musée (on est à Londres). Seulement, dans le film de Saada, Pailhas a les cheveux longs qui lui tombent jusqu&#8217;à la moitié du dos. Il manque le chignon de Madeleine en forme de spirale, celle-là même qui donnait tout le vertige, toute l&#8217;ambiguïté au chef d&#8217;oeuvre d&#8217;Hitchcock. Là, les cheveux sont raides, lisses, à l&#8217;image du film, anecdotique, il faut bien le dire.</span></p>
<p><span class="postbody">C&#8217;est dommage parce que la mise en scène de Saada n&#8217;est pas inintéressante. Elle colle constamment au récit, sans jamais tomber dans la gratuité (chaque scène en amène une autre), cramponné à un premier degré constant et salvateur. Mais il manque une énergie à ce film. L&#8217;ensemble est trop sage, sans surprise. Pourtant, <span class="postbody">certaines choses auraient pu être davantages travaillés (le côté vain de l&#8217;histoire) mais, là encore, il manque un souffle, une fièvre. Si l&#8217;on sent bien que le film d&#8217;espionnage est un prétexte à l&#8217;histoire d&#8217;amour entre les deux personnages (basée sur un mensonge, une confiance perdue&#8230;), jamais l&#8217;émotion ne survient. Elle fait <em>in fine</em> défaut pour se sentir réellement impliqué par le destin des personnages.</span></span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[[cinéphilie :] Nicolas Saada]]></title>
<link>http://cutlarevue.fr/2009/01/27/cinephilie-nicolas-saada/</link>
<pubDate>Tue, 27 Jan 2009 14:50:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Romain</dc:creator>
<guid>http://cutlarevue.fr/2009/01/27/cinephilie-nicolas-saada/</guid>
<description><![CDATA[Géraldine Pailhas et Guillaume Canet, l&#39;entente parfaite Nicolas Saada (réalisateur) était à Str]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><div id="attachment_2292" class="wp-caption aligncenter" style="width: 448px"><img class="size-full wp-image-2292" title="espions" src="http://cutleblog.wordpress.com/files/2009/01/espions.jpg" alt="espions" width="438" height="290" /><p class="wp-caption-text">Géraldine Pailhas et Guillaume Canet, l&#39;entente parfaite</p></div>
<p style="text-align:justify;"><strong>Nicolas Saada</strong> (réalisateur) était à Strasbourg pour présenter <strong>Espion(s)</strong> (sortie le 28 janvier). D&#8217;un absolu classicisme, très respectueux des genres (espionnage, romantique), le premier long métrage de Nicolas Saada, longtemps critique aux <em>Cahiers du cinéma</em>, ne mise pas sur l&#8217;esbroufe scénaristique. C&#8217;est par son travail sur le hors champ qu&#8217;il convainc. Mais nous parlerons plus en détail d&#8217;<strong>Espion(s)</strong> dans la prochaine émission de CUT la radio (en ligne ce samedi).</p>
<p style="text-align:justify;">En attendant, voici les réactions de Nicolas Saada aux films suivants&#8230;</p>
<h3 style="text-align:justify;">The thing</h3>
<p style="text-align:justify;"><em>John Carpenter</em></p>
<p style="text-align:justify;">Je pense que Carpenter est un des cinq ou six plus grands cinéastes vivants, qui n&#8217;est d&#8217;ailleurs pas reconnu à sa juste valeur. Son statut aujourd&#8217;hui est injuste. Je ne comprends pas comment des cinéastes comme Cronenberg et Tarantino sont aujourd&#8217;hui à ce point reconnus et comment un type comme Carpenter n&#8217;a pas sa place dans l&#8217;institution. C&#8217;est plus que jamais un Maverick, un Johnny Cash du cinéma. J&#8217;ai eu la chance de le rencontrer et je le connais un peu. Quand je pense à lui, je suis toujours un peu triste et révolté. <strong>The thing</strong> est l&#8217;un des films les plus tendus et malins du cinéma. Parce qu&#8217;il fait des pics de spectaculaire pour, par la suite, construire des scènes de suspense sur rien. Il met le paquet sur un effet spécial et après il vous fait flipper 30 minutes avec deux fils électriques et un peu de sang. Ce que j&#8217;aime chez John, c&#8217;est comment il dose la mise en scène. En cela, j&#8217;ai été influencé par lui.<br />
<strong><!--more--></strong><strong></strong></p>
<h3 style="text-align:justify;"><strong>Ne le dis à personne<br />
</strong></h3>
</p>
<p style="text-align:justify;"><em>Guillaume Canet</em></p>
<p style="text-align:justify;">J&#8217;aime bien <strong>Ne le dis à personne</strong>. Parce que c&#8217;est l&#8217;histoire de quelqu&#8217;un qui veut raconter quelque chose à travers autre chose. Et qui y arrive. Ce que je retiens plutôt du film, c&#8217;est son style. Comment Guillaume construit le film sur ces moments de vide. On quitte le film pour atteindre des sensations pures et à la limite, ça nous suffit amplement ! Et j&#8217;aime quand ce film sort un peu de sa narration. Et puis, il m&#8217;impressionne par son audace physique. Y&#8217;a un truc de sportif dans le cinéma de Guillaume qui m&#8217;épate un peu.</p>
<h3 style="text-align:justify;"><strong>Les patriotes<br />
</strong></h3>
<p style="text-align:justify;"><em>Éric Rochant</em></p>
<p style="text-align:justify;">Je l&#8217;ai vu à Cannes en 1994 et j&#8217;avais adoré le film. Il m&#8217;avait bluffé. Je l&#8217;ai revu très souvent depuis. C&#8217;était un film incompris, injustement boudé par la critique à sa sortie. Et aujourd&#8217;hui, ce film est érigé en référence. C&#8217;est un film qui parle merveilleusement de l&#8217;espionnage comme recherche introvertie sur soi et non pas comme enjeu simplement politique. Ce qui est très beau dans le film c&#8217;est sa façon de parler d&#8217;Israël : de son rêve, de son désir, de sa douleur car le film est très honnête là-dessus. Et à titre personnel, ce film m&#8217;a profondément touché.</p>
<h3 style="text-align:justify;"><strong>Les enchaînés<br />
</strong></h3>
<p style="text-align:justify;"><em>Alfred Hitchcock</em></p>
<p style="text-align:justify;">Je l&#8217;ai vu assez jeune. Ca a été l&#8217;une des bases de mon film, <strong>Espion(s)</strong>. Je l&#8217;ai beaucoup revu. Je trouvais que Cary Grant était extrêmement cruel avec Ingrid Bergman alors que c&#8217;est quand même lui qui l&#8217;a poussée à épouser Claude Rains alors qu&#8217;elle ne l&#8217;avait pas demandé. Il lui en veut presque d&#8217;avoir accepté la mission, alors que l&#8217;objet de sa mission au Brésil, c&#8217;est qu&#8217;elle l&#8217;épouse. Et je me suis demandé : que ce serait-il passé si Cary Grant était arrivé au Brésil pour sa mission et que Bergman était déjà mariée à Claude Rains. C&#8217;est là que j&#8217;ai commencé à tirer le fil d&#8217;une autre hypothèse et que j&#8217;ai construit <strong>Espion(s)</strong><em><strong> </strong></em>comme une variation personnelle de ce point précis des <strong>Enchaînés</strong>.</p>
<p style="text-align:justify;"><em>Propos recueillis par Romain Sublon</em></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA["Espion(s)" de Nicolas Saada]]></title>
<link>http://versusmag.wordpress.com/2009/01/18/espions-de-nicolas-saada/</link>
<pubDate>Sat, 17 Jan 2009 23:15:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>versusmag</dc:creator>
<guid>http://versusmag.wordpress.com/2009/01/18/espions-de-nicolas-saada/</guid>
<description><![CDATA[Croyez-le ou non, en France comme ailleurs, le citoyen lambda peut devenir espion de luxe et de choc]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img src="http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/68/33/75/19033818.jpg" alt="" /></p>
<p>Croyez-le ou non, en France comme ailleurs, le citoyen lambda peut devenir espion de luxe et de choc du jour au lendemain, façon Jason Bourne. Pour cela, il suffit juste que la DST et le MI-5 le lui demandent, et qu&#8217;il y mette un peu du sien au passage. Prenez par exemple Vincent (Guillaume Canet), bagagiste à Roissy (mais diplômé de Sciences Po sans plan de carrière, ben oui, sinon il ne serait pas bagagiste&#8230;), et impliqué malgré lui dans une affaire diplomatique entre le Royaume-Uni et la Syrie après avoir mis les mains et les yeux là où il ne fallait pas. Vincent est contraint de partir à Londres travailler pour les services secrets britanniques, et enquêter sur un riche homme d&#8217;affaires dont la complicité avec des terroristes syriens pourrait mettre à mal la sécurité du territoire anglais. Pour mieux toucher sa cible, Vincent commence par attaquer, en la séduisant, la femme de ce dernier : Claire (Géraldine Pailhas), une française.</p>
<p><img src="http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/68/33/75/19030710.jpg" alt="" /></p>
<p>Si <strong>Espion(s)</strong> souffre d&#8217;un incontestable manque d&#8217;originalité dans son scénario, se contentant des passages obligés du genre pour faire avancer une enquête poussive qui jamais ne passionne (on y reviendra), le premier long-métrage de Nicolas Saada (ancien rédacteur des <em>Cahiers du Cinéma</em>) intrigue tout de même par les belles ambiances qu&#8217;il arrive à installer de temps en temps, le plus souvent quand le récit s&#8217;autorise quelques pauses bienvenues. Ainsi, les premières minutes impressionnent, montrant l&#8217;aéroport CDG s&#8217;activer au petit matin, sur une musique qui, si elle plagie ouvertement les compos Hitchcockiennes de Bernard Herrmann, n&#8217;en demeure pas moins efficace dans la mise en place d&#8217;une atmosphère feutrée qui a le mérite de nous plonger directement dans le film. Par la suite, Nicolas Saada se montrera par ailleurs doué dans la description quasi-documentaire des décors urbains de Paris et Londres, filmant les passants, les bars, et les échoppes de boutique avec l&#8217;envie de mettre en avant le mélange des races et des cultures qui forme le socle de nos sociétés occidentales. </p>
<p><img src="http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/medias/nmedia/18/68/33/75/19030719.jpg" alt="" /></p>
<p>Mais ces belles respirations dans le récit ne suffisent pas à rendre ce dernier intéressant, la faute on l&#8217;a dit, à une intrigue désespérément plate et déjà vue qui ne nous épargne rien (pose de micros dans le bureau de la cible, planques en voiture, copier-coller de <em>secret files</em> sur clé Usb&#8230;), et qui ose citer Hitchcock (une incroyable scène où Vincent retrouve Claire au musée, devant le portrait d&#8217;une femme, référence explicite à cette séquence géniale et culte de <strong>Vertigo</strong> où Scottie découvre Madeleine devant le portrait de Carlotta&#8230;) sans même assurer pleinement cette filiation, en dehors des thèmes musicaux récurrents. N&#8217;est pas Brian de Palma qui veut, et Saada, qui jamais ne prend la peine de filmer le désir sexuel naissant entre Vincent et Claire autrement qu&#8217;en les faisant se jeter l&#8217;un sur l&#8217;autre dès qu&#8217;ils le peuvent, ne semble même pas vraiment prêt à s&#8217;impliquer dans une intrigue digne du genre qu&#8217;il cite à tout-va, oubliant dans sa mise en scène tout effet de suspense, allant même jusqu&#8217;à foirer le climax du film : une séquence de filatures en montage alterné dans les transports en commun londoniens, identique en tous points à celle de l&#8217;attentat du bus new-yorkais dans <strong>L&#8217;Interprète</strong> de Pollack (même structure, mêmes conséquences). </p>
<p><img src="http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/68/33/75/19030716.jpg" alt="" /></p>
<p>Mais dans <strong>Espion(s)</strong>, la sauce ne prend pas, le récit n&#8217;arrivant jamais à prendre de l&#8217;épaisseur (comme les personnages du reste), trop embourbé qu&#8217;il est à enchaîner inexplicablement les clichés  sans même proposer une quelconque relecture du genre. Le final, lui aussi raté, se permet même le luxe de laisser en suspens l&#8217;avenir de la relation Vincent/Claire, comme pour mieux souligner peut-être, que finalement, le plus important résidait davantage dans la psychologie des personnages, et non dans leurs péripéties mouvementées. Ce serait peut-être la seule raison valable pour expliquer que celles-ci soient si platement filmées et si peu considérées par la mise en scène&#8230;</p>
<p><strong>Julien Hairault</strong></p>
<p>&#62; Sortie le 28 janvier 2009</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[]]></title>
<link>http://recuerdosdeunjovencinefilo.wordpress.com/2008/07/22/74/</link>
<pubDate>Tue, 22 Jul 2008 11:34:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>luisru</dc:creator>
<guid>http://recuerdosdeunjovencinefilo.wordpress.com/2008/07/22/74/</guid>
<description><![CDATA[Recuerdo que Géraldine Pailhas había olvidado a Eric Caravaca al final de &#8216;El pabellón de los ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:center;"><a title="La chambre des officiers por Uncinefilo, en Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/unjovencinefilo/2692560208/"><img class="aligncenter" src="http://farm4.static.flickr.com/3111/2692560208_a75d015b19.jpg" alt="La chambre des officiers" width="500" height="323" /></a></p>
<p>Recuerdo que Géraldine Pailhas había olvidado a Eric Caravaca al final de &#8216;El pabellón de los oficiales&#8217;.</p>
</div>]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[Crítica: Secretos cantados]]></title>
<link>http://klaketa.net/2007/09/27/secretos-cantados-thierry-klifa/</link>
<pubDate>Thu, 27 Sep 2007 20:25:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Iñaki</dc:creator>
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<description><![CDATA[Título original: Le héros de la famille Título: Secretos cantados País: Francia Año: 2006. Duración:]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Título original: Le héros de la famille Título: Secretos cantados País: Francia Año: 2006. Duración:]]></content:encoded>
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