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	<title>glauque &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/glauque/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "glauque"</description>
	<pubDate>Sat, 02 Jan 2010 17:48:06 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

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<title><![CDATA[Jet2 Jet2]]></title>
<link>http://remygardette.wordpress.com/2009/08/19/jet2-jet2/</link>
<pubDate>Wed, 19 Aug 2009 10:33:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ramy</dc:creator>
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<description><![CDATA[Une putain de compagnie de fou&#8230; Mais commençons par le commencement. Les 3 jours que j&#8217;a]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Une putain de compagnie de fou&#8230; Mais commençons par le commencement.</p>
<p>Les 3 jours que j&#8217;ai passés chez Adrien à Avignon se sont très bien passés, essentiellement à base de boisson et viande rouge le samedi soir pour son anniversaire, et de piscine, de quille finlandaise et repos le reste du temps. J&#8217;ai bien entendu réussi à chopper un énorme coup de soleil sur les épaules, qui est encore très douloureux aujourd&#8217;hui.</p>
<p>Puis, mardi, nous sommes allés à l&#8217;aéroport d&#8217;Avignon (si vous ne connaissez pas, c&#8217;est normal, c&#8217;est un aéroport en carton, qui peut accueillir au maximum 2 petits avions&#8230;) pour prendre un avion de Jet2 partant d&#8217;Avignon à 13h. Après le retard habituel d&#8217;une demi-heure, on nous a informés qu&#8217;ils faisaient des tests sur l&#8217;avion, qui prendraient 1/4 d&#8217;heure, et qu&#8217;ils nous tiendraient rapidement au courant de l&#8217;évolution de la situation. Après presque une heure, on a appris que l&#8217;avion ne pourrait pas décoller, mais que la compagnie envoyait un autre avion, qui décollerait d&#8217;Avignon le soir même à 19h. Puis 19h35. Puis finalement 20h. Pour nous faire patienter, ils nous ont gracieusement offert un déjeuner, à base de sandwich jambon-beurre-fromage, boisson et chips (d&#8217;une valeur théorique de 10€, important de le préciser).</p>
<p>Nous avons donc finalement pu décoller à 20h, dans un avion en carton (à la hauteur de l&#8217;aéroport si vous suivez), qui n&#8217;était pas très rassurant, mais qui a tout de même fini par atterrir à Edinburgh à 21h30 (heure locale). De là, il a fallu prendre une navette pour le centre-ville, puis un car pour rejoindre Glasgow, où nous sommes enfin arrivés à 00h10, complètement claqués, mourant de faim, de soif&#8230; Le premier aperçu de la ville a été assez glauque (pluie, banlieue, mec qui se fait tabasser, normal quoi), mais on va bien voir ce que ça donnera en plein jour.</p>
<p>Les photos suivront. Pour l&#8217;instant, j&#8217;attends qu&#8217;Adrien émerge pour pouvoir décider de ce qu&#8217;on va faire de notre journée. A bientôt pour des nouvelles écossaises.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Glauque]]></title>
<link>http://yutosan.wordpress.com/2009/07/23/glauque/</link>
<pubDate>Thu, 23 Jul 2009 12:15:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>yutosan</dc:creator>
<guid>http://yutosan.wordpress.com/2009/07/23/glauque/</guid>
<description><![CDATA[Il y a quelques années, de nombreuses usines possédaient des appartements jouxtant leurs locaux pour]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><span style="font-size:x-small;">Il y a quelques années, de nombreuses usines possédaient des appartements jouxtant leurs locaux pour permettre au personnel de loger sur place. Cela tend à disparaitre mais la notre en possède encore deux, habités par un ex-employé à la retraite et sa belle-soeur. Même s&#8217;ils ne font plus parti du personnel, on les croise quotidiennement, et ils entretiennent un peu les espaces verts de l&#8217;usine.</span></p>
<p><span style="font-size:x-small;">Hier, alertés par une nièce qui n&#8217;avait plus de nouvelles depuis la veille, on se rend chez eux. Pas de réponse, pourtant leurs voitures étaient présentes, et une fenêtre à l&#8217;étage est restée ouverte. La police arrive, un pompier (de chez nous) entre. Il retrouve la belle-soeur inanimée au sol, et son beau-frère pendu. Ils se disputaient souvent, il y a remédié de manière radicale, je vous passe les détails sordides.</span></p>
<p><span style="font-size:x-small;">Je ne lancerai pas de débat stérile (auquel personne ne prendrait part de toute façon :p ) sur la prévention qu&#8217;aurait pu faire la police qui pourtant avait été alertée à plusieurs reprises. Sans &#8220;preuves concrètes&#8221;, ils n&#8217;y pouvaient pas grand chose. Si on devait enfermer tous ceux qui profèrent un jour des menaces, on pourrait en construire des prisons! N&#8217;empêche que &#8230;</span></p>
<p><span style="font-size:x-small;">Bon, dans ma liste de criminels que j&#8217;ai pu (sans le savoir) fréquenter, après les trafiquants de drogues, d&#8217;armes et le violeur, s&#8217;ajoute maintenant le tueur suicidaire. Pédophile ou mère congeleuse de bébés pour le prochain?  Bizarrement, je n&#8217;ai pas forcément hâte de le savoir &#8230;</span></p>
<p><span style="font-size:x-small;">Edit: un article plus détaillé <a href="http://www.lest-eclair.fr/index.php/cms/13/article/331315/Il_la_menacait_de_mort__il_est_passe_a_l_acte__">ici</a>.</span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Cinéma: "Brüno"]]></title>
<link>http://theyellowkid.wordpress.com/2009/06/15/cinema-bruno/</link>
<pubDate>Mon, 15 Jun 2009 20:38:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>The Yellow Kid</dc:creator>
<guid>http://theyellowkid.wordpress.com/2009/06/15/cinema-bruno/</guid>
<description><![CDATA[J&#8217;ai remarqué que les avant-premières avaient souvent lieu le lundi (rappelez vous celle de No]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="aligncenter size-full wp-image-2958" title="bruno affiche" src="http://theyellowkid.wordpress.com/files/2009/06/bruno-affiche.jpg" alt="bruno affiche" width="267" height="395" /></p>
<p>J&#8217;ai remarqué que les avant-premières avaient souvent lieu le lundi (rappelez vous celle de <a href="http://theyellowkid.wordpress.com/2009/03/17/cinema-notorious/" target="_blank">Notorious</a>), et jusqu&#8217;à présent je ne trouve pas d&#8217;explication logique (pour décuver l&#8217;alcool du weekend peut être?). Toujours est il que nous sommes lundi soir, qu&#8217;il pleut en plein mois de juin et qu&#8217;une file de gens bizarres attend patiemment pour entrer dans le cinéma <strong>Publicis</strong>, sur les Champs Elysées. A l&#8217;entrée, de jeunes garçons offrent des roses et des tournesols jaunes, tous engoncés dans leur T-Shirt rose taille XS. Le ton est donné tout de suite: ce soir, c&#8217;est <strong>Brüno </strong>qui régale. <!--more--></p>
<p>Dernière réalisation en date du comique <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Sacha_Baron_Cohen" target="_blank">Sacha Baron Cohen</a>, à qui l&#8217;on doit <strong>Ali G</strong> et <strong>Borat</strong>, le film raconte les aventures de <strong>Brüno</strong>, jeune autrichien gay de 19 ans (enfin, c&#8217;est ce qu&#8217;il prétend) qui présente une émission Tv sur la mode et rêve de devenir une star internationale, la plus connue depuis Hitler. Mélangeant des séquences scénarisées jouées par des acteurs à de véritables caméras cachées, le film est encore une fois une plongée de coeur de l&#8217;Amérique profonde (sans jeu de mot). Une Amérique raciste, homophobe et über conservatrice où Brüno lui même semble ne pas croire ce qui lui arrive, tant les séquences cultes s&#8217;enchaînent non stop.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-2960" title="bruno defile" src="http://theyellowkid.wordpress.com/files/2009/06/bruno-defile.jpg" alt="bruno defile" width="360" height="460" /></p>
<p>Alors comment vous donner envie de voir le film sans le spoiler? Je dirai juste que certaines scènes sont tout simplement extraordinaires, que la connerie des cainris peut atteindre des sommets inimaginables et que Cohen a une répartie et un sens de l&#8217;impro tellement abusés qu&#8217;on a du mal à assimiler le fait que les situations sont réelles. Avec une mention spéciale pour la cage d&#8217;Ultimate Fighting, la séquence où la bite de Brüno fait l&#8217;hélicoptère pendant que son gland crie son nom, le coup de pression phénoménal au Moyen Orient, le karatéka fan de Chuck Norris et l&#8217;ambiance glauquissime de la soirée échangiste. Fabuleux.</p>
<p>Et c&#8217;est là que Sacha Baron Cohen réussit son pari: les blagues sont atroces, les réponses des gens inimaginables et l&#8217;atmosphère générale über gay et trash, mais on se laisse prendre (toujours pas de jeu de mot) par le film et on se retient de rire par peur de rater une nouvelle punchline atomique. Ali G était une tuerie, Borat était un peu décevant (&#8220;It&#8217;s<em> so</em> 2006&#8243;), mais Brüno fait mouche parce que plus abouti et plus proche de l&#8217;esprit originel de l&#8217;émission <strong>Da Ali G Show</strong>, qui a vu naître les trois personnages.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-2959" title="Bruno panthère" src="http://theyellowkid.wordpress.com/files/2009/06/bruno-panthere.jpg" alt="Bruno panthère" width="290" height="416" /></p>
<p>Au final, même si on peut être déçu de voir qu&#8217;il n&#8217;y a pas de scène cachée à la fin du générique, de constater que Cohen est passé faire un happening à l&#8217;extérieur avant de disparaître (pas l&#8217;ombre d&#8217;une fesse poilue sur le nez d&#8217;un spectateur) et regretter que les interviews lors des défilés de mode soient quasi inexistantes (la faute de la fameuse tenue en velcro au défilé <strong>Aghata Ruiz De La Prada</strong>), <strong>Brüno</strong> est une démonstration de provocation intelligente qui laissera les coincés du cul (mais arrêtez avec vos jeux de mot enfin) aux portes du premier degré, et qui fera passer un moment über marrant aux autres. Et je défie quiconque de ne pas reconnaître que les cainris sont vraiment trop forts après avoir vu la scène finale. Fantastich.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Coup de coeur/Coup de peur de la semaine]]></title>
<link>http://owshitz.wordpress.com/2009/02/14/coup-de-coeurcoup-de-peur-de-la-semaine/</link>
<pubDate>Sat, 14 Feb 2009 12:39:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>NeoOoeN</dc:creator>
<guid>http://owshitz.wordpress.com/2009/02/14/coup-de-coeurcoup-de-peur-de-la-semaine/</guid>
<description><![CDATA[Et en parlant de cœur, bonne St Valentin à tous les amoureux. Claquez bien vos thunes dans des resto]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Et en parlant de cœur, bonne St Valentin à tous les amoureux. Claquez bien vos thunes dans des resto hype bien cherros ou dans une montre hors de prix pour celle ou celui qui vous lâchera dans quelques semaines, je l&#8217;espère.</p>
<p>Mais en fait, OwShitz se transforme en TrigzShitz, donc je dis non ! Et quand je dis non, c&#8217;est non !</p>
<p>Du coup, tous les samedis, un petit article avec tous les trucs cools / pas cools que j&#8217;ai pu voir/écouter/tester/jouer.</p>
<p><!--more--></p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://owshitz.files.wordpress.com/2009/02/cdc.png"><img class="size-full wp-image-2316 aligncenter" title="cdc" src="http://owshitz.wordpress.com/files/2009/02/cdc.png" alt="cdc" width="405" height="120" /></a></p>
<p><strong><span style="text-decoration:underline;">Two Lovers</span> :</strong></p>
<p style="padding-left:30px;"><strong> </strong>Dernier petit bijou de James Gray, Two Lovers est un petit film romantico dramatique, avec le très bon Joaquin Phoenix et les douces Gwyneth Paltrow &#38; Vinessa Shaw. Pour résumer l&#8217;histoire, en gros, Joaquin il a une vie plutôt tranquille, avec un futur déjà tracé (merci papa/maman) niveau taff &#38; girlfriend. Mais badaboum, un jour entre en scène une jolie blonde qui va chambouler l&#8217;esprit du tombeur.</p>
<p style="padding-left:30px;">On se laisse facilement prendre par le film, même si l&#8217;intrigue est certes un peu basique. Les acteurs sont extrêmement convaincants, la réalisation parfaite, la bande son sublime. La fin peu paraitre un peu prévisible (du moins, elle m&#8217;a paru assez évidente pour moi), mais reste assez bien orchestrée, ce qui nous donne un film parfaitement fluide du début à la fin, sans vraiment aucun ralentissement.</p>
<p style="padding-left:30px;">A voir pour les lovers, et pour les moins lovers. A voir tout court en fait.</p>
<p style="padding-left:30px;">
<p><strong><span style="text-decoration:underline;">F.E.A.R 2</span> :</strong></p>
<p style="padding-left:30px;">Le 1er opus était déjà bien, le 2 est encore mieux. F.E.A.R. 2 c&#8217;est tout simplement une petite claque dans la gueule, histoire de se réveiller. Graphiquement sublime, avec de multiples effets visuels de toute beauté, une bande son extrêmement bien travaillée, avec des petits bruitages à nous faire froid dans le dos, le jeu reprend exactement les mêmes bases que son prédécesseur ( FPS, Bullet Time, ambiance glauque&#8230; ) mais en mieux. On passe tout le temps à des grosses scènes d&#8217;action bien bourrines, à des scènes bien flippantes avec la petite fille quifépeur, et ça c&#8217;est bon. Très bon.</p>
<p style="padding-left:30px;">J&#8217;ai pas encore testé le mode multijoueur, mais le multi de F.E.A.R. 1 était assez sympathique.</p>
<p style="padding-left:30px;">Bref, un très très bon FPS.</p>
<p><strong><span style="text-decoration:underline;">The Century Of Self , &#8230;And You Will Know Us By The Trail Of Dead</span></strong><strong> :</strong></p>
<p style="padding-left:30px;">Sans être vraiment un grand fan du groupe, je me suis dit &#8221; Bon allez, soyons folle, j&#8217;ai pas grand chose à écouter de nouveaux en ce moment&#8221;. Et paf, aussitôt dit aussitôt fait, l&#8217;album était miraculeusement tombé dans ma poche magique.</p>
<p style="padding-left:30px;">The Century Of Self  est une bonne petite galette d&#8217;indie rock progressivement alternatif expérimentalement grandiloquent et déphasé. Un petit pot pourri en somme. Certains titres sont assez explosifs, d&#8217;autres assez dérangés mentalement, et une ou deux balades plutôt agréables à l&#8217;écoute. Vraiment bon.</p>
<p style="padding-left:30px;">
<p style="padding-left:30px;"><a href="http://owshitz.files.wordpress.com/2009/02/cdp.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-2320" title="cdp" src="http://owshitz.wordpress.com/files/2009/02/cdp.png" alt="cdp" width="405" height="120" /></a></p>
<p style="padding-left:30px;">
<p><strong><span style="text-decoration:underline;">Skins, saison 3</span> :</strong></p>
<p style="padding-left:30px;"><strong> </strong>Mmmh&#8230;. What, the, fok ? Comment peut-on arriver à faire de la merde pareil, quand on voit la qualité des deux premières saisons ? (bon, la deuxième déjà moins). C&#8217;est assez rageant quoi. Passer d&#8217;une série d&#8217;ado dérangés teintée d&#8217;une ambiance assez glauque, à une série pour pucelles décérébrées&#8230; non merci.</p>
<p style="padding-left:30px;">4 épisodes pour l&#8217;instant, et j&#8217;attends toujours l&#8217;événement qui va retourner complètement l&#8217;ambiance et la qualité de cette saison.</p>
<p style="padding-left:30px;">Non, à ne pas voir, vraiment.</p>
<p style="padding-left:30px;">
<p><strong><span style="text-decoration:underline;"> Le Fait du Prince, Amélie Nothomb</span> :</strong></p>
<p style="padding-left:30px;">Le début commençait bien&#8230;mais non. Le dernier roman de la folle  se lit facilement, mais est très chiant. La fin est assez ridicule, aucune surprise.</p>
<p style="padding-left:30px;">Un livre bien plat. Déception.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Carrément crade]]></title>
<link>http://lanternebleue.wordpress.com/2008/12/10/carrement-crade/</link>
<pubDate>Wed, 10 Dec 2008 17:07:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>lanternebleue</dc:creator>
<guid>http://lanternebleue.wordpress.com/2008/12/10/carrement-crade/</guid>
<description><![CDATA[Je lui dis que je préfèrerais avoir comme elle de l&#8217;eczéma quand je stresse plutôt que de trem]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;">Je lui dis que je préfèrerais avoir comme elle de l&#8217;eczéma quand je stresse plutôt que de trembler tout le temps, &#8220;parce que ça se voit&#8221;, elle me contredit en évoquant les boutons purulents et autres détails appétissants qu&#8217;elle a cachés sous un gant, en ajoutant : &#8220;ça se voit pas, hein?&#8221;, elle est quand même glauque dans le genre, c&#8217;est elle qui parlait de chats écrasés ou de films gores en CM&#8230;Remarque dans le même genre, il y a <a href="http://hazuki.20six.fr/hazuki/art/1527285/L-inevitable-" target="_blank">Violaine</a>, fascinée par ses écoulements nasaux&#8230;</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[François Hadji-Lazaro : Retour à la case Pigalle]]></title>
<link>http://gullygurdy.wordpress.com/2008/06/16/francois-hadji-lazaro-retour-a-la-case-pigalle/</link>
<pubDate>Mon, 16 Jun 2008 08:46:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>gullygurdy</dc:creator>
<guid>http://gullygurdy.wordpress.com/2008/06/16/francois-hadji-lazaro-retour-a-la-case-pigalle/</guid>
<description><![CDATA[   Qui a vu le film de Caro et Jeunet « La cité des enfants perdus » se souvient de la tronche mal l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p class="MsoNormal" style="text-align:center;margin:0;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><a href="http://gullygurdy.files.wordpress.com/2008/06/pigalle.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-36" src="http://gullygurdy.wordpress.com/files/2008/06/pigalle.jpg?w=300" alt="" width="257" height="260" /></a></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:center;margin:0;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"> Qui a vu le film de Caro et Jeunet « La cité des enfants perdus » se souvient de la tronche mal lunée du chef des cyclopes. Qui a eu les oreilles percées par le rock décalé et déchaîné des Garçons Bouchers revoit encore jongler entre une flopée d&#8217;instruments leur auteur-compositeur à la carrure imposante. Qui a été pris aux tripes par les mots de gorge* du chanteur du groupe Pigalle guette avec impatience une nouvelle livrée de chansons. On ne dira jamais assez l&#8217;importance de cet homme passionné qui, tel un nouvel Atlas, a réussi à porter tant de projets d&#8217;envergure aussi différents. Boulimique et prolifique, François Hadji-Lazaro (FHL) est une boule-musique, un monde à lui tout seul. Et quand on sait en plus qu&#8217;il fut le fondateur du mythique label indépendant Boucherie Productions qui, en 2001, après quinze années d&#8217;acharnement, dut fermer ses portes, écrasé sous le poids des majors, on ne peut que lui dire : « Chapeau et merci ! ».</p>
<p style="text-align:justify;">Revenons sur le parcours du bonhomme. Au début des années 80, le jeune François, qui a dévoré tout Bob Dylan, Malicorne et Fréhel, débarque à Paris avec sa hotte remplie d&#8217;instruments, passionné par les musiques traditionnelles américaine et européenne. Aujourd&#8217;hui, l&#8217;homme-orchestre en maîtrise plus de 25 (guitares, violon, accordéons diatonique et chromatique, concertina, vielle à roue, dulcimer, cornemuse, banjo, violon, ukulélé, oud, steel, mandoline, etc.). Au début, il joue dans le métro et dans un groupe folk nommé Pénélope. En 1982, il donne naissance au groupe Pigalle qui propose un mélange réussi de rock et de chanson française sombre et nostalgique du Paris des années 30 et 50. À la même époque, il accumule les petits rôles au cinéma. Et pour gagner sa vie, il s&#8217;improvise sonorisateur et fait videur dans une boîte de nuit qui accueille tous les groupes de rock hard-punk du moment. C&#8217;est alors que François en prend plein la gueule et s&#8217;en réjouit. Au fil des rencontres, il crée, en 1985, Les Garçons Bouchers (avec d&#8217;abord Eric Blitz et puis Piero Sapu au chant) dont le punk incisif et l&#8217;humour grinçant tranche avec le répertoire de Pigalle. Le succès tombera sur la tête des Bouchers avec <em>La bière</em>, une ode à la boisson mais aussi au cercueil qui devient un véritable hymne pour les keupons de l&#8217;époque. Les fans réclament des disques et François, farouchement indépendant, décide, la même année, de créer son propre label de production de disques, tournant le dos aux multinationales. Ce sera Boucherie Productions qui prend rapidement de l&#8217;ampleur et montre une ouverture d&#8217;esprit exceptionnelle accueillant sous son aile des artistes aussi variés que La Mano Negra, Paris Combo, Les Elles, Sttellla, Gabriel Yacoub, Wally, Les Tétines Noires, Freedom For King Kong. Dans la foulée, il rejoint Manu Chao pour un projet folk rock déjanté : Los Carayos. Devant mener de front trop d&#8217;activités, François décide alors de mettre fin à Pigalle, enregistrant un soi-disant dernier album. Ce sera « Regards affligés&#8230; » qui sortira le groupe de l&#8217;ombre grâce à la chanson <em>Dans la salle du bar-tabac de la rue des martyrs</em>. FHL jonglera dès lors entre les trois groupes jusqu&#8217;à la fin des Carayos au début des années 90. Quant aux Garçons Bouchers, ils se séparent en 1995. Et Pigalle donne son dernier concert à l&#8217;Olympia en mars 1998. De cette période, il faut aussi retenir « François détexte Topor » (1996), un album inspiré et puissant où FHL met en musique des textes glauques et barrés de Roland Topor.</p>
<p style="text-align:justify;">En 2001, une page est tournée. Amer devant les réalités du marché, mais fier d&#8217;avoir tenu quinze ans en toute liberté créatrice et heureux d&#8217;avoir pu faire connaître une multitude de talents, FHL est aujourd&#8217;hui conscient que fonder un nouveau label serait suicidaire. Il poursuit alors sa route en solo et signe chez Island/Universal pour quelques albums et la réédition de la discographie de Pigalle et des Garçons Bouchers. Certains le lui reprochent. C&#8217;est oublier que le lascar, quelques années plus tôt, avait refusé d&#8217;être racheté par la major, préférant par intégrité donner une belle mort à Boucherie Productions, en faisant en sorte que chaque groupe puisse partir sans y perdre des plumes. Si FHL a signé chez son pire ennemi, c&#8217;est qu&#8217;il ne voit malheureusement plus d&#8217;autres chemins solides pour faire exister l&#8217;artiste qui bout toujours en lui.</p>
<p style="text-align:justify;">Aujourd&#8217;hui, Pigalle repart en tournée après dix ans d&#8217;absence et sort « Neuf &#38; occasion », un double album composé d&#8217;une compilation mêlant dix-huit titres anciens du groupe à six nouveaux titres inédits et d&#8217;un DVD documentaire dressant un portrait fort attachant de l&#8217;homme-orchestre, augmenté des sept clips de Pigalle. D&#8217;emblée, il faut avouer que les nouveaux titres entièrement joués par FHL sont clairement dans la lignée des trois excellents albums solo que le chanteur a sortis depuis 2002 (« Et si que&#8230; ? », « Contre-Courant » et « Aigre-doux »). Trois chansons sortent du lot. Dans <em>Madame Louise, elle est exquise</em>, chantée de concert avec son jeune fils Pierre et Emily Loizeau, FHL aimerait tant mettre le doigt dans la prise du réchauffement climatique. <em>Sens comme le temps, il est lourd</em> voudrait voir revenir Rachid, travailleur sans-papiers reconduit à la frontière. Et dans la berceuse <em>Dors, petit bled</em>, il chante avec amertume que « Le nouveau siècle fait bombance/Sans en avoir vraiment compris le sens ». En réécoutant les titres anciens, avec le recul, on se rend compte à quel point Pigalle fut un des précurseurs majeurs de la chanson néoréaliste tendance rock musette. Et force est de constater, que si le son et l&#8217;énergie changent selon les périodes, Pigalle est avant tout un groupe porteur de la personnalité créatrice et des convictions de FHL. Reformer Pigalle, c&#8217;est histoire pour lui de se sentir moins seul, de rejouer ses morceaux avec les potes, de profiter de la notoriété du groupe pour mieux exister. S&#8217;il y a ici supercherie, elle est tout à fait légitime. L&#8217;âme, la plume, la voix, les couleurs musicales de Pigalle, c&#8217;est FHL. Et FHL a continué, en quelque sorte, à faire du Pigalle.</p>
<p style="text-align:center;"><img class="alignnone size-medium wp-image-35" src="http://gullygurdy.wordpress.com/files/2008/06/pigalle-2.jpg?w=250" alt="" width="183" height="159" /></p>
<p style="text-align:justify;">Sur scène, le bougre n&#8217;hésitera pas à puiser dans le répertoire de chacune de ses aventures. Ce sera l&#8217;occasion de (re-)découvrir une multitude de perles d&#8217;une force poético-réaliste, sombre et mélancolique inégalée dans le paysage francophone. Histoire de se rappeler qu&#8217;on a affaire à une personnalité rare, tranchante et généreuse.</p>
<p> * <em>Mots de gorge</em> est un recueil rassemblant les 78 textes écrits par FHL interprétés avec Pigalle ou sous son patronyme jusqu&#8217;à l&#8217;album « Et si que&#8230; ? » (Éditions Christian Pirot, 2002).</p>
<p><span style="text-decoration:underline;"><strong>DISCOGRAPHIE</strong></span></p>
<p><strong>Pigalle </strong></p>
<p>Pigalle (Boucherie Productions, 1986)</p>
<p>Regards affligés (Boucherie Productions, 1990)</p>
<p>Pigallive (Boucherie Productions, 1992)</p>
<p>Rire et pleurer (Boucherie Productions, 1993)</p>
<p>Alors (Boucherie Productions, 1997)</p>
<p>Neuf &#38; occasion (AZ, 2008 )</p>
<p><strong>Les Garçons Bouchers</strong></p>
<p>Les Garçons Bouchers : 1<sup>er</sup> album (Boucherie Productions, 1987)</p>
<p>Tome 2 (Boucherie Productions, 1988 )</p>
<p>Live (Boucherie Productions, 1989)</p>
<p>La saga (l&#8217;intégrale) (Boucherie Productions, 1990)</p>
<p>Les cinq plus grosses bêtises (5 titres) (Boucherie Productions, 1990)</p>
<p>On a mal vieilli (Boucherie Productions, 1990)</p>
<p>Vacarmélite ou la nonne bruyante (Boucherie Productions, 1992)</p>
<p>Écoute, petit frère ! (Boucherie Productions, 1995)</p>
<p><strong>Los Carayos</strong></p>
<p>Persistent et signent (Boucherie Productions, 1987)</p>
<p>Au prix où sont les courges (Boucherie Productions, 1990)</p>
<p><strong>François Hadji-Lazaro</strong></p>
<p>Rekapituleidoscope (Boucherie Productions, 1999)</p>
<p>Et si que&#8230; ? (Island, 2002)</p>
<p>Un recueil frais et disco (Island, 2002)</p>
<p>Contre-courant (Island, 2004)</p>
<p>Aigre-doux (Island, 2006)</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Au pays des merveilles d'Elise Caron...]]></title>
<link>http://gullygurdy.wordpress.com/2008/05/19/au-pays-des-merveilles-delise-caron/</link>
<pubDate>Mon, 19 May 2008 11:46:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>gullygurdy</dc:creator>
<guid>http://gullygurdy.wordpress.com/2008/05/19/au-pays-des-merveilles-delise-caron/</guid>
<description><![CDATA[En octobre 2006, la chanteuse et comédienne Élise Caron sortait Eurydice Bis, son album le plus abou]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:center;"><img class="size-medium wp-image-31 aligncenter" src="http://gullygurdy.wordpress.com/files/2008/05/eurydice-bis.jpg?w=300" alt="" width="190" height="169" /></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">En octobre 2006, la chanteuse et comédienne <strong><span>É</span>lise Caron</strong> </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">sortait</span><em><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> <span><a title="à La Médiathèque" href="http://www.lamediatheque.be/med/rech_n.php?intervenant=Caron&#38;morceau=&#38;titre=Eurydice+Bis" target="_blank">Eurydice Bis</a>, </span></span></em><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">son album le plus abouti et le plus personnel. J’avais envie de vous exprimer à quel point cette artiste plurielle m’a chamboulé.</span></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Dans cet album, la diva dévoile tous ses charmes</span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">. Sa voix de mezzo-soprano n’a jamais été aussi mystérieuse et familière.<span> Elle retrouve <strong>Denis Chouillet</strong> qui lui a concocté des arrangements subtils et lumineux. Le jeu intemporel du piano éthéré de ce complice des premières heures est nourri des basses secrètes et rugissantes de </span></span><strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Sylvain Daniel</span></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> et <strong>Daniel Diaz</strong> ainsi que de la clarinette clairvoyante de <strong>Bruno Sansalone</strong>. </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Si cet album est indéniablement nourri des influences de l’artiste (chanson, jazz, classique et musique contemporaine), il s’en dégage quelque chose de magique et d’insaisissable. </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Quant aux textes, ils </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">possèdent une grâce inouïe. Et si on </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">pense à </span><strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Apollinaire</span></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">, <strong>Queneau</strong> ou encore à <strong>Rebotier</strong>, il est évident que la dame détient un langage empreint d’une féminitude poétique bien à elle.</span><em></em></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">L’album commence en prière. <span>É</span>lise implore Dieu de redescendre pour sauver cette terre tombée en enfer et qu’elle voudrait voir retomber en enfance. </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Elle embraye en exposant la petite philosophie d’une prostituée, sorte de Marie-Madeleine moderne (<em>Marie Mad</em>), dans un chant poignant des plus grinçants. La douceur arrive avec la chanson <em>Eurydice Bis</em> où elle revisite le mythe de la nymphe des arbres. Puis vient le temps d’évoquer ces <em>Vicissitudes</em> qui nous éloignent de la pureté de l’enfance. Ensuite, </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">É</span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">lise entre dans la peau d’une <em>Fleur</em> empotée et rempotée : celle qu’on effleure ou celle qu’on déflore ? Et quand elle se confie, c’est pour chanter ses plus belles <em>Rides</em> au travers d’une ode mortuaire mystique et apaisée. Ici, l’arpège du piano mêlé à la voix la plus pure tend à clouer l’auditeur sur place. Dans <em>Entre nous deux</em><span>,</span> elle cherche à savoir ce qu’il y a entre l’âme et l’animal qui <span style="color:#000000;">sommeille</span> en nous. <em>L’arbre</em>, chanson géniale et logique, et l’instrumental <em>Sisyphe</em> ouvrent une fenêtre sur l’autre souffle de la chanteuse : la flûte traversière. Et puis sa<em> chambre</em> s’envole pour un fabuleux voyage onirique qui termine sa course chez <em>La boulangère</em>, morceau parodique et jouissif. Enfin, on repasse de l’autre côté du miroir en écoutant le bonheur fragile d’une <em>Eurydice</em> qui a retrouvé son amant. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Au sortir du pays des merveilles d’</span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">É</span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">lise, on se sent différent, riche d’une expérience rare et unique. Sculpté pendant des années avec amour et intelligence, cet album est celui d’une femme-oiseau migrateur qui a su trouver son arbre et qui a exploré chaque recoin d’elle-même pour mieux les partager. Un univers complexe, mais accessible, qui nous remplit tant que l&#8217;on acquiert la certitude d’y replonger toujours avec plaisir.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">En outre, je vous recommande vivement deux autres albums de la demoiselle. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:center;margin:0;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><img class="alignnone size-medium wp-image-33 aligncenter" src="http://gullygurdy.wordpress.com/files/2008/05/oreilles.jpg?w=149" alt="" width="169" height="156" /></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Tout d’abord, il y a ce disque où Elise </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">étale ses talents de chanteuse-conteuse : </span><em><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><a title="à La Médiathèque" href="http://www.lamediatheque.be/med/rech_n.php?ser=&#38;intervenant=caron&#38;titre=chansons+pour+les+petites+oreilles" target="_blank">Chansons pour les petites oreilles</a></span></em><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><a title="à La Médiathèque" href="http://www.lamediatheque.be/med/rech_n.php?ser=&#38;intervenant=caron&#38;titre=chansons+pour+les+petites+oreilles" target="_blank"> </a>(Chant du monde, 2003). </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Si ce bel album cartonné est destiné aux enfants, il parle tout autant au cœur de ceux qui ont gardé une part d’enfance.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:center;margin:0;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><a href="http://gullygurdy.wordpress.com/files/2008/05/sade.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-32 aligncenter" src="http://gullygurdy.wordpress.com/files/2008/05/sade.jpg?w=300" alt="" width="176" height="158" /></a><a href="http://gullygurdy.wordpress.com/files/2008/05/oreilles.jpg"></a></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Et puis, plongez vous dans l’album que le saxophoniste</span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> de jazz <strong>Jean-Rémy Guédon</strong> et son ensemble Archimusic ont écrit pour elle :</span><em><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> <a title="à La Médiathèque" href="http://www.lamediatheque.be/med/rech_n.php?ser=&#38;intervenant=&#38;titre=Sade+Songs" target="_blank">Sade Songs</a></span></em><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> (Chant du monde, </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">2006).</span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> À partir de textes du <strong>Marquis de Sade</strong>, Guédon </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">écrit un</span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> conte </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">musical pour adultes qui oscille entre jazz et musique <span style="color:#000000;">contemporaine et d’où </span>émanent par moments quelques<span style="color:#000000;"> soli. </span></span><span style="font-size:10pt;color:#000000;font-family:Arial;">Ici, </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">É</span><span style="font-size:10pt;color:#000000;font-family:Arial;">lise déstabilise en choisissant une voix malicieuse et tranquillement inquisitrice. </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Sur scène, ce chaudron d’originalité devient </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">un théâtre d’ombres chinoises sorties de l’imagination de l’illustrateur <strong><a title="Blanquet" href="http://www.blanquet.com/" target="_blank">Stéphane Blanquet</a></strong>. Un univers dantesque et burtonesque où notre héroïne, entourée de huit musiciens, campe avec jubilation son personnage.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><a title="à La Médiathèque" href="http://www.lamediatheque.be/med/rech_n.php?ser=&#38;intervenant=Elise+Caron" target="_blank">Pour les motivés, la discographie complète</a></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><a title="Myspace Elise Caron" href="http://www.myspace.com/elisecaron" target="_blank">Pour les oreilles</a></span><span style="font-size:x-small;font-family:Arial;"> et <a title="Théâtre d'ombres - Blanquet" href="http://youtube.com/watch?v=ViYHrUU_kNM" target="_blank">pour les yeux aussi</a></span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les soirées nulles]]></title>
<link>http://fanette.wordpress.com/2008/02/26/les-soirees-nulles/</link>
<pubDate>Tue, 26 Feb 2008 07:15:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>fanette</dc:creator>
<guid>http://fanette.wordpress.com/2008/02/26/les-soirees-nulles/</guid>
<description><![CDATA[Il y a deux types de soirées dans ma vie : les &#8220;vraies&#8221; soirées et les soirées nunuches ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://fanette.wordpress.com/files/2008/02/soiree.jpg" title="soiree.jpg"><img src="http://fanette.wordpress.com/files/2008/02/soiree.jpg" alt="soiree.jpg" /></a></p>
<p>Il y a deux types de soirées dans ma vie : les &#8220;vraies&#8221; soirées et les soirées nunuches de Fanette.</p>
<p>Problème : je fantasme sur les &#8220;vraies&#8221;, mais ça marche pas, et je m&#8217;éclate avec les nunuches, mais j&#8217;ai honte, mais moins maintenant depuis que j&#8217;ai lu <a href="http://www.gonzai.com/pop-girls-etc-les-soirees-qui-finissent-mal/">ça</a>.</p>
<p>Les vraies soirées. J&#8217;ai une copine extra cool qui vit dans le 18ème et ne vit qu&#8217;à la nuit tombée. Elle s&#8217;habille en noir, avec des cheveux roux et un maquillage super (elle doit y passer tous ses cinq à sept), elle a des bottes et des pantalons moulants, des petits tops super et des blousons extra courts, et elle SORT.</p>
<p>Elle a des &#8220;plans&#8221; pour entrer dans des boîtes. C&#8217;est dû au fait qu&#8217;elle &#8220;connaît plein de monde&#8221;. Quand elle arrive devant un endroit où il y a la queue, et pleins de gens énervés dehors elle crie au type de l&#8217;entrée &#8220;Hey, Gégé (ou Momo, ou Lulu), tu me laasses passer?&#8221; et Gégé ou Lulu ou Momo s&#8217;exécute sans moufter, il a l&#8217;air de trouver ça normal, je suis en faisant des petits sourires d&#8217;excuses.</p>
<p>Je veux être comme elle et j&#8217;essaie au max de lui courir après mais, hm, ça marche pas trop. J&#8217;ai pas le look, j&#8217;essaie, mais pas. Quand je m&#8217;habille hype, j&#8217;ai l&#8217;air habillée n&#8217;importe comment. Le mieux, c&#8217;est la robe noire, ça passe partout mais quand elle me présente elle dit : j&#8217;adore Fanette, elle est tellement nature. (Imaginez ça ; ça me casse totalement mon délire, j&#8217;essaie de faire mode et sophistiquée, et elle : <i>Tellement Nature -</i> pourtant j&#8217;ai pas de poils et je me maquille, alors? ).</p>
<p>Moi je ne veux pas être nature. J&#8217;essaie de lancer que moi aussi je fais des trucs presque trash avec mon copain Gaël, donc j&#8217;essaie de me dire que je suis trash, à fond à fond ; mais ça ne prend pas : je n&#8217;ai pas l&#8217;air trash, et dans ces fêtes je suis tellement stressée que je ne bois pas, donc on ne me voit jamais en train de faire des folies. Je ne danse ni toute nue, ni même habillée court, j&#8217;ai peur qu&#8217;on voit les parties de mon corps que tout de même je ne montre pas à toutes sortes de gens ; je ne flirte pas en dansant &#8211; euh, j&#8217;aime pas, je trouve ça vulgaire et ça me met mal à l&#8217;aise. Au bout d&#8217;un moment la musique est trop forte, je transpire, ça sent la clope, maintenant ça sent la transpiration ou des odeurs bizarres, les gens ont des yeux drôles, etc.</p>
<p>Je me dis toujours que je suis allée à la mauvaise soirée : moi, quand je suis là, je vois des gens qui font des scènes, des disputes que je trouve sordides,  des mecs qui mettent leur main dans la culotte des filles dans les couloirs d&#8217;une façon pas hype, vraiment trash, voire vraiment glauque et du coup j&#8217;ose même pas aller faire pipi.</p>
<p>Pourtant je ne désespère pas, je sors de temps en temps avec ma copine, j&#8217;attends la révélation du trash, mais ça ne vient pas.</p>
<p>Mes soirées Fanette nunuche :</p>
<p>Je vais chez Gaël, on boit du Gamay quand on n&#8217;a pas de sous, ou du Chablis ou du Croze-Hermitage (quand on a des sous), on joue au Trivial Poursuit (il sait que c&#8217;est mon jeu préféré) et après aux Lapins Crétins (là c&#8217;est moi qui lui fait plaisir, on rit comme des idiots, on se dit qu&#8217;on s&#8217;aime et que personne ne s&#8217;aime comme nous sauf nous, après je reste sur le canapé à dormir et le matin je me réveille sous une couverture qu&#8217;il a mis sur moi.</p>
<p>Pas trash.</p>
<p>Après le lendemain on décongèle des croissants au beurre et on les mange. Trash zéro. Parfois il y a même de la confiture. C&#8217;est bon.</p>
<p>Pff. On vomit pas. Parfois on fait des trucs, mais il ne met même pas la main dans la culotte devant tout le monde.</p>
<p>Je vais chez Coco on mange comme des vaches et elle nous sort le genièvre de Houlle (je ne le boit pas, mais j&#8217;adore le moment où on sort le genièvre). On rit pour tout, son mari râle, on s&#8217;amuse.</p>
<p>On va au Chinois avec Val et Astrid, on boit du Gamay, je dis que c&#8217;est bon, elles me disent ah, naaaan, quand même, on retrouve Denis le frère de Astrid dans un bar à bière en sous-sol, avec d&#8217;autres gens, on parle, on dit des conneries, après on va dormir chez quelqu&#8217;un.</p>
<p>Oui, j&#8217;ai une copine qui s&#8217;appelle Astrid. Il en faut.</p>
<p>Parfois quelqu&#8217;un organise une fête, un repas, on mange des spaghettis avec une tarte aux pommes surgelée en dessert, après certains dansent, moi je discute furieusement avec quelqu&#8217;un jusque trois heures du matin, dans un couloir, on se raconte nos vies et ça devient mon meilleur pote après quand on arrête tout le monde est parti, et on va dormir dans des lits qu&#8217;on trouve (ou sur le clic clac &#8211; et à deux de sexes différents et on ne fait RIEN et parfois le mec est pédé mais parfois pas &#8211; donc je dors avec des mecs et il ne se passe rien &#8211; parfois).</p>
<p>On va dans un bar quelque part, avec quelqu&#8217;un qui connait LE bar du coin mode tendance avec ambiance (de mon point de vue, deux catégories, les bruyants, et ceux où on peut parler) et on boit en parlant jusque pas d&#8217;heures. Après soit on va chez quelqu&#8217;un (souvent je dors pas chez moi le week-end), soit je rentre à pied (déjà fait, c&#8217;est crevant), soit taxi (début de mois).</p>
<p>Pour me sentir bien il me faut une personne que j&#8217;aime bien avec moi, après j&#8217;affronte l&#8217;inconnu. Donc je suis toujours entouré d&#8217;amis ou de copains et ça casse tout le trash potentiel du truc.</p>
<p>Pire : je bois presque toujours trois ou quatre verre d&#8217;eau avant de me coucher quand j&#8217;ai bu. ça fait prévoyant et tout, mais j&#8217;ai horreur des lendemains pourris.</p>
<p>J&#8217;ai honte d&#8217;être aussi pas hype, mon rêve est d&#8217;être une noceuse qui fait la fête jusqu&#8217;au bout de la nuit dans des ambiances glauques. Mais j&#8217;y arrive pas&#8230;</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La mort en ligne]]></title>
<link>http://pipolapoil.wordpress.com/2008/02/05/la-mort-en-ligne/</link>
<pubDate>Tue, 05 Feb 2008 12:21:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>charonlepasseur</dc:creator>
<guid>http://pipolapoil.wordpress.com/2008/02/05/la-mort-en-ligne/</guid>
<description><![CDATA[Un site complètement barré propose de parier sur les morts prochaines et de rafler des cadeaux par l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Un site complètement barré propose de <b>parier sur les morts prochaines</b> et de <b>rafler des cadeaux</b> par la même occasion.</p>
<p align="center"><img src="http://pipolapoil.wordpress.com/files/2008/02/quivamourir.jpg" alt="Qui va mourir ?" /></p>
<p>Une idée excellente bourrée de noirceur à consommer&#8230; sans modération.  Et le premier qui mise sur moi, je lui fais une tête à la <b>Mariah Carey</b>. Préférez investir dans de grands classiques tels que Jean-Marie Le Pen, <b>Briney Spears</b> ou Carlos. A non, trop tard pour celui-ci ! Désolé&#8230; Un tour sur <a href="http://www.ilsvontbientotmourir.com" title="Ils vont bientôt mourir" target="_blank">www.ilsvontbientotmourir.com</a> ?</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Dans le recoin de nulle part… à Montréal]]></title>
<link>http://lhiverakhartoum.wordpress.com/2008/02/01/dans-le-recoin-de-nulle-part%e2%80%a6-a-montreal/</link>
<pubDate>Fri, 01 Feb 2008 20:43:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L'Hiver</dc:creator>
<guid>http://lhiverakhartoum.wordpress.com/2008/02/01/dans-le-recoin-de-nulle-part%e2%80%a6-a-montreal/</guid>
<description><![CDATA[Jour -324  « Si tu me poses un lapin, je te tue. »  C’est comme ça que tout a commencé ce jour-là. P]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p class="monTexte">Jour <strong><font color="#ff0000">-324</font></strong> </p>
<p class="monTexte"><strong>« Si tu me poses un lapin, je te tue. »<br />
</strong> C’est comme ça que tout a commencé ce jour-là. Par cette phrase qui m&#8217;avait été écrite. Je n’étais nulle part d’autre qu’à l’endroit où je devais être. Dans un lieu un peu glauque, un emplacement qui ne sert à rien et qui n’est là pour aucune autre raison que j’y sois. Il y avait dans ma tête cette phrase qui m’habitait.</p>
<p class="monTexte"><strong>« Si tu me poses un lapin, je te tue. »<br />
</strong>Je l’entendais comme un hymne à la frénésie. Un boomerang cérébral que je répétais mot par mot. Le début se juxtaposait à la fin pour ne faire qu’une boucle infinie. Je n’étais pas fou ou si je l’étais, c’était d’une façon très raisonnable.</p>
<p class="monTexte"><strong>« Si tu me poses un lapin, je te tue. »<br />
</strong>Qui avait été écrit sur une fenêtre MSN. Cette phrase pixellisée, figée dans mon écran d’ordinateur. Je voulais l’entendre de vive voix et c’est un peu pour cette raison que j’y étais à cet endroit. Perdu dans cette ville qui sait si bien nous perdre, qui sait si bien nous rendre anonymes.</p>
<p class="monTexte"><strong>« Si tu me poses un lapin, je te tue. »</strong><br />
Je l’entendais comme une phrase candide, dénuée de toute violence malgré sa signification plutôt radicale. Je n’avais aucune idée de l’impact que cette phrase pouvait avoir sur mon futur, sauf la douce caresse de ce couteau illusoire posé sur ma gorge.</p>
<p class="basPage">Mood musical: <font color="#800000">Rachel&#8217;s – Esperanza<br />
</font>Pilosité faciale: <font color="#993300">2 jours<br />
</font>Taux d’amabilité: <font color="#800000">frénétique<br />
</font>Taux de dérision: <font color="#800000">un peu, quand même.</font></p>
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