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	<title>grand-prix-de-turquie-de-f-1 &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/grand-prix-de-turquie-de-f-1/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "grand-prix-de-turquie-de-f-1"</description>
	<pubDate>Mon, 30 Nov 2009 06:58:15 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

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<title><![CDATA[Istanbul, l’autre vérité]]></title>
<link>http://acturca.wordpress.com/2009/06/05/istanbul-l%e2%80%99autre-verite/</link>
<pubDate>Fri, 05 Jun 2009 00:44:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>acturca</dc:creator>
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<description><![CDATA[Revue Automobile (Suisse), 5 juin 2009. p. 21 Mario Luini Après Barcelone, le GP de Turquie se prése]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Revue Automobile (Suisse), 5 juin 2009. p. 21</p>
<p>Mario Luini</p>
<p>Après Barcelone, le GP de Turquie se présente comme la 2e chance de redresser la barre pour les battus du début de saison.<!--more--></p>
<p>La situation est plus limpide que jamais. Vainqueurs à Barcelone puis à Monaco, l’autre extrême en matière de circuit, Jenson Button et la Brawn-Mercedes constituent bel et bien le tandem à battre, et Istanbul, ce week-end, n’y fera pas exception. Mais on peut penser que les écarts vont se resserrer, notamment avec les Red Bull-Renault car c’est a priori un circuit qui devrait parfaitement convenir aux qualités aérodynamiques des RB5. Celles-ci devraient être encore «boostées» par le nouveau diffuseur apparu à Monaco et qui pourra s’exprimer pleinement en Turquie.</p>
<p>Dans la même mouvance, on peut s’attendre à enregistrer une progression des Ferrari F60B, apparues nettement plus compétitives dans les rues de la Principauté et qui étrenneront ce week-end toute une série de petites améliorations.</p>
<p><strong>optimisme chez BMW </strong></p>
<p>Et, alors que McLaren devrait continuer à souffrir – mais peut-être pas autant qu’on veut bien le dire à Woking –, il ne faut pas sous-estimer la capacité de réaction des deux grandes battues de Monaco, Toyota et BMW Sauber. La première n’installera pas de grandes nouveautés sur sa TF109, mais cette voiture a monopolisé la première ligne à Bahreïn et tant Trulli que Glock (Turc d’origine par sa mère) se disent prêts à renouer avec le haut de la hiérarchie. Optimisme également dans le camp de Hinwil/Munich où l’on introduira la dernière pièce du puzzle présenté à Barcelone sur la F1.09, à savoir le fameux double diffuseur. Ou plutôt, «diffuseur à étages multiples» comme le désigne Mario Theissen. Une évolution importante, car elle peut conditionner la suite de la saison sur un circuit très exigeant sur le plan de la technique et du pilotage.</p>
<p><strong>Des «G» en quantité </strong></p>
<p>A cet égard, le fameux triple – ou quadruple – gauche NO8 est le haut-lieu d’Istanbul Park, au même titre que le Raidillon de l’Eau Rouge à Spa, la Parabolica de Monza, la bosse du Casino à Monaco ou les enchaînements de Luffield à Silverstone. «Le virage le plus excitant de l’année», affirme carrément Fernando Alonso, et c’est un avis partagé. De fait, il s’agit du plus long appui de toute la saison. Les pilotes y sont soumis à une force latérale dépassant les 4,5 G pendant plusieurs secondes et la vitesse moyenne de 250 km/h génère une charge énorme sur les pneus. Un châssis parfaitement équilibré et un style de pilotage approprié y sont primordiaux afin de ne pas «cuire» l’avant droite en cas de sous-virage.</p>
<p>Contrairement à Monaco et Barcelone, Istanbul offre de bonnes opportunités de dépasser dont celle du virage NO12, au bout de la longue ligne droite, qui devrait permettre aux pilotes disposant d’un KERS – McLaren et Ferrari et, peutêtre, BMW et Renault – de faire plus facilement la différence.</p>
<h3>Formule 1 &#8211; Massa et Button pour la passe de quatre en Turquie</h3>
<p>Reuters, 4 juin 2009</p>
<p>par Alan Baldwin, Istanbul</p>
<p>Felipe Massa et Ferrari peuvent confirmer leur retour en forme dimanche lors du Grand Prix de Turquie, sur l&#8217;un de leurs circuits favoris de la saison de Formule Un.</p>
<p>Le Brésilien a remporté les trois dernières courses disputées à Istanbul, en s&#8217;élançant à chaque fois de la pole position. Cette domination l&#8217;avait amené l&#8217;an dernier à envisager, en plaisantant, de prendre la nationalité turque.</p>
<p>Jenson Button peut aussi dimanche porter à quatre son nombre de victoires consécutives. La série du Britannique est toutefois plus récente et plus importante que celle du Brésilien puisque le pilote Brawn vient de remporter les trois derniers Grands Prix.</p>
<p>Avec cinq victoires en six courses et 51 points, Button domine largement le championnat du monde.</p>
<p>Massa a pour sa part déjà oublié ses espoirs de titre. Après le mauvais début de saison de Ferrari, le Brésilien ne compte que huit points et son objectif est désormais de remporter des Grands Prix, sans se préoccuper d&#8217;engranger des points pour le championnat.</p>
<p>A Monaco, Massa a réussi le meilleur tour en course et terminé quatrième, derrière l&#8217;autre pilote Ferrari, le Finlandais Kimi Räikkönen.</p>
<p>&#8220;C&#8217;est agréable de pouvoir enfin dire des choses positives pour la première fois de la saison&#8221;, a déclaré Massa sur son site internet (<a href="http://www.felipemassa.com" target="_blank">www.felipemassa.com</a>) après la dernière course en principauté.</p>
<p>&#8220;Quand on voit où nous en étions en début de saison, nous avons désormais de bonnes raisons d&#8217;être optimistes pour les prochaines courses&#8221;, a-t-il poursuivi.</p>
<p>&#8220;J&#8217;ai un très bon bilan à Istanbul et ce serait bien de poursuivre dans cette voie.&#8221;</p>
<p><strong>Istanbul convient à Red Bull</strong></p>
<p>Situé sur la rive asiatique à plusieurs dizaines de kilomètres du coeur de la ville, le circuit d&#8217;Istanbul présente la particularité de tourner dans le sens inverse des aiguilles d&#8217;une montre, comme Interlagos, au Brésil, où Massa a remporté les deux derniers Grands Prix.</p>
<p>Il comporte une longue ligne droite, où Massa espère pouvoir dépasser s&#8217;il ne part pas en pole comme les trois années précédentes.</p>
<p>Button n&#8217;a jamais fait mieux que quatrième, en 2006, sur ce circuit. Il y sera cependant le grand favori dimanche, tant les Brawn dominent aisément toutes leurs rivales.</p>
<p>Les Brawn seront équipées d&#8217;un nouvel aileron avant en Turquie. Quelques éléments aérodynamiques et la suspension arrière ont en outre été modifiés.</p>
<p>Les BMW, qui étaient censées se battre pour le titre cette saison, disposeront pour leur part du fameux double diffuseur arrière, composant aérodynamique controversé installé par Brawn dès le début de saison.</p>
<p>Le principal danger pour Brawn pourrait cependant encore provenir de Red Bull, dont le pilote allemand Sebastian Vettel est le seul à avoir remporté un Grand Prix cette saison en dehors de Button.</p>
<p>&#8220;C&#8217;est une course importante dans la perspective du championnat et notre objectif est de rivaliser avec les Brawn, qui effectuent une série remarquable&#8221;, a dit Christian Horner, le patron de l&#8217;écurie Red Bull.</p>
<p>&#8220;Il a aussi été évident au cours des deux dernières courses que Ferrari est parvenu à franchir un palier important et nous pouvons nous attendre à ce qu&#8217;elles jouent un rôle décisif ce week-end&#8221;, a-t-il ajouté.</p>
<p>&#8220;(Le circuit d&#8217;Istanbul) devrait mieux convenir aux points forts de notre voiture&#8221;, a cependant prévenu le Britannique. (Version française Bertrand Boucey)</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Massa en pacha]]></title>
<link>http://acturca.wordpress.com/2008/05/12/massa-en-pacha/</link>
<pubDate>Mon, 12 May 2008 22:49:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>acturca</dc:creator>
<guid>http://acturca.wordpress.com/2008/05/12/massa-en-pacha/</guid>
<description><![CDATA[L&#8217;Équipe (France), 12 mai 2008, p. 20 Stéphane Barbé, Istanbul – de notre envoyé spécial En Tu]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>L&#8217;Équipe (France), 12 mai 2008, p. 20</p>
<p>Stéphane Barbé, Istanbul – de notre envoyé spécial</p>
<p>En Turquie, le pilote Ferrari s’est imposé pour la troisième fois en trois ans. Contraint à une stratégie sans espoir, Hamilton finit 2.<!--more--></p>
<p>Felipe Massa a signé hier à Istanbul la quatrième victoire de Ferrari cette saison. Il rejoint Lewis Hamilton (McLaren-Mercedes) à la deuxième place du Championnat. Troisième, Kimi Räikkönen sauve quelques points précieux.</p>
<p>Si l’archéologie situe avec justesse les vestiges de l’ancienne Troie dans l’actuelle Turquie, alors aucun doute : Felipe Massa est bien ce héros légendaire, cet « homme de Troie », triple vainqueur, trois années de suite, du Grand Prix de Turquie de F 1. Qui plus est, à chaque fois au volant d’une Ferrari, marquée du petit cheval cabré… Pour autant, la bataille qu’il dut livrer, hier, pour s’imposer à la McLaren-Mercedes de Lewis Hamilton n’eut rien d’homérique.</p>
<p>Au départ, tirant parti de sa position sur le bon côté de la piste, nettoyée par les passages successifs des F 1 sur cette trajectoire durant toutes les séances d’essais, Hamilton avait pu se glisser habilement dans le sillage de la Ferrari de Massa. À l’inverse, sur la partie sale et moins adhérente, Heikki Kovalainen n’avait pas profité de sa place en première ligne sur la grille de départ, pour la première fois de sa carrière. L’envol fut plus hésitant, perturbant aussi pour Kimi Räikkönen qui le suivait. Les monoplaces des deux Finlandais s’effleurèrent, se touchèrent presque, au freinage du premier virage. Du bout de l’aileron avant, la Ferrari vînt crever le pneu arrière gauche de la McLaren. Sans un violent coup de frein du champion du monde, le contact aurait pu être plus rude – comme celui qui propulsa la Force India de Fisichella à quelques centimètres au-dessus du casque de Nakajima… – mais la course des deux compatriotes s’en trouva tout de même définitivement affectée. Kovalainen repartit bon dernier à la fin du deuxième tour, pour terminer 12. Räikkönen, seulement 6 à la sortie du premier virage, traîna ce handicap initial durant toute la course, plus grave qu’un déflecteur d’aileron légèrement tordu mais sans réel effet négatif sur le comportement de sa F 1.</p>
<p>Cela laissait donc devant la Ferrari de Massa et la McLaren de Hamilton pour une explication parfois à couteaux tirés mais finalement aux dés pipés. À grands coups de meilleurs temps tour après tour, Hamilton, déchaîné, requinqué après son petit coup de spleen de la veille à l’issue des qualifications, ne laissait aucun répit à Massa, pas impressionné pour un sou. Moins d’une seconde séparait souvent les deux F 1 dont les pilotes, à 220 km/h de moyenne, signaient des chronos identiques à quelques centièmes de seconde près. Le rythme se maintint de la sorte jusqu’au 16 tour, avec le premier arrêt ravitaillement de Hamilton.</p>
<p>« C’est quand il est reparti que nous avons compris, à son allure, que Hamilton était sur une stratégie de course à trois arrêts », commenta ensuite Stefano Domenicali, le directeur sportif de la Scuderia Ferrari. Soit un de plus que Massa qui, sans erreur de sa part ou ennui mécanique, avait donc presque course gagnée. La ruse du Britannique pour tenter d’introduire le doute dans l’esprit du Brésilien avait fait long feu. « C’est pour cela que nous avons averti Felipe de ne pas trop chercher à résister au moment où Hamilton risquait de l’attaquer », concluait Domenicali. Ce qui ne manqua pas d’arriver.</p>
<p>Une fois le Brésilien repassé lui aussi par les stands et donc beaucoup plus chargé en carburant, la McLaren revint sur la Ferrari au grand galop. Au bout de la longue ligne droite qui précède les trois virolets avant le retour vers les stands, Massa fit à peine semblant de résister, mettant un mouchoir sur son orgueil de pilote – « O.K. ! passe. On se retrouvera au prochain ravitaillement », avoua-t-il – refusant une guerre qui n’aurait pas lieu.</p>
<p>Au 24 tour, Hamilton, qui avait jeudi dernier qualifié de « la pire des choses » sa participation à une reconstitution théâtrale de l’invasion de Troie, était, cette fois, bel et bien dans la place, la première. Sauf que le ver était aussi dans le fruit. S’agissait-il de réglages propres à la McLaren-Mercedes de Hamilton ? À son style de pilotage ? Contrairement à ce qui avait été décidé, à l’origine, pour celle de Kovalainen, Bridgestone avait suggéré que le Britannique adoptât cette stratégie à trois arrêts, de peur que le pneu avant droit de sa monoplace, trop longtemps sollicité dans le terrible triple gauche n 8, ne tienne pas le coup. L’an dernier déjà à Istanbul, Hamilton avait perdu la 3 place après qu’un pneu se fut déchiré. Cette stratégie obligatoire condamnait toute chance de victoire. Elle révélait aussi une certaine faiblesse de la McLaren face aux Ferrari, contrainte à un choix de stratégie risqué et différent pour espérer devancer ses adversaires.</p>
<p>Le piège fonctionna d’ailleurs en partie puisque Hamilton, absolument irréprochable dans la façon dont il s’acquitta de cette course forcément menée à la hussarde, parvint à éviter un troisième doublé Ferrari de rang, devançant Räikkönen, trop heureux de « ramener de bons points » comme il se l’est promis chaque fois que la victoire sera impossible.</p>
<p>Elle l’est encore pour BMW, dont les F 1 08 n’étaient pas adaptées à ce circuit (Kubica et Heidfeld terminent 4 et 5) mais qui espèrent beaucoup pour le prochain rendez-vous, à Monaco. Elle l’est toujours pour Fernando Alonso, lui aussi auteur de la course parfaite aux dires de ses ingénieurs, mais pour une 6 place seulement qui, si elle démontre la constance retrouvée de la Renault dans le résultat, la situe encore trop loin pour vraiment participer au show.</p>
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