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	<title>grande-mosquee-de-paris &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/grande-mosquee-de-paris/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "grande-mosquee-de-paris"</description>
	<pubDate>Wed, 10 Feb 2010 13:38:54 +0000</pubDate>

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<title><![CDATA[LA GRANDE MOSQUEE DE PARIS]]></title>
<link>http://parisdreamtime.com/2009/11/17/la-grande-mosquee-de-paris/</link>
<pubDate>Tue, 17 Nov 2009 13:06:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>parisdreamtime</dc:creator>
<guid>http://parisdreamtime.com/2009/11/17/la-grande-mosquee-de-paris/</guid>
<description><![CDATA[copyright ©estandrea 2009 / watercolor on Arche Paper 300 g &#8211; 23 x 28 cm / 9.1 x 11 inches cli]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://parisdreamtime.wordpress.com/files/2009/11/lagrandemosquee002webgrand.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3558" title="La Grande Mosquée de Paris" src="http://parisdreamtime.wordpress.com/files/2009/11/lagrandemosquee002webgrand.jpg" alt="the Great Mosque of Paris" width="468" height="351" /></a></p>
<p><em>copyright ©estandrea 2009 / watercolor on Arche Paper 300 g &#8211; 23 x 28 cm / 9.1 x 11 inches<br />
</em></p>
<div><em><strong> click on the image to enlarge it</strong></em></div>
<div><em> </em></div>
<div>La Grande Mosquée de Paris, &#8220;the great mosque of Paris&#8221; is located in the 5th arrondissment, not far from the Place Monge.</div>
<div>You can go by metro n° 7 and take the stop <em>PLACE MONGE</em> then take <em>RUE LARREY </em>until the rue Georges Desplas. I went in this part of the town a couple of weeks ago to meet with friends for the visit of the exhibition in the Museum of Natural History and on my way there took some pictures with my little camera. The Mosque has a beautiful minaret but I chose to paint the other side of the building, cause there were no cars on that part of the road:)</div>
<div>The Mosque is the largest mosque in France, it opened on July 15th, 1926.</div>
<div>I love the pure white walls, and the hispanic-mauresque window and door decoration, the greenblue roofs and the tiles on parts of the building, especially the minaret. The sun helped me to put some attractive shadows into the painting&#8230;</div>
<div>Hope you enjoyed this Mondaywalk, have a great week,</div>
<div>much love</div>
<div>Andrea</div>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Quand Si Hamza Boubakeur parle de la Bible...]]></title>
<link>http://exegeseettheologie.wordpress.com/2009/11/08/quand-si-hamza-boubakeur-parle-de-la-bible/</link>
<pubDate>Sun, 08 Nov 2009 13:47:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>exégèse et théologie</dc:creator>
<guid>http://exegeseettheologie.wordpress.com/2009/11/08/quand-si-hamza-boubakeur-parle-de-la-bible/</guid>
<description><![CDATA[Le Cheikh Si Hamza Boubakeur (1912-1995), père de Dalil Boubakeur, fut Recteur honoraire de la Mosqu]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;">Le Cheikh Si Hamza Boubakeur (1912-1995), père de Dalil Boubakeur, fut Recteur honoraire de la Mosquée de Paris de 1957 à 1982. « À la Mosquée de Paris, il exerce un rayonnement extraordinaire par ses travaux, ses conférences, et recueille la haute estime dans laquelle le tiennent les académies et institutions internationales où il va magistralement représenter et exposer les valeurs de l’Islam. » (d’après le <a href="http://www.mosquee-de-paris.org/index.php?option=com_content&#38;view=article&#38;id=77&#38;Itemid=61" target="_blank"><span style="text-decoration:underline;">site</span></a> de la Grande Mosquée de Paris) En 1985, il publie  aux éditions orientalistes Maisonneuve et Larose un <em>Traité moderne de théologie islamique</em>.</p>
<p style="text-align:justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-576" style="margin:3px;" title="traite-theologie-islamique" src="http://exegeseettheologie.wordpress.com/files/2009/11/traite-theologie-islamique1.jpg" alt="traite-theologie-islamique" width="128" height="204" />En achetant cet épais volume (485 p. bien tassées), j’espérais trouver une vision réellement moderne de l’islam. Or, quelle ne fut pas ma déception ! Si le traité de Hamza Boubakeur atteint le but qu’il se donne, il n’en est pas moins un traité d’apologétique qui expose un islam des plus traditionnels et qui n’a absolument rien de moderne. Il n’y a pratiquement aucune autocritique. L&#8217;islam (« intangible, inaltérable », p. 51) est glorifié grâce au levier éculé mais non moins puissant qui consiste à critiquer la société occidentale « athée », « matérialiste », « évolutionniste », « amoraliste », « obscurantiste », etc. La Bible n’échappe pas à une critique hallucinante où le Coran et l&#8217;islam apparaissent comme les références absolues (ce que l’auteur appelle parfois « critique historique islamique » ! ; cf. p. 83, 90, etc.). <!--more-->Le Coran est le modèle achevé et le type même de l&#8217;Écriture révélée auquel la Tora et le Nouveau Testament doivent être comparés et corrigés. On retrouve, en somme, des thèmes et des méthodes chers aux apologètes musulmans, y compris l&#8217;idée que rien dans le Coran n&#8217;est contredit par la science. En christianisme, ce genre d&#8217;idée est défendu dans les milieux intégristes et fondamentalistes.</p>
<p style="text-align:justify;">
<p><strong>Sur la Tora</strong></p>
<p style="text-align:justify;">« C’est le plus vieux texte monothéiste connu du monde et c’est aussi celui qui est <strong>le moins authentique des livres d’inspiration divine.</strong> » (p. 81)</p>
<p style="text-align:justify;">« La Thora fut, en sa forme originelle, une révélation authentique ; mais au cours des siècles et à la faveur des malheurs d’Israël, bon nombre de légendes égyptiennes et surtout mésopotamiennes s’y incorporèrent sans pour autant fausser sa base doctrinale, l’affirmation du monothéisme et le rejet de l’idolâtrie polythéiste. » (p. 82)</p>
<p style="text-align:justify;">« Le Judaïsme ayant à sa base un fond d’inspiration indéniablement divine, il n’est pas raisonnable pour un croyant de tirer une conclusion négative des <strong>détails invraisemblables</strong>, <strong>des miracles à dormir debout</strong> et <strong>des extraordinaires libertés prises avec l’histoire</strong>. Si Israël avait été à tort ou à raison moins persécuté, on aurait assurément disposé d’une Thora d’une authenticité inattaquable, car ses rédacteurs successifs n’auraient pas eu de raisons particulières pour<strong> se défouler</strong> aux-mêmes et s’efforcer de maintenir par <strong>le merveilleux le plus naïf</strong>, l’espérance dans le cœur d’un peuple méprisé qui a fini, pour se consoler selon sa propre morale et sa propre psychologie, par concevoir un Dieu à son service. » (p. 82)</p>
<p style="text-align:justify;">« <strong>La Thora […] [a fait de Dieu] leur roi et leur père qui s’accommode de l’ingratitude et des caprices de ses enfants turbulents, désinvoltes, oublieux et peu sociables. Dieu y apparaît comme l</strong><strong>’inlassable et redoutable vengeur des Juifs, le Chef d’État-Major de leur armée. </strong>Non seulement Il confond Sa propre cause avec la leur, mais vit encore parmi eux, en chef vigilant. Il campe avec eux, Sa tente est dressée au milieu des leurs et Il les suit dans leurs tribulations. Il se fait tour à tour épicier, tailleur, cordonnier pour nourrir et réparer les hardes et les souliers des juifs errants dans le désert d’Etham, de Mara, d’Horeb et du Sinaï. » (p. 84)</p>
<p style="text-align:justify;">« <strong>Leur [= les Juifs] irritante exagération</strong> d’alliance avec Dieu les amène parfois à <strong>des blasphèmes outranciers t</strong>els le triomphe de Jacob au cours d’une lutte sur Dieu lui-même. On se reportera au <strong>passage exorbitant</strong> 28-29 de la Genèse (Livre XXXII) (sic). » (p. 84)</p>
<p style="text-align:justify;">« <strong>Avec candeur ou ignorance</strong> la Thora attribue aux Patriarches un âge qui dépasse parfois, et contrairement à la nature et au bon sens, neuf siècles. » (p. 84)</p>
<p style="text-align:justify;">« <strong>Moïse </strong>y est présenté non pas comme un prophète de l’humanité, mais comme <strong>un chef nationaliste, raciste, sectaire</strong> qui n’hésite pas à tuer pour défendre les Juifs, dont il est l’avocat attitré auprès de Dieu. » (p. 84)</p>
<p style="text-align:justify;">« …les auteurs musulmans récusent-ils l’extraordinaire récit biblique d’un Josué arrêtant le soleil et la lune dans leur course et leur assignant les lieux où ils devaient l’interrompre. Ils tiennent une pareille assertion pour <strong>une stupidité de première grandeur</strong>. » (p. 84)</p>
<p style="text-align:justify;">En parlant de la figue de Samson : « Peut-être faudrait-il y voir […] <strong>le défoulement d’un peuple brimé qui raffole de légendes inconsistantes, de fables amusantes et de magie pour exhaler ses peines et se consoler des persécutions dont il était séculairement l’objet. </strong>» (p. 84-85)</p>
<p style="text-align:justify;">« Ce qui rend suspecte l’authenticité de la Thora, c’est précisément <strong>l’abus des miracles</strong> sur lesquels le Coran est si réservé. <strong>Elle est une véritable compilation de prodiges d’une invraisemblance inouïe. </strong>» (p. 85)</p>
<p style="text-align:justify;">« Ce qui y semble [dans la Thora] d’inspiration divine, c’est le Décalogue. Le reste constitue une œuvre humaine d’une haute sagesse. » (p. 87)</p>
<p style="text-align:justify;">Sur le double de la Genèse de l’épisode ou Abraham fait passer sa femme pour sa sœur auprès de Pharaon et Abimélek : « S’agit-il d’une confusion ? s’agit-il d’une répétition ? Nous pensons qu’il ne s’agit ni d’une complaisance habituelle ni d’une méprise, mais d’<strong>une falsification blasphématoire d’une Écriture réputée sacrée.</strong> » (p. 104)</p>
<p style="text-align:justify;">« En raison des extrapolations, de l’incorporation de <strong>légendes absurdes</strong> et de mythes, sa narration est inadmissible pour l’Islâm. Seul, le Décalogue est en accord avec le Coran, et le musulman ne peut ajouter foi, en vertu du verset 4 de la sourate II, qu’au premier Décalogue (code de morale sociale), non au second Décalogue (code de taxation et de rites). » (p. 107)</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>Sur le Nouveau Testament</strong></p>
<p style="text-align:justify;">« <strong>Écriture curieuse et paradoxale </strong>en vérité que le Nouveau Testament. On y trouve tout sauf le texte lui-même de la “Bonne nouvelle” (Injîl). Les Chrétiens ont suppléé à cette carence par <strong>une adroite substitution</strong> de la biographie de Jésus (Yashû‘, ‘Isâ) à la doctrine qu’il était chargé de transmettre. » (p. 87)</p>
<p style="text-align:justify;">« […] il existe autant d’évangiles que de biographies. D’où la question : où est l’Évangile révélé ? » (p. 87)</p>
<p style="text-align:justify;">« Le nouveau [sic] Testament forme un tout qui est <strong>rattaché artificiellement</strong> à la Thora […]. » (p. 88)</p>
<p style="text-align:justify;">« […] les auteurs musulmans dans leur grande majorité les rejettent en bloc [c.-à-d. les évangiles canoniques et apocryphes, sauf l’épître de Barnabé], en raison des omissions, des fausses interprétations, des interpolations et des corrections tardives qu’elles ont subies, notamment la suppression des passages annonçant la venue et la mission de Muhammad. » (p. 89)</p>
<p style="text-align:justify;">« […] tout cela [divinité de Jésus, Trinité, péché originel, etc.] est inacceptable pour l’Islâm, qui considère un tel enseignement plus en rapport avec la <strong>mythologie antique</strong> qu’avec la Révélation authentique faite à Jésus. Il s’agit selon l’Islâm d’un <strong>récit merveilleux</strong> progressivement élaboré au cours des cinq premiers siècles de l’ère chrétienne. » (p. 90)</p>
<p style="text-align:justify;">« […] Constantin finit par opter pour la thèse de la consubstantialité […]. C’est donc le pouvoir temporel, en l’occurrence un empereur romain qui a décrété la divinisation de Jésus […], une <strong>exagération exorbitante</strong> [dénoncée par le Coran]. » (p. 91)</p>
<p style="text-align:justify;">« D’autres <strong>séquelles de la préhistoire religieuse se retrouvent incorporées sans nécessité, sans intérêt et sans droit dans les rites et le culte chrétien. </strong>C’est le cas du baptême. […] Historiquement, l’idée de sacrement par l’eau est d’origine païenne. […] Le dogme de la Rédemption appartient à la même catégorie d’<strong>emprunt au paganisme</strong>. » (p. 92)</p>
<p style="text-align:justify;">« Jamais Jésus n’a fait allusion à la théorie du rachat du genre humain par son sang, et c’est si vrai que selon les Évangiles il avait espéré jusqu’à sa soi-disant crucifixion qu’un tel supplice lui serait épargné. […] Or, l’origine de ce dogme remonte aux <strong>idées païennes</strong> […]. » (p. 92)</p>
<p style="text-align:justify;">« Un autre dogme chrétien discutable est la “Sainte Cène”. […] Lui donner une signification littérale, apparaît au regard de l’Islâm comme un <strong>blasphème horrifiant</strong>. […] Ce dogme que le christianisme doit encore à l’apôtre des Gentils nous replonge dans les <strong>vieilles croyances païennes </strong>relatives à Mithra […] L’Islâm ne saurait l’avaliser, pas plus, bien entendu que le dogme de la Trinité, sans sombrer dans la <strong>mythologie</strong>. » (p. 93)</p>
<p style="text-align:justify;">« Le Coran enseigne que la crucifixion de Jésus fut pour ses persécuteurs une simple illusion. Autant dire que l’Islâm tient pour <strong>irrecevable </strong>le dogme de la “résurrection” […] en raison des contradictions des sources, de son invraisemblance et de ses anagogies, avec la <strong>légendaire résurrection</strong> du dieu païen Thammuz et celle d’autres divinités mythologiques […]. » (p. 94)</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>Sur Paul</strong></p>
<p style="text-align:justify;">Entre parenthèses : « on a pu prouver qu’il appartenait à la police secrète romaine ».</p>
<p style="text-align:justify;">« Qu’était-il ? Juif ? Arabe-Syrien (Idumite) ? Grec? Quelle était sa confession d’origine ? Était-il Juif ? Païen ? Néo-platonicien ? Essénien ? Ébionite ? […] Était-il prince hérodien ? Sorcier ? Doit-on le confondre ou le distinguer avec Simon le Mage ? À quelle date est-il né ? Date de sa mort ? Toutes les réponses données à ces questions demeurent jusqu’ici inconsistantes. Ce que l’on sait c’est que par amour et dans l’espoir d’épouser la fille du pontife Gamaliel, il s’était fait circoncire fort tardivement ce qui veut dire qu’il n’était pas d’origine juive. […] [I]l participa avec son ami Sénèque et le proconsul Galba, au complot de Pison ourdi contre Néron, qu’il fut le principal instigateur de l’incendie de Rome. » (p. 95-96)</p>
<p style="text-align:justify;">Devant une telle débauche d’inepties, citons pourtant deux extraits des lettres de Paul (Romains 11.1 et Philippiens 3.4-6) : <span style="color:#0000ff;">Je dis donc : Dieu a-t-il rejeté son peuple ? Loin de là ! Car moi aussi je suis Israélite, de la postérité d&#8217;Abraham, de la tribu de Benjamin.</span> […] <sup>4</sup> <span style="color:#0000ff;">Moi aussi, cependant, j&#8217;aurais sujet de mettre ma confiance en la chair. Si quelqu&#8217;un croit pouvoir se confier en la chair, je le puis bien davantage, </span> <sup>5</sup> <span style="color:#0000ff;">moi, circoncis le huitième jour, de la race d&#8217;Israël, de la tribu de Benjamin, Hébreu né d&#8217;Hébreux ; quant à la loi, pharisien ;</span> <sup>6</sup> <span style="color:#0000ff;">quant au zèle, persécuteur de l&#8217;Église ; irréprochable à l&#8217;égard de la justice de la loi.</span></p>
<p style="text-align:justify;">À part ça, « la Thora est une Écriture sacrée » (!) (p. 107)  et « entre la Thora, l’Évangile […] et le Coran, le dialogue est possible » (!) (p. 108).</p>
<p style="text-align:center;">* * *</p>
<p style="text-align:justify;">Voir une <a href="http://www.ifao.egnet.net/bcai/5/19/" target="_blank"><span style="text-decoration:underline;">recension</span></a> en ligne de ce livre, par l&#8217;orientaliste Daniel Gimaret de l&#8217;École Pratique des Hautes Études. Extraits:</p>
<blockquote>
<p style="text-align:justify;">« Lire de bout en bout un ouvrage de ce genre, aussi lourdement et naïvement apologétique, quoi qu&#8217;en dise l&#8217;auteur (209), ne va pas de soi. Il faut s&#8217;entendre dire à satiété que, de toutes les religions, l&#8217;Islam est, à tous points de vue, la meilleure; que &#8220;seul, il répond aux exigences de la raison&#8221; (483) ; qu&#8217;&#8221;aucune religion connue&#8221; n&#8217;est aussi favorable à la femme (333) ; qu&#8217;il a toujours condamné l&#8217;esclavage (131, n. 17) ; etc., etc. Cette absolue supériorité de l&#8217;Islam est affirmée notamment, comme il se doit, vis-à-vis du judaïsme et du christianisme dont, avec une ironie apitoyée, Si Hamza ne se lasse pas de relever les croyances ridicules, les dogmes absurdes (cf. en particulier les ch. V et VI). Juste revanche, pourra-t-on penser, du mépris dans lequel Juifs et Chrétiens ont tenu (et tiennent encore, souvent) l&#8217;Islam. Mais est-ce donc cela, une théologie &#8220;moderne&#8221; ? [...]</p>
<p style="text-align:justify;">Pour les &#8220;orientalistes&#8221; dont je suis (cette &#8220;corporation dont l&#8217;hostilité habituelle quasi-générale à l&#8217;égard du véritable Islam est connue&#8221;, 399), le livre du cheikh B. a un intérêt à titre de document, en tant qu&#8217;exemple d&#8217;une certaine forme d&#8217;apologétique islamique actuelle. [...] »</p>
</blockquote>
<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:justify;">
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Hammam]]></title>
<link>http://tagadiane.wordpress.com/2009/07/20/hammam/</link>
<pubDate>Mon, 20 Jul 2009 15:29:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>tagadiane</dc:creator>
<guid>http://tagadiane.wordpress.com/2009/07/20/hammam/</guid>
<description><![CDATA[Ode a la détente et au chouchoutage entre copines!]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="alignnone size-full wp-image-869" title="hammam" src="http://tagadiane.wordpress.com/files/2009/07/hammam.png" alt="hammam" width="400" height="356" /></p>
<p>Ode a la détente et au chouchoutage entre copines!</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Une commission d&rsquo;enqu&ecirc;te sur la burqa]]></title>
<link>http://pommedediscorde.wordpress.com/2009/06/20/une-commission-denqute-sur-la-burqa/</link>
<pubDate>Sat, 20 Jun 2009 10:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Lisa</dc:creator>
<guid>http://pommedediscorde.wordpress.com/2009/06/20/une-commission-denqute-sur-la-burqa/</guid>
<description><![CDATA[Le 17 juin, nous rapporte la version numérique du Monde , des députés français ont fait part de leur]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p align="justify">
<p align="justify"><a title="Burqa" href="http://pommedediscorde.worpdress.com" target="_blank"><img style="display:inline;border-width:0;margin:5px 10px 5px 0;" title="REUTERS-TOUSSAINT KLUITERS" src="http://pommedediscorde.files.wordpress.com/2009/06/reuterstoussaintkluiters.jpg?w=244&#038;h=164" border="0" alt="REUTERS-TOUSSAINT KLUITERS" width="244" height="164" align="left" /></a> Le 17 juin, nous rapporte la <a title="version numérique du Monde" href="http://www.lemonde.fr/politique/article/2009/06/17/des-deputes-reclament-une-commission-d-enquete-sur-le-port-de-la-burka_1207794_823448.html" target="_blank">version numérique du Monde</a><em> </em>, des députés français ont fait part de leur inquiétude de voir de plus en plus de burqa en France et réclament l’ouverture d’une commission d’enquête afin d’en interdire l’usage. Voilà une initiative qui ne manquera pas de soulever la colère de certains musulmans, pensais-je tout en approuvant, et qui va encore renforcer l’image intolérante de la France à l’endroit de l’islam. Selon le député communiste André Gérin, «<em>il y a des personnes qui sont dans de véritables prisons ambulantes.</em>» Et de renchérir : «<em>Il faut sortir d&#8217;une sorte de silence des responsables politiques de ce pays</em>», précisant que c’est «<em>intolérable sur le sol de la République française.</em>» Le texte a été signé par une soixantaine de parlementaires, aussi bien que gauche que de droite.</p>
<p align="justify">Dalil Boubakeur, recteur de la Grande Mosquée de Paris, affirme lui aussi que les musulmanes n’ont pas à porter la burqa. Il s’est expliqué sur France Info : «<em>L&#8217;islam de France doit être un islam ouvert, libéral, convivial, qui permette aux gens de vivre les uns avec les autres. J&#8217;estime que le regard des hommes n&#8217;est pas à ce point-là radiographiant d&#8217;une femme ou introductif dans son intimité, (&#8230;) je ne pense pas qu&#8217;un simple regard puisse créer le danger.»</em></p>
<p align="justify">Deux choses à noter à propos de cette intervention. D’abord, j’avoue que la formule « islam de France » me chagrine un peu, car je ne pense pas que l’absurdité de la burqa soit une problématique purement territoriale. Ensuite, je pense que son opposition à la burqa est plus représentative de l’opinion de la plupart des musulmans en France, contrairement à la croyance que ces derniers sont tous des ultra-religieux avides d’enfermer toutes les femmes derrière un grillage de tissu.</p>
<p align="justify"><a title="burqa" href="http://pommedediscorde.wordpress.com" target="_blank"><img style="border-right:0;border-top:0;display:inline;border-left:0;border-bottom:0;margin:5px 0 5px 10px;" title="AFP-SHAH MARAI" src="http://pommedediscorde.files.wordpress.com/2009/06/afpshahmarai.jpg?w=244&#038;h=164" border="0" alt="AFP-SHAH MARAI" width="244" height="164" align="right" /></a> Quand à la burqa elle-même, c’est le symbole d’une vision misogyne et réductrice de la femme, qui n’a sa place ni dans la République française, ni dans aucuns autres pays. Elle pose aussi des questions de sécurité évidentes. En dehors de période particulière, comme le carnaval, la loi française interdit d’avoir le visage dissimulé, ce n’est pas juste pour le plaisir d’enquiquiner les citoyens. Il y a même des antécédent de terroristes qui se sont enfuis en se cachant sous une burqa.</p>
<p align="justify">Dans un article connexe, la journaliste du <a title="Monde" href="http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/06/18/des-deputes-ouvrent-le-debat-sur-le-port-de-la-burqa_1208273_3224.html#ens_id=1205863" target="_blank">Monde</a> revient sur le refus d’accorder la nationalité française à une femme portant la burqa, il y a un an de ça. A ce sujet, je conseillerai simplement la lecture de l’<a title="analyse de Maître Eolas" href="http://maitre-eolas.fr/2008/07/11/1030-faut-il-etre-francaise-pour-porter-la-burqa" target="_blank">analyse de Maître Eolas</a>, qui rappelle que ce qui a fait obstacle à la naturalisation de la requérante n’était ses choix vestimentaire mais son appartenance religieuse explicite au falafisme, une vision de l’islam rigoriste et discriminante envers les femmes. Le Conseil d’Etat a donc motivé sa décision au nom des valeurs d’égalités des hommes et des femmes de la France.</p>
<p align="justify">Je serai tentée de plaider la tolérance, mais la burqa est un habit politique porteur d’un message hostile à l’égard de valeurs aussi fondamentales que l’égalité des sexes, les droits des femmes et la laïcité. Cependant, légiférer sur un vêtement précis serait injuste et contre-productif, car les femmes qui le porte seront les premières blâmées. Mieux vaut favoriser l’éducation que la coercition. Et contrairement à ce que bon nombre d’occidentaux pensent, les femmes du monde musulman ne sont pas juste des victimes qu’il faut sauver, elles sont parfaitement capables de se faire entendre et de réclamer leurs droits.</p>
<p align="justify">Mise à jour du 22 juin: un <a title="burqa" href="http://lescalier.wordpress.com/2009/06/19/la-burqa-au-pays-de-la-dissemblance/" target="_self">billet très clair</a> de Philarête.</p>
<p align="justify">Aujourd&#8217;hui 23 juin, Le Devoir, quotidien québécois, <a title="le-devoir-burqa" href="http://www.ledevoir.com/2009/06/23/256330.html" target="_self">commente la prose présidentielle</a> à propos de la burqa. A noter que, selon Reuters, l&#8217;<a title="reuters-assemblee-niqad-burqa" href="http://fr.reuters.com/article/topNews/idFRPAE55M08320090623">Assemblée crée une mission d&#8217;information sur la burqa et le niqab</a>. Rendez-vous dans six mois pour les rebondissements de la controverse !</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La Catho de Paris accueille de futurs imams]]></title>
<link>http://acturca.wordpress.com/2008/01/31/la-catho-de-paris-accueille-de-futurs-imams/</link>
<pubDate>Thu, 31 Jan 2008 18:18:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>acturca</dc:creator>
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<description><![CDATA[Ouest France (France) 31 janvier 2008 Vingt-cinq étudiants musulmans ont commencé une formation univ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Ouest France (France)</p>
<p>31 janvier 2008</p>
<p>Vingt-cinq étudiants musulmans ont commencé une formation universitaire, de culture générale à la « Catho » de Paris. L&#8217;université classique &#8211; Sorbonne et Paris-8 Saint-Denis, en particulier &#8211; s&#8217;y est refusée<!--more-->, du coup c&#8217;est l&#8217;Institut catholique de Paris &#8211; la « Catho » &#8211; qui vient d&#8217;ouvrir ses portes à vingt-cinq futurs imams (dont trois femmes) et aumôniers musulmans.</p>
<p>Ils ont assisté, mardi soir, à leur premier cours, dans les locaux de la faculté de sciences sociales et économiques. Cette nouvelle formation, dirigée par le sociologue des religions, Olivier Bobineau, s&#8217;intitule « Religions, laïcité, interculturalité », et débouchera sur un diplôme universitaire équivalent à bac + 3.</p>
<p>Il n&#8217;est évidemment pas question pour la Catho d&#8217;enseigner la théologie musulmane, prérogative de la Grande Mosquée et de son institut de théologie « Al-Ghazali », il s&#8217;agit de fournir une formation complémentaire de culture générale sur le droit, l&#8217;histoire, les institutions, la place des religions dans la vie publique, etc. En tout, douze « modules », à raison de 400 heures sur six mois (quatre soirs par semaine de 19 h à 21 h, y compris le samedi).</p>
<p><b>« Partager les mêmes codes »</b></p>
<p>Le but, explique le recteur Pierre Cahné, est de « transmettre des valeurs, des règles, des codes qui régissent la société française ». La fonction d&#8217;un imam (qui conduit la prière et prononce le prêche) ne peut pas être tout à fait la même en France et dans un pays musulman. D&#8217;où la nécessité de « partager les mêmes codes culturels et notamment linguistiques », comme le souligne Jean-Philippe Moinet, ancien secrétaire général du Haut Conseil à l&#8217;intégration et conseiller du ministre de l&#8217;Immigration, Brice Hortefeux.</p>
<p>Depuis des années, le Bureau des cultes au ministère de l&#8217;Intérieur, que dirige Didier Leschi, a demandé à des universités de bien vouloir organiser une formation spécifique à la laïcité, en vain. Ce projet, aux yeux d&#8217;universitaires particulièrement frileux, constituait, selon eux, « une entorse&#8230; à la laïcité ».</p>
<p>« Quelle chance pour nous, musulmans, d&#8217;être accueillis à l&#8217;Institut catholique ! », s&#8217;est réjoui Djelloul Seddiki, directeur de l&#8217;Institut de théologie de la Grande Mosquée de Paris, pour lequel « il y a urgence à former nos imams à la française ». « 90 % des fidèles musulmans sont francophones, alors que la plupart des imams sont arabophones. »</p>
<p>Qui sont ces nouveaux étudiants ? Des cadres associatifs et des travailleurs salariés, originaires de Turquie, d&#8217;Irak, des Comores, du Maghreb, mais résidant en France depuis des années. Moyenne d&#8217;âge : 40 ans. Le financement est assuré à 60 % par l&#8217;État, à 40 % par la faculté et la Grande Mosquée. Une évaluation de cette expérience sera faite dès cet été.</p>
<h2>La formation théologique des imams reste une priorité</h2>
<p>La Croix (France), 31 janvier 2008</p>
<p>Vingt-cinq étudiants musulmans, ayant vocation à devenir imams ou aumôniers, suivent depuis mardi le cursus « Religions, laïcité, interculturalité » proposé par l’Institut catholique de Paris. Leur formation théologique, elle, est assurée dans d’autres instituts en France ou à l’étranger.</p>
<p><b>En quoi consiste la formation dispensée à l’Institut catholique de Paris ?</b></p>
<p>Cette formation, intitulée « Religions, laïcité, interculturalité », est proposée par le Centre de recherche sur la paix de la Faculté des sciences sociales et économiques (Fasse) de l’Institut catholique de Paris et sanctionnée par un diplôme de niveau bac + 3. Elle concerne quatre domaines : culture générale (histoire des valeurs républicaines, institutions, rhétorique), juridique (droit français, droits de l’homme, droit français des religions, économie et gestion du culte), religieux (religions, laïcité et sécularisations, ouverture aux mondes religieux, pratiques musulmanes, religion et philosophie), interculturel (pratiques de l’interculturalité, politiques publiques d’intégration, médiations culturelles). Soit 210 heures de cours, répartis de janvier à juin, conclus par la rédaction d’un mémoire. Elle s’adresse aux cadres cultuels, mais a vocation à s’ouvrir aux cadres associatifs, travailleurs sociaux, éducateurs et enseignants confrontés aux questions interculturelles et religieuses. Pour les futurs cadres religieux musulmans, cette formation vient en complément d’une formation théologique dispensée par différents instituts musulmans en France ou à l’étranger. Elle est en phase avec le rôle particulier, social et civil, que les imams sont amenés à endosser en France et qui dépasse le strict domaine religieux et cultuel.</p>
<p><b>Comment sont formés les cadres de l’islam en France ?</b></p>
<p>Au début des années 1990, les organisations musulmanes hexagonales ont pris conscience de la nécessité de former des cadres religieux et associatifs. Jusque-là, elles s’accommodaient d’imams venus des pays d’origine, de la présence d’imams âgés bénévoles ayant une formation religieuse minimum, ou d’autodidactes sollicités pour diriger la prière. Deux instituts privés ont alors vu le jour : l’Institut européen des sciences humaines, à Saint-Léger-de-Fougeret (Nièvre), rattaché à l’UOIF (l’Union des organisations islamiques de France) et qui a ouvert une antenne en Seine-Saint-Denis, et l’Institut supérieur de théologie de la Grande Mosquée de Paris. Ces instituts ont une vocation plus théorique que pratique à former des imams susceptibles d’encadrer religieusement les musulmans de France. Seule une minorité de leurs étudiants souhaitent en effet jouer un rôle d’encadrement. Les rares qui envisagent de s’y investir durablement n’ont aucune assurance de trouver un emploi rémunéré correspondant à leurs compétences, les associations (exception faite des associations turques qui salarient toutes leur personnel religieux) n’ayant la plupart du temps pas les moyens de rémunérer leur personnel cultuel et de lui assurer une protection sociale.</p>
<p>Des questions se posent sur l’enseignement dispensé par ces instituts, qui ont tendance à survaloriser la dimension normative de l’islam au détriment de l’aspect théologique, spirituel et philosophique. D’autres initiatives ont été prises pour donner aux musulmans une formation permettant de prendre en charge la direction religieuse d’une communauté ou d’approfondir les connaissances théologiques, juridiques et sociologiques. Depuis de nombreuses années, les gouvernements souhaitent aussi mettre en place un cursus universitaire public de théologie musulmane : le but est de rompre avec la logique d’« importation » des imams et de former un personnel cultuel adapté à la société française.</p>
<p><b>Comment compléter la formation des imams venus de l’étranger ?</b></p>
<p>Plus de 80 % des 2 000 imams (selon un spécialiste du ministère de l’intérieur) officiant en France sont issus de pays étrangers. Certains sont diplômés d’universités égyptienne (Al-Azhar), tunisienne (Zeytouna), marocaine (Qarawyine), ou des départements de théologie des universités d’Ankara et Istamboul. Ils maîtrisent mal les règles juridiques, cultuelles et politiques françaises, et ne parlent souvent pas français. Des associations musulmanes les incitent à suivre des cours à l’université française ou proposent des formations ponctuelles. Mais il reste beaucoup à faire. La formation proposée par l’Institut catholique de Paris est un élément de réponse.</p>
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