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	<title>greffe-du-coeur &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/greffe-du-coeur/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "greffe-du-coeur"</description>
	<pubDate>Sun, 29 Nov 2009 06:22:14 +0000</pubDate>

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<title><![CDATA[Le miracle de l'amour]]></title>
<link>http://catherineduplessis.wordpress.com/2009/10/24/le-miracle-de-lamour/</link>
<pubDate>Sat, 24 Oct 2009 11:56:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>catherine DUPLESSIS</dc:creator>
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<description><![CDATA[L&#8217;article dont je me fais l&#8217;écho a été écrit par Paul Dupont dans l&#8217;edito du site ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><span style="color:#ff99cc;">L&#8217;article dont je me fais l&#8217;écho a été écrit par Paul Dupont dans l&#8217;edito du site &#8220;<a title="Site &#34;soignez-vous.com&#34;" href="http://www.soignez-vous.com" target="_blank">soignez-vous.com</a>&#8221; et c&#8217;est une histoire trop forte pour ne pas être relayée&#8230; surtout quand on aime les histoires d&#8217;Amour !!! C&#8217;est que la vie n&#8217;a pas finit de nous apprendre à vivre et surtout à penser&#8230;. puisqu&#8217;il faut bien se rendre à l&#8217;évidence : les pensées crééent la vie et les pensées d&#8217;amour sont par dessus toutes les autres d&#8217;une puissance infinie, mais jugez plutôt vous-même&#8230;.</span></p>
<div>
<blockquote><p><span style="color:#cc99ff;"><em><strong>&#8220;Cette histoire vraie est un tournant dans l’histoire de la médecine. C’est un fait du domaine de l’inconnu et du mystère. Preuve que la science moderne est loin d’avoir tout découvert et que l’organisme humain possède des réserves insoupçonnées. Vous avez certainement entendu parler de cette adolescente qui, née en 1993, fut opérée à cœur ouvert à l’âge de 8 mois pour une cardiomyopathie du nourrisson et reçut le cœur d’un donneur dans la partie droite de sa poitrine. Son propre cœur, qui n’avait pas été retiré, s’était peu à peu mis au repos et tous les médecins estimaient qu’il ne pourrait pas se réparer spontanément.</strong></em></span></p></blockquote>
<p><span style="color:#cc99ff;">Onze ans après la greffe, ces mêmes médecins sont contraints de ralentir les immunosuppresseurs qui ont provoqué une tumeur maligne. Or voici qu’au moment où le greffon, désormais sans protection, est rejeté, le cœur naturel, celui qui était malformé, se remet à battre après s’être spontanément réparé. Comment ce cœur a-t-il pu se régénérer, et surtout pourquoi s’est-il remis à battre, permettant que l’on enlève le cœur greffé ? <strong>Comment un cœur peut-il se relancer après avoir cessé de battre pendant si longtemps ?</strong> Qu’y a-t-il dans le cœur qui puisse aboutir à ce résultat ? Une tête bien pleine d’un esprit mathématique et scientifique essaiera de trouver une explication cartésienne au phénomène. En vain. Les chirurgiens qui l’ont opérée ont même parlé de miracle. Car la médecine n’a pas de réponse. <strong>Il faut aller chercher celle-ci ailleurs, du côté de la force de la vie, de l’amour.</strong><br />
Comment en effet ne pas se poser des questions d’ordre philosophique ? Il est vrai que la philosophie a été, il y a belle lurette, éliminée de la recherche médicale. Mais élargissons un peu notre raison cartésienne et faisons place à une vision spiritualiste.<br />
Et si l’amour était pour quelque chose dans ce miracle ? Après tout,<strong> quelle est la force qui crée le mouvement</strong>, qui crée l’émotion, qui pousse les êtres les uns vers les autres, les tissus à se joindre et à s’unir en sympathie et en harmonieux fonctionnement ? Qu’est-ce qui sous-tend ces merveilleux mécanismes sinon une force, fruit d’une intelligence aimante ? Ainsi nos tissus se réparent sans cesse et nous n’avons pas aujourd’hui les mêmes cellules qu’hier.<br />
Alors, si finalement l’amour intervient dans la guérison, ne pouvons-nous pas favoriser ce cours salutaire et l’ajouter à nos soins médicaux ? Car cet amour dont nous parlons est certainement véhiculé aussi dans les mains de ceux qui, par la chirurgie, sont capables de redonner la vie ou de la préserver… tout comme dans celles des guérisseurs qui ont toujours eu le « cœur sur la main » !&#8221;</span></p>
</div>
</div>]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[40 ans de greffes du coeur]]></title>
<link>http://6toyen.wordpress.com/2007/12/05/40-ans-de-greffes-du-coeur/</link>
<pubDate>Wed, 05 Dec 2007 15:28:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>6toyen</dc:creator>
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<description><![CDATA[Le 3 décembre 1967, le professeur Christiaan Barnard de l&#8217;hôpital du Cap (Afrique du Sud) réal]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Le 3 décembre 1967, le professeur Christiaan Barnard de l&#8217;hôpital du Cap (Afrique du Sud) réalisait la première greffe du coeur et ouvrait un chapitre nouveau de la médecine moderne. L&#8217;année suivante, le professeur Edmond Henry réussissait la première greffe du coeur française, offrant au patient traité 19 années de vie supplémentaires.</p>
<p>Mais cette innovation n&#8217;est possible qu&#8217;à la faveur d&#8217;un don d&#8217;organe, introduisant la notion d&#8217;interchangeabilité des organes humains. C&#8217;est aussi une étape supplémentaire vers l&#8217;objectification du corps humain, longtemps considéré comme un tout. Ici le parallèle entre le corps et la machine se fait net, puisque les organes ressemblent de plus en plus à des &#8220;pièces&#8221; d&#8217;un mécanisme qu&#8217;on interchange lorsque celles-ci se montrent défaillantes.</p>
<p>Ce sont les dernières réussites dans le domaine de la greffe de visage qui font émerger avec le plus d&#8217;acuité le problème de l&#8217;individualité du corps et de ses organes et tissus. Si la greffe d&#8217;un coeur n&#8217;implique pas de représentation de la personne donneuse, la greffe de visage, comme celle (partielle) réussie en France pour la première fois en 2005, injecte une symbolique supplémentaire à ce cas particulier de greffe. Si notre coeur n&#8217;est pour nous qu&#8217;un objet, comme postulé par certains courants philosophiques, car nous n&#8217;en avons qu&#8217;une appréhension médiate, notre visage est nôtre en ce que nous l&#8217;assimilons comme un élément central de notre personnalité.</p>
<p>En art, la dimension symbolique de la greffe de visage inspire surtout des films dramatiques, comme Les Yeux sans visage (de Georges Franju, 1960) dans lequel un père tente de voler un visage pour sa fille défigurée, ou encore le blockbuster Volte-face de John Woo (1997), plus récemment, où un officier de police se fait greffer le visage d&#8217;un truand afin de mener une opération de renseignement délicate.</p>
<p>Plus qu&#8217;une greffe de visage, il s&#8217;agit pour beaucoup d&#8217;un vol d&#8217;identité. Néanmoins une personne défigurée doit-elle être condamnée à n&#8217;être plus personne, ou bien la médecine peut-elle en faire quelque d&#8217;autre ? Le choix retenu est pour le moment d&#8217;aller plus loin encore dans la greffe de visage: une greffe complète de visage est en cours de préparation.</p>
</div>]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[Plus haut, toujours plus haut]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/2007/12/01/plus-haut-toujours-plus-haut/</link>
<pubDate>Sat, 01 Dec 2007 04:00:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Raymond Viger</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.wordpress.com/2007/12/01/plus-haut-toujours-plus-haut/</guid>
<description><![CDATA[Plus haut, toujours plus haut Nathalie Kinnard &#8211; Agence Science-Presse Été 2000. Sylvain Bouch]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong>Plus haut, toujours plus haut</strong><br />
Nathalie Kinnard &#8211; <span style="font-size:10pt;font-family:&#34;" lang="FR"><a title="Agence science presse, environnement, science" href="http://journaldelarue.wordpress.com/category/agence-science-presse/"><span style="color:#800080;">Agence Science-Presse</span></a></span></p>
<p>Été 2000. Sylvain Bouchard reçoit un nouveau cœur. Trois ans plus tard, il fait l&#8217;ascension du Mont Blanc, dans la vallée de Chamonix, en compagnie de son cardiologue, Michel White, de l&#8217;Institut de cardiologie de Montréal! «Pompés» par cet exploit, les deux hommes remettent cela en 2004, en escaladant le Sajama en Bolivie, en compagnie d&#8217;autres chercheurs et de Dave Smith, président de l&#8217;Association canadienne de transplantation et greffé rénal.</p>
<p>Même s&#8217;il ne touchera pas le sommet lors de sa seconde ascension, Sylvain Bouchard réalise un record d&#8217;altitude pour un greffé du cœur en se rendant à 6 000 mètres. Son ami Dave Smith bat pour sa part le record d&#8217;altitude pour un greffé en gravissant les 6 542 mètres du mont Sajama. Les deux hommes ont réussi leur objectif : confondre les sceptiques et montrer qu&#8217;il y a une vie après la greffe. En 2006, ils tentent l&#8217;exploit de devenir le premier groupe nord-américain à gravir les 7 034 mètres du mont Gyajikang, au Népal, mais différentes épreuves les empêchent d&#8217;atteindre leur but.</p>
<p>Pourquoi avoir repris une telle équipée ? Pour sensibiliser les gens au don d&#8217;organe, promouvoir l&#8217;exercice en prévention de la maladie du coeur et… étudier l&#8217;impact de l&#8217;entraînement en altitude sur les cœurs transplantés. «On sait que les populations vivant en haute altitude ont un réseau de vaisseaux sanguins plus dense et qu&#8217;ils souffrent moins de maladies cardiovasculaires, signale Michel White lors de sa conférence <em>Deux patients greffés sur le toit du monde</em> lors du 5e Symposium international de Québec sur la prévention et la réadaptation cardiorespiratoire. On attribue ce phénomène à la protéine VEGF qui favorise le développement des vaisseaux sanguins.»</p>
<p>Lors des expéditions, le cardiologue a noté que la protéine était plus abondante en altitude. En se basant sur cette observation ainsi que sur la mesure d&#8217;autres paramètres, tels le taux de saturation de l&#8217;oxygène dans le sang et le nombre de pulsations cardiaques par minute, le Dr White avance que l&#8217;exposition prolongée à l&#8217;altitude favorise le déploiement de nouveaux vaisseaux sanguins dans tout l&#8217;organisme. Une voie de traitement pour les troubles circulatoires? Pour répondre à cette question, l&#8217;équipe de grimpeurs fera une autre petite cordée en 2008, en Argentine. Une aventure à ne pas manquer!</p>
</div>]]></content:encoded>
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