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	<title>groupe-americain &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/groupe-americain/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "groupe-americain"</description>
	<pubDate>Wed, 10 Feb 2010 12:03:33 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

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<title><![CDATA[HEALTH @ Nouveau Casino]]></title>
<link>http://thevioletteroll.wordpress.com/2009/11/06/health-nouveau-casino/</link>
<pubDate>Fri, 06 Nov 2009 10:30:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Violette Roll</dc:creator>
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<description><![CDATA[Groupe américain / Rock Expérimental – Noise – Post-hardrock / 31/10/2009 Ce soir là au Nouveau Casi]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;"><strong><em>Groupe américain / Rock Expérimental – Noise – Post-hardrock / 31/10/2009</em></strong></p>
<p style="text-align:justify;"><img class="alignleft" title="Health" src="http://www.le-hiboo.com/wp-content/uploads/Image-47.png" alt="" width="180" height="166" />Ce soir là au Nouveau Casino, mieux valait ne pas avoir oublié de quoi vous protéger les oreilles sous peine de devoir vous racheter une paire de conduits auditifs. Le quatuor californien Health était déterminé à nous faire la démonstration en quarante-cinq minutes de set que leur musique n’est pas un classique parcours de santé.</p>
<p style="text-align:justify;">Alors certes, au premier abord quarante-cinq minutes de set, c’est un peu court pour une tête d’affiche… Pas dans le cas de <strong>Health</strong> dont le nouvel album, <em>Get Color</em>, atteint à peine plus d’une demi-heure, et dont la puissante décharge sonore est si présente dans chaque seconde des morceaux qu’on ne demande pas notre reste.</p>
<p style="text-align:justify;">Lorsqu’ils prennent place sur scène, on comprend immédiatement</p>
<p style="text-align:justify;">1)   qu’on va sacrément déguster,</p>
<p style="text-align:justify;">2)   que ce qu’on s’apprête à voir relève autant de la performance sonore que du concert,</p>
<p style="text-align:justify;">3)   que le batteur (BJ) à l’intention de nous montrer qui est le plus balèze ce soir.</p>
<p style="text-align:justify;">Fait étrange, les musiciens jouent la plupart du temps assis (du clavier sur les genoux notamment, imaginez l’état des rotules). Le guitariste central (John) passe autant de temps à jouer qu’à sauter dans tous les sens, agitant ses longs cheveux.</p>
<p style="text-align:justify;">Les titres sont plus ou moins acides, les tempêtes soniques et chant obscurs accompagnent un martellement implacable du batteur imperturbable. Parfois les mélodies se font plus pop (Die Slow). On ressort de l’expérience éreinté et hébétés, complètement paumés dans ce brusque retour à la morne réalité ambiante (il fait froid, il y a des gens partout, il faut sortir de la salle…).</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>Health</strong> porte parfaitement son nom : ils vous rappelle que vous êtes vivants, que votre être est capable de ressentir simultanément une douleur aiguë et une excitation lancinante. <strong>Health</strong> est la meilleure des drogues (<em>Death +</em>), celle qui vous fait dévorer la vie à pleines dents (<em>Nice Girls</em>) tout en provoquant une petite mort (<em>Die Slow</em>). Après cela, vous vous sentez invincibles, plus agile qu’un tigre (<em>Before Tiger</em>), plus souple et fluide que l’eau (<em>We are Water</em>), prêt à bouffer votre propre chair (<em>Eat Flesh</em>).</p>
<p style="text-align:justify;">Note : 8/10</p>
<p style="text-align:justify;">
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[THE LIMES – s/t]]></title>
<link>http://thevioletteroll.wordpress.com/2009/10/26/the-limes-%e2%80%93-st/</link>
<pubDate>Mon, 26 Oct 2009 08:02:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Violette Roll</dc:creator>
<guid>http://thevioletteroll.wordpress.com/2009/10/26/the-limes-%e2%80%93-st/</guid>
<description><![CDATA[Groupe transcontinental / Folk – Rock / Sauvage Records Les limes, ce sont ces citrons verts mi-acid]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong><em>Groupe transcontinental / Folk – Rock / Sauvage Records</em></strong></p>
<p style="text-align:justify;"><img class="alignleft" title="The Limes" src="http://wordssounds.free.fr/wp-content/uploads/51zZKy1CdBL._SS500_-300x300.jpg" alt="" width="180" height="180" />Les limes, ce sont ces citrons verts mi-acides, mi-amers que l’on aime ajouter à beaucoup de plats asiatiques et sud-américains. C’est aussi le meilleur ami des cocktails à base de rhum qui se boivent comme du petit-lait. A ce titre, <strong>The Limes</strong> est un groupe qui porte très bien son nom. Démonstration.</p>
<p style="text-align:justify;">1)   Un citron vert reste un citron. Sous une peau épaisse et rugueuse se cachent des grains fins et lisses. Lesquels renferment un liquide clair et acide. Les dix titres de <strong>The Limes</strong> sont autant de surprises : on s’attend à une pop-folk forcément déjà un peu entendue vu qu’on connaît (et apprécie) les autres groupes auxquels ces musiciens appartiennent (<strong><a href="http://thevioletteroll.wordpress.com/2009/04/03/toy-fight-–-peplum/" target="_blank">Toy Fight</a></strong><strong>, Milk n&#8217; Juice</strong> ou <strong><a href="http://thevioletteroll.wordpress.com/2009/10/25/mina-tindle-le-baron/" target="_blank">Mina Tindle</a></strong> par exemple), mais il n’en est rien. Pauline et sa voix cristalline transcendent <em>Between Roof and Bird</em>, Maxime donne tout son cachet à <em>Left Hand Cycles</em>, Brent Ballantyne (aka <strong>Henry Sparrow</strong>) kidnappe vos oreilles sur <em>Morning Noon and Night</em> ou <em>Dead Furnitures</em>… Chacun apporte son énergie, sa douceur et sa poésie au petit édifice et rend ce premier disque à première vue basique mais bien unique une fois dans la platine.</p>
<p style="text-align:justify;">2)   Un citron vert est plus petit qu’un citron, mais beaucoup plus fort et aux arômes plein de subtilités. Pas de titre superflu parmi les dix balades oscillant entre pop fruitée, folk énergique et rock dansant ; du concentré de talent. <em>City Lights</em> démarre comme un morceau des  <strong>New Order</strong> et se poursuit comme un morceau des <strong>Toy Fight</strong>. Pas de longueur, pas de subtilités superflues, simplement des mélodies et instrumentations qui se complètent pour parfaire un morceau calme qui résume parfaitement ce qu’on peut éprouver dans un taxi en regardant les lumières danser dans une ville que l’on ne connaît pas (encore). Les deux titres suivant sont beaucoup plus énergiques, avant d’évoluer en folk.</p>
<p style="text-align:justify;">3)   Un citron vert, c’est un basique de la cuisine, vous avez toujours dans le réfrigérateur, comme les tomates. Du coup, vous ne posez plus trop la question de savoir d’où viennent les citrons verts. Il doit en pousser à côté de chez tout le monde vu qu’on en trouve toujours. Alors quand vous vous penchez sur l’origine contrôlée de <strong>The Limes</strong>, vous découvrez qu’ils sont à la fois proches et éloignés de votre chez-vous. Composé à distance, les titres de cet album sont à la fois français et américains. Mais au final le résultat est le même : vous le gardez sous le coude car on en a toujours besoin. C’est leur première réussite, avoir travesti leurs origines et s’être rendus indispensables. Avoir rendu originale une musique intemporelle.</p>
<p style="text-align:justify;">Résolument l’un des meilleurs albums de l’année dans sa catégorie, on écoute <strong>The Limes</strong> comme on se délecte d’un bon poulet à la thaï le soir, comme on boit jusqu’à la lie un Mojito frappé en profitant des derniers jours d’été indien, comme on danse sur nos albums pop favoris… Et l’on ne peut s’empêcher d’être fier et rassuré de voir une jeune relève française intelligente sachant s’affranchir des frontières pour notre bien (allez-y, essayez donc de lire cette phrase à haute voix !). Les super groupes existent en France, les groupes super aussi.</p>
<p style="text-align:justify;">Note : 8,5/10</p>
<p style="text-align:justify;">Pour les férus de lecture sur le même sujet, lisez <a href="http://wordssounds.free.fr/index.php/2009/10/05/the-limes-st/" target="_blank">Words and Sound</a>s, <a href="http://www.arbobo.fr/the-limes-super-groupe-et-mini-pressage/" target="_blank">Arbobo</a>, <a href="http://www.danslemurduson.com/archive/2009/10/07/album68-the-limes-the-limes.html" target="_blank">Dans le Mur du Son</a> ou <a href="http://pop-only-knows.over-blog.com/article-37050941.html" target="_blank">Playtime</a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[COUGAR @ Batofar]]></title>
<link>http://thevioletteroll.wordpress.com/2009/10/08/cougar-batofar/</link>
<pubDate>Thu, 08 Oct 2009 14:30:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Violette Roll</dc:creator>
<guid>http://thevioletteroll.wordpress.com/2009/10/08/cougar-batofar/</guid>
<description><![CDATA[Quintet américain / Post-rock – Eletro /  07/10/2009 Scooter : une soudaine pluie de mousson s’infil]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;"><strong><em>Quintet américain / Post-rock – Eletro /  07/10/2009</em></strong></p>
<p style="text-align:justify;"><em>Scooter : une soudaine pluie de mousson s’infiltre dans mon manteau, ruisselle dans ma nuque, transforme mes chaussures en vases… Je suis plus prêt de la maison que de la salle, je peux encore faire demi-tour. Allez, trempée pour trempée, autant voir la version live d’un des meilleurs disques de l’année.</em></p>
<p style="text-align:justify;">
<p><img class="   alignleft" title="Cougar @ Batofar" src="http://farm3.static.flickr.com/2450/3991391512_06b2e72cd2.jpg" alt="" width="297" height="198" /></p>
<p>La scène accueille de justesse les cinq jeans/tee-shirt/casquettes et leurs instruments : trois guitares, une basse, une contrebasse, une batterie, un synthé et des bidouilles technologiques… et une magnifique peluche du félin, qui veille sur l’ensemble. La salle est à l’image du groupe : sage et trentenaire, à lunettes et prête à dodeliner de la tête sur les morceaux. C’est la première en France de <strong>Cougar</strong> qui vient livrer ses nouveaux titres issus de <em>Patriot</em>. Et pour une première, hormis le fait que le public se soit découragé du fait de la pluie, c’est un sans faute.</p>
<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:justify;">La setliste fait honneur au nouvel opus, tous les titres que nous attendions (<em>Florida</em> <em>Logic</em>, <em>Rhinelander</em>, <em>Endings</em>) sont d’un niveau remarquable. Les guitares grondent, le batteur affiche un visage si concentré qu’il en abime sa caisse-claire, chacun est à la fois focalisé uniquement sur l’exécution des morceaux et à l’écoute des autres membres du groupe, il s’en dégage une souplesse de jeu et une atmosphère grisante. Seule <em>Thundersnow</em> n’est pas aussi époustouflante que ce à quoi on s’attendait. On pourrait aussi reprocher l’enchaînement de titres très doux qui auraient peut-être mieux laissé le concert respirer s’ils avaient été entrecoupés de morceaux plus dynamiques.</p>
<p style="text-align:justify;">Fin du concert, un titre pour le rappel, joué en trio, le batteur et l’électronicien semblent avoir trop donné de leurs personnes pour revenir jouer. Ce groupe est parvenu à détendre un public crispé (par le froid, le stress de la vie…) en jouant de la musique plutôt dynamique. Encore sur un petit nuage, on se fait mettre dehors par des vigiles un peu brusques. Dehors tout est calme, la pluie s’est arrêtée et l’on rentre apaisé, la tête pleine d’images de plaines désertiques et sauvages, où le soleil de plomb vous brûle la nuque et où parfois, se profile un cougar à l’horizon. Animal souple et distingué, on ne peut que le prendre en affection tout en redoutant qu’il approche trop près. Voilà un groupe qui au moins porte très bien son nom.</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>Cougar</strong> se révèle un groupe de qualité à part entière, atteignant les plus nobles rangs, sur disque comme sur scène. Ca valait bien la peine d’avoir les fringues moites !</p>
<p style="text-align:justify;">Note : 8 ,5/10</p>
<p style="text-align:center;"><img class="size-medium wp-image-1283 aligncenter" title="Setliste Cougar @ Batofar" src="http://thevioletteroll.wordpress.com/files/2009/10/mg_5891.jpg?w=200" alt="Setliste Cougar @ Batofar" width="200" height="300" /></p>
<p style="text-align:justify;"><em>Retrouvez cette chronique sur </em><em><a href="http://www.le-hiboo.com/17875-cougar-au-batofar-pensees-humides" target="_blank">Le Hiboo</a></em></p>
<p style="text-align:justify;"><em>Crédits photos </em><em><a href="http://www.flickr.com/photos/michaurel/sets/72157622413832935/" target="_blank">Michaurel</a></em></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[YACHT – See Mystery Lights]]></title>
<link>http://thevioletteroll.wordpress.com/2009/09/16/yacht-%e2%80%93-see-mystery-lights/</link>
<pubDate>Wed, 16 Sep 2009 13:33:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Violette Roll</dc:creator>
<guid>http://thevioletteroll.wordpress.com/2009/09/16/yacht-%e2%80%93-see-mystery-lights/</guid>
<description><![CDATA[Duo américain / Psyché – Pop / DFA Records – Cooperative Music Attention musique à danser ! Yacht dé]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;"><strong><em>Duo américain / Psyché – Pop / DFA Records – Cooperative Music</em></strong></p>
<p style="text-align:justify;"><img class="alignleft" title="Pochette YACHT" src="http://ecx.images-amazon.com/images/I/41GLeUcS3yL._SL500_AA240_.jpg" alt="" width="192" height="192" />Attention musique à danser ! <strong>Yacht</strong> déboule pour énergiser les dancefloors un peu mollassons de rentrée. Comment faire du neuf avec du vieux…</p>
<p style="text-align:justify;">Yacht n’a rien inventé mais sait parfaitement exploiter et digérer différentes influences actuelles pour proposer de nouveau morceaux qui ne manquent pas de charme. Prenez l’énergie d’<strong>Architecture In Helsinki</strong>, la structure régulière de la house et du phrasé de <strong>LCD Soundsystem</strong>, la voix de Kevin Barnes (<strong><a href="http://thevioletteroll.wordpress.com/2008/09/28/of-montreal–-skeletal-lamping-–-2008-polyvinyl-910/" target="_blank">Of Montreal</a></strong>), quelques soupirs érotiques 70’s (<strong>Gainsbourg</strong> au hasard). Vous obtenez un bon petit cocktail pétillant, dynamisant et qui se laisse très bien écouter. Certains titres laissent songeurs comme <em>I’m in Love with a Ripper</em> avec son vocodeur et sa rythmique disons basique, ou <em>It’s Boring / You can live anywhere you want</em> et ses guitares électrisantes. Dans l’ensemble ce n’est pas transcendant mais on a quand même envie de réécouter le disque une fois de plus. Ca n’a pas la qualité de <strong>Hot Chip</strong>, ni la classe dégingandée de <strong><a href="http://thevioletteroll.wordpress.com/2008/09/11/metronomy-–-nights-out-8510/" target="_blank">Metronomy</a></strong> mais on en retrouve certains aspects.</p>
<p style="text-align:justify;">Vos oreilles tomberont tôt ou tard sur <strong>Yacht</strong> un soir de sortie, dans ce cas ouvrez les bien grandes car vous pouvez jouer à retrouver toutes les influences dont ils sont pétris. Le concert pourrait s’avérer intéressant aussi. Un album convainquant mais qui demande plus de perfection pour la suite.</p>
<p style="text-align:justify;">Note : 6,5/10</p>
<p style="text-align:justify;"><em>Sortie le 14 septembre</em></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[THE DODOS – Time to Die]]></title>
<link>http://thevioletteroll.wordpress.com/2009/08/25/the-dodos-%e2%80%93-time-to-die/</link>
<pubDate>Tue, 25 Aug 2009 12:34:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Violette Roll</dc:creator>
<guid>http://thevioletteroll.wordpress.com/2009/08/25/the-dodos-%e2%80%93-time-to-die/</guid>
<description><![CDATA[Trio San Franciscain / Pop-rock, Psyché-folk / Wichita – Cooperative Music Il y a quelques mois, Mgm]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;"><strong><em>Trio San Franciscain / Pop-rock, Psyché-folk / Wichita – Cooperative Music</em></strong></p>
<p style="text-align:justify;"><img class="alignleft" title="The Dodos Time to Die" src="http://4.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/SlyHl-OW35I/AAAAAAAAB0E/r59cnQ1wyKE/s320/time_to_die.bmp" alt="" width="192" height="175" /></p>
<p>Il y a quelques mois, Mgmt nous annonçait que le temps était venu de feindre (<em>Time to Pretend</em>). Un an après la météorite de <em>Visiter</em> leur premier album, le duo de San Francisco au vieux nom d&#8217;oiseau revient pour un plan à trois se proposant d’explorer les frontières de la vie. Ont-ils la pêche au point de nous en faire crever ou vice-versa ?</p>
<p style="text-align:justify;">Neuf titres oscillant entre 4 et 6 minutes, dont l’entrée en matière commence fort. <em>Small Deaths</em> porte bien nom, les chœurs chatouillent nos oreilles, la montée de batterie suit un rythme tout à fait adapté, les accès de guitares titillent nos sens, provoquant ce petit frisson qui remonte l’échine depuis le creux des reins… On pourrait s’arrêter là et avoir envie de repasser dix fois le titre.</p>
<p style="text-align:justify;">Les <strong>Dodos</strong> ont gardé quelques clés de leur succès : boucles d’accords répétés jusqu’à devenir bileux, guitares électrisantes provoquant des remontées acides,  le tout accompagné de voix douces comme le pain constituant le meilleur des miel pour grog… Bref à chaque fois, on ressort secoué d’une écoute qui rappelle l’arrivée d’un gros grain lors d’une transat en voilier : ressac, creux de vagues, pluies tropicales passagères. Autant de cassures de rythme qui sont bien présentes dans <em>Two Medecines</em>. C’est éprouvant et on en redemande.</p>
<p style="text-align:justify;">Cependant, on reste un peu dubitatif devant la platitude des trois dernières plages de l’opus. On ne comprend pas très bien l’intervention d’un titre en allemand non plus… <em>Troll Nacht</em> est un titre aussi pertinent que <em>La danse des canards</em>… Ballades folk molles et classiques, peut-être est-ce finalement l’explication de ce <em>Time to Die</em>, mieux vaut rentrer dans sa tombe plutôt que de continuer à écouter ça ?</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>The Dodos</strong> est assurément un bon groupe californien, à suivre scrupuleusement. Malgré quelques maladresses que l’on aurait préféré ne pas voir apparaître sur un second album, on peut les emporter dans la tombe, histoire de faire swinguer les squelettes un peu coincés.</p>
<p style="text-align:justify;">Note : 8/10</p>
<p style="text-align:justify;"><em>Sortie le 31 août</em></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[COUGAR – Patriot]]></title>
<link>http://thevioletteroll.wordpress.com/2009/08/14/cougar-%e2%80%93-patriot/</link>
<pubDate>Fri, 14 Aug 2009 09:53:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Violette Roll</dc:creator>
<guid>http://thevioletteroll.wordpress.com/2009/08/14/cougar-%e2%80%93-patriot/</guid>
<description><![CDATA[Groupe américain / Post-rock / Counter Records Nombre de félidés et animaux majestueux peuplent l’un]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;"><em>Groupe américain / Post-rock / Counter Records</em></p>
<p style="text-align:justify;"><img class="alignleft" title="cougar patriot" src="http://branchetonsonotone.com/wp-content/themes/lastblowlaststyle/scripts/timthumb.php?src=/./wp-content/2009/07/cougarpatriot.jpg&#38;w=190&#38;h=190&#38;zc=1&#38;q=100" alt="" width="190" height="190" />Nombre de félidés et animaux majestueux peuplent l’univers musical ces dernières années : <strong>Le Loup</strong>, <strong>Le Tigre</strong>, <strong>Grizzly Bear</strong>, <strong>Caribou</strong>&#8230; auxquels on peut même ajouter un promoteur, <strong>Coyote Music</strong>. Les cinq membres de <strong>Cougar</strong> sont probablement ceux qui portent le mieux leur nom. Beauté, précision, discrétion, <strong>Cougar</strong> en fait la démonstration en onze titres.</p>
<p style="text-align:justify;">Un batteur issu du <strong>Young Blood Brass Band</strong> ne gardant que la précision, trois guitaristes qui font rugir en rythme leurs instruments, des vagues électroniques et une basse qui plantent leurs griffes régulièrement… et le tour est joué. Plus facile à dire qu’à faire en réalité. L’alchimie tient à un savant dosage des influences, rappelant à la fois la scène post-rock classique de <strong>Tortoise</strong>, le rock à la <strong>Nick Drake</strong> ou l’electro-psyché instrumentale de <strong>Battles</strong>.</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>Cougar</strong> a donné à son second album le nom d’un missile. Et c’est exactement ce qui explose en pleines oreilles, on ne sait plus où donner de la tête tant chaque construction des morceaux paraît complexe tout en restant extrêmement fluide. <em>Stay Famous</em> ouvre le disque en beauté en envoyant une sauce calibrée, énergique ; <em>Florida logic</em> est un peu plus classique mais serait une excellente matière première à un remix ; <em>Rhinelander</em> est un des rares titres avec des cœurs christiques mais évolue vers du <strong><a href="http://thevioletteroll.wordpress.com/2008/11/25/ratatat-chateau-marmont-nouveau-casino-710/" target="_blank">Ratatat</a></strong> avec ses guitares vintages saturées ; <em>Thundersnow</em> redevient beaucoup plus agressif et incisif, sorte d’introduction de deux minutes à <em>Heavy into Jeff</em> qui explore des terres électro beaucoup plus barrées. Le reste du disque est beaucoup plus doux, ballades très agréables, reposantes, comme lorsqu’un félin scrute la plaine, repus, prêt à la sieste. Les instruments à vent prennent le pas sur l’électro et les riffs.</p>
<p style="text-align:justify;">Belle surprise que ce <strong>Cougar</strong>, qui a su surprendre la petite proie que nous sommes. Lorsqu’on entend ce genre de groupe, on reprend confiance en l’humanité et sa capacité à produire autre chose que du commercial entêtant et calibré (le dernier artiste déshonorant les félidés étant sans conteste <strong><a href="http://thevioletteroll.wordpress.com/2009/07/31/the-bachelor-–-patrick-wolf/" target="_blank">Patrick Wolf</a></strong> <img src='http://s.wordpress.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' />  ). On regrette seulement qu’ils ne soient pas programmés cet été dans un festival…</p>
<p style="text-align:justify;">Note : 9,5/10</p>
<p style="text-align:justify;"><em>Sortie le 24 août </em></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Fleet Foxes à la Cigale]]></title>
<link>http://mdemontalivet.wordpress.com/2009/03/07/fleet-foxes-a-la-cigale/</link>
<pubDate>Sat, 07 Mar 2009 15:25:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Marine de Montalivet</dc:creator>
<guid>http://mdemontalivet.wordpress.com/2009/03/07/fleet-foxes-a-la-cigale/</guid>
<description><![CDATA[Un bouquet d&#8217;harmonies célestes Composé de cinq jeunes artistes, Fleet Foxes est un groupe ind]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Un bouquet d&#8217;harmonies célestes</p>
<p><img class="alignnone size-medium wp-image-1261" title="Fleet Foxes - Image Le Hiboo" src="http://mdemontalivet.wordpress.com/files/2009/03/cliche-2009-03-07-16-24-18.jpg?w=215" alt="Fleet Foxes - Image Le Hiboo" width="215" height="300" /></p>
<p style="text-align:justify;">Composé de cinq jeunes artistes, <a href="http://www.myspace.com/fleetfoxes" target="_blank">Fleet Foxes</a> est un groupe indépendant de pop-folk baroque, tout droit venu de Seattle. Le quintet a dévoilé son premier album éponyme à <a href="http://www.lacigale.fr/fr/" target="_blank">La Cigale</a> à Paris, un opus pop tout en douceur aux mélodies délassantes.</p>
<p style="text-align:justify;">Les Fleet Foxes sortent des sentiers battus. Même si les talentueux musiciens n&#8217;inventent rien, leur musique débarque comme un ovni sur la scène musicale. Dès les premières secondes, à capella, on se retrouve propulsé plusieurs siècles en arrière, à l&#8217;écart de toute civilisation. Étonnant. Le groupe définit d&#8217;ailleurs lui-même sa musique comme de la confiture &#8216;baroque harmonique pop&#8217; : entre rock et folk, il travaille particulièrement les mélodies et construit des harmonies vocales uniques et sublimes. D&#8217;ailleurs, les deux chanteurs se complètent parfaitement : leurs voix se mêlent, se suivent et se superposent à merveille, si bien que parfois on a l&#8217;impression d&#8217;entendre deux chansons en une.</p>
<p style="text-align:justify;">Ces <em>Simon &#38; Garfunkel</em> modernes créent une musique contrastée, à la fois lumineuse, spirituelle et médiévale. Largement inspirés des <em>Beach Boys</em>, les Fleet Foxes présentent des compositions mélancoliques et planantes portées par des chœurs harmoniques incroyables, d&#8217;une justesse impeccable. A peine âgés de plus de 20 ans, les membres du groupes semblent traverser les époques sans prendre une ride, seules leurs longues barbes vaporeuses trahissent le temps qui passe.</p>
<p style="text-align:justify;">Leur musique, essentiellement fondée sur les voix, est ainsi quasi mystique : leurs intonations s&#8217;inspirent de la tradition du folk, de la pop, des chœurs du gospel, du baroque psychédélique ou encore de chants sacrés. Ils ont donc naturellement soulevé un public envoûté avec des œuvres comme <em><a href="http://www.youtube.com/watch?v=KCzIw4W7fdQ" target="_blank">White Winter Hymnal</a></em> ou <em>Quick Houses</em>.</p>
<p style="text-align:justify;">N&#8217;hésitez pas à vous pencher sur ces musiciens atypiques dont l&#8217;album en apparence dépouillé, éclate par sa seule frappe vocale.</p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#ffffff;"><strong>Mise à jour septembre 2009</strong></span></p>
<p style="text-align:justify;">Les Fleet Foxes ont achevé leur longue tournée mondiale au <a href="http://www.legrandrex.com/" target="_blank">Grand Rex</a> à Paris après avoir sillonné les routes pendant 1,5 ans. Le groupe a choisi la France pour leur tout dernier concert: c&#8217;est donc avec impatience que nous sommes retournés écouter ces voix qui nous avaient fait frissonner.</p>
<p style="text-align:justify;">Mais ce soir là, le concert fut différent. La programmation avait largement évolué au fil des mois: seules quelques chansons de leur génial album ont été chantées, la plupart étaient nouvelles. La préparation du second album a largement commencé. Et comme souvent, la suite d&#8217;un opus génial est généralement plus décevant.</p>
<p style="text-align:justify;">Leur prestation fut courte. Non seulement les chansons semblaient sans fin, mais en plus, entre chacune d&#8217;elles, les artistes prenaient leur temps pour se désaltérer, ré-accorder leur instrument, entamer un dialogue avec le public&#8230; Bref, l&#8217;ambiance n&#8217;était plus la même, en revanche leurs voix, elles, étaient toujours aussi incroyablement justes et harmonieuses, les musiciens, toujours aussi bons. Il faut dire, à leur décharge, qu&#8217;un public assis ne porte pas l&#8217;ambiance ni les artistes avec le même dynamisme.</p>
<p style="text-align:justify;"><a href="http://www.myspace.com/fleetfoxes" target="_blank"><em>http://www.myspace.com/fleetfoxes</em></a></p>
<p style="text-align:justify;"><a href="http://www.lacigale.fr/fr/" target="_blank"><em>http://www.lacigale.fr/fr/</em></a></p>
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