<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><!-- generator="wordpress.com" -->
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	>

<channel>
	<title>gyrophare &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/gyrophare/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "gyrophare"</description>
	<pubDate>Sun, 06 Dec 2009 08:44:55 +0000</pubDate>

	<generator>http://en.wordpress.com/tags/</generator>
	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[La certitude du doute...]]></title>
<link>http://souklaye.wordpress.com/2009/10/26/la-certitude-du-doute-259/</link>
<pubDate>Mon, 26 Oct 2009 18:20:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>souklaye</dc:creator>
<guid>http://souklaye.wordpress.com/2009/10/26/la-certitude-du-doute-259/</guid>
<description><![CDATA[Je n&#8217;arrive pas à choisir entre le cumul des emplois et un non-lieu à Villiers-le-bel (Juanita]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="aligncenter size-full wp-image-3685" title="Juanita Castro" src="http://souklaye.wordpress.com/files/2009/10/juanita-castro.jpg" alt="Juanita Castro" width="499" height="544" /></p>
<p style="text-align:center;">Je n&#8217;arrive pas à choisir entre le cumul des emplois et un non-lieu à Villiers-le-bel<br />
(Juanita Castro 0 &#8211; Le code de la route 1)<br />
<img class="aligncenter size-full wp-image-3686" title="code de la route" src="http://souklaye.wordpress.com/files/2009/10/code-de-la-route.jpg" alt="code de la route" width="355" height="500" /></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[36 15 Me, Myself &amp; I : Pimp my contrôle de police]]></title>
<link>http://souklaye.wordpress.com/2009/10/18/36-15-me-myself-i-pimp-my-controle-de-police/</link>
<pubDate>Sun, 18 Oct 2009 12:16:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>souklaye</dc:creator>
<guid>http://souklaye.wordpress.com/2009/10/18/36-15-me-myself-i-pimp-my-controle-de-police/</guid>
<description><![CDATA[La tombée de la nuit est un de ces moments particuliers où le décor urbain bascule de sa rigidité jo]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="aligncenter size-full wp-image-3548" title="police academy" src="http://souklaye.wordpress.com/files/2009/10/police-academy2.jpg" alt="police academy" width="500" height="693" /></p>
<p>La tombée de la nuit est un de ces moments particuliers où le décor urbain bascule de sa rigidité journalière vers ses instincts les plus débridés.</p>
<p>Imaginez ses ombres prenant le pas sur les bâtisses en devenir qui les ont engendrées, sous le regard d’un soleil agonisant, toujours et encore, plus ou moins à la même heure.</p>
<p>C’est à ce moment précis lorsque nos politesses géométriques disparaissent pour devenir des doutes déraisonnables dans la nuit, que l’ordre reprend ses droits, impose sa loi et se délecte du frisson premier qui envahira ses proies.</p>
<p>La nuit, la justice elle faite d’urgences qui n’en sont pas, mais sans le feu, l’Homme a peur du noir.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-3598" title="carre_blanc" src="http://souklaye.wordpress.com/files/2009/10/carre_blanc16.jpg" alt="carre_blanc" width="50" height="50" /></p>
<p>Le plus grand des hasards a voulu que ce soit au même horaire où je devais quitter les studios vintage de ma radio villeurbannaise pour la salle de concert du Transbordeur, équipé d’un micro arraché des mains d’un stagiaire, de quelques câbles soudés à la va-vite, et d’un enregistreur numérique de seconde main. Ce listing aura son importance.</p>
<p>Loin de moi l’idée de penser que mes interlocuteurs de maison de disque fraîchement sortis d’une quelconque école de com’, traumatisés par mon impudence toute provinciale, de radio non commerciale pour aggraver l’infamie, aient fomenté ces traquenards bi hebdomadaire conjointement avec les forces de police, elles mêmes exaspérées de venir répondre aux plaintes des voisins de la radio, stipulant que des individus suspects rodent dans le quartier.</p>
<p>Les individus suspects étant majoritairement les employés, des artistes ou des clones plus ou moins réussis de l’équipe de France de football de 1998.</p>
<p>Mais, peu après le 11 septembre, toutes les formes de racisme sont redevenues acceptables.</p>
<p>J’avoue, j’avais une barbe drue et dense, j’avais une profonde lassitude face au rasoir et très peu d’affinités avec le mode de vie ascétique du terroriste de base.</p>
<p>Mais les faits sont là, à chaque interview effectuée pour gagner mon dur labeur et pour mon plaisir personnel, s’ajoutait irrémédiablement un contrôle de police, souvent par les mêmes préposés à la gestion du troupeau.</p>
<p>Et si la fantaisie leur prenait de ramener un bleu, d’origine contrôlée, alors le représentant de la compagnie créole avec képi masquant son accent antillais ou une racaille reconvertie à la France d’en bas niant toute connaissance d’un certain livre appelé le Coran, ces assimilés se faisaient un plaisir de prêter allégeance en faisant preuve d’une plus grande bêtise que leurs maîtres.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-3599" title="carre_blanc" src="http://souklaye.wordpress.com/files/2009/10/carre_blanc17.jpg" alt="carre_blanc" width="50" height="50" /></p>
<p>Encore 500m, 500m, voilà ce qui me séparait… mon enregistreur numérique en bandoulière serrant ma veste noire, faite d’une colonie de pelures, de bouloches et flockée du sigle du Wu Tang Clan, mon micro se baladant à chaque pas dans ma poche arrière déchirée, maculée de tâches de stylo bic rouge, bleu, vert, noir, de mon jean trop large, mes câbles enfoncés tant bien que mal dans les poches avant où sommeillaient déjà les capsules de bières de la veille ainsi qu’un tas de papiers griffonnés, voilà ce qui me séparait d’un tête à tête avec des artistes ou des employés d’une maison de disque, tout dépend la valeur que l’on donne à un contrat de travail.</p>
<p>En fait, ce qui faisait principalement obstacle, c’était deux silhouettes plantées là en train de prendre racine, la loi en deux exemplaires éructant à l’impératif quelque chose de vaguement sans majuscule ni point et encore moins de M. ni de s’il vous plaît.</p>
<p>Je stoppe ma course effrénée contre la montre voire le cholestérol, d’un dérapage aussi sec qu’élégant avec mes Air Force 1 aussi trouées sous la semelle que peinturlurées d’impacts de bombes aérosol.</p>
<p>Après un temps de stupéfaction, je leur demandais avec toute la diplomatie nécessaire pour ne pas finir dans une vulgaire rubrique nécrologique, de réitérer les doléances. Peine perdue.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-3600" title="carre_blanc" src="http://souklaye.wordpress.com/files/2009/10/carre_blanc18.jpg" alt="carre_blanc" width="50" height="50" /></p>
<p>« Hé, tu vas où comme ça toi, donne-moi tes papiers, tu comprends pas le français, papiers, papiers, et plus vite que ça !!! »</p>
<p>J’hésitais un bref instant entre lui donner mon amas de feuilles calligraphiées encastrées dans ma poche gauche ou ma carte d’identité qui n’a de française que le prénom. Prendre un coup de matraque pour un trait d’humour, sans public cela n’a aucun intérêt.</p>
<p>Et puis la carte d’identité, je n’ai jamais vraiment compris à quoi elle servait, ça moisit le plus souvent dans un coin sombre et on l’a ressort uniquement pour se justifier de quelque chose, de son appartenance à un hypothétique territoire national ou même de son existence, on devrait nous badger, cela serait plus honnête et moins humiliant.</p>
<p>Manifestement les représentants de la justice sans collant ni cape avaient un besoin impérieux de savoir où je me dirigeais à vive allure pédestre, sachant qu’à proximité, il n’y avait que l’autoroute et la salle de concert en question.</p>
<p>À ce stade de la conversation ou de l’interrogatoire à ciel ouvert, j’hésite à les classer dans la catégorie des plus brillants rhétoriciens ou celle des décérébrés avec un port d’arme légal et le droit à la sommation.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-3601" title="carre_blanc" src="http://souklaye.wordpress.com/files/2009/10/carre_blanc19.jpg" alt="carre_blanc" width="50" height="50" /></p>
<p>Les préliminaires s’achèvent, ils finissent par obtenir mon pédigrée, et il s’en suit un cours de profiling hors du commun :</p>
<p>« Toi, t’es africain, hein, ha, non plutôt, antillais, hein, moi, j’ai le flaire pour ça, en tout cas t’es pas suédois, ha ha ha !!! »</p>
<p>En bon sociologues, ils poursuivirent par un laconique et topographique :</p>
<p>« T’es une raclure de Vaux-en-Velin ou un taré de Venissieux, haaaaaaa, putain d’adorateur de Ben Laden, si tu parlais comme nous au moins !!! »</p>
<p>Puis ils me questionnèrent savamment sur le but existentialiste de ma venue ici-bas :</p>
<p>« Et, tu fais quoi ici ? Hein ? Voler ? Dealer ? Tu bosses dans la sécurité ? Journaliste ! On n’arrête pas le progrès, les cartes de presse ça pousse sur les bananiers maintenant ? »</p>
<p>J’ai grandi non loin d’une préfecture de police et je sais d’expérience qu’avec ce type d’énergumène, il n’y a qu’une seule possibilité de réponse, brève, ne pas baisser les yeux, regarder un point fixe, sans aucune hésitation.</p>
<p>Sinon c’est direction la cellule de dégrisement 4 étoiles la plus proche.</p>
<p>Dans mon quartier, il y avait toujours ceux qui revenaient avec une histoire extraordinaire, insurrectionnelle, pleine de bravoure où dans un premier temps ils ont vaillamment résisté par leur simple présence à un fourgon entier de CRS et que dans un second temps uniquement à la force du mental et avec une main dans le dos, ils auraient renvoyé les assermentés dans leur poulailler.</p>
<p>La plupart du temps ces personnes ont fini par rentrer dans la police ou pire dans l’armée, le syndrome de Stockholm n’a pas de limites.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-3602" title="carre_blanc" src="http://souklaye.wordpress.com/files/2009/10/carre_blanc20.jpg" alt="carre_blanc" width="50" height="50" /></p>
<p>Moi, j’avais une interview à faire et une vie à poursuivre, j’ai donc abrégé les réjouissances en ravalant tout le fiel que j’avais dans la trachée comme je le fais tous les jours dans ce pays.</p>
<p>À bien y penser, c’est comme cela que l’on construit de l’insécurité latente et des bombes à retardement.</p>
<p>Tic, Tac, Tic, Tac, Tic, Tac, Boom. Tout est une question de temps ou d’avoir des enfants. Enfin ouvrez les yeux.</p>
<p>Aujourd’hui avec mon uniforme de nègre intégré avec une cravate en option, j’ai droit à un M. avant la séance de Charles Martel appliquée.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Chose promise.]]></title>
<link>http://franssoit.wordpress.com/2007/05/25/chose-promise/</link>
<pubDate>Fri, 25 May 2007 08:39:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>franssoit</dc:creator>
<guid>http://franssoit.wordpress.com/2007/05/25/chose-promise/</guid>
<description><![CDATA[Je suis un gros faignant. Hier, j&#8217;avais une occasion en or de faire un superbe jeu de mot à ba]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Je suis un gros faignant. Hier, j&#8217;avais une occasion en or de faire un superbe jeu de mot à base de mariage, ivresse, proximité géographique. Mais il fallait organiser tout ça. Lui donner forme. Et même du sens, aussi. Je me suis dégonflé. A ma décharge, je précise que c&#8217;était le soir, et en cours de breton, ce qui impliquait fatigue et traduction nécessaire. Et je sais pas comment on dit promise cuitée en breton.</p>
<p>La chose promise, c&#8217;est un billet sur le quotidien. Ce que j&#8217;ai appelé &#8220;<a href="http://lutine-o-kub.over-blog.com/">à la Lutine</a>&#8221; en hommage à Lutine, mais que j&#8217;aurais pu appeler &#8220;à <a href="http://jegper.blogspot.com/">la Nicolas</a>&#8221; en hommage à Nicolas si je n&#8217;avais pas une nette préférence pour les <a href="http://fdata.over-blog.com/0/38/50/71/avatar.png">brunes aux yeux clairs</a>, par rapport aux <a href="http://www.jegoun.com/images/Moi/Hips.JPG">grassouillets frisés</a>.</p>
<p>J&#8217;ai déjà commencé. Je vous ai raconté mon échec devant un jeu de mot qui me tendait la main.</p>
<p>Poursuivons.</p>
<p>Mercredi, attention, suivez bien, vous êtes prèts, on y va, enfin avant mercredi, mon fils m&#8217;avait dit qu&#8217;il avait école mercredi parce que, ce qui n&#8217;est notable que si on sait que d&#8217;habitude il n&#8217;a pas école le mercredi mais plausible si on sait que les deux mercredi d&#8217;avant il avait eu école. Donc je le croyais. Qu&#8217;il avait école.<br />Mais, depuis quelques jours il me disait que non il n&#8217;avait pas école, ce qui était aussi plausible, mais il me le disait d&#8217;un ton de celui qui dit que en fait y a école, mais qu&#8217;il irait pas parce qu&#8217;il faut pas pousser. Donc moi je le croyais pas, ce petit vicelard. Et je vois pas trop le rapport entre vicelard et vice et lard, mais bon. Etant très carré dans mes décisions, je vais entre midi et deux au décathlon acheter un T-shirt blanc, nécessaire pour le spectacle annuel qui avait lieu le soir même, le spectacle annuel de l&#8217;école, pas de décathlon fort peu spectaculaire, ni de mon boulot à moi où le spectacle est quotidien, mais il ne faut pas en parler, c&#8217;est confidentiel.<br />Je dis au décathlon et pas chez décathlon, parce que moi quand je vais acheter un fauteuil, je préfère dire je vais au but car je trouve ça plus rigolo que je vais à but ou je vais chez but. Chez darty c&#8217;est moins drôle. En conséquence, quand je dis au décathlon, ça me fait penser au but, ce qui me fait rigoler intérieurement, et en plus aller au but entre midi et deux, ça détend.<br />J&#8217;y croise ma présidente qui elle pour des raisons assez similaires allait acheter un t-shirt rouge et un bleu foncé ou vert foncé, c&#8217;est comme elle voulait. C&#8217;est une républicaine, mais faut pas pousser sur le bleu blanc rouge. L&#8217;école, pas la présidente, enfin si aussi, mais pour le bleu blanc rouge, je sais pas. Elle, elle me dit, ben non y a pas. Ecole mercredi.<br />Au cours du spectacle annuel, notez d&#8217;ailleurs qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;un spectacle scolaire, donc je m&#8217;abstient de toute allusion à un éventuel spectacle anal, on peu rire de tout mais pas tout le temps, en fait plutôt d&#8217;ailleurs avant le spectacle, je vois l&#8217;instit, je la bise, et je lui demande confirmation. En effet, y a pas. Bon.<br />Résumons. Mercredi dernier y avait pas école. Mais durant quelques jours, j&#8217;ai cru qu&#8217;il y avait école. Vous y êtes ?<br />Là, faut que je revienne un peu en arrière. Mon épouse étant actuellement absente, partie avec mon directeur de campagne en week end à New York, il était prévu que je bosse pas le mercredi pour être avec le comique, surtout que je me suis enfilé coup sur couille une semaine à <a href="http://www.alapage.com/-/Fiche/Livres/9782844140357/shenzhen-guy-delisle.htm?fulltext=shenzhen&#38;donnee_appel=QKMFM">shenzhen</a> et une semaine à <a href="http://www.city.kobe.jp/cityoffice/15/020/overviewkobe/fr/outline/index.htm">Kobé</a> (qui se prononce Kobè, je sais pas qui est l&#8217;andouille qui ma&#8217;a dit de mettre un é, mais c&#8217;est pas très fin). Donc je comptais &#8220;prendre mon mercredi&#8221;, ce qui en langage salarié signifie glander comme d&#8217;habitude, mais à la maison. Je précise ça pour les non salariés qui eux peuvent glander sans prendre, on dit aussi poser. Prendre et poser, c&#8217;est pareil.<br />Hors, comme il m&#8217;avait dit qu&#8217;en fait y avait, école, puis que y avait pas, ce qui connaissant la petit pervers voulait dire comme je l&#8217;ai déjà dit qu&#8217;y avait mais qu&#8217;y  voulait pas y aller, je me disait, bon, ben l&#8217;enflure y va y aller, et moi, je pose pas. Mon mercredi. Ce qui fait que le mardi, sachant de source sûre, l&#8217;instit une fois bisée, que y avait pas, j&#8217;en étais au point de me dire que je savais plus si y avait ou pas et si moi j&#8217;allais ou pas.<br />En fait j&#8217;y suis allé. Ce qui est con, puisque y avait pas. Mais y avait la grande soeur pour garder. Le petit.<br />Mais, il y en avait. Du soleil. Et l&#8217;autre jour, alors que je m&#8217;aprétais à conduire mon épouse à son week end de quelques semaines avec mon directeur de campagne à New York (oui, la campagne à New York, c&#8217;est très côté. De mémoire, y en a un peu entre la cinquième à l&#8217;est et la septième à l&#8217;ouest, mais je sais plus trop pour celle de l&#8217;ouest, c&#8217;est celle où y a le nevada, celui aux marches duquel Lennon a voulu rattraper une balle avec la tête. Il est con con, feu ce Lennon, en plus c&#8217;est pas le nevada, c&#8217;est le dakota peut-être. Et je connais pas le numéro de la rue au sud. Mais y a une super vue des bureaux où fallait apporter à la fille brune d&#8217;un collègue chauve une boite de paté. La semaine prochaine je suis pas là. Ah ? Non, je suis en vacs. Et tu fais quoi ? Je vais à New York. Ah ben attend, j&#8217;appelle Christine, tu pourras amener du fois gras à Monique. C&#8217;est qui Monique ? C&#8217;est ma fille. Et elle est à New York ? Oui. Ha. Donc faut lui amener des trucs. Bon.), voilà que la police municipale débarque à la maison, sirènes, gyrophares et tout. Si. Mais éteints, les gyrophares et coupée la sirène. Et c&#8217;était le stagiaire. Mais avec la clio quand même. Monsieur Franssoit ? Moi-même. Y a une personne qui s&#8217;est plainte. C&#8217;est trop le bordel.<br />Quoi ? Mais c&#8217;est qui cette salope  ? Je peux pas vous le dire, c&#8217;est confidentiel. Mais elle dit que chez vous, c&#8217;est la jungle.<br />Donc j&#8217;y suis allé mercredi matin, mais il y en avait. Du soleil. Et il n&#8217;y en avait pas. D&#8217;école. Et il y avait l&#8217;histoire de la salope et de sa jungle. Plus Shenzhen plus Kobé, que j&#8217;ai perdu l&#8217;habitude d&#8217;aller au bureau, moi. Donc j&#8217;ai dit vous me faites tous chier je la pose. Ce qui fait que jeudi mon chef me dit, t&#8217;es con, enculé, t&#8217;étais là et tu l&#8217;as oposée. Oui, j&#8217;étais là mais pas longtemps.<br />Donc je la pose, je la prend, je la loue, la débroussailleuse à fil, et j&#8217;attaque mon talus.<br />Courbatures, coup de soleil. Mais le soir, c&#8217;est plus la jungle, la salope peut aller se faire mettre.<br />Et ben jeudi, la DDE est passée et ils ont fauché le talus. Que j&#8217;avais moi même passé mon mercredi à faucher.<br />Quelle salope.</p>
<p>Ah oui, pour faire comme Lutine, faut aussi mettre une photo de soi en string et à l&#8217;oeil. Voilà :</p>
<p>Bon, comme les photos elles disparaissent, celle là je la mets carrément pas, mais faites semblant de l&#8217;avoir vue et de vous désoler ensuite qu&#8217;elle ait disparu une si belle photo d&#8217;un si joli garçon en bikini, avec un bel oeil un peu glauque, ce qui n&#8217;est pas un défaut mais une couleur.</p>
<p>Et puis y a aussi l&#8217;histoire des bébés escargot qui m&#8217;ont tout niqué mes trucs, mais celle là je la garde pour plus tard.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>

</channel>
</rss>
