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	<title>hierarchie &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/hierarchie/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "hierarchie"</description>
	<pubDate>Wed, 23 Dec 2009 15:26:17 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[Un chargé de veille décrypte une culture d'entreprise]]></title>
<link>http://patrickcuenot.wordpress.com/2009/11/29/un-charge-de-veille-decrypte-une-culture-dentreprise/</link>
<pubDate>Sun, 29 Nov 2009 17:07:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>patrickcuenot</dc:creator>
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<description><![CDATA[Au cours de mon expérience professionnelle comme chargé de veille d’opinion, j’ai pu constater à que]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Au cours de mon expérience professionnelle comme chargé de veille d’opinion, j’ai pu constater à quel point l’irruption d’Internet bousculait le fonctionnement de certaines entreprises.</p>
<p>Sur Internet, la communication y est symétrique. Elle repose sur le principe de l’égalité des interlocuteurs, dont les interactions sont telles que la structure et le fonctionnement de l’ensemble restent constants.</p>
<p>Or, les entreprises les plus troublées par la « <em>Web communication</em> » sont celles qui reposent sur une culture hiérarchique. La communication, au sein de telles structures, repose sur un ordre de priorité, qui génère des rapports de subordination entre les membres du groupe. Le pouvoir et son corollaire, la responsabilité, sont les fondements de cette relation.</p>
<p>Il existe plusieurs schémas de culture hiérarchique. Parmi eux, celui que l’on pourrait surnommer « <em>La Ruche</em> ». Sa devise : une place pour chacun, et chacun à sa place.</p>
<p>Dans La Ruche, tout se doit d’être cohérent. Cette cohérence sous-tend la codification de la vie d’entreprise dans ses moindres aspects. Le formalisme règne ici en maître absolu. Le règlement rythme la vie de La Ruche en définissant les droits et les obligations de chacun. Les individus deviennent des agents, regroupés en corps de compétences, divisés eux même en échelons. Chaque agent, par promotion, gravit les échelons. Au sein de chaque corps, l’autorité est détenue, à grade égal, par le plus ancien, qui n’est pas toujours le plus compétent. Le traitement d’une demande, quelle qu’elle soit, obéit à une procédure, et fait l’objet d’une démarche de dépôt de dossier auprès de l’autorité hiérarchique, qui précède un délai de prise de décision. Celle-ci se doit d’être justifiée. Les supérieurs donnent des ordres, les subordonnés les exécutent. Toute contestation s’effectue par voie de recours auprès de l’autorité supérieure, selon un processus soigneusement balisé.</p>
<p>Un tel univers, digne de « <em>1984</em> » de George Orwell, n’est évidemment pas préparé à réagir aux changements brusques, à s’adapter aux évolutions rapides, à faire face à l‘imprévu, à anticiper les nouveautés. Peu importe : pour engager ou exonérer un agent ou un service de sa responsabilité dans la survenance d’un événement, il suffit de vérifier si la procédure a été normalement suivie. Dans ce cas, La Ruche décline toute responsabilité dans la survenance de l’événement malheureux.</p>
<p>Un nouvel épisode de la saga France Telecom, relaté par « <em><a href="http://www.lemonde.fr/economie/article/2009/11/28/suicides-a-france-telecom-un-medecin-du-travail-demissionne-a-grenoble_1273629_3234.html#xtor=AL-32280184">Le Monde</a></em> » illustre parfaitement la manière dont fonctionne La Ruche, mais souligne aussi ses dysfonctionnements.</p>
<p>Un médecin du travail de France Telecom justifie ainsi sa démission : « <em>Durant ces deux années d&#8217;exercice, je n&#8217;ai pu faire que le constat d&#8217;une adaptation forcée de l&#8217;homme au travail </em><em>».</em></p>
<p><em>« adaptation forcée de l&#8217;homme au travail </em><em>» : </em>voilà qui résume à merveille tout ce qui a été précédemment détaillé sur le fonctionnement de La Ruche :<br />
<em><br />
- </em>Supérieurs/subordonnés : chacun campe sur ses positions : <em>« </em><em>Au 10-14, la direction a programmé une formation d&#8217;une heure à 10h30 alors qu&#8217;elle savait qu&#8217;il y avait le débrayage. On l&#8217;a su aujourd&#8217;hui. C&#8217;est un <a href="http://www.letelegramme.com/local/finistere-sud/quimper/ville/france-telecom-les-chiffres-toujours-les-chiffres-21-10-2009-619058.php">manque de tact</a></em> »</p>
<p><em><br />
- </em>Prééminence des règles sur les hommes : <em>« </em><em>Yonnel a été muté d&#8217;office à un poste moins qualifié. Après trente ans de services où il a toujours été bien noté. Son supérieur le juge <a href="http://www.lepost.fr/article/2009/11/19/1799797_ce-salarie-de-france-telecom-s-etait-plante-un-couteau-devant-ses-collegues-je-broie-encore-des-idees-noires.html">trop âgé</a>.</em>»</p>
<p>- Incapacité à s’adapter aux évolutions : « <em>D&#8217;un côté, <a href="http://eco.rue89.com/2009/10/02/un-cadre-de-france-telecom-on-a-tous-ete-robotises">une activité qui change radicalement</a> en 10 ans (de la téléphonie fixe en France à l&#8217;Internet mobile dans le monde entier), et une compétition internationale féroce. De l&#8217;autre, 120 000 fonctionnaires qu&#8217;on ne peut pas virer. Le clash était inévitable. </em>»</p>
<p>Face à des réactions d’entreprises qui paraissent incompréhensibles, comprendre la culture d’entreprise permet de remettre l’homme au cœur de celle-ci.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Ein Schaubild der Hierarchie]]></title>
<link>http://wirrklich.wordpress.com/2009/11/26/schaubild-der-hierarchie/</link>
<pubDate>Thu, 26 Nov 2009 10:39:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>wirrklich</dc:creator>
<guid>http://wirrklich.wordpress.com/2009/11/26/schaubild-der-hierarchie/</guid>
<description><![CDATA[Wenn die Bosse nach unten schauen, sehen sie nur Scheiße. Wenn die Untergebenen nach oben schauen, s]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Wenn die Bosse nach unten schauen, sehen sie nur Scheiße. Wenn die Untergebenen nach oben schauen, sehen sie nur Arschlöcher.<br />
<!--more--><br />
<a href="http://wirrklich.wordpress.com/files/2009/11/media_httpwwwfortunewatchcomwpcontentuploads200911att00001jpg_ejvhhnbvcqcdmlq-scaled5001.jpg"><img src="http://wirrklich.wordpress.com/files/2009/11/media_httpwwwfortunewatchcomwpcontentuploads200911att00001jpg_ejvhhnbvcqcdmlq-scaled5001.jpg" alt="die hierarchie" title="media_httpwwwfortunewatchcomwpcontentuploads200911ATT00001jpg_EjvHHnbvcqcdmlq.jpg.scaled500[1]" width="413" height="604" class="aligncenter size-full wp-image-252" /></a><br />
Via <a href="http://ibo.posterous.com/fuhrungsebene-mal-anders-betrachtet-info-bild">ibo.posterous.com</a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les loups (Hideo Gosha, 1971): chronique rétro]]></title>
<link>http://cineablog.wordpress.com/2009/11/24/les-loups-hideo-gosha-1971-chronique-retro/</link>
<pubDate>Tue, 24 Nov 2009 12:37:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>cinéablog</dc:creator>
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<description><![CDATA[LES LOUPS (Shusso iwai) Un film de Hideo Gosha Avec Tatsuya Nakadai, Isao Natsuyagi, Tetsuro Tanba, ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[LES LOUPS (Shusso iwai) Un film de Hideo Gosha Avec Tatsuya Nakadai, Isao Natsuyagi, Tetsuro Tanba, ]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Tsahal, générateur mondial d'innovations]]></title>
<link>http://nanojv.wordpress.com/2009/11/23/armee-israelienne-innovation-nanojv/</link>
<pubDate>Mon, 23 Nov 2009 13:29:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>NANOJV JOINT VENTURES CONSTRUCTOR</dc:creator>
<guid>http://nanojv.wordpress.com/2009/11/23/armee-israelienne-innovation-nanojv/</guid>
<description><![CDATA[ Par Dominique Bourra, CEO NanoJV Newsweek vient de publier un article présentant l&#8217;armée isra]]></description>
<content:encoded><![CDATA[ Par Dominique Bourra, CEO NanoJV Newsweek vient de publier un article présentant l&#8217;armée isra]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Niemand ist eine Insel]]></title>
<link>http://herzgefuehl.wordpress.com/2009/11/06/niemand-ist-eine-insel/</link>
<pubDate>Fri, 06 Nov 2009 17:15:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Josephine</dc:creator>
<guid>http://herzgefuehl.wordpress.com/2009/11/06/niemand-ist-eine-insel/</guid>
<description><![CDATA[Diesen Satz tippte ich schon vor etlichen Tagen als kleine Notiz für den nächsten Beitrag in mein Sc]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Diesen Satz tippte ich schon vor etlichen Tagen als kleine Notiz für den nächsten Beitrag in mein Schreibprogramm. Er arbeitete in mir, solange, bis ich mir darüber klar wurde, wieviel Wahrheit darin liegt.</p>
<p>Zuerst dachte ich dabei an das Copyright. Das Recht zu kopieren. Und wie wir emsig bemüht sind, dieses Recht abzusichern (siehe am Fusse dieses Beitrages <img src='http://s.wordpress.com/wp-includes/images/smilies/icon_lol.gif' alt=':lol:' class='wp-smiley' /> ). Doch eigentlich ist dieses Recht nicht existent (im philosophischen Sinne). Eben weil niemand von uns eine Insel ist.</p>
<p>Und weil die Art und Weise, uns auszudrücken, in Worten, bei weitem das am leichtesten zu Kopierende ist. Und sie wird zudem durch das geprägt, was wir lesen, gelesen haben und lesen werden. Unser Ausdruck ist insofern nicht unser Ausdruck. Er bildet sich aus erlernten Begriffen, wenngleich mancher vermag, diese besonders kunstvoll und einzigartig zu kombinieren. Doch das wirklich Authentische am Schreiben ist in meinen Augen nicht einmal die Idee dahinter, nicht einmal die genaue Wortfolge. Das Authentische ist die Erfahrung, aus der heraus die Idee erst generiert wurde. Und diese ist eindeutig nicht kopierbar. Sie ist nicht einmal adaptierbar. Sie ist höchstens ein Stück weit empathisch nachfühlbar.</p>
<p>Daher mache ich persönlich mir weniger Sorgen um mein Copyright. Aber manchmal betrübt es mich dennoch, zu hören, wie andere durch Nachahmung sich in das gleiche Licht setzen wollen, anstelle eigene, authentische Erfahrungen zu machen. Was für eine Verschwendung von Lebenszeit!</p>
<p>Darum dreht sich alles, was ich in meiner Art von Lebensberatung tun möchte: Menschen dazu anregen, wie sie den Mut finden können, sich in ihre eigene Authentizität zu stürzen, wie sie sich selbst erleben und erspüren können und bis zum lichtvollen Kern ihrer Seele reisen können.  <!--more-->Diese Erfahrungen sind nicht kopierbar, nicht nachzuahmen und sie können auch nicht gestohlen werden. Und daher sind sie der kostbarste Schatz, den ein Mensch in seinem Leben entdecken kann!</p>
<p>Der Schatz ist auch deswegen so kostbar, weil wir keine Insel sind. Niemand von uns. Täglich unterliegen wir der Wechselseitigkeit: Ich beeinflusse Sie und Sie beeinflussen mich. Hier höre ich etwas und denke mir meinen Teil hinzu. Dort lese ich etwas usw. usf. Daher erscheint manchmal gleich, was eigentlich nicht gleich ist. Denn selbst wenn Sie die selben Worte wie ich verwenden, um eine Erfahrung auszudrücken, ist sie in Ihnen doch unverwechselbar und authentisch und Worte werden ihr kaum gerecht.</p>
<p>Wir müssen uns also keine Sorgen machen, dass jemand uns etwas abschauen könnte. Als Menschen sind wir voneinander abhängig und zugleich gegenseitige Impulsgeber. Ein endloses, wogendes Hin und Her. Und daher müssen wir uns auch keine Sorgen machen, wer der wahre Urheber ist. Es ist Alltag, dass Impulse hin und her gehen.</p>
<p>Ehepaare werden sich mitunter ähnlich, je länger sie zusammen sind. Logisch, denn die stete Gemeinschaft pegelt sich irgendwann auf Ähnlichkeit ein. Über Jahrzehnte tauscht man sich aus und das heißt, jeder von uns übernimmt etwas von den Menschen, die ihm nahe sind. Und jeder Mensch gibt auch etwas.</p>
<p>In diesem Lichte betrachtet sind für mich Streitereien um Urheberschaft manchmal recht absurd (und haben letzten Endes ja auch mehr mit Geld als Authentizität zu tun). Selbst Streitereien darum, wer Recht hat oder wessen Wahrnehmung die Richtige ist. In der wechselseitigen Beeinflussung liegt nämlich eine große Chance: Sie ermöglicht mir, zu lernen. Hat jemand hier und da schon mehr Erfahrungen und ich erst wenig, kann ich mich mit dem Erfahrenen austauschen und mich inspirieren lassen, wie ich mit kommenden Erfahrungen umgehen kann oder welche Erfahrung ich gern selbst mal machen möchte. Das gibt ein gutes Gefühl und Lust, etwas Neues auszuprobieren. Doch die Erfahrungen werde ich dennoch selbst machen müssen, die der Erfahrenere mir voraus hat. Da führt kein Weg daran vorbei! Ich kann mich höchstens daran erinnern, während ich erfahre, was dieser mir dafür mit auf den Weg gegeben hat und eventuell dies beherzigen. Oder die Beobachtung machen, dass ich es anders wahrnehme.</p>
<p>Der Nachteil der wechselseitigen Beeinflussung ist natürlich auch zu finden, wie überall. Da manche den Wert authentischer Erfahrung unterschätzen, könnten sie dazu neigen, über andere Macht auszuüben oder zu versuchen, Einfluss zu gewinnen. Dem liegt der Gedanke zugrunde, es gäbe nur &#8220;die eine&#8221; rechte und übertragbare Erfahrung, die zu Einsicht, also Weisheit führt. Diese Menschen neigen dann dazu, entweder mit ihren Ansichten andere zu dominieren oder empfinden andere Menschen oft als dominant und offensiv. Ich habe das schon oft am eigenen Leibe erfahren, dass andere meinten, sie müssten mir etwas beibringen.</p>
<p>Da aber Erfahrung nicht kopierbar, adaptierbar oder nachzuahmen ist und nur aus den eigenen Erfahrungen wirkliche Herzensweisheit erwachsen kann, ist dieses Unterfangen vollkommen sinnlos und überflüssig!</p>
<p>Sich dem Tanz des Lebens neugierig zu überlassen, ist der Weg zur Weisheit. Worte und Bücher anderer sind sicher zündende Impulse. Doch wenn ich diese nicht verknüpfe und erde, durch eigene Erlebnisse, bleiben Impulse nur angelerntes oder auswendig gelerntes Wissen. Sie werden jedoch nicht warme, von Leben getragene Weisheit. Selbst wenn wir alle keine Insel sind, also letztlich das ganz eigene Terrain nicht wirklich zur Verfügung steht, sondern vielfältigen Einflüssen und Bedingungen unterworfen ist, sind wir dennoch kein Spielball des Schicksals. In jedem Einfluss, jedem Erlebnis und jedem Buch steckt etwas, das uns zur Wahrheit führen kann. Dies geschieht aber nicht durch das Wort, sonder durch lebendige, authentische Erfahrung, die man, ausgelöst durch das Wort, macht.</p>
<p>In Sachen Authentizität gibt es keine Hierarchie. Es gibt nicht den Besseren oder Schlechteren, den Schlaueren oder Dummen, sondern nur unterschiedliche Erfahrungen, die interessanterweise manchmal zu gleichen Einsichten führen. Oder auch nicht. Mancher hat mehr Erfahrungen als ein anderer. Doch darin liegt keine Wertung. Einer hat sie eher auf diesem, der andere auf jenem Gebiet.</p>
<p>Zu schade, dass wir manchmal nicht von Herzen aufrichtig, demütig und durchlässig sind, die Erfahrungen im Herzen des Gegenübers angemessen zu ehren und dazu eine Verbindung herzustellen und uns stattdessen im Kleinklein von Rechthabereien und Konkurrenzkampf verstricken. Zu dumm, denn dann leben wir mit vielen verpassten Chancen, zu lernen und zu wachsen. Wir versuchen uns stattdessen (und vergeblich) auf unserer angenommenen eigenen Insel zu verbarrikadieren und sie mit allen Mitteln aggressiv und offensiv gegen die drohende Gefahr von Einflüssen anderer zu verteidigen. Oder wir empfinden den anderen als besser, beneiden ihn, werden eifersüchtig und versuchen, zu kopieren.</p>
<p>Damit verschwenden wir oft genug unnütz Unmengen an Zeit und Energie. Und verlieren ständig unseren inneren Frieden und die freundliche Gelassenheit.</p>
<h6 style="text-align:right;"><span style="color:#888888;">© Josephine Lehnert, www.empathische-lebensberatung.de</span></h6>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Das Peter-Prinzip]]></title>
<link>http://kellerclubcast.wordpress.com/2009/10/28/das-peter-prinzip/</link>
<pubDate>Wed, 28 Oct 2009 14:11:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Robert</dc:creator>
<guid>http://kellerclubcast.wordpress.com/2009/10/28/das-peter-prinzip/</guid>
<description><![CDATA[Habe endlich eine amüsante Trickfilm-Erklärung dafür gefunden. Bisher dachte ich, das ist grober Unf]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Habe endlich eine amüsante Trickfilm-Erklärung dafür gefunden. Bisher dachte ich, das ist grober Unfug, was in den Firmen an Beförderungspolitik betrieben wird &#8211; aber nein! Das ist wissenschaftlich erruiert und sogar sinvoll <strike>in der 1.0-Herrschaftswissens-Welt</strike>.</p>
<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/hQS8KbD8Uoc&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' /><param name='allowfullscreen' value='true' /><param name='wmode' value='transparent' /><embed src='http://www.youtube.com/v/hQS8KbD8Uoc&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' type='application/x-shockwave-flash' allowfullscreen='true' width='425' height='350' wmode='transparent'></embed></object></span></p>
<p>aufgefallen bei <a href="http://www.twitter.com/uknaus">@uknaus</a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Différence culturelle I]]></title>
<link>http://vanessageorgescupaquin.wordpress.com/2009/10/18/difference-culturelle-i/</link>
<pubDate>Mon, 19 Oct 2009 02:44:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>vaness</dc:creator>
<guid>http://vanessageorgescupaquin.wordpress.com/2009/10/18/difference-culturelle-i/</guid>
<description><![CDATA[Je crois qu’à la suite de toutes mes expériences de voyage, j’ai développé une certaine tolérance. C]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Je crois qu’à la suite de toutes mes expériences de voyage, j’ai développé une certaine tolérance. C’est-à-dire que je suis difficilement choquable quand il est question de traditions, coutumes ou façons de vivre dans les autres pays.  Je peux ne pas être nécessairement d’accord, par contre, qui suis-je pour juger une culture simplement car elle n’est pas mienne?</p>
<p>L’autre soir, je suis allée souper au restaurant avec mon meilleur ami. C’était dans un restaurant Afghan que j’aime tant non loin de chez moi. Bien que les plats soient délicieux et plein de saveurs parfumées, le service reste assez médiocre. Lors de la prise de notre commende le serveur nous adresse à peine un sourire en nous demandant si nous sommes prêt à commander en insistant sur le mot S’il vous plaît : «Prêt à commander? S’il vous plaît? ». Je ne sais pas pour l’Afghan mais en arabe cela se traduit par l’expression je vous en prie. Moi je sais, mais pas tout le monde. Ainsi ce même Afghan est quelque peu désagréable avec son busboy en prenant son rôle de serveur plus haut placé pour lui déverser son stress. À la fin de notre repas, bien que nous ayons presque englouti notre repas si délicieux il nous demande si on restera encore longtemps car une réservation est en attente d’une table. On sent clairement l’invitation à libérer la table. Un peu trop direct à notre goût, il y a clairement un manque de délicatesse. Cette soirée m’a rappelé une histoire que j’ai vécue en Syrie en 2008.</p>
<div id="attachment_336" class="wp-caption alignleft" style="width: 154px"><a rel="attachment wp-att-336" href="http://vanessageorgescupaquin.wordpress.com/2009/10/18/difference-culturelle-i/palmira/"><img class="size-medium wp-image-336  " title="Ruines de Palmyra, Syrie" src="http://vanessageorgescupaquin.wordpress.com/files/2009/10/palmira.jpg?w=300" alt="Ruines de Palmyra, Syrie" width="144" height="108" /></a><p class="wp-caption-text">Ruines de Palmyra, Syrie</p></div>
<p>J’étais à Palmyra à deux reprises hébergée par Hany, mon couchsurfer. Le couchsurfing étant un concept un peu bizarre auprès des familles arabes plus conservatrices, Hany ne m’héberge pas chez lui, mais m’offre une chambre dans l’hôtel de son ami. Ainsi, la deuxième fois que je suis allée après avoir visité le Liban, j’étais connue par ses amis et par le restaurant familial à l&#8217;arrière duquel Hany possède un café internet. Voilà qu’après avoir fait la fête le soir, le lendemain matin, je traversais la rue pour rejoindre Hany dans son café. Malheureusement, il dort encore chez lui et j’ignore où se trouve sa demeure. Je me mets donc à jour dans les courriels afin de donner un peu de nouvelles. Puisque c&#8217;était encore la nuit à Montréal, je n’ai donc pas grand chose à faire puisque personne n’est sur <em>Messenger</em>. Je fais donc quelques recherches pour trouver des endroits où dormir dans les prochaines villes lorsque Iyad, le frère ainé de Hany qui travaille pour le restaurant de son père me demande de venir l’aider. Cela faisait plus de deux mois que je ne travaillais pas et je trouvais ça plutôt comique de le dépanner un instant. Je m’occupe des touristes en prenant leur commande alors que je ne connais aucunement le menu. Cela me fait rire et puisque Hany et sa famille furent très gentil avec moi, ça me faisait plaisir de me rendre utile. Mais voilà que Iyad ambitionne un peu et commence à me donner des ordres comme si j’étais son employée. Des ordres du style d’aller débarrasser telle ou telle table, d’aller porter des plats et servir les breuvages. Tout cela, sans prendre en considération que j’avais accepté de le dépanner un peu comme ça. Il utilisait l’impératif sans aucune délicatesse. Je commençai à trouver ça moins drôle. Je le trouvais désobligeant envers les cuisiniers qui d’ailleurs étaient de jeunes enfants. Encore une fois la hiérarchie de l’entreprise lui permettait de crier sur ceux en dessous de lui alors que lui doit obéir à son père. Je me retrouvais au même niveau que ceux là. Constamment je regardais dehors afin de voir si Hany était dans les parages en serrant les dents de plus belle. Hany arriva après l’heure achalandée du diner et dès que je le vis, je filai à l’arrière échappant à son frère si désagréable. Je n’ai même pas eu le droit à un merci alors que moi, j’étais là en vacances et surtout, comme invitée.</p>
<div id="attachment_338" class="wp-caption alignright" style="width: 156px"><a rel="attachment wp-att-338" href="http://vanessageorgescupaquin.wordpress.com/2009/10/18/difference-culturelle-i/moihoms-2/"><img class="size-full wp-image-338   " title="Maison de Hany à Homs, Syrie" src="http://vanessageorgescupaquin.wordpress.com/files/2009/10/moihoms1.jpg" alt="Maison de Hany à Homs, Syrie" width="146" height="109" /></a><p class="wp-caption-text">Maison de Hany à Homs, Syrie</p></div>
<p>J’ai remarqué le pouvoir que ce type de personnes s’approprient alors qu’ils ne peuvent aucunement fonctionner sans ces autres qui sont en dessous d’eux. De plus, il est évident que comme je suis une femme, c’était approprié de la part de Iyad que de me suggérer fortement de l’aider. Une femme se doit de servir l’homme. C’est comme ça, c’est culturel, on n’y peut rien. Il est évident qu’un occidental habitué à l’égalité des sexes sera choqué tel que j’ai pu l’être un peu face à cette situation et ce, malgré moi.</p>
<p>فانيسا</p>
<p>vanes</p>
<p><em><span style="color:#666699;">Votre fils sera tel que vous l&#8217;aurez élevé; et votre mari, tel que vous l&#8217;aurez habitué. (proverbe arabe)</span></em></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[seeing is believing]]></title>
<link>http://julietteteste.wordpress.com/2009/10/18/seeing-is-believing/</link>
<pubDate>Sun, 18 Oct 2009 10:25:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Juliette</dc:creator>
<guid>http://julietteteste.wordpress.com/2009/10/18/seeing-is-believing/</guid>
<description><![CDATA[]]></description>
<content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Tu travailles dans une bibliothèque ?! Chanceuse...]]></title>
<link>http://pandabox33.wordpress.com/2009/10/15/tu-travailles-dans-une-bibliotheque-chanceuse/</link>
<pubDate>Thu, 15 Oct 2009 14:33:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>pandabox33</dc:creator>
<guid>http://pandabox33.wordpress.com/2009/10/15/tu-travailles-dans-une-bibliotheque-chanceuse/</guid>
<description><![CDATA[Yeah. Right. Was he being ironic ? It seems he wasn&#8217;t. Ah ! Most people think that libraries a]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Yeah. Right. Was he being ironic ? It seems he wasn&#8217;t. Ah ! Most people think that libraries a]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[on va où???]]></title>
<link>http://foudutrain.wordpress.com/2009/10/08/on-va-ou/</link>
<pubDate>Thu, 08 Oct 2009 06:23:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>foudutrain</dc:creator>
<guid>http://foudutrain.wordpress.com/2009/10/08/on-va-ou/</guid>
<description><![CDATA[avec notre brave SNCF, on ne sait jamais à quelle heure on va partir et encore moins quand on va arr]]></description>
<content:encoded><![CDATA[avec notre brave SNCF, on ne sait jamais à quelle heure on va partir et encore moins quand on va arr]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Grippe : Des règles claires pour les absents et les présents]]></title>
<link>http://syndicatunsa.wordpress.com/2009/09/25/grippe-des-regles-claires-pour-les-absents-et-les-presents/</link>
<pubDate>Fri, 25 Sep 2009 14:06:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>michel</dc:creator>
<guid>http://syndicatunsa.wordpress.com/2009/09/25/grippe-des-regles-claires-pour-les-absents-et-les-presents/</guid>
<description><![CDATA[L’intersyndicale va être consultée sur le Plan de continuation de l’activité en cas de grippe sévère]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="alignleft size-full wp-image-88" title="grippe" src="http://syndicatunsa.wordpress.com/files/2009/09/grippe.jpg" alt="grippe" width="114" height="135" />L’intersyndicale va être consultée sur le Plan de continuation de l’activité en cas de grippe sévère. On espère que ce plan donnera des règles claires et valables pour tous. On sait déjà que certains agents pourront être mobilisés à tout moment, même en cas de consignation à domicile, et seront payés.</p>
<p>Mais ce n’est pas clair pour tout : devra-t-on prendre des jours de congés pour garder à la maison un enfant dont l’éta-blissement scolaire est fermé ? En l’absence de règle, est-ce le bon vouloir du chef qui l&#8217;emportera ?</p>
<p>Une chose est sûre : Nous ne voulons pas voir se renouveler ce qui s’est passé pour la neige de janvier ; ceux qui ne sont pas venus ont gagné des jours alors que ceux qui sont venus n’ont pas toujours été compensés ! Au lendemain de la réunion prévue le 02 octobre, on vous tient au courant bien sûr.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA["Zukunft jetzt! Wie wir leben, lernen, arbeiten: Transparent und basisdemokratisch - Die Zukunft des Unternehmens"]]></title>
<link>http://systemischeorganisationsentwicklung.wordpress.com/2009/09/20/zukunft-jetzt-wie-wir-leben-lernen-arbeiten/</link>
<pubDate>Sun, 20 Sep 2009 08:36:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>JHS</dc:creator>
<guid>http://systemischeorganisationsentwicklung.wordpress.com/2009/09/20/zukunft-jetzt-wie-wir-leben-lernen-arbeiten/</guid>
<description><![CDATA[SWR2 hat in der Reihe &#8220;Aula&#8221; wieder einmal eine spannende Serie aufgesetzt. Im zweiten B]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>SWR2 hat in der Reihe &#8220;Aula&#8221; wieder einmal eine spannende Serie aufgesetzt. Im zweiten Beitrag mit dem Titel &#8220;Transparent und basisdemokratisch &#8211; Die Zukunft des Unternehmens&#8221; wird gefragt, wie eine Organisation/ ein Unternehmen geschickt organisiert werden kann, um bestmögliche Ergebnisse zu erreichen. Effektivität und Effizienz der Arbeit sind die Ziele. Die Wege dahin führen über &#8230;</p>
<ul>
<li>Führen jenseits von hierarchischem (&#8216;heilige Ordnung&#8217;) Denken,</li>
<li>vielleicht so etwas wie Basisdemokratie und Transparenz,</li>
<li>klar dargestellte Argumentationslinien, begründet in der Erfahrung einer über-komplexen Welt,</li>
<li>Prinzipien der Selbstorganisation,</li>
<li>postheroisches Management und</li>
<li>neueste systemische Forschungsergebnisse aus der Praxis für die Praxis</li>
</ul>
<p>Die Sendung als <a href="http://www.swr.de/swr2/programm/sendungen/wissen/-/id=5214610/property=download/nid=660374/1vxn49c/swr2-wissen-20090920.pdf">Textfassung </a>oder zum Nachhören bzw.als Download finden Sie <a href="http://www.swr.de/swr2/programm/sendungen/wissen/-/id=660374/nid=660374/did=5214608/1h6fgnh/index.html">hier</a>.</p>
<p style="padding-left:30px;">Wenn Sie an weiteren Ergebnissen der 3 Forscher Kaduk, Osmetz, Wüthrich interessiert sind: <a href="http://www.musterbrecher.de/">www.musterbrecher.de</a></p>
<p>Alles Utopie? Vielleicht. Anregung &#8211; in jedem Fall!</p>
<p>Weitere Sendungen in der <a href="http://www.swr.de/swr2/programm/sendungen/wissen/aula/-/id=1718548/nid=1718548/did=5343300/mpdid=5346200/omna6y/index.html">Reihe </a>(immer sonntags, von 8.30 bis 9.00 Uhr; später im Archiv zu finden):</p>
<p style="padding-left:30px;">am 04.10.2009: Vom Staatsbürger zum Bürgerstaat. Die Gesellschaft der Zukunft. Von Reinhard K. Sprenger</p>
<p style="padding-left:30px;">am 18.10.2009: Arbeit 2.0 &#8211; Die Zukunft der Industriegesellschaft. Von Ulrich Klotz</p>
<p style="padding-left:30px;">am 01.11.2009: Erfolgsprämie garantiert. Die Zukunftsfähigkeit der Demokratie. Von Otfried Höffe</p>
<p>Das <a href="http://www.amazon.de/Zukunft-jetzt-leben-lernen-arbeiten/dp/3515093974/ref=sr_1_1?ie=UTF8&#38;s=books&#38;qid=1253439521&#38;sr=1-1">Buch </a>zur Reihe erscheint mit dem Titel &#8220;Zukunft jetzt!&#8221; (Hrsg. Ralf Caspary) beim Steiner-Verlag, Stuttgart, Preis: 16,90 €, erscheint im Oktober 2009.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[The hierarchy of digital distractions]]></title>
<link>http://cestridicule.wordpress.com/2009/09/15/the-hierarchy-of-digital-distractions/</link>
<pubDate>Tue, 15 Sep 2009 12:30:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>loov</dc:creator>
<guid>http://cestridicule.wordpress.com/2009/09/15/the-hierarchy-of-digital-distractions/</guid>
<description><![CDATA[Leuk en erg herkenbaar]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://www.informationisbeautiful.net/visualizations/the-hierarchy-of-digital-distractions/" target="_blank"><img class="alignnone size-full wp-image-206" title="hierarchy_distractions_960" src="http://cestridicule.wordpress.com/files/2009/09/hierarchy_distractions_960.gif" alt="hierarchy_distractions_960" width="450" height="477" /></a></p>
<p><a title="http://www.informationisbeautiful.net/visualizations/the-hierarchy-of-digital-distractions/" href="http://www.informationisbeautiful.net/visualizations/the-hierarchy-of-digital-distractions/" target="_blank">Leuk en erg herkenbaar <img src='http://s.wordpress.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> </a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Die United Anarchists stellen sich vor]]></title>
<link>http://unitedanarchists.wordpress.com/2009/08/29/die-united-anarchists-stellen-sich-vor/</link>
<pubDate>Sat, 29 Aug 2009 08:29:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>bremske</dc:creator>
<guid>http://unitedanarchists.wordpress.com/2009/08/29/die-united-anarchists-stellen-sich-vor/</guid>
<description><![CDATA[United Anarchist mit typischer Kopfbewegung Jeder Piefke (also Deutscher) und jeder Guffe (also Öste]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><div id="attachment_337" class="wp-caption aligncenter" style="width: 290px"><img class="size-full wp-image-337" title="United Anarchists" src="http://unitedanarchists.wordpress.com/files/2009/08/united_anarchists.jpg" alt="United Anarchist mit typischer Kopfbewegung" width="280" height="618" /><p class="wp-caption-text">United Anarchist mit typischer Kopfbewegung</p></div>
<p>Jeder Piefke (also Deutscher) und jeder Guffe (also Österreicher) weiß, dass hinter mir &#8211; Pätus Bremske &#8211; eine gewaltige Armada aus Hackerinnen und Hackern, aus Anarchistinnen und Anarchisten steht. Damit diese Masse, es handelt sich um rund 20 Millionen Personen, nicht unsichtbar bleibt, werde ich in unregelmäßigen Abständen einige der Hanseln vorstellen. Wir erinnern uns: <a href="http://unitedanarchists.wordpress.com/anarchie/" target="_blank">Anarchisten sind an eine strenge Hierarchie gebunden</a>, die von oben nach unten verläuft &#8230; ohne Befehle rühren wir keinen Stinkefinger. Drum hat bei uns selbst das kleinste Licht irgendeinen Posten.</p>
<ul>
<li>Winfried Feinbein ist unser Frauenbeauftragter, denn Winfried ist der Einzige von uns, der schon mal Sex hatte, allerdings nur mit einem Brathühnchen.</li>
<li>Asterix Kerner ist leider völlig unfähig, aber wir haben ihn aus Mitleid in den Außendienst berufen, weil er vor einigen Jahren scheinschwanger war.</li>
<li>Frodo Höppner gehört zu den Gründungsmitgliedern der United Anarchists und kannte Adolf Hitler noch persönlich.</li>
</ul>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Anmerkungen zu Stefan George (Spannkraft der Lyrik V)]]></title>
<link>http://richtersblog.wordpress.com/2009/08/27/anmerkungen-zu-stefan-george-spannkraft-der-lyrik-v/</link>
<pubDate>Thu, 27 Aug 2009 22:55:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Jo Richter</dc:creator>
<guid>http://richtersblog.wordpress.com/2009/08/27/anmerkungen-zu-stefan-george-spannkraft-der-lyrik-v/</guid>
<description><![CDATA[Mitte der 90er Jahre verfasste ich eine Magisterarbeit zum Autorenverständnis innerhalb einer bestim]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Mitte der 90er Jahre verfasste ich eine Magisterarbeit zum Autorenverständnis innerhalb einer bestimmten Literaturepoche, die von den Gutachtern äußerst wohlwollend aufgenommen wurde. Die Einschränkung, dass mit der wissenschaftlichen Methodik angemessener umgegangen werden sollte, ist mir beim heutigen Durchblättern der Seiten nur zu verständlich. Ein Begründungsansatz der positiven Aufnahme lag darin, dass die Gutachter verstanden, wie existentiell die gewählte Thematik für meine Selbstkonstruktion war. Sie achteten die wissenschaftliche Untersuchung als Entwicklungsschritt im biografischen  Selbstwerdungsprozess, was sowohl für ihre menschliche Größe als auch für ihre feinfühlige Humanität bürgt. Als ich jetzt, in einer völlig anders gearteten Lebenssituation, nach einem Werk über Stefan George griff, war es, zu meinem eigenen Erstaunen, noch immer dieselbe Grundfrage, die mich bewegte, wie damals, wenn auch mit leichten Verschiebungen im Betrachtungsfokus: &#8220;Was macht einen Schriftsteller?&#8221;</p>
<p>Waren es damals Fragen nach dem Einkommen und Auskommen gewesen, nach dem Markt, dem Außenverständnis und nach Klassifizierungen, die meine Überlegungen leiteten, so richtete sich diesmal die Aufmerksamkeit auf das &#8220;Charisma&#8221;, die Wirkkraft des nach außen Schreibenden und Veröffentlichenden. So war es wohl der Untertitel, der mich zu Thomas Karlaufs Werk greifen ließ:</p>
<p><em>Karlauf, Thomas: Stefan George. Die Entdeckung des Charisma. München, 2007. Nachdruck bei Pantheon, November 2008.</em></p>
<p>Um es vorweg zu sagen: Die Detailfülle dieses Werkes macht es für einen nur halbherzig darin Schmökernden unlesbar. Nicht nur bleiben Thematiken wie diejenigen, die mich in der Magisterarbeit interessierten, völlig außen vor, es wird auch mit einer Chronologie gearbeitet, die sich Kapitel für Kapitel thematisch neu entwickelt. Nun, genau das kam mir zupass &#8211; und so ließ ich mich nicht nur auf den von mir wenig bewunderten Stefan George ein, sondern auch auf eine Lesereise von ungewöhnlicher Dauer. 637 Seiten gestehe ich nur in Ausnahmefällen mehrere Wochen zu (so ich nicht beruflich extrem stark eingebunden bin), wobei hier allerdings ein hervorragender Anmerkungsapparat immer wieder zum Vertiefen der gegenwärtigen Information einlud. Schmerzhaft &#8211; im Fingerkuppen-Sinn des Wortes &#8211; vermisse ich allerdings ein Sachregister. Thomas Karlauf ist ein ausgewieser George-Experte und es ist eine Freude, seine Sachkenntnis stets neue Glanzlichter setzen zu sehen. </p>
<p>Große Teile des Werkes handeln vor dem Hintergrund des Übergangs von adoleszenter, narzisstisch besetzter Grandiosität in die Machtstrukturen des &#8220;Staates&#8221; des George-Kreises. Den Ausgangspunkt kennen wohl viele angehende Schriftsteller, die in Konflikt mit externen und internalisierten Vorstellungen einer geordneten Lebensbahn geraten. Da sich ihre Vorstellungen von denen ihres sozialen Umfeldes <em>sondern</em>, glauben sie etwas Be<em>sonder</em>es zu sein, qua Talent Ausgestossene, die ihre eigenen Regeln zu fertigen haben, wollen sie sich nicht dem wahrgenommenen Karriere-<em>Mittelmaß</em> unterordnen. Sie ragen &#8211; vorerst nur im gefühlten Anspruch &#8211; heraus, wie auch der junge Stefan George, und müssen sich ihre eigenen Kompensationsmechanismen schaffen. </p>
<p>Tritt eine weitere Herausforderung hinzu &#8211; wie Georges, wenn man Thomas Karlauf glauben darf, zunächst nur latente, pädophil ausgerichtete Homosexualität &#8211; oder, bei Emily Dickinson und anderen, ein sozial inadäquates Erscheinungsbild &#8211; oder bei den Bronte-Schwestern die geografische Isolation &#8211; bei welchem unter unseren Großen ist das eigentlich nicht der Fall? &#8211; dann erreicht der innerpsychische Druck bedrohliche Intensitäten, vor allem in den Jahren der adoleszenten Persönlichkeitsbildung. Alle von Anna Freud beschriebenen Abwehrmechanismen mögen hier wirken, auf unterschiedliche Weise. George schuf sich früh einen Schutzhabitus, der im weiteren Dasein immer größere Schatten um sich werfen sollte, bis er schließlich zu einem &#8220;Staat&#8221; aus &#8220;Jüngern&#8221; kristallisierte. Karlauf allerdings verwendet diese psychologisch generalisierenden Beschreibungsmodi nicht &#8211; sie mögen hier als Kurzschrift für komplexe Vorgänge dienen &#8211; sondern beschreibt so schlicht wie akribisch die Geschehnisse, die George und sein Umfeld formten.</p>
<p>Innerhalb dieses biografischen Gefüges entwickelte sich nun etwas, das Karlauf an Webers &#8220;Charisma&#8221;-Begriff erläutert und in Bezug zur politischen und sozialen Entwicklung in Deutschland setzt, wobei er offensichtlich-vorschnelle Urteile zu vermeiden sucht. So fragt er nach Georges Verhältnis zu den <em>Leerstellen</em> in den jugendreformistischen Bewegungen des ersten Viertels des zwanzigsten Jahrhunderts und stellt eine Diskrepanz zwischen Georges Anspruch und Angebot an die Gesellschaft fest, die sich, im Hinblick auf die faschistischen Tendenzen, bis zum völligen Rückzug Georges gegenüber Eingliederungsversuchen in die sozialen Ausgrenzungsapparate verfestigt. Karlaufs George findet sich in der <strong>Schwebe</strong> wieder, immer wieder: zwischen Sendungsbewusstsein und Wirkungslosigkeit, zwischen Zuneigung zu Objekten des Begehrens und sozialem Verbot, zwischen Anbetungserwartung und empfundenen Ungenügen, zwischen Antisemitismus und intensiv gelebten Freundschaften zu Juden, zwischen Zwangshandlungen und kreativer Lebensgestaltung. Seine Brücke über diesen Spalt beschreibt Karlauf als eine doppelte: literarische Aktivität und soziale Erstarrung bei gleichzeitiger topografischer Mobiltät. So wird der Antisemit George in Karlaufs Darstellung selbst zu einem ewig Unbehausten, der ein Hochamt zelebriert, das nur den Auserwählten verständlich ist. </p>
<p>Die Sublimationsfunktion literarischer Aktivität und die Reaktionsbildung in der Entstehung von Sekten scheinen mir derart gut untersucht zu sein, sodass ich hier weiter keine Worte darüber verlieren mag &#8211; auch aus Abwehr gegen die Allgegenwart dieser oft zu banalen und einsträngigen Erklärungsmuster. Interessanter scheint mir ein Blick auf Georges &#8220;Charisma&#8221; zu sein. Wenn ich Karlauf richtig verstanden habe, dann waren es mindestens fünf Verhaltensweisen, die dieses hervorzauberten: durch<strong>inszeniert</strong>e gesellschaftliche Auftritte (bei Lesungen, aber auch im inneren Kreis und durch Accessoires wie die Kamelhaarjacke und die Baskenmütze) bei <strong>konstant</strong>em Habitus (dessen <strong>isolierend</strong>e Funktion Karlauf gelungen beschreibt), durch die Förderung von <strong>hierarchisch</strong>en Strukturen (ohne &#8220;Jünger&#8221; kein &#8220;Meister&#8221;, der aber zugleich einem &#8220;höheren&#8221; Prinzip dient) und durch das Setzen <strong>apodiktisch</strong>er, oft erratisch-anmutender Sentenzen. Für alle diese Vorgehensweisen gibt es jeweils auch andere Beispiele aus derselben Epoche (Hauptmann, Mann, Wagner, Nietzsche), aber George scheint eine durchformte Struktur der Perfektion dieses &#8220;Charisma&#8221; um sich geschaffen zu haben, die wirklich einzigartig ist. Das eben, wovon jeder grandios-megaloman veranlagte Jungschreiberling träumt: Ein Halbgott seiner Welt, zu Tragik berufen, zur Erlösung bereit.    </p>
<p>Zufällig sind dies aber auch, traditionellem Verständnis zufolge, die Qualitäten, die ein Schriftsteller im Verfassen eines Werkes zu beachten hat: Er schafft die Szenerie und die Figuren oder formt sie nach, er liefert eine Arbeit (bis zum Durchbruch der romantischen Moderne zumindest) in einem Guß gleicher Schaffenshöhe, er leistet diese Arbeit (zumindest in der Regel) allein, er strukturiert sein literarisches Schaffen intern (im Werk) und extern (im Schaffensprozess) und er bildet die Stimmen und Klänge, die Rhythmen und Worte des Werkes aus eigener Kraft. Insofern, auf Werk und Schaffensprozess bezogen, arbeitet jede Schriftstellerin und jeder Schriftsteller &#8220;charismatisch&#8221;.  Was bei George aber noch hinzu tritt, ist ein zwanghaftes Element, dass diese Arbeitsweise nicht nur im (extrem durchformten) Werk präsent macht, sondern auch in das soziale Geschehen um ihn herum verschiebt. Karlauf beschreibt dies nicht explizit  &#8211; ich verweise, auch für das Folgende, auf die spezifischen Beeinträchtigungen meiner Lesart. Der Schwebezustand zwischen der poietischen (schaffensbezogenen) Allmacht (ich bin mir der oft parodierten Idealisierung hier durchaus bewusst: Kehlmanns <em>Ruhm</em> ist bei allen offensichtlichen Schwächen &#8211; vor allem den unsäglichen Klischees &#8211; ein aktuelles Beispiel aus den Bestsellerlisten) und der sozialen Hilflosigkeit, wie er sich bei George manifestiert, kann dennoch als exemplarisch gelesen werden. Sprechen wir also &#8211; etwas hochgestochen &#8211; vom Dilemma des Literaten.</p>
<p>Wenn sich der Literat zur Gänze seiner literarischen Welt bequemt, dann geht er seiner materiellen Grundierung verlustig, öffnet er sich aber vollständig der gesellschaftlichen Erwartung, kann er sich nicht mehr als Literat begreifen. Ein derartig polarisierendes Denken ruft Stereotypen hervor, die wenig mit der Wirklichkeit gemein haben, aber von angehenden Schriftstellern als reale Bedrohungen begriffen werden, so sie nicht ungewöhnlich frühen und anhaltenden Erfolg erfahren, was wohl auf die wenigsten zutreffen mag. Stefan George bietet hier eine Relativierung an, die auch andere Größen wie Arno Schmidt gewählt haben. Die nicht sichtbare innere Weite des Handlungsraumes wird nach außen mittels der beschriebenen, mehr oder minder bewusst ausgebildeten Verhaltensweisen sichtbar <em>gemacht</em>.  Das Schriftsteller-Sein wird durch ein soziales <em>Auf-Schriftsteller-Machen</em> ergänzt. Tatsächlich ergehen sich ja viele aufstrebende Autoren eher im Versprechen der Pose als in der Erfüllung der Ästhetik &#8211; was dann eher Angelegenheit der Arrivierten ist, so es ihnen zu ihrer Zeit gelungen ist, das allgemeine Versprechen in ein spezifisch-persönliches Handwerk umzugelten.    </p>
<p>Der junge George aber war jemand, der eher schüchtern schien, dessen Pose früh Verweigerungsform annahm, seine &#8220;Bestrafung&#8221; zu erwidern. So mag sich erklären, warum er nicht fähig war, die Pose in ein Spiel mit der Pose zu verwandeln, wie es ja auch Schmidt nicht gelang. Zugleich war die Inszenierung bei beiden Autoren an eine eher zwanghafte, not-wendende Persönlichkeitsstruktur gekoppelt, die eine Loslösung erschwerte. Es ist wohl diese Unfreiheit, die demokratische Tendenzen verunmöglichte, denn es ist durchaus möglich, die Prozesse, die Autorschaft bedingen, in nicht-hierarchischem Rahmen zu beschreiben und zu leben. Gerade in der nachwachsenden, flüchtigen Moderne wurde eher kollektiv und interaktiv gearbeitet, wobei dieser Trend allerdings seit einiger Zeit abgeebbt zu sein scheint. Doch in einer Zeit, in der die Schöpfungsleistung des Rezepienten gleichrangig zu der des Autors gesehen wird, wirkt Georges &#8220;Charisma&#8221; wie ein letztes Aufbäumen eines sterbenden Rennpferds. Zwar sind noch immer dieselben psychischen Mechanismen am Werke, doch begegnen sie an der Oberfläche stark veränderten sozialen Mechanismen. Ich spreche von der &#8220;Oberfläche&#8221;, denn sogar in Zeiten wie diesen sind die Tiefen beständig und die Archetypen wirksam.</p>
<p>Und wenn ich diese Besprechung und diese Überlegungen hier in einem Blog notiere, das für jeden &#8211; wirklich jede und jeden! &#8211; der Zugang zu den technischen Hilfsmitten hat, einsichtig ist, dann heißt das noch nicht, dass sie mehr Rezepienten finden, als wenn sie vor fünfzig Jahren in einer randständigen Zeitschrift erschienen wären, vermutlich sogar weniger. Zygmunt Baumann und andere haben die Mechanismen der Beliebigkeit, der veränderten Rezeptions- und Wahrnehmungsmuster sowie der Schwarmflüchtigkeit ausreichend beschrieben. Reiz-Reaktions-Junkies verirren sich selten dorthin, wo kein Red Bull angeboten wird. Sprechen wir also über den letzten Aspekt charismatischer Verzauberung: <strong>Das Wunder</strong>! Stefan Georges Maximin-Wunderkind-Erlebnis war außerhalb pädophiler Kreise nie wirklich überzeugend und würde auch heute wohl eher an strafrechtliche Folgen denken lassen. Es ist ein &#8220;schwaches Wunder&#8221;, das wohl eher nach innen, ins Gefüge des &#8220;Staates&#8221; hinein, wirkte, als in die Welt: Es war kein &#8220;Weltwunder&#8221;, so wenig wie Rainald Goetz&#8217; Stirnschlitz-Attraktion, die eher Jahrmarktscharakter hatte.</p>
<p>Tatsächlich aber ist jedes Werk, jedes Seiende ein Wunder, sobald es als solches erkannt wird. Der Akt, der ein Wunder erschafft, ist ja nicht das Bewunderte selbst, sondern die Wahrnehmung als Wunder. Und so ist es nicht erstaunlich, dass Menschen heute in &#8220;Maximin&#8221; ein Handelsprinzip sehen, keinen Erlöserknaben griechenbegeisterter Subkulturen. Während aber Schriftsteller arbeitsbedingt in dem Wunder-Erlebnis der Wort- und Sinnfügung beheimatet sind (ja, auch das ist eine pauschalisierende Idealisierung &#8211; aber Praktiker wissen vermutlich, wovon ich rede), ist auf Rezepienten-Seite die Profanisierung des Wunderbaren die Regel, sei es in der Marketingpraxis oder in der Verwandlung der Wunder in &#8220;Attraktionen&#8221;, die wenig mehr als interesseleitende Funktion haben. Gerade die Verbannung des Wunders in die Imagination ist ja die gewaltige Leistung unserer postmodernen, risikominimierenden Gesellschaftsordnung. Denn wo das Wunder ist, ist auch Gefahr. Gefahr, sich als jemand  zu begreifen, der nicht mit den herrschenden Strukturen identisch ist. Wunder kann man nicht konsumieren &#8211; man wird von ihnen konsumiert, zumindest das bestehende Selbstbild. Wunder-Deuter sind aber nur diejenigen, die auf ein Wunder deuten, denn Wunder sind per definitionem jenseits der Bedeutung. </p>
<p>Nun gibt es Schriftsteller, die Attraktionen schaffen. So einer wollte oder konnte Stefan George nicht sein. Wie später auch Arno Schmidt glaubte er an die Einzigartigkeit von Jahrhundertgenies. Dass er in der öffentlichen Wahrnehmung und in der Wirkkraft seines &#8220;Wunders&#8221; so weit hinter die selbst geweckten Erwartungen zurückfiel, macht einen Aspekt seiner Tragik aus. Wie anders Rainer Maria Rilke! Rilke gelang es zuweilen &#8211; unter härtester lyrischer Fronarbeit &#8211; echte Wunder erkennbar werden zu lassen, ohne sie <em>machen</em> zu müssen. Unter anderem deshalb werden seine Werke von aufmerksamen Menschen so geachtet, weil sie diesen Aspekt viel zu selten gelebter Demokratie &#8211; besonders mit Besonderem, gemeinsam mit Gemeinsamem, wunderbar mit Wunderbarem &#8211; nicht: gleichgemacht unter Gleichgemachtem &#8211; spürbar werden lassen. Es ist die Bereitschaft, zuzuhören. Wenn ich also etwas von Stefan George, so wie ihn Thomas Karlauf präsentiert, lernen kann, dann ist es ein Lernen aus der Negation: Nicht charismatisch, sondern authentisch im Leben wirken. Nicht hierarchisch, sondern demokratisch mit Menschen schaffen. Nicht bewundernd, sondernd sinnlich konkret die Wahrnehmung verfeinern. Nicht zwanghaft posieren, sondern lebendig kommunizieren.    </p>
<p>Eines aber kann ich kraftvoll von ihm aufnehmen: Sollten sich die Geister, die ich rufe, als Mörder und Brandschatzer, als Barbaren im übelsten Sinne des Wortes erweisen: dann zeige ich ihnen die kalte Schulter, verweise sie meines Einflussbereichs und ziehe aus ihrer Mitte einen Stauffenberg heran! Aber wie wünschenswert könnte es sein, dass mein Geschreibsel mal mehr erreicht, als das zu sein, was es ist? Ich bin, schließlich, der adoleszenten Phase entwachsen, hoffe ich.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les failles de Google]]></title>
<link>http://planeteculture.wordpress.com/2009/08/26/les-failles-de-google/</link>
<pubDate>Tue, 25 Aug 2009 22:00:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>c4barbes</dc:creator>
<guid>http://planeteculture.wordpress.com/2009/08/26/les-failles-de-google/</guid>
<description><![CDATA[Que ceux qui craignent que la grande &#8220;machine&#8221; prenne le pouvoir sur nos vies se rassure]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Que ceux qui craignent que la grande &#8220;machine&#8221; prenne le pouvoir sur nos vies se rassure]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Status Quo der Personalfragen vor dem ersten Spieltag]]></title>
<link>http://mingarot.wordpress.com/2009/08/05/status-quo-der-personalfragen-vor-dem-ersten-spieltag/</link>
<pubDate>Wed, 05 Aug 2009 19:17:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>mingarot</dc:creator>
<guid>http://mingarot.wordpress.com/2009/08/05/status-quo-der-personalfragen-vor-dem-ersten-spieltag/</guid>
<description><![CDATA[Ganz oben in der Hierarchie: Mark van Bommel. Bild: adifansnet used under CC License Die tz hat heut]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="alignnone" title="Kapitän Mark van Bommel" src="http://farm4.static.flickr.com/3363/3595759794_b15d161f72.jpg" alt="" width="333" height="500" /></p>
<p><em>Ganz oben in der Hierarchie: Mark van Bommel. Bild: <a href="http://www.flickr.com/photos/adifans/" target="_blank">adifansnet</a> used under <a href="http://creativecommons.org/licenses/by-sa/2.0/deed.de" target="_blank">CC License</a></em></p>
<p>Die tz hat heute in ihrem Artikel &#8220;<a href="http://www.tz-online.de/sport/fussball/fc-bayern/hierarchie-neuen-bayern-tz-433003.html" target="_blank">Die Hierarchie des neuen FC Bayern München</a>&#8221; in einem Querschnitt durch den Kader die Personalfragen in meinen Augen sehr gut zusammengefasst. Mark van Bommel als neuer, alter Kapitän ganz oben und gesetzt auf der 6er Position. Andreas Görlitz ganz unten und kaum mit Chancen, sich aus dieser Situation zu befreien. Is eh ein Blauer der Typ.</p>
<p>Knapp hinter van Bommel rangieren dann Lahm, Gomez, Klose und Ribery. Rensing ist als Nummer 1 im Tor ebenfalls gesetzt. Daniel van Buyten wurde vom reinen Übersetzer und Lilalaunebär für Franck Ribery zum neuen Abwehrchef. Keine so schlechte Karriere. Im Mittelfeld haben für die restlichen beiden Plätze links und rechts von van Bommel und Ribery die Herren Pranjic, Altintop und Schweinsteiger die besten Karten.</p>
<p>Ein Name fehlt, den viele schon als neuen Lothar Matthäus bei uns gefeiert haben, nämlich Tymoschtschuk. Laut der tz rangiert er zur Zeit sogar hinter Ottl. Ich persönlich hab ihn nicht so sehr abgefeiert wie viele, aber das er sich hinter Ottl einreihen darf ist schon einigermaßen überraschend. Zumindest wenn es um die 6er Position geht. Vielleicht plant van Gaal ja eher rechts mit ihm, wie sich in den ersten Vorbereitungsspielen ja eigentlich auch andeutete.</p>
<p>Ich bin gespannt und freu mich sehr auf die ersten Spieltage, auch wenn unser Programm ziemlich hart ist. Aber wenn man da einen guten Start erwischt, kann so eine Saison schnell zum Selbstläufer werden. Die Spieler scheinen auf jeden Fall voll mitzuziehen und van Gaals Philosophie auch zu verstehen. Aber bei van Gaal bleibt einem auch gar nichts anderes übrig als mitzuziehen. Dieses Video von der Pressekonferenz nach dem Milan Spiel beim Audi-Cup kennt ihr ja sicher schon. Wenn der genauso auf seine Spieler reagiert, wenn diese unvorbereitet sind, dann mach ich mir keine Sorgen. Der Ortlepp vom DSF, der diese ziemlich bescheidene Frage nach Luca Toni gestellt hatte, wird jedenfalls das nächste mal nicht mehr so dilettantisch seinen Job machen, so viel steht fest.</p>
<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/0yCoVILXNxM&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' /><param name='allowfullscreen' value='true' /><param name='wmode' value='transparent' /><embed src='http://www.youtube.com/v/0yCoVILXNxM&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' type='application/x-shockwave-flash' allowfullscreen='true' width='425' height='350' wmode='transparent'></embed></object></span></p>
<p>Übrigens&#8230;<a href="http://www.sueddeutsche.de/sport/894/482357/text/" target="_blank">Louis hat Post bekommen</a>!</p>
<p><span style="font-size:78%;">© 2009 Traumtorschuetze</span></p>
<p><a href="http://www.mingashop.de" target="_blank"><img src="http://image.spreadshirt.net/image-server/image/product/8509683/view/1/type/png/width/280/height/280" border="0" alt="la bestia negra Mark van Bommel Retro Shirt FC Bayern München Fanartikel" /></a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Sich gegen Demütigungen immunisieren. ]]></title>
<link>http://jeanpol.wordpress.com/2009/07/26/sich-gegen-demutigungen-immunisieren/</link>
<pubDate>Sun, 26 Jul 2009 09:06:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>jeanpol</dc:creator>
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<description><![CDATA[Aus meiner Biographie (Hintergrund: Behandlung des sog. &#8220;Mittelbaus&#8221; im Fachbereichsrat ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Aus meiner <a title="immunisieren" href="http://de.wikiversity.org/wiki/Benutzer:Jeanpol/Buch/Teil_II#Kontrollraum_Fakult.C3.A4t:_5.25">Biographie</a> (Hintergrund: Behandlung des sog. &#8220;Mittelbaus&#8221; im Fachbereichsrat der Fakultät):</p>
<blockquote><p>Da ich in diesem Spiel nicht als die Person Jean-Pol Martin von oben herab behandelt wurde sondern als Oberstudienrat im Hochschuldienst Dr.Martin, war es wichtig, dass ich in dem Gegenüber nicht den Prof.Sowieso sah, sondern ebenfalls nur einen entpersonalisierten Platzhalter. Entpersonalisiert deshalb, weil auch er nicht bewusst arrogant und demütigend war, sondern als Exponent seiner Stellung in der Hierarchie. In diesen eingeengten Handlungsräumen musste ich mir eine Strategie zulegen, die mich als Person aus dem Spiel hielt. Wollte ich also einen Zuschuss oder eine bestimmte Geldsumme für ein Projekt, so schickte ich den OStR.Dr.Martin in den Fachbereichsrat. Dieser musste die Nasenstüber, die mit der Erteilung der Summe verbunden waren, ertragen und brachte mir, Jean-Pol Martin, die Summe ins Büro. Diese Strategie wurde mir sehr nützlich als ich später umfangreichere Projekte leitete und entsprechend höhere Summen benötigte. In diesem Rahmen ging ich jedem nur erreichbaren Mächtigen extrem auf die Nerven, ohne mich selbst dabei unwohl zu fühlen. Hauptsache, ich bekam die Summe, auch wenn es nur ein paar hundert euros waren.</p></blockquote>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Sind Sie Assistenzarzt oder richtiger Doktor?]]></title>
<link>http://medizynicus.wordpress.com/2009/07/04/sind-sie-assistenzarzt-oder-richtiger-doktor/</link>
<pubDate>Sat, 04 Jul 2009 19:06:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>medizynicus</dc:creator>
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<description><![CDATA[Herr Dr. Penibel ist kein Arzt. Er ist Studienrat. Verzeihung, Oberstudienrat. Deutsch und Geschicht]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Herr Dr. Penibel ist kein Arzt. Er ist Studienrat. Verzeihung, Oberstudienrat. Deutsch und Geschichte. Und außerdem ist er Ende fünfzig und kuriert bei uns gerade seinen zweiten Herzinfarkt aus.<br />
Neulich bei der Visite setzte er seine Brille auf und mustert mein Namensschild.<br />
&#8220;Sie sind nur Assistenzarzt?&#8221;<br />
&#8220;Das ist richtig.&#8221;<br />
&#8220;Sie haben sich mir aber als Stationsarzt vorgestellt.&#8221;<br />
&#8220;Das ist auch richtig.&#8221;<br />
&#8220;Ich dachte, Sie wären richtiger Arzt&#8230;&#8221;<br />
&#8220;Sie haben richtig gedacht.&#8221;<br />
&#8220;Warum sind Sie dann nur Assistent?&#8221;<br />
&#8220;Weil ich mich in meiner Weiterbildung befinde&#8230;&#8221;<br />
&#8220;Sie sagten vorhin, Sie seien Arzt und nicht irgendeine Arzt von Student im Praktikum&#8230;&#8221;<br />
&#8220;Ich bin Arzt. Ich habe mein Studium abgeschlossen und Inhaber einer ordentlichen Approbation. Und ich habe inzwischen mehrere Jahre Berufserfahrung.&#8221;<br />
&#8220;Aber warum dann Assistent?&#8221;<br />
&#8220;Herr Doktor Penibel. Ich brauche Ihnen keinen Vortrag über deutsche Geschichte zu halten. Also: Friedrich der Große. Preußischer Militarismus. Gegen Ende des Achtzehnten Jahrhunderts wurde in Berlin eine Ausbildungsstätte für Militärärzte gegründet, die sogenannte <a href="http://de.wikipedia.org/wiki/Pepiniere">Pepieniere</a>. Im Militär waren die Hierarchien klar: Es gab Chefärzte, Oberärzte und Unterärzte. Und dabei ist es geblieben. Seit über zweihundert Jahren. Bloß dass man den Begriff Unterarzt irgendwann einmal etwas altmodisch fand, seitdem redet man von Assistenzärzten.&#8221;<br />
&#8220;Könnte man das nicht ändern?&#8221;<br />
&#8220;Warum sollte man? Aber Sie haben Recht: Es gibt<br />
<a href="http://www.der-neue-hippokrates.com?section=view&#38;id=257">Kollegen, die sich damit nicht abfinden möchten.</a>&#8220;<br />
Nur die Frage ist:<br />
Wenn wir keine Assistenzärzte sind, was sind wir dann?<br />
&#8220;Ärzte in Weiterbildung&#8221;, wie es inzwischen schon vielerorts offiziell heißt? Das klingt auch irgendwie nach Student.<br />
Stationsärzte?<br />
Klingt noch am Neutralsten. Aber was, wenn wir nicht auf Station sondern in der Ambulanz, im OP oder in der Notaufnahme zugange sind?</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L'éducation comme arme contre le capitalisme sauvage]]></title>
<link>http://renartleveille.wordpress.com/2009/07/01/education-arme-capitalisme-sauvage-anarchie/</link>
<pubDate>Wed, 01 Jul 2009 17:35:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>renartleveille</dc:creator>
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<description><![CDATA[(Le billet qui suit a été publié parallèlement sur Les 7 du Québec, pour lire les commentaires ou en]]></description>
<content:encoded><![CDATA[(Le billet qui suit a été publié parallèlement sur Les 7 du Québec, pour lire les commentaires ou en]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L'éducation comme arme contre le capitalisme sauvage]]></title>
<link>http://les7duquebec.wordpress.com/2009/07/01/education-arme-capitalisme-sauvage/</link>
<pubDate>Wed, 01 Jul 2009 17:28:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>renartleveille</dc:creator>
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<description><![CDATA[Sur le blogue de David Gendron, je suis tombé sur le terme « PARECON », via un commentaire de Franço]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="alignleft" src="http://www.artandresearch.org.uk/v1n2/images/parecon.jpg" alt="" width="191" height="242" />Sur le blogue de <a href="http://anarchopragmatisme.wordpress.com/">David Gendron</a>, je suis tombé sur le terme « PARECON », via un <a href="http://anarchopragmatisme.wordpress.com/2009/06/17/retour-sur-le-merite-reponse-a-chantal-beaupre/#comment-5434">commentaire</a> de <a href="http://francoistremblay.wordpress.com/">François Tremblay</a>. J&#8217;ai cherché un peu et j&#8217;ai trouvé un texte sur <a href="http://www.zombiemedia.org/spip.php?article31">Zombie</a> qui en explique les grandes lignes. En gros, c&#8217;est un système économique basé sur des principes anarchistes (pas libertariens); « y sont bannis le marché (capitalisme), la planification centrale (social-démocratie, communisme centralisé, etc.), toute hiérarchie du travail (patron vs employé) et le profit. » C&#8217;est « un système décentralisé, démocratique, participatif et égalitaire. » Et c&#8217;est en fait une réponse aux critiques de la pensée anarchiste (du côté libertaire), question de donner du concret, de la chair autour de l&#8217;os.</p>
<p>À la suite de ce billet, il y a quelques commentaires. Un de ceux-là m&#8217;a beaucoup parlé :</p>
<blockquote><p><em><strong>Je trouve louable l’initiative PARECON, née d’une recherche d’équité dans un esprit anarchiste. Je n’y adhère pas pour 2 raisons : 1) cette construction idéologique va à l’encontre de la tendance naturelle humaine à systématiquement se laisser guider par ses instincts, lesquels nous poussent vers la facilité et l’individualisme. 2) L’individualisme débridé que nous connaissons aujourd’hui détruira peut-être le monde qui l’a vu naître, mais il ne sera jamais remplacé par un système intellectualisé trop complexe. Le résultat de la destruction du système actuel résulterait plutôt d’une copie neuve et identique de lui-même, condamné à se répéter tant qu’il n’aura pas appris à se transformer de l’intérieur. Le capitalisme n’est pas une création de l’intellect, mais bien une &#8220;herbe sauvage&#8221; qui ne veut que croître sans cesse, tel l’ogre affamé dont l’estomac à été remplacé par une pompe au mouvement perpétuel. Le capitalisme ne demande pas l’éradication, mais seulement d’être bridé et contre-balancé (sic) par une force d’opposition. La solution ? Instaurons un système d’éducation publique qui donnera la chance à chacun de développer son plein potentiel sans limite (sic) aucune, qui développera l’indépendance d’esprit et la critique constructive, et qui permettra à tous de devenir ce qu’ils veulent vraiment, à l’intérieur d’un cocon protecteur, à l’abris (sic) des interventions extérieures de la société jusqu’à, disons, 25 ans. N’essayons pas d’imposer nos vues sur la jeunesse, laissons-là (sic) plutôt contrôler sont destin seule. Faites ça, et je vous garantis un monde meilleur en 2 générations. Ceux qui d’entre-nous (sic) valorisons l’appât du gain et l’amas de capitaux comme seuls moteurs de la vie quotidienne sont déjà trop atteints pour changer d’eux-mêmes. Et comme la nature s’opposera, et triomphera TOUJOURS des solutions forcées et compliquées, PARECON restera une autre belle idéologie condamnée à mort le jour même de sa naissance, et qui si elle se développe, le fera tel le cancer sur l’organisme qu’est la société, comme le communisme pur et dur avant elle.</strong></em></p></blockquote>
<p>Tout revient à ça, encore et toujours : l&#8217;éducation. Et qui dit éducation, dit évolution. Si on regarde en gros l&#8217;histoire, on remarque une lente évolution des systèmes qui régissent la société. La démocratie qui semble aujourd&#8217;hui prendre toujours de plus en plus d&#8217;ampleur était considérée par beaucoup de philosophes d&#8217;antan comme étant un des pires systèmes. Notre époque est propice à la démocratie, même si cet idéal est loin d&#8217;être atteint. Et pour ce qui est de l&#8217;anarchie, c&#8217;est du futurisme, ce vers quoi nous devons tendre.</p>
<p>Pour faire une comparaison simple avec la vie d&#8217;un humain, je crois que l&#8217;humanité est dans son adolescence. Elle est excitée par les gadgets, a encore besoin de se faire dire quoi faire par ses parents, et surtout, il lui manque encore un peu d&#8217;éducation pour s&#8217;affranchir. Donc, qui se demande encore quel devrait être le programme numéro un des anarchistes de toutes les tendances? Malheureusement, ce n&#8217;est pas demain la veille que l&#8217;État lâchera prise sur l&#8217;éducation.</p>
<p>Il faudra faire avec.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>

</channel>
</rss>
