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	<title>hydrologie &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/hydrologie/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "hydrologie"</description>
	<pubDate>Thu, 31 Dec 2009 05:48:48 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[2 neue Höhlen-Weltrekorde innerhalb 4 Tagen]]></title>
<link>http://paswitoutdoor.wordpress.com/2009/02/25/2-neue-hohlen-weltrekorde-innerhalb-4-tagen/</link>
<pubDate>Wed, 25 Feb 2009 02:32:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>paswit</dc:creator>
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<description><![CDATA[Im Januar 2007 wurden zwei neue bedeutende Weltrekorde aufgestellt. Einerseits entstand inYucatan (M]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Im Januar 2007 wurden zwei neue bedeutende Weltrekorde aufgestellt. Einerseits entstand inYucatan (Mexiko) durch die Verbindung zweier großer Höhlensysteme namens Nohoc Nah Chich und Sac Atun ein 154,783 Kilometer langes Höhlensystem. Höhlentaucher erforschten die Gänge dieses, bis auf 1,8 Kilometer Gangstrecke, vollständig gefluteten Systems. Das <a title="Moderne Hightech-Höhlenforschung" href="http://geografie.suite101.de/article.cfm/hightechhoehlenforschung_im_dunkeln_der_erde" target="_blank">Höhlensystem</a> wurde damals zur größten Unterwasserhöhle der Welt. Nur 4 Tage zuvor wurde im Rahmen einer internationalen Expedition in das Höhlensystem Krubera-Voronja eine Tiefe von 2.170 Meter unter der Erdoberfläche erreicht. 2170 Meter ist die vertikale Tiefe unter der Erdoberfläche, nicht zu verwechseln mit der Distanz zum Höhleneingang. Dieser neue Höhlenweltrekord ist zwei Tauchern der Expedition Krubera 2007 zu verdanken, die in einem mit Wasser gefüllten Syphon am tiefsten Punkt der Höhle neue Gangstrecken unter Wasser erforschten.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Ist im Januar noch Platz? Nein? Macht nix.]]></title>
<link>http://hoegi.wordpress.com/2008/12/19/ist-im-januar-noch-platz-nein-macht-nix/</link>
<pubDate>Fri, 19 Dec 2008 10:33:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>hoegi</dc:creator>
<guid>http://hoegi.wordpress.com/2008/12/19/ist-im-januar-noch-platz-nein-macht-nix/</guid>
<description><![CDATA[An und für sich sind die Lehr- und Lernmethoden des Hydrologie und Wasserwirtschaftslehrstuhls meine]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>An und für sich sind die Lehr- und Lernmethoden des Hydrologie und Wasserwirtschaftslehrstuhls meiner Meinung nach ziemlich gelungen. Die Folien sowie weitere Informationen zum aktuellen Thema werden ständig aktuell im Internet angeboten, es gibt wöchentlich Tests, mit denen man seinen eigenen Wissensstand überprüfen kann und auch die Vorlesung ist auf ihre eigene Art anders als Andere. Eigentlich ist das alles ganz toll.<br />
Wenn dann aber, wie heute, die PC-basierte Klausur ausfällt weil der Hauptserver im Audimax unerklärlicherweise abgeschmiert ist und sich partout nicht hochfahren lassen will, kommen einem schon Zweifel auf.<br />
Kann man sowas nicht besser vorbereiten? Sollte der Server kein Backup haben? Möglicherweise könnte man den auch an eine USV klemmen?<br />
Nein, sowas geht an der Technischen Elite-Universität in Aachen natürlich nicht. Server down heißt Server down und gut is.<br />
So wurden wir alle vertröstet auf den nächstmöglichen Klausurtermin, den 9. Januar. Blöd nur, dass viele Leute (mir inklusive wahrscheinlich) an dem Tag unter anderem noch ein Kolloqium haben und im Januar ohnehin noch viel zu viel anderen Scheiß im Kopf haben als so eine blöde Hydrologieklausur. Echt mal.<br />
Bis (und inklusive) Januar sind noch etwa 5-6 Hausübungen anzufertigen, es warten im Januar mindestens 3 Kolloquien auf uns, dann kommen noch die 3 Planungsmethodikklausuren jeden Montag und zu guter letzt sollte man mit Baustoffkunde anfangen; schließlich ist diese Klausur schon am 2.2. (von 18 bis 20 Uhr&#8230;).</p>
<p><strong>Der Januar wird die Hölle!</strong></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[   Quelques notions de base.]]></title>
<link>http://lucbrochard.wordpress.com/2008/10/31/1-quelques-notions-de-base/</link>
<pubDate>Fri, 31 Oct 2008 05:41:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>lucbrochard</dc:creator>
<guid>http://lucbrochard.wordpress.com/2008/10/31/1-quelques-notions-de-base/</guid>
<description><![CDATA[Cours N°1 Quelques notions de base.                                      Introduction &#8211; Astron]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><!--StartFragment--></p>
<div>
<p class="MsoNormal">Cours N°1</p>
<p>Quelques notions de base.                                   </p>
<p> </p>
<p><em>Introduction &#8211; Astronomie &#8211; Géologie &#8211; Hydrologie &#8211; Météorologie &#8211; Science des gaz &#8211; Histoire &#8211; l&#8217;être humain.</em></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Qu&#8217;est ce que l&#8217;architecture ?</p>
<p> </p>
<p>Etymologie.</p>
<p>ce mot est emprunté au latin « architectura » qui signifie « art de construire ».</p>
<p>Il est composé de deux racines grecques archéo et tekton, archeo signifiant « chef » et tekton signifiant « constructeur ».</p>
<p> L&#8217;ensemble peut être traduit par «art de construire » ou « mode de construction » ou « art de bâtir »</p>
<p> </p>
<p>«Art de bâtir ».</p>
<p>Bâtir est facile, cela renvoie à la construction, à ses techniques et au savoir-faire.</p>
<p>Art est plus énigmatique mais nous pourrions l&#8217;expliciter par « manière de faire ».</p>
<p> </p>
<p>Faire de l&#8217;architecture, c&#8217;est trouver une manière de construire un bâtiment, une manière d&#8217;organiser son savoir-faire en vue d&#8217;employer des techniques pour bâtir un édifice.</p>
<p> </p>
<p>Il ressort de ceci deux choses :</p>
<p>- il faut acquérir beaucoup de connaissances sur les techniques de construction. Ceci se fait dans les cours techniques : mathématiques, acoustique, physique des matériaux, chimie, thermique, géométrie, hydrologie, géologie, et d&#8217;autre encore.</p>
<p>- il faut acquérir une manière, une méthode pour concevoir le projet, ceci se fait dans les cours de théorie : histoire, histoire de l&#8217;art et de l&#8217;architecture, sociologie, psychologie, anthropologie etc., et de pratique (atelier, arts plastiques dessin technique).</p>
<p> </p>
<p>Une des parties de cette méthode concerne la connaissance des oeuvres du passé. Cela ne se résume pas à l&#8217;histoire de l&#8217;architecture avec ses noms et ses dates. Cela concerne aussi la connaissance intime de projets clés ou représentatifs d&#8217;une époque : QUI l&#8217;a fait, OU l&#8217;as-t-il fait, QUAND l&#8217;as-t-il fait, POUR QUI L&#8217;as-t-il fait, POURQUOI l&#8217;as-t-il fait ?pourquoi as-t-il fais comme ça ? aurais-t-il pu faire autrement ? que faisaient les autres architectes à la même époque ? que puis-je tirer comme enseignement de ce bâtiment ? sont quelques questions auxquelles il faut répondre quand on regarde un bâtiment.<br />
 </p>
<p>OU</p>
<p>Nous allons nous intéresser à la question du « où ? »</p>
<p>Où se trouve un bâtiment ? qu&#8217;est ce qui l&#8217;entoure ?</p>
<p>Il n&#8217;y a pas de bâtiment sans un espace qui l&#8217;entoure. Cet environnement influe beaucoup sur la forme du bâtiment. Pour bien en comprendre les implications revenons à quelques notions de base.</p>
<p> </p>
<p>ASTRONOMIE</p>
<p> </p>
<p>La terre est une boule aplatie à ses sommets nord et sud. Elle tourne sur elle-même en 24 heures environ ce qui provoque l&#8217;alternance du jour et de la nuit. Elle tourne autour du soleil en 365 jours environ. Elle est inclinée d&#8217;environ 23° par rapport à la perpendiculaire de son plan de rotation, ce qui provoque l&#8217;alternance des saisons.</p>
<p> </p>
<p>La terre a été découpée en lignes verticales et horizontales appelées longitudes et latitudes. La terre fait 360 degrés d&#8217;angle. Chaque ligne est espacée de sa suivante de 1° d&#8217;angle. Chaque endroit sur la terre est repéré par sa latitude et sa longitude.</p>
<p> </p>
<p>Pour se repérer plus facilement, il existe une longitude de référence, qui vaut 0° : c&#8217;est celle passant par le petit village de Greenwich en Angleterre, elle est appelée «méridien de Greenwich«. Un méridien est une longitude de référence. Toutes les longitudes sont comptées à partir du méridien de Greenwich, en indiquant la direction, ouest ou Est. La longitude de Casablanca est  de 7° 35 minutes ouest. On divise les angles en minutes et en secondes. Un angle fait 60 minutes, qui fait 60 secondes. Toutes les longitudes ont la même longueur.</p>
<p> </p>
<p>Il existe aussi une latitude de référence qui s&#8217;appelle l&#8217;équateur, qui vaut 0°. Toutes les latitudes sont comptées à partir de celle-ci en indiquant si on part vers le nord ou vers le sud. La latitude de Casablanca est de 33° 35 minutes Nord. C&#8217;est à dire que la ville de Casablanca est à 33 degrés d&#8217;angle, plus 35 minutes d&#8217;angles au dessus de l&#8217;équateur.</p>
<p>Il existe cinq latitudes majeures (appelées aussi parallèles) :</p>
<p>- le cercle polaire nord et le cercle polaire sud représentent les limites nord et sud où il est possible d&#8217;avoir un jour sans coucher de soleil.</p>
<p>- l&#8217;équateur,</p>
<p>- les deux tropiques du cancer et du capricorne, qui représentent les limites nord et sud où le soleil peut être vu à 90° au moment des solstices.</p>
<p> </p>
<p>L&#8217;inclinaison de 23° de la terre sur son axe et sa rotation autour du soleil conduisent à des répartitions inégales du soleil au cours de l&#8217;année. C&#8217;est ce qui explique les saisons, les durées inégales du jour et de la nuit et la variation de la position du soleil à son lever et son coucher.</p>
<p>le soleil se lève globalement à l&#8217;est et se couche globalement à l&#8217;ouest. Dans l&#8217;hémisphère nord, il est à son point le plus haut (qu&#8217;on appelle zénith) au sud. Dans l&#8217;hémisphère sud, c&#8217;est l&#8217;inverse.</p>
<p> </p>
<p>L&#8217;été les jours sont plus longs car le soleil se lève au nord-est, passe au sud et se couche au nord-ouest : il éclaire un peu plus la terre, ce qui explique les grandes chaleurs, il fait jour plus longtemps.</p>
<p>L&#8217;hiver, le soleil se lève au Sud-est, passe au sud et se couche au sud-ouest. La durée du jour est faible, il fait moins chaud.</p>
<p>Dans l&#8217;hémisphère sud, c&#8217;est l&#8217;inverse.</p>
<p> </p>
<p>La période où la durée du jour égale la durée de la nuit s&#8217;appelle EQUINOXE. Il y en a deux, l&#8217;un au printemps vers le 21 mars, l&#8217;autre en automne, vers le 21 septembre.</p>
<p> </p>
<p>Le jour pendant lequel la durée d&#8217;ensoleillement est la plus longue s&#8217;appelle SOLSTICE D&#8217;ETE, et a lieu le 21 juin. Le jour pendant lequel la durée d&#8217;ensoleillement est la plus faible est appelé SOLSTICE D&#8217;HIVER, et c&#8217;est le 21 décembre de chaque année.</p>
<p>Le zénith est le point où le soleil est le plus haut dans le ciel, vers midi.</p>
<p>La hauteur du soleil à son zénith varie au cours de l&#8217;année. En hiver, le soleil ne dépasse pas 33°, mesure prise par rapport à l&#8217;horizontale : il reste bas, rasant, et ses rayons pénètrent profondément dans les maisons à travers les vitrages. En été, le zénith, à Casablanca, est d&#8217;environ 89 °, le soleil est presque vertical, il fait des ombres courtes et rentrent peu dans les maisons.</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>GEOLOGIE</p>
<p>La terre est une sphère de 12000 Km de diamètre environ, aplatie aux pôles. Elle est constituée de plusieurs «manteaux » posés les uns sur les autres, le premier étant un magma de roches en fusion, le dernier étant la croûte terrestre, c&#8217;est à dire le sol sur lequel nous marchons, épais de moins de 20 km.</p>
<p> </p>
<p>Cette croûte est découpée en plaques qui bougent, et qui en bougeant créent des tremblements de terre. La théorie qui décrit ces mouvements de plaques s&#8217;appelle « la tectonique des plaques ». Le Maroc est situé non loin d&#8217;une limite entre deux plaques, dans ce qu&#8217;on appelle « une zone sismique ». Les tremblements de terre sont fréquents ce qui fait l&#8217;objet de certaines mesure de construction pour renforcer les bâtiments.</p>
<p> </p>
<p>La croûte terrestre est constituée de roches, parfois affleurantes en surface, puis dans sa couche supérieure de sol plus ou moins tassés, qu&#8217;on peut appeler communément «de la terre » pour ne pas rentrer dans les détails puis d&#8217;une couche supérieure et relativement molle, appelée « terre végétale » et parfois, dans votre jardin, d&#8217;une couche ultime appelée « pelouse ». On ne bâtit pas une maison sur de la pelouse. On ne bâtit pas non plus une maison sur de la terre végétale. Il faut chercher ce que les architectes appellent «le bon sol« qui est une couche de terre ou de roche suffisamment dure pour recevoir le poids du bâtiment. Sinon celui-ci tasse le sol sous son poids, le sol bouge, les murs se fissurent et l&#8217;édifice s&#8217;écroule.</p>
<p> </p>
<p>Le bâtiment repose sur cette couche solide au moyens de différents système (radiers, fondations, pieux, etc.) que vous étudierez en cours de construction.</p>
<p> </p>
<p>Ce qu&#8217;il faut retenir, c&#8217;est qu&#8217;avant de bâtir une maison, on fait généralement un trou, pour y placer l&#8217;assise de la maison (l&#8217;assise étant un mot général pour signifier le système de fondation utilisé). Cette assise, une fois l&#8217;édifice terminé est souvent invisible, et parfois visible. Tout cela fait partie des choses que l&#8217;architecte, pour des raisons technique ou esthétique décide de montrer ou de cacher. Souvent, la partie visible de l&#8217;assise s&#8217;appelle le soubassement.<br />
 </p>
<p>HYDROLOGIE</p>
<p>L&#8217;eau recouvre la surface de la terre à 71 %. Cette eau s&#8217;évapore par la chaleur du soleil, s&#8217;accumule en nuages, qui se font pousser par les vents car ils ne peuvent avancer tout seul, les pauvres, et qui viennent déverser leur pluie un peu partout. Cette pluie tombe sur le sol et sur les bâtiments. Quand elle tombe sur les bâtiments elle doit être évacuée pour ne pas s&#8217;infiltrer à l&#8217;intérieur. Quand elle tombe sur le sol, elle doit être dirigée pour ne pas abîmer les assises de l&#8217;édifice. L&#8217;eau est le problème numéro 1 de tous les bâtiments au monde. Une grande partie de ce que vous voyez autour de vous ne résulte que d&#8217;une seule chose : ne pas faire rentrer l&#8217;eau dans le bâtiment, l&#8217;évacuer le plus loin possible. Vous apprendrez petit à petit à cesser de voir les choses pour essayer de comprendre le pourquoi de ces choses, afin de  savoir, le jour venu, comment vous ferez, vous, face au même problème.</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>METEOROLOGIE</p>
<p>La terre est entourée d&#8217;une enveloppe gazeuse appelée « atmosphère ». Celle-ci se décompose en plusieurs couches, dont la plus basse, qui fait 10 km d&#8217;épaisseur (10 km est la hauteur à laquelle volent les long-courriers de la Royal Air Maroc), est l&#8217;air que nous respirons tous les jours. Celle juste au dessus s&#8217;appelle la couche d&#8217;ozone et joue un rôle dans la filtration des radiations nocives de soleil. C&#8217;est aussi cette couche d&#8217;ozone qui donne une belle couleur bleue au ciel du Maroc.</p>
<p> </p>
<p>Cette couche de 10 km d&#8217;épaisseur est appelée troposphère. C&#8217;est là que se font l&#8217;essentiel des phénomènes météorologiques.</p>
<p>La troposphère est composée d&#8217;air, qui lui est composé d&#8217;azote (78%), d&#8217;oxygène (21%) et de traces de quelques autres gaz. Il y a aussi de la vapeur d&#8217;eau.</p>
<p> Les différentes couches de l&#8217;atmosphère, combinée à la rotation de la terre, à l&#8217;alternance du jour et de la nuit, à la chaleur reçue du soleil amène des mouvements de masses d&#8217;air, appelé vents, qui vont, en haute altitudes, toujours dans la même direction (ce qui explique la présence de désert, où des vents empêchent la venue de nuages et de pluie).</p>
<p> </p>
<p>Aux altitudes proches du sol, qui nous intéressent, les vents se forment dans différentes directions, selon les saisons, le relief, et l&#8217;influence des vents de grandes altitude vus précédemment.</p>
<p> </p>
<p>Ces vents peuvent être parfois importants, se changer en tornade, en cyclone, amener des nuages, qui vont faire tomber de la pluie en quantité, pluie qui peut s&#8217;infiltrer dans la maison sous la pression du vent, ou s&#8217;accumuler en torrents, en rivière ou en coulée de boue dévastatrice. Les catastrophes naturelles du journal du soir sont là pour nous montrer qu&#8217;un bâtiment reste peu de choses face à la force de la nature.</p>
<p> </p>
<p>Les vents, en soufflant, « appuient » sur le bâtiment, notamment sur les parois de verre, ce qui peut les casser. Il peut aussi, par des phénomènes un peu long à expliquer ici, «aspirer« la toiture qui peut alors s&#8217;envoler. C&#8217;est ce qu&#8217;on appelle la prise au vent. Tout cela vous sera expliqué en cours de construction.</p>
<p> </p>
<p>Le vent, en soufflant peut refroidir le bâtiment, ce qui peut être bienvenu ou mal venu selon la région et la localisation. Certains bâtiments dans des lieux ventés sont conçus de manière à se protéger de ce vent. Vous apprendrez comment faire en cours de thermique.</p>
<p> </p>
<p>Par contre, le vent peut aussi rentrer dans l&#8217;habitation, amenant sable, poussière, pollution, c&#8217;est mal venu. Parfois, l&#8217;architecte décide de la faire rentrer dans l&#8217;édifice, de façon contrôlée, pour faire de la ventilation naturelle, c&#8217;est facile et c&#8217;est gratuit. Vous tiendrez compte dans vos observations du comportement des édifices par rapport au vent.</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>SCIENCE DES GAZ</p>
<p>L&#8217;air à beau être léger, la taille de l&#8217;atmosphère fait qu&#8217;il « pèse » sur le sol. Le poids de l&#8217;air est appelé pression, se calcule en bars ou en pascal, et vaut 1 bar au niveau de la mer. Plus on monte en altitude, moins il y a d&#8217;air, moins il y a de pression.</p>
<p> </p>
<p>L&#8217;air a tendance à aller d&#8217;une zone à haute pression vers une zone à basse pression. C&#8217;est la cause principale des vents. Par un phénomène complexe, quand vous créez une cheminée, ouverte en bas et en haut, vous faites en sorte que l&#8217;air en bas, soumis à une haute pression, va monter par la cheminée car elle est ouverte sur une zone de basse pression. Cela va créer un courant ascendant, très utile pour évacuer les fumées ou favoriser la ventilation naturelle. On appelle ça «  effet de cheminée ». Voilà un bon exemple d&#8217;un phénomène identique à l&#8217;échelle de la terre et à l&#8217;échelle de la maison.</p>
<p> </p>
<p>L&#8217;air, à une certaine pression et une certaine température peut contenir plus ou moins de vapeur d&#8217;eau. Un air chaud peut contenir beaucoup de vapeur d&#8217;eau. Un air froid peu. Quand un air, qui est chaud, se refroidit, au contact d&#8217;une vitre froide, par exemple, sa vapeur d&#8217;eau se condense sur la vitre. C&#8217;est la rosée.</p>
<p> </p>
<p>Quand de l&#8217;air chaud, chargé en vapeur d&#8217;eau se condense sur un mur froid, la rosée coule le long du mur, s&#8217;accumule, favorise les moisissures et les mauvaises odeurs, tâche le sol. C&#8217;est pour cela qu&#8217;on essaye, selon les régions, d&#8217;isoler les murs pour que l&#8217;air chaud d l&#8217;intérieur ne touche pas un mur froid et ne cause des désordres autant techniques que pour la délicatesse du nez.</p>
<p> </p>
<p>Quand on veut refroidir un air chaud, il faut évacuer son eau de condensation. C&#8217;est pour cela qu&#8217;il y a des flaques d&#8217;eau l&#8217;été, sous les climatiseurs. La température limite où l&#8217;eau de l&#8217;air chaud commence à se condenser est appelée «point de rosée ». Vous trouvez cette température sur les sites de météorologie. voir par exemple : <a href="http://www.meteoma.net">www.meteoma.net</a></p>
<p> </p>
<p>Par ailleurs, sans revenir dans le détail des lois physique qui régissent les gaz, vous pouvez retenir ces informations importantes :</p>
<p>- une air chaud est plus léger qu&#8217;un air froid et à tendance à monter dans la pièce, vers le plafond</p>
<p>Un air froid est plus lourd qu&#8217;un air chaud et à tendance à s&#8217;accumuler au sol.</p>
<p> </p>
<p>Conséquence : vous avez la tête au chaud et les pieds au frais, ce qui n&#8217;est pas toujours agréable. Pour cela, et pour d&#8217;autres raisons, les peuples des pays chaud vivent au ras du sol, là où l&#8217;air est plus frais. Pour cela,et pour d&#8217;autres raisons, les peuplent des pays froids s&#8217;assoient sur des chaises pour ne pas être près du sol, là où l&#8217;air est trop frais en hiver.</p>
<p> </p>
<p>Si de l&#8217;air froid se trouve en haut, il va descendre. Si de l&#8217;air chaud se trouve en bas, il va monter. C&#8217;est toujours comme ça. Ces mouvements s&#8217;appellent des mouvements de <span style="text-decoration:underline;">convection</span>. Ils participent au mélange de l&#8217;air dans la pièce. C&#8217;est pour cela qu&#8217;on met les radiateurs en bas, pour que l&#8217;air chaud commence à chauffer le bas de la pièce et monte ensuite, sinon il ne descendrait jamais. C&#8217;est pour cela qu&#8217;on met les climatiseurs en haut : c&#8217;est pour que l&#8217;air frais puisse descendre et laisser sa place à de l&#8217;air plus chaud qui va à son tour se refroidir.</p>
<p> </p>
<p>Quand vous comprimez un gaz, il se réchauffe. Quand vous le détendez, il se refroidit. C&#8217;est comme ça que fonctionne votre réfrigérateur et votre climatiseur. Regardez la notice de votre réfrigérateur pour plus d&#8217;explications.</p>
<p>Rapidement détendu, un air se refroidit. C&#8217;est pour cela que l&#8217;air qui sort de votre déodorant est froid, car il passe d&#8217;un état comprimé à un état détendu.</p>
<p> </p>
<p>Plus un air est sec, moins il a de vapeur d&#8217;eau, et moins il a d&#8217;odeur.</p>
<p>Plus un air est humide, plus il a de vapeur d&#8217;eau, plus il est difficile à chauffer, car il faut non seulement chauffer l&#8217;air mais la vapeur d&#8217;eau qui est dedans.</p>
<p> </p>
<p>En général, l&#8217;être humain apprécie peu l&#8217;air humide, même si un air totalement sec est mauvais pour la santé. Un air chaud et sec parait moins chaud qu&#8217;air chaud et humide. 40 °C à Casablanca sont beaucoup plus pénible que 40°C à Marrakech car à Marrakech, l&#8217;air est sec.</p>
<p>Quand vous lisez les récits d&#8217;aventure de Nicolas Vannier dans le grand nord, celui ci explique que &#8211; -20 °C est plus pénible à supporter que -40°C, car à -20°C, l&#8217;air est plus humide, or la présence de vapeur d&#8217;eau dans l&#8217;air favorise les déperditions thermiques du corps. C&#8217;est pour cela que les petits brumisateurs destinés à se rafraîchir contient de l&#8217;eau : déposée en petites gouttelettes sur votre peau, elle s&#8217;évapore en vous refroidissant.</p>
<p> </p>
<p>Tout ceci sont des choses connues qui s&#8217;appliquent aussi dans le bâtiment : on vaporise de l&#8217;eau pour refroidir certains espaces très chaud, on utilise l&#8217;effet de cheminée pour créer de la ventilation naturelle, on doit évacuer les eaux de condensât des climatiseurs, etc.<br />
HISTOIRE</p>
<p> </p>
<p>La préhistoire est l&#8217;histoire de l&#8217;homme avant l&#8217;écriture. Elle est divisée en deux périodes :</p>
<p> </p>
<p>            Le Paléolithique             &#8211; 5 Millions d&#8217;année &#8211; apparition des premiers hommes.</p>
<p>            Le néolithique                        &#8211; 8 000 ans, apparition des mégalithes, premiers villages.</p>
<p> </p>
<p>L&#8217;histoire est comprise entre l&#8217;apparition de l&#8217;écriture et maintenant. Elle est divisée, pour nous, en quatre grandes périodes, dont les repères sont les suivants :</p>
<p> </p>
<p>            L&#8217;antiquité est la période allant jusqu&#8217;à la chute de l&#8217;empire romain d&#8217;occident.                                                                        Apparition de l&#8217;écriture vers &#8211; 3300 av. J.C.</p>
<p>                                                            Civilisations égyptienne, perse, grecque, romaine.</p>
<p>            Le moyen-âge            couvre la période allant jusqu&#8217;aux grandes découvertes du XV° siècle.                                                            Chute de l&#8217;empire romain d&#8217;occident en 476 ap. J.C.</p>
<p>                                                            Conquête du moyen-orient par les arabes.</p>
<p>                                                            Féodalité en Europe</p>
<p>            L&#8217;époque Moderne débute au XV° siècle avec les grandes découvertes, jusqu&#8217;aux révolutions modernes des deux derniers siècles.</p>
<p>                                                            découverte de l&#8217;imprimerie en 1448, diffusion du savoir.</p>
<p>                                                            chute de l&#8217;empire romain d&#8217;orient en 1453</p>
<p>                                                            découverte de l&#8217;Amérique en 1492.</p>
<p>                                                            chute du royaume arabe d&#8217;Andalousie en 1492.</p>
<p>                                                            invasion du monde arabe par les turcs aux XVI° siècle.</p>
<p>                                                            renaissance artistique et culturelle en Europe.</p>
<p>                                                            Siècle des lumières en Europe.</p>
<p>            L&#8217;époque contemporaine</p>
<p>                                                            la révolution française en 1789</p>
<p>                                                            la révolution industrielle en europe au XIX° s.</p>
<p>                                                            les grandes guerres d&#8217;Europe du XX° siècle.</p>
<p>                                                            la conquête spatiale.</p>
<p>                                                            l&#8217;invention de l&#8217;informatique.</p>
<p>                                                            le développement des communications.</p>
<p>                                                            le futur.</p>
<p> </p>
<p>Si un seul de ces événement ne vous est pas connu, faites des recherches pour le connaître et le comprendre.</p>
<p>Si l&#8217;enchaînement de ces évènements ne vous est pas connu, faites des recherches pour compléter vois connaissances.</p>
<p> </p>
<p>Ce qu&#8217;il faut retenir de cela : on ne peut comprendre une oeuvre du passé sans connaître assez précisément ce qui s&#8217;est passé avant elle, pendant son époque, puis après elle.</p>
<p>La connaissance de l&#8217;histoire est indispensable. Ces dates ne sont que des repères entre lesquelles vous devez compléter vos connaissances.</p>
<p> </p>
<p>Les premiers bâtiments construits apparaissent il y a plusieurs millions d&#8217;année sous forme de huttes faites de branchages. Nous appellerons cela la hutte primitive.</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>L&#8217;ÊTRE HUMAIN</p>
<p>L&#8217;être humain est un mammifère pensant. Chaque être est unique, pourtant il est possible de dégager des caractères communs à tous.</p>
<p> </p>
<p>Ce sont ces caractères communs qui nous intéressent car l&#8217;architecte a vocation a construire pour tous les êtres humains.</p>
<p>Nous ne rentrerons pas ici dans les détails : vous apprendrez précisément en cours de dessin techniques les dimensions du corps, la hauteur d&#8217;une main, celle du coude, celle de la tête, et bien d&#8217;autre encore. Tout cela est indispensable pour placer un interrupteur, une porte, un garde-corps.</p>
<p>Ce qu&#8217;il faut retenir, c&#8217;est que l&#8217;architecture ne peut être comprise sans connaître les caractéristiques du corps humain.</p>
<p> </p>
<p>A ces caractéristiques physiques viennent s&#8217;ajouter le plus grand problèmes de l&#8217;Homme : son cerveau. Ce que vous croyez voir, sentir, toucher, n&#8217;est en fait qu&#8217;une suite de réactions électriques dans votre cerveau. Ce que vous croyez penser, mémoriser, apprendre, n&#8217;est qu&#8217;une suite de neurones branchées les unes aux autres. Le jour où votre cerveau s&#8217;arrête de fonctionner, tout cela disparaît à jamais et il faut recommencer avec un autre être humain.</p>
<p> </p>
<p>Pour éviter que ces choses ne disparaissent à jamais, l&#8217;homme a inventé les arts, qui est une manière de laisser quelque chose derrière soi. C&#8217;est pour cela que l&#8217;art est toujours le reflet d&#8217;une époque. L&#8217;architecture est une manière de laisser des choses derrière soi, ou, vu d&#8217;une autre manière, en regardant les bâtiments du passé, vous plongez directement dans le cerveau de ceux qui l&#8217;ont bâti. Une fois qu&#8217;on a compris cela, étudier les œuvres anciennes devient un jeu très amusant, un peu comme dans le film « Dans la peau de John Malkovich » (de Spike Jonze, 1999).</p>
<p> </p>
<p>Chaque être humain est différent, et malgré cela, il y a un certain nombre de réactions dans le cerveau qui sont identiques dans un groupe de gens, soient de façon innée, soit de façon acquise. C&#8217;est à dire qu&#8217;il y a des réactions communes à tous les hommes, cela est en nous, ou alors ces réactions communes sont propres à une population donnée, dûes à sa propre histoire, sa propre culture. C&#8217;est l&#8217;ensemble de ces réactions communes qui intéressent les architectes car elles permettent de prévoir le comportement des gens.<br />
 </p></div>
<p><!--EndFragment--></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Face aux inondations, repenser l'affectation des sols]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2008/09/15/face-aux-inondations-repenser-laffectation-des-sols/</link>
<pubDate>Mon, 15 Sep 2008 16:02:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
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<description><![CDATA[Le Monde, 15 septembre 2008, Gaëlle Dupont Face à l&#8217;aggravation des inondations, repenser l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Le Monde, 15 septembre 2008, Gaëlle Dupont</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>Face à l&#8217;aggravation des inondations, repenser l&#8217;affectation des terres et des sols</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>Depuis plusieurs semaines, des inondations dévastent de nombreuses régions du monde. En Inde, le bilan officiel fait état de près de cent cinquante morts et de millions de sinistrés. En Afrique de l&#8217;Ouest, une quarantaine de personnes sont mortes et 130 000 auraient été affectées. En Haïti, les inondations et coulées de boue consécutives au passage des tempêtes tropicales Fay, Hanna, Gustav et Ike ont provoqué la mort de plusieurs centaines de personnes et en ont touché près d&#8217;un million d&#8217;autres. La Grande-Bretagne et le Vietnam ont également été frappés, mais dans des proportions moins importantes.</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Au-delà des pertes humaines, les conséquences sont multiples : destruction d&#8217;habitations, d&#8217;infrastructures, de récoltes, diffusion de maladies hydriques comme le choléra, déplacements de populations&#8230; &#8220;De nombreuses personnes perdent leurs moyens de subsistance. Elles sont contraintes de quitter leur lieu de vie et de vendre tous leurs biens ou d&#8217;emprunter de l&#8217;argent, simplement pour se nourrir, explique Colin Green, du Centre de recherche sur les inondations, basé à l&#8217;université du Middlesex, en Grande-Bretagne. Elles peuvent mettre des années à se remettre, voire ne pas se remettre du tout.&#8221; D&#8217;autant plus que les personnes touchées, qui résident dans des zones vulnérables où le prix du logement est bas, sont également les plus pauvres.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>Les inondations sont chaque année plus nombreuses, et cette évolution devrait se poursuivre</strong>. <strong>En 1990, le Centre de recherche sur l&#8217;épidémiologie des désastres (CRED) en avait dénombré une soixantaine, contre plus de 200 en 2007. Pour cette dernière année, elles ont provoqué 8 500 morts, affecté 177 millions de personnes et ont causé des pertes évaluées à 17 milliards d&#8217;euros.</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Plusieurs facteurs expliquent cette tendance, en premier lieu le changement climatique. &#8220;Le cycle de l&#8217;eau est la partie la plus sensible du système climatique, explique Andras Szöllösi-Nagy, chef du programme hydrologique de l&#8217;Unesco. Sous l&#8217;effet du réchauffement des températures, il pourrait être en train d&#8217;accélérer.&#8221;</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Les conséquences de ce phénomène sur la distribution des précipitations sont discutées au sein de la communauté scientifique, mais un consensus se dégage sur la probabilité de subir plus fréquemment des pluies intenses, et donc des inondations. Parler de crue décennale ou centennale n&#8217;a plus de sens, proclament les hydrologues.<!--more--></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">D&#8217;autres évolutions augmentent les risques. Le bétonnage des sols lié à l&#8217;urbanisation et la déforestation accentuent le ruissellement des eaux. Les pratiques agricoles intensives peuvent entraîner une imperméabilisation des sols. &#8220;La capacité du milieu naturel à stocker l&#8217;eau a diminué&#8221;, résume Jakob Granit, de l&#8217;Institut international de l&#8217;eau de Stockholm. Et sous l&#8217;effet de la croissance démographique, les zones inondables sont de plus en plus peuplées, ce qui augmente l&#8217;impact des catastrophes.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">&#8220;La protection contre les inondations doit être renforcée&#8221;, affirme M. Szöllösi-Nagy. Comment faire face ? &#8220;Il faut mieux contrôler l&#8217;affectation des terres : planifier l&#8217;extension des villes et la localisation des industries en fonction des risques&#8221;, répond Avinash Tyagi, directeur du climat et de l&#8217;eau à l&#8217;Organisation météorologique mondiale (OMM). Les infrastructures peuvent également être adaptées : habitations et routes peuvent être surélevées, par exemple.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">La création de réservoirs souterrains et de barrages est également souhaitable. &#8220;Il y a eu un grand mouvement d&#8217;opposition aux barrages, poursuit M. Tyagi. C&#8217;est dommage. Ils ne constituent qu&#8217;une partie de la solution, mais ne doivent pas être écartés.&#8221; Leur bénéfice est double : ils permettent de contrôler les crues et de stocker l&#8217;eau qui fera défaut pendant les périodes sèches. &#8220;L&#8217;Europe exploite son potentiel de stockage des eaux à hauteur de 70 à 80 %. En Afrique, ce chiffre n&#8217;atteint que 5 ou 10 %&#8221;, remarque M. Granit.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Le reboisement de sols nus, la végétalisation des toits, la généralisation de revêtements perméables dans les villes permettraient en outre de limiter le ruissellement. Enfin, la planification des procédures à suivre en cas d&#8217;inondation est essentielle. &#8220;Les gens doivent être prévenus le plus vite possible et savoir à l&#8217;avance ce qu&#8217;ils doivent faire, affirme Avinash Tyagi. Cuba a mis en place une procédure efficace, contrairement à Haïti, ce qui explique l&#8217;écart dans les pertes subies.&#8221;</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Le principal obstacle à la prévention est le manque d&#8217;argent. &#8220;Tout dépend du niveau de développement, remarque Salif Diop, du Programme des Nations unies pour l&#8217;environnement (PNUE). Pour se préparer, il faut des moyens et de l&#8217;espace.&#8221;</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">L&#8217;intérêt pour le sujet fait trop souvent défaut. &#8220;Il y a un manque de volonté politique, confirme M. Tyagi. Les gouvernements ont des priorités plus immédiates à gérer. Et les populations vulnérables, pauvres et peu éduquées, n&#8217;ont pas un poids politique suffisant pour se faire entendre.&#8221; </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"> </span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Wie lange reicht die Ressource Wasser?]]></title>
<link>http://schichtstufen.wordpress.de/2008/03/21/wie-lange-reicht-die-ressource-wasser/</link>
<pubDate>Fri, 21 Mar 2008 18:14:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>nullmeridian</dc:creator>
<guid>http://schichtstufen.wordpress.de/2008/03/21/wie-lange-reicht-die-ressource-wasser/</guid>
<description><![CDATA[Aus der Veröffentlichungs-Reihe des Forums für Verantwortung des Fischer Verlags lese ich gerade Wie]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p class="MsoNormal" align="justify"><img src="http://img122.imageshack.us/img122/5457/1001392aj9.jpg" align="left" border="1" height="333" width="250" />Aus der Veröffentlichungs-Reihe des <a href="http://www.forum-fuer-verantwortung.de/index.htm" target="_blank"><i>Forums für Verantwortung</i></a> des <a href="http://www.fischerverlage.de/" target="_blank"><i>Fischer Verlags</i></a> lese ich gerade <i><a href="http://www.bpb.de/publikationen/VZI0PR,0,Wie_lange_reicht_die_Ressource_Wasser.html" target="_blank">Wie lange reicht die Ressource Wasser?</a> </i>von <i>Wolfram Mauser </i>(wie ich gerade beim Verlinken herausfand, auch bei der <a href="http://www.bpb.de/" target="_blank">Bundeszentrale für politische Bildung</a> erschienen. Da ist&#8217;s noch günstiger, also zugreifen!). In dieser Reihe schreiben verschiedene Experten unterschiedlicher Disziplinen in populärwissenschaftlicher Herangehensweise über aktuelle Themen zur nachhaltigen Zukunftsgestaltung. Es sollen komplexe Sachverhalte auch für Laien verständlich gemacht und mögliche Alternativen und Wege in eine umweltschonende Zukunft diskutiert werden.</p>
<div align="justify"></div>
<p class="MsoNormal" align="justify">Bereits vor einiger Zeit begann ich die Reihe mit dem Buch, <a href="http://www.amazon.de/Bringen-Klima-Hintergr%C3%BCnde-Prognosen-Verantwortung/dp/3596172764" target="_blank"><i>Bringen wir das Klima aus dem Takt?</i></a> von <a href="http://de.wikipedia.org/wiki/Mojib_Latif" target="_blank"><i>Mojib Latif</i></a>. Darüber werde wohl demnächst auch noch berichten. Jetzt und hier allerdings zunächst über die aktuelle Lektüre. Ich will keine inhaltliche Zusammenfassung des gesamten Buches geben. Wäre auch kaum möglich, da die Themen ohnehin so weit vereinfacht und zusammengefasst sind, dass weiters Kürzen kaum möglich ist. Ich möchte hier die wichtigsten Aussagen herausgreifen und darstellen, außerdem den argumentativen Aufbau wiedergeben und vielleicht abschließend kommentieren wie gut die Thematik vermittelt wurde. Allen Interessierten kann ich die Bücherreihe schon jetzt nur empfehlen. Sie bieten einen verständlichen und kompetenten Einstieg in wichtige Themen der Zukunft.</p>
<div align="justify"></div>
<p class="MsoNormal" align="justify"><i>Wolfram Mauser</i>, Professor für Geographie und geographische Fernerkundung in München, beschreibt zunächst das Element Wasser in seinem Kreislauf auf der Erde, mit seinen besonderen Eigenschaften und die damit verbundene fundamentale Bedeutung für jegliches Leben auf diesem Planeten.</p>
<div align="justify"></div>
<p class="MsoNormal" align="justify">Das System Erde hat drei energetische Gleichgewichtszustände, die in der <b>Lyapunov-Kurve</b> angegeben sind und eng mit dem Wasser in Zusammenhang stehen. Bei zweien wäre ein Leben, wie wir es kennen, unmöglich: Wenn alles Wasser auf der Erde gefroren wäre und eine Temperatur von -90 °C herrschen würde, oder bei vollständig verdampftem Wasser bei 310 °C. Beides nicht die angenehmsten Bedingungen!</p>
<div align="justify"></div>
<p class="MsoNormal" align="justify">Der dritte Zustand ist einer, der durch die biologische Regulation der Treibhausgase über die Prozesse des Lebens selbst hergestellt wurde. Er bietet mit seinen Temperaturen zwischen 5 und 25 °C als einzigem für uns Menschen lebensfreundliche Bedingungen. Während für die beiden anderen Zustände, Kohlenstoff- und Wasserkreislauf relativ unabhängig voneinander ablaufen, sind diese im dritten stabilen Zustand aufs engste miteinander verbunden. Die Vegetation übernimmt dabei die Vermittelung, indem sie den CO<sub>2</sub>-Gehalt reguliert und außerdem für wesentlich höhere Verdunstung auf bewachsenen Flächen sorgt. Die Verdunstung führt zu erhöhter Austauschgeschwindigkeit des Wasserkreislaufes und damit zu steigendem Niederschlag. Dieser liefert Wasser für das Lebenserhaltungssystem der Erde.</p>
<div align="justify"></div>
<p class="MsoNormal" align="justify">Beim Wasserkreislauf wird von Mauser <b>blaues und grünes Wasser</b> unterschieden. Während grünes das von Pflanzen genutztes und durch Evaporation verdunstetes Wasser darstellt, ist das blaue jenes, das sich in aquatischen<span>  </span>Öko- bzw. Abflusssystemen befindet: Flüsse, Seen und Grundwasser. Grünes Wasser wird verbraucht, indem es von Pflanzen aufgenommen wird und schließlich verdunstet. Blaues Wasser dagegen fließt weiter ab, und kann daher von Ober- und Unterliegern am Flusslauf mehrfach genutzt werden. Es ist daher wichtig die verschiedenen Interessen von Ober- und Unterliegern eines Abflusssystems zu betrachten.</p>
<div align="justify"></div>
<p class="MsoNormal" align="justify">Um bei steigenden Bevölkerungszahlen die Ernährungsgrundlage zu sichern, werden Möglichkeiten gesucht und genutzt, blaues in grünes Wasser umzusetzen. Das bedeutet, dass es den Flusssystemen entnommen wird um damit unfruchtbares Land zu bewässern und Nutzpflanzenanbau zu ermöglichen. Dies führt zwangsläufig zu Konflikten zwischen Ober- und Unterliegern, da den Unterliegern damit verfügbares Wasser genommen wird.</p>
<div align="justify"></div>
<p class="MsoNormal" align="justify">Anhand von zwei Fallbeispielen wird diese Problematik verdeutlicht. Einmal der Aralsee, als einer der größten Binnenendseen der Erde. Um Baumwollanbau zu ermöglichen wurde den Zuflüssen in großem Umfang Wasser zur Bewässerung entnommen. Dadurch ist der See inzwischen um ungefähr 60% seiner Größe geschrumpft. Weitere Probleme die sich dadurch ergeben sind Versalzung der Böden und des Trinkwassers und massiver Pestizid- und Düngemitteleintrag. Damit einhergehen steigende Säuglingssterblichkeit und Gesundheitsprobleme der Menschen, die keinen Zugang zu sauberem Trinkwasser haben. Die anliegenden Länder Usbekistan und Kasachstan gehören zu den ärmsten der Welt, was die Möglichkeiten zur Intervention stark begrenzt.</p>
<div align="justify"></div>
<p class="MsoNormal" align="justify">Das zweite regionale Beispiel bietet der Nil mit den angrenzenden Ländern. Hier werden die unterschiedlichen Bedingungen der Länder am Ober- und Unterlauf erläutert. Durch Großprojekte wie den Aswan Staudamm in Ägypten wird zwar die regionale Wasserversorgung gesichert und die Fischerei am Stausee gefördert, jedoch speichert der Stausee auch die gesamte nährstoffreiche Sedimentfracht des Nils, so dass am Unterlauf massiver Düngemitteleinsatz notwenig wird um weiterhin akzeptable Erträge zu erzielen.</p>
<div align="justify"></div>
<p class="MsoNormal" align="justify">Starkes Bevölkerungswachstum in Äthiopien und anderen Ländern am Oberlauf erfordern Bewässerungsprojekte zur Anbausteigerung. Die Entnahme und Umwandlung zu grünem Wasser nimmt den Unterlieger-Ländern verfügbares Wasser, wodurch es zu Konflikten zwischen den Ländern kommt.</p>
<div align="justify"></div>
<p class="MsoNormal" align="justify"> <b>Ein paar Zahlen des Wassers</b></p>
<div align="justify"></div>
<p class="MsoNormal" align="justify">Jährlicher weltweiter Niederschlag: 113 500 km³<br />
<span>        </span>Das entspricht 3,6 Promille des Süßwassers</p>
<div align="justify"></div>
<p class="MsoNormal" align="justify">Jedoch sind 96% des Süßwassers in Gletschern oder geologischen Schichten für jahrtausende gebunden. In den am blauen Wasserkreislauf teilnehmenden Gewässern, befinden sich insgesamt nur ca. 3 Promille des gesamten Süßwassers.</p>
<div align="justify"></div>
<p class="MsoNormal" align="justify">&#160;</p>
<div align="justify"></div>
<p class="MsoNormal" align="justify">Als nächstes, im 5. Kapitel des Buches, erklärt <i>Mauser</i>, wie der Mensch auf verschiedene Weise in den grünen und blauen Kreislauf eingreift. Mit jeglicher Landnutzungsmaßnahme verändert sich auch das Abflussverhalten des Wassers und damit der Wasserkreislauf. Neben dem Faktor des Klimas, das mittels der Temperatur die Verdunstung beeinflusst, sind die Vegetation und damit der menschlich Eingriff entscheidend. Zum einen beeinflusst der Bewuchs durch seine Boden auflockernde Wirkung wie viel Wasser überhaupt in den Versickern kann. Fehlt der Bewuchs, fließt der größte Teil oberflächlich ab und degradiert dadurch den Boden zusätzlich durch massiv ansteigende Erosion. Während unter Wald die Erosionswirkung nicht messbar klein ist, steigt sie bei Grasland auf 100 kg pro Hektar und Jahr und bei Maisanbau bzw. Brachfläche auf 170 und 180 Tonnen an! Daneben kann bei fehlender Vegetation auch kein Bodenwasser von den Wurzeln aufgenommen werden, das Wasser fließt unterirdisch ab.</p>
<div align="justify"></div>
<p class="MsoNormal" align="justify"><i>Mauser</i> kommt noch mal auf den engen Zusammenhang zwischen Wasser- und Kohlenstoffkreislauf zurück. Diesmal unter dem Gesichtspunkt der menschlichen Beeinflussung. Der Aufbau von Biomasse, der Pflanzen mittels Fotosynthese durch CO<sub>2</sub>-Aufnahme aus der Atmosphäre ist fast linear mit dem grünen Wasserfluss durch die Pflanze verknüpft. Dieser Zusammenhang wird im <b>Transpirationskoeffizienten</b> wiedergegeben. Wälder und <a href="http://de.wikipedia.org/wiki/C4-Pflanzen" target="_blank">C4-Pflanzen</a> (z.B. Mais, Hirse) haben eine relativ hohe Umsetzung<span>  </span>um ca. 300 l/kg. Das bedeutet, es werden für den Aufbau von einem Kilogramm Biomasse 300 Liter Wasser über die Pflanze in die Atmosphäre verdunstet. Bei den meisten anderen Kulturpflanzen und Gräsern (<a href="http://de.wikipedia.org/wiki/C3-Pflanze" target="_blank">C3-Pflanzen</a>) liegt die Umsetzungseffizienz nur um ca. 600 l/kg. Pro Kilogramm Trockenbiomasse werden 750 g CO<sub>2</sub> aus der Atmosphäre entnommen. Durch die der Entwaldung und Änderung der Anbaunutzung wird damit der CO<sub>2</sub>-Austausch stark verändert.</p>
<p class="MsoNormal"> [soweit bisher....weiterlesen, weiterscheiben!]</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>

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