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	<title>hypnotherapie &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/hypnotherapie/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "hypnotherapie"</description>
	<pubDate>Wed, 02 Dec 2009 20:27:05 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

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<title><![CDATA[War ich überhaupt in „Hypnose“, ich habe doch alles mitbekommen!]]></title>
<link>http://carstenscheer.wordpress.com/2009/07/09/war-ich-uberhaupt-in-%e2%80%9ehypnose%e2%80%9c-ich-habe-doch-alles-mitbekommen/</link>
<pubDate>Thu, 09 Jul 2009 14:25:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>carstenscheer</dc:creator>
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<description><![CDATA[Eine Aussage die bei besonders aufmerksamen Klienten durchaus vorkommen kann. Natürlich ist es so, d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Eine Aussage die bei besonders aufmerksamen Klienten durchaus vorkommen kann.<br />
Natürlich ist es so, dass der Zustand individuell und subjektiv verschieden ist. Das Erleben von dem was als <strong>Hypnose</strong> erlebt wird, kann zwischen <strong>ALLEM</strong> und <strong>NICHTS</strong> variieren. </p>
<p>Ich persönlich finde, dass dieser Zustand besonders eindrucksvoll im Zusammenhang  mit der   sogenannten „<strong>Armlevitation</strong>“  (Arm schwebt in die Höhe)  und „<strong>Armkatalepsie</strong>“ (Arm ist fest an einer Position),  zur eigenen Überzeugung, genossen werden Kann.  Wirklich wirksam  habe ich diese <strong>Hypnosephänomene</strong>  innerhalb einiger <strong>Interventionen</strong> etabliert. Dieses Vorgehen sorgt dann für echt beeindruckende <strong>Ergebnisse</strong>  <img src='http://s.wordpress.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' />  .</p>
<div id="attachment_24" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-24" title="Dieses Bild hat copyright" src="http://carstenscheer.wordpress.com/files/2009/07/dieses-bild-hat-copyright2.jpg?w=300" alt="Armkatalepsie nach Levitation" width="300" height="224" /><p class="wp-caption-text">Armkatalepsie nach Levitation</p></div>
<p>Natürlich macht es Sinn, die Katalepsie im „wachen“ Zustand <strong>&#8220;live&#8221;  zu erleben</strong>, findet ihr nicht auch? <img src='http://s.wordpress.com/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> </p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Maladies de peau, Affections de la peau et les Origines Psychiques]]></title>
<link>http://limpatient.wordpress.com/2009/06/04/maladies-de-peau-affections-de-la-peau-et-les-origines-psychiques/</link>
<pubDate>Thu, 04 Jun 2009 09:36:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Impatient</dc:creator>
<guid>http://limpatient.wordpress.com/2009/06/04/maladies-de-peau-affections-de-la-peau-et-les-origines-psychiques/</guid>
<description><![CDATA[Certaines affections de la peau trouvent leur origine dans des difficultés psychiques. Les comprendr]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><table border="0" cellspacing="0" width="95%" align="center">
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<div>Certaines affections de la peau trouvent leur origine dans des difficultés psychiques. Les comprendre peut être l’occasion de se transformer intérieurement… pour guérir.</div>
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<p>« Ce qu’il y a de plus profond en l’homme, c’est la peau. » Paul Valéry a parfaitement résumé la particularité de cet organe, tout à la fois enveloppe protectrice, capteur de sensations, outil de communication… Le lien entre psychisme et peau paraît évident. Pourtant, c’est un sujet complexe que l’on n’a pas fini d’explorer.<br />
« Le psoriasis et l’eczéma apparaissent souvent à la suite d’un choc, explique le Pr Alain Claudy (1). Comme les cheveux de Marie-Antoinette qui ont blanchi d’un coup, au cours de la nuit de Varennes ! Ce type de réaction est dû à une baisse brutale de l’immunité. Mais c’est la carte d’identité génétique de la personne qui détermine si son organisme aura cette réponse ou non. » Entre origine psychique et « terrain » génétique, il est difficile de faire la part des choses. Difficile aussi de déterminer si une maladie gênante physiquement et socialement comme le psoriasis est la conséquence ou la cause du stress… ou les deux à la fois !<br />
« Dans le cas des maladies psychosomatiques, comme la pelade, poursuit le Pr Claudy, le fonctionnement psychique est normal, mais c’est la peau qui présente une réaction exagérée. Et la gêne induite par ces dermatoses peut à son tour agir sur le psychisme.»  Quant à l’acné, dont Agnès a souffert  jusque vers l’âge de 35 ans, elle lui fait dire : « Quand on est une jeune femme, que l’on essaie d’être séduisante, c’est terrible d’avoir des boutons d’acné comme une adolescente. Pour moi, c’était devenu une obsession, je ne voyais plus que cela dans le miroir. »</p>
<p>Dans d’autres cas, la peau subit les conséquences d’un comportement psychique anormal. Le Pr Claudy reçoit ainsi des patients névrotiques ou psychotiques qui se font eux-mêmes des lésions tout en niant l’origine psychique de ces auto-agressions. D’autres encore souffrent de phobies focalisées sur une zone cutanée : parasitophobie, sensation de peau trop serrée ou trop lâche, trop sèche ou trop grasse, hypo ou hypersudation, ou encore hallucinations tactiles (sensation de pied brûlant, prurit psychogène…).<br />
Tous les « malades de la peau » relèvent-ils du psy ? « Nous, dermatologues, avons aussi un rôle de psychologue, affirme Alain Claudy. Je ne conseille jamais (sauf cas grave) de consulter un psychiatre, car cela remue trop de choses. Mais je ne m’oppose pas aux thérapies comportementales : si les personnes sont demandeuses, cela peut être utile. Quant aux cures thermales, elles sont une bonne solution… pour permettre à quelqu’un de sortir quelque temps d’un environnement perturbant. » Une « pause » qui ne résout rien, mais permet de souffler : « Avant de divorcer, raconte Danielle, j’avais constaté que mes mains, généralement crevassées par un eczéma purulent, reprenaient une peau de bébé lorsque je partais seule en randonnée ! » Le Pr Claudy explique à ses patients qu’ils « doivent avant tout modifier leurs propres attitudes ».</p>
<p><span>Homéopathie, naturopathie,                    art-thérapie…</span><br />
C’est aussi ce que conseille un internaute sur l’un des nombreux forums où s’exprime le ras-le-bol de ceux qui ont « tout tenté » : « Moi aussi, j’ai essayé les huiles essentielles, les extraits de pépins de pamplemousse, etc. Mais j’ai surtout fait un travail sur moi-même pour arriver à gérer mon anxiété, manger plus équilibré et faire au moins une séance de sport par semaine, voire plus lorsque cela ne va pas. » Agnès a suivi le même cheminement : pour son acné, elle a eu recours au dermatologue « classique », au psychothérapeute, à l’énergéticien… avant de découvrir  la naturopathie : « Prendre le soleil, se détendre, mieux s’alimenter, se soigner avec les plantes… tout cela me permet de lutter contre le stress, et d’aller mieux », affirme-t-elle.<br />
Dominique Morinello, hypnothérapeute, reçoit  des gens qui ont également « couru » les cabinets ou passé plusieurs années sur le divan d’un psychothérapeute : « L’hypnose ericksonienne désactive le conscient pour laisser émerger l’inconscient, explique-t-il. Les gens parviennent rapidement à faire remonter des traumatismes,  comme un viol, et les émotions qui y sont associées, ce qui fait souvent disparaître le symptôme. »<br />
Pour Agnès, ce qui a été déterminant, c’est une démarche de développement personnel globale : « J’ai compris que mon acné, mais aussi l’eczéma de mon bébé, étaient dûs à mon histoire personnelle, raconte-t-elle. L’acné était une manière de tenir les autres à distance, même si, émotionnellement, j’étais en fusion avec eux. Quant à l’eczéma de notre fils, même mon compagnon, qui n’est pas très “branché psy”, a réalisé qu’il a été une chance, une occasion de nous poser des questions sur nous et sur nos relations avec nos propres parents. »</p>
<p><span>Une approche thérapeutique globale</span><br />
Ils l’ont notamment compris grâce à la médecine anthroposophique, proposée par le Dr Didier Fayol, dermatologue. Cette « science de l’esprit » élaborée par Rudolph Steiner élargit la perception de l’homme à toutes ses dimensions : physique, énergétique, émotionnelle et spirituelle. « J’avais choisi la dermatologie comme spécialité car j’estimais que c’était la plus proche du psychisme, explique le Dr Fayol. Au début de ma pratique, j’expliquais tout par ce biais. Or, mes patients se sont rebellés, car si faire ressortir le nœud du problème par un travail analytique est indispensable, cela ne suffit pas, parfois, à faire disparaître la maladie ! » La pratique de l’anthroposophie répond à toutes ces attentes.<br />
L’observation, le questionnement et l’écoute du patient, à propos de sa vie actuelle et passée, de son environnement familial, des événements significatifs qu’il a vécus, sont essentiels… « Il est possible de distinguer différentes “catégories” de tempéraments, précise Didier Fayol, auxquelles correspondent souvent, outre l’affection dermatologique, des caractéristiques touchant un organe : le poumon, le foie, les reins… Les personnes atteintes de psoriasis, par exemple, sont souvent assez rigides. Elles ont besoin de tout maîtriser et ont peu développé le pôle émotionnel. Elles acceptent l’idée que leur dermatose a une composante psychique, mais en l’intellectualisant. En outre, elles ont souvent le souffle court. L’organe concerné  est pour elles le poumon. Pour les gens qui souffrent d’eczéma, en revanche, le foie est important, car c’est le premier à ressentir ce qui se passe. Ces sujets ont souvent une tendance à la déprime. Verbalisant beaucoup, ils ont besoin de travailler leur volonté,  le passage à l’acte. » C’est l’ensemble de la personne que l’anthroposophie vise à soigner… Ainsi, lorsque Danielle a divorcé, puis développé  quelques-uns de ses talents (danse, musique…) jusque-là inexploités, elle a vu, avec l’aide de quelques crèmes et granules,  disparaître son eczéma…</p>
<p>Le traitement, adapté au tempérament de la personne, doit être global : des médicaments homéopathiques, éventuellement un régime (par exemple pour soulager la vésicule), mais aussi une indication de yoga, de qi gong, d’art-thérapie, d’eurythmie (une forme de danse mise au point par le fondateur de l’anthroposophie)… « Je préconise par exemple l’art de la couleur, le fusain, les dessins de forme pour les personnes ayant une dermite séborrhéique, ajoute le Dr Fayol. Il s’agit souvent d’hommes, d’une grande rigueur, qui maîtrisent le domaine des émotions qu’ils jugent trop bouillonnant ou, à l’inverse, trop pauvre. On est surpris de constater le contraste entre la bénignité de la dermatose et la gravité de la maladie de l’âme. » Se saisir de la première pour guérir la seconde, voilà bien l’enjeu des problèmes de peau.</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Entretien avec Edmond Marc*, psychologue « Il n’y a pas de méthode meilleure qu’une autre »]]></title>
<link>http://limpatient.wordpress.com/2009/06/04/entretien-avec-edmond-marc-psychologue-%c2%ab-il-n%e2%80%99y-a-pas-de-methode-meilleure-qu%e2%80%99une-autre-%c2%bb/</link>
<pubDate>Thu, 04 Jun 2009 09:23:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Impatient</dc:creator>
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<description><![CDATA[Le choix de la méthode dépend du malaise à soigner, du temps que l’on souhaite y consacrer. Mais sur]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><table border="0" cellspacing="0" width="95%" align="center">
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<div>Le choix de la méthode dépend du malaise à soigner, du temps que l’on souhaite y consacrer. Mais surtout, ce qui compte, c’est la qualité de la relation avec le thérapeute.</div>
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<p><span> </span></p>
<p><span> Faut-il choisir un psychothérapeute ou  une psychothérapie ?</span><br />
<span>Edmond Marc</span> : Malgré les difficultés propres à l’évaluation des psychothérapies, nous disposons aujourd’hui d’un ensemble d’études assez fiable. Elles montrent que le choix de la technique ne constitue pas l’élément le plus important. Une bonne relation avec son psychothérapeute demeure le premier critère de réussite. La personne doit se sentir soutenue. On tend à oublier qu’une psychothérapie est d’abord un travail relationnel entre des individus. Les recherches ont montré aussi qu’un des facteurs prédictifs de réussite d’une thérapie demeure le degré de motivation du patient. S’il désire obtenir des résultats de cette démarche, elle a davantage de chances d’être efficace.<br />
Il ne faut pas trop se polariser sur le choix de la technique. Les évaluations montrent qu’il n’y a pas de méthode globalement meilleure qu’une autre.</p>
<p><span>Certaines psychothérapies correspondent  tout de même mieux à certaines difficultés…</span><br />
<span> Edmond Marc</span> : Il est possible de donner des indications. Elles dépendront de ce qui conduit la personne à envisager une psychothérapie. Certaines démarches correspondent mieux à certains types d’attentes et de difficultés.</p>
<p><span>Quelles sont les différentes indications  courantes ?</span><br />
<span> Edmond Marc</span> : Un étudiant peut dire « Je souffre d’un énorme stress à chaque fois que je dois passer des examens ». Le but est clair et circonscrit. On peut penser à une thérapie cognitive et comportementale (TCC). Ces thérapies sont de type « problème &#8211; solution ». Elles sont indiquées quand il y a un symptôme précis dont la personne, peu portée sur l’introspection, veut se débarrasser. Un autre patient peut dire que cela ne l’intéresse pas de réfléchir à son enfance alors que sa seule difficulté demeure la phobie de prendre l’avion.</p>
<p><span>Que traitent les thérapies  comportementales et cognitives ?</span><br />
<span> Edmond Marc </span>: Elles ont d’abord été pratiquées avec des personnes souffrant des phobies. Elles se sont développées dans ce domaine, où les résultats – avec des guérisons dans 80 à 90 % des cas – semblaient les plus probants. Les praticiens de ces méthodes se sont ensuite intéressés aux actes ou pensées obsédantes appelées TOC (troubles obsessionnels compulsifs), avec lesquels ils ont obtenu de bons résultats, même s’ils le sont moins qu’avec les phobies. Aujourd’hui, elles sont aussi utilisées dans les cas de dépression grave et profonde. Les TCC peuvent alors être associées à des médicaments antidépresseurs, et donnent de meilleurs résultats que le traitement seul. Dans les dépressions plus légères, des séances de thérapies comportementales et cognitives peuvent suffire.</p>
<p><span>Pour d’autres difficultés  psychologiques, l’origine est imprécise…</span><br />
<span> Edmond Marc</span> : La plainte semble alors trop diffuse pour procéder de façon aussi rapide. Un malaise existentiel plus profond se prête moins à définir et atteindre des objectifs précis en quelques séances. La psychanalyse et d’autres psychothérapies s’adressent davantage à ces personnes. Elles nécessitent un travail introspectif plus long.</p>
<p><span>Il existe d’autres thérapies brèves que  les TCC.</span><br />
<span> Edmond Marc</span> : Oui. Si l’on se heurte à des difficultés relationnelles avec son compagnon ou ses enfants, on peut préférer, toujours dans les approches brèves, une thérapie conjugale ou familiale systémique (1). Dans ce domaine, on ne devrait pas oublier l’analyse transactionnelle (1), également très axée sur la relation. Il faut aussi citer la Gestalt-thérapie, qui privilégie la notion de contact et de relation. Si on la compare à la psychanalyse, dont elle est issue, la Gestalt-thérapie (1) est plus centrée sur l’ici et maintenant. On examine comment la personne se comporte dans la situation présente. Pratiquée en groupe, on observe ses difficultés à entrer en contact avec les autres. En consultation individuelle, on peut regarder comment on se positionne vis-à-vis de son thérapeute.</p>
<p><span>Pourquoi ceux qui les pratiquent affirment que l’efficacité des thérapies comportementales est prouvée, alors que celle de la psychanalyse et d’autres psychothérapies ne le serait pas?</span><br />
<span> Edmond Marc</span> : L’évaluation est plus facile avec les TCC, car elles visent la disparition d’un symptôme. Elle est difficile avec les thérapies plus longues, parce que le patient et ses difficultés ne se prêtent pas à une définition aussi précise du but à atteindre. C’est la raison pour laquelle il existe davantage d’évaluations des thérapies comportementales et cognitives. Mais les études dont nous disposons n’indiquent pas une supériorité globale des TCC sur les autres démarches.</p>
<p><span>Qu’est-ce que le développement personnel  ?</span><br />
<span> Edmond Marc</span> : On a pu dire que le développement personnel regroupait les thérapies pour bien portants. En fait, ce sont les mêmes thérapies, mais elles s’adressent à des personnes qui les abordent avec l’idée de « s’épanouir » plus qu’avec le désir de se débarrasser d’un symptôme ou d’une souffrance. Cette approche se distingue des démarches thérapeutiques. Dans celles-ci, la souffrance, et donc la demande, sont plus fortes. Dans un stage de développement personnel, on peut faire de l’expression corporelle et de l’art-thérapie pour développer son potentiel et par intérêt personnel. De tels séminaires font davantage appel à des techniques de groupe. Celles-ci cependant sont aussi utilisées en psychothérapie. Dans le développement personnel, c’est moins la technique qui diffère que la demande et la motivation. La notion de continuité de la démarche n’a rien à voir avec celle d’une thérapie. La personne peut participer à un groupe de Gestalt-thérapie lors d’un premier week-end, faire de l’art-thérapie lors d’un second, etc. Le développement personnel ne pâtit pas d’un éclectisme un peu touche-à-tout. Une thérapie nécessite au contraire de persévérer un certain temps dans la même démarche. …</p>
<p><span>Voit-on apparaître de nouvelles  thérapies ?</span><br />
<span> Edmond Marc</span> : On constate surtout à l’approfondissement des applications  des thérapies existantes. On observe aussi des phénomènes de mode. On assiste, par exemple, à un retour de l’hypnose en France, mais à travers la formepratiquée par le psychiatre étasunien Milton Erickson. Elle utilise un état hypnotique léger et des suggestions indirectes.<br />
L’usage des thérapies comportementales et cognitives s’est accru en France au cours des dix dernières années, mais leur essor, aux états-Unis, date des années 50. On note un engouement pour la programmation neuro-linguistique (1), mais cette école s’appuie sur des recherches relativement anciennes. En résumé, on constate davantage des engouements nouveaux que de véritables innovations, que l’on pourrait nommer nouvelles thérapies.</p>
<p><span>Vous préférez une vision complémentaire  à une vision antagoniste de différentes thérapies ?</span><br />
<span> Edmond Marc</span> : Un psychothérapeute gagne à approfondir plusieurs démarches plutôt que de n’en connaître et de n’en pratiquer qu’une seule. La plupart d’entre nous ont été formés à plusieurs écoles et les combinent dans leur pratique. Cela signifie qu’un professionnel se présente souvent comme formé à une psychothérapie, mais en connaît aussi d’autres.<br />
Si la psychanalyse et les thérapies comportementales et cognitives restent des frères ennemis, les thérapeutes qui pratiquent ces dernières ont pour plusieurs, à la base, une formation psychanalytique. Ils ont rallié les TCC soit par conviction, soit par souci de répondre aux inflexions de la mode et du marché. Ils les pratiquent tout en ayant une formation plus large, parce que cela leur semble plus efficace et leur permet des résultats plus rapides. Malgré ces polémiques entre écoles, on note une tendance assez nouvelle à l’intégration dans la pratique de différentes approches. C’est pourquoi on parle même de « psychothérapie intégrative ».</p>
<p><span>Comme vous le laissiez entendre tout à l’heure, c’est la qualité de la coopération entre la personne et le psychothérapeute qui prime ?</span><br />
<span> Edmond Marc</span> : Oui. La réussite d’une thérapie dépend des qualités humaines du thérapeute : sens de la relation, aptitude à l’écoute, capacité de s’intéresser à autrui pour l’aider. Il ne s’agit pas des caractéristiques de telle ou telle école, mais des qualités plus « transversales » de tout bon psychothérapeute. Ce sont ces qualités qui vont permettre au patient de se sentir entendu, écouté. Ce sont elles qui vont fonder une bonne alliance thérapeutique.<br />
C’est un travail coopératif. C’est ce qui le distingue d’une  relation médicale plus technique.<br />
En fait, il existe une règle commune à presque toutes les psychothérapies : dire aussi franchement que possible ce que l’on pense ou ressent. Dans une psychanalyse, on vous demande de dire tout ce qui vous passe par la tête. Dans la Gestalt-thérapie, on vous demande de dire ce que vous ressentez sans censure. Les échanges verbaux sont examinés dans les thérapies de la communication, comme l’analyse systémique ou transactionnelle.<br />
En revanche, dans les thérapies comportementales, cette parole spontanée est moins présente. Ceux qui les pratiquent se sont beaucoup plus appuyés sur un modèle médical classique, selon lequel il suffirait d’un juste diagnostic du trouble pour proposer un protocole thérapeutique préétabli. Mais on constate que ces praticiens évoluent. Ils se sont rendu compte que la relation était un facteur important de réussite. Aujourd’hui, ils préconisent aussi l’alliance thérapeutique avec le patient, fondée sur une écoute empatique</p>
<p><span>La relation compte-t-elle plus que la  méthode ?</span><br />
<span> Edmond Marc</span> : Dans beaucoup les psychothérapies, on retrouve cette incitation, faite au patient, à se laisser aller ou à la libre expression. Le thérapeute n’a pas tellement d’autres moyens d’appréhender avec la plus grande justesse ce que pense et vit la personne. C’est principalement à travers la parole qu’il peut saisir ses difficultés et leur évolution. Des résistances peuvent se manifester. Il faut tenir compte des difficultés du patient à s’exprimer, à se confier ou à se remettre en question. Mais il doit essayer de jouer ce jeu. S’il dissimule ou n’essaie pas de trouver une certaine sincérité dans l’expression, la thérapie perd son sens et son efficacité. L’attention réciproque et la coopération jouent un grand rôle. Elles ne s’établissent pas sur une simple décision ou de façon mécanique. Mais ce sont des ingrédients indispensables pour la réussite de toute psychothérapie. •</p>
<p>* Psychologue<a name="Psychologue"></a> et professeur à l’université de Paris X,  Edmond Marc est auteur du Guide pratique des psychothérapies<br />
(éd. Retz), plusieurs fois remis à jour depuis 1991 et du  Changement en psychothérapie (éd. Dunod).</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Phobies. Victime rétablie, apprivoiser ses démons]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/2007/08/13/phobies-victime-retablie-apprivoiser-ses-demons/</link>
<pubDate>Mon, 13 Aug 2007 06:21:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Raymond Viger</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.wordpress.com/2007/08/13/phobies-victime-retablie-apprivoiser-ses-demons/</guid>
<description><![CDATA[Phobies. Victime rétablie, apprivoiser ses démonsMorgane Lapeyre, volume 15 no 6, août 2007 À la sui]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong>Phobies. Victime rétablie, apprivoiser ses démons</strong>Morgane Lapeyre, volume 15 no 6, août 2007</p>
<p>À la suite d’un choc survenu pendant son enfance, Luc Dieu développe une phobie sociale, puis sombre dans l’alcoolisme durant son service militaire. La phobie fait de sa vie un véritable cauchemar.</p>
<p>&#8220;À l’âge de 6 ans, un jour d’été, dans un jardin, je regardais les fleurs et les papillons lorsque j’ai entendu un grand bruit, raconte Luc Dieu. C’était le voisin qui, sur une échelle, faisait des travaux à l’extérieur. Il a fait une chute et s’est fracassé le crâne sur une bordure de béton. Un bruit sourd, du sang partout. J’étais sous le choc. Je suis rentré en pleurant comme si on m’avait écorché vif. À ce moment-là, j’ai vomi.&#8221;</p>
<p>Le choc engendre chez lui une phobie du sang et deux stress post-traumatiques. La phobie s’installe dans un contexte, elle s’imprègne des éléments qui font partie de la scène du drame. Dans son cas, le sang, la chute et le craquement, mais aussi l’échelle, le bois, et le soleil ont été associés au choc émotionnel. Il ne prendra conscience de l’origine de ses angoisses que des années plus tard. Ce qui occupe surtout son esprit, ce sont les propos blessants et méprisants de son entourage.</p>
<p>&#8220;T’es une petite nature!&#8221; lui répètent ses proches et ses camarades. &#8220;J’ignorais que j’avais une phobie, se rappelle-t-il. Je prenais ça comme une déficience. Même en ne sachant pas la source du problème, je savais qu’il y avait quelque chose qui ne tournait pas rond.&#8221; Son enfance l’a marqué. Pour le pire, et non pour le meilleur. &#8220;Je me répétais que j’aurais mieux fait de ne pas naître. Je pensais souvent à la mort.&#8221;</p>
<h3>Phobie sociale et alcoolisme</h3>
<p>Luc Dieu développe ensuite un comportement asocial et se réfugie dans la solitude. &#8220;Je me suis volontairement mis à l’écart pour éviter certaines situations. Ça m’a coupé de la réalité. J’étais comme dans une bulle&#8221;, confie-t-il d’un ton détaché, sans toutefois parvenir à dissimuler la douleur qu’éveille en lui ce souvenir.</p>
<p>&#8220;La phobie sociale n’a pas été très appréciée quand j’ai fait mon service militaire. L’armée, c’est le travail d’équipe par excellence. Je n’y étais vraiment pas à ma place, explique-t-il. Je revenais par intermittence dans le monde, quand je ne me sentais pas en danger. Finalement, j’ai trouvé mon antidépresseur: la bière. Mais ça n’a pas résolu mon problème de base. Il était toujours là.&#8221;</p>
<p>&#8220;Il y a eu une période de ma vie ou les seuls endroits où j’étais invité, c’était parce que les personnes ne pouvaient pas faire autrement, comme pendant les fêtes de Noël&#8221; se souvient-il. Son regard se perd le temps d’une pensée &#8211; une image peut-être, qui resurgit après 40 ans. &#8220;J’ai rarement été invité pour le plaisir de ma compagnie.&#8221;</p>
<p>Luc Dieu soigne son mal-être dans l’alcool. &#8220;L’ennui, c’est qu’un alcoolique est aussi un asocial, quelqu’un qui se coupe du monde. Vers l’âge de 30 ans, à Bruxelles, je suis allé voir les Alcooliques anonymes, et je suis resté 14 ans avec eux. J’ai ensuite rejoint les Émotifs anonymes.&#8221; Cet épisode de sa vie lui redonne espoir. Après avoir réglé son problème d’alcoolisme, il commence à revivre.</p>
<h3>Lueur d’espoir</h3>
<p>Luc Dieu devient par la suite comptable agréé en Belgique, son pays d’origine. Intéressé par la thérapie, il suit plusieurs formations de ce qu’il décrit comme sa passion. &#8220;J’ai été littéralement attiré dans cette direction. Au lieu de partir en vacances, je suivais des stages, des séminaires&#8221;, souligne-t-il.</p>
<p>&#8220;Au cours d’une formation thérapeutique au Québec, j’ai entendu parler de la phobie du sang. C’est ainsi que j’ai fait le rapprochement entre ma petite nature et ce qui était une phobie du sang. Je me suis mis à regarder une émission, Chirurgiens de guerre, et progressivement, je mettais en place des mécanismes anti-stress et j’adoptais un comportement d’adaptation.&#8221;</p>
<p>Luc Dieu est aujourd’hui hypnothérapeute. Il soigne les phobies et autres troubles anxieux de ses patients en les aidant à identifier la cause de leurs maux, puis les accompagne dans leur démarche de relaxation et de réinsertion.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Phobies : Comprendre ses angoisses]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/2007/08/13/phobies-comprendre-ses-angoisses/</link>
<pubDate>Mon, 13 Aug 2007 06:19:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Raymond Viger</dc:creator>
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<description><![CDATA[Phobies : Comprendre ses angoissesMorgane Lapeyre, volume 15 no 6, août 2007  Empreinte psychologiqu]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong>Phobies : Comprendre ses angoisses</strong>Morgane Lapeyre, volume 15 no 6, août 2007</p>
<p> Empreinte psychologique d’un traumatisme, la phobie est trop souvent interprétée comme une faiblesse de caractère. Elle tourmente environ 15 % des Québécois et toucherait deux fois plus de femmes que d’hommes. Mis sur le compte de la timidité ou d’une personnalité introvertie, son impact est banalisé. Il s’agit pourtant d’une maladie mentale qui peut occasionner des désagréments physiques.</p>
<p>La phobie est l’extériorisation à retardement d’un choc physique ou émotionnel. Selon le psychiatre et porte-parole scientifique de la Fondation des maladies mentales, le Dr Martin Tremblay, elle est le prolongement exagéré d’une peur tout à fait normale. &#8220;L’anxiété fait partie de la nature humaine. Elle a quelque chose de sain, de bénéfique, puisqu’elle est instinctive, explique-t-il. La peur nous prémunit contre le danger.&#8221;</p>
<p>L’anxiété devient cependant pathologique lorsqu’elle crée une cassure dans le comportement de la personne. Elle engendre alors un bouleversement dans la vie quotidienne du patient, pouvant empoisonner ses relations et occuper son esprit de manière obsessionnelle.</p>
<p>Pour Luc Dieu, hypnothérapeute, les phobies seraient en nombre infini, puisqu’elles se nourrissent précisément d’éléments situationnels. Comme photographiés, les détails de la scène du drame resteraient gravés dans la mémoire et dans le corps de &#8220;la victime de ce concours de circonstances.&#8221;</p>
<p>Un enfant brutalisé par son père pourrait ainsi associer son malaise non pas à la violence paternelle, mais à autre chose. À l’odeur de cuir par exemple, si l’enfant se fait frapper avec une ceinture. Une phobie peut donc aboutir à une autre, par association. &#8220;Avec cette façon de s’installer, on peut développer une phobie avec n’importe quoi!&#8221;</p>
<h3>S’adapter ou éviter</h3>
<p>Chaque individu réagit différemment face à une situation angoissante ou embarrassante. Certains vont adopter un comportement d’évitement, d’autres auront la faculté de s’adapter et dissimuleront leur gêne sous le rire ou la plaisanterie, illustre Jean Rémi Provost, le directeur de Revivre, une association québécoise destinée aux personnes souffrant de troubles anxieux, dépressifs et bipolaires. Dans le premier cas, l’environnement représente une menace pour l’individu. C’est donc un terrain fertile au développement de la phobie.</p>
<p>Puisqu’elles concernent le rapport avec autrui, la phobie sociale et l’agoraphobie auraient plus de répercussions sociales que la phobie spécifique (vis-à-vis de quelque chose de précis, comme la peur des araignées). &#8220;On ne choisit pas de s’isoler du monde. Il s’agit d’une réponse comportementale à une situation que l’on ne sait pas gérer, et donc que l’on préfère éviter&#8221;, précise Jean Rémi Provost. Selon le Dr Martin Tremblay, les phobies engendrent souvent des complications majeures, comme la toxicomanie, la dépression ou encore l’alcoolisme, qui renforcent l’isolement de l’individu.</p>
<p>Quant aux phobies plus rares, comme la phobie du bâton de réglisse, elles sont, d’après lui, souvent le prélude à d’autres maladies mentales, telle la schizophrénie. Lorsque le comportement du phobique s’éloigne de la norme, les mots fusent. Et blessent. &#8220;Dès que quelqu’un sort du lot, les autres s’en méfient. Ils jugent que c’est un danger potentiel&#8221;, souligne Luc Dieu.</p>
<h3>Rôle parental</h3>
<p>La phobie se développe généralement au cours de l’enfance, lorsque la personnalité n’est pas encore construite. &#8220;La personnalité est un amalgame de deux choses, explique Martin Tremblay, une prédisposition à réagir, modelée dans un environnement.&#8221; La phobie peut donc être transmise socialement, c’est-à-dire au contact de son entourage, par apprentissage et par observation.</p>
<p>La socialisation de l’enfant et, par conséquent, l’attitude des parents, jouent un rôle important dans le développement de la phobie. Selon le Dr Tremblay, la phobie peut se développer par imitation du comportement des parents.</p>
<p>Jean Rémi Provost croit également que les parents peuvent &#8220;exacerber la prédisposition génétique de l’enfant&#8221; s’ils ne lui apprennent pas à gérer une situation d’anxiété, mais l’encouragent à adopter un comportement d’évitement. Un parent introverti ou asocial risque d’inciter son enfant à s’isoler de camarades qui auraient refusé de jouer avec lui plutôt que de le pousser à persévérer pour s’intégrer à un groupe de pairs, illustre-t-il.</p>
<p>L’inconnu effraie, mais il est important d’apprendre à affronter ses peurs, et ce, dès l’enfance. Le phobique grandit souvent dans un milieu trop protecteur, croient Jean Rémi Provost et Martin Tremblay. Il n’apprend pas à faire face à des situations difficiles, qui demandent un effort de maîtrise de soi. Le phobique préférerait donc éviter de se trouver dans des situations angoissantes et déstabilisantes plutôt que d’y être confronté.</p>
<h3>Les grands classiques</h3>
<ul>
<li>Phobie sociale: peur persistante d’une situation sociale ou de performance qui peut exposer la personne au regard attentif des autres</li>
<li>Claustrophobie: peur des espaces confinés</li>
<li>Arachnophobie: peur des araignées</li>
<li>Agoraphobie: peur des espaces libres et/ou des lieux publics.</li>
</ul>
<h3>Les plus rares</h3>
<ul>
<li>Onomatophobie: peur de dire ou d’entendre certains mots</li>
<li>Anatidaephobie: peur fictionnelle qu’un canard est en train de vous regarder</li>
<li>Calligynephobie: peur des femmes aux formes voluptueuses</li>
<li>Dicophobie: peur des dictionnaires</li>
</ul>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Angst, Panikattacken, Fahrangst und Phobien mit Hypnose lösen]]></title>
<link>http://hypnotiseur.wordpress.com/2008/11/23/angst-panikattacken-und-phobien-mit-hypnose-losen/</link>
<pubDate>Sun, 23 Nov 2008 11:37:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Hypnotiseur</dc:creator>
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<description><![CDATA[80% aller Menschen leiden an irgendeiner Form von Angststörungen. In Deutschland wird oft mit Verhal]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>80% aller Menschen leiden an irgendeiner Form von Angststörungen. In Deutschland wird oft mit Verhaltensterherapie oder Mediakamentös behandel. Doch die Therapie dauert oft sehr lange und wird oft abgebrochen. Die Hypnotherapie ist ein hochwirksames Mittel gegen Ängste und setzt oft sofort an die Wurzeln des Übel an, nämlich im Unterbewusstsein.</p>
<p>Die Betroffenen haben meist keine Ahnung woher Ihre Panikattacken oder Ängste kommen, und sind nicht in der Lage rational dagegen vorzugehen. Doch in der heutigen Zeit braucht niemand mehr unter Ängste leiden. Es gibt hochmoderne psychologische Methoden die sehr effektiv sind. Unter anderem die Hypnotherapie. Achten Sie nur darauf, das Sie zu einem psychologisch augebildeten Hypnotherapeuten gehen, denn nur Heilpraktikern, Psychotherapeuten und Ärzten ist es erlaubt Psychotherapeutisch zu behandeln.</p>
<p>Das folgende von uns gefundene Video zeigt wie so eine Hypnosesitzung gegen Angst oder Panikattacken beim Autofahren aussehen kann.</p>
<p style="text-align:center;"><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/pL29h9gPEr8&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' /><param name='allowfullscreen' value='true' /><param name='wmode' value='transparent' /><embed src='http://www.youtube.com/v/pL29h9gPEr8&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' type='application/x-shockwave-flash' allowfullscreen='true' width='425' height='350' wmode='transparent'></embed></object></span></p>
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