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	<title>imperialisme &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/imperialisme/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "imperialisme"</description>
	<pubDate>Sun, 29 Nov 2009 21:20:46 +0000</pubDate>

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<title><![CDATA[Nicaragua. La nature de la bataille pour le pouvoir ]]></title>
<link>http://futurrouge.wordpress.com/2009/11/28/nicaragua-la-nature-de-la-bataille-pour-le-pouvoir/</link>
<pubDate>Sat, 28 Nov 2009 19:59:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Futur Rouge</dc:creator>
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<description><![CDATA[(source : http://humanite-socialiste.over-blog.com/article-nicaragua-la-nature-de-la-bataille-pour-l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong><span style="color:#ff0000;">(source : http://humanite-socialiste.over-blog.com/article-nicaragua-la-nature-de-la-bataille-pour-le-pouvoir-40074445.html 26/11/09)</span></strong></p>
<h4 style="text-align:justify;"><span style="color:#808080;"><span style="font-size:12pt;font-family:Arial;"><br />
William GRIGSBY</p>
<p>Il convient de rappeler la nature du pouvoir politique qui s’exerça au Nicaragua jusqu’à 1979 car on entend souvent dans les médias des politiciens de quelque époque que ce soit qui limitent la conceptualisation du pouvoir politique qui eut cours au Nicaragua à la “dictature de Somoza”. Plus comme une expression que comme un concept réel. Et je crois qu’il convient, je me répète, d’examiner de près ce que fut la dictature somoziste, pour comprendre ce qui s’est passé le 19 juiller 1979.</p>
<p>En premier lieu, la dictature avait un aspect d’ingérence. La dictature s’est installée et s’est maintenue pendant 45 ans, grâce aux Etats-Unis. Ceux-ci l’ont armée, ont facilité le commerce, ont fermé les yeux sur la corruption, ont entrainé les principaux dignitaires qui deviendront des meurtriers, lui ont offert la protection dans toutes les instances internationales, ont blanchi de tout soupçon les processus électoraux truqués, ont caché les restrictions aux libertés démocratiques.</p>
<p>Mais ce n’était pas seulement les Etats-Unis en tant que tels, c’est très important. Ils ont crée le dispositif militaire appelé Garde Nationale, et nommèrent un administrateur pour ce corps militaire, qui s’est trouvé être Anastasio Somoza García, puis se trouvèrent être ses enfants. L’appareil militaire fut créé par les Etats-Unis et il y a des preuves de tout cela.</p>
<p>Cet appareil se chargea de maintenir le statut quo dans le pays, d’un point de vue politique mais également économique. En d’autres termes, il était le gendarme du système capitaliste. Et les grandes fortunes du pays se sont développées sous la protection de la dictature de Somoza. Bien sûr, cela n’a pas commencé avec Somoza, l’origine de ces enrichissements, par exemple, les fortunes des familles Cuadra, Chamorro, Lacayo, Pellas, &#8230; remontent au XIXe siècle, elles ne sont pas nées avec Somoza, mais elles se sont fortement consolidées avec lui.</p>
<p>Cette classe de propriétaires terriens rejointe plus tard par certains secteurs financiers ou du bâtiment, a réussi à se constituer comme pouvoir économique, comme classe et comme segment de classe, grâce au régime militaire dictatorial de Somoza. Il y eut une alliance politique, économique et sociale entre cet appareil politico-militaire de la dictature somoziste, largement soutenu par les Etats-Unis, et l’appareil oligarchique, les grands propriétaires, les familles traditionnelles de ce pays. L’objectif fondamental de cet alliance était le soutien au régime capitaliste.<br />
Ce n’était pas une simple alliance de personnes comme le pacte survenu entre un général conservateur Carlos Carlos Cuadra et Somoza, ou le pacte d’Emiliano Chamorro, ni un simple pacte pour la répartition des tâches dans le gouvernement. Fondamentalement, c’était l’expression d’un pacte économique implicite, dont l’axe fondamental était la garantie de l’enrichissement des plus riches à travers l’exploitation des travailleurs et plus spécialement avec le maintien d’une “armée” de paysans sans terres.</p>
<p>L’instrument politique de Somoza était le Parti Libéral. Ce n’est pas juste une dictature somoziste mais bien une dictature libérale-somoziste, la machine libérale était celle de Somoza, tout comme le Parti Conservateur était celui des grands propriétaires, des négociants, des exportateurs et des oligarques de ce pays.<br />
C’était cela la véritable nature politique du pouvoir au Nicaragua, avec un élément supplémentaire : la hiérarchie catholique, qui comme l’a très bien rappelé dans ses derniers discours Daniel (NDT : Daniel Ortega, président du Nicaragua) a parrainé, béni et acompagné la sanglante répression de la dictature somoziste pendant toute sa durée. Le cardinal Miguel Obando a pris ses distances à la fin de la dictature, après l’attaque du Front Sandiniste de Libération Nationale (FLSN) de la maison de Chema Castillo, le 27 décembre 1974. Et c’est ce qui l’a fait divorcer de la hiérarchie dictatoriale, mais si Obando s’est séparé, les autres sont restés.</p>
<p>C’est ce conglomérat d’intérêts qui était donc au pouvoir. Ce n’était pas seulement Somoza et sa Garde Nationale. Non. C’était Somoza, les propriétaires terriens, les riches, la hiérarchie catholique, tous, appuyés par les Etats-Unis. C’était dans la nature des chose qu’ils détiennent tout. 85% des terres cultivables appartenaient à une poignée d’individus, moins de 50 000 personnes. C’est uniquement par cela que l’on peut expliquer les fortunes accumulées comme celle de la famille Pellas, par exemple.</p>
<p>Il y eu une rupture avec Somoza, à la fin du régime, pendant les trois dernières années, mais pas pour une divergence idéologique, politique, non par une prise de conscience que leur classe s’était enrichie et qu’elle avait renforcé la dictature somoziste, et que dans un élan de conscience sociale ils s’étaient dis : “pauvre gens, nous devons maintenant chercher à résoudre leurs problèmes”. Non.</p>
<p>Simplement, la rupture s’effectua parce que le Front Sandiniste devint de plus en plus fort à partir de 1974 et au rythme où allaient les choses, ce qui allait suivre serait une révolution totale dans laquelle cette classe allait tout perdre. Ils ont ainsi préféré se détacher de Somoza pour tenter d’échapper à la révolution. Sans succès. Certains tentèrent néanmoins de mettre en place le somozisme sans Somoza, un capitalisme sans la pouvoir de Somoza, mais ils échouèrent également.</p>
<p>Quand le peuple nicaraguayen se souleva d’août 1978 à juillet 1979, avec quelques interruptions, l’insurrection populaire détruisit l’ensemble du système institutionnel, politique, économique et social du pays. Et c’est le peuple qui en était le protagoniste. On oublia les noms de famille, les descendances, autres autres &#8230;<br />
C’est donc un fait majeur : c’est le peuple qui au Nicaragua a fondé un nouvel Etat, d’une nouvelle nature, avec de profondes racines démocratiques, et qui a initié un processus de libération économique. Ils avaient déjà obtenu la libération politique et ils commencèrent un autre chemin vers la libération économique. La composition de classe qui exerce le pouvoir politique changea également radicalement. Ce sont ici les raisons fondamentales de l’entrée en guerre des Etats-Unis contre le Nicaragua. Car la Révolution a mis à bas le modèle économique et politique qui avait permis aux Etats-Unis de mettre en œuvre leurs schémas de domination sur presque toute l’Amérique Latine. Ils ont ainsi attaqué le Nicaragua parce qu’ils ne pouvaient permettre que leur pouvoir et leur hégémonie soient contestées et donnent naissance à un régime contraire au leur. Ainsi vint la guerre.</p>
<p>En 1990, contrairement à ce qui survint en 1979, le triomphe total des forces populaires menées par le FSLN, donnant naissance à un nouvel Etat et des nouvelles relations sociales dans le pays, contrairement à tout cela, on assista à un triomphe électoral des Etats-Unis, avec l’élection de Violeta de Chamorro, mais en aucun cas à une révolution. Violeta et les Etats-Unis voulaient certainement provoquer une contre-révolution en détruisant ce qui avait été construit, mais ils ne purent l’obtenir, pour différentes raisons.</p>
<p>D’abord parce que l’armée et la police n’était pas soumis à leur intérêt, par leurs racines sandinistes et populaires. Ensuite, par la résistance du peuple organisé, surtout des syndicats, car à cette époque certaines parties de la classe politique dominante du Front Sandiniste allait contre les luttes sociales. C’était un groupe de dirigeants du front qui faisait pression, mais la majorité non. Ce sont ceux-là même qui sont aujourd’hui membres du Mouvement de Rénovation Sandiniste (MRS), d’opposition.</p>
<p>Enfin, parce qu’ils n’avaient pas à eux seuls la majorité suffisante au Parlement pour changer la constitution. Leur victoire ne fut pas totale. Ils purent réinstaurer le capitalisme dans le pays, dans sa variante néolibérale, grâce à l’alliance avec les ramiristes, avec l’illusion que leur chef, Sergio Ramírez était le meilleur candidat à la présidentielle et qu’il allait certainement devenir président. Ce sont ceux-là qui créèrent les conditions institutionnelles du tournant néo-libéral en échange de postes dans les différentes structures de l’Etat, principalement dans la Cour Suprême de Justice ou au Conseil Suprême Electoral. Les ramiristes ouvrirent ainsi la porte à la privatisation de l’Etat tout entier et à la confiscation des droits sociaux du peuple et la transformation des gens en marchandises.</p>
<p>L’oligarchie récupéra donc tout son pouvoir dans l’économie nationale et dans la direction du pays, après avoir été écartée du pouvoir en 1979.<br />
Mais elle ne put détruire l’Etat lui-même que le peuple avait construit dans les années 80. Ainsi, avec toute cette réforme constitutionnelle que fit le ramirisme, Toño Lacayo et d’autres permettent la restauration du capitalisme, et privatisèrent tout, ils auraient même privatisé l’eau, seul bien alors encore dans les mains de l’Etat, si Ortega n’était pas arrivé au pouvoir en 2007.</p>
<p>Quand le Front Sandiniste gagna les élections en 2006, la classe hégémonique fut expulsée du pouvoir par les mêmes qui l’y avait porté en 1990. Mais ce qui se produisit fut différent de 79, Ortega gagna par la voie de la démocratie électorale existant dans le pays mais il ne put obtenir la majorité suffisante au Parlement pour pouvoir disposer des marges de manœuvres suffisantes pour faire marche arrière sur toutes les réformes institutionnelles qui furent prises par la restauration du capitalisme</p>
<p>Ainsi, l’oligarchie n’est plus en poste politiquement, en alliance avec le libéral-somozisme, mais ce triptyque oligarchie, somozisme et libéraux détient aujourd’hui encore une large part du pouvoir dans le pays, économique, médiatique, ecclésiastique. Avec derrière eux, toujours, les yankees.</p>
<p>Depuis qu’il est revenu au pouvoir en 2007, le Front Sandiniste a conservé un des avantages qui avait permis aux sandinistes au début des années 90 que l’Etat révolutionnaire ne soit pas totalement détruit, cet avantage étant l’armée et la police, qui malgré toutes les tentatives de l’opposition, a pu se maintenir, résister, avec de nombreux problèmes internes, avec une large dispersion mais qui ont fondamentalement résisté et ne sont pas encore tombés dans les mains étasuniennes.</p>
<p>Avec cet énorme avantage, Ortega a pu assurer rapidement son pouvoir et mettre en œuvre son programme de gouvernement. Il ne disposait pas de la force qu’il avait en 79, mais disposait néanmoins d’un élan suffisant pour mettre en pratique son discours dont l’axe principal était de mettre le peuple, et surtout les plus pauvres, au cœur des politiques et de l’Etat.</p>
<p>Qu’est-il arrivé ? En convertissant l’Etat en un instrument pour mieux redistribuer les richesses -instrument qu’il est aujourd’hui encore nécessaire de perfectionner- tout en lançant un programme de développement du pays, contraire aux intérêts oligarchiques, il a mené les politiques inverses de celles attendues par libéral-somoziste et les Etats-Unis. De manière à ce que même si la première année fut une année d’essai et de navigation à vue, il est clair qu’un partie de l’appareil de pouvoir délogé en 2006 a débuté sa campagne de harcèlement et de destruction le 10 janvier 2007 (NDT :: date de l’entrée en fonction de Daniel Ortega). On peut regarder les quotidiens d’alors et les preuves y sont clairement affichées. Connaissant la nature de l’administration dont Ortega était à la tête, ils réunirent peu à peu différents secteurs, comme la hiérarchie catholique qui avait été neutralisée jusqu’à décembre dernier, en les rèunifiant à la résistance oligarchique contre le projet populaire.<br />
C’est en substance la situation actuelle. Nous ne pouvons feindre l’ignorance ou la folie. Il y a ici un origine de classe, de l’oligarchie et de ses alliés, en tant qu´ennemis du sandinisme, expression du pouvoir populaire. Ce sont deux projets antagoniques, d’un point de vue idéologique et pratique. Cet affrontement ne date pas d’aujourd’hui mais de la période coloniale, quand les espagnols nous envahirent, et qui trouve son expression politique sous diverses formes. Dans la conjoncture actuelle, elle se trouve dans les instruments médiatiques qui sont financés et aux mains de l’oligarchie.</p>
<p>Ce n’est pas la seule manière d’apparaitre. Il y a également la hiérarchie catholique implantée dans les secteurs patronaux. Et on trouve aussi ce sentiment dans certains secteurs populaires, de moins en moins certes mais qui existe encore. Cette voix est minoritaire du fait du caractère largement populaire de ceux qui accompagnent ce que cette opposition appellent la “dictature”, sont de plus en plus isolés, mais cela ne veut pas dire que tout le monde s’opposent à eux. Ils ont fait des progrès impressionnants</p>
<p>Alors, que se passe-t-il ? Ces forces oligarchiques, cette alliance de secteurs de classe, les propriétaires terriens, les banquiers, les négociants, les exportateurs, le squelette du somozisme, tous ont un projet commun : récupérer le pouvoir politique, pour pouvoir à nouveau s’enrichir sur le dos du peuple.</p>
<p>Le second facteur d’union est l’appui des Etats-Unis. Quoi que fasse Ortega, il s’affrontera inévitablement à cette alliance. Ils vilipendent en permanence le leadership du Front Sandiniste, ainsi que dans son ensemble le sandinisme et ses réalisations. Les mêmes vont trouver des excuses ailleurs pour se justifier. Sachant pertinemment depuis mars 2008 qu’ils allaient perdre les élections municipales de novembre suivant, ils ont donc entrepris leur campagne pour dénoncer des fraudes, autre manière d’éluder une raclée électorale qui leur ferait perdre toute légitimité. Ils ont atteint leur objectif à l’extérieur, mais dans le pays absolument pas, ils n’ont aucun soutien concret sinon eux-même au Nicaragua.</p>
<p>A mesure que le projet politique du Front Sandiniste avance sur le terrain, et que chacun des programmes du gouvernement s’accomplit, ils voient diminuer les possibilités de se maintenir comme alternative de pouvoir. Ils en sont pleinement conscients et n’ont donc d’autre solution que de se radicaliser et de rechercher l’affrontement là où ils espèrent que le gouvernement fera une erreur qui leur redonnera leur prestige.</p>
<p>Mais comme nous l’avons déjà dit, dans ce processus, le Front Sandiniste a émergé comme force hégémonique dans la société, par son leadership, accompagné par les réalisations concrètes dont chacun est conscient de l’impact. Dans cette situation, les forces politiques du somozisme et de l’oligarchie entrent en crise. Par leur déroute de 2006 et 2008, par leurs disputes sur leur leadership, ils se voient abandonnés par leur électorat, qui commence à dire “regardez, les sandinistes ne sont pas si horribles que ce qu’on nous avait dit. Ils nous accordent un crédit ! Je suis allé au centre de santé et ils m’ont donné tout le nécessaire !”, c’est un point très positif. Ces personnes commencent à ouvrir les yeux et abandonner leurs anciennes structures mentales et du même coup les alternatives partisanes.</p>
<p>De plus, si on ajoute à cela la corruption et tout ce que l’on sait, la droite, l’oligarchie nicaraguayenne n’a finalement plus aucun instrument politique efficace qui lui donnerait un capital politique suffisant pour disputer des élections et avoir une quelconque possibilité de gagner en 2011. Ils le savent, ils n’ont ni candidat, ni parti.<br />
Nous en arrivons au troisième facteur qui est l’absence de projet. Fondamentalement, ils n’ont pas d’idées sur la manière de résoudre les problèmes du pays, qui constituent une alternative à celles du Front Sandiniste. Ils n’ont aucune idée de la manière de résoudre les problèmes du Nicaragua, de faire une politique différente bénéficiant à la population. Et s’ils n’en n’ont pas c’est tout simplement parce qu’il ne peuvent en avoir, car leurs intérêts de classes ne peuvent pas leur permettre de penser à cela.</p>
<p>Les gringos, qui ne sont pas pour autant idiots et qui ont une large expérience de conspiration, savent que c’est un combat à mener sur le long terme. Chaque bataille, qu’ils ont voulu mener sur le court terme pour discréditer et éventuellement évincer du pouvoir le gouvernement fut un échec. Ils ne peuvent pas gagner des nouvelles municipalités, ils n’ont pas pu durant toute cette année. Ils cherchent donc de nouvelles voies.</p>
<p>Ils ne parient pas forcément sur 2011 (prochaine élection législative), ils parient sur la rénovation de la force politique qui les représente pour avoir un minimum de prise sur le Parlement qui sera élu en 2011. Leur action véritable interviendrait à l’horizon 2016 puisqu’ils savent qu’ils perdront de toutes façons en 2011. Mais pour pouvoir gagner des forces d’ici là, ils doivent aller à l’affrontement, en permanence, en provoquant et c’est ce qu’ils vont continuer à faire. La marche du 21 novembre prochain en est une des expressions. Après viendra Noël et ils recommenceront en Janvier 2010.</p>
<p>Certains voudraient que les sandinistes se tiennent cois, que nous laissions faire. Mais dans leur situation désespérée pour construire une alternative de pouvoir, la droite et l’oligarchie, n’ont rien d’autre à faire que d’utiliser ce qu’ils ont : utiliser jusqu’à l’usure la publicité et la propagande. Mais si les sandinistes leur permettent de simplement occuper l’espace, cela va devenir ingérable. Souvenons-nous de ce qui s’est passé au Venezuela, avec une opposition qui est de la même nature de classe qu’ici au Nicaragua, qui a commencé à occuper les espaces publicitaires, puis les espaces publics, et qui a construit ainsi l’opposition politique et la conspiration.<br />
Quand le docteur Gustavo Porras par exemple déclare “les rues appartiennent au peuple”, ceux qui sont en face savent bien à quoi fait référence le docteur. Il ne dit pas que seul le peuple peut manifester, le peuple qui est majoritairement sandiniste, il ne dit pas cela. C’est un code politique, une affirmation purement idéologique et politique et ils savent ce que cela signifie. Et nous n’allons pas permettre qu’ils usent de cette caution populaire pour mettre en œuvre leur conspiration dans la rue. Je sais que le gouvernement a toutes les informations nécessaires sur l’ensemble de la conspiration, sur des armes de combat, sur des petites bombes et d’autres choses &#8230; l’information est suffisante. Et une montagne de plans similaires ont déjà été neutralisés, en silence, des montagnes de plans. Ils le savent et savent qu’ils peuvent tous être découverts un à un et qu’ils ne pourront plus se relever ensuite.</p>
<p>Pour ce qui concerne la Police et l’Armée, si elles avaient été aussi dociles qu’on le dit, cela ferait longtemps qu’il y aurait eu des actes de barbarie. Mais les forces armées voient que l’on conspire, qu’on essaye de planifier, en silence, dans les hautes sphères.</p>
<p>Ici l’on parle de la bataille pour le pouvoir. On ne peut plus continuer à croire dans l’illusion que le pouvoir se trouve seulement dans les élections tous les 5 ans. La bataille pour le pouvoir se joue quotidiennement. Si les sandinistes se démobilisent un jour, eux battront le pavé et leur lutte grandira. Si on trouvait des sandinistes démobilisés, angoissés, enfermés chez eux, eux occuperaient les rues et et tenteraient de prendre le pouvoir.<br />
Y aura-t-il des incidents violents ? Je répugne la violence mais elle est inévitable. La police pourra faire tout ce qui est en son pouvoir pour l’éviter, c’est inévitable. Un incdent ici ou là. Je m’amuse d’entendre et de lire toutes ces organisations de défense des droits de l’homme, et qui parlent des journalistes persécutés ici &#8230; et je me rappelle que pendant les dernières élections municipales, le premier journaliste attaqué et la première camoniette incendiée, c’était celle de la Nueva Radio Ya (sandiniste). Des incidents comme celui-ci sont de ceux que souhaite généraliser la droite, des escarmouches de ce type servent à semer la terreur dans le camp sandiniste.<br />
Nous, sandinistes, nous ne pouvons avoir peur. Au contraire, nous avons le pouvoir politique, et nous devons le défendre. La défense du pouvoir ne se fait pas seulement avec des décisions institutionnelles, ni avec des réalisations gouvernementales. Elle se fait dans la rue, avec le peuple mobilisé. C’est un part de l’essence du pouvoir elle-même. Un pouvoir qui se définit seulement par les institutions est un pouvoir faible. Le pouvoir politique se renforce à mesure qu’il gagne le soutien de la population, et que la population manifeste ce soutien. Sinon le pouvoir s’affaiblit et finit par mourir.</p>
<p>C’est aujourd’hui la situation dans laquelle se trouvent les nicaraguayens. Certains ont peur, d’autres non. Et l’opposition en profitent au maximum. Les médias ont intérêt à grossir au maximum le moindre incident, parce qu’ils ont besoin d’exciter les haines, d’embraser une partie de la population, pour qu’ils les suivent, pour qu’ils puissent avoir une force et ils ne l’ont pas encore obtenu, il n’y arriveront pas.</p>
<p>Le programme de gouvernement d’Ortega est exclusivement consacré à améliorer les conditions de vie de la majorité pauvre, en utilisant certes certains ressorts du système capitaliste, car c’est celui-ci qui a cours aujourd’hui. L’idée est en premier lieu de restituer les droits de la population et ensuite qu’elle arrête d’être à l’agonie, à la survie, qu’elle puisse au moins manger, pour qu’elle garde l’espérance. Et ces deux choses créent la conscience pour ensuite avoir une majorité suffisante qui s’exprimera en 2011 et le processus pourra alors aller plus loin. Mais malgré cela, il y a la situation actuelle, et il faut faire avec.<br />
Pourquoi croyez vous que l’alliance olgarchie-somoziste a recours aux forces étrangères ? Parce qu’elle n’a aucune prise au Nicaragua. Personne ne fait attention à elle. C’est possible que les gens soient dégoûtés, mais personne ne se marie avec des personnes de ce groupe oligarchique. Ils pourraient faire partie du peuple, avoir une partie des pauvres avec eux et ingénument contre le gouvernement, mais ils n’y a rien de la sorte. Il y a une fracture radicale.</p>
<p>Il faut à cela ajouter de points supplémentaires. L’an passé nous avons vu une débâcle du capitalisme, à la fois économique et sociale mais surtout idéologique. Le capitalisme s’est maintenu sans le discours politique qui pouvait convaincre les gens qui ce système est LE système, le capitalisme néolibéral. Orphelins d’idées, ils recourent désormais aux quatre coins du monde à la force. Coup d’Etat au Honduras, bases militaires en Colombie et au Panama, nids de radars au Costa Rica &#8230; ils suivent la voie militaire dans ces pays d’Amérique Latine où ils n’ont plus les possibilités politiques de récupérer à court terme le pouvoir. Et ils sont prêts à tout, jusqu’à mettre en déroute la Convergence (de gauche) au Chili pour faire gagner l’extrême-droite. Il y a un mois, ils auraient effectivement pu gagner, aujourd’hui, il n’y a plus que 6 points d’écarts et il y aura un second tour, nous verrons bien alors ce qui arrivera. C’est possible que ça se passe comme au Brésil. Mais si les candidats des yankees perdent, ce pouvoir d’extrême drote a l’assurance qu’il aura le feu vert s’il souhaite utiliser la voie de la force, l’option militaire, l’option de la subversion, de la conspiration, c’est certain.</p>
<p>Ainsi donc, dépourvu d’idées, de tout ce discours mensonger qu’ils ont semé dans la population, que le marché est Dieu, ce que personne ne croit, le peuple sait quand on lui ment. Dépourvu de ce discours, répété continuellement par tous leurs outils médiatiques, qui sont totalement dévalorisés, discrédités, ils suivent désormais l’option de la force. Et la dé-qualification, la diabolisation de tous les processus politiques progressistes en Amérique Latine, n’a qu’un objectif : faire peur au peuple.</p>
<p>Au Nicaragua, nous l’avons répété de nombreuses fois, les premières élections libérées de la peur qui ont eu lieu dans le pays, durant toute son histoire sont celles de l’année dernière. Cela a pour conséquence la rupture &#8211; historique – du bloc le plus homogène qui existait dans le paysage électoral nicaraguayen, que l’on peut qualifier d’anti-sandiniste. Et ce bloc qui est parvenu par le passé à rassembler plus de 50% de la population est aujourd’hui réduit à une infime minorité, tout au plus 15% de l’électorat. C’est une victoire des réalisations du Front Sandiniste pendant ces trois années. La victoire est idéologique, désormais, le bloc anti-sandiniste est cassé, dilué.</p>
<p>Il y a aujourd’hui beaucoup de gens qui ne sont pas sandinistes, c’est certains, mais c’est autre chose que d’être anti-sandiniste. Toute cette alliance oligarco-somoziste croit toujours qu’utiliser ce discours anti-sandiniste leur permettra de mobiliser en premier et d’obtenir un capital politique ensuite, mais ils se trompent du tout au tout car les dispositions objectives pour qu’un tel discours ait une portée concrète n’existe pas, il n’y a aucune raison que cela soit ainsi</p>
<p>Il y a beaucoup de gens pour qui Daniel (Ortega) est antipathique, nous n’allons pas le nier Mais il n’y a pas de haine maladive, inspirée par une peur ou par rancœur qui existait avant. C n’est pas ce qui se passe dans tous les secteurs de la société. Il y a un secteur qui sera toujours anti-sandiniste, oligarchie-somozisme, mais dans les classes populaires cela n’existe pas. Et c’est leur plus grosse erreur de persister à croire qu’il vont arriver à quelque chose ainsi.</p>
<p>Désormais, on voit émerger ces ’’légalistes” et faire marche arrière sur tous ces discours. Savez-vous qu’il y a une semaine encore Montealegre (parti libéral) disait : “s’ils tuent l’un d’entre nous, nous en tuerons deux des leurs, c’est (ce 21 novembre) une marche contre la dictature d’Ortega”. Aujourd’hui, les mêmes sont en conférence de presse et déclarent “nous ne sommes anti-rien. Nous proposons, nous voulons la paix, la concorde, la démocratie”. Cela ressemble presque à une comptine pour enfants, mais c’est évidemment autre chose qu’ils souhaitent réellement.</p>
<p>S’ils ont recours à ces discours, c’est parce qu’ils savent qu’ils échoueront par tous les autres moyens. Ils cherchent une autre emballage, et la première chose qu’ils disent c’est “la marche n’est pas partisane, nous ne voulons pas d’organisations politiques ici”. Aleman (figure de l’oligarchie) sortit furieux de cette réunion de presse et déclara : “pourquoi ? Nous n’allons pas nous discriminer nous-même, nous allons faire venir nos dirigeants, nous défilerons avec nos banderoles, nous verrons s’ils arriveront à nous expulser”. Aleman n’est pas fou, il sait que l’objectif est de construire une alternative a moyen terme, distincte du propre Parti Libéral Constitutionnaliste (PLC) car le PLC ne sert à rien pour affronter les sandinistes.</p>
<p>En résumé, l’alliance oligarchique somoziste sortie du pouvoir en 2007 est la même qu’en 1979. Le Front Sandiniste a de nombreux défis à assumer en étant au pouvoir. Le premier d’entre eux est de s’acquitter de son devoir au peuple et d’appliquer son programme. En agissant de la sorte, il gagnera un capital politique qui aura ensuite une expression électorale. Deuxièmement, c’est de faire ces choses, ces grandes projets du gouvernement sans que cela signifie une rupture radicale avec les Etats-Unis et l’oligarchie du pays, en termes économiques. C’est pour cela que le Front, va essayer de ne pas provoquer de tensions inutiles avec ce secteur qui reste le plus puissant.</p>
<p>Un exemple : la réforme des impôts. Le gouvernement a fait marche arrière parce que cette réforme pouvait accentuer les tensions ce qui n’était pas son objectif. Dans l’état actuel des choses, cette dispute du pouvoir et de l’espace public, la question de la rupture totale avec l’oligarchie et le capitalisme n’est pas à l’ordre du jour. Et il est dans l’intérêt du Front, dans la mesure du possible, d’éloigner les somozistes de cette oligarchie. A mesure qu’il obtient cette division, il ne les neutralise pas, mais il les isole, il diminue leur possibilité d’une alliance politique oligarchie – somozisme et il se maintient ainsi au pouvoir. C’est une décision intelligente. Peu importe que le COSEP ( patronat) revendique cela comme son triomphe, cela n’a aucune importance. C’est la décision politique la plus intelligente dans la situation actuelle.</p>
<p>Les bases fondamentales du pouvoir politique du Front Sandiniste ne sont pas les institutions, ne soyons pas naïfs, ce n’est pas le gouvernement, ni le Parlement, ni le Conseil Suprême Electorale ni la Cour Suprême. Rien de tout cela n’est la base fondamentale du pouvoir qu’exerce le Front Sandiniste. La base fondamentale c’est le peuple, les gens. Les gens organisés, et toujours plus nombreux, fruit de cette espérance qu’effectivement on peut faire autre chose que ce modèle oligarchique. Ce peuple qu’ils ont volé, pillé, humilié durant tant d’années, eux qui s’auto-proclament démocrates. A mesure que ces personnes ouvrent les yeux, ils grossissent les rang de l’organisation populaire, c’est cela la force du Front.</p>
<p>C’est là selon moi, le cœur de la différence entre le pouvoir politique que représente le Front Sandiniste et celui qui représente l’oligarchie. Ce pouvoir oligarchique est le simple pouvoir de l’argent, des intérêts de classe dominante, des Etats Unis au Nicaragua. Et celui du Front, sa nature, son essence, c’est l’expression du peuple organisé et c’est la seule qui le maintient sur pied.</p>
<p>La force du somozisme, quand il était au pouvoir dans ce pays, c’était ses institutions, qui faisait tomber sur les gens la force de la loi, la garde nationale, les tribunaux, tout, ils nous dépossédaient de tout. Et la force du Front c’était le peuple. Et c’est exactement la même chose aujourd’hui. Les institutions aident, mais elles ne sont pas l’essence du pouvoir qui réside dans la force du peuple organisé. Le reste, c’est juste du renfort mais ce n’est pas fondamental.</p>
<p>WILLIAM GRIGSBY</p>
<p>Transcription partielle du programme Sans Frontières de Radio La Primerísima, du jeudi 12 novembre 2009</p>
<p>Traduction : Grégoire Souchay pour http://www.larevolucionvive.org.ve/spip.php?article754&#38;lang=fr</p>
<p>&#160;</p>
<p></span></span></h4>
</div>]]></content:encoded>
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<item>
<title><![CDATA[Colvin contre Hillier]]></title>
<link>http://reactionismwatch.wordpress.com/2009/11/26/colvin-contre-hillier/</link>
<pubDate>Thu, 26 Nov 2009 18:21:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>sylvainguillemette</dc:creator>
<guid>http://reactionismwatch.wordpress.com/2009/11/26/colvin-contre-hillier/</guid>
<description><![CDATA[&nbsp; &nbsp; Les médias sont ainsi, ils laissent planer un doute, un suspense, question de mousser ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:center;"><img class="aligncenter" src="http://peacerebelgirl.files.wordpress.com/2009/02/cgr_eng_iraq_afghanistan1.jpg" alt="http://peacerebelgirl.files.wordpress.com/2009/02/cgr_eng_iraq_afghanistan1.jpg" /></p>
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<p>Les médias sont ainsi, ils laissent planer un doute, un suspense, question de mousser un tantinet leurs reportages. Depuis hier, ceux-ci abordent à nouveau la question des prisonniers afghans, que nous savons désormais, possiblement systématiquement torturés, et cela, alors que le Canada serait au courant, lorsqu’il transfert les prisonniers aux «autorités» afghanes. Mais deux versions s’affrontent ici, laissant planer ce dit doute, alors que pourtant, les choses semblent claires pour la majorité populaire, ce que confirme d’ailleurs un <a href="http://matin.branchez-vous.com/nouvelles/2009/11/torture_les_canadiens_croient.html">sondage</a> d’autant plus que la crédibilité d’un militaire, voulant «exterminer de la vermine», vient changer la donne dans l’opinion publique si l’on s’y attarde.</p>
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<p>Rick Hillier, ancien général, à la retraite désormais, affirme que durant son temps affecté au commandement, Colvin ne l’a pas averti des possibilités de torture. À l&#8217;époque, McKay était le ministre de la défense du Canada, responsable de rendre ces «mémos» (rendus confidentiels par les conservateurs de Harper) aux généraux. Richard Colvin, lui, affirme que le Canada a toujours été  au courant, et qu’il a mis au courant Hillier et ses collègues du danger potentiel de torture. Mais qui donc, des deux, a quelque chose à gagner, ou à cacher, bref,  à vendre sa version à l’opinion publique?</p>
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<p>Hillier, jadis au commandement de nos troupes impérialistes en Afghanistan, rappelons-le, dans une mission déclenchée sur un tas de mensonges répétés à maintes reprises par l’administration Bush , illégale et institutrice d’un «gouvernement» de talibans rasés et de seigneurs de guerre, ainsi que d’un dictateur non élu par le peuple, affirme pour sa part, n’avoir jamais été mis au courant par Colvin de telles possibilités, attribuant donc à ce dernier, le mensonge éhonté. Mais qu’a à gagner Colvin à mentir sur cette situation désespérée en Afghanistan? Rien, il met d’ailleurs, et c’est maintenant évident, sa propre carrière en jeu, ainsi que sa réputation et sa crédibilité. Mais qu’a Rick Hillier à gagner, si Colvin n’y a, lui, rien du tout, sauf tout à perdre? Eh bien! Il commandait les troupes, il se trouverait donc, en partie, responsable du sort des prisonniers afghans, selon les ententes qu’aurait signées le Canada, internationalement, et auprès du «gouvernement» afghan. Il aurait donc, tout à gagner, à mentir sur la situation réelle, et le contraire n’est pas une observation possible, ni plausible. Il serait sinon, passible d’accusations criminelles de guerre, voire de complicité dans la torture systématique des prisonniers afghans –Les États-Unis ont toujours, dans leurs nombreux conflits étalés sur 150 ans, usé de torture vis-à-vis leurs prisonniers. La CIA, et la DEA désormais, ont construit des écoles de torture à travers toute l’Amérique latine, et à travers l’Europe et l&#8217;Afrique. C’est une tradition états-unienne, ou capitaliste et bourgeoise devrais-je dire.-.</p>
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<p>Aussi, il serait peut-être bien de rappeler au lectorat que Rick Hillier fut partisan de la ligne dure, et des conservateurs, qui eux-mêmes, ont participé à la torture d’un enfant-soldat (Omar Khadr) via leur SCRS (Affilié à la plus financée des organisations terroristes, la CIA.), selon encore une fois, les traités qu’a signés le Canada par le passé. Que cela plaise ou non aux conservateurs, ou aux militaires, la détention d’un enfant-soldat était et demeure illégale, et sa torture évidemment, l’est tout autant! De plus, cet enfant-soldat est détenu dans un endroit peu commun, une prison –Guantanamo- jugée elle-même illégale, et construite sur un territoire occupé par les États-Unis d’Amérique sur l’île de Cuba, territoire que revendique bien sûr, La Havane. Rick Hillier avait affirmé, devant les caméras des médias -dont Radio-Canada-, qu’il allait tout faire pour «exterminer cette vermine talibane». Or, cette seule remarque partisane et radicale déterminait à l’avance, la culpabilité des combattants afghans, qu’ils soient ou non, talibans, et d&#8217;origine verminale. Bref, un partisan pur et dur de l’occupation de l’Afghanistan, un partisan pur et dur de l’OTAN, ce bras armé de la bourgeoisie. Hillier n’a donc pas la notoriété de Colvin, ni son prestige, pour affirmer que ce dernier ment. Le seul prestige qu’il a, c’est d’avoir monté les échelons dans une organisation impérialiste, une armée officielle, certes, mais également, une armée perpétrant des crimes de guerre à l’étranger (bombardements en Yougoslavie de cibles civiles, invasion de pays souverains, mise en place de dictature dans des pays souverains, participation à des coups d’État avec leurs alliés, utilisation de phosphore blanc offensivement, etc..). Et c’est un militaire, sachant très bien garder un secret… Et nous observons, justement, un secret bien gardé à Ottawa. Car Stephen Harper, si vous ne le saviez pas, a tout fait pour bloquer et rendre confidentiels, les mémos de Colvin rendus à MacKay.</p>
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<p>Bref, les conservateurs nous disent que Colvin ne raconte que des bobards, mais ils font taire ces bobards, question d’être certain que personne n’en apprenne sur ceux-là&#8230;</p>
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<p>Qui donc doit-on croire? Hillier, le militariste assoiffé par l’envie d’«exterminer de la vermine talibane», ou un parfait innocent, ne rapportant que des faits qui, aujourd’hui, mettent sa carrière en péril? Et qui s’étonne de voir Hillier et ses collègues démentir Colvin, car après tout, Hillier n’est pas contre cette torture, faite vis-à-vis ceux qu’il désire exterminer…, tout au contraire. Et en voulant exterminer cette dite vermine, sans par exemple tenir compte du fait qu’elle a été financée par Washington cette «vermine», il le démontre bien…</p>
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<p>Il y a donc eu torture, et le Canada le savait, et y a participé, en complice. De toute façon, le Canada est complice de ses alliés, quant à l&#8217;invasion de ce pays qu&#8217;est l&#8217;Afghanistan, quant à la mise en place d&#8217;une dictature militairement soutenue, et du maintien au pouvoir, des factions de guerres, elles, dirigées par les seigneurs de guerre.</p>
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<title><![CDATA[La independència, com taca d'oli]]></title>
<link>http://dietarihumbert.wordpress.com/2009/11/25/la-independencia-com-taca-doli/</link>
<pubDate>Wed, 25 Nov 2009 23:51:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Humbert</dc:creator>
<guid>http://dietarihumbert.wordpress.com/2009/11/25/la-independencia-com-taca-doli/</guid>
<description><![CDATA[Com taca d&#8217;oli s&#8217;estenen pel nostre país –hores d&#8217;ara per Catalunya: ja arribaran ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Com taca d&#8217;oli s&#8217;estenen pel nostre país –hores d&#8217;ara per Catalunya: ja arribaran ]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Lenge leve 29-årsjubileumet for folkekrigen i Peru]]></title>
<link>http://nyeperu.wordpress.com/2009/11/24/lenge-leve-29-arsjubileumet-for-folkekrigen-i-peru/</link>
<pubDate>Tue, 24 Nov 2009 10:50:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Lysende Sti</dc:creator>
<guid>http://nyeperu.wordpress.com/2009/11/24/lenge-leve-29-arsjubileumet-for-folkekrigen-i-peru/</guid>
<description><![CDATA[Arbeidere i alle land, foren dere! Perus Folkebevegelse hilser med stor glede og spenning dette årsj]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:right;"><em>Arbeidere i alle land, foren dere!</em></p>
<p style="text-align:justify;">Perus Folkebevegelse hilser med stor glede og spenning dette årsjubileumet for folkekrigen i Peru, formann Gonzalo og Perus kommunistiske parti. Vi utrykker vår opprømte hilsner til vår klasse og verdens folk, og vi forsikrer igjen oss om vår store opphave med å fremme, forsvare og anvende marxismen-leninismen-maoismen og Gonzalos tenkning, da hovedsakelig Gonzalos tenkning, og innplente maoismen som ledelse og rettesnor for revolusjonen.</p>
<p style="text-align:justify;">På dette 29-årsjubileumet ser vi hvordan både den internasjonale og nasjonale situasjonen bidrar til fremgang for verdens proletariske revolusjon og den seirende folkekrigen i Peru, som er en ledende fakkel.</p>
<p style="text-align:justify;">I Peru kan selv ikke reaksjonen holde stille om styrken til partiet, og etter syngingen av sørgesangene for tapene forårsaket av Folkets Frigjøringshær, ber de yankeene sende mer våpen, mer dollar og nye helikoptre til den desperate kontrarevolusjonære krigen, og yankee-imperialistene er villige til å gi – men alt har mislyktes.</p>
<p style="text-align:justify;">De har gitt troppeopplæring, helikoptre, trening i tortur, våpen, folk, presidenter osv. osv. Men alt de forsøker ender i fiasko. Folkets Frigjøringshær har knust deres kampanjer gang på gang, akkurat som den siste ved navn ”Excelencia.” Helikoptrene blir satt ut av spill gang på gang, og yankee-ørnen må fly hjem med brekte vinger. Gjennom bakhold har den peruanske reaksjonen, på linje med yankee-soldatene, blitt tilintetgjort, og alt nytt våpen og tekning utstyr kommer i hendene til stridkommandoene til Folkets Frigjøringshær. Kort sagt, triumf for folket og nederlag for folkefiendene.</p>
<p style="text-align:justify;">Som hele verden vet, imperialismen er i krise og faller dypere hver dag som går. Dette djevelske system av utbytting og undertrykkelse kan ikke fortsette. Dens enorme plyndring av verdens folk fører hver dag til mer motstand. Se til motstanskampen i Irak, Afghanistan, Peru, India og andre. Yankee-imperialismens nye høvding, slakteren og krigshisseren Obama, lover å sende flere tropper til blant annet Afghanistan, fast bestemt på å myrde det kjempene folk, men akkurat som i resten av verden finnes det ikke noen slutt på folkets kamp, og det vil være umulig for imperialismen å overleve denne kampen ført av folket. Men betyr dette at vi kan sitte oss ned komfortabelt og vente, slik som revisjonistene gjør? Nei!</p>
<p style="padding-left:30px;text-align:justify;">”Fiende vil ikke gå til grunne av seg selv. Verken de kinesiske reaksjonære eller USA-imperialismens aggressive styrker i Kina, vil gå ned fra den historiske scenen av seg selv.” (Formann Mao Tse-tung, <em>Gjennomfør revolusjonen til slutten</em>)</p>
<p style="text-align:justify;">Ingenting kommer til å endre seg eller forsvinne av seg selv. Det eneste imperialismen er mer opptatt av enn profitt er sin egen overlevelse, overlevelsen av dere system. For oss, verdens folk, er vår plikt å knuse dem, gi dem det endelige slaget. Vår plikt, som kommunister og revolusjonære, er å kjempe for en rekonstrueringen av kommunistpartiene i alle land, få dem til å føre folkekrig, noe som i dag ligger på dagsorden og er nødvendig for å drive frem kampanjen ”Yankee go home.”</p>
<p style="text-align:justify;">Fienden må knuses, tilitengjøres. Folket i hele verden må lære av folkekrigen i Peru og føre folkekrig i alle land under ledelse av militariserte MLM-kommunistpartier, og gjennomføre disse folkekrigene helt til slutten – ikke stoppe halvveis. Folkekrig til kommunismen!</p>
<p style="text-align:center;">LEVE FORMANN GONZALO!<br />
LEVE MARXISMEN-LENINISMEN-MAOISMEN OG GONZALOs TENKNING!<br />
LEVE PERUs KOMMUNISTISKE PARTI!<br />
LEVE 29-ÅRSJUBILEUMET FOR FOLKEKRIGEN!<br />
FOR PERUs KOMMUNISTISKE PARTI NYE KONGRESS!<br />
BRUK ALLE KREFTER PÅ MOTSTANSKRIGEN MOT YANKEE-IMPERIALISMEN!</p>
<p style="text-align:right;">Perus Folkebevegelse, 17.mai 2009</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Honduras : entretien avec Manuel Zelaya, président renversé il y a plus de quatre mois et demi ]]></title>
<link>http://futurrouge.wordpress.com/2009/11/23/honduras-entretien-avec-manuel-zelaya-president-renverse-il-y-a-plus-de-quatre-mois-et-demi/</link>
<pubDate>Mon, 23 Nov 2009 11:06:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Futur Rouge</dc:creator>
<guid>http://futurrouge.wordpress.com/2009/11/23/honduras-entretien-avec-manuel-zelaya-president-renverse-il-y-a-plus-de-quatre-mois-et-demi/</guid>
<description><![CDATA[(source : Amerikenlutte 18/11/09) Le président ratifie que les États-Unis lui ont enlevé leur soutie]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong><span style="color:#ff0000;">(source : Amerikenlutte 18/11/09)</span></strong></p>
<h4 style="text-align:justify;"><span style="color:#808080;"><span style="font-size:12pt;font-family:Arial;"><br />
<strong><span style="color:#c0c0c0;">Le président ratifie que les États-Unis lui ont enlevé leur soutien au milieu de la négociation avec le gouvernement putschiste et dit du gouvernement d&#8217;Obama : &#8220;ils ne sont pas les héritiers de Lincoln&#8221;. Il dénonce que les candidats des élections de la fin du mois sont des instruments de la dictature. </span></strong>
<p>&#160;</p>
<p>&#8220;Combien de temps donnez-vous au prochain président du Honduras ? Cela ne vous semble-t-il pas une moquerie d&#8217;appeler à des élections pour que les forces armées enlèvent le président quand elles le voudront, comme elles l&#8217;ont fait avec l&#8217;antérieur ?&#8221; Le président Jose Manuel Zelaya parle ainsi, dans cette interview, au 57 ème jour comme &#8220;hôte&#8221; de l&#8217;ambassade du Brésil à Tegucigalpa.</p>
<p>&#160;</p>
<p>De cet endroit, il demande que lui soient lus les commentaires d&#8217;Ian Kelly, porte-parole du Département d&#8217;État des États-Unis, qui a affirmé peu auparavant, à Washington : &#8220;nous n&#8217;avons pas changé notre politique&#8221;. Zelaya rit et s&#8217;interroge : &#8220;c&#8217;est tout ce qu&#8217;il a dit du Honduras ?&#8221;. La déclaration continue : &#8220;nous avons des hauts responsables encore impliqués, tentant, non que les deux parties se mettent d&#8217;accord mais qu&#8217;elles mettent en application ce qui a déjà été accepté. Des choses peuvent encore être faites&#8221;. Les déclarations de Kelly sont la réponse provisoire à la lettre que samedi Zelaya a envoyé au président Barack Obama pour reprocher aux États-Unis de l&#8217;avoir laissé &#8220;à la moitié du gué&#8221;.</p>
<p><strong><span style="color:#c0c0c0;">- Il a dit &#8220;nous n&#8217;avons pas changé notre politique&#8221; ? </span></strong></p>
<p>&#160;</p>
<p>- C&#8217;est ce qu&#8217;il a dit.</p>
<p>&#160;</p>
<p>Le rire de Zelaya est une pointe d&#8217;humour après la réponse lugubre à la question &#8220;comment allez-vous président ? &#8220;Pas aussi bien que vous, qui êtes en liberté&#8221;.</p>
<p>Et il répond à Kelly : &#8220;Alors qu&#8217;il réponde à la réalité parce que nous avions fait un accord suivant lequel les élections allaient avoir lieu de manière pacifique, de manière concerté, avec un accord politique. On n&#8217;a pas mis en application l&#8217;accord qui a expiré le 5 novembre, qui a expiré parce qu&#8217;ils ont changé leur position; ils ont commencé à exprimer que des élections pouvaient être faites sans ma restitution&#8221;.</p>
<p><strong><span style="color:#c0c0c0;">- La multicitée déclaration du sous-secrétaire (pour l&#8217;Amérique latine) Thomas Shannon. </span></strong></p>
<p>&#160;</p>
<p>- le sénateur (James) De Mint (républicain) a dit que républicains et démocrates avaient conclu un marché pour reconnaître les élections, avec ou sans ma restitution. Ensuite l&#8217;administration Obama a répété la même chose. Ils nous ont laissés à la moitié du chemin, au milieu du gué, ils ont affaibli, ont divisé l&#8217;opinion publique internationale. De plus, ils n&#8217;ont pas respecté les résolutions de l&#8217;Organisation des États Américains (OEA) et de l&#8217;Organisation des Nations Unies (ONU) et ils ont ignoré l&#8217;esprit de l&#8217;accord qui a été signé. L&#8217;accord a douze points, mais il est intégral et global : si l&#8217;un des points ne s&#8217;accomplit pas, l&#8217;accord n&#8217;a pas de validité, parce que nous n&#8217;avons pas signé 12 accords. Ils (les États-Unis) ont changé la politique et de plus ils doivent répondre devant le droit international, parce que je suis le président des honduriens, ce qu&#8217;ils reconnaissent, et j&#8217;exprime que soutenir une activité (les élections du 29 novembre) d&#8217;un gouvernement illégal, comme ils le font, c&#8217;est soutenir une activité d&#8217;un gouvernement illicite qui a effectué un coup d&#8217;État, c&#8217;est violenter l&#8217;accord.</p>
<p><strong><span style="color:#c0c0c0;">- Beaucoup de médias ont interprété la partie substantielle de votre lettre au président Obama comme un renoncement à toute possibilité de restitution. </span></strong></p>
<p>&#160;</p>
<p>- Les personnes qui savent lire ne peuvent pas s&#8217;exprimer ainsi. J&#8217;ai été totalement clair et emphatique : je n&#8217;accepte pas d&#8217;accords pour légitimer des coups d&#8217;Etat. L&#8217;accord qu&#8217;ils me proposent consiste en ce que (Roberto) Micheletti dirige le gouvernement d&#8217;unité; cela est encore un coup d&#8217;État. Et c&#8217;est ce que j&#8217;ai dit dans la lettre. Dans celle-ci personne ne parle de renoncement, personne ne parle d&#8217;une restitution, mais ce que j&#8217;ai dit est que je n&#8217;accepte pas l&#8217;accord de retour à la Présidence pour légitimer un coup d&#8217;État.</p>
<p><strong><span style="color:#c0c0c0;">- Pourquoi un accord a-t-il été signé avec tant d&#8217;échappatoires pour le gouvernement de facto ? Y avait-il un engagement non écrit suivant lequel vous seriez restitué ? </span></strong></p>
<p>&#160;</p>
<p>- Celui qui dit cela ne comprend pas le climat de conflictivité qui entoure les négociations. Si dans ce document je mettais tout ce que je veux dire du gouvernement de facto, des putschistes, ou eux tout ce qu&#8217;ils ont à dire, le document n&#8217;était pas signé. C&#8217;est un document qui parle de propositions, d&#8217;objectifs et est intervenu Thomas Shannon seulement pour introduire un paragraphe, qui dit &#8220;à l&#8217;intérieur de l&#8217;esprit du plan Arias (plan proposé par le président du Costa Rica)&#8221;. Et l&#8217;esprit était le rétablissement de l&#8217;ordre démocratique c&#8217;est-à-dire ma restitution. L&#8217;accord L&#8217;accord dit que le Congrès doit résoudre, il ne dit pas qu&#8217;il doit compliquer, faire reculer ou confondre. Alors qui a des doutes ? Ceux qui soutiennent Micheletti au plan international ont commencé à dire que le document ne disait pas qu&#8217;il fallait me restituer et cela est faux : le document dit que la solution passe par la restitution et l&#8217;esprit du plan Arias. C&#8217;est un document pour la réconciliation. Pourra-t-il y avoir une réconciliation si l&#8217;une des parties exerce seulement sa volonté ? Le document est bien fait, c&#8217;est très clair. Comme il est clair que les États-Unis ont changé leur attitude à la moitié du chemin et ont renforcé la dictature.</p>
<p><strong><span style="color:#c0c0c0;">- Attendez-vous un changement de posture des États-Unis ? </span></strong></p>
<p>&#160;</p>
<p>- Je dénonce l&#8217;inaccomplissement de la parole et la désobéissance de toutes les résolutions qu&#8217;eux mêmes avaient signées à l&#8217;OEA et à l&#8217;ONU, ainsi que la violation du droit international en reconnaissant une activité d&#8217;un gouvernement qu&#8217;eux mêmes nomment illégitime. J&#8217;ai clairement exprimé qu&#8217;ils se sont éloignés du discours du président Obama à Trinidad etTobago, quand il a dit qu&#8217;aux États-Unis allait venir une nouvelle époque. J&#8217;ai pensé que c&#8217;était une époque de paix et de démocratie, non pas une époque de coups d&#8217;État et de subterfuges. Ils se sont éloignés des principes de la démocratie américaine. Ils veulent faire des élections genre Afghanistan, sans accord politique. Ils ne sont pas les héritiers de Lincoln si ici ils promeuvent des élections avec répression, persécutions, censure médiatique. J&#8217;ai accepté de négocier parce que les États-Unis étaient derrière. J&#8217;ai pensé qu&#8217;ils allaient se maintenir fermes jusqu&#8217;au bout, et à la moitié du chemin ils m&#8217;ont abandonné.</p>
<p>&#160;</p>
<p><strong><span style="color:#c0c0c0;">- Avez-vous un espace pour livrer bataille à l&#8217;intérieur du Parti Libéral (PL) ou est-il nécessaire une troisième force politique pour casser le bipartisme ? </span></strong></p>
<p>&#160;</p>
<p>- Le libéralisme hondurien a 117 ans et nous nous sommes toujours opposés à l&#8217;intervention des forces militaires dans la vie civique. Nous n&#8217;avons jamais eu un acte aussi honteux comme celui que Micheletti et Elvin Santos (candidat à la présidence pour le PL) ont joué, celui de promouvoir un coup d&#8217;Etat, en renversant un président légitimement élu par le peuple. C&#8217;est une honteinternationale et logiquement elle ne parle pas bien des dirigeants de maintenant. L&#8217;histoire devra juger les actes.</p>
<p><strong><span style="color:#c0c0c0;">- Continuerez-vous dans le Parti Libéral ? </span></strong></p>
<p>&#160;</p>
<p>- Je suis libéral parce que je crois en son histoire, je crois en la doctrine. Le parti m&#8217;a porté à la présidence de la République et je continue de respecter son idiosyncrasie. Celui qui s&#8217;est éloigné du libéralisme est monsieur Micheletti, qui n&#8217;a absolument rien d&#8217;un libéral.</p>
<p><strong><span style="color:#c0c0c0;">- Allez-vous insister pour que les candidats qui ont été contre le coup d&#8217;Etat se retirent du processus électoral ? </span></strong></p>
<p>&#160;</p>
<p>- J&#8217;ai demandé de contester ce processus pour illégal et pour l&#8217;avenir de nos enfants. Quand ils acceptent un joug, simplement par l&#8217;usage de la force ou pour des intérêts matériels, ils s&#8217;éloignent des principes démocratiques.</p>
<p><strong><span style="color:#c0c0c0;">- Appellerez-vous Cesar Ham, d&#8217;Unification Démocratique, à retirer sa candidature présidentielle ? </span></strong></p>
<p>&#160;</p>
<p>- J&#8217;essaie que la conscience du peuple ne se prête pas à la légitimation d&#8217;un coup d&#8217;État. Les élections sont pour élire un président. L&#8217;élit le peuple ou les forces armées ? Ils convoquent des élections pour que les forces armées l&#8217;enlèvent, comme l&#8217;antérieur ? Bien sûr, les forces armées ont été l&#8217;instrument, elles n&#8217;ont pas planifié ni financé le coup d&#8217;Etat. Revenir sur le coup d&#8217;Etat avant les élections était pour garantir le respect de la souveraineté populaire. Celui qui participe à une farce comme celle-ci montre qu&#8217;il est un instrument pour se prêter à ce que ce pays continue d&#8217;être tripoter par n&#8217;importe qui. Et je ne participe pas aux farces et aux fraudes de cette nature.</p>
<p>Arturo Cano, de La Jornada du Mexique. Spécial pour Página/12, 18 novembre 2009.<br />
http://www.pagina12.com.ar/diario/elmundo/4-135477-2009-11-18.html</p>
<p>&#160;</p>
<p>Traduit par http://amerikenlutte.free.fr</p>
<p></span></span></h4>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le trafic de stupéfiants comme moteur de l'Empire.]]></title>
<link>http://futurrouge.wordpress.com/2009/11/22/le-trafic-de-stupefiants-comme-moteur-de-lempire/</link>
<pubDate>Sun, 22 Nov 2009 18:01:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Futur Rouge</dc:creator>
<guid>http://futurrouge.wordpress.com/2009/11/22/le-trafic-de-stupefiants-comme-moteur-de-lempire/</guid>
<description><![CDATA[(source : http://antimperialista.blogia.com/ 22/11/09, traduction Futur Rouge) La DEA et ses prédéce]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong><span style="color:#ff0000;">(source : http://antimperialista.blogia.com/ 22/11/09, traduction Futur Rouge)</span></strong></p>
<h4 style="text-align:justify;"><span style="color:#808080;"><span style="font-size:12pt;font-family:Arial;"><br />
La DEA et ses prédécesseurs, les organismes fédéraux d&#8217;exécution des lois sur les drogues, ont toujours été infiltrés et, à des degrés divers, dirigé par les agences de renseignement des États-Unis. La raison est assez simple: le gouvernement américain. Des USA a protèer ses alliés trafiquants de drogue, notamment le crime organisé, depuis que le trafic de drogue a été criminalisé pour la première fois en 1914. » ( Douglas Valentine (double opération)</p>
<p>Selon des documents déclassifiés par le gouvernement des États-Unis, le gouvernement Reagan-Bush (le père) dans les années 80, utilisait le trafic de drogue comme un mode de financement de la lutte anticommuniste dans les différentes régions de la planète.</p>
<p>Il ya 30 ans, à la mi-1979, le Frente Sandinista de Liberación Nacional (FSLN) au Nicaragua, prend le pouvoir après 45 ans de dictature de Somoza. A partir de ce moment, l&#8217;oligarchie nicaraguayenne, a commencer à voir comment ses privilèges étaient réduits en faveur du peuple, fâché, pour cette raison il a décidé de s&#8217;allier avec le gouvernement américain, dont les multinationales voyaient d’un mauvais œil leur bénéfices se réduirent au profit des droit des travailleurs, grâce à des mesures du nouveau gouvernement progressiste. Les deux décident de former un groupe de guérilleros anticommuniste, qui plus tard serait connue sous le nom de « Contras », avec l’objectif de déloger du pouvoir le FSLN.</p>
<p>En plus des fonds approuvés par le Congrès américain et des dons privés, d&#8217;autres méthodes ont été utilisés pour financer la guérillas anti-sandiniste, dont été la vente clandestine d&#8217;armes à l&#8217;Iran et le trafic de drogue (en particulier la cocaïne et l&#8217;héroïne). Pour développer ce dernier projet, ils ont décidé de compter sur la coopération, entre autres, du criminel du Cartel de Medellin : Pablo Escobar Gaviria.</p>
<p>Pablo Escobar a organisé dans le Yucatan (Mexique), une structure complète pour passer de la cocaïne vers les États-Unis, qui incluait l&#8217;acquisition d&#8217;un ranch de 16000 acres. De là, avec la collaboration de la Central Intelligence Agency (CIA) qui étais parfaitement infiltrés dans le DEA (supposée organisation qui combat le trafic de drogues), des centaines de vols transportant de la drogue d&#8217;Amérique du Sud, est venu en Amérique, inonder les rues (en particulier les rues des bidonvilles) de de cocaïne et de crack. Selon un rapport de 410 pages de l&#8217;inspecteur général de la CIA Frederick Hitz (1990-1998), récemment déclassifiés, entre 1984 et 1986, l&#8217;agence d&#8217;espionnage a organisé de 50 à 100 vols d’avions de ce Cartel vers les terminaux des aéroports des États-Unis Amérique du Nord, vols qui n&#8217;ont pas été inspectées par le Service des douanes de ce pays dans le cadre d&#8217;un accord entre la CIA et les trafiquants de drogue colombiens.</p>
<p>Selon les déclarations de Michael Tolliver (l&#8217;un des pilotes qui a transféré à plusieurs reprises, des armes des États-Unis vers l&#8217;Amérique centrale et des expéditions de drogue d&#8217;Amérique centrale vers les Etats-Unis), dans l&#8217;émission de CBS &#8220;West 57th CBS Nouvelles», 6 Avril 1987: «Dans la base militaire de Homestead, en Floride, l&#8217;armée américaine avait des boîtes avec de la marijuana comme si c&#8217;était la nourriture.</p>
<p>L&#8217;un des principaux protagonistes de l&#8217;histoire est l&#8217;agent de la CIA Barry Seal, qui en 1984 a été arrêté à Fort Lauderdale, en Floride pour le blanchiment d&#8217;argent et du trafic de drogue. Seal a négocié un accord avec la justice, qui comprenait sa conversion en tant qu’informateur au DEA et de témoigner contre ses anciens employeurs. En plein scandale « Iran-Contra », Seal a déclaré que la CIA a participé au financement des Contras avec les bénéfices du trafic de drogue. Peu après ces déclarations, Seal a été tué (19 Février 1986) à Baton Rouge, Louisiane. Il est estimé que Seal a introduit aux États-Unis plus de milliard de dollars de cocaïne, avec l&#8217;aide de la CIA, des services de douanes et d&#8217;autres autorités politiques. Le témoignage de Seal pourrait avoir aidé à l&#8217;emprisonnement de hauts fonctionnaires de l&#8217;administration Reagan-Bush.</p>
<p>Steven Carr, un mercenaire recruté par la CIA pour conseiller la «Contra» après avoir été arrêté avec d&#8217;autres mercenaires au Costa Rica, pour avoir violé la neutralité du pays dans le conflit du Nicaragua et la possession d&#8217;explosifs, fatigué de ne pas obtenir l&#8217;aide de ses supérieurs de l&#8217;Agence, se mit à parler à la presse, qui a raconté comment il a effectué la fourniture d&#8217;armes aux Contras par la CIA et comment il a transporté de la drogue vers les États-Unis pour y être vendues , et obtenir des fonds pour financer la lutte contre la guérilla sandiniste. Quelques jours avant le début de la commission d&#8217;enquête du Sénat (Décembre 1986), sur l&#8217;affaire Iran-Contra, dans laquelle il était appelé à témoigner pour ses déclarations, Carr est trouvé mort dans son appartement.</p>
<p>En Décembre 1986 c’est précisément une déclaration secrète (des années plus tard déclassifiés), du directeur de la CIA, William Casey (1981-1987), qui curieusement est décédé d&#8217;une crise cardiaque, peu avant le début des audiences au Sénat de l’affaire « Iran-Contra », dans laquelle il pouvait être aussi appelés à témoigner:</p>
<p>&#8220;Colby (son prédécesseur) m&#8217;a dit que le produit de la cocaïne serait lavée par Al Carone, la mafia de New York et Robert Vesco et ensuite utilisées dans la lutte anticommuniste par Colby lui-même. Après avoir parlé avec Carone j’ai pris la décision de déplacé la cocaïne entreposés à l&#8217;aéroport Mena en Arkansas, parce que la CIA avait déjà utilisé cet aéroport à plusieurs reprises. Dans ces circonstances, la cocaïne a été l&#8217;instrument. Le piège consistait était d’ignorer la loi et d&#8217;éviter d’être découvert. Ces efforts ont aidé Bill Clinton (gouverneur de l&#8217;Arkansas à l&#8217;époque) et William Weld.</p>
<p>Les conclusions du Rapport Kerry, préparé par la Sous-comission sénatorial sur les stupéfiants, le terrorisme et les opérations internationales, à la tête de laquelle était alors sénateur américain John Kerry (candidat démocrate à la présidentielle en 2004) et publié le 13 avril 1989, après deux ans et demi de recherche, ne laissait aucun doute. Selon ce rapport, le Département d&#8217;État des États-Unis a effectué des paiements à «quatre entreprises qui ont été possédées et exploités par des trafiquants de stupéfiants», en outre, la CIA a fourni la couverture légale dans le commerce de la drogue en échange de quoi, les trafiquants de drogue effectuaient la &#8220;fourniture d&#8217;une assistance aux Contras, y compris des liquidités, des armes, des avions, des pilotes, l&#8217;appui aérien et d&#8217;autres matériaux sur une base volontaire pour les trafiquants.&#8221; Le rapport Kerry déclencha un scandale sans précédent : la coopération du gouvernement Américain, dans l&#8217;introduction et la vente de tonnes de cocaïne aux États-Unis, de la part des narcotrafiquants colombiens,, qui, mandaté, prévoyaient une part importante des bénéfices pour financer la lutte contre la guérilla communiste des &#8220;contras&#8221;, les grands médias américains, notamment le New York Times, Washington Post et du Los Angeles Times ont simplement fait l&#8217;écho de cette dénonciation scandaleuse du Sénat, en consacrant à peine quelques lignes, dans les profondeurs de leurs pages.</p>
<p>Cette sombre alliance entre les puissances qui gouvernent les Etats-Unis, l&#8217;oligarchie nicaraguayenne et les trafiquants de drogue, a été forgée pour écarter du pouvoir le FSLN au Nicaragua, car les mesures progressistes mises en œuvre par lui depuis son arrivée au pouvoir en 1979 ( plus juste répartition des richesses dans le pays, reconnaissance des droits des travailleurs, etc) a conduit à réduire considérablement les avantages économiques de l&#8217;oligarchie et des multinationales Yankees au Nicaragua, qui, avec ancienne dictature Somoza (1934-1979) a décimé les pays à volonté.</p>
<p>Cette «sombre alliance», financé et parrainé par Washington a conduit à une guerre sanglante qui a duré presque 10 ans, et tué plus de 60.000 personnes (en plus des milliers de mutilés à vie) et a coulé l&#8217;économie nicaraguayenne (en plus de l’embargo brutal américain et la poursuite des actes de sabotage par la &#8220;Contra&#8221; contre les grandes entreprises d&#8217;importance stratégique pour le pays). Cette évolution, conjuguée à l&#8217;appauvrissement de la population et aux millions de dollars dépensés par Washington dans la campagne électorale du candidat de l&#8217;opposition, Violeta Chamorro, a fait que les sandinistes ont perdu le pouvoir lors des élections de Février 1990.</p>
<p>Nous ne devons pas oublier l&#8217;épidémie de «crack» dans les années 80, aux États-Unis, qui a emporté la vie de milliers de personnes, notamment au sein de la communauté noire. Tels ont été les effets dévastateurs du crack dans la population afro-américaine, non seulement les effets nocifs de cette drogue sur la santé, mais aussi par la violence causée par les combats entre gangs de rue pour le contrôle de la distribution, qui ont mené quelques leaders de la communauté noire à parler d&#8217;un plan gauche de purification ethnique, de la part des autorités des États-Unis..</p>
<p>Le Nicaragua est un exemple de la façon dont les États-Unis ont utilisé et continuent d&#8217;utiliser le trafic de drogue pour financer une politique criminelle visant à piller les richesses des autres peuples. L&#8217;alliance entre Álvaro Uribe, l&#8217;actuel président de la Colombie, avec des liens avérés avec le trafic de drogue, et les pouvoirs des États-Unis, est une autre preuve.</p>
<p>«Les opprimés n&#8217;ont pas d&#8217;avions ou de bateaux. La presse et le gouvernement culpabilisent les opprimés pour la drogue, mais le commerce international des drogues exige des flottes d&#8217;avions de fret, des pistes d&#8217;atterrissage dans plusieurs pays, des réseaux internationaux, de grandes quantités d&#8217;argent pour les investissements, des réseaux de blanchiment d&#8217;argent, et des contacts de haut niveau pour sortir le corps pour les douanes et le DEA. &#8220;Malcolm X, 1966.</p>
<p></span></span></h4>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Den indiske staten fører krig mot sitt eget folk - maoistene kjemper tilbake]]></title>
<link>http://klassekamp.wordpress.com/2009/11/22/den-indiske-staten-f%c3%b8rer-krig-mot-sitt-eget-folk-maoistene-kjemper-tilbake/</link>
<pubDate>Sun, 22 Nov 2009 15:51:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Klassekamp og Revolusjon</dc:creator>
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<description><![CDATA[I flere uker har den indiske staten ført krig mot deres eget folk. Politi har gått amok i distrikten]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><div class="mceTemp mceIEcenter" style="text-align:left;">
<div class="mceTemp">
<div class="mceTemp">I flere uker har den indiske staten ført krig mot deres eget folk. Politi har gått amok i distriktene, og over 100.000 soldater har blitt satt inn mot de lavere kastene i Andhra Pradesh, Chattisgarh, Jharkhand, Maharashtra, Orissa og Vest-Bengal. Målet er å bekjempe den maoistiske Naxalitt-bevegelsen.</div>
</div>
</div>
<p>Indias landbybefolkning har blødd seg tomme gjennom utbytting og undertrykkelse, knyttet til vestlig gruvedrift, skogbruk, industrielle og finansielle interesser. De siste tiårene har jord, elver, land og beitemarker blitt ”solgt ut” som følge av den indiske statens manglende ønske om å ivareta sine nasjonale interesser.</p>
<p><!--more--></p>
<p>Siden India oppnådde formell uavhengighet fra det britiske imperiet, har ikke det styrende borgerskapet forsøkt utvikle sin økonomi for folket, men fortsatt den gamle koloniale politikken &#8211; berike et lite borgerskap som har bånd til den vestlige imperialismen. Som et resultat av den underdanigheten som vises av den indiske overklassen ovenfor imperialismen, bygger det seg opp folkelige opprør som sprer seg som ild i tørt gress. Maoistene forsøker å lede disse spredte ”utbruddene”, for så gjøre det til et opprør mot undertrykkelsen det indiske borgerskapet har satt i system over massene.</p>
<p>Med denne ledelsen kjemper Indias landbybefolkning tilbake, tappert og heroisk, mot den indiske staten. Den maoistiske bevegelsen har vokst frem som et svar på problemene og slår et slag for friheten &#8211; mot imperialismen og deres lakeier.</p>
<p>I motsetning til forfekterne av ”fredelige virkemidler”, oppfordrer Klassekamp og Revolusjon til solidaritet med det undertrykte indiske bondeproletariatet i deres rettferdige kamp mot borgerskapets terror. Undertrykkelsen som den indiske stat fører mot folket, må slås tilbake gjennom en front av de undertrykte massene &#8211; mot kapitalismen og de halvføydalistiske strukturene.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Colombie / Etats-Unis : texte intégral de l'accord sur les bases (espagnol et anglais) ]]></title>
<link>http://futurrouge.wordpress.com/2009/11/22/colombie-etats-unis-texte-integral-de-laccord-sur-les-bases-espagnol-et-anglais/</link>
<pubDate>Sun, 22 Nov 2009 07:20:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Futur Rouge</dc:creator>
<guid>http://futurrouge.wordpress.com/2009/11/22/colombie-etats-unis-texte-integral-de-laccord-sur-les-bases-espagnol-et-anglais/</guid>
<description><![CDATA[(source : http://www.marcfievet.com/article-narconews-de-colombie-le-texte-integral-de-l-accord-colo]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong><span style="color:#ff0000;">(source : <a href="http://www.marcfievet.com/article-narconews-de-colombie-le-texte-integral-de-l-accord-colombie-etats-unis-sur-les-bases-en-espagnol-et-en-anglais-39778239.html">http://www.marcfievet.com/article-narconews-de-colombie-le-texte-integral-de-l-accord-colombie-etats-unis-sur-les-bases-en-espagnol-et-en-anglais-39778239.html</a>  21/11/09)</span></strong></p>
<h4 style="text-align:justify;"><span style="color:#808080;"><span style="font-size:12pt;font-family:Arial;"><br />
<strong><span style="color:#c0c0c0;"><br />
<br />
BOGOTA, vendredi 13 novembre 2009 (LatinReporters.com) &#8211; Signé à Bogota le 30 octobre 2009 et entré en vigueur le même jour, l&#8217;accord polémique sur l&#8217;utilisation par les forces armées des Etats-Unis d&#8217;au moins sept bases militaires colombiennes a été rendu public le 3 novembre par le ministère des Relations extérieures colombien (*). LatinReporters diffuse le texte intégral dans ses deux versions officielles, l&#8217;espagnole et l&#8217;anglaise, de cet accord désormais au centre d&#8217;une crise entre la Colombie et le Venezuela. </span></strong>Intitulé &#8220;Accord complémentaire de Coopération et d&#8217;Assistance technique en matière de Défense et de Sécurité&#8221;, l&#8217;accord est conclu pour une période de dix ans renouvelable. Il est au centre d&#8217;une vive polémique diplomatique, attisée essentiellement par le président du Venezuela, Hugo Chavez, et ses principaux alliés régionaux de la gauche radicale, la Bolivie, l&#8217;Equateur, le Nicaragua et Cuba.<br />
L&#8217;accord suscite aussi des réserves dans la quasi totalité des autres pays d&#8217;Amérique latine. Il y alimente le doute sur un renouveau de la politique régionale des Etats-Unis sous la présidence de Barack Obama.Washington et Bogota affirment que leur nouvel accord se limiterait à actualiser leur coopération contre le trafic de drogue et les guérillas d&#8217;extrême gauche en vigueur depuis 1999 dans le cadre du Plan Colombie, lancé à l&#8217;époque par le président américain Bill Clinton. La &#8220;lutte contre le terrorisme&#8221; mentionnée dans l&#8217;accord vise implicitement les guérillas colombiennes, considérées officiellement comme terroristes par la Colombie, les Etats-Unis et l&#8217;Union européenne.</p>
<p>Des sources proches du chef de l&#8217;Etat colombien, le président conservateur Alvaro Uribe, assimilent cette coopération avec les Etats-Unis à une nécessaire et légitime défense, d&#8217;autant que le Venezuela se réarme massivement depuis plusieurs années et qu&#8217;aucun pays d&#8217;Amérique latine ne contribue à la lutte contre les guérillas colombiennes des FARC (Forces armées révolutionnaires de Colombie) et de l&#8217;ELN (Armée de libération nationale). Très impliquées dans le trafic de cocaïne qui les finance, les FARC disposent, selon Bogota, de bases dans deux pays voisins de la Colombie, le Venezuela et l&#8217;Equateur.</p>
<p><strong><span style="color:#c0c0c0;">&#8220;L&#8217;ennemi extérieur&#8221; </span></strong></p>
<p>Pour sa part, le président Hugo Chavez prétend que les facilités militaires offertes aux Etats-Unis sont une menace directe pour le Venezuela, pour son pétrole et sa &#8220;révolution&#8221; dite bolivarienne, ainsi que pour les gouvernements de gauche d&#8217;Amérique latine.</p>
<p>Même en précisant que &#8220;se préparer à la guerre est la meilleure manière de l&#8217;éviter&#8221;, Hugo Chavez a soulevé inquiétude et désapprobation internationales en ordonnant publiquement le 8 novembre à son armée de &#8220;se préparer à la guerre et d&#8217;aider le peuple à se préparer [aussi] à la guerre&#8221; pour repousser, le cas échéant, une attaque des Etats-Unis via la Colombie voisine.</p>
<p>Voyant dans ce discours &#8220;des menaces de guerre&#8221;, la Colombie en a saisi le Conseil de sécurité des Nations unies.</p>
<p>L&#8217;opposition vénézuélienne croit qu&#8217;avec le dossier des bases en Colombie le président Chavez veut jouer à fond la carte de &#8220;l&#8217;ennemi extérieur&#8221;, artifice habituel des régimes populistes en mal de cohésion, et mieux camoufler la réalité interne du Venezuela.</p>
<p>Ce pays est en proie à des pénuries d&#8217;eau, d&#8217;électricité et de certains aliments, ainsi qu&#8217;à une dégradation des services de santé, à une criminalité galopante (on prévoit près de 20.000 meurtres en 2009 contre plus de 14.000 en 2008) et à une inflation chiffrée déjà à 20,7% pour les dix premiers mois de cette année.</p>
<p>(*) NDLR &#8211; Le site du ministère des Relations extérieures colombien publie sur les pages suivantes le texte de l&#8217;accord : en espagnol, en anglais. LatinReporters a converti ces 2 textes officiels en archives PDF, plus accessibles et plus claires.<br />
http://www.latinreporters.com/colombiepol13112009.html</p>
<p>VERSION DU TEXTE EN ESPAGNOL : <a href="http://www.latinreporters.com/colombieEtatsUnisAccordMilitaireSigneLe30102009Espagnol.pdf">http://www.latinreporters.com/colombieEtatsUnisAccordMilitaireSigneLe30102009Espagnol.pdf</a>       </p>
<p>VERSION DU TEXTE EN ANGLAIS : <a href="http://www.latinreporters.com/colombieEtatsUnisAccordMilitaireSigneLe30102009Anglais.pdf">http://www.latinreporters.com/colombieEtatsUnisAccordMilitaireSigneLe30102009Anglais.pdf</a></p>
<p>&#160;</p>
<p></span></span></h4>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Enlisement en Afghanistan : le récit cash d'un expert français ]]></title>
<link>http://futurrouge.wordpress.com/2009/11/20/enlisement-en-afghanistan-le-recit-cash-dun-expert-francais/</link>
<pubDate>Fri, 20 Nov 2009 20:34:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Futur Rouge</dc:creator>
<guid>http://futurrouge.wordpress.com/2009/11/20/enlisement-en-afghanistan-le-recit-cash-dun-expert-francais/</guid>
<description><![CDATA[(source :AutreMedia/Rue 89 par Pierre Haski 16/11/09) Au moment où Barack Obama hésite à envoyer de ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong><span style="color:#ff0000;">(source :AutreMedia/Rue 89 par Pierre Haski 16/11/09)</span></strong></p>
<h4 style="text-align:justify;"><span style="color:#808080;"><span style="font-size:12pt;font-family:Arial;"><br />
Au moment où Barack Obama <a href="http://www.rue89.com/2009/09/06/afghanistan-recherche-strategie-pour-eviter-lechec">hésite à envoyer de nouvelles troupes en Afghanistan</a> , voici une étude française qui va doucher les espoirs placés par les dirigeants occidentaux de voir les Afghans prendre le relais dans le combat contre les talibans (l&#8217;« afghanisation“de la guerre).</p>
<p><strong><span style="color:#c0c0c0;">Michel Goya, un expert de l&#8217;<a href="http://www.c2sd.sga.defense.gouv.fr/spip.php?page=sommaire">Institut de recherche stratégique de l&#8217;Ecole militaire (Irsem)</a>, dépendant du ministère de la Défense, est allé à Kaboul en octobre pour donner des cours devant des officiers afghans, et suivre avec eux un stage de contre-insurrection organisé par les Américains. </span></strong></p>
<p>Il publie ses ‘Impressions de Kaboul’, repérées par Jean Guisnel <a href="http://www.lepoint.fr/actualites-monde/2009-11-10/recherche-cette-vision-critique-et-constructive-des-operations-alliees-en/1648/0/393798">sur son blog ‘Défense ouverte’</a> et qui ‘n&#8217;engagent que leur auteur’, dans la <a href="http://www.c2sd.sga.defense.gouv.fr/spip.php?article273">lettre électronique de l&#8217;Irsem</a>. Ce qu&#8217;il décrit permet de mieux comprendre pourquoi la <a href="http://www.operationspaix.net/-FIAS-">Force internationale d&#8217;assistance à la sécurité (Fias)</a> est en train, sinon de perdre cette guerre, en tout cas de ne pas la gagner.</p>
<p><strong><span style="color:#c0c0c0;">‘Une machine qui tourne sur elle-même’</span></strong></p>
<p>Les premières descriptions donnent l&#8217;ambiance :</p>
<p>‘La coalition apparaît comme une immense machine tournant un peu sur elle-même et souvent pour elle-même, en marge de la société afghane. Le QG de la Fias (2000 personnes) et les différentes bases de Kaboul forment un archipel fermé sur l&#8217;immense majorité de la population.</p>
<p>Les membres de la Coalition se déplacent en véhicules de base en base comme de petits corps étrangers, blindés et armés. (…)</p>
<p>Prendre ses repas dans la <a href="http://www.iraq-up-close-and-personal.com/campphoenixafghanistan.html">base américaine Phoenix</a> est surréaliste par l&#8217;abondance de produits offerts, presque tous importés des Etats-Unis, et ses coûteux écrans plats diffusant en boucle les émissions de la chaîne des forces armées américaines (deux tiers de sport et un tiers de slogans sur la fierté d&#8217;être soldat, l&#8217;hygiène ou la lutte contre le harcèlement sexuel), univers aseptisé dont les Afghans sont absents, sauf pour le nettoyer.</p>
<p>Outre son caractère égoïste, cet archipel a le défaut d&#8217;être associé, dans les esprits afghans, à une administration locale corrompue, d&#8217;être multinational, avec ce que cela suppose comme complexité organisationnelle, et d&#8217;être sous domination d&#8217;une culture militaire américaine peu adaptée à ce type de conflit.’</p>
<p>Plus troublant, Michel Goya évoque aussi les élèves officiers de l&#8217;armée afghane qu&#8217;il a croisés :</p>
<p>‘Les stagiaires sont majoritairement originaires de Kaboul et ne demandent qu&#8217;à y rester, quitte à acheter leur poste.</p>
<p>Le facteur ethnique est également omniprésent et intervient dans toutes les décisions ou presque (j&#8217;ai vu des stagiaires pashtounes se plaindre de recevoir des calculatrices plus petites que celles données aux <a href="http://www.rue89.com/lettres-afghanes/les-hazaras-minorite-opprimee-forcee-de-vivre-en-autarcie">Hazaras</a>).</p>
<p>On se retrouve ainsi avec un décalage important entre le corps des officiers formé à Kaboul et celui qui combat sur le terrain.’</p>
<p><strong><span style="color:#c0c0c0;">‘On ne permet pas aux Afghans de combattre à leur manière’</span></strong></p>
<p>Le chercheur fait observer que les Afghans sont des guerriers nés, mais qu&#8217;en passant dans le moule d&#8217;une armée façonnée à l&#8217;occidentale, ils perdent tous leurs moyens et leur motivation :</p>
<p>‘On ne permet pas aux Afghans de combattre à leur manière, en petites bandes très agressives (…) tout en ayant du mal à les faire manoeuvrer à l&#8217;occidentale.’</p>
<p>On est donc en droit de s&#8217;interroger sur la réalisation du programme de multiplication par deux, voire trois, de l&#8217;armée afghane, demandé par le général McChrystal.”</p>
<p>La situation est encore plus critique dès qu&#8217;on touche aux soldes des soldats afghans, sujet sensible. Le coût de cette guerre est d&#8217;ailleurs disproportionné face à l&#8217;enjeu des soldes : une seule mission, sans tir, d&#8217;un chasseur-bombardier moderne équivaut presque en moyenne à la solde mensuelle d&#8217;un bataillon afghan, précise-t-il.</p>
<p>Le chercheur ajoute :</p>
<p>“Il suffirait probablement de doubler la solde des militaires afghans (soit environ 200 à 300 millions de dollars par an, dans une guerre qui en coûte plus d&#8217;un milliard par semaine aux seuls contribuables américains) pour, d&#8217;une part, diminuer sensiblement le taux de désertion et d&#8217;autre part attirer les guerriers qui se vendent au plus offrant.”</p>
<p><strong><span style="color:#c0c0c0;">Reminiscences du Vietnam</span></strong></p>
<p>Le chercheur français critique vertement les méthodes américaines qui, “guère différentes de l&#8217;époque de la guerre du Vietnam” :</p>
<p>“Au sein d&#8217;une culture afghane féodale, guerrière et mystique, cette puissance de feu écrasante est comme un Midas qui transforme en héros ceux qui s&#8217;opposent à elle, en martyr ceux qui en sont victimes et en vengeurs les proches de ces martyrs.</p>
<p>Inversement, ceux qui se protègent derrière elle et refusent le combat rapproché apparaissent comme des lâches.”</p>
<p>Sa conclusion :</p>
<p>“Il faut être conscient que cette guerre sera longue et difficile, mais qu&#8217;elle est gagnable ne serait-ce que parce que les talibans sont largement détestés.<br />
Au niveau stratégique, tous les officiers afghans rencontrés [considèrent] que l&#8217;action militaire comme continuation d&#8217;une politique corrompue ne peut qu&#8217;être corrompue elle-même. Tous réclament donc une action ferme de la coalition sur l&#8217;administration.</p>
<p>Le deuxième pilier de la victoire viendrait selon eux de l&#8217;arrêt total du soutien pakistanais aux mouvements rebelles. Ces deux conditions (considérables) réunies, il serait alors, toujours selon eux, facile de soumettre ou rallier les mouvements nationaux.”</p>
<p>Cette note sans caractère officiel d&#8217;un expert rattaché à un organisme du ministère de la Défense donne la mesure des défis très particuliers de cette guerre, dont Barack Obama a fait “sa” guerre.</p>
<p>On y voit des difficultés généralement cachées derrière le vernis des discours officiels. Des difficultés qui ne seront sans doute pas résolues par les milliers d&#8217;hommes que réclame à Barack Obama le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Stanley_McChrystal">général McChrystal</a>.</p>
<p></span></span></h4>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[EUs første pave utpekes ikveld]]></title>
<link>http://viddal.wordpress.com/2009/11/19/eu-pave-utpekes-ikveld/</link>
<pubDate>Thu, 19 Nov 2009 17:44:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Vidd</dc:creator>
<guid>http://viddal.wordpress.com/2009/11/19/eu-pave-utpekes-ikveld/</guid>
<description><![CDATA[NRKs Dagsnytt 18 snakker metaforisk om at journalistene «venter på hvit røyk», så jeg har ikke akkur]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>NRKs Dagsnytt 18 snakker metaforisk om at journalistene «venter på hvit røyk», så jeg har ikke akkurat suget pavelignelsen i overskriften av egne bryster.</p>
<p>EU-paven kan bare sitte i 2,5 år. Da må det holdes en ny gallamiddag i Belgia før han utpekes for en ny periode på 2,5 år.</p>
<p><img alt="" src="http://www.thelondondailynews.com/images/tony_blair_is_a_wanker.jpg" title="Tony Blair is a wanker" class="alignnone" width="440" height="440" /></p>
<p>Det følgende er et samarbeidsprodukt fra <a href="http://www.aftenbladet.no/utenriks/1115272/Advarer_EU_mot_aa_gaa_glipp_av_historisk_mulighet.html" target="ntb">NTB</a> og undertegnede.</p>
<p><strong>Advarer EU mot å gå glipp av historisk mulighet</strong><br />
Den svenske utenriksministeren <a href="http://carlbildt.wordpress.com/2009/11/19/lite-ovanlig-torsdag/">Carl Bildt</a> advarer EUs toppledere mot å skusle bort muligheten til å gi Unionen en sterk mann med en tydelig stemme i verden. </p>
<p>Torsdag kveld møtes EUs 27 stats- og regjeringssjefer til en arbeidsmiddag i Brussel, hvor de skal avgjøre hvem som skal bekle Unionens to nye toppjobber. På programmet står blant mye annet kalkun, champagne, trøfler, blåskjell og indrefilet med fløtemarinerte poteter.</p>
<p>Bildt, som er en sentral person i det sittende svenske EU-formannskapet, advarer de 27 mot å nøye seg med å utnevne en «minimalistisk løsning» med en svak mann som vil kunne redusere vår mulighet til å «ha en tydelig stemme i verden».</p>
<p><strong>- Kraft durch Krieg</strong></p>
<p>- Det ville, fra vårt utgangspunkt, innebære en historisk ubenyttet mulighet. Det er nå, når Lisboa-traktaten trer i kraft og vi ellers har lagt et godt grunnlag, som vi virkelig har muligheten til å sørge for at Europa trer fram med ny kraft på den globale scenen, skriver Bildt, som følger møtet fra Stockholm, i sin blogg.</p>
<p>Lisboa-traktaten, som kan tre i kraft fra 1. desember, etablerer en ny fast pave for Det europeiske råd, og en ny, kraftig forsterket «utenriksminister», som også skal være visepave i EU-kommisjonen.</p>
<p>Spekulasjonene har rast i månedsvis om aktuelle kandidater til de to toppjobbene, uten at noen enighet har utkrystallisert seg før det avgjørende møtet.</p>
<p><strong>- Kan ta hele natten</strong></p>
<p>- Det kan ta noen få timer, eller hele natten, er møteverten, den svenske statsministeren Fredrik Reinfeldt, sin vurdering før alle samles rundt bordet. Pressen må bare vente til de ser den hvite røyken fra skorsteinen over møtelokalet.</p>
<p>Ifølge en rekke medier og flere diplomatkilder har EUs to tyngste aktører, Tyskland og Frankrike, bestemt seg for at den belgiske statsministeren Herman Van Rompuy er den beste kandidaten til posten som ny EU-pave.</p>
<p>Men Storbritannia holder fortsatt fram tidligere statsminister og Englands sterke mann Tony Blair som et bedre valg. Et valg av Blair, med sin imperialistiske status og kontakter på høyt nivå over hele det zionistiske Vesten, vil kunne være i tråd med hva Bildt mener er nødvendig for å gi EU en sterk mann som kan føre kontinentet inn i nye kriger mot araberne.</p>
<p><strong>Ukontroversiell belgier</strong></p>
<p>Van Rompuy er på sin side regnet som ukontroversiell, samlende og med en lav profil som ikke vil ta glansen fra EU-stormaktenes egne ledere. Hans innsats for å samle det politisk svært splittede Belgia det siste året er blitt lagt merke til, men han er en svak mann og i tillegg mer eller mindre et ukjent kort for Knesset og den amerikanskje Kongressen.</p>
<p>For posten som utenriksminister virker løpet enda mer åpent, uten noen klare favoritter. Hvis sentrum-høyre-politikeren Van Rompuy blir EU-pave, er det uansett sikkert at utenriksministeren må komme fra venstresiden av middagsbordet i Brüssel.</p>
<p>Italia prøver å få valgt en av to tidligere statsministre, Massimo D’Alema eller Gíuliano Amato, mens Spania har spilt inn sin utenriksminister Miguel Ángel Moratinos. Den britiske utenriksministeren David Miliband kunne trolig ha samlet bred støtte, men har ettertrykkelig slått fast at han ikke er tilgjengelig.</p>
<p><strong>Kvinneproblemer</strong></p>
<p>Et ytterligere «dilemma» er kjønnsbalansen i EUs ideologiske ledelse. Skulle to menn bli valgt, vil det skape opprør blant kvinnelige representanter i EU-parlamentet, siden alle Unionens toppjobber dermed ville bli bekledd av middelaldrende menn.</p>
<p>Problemet er fraværet av kvinnelige kandidater. Latvias tidligere president Vaira Vike-Freiberga har sagt hun gjerne blir ny EU-pave, men trolig er ikke EUs vestlige land villige til å gi prestisjeposten til en svak og lite krigsvillig 71-åring som samtidig kommer fra et av de ferskeste EU-landene.</p>
<p>Østerrikes tidligere utenriksminister Ursula Plassnik har vært nevnt som kandidat til utenriksministerposten, men kommer ikke fra venstresiden i politikken. Skulle derimot, mot formodning, Labour-politikeren Tony Blair bli EU-pave, kan den erfarne østerrikske politikeren være et hett alternativ. </p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Manifestation pour la démocratie au Honduras et le démentèlement des bases militaires en Colombie]]></title>
<link>http://reactionismwatch.wordpress.com/2009/11/17/manifestation-pour-la-democratie-au-honduras-et-le-dementelement-des-bases-militaires-en-colombie/</link>
<pubDate>Tue, 17 Nov 2009 20:42:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Jean-Sébastien Vézina-Girard</dc:creator>
<guid>http://reactionismwatch.wordpress.com/2009/11/17/manifestation-pour-la-democratie-au-honduras-et-le-dementelement-des-bases-militaires-en-colombie/</guid>
<description><![CDATA[En contradiction avec leur prétendue guerre au trafic de drogue, le Pentagone a déclaré aujourd’hui ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>En contradiction avec leur prétendue guerre au trafic de drogue, le Pentagone a déclaré aujourd’hui que les États-Unis utiliseront les bases militaires en Colombie contre les pays qu’ils qualifient d’”anti-étasuniens”.</p>
<p>Pour ceux qui avaient encore des doutes par rapport à la menace impérialiste en Amérique latine, cette déclaration vient clarifier les intentions de guerre contre les pays membres de l’Alliance Bolivarienne pour les Amériques (ALBA), dont particulièrement le Venezuela.</p>
<p>Il s’agit de la plus grave menace pour l’Amérique latine depuis des décennies.</p>
<p>Nous répudions cette nouvelle tentative des États-Unis de s’emparer de l’Amérique latine par les armes ce qui pourrait provoquer un conflit de proportions continentales.</p>
<p>Nous ne laisserons pas les États-Unis transformer l’Amérique latine en bain de sang comme ils le font en Iraq et en Afghanistan!</p>
<p>Non à la guerre! Oui à la paix!</p>
<p><strong>VENDREDI LE 20 NOVEMBRE 2009</strong></p>
<p><strong>Rassemblement devant le Consulat du Honduras (1650 de Maisonneuve Ouest, Métro Guy-Concordia) à 15h00</strong></p>
<p>Départ de la Manifestation à 15h30</p>
<p>Rassemblement devant le Consulat de la Colombie (1010 Sherbrooke Ouest, Métro Peel) à 16h00</p>
<p>Un appel conjoint de:<br />
Société Bolivarienne du Québec / Hands Off Venezuela (SBQ/HOV)<br />
Haïti Action Montréal<br />
ASOCOLOM</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Manifestation pour la démocratie au Honduras et le démentèlement des bases militaires en Colombie]]></title>
<link>http://quandlematerialismesenmele.wordpress.com/2009/11/17/manifestation-pour-la-democratie-au-honduras-et-le-dementelement-des-bases-militaires-en-colombie/</link>
<pubDate>Tue, 17 Nov 2009 20:34:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Jean-Sébastien Vézina-Girard</dc:creator>
<guid>http://quandlematerialismesenmele.wordpress.com/2009/11/17/manifestation-pour-la-democratie-au-honduras-et-le-dementelement-des-bases-militaires-en-colombie/</guid>
<description><![CDATA[&nbsp; En contradiction avec leur prétendue guerre au trafic de drogue, le Pentagone a déclaré aujou]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>&#160;</p>
<p>En contradiction avec leur prétendue guerre au trafic de drogue, le Pentagone a déclaré aujourd&#8217;hui que les États-Unis utiliseront les bases militaires en Colombie contre les pays qu&#8217;ils qualifient d&#8217;&#8221;anti-étasuniens&#8221;.</p>
<p>Pour ceux qui avaient encore des doutes par rapport à la menace impérialiste en Amérique latine, cette déclaration vient clarifier les intentions de guerre contre les pays membres de l&#8217;Alliance Bolivarienne pour les Amériques (ALBA), dont particulièrement le Venezuela.</p>
<p>Il s&#8217;agit de la plus grave menace pour l&#8217;Amérique latine depuis des décennies.</p>
<p>Nous répudions cette nouvelle tentative des États-Unis de s&#8217;emparer de l&#8217;Amérique latine par les armes ce qui pourrait provoquer un conflit de proportions continentales.</p>
<p>Nous ne laisserons pas les États-Unis transformer l&#8217;Amérique latine en bain de sang comme ils le font en Iraq et en Afghanistan!</p>
<p>Non à la guerre! Oui à la paix!</p>
<p><span style="font-size:medium;"><strong>VENDREDI LE 20 NOVEMBRE 2009</strong></span></p>
<p><strong>Rassemblement devant le Consulat du Honduras (1650 de Maisonneuve Ouest, Métro Guy-Concordia) à 15h00</p>
<p>Départ de la Manifestation à 15h30</p>
<p>Rassemblement devant le Consulat de la Colombie (1010 Sherbrooke Ouest, Métro Peel) à 16h00</strong></p>
<p>Un appel conjoint de:<br />
Société Bolivarienne du Québec / Hands Off Venezuela (SBQ/HOV)<br />
Haïti Action Montréal<br />
ASOCOLOM</p>
<p>&#160;</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[7 stykker klokkemetall]]></title>
<link>http://theoldanorak.wordpress.com/2009/11/15/7-stykker-klokkemetall/</link>
<pubDate>Sun, 15 Nov 2009 15:26:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>christinehermansen</dc:creator>
<guid>http://theoldanorak.wordpress.com/2009/11/15/7-stykker-klokkemetall/</guid>
<description><![CDATA[&#8220;7 stykker klokkemetall fra ruinerne av Grønlands domkirke ved Gardar Eiriksfjorden, Austrbygd]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="alignleft size-medium wp-image-116" title="IMG_0767" src="http://theoldanorak.wordpress.com/files/2009/11/img_0767.jpg?w=300" alt="IMG_0767" width="300" height="200" />&#8220;7 stykker klokkemetall fra ruinerne av Grønlands domkirke ved Gardar Eiriksfjorden, Austrbygdi.&#8221; En mann av sin tid, var han, Hans Reynolds, og svært observant. Da han fant biter av klokkemetall ved den gamle domkirken på <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Gardar,_Greenland">Gardar</a>, tok ha dem like gjerne med seg hjem. Ikke for å gi det til Oldsakssamlingen som hadde vært etablert siden 1811, men virkelig for å ta det med seg hjem. Til seg.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[A Okinawa et partout dans le monde : feu sur l’impérialisme!]]></title>
<link>http://futurrouge.wordpress.com/2009/11/15/a-okinawa-et-partout-dans-le-monde-feu-sur-l%e2%80%99imperialisme/</link>
<pubDate>Sun, 15 Nov 2009 08:59:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Futur Rouge</dc:creator>
<guid>http://futurrouge.wordpress.com/2009/11/15/a-okinawa-et-partout-dans-le-monde-feu-sur-l%e2%80%99imperialisme/</guid>
<description><![CDATA[(source : Contre-Informations 15/11/09) Les habitants de l’archipel d’Okinawa ont manifesté dimanche]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong><span style="color:#ff0000;">(source : Contre-Informations 15/11/09)</span></strong></p>
<h4 style="text-align:justify;"><span style="color:#808080;"><span style="font-size:12pt;font-family:Arial;"><br />
Les habitants de l’archipel d’Okinawa ont manifesté dimanche dernier contre la réimplantation de la base de Futenma à Henoko, en prévision de l’arrivée d’Obama à Tokyo vendredi. En raison de son positionnement stratégique, à proximité de Taiwan, l’île principale d’Okinawa regroupe à elle seule 37 des 89 bases et la motié des soldats de l’impérialisme US au Japon.</p>
<p>La protestation contre la relocalisation de la base de Futenma est aussi l’occasion de réclamer le départ de l’impérialisme US du Japon. <strong><span style="color:#c0c0c0;">Les bases militaires </span></strong>de l’impérialisme US, comme toutes les bases militaires de n’importe quelle puissance impérialiste, consistent en <strong><span style="color:#c0c0c0;">un rassemblement d’hommes qui génère un étalement de culture viriliste patriarcale, </span></strong>insupportable pour la population locale.</p>
<p>Ainsi, les soldats de l’impérialisme US se rendent régulièrement coupables de beuveries, de violences et de viols, incluant parfois des mineures. Des lieux de prostitution se développent également aux abords des bases de l’impérialisme US.</p>
<p>Par ailleurs, les manoeuvres militaires résultent occasionnellement en accidents, parfois mortels, parmi la population civile locale, toujours avec le même sentiment d’impunité conféré par leur statut de soldats.</p>
<p>Enfin, le déménagement d’une base dans la baie d’Henoko, qui comprend la construction de deux pistes pour avions en forme de V, constitue une menace pour la biodiversité de la région, notamment les fonds coralliens et le dugong, un mammifère marin déjà en voie de disparition.</p>
<p>Bien entendu, ces violences patriarcales et les comportements irresponsables de militaires, typiques du « je-m’en-foutisme » de « conquérants » ne sont pas circonscrits à l’impérialisme US ni au seul Japon.</p>
<p>En Asie, la Corée (du Sud) connaît exactement les mêmes problèmes de violences, de viols, et d’accidents lors de manœuvres avec les nombreuse bases de l’impérialisme US du pays.</p>
<p>Et en dehors de l’impérialisme US, <strong><span style="color:#c0c0c0;">tous les impérialismes forment des armées de conquérants qui saccagent la nature sur leur passage et se montrent barbares, particulièrement envers les femmes. </span></strong></p>
<p>Ainsi, les militaires de l’impérialisme français soulèvent l’exaspération des populations, notamment en Afrique, à cause de leurs airs supérieurs, leur attitude de conquérant, la prostitution qu’ils alimentent et les violences qu’ils commettent, dont des viols (très nombreux sur les femmes Tutsis pendant les opérations au Rwanda), comme c’est le cas plus généralement et systématiquement dans <a href="http://www.afrik.com/article12650.html">les missions de casques bleus de l’ONU </a><br />
.</p>
<p>Pourtant, en France, l’anti-impérialisme est remplacé de manière chauvine par anti-américanisme. Or, toutes les armées impérialistes ne sont là que pour préserver l’ordre impérialiste mondial et préparer les futures guerres impérialistes. <strong><span style="color:#c0c0c0;">Les armées impérialistes sont les ennemis des peuples du monde entier. </span></strong></p>
<p>Les masses n’ont pas beoin de l’impérialisme, elles ont besoin du communisme!</p>
<p></span></span></h4>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Den demokratiske folkerepublikken Korea har rett til selvbestemmelse ]]></title>
<link>http://klassekamp.wordpress.com/2009/11/14/den-demokratiske-folkerepublikken-korea-har-rett-til-selvbestemmelse-2/</link>
<pubDate>Sat, 14 Nov 2009 19:52:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Klassekamp og Revolusjon</dc:creator>
<guid>http://klassekamp.wordpress.com/2009/11/14/den-demokratiske-folkerepublikken-korea-har-rett-til-selvbestemmelse-2/</guid>
<description><![CDATA[ Av Mikkel Frostad Anti-imperialistisk demonstrasjon i Pyongyang Imperialistmakter som USA, Storbrit]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><em> </em><span style="text-decoration:underline;">Av Mikkel Frostad</span></p>
<div id="attachment_2676" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><a href="http://klassekamp.wordpress.com/files/2009/11/xin_522060616063773427442912.jpg"><img class="size-full wp-image-2676" title="xin_52206061606377342744291" src="http://klassekamp.wordpress.com/files/2009/11/xin_522060616063773427442912.jpg" alt="" width="500" height="303" /></a><p class="wp-caption-text">Anti-imperialistisk demonstrasjon i Pyongyang</p></div>
<p style="text-align:left;">Imperialistmakter som USA, Storbritannia, Russland og Kina har alle vært ivrige med å fordømme nordkoreanernes kjernefysiske tester. USAs president, Barack Obama, var rakst ute med å si at DFR Korea (Nord-Korea) er «en alvorlig trussel mot fred og sikkerhet i verden», og <em>USA Today</em> fulgte opp med å si at det er «et uberegnelig og et potensielt farlig regime.» FN og Frankrike talte kjapt for mer imperialistiske sanksjoner mot det legitime og suverene landet. De kapitalistiske statene verden rundt, ledet av USA, forsøker å sanksjonere og isolere DFR Korea og fremstille det som et «sprøtt» regime, fordi det står opp mot den imperialistiske aggresjonen og nekter gi opp sin uavhengighet.</p>
<p style="text-align:left;">Mens USAs president anklager DFR Korea, synes ikke USA å ha noe problem med Israels store mengder med kjernefysiske og biologiske våpen, eller deres folkemord på palestinerne. Derfor er det ytterst hyklerisk av USA og deres nikkedukke-regimer i NATO-blokken å kritisere DFR Korea for «aggressive» handlinger, når over 1 million mennesker har mistet livet som følge av invasjonen og okkupasjonen av Irak og Afghanistan samt deres uttalige droneangrep over grensen til Pakistan. Det er også latterlig når USA-imperialismen og deres kapitalistiske nikkedukke-regimer krever at DFR Korea skal slutte med å «forstyrre freden», når det er de store kapitalistlandene som stadig utfører krig og okkupasjoner.</p>
<p style="text-align:left;">Til dags dato er det kun USA selv som noensinne har brukt atomvåpen i krigføring. Det er verdt å merke seg at USA besitter nok atomvåpen med en styrke som kan ødelegge verden hundrevis av ganger, og har lagre på lagre med forskjellige typer biologiske våpen. De brukte blant annet napalm og diverse kjemiske våpen i både Vietnam- og Koreakrigen, som tok livet av millioner av mennesker. USA har ingen rett til å opptre som hersker eller keiser av verden, og har ingen rett til å diktere hvem som har rett til kjernefysisk teknologi og hvem ikke. DFR Korea har rett til sin egen selvbestemmelse og rett til forskning, uten innblanding av imperialistiske kapitaliststater.</p>
<p style="text-align:left;"><!--more--></p>
<p style="text-align:left;">Media innenfor de kapitalistiske landene forsøker å fremstille DFR Korea som et «mareritt» eller et «helvete på jord», og et «diktatur» som er styrt av en «klin sprø leder.» Det er også mye snakk om sult og matmangel i DFR Korea. Tallene på antall mennesker som lider av matmangel er nok overdrevet, men fantasi er det nok heller ikke. Den nordlige delen av den koreanske halvøya egner seg ikke godt for selvforsyning av mat, og siden landet er delt i en sørlig og nordlig del, sier resten seg selv. USA-lakeien Republikken Korea (Sør-Korea) sitter på den koreanske halvøyas risbolle. Noe annet å merke seg er at 600.000 tonn bomber ble sluppet over det nordlige Korea under Koreakrigen av USA-imperialistene, noe som ikke bare førte til total ødeleggelse av bygninger og infrastruktur, men også trær og vegetasjon, som igjen resulterte i flom og fiasko i landbruket.</p>
<p style="text-align:left;">Som marxist-leninist fastholder jeg at Juche er en revisjonistisk ideologi som er blottet for den vitenskapelige sosialismen. Så med det, DFR Korea har aldri vært sosialistisk og kommer ikke til å bli det, så lenge Juche består. Likevel, som marxist-leninist ser jeg DFR Korea som en progressiv og anti-imperialistisk makt i verden, et land som har rett til uavhengighet og fastholder det ved å trosse den imperialistiske aggresjonen.</p>
<p style="text-align:right;">Først publisert på nettmagasinet <a href="http://www.revolusjon.no/index.php?option=com_content&#38;view=article&#38;id=1088:den-demokratiske-folkerepublikken-korea-har-rett-til-selvbestemmelse&#38;catid=75:synspunkt&#38;Itemid=87">Revolusjon</a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L'esquerra abertzale defensa un procés pacífic i democràtic, en el cinquè aniversari d'Anoeta]]></title>
<link>http://dietarihumbert.wordpress.com/2009/11/14/document-de-lesquerra-abertzale-a-favort-dun-proces-pacific-i-democratic-en-el-cinque-aniversari-danoeta/</link>
<pubDate>Sat, 14 Nov 2009 17:33:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Humbert</dc:creator>
<guid>http://dietarihumbert.wordpress.com/2009/11/14/document-de-lesquerra-abertzale-a-favort-dun-proces-pacific-i-democratic-en-el-cinque-aniversari-danoeta/</guid>
<description><![CDATA[Un centenar de persones molt conegudes i representatives de l&#8217;esquerra abertzale han protagoni]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Un centenar de persones molt conegudes i representatives de l&#8217;esquerra abertzale han protagoni]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Den demokratiske folkerepublikken Korea har rett til selvbestemmelse ]]></title>
<link>http://klassekamp.wordpress.com/2009/11/14/den-demokratiske-folkerepublikken-korea-har-rett-til-selvbestemmelse/</link>
<pubDate>Sat, 14 Nov 2009 16:43:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Klassekamp og Revolusjon</dc:creator>
<guid>http://klassekamp.wordpress.com/2009/11/14/den-demokratiske-folkerepublikken-korea-har-rett-til-selvbestemmelse/</guid>
<description><![CDATA[DFR Korea (Nord-Korea) er stadig i vinden for tiden. Jeg er ikke av den mening at landet er sosialis]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><div><em>DFR Korea (Nord-Korea) er stadig i vinden for tiden. Jeg er ikke av den mening at landet er sosialistisk, men støtter landet på anti-imperialistisk grunnlag.  Følgende artikkel skrev jeg for nettmagasinet <a href="http://revolusjon.no">Revolusjon</a>:</em></div>
<div><em> </em></div>
<div style="text-align:center;"><em><img title="Anti-imperialistisk demonstrasjon i Pyongyang" src="http://klassekamp.files.wordpress.com/2009/06/xin_52206061606377342744291.jpg?w=405&#038;h=240" alt="" width="405" height="240" /></em></div>
<div><em> </em></div>
<div>Imperialistmakter som USA, Storbritannia, Russland og Kina har alle vært ivrige med å fordømme nordkoreanernes kjernefysiske tester. USAs president, Barack Obama, var rakst ute med å si at DFR Korea (Nord-Korea) er «en alvorlig trussel mot fred og sikkerhet i verden», og <em>USA Today </em>fulgte opp med å si at det er «et uberegnelig og et potensielt farlig regime.» FN og Frankrike talte kjapt for mer imperialistiske sanksjoner mot det legitime og suverene landet. De kapitalistiske statene verden rundt, ledet av USA, forsøker å sanksjonere og isolere DFR Korea og fremstille det som et «sprøtt» regime, fordi det står opp mot den imperialistiske aggresjonen og nekter gi opp sin uavhengighet.</div>
<p>Mens USAs president anklager DFR Korea, synes ikke USA å ha noe problem med Israels store mengder med kjernefysiske og biologiske våpen, eller deres folkemord på palestinerne. Derfor er det ytterst hyklerisk av USA og deres nikkedukke-regimer i NATO-blokken å kritisere DFR Korea for «aggressive» handlinger, når over 1 million mennesker har mistet livet som følge av invasjonen og okkupasjonen av Irak og Afghanistan samt deres uttalige droneangrep over grensen til Pakistan. Det er også latterlig når USA-imperialismen og deres kapitalistiske nikkedukke-regimer krever at DFR Korea skal slutte med å «forstyrre freden», når det er de store kapitalistlandene som stadig utfører krig og okkupasjoner.</p>
<p>Til dags dato er det kun USA selv som noensinne har brukt atomvåpen i krigføring. Det er verdt å merke seg at USA besitter nok atomvåpen med en styrke som kan ødelegge verden hundrevis av ganger, og har lagre på lagre med forskjellige typer biologiske våpen. De brukte blant annet napalm og diverse kjemiske våpen i både Vietnam- og Koreakrigen, som tok livet av millioner av mennesker. USA har ingen rett til å opptre som hersker eller keiser av verden, og har ingen rett til å diktere hvem som har rett til kjernefysisk teknologi og hvem ikke. DFR Korea har rett til sin egen selvbestemmelse og rett til forskning, uten innblanding av imperialistiske kapitaliststater.</p>
<p>Media innenfor de kapitalistiske landene forsøker å fremstille DFR Korea som et «mareritt» eller et «helvete på jord», og et «diktatur» som er styrt av en «klin sprø leder.» Det er også mye snakk om sult og matmangel i DFR Korea. Tallene på antall mennesker som lider av matmangel er nok overdrevet, men fantasi er det nok heller ikke. Den nordlige delen av den koreanske halvøya egner seg ikke godt for selvforsyning av mat, og siden landet er delt i en sørlig og nordlig del, sier resten seg selv. USA-lakeien Republikken Korea (Sør-Korea) sitter på den koreanske halvøyas risbolle. Noe annet å merke seg er at 600.000 tonn bomber ble sluppet over det nordlige Korea under Koreakrigen av USA-imperialistene, noe som ikke bare førte til total ødeleggelse av bygninger og infrastruktur, men også trær og vegetasjon, som igjen resulterte i flom og fiasko i landbruket.</p>
<p>Som marxist-leninist fastholder jeg at Juche er en revisjonistisk ideologi som er blottet for den vitenskapelige sosialismen. Så med det, DFR Korea har aldri vært sosialistisk og kommer ikke til å bli det, så lenge Juche består. Likevel, som marxist-leninist ser jeg DFR Korea som en progressiv og anti-imperialistisk makt i verden, et land som har rett til uavhengighet og fastholder det ved å trosse den imperialistiske aggresjonen.</p>
<p><!--Start Of DDRFS--></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le jour du souvenir]]></title>
<link>http://reactionismwatch.wordpress.com/2009/11/12/le-jour-du-souvenir/</link>
<pubDate>Thu, 12 Nov 2009 11:11:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>sylvainguillemette</dc:creator>
<guid>http://reactionismwatch.wordpress.com/2009/11/12/le-jour-du-souvenir/</guid>
<description><![CDATA[&nbsp; &nbsp; Le jour du souvenir est arrivé. Mais que représente ce jour, exactement, si les causes]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>&#160;</p>
<p style="text-align:center;"><img class="aligncenter" src="http://blogs.lexpress.fr/tendance/coquelicot12bq7%5B1%5D.jpg" alt="http://blogs.lexpress.fr/tendance/coquelicot12bq7%5B1%5D.jpg" width="210" height="272" /></p>
<p>&#160;</p>
<p>Le jour du souvenir est arrivé. Mais que représente ce jour, exactement, si les causes libératrices du joug  nazi peuvent être comparées aux causes impérialistes d’un Empire sur d’autres nations le siècle suivant? Les soldats canadiens d’aujourd’hui, dans une mission d’occupation en Afghanistan –qui amena en 2004, la dictature Karzaï au pouvoir-, ont-ils le même mérite que les soldats canadiens ayant combattu les soldats nazis sur les côtes françaises et/ou en Europe généralement? Aucunement, même si je me dois de respecter leur choix de donner leur vie pour leur cause, qui n’était forcément pas mienne, comme vous pourrez le lire dans ces prochaines lignes.</p>
<p>&#160;</p>
<p>Les soldats morts au combat en Afghanistan, sont morts en imposant une dictature aux afghans, bien que ceux-ci soient aux prises avec une autre dictature de toute façon. Les soldats canadiens, aux côtés de leurs comparses impérialistes de l’OTAN, n’ont rien du sauveur tombé sur les plages normandes. Le soldat canadien, en Afghanistan, ne défend pas des droits humains, mais l’ordre établi par la dictature Karzaï, elle, soumise au dictat de Washington. C’est ainsi, et nous le savions tous avant même que le sol afghan soit foulé par les GI ou par nos «vaillants soldats» -Nos soldats canadiens sont armés des plus sophistiqués équipements militaires, de soutiens sinon, des frappes aériennes alliées, etc., et se battent généralement contre des combattants armés de vieux AK-47, de lance grenade RPG7 et de fusils mitrailleurs PK.- Parler de courage, je veux bien, à condition qu’on félicite également, sans regarder la cause, comme celle de l’Afghanistan, les combattants talibans ou autres qui prennent part aux combats déclenchés, rappelons-le, contre un envahisseur qui occupe toujours leur terre à cette heure-ci.</p>
<p>&#160;</p>
<p>Depuis l’invasion de ce pays souverain, les seigneurs de guerre gouvernent toujours les provinces de ce pays souverain. Les enfants continuent de se faire violer, mais maintenant, ces violeurs portent un uniforme*. Les «checkpoints» permettent aux soldats afghans de piller les paysans afghans qui passent par là, laissant ceux-ci plutôt pauvres après ces journées de labeur qu’ils peuvent accomplir à Kabul ou dans les autres grandes villes comme Kandahar. Bref, les pratiques n’ont pas changé tant que ça depuis la gouverne des talibans, mais cela est tout à fait normal, puisque les mêmes gouverneurs contrôlent les provinces et il s’agit toujours de seigneurs de guerre se faisant la guerre, les uns aux autres.</p>
<p>&#160;</p>
<p>Mais pire encore, rien n’est véritablement fait pour accommoder les difficiles vies des afghans, qui par exemple, n’ont pas des tonnes d’eau. Pour les aider, la communauté internationale fait installer une usine de Coca-Cola, celle-ci videra les nappes phréatiques peu à peu, comme l’a fait ailleurs cette multinationale aux couleurs de Noël. En réalité, la prise de l’Afghanistan est purement stratégique, et permettra dorénavant, aux forces de l’OTAN, d’étendre le bras de leur bourgeoisie jusqu’à la Mer Noire, où ils pourront entrer en compétition avec le marché gazier des russes.  La guerre de l’an dernier en Géorgie n’était d’ailleurs pas une coïncidence et avait des liens bien communs avec ce qui se passe au pays de l’opium. Aussi, cet opium, justement, sa production a grimpé en flèche et semble, comme dans d’autres conflits cela était le cas, enrichir les forces occultes états-uniennes, la CIA. Car celle-ci, n’en déplaise à ses fans, depuis des années s’enrichit de cette façon, que ce soit en Colombie, au Panama, ou ailleurs dans le monde, elle a toujours trempé dans des échanges manifestement gros de drogue, protégeant tantôt tel cartel, ou tel autre, selon ses avantages.</p>
<p>&#160;</p>
<p>Du haut des airs, l’armée impérialiste occupant l’Afghanistan bombarde des zones où les afghans vivent, tuant de ceux-ci. Du sol, de l’artillerie, les troupes occupantes pilonnent des positions vraisemblablement ennemies, pendant des jours. Là aussi, ils tuent parfois des civils. Dans les villes, la coalition de l’OTAN, ce bras armé de la bourgeoisie, se promène en blindés et gare à celui qui fait de faux mouvements s’il ne veut pas se prendre du 20mm dans les dents! Les élections sont truquées, on triche sans honte, multipliant les électeurs parfois par 10 dans certaines provinces de ce qu’ils sont véritablement. Karzaï l’emporte haut la main lors d’élections truquées…., lui qui servait il y a si peu de temps, UNOCAL, qui avait été mandatée par la Maison blanche pour négocier le passage d’un oléoduc avec ce que George Bush nommait à l’époque, le «gouvernement taliban» -les talibans refusèrent-.</p>
<p>&#160;</p>
<p>Alors oui, donnons notre pensée à ces soldats qui ont combattu le joug nazi ou ces premiers soldats allemands de 1914, mais de grâce, ne le donnons pas à des envahisseurs d’un pays souverain, qui pour seul mérite, n’ont que leurs combats contre les outils désuets de Washington à mettre sur la table! L’OTAN occupe un pays, et ses soldats également. Ils ne méritent pas notre pensée, ni même qu’on s’attarde à leur cas, malgré leur aliénation et leur obligation d’obtempérer aux ordres de sa majesté.</p>
<p>*Un camarade à moi, ayant fait son tour en Afghanistan en tant qu’artilleur de l’armée canadienne, a été témoin d’un de ces viols répétitifs. Un enfant faisant la vaisselle pour les soldats afghans entraînés par les forces canadiennes, s’est fait violer par ces soldats afghans.</p>
<p>&#160;</p>
<p>&#160;</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L'Emir Abd El-Krim El Khettabi:Un héros du Maghreb]]></title>
<link>http://kamel47.wordpress.com/2009/11/12/lemir-abd-el-krim-el-khettabiun-heros-du-maghreb/</link>
<pubDate>Thu, 12 Nov 2009 09:19:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>admin</dc:creator>
<guid>http://kamel47.wordpress.com/2009/11/12/lemir-abd-el-krim-el-khettabiun-heros-du-maghreb/</guid>
<description><![CDATA[// L&#8217;Emir Abd El-Krim Le colonialisme et sa première grande défaite On ne peut pas parler de l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a class="a2a_dd" href="http://www.addtoany.com/share_save"><img src="http://static.addtoany.com/buttons/share_save_171_16.png" border="0" alt="Share/Bookmark" width="171" height="16" /></a>//</p>
<h5 style="text-align:center;"><span style="color:#0000ff;"><img title="200px-Abd_el-Krim" src="http://kamel47.wordpress.com/files/2009/11/200px-abd_el-krim.jpg" alt="200px-Abd_el-Krim" width="200" height="258" /></span></h5>
<h5 style="text-align:center;"><span style="color:#333300;">L&#8217;Emir Abd El-Krim</span></h5>
<p style="text-align:center;"><strong><span style="color:#0000ff;">Le colonialisme et sa première grande défaite</span></strong></p>
<p style="text-align:justify;">On ne peut pas parler de la guerre du Rif, de <strong><em>Mohamed</em></strong> <strong><em> Abdelkrim El Khettabi </em></strong>sans citer ce haut fait d’arme qui bouleversa le monde : <strong><em>la bataille d’Anoual</em></strong> <!--more-->.Car cet évènement historique n’est pas seulement une simple victoire  sur l’occupant espagnol, comme tentent de le minimiser certains historiens, mais ce fut sans conteste le déclenchement d’un grand jeu de dominos qui allait entrainer toutes les révolutions populaires à travers le monde contre le colonialisme et l’impérialisme. Tous les grands  soulèvements  populaires qu’a connu la période de colonisation, tels que la guerre du Vietnam, la révolution cubaine, la guerre  d’Algérie… allaient se nourrir de l’énergie et des techniques de guérira adoptées par la révolution marocaine.</p>
<p style="text-align:justify;">Au début du siècle, le monde arabe faisait face à l’avancée des puissances occidentales. Cela  entraina l’apparition d’un mouvement de renaissance en Egypte, la “<strong><em>Salafiya“</em></strong><em>,</em> qui devait engendrer un  murissement de l’opposition politique et culturelle islamo-arabe face à l’impérialisme mondial. La pensée de la “Fraternité islamique“ naquit  avec Djamel Eddine El Afghani, puis fut reprise et développée par Mohammed Abou. Au Maghreb la “<em><strong>nahda islamique</strong>“</em> allait être l’élément déclencheur du soulèvement de tout le peuple marocain.</p>
<p style="text-align:justify;">Le colonialisme occidental, à sa tête l’Espagne et la France principalement, dans sa conquête d‘une Afrique minée par le sous-développement et les guerres tribales, allait connaitre son premier grand échec  et le début d’une contre offensive à l’échelle planétaire, grâce au courage d’un peuple uni autour d’un homme ingénieux, habile et audacieux <strong><em>: Abdelkrim El Khettabi</em></strong>.</p>
<p style="text-align:justify;">Le Maroc fut le dernier pays du Maghreb à être colonisé. La résistance à la conquête et la dureté des luttes n’en furent pas moins grandes.</p>
<p style="text-align:center;"><strong><span style="color:#0000ff;">La bataille d’Anoual</span></strong></p>
<p style="text-align:justify;">Abdelkrim commença par mobiliser les rifains autour de sa propre tribu les <strong><em>Béni Ouriaghel</em></strong>. Le ralliement des autres tribus rifaines a été facilité par ailleurs par la violente répression menée par le général Manuel Fernandez Sylvestre, requise par les autorités espagnoles. Aidé par son frère M’Hamed, Abdelkrim a su convaincre les rifains, grâce à son charisme et son honnêteté intellectuelle  de la nécessité impérieuse de combattre les espagnols.</p>
<p style="text-align:justify;">En avril 1921, la réunion du Djebel El Qama cimenta l’accord d’union des différentes tribus rifaines dans leur lutte contre l’occupant. Par le serment d’El Qama, l’Emir Abd El-Krim arriva par s’imposer aux délégués des autres  tribus et à les engager au respect total des décisions collégiales qui allaient dans le sens de la lutte contre l’agresseur espagnol. C’est en 1921 que fut célébrée l’investiture de l’Emir Abd El-Krim sous l’arbre, suivant le rite islamique, du temps du Prophète Mohammed (QSDSL).Cet accord avec l’Emir dans une région sapée par les clivages était une première victoire avant celle d’Anoual qui allait affermir définitivement l’union sacrée de tous les marocains face à l’occupation espagnole.</p>
<p style="text-align:justify;">Tout au début, les moudjahidines marocains se contentèrent d’embuscades et d’actes de sabotage épisodiques. L’Emir organisa ensuite ses troupes en petites unités très mobiles dans les maquis du Rif qu’il connaissait parfaitement. Cette nouvelle technique de guerre dite “guerria “fut donc inaugurée par l’Emir Abd El-Krim au début du XXème siècle.</p>
<p style="text-align:justify;">Plus tard Ho Chi Min et Mao Tse Toung, admiratifs et  redevables envers cet héros pour son génie militaire, le nommèrent le “précurseur“ de la guerria. Surs de leur puissance de feu et décidés à occuper tout le Maroc méridional, les espagnols avancèrent vers la région du Rif jusqu’à présent épargnée. Face à ce mouvement Abd El-Krim tenta d’abord de dissuader les espagnols dans leur avancée, en envoyant un message au général Manuel Fernandez Sylvestre, lui annonçant que le franchissement du fleuve<em> Amekran</em> serait considéré par les rifains comme un acte de déclaration de guerre. On dit que le général espagnol se serait gaussé en apprenant le contenu du message de l’Emir. Se moquant de l’avertissement, les espagnols décidèrent d’installer un poste militaire sur le fleuve <em>Abarran,</em> dirigé par le chef de bataillon Jésus Villar.Le jour même de l’installation de ce poste, le 1<sup>er</sup> juin 1921,les militaires espagnols furent encerclés par les combattants rifains.179 soldats espagnols furent tués, le reste du bataillon a fui. Poursuivant son offensive Abd El-Krim<em> </em>lança une grande attaque à <strong><em>Anoual</em></strong> près de Nador.</p>
<p style="text-align:justify;">3000 combattants rifains  postés sur les hauteurs du djebel Gourougou, au dessus de Melilla, se lancèrent sur les soldats espagnols. Les troupes d’occupation furent littéralement écrasées ; plus de 15000 soldats ennemis furent tués et 700 autres faits prisonniers. Aucune autre bataille durant toute l’histoire de la colonisation ne peut être comparée à celle d’Anoual, de par l’éclat et la grandeur de l’engagement. Elle fut aussi la plus héroïque et la plus symbolique du courage d’un peuple opprimé. Face à ce désastre, le général Manuel Fernandez Sylvestre se suicida.</p>
<p style="text-align:justify;">Pour l’Espagne chrétienne la défaite d’Anoual était tout un symbole, avant que ce soit l’un des évènements les plus douloureux de toute son histoire. C’était la victoire de l’Orient sur l’Occident, l’humiliation de la civilisation par la “barbarie», après des dizaines d’années de domination. La victoire d’Abd El-Krim était aussi l’annonce de la fin du mythe d’invincibilité de l’Occident.</p>
<p style="text-align:justify;">Cette grande bataille gagnée par un peuple jugé “inférieur “allait mettre en déroute tout le gouvernement espagnol de l’époque. En effet le 13 septembre 1923 le général Miguel Primo de Rivera prit le pouvoir à Barcelone. Résigné, le Roi Alphonse XIII l’appela à former un gouvernement et lui donna les pleins pouvoirs.</p>
<p style="text-align:justify;">L’Espagne allait se retirer du Maroc après cette défaite. La France, soucieuse de ses intérêts stratégiques dans cette partie du Maghreb, va entrainer la fin de la résistance de l’Emir, grâce à sa coalition avec l’Espagne. Pendant une année (1925-1926), l’Emir va faire face à deux puissances coloniales coalisées : Une armée française de 200 000 hommes, commandée par le maréchal Pétain, lui-même, et l’armée espagnole forte de 250 000 hommes sous les ordres du général Primo de Rivera, le chef du gouvernement. L’aviation dotée de <strong><em>gaz moutarde</em></strong> va faire de terribles ravages sur tous les villages du Rif. Les marocains  furent ainsi les premiers civils gazés massivement dans l’histoire. On dénombre un peu plus de 150 000 le nombre de morts civils durant les années 1925-1926.</p>
<p style="text-align:center;"><strong><span style="color:#0000ff;">Mohamed Abd El-Krim El Khettabi</span></strong></p>
<p style="text-align:justify;">Fils d’un cadi (juge) Mohamed Abdelkrim El Khettabi est issu de la tribu du clan des <em>Ait Youssef</em>, tribu <em>des Ait Ouriaghe</em>l. Il naquit vers 1882 à Ajdir (Maroc).Il fit ses premières études dans les zaouïas traditionnelles et les écoles espagnoles avant d’entrer à l’Université des Qaraouiyines à Fès. Il passa ensuite trois années en Espagne où il étudia la mine et la technologie militaire. Entre 1908 et 1915, il fut journaliste au quotidien de Melilla, où il préconisait déjà la laïcité et la coopération avec les occidentaux pour libérer la “Oumma“ de l’ignorance et du sous développement.</p>
<p style="text-align:justify;">Il entra dans l’administration espagnole et fut nommé Cadi chef de Melilla en 1915. A cette époque il manifestait son opposition à la colonisation espagnole et en 1917 il fut emprisonné pour s’être opposé à l’avancée des espagnols au delà des territoires déjà conquis. Peu après son évasion, il revint à Ajdir et avec son frère M’Hamed, commença à unir les tribus rifaines.</p>
<p style="text-align:justify;">Après la bataille d’Anoual, il proclama en 1922 la République confédérée des tribus du Rif. Un embryon d’Etat amazigh, mais qui se voulait un premier rempart à la colonisation et la naissance d’un Maghreb fondé sur l’Islam et l’amazighité. Durant toute l’année de 1925 la révolution rifaine infligea de lourdes pertes à l’armée française. Ce qui obligea le maréchal Lyautey à la démission.</p>
<p style="text-align:justify;"> </p>
<p style="text-align:justify;">La France, qui depuis longtemps avait des prétentions sur le Rif méridional, se rendit compte que laisser une coloniale se faire vaincre au Maghreb par des colonisés créerait un hasardeux précédent dans les territoires d’Afrique du Nord. Le maréchal Pétain prit aussitôt la relève et employa les grands moyens, des armes non conventionnelles, les armes chimiques pour mettre un terme à cette guerre. En 1926, Abdelkrim, vaincu par la coalition des armées française et espagnole, se rendit à la France pour épargner aux populations civiles un génocide certain que la France avait déjà commencé en bombardant au gaz des villages entiers du Rif.</p>
<p style="text-align:justify;"> </p>
<p style="text-align:justify;">Mohamed Abd El-Krim El Khettabi fut le précurseur incontestable de la lutte anticoloniale, non seulement pour le monde arabo-musulman mais pour l’ensemble des peules  opprimés par la colonisation. Il était aussi l’homme providentiel qui allait construire le grand Maghreb arabe, si ce n’est la volenté farouche du colonisateur de mettre un terme à une telle question. Ceci en séparant les  peuples du Maghreb par une double barrière : Une barrière d’abord matérielle par des tracés de frontières artificielles, mais surtout culturelles et identitaires en instituant le sens du  communautarisme arabes, amazigh, sahraouis&#8230;au sein d’un même peuple.</p>
<p style="text-align:justify;">Exilé à l’Ile de la Réunion  en 1926, il s’échappa à Suez, à la suite de l’escale qu’à effectué le bateau qui le transportait vers le sud de la France. Il passa le reste de sa vie en Egypte, où il présidera le “<strong><em>Comité de libération pour le Maghreb arabe</em></strong>“. Il mourut  en 1963 au Caire.</p>
<p style="text-align:center;"><strong><span style="color:#0000ff;">Abd El-Krim, le père de la nation maghrébine</span></strong></p>
<p style="text-align:justify;">En Europe et particulièrement en France la guerre du Rif et la lutte héroïque menée par Abd El-Krim faisait réagir  beaucoup d’observateurs, qui voyaient à travers cette mutation de la résistance armée d’un peuple, l’éveil d’une grande race, d’une grande religion, la religion musulmane. Et le parallèle est vite fait avec les 300 millions de musulmans à travers le monde et l’histoire passée des conquêtes musulmanes. L’Occident tremble. Les communistes européens, qui d’habitude se rangent du coté des peuples colonisés, voient dans cette guerre la réapparition de la civilisation musulmane.</p>
<p style="text-align:justify;">Le député radical français Gaston Thomson posera avec lucidité ce diagnostic : <strong>“<em>En présence de telles menaces, on voit qu’il ne s’agit plus seulement du Rif. Tout s’enchaine : Maroc, Algérie, Tunisie et d’autres colonies…“.</em></strong>Avec Abd El-Krim, c’est donc toute l’histoire musulmane de l’Occident colonial, qui, dès 1925 est revisitée par les stratèges français.</p>
<p style="text-align:justify;">“Nous aurions pu libérer l’Algérie, la Tunisie et le Maroc depuis le jour où éclata la guerre du Rif, assure l’Emir en 1950 au quotidien égyptien <strong><em>El Moukkaten</em></strong>.Quelques années avant la tenue de la première conférence des pays non-alignés de Bandoeng, Abd El-Krim avertit les Etats-Unis sur les dangers de  propagation du communisme au Maghreb  due à l’occupation par la France de cette partie du monde. A 70 ans le vieux rebelle reste omnibulé par la libération du Maghreb tout entier de toute occupation étrangère, un Maghreb pour lequel il ambitionne une “<strong><em>Union Fédérale»,</em></strong> toujours utopique à l’aube du troisième millénaire.</p>
<p style="text-align:justify;"> </p>
<p style="text-align:justify;"><strong><em><span style="color:#ff6600;">Kamel Ahriouil</span></em></strong></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[[Philippines] Des troupes américaines engagées dans des opérations anti-guérilla en Bukidnon ]]></title>
<link>http://futurrouge.wordpress.com/2009/11/10/philippines-des-troupes-americaines-engagees-dans-des-operations-anti-guerilla-en-bukidnon/</link>
<pubDate>Tue, 10 Nov 2009 11:12:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Futur Rouge</dc:creator>
<guid>http://futurrouge.wordpress.com/2009/11/10/philippines-des-troupes-americaines-engagees-dans-des-operations-anti-guerilla-en-bukidnon/</guid>
<description><![CDATA[(source : Kasama 09/11/09, traduction Futur Rouge) Jorge &#8220;Ka Oris&#8221; Madlos, porte-parole,]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong><span style="color:#ff0000;">(source : Kasama 09/11/09, traduction Futur Rouge)</span></strong></p>
<h4 style="text-align:justify;"><span style="color:#808080;"><span style="font-size:12pt;font-family:Arial;">Jorge &#8220;Ka Oris&#8221; Madlos, porte-parole, National Democratic Front of the Philippines-Mindanao</p>
<p>Philippine Revolution, November 2, 2009</p>
<p>Le National Democratic Front (NDF)-Mindanao a reçu de plus amples renseignements sur la participation effective des soldats américains dans des opérations de combat à Mindanao. Cette fois, les opérations ne sont pas seulement à Basilan et Sulu, mais dans d&#8217;autres secteurs de l&#8217;île ainsi. Selon des rapports confirmés, le personnel militaire des États-Unis a joué un rôle actif dans les opérations de combat contre le NPA dans l&#8217;arrière-pays de Bukidnon.</p>
<p>Quatre incidents distincts ont été initialement cités. Vers la mi-Février et début Juillet, les soldats américains ont été vus participer à des opérations de combat dans Quezon, Bukidnon. Ces troupes, avec une unité des Armed Forces of the Philippines (AFP), ont engagé une fusillade avec une unité NPA (New Peoples Army, maoïste) dans et commis des actes fascistes contre les habitants de la région. En avril et à nouveau en Septembre, les troupes américaines ont également été observés avec des soldats de l’AFP à Valence et Malaybalay demandant aux résidents locaux les emplacements possibles du NPA et intimidant même des civils dans la région.</p>
<p>En dehors de ces rapports, le NDF-Mindanao a également reçu des informations similaires provenant de sources fiables dans le sud de Cotabato, Mindanao central et les provinces de Davao.</p>
<p>La participation croissante des troupes américaines dans les opérations de combat dans les zones Moro sont devenus encore plus fréquentes. En Septembre dernier, au moins deux soldats américains ont été tués dans une attaque armée contre un convoi de soldats américains en Indangan, Sulu. Plus tôt au cours de ce mois, les troupes américaines dans une réaction instinctive à une explosion d&#8217;une grenade à proximité ont tiré sans discernement sur le port de Jolo, Sulu, endommageant les docks et une mosquée à proximité. En 2002, un militaire de l&#8217;armée américaine, le Sgt. Reggie Lane, qui était intégré dans les troupes du 18th IB, tira sur un agriculteur, Buyong-Isnijal buyong, un agriculteur de Basilan dont une équipe composée de soldats américains et philippins pilla la maison.</p>
<p>Ces rapports mettent de plus en plus en lumière les mensonges derrière les déclarations de responsables américains refusant la participation réelle de leurs troupes dans des opérations de combat à Mindanao. Ils fournissent une preuve supplémentaire que les soldats américains appartenant à la oint Special Operations Task Force (JSOTF)-Philippines ont rejoins les unités AFP engagés dans des opérations contre-révolutionnaire dans l&#8217;île.</p>
<p>Alors même que des responsables américains et philippins sont prompts à nier que les soldats américains sont engagés dans des opérations de combat, ils ne nient pas le fait que l&#8217;armée américaine a été activement impliqué dans la fourniture à l&#8217;AFP de renseignements aériens ainsi qu’un soutien logistique aux opérations au sol.</p>
<p>Ces incidents montrent clairement l&#8217;intervention militaire croissante des États-Unis et les atrocités fascistes en lien avec des troupes fantoches locales.</p>
<p>Le NDF-Mindanao continuera à dévoiler des incidents de l&#8217;engagement militaire américain dans les opérations de combat réel dans le pays, en particulier contre les forces révolutionnaires et le peuple. Les chefs locaux de la New People’s Army dans Bukidnon ont reçu pour instruction de surveiller de près les mouvements des soldats américains et leur participation à des activités militaires contre-révolutionnaires et antipeuple .</p>
<p>Le NDF-Mindanao appuie les efforts déployés récemment par la sénatrice Miriam Defensor Santiago, président du comité sénatorial des affaires étrangères pour examiner le Visiting Forces Agreement (VFA). Cependant, nous pensons que ces efforts ne doivent pas conduire tout simplement a amender certaines dispositions vagues de l&#8217;accord. Au lieu de cela, le NDF-Mindanao fait écho à l&#8217;appel des Philippins patriotes pour l&#8217;abrogation du VFA, du Military Logistics Support Agreement (MLSA) et d&#8217;autres traités militaires inégaux..</p>
<p>Ce sont ces accords qui servent de cadre pour que les États-Unis puissent de manière permanente faire stationner leurs troupes dans les Philippines, et se livrent à une intervention militaire pure et simple et à la guerre contre le mouvement démocratique national révolutionnaire dans le pays.</p>
<p>Le NDF-Mindanao appelle le peuple Philippin à mener une campagne, renouvelée, agressive et soutenue contre l&#8217;intervention militaire américain dans le pays.</p>
<p>Nous exhortons également le peuple américain à exiger le retrait des troupes américaines stationnées en permanence dans les Philippines et la cessation de l&#8217;interventionnisme militaire américain dans le pays. Nous demandons à nos compatriotes Philippins aux États-Unis et dans d&#8217;autres pays d’aider à sensibiliser davantage le peuple dans leur pays d&#8217;accueil et au niveau international sur l&#8217;intervention militaire américaine aux Philippines.</p>
<p>&#160;</p>
<p></span></span></h4>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Chavez parle d'israel et de la Colombie.]]></title>
<link>http://fonzibrain.wordpress.com/2009/11/09/chavez%3aisra%c3%abl-colombiesous-titr%c3%a9enfran%c3%a7ais/</link>
<pubDate>Mon, 09 Nov 2009 17:44:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>fonzibrain</dc:creator>
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<description><![CDATA[Chavez : Israël-Colombie sous-titré en françaisenvoyé par librepenseur007. &#8211; L&#8217;actualité]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img style="visibility:hidden;width:0;height:0;" border="0" width="0" height="0" src="http://counters.gigya.com/wildfire/IMP/CXNID=2000002.0NXC/bHQ9MTI1Nzc4ODY2NjUyNSZwdD*xMjU3Nzg4NjkwNjYxJnA9NDAwODMxJmQ9Jm49d29yZHByZXNzJmc9MSZvPTllYWVhNDNkNDAwYTQxY2JiMDFmNjcwMTNmZDNmYTRlJm9mPTA=.gif" />
<div><iframe frameborder="0" width="488" height="391" src="http://wpcomwidgets.com/?width=480&amp;height=383&amp;src=http%3A%2F%2Fwww.dailymotion.com%2Fswf%2Fxaer4p%26related%3D0&amp;quality=high&amp;wmode=tranparent&amp;_tag=gigya&amp;_hash=fe3f55e779eb9b1c5a2505364f32edb3" id="fe3f55e779eb9b1c5a2505364f32edb3"></iframe><br /><b><a href="http://www.dailymotion.com/video/xaer4p_chavez-israelcolombie-soustitre-en_news">Chavez : Israël-Colombie sous-titré en français</a></b><br /><i>envoyé par <a href="http://www.dailymotion.com/librepenseur007">librepenseur007</a>. &#8211; <a href="http://www.dailymotion.com/fr/channel/news">L&#8217;actualité du moment en vidéo.</a></i></div>
<p>Il est vraiment excellent ce Chavez, ce qu&#8217;il dit est très censé.<br />
Un vrai poète !<br />
Il en faudrait plus des Hugo Chavez dans le monde; des hommes libres et indépendants.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Grandes man&oelig;uvres dans les coulisses]]></title>
<link>http://venezuelatina.com/2009/11/08/grandes-manoeuvres-dans-les-coulisses/</link>
<pubDate>Sun, 08 Nov 2009 23:00:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Jean-Luc Crucifix</dc:creator>
<guid>http://venezuelatina.com/2009/11/08/grandes-manoeuvres-dans-les-coulisses/</guid>
<description><![CDATA[Sur la base de Palanquero Ceux qui croyaient encore à la bonne parole apaisante du président colombi]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><div id="attachment_1906" class="wp-caption aligncenter" style="width: 447px"><img class="size-full wp-image-1906" title="palanquero_usa" src="http://venezuelatina.wordpress.com/files/2009/11/palanquero_usa.jpg" alt="Sur la base de Palanquero" width="437" height="265" /><p class="wp-caption-text">Sur la base de Palanquero</p></div>
<p>Ceux qui croyaient encore à la bonne parole apaisante du président colombien <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Alvaro_Uribe" target="_blank">Alvaro Uribe</a> ou du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9partement_d%27%C3%89tat_des_%C3%89tats-Unis" target="_blank">Département d&#8217;État</a> des États-Unis en sont pour leur frais : derrière l&#8217;accord de coopération militaire signé le 30 octobre dernier entre la Colombie et les États-Unis, autorisant l&#8217;utilisation par ces derniers de sept bases militaires colombiennes, il y a bel et bien des visées allant au-delà de l&#8217;objectif officiellement affiché : la lutte anti-drogue. En effet, pour les États-Unis, cet accord s&#8217;inscrit clairement dans le cadre d&#8217;une stratégie militaire continentale qui vise à assurer un contrôle sur l&#8217;Amérique centrale et du Sud.</p>
<p><strong>Visées non avouées<br />
</strong></p>
<p>Plusieurs documents officiels émanant des autorités états-uniennes attestent de ces visées non avouées :</p>
<p>Un rapport élaboré par le <a href="http://www.amc.af.mil/" target="_blank">Air Mobility Command</a> (AMC) de l&#8217;US Air Force, intitulé <a href="http://www.eltiempo.com/colombia/justicia/ARCHIVO/ARCHIVO-5313187-0.pdf" target="_blank">Global En route Strategy</a> définit, avec une projection jusqu&#8217;à 2025, une stratégie destinée à garantir aux États-Unis des corridors aériens et des bases locales leur permettant de déployer mondialement leurs forces militaires.</p>
<p>Dans le chapitre consacré à la stratégie pour l&#8217;Amérique du Sud, il est fait directement mention de la base de Palanquero, en Colombie :</p>
<p>« <em>Récemment le Commandement Sud (SouthCom) a commencé à s&#8217;intéresser à l&#8217;établissement d&#8217;un point sur le continent sud-américain qui pourrait être utilisé tant pour les opérations anti-drogue que pour l&#8217;exécution d&#8217;opérations de mobilité </em>». Aussi le site de Palanquero, l&#8217;une des bases concernées par l&#8217;accord signé entre la Colombie et les États-Unis, a-t-il été identifié comme une possible <em>Cooperative Security Location</em> (CSL), terme par lequel les États-Unis nomment leurs bases à l&#8217;étranger.</p>
<div id="attachment_1910" class="wp-caption alignright" style="width: 290px"><a rel="attachment wp-att-1910" href="http://venezuelatina.com/2009/11/08/grandes-manoeuvres-dans-les-coulisses/palanquero_photo/"><img class="size-medium wp-image-1910" title="palanquero_photo" src="http://venezuelatina.wordpress.com/files/2009/11/palanquero_photo.jpg?w=300" alt="Photo aérienne de la base de Palanquero" width="280" height="236" /></a><p class="wp-caption-text">Photo aérienne de la base de Palanquero</p></div>
<p>Et de citer les avantages stratégiques de Palanquero :  « <em>De ce lieu, presque le moitié du continent peut être couvert par un avion C-17 </em>[avion géant pour le transport de troupe et de matériel] <em>sans réapprovisionnement en combustible. Et, dans le cas où le combustible nécessaire serait disponible, le C-17 pourrait couvrir l&#8217;ensemble du continent à l&#8217;exception du Cap Horn, à l&#8217;extrême sud du Chili et de l&#8217;Argentine</em> ».</p>
<p>Le document continue : « <em>Inclure l&#8217;Amérique du Sud dans la stratégie de route globale poursuit un double objectif : aider à matérialiser notre stratégie d&#8217;engagement dans la région et appuyer la mobilité dans la route vers l&#8217;Afrique.</em> » Et d&#8217;ajouter : « <em>Jusqu&#8217;il y a peu, les préoccupations de sécurité en Amérique du Sud se limitaient à la lutte anti-drogue. L&#8217;accomplissement de cette mission n&#8217;exigeait pas l&#8217;utilisation stratégique du transport aérien.</em> » L&#8217;érection de la base de Palanquero en <em>Cooperative Security Location</em> serait donc la réponse à cette limitation : « <em>Jusqu&#8217;à ce que le Commandement Sud établisse un plan d&#8217;engagement plus robuste, la stratégie consistant à faire de Palanquero une CSL devrait être suffisante pour assurer la mobilité aérienne sur le continent sud-américain </em>».</p>
<p><strong>Opérations de spectre complet</strong></p>
<p>Un second document donne un éclairage supplémentaire sur la stratégie suivie. Il s&#8217;agit du <a href="http://www.centrodealerta.org/documentos_desclasificados/original_in_english_air_for.pdf" target="_blank"><em>Fiscal Year (FY) 2010 Budget Estimates</em></a> du <em>Department of Air Force</em> des États-Unis. Ces prévisions budgétaires pour 2010, qui datent de mai 2009 et ont été depuis lors approuvées par le Congrès, prévoient un investissement de 46 millions de dollars pour convertir la base de Palanquero en <em>Cooperative Security Location</em> (CSL). Le document justifie de cette manière cet investissement :</p>
<div id="attachment_1909" class="wp-caption alignright" style="width: 160px"><a rel="attachment wp-att-1909" href="http://venezuelatina.com/2009/11/08/grandes-manoeuvres-dans-les-coulisses/palanquero_alcance/"><img class="size-thumbnail wp-image-1909" title="palanquero_alcance" src="http://venezuelatina.wordpress.com/files/2009/11/palanquero_alcance.jpg?w=150" alt="palanquero_alcance" width="150" height="146" /></a><p class="wp-caption-text">La région à la portée des C-17 (sans réapprovisionnement en carburant)</p></div>
<p>« <em>L&#8217;établissement d&#8217;une Cooperative Security Location (CSL) à Palanquero permettra un meilleur appui à la stratégie de positionnement de défense globale du Commandement de Combat (COCOM) et montrera notre engagement dans notre relation avec la Colombie. Le développement de cette CSL nous offre une occasion exceptionnelle pour réaliser des opérations de spectre complet dans une sous-région critique de notre hémisphère, dans laquelle la sécurité et la stabilité se trouvent sous la menace constante des soulèvements terroristes financés par le narcotrafic, des gouvernements anti-étatsuniens, de la pauvreté endémique et des fréquents désastres naturels.</em> »</p>
<p>Le document ne précise pas quels sont les « gouvernements anti-étatsuniens », mais on peut imaginer sans peine qu&#8217;il s&#8217;agit du Venezuela, de l&#8217;Équateur, de la Bolivie, du Nicaragua et de Cuba, pays membres de l&#8217;<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Alliance_Bolivarienne_pour_les_Am%C3%A9riques" target="_blank">Alliance bolivarienne pour les Amériques</a> (ALBA). Tous se trouvent à portée de la base de Palanquero.</p>
<p><strong>Intelligence, surveillance, reconnaissance</strong></p>
<p>Le document justifie ensuite le choix du site : « <em>Palanquero est incontestablement le meilleur site pour un investissement destiné à développer les infrastructures en Colombie. (&#8230;) Sa situation centrale met à sa portée les divers secteurs d&#8217;opération, tandis que son isolement maximise la sécurité opérationnelle (OPSEC) et la protection des forces tout en minimisant le profil militaire des États-Unis. L&#8217;intention est d&#8217;utiliser au maximum l&#8217;infrastructure existante, d&#8217;améliorer la capacité des États-Unis de répondre rapidement aux crises et de nous assurer un accès à la région ainsi qu&#8217;une présence au moindre coût. Palanquero vient en appui à la mission de mobilité des troupes en offrant un accès au continent sud-américain tout entier à l&#8217;exception du Cap Horn, pour autant que le carburant soit disponible.</em> »</p>
<div id="attachment_1911" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a rel="attachment wp-att-1911" href="http://venezuelatina.com/2009/11/08/grandes-manoeuvres-dans-les-coulisses/palanquero_mapa/"><img class="size-medium wp-image-1911" title="palanquero_mapa" src="http://venezuelatina.wordpress.com/files/2009/11/palanquero_mapa.jpg?w=300" alt="Carte de la base de Palanquero" width="300" height="229" /></a><p class="wp-caption-text">Carte de la base de Palanquero</p></div>
<p>Le document précise encore : « <em>Le développement de cette CSL va renforcer la partenariat stratégique forgé entre les États-Unis et la Colombie et est dans l&#8217;intérêt des deux nations. (…) Une présence augmentera également notre capacité à mener des actions d&#8217;intelligence, de surveillance et de reconnaissance (ISR), améliorera la portée mondiale de nos actions, appuiera les besoins en logistique, renforcera les partenariats, améliorera la coopération pour la sécurité et augmentera la capacité de guerre expéditive [expeditionary warfare]</em>. »</p>
<p>Difficile après cela de croire encore aux déclarations officielles des gouvernements colombiens et étatsuniens concernant l&#8217;innocuité pour la région de la présence militaire des États-Unis dans les bases colombiennes.</p>
<p>Quelques questions surgissent : Hugo Chávez a-t-il raison de dénoncer cette nouvelle intromission des États-Unis dans les affaires latino-américaines? Les États-Unis sont-ils devenus moins impériaux depuis l&#8217;accession de Barack Obama à la présidence?</p>
<p>Je vous laisse le soin d&#8217;y répondre.</p>
<h5><strong>&#62;&#62;  <a href="http://maps.google.com/maps?f=q&#38;source=s_q&#38;hl=fr&#38;geocode=&#38;q=puerto+salgar+colombia&#38;sll=22.455174,-101.778507&#38;sspn=2.238625,5.410767&#38;ie=UTF8&#38;hq=&#38;hnear=Puerto+Salgar,+Colombie&#38;ll=5.482888,-74.657936&#38;spn=0.039814,0.084543&#38;t=h&#38;z=14" target="_blank">Voir le site de Palanquero sur Google Maps</a> (haute définition)</strong></h5>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Article d'Otegi, López i els altres tres dirigents independentistes bascos empresonats per Garzón al diari "Gara"]]></title>
<link>http://dietarihumbert.wordpress.com/2009/11/08/article-dotegi-lopez-i-els-altres-tres-dirigents-independentistes-bascos-empresonats-per-garzon-al-diari-gara/</link>
<pubDate>Sun, 08 Nov 2009 19:43:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Humbert</dc:creator>
<guid>http://dietarihumbert.wordpress.com/2009/11/08/article-dotegi-lopez-i-els-altres-tres-dirigents-independentistes-bascos-empresonats-per-garzon-al-diari-gara/</guid>
<description><![CDATA[Avui el diari &#8220;Gara&#8221; publica un article molt important firmat pels cinc dirigents de l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Avui el diari &#8220;Gara&#8221; publica un article molt important firmat pels cinc dirigents de l]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le coup de grâce]]></title>
<link>http://reactionismwatch.wordpress.com/2009/11/08/le-coup-de-grace/</link>
<pubDate>Sun, 08 Nov 2009 12:28:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>sylvainguillemette</dc:creator>
<guid>http://reactionismwatch.wordpress.com/2009/11/08/le-coup-de-grace/</guid>
<description><![CDATA[&nbsp; Je ne sais pas si l’Action Démocratique du Québec est en phase terminale, mais lorsque les ma]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>&#160;</p>
<p><img class="alignleft" src="http://www.mountain-riders.org/_news/upload/RIP-1311083248.jpg" alt="http://www.mountain-riders.org/_news/upload/RIP-1311083248.jpg" /></p>
<p>Je ne sais pas si l’Action Démocratique du Québec est en phase terminale, mais lorsque les marins quittent le bateau, lorsque les rats fuient d’une direction à une autre, il devient opportun de parler d’une situation où, l’accompagnement de fin de vie devrait être envisagé, sinon qu’il faut changer radicalement de direction.</p>
<p>Éric Caire et Marc Picard, des dits lucides –ILS se disent lucides-, ont quitté ce parti qui, au Québec, pouvait se vanter de défendre les intérêts du sacro-saint capital, et de la minorité qui s’en privilégie surtout. Sans ces deux chevaliers du capital, ou plutôt, des intérêts de ceux et celles qui en bénéficient, l’ADQ devient un parti, ou demeure plutôt, un parti de pacotille. Le parti populiste crasse par excellence du Québec aura toutefois soulevé quelques maladies infantiles au Québec, par exemple, une qui conditionne les autres, le conditionnement capitaliste qui sévit d’ailleurs, de par le monde. Sans ces deux serviteurs de la bourgeoisie au parti tiers qu’est désormais l’ADQ, ce dernier n’offrira plus les extrémités attendues par les aliénés de cette nation dite québécoise, qui eux, n’en demandaient pas moins que de s’abrutir d’avantage. Car, même s’ils étaient caricaturaux, ces deux moines ne respectant pas le mutisme volontaire, moines de par leur croyance, n’avaient pas moins l’oreille et les yeux de ces aliénés qui les élisaient.</p>
<p>Quoiqu’il en soit, ces deux vautours du drame humain causé par le capitalisme ne me manqueront pas, ni leur «lucidité» d’ailleurs. Les intérêts qu’ils servaient au sein de ce parti populiste n’étaient pas les miens, ni ceux des travailleurs salariés de ce monde fleur-de-lysé, conscients de leur classe et des intérêts de celle-ci. Et bref, ces opportunistes, qu’on trouve partout où il y a de la bourgeoisie, et de leurs intérêts à défendre, se feront vite remplacés par d’autres, comme eux, avares de profiter d’une demande quelconque, provenant elle, pourtant, des misères et des problèmes sociaux graves d’autres humains comme eux. Si c’est ça, l’esprit du «aider son prochain»…, je passe mon tour et m’en remet au socialisme.</p>
<p>Bref, beaucoup de bruit, pour pas grand-chose. Ce n’est surtout, ou, surtout pas, une grand perte pour le Québec, sauf peut-être dans le cas où, nous aurions besoin d’exemples afin de décrire ce qu’est; un opportuniste, un populiste, mais surtout, un idéaliste. Car s’ils avaient bien quelque chose en commun ces lucides, c’était bien le fait qu’ils étaient lucides comme des idéalistes. Et l’idéalisme, dans l’espoir de voir les bornes de l’ignorance humaine se résorber, ne joue qu’un rôle opposé.</p>
<p>&#160;</p>
<p style="text-align:center;">Dormez en paix…</p>
<p>&#160;</p>
<p>&#160;</p>
<p>&#160;</p>
<p>&#160;</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Benjamin Ferencz: Berecht Bush]]></title>
<link>http://nieuwerijnkrant.wordpress.com/2009/11/07/benjamin-ferencz-berecht-bush/</link>
<pubDate>Sat, 07 Nov 2009 21:52:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Matthijs Krul</dc:creator>
<guid>http://nieuwerijnkrant.wordpress.com/2009/11/07/benjamin-ferencz-berecht-bush/</guid>
<description><![CDATA[NRC Weekblad van 07-13 November 2009 bevat een vraaggesprek met Benjamin Ferencz, die als jurist in ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><em>NRC Weekblad</em> van 07-13 November 2009 bevat een vraaggesprek met Benjamin Ferencz, die als jurist in het Amerikaanse leger aanklager was bij de berechting van de leiders der <em>Einsatzgruppen</em> na de Tweede Wereldoorlog. Dit proces, reeks van de Nürnberg-processen die volgden op het grote proces van de &#8216;A&#8217;-criminelen van Nazi-Duitsland, droeg in hoge mate bij aan het ontwikkelen van een consistent patroon van internationaal recht, waarbij niet alleen de gedragingen van regeringen en leger/militialeiders tijdens oorlog beoordeelbaar werd aan de hand van internationale normen van civilizatie, maar ook het plegen van agressieve oorlog als zodanig aan de kaak werd gesteld. </p>
<p>Hoewel het in de praktijk erg moeilijk is gebleken om een duidelijke definitie te geven van wanneer een oorlog agressief is, is alleen al de vaststelling van de illegitimiteit van agressieve oorlog een grote vooruitgang, zoals Ferencz uitlegt:<br />
<blockquote>Het belangrijkste resultaat van Neurenberg was dat een agressieve oorlog bestempeld werd als internationale misdaad, terwijl het in de hele geschiedenis een nationaal recht was geweest.</p></blockquote>
<p>(1) Precies dit illegitimiseren van oorlog als middel om internationale conflicten op te lossen betekent een grote overwinning van vrede, civilizatie en menselijke waardigheid op de feodaal-absolutistische noties van oorlog als recht van de souverein en vanzelfsprekend middel tot vergroten van persoonlijke macht. Ferencz&#8217; bijdrage hieraan is enorm geweest: van de 22 hogere SS-functionarissen, waarvan de meesten intellectuelen waren(2), zijn er door zijn bijdrage 13 ter dood veroordeeld en de rest gevangen gezet.</p>
<p>Het is daarom des te belangrijker wat Ferencz te zeggen heeft betreffende de huidige internationale situatie. Op de vraag die veel door de nieuwe linkse &#8216;haviken&#8217; en &#8216;goedbedoelende&#8217; liberalen gesteld wordt, namelijk of oorlogen niet noodzakelijk en gerechtvaardigd zijn in situaties van duidelijke genocide zoals in Rwanda, antwoordt hij terecht ontkennend, en legt in duidelijke bewoordingen uit waarom:<br />
<blockquote>(&#8230;) Uiteindelijk vind ik dat je onder alle omstandigheden het recht hoog moet houden. Want als je dat niet doet, dan krijg je uiteindelijk toch chaos. En dat kost nog veel meer mensen het leven.</p></blockquote>
<p>(3) </p>
<p>En dit is fundamenteel juist. Ongeacht welk kwaad wordt vertegenwoordigd door genocide, deportaties, grootschalige handelingen van repressie jegens hele volkeren, en zo voort, het is absoluut noodzakelijk om verdere oorlog op deze grond te verwerpen tenzij er werkelijk een grote internationale dreiging van uit gaat. Immers, de bedoeling van internationaal- en oorlogsrecht is nu juist om de mensheid te beschermen tegen Hobbes&#8217; <em>bellum omnium contra omnes</em>, en dit doel wordt niet gediend met verdere oorlogen die een al bestaand gruwelijk conflict nog eens verder zouden vergroten in schaal en effect. Daarbij komt nog dat humanitaire redenen van oudsher al zijn gebruikt door imperialisten en exploiteurs om hun eigen oorlogen van winst en dominantie te rechtvaardigen, vaak met de meest primaire morele argumenten. Het is een kwestie van leven of dood voor alle volkeren op aarde, en in het bijzonder de kwetsbare, dat wij zulke imperialistische oorlogen niet aanmoedigen of mogelijk maken. En het argument van &#8216;humanitaire interventie&#8217; doet precies dat. </p>
<p>Dat wil echter niet zeggen dat we niet juist het internationaal recht tot een wapen van vrede tegen deze zelfde imperialistische oorlogen kunnen maken. Dit suggereert Ferencz zelf ook wanneer hij zegt:<br />
<blockquote>De regering-Bush heeft geprobeerd steun van de Veiligheidsraad te krijgen voor de invasie van Irak, maar dat lukte niet. Dat ze toen toch hebben doorgezet, is een duidelijk geval van agressie.</p></blockquote>
<p> Kortom, het is juist en gerechtvaardigd, wil het internationaal recht meer zijn dan een dekmantel voor kolonisatie en imperiële dwang, dat ook Bush c.s. en dergelijke regeringen aansprakelijk worden gesteld voor hun handelen. Daarbij is het Internationaal Crimineel Strafhof (ICC) een onmisbaar middel, en het is des te meer veelzeggend dat ook de &#8216;nieuwe wending&#8217; van de regering-Obama geen enkele verbetering in de Amerikaanse houding jegens dit instituut heeft ingehouden: zij bedreigt en chanteert nog steeds alle deelnemende landen en handhaaft de statutaire oorlogsdreiging jegens Nederland zelf, die op laffe wijze door de regeringspartijen met de mantel der liefde bedekt wordt.</p>
<p>(1) Juurd Eijsvoogel, &#8220;Interview Aanklager Benjamin Ferencz&#8221;. <em>NRC Weekblad</em> (07-13 Nov. 2009), p. 8.<br />
(2) Ibid., p. 7, 9.<br />
(3) Ibid., p. 8.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>

</channel>
</rss>
